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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00267
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 20, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00267

Full Text
JEUDI, 2O FEVRIER 2908


i, ANr;~: N' 269


J


op


0 -


..QUOTIDIEN


ABONKIUINTS:


OIs Une GoUrde DIAVANCA

D*PAxTU T &W t &aMA30Z:
pro$ s 46pwis an Msu.


Du=zcrz:
Cl76mezaLt MBag ciCW,

REDACTION-ADMINISTRATION
45, Rug 10111, 45.


LE NUMERO 10


CENTIMLS.


Les abonnements partent du xer. ci. Ju is de chaqus
mois ct sont payables d'avance
Les IanuscririS 1nsr~s ou non a. sBoxt pas relis.


-.


Pnor tout ce qui concernS lAdwinistration


du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Foi.


LE PRESIDENT NORD ALEXIS
ET

L'Indopendance Nationale


(SUITE LT FIN.- VOiR LES No` DES 1S ET


19 FgVRIER )


Qui o'a pas fr6mi a la nouvelle que d'avoir voulu le mieux que nous n'a-
ainf-Marc et (;onaives etaient en ar- vons jamais pu avoir le bien. Laissons
ie.? Quel ami du gouvernement, douc a d'autres le soin d'examiner et
uel patriote n'a eu I Ame angoiks* ".' de computer lea laches du soleil, mais
Ie voyait-on pas djA a ito edition nous, If.isona notre devoir envers la,
S6sdnements do 14)02, dres villes ein PI'atsie nous rbl.iant sincere itent
dress, des h6catombes Ilumanines, aulour du grand Vieillard que la Pro-
L commerce tuind ? evidence a sa;r el continue de d4fen-
Qui n'a pas 'frimi, connaissant I'hu- dre ; rallio.s-nious autour de Lui, per-
kear batailleuse tde notre people ? suads qu'll ne veui que le bonlieu,
Mais le people nous a donr e unc du PLay.a. I.e gdnral Nord a donnr la
o:on do .t il Huilt (que chatiun tf.ss i-netitre de son ptr-iolisiln en risquautt
jIn prolit ; ii a anarqutit qit 'il le ci oLt .son J g tet'tere'ietl lti Ur IU e itriomphe d'u-
lus aux prophtles inenletirs, (l)o- ne il(e, quie Ious tfut-il de Ipls pour"
lelteurs fallaci-uix de It lpubltlu-lui que rouis Lui accordi-nis louttie no'r
14ale, qui arrives au Pouvoir, s,-il conflance ? Le gned~al Nord est tuni-
bjet de leur ambition, n'ont rien d quement occupe4 rever et it raiser
lus press que de reniei leurs ser- une A une les grandos etbellesa uu-
ibns, d'oublier leurs promesses etlIe vrei qui sont les matlriaux don't se-
krverser les principles dout ils s'6- ra faith eastAtue ideate dans letemple
teut fait un moyen d'escalade. de I'Hlstoire. Ayons conflance dans
LU G6enral Nord Alexis sait done cell qoe tourmente un tel appetit de
laintenant qu'il est compris, qu'il est a gloire : c'est par faute de cotte no-
ime, et II peut continue son euvre ble ambition d so sarvivre que beau.
leafaisante. coup de nos Chefs d'Etat oat 6t6 pe-
Je le sais, quelqu'un parmi vous flit.
41t trouver cet 41oge du Chef de Avant de terminer, je veux expri-
WLt exag6r6, peut trouver le pan I mer la crainte que je ressens que
'rique outr6, peut trouver mon admi- quelqu'un ne dise que si je parole ain-
tion excessive et trop sans restric- si, c'est parce que je jouis des fa-
n ; on pourra pen-er que sous ce veurs du Gouvernement, parce que je
bwernement, tell chose est de tell suis honor de I'estime et de la hau-
0ibre qui pourrait 6tre autrement, te conflance du Chef de 'Etat Eh !
1s le g6n6ral Nord Alexis est un bien, Messieurs; c'est le contraire qui
m Oet son gouvernement est une est vrai : si je jouis de cet e haute
Pre homaioe, ce serait folie que de conlflance de Son Excellence, c'estI
Saloir I'homme impeccable et le parce que j'ai toujours parl6 comme
'erOlumnt sans imperfection I je parole; pendant les cinq premieres
B .-ee quon sail les obstacles que ann6es de ce gouvernement ou je!
President rencontre, lea difficultds n'occupais pas de function publique,
eII prove dans I'accomplissement j'ai toujours 6t0 ardent a d fendre ,1
a tACchO La mauvaise foi ne I'en- Gouvernement et ses iddes ; je n'ai
oRne-t-elle pas de toutes parts ? Et pas 6t6 l'adorateur du soleil levant, je
-0e pas just aussi de dire en ma- n'ai pas 6t6 l'ami de la premiere heu-
PotUque come en matiere re, c est peu a peu, au fur et mesu-
Ctq: re que je connaissais Son Excellence'
B critique eat aise et Part est par sea actes, c'est peu a peu, que
e ai 6t rempll de ces sentiments d'af-
5 l rid6da est ue belle choee, fectaema v6noration et de profound b
4i tlorsme, penaat aUn sile, ddrooemtet don't aujourdb'hoje dd-


bodle ce 'est point le unctioiiitaiLre la Republique et lui sur la questionn du
qui parole i3i, c'est I'homme. c' st le droit d'asile.
citoyen, et je vous le rdpSte, si le Pre- Le Gouvernement declare qu'il n'a ja-
sident de la R4pblique m'honore de mais exists dans son scin de discussion
Son estime et de Sa conflance, c'est contradicroire au sujet du droit d'asile.
parcel que je me suis depuis long- Au contraire, M. Paulius Sxinon a tou-
temps montr6 on partisan fervent,
convaincu et dsintareisa, d res ids jours affirm6 partager pleinemc:n et sans
convaincu et ddsintdressd, des iddes
d'avancement et de progrbs lue Son
gouvernement symbolise.
Que l'homme de part pris reste in- ..
elt',lule, mon jugement n'en sera pas. .-
inoins celui de l'imparliale posteritd : ,'
c.r,ce nest pas un vai t discourse que
ie prononce. c'rst ine p3ge d'his
loire queje file.
C:e que je proclamc. c'est I grandeur
d;i no, la bontt de coeur, la droilure
l'4ip'it du Pr6sident Nord Mexis, -. ,
..',,t I'exc-llerce de San gouverne- ,, .
mi.*nt : c quo je vous demands, c'st '* p
-setlement d'etre jistes et reconnai4-
-iants, c'est de communuier avec moi
I tis un sen'iinent de v6ndeation et
,t1! d4vouement pour le hjros moder-
ino qui a refait I'lnd6pendance. pour
I'a)ii.teo Viellard qni a rajea,,i la Pa-
tie! Et en professant ces sentiments.
vous no ferez que votre devoir, et pour
quelvousle senliez, ilsuflltque chacuni
de vous descende dans son cweur, at re.tiCticL1un i \ S xtI),ul.-S par Ic Gou-
libd6r de toute passion qui avoug'e, vernement i savoir que Ie droit d'asile eat,
so demand si le Pr6sident Nord suivant toutes !es autorits du Droit Inter-
Al xis n'a rien faith pour lui en ayant national, une extension abusive d'une fic-
afflrm solaennllment, en face de tidn juridique que tous les pays rejettent
ractuellement et que, zendu aux criminals
I'Etranger, la personnalit Haltienne e droit ommun, cet abus constitue, en
piesque abolite outre, une atteinte rave A la Souveraine-
e1"- Caves, 7 FviL' or 190A). t de la Nation Haiuenne, aussi bien dans
le cas actuel que dans tous les autres qui
C:IARLES MORAVI. oat pu le precder.


LA REVOCATION
DE
Mr H. Paul6us Sannon


Et la seule question qui, au dire de ML
Sannon, occapait le Ministre de France,
c'tait celle de la cl6mence prisideniielle A
exercer en faveur des refugis,. avant mime
toot jugement. (.Cmuter offeidl).
-Le Matin publiera blent6t des do-
ooments important concernaht Iran-
cien Secrdlafre d'Etat H. Pauldus Sap-
non don't le cas, tr6s int6rosant, eat &


Le lundi, 17 Fevrier courant, M. Pauleus Mtudfer.
Sannon a 6t6 relev6 de ses functions de Se-
crctaire d'Etat des Relations Exterieures et
des Cultes. A la stupCfaction du public, Pri6re d'aviser I'adrninistra-
il s'est rifugi A la Legation de France. tion do la moindre irr6ulariL
L'ex Secr6taire d'Etat a faith circular le dans 1* service du MATIN1
bruit que sa revocation est motive par des i afin qu'il y 0sot de suite retib-
divergences de vues entre le Pr6sidento e' da6.


IAA M(


mmmlmmI - I --- I-I L___


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r r~- ------- -- -
--- --


PORT-AU-PRINCE (8r4iTI)




I I' I L~lllll 1 U


R EN SEIGNEMENTISA
MPTtOROLOGIQ1JES

C> abseratcix're
DU
SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
MERC n' DI 19 F'iNRIER
I~aomuhre I midi 763 "'11"18


t minimum
T e ~8m ratursm


19,S
320 o


Moyenne diurnede la te.nperature 25",2
Le ciel a ,tr continucllement chargi6 de
cirro-stratus ; direction SW.
Fort vent de ENE. pendant l'aprcs-mi-
di.
Louronne lunaire.
Le baronetre stationnair e duint l.a m.ti-
nte ; s'est rclevt pendint I'apr>-milidi.
Deux groupSsds me Idcgrs iouvecmi nts sis-
miques : 1 4 h. du soir c: a 6 1i. o nia-
tin ( 20 Fevrier. )
R. BALTENWECK
Tribunal Civil
Audience civil Ja 19 'zrii ,ouS
Le Tribunal prend sie'4e i dix heures du
martin sous la president du judge Janvier
qui a pronounce les jugements suivants
1o. Celui qui accord un dl.aii
a Mademoiselle Cdile Dourocher pour
s'acquitter du montant de la creance des
sieurs E. & F. Mews.
12". Celui qui condainne les nomninia,
Lucile ct Stdphen Allen A payer au sieur
Ftlix Lunbert, le in itaint d'un baj; so's-
crit par feu Richard A!ln, leque! se chif-
fre A huit cents gourdes.
3'.- Celui qui condamne la da ne
Johnson A payer A Madame Veive Elise
Mews la some de six cent trente sept
gourdes.
4".-Celui qui ddclare perimie l'iisi.t--
ce introduite par les consor.s Allen centre
Sadrac Hyppolite. *
Aflaires entcndues :
v. Henry Linoue contre l. Co:npa-
gnie P. C. S.
20.- Dnmande de ptrt.ae d.; success
sion et communautd de fcu Dulcine J.a--
Louis.
Puis le siege est level.
Tribunal de Cassation
SECTION CRIMINELLE
,Audience du Mercredi, 9 Fhtrier 90oS
Presidence de Mr le prds:dcnt, H Le-
chaud.
Le Tribunal prend siege A dix heures ct
demie du martin et prononce l'arret sui-
vant :
Celui qui declare le sieur Jean Baptiste
Dupuy dichu du pourvoi par lui cxerce
centre le jugement du Tribunal criminal
des Gonaives, en date du 13 Dcembre
1907 rendu contre lui au profit du sieur
John Henry Nathaniel Allen ; etc.
Puis entend l'opposition former par le
Ministry Public de Petit-GoAve A l'6xcu-
tio d'une ordonnance, rcndue en faveur
de DIsir6 Michel.
Mr le juge J6rimie, Rapporteur, lit son
rappon.
Le Ministere Public, Mr Luc Domini-
que, conclut a la cassation de l'ordonnance
attaque et au renvoi de D1sird Michel de-
vant un Tribunal de repression.
Le siege est level.
A coups de millions
Rockefeller finira-t-il par battre Carne-
gie ? Telle est la question qui se pose A
New-York dans Ie monde d l'industrie,-
et de la philanthropic.


De combien de longueurs, c'est-a-dire
de combien de millions, I'un battri-t-il
l'autrc ?
Carnegie a jusqu'ici depens6 pour des
ceuvres philanthropiques 136 millions 399,
95o dolLars, Rockefeller 1o6 millions 355,
ooo dollars.
Mais Rockefeller ne desespere pas dc rat-
traper son rival. En 1907, il a depense
pour des evuvres 40 millions 590,000 dol-
ars, tandis que Carnegie n'en a depense
que 14 millions 375.0o0.
Ce so:it les universi:i-s qmu bdndlicient
plus de ccs larges.ies. Mais Rockeflller s'in-
tdresse aussi aux institutions tnudtcales,
tandis quc Carnegie est spdcialise da-is les
( uvres scolaires.
En derni re heure, nous appircnons que
M. Rockefeller a fait don A\ universitye de
Toronto de 1o millions de dollars.
11 gagne sur Carnegie !
Boite aux Lettr cs
Port-au-Prince, le I9 F'.vrir I9-J7.
Monsieur L. d'Eia,
Fn vile.
Monsieur,
Je viens de recevoir votre le.tre d'hi:r
par laquelle vous me deinmindez de vous
dire par la voie do journal Le Matini
Quels parents de Victor HLugo so:nt veIus
A: St Domingue ;
Son pcre ou son grand price avait-il pas-
sd quclques temps dans la colonie fran-
,aise ?
11 y a cu un colon franais du noin de
Victor Ifugue's qui avait habiut Saint D-)-
ingi ue.
Je nI -sais pas s'it dtai: pirenit de Vic:or
Hugo. Les documents que je possCde ne Ic
dissent pas.
Ce Victor liuguLs etait un ennemi
implacable de la lib.rt6 dis noirl et des
jaunes. Prtsilent du tribun.il revolution-
naire de Brest en 1794, ii obinit de I'icur
de la Mirne l'autorisiti3n dc tfie .appcer
les scell6es sur les ps picr de; dpu:ts de
Saint Domingue qui venaient de d3bar-
querA. Lbrient; les representantscoinme des
Brissotins, des Fonfredities. II tit arreter
Boisrond et Castaing qui furent envoyds au
tribunal rdvolutionnaire.
Victor IIlugues ne pardonnait pis a Bois-
rond et A Cataing 'avoir t,. ini,:nbres de
la commission intermnidiaire qui avait rein-
place a Saint Dorningue l'assemble na:io-
nale dissoute par les commisssaires civils.
En Octobre 1795, Victor Hugues, a!ors
comlmissaire franais A la Guadeloupe,
adressa i Saint Domingue A Rigaud et A
Beauvais une lettre imprEgnde de fiel colo-
nial ; il leur reprochait, come aux honm-
mes de couleur de l'Ouest et du Sud, la
d6por-ation des ntegres suisses.
VoilA, Monsieur, les renseguneicnts que
l'histoire rapport sur cet hoinonyme de
Victor Hugo dans la colonies de Saint Do-
mingue.
Si vous en avicz d'autrcs A me fournir
sur son comnpte et si vous pouviez me di-
re s'ils sont vos parents, je vous en serais
infiniment reconnaissant.
Recevez, Mortieur, mes salutations res-
pectueuses.
S. ROUZIER.
L'accord Commercial
Franco- Am6ricain
En reponse aux nombreuses demands
d informations adress6es au ddpartement
d'Etat sur la portCe et les effects de I'accord
commercial franco-am&eicain annonc6 par
le President Roosevelt, on explique qu'au-
cun trait de r&ciprocit6 n'a 6t6 signs, que
l'insucces du traits de ce genre negocie
avec la France, ii y a 7 ans, a demontre
qu'il serait impossible d'obtenir la ratifi-
cation d'une telle convention. On ajoute
cependamt qgu, pour sauvegarder les intm-


r ts du commerce americain
ment d'itat s'est vui oblige
la France une reduction des


tree sur les champagnes, sans cela certe
I)Lissaflcc aurait apphliqu6 son tirif maxi-
nium sur Ics caftls dc Porto-Rico eE sur
it's pktroes armnricains Ces deux articles
etaient principaleinent mt nac; par Ics I -
gislateurs traiiqais.
Pour cecqui tst des huiles de coton, qui
jiOLissent dcjA d'uni arif minimum, le gou-
velimccii: :iia pit obtenir de rT1uciion et
ii s'Ist coIwct6t d & pr~vcnir unc augmen-
tatiiol des droits d'L-iitr&- str cet article

sont eni outre suflisaiinkllt SauVrdtfs
par le rncenz'accord, car ii y est sp~cifiU
ie la .1France vceli t .tA [)Oir T;11d11g
1,s LlKsdrFi:S J''itr1e qiic pave!,nt a
tuclnlnctu lc. produiis ain~ricaizns, L: Prc-
idemnL des Etats U 1nis urait Ic droit d'ani-
:iulcr Ia r~duction accoilcc auix ch .inipa-

Lc dt~rartcriit nd Etat .ippcli c lattcntion
Aur I :Lilt que l'accord klui Vj2!t
sigrie iCt U1 1 puissant argu e.cIiL.L:
dez"~ t.! iif nitrlintinis dontVap ic ic
1)"'UI )CTA r A obtenir dcs iutres nations dc,
r~duc.i-u, stir les produits a'erlcaiiics. En
jms~ur !,I-1l !nmc 1):A. I~~L:, -t,- Inis pcu -
vc.nt !Livorv-Lr Icurs amts.



Uoerniire ieilre

Ala. Doliier, rep) re -
sellk-lill de fa M.-lisoll
Hernwianni aux Gonaives
ct ;Mlent consulaire d'AI-
'IenvioJne, ainsi que Al.
Ernist Cords, talent con-
sulaire de I belglittie se


le ddparte-
d'accorder A
droits d'en-


sont enlfilis tirlive elnil
a l)ord de l'Hispania.'
Le G,)uvernemnent, p t-
rait-il, (tlienlt des pie-
ces importantes centre
beaucoup d'6trangers
comprornis dans I'aven-
ture firministe.



NoiUveiles Etrangeres

Derni6res D 61ches
TANG R 19. -Le Gt ndral d'Amade, com-
mandant des troupes francaises au Maroc a
de:idd de retire ses troupes de Casablan-
c. qui sera transformed en un dep6t d'in-
tendance ; les troupes seront divisees en-
tre la Kesbah Ben Rahid et la Kasbah des
mddiounas.
Une ddpeche reque de Casablanca par
telkgraphie sans fil declare que de vives
escarmouches ont cu lieu dimanche et lun-
di entire les troupes du gtenral d'Amade
et la tribu des Debantra ; les details man-
quente.
MADRID 8.- Malgr S les assurances don-
n6es par le marquis Allende Salazarminis-
tre des Affaires etrang6res d'Espagne que
1 occupation do Marchica par les troupes


espagnol; ne sera que temporaire, onaf
me que l'occupation est driinitive et a
vra I example donni par la France
n'abndonnera jamais.
C.'ALAXCA. On n'a pas recu A Y4
la nouvelle que d'autres hostilit6s avecl
indigenes aient cu lieu, mais six bataiU
d'inlfnterie sont 1 Algdsiras prets i to
eventualitd.
ST PETERSBOURG r8. Le bruit to
danscertains milieux politiques que les ,
mes d'une entente centre la Russie,hlaFr
cc, I'Ang.lctcre et I'Italie au sujet des 1j
kans seront publids sous peu. Cette en t
te ct ds i's e .A contre-carrer 1'actioa sa
tro allemande. On atlirme qu'uneenati
exis'e e jj tt laisse le droit de preadnwi
n:tivtive de Ia question des Balkans ai I'4
glttLrr, et i la RusSe. La press RII
approve A I'unaniiiirte une entente co
plkte avec I'Angleterre et exprime l'aNo
que l'A\u:riche sera oblige par ce moy
d'b.bdiiJoniiir l'cspoir d'ob:enir la constrwo
tion de 'a lignc de chemin de fer Nori
p.iz 1".
'.\'.LPARi. -so-Les evolucions le loo
Scoe chilienne du navire japonaus ict
saIto Ma.ru ont par suite du voisinagep
la tlotte amLiCi-aine attire attention d
public. I.e u iA.itato Maru a quitt6 1
quc le 23 janvier ct gagne le large. P
,n a plus entendu parler de lui, qu'il yii
d,x jours seulcment, A son arrive a T
capill, petit port de la province d'AA
tgata situcd i 140 milles d'lquique.Lefi
Que le navire a passe 24 jours entire
Jcux ports a ftiit souqonner qu'il etaitw
nu obcrvcr la tlotte ambricaine ou Ctadi
I. ci6t culiienne dans le voisinage do To
copilla.. Le ( Kasata Maru est i
d'appareils de tetdgraphie sans fil.
LONDL)RS.- On declare ici non r
quelque vraiscmblance, que le prince l
Gallet assistcra au mois d'out au 3001
anniversaire de la foundation de Quebelp
les Franqais
SAINT-P'TEKSBOUR(; 19. La Bouon
tc6 intluenci e par la possibility de trooi
entire les puissances, a cause de la qui
tion mactdoiiinne.
I; IORTA AOUI-S 19 De ligercsseco
; ss sismiques ont &ttc ressenties pendrt.
trois dcrniers jours ; aucun degat.
Le naviie cole allcmand Charlotte'e
ici c:uibrquant du carbon.
ToKIo.-Le memorandum do gouicr
mncnr japonais rdpondant Aceloi desrul
Unis a ert remis aujourd'hui I'and S
deur americain. On dit qu'il est d'al
avec la plupart des terms du smaNs
dunm du gouvernement des Etat-Uni.
BERLIN 19. Le gouvernement coNs
re la possibility de faire de la ven A
petrole un monopole d'Etat.
SA NT-PITERSBOURG 19.- LC Veritf
la cour qui jugea les gin6raux S i
Fork et Reiss sera rendu demain.
PARIS- Rente : 96. 90.
Hier la Chambre continue hi
sion de l'imp6t sur le revenue. M.
aude presenta et difendit le coo
A I'article er.
La suite de la discussion ec rea9 9
jeudi.
Le Sdnat terminal la discussion r
crise des transports et commeoCs
cussion de l'interpellation de M.
de Villaine sur la situation de nout
expeditionnaire an Maroc.
La suite de la discussion a 6t6 rma
A jeudi.
L'amiral Philibert telgraphie
colonel Taupin apres un combat de
heures le 17, mit en d6route le
marocain qui attaqua sacolonnede .
Bdn Rebaa a 25 kalometres au Sod!
dela nos troupes forent adIir
marocains subirent des pern teM W
tantes;nous avons eu deox ofirs


1






ques holnfe s tuss et trois officer ct vingt
,UJs blesses.
Un incendie ditruisit le baraquemnent de
hotographie du service de I'artillerie dans
;a2rsenaldec Toolon.
Un autre incendie ditruisit le materiel
de Ia tigraphie sans fil destine aux pos-
es de I'Afrique Occidentale dans les ba-
timents installs au bas de la tour Eiffel.
Le general de la Foye est dc6de. Par d&-
cret de ce jour, M. Roume est place sur sa
emande et pour raison! de stntd en dis-
ponibilite sanl traitement.M. Malan, secrd-
taire g~enral des colonies ect nommni gou-
verneur troisicme classes et sectrtaire g-
niCal du gouverneur general de I'Afrique
Occiden'ale M. Bonhoure, g uverneur de
la Cochinchine a C:6 charge des functions
de gouverneur general par interim de I'In-
doChine pendant l'absence du titulaire.

'DISCOURS pronoined par Mons;eur
Achile Be'iddict, Magistral communal
d L4og.dne, d I'occasioa de I'inetal'alion
desmn remplaanl :
Chers concitoycns,
Aujourd'hui prend tin mI itclhe de pro-
rider Ies affaites communales de notreville,
Ilhe qui m'a t~i d6volue par vois au col-
Ige electoral de 9go5.
Cest done avec une vraie sa:isfiction,
Su'd la fin de la lute, cntiii victorieux, en
epit de 1 inichination de curtains inal-
veillants d'ici qui s'as>ocient aux iutrigu ins
de la Capitale, comic eux hos-iles aux in-
rentions bienveillantes du Chef de IEtat,
Ie travaiiler au bonicur de la collecivit,
hairienne; que je viens encore, imbu de
ns bons principes bases sur les lois ac-
iuellement en vigucur, reme:tre avec di-
gniti et grandeur les renes de l'administra-
ion communal A vos lus du to Janvier
1908.
tComme vous le savez, j'avais fui avec la
politique depuis 1889 et m'-eais retired avec
na manchette et ma houe, dans mes plan-
ations, aimant mieux la paisible vie de
laateur I'existence et au bien-etre men-
onger des champignons de la politique.
Vous n'ignorez point, n'est-ce pas, que
ati contamment noglig6 par ma conduite,
plans ma vie privde de fire fortune au dtri-
nent de la collecrivire en grugeant les cam-
Oagnards comme c'est la devise de certain
oit distant honorables.
Q"and I t10 Sep:embre 1904. Son Ex-
ellence le General Nord dans sa s ige prvo--
rance m'appela presider la C',mmission
ommnnale de notre ville, j'aurais pu refu-
er s'ils'agissait de I'appt d'un gain quelcon-
ue, mais m'envisageant la situation pecu-
tiaire fort difficilee I I'administration com-
nuaale d'alors, sachant que tout citoyen a
*our devoir de srrvir son pays suivant ses
cnitis et voyant au porte qui m'dtait assi-
[ni, mille choses utiles sinon A fire en
iernment, mais i tenter au profit de mi
it, j ai comprise que c'tant d'une sage ins-
uation du Chef de la Patrie, et j'ai acc pt1
I mission dificile, en pregnant du nauton-
eirinhabile le gouvernail de la barque com-
aul"UC prtsque uapfrade .- Moo priidces-
,"r m*aait remiss I'aministration grev6e
'uoe dotte de quatre mille gourdes envi-
on, une caisse enticement vide, si vide
lue ma bourse 6rait ouverte pour ache-
tr une plume, une feui!le de papier et
" pen d encre pour les premiers acres,
u'ile dooc de vous dire st les premieres
4penses obligatoires pourla march de I'ad-
am"istration ont 6rt taites par moi. ( Bon-
cur que je ravis les d6sagrements de mon
uCCC urc ).
etone U pen en relief ce que j'ai pa
ir malgrE lIs diffdrentes difficult6s don't
tlS CCs i'6tais en butte, deviant la modi-
it* de aos revenue commanaux.
J'i pay intgralement routes les dettes


Sd s ad ministrations prmdcdentes de Laflcu
Widllington jusqu'A moi, donc de 1891
1908, s'lecvant au total de trois mill- ci
c nt une gourdes cinq centimes.
J'ai construir un pecit point en mac),n(I
ric pr&s de li logo. s tisfaisant A une prt.
miere necessity. J ai repar tons les poni
en murs qui contournent la ville, en cons
t ruisant divers autres en bois.
Accordant mon attention A la salubrii
publique, j'ai emmagasin6 l'eau de la sou
cc qui alimente la population.
J'ai mis la main dans les travaux di
murs du cimetiere, et jama:s je n'ai negl
gC la toilettecde la ville, mon administer;
tion s'esttoujours mon:r6e btinveillante au
tant pour les pauvres que je rationna.
hebd,.midairement; -- que pour vos di
ferents actes de bientaisance.
Cette annie-ci, mon administration per
sant A mnon succes-eur n'a recouvrd que 1
tiers des imp6ts, laissant le reste A la prc
chain administration. Avec ce tiers recoi
vr6, jai tout sold. Je laisse des furniture
ce bureau pour toute I'ann&e.
Je laisse dans 1i caisse, mille dix-sept gout
des quatre vingt-dix centimes en monnai
national liquid et sonnante. En effei
communaux A recouvrcr, outre la ferme d
la boucheric et quatre mille gourdes de re
cettes etnviron, la va!eur non liquid, mai
existante la some de mille cent cinquanr
te quatre gourdtis quinze centimes.
J'auriis pu m:cux fire si mes prdddccs
scurs etaicnt des homn:cs soucieux et jI
loux dc la rigularitd dvins une administra
tion publique, je laisse donc A mon suc
ccsseur la gloire de poursuivre I'oeuvr
commence. Avec les meubles solides qu
je quite dans administration, il sera
I'abri des vole A notre prujulice, don't 14
dernier suivant ce que vous aviez constat,
s'dlevait A mille quarante gourdes et quel-
ques centimes.
Vous vous dcmindez n'est-ce pas, pour.
quoi je vous avats s; iistamment pri6 de
ne pas me ric.iire s.aivant votre maiifesta,
tion le jo Janvier dernier.
La rdponie est bien simple. Tandis que
dibn c6ot je me sacrifiais au bien-tre de
nha ville, d'un autre je perdais mes even ou
personnel. Durant mes trols anndes quatre
mois A administration j'ai fait des pertes
appr&ciables, j'ai perdu dans ma sucreric
50o barques de vesous, soit 90 milliers de
sirop environ. J'ai perdu .P. 4 520 dans
ma distillcrie, je n'ai plus de jardin, mes
habitations devant la culture est prcsque
nulle ; on a enlev6 dernierement le chapi-
teau de la chaudirre de ma guldive, peries
que je ne pourrai pas rdparer avant cinq
anndes de travail sans relAche. C'est pour-
quoi j'ai ddsire ma liberty sans cependant
regretter imts sacrifices au service de ma
ville. Je vous remercie d'avoir pens6 A m'6-
lire quatrieme conseiller au nouveau Con-
seil.
Je serai done au sein de la nouvelle Edil-
litr, comme un guide si on le veux bien,
tandis que je m'occuperai de res champs,
je viendrai avec satisfaction au jonr
des stances apporter ma lumi.re au grand
fambeau charge de veiller aux intdrets
communs, puisque chacun doit penser A
eire un champion dans la utte pour les
principles reg6nbrateurs enterprise par Son
Excellence le G6enral Nord. Maintenant
done chers amis, Iaissez-moi passer A l'ou-
bli come mes prid6cessurs de 1867, ju,-
qu'A ce jour, lesquels j'avais toujours ten-
tc de depasser tn administration.
le desire que mon successeur pu(sse sui-
vre ma vote s appuyant sur la bonne raison
avec la loi pour boussole, comme mol, Il
sorrira vainqueur de route lutte intempes-
tive frisant la jilouse mechm'ce6 pour
toucher A un r~suliat plus saiLsaisant que
I mien, le t-rrain etant mleux prepar6.
Passons maintenant A I'inventaire.


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social de Vve P. Benoit et J. C. Gui-
teau a l'honneur d'informer le public
qu'll trouvera en son d6p6t un bon
stock de chapeaux de paille suporieurs
pouvant satisfaire les gouts les plus
dificiles; malgr4 ces avantages elle
met ses chapeaux en vente & un prix
modique d6efant toute concurrence.
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blic qu'elle eat la seule qui en confec-
tionne A Port-au-Prince et ce, avec le
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500
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