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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00245
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: January 25, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00245

Full Text


SAVIEDI, 25 JANVIER 1908.


PORT-AU-PRINCE (HAri)


Ii


c


2-c


J


QUOTIDIEN-


-, -. *P f ) *


ABONNMIMNTS:
PA. t ois Une Gourde D'AVANCE
Dtpx1TuMxN14 & &TIU"UNGRIC
wrats de posted an sun.


C:163ma cat 1:aglUic3'e,

RPDACTION-AD)M INISTRATION
45, uE R~Ou, 45.


LE NUMCERO 10 CENTIMES.
Les abonnements parent du icr. et du iS de d-hzqaue
moit, et ont payables d'avincc
Les mnulrits inuir6t ou non n esorit paz rmmis


Pour tout ce qui concerned l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Ronx on Bonne-Foi.


Le Gal. Ney Appollon,1,ciens,sesoumettentsans
depute, et le vice-ami- resistance. Moins ii y
ral Lebon, ce dernier a aura d'effusion de sangi
board du" Nord Alexis etdedesastresmateriels,
out enleve le Borgae a dit le General Nord
don't s'etait empar6 parAlexis, plus mes victoi-
surprise et toujoursavec res sur mes ennemis -
e mot d'ordre de l'as- les ennemis du Pays--
sassinat des autorites, pourront porter fiere-
celui qu'un acte de 1902 mient leur tire de vic-
appelle inflamee Mo- tires. '
come L'insurrection ne pos-
Le General Felix Can- e que les Gonaves
ave qui commandait la et n'emprunte aujour-
ivision ennemie a fui n ne apparent d
. d'hui une apparence de l
aissant 12 caisses de onsstne e de
consistance que de la n
unitions et un grand pde er p
ombre de fusils. propaande effrenet .a
I._ ",,a lip .A. s lilpent dce r-


Le general Figaro Jn.
hilippe depute, a em-
)rte Mailrhland, le chef-
ieu de l'arrondissement
le Dessalines. Un offi-


I


ier a ete blessed dans
ette operation.
Dans les spheres gou-
ernementales, on se
ejouit de constater que
3S regions ou campait
insurrection, revenues
u vertige ou lesavaient
Incees les promesses
Inguinaires des politi-


. ..5 U it UU1
tains exotiques enrages
dela politiquefinanciere
actuelle et une lourbe
de citoyens aveugles ou
inconscients qui, par la
tausse route qu'ils pren-
nent dans interestt qu'ils
supposent avoir as'em-
parer du pouvoir, foot
des b6lises qui soot des
fautes et des mauvai-
ses actions.


A bientot la fin du de-
sordre.


EMISSION
De Trois millions de faux
papier-monnaie


LA BANQUET
ET
T 'lFmninlf dn In nnn nnn


La Lgation d'IHaii informed que le h llI Jl 111 G oU.UUU.UUU
chilr'f- du faux papier-monn;ie saisi
aux Etats-Unis est de P. 1.500.000.
On rapporte que le navire pirate De la remarquable brochure de Mr
Vorligen a une gale quantity a son Fernand Dennis, la Banque Nationale
board, ce qni met le chiffre de l'dmis- d'Haiti et l'Emprunt de Cinquante mil-
sion A 3.000 000. lions de francs, nous extrayons la con-
clusion suivante fort eloqueute et tres
judicieue. :
Agent Consulaire Maintenant que nous avons expose tous
e tleCoe s faits qui se rattachent A l'emprunt 1896
reV, que de 5omillions de francs, que, preuves a
l'appui, nous avons d6montr6 le rdle dilo-
yal et malhonnete que la Banque Na.ionale
Contre les propagateurs, de d'Haiti ya joud ; que pregnant un A un tous
la guerre civil. les arguments invoques par la Banque pour
se justifier et essayer d'6chapper a ses rcs-
ponsabilits, nous leur avons oppose la loi
On confirm la revocation de l'agent et des pieces officielles pour les ddtruire ;
onsulaire des Etats-Unis a St-Marc, qu'A c6td de la ddloyautd et des fraudes
i gouveinement amniricain ne told- de la Banque, nous avons aussi montrd im-
ant aucune immixtion de ses natio- pariialement l'imprevoyance et l'incapacit6
aux dans les affairs des rebelles, de certains des Ministres qui eurent A fire
our propager la guerre civil. executer la lei d'Emprunt, est-il ndcessaire
Nous croyons savoir que les autres de tirer une conclusion qui s'impose d'elle-
.epr6sentants A Port-au-Prince, sont mcme A l'esprit de chacun ?
isposds A signaler A leurs gouverne- Caraux justes revendications du Gouver-
aentsla conduite des agentscoupables. nement qu'est-ce que la Banque oppose ?
SQue reste-t-il de sa brochure, lorsqu'on
est ainsi au courant de tout ce qui s'est pra-
XI, TT TJ tiqu6 de fraudes dans cette vaste et scan-
Stnn daleuse affaire de 5o millions ? Qu'en reste
S0 -t-il ? Sinon un tissu de faits controuvis,
prdsent6s avec assez d'effronterie pour don-
-- ner le change A qui n'est pas du tout au
courant.
Les troupes du Gou-- Malgrd toutes les protestations de vouloir
rernemnent vont de suc- la lumiere comp!&te sur les operations de
l'emprunt, il est evident qu'elle avait le
"S en suCCeS. plus grand interet A ce que tout restat dans
Le Gal. Jean-Jumeau, I'ombre, et A tout garder sous le boisseau.
hefde la rebellion a tf Et tous les atermoiements, toutes les len-
dela rebelltona eurs, toute la force d'inerrie opposes au
ris et execut6 sur la travail de la Commission d'enqu&te s'expli-
lace d'arrm e de Dessa- quent aisdment lorsqu'on connait la scan-
ed- aleuse conduite de la Banque.
.nes. It a fall, pour parler comme la brochu-
La d6bAole est aux Go- re, toute i'ardeur tenaceet passionnde
q. e la Commission deployat dans son tra-
alIves vail de d6pouillement minutieux des op6-
A plus tard d'autres rations del'emprunt pour que malgr6 la
mauvaise volont de la Banque A ne jamais
6tails, (ournir loyalement un renseignement, elle


rrl Ir~ I -- 9 ~e -I r r r r c r --r ~' I Is.


its ANNEEE, No 247


:*" p";r~~t.r


I









arrivat a tirer au grand jour tout ce qui se
cachait de vilenies et de pratiques louches
dans cette affaires.
Que la Banque apres ce'a ne puisse lui
savoir grd de son travail, c'est possible,,
qu'elle ait cherch6 par tous les moyens A
.attinuer la port6e de ce travail qui dbran-
lait I'Institution sur ces bases en mettant
une arme.de plus entire les mains du Gou-
vernement pour la ddtruire, c'est encore
trrs comprehensible.
Mais que la Banque se soit oublide jus-
qu'5 essayer, a l'aide d'un mensonge, de
jeter un discredit sur le caract&re des mem-
bres de la Commistion, cela est vil.
C,'est ainsi .que page 4 de sa brochure, dans
une in:enrion qui voudrait etre malveillan-
te mais qui n'est que mensongere elle dcr:t:
La Commission de son c6te se donnait
< tout entire sa tache et les lettres pa-
a rues au Moniteur tdmoignent de l'ardeur
a tenace et passionnee qu'elle d6ployait
at pour scruter minutieusement les opera-
a tions de 1'Emprunt, comme aussi de son
( c6vidente preoccupation de faire monter
a aussi haut que possible, par d'ingenieusc s
a fre des revendications qu'elle suggere au
a Gouvernement. Il ne faut pas perdre de
a vue, en effer, que le Conseil des Secrd-
( tires d'Etat a attribu6 aux Commissaires
< une premise de Io olo sur routes les sorm-
a mes et valeurs recouvr&essur leursindica-
( tions. ))
Nul en Haiti n'ignore que les Membres
de la Commission d'enqucte n'ont jamais
percu que les indemnit&s auxquelles ils
avaient plus que droit pour le travail con-
siddrable qu'ils fournissaient et qui devait
avoir tant d'heureuses consequences pour
la Nation entire.
Le mdpris, ctait sans doute, la meilleure
rdponse A fair a une telle imposture. Quel-
ques uns l'on pens6, d'autres ont prefdre-
infliger par la voice des journaux le plus for-
mel d6menti A la Banque.
Dans tous les cas, de pareils proced6s de
discussion jugent un adversaire, et lorsque
la Banque les emploie, ils soulignent la
mrchancetd de sa cause et surtout le degr6
de bonne foi et de morality de ses dirigeants
qui, en ecrivant sa defense, n'ont pas craint
de chercher A tirer un argument d'un men-
songe.
Aussi bien malgrd la Banque, a cause de
la Banque, le travail de la Commission
d'Enquete qui est immense restera. II mar-
quera une page reconfortante dans les an-
nales administrative de notre Pays.
La creation de la Commission d'enquete
fut la pierre heureuse pose par la main du
Gen&ral NORD ALEXIS et qui marqua un
arret dans notre chute. Les noms demeu-
reront celui D'ALEXANDRE LILAVOIS sur-
tout qui fut le cerveau intelligent et l'ame
passionnee de la Commission de ces ci-
toyens qui entreprirent ie travail gigantes-
que qui leur 6tait propose.
Si la Commission mdrite tant d'dloges
pour le travail accompli, le Pr6sident d'Hai-
ti qui la couvrit constamment de sa haute
protection a droit A autant d'admiration et
pour son obstination qui ne s'est pas
d6mentie une seule minute a vouloir
que la tache entreprise se poursuivit et
pour n'avoir pas craint de donner aux deux
enquetes toutes les consequences qu'elles
comportaient.
Que le G6neral NORD ALEXIS n'attende
point des g6n6rations actuelles une just
appreciation de cette parties de son admi-
nistration.
Quelque reconnaissance qu'on puisse lui
en avoir pour l'energique volonte d6ployde
dans ces circonstances, quelque respect
qu'on puisse lui en temoigner pour l'im-
partialite avec laquelle II a poursuivi tous
ceux qui eurent le malheur d'etre mle6s
aux deux affaires de la Consolidation et de


lEmprunt de o5 millions, quelqu'admira:' )ournde ii s'est convert de nouveaule soir,
tion qu'on puisse aussi temoigner pour li, A 7 h. 20 m. du soir, petite averse;
gendrosite avec laquelle It pardonna, des' 9 h. brume ; pendant la nuit quelqus pe
que la Justice eut status et que la Republi. t.tes avyrses. m .
que fut remboursde de tout ce don't o "Total de la hauteur de l i1..3r, -0

l avait d6pouill6, amnais rien ne pourra, Barometre a peu pres s1on"yaore.
valoir le jugement de I'Histoire. R. BALTEN, CK
De meme que pour appr6cier et !a gran- Tribunal Civil
deur et la beauty d'une cit6, ii ne faut T
point y ctre enferm-, il faut en sortir et .Audience civil extraordinaire, d4 24
la voir de loin, de mnme pour porter Janvier 1908
un jugement surl'administration d'un Chef Le Tribunal prend siege sous la prsi-
d'Etat qui a accompli deux actes aussi im- dence du Doyen L son Nau qui a pronon-
portants quo le Proces de la Consolida- c u yen a u
tion et celui de l'.Emprunt de 5o millions, C lu Juge rme t dame Marie Lafo-
pour appr~cier l'influence que de.p rei Celui qui permet a la dame Marie Lafo-
pour apprncier influence que de pureils rest de citer son poux le sieur Hector De-
6venements peuvent exercer sur l'avenir nis.
de ce Pays, il faut le recul de l'histoire. iresvoques.
II faut le recul de l'histoire, ii faut que Lires siurs urat Charles Fisvre et
les ev6nements se soient tasses pour que Catulle Floret.
l'on arrive a tout embrasser d'un coup- 2 sa osier et Marius Jean.
d'Xcel et A rendre un jugement qui tienne Nouvelle composition
compete de tout. Nouvelle composition
compete de tout p Prdsidence P. lh. Janvier ; qui prononce
N'importe, ce nest point prbjuger, ce
sera devancer seulement le verdict de l'a- le ugement sui vant
venir cn distant que iorsque viendra le Celui qui fixe l'audience du i9 f~vrier
moientcn do 'Histoire laurasue vpiedr l pour la passation dn divorce des 6poux Jus-
moment of Histoire aura a apprecier la ,
Prdsidence du General NORD ALEXIS, elle tin Sraphin,
dira qu'a une des heures les plus critiques Rodolphe money et la Compgnie gn-
de notre existence national, a une des mi- la Ce
nutes o6I tout semblbitdevoir crouler, le G- ale Transatlantique.
ndral NORD ALEXIS arrival au Pouvoir, que, Puis le siege est lev.
malgrd les difficulties grandes du moment, Tribunal de Cassation.
il ne se deroba point, et bravement, en sol- SECTION CIVILE
dat habirud aux posters de p ril et decombat,
accept les hautes responsabilites et la lour- .Audience du jeudi, 23 janvieriro8.
de Alche sous lesquelles plus d'nn pens Le Tribunal prend siage a 'dix heurcs et
Le voir succomber, et qu'avec une 6ner- demie du martin et entend les affairs sui-
gie, une ser6nite d'ime qui 4tonnerent e a e
amis et ennemis11 entreprit de rdsoudre vantes
ce dificile prob e: remonter le courant o. Figaro Jean-Philippe contre Gi-
e difficile problme: remonter le courant e Gilet t Crius Phildmon.
d'un si&cle d'abus, d'erreurs. de fautes et G le t et ymond Hralx, Rappor-
essayer de poser les bases solides d'un ave- teur, done lecture de son rapport.
r meilleur. Mes Constantin Benoit. pour J. L. Do-
cetoe T ne ompeut pas p arr, ne pris minique et H. Volcy, sont entendns en
cette taiche ne peut pas prr, ne opera cpas. leurs observations.
II vivra aussi lonremps que sera conser- Le Ministere Public, Mr Eug. Dkcatrel,
v6 le souvenir du proces de la Consolidation conclut au reject du pourvoi.
et cclui de 1'Emprunt de 5o millions. 20. -' Petit Paul Clovis contre Cyrius
FERNAND DENNIS. Philmon et GiboYne Gilot.


Avis Important

L.es exigences de l'actualit6
nous obligent parfois, afin de
renseigner rapidernent nos lec-
teurs, A paraitre sur une seule
page.
1q os clients envers lesquels
nous sornmmes lis par contract
sont inforrnes que nous recule-
rons 1'och6ancS d'insertion de
leurs avis d'autant de jours que
ces avis n'auront pas paru.





REN SEI GrN E ML C T S
MPETEiOROLOGIQUTES

SObs t erv at C ir e
DU
S- MIN.AlRE COLLEGE St-MARTIAL


VENDREDI 24 JANVIER
Baromrtre A midi


762,m/m6


minimum 190,4
Teaprature maximum 290,5
Moyenne diurne de la temperature 240, I
Le ciel s'est charge des 7 h. du matin
de Stratus et de Cumulo Nimbus, venant.
de W.S.W. Apres une 6claircie dans la


Le Rapporteur, Mr le Juge Edmnon.dH&-
raux,alit son'rapport.
.Mc Constantin Bmnoit, pour le demin-
deur ct H. Vo!cy, pour les d6fendeurs,
produisent des observations au nom de
ln rs clien ts


Le Ministere Public; Mr Eugene Deca-
trel, conclut a l'irrecevabilit6 du pourvoi.
Le siege est lev6.
Revue du March6
Par suite de la malheureuse revolution
qui a eclate dans l'Artibonite, les affairs
commercials subissent un arrest force.
Le Change qui avait commence a moq-
ter d'une faqon sensible est redescendu & la
suite des nouvelles rassurantes publi6es.par
le Gouvernement. De 570 o/o nous som-
mes arrives A 495 o/o /Soo o/o taux enre-
gistrds A l'ouverture, ce martin.
La semaine prochaine nous aurons A en-
registrer des taux encore plus bas.
En attertdant nous cotons- f
Traite s/ France : 3 o/o escompte.
Cheque s/ New-York : i ojo escompte.
Le Cafd est un peu plus ferme a Frs
41 1/2.
Le Cacao ordinaire obtient Frs 84/86' tan-
disque le cacao prepar6 se vend facilement
A Frs 105/roo.
Port-au-Prince, 25 Janvier 1908.


Depart
Hier est part pour Jeremie le steamer
Prins Willem I aveclespassagers suivants:
Depute Morama Bernard, Sdnateur
Dennis, Sdnateur Ney Cayemitte, MMne,
.Vve A. Ddrouillere "


CORRESPONA)ANCE

La Havane, le 27 Dkcembre 1907.
Monsieur le Directeur du < Matin P.
Port-au-Prince Haiti
Monsieur le Directeur,
Dans l'intre&t de la v&rit4, je me vo4
oblige de me d6partir pour une fois de l]
reserve que j'ai suivie jusqu'ici. et afin di
ne pas laisser supposed un instant que j'au.
raise, sans protestation,- accept que le
gouvernement que je sers soit accabl6 dans
les terms attributes tn journal havanais
par votre article du 7 d6cembre, intitulij
Avertissements intempestiJs.
En effet, il n'est pas exact que le Dia.
rio de la Marina ait qualified d'assassinat
la mise en oeuvre de la justice militaire
haitienne. Un tel qualificatif n'aurait pas
6chapp, a ma vigilance.
11 n'est pas non plus exact que ce jour-
nal, ni aucun autre de la Havane- de
ceux que je lis naturellement et des plus
dignes de foi, ait donned aucun avertisse.
ment aux Haitiens centre l'Ogre, avertis-
rement don't la nation haitienne, avide de
progress et de bien- tre par la Paix seule,
n'a pas besoin pour conformer sa conduit
aux enseignements salutaires de 1'histoiree
des faits contemporains. Enfin il est bod
de noter, pour dissiper une allusion.de voa
tre article- que des journaux de l'impor-
tance du Diario de la Sarina et autres de
la Havane, ainsi que le 'N ew-York Herald,
par example, la grande 'Presse en un mot,
sont fermes aux individus auxquels vous
pretez une influence quelconque. indivi-
dus qui sont absolument denu6s de toute
signification, une fois hors du pouvoir et
hors de chez eux.
Les informations de la grande Presse
sont aliment6es par la Presse Associie ey
les correspondents sp6ciaux que seuls l'
journaux important peuvent payer dans
les centres important, New-York, pal
example.
La v6rit6 est que A part certaines in-
temperances de language qui forment le
cliche habituel des haitianophobes incorrigi-
bles que l'on trouve un peu partout, il est
just de declarer que i'ceuvre du Prisident
NORD, dans ses multiples aspects ayant ete
mise en lumiere opportunement a, Cuba,
l'opinion ici lui est sympathique etla R4-
publique d'Haiti pent achever de conqud-
rir l'estime universelle en continuant,
sans arrkt, la tAche de r6organisation que le
Chef de l'Etat a trace dans son programme
et entreprise avec une hauteur de vues di-
gne des premiers temps de notre histoirs.
Recevez, Monsieur le Directeur, mes sa
lutations empressees.
FELIX MAGLOIRE.I


Vient de paraitre
A 1'Irprimerie C. Magloire.

Un Mot
A
M. ANNIBAL MONTASSR .
PAR ALAIN CLURI1
Une Gourde.
En vente d I'Imprimerie C. Magloira
et d la SocidtdBiblique et des Liures R/d
ligieux d'Haiti. ?


Pri6re- d'aviser l'administra
tion de la moini.re irr6galJ
dans le service du MA#T i
afin qu'? ;. Ws ]d Ut
aim *'Iy soit^ dt j
d16.


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