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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: January 9, 1908
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00231

Full Text
JEUDI, 9 JANVZM tft


tf A 333 N. 23 OITA-3k2 (wa t)


J4


)


AUG


AiN


ABOMMNEMTS : Dnmcnmr .LE NUMiRO 10 CENTIMS

PAR MOIS Une Gourde D*AVANCrE Cl6meent 1ag~loixre,
P eo U abonnements patent dua lz. et d u i de chb
DrAamrTanMr & eTitleo : RDACTION-ADMINISTRATION mois et tsot payables d'avysu
re mo poen en e* 45, ron Koux, 45. LI mMnD crie Inars o0 osOB n m ea a r-tm.
Pour tout oe qui oonoerne 1'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Boone-Foi.
L' U VRE D S M A C INS Il'exportation des autres pays. je ne me suis pas pour cela 6loignd de
Notre confrire Le Soir a reproduit la question soulev6e par la remarque
cette semaine un article du Temps de de mon lecteur anonyme.
-- Paris, oh ile-t claiiement demontr6 que En eflet, la meilleure facon de dd-
I'une des origins, pour ne pas dire la montrer la vigueur de sant6 d'un hom-
Voici la deuxi6me remarque formu-'constances histo:riques et je renIs les principle, de la derniere cruise a W6t me, c'est de montrer comment il rdsiste
Wle dans le questionnaire don't j'ai en- choses a leur point actual : nous allows l'insutlisance mondtaire du march ame la rnaladie : la meilleure fanon de de-
tretenu hier les lecleurs du Ma irn: voir la difference de productivity entire ricain, la circulation mondtaire n'ayant montrer le degrd de prospdritd d'une
les Etats-Unis et le rest du monde, pas suivi I'accroissement graduel de nation, c'est de montrer comment elle
a 18 millions de chevaux-vapeur pour France comprise. touted les diverse branches de la pro- resisted aux crises.
9 millions de kilometres carries de ter- Rappelons que la force industrielle duction. Je pense pouvoir conclude que l'Ame-
ritoire = -2 chevaux-vapeur par kilom6- amdricaine est representie par 18 mil- M. Paul Leroy-Beaulieu a, en eltct, ricain est pr6ci.dment le contraire du
tre care aux Etatl-Unis. lions de chevaux-vapeur, cell de I'An- d6montre que, pour I'ainne 1907, la paresseux et de l'oisif et que sea 18
a 5 millions de chevaux-vapeur pour gleterre par 12 millions, cell de l'Al- quantity de numdraire sollicitte par lea millions de chevaux-vapeur font relati-
536 003 kilom6tres carr6s d territoire lemagne par 9 millions, et celle de la Etats-Unis pour lea besoins de son im- vement plus de besogne que la force
= 9 chevaux-vapeur par kilombtre car- France, par 5. mense production, 4tait de 16 milliards motrice des autres nations.
i6 pour la France. a Je n'ai malheure:asement pas sous la de francs, ( alors que les economies Je transcris tout de suite la 3e remar-
main la part contributive dle chacun de des peup!es civilises ne depassent gu6- que qui m'a 6t6 faite et qui eat la sui-
II apparait au prime abord que la ces pays dans la produclivile go.ndrale ; re en ce moment 12 milliards par an, vante :
France est pourvue de plus de force mais voici celle des Elats-Unis. au c'est-A-tire les trois quarts seulement a La guerre de 1870 a 1td la lutte
molrice que les Etats-Unis. Quedevient point devue mbtallurgique et de divers de la some demanded. Et I'dminent entire le soldat et I'ingenieur : Bazaine
alors le probl6me pr6cedent qui nous autres iroduiis : conomiste ajoute: a Celte dispropor- contre aKrupp ; la lutte etait in6gale,
reprtsente l'ouvrier americain expd- LeAm. icains produisent Ia moili4 tion devait fatalemnent avoir pour rd- come elle I'a 6t6 entire le soldat espa-
diant sa besogne a I'aide d'enains md- feret le I'aier pro siit Ins le mon- sullat uu ar;nt dans le deve!pFement gnol et l'ingenieur amdric ain. a
caniques, Landis que Iouvrier rancais,e u crbon, le cs afires. Je n'ai pas l'intention de m'dtendre
d6pouvu de machines, en est rd.it ties du plomb, les trois cinquidnes du O n e pIeut pas tab'ir plus lumineu- sur ce dernier point, les ddmonstra
availlerde se mains tiers du zin le tiers de 'or, seienut que la rcen:le crise amdricaine tions touchant ici & des consideration
Mais paspluse a oiti de argent, lea troi provient de ce que le mon(e enlier ne d'ordres trop divers.
Je pourrais encore faire rcmarquer quart du coton, lea trois cinquidmes du pouvait disposer assez d'argent pour
faire face a la puissance de travail el d
que le procAd6 ept trAs critiquable de prole. faireface la puisnce de trvail
rendre pour base, dans I'occurrence, Nons savons que Iq viande ale Chica- de production desats-Unis. r 1
lA superlicie territorial, car I'O:iest go se consomme dans le mon le enlier, Ecoutez ce que, la vwille de la cri-
americain, pour ne citer que :e seul ainsi q leas c6r6ales amiricaines. se, en jinvier 1907, un B)stonien 6cri-
exenple, eat on grande parties consti- Quant 1I'exportation des marclhndises vait i M. Lvy: ( Nous ne savons com- I
td par des terrains vierges non encore am ricainee. voici un fait rapport par lnent al lire a I'accroissement des af-
eatam6s par la colonisation et qu'il se- St. Lev : qui en donnera ure idee as- fairest. Je suis administrateurd'une so --
rait injuste de reprocher A crs territoi- sez precise clete dt'lectricit6 don't lea commands Maintenant quest revenue l'ide de la
ro le pe de part qu'ils prennent au On at e, au curs de l'tomne en1906 avaent djde pl conservation de notreIndspendance dans
mouvment du machnisme moderne. d 1907, ls Etats-Unis derent impor- pole r tmier mc s de 190'; evoc les deux classes de mo re soci6e ?
Aun surplus i ne faut pas perdre de ter, pour sister i la r6centc cruise, ,e l0 or rmi celui de 1904, Nos che- Tout d'abord nous allons sdlvre sa per
we que, an d6but da dix-sepime i- une quantity d'or europten eAvlu6 a .in 0 por n0 avedn comment trans- distance dansIs clawe d'lite. Bn depit de
cle, c st- di re a un poe ou la 625 millions de francs. ort.r de marchanises ...'on leut te- .. Opragea.t sceptici de quect
France, deprii longemps constitute, Or, lea r6coltes de la menie ann.e Portr les merchandises, bqonn. nousr re- co trotes, ctte de es de &ceq l qu.Me
Mprdait so. lempr As iillastrer de gloire ort permits aux Amnricains do fournir n'et;ro, si s ar6ssez de waons *.. aux lheures de sombres pnrils pe oent onir
lactice. et a ws crder de faux grands A l'Europe plus que la contr valoeur en Daros pas assez do wagons... a tous les membres de notre sociMWdt n v
sidles sona dee role splendides, les marchandises, des ,ommes emprunt4es; Disons pour don er uoe idde de la dune action commune. II y a coins de la Nouvelle-Angeterre laient i bien que la balance commrciale fa dot proportions d cri one reason sociog e d p ier rr
encore ignored et quelques rares a pu- leur perimet de conserver sans difficil- Ot 6 exagSdd que moan de A ce qull ien soit sinm. C. pay t lt
riMin commenaiegi.t A pine & abor- 16 lout le m6tal qui lteu a 6td expedi. Biablissemets financiers ont ou a camp d'une expdeoce ethnique qu p*r
der mes rivge. II ya mieux: la c iae a forced les Am.- former, sur une quantity de plus de par respect de Ihumante, les res ur
Ce tu'il faut done considt r, 'c'ert ricains & restreindre momenlanemet (.O000 b.nqtH C- q.ii prove que les qui nous ont devaac dans le progn de-
?sfb dAtt doat le. E tais tours achals dans 'Ancien-Monde, le banques ell-memo.6ms parli iJet vdan vent laimer s'"opllr. i 2-ti .4 A ar
4Ik France out acwo lp leonu rstades orto qu'elle a oeu pour effe? non itei- one large msure a pIrosprlte gnA68 .. .b. d"6 b d nndmec
bietr s: Ia odlis posase o lemnent daugosnter le chiffr de nler rae d pays. pvoir a r dd s
NMll dms Unisa *et aoom- exportation poor couarrir, come je seo atmm r e mail se
ofr- as dmle 4a Ja M ie-. vien doe I dire, I emprunt onou pl6t 6o- 4: W
joe Vt u rc3an Mu loura rqul l i'a10al,- en- Si raeL d6 a par6tr as I .ohd Aas I
__r 5 -I d es"l- r oe do rle ldro Ina aatm aeot ,oamaiftrleM o dIo ari e -- aI


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PMT~ao-PnmCB (MrAM)


ION AXWZII No 238






terre classique de I'6migration Europenne
et Asiatique. Si vastes que soient encore
lesterres offenes par la Grande Rdpublique
Amfricaine A la prodigicuse quantity d'6-
migrants qu'elle recoit chaque annee, il
viendra une here oft cc trop plein de cet-
te population, a I'ettoit sur le vieux conti-
nent, so deversera, comme une maree
frossissante, sur les Antilles et I'Amnrique
atine.
Que devindra le naif ouvrier haitien
en face de I'ouvrier Europeen form par
pris de vingt siecles de luttes et parfois
aussi d'organisa-ion social serieuse et conm-
plete ? C'est alor; que sa proverbiale endu-
rance sera misc a une rude 4preuve, car
enfin il ne pourra ilhapper comme par mi-
racle A une loi vraic pour toutes les esp&
ces organisees: dans la concurrence vitale,
le moins organism pour la lutte, s'il ne se
transforme.rapidement ( helas) s'amoin-
drit graduellement s'il ne disparait comn-
pltm,.nt ; en presence d'une force ac-
tive gale en nombre ou supdricure. En
definitive, la conqucte dconomique est plus
cruelle. infinim:nt p!us mortel'e pour
une nation que It conqucte militaire ; ex-
pression brucale du triomphe du nombre,
de la strategic, des armes perftctionn6es
d'une puissance quclconlue, sur un peu-
pie faible et desarmin centre un trop terri-
ble adversaire.
Dans la second classes de notre society,
l'idde de la.conservation de notre Ind6pen-
dance garden tout son caractire original.
C'est tojours I'ombre du conmandeur, du
chasseur de negre marron, evocatrice de
scenes sang:antes, d'esclavcs &reintes, que
la tradition locale, incarn'e en quclque
ancctre oublid par le destiny, fait rcvivrc,
au soir, a la veillee, sous l'ajoupas perdu
dans les arbres.
Nous n'avons pas fait ces constata-
tions A Port-au-Prince dans la promiscuity
d'une grande ville oi le plus ignorant gar-
de encore quelque chose de son contact
force avec les elements d'elite de la socie-
ti, mais dans nos lon ues courses, a tra-
vers nos campagnes, dans 1 humble chau-
miere de l'honnktepayan haitien,oii ceder-
nie laisse parler librement son coeur,lorsqu'il
n'est pas mis en detiance, par l'allure en-
jouc6e et souvent ridicule du bent cita-
in.
Et bien, nous osons le dire, mieme en
meritant la gracieuse 6pithete d'etre rifrac-
taire A la civilisation et au progr&s. Nous
aimons cette conception du paysan haitten.
D'ailleurs quel advantage en tirions-nous A
lui retire cette crainte salutaire de l'an-
ciel, malttr, si nous ne pouvons pas en-
core mettre A sa place l'idee stine et vraie
de 1'actuelle organisation du monde.
Nous confessoas volontiers que .dans nos
nombreuses conversations avec des pay-
sans haitiens, nous n'avons jamais entre-
pris de leur demontrer, qu' la suite d'im-
mortelles stances, au sein des grands par-
lements de France et d'Angleterre, l escla-
vage a 6t6 aboli sur quelques points du
Globe ct qu'une guerre longue et cruelle
d6eola la plus grande RepubIique do mon-
de por o niomphe de la liber&d des ae-
grm amricains ; parce qu'enfiu nous pen-
sons que tout le temps que notre pays
n'aura pas atteit A ce degr de mentality
qui permettra I'volution de toutes les
caIs de la socie6t, cette conception seraa
tnujoun one des garanties de notre Indi-

Dr J. C. DORSAINVL.
La fi a desmain

Wwrl 'avyier lradmInistra-
tio s la mear irr ularltA
.o 7i eMatt d e M setts a
*l ATRi e*i


TA3931IDIllaaB

RCEN7SEGNEMENTS
M~T EOROLOGIQU ES

~ b>secr'v ~t c re
DU
SEX.MtA IRE COLLEGE St-MARTIAL


MERCREDI 8 JANVIER


1Harornckcre 3 mali

Trnap6ratur m ;initni


-63. / 9l9
21o 2
3 2


Moyenne diurne de la temperature 240,9
Cicl assez clair le martin, couvert toute
I'apres-midi.
Stratus et S:rato-Cumulus venant du SE.
A plusieurs reprises dans I'apres-midi
bruine.
Le baronimtrc est tres fortement en haus-
se.
R. BALTENWECK

Ia R vue diplomatique public dsas son
numdro du ;i 'Irenmbre 907, I'f lines dlo-
gieuses s'ait vntle crnsacrtes ti notre compa-
trilt 'Pierre Hudicourt qui rprisenta Haiti
i li second Conference de la Paix.


M.


Pierre


Hudicourt


Di:t.E.;ui- D'HAITI A LA CONFERENCE
DEl LA HAYE.
Encore un non i ajouter A l.t listed des
diploma.tes ct jurisconsultes dedlgudi par
les Etas latino-an~ricaini a l. second
Conference de l Haye et don't nous a-
vons ici nmnme esquissk A grands tiai:s la
physionomie et Is cruvres. Pierre Hudi-
court un nom tout francais, colui-la.
C'cst en effet un Franqais des Antilles, un
Iaitien pour mieux dire, qui le porte et
I'illustre.
M. Pierre liudicourt est ne a Pon-tu-
Prince le 28 mars 1872. AprCs avoir fait
de brillantes etudes au lycie de sa ville
natale, ii se consacra A la jurisprudence.
Docteur en droit, it prit, en 1893, ses ins-
criptions an barreau de Port au-Ptince, oia
i? p'aida plusieurs causes retentissantes qui
etablirent sa reputation d'avocat. Dans la
celebre affaire de la a Consolidation >,
proces criminal et tout a la fois po'itique,
Hudicourt montra toute 1'etendue de
ses connaissances en matiere administrative
et financiere. Au mois d'avril dernier, le
president Nord Alexis le nomma l'un des
dlEgu6s d'Haiti A la Conference de la
Hayc. M. Hudicourt joua un r6le tr&s en
vue A la Conference. On se rappelle le beau
discours qu'il y prononca pour soutenir la
proposition du general Porter sur les re-
couvrements des dettes contractuelles des
Etats. En cette circonstance, Haiti, par la
bouche de son eloquent delegue, prit une
revanche ecla'ante sur les procdds de vio-
lence don't elle fut parfois victim de la
part des grand Etats.
La prese to-t m ibe dolt egalement
des remerciements a M. Pierre Hudicortn.
C'est lui qui, au moment de la discussion
do project de convention sur le traitement
des neutres, fit admettre, apres un change
de vues avec MM. Bernmaert et Lon Bour-
geois, que les correspondents de journaux
qui feraient des commentaires dEfavorables
sur les operations d'un belligCrant ne
pourraient amiss hCre rEputes avoir commit
des actes d'hotiliti leur faint perdre le
b6ndfice de Ia neutralit.
M. Pierre Hudicoun nous a quittds eI
t6 novebre dernier poor reatrer A Hatid,
oi a'tend-ent le filicitations de a gom-
vememms e de sma coampriems p w
bUs ~ tm &de la C sw. SaM pen


_ L_ I Ir I


a caus6 ici d'unanimes regrets, qu'atti-
nue cependant l'esperance que nous a-
vons de le voir revenir prochainement en
Europe, ou sa place est toute marquee A
la tete de la IPgation que le gouvernement
haftien se propose, d't-on, de creer A
Bruxelles et A la Haye. Cette creation ap-
parait d'orcs et deja come une con-4-
quence necessaire e la participation de
Haiti A la derniere Conference. Nous sou-
haitons qu'elle devienne bient6t un fait
accomp'i et que les talents et les connais-
sances juridiques de M. Pierre Hudicourt
trouvent une fo4s de plus, grce Ala la ga-
tion pirojt~e. A s'emplovcr utilement en
Europe en fave ur de Ilairi.
Louis BAZNN:i1 YE.

Nous apprevous la miort de .AJllmar
Ulvsse, dJceJd hicr, a hIcures de l'aptis-
m di.
L'enterrement aura lieu aujurd'hlui, A 3
Itures prdcises.
Le convoi partira de la niai-on mortuai-
re, sise rue Geffrard, pi'. du Misece du Se-
niinaire, pour se rendre A l'Eglise Cathi-
drale.
Nos sinccres condulLinccs.
L- s amis qui n'ont a. Tciu Jd f.tire-
part sont pries de consiJrcr c.t avis co me en t. n nt lieu.
Commission Commurale.
P.,r i:r: de S. E. le I'rsident de h
Rdpublique en date du 6 JI.1:vier tr90, le
Cot:scil Cot:niunal de PI'tion-Vile cst sus
p. ndi.
Une coin mission con mposec des citovens
Alcile BAaptite, Salomoni Pyram et Ch6e
ridon D:ssources est no10:111e pour gerer
jusqu'aux prochaines elections, les iaterrts
de cctte commune.
C-nseil Commuaal.
I.e Conseil Communal de Port-au-
Plince avise qu'il sera procedE p-r I'As-
seinblc primaire du to janvier courant A
I'dlection de cinq conse;l'ers conmiunaux
nc remplaceient de J. 1. SvJney, d&~de,
Leon Louhis, nomme dirccteur de la Dou-
ane d'Aquin, Dr. Leon Sejourn6, J. E
Paul et Phion Errie.
Ces trois derniers, dit l'avis communal,
s'abstiennent, depuis quelque temps, de
prendre part aux delibe6ations du Conseil
et se trouvent dans le cai prevu par I ar-
ticle 24 de la loi du 6 Octobre 1881 qui
s'txprime ainsi: a Tout conseiller qui, sans
nio:if- reconnus i gitime; par le Conseil,
aura manqu6 a trois reun;ons corsecutives
qui lui abront etc notifies par la voice
adoptee, sera considrk cominme ddtnission-
naire. *
Asile Frangais
Nous apprenons arec plaisir, que le con-
seil d'administration de I'Asile Francais,
organise un grand Bal pour le 26 de ce
mois. Un comite de dames patronesses
et form et nous pouvons assure r d'ores
et dejA, que la fe:e sera digne des prdce-
dentes et de la renommme qui ont too-
jours cue les reunions mondaines dans cet
etablissement. -A partir du-a2 les cartes se-
ront en vente chez les dames patronesses
et chcz M. F. Cheriez, President, So, Rue
Courbe et H. Allien, ttsorier, 63, Rue
Courbe.
Nous tiendrons nos lec:curs au courant
des progr&e de 'organisation.
tribunal Civil
Audience civil de 8 janvier r9o8.
Le Tribunal prend sieg soas la pr di-
deace do juge lanvier et entend I'aiftre
salvamte:
La dame Marcelin RaphIael.contrCidoi-
nm Gualahame Vasll at Dd lisbon Dlice.
Sor la a..seds de MNoosear Thiubak,
Seuehes de4 Comm.m. de Goavpro o


mentl'audience est suspenduepoor dix mi.:
nutes, en attendant le substitute Montag
qui devait le remplacer en siege. Mais v1
le retard de ce der)nir Le Tribunal 1ev
le siege.
Le Quebec
Ce martin est entrr le steamer Qudec avec
les pissagers suivants venant de :
Bordeaux : J. F. Francois, Pcres Hennery,
Bonnaid et Carel.
Basse-Terre : Melle L. Dancourt.
Pointe-"-Pitre : Btauperthuy.
Purto-'Plata : Jos. Beltran Villigas t
enfant, Miguel Martines. Angelo O(iIa, J
Zaccarias Espinal et enfant, Mr et Mmet
Minuel Arnaud, Henry LI. Petit.
Cap-fHaitien : Consul Leisner, B. J. Ber-
nard. Mr et Mme Penzo, Adrien Zephir,
M. Lambert, Mme B Dubois ct enfant,
Soeur Marie-Louise, Estina Pierre, Georges
Nader, L. Leroy.
Pot de-Paix L:on Nelson, Wh;tty.
--I
Tribune (Il Malini

Lo Magistrat Vincent.
On est vraiment etonn6, A la vue du
changement q,"i s'est op&rd dins notre
ville de Por.-au Prince, ce compliant son
ct;it pd'-cint avec !c le ts, et I'on se I:.te
dans une granJe admiration pour Mon-
sieur Stinio Vincent, notre Magistrat
communal, qui semble vouloir transfor-
mer notre capi ale avec une b.tguette de
fee.
On peut dire avec raikon, que la po-
pulation de Port-au-Prince a eu la main
heureuse, en choisissant les jeunes patri-
otes qui travaillent a'-cc le Venr6 Chef
d'Etat au relevwm.nt de notre pyys.
C'est Monsieur Stcnio Vincent, notre
Magistrat ac:uel, qui est venu dans une
tries court durde, durant soa passage A la
Commune, fire ce prodige incroyable.
On concoit dotic facilement, que tout
nest pas encore dit: nos rues orlinaire-
ment d4laissdes, sont aujourd'hui assez
propres, et nos rigoles infectes, puantes
engendiant pdriodiquement des maladies.
auront bient6t un 6coulemrnt q ui pr6ser-
vera dans l'avenir de ces lerribles flcaux.
On s'erait content de balayer les rues les
jours de fetes pub'iques, puis on ue s'oc-
cupait plus la Commune des besoins de
nos populations, ni d.s measures a prendre
pour prictrver l'hvgiy&e publique.
Mats Monsieur Vncment n'a pas suivi la
trace de ses prdeces;eurs De son arrive
A la Commune, les pouts qui les soirs,
6taient de rdels dangers pour pistons, voi-
tures et cavaliers, furent d6molis et mis A
ncuf, solidement construits. 11 a, dans on
space de temps b:en restreint, emb:lli
m6me par ces travaux certaines parties de
la Capitate. et il done I'espoir que si son
administration pouvait continue, poor le
bonbeur de la cite, il aurait satisait aux
exigences do devoir d'un Magistrat Com-
monal intelligent, actif, qul. vent mar-
quer son passage par un labeur de chaque
moment et par des fairs durables.
Us admirateur de la triW.

Po-- 19 0
Pour 1908

QOELLES ITRENNIS DONNI. TTPt
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