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,o in ANNIE, No 219 PORT-AU-PRINCE (atrn) J JEUDI, 19 DECEMBR.' 1907. QUOTIDIEN ABONNEMINTS : PAR MOIS Une Gourde D'AVANCE DtPARTMN'FRq & 9RTRANGER ; irals de post en suus. I' - Dmazwrmmix Cl16meratr Mag lcde, RtDACTION-ADM1NISTRA.TION 45, RU "ROUX, 45. LE NUMtRO 10 CENTIMES Les abonnements parent du ter. it duo S deo mois et son payables d'avancel Le manuscrite lasrdG ou non eO s omt pa reats. Pour tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Foi. La Femme Hanitienne LE FEMINISME ET SES ORIGINS Pour bien 6tablir que la femme dains les pays anglo-saxrns n'est pas consi- ddr e de la mdme fajon dans le. pays k lUs, je recourrai aux faits, selon ma f astante habitude et aussi la mithode foudamentale dos proc6dds d'observa- r @ion de lt ecionumo ooialo. Lorsque I'on met en avant des faits plutdt que des propositions, on .1 l'avan- tage de solliciter I'esprit i les interpre- ter : on peut nier la veiitd ou la valeur d'une proposition, on ne peut ntier la constance d'un faith. Sans doute, il rest encore possible d'interprelr diverse- ment un meme fait, mais dans toute discussion digagee de l'esprit de parli- pris, on a vite faith, lorsqu'un fait de quelque importance est introduit dans la discussion, di concltire dans le sens de la virite don't le chemin est ainsi plus facile A trouver que par toute me- thode baste sur I'a priori. Pour le sujet qui nous occupe, voyons ce que les fails nou. dcmuontrent. Dans in congress feministe- le deu- tieme du Conseil i.att-inational des fem- mIes- Lenu a Londres. uneclrroniqueu- se du feminisme, doublement int&ressee par sea sympathies-et par son active participation, Madame Avril de Sainte- roix. *Secrdtaire general du Conseil national des femmes francaises,:crit : s II y avait la, mnlant leurs robes cha- loyantes au sdv6re costume tailleur des Anglo Saxonnes, des Allemandes on lies Scandinaveb : des femmes hindoues, drapes de voiles et d'amples vetements; uue Chinoise pensive et cornme l crasee sons ses lourds ornements ; des japo- naises touted imignonnes tloitt les yeux brides et rieurs se Flouenulleint curieux bur tant de choses nouvelles ; une Ja- vanaise supeibement vetue et donnant impression dans sa pose iieratique d'une mignonne statuette deiob6e a quelque temple d'Orient. EL toules ces fe mmes, 6trangBres hier encorelesunes aux autres, souriaient, se saluaient, unies et mues par le meme sentiment. Qu'elles soient unies et mues par le 46me sentiment, cela ne fait pas l'om- bre d'un doute ; celle impression uni- forme est d'ailleurs la premiere condi- tio0ii qui-e pour se reunir et essayer dte s'entenlre. Quanti cetteentente elle- mnme et surtout la possibility de I'ac- lion, ce serait pure folio que d'attentlre un resultat positif de tant il'6lIments et de bonnes volontds disparates, en presence, en outre, de la th6se que je Inels en avant, a savoir que la femme e.t le poduit do la constitnti,,n so- ciale bien plus qu'elle W'en est le fac- teur. Dans les difdrents congris ternus jus- ,ln't* :, 1 "-- -- v, -. --.. ,- n -. o, ; . tees autour des questions fteminnes l'assistance, d'education, de legislation et ,le travail ; dlles n'ont pas about Ai ngriwl'chose et n'ont pas non plus chan- ce d'abou.ir. Nousserionscertes les derniires i dtd- conseiller une champagne d'idees sous la seule consisdlration qu'elles seraier! lent(s A ;1,outr ; mieux qne person e, ious savons combienleprogr6s des idees rencontre e rtsistances et de difticul- ties et ,iue celles-ci sont patrfois en rai- son directed de leur utility. D'ailleurs, il arrive sou\ent, quan l on se met A remuer des iddes, que, tout en manquant le but que I'on s'est tout d'a- boid puopos6, les discussions soulevies ouvrent de Inouvelles perspectives el qu'alorson s'aperCoit tenir uuesolution, utile tout enetant ldilferenrtede celle que I'on cherchait, rien qu'en changeant, par la transformation des points de vue, les donndes dun piorleme. II est possible que cela se vtiilie un jour pour In movement f6ministe et certaines constatations permettent dl'en augurer ainsi. D'abord I'origine de ce mouvementi est plut6t aniglo-saxounne : il 6t.ilt tout nature iue les femmes les plus libres fussent les premieres A vouloir I'dtre davantage ; celaest essentiellement d'or- dre huiiaiin ; it n'y a que les homme.s libres pour connaitre le prix de la li- bert6. Dans les congr.s eux-memes, les ten- dances no sont pas uniforms ; il y en a qui temoignent d'idees absolument avanedes, tanlis que d'autres accusenti des idees trbs timides : ii y a, chez les fdministes, un part radical et un parti moddre et la secrtaire g6ndrale du Con- eil national des Femmes frang ues, exprime vaguement, san-; pouvoir pliquer, le sentiment que je note : I'ex- a Le Conseil international, liit-elle, ne content pai tout le monde. Malgre la moderalion de son program- me, ii eflraie les unes, et, A cause m6- me de cette moderation, ne satisfait p s les autres. a L'expression les unes a sert ici A dd- sig:er les femmes I:tines,et expressionn les autres les femmes anglo saio,- nes. Si vou. ne m'en crye-z p:ai, jp. ro- ltverai, sous la plu:ne ,lu m,'ine ecri- v:Ain mie afrirratin n i ce' gard I La major Pes 4e iniii e, eurbees jusque-la sous le jong seculaire du mai- tre ,ui command ou de la religion qui defend, a peur de ce timide essai d' mancipation. Je dois noter, avec un intdrdt qui n'd- chII:ppera pas au lecteur, que dIjA et antrlicuriiinel t a ce vote, I'Angleterre, seule, tait ddji pourvue d'un Conseil na- tioiial de femmes. Ce qui, avec I'initia- tive tmericaine dle1888, confirme ceque je viens de dire sur l'origine anglo- saxonne du movement feministe. L'aftaire ids conte-Bons .II 'Iatl L C LKJlI111 IIL ill. A I Lth9 J'AL..1.'. . forntant, rmv4la, parades rapports sensa- tionnels, I'incurie de la Banque Natio- nale dans I'affaire des Contre-bons. I.e journal official d'hier public les SAvec la liberal, il apportera peut- "eux pieces suivantes que nous nous 6tre !ds responsabilitds qu'elle. n-'osent empr'essons de reproduire pour l'dif- endosser ; be-ucoup se demandent, cation de nos lecteurs. surioul d(l.a les pays latins, si elles ne BANQULE NATIONALE D'HAITI. predferent pas l'autorite qui protde B mrneme Otux depens de la dignity, a Ia Vt- -- bertle don't l'apprentissaga devia se Port-au-Prince, le 4 Dcembre 1907. payer de quelques louleurs. Monsieur le Secritaire d'Etat des Finances Me sera-t-il jamais donnie Id trouver, et du Commerce, ailleurs que dcans ce- lignes, un tdmoi- gnage plus manifeste de cette v6rit6 Port-au-Prince. que la feinne est pirtout faconnee au Monsieur le Secr6taire d'Etat, grd du mole social et que, comme I'liomme, elle a sa formation sociale/ Nous avons suivi avec beaucoup d'inti- Ces L'mmes des pays latins qui, dans rkt, au fur et A measure de leur insertion un congris international, se clemnanlent dans le a Moniteur # tous les rapports que s'il ne vaut pas mieux a prtefeer I'auto- le Commissaire du Gouvernement vous a rilt qui protege, m6me ainx ddpens de adressds a diffdrentes reprises au sujet do la dignity, A la liberty( doit l'appreati-- montant des contre-bonsen circulationmen- sage devra se payer qute!q ues douleurs tionn6 dans la brochure de la Ban~ue. Nous tie semblent-t-elles pas renouveler le Iatendons qu'l la fin du travail d apuration langage de l'homme dles p ys comnmu- du Commissariat, votre D6partement nous naut;aires qui se complaint dins une su- pa-se les instructions indispensables poor bortlinationi plus ou moins complete, a que nous annulions dans nos livres les con- la comrnuinaatd qui protege au;x d1pens tre bons qui figurent dans les revels do de la dignity et de I'initiative, et qui a Moniteur a ; alors nous nous rserveroas pr6fere, lui aussi, cette subordination A de vous presenter, en temps opportua une independanoe don't l'apprentissage nos observations sur cette affaire. devra se payer de C'est en 1888 que, pour la premiere Gouvernement A la date du 26 Novembre fois, u- congr6s f6miniiste eut lieu, sue et que nous lisons dans le a Moniteur a dn J'initiativo des femmes amiricaine- et 30 Novembre, nous croyons utile d'attirer A Washington. Ce Congres fat marque6 de nouveau l'atent'on de votre Depne- par un sincere et exuberant enthousias- ment sur un point que nous loi avons d4ji meet il y fut decid6, entire autres chose, signal. quAe die Conseils nationaux seraient Vous le mentionner encore, pricis6ment crads dans tous lea pays repr6ient6-, et au moment ot l'enqutte da Comuissariat sur la diligence des fimrnes d6ldgu. e-. la sujet du cootre bon No. 2779 nr& -le a chaqus * ----------------------- F-i ----- ----- -- I - I I -- ~--i,. 0 a I 9 MUTIL! irrdgularitds qui peuvent en d6couler, sera nous Ie'spdrons, le plus sur moyen,d'y re- mtdier. Sans vouloir nous arrteer aux commen- taires du rapport qui contiennent A notre regard des allusions tendancieusesdont I'in- vraisemblance nous dispense de toure rdfu- tation, nous arrivons tout de suite au para- graphe suivant. a Que fit cet c-tablissement ? Ayant cons- tat6 que toutes les pieces necessaires A la regularisation ne se trouvaient pas entire ses mains, qu'elle ne dctenait que Ic seul recu de P. 5. 173. o5 pay6 par C Czay- kowsky & Co. pour la ration de Ia semai- ne du 13 au 20 Decembre I90l, elle aurait d adviser, par lettre, le Secrttaire d'ltat des lFinances qu'il lui c.ait impossible d'executer ses instructions ct dUduire les motifs de son emp&chement. a Telle ne fut pa; 1. conduit suivie par la Banque. Elle aiina itnux harder un silen- ce incomprehensible ct, pL-ndantt prcsde trois ans, jusqu'A ce jour, reste en possession du contre-bon sans l'annulcr bien e.n endu, ctc etc #. Ce silence, qui pour le Conmmli- airc du Gouvernenicm t it inicoinprel't nibl.', .1 sonI explication de la fagon suiv.inte : Les dptC-ches d: votre l)ipar:.n nt pour regularisatton d'etfetts publics dc&j pays sur recus, identiquc, : cclle du No. 83 en date du 13 Fevrier 190o .lont l Commis- saire donic la teneur d.ns son rapport, nous sont remises ouvecrtes ct de la main A la main par le Payeur intdrcss,. Sans attcendre qu'on .it .tu mnoins vcritid la validitt ct le bo'i accord des pic'ces qu'il apporte avec cells que la ddpeche nous invite A lui remettre, ce fonctionnairi quite nos bureau en nous avisant qu'il reviendra ulterieurement prendre les recus ou documents don't ii s'agit. SSi das I'intervaUe r7ov.Fcon aqsan'leC concordance dans les pieces qu'il nous a re- mises, il faut que nous attendions sa venue pour les lui soumcttre et entendre s.s explicitions. Mais il est arrive qu'un long laps do temps s'&coulait sans que le Payeur se pr&e setttat quoiqu'il ant aiusse entre nos mains des documents de toute importance pour lui, puisqu'ils constituent la d&charge de ses operations. Cette situation anormale n'a pas laiss, de nous pr occuper et pour y mrttre un terme, nous en avons appel6 vainmcent, A, plusieurs reprises, A votre Dcpairtement. Nous lui emrninJioni d- pts;er Iei ordres necessiires pour que It regular s.ttiol de cespi&ces, par le Payeur, ett lieu au moins mensuellement. Nous nous bornerons A vous citer nos Icttres No. 1667 du 7 D1- cembre 1903 et No. 1670 du ii Jan- < vier 1904. Ces lettres sont malheureusement restdes sans effect et A l'heure oi nous vous 6cri- vons nous avons dans nos bureaux des re- cus provisoires pour la regularisation des- quels ii faut attendre les renseignements que le Payeur Intresse nous donnera a leur sujet. . Nous vous prions done instamment de c fire cesser cet ctat de choses qui a engen- dre le malheureuxincidentdu bon No 2779. t Car si le Payeur s'etait prdsent6 A nos gui- cbes dans les dlais normaux pour recla- i merlesreCus qui lui revenaient il est horse de doute qu'on sc serait imm6diatement aper- o de I anomalie qui s'attachait a ce r- i glement. En ce qui nous concern et pour repon- dre au reproche du Commissaire du Gou- I vernement, nous n'avions aucune raison pour vous ecrire de nouveau et speciale- ment A propose de ce reglement plut6t 4 qaO pour les autres de mCme nature qui aent n bsouorance, puieque votre D6parte- ment dcj saisi de la question ne nous ' rpondait pas. En attendant I'arrivee du Payeur, nous ne pouvions suspected le reglement come entachi d'erreurs ( manque de piece, non concordance des recus avec la piece echan- gee, paiement divis effectu6 par la Recet- Ste ct par nous, etc. ) car il aurait fall sup- Sposer que la depeche du Ministre qui or- donnait la regularisation n avait pas sa raison d',tre, et que le Ddpartement des Finances s'Itait trompe au point de nous diree d remettre au Payeur des recus qui n'avaicnt pas Ot, pays p.ar notre cais- se. Cepenjant, dans son rapport, le Corn missiire du Gouvernemcnt laisse peser sui nous toute la responsibility de cette irr&- ,iilarite. Il micntionne A peine ct met sui le compete de l'oubli l'erreur du departe- ment des Finances ct il ne s'dtend pas da- vantage sur le r6le du Commissariat qui 2 vis :A tort 1. ddpteche en question. Sans insi~ttr sur ces deux erreurs initials, vous voudrz bien n anmoins reconnaitrc avec nous, Monsicur le Sccretaire d'Etat, quoiqu'en disc Il Conmissaire du Gouver- nement, que notre responsabilite dans cettl .ffaire est pour le moins attunute. 1sous comptons que uous voudrez bien fire publier a.u u Moniteur ces explica tionIs Cen rponse aux reproches qui nous solt address s. Veuille/ agreer, Monsieur le Secretaire d'E'.at, les assurances de notre haute consi- deration. Ci1. VAN \VIJCK Port-au-Prince, le io Decembre 1907. No. 81. LE. COMMISSAIRl: SPi'CIAL DU GOUVERNEMI.S'T P'.i.S LA BASNQ' NATIONAL D'IIATI. Au S.rertait ;l4 Fit nrcec ot Monsieur le Secretaire d'Etat, J'ai lu la reponse de la Banque Nationale d'Haiti A mon dernier rapport que vous avez bien voulu me'communiquer sous le covert de votre d6peche en date du 9 cou- rant, No 5;. II aurait pcut-.tre micux valu pour la Banque qu'elle ne sortit point du silence garden depuis le commencement de mon en- quute plutot que de presenter les observa- tions vraiment embarrasses continues dans sa lettre du 4 de ce mois. Ainsi done, d'a- pres les dires m,2me de son Directeur, lors- qu'un payeur lui remet une depeche de votre Departemcnt accompagnant des or- donnances &mises en regularisation de paie- ments deja effectu6s sur recus, la Banque ne tient aucun compete du contenu de cette dtpache, elle la met de c6ot et elle attend qu'il plaise A Monsieur le payeur de reve- nir rdclamer les pieces qui constituent sa dicharge pour, alors seulement, donner suite A vos instructions. De tell sore que si pour une raison ou pour une autre le payeur ne se repr6sente pas, la Banque ignorera toujours, jusqu'A cc que le Commissariat les lui signal, les erreurs qni peuvent s'etre glissies dant la dipeche de votre Departement et qui met- tent obstacle A l'ey6cution de vos ordres. Une telle facon de proceder est pour le moins bizaire et elle aboutit malheurcu- semeut A ce que la Banque, diment avis&e qu'un effect public est paye, continue trois ans apr6s A le porter an debit de la Repu- bliqie. La Banque a tort de croire qu'elle avait fait tout son devoir en portant a votre con- naissance que des requs provisoires etaient en souflrance entire ses mains par la faute des payeurs ; si des ordonnances en rgu- larisation ne concordaient pas avec lea pt ments effects par a caisse, e'est k vor r -r r I - ,I Dtpartement que par convenance elle de vait soumettre ses observations et non au payeur qui n'est pas en rapport direct avec elle. La Banque dit bien, comme si cela avail de l'importance, que les dlpeches pour r&- gularisation lui sont remises ouvertcs et de a main la main par les payurs : mais, en quoi trouve-t-elle la justification de sa conduite ? Ouverte ou sous pli fermn, la d6peche de votre Departement relative au contre-Bon No 2779 n'est-elle pas la me- me ? Er qui ignore, d'ailleurs, que les or- dres de paiements et les depcches accompa- gnant les ordonnances en regularisation ne Farviennent jamais i la Banque sous enve- 0oppe, Encore qu'elle avoue sa responsabilite engage dans cette aflaire, la Direction de la Banquet veut trouver une attenuation A sa culpability dans le fait que le Commis- sriarat a vis sans observation la depch e du S13 Fvrier 1905 et elle me reproche de n avoir gliss6 sur ma ptopre faute que pour m'appesantir d vantage sur la sienne. La Banquet fait ici erreur profonde. Certes, il v a eu de la part de mon bu- reau une insuftisance de contrcle dans le cas qui nous occupe, et j'aurais dR reinar- quer que la Banque n'avait point scule ac- quitt6 les recus pour sold et ration don't le montant fut regularisd par les 24 mandates Nos. 113 A i 6. LA fut ma fate ! Mais la d peche de votre D1partement est restce 1 peine deux heures en mes bu- reaux et clle est Ai la Banque depuis trois ans Pendant trois ans la Banque n'a rien fait pour reliever une erreur que la simple recherche des requs A remettre au payeur devait lui sigualer. Bien plus, elle n'igno- re pas depuis trois ans que le contre-Bon No. 2779 n'est plus dii par I'Etat Haitien puisquc les causes de sa nullit6 lui ont tk6 deduites, le conire-Bon est dans ses archi- v e- t I -C-. f' .. --.... ,- r..... a...,. . ee le ait figure parnii ceux encore en cir- culation ? Non, aucune comparison n'est possible entire 1'erreur d'un moment commise par le Commissariat et la fate grave de la Banque qui par incurie, a manque de comprometre les interests du Pays. Veuillez trouver ci-incluse la lettre com- muniquee et agrdez, Monsieur le Secretaire d'Etat, les assurances de mes senti ments tres dist ingues. THrMOCLEs LAFONTANT. RENSEIGNEMENTS M TEOROLOGIQUES CObserva.toire DU SMINAIRE COLLEGE St-IARTIAL MERCREDI 18 DECEMBRE Barotnmtre & midi Tomppraure minimum maxmu 763 2 20,8 32 2 Moyenne diurne de la temperature 25,4 Ciel tries clair dans la matinee ; nuageux I'aprbs-midi jusque vers 9 h. do soir. Barometre en hausse. Un pea d'agitttion sismique pendant la nuit ; principalement vers to h. du soir. Direction vertical. R. BALTENWECK Au Petit-86minaire La Ste qui devait avoir lieu au Petit. S6minsir, demala sar, est renvoyd. - vendredi de la semaine prochoim L"e u examens de ces jours ci, qut se fm encon c en cet 6tablissement, auront alors p fin, et cela permettra sans doute de doomer A t cette fete tout I'eclat possible. Tribunal Civil S Audience Civile du z8 'Dcembre 1907 a Le Tribunal apr6s avoir recu la presu- Stion de serment des M" Moise et Lechaud Ssous la prisidence du juge Mondestin, a faith place A une nouvelle composition pe. side par le Juge Champagne qui a rend, le jugement qui renvoie ecs epoux Geor- ges Sjournd devant I'Officier de l'Etat ci- vil de la section de la Banlieue pour pro- noncer le divorce. Aujourd'hui aura lieu la prestation de serment des membres de la Chambre de commerce. D6c6s Mademoiselle Emilie Mabyr, Mr et Mme Charles Emmanuel Kernisan, Mr et Mme Joseph Arthur et Mme Lorina Pinchinot ont la douleur de vous faire part de la mort de Mr ANATOLE MATHONE. leur once et son mandataire special, d6c6d6 hier A six heures du soir, muni des Sacrements de l'Eg ise. Les funerailles auront lieu cet apres-mi- di a 4 heures precises. Le convoi partira de la maison mortuai- re sise rue du Centre, No 88 pour se ren- dre A la Cathddrale. Les amis du d6funt sont pri6s de con- siddrer le present avis comme invitation. Te Deurn Samedi, 21 Dcembre courant, un Te 'Deum sera chant A la Cathddrale 9 hen- res du martin, a l'occasion de l'anniversaire de la prestation de serment de S E. le G*' Nord Alexis. President de la RCpubliqca. A l'issue de la c&6rmonie, il y aura rt- ception au Palais National. aaritagts Ce martin a etd cel1bre en I'Eglise St- Anne le marriage de Mile CLtLIE Doucrr avec MrJ. B. HUDICOURT; -En I'Eglise Cathedrale celui de Mile ANNA GASTON avec Mr AL'-rTMA BORDER. Nos compliments aux nouvaux epoux. Ordre des Avocats A l'occasion de l'anniversaire de la pres- tation de serment du General Nord Alexis A la premiere magistrature de la Republi- ue, Messieurs les Avocats et les Membres u Conseil de I'Ordre de cc barrean sont invites au Te "Tum qui sera chant A la Cathedrale le samndi 21 du courant. Port-au-Prince, le 19 Dcembre 1907. Pour le BAtonnier: Le Secretaire du Conseil, RODOLPHE BARAU. Th6Atre Haltien C'est ce soir la superb ftic do Thdare Hartien. Le programme que nDous Soas sous les yeux promet au public d'agrdbles moments, en compagnie d'artastes distin- guesqui remplirontavecbeaucoup d'aisancc des r61es charmantset delicats. Lever do rideau A 7 heures prcidi. LINE HOLLANDAISE - Le steamer a Prinr PFrederk Hendrik attend du Sud, sera ici vendredi, 20 courant, pour con- tinuer, le m~me jour, dans la soi- re, pour St-Marc, et New-York. Port-au-Prince, 19 D~cembre 1*07. GERLAOCE r eaGWS T fy- Francisco Desuse Fabrioant de chaussures A l'avantage d'annoncer au public. et A sa nombrouse clientele tant de la Capital quo de la Province, qu'il vient de recevoir A I'occasion de la fin d'an- 6ee, une vari6td de peaux nouvelle- nent arrives ; savoir : VgAU GLAct, CR&ME, DORk, CIAMPA- GNE, BLEU, BIURRB FRAIS, VERT a BOUTEILLa D, JAUNE, VIOLETTE, JAU- NE FONC*, MAUVE, JAUNE D'OLIVE, GRIS, JAUNE 4 DU VIN S, ROUGE, etc. La mason a un hssortimont com pie pour dames et enfants. 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S. rTarif des I9assages LLER ALLER- RETOUR H c c STATIONS -- t. cl r 'i v ' 0 0 Dip6t Central a Gare du Nord. .......... 0 10 2 8 Gare du Nord a.... ..... .- .-...... ................ - 4 4 Arc de Triomphe. 15 0 20 5 1 Chancerelles ...... 01 '00 6 6 Drouillard.................... 0 0 0 55 7 4 Carrefour Vincent....... 0 30 0 55 0 25 8 0 Sarthe ... ... ---- -. .. ......... 030 0 55 8 5 Etoile............- ...--- -* 030 0 55 91 Cazeau.--.....-- ---- -- -- 0 40 070 10 2 CROIX-DES-MISSIONS....--- 0 40 070 11 I Papeau -- 0 50 0 90 12 3 Goureaud ..... -...-.. 0 50 0 25 0 90 040 13 4 Fleuriau ..--- -----**. ---- -.-- ........- 050 0 90 141 Chateaublond ---- -- -........ ....- -. 0 50 090 15 1 Tabarre ...- .. -.. 0 75 1 35 161 Carefoor M aas ... ................... 75 1 35 17 6 CROIX-DES-BOUQUETS ...... 0 75 135 2a 0 Swvanne blonde........-- -.--" 00 1 80 1t 0 Po t-Be det ...............................00 50 1 80 0 90 2 8 La Morinitre .................... ................. 1 0 2 00 25 0 La Serre. .--- --- 1 .. ......... .20 2 15 272 Vudruil...... 1 40 250 3 4 Drom l= rd Grande Plaine ..................... ........... ........... 40 2 50 31 5 Cowr -0 --- ----1- 140 250 387 ..me ... ....-..... 1..........- 0 75 3250 40 2 THOMZEAAU........ 1.0 03 251 421 6 man d.~... .... 200 3 60 44 6 Mnaevs.-...- ---- 200 360 45 5 Etun S am ar.e..................-. ................ a. Le. IA d u pa"ge cro deou stations de po midr et de deuxiea classes .gbT L tfddu o spr del d Nord Ican tdssous. Entre deux ies.te S i 'I dsta h _d_- o m of00 dol uwwwO l;S I* Frii O, 01 a Noel !... Noel !... A I'occasion d s fetes de Noel et du Nouvel An Les .Malq:sins die la M6tropole Viefnnc-nt de rirc(r i:ir p1r. v. peur frai c:ais Ferdinand de Lesaepsa t d'Anglet'cir les t tiles siivaits: Jambion dI'York I ire marque Plum-Pudding Lentilles Pickles anglais Oxfoid Brawn ISauces anglaises SauHcisses d'Oxford et Cambridge Piccalilli Pois vert d'Ecosse Fromnages de Cheddar ete (e More.- Paite grasse de IIollande Capres Coiniclions AnIclois a l'hiile J "Biscuits Olibet Varies Petits Salcissons de Lyon NNo u (ats Nougatin(s (:aramriels c Imine Aciduhcs aux fruits Pr lines DIr.Iges de toutes sortes Fondants Salade Bordelaise Beurre de deTable de Normandie Quality superieurp prix tres inoderes Clampapjne VVE Devaux D'PElNAY ET REIMS LQUAT ,ITI. SUI'llIEURES. 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