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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: March 19, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00290

Full Text


JEUDI, 19 MARS 1908.


Ngf-S, N* 293


j


J


SQUOQNUOT DI__


Aeon 33


mOIS Une Gourde D'AVANOU


DtAIT3UITM, & & NM@UNR


vrsrl 4d posef em gus.


C4lm6m0t Mgaulow.,

REDACTION-ADMINISTRATION
45, RuN RO'Ul, 4S.


LI HUMZRO 10 GErtTJmuS.


Los abponnemet partmnt du xci. at d x s de chique
moas at mout payables d'avauRcO
IA. S*acntfsla.1r4 o1 mon s asm* out prelal.


--- A-- 9


anar tout ce qui conoerne l'Adminstration


du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux cu Bonoe-Foi.


Leictre Revelatricc

Duns lordre du jour de lundi, concer-
la conspiration du $5 mars, on pou-
i lise ccci : 'a Des cioy)'ns notables et
mittes, qui re;ur:nt les propositions des
a de la conspiration, vinrent t6moi-
Sgouvernemi.nt leur ind;gnition en
t de leur devouemeot A la paix
et lui rcmirent des loItres de
qui, du consulate des Gonaives, en-
r asi la revolte au sein des po-
et la trahison parri les oficiers
ramide. a
lUMefi public aujourd'hui la lettre sui-
deFirmin adressie A un honncte
Want de cette place, lettre qui jus-
ce pasrsae de l'ordre do jour du Gou-
ent.
1" Maars
Mon cler concitoyen et ami,
hJ uis que vous ne restez pas in-
at A la triste situation du pays
que vous 6tes,au contraire, un de
Sqa sont prets a se donner dans
la measure du possible pour ai.
les patriots A changer cette situa-
Aussi bien, je fais appel tant A
ancienne amitie personnelle
m oi qu'A vos sentiments de pa-
riotisme eclaird pour vous demander
Sdonner tout volre pr6cieux con-
Irs materiel et moral aux amis qui
yent de nous lirer de l'abime otu
s a jets le regime tyrannique el
rmpe qui pese depuis plus de
[ans our notre malheureaepsetrie.
Cmpl e sar vous et je voo prose
tueeusNIm la mais. .


~- Z:


RQIT D'ASILE


II "n'tl pas tout A fait inutile de
rpPelr Vru les pr4tentions inouiei
Non pridut actuellemeut. Aussi on
Sbien de de parlor de princes
taO les ~ Bn a soulevdes. C qu on
IoT $ ,6 est la coutume, o'et one
usl tradition.
'tI VWd que I'Etat baltleW sove


rain maitre et directeur de ses desti- ils n'ont pa- In droit d'user de liction-
nlie, ait jainais almis une tradition juridiquie on autlr, ipjurle soustraire
suivant laquel:e de. agents diplomali t la justice.
ques, et mioins iie cel, des ;agents a La justice, dtil I'. Laurent, tient A
consulaires, sans attributions politi- la souveraintet6 don't clie est une des
ques, Ieuvent so:straire des crini- manifestations les plus.6clatantes: urne
nels aux poursuites de la justice ? nation peut-elle renoncer A sa puis-
Est-il vrai qu'il y ait dans notre his- sauce souveraine ? La question, a
loire des precedents sciemment ac- mon avis n'a point de sens, P
ceptes par nous formant une juris- Les ofliciers de justice, pursuit
prudence in polite pour catt-3 dnormi- le mnme auteur ont le droit tie pd-
tW : les 6tablissements l6gationnaires n4trer dans lespalaisde nos rois; com-
ou pis encore, consulaires disputant ment la majesty royale serait-elle bles-
et ravissant les criminals a nos lois et see quand un huissier entre dans I'ho-
A nos tribunaux ? tel d'un ambassadeur ? La justice a
Non, cela n'est pas vrai,crions-nous empire sur tous ; ce qu'elle fait n'est
de toutes nos forces, histoire et docu-' pas violence, c'est Ila loi armee qlui
ments en ipqins. Quelque vif desir agit, et personnel nest au-dessus de
qu'en aient pu avoir d-s personnes la loi. Les pretentions intdressdes, jamdi4 nous ne I'avons deurs se ressentent du ebor vieux
voulu, jamais nous no I'avons admis. temps, od le moindre hobereau rece-
Nous ne l'avons pas voulu, nous ne vait les huissiers A coups de fusil
l'avons pas admis,non seulement pour quand ils osaient s'approcler de son
les violateurs de laloi commune, mnis castel. Toutel ces majestds ont ddt
mememo I'encontre d'individui qui, rbduites au droit common ; il en sera
ayant commis leurs mnfaits a la ti- de meme des majestes diplomatiques:
veur de troubles politiques, ont pen- disons mieux, les diplomats n'y son-
se s'assurer I'impunite en tentant de gent plus. *
chercher un abri sous un pavilion Or a aucune 4poque, dans un pa-,
6tranger. reil cas, laiti n'a renoncd A sa pui.s-
Et ils e faisaient dans la pens6e, sance souveraine.
d'aillaurs partagde par nous, que pen- 1883 !.... l.'annee terrible.Vers cc
dant la guerre civil. ILeffeh vescence temps of en a un jour de sainte co-
des passions antagonistes ne permet lero, mais de mauvais conseil ,, la
pas ordinairement d'assigner sa place parties noble de la ItUpublique commit
Sla vdritd, au bon droit, ni mome Ai 'inabsolvable erreur de se vouer au
I'autoritd. martyre pour la r6alisation des pliu
Mais la saine raison parlant dans le hates aspirations nationals au
came de la paix,avec la saretd do la milieu des larmes et du sang, ii arri-
r6flexion,proclame que devant un gou- va qu'un grand fait so produisit. EtL
vernement 6tabli,veiliant a la scurilu 'ce fait eat apport6 au credit de Mr Sa-'
publiqae, & la p protection de la vie hu- lomon.
Ja propri6td, n'lmporte I a repression 4wgiuee, maisorpellp,
"-'.deVas I-I dl son-i ***engirlatl., ltahdmaaee, male forree,
i q eordonaler, quail ait t61 nu avail laise6 la R6poblique veuve de
aUvat etdbologite o uno paysan cor- seasoutions lea plus fermeset les plus
vweble, quil veaille de elle ou teile conscieats.
autre direction 4conomique pour son Des poissances, nos grandes et
pays, celui-l ne pout impunament loyales amles, avaient ici des repr6-
voler, tuer et incendier, sous prdtelte sentants mal avertis qoi infligerent
qu'll nest qu'un inaurgd ( ?). ajors A la Rdpublique lea plus dou-
Celui-la eat un voleur, un incendiai- loureuees humiliations. Les frasques
re el un meurtrier !... aussi odieuses qu'inconscientes des
Des agents strangers ma foi, le Burdels de ce temps-li sont encore
cour human a tant de replii etde se- dans routes les m4moires. Une diplo-
crets mobiles peuvent accorderA ce male sans scrapule et ignorant s'in-
voleur, A ce meurtrier, A cet incon- sinuait dana tomes la afsaires do
dialre toutes leurs symopatbies, toutes pays. U
leaura amti oo, teas leours va ,..a.msa Ls e Z 6dral Salomon, qui, ala quoe


le disait I'autre jour un de nos amis.
tremblait devant Io Corps diplomati-
que, fut, semble-t-il, conlraint par le
sentiment public, d'adressei aux lig:t-
tions et consulate, la belle leltre que
nous nie pouvons IInos piiacltier <10
reproduire, in exteso.
Port-au-Prince, le 2;4 Mai 188'.,
an 81 de I'lndepeiidanice.
SALOMON,
PIH:SIDENT D'IIHAil
Aux Membres du Corps Diplo-
matique et Consu'aire.
Messieurs,
S A la suite des dvdnements du 12
Septembre, j'ai dt appeler votre ;lten-
tion sur les dangers qui resultaient de
A'extension abusive de I'ancien droit
d'asile qui, maintenant, ne peut etre
cbnsidderd que comme une simple to-
lerance.
a L'extension de ce dro t au profit
d'agents qui, par leur rang et la natu-
ie de leuis tonctions, ne sont pas ;p-
pel6s A on b4 dliecier ; leurs exigences
aussi peu fond4es que blessantes pour
1 amour-propre national ; l'ingerence
diplomatique et consulaire dans tou-
tes les questions d'intdrets priv4s au
m6pris de la loi des contracts, de la ju-
ridiction da nostribunaux, et au profit
de speculations basees sur notre fai-
blesse, constituent autant d'atteintes
a notre souverainet6.
a En presence d'une tell situation,
il imported de rappeler ici les droits et
lea devoirs du Gouvernement, ceux
des Agents strangers et les moyens
que le Droit international met aux
mains de 'Etat doont on aemblerait
voloakr m6o.a Uamtr Ie ola veraisel
et rindpeondance, Et je suis d'avan-
ce persuade que, sur tous ces points,
Messieurs, vous serez en complete
communion d'id6es avec moi, pois.
qu'ils dcoulent des principles qua for-
ment la base du code international,
a 11 y a, A la patience et A I'esp;it
de conciliation d'une nation, m6me
faible, des bornes que la sagease et la
prudence la plus "ulgaire, comman-
dent de rie pas francbir ; II est, d'au-
tre part, do devoir strict de ceux qui
dirigent, d'indiquer i temps lea dau-
gers et de pr6venir des conflicts too-
jours facheux pour lee intdrets rea*
proques des partieseon prdeeece.


----- ---------- -~--- -- --- ---


~L~C r;


PORT-AU-PIUNCE (arfm)


I AVTmb









a J'extrais de a Calvo a don't le li- tie.- reltions existait citre leurs Cou--
vrc fail auloiite. en la inaltiC re, les ipas- vertIcmlents et cenlx aul! destquels
sa-es suivanls sui les droils et I's 1-; ,olnt accriitts.
dovoirs des Ministres 6trantigrs orai : a r, ian (o dciers temps, et
*lo- Un des premiers devoirs. des surtoul, duranti I'insur;ection que mion
t Ministres et Consuls rangers est de (;ouvertlemenii vient devaiitcre, ayant
* respecter le Gouvernement mtr le IPU voir ot suivre la conduile des uns
* territoire duquel its s tirouvcnt ; 't des ;ullre's, j. conrsi llce d'un'imrpd-
* pour t'viter les occasim'ils detit contlit rietix divoir poulr ioit d'appeler v\'lre
a ou de Intsintelli-elice, i l. doiveo.t 'ltellioIn sui tiim pti t de clios.s ft-
a dviter de s'imiinmi.cel dans Its atfai- clhetx |)o;r Its intlitls nalionaux ti
a res lque leurs tnatiolnaux ipuvclit 6trai:gers, el c'est dans cc but quce j
4 avoir pour leurs int(t'.los ptiv6s avec vous adresse la prdsen'e depteche,
a d'autres particuliers, oa ilnemne avec espit',ant qliu'c'le I''r I'objet de \votre
Sle G(ouvernem nt dIu IPov. ( para- .sel iuseo atlentiou et auua dans l'avc-
, grape 41j, page M5. ) nir', pour ellet. d'dloigner tout nuage
2o- Aucun Gouvernement n'a 1'o- et de prevenir tout desaccor I entre
a bligatio iabsolued recevoirdesCon- mon (ouvernement et le Corps Di-
t suls trar gers (paragraphie fI cit pp plomlitique et Consulaire. )
Sragraphle a T ) par cela iimno ((l lcece'ez, Messieurs, I'assurance de
I 111a haite consid6ration.t
a admission des Consuls est subor- la haute consideration.
a donndeo ante demand d'Ex.-quatur ( Sign ) SALOMON.
c II est evident ( ue Io souv ira'n tor i N ii, / lpas i I I 'II. )porte la
a trial est ab-oluinett nlriie de re- 'late de 18'S4. .\h Messieurs quel
, fuser cet ExeItitalur si la; pit'setlcel coup d:' pio, hr i Iit fi t; t'or re se de 'Ira-
* dans le pays, on les ;tcmt('i:ee;t'ls ded dilw,, dans Id(liiclle t O vous vous relran-
* l'A2ge*lt Ipour lIelt il e l ,-,llicitt e, cliez.
a lui paraissent offrii ctetaiiis incon)l- Cette lettre qui est do 188I qui re-
a venients. ( l'tr;agaplie i' ) Le monte i utn quart de si6.le per's, ad-
a droit de retiler lI'lEx(uatr ''est tinet-elle, coinue vous le pr6tendez
, pas noini s illiitnl i6, loCis(q et le (Con- active Ilt nlent le c ftnmeulx p)rcedenrt, la
a sul, malinunt aux devoirs do sa tradition suivant Iostiels les contsu-


a charge, a colproinis s-a ipo-iltio, ct1
* s'immnis(;ant dans It's altt'ies du
a Pays, en pregnant pal t aux intrigues
a des parties politiqius, en un iIot,
a en sort.lnt (I: i'le qui lui est pres-
a crit. a
a I1 est inutile de multiplier les ci-
tations pour appuyer des dioils au-si
clairs, aussi incontestables.
J'ai maintenantt attire vote
attention, Messieurs, stir le cote d(-
sastreux pour les inttri&ts ltianmgcrs
eux-mimes, dans les cas visas plus
haut. Par la conduite et les agisse-
ments coupables de bon noinbre
d'etrangers en Haiti, ceux:ci ont lini
par disposer I'llaitien a ne \oil dauns
I'Etranger qu'un 616nentt dangeieux
qui est loin de comtnpenser, pair le.
avantages qu'il est ceeus: ntous appor-
ter, les ewb'arras de touted sites
qlu'il lnous stiscite et les do(m)lges
qu'il nous cause et on iiaitienit ain-
si notre deliance contre ceux que noous
considerons disposes nie respect.
ni nos droits ni notre orgueil natio-
nale.
a Dans un nmonent oft tout Inow- inl-
vite A ouvrii nos poreis trop ioing-
temps fernlles, on nos res-outrces na-
turelles sont assez vastes pour satit-
faire tous les int&irts, oin nous coln-
traint A nous replier sur nous-lnitnes,,
A maintenir un syslme d'exclusion,
don't nous comi)renons les iinconve--
nients, mais que noius p efirons en-
core, malgr6 ses d6olorables ellets,
aux extorsions, aux hlumiiliatioi.s de
chaque moment. D'of ce resuitat
contradictoire que, pour sati -faire
lea speculations vdreuses de quelques
individus, on compromet I'interet ge-
neral de la civilisation, on arrete sur
ce nouveau domaine, I'essor de l'in-
dustrie et du commerce dcs diverse
nations.
a Tout contract devenant une prime
A des r6clamations injustes ou exag,'-
rees, & des complicildts honteuses,
nous porte ombrage, et nous sommes
contraiuts de le repousser : il arrive
ainsi que le pire ennemi do I'Etranger
ici, est I'Etranger lui-meme.
a La mission du Corps Diplomati-
ue et Consulaire est de maintenir et
e resserrer de plus en plus les bon-


l tI(r&uIions jouisseiit de l) tol6-
ranice d'abriter les Imaltaiteut s que
t(c-laiarc Ia Justice ?....

CORRESPONDENCE

Extrait du ( Mori'eur,,
LLGAIONDE :FRANCE
LN HAl I-I
RIC1PUBLIQUE FRAN:AISE

Port au-l' ive, IeI- Mi rs I1)0
MOCISICUr le S-crtaire IJ.t It,.


i'ai I'hoann.Lur d'accuser rec p:ion A Vo-
trc Exc.Jk.lnce dc a sdpichle en date d'Lhicr
par l.igucllce 1lle ime confirm qu'unc cons-
pirat.on; s'cst ouidi: :. l'Agcnce consulai-
ic dc 1France autx Gonailves ct quc M. Fir-
Imil it l.s autrts,; rclugies qui ot trouve
asi c da.in c.:tc Ag,.nce cn .out etd les ins-
tiga.itcu s.
1P.r c c ait, me ditcs vous, M. lFirnain
a et Ces conmplices se sont enleve toute
SpIossibilitt, quclquc lggere fut-clle, d 6-
a clia,ptr par leur emnbarquemncit a la jus-
t, le app;icalion des lois phnales de la RK-
a publiqu.
\Vou mie demanded, eCn consequence,
( dc les rtimettre : l'autorite national
S(pour qu'i!s soient jug'c au plus tot con-
(, fornmcintnt a vos lois. ,
Tout en rdprouvant les agi.senments de
MM. l*I:lvn ,'t consorts qui, s'i's sont
cdab i. d'une tjgon irrecusable constitue-I
raievt un grave abus d'hospitalit6 donne
par no:re Agnce consulaire, il ne m'est
pas possible, pour les raisors pr&cedem-
inent exposes, notamment dans ma note
verbale du 21 du mois dernier, de deferer
a la demand quevous me formulez et je
ne puis que vous prier de vouloir bien
vous rtidrer aux diverse combinaisons que
j'ai suggrdes en vue d'arriver A une solu-
tion equitable de la question qui nous oc-
cupe.
Toutes cjs combinaisons aboutisscnt en
definitive, A l'embarquenent des r6tugt6s,
don't la presence,- comnie je l'crivais
ddj le 8 Fevrier- en se prolongeant sur
le territoire haitien entretient dans le Pavs
" un dangereux foyer d'incendie ".
C'est encore l'embarquement qui me pa-
ralt aujourd'hui le seul moyen pratique de


telminer le ditffrend surgi entire le Gou-
vernement ct ttc l.: llg' ion et .i j'ilSistc
une fois de plus pour I'obtenir, c'cst, cro-
yez-lc bien, Monsieur le Secretaire d'E!at,
p.1re quC je mi'itispir..' des iniert's de votre
I'as pour qui je profsse la plus vive syni-
itillic ct quc jc voudrais tant voir cn tai-
son de cctte s\iipa.llie, sortir an plus vi-
tc des ttistc.i dc I. 1 ,-crrc civil.
Le (,ouv.-rnt nent de Ia IZpubliille rlan-
C.iisc,au ant11 d.iqu parlor a;P.prendrit, jYcz-cn convaincIi,
avcc la plus grande satisfaction que ce'te
solution, qui &.ait, je crois, bien pies d't-
tre acccpttc la setnainederniire par le Gou-
vcrntment d'Haiti a tit acucillie aprei un
nouvcl et ddfinitif ixamen par le Conseil
des Secretaire d'lErat et ra'ifiee par la hau-
te Sagesse et It GC5ineosite de S. E M. le
President de la IRpubiqu. M. P.clion me
l'a encore t6l6graphid hier soir.
Veuillez, Mo:: icur Ic Serci air d'Etat,
agr -r Ios noivcllcts auril.1cc, dc i.i li u-
te consideration tt dIc ll.S SLi t :llllclts bieIl
syinp.ith iq ues.
( S:gn" ) P. C.\RT'.R)ON


SON E\Ci I I.LN I.
Mr Louis' BoRNo,
5,', t'tair,' ,t'!:.'i,
kes it latin E'xt,: i'u, .
**
*
S Port au-1 Ptii ,c, le I 7 M.ars ,si .
Li- ScmKi.r \IR: DE) Ar.vrl i (i.t.\ o
EI RII CII -,
Moisticur le Mi:ii'..rc,
.ii I'hlinneur d'accuser rtcCp'io mi A Vo-
tre 1"Xcc1lllnC 2.1 Lur d sa tre d cc jour, r -
pond in: .1 la inkine n1 dJate J'lhicr.
Jc \iens porter .'i votil co:'.ni.ii ancc :lue
le (;Goivcrneint Ilaitienl, tout en attii-
mnlant dc nouveau, haiuItemnt, son droir,
plus net que jamais depuis l'attentat du 1
Mars courant, de mctire la main sur les
criminals asils dins les Consulats des
Gonaives, de Saint.-Marc et de Port-de-
Paix,'a voulu ccpcndant, i pou.ant ac-
cepter les divrrscs solutions qui ui i ouit
etc proposel-s, donl-".al.Ix I'ui'.anccs. anies,
intdresses d.in an I c,:illi' un t )1 i ii.lg'C
de I'c.sp'it de council iaionl qui 'a. toujoulr'
anime ; il a deci. en, c o.isL'qu i, i dc
ne plus s'oppoicr .i l'cm.l.qu.ni:nI dci ces
crinm ii, ls c'ontrc. ,ii, t nxIctois, la. justice
continutt ra .1 suivrci sonl cour:,
Je protite e l'occi ion pour vous ri-cr-
rer, MonsieurlIe Minitre, I'cxpresionI dc
ma haute consideration.
( Sign, ) LoutL BO3Ni\O.
SON EXCELLI-:NCI
M. PIERRE CARI'1ERON,
Envoy Extraordinair, cit
Cinistre 'Pldnipfotentiaire
de la 'Republique Francaift
A Port-au-Prince.


S--I II I-- ---


U Palais National

D olaration de M. Louis Borno

Dimanche dernier, apr6s la petite revue
au Palais National. le President d'Haiti, s'a-
dressantA l'assistance composde6 d'officiers et
de fonctionnaires publics, attira vivement
I'attention sur le grave danger que faisaient
courier A l'autonomie national les me-
n&s rdvoltttionnaires de quelques 6'ran-
gers. Monsieur Louis Borno, Sccrdtaire
d'Eiat des Relations Ext rieurcs, prit la pa-
role ct s'exprima en ces terms: Pour
conjurer ce danger, President. ii suffira
d'emnpoyer, avec une incbranlable ferme-
ti, les a.mes puissantes que nous fournit
la Loi. En continuant A assurer la protec-


tion la plus entiereaux rangerr,
et paciliques, qui sount noinbreux
pays, nous devons eire d'une rig.,
ticullire A 'Cgard de quelques
qui, abusant indigncment de noet
talite, seraient convaincus d'avol3
nos concitoyens dans les ls horren

a J'ose aftirmcr que, ,lans cetle v
pouivons computer sur le co'cours
des l.rgations dtrangeres.





Fermeture de la
Les d'plches pour Inague,
ct Il'urope par le steamer a Graii
ront fcrm&es vendrcdi 20 du court
IUures du soir.
Cclles pour St-Marc, (onaives,
Pa;x, Cap-lIaftien, Puerto-P'ata et St.
illas par lC steamner Batavia serot
indcs 3 heures presses du soir.
Port au-Prince, le 19 Mars 190o.
Tribunal de Cassation
SECTION CRIMINELL
,4udic'nc u Cercredi, ItS Mars I
i'rdsidLnce de Mr le Pr6sident
cihaud.
Le Tribunal prend sig.- adibh
d,:ciie du matin et intend I'atfaireds
lHenry Allen de nundeur en susp
gitime centre le Tribunal criminal d
1n.ives.
Ie Rapporteur. Mr le juge V.Rither
mnond iii soi rappo:.
Le Ministere Public, Mr Luc
que conclut A l'admnis-ion de la
en suspicion l6gitime.
Plus rien le siege est IevC.
Tribunal Civil
.Audience civil du iS Mars I
PresieJnce du juge Janvier. ,
Le siege du parquet est occup-
substitut A. Tlhibault.
Affaires entendues:
i".- C.aivin ai:in centre Mme.
lie Faubert.
2". L-s consorts Allen centre
I..I:iibcrz.
1-a:1b1rt.
3 .- Vincent Maklouf centre J.
Picciotto.
4". Am-lise Thciophile coa:re P
Rose J .an-Bap-iste. '
iS. N. Amadv centre Dr F.
Atfiire Lntamde et renvoy6 a
Dr D.tni. Doimand contre
Liautaud.
Puis le siege cst levd
Navires de guerre
Avec l'Indefatigable et le Breame ql
ici depuis lundi soir, nous avon;
Intiit dans notre rade 6 navires de
strangers.
En cttet, ce martin sont entrds
riciins le Dubuque et le DesmoirSa
de Guantanamo ( Cuba ), on
Gressy venu d- Bermuda et lt
de Santiago de Cuba et Geoa
Le Grusy est a cruiser dd
il jauge 12 oo0 toaoes, etoeCt
617 homines, capitaine J
D6Q"
Les fun6railles de Warie f
Charles Troude, dc6d&: hier, '
cet apr6s-midi. Maison mortuairn
nue de Lalue.
Condoleances A la family.
Arrivage
Ce martin est entrC le steanr'
avec les passages suivants venant
Mirogodne : Martens, Guttie re
Petit-Godv : Hortense Domiwf
fani, Melle Auguste, Jeanne Ma
other Poisson, Marguerite BIrufr'
Gasljens, Cleophat Pierre JlC 94


- I


- -


I





~! -


I


MEPLRIFID IS; NMAH
mini mum I
,wp6rature naimut'


7 I,"i '2
200.S
310 9


Moyena diurne de l 'emp4rature 260,
Toute I journey ,le ciel a Itt covert
Toa.srus ; direction S\V. Dans l'apres-
idi strai-cumulas E et NE.
Entre7 h. et 9 h. da soir nobreux
:hirs au nord et l'ouest.
Couronne lunaire.
Le b.romntre est tres tirte nent n
losse.
Un peu d'agitation sisinique.
R. BALTENWECK


lIuvelles ElragI0res


Derni~res


D~peches


I


lI


I


3INSEIONEUENTS
S^IGTOIROLOGIQUES

SObeervatoire
DU
IllNAIRE COLLEGE St-MARTIAL


centre atirl Ev.ans laiss2 beaucoup .\ dei
r r depuis ,iuc' uc temps et dl'ap i ,c-c
qu'on di: celui-ci a du rester dans s.i c.ahlt-
ne pend.unt la plus grande parties du v, i'
de la tlotne. I! .ouffre de la goutte ct s ,ll
rappel est consid&dr comme un: chis. n.i
turelle vu l-s circonitantces
BERLINI Le cointe Ernest Revenili\v,
spdcialiste n;'..', a public d.ns le 'I'.I-
,hlclhc RHu d chain une appreciation s,.i I.
vo\'.ig de la ltotte amnricainc autoui dJc
1'Aiiirique dl' Sud. Le comte RKvein'o\v
loue la decision du gouvernement de \Vas-
hingion d'envoycr la flotte en Austra!ie di
sant que l'alliance anglaise avec le lapon
est tres impopulairc dans ce payi et que
?Australie considcre les Etats-Unis come
son supreme protecteur contre les projects
japonais.
Dans les autres milieux maritime on
tn'cnteiid que des compliments sur le contre
amiral Evans ct on admet que 1'arrivee de
tous les navircs de guerre en bon etat a
Magdal na bay cst une vdritable surprise.
On s'attendait 1 ce que quelques Iivi-
res arrivcnt A destination ct mncme cussen;
du .tre rcrorqu&,i par les autres.
Toi.i:DE 17.- Le roi Alphonse qui tst
arrive aujourd'hui d.ms cctte ville a failli
de nouve.ui ,tre victille d'un accident.
L'.nutomobile que coonduis it S.a Majes'c a
tailli i ciollor n o i # : .i c utin al utre' 11.-
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aulois ucue lc gou cremecnt franfai, alu-
it di e dJnoicr I.a co'.vnion d'AI-
sins et requis le., puissllnccs de convo-
r one nouvcllc contfrence on de pla-
rla question m.arc.inet devant e tri bu-
ld'arbitrage de l.i laye est d.mentie otli-
ment.
bVauI 17.- La population habitant la
ist de Berlin a comminemore aujour-
i ranniversaire de la mort des revolu-
naires qui combattaient dans les rues
laville en 1848.
ROME 18.- Le cardinal Casali del Dra-
est mort hicr.
ST-PfTERSBOURU. IS.- L.a peine de mort
annncee contre le gd eral de Sutiscl a
commurne en tre ans d'e:ipriso1nc-
nt dans une furteressc.
Lasg6neraux Fock ct Sinirnoff, se sont
Itosen duel aujourd'hui ; ce dernier a
Stres serieusenmInt blessed. On croit la
uare mortelle.
PARI. Rente fr.iiaise 97.20
LaChambre des, Iceputes continue hier
discussion de I'iiUmpt sur IL rcvcnu et
iourna ijeudi.
.Le Seat continue la discussion de la
spos:tiun deloi relative A la petite pro
iieC et aux masons bon inarche. MM.
fy t Fortier aya .t propose des ahende-
Utis, M. Strauss, rapporteur,deinande le
VOiI une Commission. Le rcnvoi a ete
p6e.
Le S9nat vota ensuite la loi determinant
conditions dans lesquelles les minutes
Mtes notaris, les minutes des regis-
Al des dossiers pourront itre diposees
s archives dipartementales.
R.egaolt et le gienral Liautey soot
aunourd hui a Casablanca, ils con-
t la situation comme excellent.
Mofflard, Secretaire general de premi&-
ce des colonies a tC romm6 gou-
ur de troisieme classes.
le mome dccret a ete mis hours clas-
et nomme co.nm:s;.ire resident aux
.elles Hibrides, M. Gaudird, Secrt-
Sgenral de premiere classes des Colo-
provenant de la Martinique.
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