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tN ANNEE, N" 267 PORT-AU-PRINCB (us ) MARDI, 18 FEVRIER 1908. QUOTIDIEN ABONNEEIETS : D3ct: I LE NUM*RO 10 CENTIMES. PAn MOIS Une Gourde D'AVANCE Clm6nent Magloiro, i U Le abonnements partant dua ie. et da i es chase DitLARTuMMTr a & nAv R REDACTION-ADMINISTRATION mois et ont paybles d'avance rte de o4 en su. 45, RV ROUX, 45. Lee manaucrIos Ine6r6s ou n se sen t pas ras. Pour tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Foi. S R II NT 0RS A LEI T Ceque la piti6et la raisonet I'huma- toire devra graver sur s.itombe : Le E PR SIDENT NORD ALEX I nit6 n'avaient pu fire, un geste de 1'E- process se fera ; les escadres 6tran- tranger I'avait accompli. i geres peuvent venir,je laisserai bom- ET IEt dernierement encore, en face a barder Port-au-Prince, et si une ar- d'un ultimatum brutal, n'avons-nous mde d6barque sur ce sol, s'il est dit L'nddpendal ce N ati onale pas vu I'inftame line blanc tlotter au % que la race des lhonine; de 1804 Lflahiditie N national twi^mat du Palais National aux ricane- a est morte, s'il est vrai que plus rien ments sauvages de la horde des bar- ( de grand ne vibre au c wur de ce bares exotiques ? n people, s'il ne se leve pas conime un Messieurs, ais6ment, mais parce que j'ai la sages- Voil ce qu'elle tait, notre Ind6pen- a seul home pour d6fendre l'lnde- S l'oscasion e de reconnaltre que ce people n'est dance pendancemenac6e,il aura perdu son A 'occasion ete ad pas encore mr pour exercisee de Aucun de nos chefs d'Etat ne I'a- droit et sa raison d'existence, ii n'y felicitation que la ville et l'Arrondis- tous les droits : son education est &B vaitpriseaus6rieux,toas avaient trem- aura qu'Aconstater le fait accompli. segment des Cayes envoient a S. E. le faire, nous avons besoin d'abord de bl6 devant le spectre des reprdsenta-1 a Quant & moi, je ne d6serterai pas WG4iral Nord Alexis, j'ai demand lui apprendre a lire, de r6pandre la lu- tions 6trangeres, depuis Boyer qui I ce Palais qui est le poste d'hon- so 6A Favrol la permission de vous miereAgrands flotsdansl'Ame obscure accept l'ordonnance de Charles X S neur que la Nation m'a conftl, et dire quelques mots. des masses. (Ce people est come un jusqu'A Tirdsias* qui mit sur nos a duss6-je y rester seul, j'y resterais En vous par:ant, c'est mon devoir enfant, ii a' besou~ dans ses pl-opres fronts l'ombre fletrissante d'un drap encore, et au moment oa I'Etran- seulement queje fais, car j'ai eu I'hon- intdrets, d'etre tenu en tutelle; un jour inftime ger en franchirait I'enceinte, je le near d'approcher le Pr6sident d'l;idti, l'enfant aura grand, ii sera sage. on Le General Nord vient, il trove nos a ferais sauter Inddpendance ou la d'etre admis La 'entendre, et depuis lui enlevera ses lisieres, et il marchera finances ruindes, la famille haitienne : mort v qu'ilest au Pouvoir, je n'ai cesse d'ob- droit. A bien considerer, la liberty po- divisee, le caractlre liaftien avili et Le geste de Dessalines 6tait repete ! ?erver ses paroles et ses actes, m'ap- litique ne serait qu'une arme dange- fltri; il measure la ta:h1e a fire, elle Le proces de la Consolidatien eut pliquant a en bien saisir la port6e. reuse aux mains des meneurs q i est gigantesque, mais it ne la trouve lieu. De cette observation sont nes mon veulent toujours 6garer L'opinion pu- pas au dessus de ses forces ; et it dlit CHARLES MORAVIA. admiration respectueuse pour sahaute blique A leur seul profit, au detriment aux gros bonnets de la Politique et ( d suivre) personnalit6, et mon devouement ab- des intfrots reels du Pavs. de la Finance : Je vais vous faire vo- -, ,, __ , solu a son Gouvernement. Maii ces Mais si nous pouvons nous passer tre process come A des voleurs, en sentiments, je n'ai pas le droit de les de la libarte politique, nous ne pou- face de mon Pays et du monde civi- grder dans mon cceur, c'est ino de- vons point nous passer de l'Ind6pen- lisc !- re de A. iliI voir, je le r6pite, de les exprimer, de dance. L'Ind6pen lance est notre rai- L'opiniondtrangre s'emeut, la Fran- U le proclamer meme, et bien Ihaut; son i*nme d'exister, c'est come ce ne veut pas et I'Allemagne protes- car en matiire politique come en people iid-ipendant que nous sommes te ; les Etats-Uiis sont consults ; Secretaired'Etat des Relations Extbrieures matible religieuse, celui qui a vu la ans ; notre premier vagissement, ne dans le Pays m. me. on s'inquite ; en 18o, M. A. Firnin rclamait de la Le- lumire doit s'en alter parmi le peu- 'oublions pas, ce fut : Indpendance des amis mmes du GnalNordgaon de ran le rgis fa pie, parm la foule, et communique on la mort I lui font des representations. Est-ce esquels on voulait fare fl6hir les princi- & ses freres son 6blouissemont. Eh bien pendant le sitclequi vient qu'en persistent dans cette resolution, ps internationaux. Je me suis fait un des ap6tres d ce de s'*couler. 'Inldpendance fut un le Pr6sident ne va pas compromettre Voici cette iloquente piece que nous Gouvernement, it faut que l'on m'en- vdin mot, I'Independance n'exis tail I'autonomie Nationale ? publions sans commenaires. tende dire que ce rfgne est grand et lque sur le papier et dans des dis- Le G6ndral Nord rest ferme etind- pue ecbeur jumera. que cet homme est prodigieux. Le tai- course officials. Constammnent, notre branlable ; ii ne plie pas, il se cam- re, on le dire timidement, serait une pays etait bafou, et la chose habituel- bre; il nest pas d'acier, il est d'ai- N* 329. &chet6. le ( h6las on s'y 6tait fait, & la lon- rain. Et sans gconter les murmures ni Du 18 Mars 1890. Measieurs nous avot s une chose gue ) la chose de tous lds jours, les conseils, en face dq la peur des Monsieur V. HuTrrTIr sublime dans notre iistoire : c'est la c'6tait de voir I'Autorit6 Haltienne bru- uns, de la timidity des autres,en tace te gigantesque des esclaves de St- tale et implacable envers les Natio- duscepticismede ceux-ci etde l'hosti- Charg- d'Affaires de france. Domingae forgeant one Patrie dans naux, humble et soumise devant I'E- lit6 de ccux, sourd aux menaces Monsier le Char dAffaires lear sang g6noreux, lutte prodigieuse tranger *ztrieures, attentif seulement & la Monsier le Charge d'Asfaires, Qa boutit a la Proclamation de 1'In- Le plus puissant de nosChefsd'Etat, voix de sa conscience, n'interrogeant J'ai l'honneur de vous accuser re- mpgaidance Haitienne. Nous avons le President Salomon, d6chatlie sur que l'exemple des Aieux sans cesse ception de votre lettre de ce jour res- ume astre chose aussi sublime, c'est, la ville de Port-au-Prince la populace present a son esprit, II ordonne de ponsive a la mienne d'hier. IlUn siecled'intervalle-le Procesdela ignorant des campagnes et une sol- poursqivre, et seut, et centre tous, II Vous avez bien voulu me fire re- Co olidation. i datesque effr6ne ; pendant des jour,, assume la responsabilite de sa reso- marquer que vous etes ,r trange- DtmA biens nous sont pr6cieux : la on tue, on massacre, on brule, on pil- lution formidable, ment surprise a de voir fe Gouverne- xrtu et I'lndopendance Je m'em- le ; pas de clemence, pas de quarter, Quel 6tait Je secret de cette force ? ment exiger de vous la livralon d'in- )NM de vous dore aue nous pouvons vu victims I Mais sar one repr6senta- Le voice : Son Excellence le G6neral divides pouruivis pour crime de drolt Speaerm de la libertY, d'une cer- tion du Corps Diplomatique,l'ordre eel Nord prees6 de toutes parts, s'6tait common qul, une fois retogl4s sot SmUrter de l la bert6 politigqe, done, le carnage et le pillage 'arre- retire, come dans une forteMpse, votre pavilloo, soot, dite-vDos, 90- me aM qe i'en preane moen dell tent I dane es paeleo 6derglqes que r'i-1 sid6rs come bors da pays. Vtbs ajoutez que a pour ies iT'rbuiiaux, ct* haltiens .no peuvent 6tre juges que par a contumace a. Une autre raison a qui vous porte A ne pas livrer ces refugi6s aux tri- bunaux contrairement A leur d6sir, c'est que le pays ne jouit pas jus- qu'aujourd'hui encore d'une tranquil- lite assez parfaite, assurez-vous,& la suite d'une guerre civil qui a dur6 si longtemps; I'esprit de part est en- core trop vivace et engendre naturel- lement, dites-vous encore, des id6es de represailles qui n'bchappent A au- cun agent d'un Gouvernement 6tran- ger, etc. D a Me basant, en outre, continuez- vous, sur les instructions que ta L&- gation avaient reques A diverse 4po- ques du Ministre des Affaires Etran- geres et pour des raisons analogues; je ne saurais non plus livrer a mes exiles a, mon Gouvernement n'ac- ceptant pas quoe 'application du droit common puisse &tre invo)'iee dans de pareilles circonstances v. Pour ,es motifs, achevez-vous, vouis coin- prendrez, je n'en doute pas. Monsieur le Secretaire d'Etat, qu'il est de mon devoir de protester con're aI ddci- sion de vote Gouvernement (ui s'op- pose a l'embarquernent de deux de ines refugies. Permettez-moi, A mon tour, d'etre particuliirement surprise des opinions que vous avezx mises dans votre let- tre et de protester formellement con- tre les doctrines que vous voule-z ta- blir dans le cas qui nous occupy. 1o Si le droit international, par uune fiction necessaire, accoide I'exter- ritorialit6 A toute Legation trangere, de meme qu'a la personnel des Mi- nistres et de leurs employes immatri- cul6s, de leurs families et de leurs do- mestiques, afil de leur donner I'indd- pendance sans laquelle ils n'auraient jamais pu remplhr leur haute mis- sion avec la dignity desirable, on ne saurait 6tendre cette immunity, sans nier et m6connaltre la souverainet6 de la nation au millieu de laquelle r- side cette Legation. Aussi est-ce abu- ser positivement de I'exterritorialite de la Legation francaise que d'avan- cer officiellement et sans ambages qiue des haitiens en Haiti, une fois refu- gies sous votre pavilion a sont consi- d6r6s comme hors du pays a et quo lee tribunaux haitiens no peuvent los iuger que par contumace. Si une telle doctrine pouvait etre acceptde, la na- tion haitienne aurait perdu, en taveur de Ia France, la plus belle pr6rogati- ve do sa souverainete, qui est d'ap- pliquer la Justice centre tous ceux qui sont prdvenus de crimes, afin de moralier le people par I'exemple de la r6piession 16gale. Le droit des gens modernse ne saurait admettre la con- fication d'une tell prerogative d'un people ind6pendant en faveur d'un autre people, sans effacer le p incipe d'd6gai qui fait de tous lea Eta:s des personoe s norales, aussi respec- tables es uns que lea autres dans l'ex6cution de leurs lois interned. La question de savoir si le pays jouit on non d'une partaite tranquil- lit4 ne saurait 6tre abandoned & I'ap- preciation d'ane L6gation 6trangbre, quln'est plao4e dans un pays ami que pour entretenir le bonnes relations nternationales, proteger au besoin see ationaux, mais jamais pour faire la police eo lieu et place de I'antorit6 sosteraae, nui ddcider arbitrairement qoe le pays oft ele ride n'et plun a pai, iuqu'elmuan fhit extdrieur et I a fait avec elle un trait de commer- ce et d'amitie : cela signitie q,;e pour tous les cas non stipulAs dans ce trai- te, les deux nations qui ont agi d'6- gale a gale, doivent s'appuyer sur le droit etabli par l'usage des nations civilisees 6ans leurs relations inter- nationales. Proceder difflremment ce serait abandonner les plus saines notions de la logique. En vain, dira- t-on, que le droit international subit parfois des exceptions dans les rap- ports avec certain peuples, cela peut tre vrai pour les peoples qui n'ont jamais eu de relations rAgulieres avec les grande nations de I'Europe que I'ou considre come incapables dus'engager dans aucun lien de droit, soit qu'ou leur pr6to une certain minority au pblnt de vue intellectual et moral, soit qu'on lee regarded com- me idiots; mais cela ne pent s'appli- quer A ou pays avec lequel on a ac- cepte 'de trailer en reconpneislnt ain- si son dgalit6 morale. C'est pourquoi telles instructions ministrnelles qui ont pu prendre la place des principle du droit interna- tional, dans les relations de la Fran- ce avec certainescommunautesorien- tales, sous le regime des capitula- tions, nesauraient 6tremisesen avant pour qu'une 16gation frangale refuse SHaltU une des progmve de *a A. FLEUIIN REN8 IG N1EM dEN ~I S MIZTPOROLOGIQUES C>]:Pjaar,%rv adr SIMIKAIRE COLLEGE St-MARTIAL LUNDI 17 FivaIta Baronm ltre i midi 76 4/-3 om i nim irt TameinPuraturefr on 200,2 3 1* 4 Moyenn.diaraede la tempeatutn 25', 1 Ciel clair le main ; lgurement nua- geux I'aprts-midi. Couronne lunaire A 8 h. du soir. Le baromttre est en baisse. R. BALTENWECK Tribunal Civil Audience civil du 17 Fivrier 1908 Pr6sidence du juge A. Champagne. Le Tribunal, apres avoir rendu 'ordon- nance qui renvoie les poux LDandre La- rencul a I'audience publique du neuf Mars prochain, a entendu I'afaire des consorts B. Rivire centre les consorts Faubern. Les trois heures reglementairesdpuesd, le sia et le. . I I I I I C I apicia~blu pair iA ~UndtiLhtd de~ hla-' suvCrainetUcf Mutio;,i'le. bitants ne vient appuyer uno telle as- J'ose bien espiter, Monsieur le ser ion. Charg6 d'Affaires, qu'apres avoir En elTet, si je pouvais, avec vous, mdrement rdflechi sur les considlra- admettre une telle doctrine, il d6pen- lions quo j'ai l'houneur de vous sou- drait uniquernent de la Ltgation fran inetire, vous sentirez qu'il n'y a rien Qaiie on de toute autre, qu'lHati soit d'excessifque monGouvernemont ait consid6re comnme tranquille ou non, pense A r6, lamer, coming i a recla- et le credit national, qui souffre tant md Messieutrs Horelle Monplaisir et de prejudices de la persistence ine Pyrrhus Agnant, pr6Wvenus de crimes nos ennemis mettent A dire A I E- de droit common, et qui se sont refu- trangtr qun la paix n'est pas stable gi6s & la L4gAtion franc ise, pour dans co pays, serait insenciblement dchapper A la Justice do leur pays, tuv, ;i(';mf,,ti, sans quo lien no justiliat soient lives aux tribunaux haitiens, pIrcille dt6ception. qui seronit seuls alpll, s a Its iiinocnii- lIapres les convenancos et les rl ter, ou ales punir. La Fracwc, de- gles internationales, on doit consid6- puis plus d'un si6le., a toujou's pas- rer un pays come tranquille lorsquo sd come le plus cornsciencieux et Ic libro jeu des institutions ne suit le plus 1isposA a reconnaitre elt res- aucun arrnt forc6 par 1'6tat de guerro pector les droits des autres nations. ouverte mettant I'observance de la Comment pourrait-ll!o, par une con- consigne militaire en lieu et place de duite subversive do toules les lois 'action judiciaire. Une irr~gularit6 en internationals, fire servi'r ut.o de de simples murmurs, une ill6galit6 ses lIgations de refuge a des crimi- m6me no suffisent pas pour fire af- nels ou A des individus pr6venus firmer qu'ln pays n'est pas tranquille come tels ? Comment por! rait-elle! pour que des rgnuicoles soient livrds vouloir abuser d'une immunity diplo- A la Justice, et ce serait usurper 'a matique au risque d'empecher I'uwu- souverainete d'un people que de pro- vre do moralisation qu'llaiti tente tendre lui prescrirt- I'opportunit6 qu'il d'ellectuer pouo-r I vrai avlancement y a pour lui d'appliquer ou do no du p-uple hallionl dans les vois d'une pas appliquer ss lois. La pr6occupa- civilization r6clle ? C(ela no serait-il tion des idtes do represailles qu'en- pas en contradictions avec totes ses gendre I'esprit de parti ne peut aucu- traditions historiques, avcc toutes nement justifier une derogation au les idAes lilbralvs don't ile s'est tou- droit international, ni une violation jours t'.ite l'organe autoris.. du principle d'iundpenlance entire les Laisspz-mnoi 'onec croire, Monsieur naIions. le Chat g. d'AYi.iies, que vous n'in- J'igntorc, Monsieur to Ciharg6 i'Af- sisterez pas A demanider au noin de Ciires le tcxte des instiuction:s qctue la 1a Franr)ce in priviligei, qlii serait tiie IA~'gition fran-caise pout avoir rc,-,Q.-s iitjusiiceiniternation-le, iijnjistice o'au- du Ministro des AlTaires Etrangcres. tant pluslourdc et repoussab'o qi'ellce Mais vous voudrez bien me ptrmnet- vieidrait d'un pVys qui cst pro l.min6 tre encore de ne pas accepter, sans la patric di droi t e Ie premier foyer protestations, la doctrine qui ferait de de la civilisation moderue. votre gouvernement I'arbitre absol a Le Gineral Commandant de 1'Arron- dcs questions interna'ionales q(ii peu- dissement est prdvenu q'ulie Moi sieur vent se Ipresenter entire lui et I' lni)o Ion l autlinot, clianoelir do vote lors(iue le droit d4s gens coulumnier lIgation emnbtrqu.ra A deux hiures de I'Elurope et des deux Ameriques, de I'apris-midi le.s rsfugin16 q(iui io'ont est gielnrallement fix sur le point en lien a d'mtnler av. : !I: j :siit:ei; ilais discussion, c'est-a-dire sur les limits il n'accept;era -a V' in barquen.mnt des de I'imtnunit6 common ment ron- prdvenus Horelle Momplatsir et Py- hue? sous le nom d'exteritorrialit6. rhus Agnant. La France est un pays civilis6, Haiti Iecevez, etc. .... --- ~IC ~Y---~I-YI- -L I~ I '~L - C ~-----C Mr Jose de Armas Nous saluons d'une cordial hituny l'arriv6e parmi nous de Mr Jose dee An qui vient ici en mission sp~ciale por L New York Ilerald que represent, en" Hc notre directeur, Mr Clement Magloire. Le sdjour de M. de Armas sera decoun durre ici. Nous souhaitons qu'il empnt de notre pays la meilleure impression. La revolution en Halti g Contraircment a ce que racontent ar. tains journaux. le movement r6volutio. naire dI'l.iiti n'a point 6ti provoqud park General Nord Alexis, que I'on accuse vouloir se fire relire, mais uniqueame par son concurrent aux dernoires e1ectio M. Firmrin. Le G6enral Noiid l'ayant e. port sur Firmin, cc dernier voyant app>. chcr la fin du mandate presidential, qui. que deux ans encore doivent s ecouleravan Is elections foientce la rvolte et la ggre civile. ( Lf Gaulis ) Les approvisonnements des rt. volutionnqires 6tai-nt de6j consid6rables. New-York, 23 janvier.- La recent arrestation d'un individu nonimm Joseph Gierdani a amend la d&couver:e d'un co. plot tendant A fire eclater des revolutions SHlaiti. A St Domingue ct imn.me .X Cuba. L'cnquite a r'vdid des faits qui ont mati- v' l: revocation du consul des Etats-Unis A Saint-Marc, ( Haiti ) pour complicit dans la revolution. Les agents de la Slret aniricaine ont saisi 2.000 fusils, 200.000 cartouches etSoo.ooo dollar. de fausse mo- naic h itic ::1. Des lettrcs siisic~ ur Gior. dmni ont ditnont-d qne celii-ci dlait lere. prisentant a New-York du general Firmin, le chfe rcvolutionnaire httien, ct dUg ndral Jimenez, le rivo'utiomnaire donma cain. * ( L' Journal) Marriage Nous avons recu le fiire-part du maria de M"i Azi.LA GOUSSE avec Mr GEO G O'CcALLAGIIAN, qui sera c6i.bre le samdi 29 Fevrier courant, en l'Eglise Cathdrnk. Compliments aux futurs epoux. Administration postal SERVICE INTERIELi 'lettres recommandees en Soulfjrance Monsieur Charles Basquiat, Sinai Jo seph, Suroqis Charles, Benoit Lamarn, William D. Battez, Christian Lucien, If nims Chippi, Amde e Marelly, Antheal Lafontant, Gruma Raphael, Madame Lacd Romulus, Arma'te, Vve Rommus, i thicu Theodore, Addee Hyppolite, Mllej s6phine Sosthene. Association des Anciennes El6ves do Ste Rose de Lima Nous avons I'honneur de rappeler as Membres Actits de I'Association, tant i Port au-Prince que des asures points dt i R6publique que I'Assembkle Gdnrals tC proche, et que toomes les dispositions 9l ront prises pour qu'elle ait lieu auni moi Mai commede coontme; qu'il serait b pour eviter tout retard oa toute contt ;t, que les dits membrwr sdWs versassett maintenant leurs coisatals, afin dePW mettre au Conseil de kfire face aux d sesque nicesste l'AsemblGe Gn6ro aux diffrents secours A donner aux S bres icessiteox. Daun I'espirance que otre requCte e rise en consideration, nous vous y le croire a notre uincie amiti et ci nvoyons notre salnt frtinel. La PriMdenUts, Ma CULES DissAi La Sa-raire, Lucs AaNw-LAY. N. B. hs efs epag s md 'Messs mr uass atruwiiah M e cone PNrtsa-Priaa., l 17 NWvrier ,o. / -' '1 : J10vellCS Etrangeres Dernibres D6p6ches BoRDAUx. Le paquebot a Prins Froe- erik Hendrik v est arrivL A Bordeaux. L.e Mqucbot a France, est arrive cc matin A icurs a Pauillac. PARI;. La Chambre des Jtputs con- inue aujourdmlui la di-cu.ssion de l'impot ur Ic revenue. M. Caillaux a la parole. M. Maujan,sous-Sectitai-c d'Etat, presida ax Lias, a un banquet organism par la f6- iration radical et radicale-socialiste de t Denis. La plupar des Sdnateurs et des D)putes e la Seine y assistaient. Le ministry dcs travaux publics ct Mine arthou inaugurerent hier ledispensaire de Production mutuelle des Chemins de Wt. Lc contre-amiral Campion :a (t nommin ice-amiral. Le :apitaine de vaisseau de Faubournct e Moniferrand a ,td nominm centre ami- Il. Les capil.ines dc ftrcg ite Courraux, Mos- )n et Sagot Durauc.aux sont nommLns ca- itanes de vaisseau. SOLINGEN PRUSSE liMiFS.,AN 17. L )cialtstcs de cett.c ville sc rcunirent ler 1 I'txti rii ur de 1 Ihicl de ville et en clamcrcnt Ic sutfr.igeC unit. Cl ; 1.1 poi- Sch.iiug a le'. socii;ts tc t ILS1 disp, r,,.1 orcs avoir aru t i ni .ti.t:d Iombre dJcn- Seux. Tins 7. De-s nouvclles rctues d'Ar- inie mentioniuint que tous I's redis ftli- nt parties dc la reserve de d 'armrn turquc tu e: appclds sous les drape.ux et sont , rigs rapidctncnt sur la. frontiiere ; les Itoriis militaires russes font aussi le re- nsement des chevaux sujets a.rcquisiti on. 'mncdecins, civisde 'Tiflis ont ddeidd d'ol- ir leurs services cn cas de guerre ; la si- ation est done tres tcnduc et come ag- raation, I agitation dcs parties rcvolution- ires augmente. NEW-YORK 17.- Les automobilistes pre- int part :1 lh course de New-York-Paris r voice de la mer de Behring arrives au )rd de l'Eiat de New-York se plaignenti I'dtat abominable des routes tres diffici- i par le digel momentant qui les trans- recnt en lacs de boue. CHRISTIANIA 16.-Les recits rtcemtnment aus dans les journaux ont exag6er I'im- ntance des &changes de vues qui depuis mois de novembre dernier se poursul- at centre les gouvernements des Etats ba:- I 6 spar la Ba:tique a!nsi que entire ceux I'Europe occidental. Les rapports et les commentaires publibs it repreentd sous un faux jour I'impor- ce et I'etendue de ces pourparlers. Ces gociations ne touchent pas a la question 1 4 Ile gouvernement allemand n'a pas levCe et ne soulevera jamais ; leur but tdassurer le statu quo auquel le monde tier a declare satisfait. Lts changes de vues concernant la Bal- I lIu et la mer du Nord se poursuivent 1quillement et sans m6sintelligence en- Sles gouvernements interessis. be soussign6 port A Ia connaissance du bit et des autoritds de tout ordre. qu'il a at6 enleve dans la nuit du 16 Jan- r dernier un cheval de grande taille, I 1s poil rouen, 6tampl des lettres A. P. Ayant une large cicatrice faite en i dC au poitrail. II prompt une bonne re- - ,ense A celui qui leretrouvern. ont-au-Prince, le I F*vricr s9o8. GtiArD VIlUX. .: Aix Cayes, 5 i"dvrier 1908. Monlsieur JOSEPi yvon JENNEY Fabrican, 4 cordeur is 'Piano; st d'org.es. Nous certiilions que vous avcz Ird- Ipa,~r. t ac'co Ils ilaienit mangds par les vets (t, le mncatiistm tutait dans un mauvais t'lat quanid vous avez pris I'engagemenit de les teparer. Aptis la reparation ils me des Pianos neufs. etaient corn- (:ornme c'est une bonwc' occasion ~0ii bous les pJsse5SeItt 10 l' iano, ms is vous I'ecomImaiidoln",s it oUX p'OUr' 111paratiori et Iacc( n'.LtV,' des hitis.. \)ias vous.1fiisnns tin; cw':i: I.'avis quo vout iis it lli tlri. CIvo (~t~1t. Vi ii ct c 1'v-rst tiii..ratu ati public de I:biEI '~o ''~r~;a 1)1 hue Mall Iiei Ii I~res'. r1"P. I*.1. ha t i ib Vv, F. Vve Botiyerlr v; Vve -lwic flail, Vvo .. IBrown, wurs de. St Io- seph de Cluny, Antoine Fetni', I.uc Lab:istille. Occasion exceptionnelle LYiquidation d'Articles ET OUI'LS POUR LA CORI)DONNERIE Diversessortes de peaux, elastiques, tiaiiits, fillets, clous, etc; un grand ass ,timent dte tormes: spicialement dt-s forces Amdnricaines don't la com- tnollite est inicontestable, et tout au- tre acccssoire poui la cordonnerie. Port-au-Prince, 4, F'vrier 1908. G. A. BERTOLINI 14 7, Rue Rdpublicaine, 147. 30 jours seuleme l AU PUBLIC! 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