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peuximue Ann6e, No 304. PORT-AU-PRINCE ( HAITI) Mercredi, ter Avril 1908 I J SUOTTIDIEN ABONEMNENTS : DIRECTEUR : LE NMIIO CENTIMES AR mOIs Une Gourde D'AVANCE CeLxmelt agloire, 1 Les abonn.ments partenr du i'r et du 15 de clhque D PARTE.MENrS & 'TRANGER : REDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance raises de poste en sus. 45, RUE ROUX, 5.. L.c.s iimanuscrits ins.rcs t- oi non n on -nrontl as rc. mlu- Pour tout ce qui concern l'Administration du Journal. s'adresser a Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux cu Bonnr-F-r ,. __ II I__ II II__ I II I I... I I I -... ..I orieuse Etalde II y a une annee depuis que le .iCa- a part sur la sc;nte p)ublique ei ol, ses redacteurs animds do la Iavive passion du blieln et de ila la plus ardente, apporter sa con- itulion a I'tpuvre de notre ameliora sociale. As point oh nous sommes du che- o nusa nous arriterons et nous hs retouroeron.s pour consider el bien a germ4 des semailles que bus avons lances avec un esprit et oe perseverance jusqu'ici j.mais de- entis. Cites, nous avon,; le droit. envi- ileant combien iotre tape a did brieuse et fructueius, d'ouviir no) e me grande i a'ori,,eil et conlo' to s tr importancee des Irsu;tdas ac(jlils, ) POuvons, sans prcso)mpt iOln gos- r lamplilude privu-. dce rios ois01 is et recul-r les ho, izons ,aoxquels udaient nos premieri- elloits. En avril 1907,0 le Mali p)aiasa I ls des appar'etit:,.. i irt' l It i'avait de gr liidl (ile.... I.i foi d ' ' r&Cacteurs dans Iutiliti, de leui irepisp, d grand. qiI( les espt- 'ces, que de-s ami-s resttss lidles squ'bujourd'hui concevaient de- 'r pour son avenir. Mls, ie Matin des sanaissance avait Uri regard autour de lui, dans la Set dans la vie social, pour IWe de grands exempled A suivre, d'Ordre de marche. ?houVrit que tout le monde vou- 4 ar", maia dequelle vie, grand -i1S Ja vie strike, inactive et Idoat vit la matiire inerte. i'6~tvre national p p6riclitait et Vlit de pdrir par insuffisance rtiers. Lekatin r6solut de vivre, lui, de ve d'action, de la vie de lutte, de vie qui, tourmentee, retournie Ie les terres de labour, est obli- ddonner tout ce qu'elle Peut et oe qu'elle doit de products. Savo s eu l'honncur et la sa- 0 de voir se lever A notre bab Ia notre poussee une in- -" e ara4e de recroes desi- reuses de s'enrc'er sous 1'6tendard du Travail. SDe l'dtranger, de notoires profes- seurs d'dnergie ont applaud notre initiative. La lutte a fortifi le Matin ; ii a grand. Le nombre de ses Iidcles est relativement considerable. Claque jour, de nouveaux abonn6s nous vien- nent Ft de ceux qui 6cs la premiere heure nous encouragerent, pas un n'a retire sa main de la n6tre, pas un n'a cess6 de noas dire : ( Je vous sou- tiens de ma foi; mon coeur et mon es- prit sont avec vous et, ensemble, nous edifierons et con oliderons le salut de la Patrie. v ) A l'action ti 'action Dja~ les oikeaux de I'aube lancent aux quatre vents leurn. claironnees vi- ves pour convier au labeur l'homiie 6vadtd du sommeil. A l'iction. 1'aclion ! Si vous rencontrez le siuciCt'-t, (i(' ce~vous soit In encour.igillleint p()our tendi're a tdes biuts uoLle;Mux. Si voi ; rencontrez un i ecli?-c, quil ce voU- soit uin avertisseiin*nL d1, vous 'ortili-rr pour emlporter l'ob, Ilacl_ ct r6iissir quand menlne. A Action, ;' I';ctioni ! Voili I- raplll (I' 'ince sa- n Lnt I(o n- pett., ra It, Alatiin. qu'ils pre nnent nI notre quotidienne publication. Aussi bien, nous sonlmes dispenses de renouveler aucunt declaration de principle et noust noe d"vierons jainais de ia voie suivie juisqu'ici par le jour- nal an triple point de vue : 10 I)e 1'Informat on : renseigier le plus rapidemetnt etle Iplus comiiple- tement possible,sans clercher I 16s;- ner sur nos peiines ni suI' nos sacri- fices '2.o De notre champagne social: poursuivre avec la plus grande con- science notre (euv9e de vulgarisation et de propaganda en ie reculant ja- mais devant I'expression de ce (ue nous croyons t re la verite ociale, 'nimtC quiiand iios )roplo-itions iis- qutent delieiirer loes iddes acquIisPs on (l'elre libinilianilos p)our notle amiour- [)i'ropr- , :J, I) la p litiqae : cO(n,!r ilu) 'r Ite lo itles OS i orcs') s a' t n r i itell !'i rttt" ie\ t) illliloinaile il is('' surm lesI iii(vllO\s VIO- lt'ris. S t sl-Ccpiltiloes tlo c*oitdiir*'o Ii s()cittd liaitli miin l'a eanls- ( iyiii ; coiva'inrie ch.li; i i li e i 'iiiiiait e i t d(i ng0l l doit n li ity I~\ I at- iitlr l^ q|It c'iiix (Jui (t4td I li I'. 1 /'or, .Soc( ial- p tCiliqiue. ; 'n ti n ll i I ', n1Lou- il115spirM'I c(io si ill lilt'll dot I' i rit c //-'' 'l"I Ur' 'encore sa voie trouvLc, et heurenseiuent avcc le Caiin don't il developpe de jour en jour le cadre et le programme, comme vous avez du le colnstater,-- avec la pre. ciCuse collaboration de M. Auguste Ma- ,loire, son distingud frere.(i) .* Le talent des ]ournalistes cst trds difti- cile A ddfinir. On a bien dit quelque part quc (celui qui i en a lu un, a lu les autres. Le journalislne polltique surtout est, dans son ensemble, admirable d'inuiilit6 et par- tois de niaiserie. Certes la pensee de cette i 'L ' . A jliO n, mais que cette acliin, o tii uitl I* nips ,'irrIducibleS 'nt clhacin I'accormnlisse da rs son doijiai- pro,"qcsi 's le. ne individ, el, co tdornaine prosperera et la Collectivilt en sera lorte et gr.In- L'action ne doit atre que social. - A Action C'est le mot d'ordre etce M. Clement Magloire sera toujours tout notre programme.meng r M. Climent Magloire est un de nos dernidre phrase est tout ce qu'il y a de DEUXI E AE plus grands journalists. Jc crois mmne plus vrai. On inclinerait A croire que ce- qDEE ANue c en est le premier. C'est trs simple. luiqui ul'a pense et ecrite a visited noire Entr6 t6t dans la carriere, cet ( Emile de pays et parole de notre journalism. .. po- -Girardin ) du jounalisme hanticn, comme litique. Avec ce numdro, le Matin entire dans le denomme quelqu'un, a su tres vite ju- Heureusement qu'il v a des exceptions sa deuxi.me annde. ger la mentality ambian:e, et de 1A A sa- parmi les journalists ; et je ne m occupe II ne lui appartient pas d'apprPcier voir quelle forme et quelle lime il de- que d'elles. M. ClIment Magloire est une lui-mime le chemin jusqu'ici parcou- devait donner a son journal, il n'y avait exception. J'ai essay de le saisir et de le ru, mais il s'en voudrait fort denepas pas loin. Ce pas fat vite franchi, et le ramasser. 11 est vrai que c'est un peu diffi- reconnaitre et proclamer la juste part Ai atin naqu-t apres de; essais d'hebdoma- cilc, carj'aidCi aller en tatonnant et en me qui en revieut A ses abonens et lec- 'daires poitiques dphemLeres que tout le reprenant A chaque minute. teurs. monde se rappelle : I'Effort,le premier es- Et j'ai constat6 que malgr6 son allure C'est, en effet, leur constance et sai de journal a genre parisien v que nous d'aventurier d'autrefois qui se bat souvent leur assidnuit quai;en s'affirmant cha- ayons eu chez nous, en collaboration avec et qui a des duels tres retentissants, ( ce que jourdavanlag., I'on efficacement M. le maire du jour, St6nio Vincent, la soutenu par le 16moignage, exprirm6 R&action, le Courrier, et le Moment, essai (1) Et des autres membres du MATIX don't sous diverges forces, -oe 'intr6t. fructueux d'un professionnel qui cherchaic on connait deja les noms. -~ ~-~- IIILIY --- 1. -- I r 1 a qui Itnarrivc p.a .I tout Ic niotiu ), dan. Icsquel ii a cu toujours la parties belle ( cc qui arrive encore plus rarcincnt ), malgrC tout cela, il rest I'esprit le plus facile, le plus adroit, le plus prrt sur toutes choses. C'est un excellent assimila- teur. II n'tgnore rien de ce qu'ont pens6 et ecrit les plus originaux de ce siecle et des si&cles pr6cddents. On sent aussi qn'il est un home d'ac- tion. Donncz au mot toute sa force. Cela n'empche que ce soit un 6picurien Voila ui est tris complex. Ecrivain, homme 'action, picurien, je ne sais rtellement comment me tircr de 1., ct en voulant vous I'expliquer, il me semble que je le complique,- pas avec dessein heureuse- ment.... Ce serait un P'trone au rigne de NCron, et il aurait ccrtainement le mime courage hautain devant les fouls ameu- tles, certain jour de trouble, a pacifier. Je me figure aussi qu'il scrait capable de mou- rir aussi itmpassiblement que lui devant un ordre imperial, barbiare ct incptc. Je ne sais trop s'il .lime l'amour et la femme et s'il serait capable d'etre l'Alci- biade du journalisnme port-au-princicn. Je n'ai voulu que montrer le cotd intd- ressant de cette iitelligente figure hiaiicn- ne, en attendant l'(uuvre maitrcsse qui vicn- dra, croyons-le. couronncr sa carricre l'd- crivain ou de politique.... IMARKCAL I.ECOR iS. Extra t d unic 4ude public e par /cs (( Va- riCtes . RENSEIGNEMENTS METEIOROLOGIQUES Obalervatoireo DU StLINAIRE COLLEGE St-MARTIAL MARDI 31 MARS Barometre A midi 764.-/-7 Temperature minimum 18,o maximum 300 i Moyenne diurne de la temperature 230,4 Ciel ires clair Ile nainu ; covert apres 4 h. du soir. Dc 7 h. 4- A 8 h. o5 pluie : I,"m Rose ce martin ( Icr avril ). Le barometre est stationnaire. R. BALTENWECK Tribunal de Cassation SECTION CIVIL fAudienc' du Mardi, x mars 1go8. Pr6sidence de Mr le vice-President nest Bonhomme. Er- Le Tribunal prend siege A dix heures et demie du martin et entend les affairs sui- vantes . i* Pierre Rigis, demandeur en prise A partic centre le Tribunal civil des Cayes. Mr le judge P. Laraque, Rapporteur, don- ne lecture de son rapport. l e Ministere Public, Mr Elie Curiel, con- clut A l'irrtctv.bilit6 de la demand en pr;se A parties. o2 Desauguste Pierre fils, centre Augus- tin Pierrevil. ( Affaire reproduite ) Le Rapporteur. Mr le juge P. Laraque, lit son rapport. Le Ministire Public, Mr Luc Dominique, conclut A la cassation du jugement denon- ce. Le Tribunal, audience tenant, pronounce I'arrt qgu cuas et annule le )epment da tribunal civil du Cap-Ilaiicen, du 17 jI.t- vier 1907, contradictoirement rendu entire DWsauguste Pierre tils tt Augustin Pierre- vil ;- renvoie l'affaire au Tribunal civil de Port-de Paix. 3 Frageline Alexandre, contreSouffrance Louis Charles. ( Atfa:re reproduite ) Mr le juge P. Laraque, Rapporteur, lit son rapport. M" Constantin Benoit est entendu en ses observat ions Le Ministire Public, Mr Eug. Decatrel, conclut a la cassation du jugement attaque. Le Tribunal decide de prononcer, au- dience tenante, I'arrkt qui case et annule le jugement du Tribunal civil de Petit- Goave, du 4 novembre 1907, rendu con- tradictoirement et sur appel entire Frageli- ne Alexandre et Souffrance Louis Charles ; renvoie I'affaire a'i Tribunal civil de Port- au-Prince. Vu I'lheur avancde, le s:cge est level. Tribunal Civil Audience civil du 31r iCars 9oS Prbsidence du juge A. St Rome. Ministire Public : A. Thibault. Jug:nients prononcdes S0 Celui qni declare va'ab'.e l conm- mandenent du dix huit Mai til neuf cent cpt fait A la requ~te de Midame Veuve Elie M6nos. nee Rdgina Nelson au citoyen Jean louis Verit6, et condemn. ce d 'rnier aux depens. 2 o Celui qui condamne le sieur Sa- muel H1. Jacobs et la dame Eva A. Tr.~er A verser au greffe de ce Tribunal une ciu- tion judicaturm solvi de soixante gourdes d'Haiti dans les trois jours de la s;gnitica- tion de ce jugement. 3 o Celui qui rejette une demand de communication de placard faite aux con- sorts Dorsainvil, ordonne aux parties de plaider le fond, condamne Ic sieur Octave Brice aux d6pens. AlL're delinitivetnent entendu : Hloratius Volcy centre Mine J. St Fort Colin. Nominations Nous enregistrons avec plaisir la nou- velle de la nomination de M. TURENNE CAR- RIE come iingenieur 6lectricien attache au D6partement de la Marine. Notre jeune compatriote, on le sail, est revenue r6cemment de France, porteur d'un dipl6me regulier de I'Institut technique de Roubaix. Nous ne sommes guere idolatres du par- chemiin, nos lecteurs le savent bien ; mais s'ils ne conferent pas par eux-mtines les ca- pacit6;, ils peuvent au moins les garantir ; et A ce titre, nous avons pleine contiance dans les etudes relles accomplies par M. Turenne Carrie en France. * Le Gal Thermo Mondesir a etk nomnin Commandant de la commune des Coteaux. Nos compliments. Le vrai et le faux Calvino On sait maintenant que le vrai profes- seur Calvino s'est tu par crainte de se compromettre. II a dit qu'on lui avait vole son passport, mais la vCrite est qu'il l'a- vait donna au Russe Lebedentzeff. qui fut son collgue A la r6daction du Lavoro, de Gines. Du reste, la rddaction de ce journal, ainsi que plusieurs joumalistes remains, sauaent que cet anarchiste russe tait A aint-Ptersbourg, sous le faux nom de Clvino. Ils dissent aujourd'hui qu'ils se Sont tus, esptrant que Ia prolongation de I'quivoque sauverait Lebedentzeff de la potence. La letlre e Guillaume II Au premier lord de l'Amiraute l.es dspiCces nous oit relat der- , i;tremeniit I'icidenit aluel avail dol- n6 lieii une letir' de I'elemperettr d'AI- lemegnie i Lord T'woedImo11li. Voici iin c :ompte-retndu qutie 10no extravons d'un grand journal pari- sien, doe celtt affaire qlii a ett port e A la Chamnbre des Lords. La salle est magnifique : le prince de Galles si"-- au banc de reversee face au president, le lord chancelier Loreburn ; 'e; pairesses, les ambassadeurs remplissent les galeries ; en foulc, les deputds, micon- tents du maigre discou s de M. Asquith, se present :I la barre ; ceux d'citre les marches du ntrne. l.ord Twcedmouth, q.ucvlque p-.u .emu d'appareince. c'cxprinie linsi : a J'apprcnd que plusieurs memibres dc < cette assiemb le ont l'intcntion de mie Squestionner au sujet J l'attitude ex raor- m dinaire adopt:e par la presse ces joirs-.'. SJe previens ces questions t, cxposant les a faits suivants a II est exact que n.irdi, io t.:.rier, i'ai < rtqu une lettrc de Sa Miajetc i:npcriale 1 l'empercur allemand. Cettc Icttre !'cest parvenue par le courier ordinaire. C't- r tait une Icttre privre et persoinnllc ; a elle 6tait conue en termes trcs amnicaux a et sins tfion. AprKs I'avoir rctuc, je I'ai N com:ilunliqude .: sir Edward Grc\ qui t convint avec moi qu'elle devait ,tre con- a sid&dre come une lettre privde et non q officielle. En consIquencc. jeudi 20 ft- a vrier, j'ai rcpondu A Sa Majeste impd- Sitale l'empereur d'Allemagne, dans le a meme esprit, c'est-A dire en terms ami- a caux et sans facon. Tout ce que je puis A ajduter, c'est I'assuran:r :t1 Vo Sei- gneuries que je crois que l'a:titudc adop- tee par moi tait la bonne et qu'elle tcndait vers ce but que nous poursui- < vons de provoquer une bonne enter te Sentre I'cmpire allemand ct nous-mc- a mes. P Cette derniere phrase 6tait atteniue de M. Asquith, mais le chancelier a laiss .: .. .1 " ord Tweduth le soin d appr,,uv.r sa Derni6res D6pab propre conduit. De i es D Lord Lansdownc ne laisse pis passer cct- LONsDHS m o. Dans son article e te approbation ; son discouri est un ichet- '' ce main, le a Times c d'oeuvre de diplomatic. On ne pouvait plus' clangment remarquable qui s'eM habilement s6parer la cause de lord Tweed- dans I'atti:ude des parties politiq mouth de celle de I'empercur, .iin que ricains a l'6gard du President les critiques adressces aux miniitrei ne : de si politique. Cc journal dit portassent pas jusqu'au souverain ; on ne recompense de ce dernier poor rl pouvait plus 6elgamment joindre aux cri- tcenu sa politique centre tous s tiques une lecon sur les droits et lei de- rcs est la victoire personnelle hII voirs des ministries en correspondence avec mnarquable qu'un home pu'bl les souverains rangerss : mais remportde. Des faits regrettable, bien plus que public a0 u La o Ge atr certain journaux, sont responsible; de pubne auourd hui une:expi incident auquel lord Tweedmouth a fait pa une personne autorsrda allusion declare-t-il tout d'abord. rappe- souleates dans les ccrclc plant aux ralhtes le premier lord de I'A mnEats Unis de M Berlin. C miraut6, et it continue ainsi: des E ats Uns Berlin C a concernaicnt en ricn la c II apparat chacun qu'une lettre de Hill, dit journal ; ell ce genre est la contre-partie des commu- lenent de ce que selon toe I nications que peuvent changer verbale- ce diplomat ne posede p s ment un grand souverain tran ger et un pouvant lui permettreders ministry anglais, mais nul ne me contredi- gnement les Etats-Unis. L' ra quand je dirai ue c.s correspondances le etait que le prestige L ne doivent se produire que dans des cir- pourr.it souffrir si lear tsmb constances tout A fait exceptionnelles. i uSn rtait pas i anmee de SIi serait intolerable que des lettres train de mason le rang IlC1 * officielles diment enregistrees et accessi- pent parmi les autres nations. bles A qui de droit se sup-rposissent i II r1sulte de ces explicatiobBw - des documents extra-officiels inacc.:ssib!es, tensions de 'ecmperear pio is non enrcgistr6s, enfouis d in les archives crainte que la fortune de . scrttes dun mnistre. Je ne dire pase pm ug- rmee pas de sotenir k * gb6rr quedes exceptions ne soientpermi es. tats-Unis e Allnmsgnl . Si done des confidences ontet sont des iiitentionis amicalcs quita tees et jesuis loin de dire que dl seen resister; mais je tens Apoitr cipe : des communications de cetu ne doivent pas creer une situaiti" natique difftrente de la situation tique que cr cnt les documents Je suis heureux de voir losI mouth signifier son assentimenat j cipe. Je passe donc pour ac~c Icttre en question n'a pas e moi su ggrn. s a Ce genre de correspondamce pcu n dehors tA l la rigr-v * d..voirs. Si ces correspondanc ser sidr ces d'un carac:'re privC, eUas c:ie traities come telles. Je qu'A cite occasion le noble 1ord son propre secret ou n'ait laia ln le trahir pour lui. Le caractere conserve la corespondance cha le celui du vernissage. t, Le resultat etait des plus r tousccux qui deirent voir de bo-m iions dt.ibltes en:re l'Angleterre a iniagni doivent regretter que l'i soit pioduit.* Sur cette lecon de diplomatic, h | ciit dCJ se terminer, et la discipline lc wennt tout entitr eit 6ei adminM naiis lord Rosebery, l'enfant perdau& i liberal, alors que les consideratimd trt national dominaient tout le ir a saisi l'occaA,ion de satisfaire ane rancune, ravi de rapper sur le T2i ennemi,l'ancien premier ministry, mu ciliant pour un jour avec le patil clialleureusement 6pousu la cause ITw\edmouth. Lord Rosebery a a 1'entente cordiale kls paroles 6q auxquelles 11 nous a accouturmC , Nos amis d'aujourd'hui peorl nos ennemis de demain. L'4r dle, c'est la nation allemande. ncz pas la nation allemande conm le gouvcrnement de Berlin ne plus resis er a la pression de son .'incident est clos. Nouvelles Elrat I H ET BELLEVWUE Place du Champs-de-Mars PORT-AU-PRINCE (HAITI) Mme Hermantce ALFRED T61lphone, 220 APPARTEMENTS POUR FAMILLE DINERS-LUNCHS. Installation moderne et comfortable. Vue --sur la mer. Tempdrature douce et regulibre. Les Tramways desservent l'HOtel-Bellevue toutes les 7 Minutes PROPRIITR SPACIEUSE, S'OUVRANT SUR DEUX RUES PROMENADES JARDINS Salle de rdception..-Piano.-Gramophone. Sonneries .lectriques ious les jours, de midi d 2 heures, da 7 -i hR sLa ..1M *Si* Imp. C. MAGLOIRE 45, RUE Roux, 45 TLLEPHONE Journaux, brochures, billets de marriage, cartes de fiancailles, Programmes, affiches, et tous autres travaux de ville. Billets d'enterrement et caries de visible a la minute. .,A Meille) re Fariit da MoXtad, (:C'11. iiI donnio Ic meilleur pain. t ii i ,n t Iin t lns de pain. Q .1 ~ .ts eI pain le plus blanc ei le plus 4!.-', C'est t.L Pillsbury's Best de la Pi!lbbor Wv-shbura Flour Mils Co,- Minonea ,Lis Minn. '- 4 .C TERA. 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HODEL Ancien membre de la Societd Philan- thropique des maitres tailleurs de Paris Vient de recevoir un grand choix d'6- tolfes diagonale, casimir alpaca, chevio- te, cheviote pour deuil, etc, Recomman- de particuli6rement A sa clientele une belle collection de coupes de casimir, de gilets de fantaisie et de pique de toute beauty. Sp6cialit6 de Costumes de no- ces.- Coupes Francaise, Anglaise et Amdricaine de la derni6re perfection. La mason confectionne aussi des Cos- tumes militaires, habits brod6s dolmans, tuniques, habits car- r6s. etc etc. de tons grades. Fabrique de chapeaux La Fabrique de chapeaux installee A I'Ecole des Arts et M4tiers, ancienne- ment Maison Centrale, sous la raison social de Vve P. Benoit et J. C. Gui- teau a l'honneur d'informer le public qu'il trouvera en son dep6t un bon stock de chapeaux de paille supdrieurs pouvant satisfaire les gouts les plus difficiles; malgre ces avantages elle met ses chapeaux en vente a un prix modique defiant toute concurrence. 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