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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 27, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00320

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peuxibme Ann6e, No 324.


P4 )IRT-AU-PR1\O-E ( lII 'Vri


Lundi, 27 Avril 1908


Sw ft- -%dk--t -II -- I- - -- -


J


QUOTIDIEN


ABONNEMENTS :DIRECTEUR:

&R Mois line Gourde D'AVANCE elertt M ,agUcl ixc IANLNIP.R) 10 CENTIMES
Les abonncnitn~s parent du Ier et du 15 de chaque
D~pARTEMIENYTS &: 1TRANGIR HI)ACTION-ADMN 1NISTlc. 'II( )Nni mois et sont payables d'avance
Frais 'e iposte en sus. RU, EUL ROux. 45 Lt- IIIatm t iIrt'~ OI non ne seront pas rendus

pour tout ce qui conCt'rne IAdnaiuistratioja du Journml. s'RuerFr 3 "L1: St2A)RT, s. e Roux cc Boaue-Foi.


acer St John raconce qu'un jour, se arlicle qui est encorele moin- violent sin d'un offliier li icitin ~lomm:trA:llnt
vantencompagnie de quelques euro- et le lloins liaineux. I'exereice t sa (co(,mpt gni, en ttc d.e
qui avaient 6pousc des hattiennes, la II1 y a unL cinquantaine d'annees laquclle paradait tn tambour.,
ration tomba naturellement sur les un publiciste crivait ceci : 0 Dusse-
ts: c'iait A qui trouver.it les ter- je m'attiier I -s raltdictions d'oquen- On estI toineP, apr;; que les travanx
les plus m6chants et les plus exagetrts tes de Mle BDecher Stowe, d'tt 1'on- des biologis;:e, des ,inthliropologistes
fltrir notre pretendue inferiori:d et cle Tom me potlrsuivre partout de sa ont d6moili I' galit1 ;Itbsoli do ti ou-
Savec digoat de nos grades tares in- clef redoutable, je ne saurais etre n- tes lIs races hItin1:ciies, d'enterndre
blces. grophile dans le sons absolu que I'es- fomnuler de pareill s aflirnations en
kJohn, surprise, demand ces negro- prit de parti altaclie a ce mot. J'exe- plein vinglierme sidcle et I'on se (le-
obes pourquoi alors ils avaient epous6 cre les barbares Iraitements que cer- manda qu'est-ce qui pL l'eimporter,
a6gresses. Les pares blancs des petits tains propriitaireset marcliands d'es dans de senrtblah'cs e('rit,, oa de la
rpondirent : Ah, ici, les femines claves font souffrir aux negres, mais mauvaise foi on de l'ignorance.
mieux que les homes v. Comme je ne puis m'associer a ceux qui vou Les noirs n'out jamais voulu fairies
c'at faible et le dip!onaate an- draient nous fire croire que la race croire qua leur race ost preque mei!-

S, ce blanche, et qu'un jour viendra ofo jamais pr dtendu A la suprematie in-
SVbrt nest pas du nombre de ces elle aura a oon tour toutes lee sup6- tel!ectuelle ; i!s; aftil-nent simplement
Sear faces. II ne s'enrichit pas riorites, aidsi qu'on nous I'annonce avoc tons les savants, qui( toute-; les
ft ici comme beaucoup d'autres, pr6cisdment a I'occasion 'de 1'avdne- races humaines, blanchle, iaune onO
asC conscience d'honnete home vient ment de Faustin ler au tr6ne impe- noire sont eagles sur la terre et qu'il
o:es~ter fierement centre les attaques rial d'liaiti. Nous nte pensors pas que ne peut y avoir que dc.s differences dt
s injustices de la Presse franaiise. les laitieois puissent attcindre ntn de-i civilisations on de progrs', suivant
i, franqais, il dit la vdrite a ses coin- gr6 de civilisation plus elev6 que cc- les peup'cs, tnI point, c'est tout. En
o0tes et dans quels terms 6loquents et lui oil is sont parvenus aujourd'hui. eflet, qu(lille (tqe soit la rac;o. la rctli-
e.t car il se rappelle que sa femme est Nous croyons que s'ils 6taient aban- 'iorl on la langu.3 d'iun people on d'u-
irane. Spontanment, Paul Vibert corn- donnds A eux-memes, nous ne disons nr race, ils sont toujours egauux et un
0on devoir et, laissant parler son in- pas pendant des siecles, mais pen- lomme est toujours l' glI d'un autre
ti ncontre les horrrurs lanc es A I'6 dant cinquante ans seulement, si leurs hlomme, tolt conmmee une f.mme esl
i sirs, ii crivit cet admirable ar- relations avec le3 peuples civilis6s se toujours i'gale d'nT i liommie.
que nous reproduisons en son en- trouvaient subilement interrompues. Mais voily;, les obns rdactionnaires
ils no tarderaient pas a retomberdans ne peuvent admortlcr cela, lpisque
est ane leon A l'adresse des a allies une babarie plus profonde encore I'Egli-e catlhlique a toujours ensei-
n top tendance a oublier que deque cell d leurs fiAres d'Afrique. v gn6 que les noirs et les femmes n'a-
cgaes portenthaut leurs noms et a Le publicist qui ecrivait ces li- vaient point d'Afme et, que, par cons6-
Qaomnier cepays en le ridiculisant ges it y a un demi sibcle, pourrait quent, on pouvait les tuer, les marty-
Sau mons de I'impudeur. voir aujourd'hui ce qu'est devenu ce rieer ou en fire de la chair ~i plaisir,
Si li people haitien, don't il d6niait- pout- sans le moirdre records.
S11lre avec quelq ie raison la suprd- Seulement on est surprise de voir de
Sur n matie intellectuelle. Ce no sont plus pareilles theories rdactionnaireset cle-
certainement Quelle commeilles designait,qui avaenit con- prtendendt ipublii:ains. T'tl est le
Qle sont les causes de ses quis fleur quality d'hommes libres cas do- M. Paul de Merry.
etion.r s.- Les vrais cou- don't its etaient surtout fiers, en ce Puis apres le passage que je viens
A propos d'un article qu'ils pouvaient dire en leur jargon de citer, it raconto tout au long l'his-
pittoresque : a.i, home libre; li mai- loire absurd et imbecile du Tam-
tre soi; li, pas travaille" non plus bour. .Ie dis aibsurde et imb: ile
J to que le people joignant a un immense pour nous autres blanes, car en rap-
k IUVe soS la signature de Paul orgueil un incroyable contentment plant et en ridiculisant sans cesse
11aryque Je ne connais pas du de soi-meme, orgueil qui apparais le sentiment si fier et si lgitime de
i," article absolument odieux et sait au debut de leur liberty daus les Il'lnddpendance chez les Haitiens,
rotisonl sr Haiti. II est toujours journaux, les pieces de thfiltre, voir nous ne faisons quo rappeler nos pro-
Ieis d'crire des b6tises etd'dcrire les ponmes epiques et .lyriques, )ur- press hontes et nos propres crimes
tpre bjetsdont on ne connalt pas lesque littdrature bou'souffe, d'un et come no-i avons commit la fo-
miner mot ; mais il n'est jamais galimatias qui fit longtemps la joie do lie de prendre cette belle colonies, en
da & caalommner et diffamer les nos pbres, litteraturejaune come on voulant quand meme y maintenir I'es-
P a U forte raison tout un peu- I'avait baptis6e et sur laquelle s'exer- clavage.
ett race. ca la veiv e des ironistes. N'est-ce Tout ce asset sinistre n'est pas a
Commencement de son point Cham qui traCa I'amusant des- I'honneur e la race blanche et voilA


c(a (jiie M Paul de Merry semble igno-
rmi totalement.
Quand it traite le President de la
Rftpublique, Ie g6ntral Nord Alexis
do diclaltur ( se ) on voit hien
il'il no sait pas le premier mot des
;ll'ffires du pays. Le President est
vieux et debonnaire et la vdrite vraie
c'est quOf ceux qui veulent le renver-
scr et fire des revolutions so t
paves, excites, relances et soudoyes
par les commercants blancs 6tablis
*lais le pays et que les seuls coupa-
bl)ls de tous ces massacres ne sont
pas le. pauvres noirs, bien calmes,
m >is bien seulement les blancs et
parmi eux les infames curds catholi-
ques, les curds blancs et bretous,
loujours A 'la tete de toutes les revo-
lutions.
Or, quand on pense que tous ces
commeri:ants blancs qui payment et or-
ganisent les revolutions, sont en me-
nme temps les consuls europdens eta-
blis dans le pays, on comprend fort
bion I'indignation du General Nord
Alexis. Non, cartes. les consulats ne
(divent pas livrer les refugids, mais
il est temps de signer un traits inter-
national entire tous les peoples pour
emnpt.:her les strangers d'aller fire
de la politique et de fomenter des
revolutions come en Haiti. Encore
un fait IA, toute la honte de ces cri-
mes appartient aux blancs et non pas
aux noirs qui ne sont que les victi-
mes.
Mais je ne veux pas m'6tendre plus
longtemps sur une question qui est
archi-connue de tous les diplomats
et des simple tourists qui ont un
ponu voyage et je vais me contenter, en
terminant, de reliever quelques unes
dos erreurs qui fourmillent A chaque
ligne de I'etrange et bien curieux ar-
ticle de M. Paul deMerry, ii dit : a II y
a peu, A I'leure actuelle, deniegre pur
sang. a Or, ii n'y a que cela, la repu-
blique n'est composee que de noirs,
et les sangs-mmees, c est-a-dire leo
homes de couleu ne se trouvent
guere en grande proportion que dans
les villes, c'est-A-dire dans los ports
de mer.
Les melanges de race, c'est-A-dire
de couleurs, entire blanks et notrs
sont A& 'infini Pt if y a une fouled do
mots ponr les distinguer : home de
couleur, m6eli, mulAtre, octsrvo, grif-


j










fe, etc., etc,. Alors a i oi rime cette M:ne \Vve Dupoux et Florina Cadet qui Cameau, Melle Rose Simon. Mine G
affirniatioin que la inajorit6 de la po- pcuvent en attester et m'apporta le recu. Groscau, Ii2fnce 1 iroulard, Mcl!C lydia.
pulation est quarteronne ou nmu atre ? --C'est la premiere fois qu'il vous priair Antonio Semise, Mmie Verna, C. Desiande,
Ol a-t-il vu que le imaltras est. la de lui tendre parcil service ? Mine Wadestrand.
coiffure nationiale des llafiiennes ? II Mais non. Je suis iuissier au tribunal Y,"- York Jui.s in Mcvs, Monseigneur
confound, le maulleurenx, Haiti avec. la civil Ct Piquion, fonidd de ponvoir., man- C ).nn, Parce Gm(;illot it lK rbra'a, Corm-
(iuadeloupe oI: Ia Martiniquie, ce qui datare n'est pourtant pas tout a fait la Iitnme pour ells,, con re leur, Jebitcurs. J'ai eu NicoLas, R. PrI',1r, S\ ri.ia;c (ldi, Paul
chose ? Le Tigaon n'est pas le Madras souvent s; lifticr des actes pour lui au ser- ;ourlat. Joii: 1). Ml-:.,c, CLadwell, L.
que je sache vice duo Cnten:ieux et pallois aussi :I Larricux.
Oi lemnalheureuxa-t-ilvu que les fern- toucher de l'.rgent a la caisse. Pour moi, Nomination
Ines taitiennres laissaientt t';riner leunr c'.a:t ahs,!: mncnt natural. arconisio S. le Prsident di laf
robes dans la poussiere ? O6 a-t-il vu Lt-il vrai qu'il y aat un piege ten- ti David iso attac la reaction
que les coc:'tons ituirs ce qui s'ap- du centre vous au Bureau de la Rece:te'? d M. ai tc non:, chef de bureau a
polio des inarcascins ii tue senible- Pas centre mot pr&istenei, mats du .oltia 1 -tc noinni3. chic de bureau A
pelle des a ssins i me semble- ps conr moi prisnen, mas 'Adinistration des Finances de Mira-
se promtneiib nt dant s lIs ues de Port- contrv celuiqui apporterait les requs contre- olne
au-Piince ? faits. Si je savais la nature de la piece qui Ct un excellent cioix qauuqu ngous
Ie pays est arri6rdt, les noirs out m'a fait emprisonner, penscz-vous que I)- m- p)audissons
une foulo de dlfauts, liur eivilisi- raise mnoi-ineme au Bureau de la Recctte. aplaudissofs.
lion 'est pas si avanIcte que la note, J'envcrrais quelqu'un, tout comme Piquion AdministraLion Postale
toutcelaeustentendu mnais, apr-., qu'est- m'avait envoy. Littres recomm.n,,i;s en souf/rance
ce que cela prove sinon que nous Vous ne m'avez pas encore racontd Sm vi. lx 1rLii:
devons leur teindre ittioi main mater- comment s'opdravotre arrestation. Mrs. loNpi C(irmCaiu, Athur Laroche,
nelle pour los ;ider 't e spolictr ; l'ar- C'est bien simple. II tait 4 hcure. Cin:us BIerna.d, Anmbois lrancois Israel
tile do M. Patul de M rlv seibmlele e presentai le rc;qu. Argilai-os le rca.rde iierre. Plo!i.C Laurcnt, (lihrlcs Prophli-
ignorer que la l',J-. bliqi-t' t 1 ll( i'i ,st 0 t alla lc ino'rV r au Dlirecteur, pu .,s a te, \Ab .r Rci l, l) iet ne Vo'..lirc, Grd-
une ancienne c.-oloniit tuit ;ii:, ot'i 'ol Overt. On appela ensuite Ie chiet du poste ir, (Ob.' Clairvil Guillauim Capitaimne
parole frarn,':is, i I'ot i oilmt 'i V 1 -'qui guide le burcatu. Je fus mis sons lai con- S:-Lo.is, l C( arg du It r egiment de
inour do I'aiicie tlie patl o, it si mnll ( signie, et qucilques instaitu plus tard, le chc l i uin I\c l)ir clur d la. R:lc, iliu,:re,
ignorer que les loirts outS i la passion de la Police mte faisait condmiirc an Bureau \Mms. Vi., \ lI )aiune,. lto ii 13:lr hi,,
de I'instructionl et qu'atus-;it6t (ul'ils Central. l-ranc'n Voltai Inina l r..i:o Vi to-
ont deux sous ils envoient lerus en- ,Je ne sais rien de cette escroquerie. ria Sann.
fants litirt leur odutcatioi n o France. C'est un service que de bonne foi, ie ren- lort-au-Pini., le 2 Avri 1..
Quant au creole, onu patois t'rai(;ciis dais a Lonce Piquion qui m'a mis dan Baptrme
de la plain, c'est-a-dire des campa- cette sale allairt. >
gries, il n'est ni plus dr'!e, ni plus Ainsi parlaJul:s Luc Luczar. On nous intitoru quc bier, Madame
ridicule, qne nos patois du Midii de Am:lia Nord Alcxi ct S. E1. le Prsident
la France et il est souvent fort spiri- (cndrail Nrd A.\c s ont tcn sur l; fonts
tuel et t\Ls im\g. :0ril1 iM. AL AIL.IMNxA |osimin JANVVIKK, la tille de
Mais en voilit assez sur co sujet. I.es J1 note dis1ti1uC Docteur Jo.cphi J.invir.
seuls coupables des revolutions ac- Les parrain ct :marraine d-: 'enftat out
tuellesen Haiti sont les commerQants et etc, nous dit-on, choists, en derniere vo-
les consuls blaics europ)eensce quine RENSEIGN1EMENTS lontd, par sa propre mire qui, on se le
fait qu'un. Ce sont ces gens-lA qu'il METEOROLOGIQUES rappelled, 1 mnourut en la mettant au
convient de rappeler B la prudence par monde 0.
des lois internationales bien'faites et Nos complinmens au Docteur Janvier et
ce qu'aurait dnf commencer par O bservatoir- meilleurs souhaits au bdbd.
savoir M. Paul de Merry avant de se Du D6c6s
permettre d'ecrire l'etrange et verita- S MINA IlE COLLEGE St-MARTIAL Nous apprenons la mort A13 Bine: de Mr
blement odieux article qu'il na pas -- Dilinois Carriere, survcnue e mnaidi 21
craint de signer, suir la Rlcpublique DIMANCHE 26 AvmtI. courant.
d'Haii q t*t toute n sotre e sy- o Baom.tre n:idi 71 ", Nos condoli:s i st tamie.
pdoite tou;te la syt qu ate 'o qe on matri- nimnai 20, Congr6gation de St Joseph
dot a une enlant que 1o a maltrai- praminin 2o3 de Cluny
tee autrefois et qi.i s'est 'm.,nuicipeeo rompratuimaximum 328 d C n
taujounrid'itu. Mrcrcrdi, 29 avril courant, : 4 2 heures
aujourd' ui. : .. ... ... : .... ... 1., '-... c ,


IIT.en i nevuy uluImIe ce la temperature 2m ,z
Ciel clair toute la journ6e; couvert apres
7 h. du soir.
A 8 h. 30 pluic 13,3 "'.:"
U Couronne lunaire les 26 et 27 an martin.
Le baromstre asscz bas les 25 et 26 s'est
relevd dans la soiree de dimanche.
ense R. BALTENWICK
Secrdtairerie des Relations
Ext6rieures


Comp'ni ant nos informations, nous avons Le 8 de ce mois, Son Exellence le Pr-
6t samedi A la Prison oiu, tres aimable- sident de la Ripublique d'Haiti a recu no-
bleinent, le Directeur, sur notre demand tification du deces de Sa Majest6 OSCAR II
nous a mis ei presence de Jules Luc Luc- ainsi que l'avenement de Sa MajestG Gus-
zar, accuse d'avo r, a l'aide de faux re us du TAV V au Trone de Suede.
Service de Contentieux, escroqu6 des va- *
leurs a la caisse de la Recette.
est un toutjeune home imberbe Par autorisation de Son Excellence le
aux dffrenteot questions que nous Pr6sident de la Rdpublique d'Haiti, le Se-
ux d ente question que nou crtaire d'Etat des Relations Extbrieures, A
lu- poisons, r epost. once la date du 23 courant, a delivrr Ex6quatur
L'auteur de ce vol est M. Ldonce Pi- 1 Monsieur CHARLES VAN WATERSCHOODT
ionet ignorais absolument la nature Monsieur CHARLES VAN WATERSCHOODT
rauduleuse du recu qu'il m'avait pri6 deI en quality de Vice Consul anglais A Jr-
toucher au bureau de la Recette. Dpart
a I1 faut vous dire que nous avons l'ha- D part
bitude de nous rendre des services mutuels, Voici la listed complete des passagers par-
Edmond Millet, ce Leonce Piquion et moi tis ier par le steamer a Prins Willem II v
qui travaillons tous les trois, A l'6tude de destination de
M* Oreste. De sorte que je n'ai rien trou- St- Marc : Thdo. Donner, Michel:Saich,
vi d'extraordinaireA ce qu'il me priat d'en- Rodolphe Gagneron, Mine Smith WUvot,
caisser pour lui Trente t une gourdes. Adolphe Valbrune, H. Woods, Enile Bris-
SC'est jcudi que Piquion vint chez son, Antoine Colimon, Frere Gamaliel
moi, -la chose se passait en presence de Marie, Mme I. Gouny, Mme Vve Andr6,


aur.a IIU U.tiina I. .II. ipllce a.)aime iose ue
Lima, un salut sCe ncl du T. St Sacre-
ment A l'occasion du D,9cret d'litroduction
de la cause de la Biatitication et Canoni-
sation de la venerable Anne Mariejavouhey,
tondatrice de leur Congri.,tuon.
Le salut solennel scra pricedd d'une al-
locution de circonstance par Monseigneur
Pichon, Archeveque CoaJjuteur de l"Ar-
chidioctse.


Nouvclles Elrangeres

Derni6res D6peches

ROME 24.- La reine H616ne accompa-
gnee du ministry de l'Instruction publique
et du commandant Nathan a inaugur6 le
congress national de femmes ita'iennes.
Le but de ce congress est d'Mlever la con-
dition social de la femme plutot que sasi-
tuation politiquc.
GUAYAQUIL 24.- Le cdlebre chimiste
Flores Ontaneda est mort aujourd'hui de
la peste bubonique. Il a atteint cette ma-
ladie au moment ou il prdparait dans le
laboratoire municipal un serum centre
cette maladie
Depuis samedi dernier on a enregistre
20 cas don't 9 diics.


4


WASHINGTON 24.- Le prlsi!
sevelt a cnvoyc une d4piche au
de la Rdpublique de Guat imal,
tant pourar avoir echappe latte
il fut victim.
*M.\lA;UA, ( Nicaragua ) 24.- Eii
velle: de Honduras annoncent qaue
nisre plenipotentiaire de Hondaf
Guatima'a avant ctd confini en de
la capita!e sur l'ordre da prCsident6
Cabrera s'est rcfug: i la lKgation
caine. .
ISBONNE 24.-- Le 25 sera Cjl
couvcnt de St Jerome une messed
q uicm pour le repos de i'ame du r--
les et le prince lihritier Luis Phii
Le roi Manuel II et la reine A-
teront a cctte cernmonie.
Les precautions ndcessaires ont i
pour empecher tout attentat.


Service Atlas

L.t vapour a VE ELTI,,ap
quitt' Ntv-Yoi k, inocrredi 22eou
pour le (:ap-lH;ition. Plort-de-Paiz,Q
inivo\ s, est att-!.e ioii vendredi l
\1ai. 11 Ialtlir;i rolablemnent dana
soiMi' p ui r .1 t'1f in Jacinel, Sas
iMar' t Nc\w-io0ul preinant la mIa
fut t et t)assaigeis.
*
[a malle pour l'Etranger par le(
pe1r (( PRTNS EITEL FI
DRICH i ( via J6ervnie) sera
Ime A la i Pste, vendredi ler 1b
6 heures precises du soir.
Pott-au-Prince, 27 Avril 1906.
F. HERRMANN & Co, Aget.


Electrotlnrapeo


L'Application technique de I'EIe
cit4 au traitement des maladies, i
ui procGd(1 rationnel au plus hadlt
6rd de la Science moderne, etet
co surtout dans les affections ut~
-spcialement les Eudom6trites,leSl
writes, Catarrhes, HEmorrhagies,I
leurs, Erosions, Cellulites etAdlh
ces, Fongosites, Salpingites, Ovru
suites de fausses couches on dee
ches rmal soignues, Deplacem(
Polypes, Fibromes, etc,; et dai
affections gdn'to-Urinaires spicid
I'homme.
Ce proc6dt, A part son efft
dans la curre de ces affectionsi
peu cotiteux : it preserve les
des dangers inherents (Chlor.
Ether et les suites facheuses O
a mort apres I'operation chi
aux operations chirurgicales
quees faute de savoir mieux
lisant gu6rir ces affections.

Docteur C. GA
MEDECIN, CHIRURGIMI:
ACCOUCHEUR
Dipl6md de Universiti de
(Etats-Uni)
Cabinet d'Electrot
51, RUE FkROU, .
Port-au-Pria 's
Consultations et train
De 8 heures A 1 hOI ur.i
De 2 heures A&5 t.


PAUl. VI
-- I V I


AU BURE!
De la Recette
et de la D61


I









imOsth"ene Romiulus M8anufacnture Tanacs
pistillatteur-liqla-ist-in- LUUl U
dustriel, __


m t edailld j'ii V' ),posit;o'l U11i
ier,$d e Saint, ,
d'Ane,'ique )
inoonco a sos c.icins tant a Put-
.pince que dan les aitr,: oI .ai-
i'il a transf -' sj .inai sol i t I
an erc SiS3 ci-dtevt a Ivenu
ltin,, Ii:lruc ll.pulictaine(G rard'-
S-alle No -38, nli loin 1 de la g. -
p.u-.Prince, le 25 Avril 1908.

urs de Commerce

partir du conmmnncenent du Inois
Maiun course de Commerce sera
vert l'Institution St ouis de Conza-
;ecourscoaiprenldra I'l4itId. de la
nographie, de la da;tylogcaphie
aicine ~ecrire ), du coinmereo t
lacomptabilite proprement dite ;
iera fait pal' un professeur diplomc6
I'Ec:le Pigier.


Rllue nalionale A 'Haiti

"onform4nent aux instructions de
leSecretaire d'Etat des Finances
du Commerce, la Banque Nationale
laii a I'honneur d'informer les in-
essfs qu'ils peuvent A partir de ce
kr, toucher A ses guiclihts, par an-
oion, le coupon No 46, echdance
reJuaillet 1908, des titres roses et
us de la Dette Interieure.
Port-auiPrince, le 22 Avril 1908.
4
17e Repa tilon.
onformrment aux instructions du
:r0taire d'Etat des Finances, la Ban-
e National d'Haiti a l'honneurd'in-
mer les ifftdress6s qu'ils peuvent,
Lartir de ce jour, se presenter A
guichets pour toucher une dix-sep-
E rpartition sur les emprunts sui-
nts:
Emprunts du Gouvernemept d Haiti
q10:1 o/o intirets du ler Mars au
Avril 1908 :
l1mTrunls du Gouvertrem et d'Haili
0o; 1/'2 o]o intfrots du Icr Mars au
Avlil 908, conlre recu et sur pud-
ltation de bons.
Port-au-Prince, Ie 22 Avril 1908
*
18e Rdpartit;on.
i1[orm6ment aux instructions du
ire d'Etat des Finances, la Ban-
ionale d'Haiti a I honnear d'in-
1W inltresses qu'ils peuvtet,
dce jour, se presenter B ses
r pour toucher une dix-huiU.-
101ion sur les emprunts sui-
ls.it du Gouvernement d'Haiti
o0: 1 ol intrelts du ler Mai au
hpil 1908
~1isP4 ds GCouvernement d'Haiti
:aia /0 o intdrkts du ler Mai au
n des0 contre rerqu et sur pr6-
Pttpreurs sont avis6s qu'ils doi-
5rti~ -. U re Pai-.*Prince, le 22 Avril 1908.


Be- To Lo


"t~f 'j~':j~. &' ti e's do 10 ci/:;O
Li i ~i'~jd)USSiCJVS 0eti'lure!0
Ii Ie


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Fori:t N" I 0 25 cts. les 10 cigares
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