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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 18, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00265

Full Text

tN ANNEE, N" 267 PORT-AU-PRINCB (us ) MARDI, 18 FEVRIER 1908.














QUOTIDIEN

ABONNEEIETS : D3ct: I LE NUM*RO 10 CENTIMES.

PAn MOIS Une Gourde D'AVANCE Clm6nent Magloiro,
i U Le abonnements partant dua ie. et da i es chase

DitLARTuMMTr a & nAv R REDACTION-ADMINISTRATION mois et ont paybles d'avance
rte de o4 en su. 45, RV ROUX, 45. Lee manaucrIos Ine6r6s ou n se sen t pas ras.

Pour tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Foi.
S R II NT 0RS A LEI T Ceque la piti6et la raisonet I'huma- toire devra graver sur s.itombe : Le
E PR SIDENT NORD ALEX I nit6 n'avaient pu fire, un geste de 1'E- process se fera ; les escadres 6tran-
tranger I'avait accompli. i geres peuvent venir,je laisserai bom-
ET IEt dernierement encore, en face a barder Port-au-Prince, et si une ar-
d'un ultimatum brutal, n'avons-nous mde d6barque sur ce sol, s'il est dit
L'nddpendal ce N ati onale pas vu I'inftame line blanc tlotter au % que la race des lhonine; de 1804
Lflahiditie N national twi^mat du Palais National aux ricane- a est morte, s'il est vrai que plus rien
ments sauvages de la horde des bar- ( de grand ne vibre au c wur de ce
bares exotiques ? n people, s'il ne se leve pas conime un
Messieurs, ais6ment, mais parce que j'ai la sages- Voil ce qu'elle tait, notre Ind6pen- a seul home pour d6fendre l'lnde-
S l'oscasion e de reconnaltre que ce people n'est dance pendancemenac6e,il aura perdu son
A 'occasion ete ad pas encore mr pour exercisee de Aucun de nos chefs d'Etat ne I'a- droit et sa raison d'existence, ii n'y
felicitation que la ville et l'Arrondis- tous les droits : son education est &B vaitpriseaus6rieux,toas avaient trem- aura qu'Aconstater le fait accompli.
segment des Cayes envoient a S. E. le faire, nous avons besoin d'abord de bl6 devant le spectre des reprdsenta-1 a Quant & moi, je ne d6serterai pas
WG4iral Nord Alexis, j'ai demand lui apprendre a lire, de r6pandre la lu- tions 6trangeres, depuis Boyer qui I ce Palais qui est le poste d'hon-
so 6A Favrol la permission de vous miereAgrands flotsdansl'Ame obscure accept l'ordonnance de Charles X S neur que la Nation m'a conftl, et
dire quelques mots. des masses. (Ce people est come un jusqu'A Tirdsias* qui mit sur nos a duss6-je y rester seul, j'y resterais
En vous par:ant, c'est mon devoir enfant, ii a' besou~ dans ses pl-opres fronts l'ombre fletrissante d'un drap encore, et au moment oa I'Etran-
seulement queje fais, car j'ai eu I'hon- intdrets, d'etre tenu en tutelle; un jour inftime ger en franchirait I'enceinte, je le
near d'approcher le Pr6sident d'l;idti, l'enfant aura grand, ii sera sage. on Le General Nord vient, il trove nos a ferais sauter Inddpendance ou la
d'etre admis La 'entendre, et depuis lui enlevera ses lisieres, et il marchera finances ruindes, la famille haitienne : mort v
qu'ilest au Pouvoir, je n'ai cesse d'ob- droit. A bien considerer, la liberty po- divisee, le caractlre liaftien avili et Le geste de Dessalines 6tait repete !
?erver ses paroles et ses actes, m'ap- litique ne serait qu'une arme dange- fltri; il measure la ta:h1e a fire, elle Le proces de la Consolidatien eut
pliquant a en bien saisir la port6e. reuse aux mains des meneurs q i est gigantesque, mais it ne la trouve lieu.
De cette observation sont nes mon veulent toujours 6garer L'opinion pu- pas au dessus de ses forces ; et it dlit CHARLES MORAVIA.
admiration respectueuse pour sahaute blique A leur seul profit, au detriment aux gros bonnets de la Politique et ( d suivre)
personnalit6, et mon devouement ab- des intfrots reels du Pavs. de la Finance : Je vais vous faire vo- -, ,, __ ,
solu a son Gouvernement. Maii ces Mais si nous pouvons nous passer tre process come A des voleurs, en
sentiments, je n'ai pas le droit de les de la libarte politique, nous ne pou- face de mon Pays et du monde civi-
grder dans mon cceur, c'est ino de- vons point nous passer de l'Ind6pen- lisc !- re de A. iliI
voir, je le r6pite, de les exprimer, de dance. L'Ind6pen lance est notre rai- L'opiniondtrangre s'emeut, la Fran- U
le proclamer meme, et bien Ihaut; son i*nme d'exister, c'est come ce ne veut pas et I'Allemagne protes-
car en matiire politique come en people iid-ipendant que nous sommes te ; les Etats-Uiis sont consults ; Secretaired'Etat des Relations Extbrieures
matible religieuse, celui qui a vu la ans ; notre premier vagissement, ne dans le Pays m. me. on s'inquite ; en 18o, M. A. Firnin rclamait de la Le-
lumire doit s'en alter parmi le peu- 'oublions pas, ce fut : Indpendance des amis mmes du GnalNordgaon de ran le rgis fa
pie, parm la foule, et communique on la mort I lui font des representations. Est-ce esquels on voulait fare fl6hir les princi-
& ses freres son 6blouissemont. Eh bien pendant le sitclequi vient qu'en persistent dans cette resolution, ps internationaux.
Je me suis fait un des ap6tres d ce de s'*couler. 'Inldpendance fut un le Pr6sident ne va pas compromettre Voici cette iloquente piece que nous
Gouvernement, it faut que l'on m'en- vdin mot, I'Independance n'exis tail I'autonomie Nationale ? publions sans commenaires.
tende dire que ce rfgne est grand et lque sur le papier et dans des dis- Le G6ndral Nord rest ferme etind- pue ecbeur jumera.
que cet homme est prodigieux. Le tai- course officials. Constammnent, notre branlable ; ii ne plie pas, il se cam-
re, on le dire timidement, serait une pays etait bafou, et la chose habituel- bre; il nest pas d'acier, il est d'ai- N* 329.
&chet6. le ( h6las on s'y 6tait fait, & la lon- rain. Et sans gconter les murmures ni Du 18 Mars 1890.
Measieurs nous avot s une chose gue ) la chose de tous lds jours, les conseils, en face dq la peur des Monsieur V. HuTrrTIr
sublime dans notre iistoire : c'est la c'6tait de voir I'Autorit6 Haltienne bru- uns, de la timidity des autres,en tace
te gigantesque des esclaves de St- tale et implacable envers les Natio- duscepticismede ceux-ci etde l'hosti- Charg- d'Affaires de france.
Domingae forgeant one Patrie dans naux, humble et soumise devant I'E- lit6 de ccux, sourd aux menaces Monsier le Char dAffaires
lear sang g6noreux, lutte prodigieuse tranger *ztrieures, attentif seulement & la Monsier le Charge d'Asfaires,
Qa boutit a la Proclamation de 1'In- Le plus puissant de nosChefsd'Etat, voix de sa conscience, n'interrogeant J'ai l'honneur de vous accuser re-
mpgaidance Haitienne. Nous avons le President Salomon, d6chatlie sur que l'exemple des Aieux sans cesse ception de votre lettre de ce jour res-
ume astre chose aussi sublime, c'est, la ville de Port-au-Prince la populace present a son esprit, II ordonne de ponsive a la mienne d'hier.
IlUn siecled'intervalle-le Procesdela ignorant des campagnes et une sol- poursqivre, et seut, et centre tous, II Vous avez bien voulu me fire re-
Co olidation. i datesque effr6ne ; pendant des jour,, assume la responsabilite de sa reso- marquer que vous etes ,r trange-
DtmA biens nous sont pr6cieux : la on tue, on massacre, on brule, on pil- lution formidable, ment surprise a de voir fe Gouverne-
xrtu et I'lndopendance Je m'em- le ; pas de clemence, pas de quarter, Quel 6tait Je secret de cette force ? ment exiger de vous la livralon d'in-
)NM de vous dore aue nous pouvons vu victims I Mais sar one repr6senta- Le voice : Son Excellence le G6neral divides pouruivis pour crime de drolt
Speaerm de la libertY, d'une cer- tion du Corps Diplomatique,l'ordre eel Nord prees6 de toutes parts, s'6tait common qul, une fois retogl4s sot
SmUrter de l la bert6 politigqe, done, le carnage et le pillage 'arre- retire, come dans une forteMpse, votre pavilloo, soot, dite-vDos, 90-
me aM qe i'en preane moen dell tent I dane es paeleo 6derglqes que r'i-1 sid6rs come bors da pays. Vtbs







ajoutez que a pour ies iT'rbuiiaux, ct*
haltiens .no peuvent 6tre juges que
par a contumace a.
Une autre raison a qui vous porte
A ne pas livrer ces refugi6s aux tri-
bunaux contrairement A leur d6sir,
c'est que le pays ne jouit pas jus-
qu'aujourd'hui encore d'une tranquil-
lite assez parfaite, assurez-vous,& la
suite d'une guerre civil qui a dur6
si longtemps; I'esprit de part est en-
core trop vivace et engendre naturel-
lement, dites-vous encore, des id6es
de represailles qui n'bchappent A au-
cun agent d'un Gouvernement 6tran-
ger, etc. D
a Me basant, en outre, continuez-
vous, sur les instructions que ta L&-
gation avaient reques A diverse 4po-
ques du Ministre des Affaires Etran-
geres et pour des raisons analogues;
je ne saurais non plus livrer a mes
exiles a, mon Gouvernement n'ac-
ceptant pas quoe 'application du droit
common puisse &tre invo)'iee dans
de pareilles circonstances v. Pour
,es motifs, achevez-vous, vouis coin-
prendrez, je n'en doute pas. Monsieur
le Secretaire d'Etat, qu'il est de mon
devoir de protester con're aI ddci-
sion de vote Gouvernement (ui s'op-
pose a l'embarquernent de deux de
ines refugies.
Permettez-moi, A mon tour, d'etre
particuliirement surprise des opinions
que vous avezx mises dans votre let-
tre et de protester formellement con-
tre les doctrines que vous voule-z ta-
blir dans le cas qui nous occupy.
1o Si le droit international, par uune
fiction necessaire, accoide I'exter-
ritorialit6 A toute Legation trangere,
de meme qu'a la personnel des Mi-
nistres et de leurs employes immatri-
cul6s, de leurs families et de leurs do-
mestiques, afil de leur donner I'indd-
pendance sans laquelle ils n'auraient
jamais pu remplhr leur haute mis-
sion avec la dignity desirable, on ne
saurait 6tendre cette immunity, sans
nier et m6connaltre la souverainet6
de la nation au millieu de laquelle r-
side cette Legation. Aussi est-ce abu-
ser positivement de I'exterritorialite
de la Legation francaise que d'avan-
cer officiellement et sans ambages qiue
des haitiens en Haiti, une fois refu-
gies sous votre pavilion a sont consi-
d6r6s comme hors du pays a et quo
lee tribunaux haitiens no peuvent los
iuger que par contumace. Si une telle
doctrine pouvait etre acceptde, la na-
tion haitienne aurait perdu, en taveur
de Ia France, la plus belle pr6rogati-
ve do sa souverainete, qui est d'ap-
pliquer la Justice centre tous ceux
qui sont prdvenus de crimes, afin de
moralier le people par I'exemple de
la r6piession 16gale. Le droit des gens
modernse ne saurait admettre la con-
fication d'une tell prerogative d'un
people ind6pendant en faveur d'un
autre people, sans effacer le p incipe
d'd6gai qui fait de tous lea Eta:s
des personoe s norales, aussi respec-
tables es uns que lea autres dans
l'ex6cution de leurs lois interned.
La question de savoir si le pays
jouit on non d'une partaite tranquil-
lit4 ne saurait 6tre abandoned & I'ap-
preciation d'ane L6gation 6trangbre,
quln'est plao4e dans un pays ami que
pour entretenir le bonnes relations
nternationales, proteger au besoin
see ationaux, mais jamais pour faire
la police eo lieu et place de I'antorit6
sosteraae, nui ddcider arbitrairement
qoe le pays oft ele ride n'et plun
a pai, iuqu'elmuan fhit extdrieur et


I


a fait avec elle un trait de commer-
ce et d'amitie : cela signitie q,;e pour
tous les cas non stipulAs dans ce trai-
te, les deux nations qui ont agi d'6-
gale a gale, doivent s'appuyer sur le
droit etabli par l'usage des nations
civilisees 6ans leurs relations inter-
nationales. Proceder difflremment
ce serait abandonner les plus saines
notions de la logique. En vain, dira-
t-on, que le droit international subit
parfois des exceptions dans les rap-
ports avec certain peuples, cela peut
tre vrai pour les peoples qui n'ont
jamais eu de relations rAgulieres avec
les grande nations de I'Europe que
I'ou considre come incapables
dus'engager dans aucun lien de droit,
soit qu'ou leur pr6to une certain
minority au pblnt de vue intellectual
et moral, soit qu'on lee regarded com-
me idiots; mais cela ne pent s'appli-
quer A ou pays avec lequel on a ac-
cepte 'de trailer en reconpneislnt ain-
si son dgalit6 morale.
C'est pourquoi telles instructions
ministrnelles qui ont pu prendre la
place des principle du droit interna-
tional, dans les relations de la Fran-
ce avec certainescommunautesorien-
tales, sous le regime des capitula-
tions, nesauraient 6tremisesen avant
pour qu'une 16gation frangale refuse
SHaltU une des progmve de *a


A. FLEUIIN




REN8 IG N1EM dEN ~I S
MIZTPOROLOGIQUES

C>]:Pjaar,%rv adr
SIMIKAIRE COLLEGE St-MARTIAL
LUNDI 17 FivaIta
Baronm ltre i midi 76 4/-3


om i nim irt
TameinPuraturefr on


200,2
3 1* 4


Moyenn.diaraede la tempeatutn 25', 1
Ciel clair le main ; lgurement nua-
geux I'aprts-midi.
Couronne lunaire A 8 h. du soir.
Le baromttre est en baisse.
R. BALTENWECK
Tribunal Civil
Audience civil du 17 Fivrier 1908
Pr6sidence du juge A. Champagne.
Le Tribunal, apres avoir rendu 'ordon-
nance qui renvoie les poux LDandre La-
rencul a I'audience publique du neuf Mars
prochain, a entendu I'afaire des consorts
B. Rivire centre les consorts Faubern.
Les trois heures reglementairesdpuesd,
le sia et le. .


I

I

I
I
I

C


I


apicia~blu pair iA ~UndtiLhtd de~ hla-' suvCrainetUcf Mutio;,i'le.
bitants ne vient appuyer uno telle as- J'ose bien espiter, Monsieur le
ser ion. Charg6 d'Affaires, qu'apres avoir
En elTet, si je pouvais, avec vous, mdrement rdflechi sur les considlra-
admettre une telle doctrine, il d6pen- lions quo j'ai l'houneur de vous sou-
drait uniquernent de la Ltgation fran inetire, vous sentirez qu'il n'y a rien
Qaiie on de toute autre, qu'lHati soit d'excessifque monGouvernemont ait
consid6re comnme tranquille ou non, pense A r6, lamer, coming i a recla-
et le credit national, qui souffre tant md Messieutrs Horelle Monplaisir et
de prejudices de la persistence ine Pyrrhus Agnant, pr6Wvenus de crimes
nos ennemis mettent A dire A I E- de droit common, et qui se sont refu-
trangtr qun la paix n'est pas stable gi6s & la L4gAtion franc ise, pour
dans co pays, serait insenciblement dchapper A la Justice do leur pays,
tuv, ;i(';mf,,ti, sans quo lien no justiliat soient lives aux tribunaux haitiens,
pIrcille dt6ception. qui seronit seuls alpll, s a Its iiinocnii-
lIapres les convenancos et les rl ter, ou ales punir. La Fracwc, de-
gles internationales, on doit consid6- puis plus d'un si6le., a toujou's pas-
rer un pays come tranquille lorsquo sd come le plus cornsciencieux et
Ic libro jeu des institutions ne suit le plus 1isposA a reconnaitre elt res-
aucun arrnt forc6 par 1'6tat de guerro pector les droits des autres nations.
ouverte mettant I'observance de la Comment pourrait-ll!o, par une con-
consigne militaire en lieu et place de duite subversive do toules les lois
'action judiciaire. Une irr~gularit6 en internationals, fire servi'r ut.o de
de simples murmurs, une ill6galit6 ses lIgations de refuge a des crimi-
m6me no suffisent pas pour fire af- nels ou A des individus pr6venus
firmer qu'ln pays n'est pas tranquille come tels ? Comment por! rait-elle!
pour que des rgnuicoles soient livrds vouloir abuser d'une immunity diplo-
A la Justice, et ce serait usurper 'a matique au risque d'empecher I'uwu-
souverainete d'un people que de pro- vre do moralisation qu'llaiti tente
tendre lui prescrirt- I'opportunit6 qu'il d'ellectuer pouo-r I vrai avlancement
y a pour lui d'appliquer ou do no du p-uple hallionl dans les vois d'une
pas appliquer ss lois. La pr6occupa- civilization r6clle ? C(ela no serait-il
tion des idtes do represailles qu'en- pas en contradictions avec totes ses
gendre I'esprit de parti ne peut aucu- traditions historiques, avcc toutes
nement justifier une derogation au les idAes lilbralvs don't ile s'est tou-
droit international, ni une violation jours t'.ite l'organe autoris..
du principle d'iundpenlance entire les Laisspz-mnoi 'onec croire, Monsieur
naIions. le Chat g. d'AYi.iies, que vous n'in-
J'igntorc, Monsieur to Ciharg6 i'Af- sisterez pas A demanider au noin de
Ciires le tcxte des instiuction:s qctue la 1a Franr)ce in priviligei, qlii serait tiie
IA~'gition fran-caise pout avoir rc,-,Q.-s iitjusiiceiniternation-le, iijnjistice o'au-
du Ministro des AlTaires Etrangcres. tant pluslourdc et repoussab'o qi'ellce
Mais vous voudrez bien me ptrmnet- vieidrait d'un pVys qui cst pro l.min6
tre encore de ne pas accepter, sans la patric di droi t e Ie premier foyer
protestations, la doctrine qui ferait de de la civilisation moderue.
votre gouvernement I'arbitre absol a Le Gineral Commandant de 1'Arron-
dcs questions interna'ionales q(ii peu- dissement est prdvenu q'ulie Moi sieur
vent se Ipresenter entire lui et I' lni)o Ion l autlinot, clianoelir do vote
lors(iue le droit d4s gens coulumnier lIgation emnbtrqu.ra A deux hiures
de I'Elurope et des deux Ameriques, de I'apris-midi le.s rsfugin16 q(iui io'ont
est gielnrallement fix sur le point en lien a d'mtnler av. : !I: j :siit:ei; ilais
discussion, c'est-a-dire sur les limits il n'accept;era -a V' in barquen.mnt des
de I'imtnunit6 common ment ron- prdvenus Horelle Momplatsir et Py-
hue? sous le nom d'exteritorrialit6. rhus Agnant.
La France est un pays civilis6, Haiti Iecevez, etc. ....


--- ~IC ~Y---~I-YI- -L I~ I '~L


- C ~-----C


Mr Jose de Armas
Nous saluons d'une cordial hituny
l'arriv6e parmi nous de Mr Jose dee An
qui vient ici en mission sp~ciale por L
New York Ilerald que represent, en" Hc
notre directeur, Mr Clement Magloire.
Le sdjour de M. de Armas sera decoun
durre ici. Nous souhaitons qu'il empnt
de notre pays la meilleure impression.
La revolution en Halti
g Contraircment a ce que racontent ar.
tains journaux. le movement r6volutio.
naire dI'l.iiti n'a point 6ti provoqud park
General Nord Alexis, que I'on accuse
vouloir se fire relire, mais uniqueame
par son concurrent aux dernoires e1ectio
M. Firmrin. Le G6enral Noiid l'ayant e.
port sur Firmin, cc dernier voyant app>.
chcr la fin du mandate presidential, qui.
que deux ans encore doivent s ecouleravan
Is elections foientce la rvolte et la ggre
civile. ( Lf Gaulis )
Les approvisonnements des rt.
volutionnqires 6tai-nt de6j
consid6rables.
New-York, 23 janvier.- La recent
arrestation d'un individu nonimm Joseph
Gierdani a amend la d&couver:e d'un co.
plot tendant A fire eclater des revolutions
SHlaiti. A St Domingue ct imn.me .X Cuba.
L'cnquite a r'vdid des faits qui ont mati-
v' l: revocation du consul des Etats-Unis
A Saint-Marc, ( Haiti ) pour complicit
dans la revolution. Les agents de la Slret
aniricaine ont saisi 2.000 fusils, 200.000
cartouches etSoo.ooo dollar. de fausse mo-
naic h itic ::1. Des lettrcs siisic~ ur Gior.
dmni ont ditnont-d qne celii-ci dlait lere.
prisentant a New-York du general Firmin,
le chfe rcvolutionnaire httien, ct dUg
ndral Jimenez, le rivo'utiomnaire donma
cain. *
( L' Journal)
Marriage
Nous avons recu le fiire-part du maria
de M"i Azi.LA GOUSSE avec Mr GEO G
O'CcALLAGIIAN, qui sera c6i.bre le samdi
29 Fevrier courant, en l'Eglise Cathdrnk.
Compliments aux futurs epoux.
Administration postal
SERVICE INTERIELi
'lettres recommandees en Soulfjrance
Monsieur Charles Basquiat, Sinai Jo
seph, Suroqis Charles, Benoit Lamarn,
William D. Battez, Christian Lucien, If
nims Chippi, Amde e Marelly, Antheal
Lafontant, Gruma Raphael, Madame Lacd
Romulus, Arma'te, Vve Rommus, i
thicu Theodore, Addee Hyppolite, Mllej
s6phine Sosthene.
Association des Anciennes
El6ves do Ste Rose de Lima
Nous avons I'honneur de rappeler as
Membres Actits de I'Association, tant i
Port au-Prince que des asures points dt i
R6publique que I'Assembkle Gdnrals tC
proche, et que toomes les dispositions 9l
ront prises pour qu'elle ait lieu auni moi
Mai commede coontme; qu'il serait b
pour eviter tout retard oa toute contt
;t, que les dits membrwr sdWs versassett
maintenant leurs coisatals, afin dePW
mettre au Conseil de kfire face aux d
sesque nicesste l'AsemblGe Gn6ro
aux diffrents secours A donner aux S
bres icessiteox.
Daun I'espirance que otre requCte e
rise en consideration, nous vous y
le croire a notre uincie amiti et ci
nvoyons notre salnt frtinel.
La PriMdenUts, Ma CULES DissAi
La Sa-raire, Lucs AaNw-LAY.
N. B. hs efs epag s md 'Messs
mr uass atruwiiah M e cone
PNrtsa-Priaa., l 17 NWvrier ,o.




/ -' '1 :


J10vellCS Etrangeres


Dernibres D6p6ches

BoRDAUx. Le paquebot a Prins Froe-
erik Hendrik v est arrivL A Bordeaux. L.e
Mqucbot a France, est arrive cc matin A
icurs a Pauillac.
PARI;. La Chambre des Jtputs con-
inue aujourdmlui la di-cu.ssion de l'impot
ur Ic revenue. M. Caillaux a la parole.
M. Maujan,sous-Sectitai-c d'Etat, presida
ax Lias, a un banquet organism par la f6-
iration radical et radicale-socialiste de
t Denis.
La plupar des Sdnateurs et des D)putes
e la Seine y assistaient.
Le ministry dcs travaux publics ct Mine
arthou inaugurerent hier ledispensaire de
Production mutuelle des Chemins de
Wt.
Lc contre-amiral Campion :a (t nommin
ice-amiral.
Le :apitaine de vaisseau de Faubournct
e Moniferrand a ,td nominm centre ami-
Il.
Les capil.ines dc ftrcg ite Courraux, Mos-
)n et Sagot Durauc.aux sont nommLns ca-
itanes de vaisseau.
SOLINGEN PRUSSE liMiFS.,AN 17. L
)cialtstcs de cett.c ville sc rcunirent
ler 1 I'txti rii ur de 1 Ihicl de ville et en
clamcrcnt Ic sutfr.igeC unit. Cl ; 1.1 poi-
Sch.iiug a le'. socii;ts tc t ILS1 disp, r,,.1
orcs avoir aru t i ni .ti.t:d Iombre dJcn-
Seux.
Tins 7. De-s nouvclles rctues d'Ar-
inie mentioniuint que tous I's redis ftli-
nt parties dc la reserve de d 'armrn turquc
tu e: appclds sous les drape.ux et sont ,
rigs rapidctncnt sur la. frontiiere ; les
Itoriis militaires russes font aussi le re-
nsement des chevaux sujets a.rcquisiti on.
'mncdecins, civisde 'Tiflis ont ddeidd d'ol-
ir leurs services cn cas de guerre ; la si-
ation est done tres tcnduc et come ag-
raation, I agitation dcs parties rcvolution-
ires augmente.
NEW-YORK 17.- Les automobilistes pre-
int part :1 lh course de New-York-Paris
r voice de la mer de Behring arrives au
)rd de l'Eiat de New-York se plaignenti
I'dtat abominable des routes tres diffici-
i par le digel momentant qui les trans-
recnt en lacs de boue.
CHRISTIANIA 16.-Les recits rtcemtnment
aus dans les journaux ont exag6er I'im-
ntance des &changes de vues qui depuis
mois de novembre dernier se poursul-
at centre les gouvernements des Etats ba:- I
6 spar la Ba:tique a!nsi que entire ceux
I'Europe occidental.
Les rapports et les commentaires publibs
it repreentd sous un faux jour I'impor-
ce et I'etendue de ces pourparlers. Ces
gociations ne touchent pas a la question 1
4 Ile gouvernement allemand n'a pas
levCe et ne soulevera jamais ; leur but
tdassurer le statu quo auquel le monde
tier a declare satisfait.
Lts changes de vues concernant la Bal- I
lIu et la mer du Nord se poursuivent
1quillement et sans m6sintelligence en-
Sles gouvernements interessis.

be soussign6 port A Ia connaissance du
bit et des autoritds de tout ordre. qu'il
a at6 enleve dans la nuit du 16 Jan-
r dernier un cheval de grande taille, I
1s poil rouen, 6tampl des lettres A. P.
Ayant une large cicatrice faite en i
dC au poitrail. II prompt une bonne re- -
,ense A celui qui leretrouvern.
ont-au-Prince, le I F*vricr s9o8.
GtiArD VIlUX. .:


Aix Cayes, 5 i"dvrier 1908.
Monlsieur
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