<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00217
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: December 19, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00217

Full Text



,o


in ANNIE, No


219 PORT-AU-PRINCE (atrn)


J


JEUDI, 19 DECEMBR.' 1907.


QUOTIDIEN


ABONNEMINTS :

PAR MOIS Une Gourde D'AVANCE

DtPARTMN'FRq & 9RTRANGER ;
irals de post en suus.


I' -


Dmazwrmmix
Cl16meratr Mag lcde,

RtDACTION-ADM1NISTRA.TION
45, RU "ROUX, 45.


LE NUMtRO 10 CENTIMES

Les abonnements parent du ter. it duo S deo
mois et son payables d'avancel
Le manuscrite lasrdG ou non eO s omt pa reats.


Pour tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Foi.


La Femme Hanitienne

LE FEMINISME ET SES ORIGINS

Pour bien 6tablir que la femme dains
les pays anglo-saxrns n'est pas consi-
ddr e de la mdme fajon dans le. pays
k lUs, je recourrai aux faits, selon ma
f astante habitude et aussi la mithode
foudamentale dos proc6dds d'observa-
r @ion de lt ecionumo ooialo.
Lorsque I'on met en avant des faits
plutdt que des propositions, on .1 l'avan-
tage de solliciter I'esprit i les interpre-
ter : on peut nier la veiitd ou la valeur
d'une proposition, on ne peut ntier la
constance d'un faith. Sans doute, il rest
encore possible d'interprelr diverse-
ment un meme fait, mais dans toute
discussion digagee de l'esprit de parli-
pris, on a vite faith, lorsqu'un fait de
quelque importance est introduit dans
la discussion, di concltire dans le sens
de la virite don't le chemin est ainsi
plus facile A trouver que par toute me-
thode baste sur I'a priori.
Pour le sujet qui nous occupe, voyons
ce que les fails nou. dcmuontrent.
Dans in congress feministe- le deu-
tieme du Conseil i.att-inational des fem-
mIes- Lenu a Londres. uneclrroniqueu-
se du feminisme, doublement int&ressee
par sea sympathies-et par son active
participation, Madame Avril de Sainte-
roix. *Secrdtaire general du Conseil
national des femmes francaises,:crit :
s II y avait la, mnlant leurs robes cha-
loyantes au sdv6re costume tailleur des
Anglo Saxonnes, des Allemandes on lies
Scandinaveb : des femmes hindoues,
drapes de voiles et d'amples vetements;
uue Chinoise pensive et cornme l crasee
sons ses lourds ornements ; des japo-
naises touted imignonnes tloitt les yeux
brides et rieurs se Flouenulleint curieux
bur tant de choses nouvelles ; une Ja-
vanaise supeibement vetue et donnant
impression dans sa pose iieratique
d'une mignonne statuette deiob6e a
quelque temple d'Orient. EL toules ces
fe mmes, 6trangBres hier encorelesunes
aux autres, souriaient, se saluaient,
unies et mues par le meme sentiment.
Qu'elles soient unies et mues par le
46me sentiment, cela ne fait pas l'om-


bre d'un doute ; celle impression uni-
forme est d'ailleurs la premiere condi-
tio0ii qui-e pour se reunir et essayer
dte s'entenlre. Quanti cetteentente elle-
mnme et surtout la possibility de I'ac-
lion, ce serait pure folio que d'attentlre
un resultat positif de tant il'6lIments et
de bonnes volontds disparates, en
presence, en outre, de la th6se que je
Inels en avant, a savoir que la femme
e.t le poduit do la constitnti,,n so-
ciale bien plus qu'elle W'en est le fac-
teur.
Dans les difdrents congris ternus jus-
,ln't* :, 1 "-- -- v, -. --.. ,- n -. o, ; .
tees autour des questions fteminnes
l'assistance, d'education, de legislation
et ,le travail ; dlles n'ont pas about Ai
ngriwl'chose et n'ont pas non plus chan-
ce d'abou.ir.
Nousserionscertes les derniires i dtd-
conseiller une champagne d'idees sous la
seule consisdlration qu'elles seraier!
lent(s A ;1,outr ; mieux qne person e,
ious savons combienleprogr6s des idees
rencontre e rtsistances et de difticul-
ties et ,iue celles-ci sont patrfois en rai-
son directed de leur utility.
D'ailleurs, il arrive sou\ent, quan l on
se met A remuer des iddes, que, tout en
manquant le but que I'on s'est tout d'a-
boid puopos6, les discussions soulevies
ouvrent de Inouvelles perspectives el
qu'alorson s'aperCoit tenir uuesolution,
utile tout enetant ldilferenrtede celle que
I'on cherchait, rien qu'en changeant,
par la transformation des points de vue,
les donndes dun piorleme.
II est possible que cela se vtiilie un
jour pour In movement f6ministe et
certaines constatations permettent dl'en
augurer ainsi.
D'abord I'origine de ce mouvementi
est plut6t aniglo-saxounne : il 6t.ilt tout
nature iue les femmes les plus libres
fussent les premieres A vouloir I'dtre
davantage ; celaest essentiellement d'or-
dre huiiaiin ; it n'y a que les homme.s
libres pour connaitre le prix de la li-
bert6.
Dans les congr.s eux-memes, les ten-
dances no sont pas uniforms ; il y en
a qui temoignent d'idees absolument
avanedes, tanlis que d'autres accusenti
des idees trbs timides : ii y a, chez les
fdministes, un part radical et un parti
moddre et la secrtaire g6ndrale du Con-
eil national des Femmes frang ues,


exprime vaguement, san-; pouvoir
pliquer, le sentiment que je note :


I'ex-


a Le Conseil international, liit-elle,
ne content pai tout le monde.
Malgre la moderalion de son program-
me, ii eflraie les unes, et, A cause m6-
me de cette moderation, ne satisfait p s
les autres. a
L'expression les unes a sert ici A dd-
sig:er les femmes I:tines,et expressionn
les autres les femmes anglo saio,-
nes. Si vou. ne m'en crye-z p:ai, jp. ro-
ltverai, sous la plu:ne ,lu m,'ine ecri-
v:Ain mie afrirratin n i ce' gard
I La major Pes 4e iniii e, eurbees
jusque-la sous le jong seculaire du mai-
tre ,ui command ou de la religion qui
defend, a peur de ce timide essai d'
mancipation.


Je dois noter, avec un intdrdt qui n'd-
chII:ppera pas au lecteur, que dIjA et
antrlicuriiinel t a ce vote, I'Angleterre,
seule, tait ddji pourvue d'un Conseil na-
tioiial de femmes. Ce qui, avec I'initia-
tive tmericaine dle1888, confirme ceque
je viens de dire sur l'origine anglo-
saxonne du movement feministe.



L'aftaire ids conte-Bons
.II 'Iatl L C LKJlI111 IIL ill. A I Lth9 J'AL..1.'. .
forntant, rmv4la, parades rapports sensa-
tionnels, I'incurie de la Banque Natio-
nale dans I'affaire des Contre-bons.
I.e journal official d'hier public les


SAvec la liberal, il apportera peut- "eux pieces suivantes que nous nous
6tre !ds responsabilitds qu'elle. n-'osent empr'essons de reproduire pour l'dif-
endosser ; be-ucoup se demandent, cation de nos lecteurs.
surioul d(l.a les pays latins, si elles ne BANQULE NATIONALE D'HAITI.
predferent pas l'autorite qui protde B
mrneme Otux depens de la dignity, a Ia Vt- --
bertle don't l'apprentissaga devia se Port-au-Prince, le 4 Dcembre 1907.
payer de quelques louleurs. Monsieur le Secritaire d'Etat des Finances
Me sera-t-il jamais donnie Id trouver, et du Commerce,
ailleurs que dcans ce- lignes, un tdmoi-
gnage plus manifeste de cette v6rit6 Port-au-Prince.
que la feinne est pirtout faconnee au Monsieur le Secr6taire d'Etat,
grd du mole social et que, comme
I'liomme, elle a sa formation sociale/ Nous avons suivi avec beaucoup d'inti-
Ces L'mmes des pays latins qui, dans rkt, au fur et A measure de leur insertion
un congris international, se clemnanlent dans le a Moniteur # tous les rapports que
s'il ne vaut pas mieux a prtefeer I'auto- le Commissaire du Gouvernement vous a
rilt qui protege, m6me ainx ddpens de adressds a diffdrentes reprises au sujet do
la dignity, A la liberty( doit l'appreati-- montant des contre-bonsen circulationmen-
sage devra se payer qute!q ues douleurs tionn6 dans la brochure de la Ban~ue. Nous
tie semblent-t-elles pas renouveler le Iatendons qu'l la fin du travail d apuration
langage de l'homme dles p ys comnmu- du Commissariat, votre D6partement nous
naut;aires qui se complaint dins une su- pa-se les instructions indispensables poor
bortlinationi plus ou moins complete, a que nous annulions dans nos livres les con-
la comrnuinaatd qui protege au;x d1pens tre bons qui figurent dans les revels do
de la dignity et de I'initiative, et qui a Moniteur a ; alors nous nous rserveroas
pr6fere, lui aussi, cette subordination A de vous presenter, en temps opportua
une independanoe don't l'apprentissage nos observations sur cette affaire.
devra se payer de quelque 6nergie? port que rous a adressI le Commisaire d
C'est en 1888 que, pour la premiere Gouvernement A la date du 26 Novembre
fois, u- congr6s f6miniiste eut lieu, sue et que nous lisons dans le a Moniteur a dn
J'initiativo des femmes amiricaine- et 30 Novembre, nous croyons utile d'attirer
A Washington. Ce Congres fat marque6 de nouveau l'atent'on de votre Depne-
par un sincere et exuberant enthousias- ment sur un point que nous loi avons d4ji
meet il y fut decid6, entire autres chose, signal.
quAe die Conseils nationaux seraient Vous le mentionner encore, pricis6ment
crads dans tous lea pays repr6ient6-, et au moment ot l'enqutte da Comuissariat
sur la diligence des fimrnes d6ldgu. e-. la sujet du cootre bon No. 2779 nr& -le


a


chaqus


*


-----------------------


F-i ----- ----- -- I


-


I


I -- ~--i,.


0


a


I


9








MUTIL!


irrdgularitds qui peuvent en d6couler, sera
nous Ie'spdrons, le plus sur moyen,d'y re-
mtdier.
Sans vouloir nous arrteer aux commen-
taires du rapport qui contiennent A notre
regard des allusions tendancieusesdont I'in-
vraisemblance nous dispense de toure rdfu-
tation, nous arrivons tout de suite au para-
graphe suivant.
a Que fit cet c-tablissement ? Ayant cons-
tat6 que toutes les pieces necessaires A la
regularisation ne se trouvaient pas entire
ses mains, qu'elle ne dctenait que Ic seul
recu de P. 5. 173. o5 pay6 par C Czay-
kowsky & Co. pour la ration de Ia semai-
ne du 13 au 20 Decembre I90l, elle aurait
d adviser, par lettre, le Secrttaire d'ltat
des lFinances qu'il lui c.ait impossible
d'executer ses instructions ct dUduire les
motifs de son emp&chement.
a Telle ne fut pa; 1. conduit suivie par la
Banque. Elle aiina itnux harder un silen-
ce incomprehensible ct, pL-ndantt prcsde trois
ans, jusqu'A ce jour, reste en possession du
contre-bon sans l'annulcr bien e.n endu, ctc
etc #.
Ce silence, qui pour le Conmmli- airc du
Gouvernenicm t it inicoinprel't nibl.', .1 sonI
explication de la fagon suiv.inte :
Les dptC-ches d: votre l)ipar:.n nt pour
regularisatton d'etfetts publics dc&j pays
sur recus, identiquc, : cclle du No. 83 en
date du 13 Fevrier 190o .lont l Commis-
saire donic la teneur d.ns son rapport,
nous sont remises ouvecrtes ct de la main
A la main par le Payeur intdrcss,.
Sans attcendre qu'on .it .tu mnoins vcritid
la validitt ct le bo'i accord des pic'ces
qu'il apporte avec cells que la ddpeche
nous invite A lui remettre, ce fonctionnairi
quite nos bureau en nous avisant qu'il
reviendra ulterieurement prendre les recus
ou documents don't ii s'agit.
SSi das I'intervaUe r7ov.Fcon aqsan'leC
concordance dans les pieces qu'il nous a re-
mises, il faut que nous attendions sa venue
pour les lui soumcttre et entendre s.s
explicitions.
Mais il est arrive qu'un long laps do
temps s'&coulait sans que le Payeur se pr&e
setttat quoiqu'il ant aiusse entre nos mains
des documents de toute importance pour
lui, puisqu'ils constituent la d&charge de
ses operations.
Cette situation anormale n'a pas laiss,
de nous pr occuper et pour y mrttre un
terme, nous en avons appel6 vainmcent, A,
plusieurs reprises, A votre Dcpairtement.
Nous lui emrninJioni d- pts;er Iei ordres
necessiires pour que It regular s.ttiol de
cespi&ces, par le Payeur, ett lieu au moins
mensuellement. Nous nous bornerons A
vous citer nos Icttres No. 1667 du 7 D1-
cembre 1903 et No. 1670 du ii Jan- <
vier 1904.
Ces lettres sont malheureusement restdes
sans effect et A l'heure oi nous vous 6cri-
vons nous avons dans nos bureaux des re-
cus provisoires pour la regularisation des-
quels ii faut attendre les renseignements
que le Payeur Intresse nous donnera a
leur sujet. .
Nous vous prions done instamment de c
fire cesser cet ctat de choses qui a engen-
dre le malheureuxincidentdu bon No 2779. t
Car si le Payeur s'etait prdsent6 A nos gui-
cbes dans les dlais normaux pour recla- i
merlesreCus qui lui revenaient il est horse de
doute qu'on sc serait imm6diatement aper-
o de I anomalie qui s'attachait a ce r- i
glement.
En ce qui nous concern et pour repon-
dre au reproche du Commissaire du Gou- I
vernement, nous n'avions aucune raison
pour vous ecrire de nouveau et speciale-
ment A propose de ce reglement plut6t 4
qaO pour les autres de mCme nature qui
aent n bsouorance, puieque votre D6parte-


ment dcj saisi de la question ne nous
' rpondait pas.
En attendant I'arrivee du Payeur, nous
ne pouvions suspected le reglement come
entachi d'erreurs ( manque de piece, non
concordance des recus avec la piece echan-
gee, paiement divis effectu6 par la Recet-
Ste ct par nous, etc. ) car il aurait fall sup-
Sposer que la depeche du Ministre qui or-
donnait la regularisation n avait pas sa
raison d',tre, et que le Ddpartement des
Finances s'Itait trompe au point de nous
diree d remettre au Payeur des recus
qui n'avaicnt pas Ot, pays p.ar notre cais-
se.


Cepenjant, dans son rapport, le Corn
missiire du Gouvernemcnt laisse peser sui
nous toute la responsibility de cette irr&-
,iilarite. Il micntionne A peine ct met sui
le compete de l'oubli l'erreur du departe-
ment des Finances ct il ne s'dtend pas da-
vantage sur le r6le du Commissariat qui 2
vis :A tort 1. ddpteche en question.
Sans insi~ttr sur ces deux erreurs initials,
vous voudrz bien n anmoins reconnaitrc
avec nous, Monsicur le Sccretaire d'Etat,
quoiqu'en disc Il Conmissaire du Gouver-
nement, que notre responsabilite dans cettl
.ffaire est pour le moins attunute.
1sous comptons que uous voudrez bien
fire publier a.u u Moniteur ces explica
tionIs Cen rponse aux reproches qui nous
solt address s.
Veuille/ agreer, Monsieur le Secretaire
d'E'.at, les assurances de notre haute consi-
deration.
Ci1. VAN \VIJCK

Port-au-Prince, le io Decembre 1907.
No. 81.
LE. COMMISSAIRl: SPi'CIAL DU GOUVERNEMI.S'T
P'.i.S LA BASNQ' NATIONAL D'IIATI.
Au S.rertait ;l4 Fit nrcec ot
Monsieur le Secretaire d'Etat,
J'ai lu la reponse de la Banque Nationale
d'Haiti A mon dernier rapport que vous
avez bien voulu me'communiquer sous le
covert de votre d6peche en date du 9 cou-
rant, No 5;.
II aurait pcut-.tre micux valu pour la
Banque qu'elle ne sortit point du silence
garden depuis le commencement de mon en-
quute plutot que de presenter les observa-
tions vraiment embarrasses continues dans
sa lettre du 4 de ce mois. Ainsi done, d'a-
pres les dires m,2me de son Directeur, lors-
qu'un payeur lui remet une depeche de
votre Departemcnt accompagnant des or-
donnances &mises en regularisation de paie-
ments deja effectu6s sur recus, la Banque
ne tient aucun compete du contenu de cette
dtpache, elle la met de c6ot et elle attend
qu'il plaise A Monsieur le payeur de reve-
nir rdclamer les pieces qui constituent sa
dicharge pour, alors seulement, donner
suite A vos instructions.
De tell sore que si pour une raison ou
pour une autre le payeur ne se repr6sente
pas, la Banque ignorera toujours, jusqu'A
cc que le Commissariat les lui signal, les
erreurs qni peuvent s'etre glissies dant la
dipeche de votre Departement et qui met-
tent obstacle A l'ey6cution de vos ordres.
Une telle facon de proceder est pour le
moins bizaire et elle aboutit malheurcu-
semeut A ce que la Banque, diment avis&e
qu'un effect public est paye, continue trois
ans apr6s A le porter an debit de la Repu-
bliqie.
La Banque a tort de croire qu'elle avait
fait tout son devoir en portant a votre con-
naissance que des requs provisoires etaient
en souflrance entire ses mains par la faute
des payeurs ; si des ordonnances en rgu-
larisation ne concordaient pas avec lea pt
ments effects par a caisse, e'est k vor


r
-r
r

I
-

,I


Dtpartement que par convenance elle de
vait soumettre ses observations et non au
payeur qui n'est pas en rapport direct avec
elle.
La Banque dit bien, comme si cela avail
de l'importance, que les dlpeches pour r&-
gularisation lui sont remises ouvertcs et de
a main la main par les payurs : mais,
en quoi trouve-t-elle la justification de sa
conduite ? Ouverte ou sous pli fermn, la
d6peche de votre Departement relative au
contre-Bon No 2779 n'est-elle pas la me-
me ? Er qui ignore, d'ailleurs, que les or-
dres de paiements et les depcches accompa-
gnant les ordonnances en regularisation ne
Farviennent jamais i la Banque sous enve-
0oppe,
Encore qu'elle avoue sa responsabilite
engage dans cette aflaire, la Direction de
la Banquet veut trouver une attenuation A
sa culpability dans le fait que le Commis-
sriarat a vis sans observation la depch e du
S13 Fvrier 1905 et elle me reproche de
n avoir gliss6 sur ma ptopre faute que pour
m'appesantir d vantage sur la sienne.
La Banquet fait ici erreur profonde.
Certes, il v a eu de la part de mon bu-
reau une insuftisance de contrcle dans le
cas qui nous occupe, et j'aurais dR reinar-
quer que la Banque n'avait point scule ac-
quitt6 les recus pour sold et ration don't le
montant fut regularisd par les 24 mandates
Nos. 113 A i 6. LA fut ma fate !
Mais la d peche de votre D1partement
est restce 1 peine deux heures en mes bu-
reaux et clle est Ai la Banque depuis trois
ans Pendant trois ans la Banque n'a rien
fait pour reliever une erreur que la simple
recherche des requs A remettre au payeur
devait lui sigualer. Bien plus, elle n'igno-
re pas depuis trois ans que le contre-Bon
No. 2779 n'est plus dii par I'Etat Haitien
puisquc les causes de sa nullit6 lui ont tk6
deduites, le conire-Bon est dans ses archi-
v e- t I -C-. f' .. --.... ,- r..... a...,. .
ee le ait figure parnii ceux encore en cir-
culation ?
Non, aucune comparison n'est possible
entire 1'erreur d'un moment commise par le
Commissariat et la fate grave de la Banque
qui par incurie, a manque de comprometre
les interests du Pays.
Veuillez trouver ci-incluse la lettre com-
muniquee et agrdez, Monsieur le Secretaire
d'Etat, les assurances de mes senti ments
tres dist ingues.
THrMOCLEs LAFONTANT.


RENSEIGNEMENTS
M TEOROLOGIQUES

CObserva.toire
DU
SMINAIRE COLLEGE St-IARTIAL

MERCREDI 18 DECEMBRE


Barotnmtre & midi

Tomppraure minimum
maxmu


763 2
20,8
32 2


Moyenne diurne de la temperature 25,4
Ciel tries clair dans la matinee ; nuageux
I'aprbs-midi jusque vers 9 h. do soir.
Barometre en hausse.
Un pea d'agitttion sismique pendant la
nuit ; principalement vers to h. du soir.
Direction vertical.
R. BALTENWECK
Au Petit-86minaire
La Ste qui devait avoir lieu au Petit.
S6minsir, demala sar, est renvoyd.


- vendredi de la semaine prochoim L"e
u examens de ces jours ci, qut se fm encon
c en cet 6tablissement, auront alors p fin,
et cela permettra sans doute de doomer A
t cette fete tout I'eclat possible.
Tribunal Civil
S Audience Civile du z8 'Dcembre 1907
a Le Tribunal apr6s avoir recu la presu-
Stion de serment des M" Moise et Lechaud
Ssous la prisidence du juge Mondestin, a
faith place A une nouvelle composition pe.
side par le Juge Champagne qui a rend,
le jugement qui renvoie ecs epoux Geor-
ges Sjournd devant I'Officier de l'Etat ci-
vil de la section de la Banlieue pour pro-
noncer le divorce. Aujourd'hui aura lieu la
prestation de serment des membres de la
Chambre de commerce.
D6c6s
Mademoiselle Emilie Mabyr, Mr et Mme
Charles Emmanuel Kernisan, Mr et Mme
Joseph Arthur et Mme Lorina Pinchinot
ont la douleur de vous faire part de la mort
de Mr ANATOLE MATHONE. leur once et
son mandataire special, d6c6d6 hier A six
heures du soir, muni des Sacrements de
l'Eg ise.
Les funerailles auront lieu cet apres-mi-
di a 4 heures precises.
Le convoi partira de la maison mortuai-
re sise rue du Centre, No 88 pour se ren-
dre A la Cathddrale.
Les amis du d6funt sont pri6s de con-
siddrer le present avis comme invitation.
Te Deurn
Samedi, 21 Dcembre courant, un Te
'Deum sera chant A la Cathddrale 9 hen-
res du martin, a l'occasion de l'anniversaire
de la prestation de serment de S E. le G*'
Nord Alexis. President de la RCpubliqca.
A l'issue de la c&6rmonie, il y aura rt-
ception au Palais National.
aaritagts
Ce martin a etd cel1bre en I'Eglise St-
Anne le marriage de Mile CLtLIE Doucrr
avec MrJ. B. HUDICOURT;
-En I'Eglise Cathedrale celui de Mile
ANNA GASTON avec Mr AL'-rTMA BORDER.
Nos compliments aux nouvaux epoux.
Ordre des Avocats
A l'occasion de l'anniversaire de la pres-
tation de serment du General Nord Alexis
A la premiere magistrature de la Republi-
ue, Messieurs les Avocats et les Membres
u Conseil de I'Ordre de cc barrean sont
invites au Te "Tum qui sera chant A la
Cathedrale le samndi 21 du courant.
Port-au-Prince, le 19 Dcembre 1907.
Pour le BAtonnier:
Le Secretaire du Conseil,
RODOLPHE BARAU.
Th6Atre Haltien
C'est ce soir la superb ftic do Thdare
Hartien. Le programme que nDous Soas
sous les yeux promet au public d'agrdbles
moments, en compagnie d'artastes distin-
guesqui remplirontavecbeaucoup d'aisancc
des r61es charmantset delicats.
Lever do rideau A 7 heures prcidi.


LINE HOLLANDAISE
-
Le steamer a Prinr PFrederk
Hendrik attend du Sud, sera
ici vendredi, 20 courant, pour con-
tinuer, le m~me jour, dans la soi-
re, pour St-Marc, et New-York.
Port-au-Prince, 19 D~cembre 1*07.
GERLAOCE r
eaGWS







T fy-


Francisco Desuse
Fabrioant de chaussures
A l'avantage d'annoncer au public.
et A sa nombrouse clientele tant de la
Capital quo de la Province, qu'il vient
de recevoir A I'occasion de la fin d'an-
6ee, une vari6td de peaux nouvelle-
nent arrives ; savoir :
VgAU GLAct, CR&ME, DORk, CIAMPA-
GNE, BLEU, BIURRB FRAIS, VERT
a BOUTEILLa D, JAUNE, VIOLETTE, JAU-
NE FONC*, MAUVE, JAUNE D'OLIVE,
GRIS, JAUNE 4 DU VIN S, ROUGE, etc.
La mason a un hssortimont com pie
pour dames et enfants.
Venez voir et vop serez contents.


RHUM-BARAl
Dipl6me et M6daille
Exposition de Port-au-Prince 1881
Concours Regional de Bordeaux 1882
Exposition d Amsterdam c 1883
d'Anvers 1885
de Paris a 1889
S de Chicago a 1893
En vente: 65, Rue Macajoux.
( Boulevard des Veuves )
Puret6 et natural garantis.


F'zranchezroent

A L'tLEGANCE
D. F BRRARI,
Fabricant rde chaussures,
Porte A la connaissance du public,
particulierement de ses nombreux cli-
ents de la C6te et de la Capitalo. que
I'6tablissement a un stock incalcula-
ble de chaussures pour homes.
temmes et enfants, en tous genres,
et que, malgr6 l'offre de cinq pour ceul
sur l'achat en gros (5 0/0) fait un ra-
bais exceptionnel sur les prix.
L'btablissement se charge de fair
preudre des measures A domicile.
Toujours : Soin, exactitude, ponctualite
42, Rue des Fronts-Forts, 42
PORT-AU-PRINCE (.-.TI)

Avis Important
PNres et mires de famille, A l'occa-
sion des fetes de fin d'ainnde, passez,
meme par curiosity, visiter les Ate-
liers de I'Ecole des Arts et M6tiers,
avant d'aller ailleurs, chercher un cha-
peau soit pour vous, soit pour votre
bdbe. Vous en sortirez certainement
6merveillds.
Un favorable accueil vous y attend
come toujours.


COrMPAGNIE P. C. S.

rTarif des I9assages
LLER ALLER- RETOUR
H c c
STATIONS --

t. cl r 'i v '

0 0 Dip6t Central a Gare du Nord. .......... 0 10
2 8 Gare du Nord a.... ..... .- .-...... ................ -
4 4 Arc de Triomphe. 15 0 20
5 1 Chancerelles ...... 01 '00
6 6 Drouillard.................... 0 0 0 55
7 4 Carrefour Vincent....... 0 30 0 55 0 25
8 0 Sarthe ... ... ---- -. .. ......... 030 0 55
8 5 Etoile............- ...--- -* 030 0 55
91 Cazeau.--.....-- ---- -- -- 0 40 070
10 2 CROIX-DES-MISSIONS....--- 0 40 070
11 I Papeau -- 0 50 0 90
12 3 Goureaud ..... -...-.. 0 50 0 25 0 90 040
13 4 Fleuriau ..--- -----**. ---- -.-- ........- 050 0 90
141 Chateaublond ---- -- -........ ....- -. 0 50 090
15 1 Tabarre ...- .. -.. 0 75 1 35
161 Carefoor M aas ... ................... 75 1 35
17 6 CROIX-DES-BOUQUETS ...... 0 75 135
2a 0 Swvanne blonde........-- -.--" 00 1 80
1t 0 Po t-Be det ...............................00 50 1 80 0 90
2 8 La Morinitre .................... ................. 1 0 2 00
25 0 La Serre. .--- --- 1 .. ......... .20 2 15
272 Vudruil...... 1 40 250
3 4 Drom l= rd Grande Plaine ..................... ........... ........... 40 2 50
31 5 Cowr -0 --- ----1- 140 250
387 ..me ... ....-..... 1..........- 0 75 3250
40 2 THOMZEAAU........ 1.0 03 251
421 6 man d.~... .... 200 3 60
44 6 Mnaevs.-...- ---- 200 360
45 5 Etun S am ar.e..................-. ................
a. Le. IA d u pa"ge cro deou stations de po midr et de deuxiea classes
.gbT L tfddu o spr del d Nord Ican tdssous. Entre deux
ies.te S i 'I dsta h _d_- o m of00
dol uwwwO l;S I* Frii O, 01 a


Noel !... Noel !...


A I'occasion d s fetes de Noel et du Nouvel An
Les .Malq:sins die la M6tropole
Viefnnc-nt de rirc(r i:ir p1r. v. peur frai c:ais Ferdinand de Lesaepsa
t d'Anglet'cir les t tiles siivaits:
Jambion dI'York I ire marque


Plum-Pudding
Lentilles
Pickles anglais
Oxfoid Brawn


ISauces anglaises
SauHcisses d'Oxford et Cambridge
Piccalilli
Pois vert d'Ecosse
Fromnages de Cheddar


ete (e More.- Paite grasse de IIollande
Capres Coiniclions
AnIclois a l'hiile J "Biscuits Olibet Varies
Petits Salcissons de Lyon


NNo u (ats
Nougatin(s
(:aramriels c Imine
Aciduhcs aux fruits


Pr lines
DIr.Iges de toutes sortes
Fondants
Salade Bordelaise


Beurre de deTable de Normandie
Quality superieurp prix tres inoderes
Clampapjne VVE Devaux D'PElNAY ET REIMS
LQUAT ,ITI. SUI'llIEURES. PRIX DII'IANT 'TOUTl(: CONCURRENCE
Agence G6nerale et D6p6t pour Haiti
A.. la VItetropole
MASON JULES LAVILLE
93, Rue du Magasin de l'Etat, 93


N'ACHE TEZ PAS
Sans Visiter


Les lernieres nouvieautls reues par la laison


98, RUE DU RESERVOIR 93.


A


A


N


G


E


La Maison no vend que des articles de premiere qua-
lit6 et A des orix imodsr6s.
On y trouvera: (:Hapeaux garnis cloche pour dames
et lillettes ; Capotes l tructoire, eLt I4guins pour enfants;
Voilettes ; Mitainos Ct Giantl-; Tailetas et Taffetaline ; Sou-
liers pour bbeds ; Eloffc- pour Dames & Gartonnets; Den-
telles, Bas, Cliaussett.s, Rubans, Eventails, Formes de
Chapeaux, Fleurse, Gants peau mousquetaire, Tulle Illu-
sion, E'halrp s pour enfants, etc, etc.
Articles pour Mariage et premiere
Communion.
Bel assorlintent de Parfumenrie
JOUETS!!! Poupeeeslites io t ous I. s prix; Chemina-de
for circulaies ; Bateaux a helice rm~caiquiir ; l'Tambours,
Trompettes,Violons, Piaoos, Boitea pour arbi e de NotI, e0.e


G

A

R



I

E


---~-. -- II I
------








.O.!LSTETS.IUCO A dA'IIAIRP@gt IAg


VERRES BLANCS, BLEGS, FUMES,
JAUNES, du DI Fieuzal et du )r Motais.
VERRES BICONCAVES, BICON-
VEXES, PERISCOPIQUES CONCAVES, PE-
RISCOPIQUES CONVEXKS.
Assortiment completdes foyers
VERRES JAUNES, FUMES, BLEUS,
BLANCS.
Plan et coquille
Sans foyers
Verres blanes cylindriqucs, concaves
et convexes.
Assortiment d'axes complete.
Chez A. DE M ATTEIS.

Chapeaux I
Chapeaux !!
Chapeaux !!
PAILLE DE PORTO-RICO
ACCOUREZ CHEZ

JOSE SAIN MILLAN
Le coiltTlIr artist,.., qui vie:at avec lo
concourse d'un cliapelier 'retiariquable,
M. JAI.E TESTAI, d'inistallir inc
FABRIQUE 'DE CHAPEAUX
PLACE GEFFRARD
Salon de Coiffure du Louvre
Pour tous los goits et pour toutes
les bourses.
Cordonnerie Nouvelle
Cordonnerie Nouvelle


G. B. PETOIA ET
143, GRAND'RUE


SEPE
143


GRAND ASSORTIM.ENT DE (:IATIRSU.UES
DE TOUS GENRES EN DEPOT, POUR LA
VENTE EN GROS ET DETAIL.
Execution prompted des
comnaindes, tant ici qu'A
l'interieur.


Confection des ch:ausisure; avec les
meilleurs soins. -- Toujouts former
leagantes tant A lhoinme qu'A femme.
Les derni6res creations de
Paris !
PAtes, Liquidts, Cirages pour chaus-
sures de toutes nuances.
Conventions de vente convenables.

Maison F. BRIUNES.
19- GRAi)ND'KUE 1K3.
Dirig(e par

Ll HODELIN
Ancien membre de la Societd Philan-
thropique des maftres tailleurs de Paris
Vient de recevoir un grand choix d'd-
totles diagonale, casimir :a!paeh. chevio-
te, cheviote pour deuil, et,:, Hcomman-
de particulierement A sa cl!ibtitele une
belie collection de coupes ,ie casimir,
de gilets de fantaisie et de piqu6 de
toute beauty.
Sp6cialit6 de Costumes de no-
ces.- Couped Frangaise, Anglaisa et
Amdricaine de la derriere perfection.
La maison confectionne aussi des Cos-
tumes militaires, habits brod6s
do@nana. tuniques, habits oar-
r4. *to sto, de tous grades.


Si JLA e WUA,1 ,- VI&.-W V % Vo
32, Rue du Magasin de I'Etat
Maison fondue en 1888.
Bijouterie, Orfevrerie. Gravure
Vlint de recevoir des articles de par-
fuinerie pour les goatts les plus diftici-
les. Les parfums exquis et rares d'une
'161icatesse pl6bdtrainte qu't!le offre A ses
clients sout de vdrit-ables petites mer-
veilles.
Les derniAres marques qui charment
Ie Tout Paris sont chez Matteis :
Son Sourire, Floramye, Trdfolia, Iddal
Cyclamen, Vivitz, etc.
La mason a toujours un grand as-
sortimeut de bijouterie, argenterie,
bibelots de tous genres, parfumerios,
lunettes, montres or et argent, pendu-
les garanties.
Sptcialitfs: bagues franchises en bril-
lants A partir de P. 200, alliances Or
18 K anglaises et frangaises sur com-
mande, S-,rvice d'argenterie complete
pour manages.
Tous les articles vendus par la mai-
son sont garantis.
Achat de diamants, pierres prdcieu-
-,es et vieille bijouterie a des prix avan-
laFgux. Dernier cri : Lunetles jaunes.
(cnuitre revise de Deux dollars en
ti:~bres-poste d'laiti, la Maison Mat-
tdis envoie franc de port sous pli recom-
mandd danis toute les villes de la Repu-
blique: Lunettes ou Lorgaons en nickel
inoxydables, selon les prescriptions des
Docteurs ou instructions des achetears.


Panamas I..
Ellgants, solids, recus par le stea-
mer frantiais.
Stock assorti et mervcilleux.
ACCOU REZ
Chez M'"~ Leonide Sola ges-
22, Iueo des Fronts-Forts, 2"2.
m


PHOTOGRAPHIC

J. M. DUPLESSY
120, HUE DU CENTRE, 1-20
Travaux soignds de toutes soites
et de toutes dimensions
Reproductions et agrandissements
( Prix moddres )
Cartes Mignonnettes :
SEULEMENT PAR DOUZAINE P.5.
NOUVEAUTI:S : Papier Platine ( nou-
veau genre )
PHOTO-SOIE perfec-
tectionnde (diverses-
teintes.) Derniercri.
N. 1). -- Li t'holo soie peut s-rvir A
di chl-aiiiantes applications de la pho
togr.aplpie:
Sachels, Eveetails, Pcloes-- Dssus
de boies,,- Ouwvratces de dames, etc.
VENEZ VOIR I

Pharmacie F. Bruno
67-119 RUES iGALrITr ET EROU.
Sp6cialites F. Bruno :
Pour, ) ui.ssantecoit redBnma ngeaison
prurigo, .sutur des pieds- La boite P. I
Siro'p antiashmatique, renmAdeefficace
centre les acces d'asthme et lea toux
requeites-l le flacon ; P : 1. 50.
Consultations gratuites :
Mardi et Jeudi de 8 & 9 hours du martin
par *l Docteur. N. TBomas.


TANNERIE CONTAIN
DE
Port-au-Prince


TALE


PREPARATION DES PEAUX DE VINGT-QUATRE (24)COULEURS.
CAPACITY 500 PEAUX PAR JOUR
PRIX DES CHAUSSURES COME SUIT:


Chevreau glac6 Boutonnd et Lac6 pour Hommes et Dames
a a a a Recommandie
Verni et couleurs: a c c Recommandee


POUR ENFANTs: .


. 0 .


10 ( Dix gdes
10 (Dix gdrs.
12 (douzegd.)
6 asi (gde)


ET
H 1) TA URA NT BELLE VUE
Place du Champs-de-Mars
PORT-AU-PRINE.(HAITI)
Mme Hermance ALFRED
T616phone, 220
APPARTEMENTS POUR FAMILLE
DINERS-LUNCHS.
In-stallation moderne et comfortable. Vue -sur la mer. --Temprature
douce et rgulire. Les Tramways desservent l'HJtel-BelCvue routes les 7 Minutes
PROI'RIIETE SPACIEUSE, S'OUVRANT SUR DEUX RUES
PROMENADES-JARDINS
Salle de rdception.-Piano.-Gramophone.
Sonneries flectriques

Table d'H te ljours, de mi d I heuures,
de 7 A 8 heures du soir
$ l a i I II I


Francisco DESUSE
Fabricant de chaussures
La Manufacture a toujolus en de-
p6t un grand stock,- pour la vente
en gros et dbtail,-- de chaussures on
tous genres pour
HlOMgs, FEMMES, ENFANTS
Les commander des cormmerants
de l'interieur pourront etre exdcutdes
dans une semaine A peu pr.s.
23, rue des Fronts-Forts, 23
POwHT-AI-PRtINCU ( HAITI )

LA REVUE
( ANCIENNE REVUE DES REVUES )
Bi-Mensuel
ABONNEMENTS:
PAR AN, PAR SEMESTRE
Haiti .. 28 francs, 16 francs"


Les abonnements sont ,e;us
les bureaux du a Matin seul
pour la Republique d'Hlaiti.


dans
agent


Dr L. Malebranche
Dipl6mb de l'institut de Medecine
Coloniale de Paris, ex-Moniteur du
Service Ophtalmologique dela Faculte,
A l'H6tel-Dieu, et ancien assistant de
la Clinique du Docteur Galezonski,
Membre de la SociAt6 de M6decine
et d'Hygibne tropicales.
MtDECINE-CHIRURGIE
MALADIES DES YEUX
CONSULTATIONS PRIVAES : DE 2 A 4 hrs.
CLINIQUB DE 10 HEUREB A MIDI
88, Rue du Peuple, 83.


Fabrique de chapeaux

La Fabrique de chapeaux installee &
I'Ecole des Arts et Metiers, ancienne-
ient Maison Centrale, sous la raison
social de Vve P. Benoit et J. C. Gui-
teau a l'honneur d'informer le public
qu'il trouvera en son dep6t un bon
stock de chapeaux de paille superieurs
pouvant satisfaire les gouts les plus
difflciles; malgre ces advantages elle
met ses chapeaux en vente & on prix
modique deflant toute concurrence.
La fabrique infoa me en outre le p-
blic qu'elle est la seule qui en confc-
tionne A Port-au-Prince et ce, saO le
concours d'ouvriires venues expres-
sament de I'Etranger.
La fabrique r4pare aussi touted sor-
tes de chapeaux. Bon march excep-
tionnel.
i I ----
A vendre
Recueil de Cantiques de Noel
Suivi de Neuvaine pour honorer la
Naissance de JMsus, et des pratiques
de devotion pour la Quarantaine.
(24 D6cembre au 2 F6vrier )
Prix : P. 1.57 franco.
A LA LIBRAIRIE A LA MUSES V
J. J. M. MANIGAT.- Cap-Haltien

Industrie
MANUFACTURIERE NATIONALS
Julien Dearochme
IND-UST,,ZL
Faux-cols, cravatesW, m eM teohmIS
B9U dme. rt o sr -


1 --


I