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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: January 18, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00239

Full Text


SAMEDI, l18 JANVIER 1908.


MN


J,


QUOTIDIEN

ABONNEMENTS : DIRBCTEmU LE NUMERO 10 CENTIMES.

PAR MOIS Une Gourde D'AvANvCE C1i6ient ALaglolrce,
PA iULes abonnements parent da rer. et dua 5 de chaque

DiPARTSMXNT. & ThrANG3L RIDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
ras d posted on sus. 45, R RUE RoX, 45 Los manuscrits ins6r6s on non no sont pas tmals.

Pour tout ce qui conoerne l'Administration du Journal, s'adresser g Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Foi.
|lY [ I 1 1 3 ..... t ttl t-- nn -u ml[ I '|[ I


L'ignorance de l'histoire, les funes-
tes notions sur la march et l'dvolu-
tion des socidtes, l'ambition, la soif
du pouvoir, viennent de lancerle pays
dans ute nouvelle et sanglante aven-
ture.
Une poigade d'individus, les me
mes qie la Nation a desavouds, vien-
nent de fair la terre d'exil, et de
renirer dans le pays les armes a la
main. Le mobile direct quiles y pous-
se est de s'emparer du pouvoir, dIt-
on, pour cela, assassiner 'es citoyens
et incendier les villes. VoilA le pro-
gramme de la partiese qui se joue ac-
tuellement sur un des points du terri-
toire,
It est bien certain que le mobile
qua nous venons de dire est d'ordre
absolument personnel. L'entreprise
u'a d'autra but que de profiter A ceux
qui en sont les promoters, puis A
ceux qui, de gr6 ou de force en au-
raient.ete les auxiliaires et les red.om-
penses-suivraient naturellement ,dans
l'ordre de l'importance des services
rendus. C'est pourquoi, dans ces sor-
tes de cas, ceux qui ont en mains le
fusil ou la torche tienne t A se si-
gnaler-:-e-n'est-pas pour le triom-
phe en lui-m~me ; c'est pour le par-
tage des benefices.
De m6me que pour prosorire le ca-
cht pharmaceutique, le m6decin a
recourse A des formulas et A des appel
nation convenues,- ainsi les auteurs
des movements s6ditieux, pour faire
passer et agrder le mobile que nous
venons de voir, o t recourse A des for-
mules convenues et sacramentelles,
quisont : le regne de la loi, le rele-
vement de l'agriculture, la liberty, la
diffusion, de la lumiere dans toutes
les couches de la society afin que
d6sormais chacun puisse voir claire-
ment le chemin de son bonheur, et
enfin la prospdritd social ddeom-
mOe pour la circonstance, le bouheur
de la famille haitienne,- etc.
Des t6tes s'dchauffent, des esprits
s'exaltent a. 'effet magique. de ,ces
mots, les sentiments explosifs decla
tent dans le coeur d'adolescents ga-.
gn0s par.un patriotism !ntempestif


que favorite une education mal diri-
gee,- et toute la game des impres-
sions de vibrer dans cette sensitive
mobile qu'est la femme haitienne, in-
quikte autant qu'dgoiste etqu'une ddu-
cation mal faite d6place avec facility
de son axe.
Cette com6die qui se joue actuelle-
ment en est A sa millionieme repre-
sentation et on la joue et la rejoue de-
puis un siecle en baissant chaque
fois davantage. Et nous ne nous en
apercevons pas.
Chaque fois les enrages du pouvoir
veulent une chose; renverser le gou-
vernemen' pour le remplacer -aar un
autre. C'est le jeu que nous faisons
depuis Dessalines.
Nous croyons faire oeuvre de pa-
triotisme en exhaltant la memoire de
Toussaint-Louverture et en d6plo-
rant son martyrologe: s'il 6tait rest
dans sa terre de St-Domingue, nous
lui aurions nous-memes fait subir ce
martyrologe. La preuve... Notre his-
loire nous en offre suffisamment.
Et puis apres?
Et des fanatiques en sont encore A
chercher le bonheur dans le renver-
sement des gouvernements!...
Depuis l'independance, toujours
des impatients sont en duel avec les
gouvernements, sans aucun autre pro-
fit que celui des exploitants et des
malins, chacun ayant l'espoir se-
cret, sous le masque du patriotism
de devenir A son tour un exploitant
ou un malin. Est-il possible vraiment
qu'une socidet s'abuse et se troupe
continuellement sans baisser et s'ap-
pauvrir chaque fois, davantagel
Le remede apres Icquel on croit de-
voir. courier est la principal cause de
notre misbre social, car c'est grace
A lui que notre evolution est periodi-
quement contrarie.,
*
Le G"L Nord Alexis est un de nos
meilleurs chefs d'Etat. II est doue de
qualitls-qui ont manque A plusieurs,
telles que l'expdrience, l'orgueil du
nom haltien et la bonne foi. II arele-
ve le prestige national,


Notre mal n'est pas politique, puis-
que depuis un siecle nous lui appli-
quons le remade politique et que ce
remede dchoue constamment. It est
done injuste et tras-dangereux : in-
juste parce qu'onfait, encore une fois,
fausse route et mauvaise therapeuti-
que: dangereux, parce que le gouver-
nement est fort et qu'ensuite on veut
exposer de gait6 de coeur notre in-
dependance.
Nous condamnons les auteurs de
cette tentative dirigee centre la paix
publique et notae chef d'Eiat qui a
travaille A ( detourner la jeunesse de
la voie fatale des agitations rdvolution-
naires pour la diriger vers le travail
honorable et fdcond o et nous adju-
rons les bons citoyens A se grouper
autour du gouveynement pour la dd-
fense de leurs biens et de leurs fa-
milies.


AR RETE

NORD AT. XTS
PRESIDENT DE LA RPPUBLIQUE

Considdrant que les villes des Go-
nalves et de St.-Marc sont en dtat
d'insurrection centre I'autoritd du
Gouvernement ldgal de la Nation ;
Considdrant qu'il importe, en vue
d'une prompted pacification, que tou-
tes communications soient inter-
rompues entire ces dites villes et le
dehors;
A ARRATI ET ARRETE
Art. ler.- Les ports des Gonaives
et de St.-Marc sont declares en etat
de blocus.
Art. 2. Le present Arrete sera pu-
blie, imprim6 et executed la dili-
gence des Secretaires d'Etat de la
Guerre et de la Marine, et des Rela-
tions Extdrieures, chacun en ce qui le
concern.


Donne au
Janvier 1908,
dance.


Palais National, le 47
an 105e. de 1'Inddpen-


NORD ALEXIS


Justice et
charge par,


Par le President:
Le Secrdtaire d'Etat de la
S'Instruction publique,


interim du Departement de la Guerre et
de la Marine,
T. LALEAU.
Le Secrdlaire d'Etat des Pelations
Extirieures,
II. PAULIUS SANNON.

LES


Elffls dR cUllectivisme
CHEZ LES ABEILLES
(FIN )


Alors quel seraa le rdsultat si je cal-
cule b la maniebe de Mile Wdry ? Je di-
rai : pendant le meme temps, rien du
tout a attire 12 abeilles et un bouquet
de fleurs naturelles, colordes, nectarif6-
res, a attire O abeille, d'oi
So Rien.
6--J
12 Couleur -t parfum "- pollen
Et la conclusion de cette experience
sera que rien du tout exerce sur les
abeilles une attraction de :100 pour 400
par rapport A la couleur, la forme, le
parfum et I'odeur des fleurs !
Je ne parlerai pas d'autres expdrien-
ces du meme auteur, faites avec des
fleurs colordes, placees sous des cloches
de verre ou iI n'est pas tenu compete de
l'effet des objets brillants sur I es in-
sectes, car en recommencant ces expd-
riences avec des cloches de verre, mais
sans meltre de fleurs au-dessous, !e r- a
sultat est le m6me.
D'autres auteurs, tels que Forel, Gor-
ka, Andrewe, ont fait des experiences
plus s6rieuses, d'oh il rdsulte surtout
qu'on ne peut attribuer A l'odorat ex-
clusivement la reconnaissance des ob-
jets par les abeilles. D'autres experien-
ces font voir que les insects ne sont
pas aveugles et queleurs yeux leur ser-
vent a quelque chose. C'est ainsi que
M. Gorka recouvre d'un vernis noir les
yeux d'un sphinx, sans toucher A ses
antennes.Ce sphinx avait, a cemornent,
l'habitude d'aller visitor les fleurs de
Phlox ; apr6s cette operation, il alia
d'abord sur d'autres fleurs avant de
trouver les Phlox. On ne saurait com-
prendroen quoi des experiences de ce
genre, si interessantes et si bien fates


LES ENRAGES DU POUVOIR


__ It --- r~l a 'C- -- -- ~


tre Alf NpE, No 241i


PORT-AU-PRINCE (HAT~rr)








qu'elles soient, p uvent prouver que les -M. Casias Casimir replace dans les
fleurs auraient colored leurs pttules pour m6mes conditions M. Arthur Desir, Di-
attirer les iisctl s rmcliferes. rectcur de l'dco'e rurale de Kenskoff, lu
Ce qui est vraiment strange, dans Magistrat Communal de PItion-Ville.
toute cette question, c', st I'iinportance M. Britdus Innocent succede A M. Lyn-
exiagere qu'on a donnde a ces considd- cC Duroseau, professeur a l'Ecole Lancastd-
rations, au poiItt de vu pIlilosophique. rienne, elu Ddputd ; M. Antoine Rosa A
11 est iicrova;ile qjli'oni cnliniu t a se M. Pierre Laforest relev6 de ses functions
servir de cot. e tho i .i. l' .:!:ip!ion r.- de D;rccteur de 1'dcole de Ganthier.
ciproque dts lleurs et. ds inser'lAs Revue du Marchi
come d 'un clitclriu iueiill.ctuel. On evue ar
enl arrive t dire : si v(,is a.lmeth z que La derniere huit.ine que nous venons de
la coiieui (Ies Ileuis a ct pioduite tavci:cr a td animde. Les dernandes de
pour' ai,-r. 1. s itii, tesvo vous 61es li- fnds de Province sont norrnales. Le stock
bra-penstur ;, vous lie I'adettez p.is, 'or dc la place s couplee done petit A petit
voe ii- etoe cleid i tt a des taux relativement 6lev6s.
lVI s)iiilne, la coilciuion rjisontia- Les arrivages de la c6te se sont arnoin-
ble dIe ., l ( ci 'st tout siinplrimeit la dris.
suivanle Le Cacao aprcs avoir gagn6 quelques
L.es abI!l, clierchleuses d. lulin, points cni Europe cst rcdesccndu de Frs 90
sse st abv s leurs orheuses de ns, Frs. 8. Ce qui indique que les derni&
yeux ou :l; nlles, pour tI over pa tout res txpdJitions laissaient A desirer sous le
I.s u ':. i.,,' : ~A recueillir.Que ces subs- rapport de li tquait .
t.u.,, 'tdldsic dl : I.haullt sur le fondde la vdg6talion, Les traits sur France ont tdC ndgciees
o ,soicnt sur des objtes q'uel- I O t 14 /O dcscompte.
.. '.;V dis.imul.s ; que ces Les cheque sur New-York A 1 /0 es-
sutj- bitat 1ns 1 ,:nt pourvucs do parfumns compte.
< I ous s-.mblcnt is o.leur, partout 1'ort-au-Prince, 18 Janvier 1908.
0'I 1.0 IMS'
el ( ous!o citconstaiiiic les abeilles Mariage
Si-'hli.n s ;iv.t I les I.trouver. Ce martin, a la Cathddrale, a tei c6lbre
I-ot,.-qelles les ontl dcouvertes et si- le marriage religieux de M. EMMANUEL
gIl:,;,i's a la coloiiie, et seulernent alors DAY, avec MCM" SYLVIA SYLVAIN BASTIEN
i,'s b iti eti\t),yes Cin ino0lr'e voulu Ot le collec- le docteur Jeaity et Mine. Keitel. Ont
tivisixw soai I u mie (to
tivise so:ild rl.I5 au mieux do ses quetd Mile. Eug6nie Jean Franqois accom-
in!:' Its i ,livisioli dtu I:tivail pour clia- pagnd de M. Granville B. Auguste. Belle
q rnenilrew d l'asociilctpion. rctpon a a1 maison oh se trouvait r6u-
Ce soit It's t feels de ce collectivisre, nie une socidtd choisie. Out toast le doc-
rdglait !es Iravaux A executer et, ai un teur Jeanty et M. Amilcar Duval.
rloilomiO dotinn, les liabituiles prises par Compliments aux 6poux Day don't le
1-s travaiileuses, qui out induit en er- fiddle attachment et I'education sont un
retir un certain numbl)e d'ob.ervateurs gage prdcieux de leur bonheur.
'l;~is icurs ltudies sur les abeilles et les
flours. Le Mariage chez les animaux


RE I2NC,' IF I GNF2MENTS
Mi%1TPQRGO LOGX QTJ ES

~C~~ ~ .x--%r cC~~i~ p i 3r" e
DU
7s r I~ O C L E St-i AIRTIAL
VENDREDI 17 JANVIER


L i i r f-
Lis l1_


763 "'/"n4
200, 3
320 3


Moyenne d.i ne dc la termprature 260.1
Cieclair le martin ; nuageux toutel'apres-
midi.
A 9 h. du soir, pluie sur Bizo:on et la
Rivi&re Froide.
Le barometrea 16gerement remont6 dans
la soiree.
R. BALTENWECK
Nomination
Notre distingud collaborateur le DrJ. C
Dorsainvil vient d'etre nomme professeur
d'Histoire d'Haiti au Lycee National en
replacement de M. J. Lrisson.
C'est un heureux choix auquel nous ap-
plaudissons sincerement.
Movements Scolaires
L'Inspection :colaire de la Capitale a
procedd, conforni6meet aux instructions du
Department de l'Instruction publique, A
I'installation provisoire de M. Aristide
Doucet comme professeur A l'icole Lancas-
tdrienne, en replacement de M. Delille
Charles, d&ced6.


Lafiddlite conjugale se mimfeste chez les
animaux A des degrbs differcnts. D'.:bord, il
y a ceux qui prennent une fcmelle pour la
saison ou pour la couv4e et parragent avec
elle le soii des petits. Apres quoi ils con-
tinuent ou rompent leur vie conjugale.
C'est lc( cas des alouettes. Ceci pourrait of-
frir une solution aux partisans de l'amour
libre, que la question de la prog6niture
embarrasse. D'autres animaux s'unissent
pour la vie, et ne convolent ui:e deuxie-
me fois qu'A la mort de l'un d'eux. C'est
ce que fait le loup. II r&alise ainsi l'iddal
du marriage human, tandis que l'homme
descend bitn souvent jusqu'A la frocit6 du
loup.
Enfin, il est des animaux mules d'Or-
phde, qui, une fois leur compagnon dispa-
ru, demeutent inconsolables et solitaires
jusqu'A leur mort. Tellles sont les oies.
Fermeture de la malle
Les dep&ches pour New-Yor et I'Europe
par le steamer a Prins Willem V a seront
ferm6es ce soir A 4 heures precises de l'a-
pres-midi.
Port-au-Prince; 18 Janvier o890.

DISCOURS prononcd sur la t)mbe
de I'ancien Ddputd Codio Jeune, par M.
G. Bruno, Arpenteur-Gdo metre,
Mesdames,
Messieurs,
D6sign6, de concert avec mes estimables
et d6vouds confreres Auguste D. Archer,
Arthur D. Archer et Horelle Haspil pour
rendre, au nom de la Corporation des Ar-
penteurs-Gdometres, le dernier devoir A
notre regrett6 college Codio Jeune,- j'ai
dO mettre de c6t6 toutes les considera-
tions qui pourraient me permettre de dd.
liner raisonnablement cet insigne honneur,


' tant dtaient cordiales les relations particu-
libres qui m'attachtient au cher disparu en
dehors de notre solidarity comme membres
d'une society commune.
En effer, come Arpenteur Geom&tre
et membre actifde notre Corporation, le
collegueCodioJeune s'6-ait demer, dela fa-
qon la plus 6nergique et la plus inrelligen-
te pour nous aider a fire vivre notre So-
cidtd A travers les difficulths.qui semblent
erre inh&rentes a toute oeuvre de progres
naissante.
Malgrd ses grades occupations 1 la
Chambre des Deputes dont il fiu aussi,
un moment donn6, un membre remarqua-
quable ; ses heures consacrees au bonheur
de la Corporation dtatent toujoure les mne-
mes. et le souci du bien we're grncrail de
ses concitoyens n'abrngeait en rien ni le
nombre, ni la valeur de ses conseils salu-
taires, fruits glorieux de sa grande espd-
tience dans l'art de l'arpentage qu'il sa-
vait nous donner aux occasions propices.
Oui, mon cher Codio, tu avais bien
comprise qu'A cette epoque, puisque notre
oeuvre venait de naltre, ton energie, ton
intelligence, tes relations mnme devaient
etre mises A la disposition de notre Corpo-
ration don't tu as 'oujours reconnu et pro-
clam= la grande utility.
Que ton Ame qui s'en va puisse, par
tes bonnes ceuvres, te frayer un passage
accessible a travers la grande voie, mais
probablement escarpde ( A en juger par les
venus qu'il faut pour la gravir. ) qui con-
duit au Rovaume de notre Pere c6leste, et
que ton seul souvenir qui nous res:e ali-
mente dans notre cceur, pour le plus grand
bonheur de notre cauvre, c tte foi
vive qui fait croitre en prudence, en pro-
gres et en sagesse !... .........

A ia fin de son mandate come Deput6
du people, luttcur infatigable, il eut la
noble idde, comme d'ailleurs cela est com-
n un chcz les hommes de si localimd, de
s'occuper d'agriculture et se fixa en consd-
quence A d Dupoit ), village situ6d quel-
ques minutes de PNtion-Ville. '"
LA, il passa d'agreables moments au mi-
lieu de la bonne population de la Campa-
gne en attendant les jours heureux, qui
devaient voir grandir ses entreprises.
Mais, hilas! il c t A espercr encore quand
la mort vint le iavir A l'affection de ses pa-
rents, de ses chers compagnons de a Du-

pont o, de ses amis en general et pirticu-
liircment t A l'atfEction de la Corporation
des Arpeuteur-Gdometres !
N'est-il done pas un devoir rdellement
imperieux pour nous, Mesdames et Mes- i
sieurs, de rendre un homage public aux q
grandes qualit6s qui distinguaient l'hum- f
ble, le modest Colio ? . . .... .


Ce devoir cependant, veritablement im-
p&rieux, resterait neanmoins come le
common de tous les devoirs imposes A
l'Humanit6 par la Civilisation, si le cher
disparu ne l'avait rendu d'autant plus obli-
gatoire par une vie pleine d'affection sin.
cere, pleine de modestic, pleine aussi de
charity.
La Corporation des Arpenteurs-G6ome-
tres te salue donc, cher coll6gue, pour la
derniere fois I
Si ces tresors ne peuvent pas rdpondre
convenablement aux frais de la manifesta-
tion digne d'un coll6gue de ta valeur, son
cceur cependant, nourri par le Seigneur
tout-puissant, sera toujours assez grand
pour conserver pieusement ton cher sou-
venir. . . . . .
Veuille, mon cher Codio, recevoir ces
fleurs, faible timoignage de nos profonds
regrets.


i
I






r:
I
I




C
I

In


Comagniie P. C. S.
AVIS
--
Les inttress's sont avis6s
!a rise en rouleaux des numern
pour I'amortissement des oblif
tios 5 010, par tirage au sort, s'
fectuera le mardi, 21 courant,
10 hrs '12 au siege social de
Compagnie, sis at Champ-de Mai
No 5N1.
Port-au-Prince, le 17janvier 196.
he Conreil d'Administration de lU
Comnpaquie des Chemins de fer de .I
P.C. CS.
Lc President,
Schwedersky.
*


Le
tir de
ordre,
ways
MIars
QUA


Public est pr6venu qu'a par-
cette date, jusqu'A nouvel
le dernier train des trani-
laissera le Champ-do-
A 8 HEURES UN
RT.


Port-au-Prince, le 17 janvier 1907.
LA DIRECTION.


Avis


BANQUET NATIONAL D'IIAITI
Par decision du Conseil d'Admi.
nistration, et pendant l'absence #
Monsieur Ch. Van Wijek oblige de i
rendi.vr en France pour raison de san*
te, Monsieur Paul Santallier est nomi
me D)irr-cteur par interim et signers
en cette qualitO.
II sera as-ist6 par Monsieur E. De-
visme. d'Administrationi, qui est autorise i
signer, come Secretaire du Conseil,
toutes pieces gir;eralement quelcon-
ques, conjointement avcc les Chefs
d:l service comp6tents.
Port-au-Prince, le 16 Janvier 1908.
Le Directeur,
CH. VAN xVIJCK.
*
Co:aform4ment aux instructions de
Secretaire d'Elat des Finances, la Ban-
que Nationale d'llaili a I'honneur d'in-
ormer les interess&s qu'ils peuvent, $
partir de ce jour toucher a ses guichets
e coupon No 15, dch6ance ler Janvier
1908 sur les obligations de la Dette in.
drieure 2 1/2 ( tires bleus et roses.)'
Port-au-Prince le le" Janvier 4908.
*
15' RI~PARTITION
Conformement aux instructions dt
lepartement des Finances et du Com*
nerce, la Banque Nationale d'Halti a
'honneur d'informer les int6ress6d
ju'ils peuvent a partir de ce jour, se
pr4senter a ses guicheta, pour toucher
me quinzi6me repartition sur les Em-
prunts suivants:
Emprunt du Gouvernement d'Haiti
S0o/o o/o L un pour cent) int6rlts do
er Novembre au 31 D6cembre 1907.
Emprunts du Gouvernement d'Haiti
So/o 1/2 (Idemi pour cent) int6i8ts dt
*r Novembre au 31 Dceembre 1907.
Contre requ et sur presentation deo
Ions,


-I r -- -r II ---~ -I









Derriere Bllre

Un avis de la Secr6-
tairerie d'Etat de 1'In-
t.rie-ur invite tous les
citoyens A se rendre A
1'H6tel Communal pour
preter leur concours
A l'Autorit6.
Ceux qui ne se ren-
dront pas A cet appel
seront consid6r6s com-
me des ennemis du
Gouvernement.

PriBre d'aviser 1'administra-
tion de la moindre irregularities
dans le service du aMATIN,
afin qu'il y soit de suite reme-
d. *
L'administration du a Matin
rappelle aux abonn6s de la Ca-
pitale qu'ils ne doivent rien ver-
ser, abonnements ou autres
que sur REQUSIMPRIM S et
signs de M. 1'Administrateur


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