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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: December 10, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00209

Full Text
A6MUJUntWe 211


IrTwADtMCu (amai)


MARDI, 10 DECEMBRE 1907.


~IiW~I1fI


IimoIs Una Gourde DAVANON
DirARuxuuMOW & tasua0


Frew. do ods"m -


a16ao~mt 1%laglciw

DACTIrON-ADMINISTRATION
45,93M ROU1, 45.


Pour tout oe qui oonoerne 1'Adminiatraton du Journal, s'adresir


Monaseur


LE NUM*RO 10 EmNTIMES.


Les abonnements partet da er. et du i de chaqae
mois et sent payables d'avance
Ls meamerfis Iauhrz .me as sem pa. rem i.
L -Arthur ISIDORE, 45, RUe Ro -n BM l-Fi.
AJrthlur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Foi.


DE


La Cruise F'naiciere

DE NEW-YORK

S ice pays venait A itie irrdmddiable-
embourbdd.aisla vase; s'it setrou-
lintitivement accul6,sans plus pou-
ensortir, A une situation qui I'aurait
rmne au d6sespoir et A I'humilia-
et si ce moment-lA, it peut
.ri lui rester au moins la force de
neriminer et de faire une equitable
tribution des responsabilitds,- il de-
0it computer au nombre des compli-
S de sa ruine et de sa faillite, les opi-
Wtres endurcis qui ont des yeux pour
10 pas ,voir, dos oreilles pour ne pas
alendre.
SAu moment meme otl ils prechent en
4lre,que les generations actuelles dot-
i ddsormais, pour sauver le pays,
biluer ( a ne plus accepted d'opt-
s routes faites A aller au food
chose, i savoir c, remonter aux
res directed pour contr6lerlees in-
ions et lea opinions que I'on en-
rabAcher autour de soi, A regar-
per deli les facades et A fouiller uan
artout pour essayer de ddcouvrir
t permanent des cboses A mc
m mime, disje, lI soliiisseutpren-
a flagrant dlit de contradiction ,t
ost s prtcptes made qu 'lls



d,,soe fi slem m do New
-a pr pm as aour
de partner ede ocrHe eensmoe
tniat prochalemieamt, 1mn d's-
dstaiMidse et oempI'ts
-as elotewr do M9elS ce t
dee passer 6 New -Yrk.
oetto citmeoapeat on el
dte toa, m aNot *,sb-
o. d tr4L .e!t iA


culiere des Etats-Unis. On a un pen fait
comme ces bons ddposants am6ricains
don't le Courier des Etats-Unis nous a
pair16 et qui, ne sachant pas au just ce
que c'est que .cette panique, vont co-
pendant retire leur argent.
Pour ma part, j'ai pu sainement de-
mnler au travers de tous les discours
u. faith qui, par cela m me qu'il est
un fail, peut tre "diversement interpr6-
t6. mais ne peut aucunemeat 6tre nid :
'aest qu'il a saffi qu'ne k sew partice-
lide d= Etata-UE m asOlt trouv6e dans1
un &tat pasager de g6ae pourque le
monde enter et leo beoqo d'Etat en
ressentient l conlreoop en modifiant
leurs allures et les coadit ,ns de leurs
transactions.
Voyons ua peu le discours tendan-
cieux tenus A ce sujet .
Les Amhricains, dit-on d'abord, ne
doivent pas poser bien lourd dans cette
suprioriit anglo-saxonne tant procla-
mfe, et ce qui le prouve, c'est que,
A propos do trac6 du canal de Panama,
ils ont ou la penase do s'adresser A des
in dnieurs fraa~aigs.
J'avais tojours mr cie cote affaire
de Panama constitu.rat une page trop
sombre dans I'bistoire de la politique
et de la fimace franeaoeea poor que de
sinobros ddCfoeuars nase- t repugnd
d'en parlor A tout bout de chant et sur-
tout de 'en servir pour ddmootrer I'in-
fdrloritd des autres. Mal pulaque cette
diflcultd noe le a p arrtds, je ne
vols pa pooqoi foeaia montre de
plus de pdien.ce.
se eramt t tre b oouvaincu de
la prlo de M rols
our A IL


- irni


mysxw ? --Wqw""17r2~~
rrrrg~Iens lea'ht ~ obu' Lu-
1 0 moet deila
bba i Anoo-Saxonsaco r d I

si owPt pwMph lrcola, on(aft
Waloo mctreux osprit dol


Et il y a eu un pr6cddent qui eat pu
au moins prdvenir cet echec : c'est
I'is hmede Suez qui a d A ila science fran-
Caise et aux ingenieurs francais de de-
venir une route maritime commercial
de 1'importance que nous lui voyons.
Or, it a, lui aussi, bien avant P anama,
pass des Francais aux Anglais. Com-
ment encore I'expliquer ?- J'es.aier.ri
de le fair moi-mdme plus loin, car ii y
a vraiment, dans cette sdrie d'dvince-
ments continues don't j'aicitd d4ja nom-
br d'exemples dans mon dtude sur le
temperament haian, nue cause gsnt-
rale qui doit pouvoir etre degag6e.
Or encore parld des 6tudiants ame-
ricains qui delaissent aujourdhui les
universitds allemandes pour celles de
France et I'on se demand alors si vrai-
ment les Yankees a ignorant Demolins
et son Scole. ,
Je crois fort, au contraire, qu'ils con-
naissent beaucoup mieux Demolins et
son cole que les Haitiens ne le con-
naissent eux-memes. Car, bien avant
que I'exode des Anglo-Saxons en France
edt commence, voici le conseil que, il
y a plus de six ann6ee, Demolins leur
donnait dans A-t-on inUtrd d s'emparer
du peuuo'e :
Si noua a esyons de nous assimi-
ler cellos ( les qualit6s ) de la race an-
g lo-saxonue, nous devons ausi tenir a
honneurde lui coamuoiqueer len n6tres,
quand ce ne srait que pour ne pas etre
on rete avec elle.
a Actuollement, beaucoup de jiunes
*Anglo-Saons, d'Angleterre ou d'Amb-
rique, vest, lain de aren dtdes, fai-
S iiar daaW les Universitds all*-
rise I quits rt trsw avdrttr chard-

Ce a'et pwee leprlt allemand, 'est
Fl'erit tfantea, qui adt, ti je pua ain-
l dr, o Mmenai d Idsprit an-
glo-a-o ; eW t moes qii poaeddons le
Ualits qui inqaumt 4 o domeralr... ;
L.Allemevds,- qui at certanlmao nt
lear qdald-i,- n ont pa doa mein cel-
les doat la rae anglo-mzoane pourraml
sortot ftair so proit. a
Apr" la mort do M. Demolina, quel
qoee journaliam fra is, non avouagls
oar k tetr,.ot'st ona A ses ef-I
rto AIr Ct r soelale ms part
&daM NV d rappros i nt i
~Mt = mtM i Pfmme et ra*.


gleterre, par l'entente cordial. IPoarquoi,
une deuxiame fois, ne serait-il pts viai
que les iddes repandues dans le monde
entier par la ( SocietA interallionale
de science social a eussent recueilli un
peu partout d'utiles dchos "
Mais ce que I'on sait mieux et que
I'on ne dit pas, c'est que la France est,
elle aussi, assez avisee pour envo-
yer aux Etats-Unis quelques-uns .le ses
enfants. Nous allons voir ce qu'ils vont
y chercher et nous rendre compete pour
nous-memes, car il fanut savoir tirer
profit de tout ce ue l'on voit,- ),quel
des deux ordres de qualitds, dloit Fran-
cais et Anglo-S ixons font entire cux l'e-
change, il imported A un jeune people
comme nous d'acqu6rir tout l'ablord.


L'EDUCATION
DANS

LA RACE


III


L'histoire d'Haiti se divise rigoureuse-
ment en trois piriodes: la premiere qui
part de la d6couverte de 'Ile, embrassant
Ie d6veloppement de la colonie espagnole
n'a aucune importance immediate pour
notre tude. Des deux groups sociaux mis
en presence par le faith de a decouvere et
de la conqute ; I'un, le plus faible, devait
disparaitre entimrement par suite dela trans-
formation trop rpide apporte dans son
de vie nt la rac coqO6dratr;
rat. ie t t,. -,, raprssaef p n*
espaol de pser m as hisser de tra-
ces s sr a terre conquise. Dq
cotte lon. p6riode, l ne so degage done
que deax fits sociaux remarquables: la d6-
convene de I'le et de ses consequences
ultEriures, la disparition de l race ao-
tochtone qi cessita I'apport d'une non-
velle race d'hommes plus capable de su-
bit les effes combines d'un travail excessif
slliEs sax aardeo d'un climate meartier.
La mconde pDriode, en an se.la plus
impona e, s' ondd d dbut de M coloni-
sin frantaise A Is proclamation de Ino-
dpendance d'Hadti. Des la fi de XVUI si.
de Is co'oaoe rascals peit au caracet
oi la di reae de la ~r dea. Le co-
uIoep ah sf d ft = as vamN


I- -


-- -


I- i ,


: 1 I _-_ ,_


i


I


A


I


wi- -*dca






ploitation minire, le colon franciis en fit constaatiom. Notredvolution his:orique trts
une va;:e exploi'a'ion agricole. II en dicou- faible en some o'appo:te rien ue biem p.
le une consequence normal, ce dernier de- lide au prob'ime d4 1I'ducation. A srrer
vait 6prouver un attachment plus r&el et de pros es faits, on v trove plut6t tt
plus vif pour ce coin de terre et ressetir sorce e do nos d&butt essentials et c'est sur-
plus chaudement les charges si attrayants stt ce point de vue quo la philosophic
de la vie sidentaire. Au novau primitifd'6- de otre bisto re intiresse.
migrants, venus pour le plus grand nombre ( La fin A demain )
des c6tes normandes et bretonnes de is Docru J. C. DORSAINVL.
France succ6di une race crejole qui, force-
ment, apportait un ton nouveau dans Ia
note colonial. Les fortes qualitcs d'endu-
rance, de vigueur tout2 physique de la
race celtique s'dpanouissaient librementU U
sur. ce sol encore vierge. ,. .
Kclr S !, '. 4, '
r"e 11 a prodigieu e activi'ue don't fit --
preuve la colonies de St-Domingue, pen A la suite de notre entrefalet d'hier
dant tout le course du XVIIIP sicle. paru sous ee titre, nous avons recu
On peu: trouver, commenousl'avons fait les deux lettres suivantes que nous
aillcurs, fait beiucoup A redire de la discipli- nous empressons de publier. Nous
ne morale de cette population; inais on ne donnons acte au Ministre de France et
saurait lui refuser certaines qualit6s de race t M. Douyon de leurs declarations,
qui devaiint clatter d'une man1ire si for- en attendant que la Justice reguliere-
midable, pendant ce luttes don't notre in- ment saisie fisse 1a plus grande lu-
ddpendance fut le couronnement. miere sur cette alTaire d'escroquerie
Nous aveis vu comment dans le choc que les deux lettres ci-dessous nous
avec la premiere rIaie con iucratte d; 1'le, mnontrent assez compliquee.
disparut la population ini e;nne. D'nu de r
la ristincc niatuurlc qui prp.5tue 1I lutte Port-au-Prince, le to D~ccmbre r907.
entire deux ra:es ditdrecntes que le haiari Monsieur Cl1ment Magloire,
de Ia conqucte inm: en presence, 1'Indien Dircjteur du journal a Le Matin a
apr&s quclqus efforts inirctueux succim- Monsieur le Directeur,
be, et ne Iiisse d.ins I'histoire de ce pays Dans son numrro d'hier, le a SCatin a
Juun vag ri .. lendaire souv terr C-Itte public sous le titre ..Arrestation dun es-
uespaniton aI na sur cette terre ailennecroc la nouvelle qu'un nommtd Paradis
truouv l qule qcS dlit', Mqfaisa ie s le avaitc t arrtt A Port-Je-Paix sous la pr6-
trouve phc ls qlint mi tanieursen l vcntion d'escroquerieau prejudice de la L&-
triomphbe d 1 e.demnt dominteur en la d Fr a
colonies de. DomingLe, 6taient positive- nation de France.
mernt le t ) di tempaneit de la nou- J ai I'honneur de vous informer que la
meant le t.ad d tempament de la nou- Ldrition de France n'a port aucune plain-
velle race s.Mradl. Malre labeur excessif, Pse,
s te contre M. Paradise, qu elle le considere,
les crualte; sans nom exercees sur s.a per- ce heur, mme un trs hon
sonn:, l'africain rdsista, et la creation d une honne, t qee inore encore le
no.elle rac colfur le rsultdcen te hoane, et qu'e ie ignore encore les
nouelle race crcole fut le result.: de cette arrestation
motifs de son arrestation.
endurance. Dos les premiers moments, un Agrez, Monsieur le Directeur, I'expres-
lutte sourde, ob;scre, inconsciente me.ne, sion de ma consid ratioa distingu e.
s'dtablit enLre ces deux forces trop opposes
d'inmtrets pour se fusionner et renfermant Le *Cinistre de France.
trop de puissance en clles-mnmes pour se CARTERON
d6velopper paralleleent sans s'entrcho- -
quer. Vrai! dar uune situation semb'able, *
le colonattentif, devait c:itcndre A cert ines Port-au-Prince, 1o Decembre 1907.
heures, come de sourds et loiinains Monsieur Clement Magloire
grondements, au sein de ces ateliers out Directeur du c Matin a
traviillaient parfois plus d'un miller d es- Monsieur,
claves. Mais bient6t ces vagues aspirations
vont se prkciser, cette grande force qui Votre Journal d'hier announce qu'on a
dormait !: en sa brutile inconscience, cla- arr td i 'Port-de 'Paix et expidid a Port-au-
tant soudainemnnt va pionger la belle co- Prince par le a Croyant a un notmme Para-
lonie dans les affres d'une terrible guerre di prevenu d'escroquerie avec la colnplicitl d'un
soziale. Un homm, parut qui, resumtnt certain Douyon, au prejudice de la Ligation
toutes les tendances de cette cohue, leur de France.
done une signification, cinalise les ap:'tu- Par ce certain Douyon, c est moi sans
des des uns et des autres et former an p:u- doute que vous entendez indiquer, A cau-
ple, laoi it n'existait nagu&re qu'une foule. se de quelques rela'ioni que j'ai cues,
Qiant A la troisieme p riode, elle est come courtier, avec Mr Paradi ; mais ces
moins intCressante que la pr6cidente. O. y relations ont &tC de telle nature, qu'elles
decouvre une vie moins intense ou plut6: ne peuvent pas me constituer son cmpli-
qui s'affirme dans le sens d'une inquietude ce, en supposant qu'il eit commis one es-
morbide. On n'y sent point ces grands croquerie au prejudice de la Ltgation de
coorauts de vie social qui ont quelque France.
dhe de fatal, d'irrdsisdle, abotissanttou- I y a quelqe aem^n Paradi Pism
joursA a n progres normal et rtgalier. Elte remit, avec on dossier judiciaire, ma ba O
est domine parades individualitesdont l'his- du Gouvernaemet. apprtenant i feo le gDr
toire ne s'etface point devant celle des Paradi, don't i pss oupr etre le fibl. IU me
fasts. Aussi historiann qui aborde 1'6tude charges de nCgocier ce uitre dans le Com-
de cette 6poque pour l'6ducation de la jeu- merce, je m'adressai A deux personnel no-
nesse doit-il y apporter beaucoup de tacts tables et que je nommerai au be-oin ; elles
et de managements. ne voulurent pis de l'affaire. sans etre prea-
nI ne faut pas que son jug~ement s'miette lablement assures que le Ministre des Fi-
ec tomb: dansle papotage historique. Seules nuances pa'erait le bon que ie lear oorais ea
les grades vdritts de I'histoire l'intdres- ventc. Je rendis slors son bon et son doe-
sent. II doit chercher a masquer les asup- sier a M. Paradi et je n'eus plus A m'en
ritss trop rodesde la vie national et c est occuper. Qu'il se son eosuite address la I.
to)jours do habat d'une morale came ct s- Legation de France, quae Il gouveremeat
vfM qu'il.doit apprdcer les homes ct les sit on non acquitti le boa sax mains de
aIs*miuss. ceitie cauon et qae M. Paradi, aee on
Ceoe petite comtn s t aotre hisb. as d e c.lt a tl rseremte ia ame-
.bbI oss embi ~. one ams ise trite aiit reouvde, c'w so it M qlel) i 'al


p ".d meli, M. Paradi n'ayant eu poit
besoin de mon intermdiaire.
Qouad j'ai connu par has.rd ce paiemmel,
j'al ro que M. Paradi me devait que lef
chome pour les d6marchs qqe j'avait fa
pour loi, non point apprQ e la LUgal
de France, mais dans le commerce pour y
escompter son bon. .
Comme il me refusait towe r-num&Er
tion, j'allai prier M. Rouzier de lui parter
en ma faveur. Malgr6 celA, je n'ai rien ob-
teno.
M. Paradi, qui, en repreaant de m6e ses
Papers piece par pice, avait deja peut-e're
i'arrie-pens e de computer pour rien ce
q f~navais t sa y dte re pour lui,' M. Pa-
ndi avait t istt A me hisser ignore se,
demarches a lIa Lgation de France ; il n' -
tait pas do moins oblige de m'en instruire
et c est apr6s coup que j'ai connu et ses
dimarches, et lear resultats
Si done il a commis, A ce propos, qu:l-
que delit, je n'ai rien A y voir et il est
impossible que j'aie C6t son complice.
VoilA la vcrite et je compete sur votre im-
partialit6 pour publier cette lettrr dans vo-
tre journal d'au)ourd'hui.
En attendant, veuillez agree mes saluta-
tions empresses.
L. DOUYON




-
RENSEIGNEMENT8
M'ETEOROLOGIQUES

Observatoire
DU
SIWINAIRE COLLEGE St-MARTIAL


LuNDI 9 DCEM.BRE
Baromitre i midi
mepr r aimum


761,8
22,3
31.3


Movenne diurne de la temperature 25,9
Ciel nuageux toute la journey. Direction
des nuages superieurs W. S. W. ; des nua-
ges infdrieurs N.
Le barometre baisse toujours beaucoup.
Quelques movements microsismiques :
vers 6h 2 du martin, direction W;a r ih45,
midi 20 et de 7h A 9h du soir, direction S.
R. BALTENWECK
Tribunal Civil
S Lundi 9 DIcembre 1907
Le Tribunal Criminel a pris siege ce ma-
tin, sous la prtsidence do juge Champa-
gne. Apres le requisitoire du Miinstere Pu-
blic requrant la condemnation par contu-
mace de l'accusk Christian Rgtulus A quin-
ze ans de travaux forces, le Trnbunal apres
en avoir ddlibr,, dit que les faits imputes
i Christian Reglus et i Mareite Mar
ti ne constant mi crime, ni ~ut ica-n

93Lo004 o1 a

metss suavants.s
So CetiM qai admet la demaMde Ce
divorce du siur Georges S&journ contre
nm spouse.
0 Ccli qi codaimne la dame
Mesuia Lavaud A payer M J. R. Del-
tour par totes les voip dedroit, am dedli,
pour les hoAoaires A lai dsu sor le proos
gagai cote les caonsors S-Victor, ha som-
deCiq cents gourds e, ea outse, aulx
,.peos. ,i )& ni o .
AU Celai AUI aies ass dey*
qu es .Ia a qlemt a inii oitr.ee
geel eIeea aeeepr


'les sieurs Widow Duranty and Son
done que le bien hypothbqu6 soitde
veau mis aux enchtres pour e:re ve a
S Marriage
Ce martin a eu lieuen strict intiamij ^
manage civil de no:re ami Mr A.. J
HUDICOURT avec Mile CLtLIE Doucer. T4-
moins du marie : MM. Ie deputy FdruiF
Abellard et le Dr. Lelio Iladicourt ...
de la marie : Alexandre Villejoint ci e
X3' Dessources Duplessy.
Tous nos compliments aux nouveam.
6pou.x.
Champ de Courses
Ce martin, en passant au Champ de
nous avons constatd avec plaisir qati
travaux de la piste provisoire se po
vaient activenint. Suivant ce que noms
dit le Concessionnaire, elle ne sera coe
pltement achev6e que d'ici 2 ou joImsp
Le damage n'etant done pas encore i ri-
ne, avis a nos sportsmen qui voudraiet
essayer leurs chevaux avant ce dClai.
Le programme pour les courses du 17
donnies en I'honneur de S. Exc. le Presi-
dent de la R6publique, paraitra in extenms
dans notre No de Jeudi.
C'est le 2 que sera couru le Grand Prix.
Fermeture de la malle
Les d6peches pour Cap-Haitien et Go-
naives par le s s a Ferdinand de Lesseps
seront fermres ce matin .A 1x heures |pre-
cises;
--Celles pour Jiremie, Santiago de Cuba,
Cayes, Jacmel et S' Domingue par' le s/s
a Salvador v ce soir A 3 heures pr&cices.
D6c6s
Deces
Nous apprenons la mort de Xarie MCicb
Ulna Brun, dec6d6e aujourd'hui a 3 he1r
du martin, A I'Age de 27 ans. Les obseq
seront c6Clbrees cet apres-midi A I Ca1?
drale. Maison mortuatre ; N2 23, Rue IL
marre.
Nos sympathiques condoldances a la i*
mille de la regrectee d6funte.
Compagnie des pompiers libre
Le Commandant de la Gompagnie As
Pompiers libres, Mr Louis Ethdart, a for-
me definitivement son Conseil d'Adminb-
tration.
Ont etc appel6s A en faire parties: MM
Edgard Simonise, Antoine Metellus, Geor
ges Jacob, Archibald Blanc, Hermann Pie
re-Louis, Edmond Alerte, Vilneuve Hlaig
S. de Moya, Edgard Nau, Chales Mews c
Arthur Isadore.
Nos compliments A Mr Ethdart et a
nouveaux conseillers.
Arrivages
Ce matn est entr le steamer Ferdivaff
de Lussps avec les passagers suivants venasr
de:
Petit-Godw : Mme Lamothe, Elie Ia
mother, Mie Raymond, Jh J6r6me, F.
vain, Gooac, Nopoloni, Mile Syl
D. Coquillon, Amnlie Waerminogo,
TeCier, C. Louis, Ma CO6ophaS.
o1, CidmOnt BendoU t Barres
.M
la p Sold' r crt enis cn as
tl n----isaer.ts nveat de .
eCt epbto x et enfast PtIb
Neyl, P. Bollard, lie et enaiat,
mor, SlOkmoa.
il/d"smie : F. Blor, Benoni Al;Oe,n
et eBtst, Floes aseite, 0Heresa

ci 6 en Pierre, C6cile St
enfiat. Bosdesa, George
Prseoir Ammole, A. Si M iis,
mki., Adelia Fipasa. to3ha
Matdiass Leessw l

Ue-.


___ I I






A vendre
Un 61Jgant cabriolet et un jeu de har-
SS'adresser l M. LUlio Heurtelou, r32,


SAu bal de samedi, sait-on pourquoi
': Ulgfants snobs et nos charman-
1Fi mondaines dansaient avec tant de
MAce et d'aisance ?
f C'estqu'ils avaient les merveilleuses
A res de la mason Nicolas
sco, No 157, Grand'Rue.


tDernibre heure


* HAVRE. Le Prins Willcm I est arri-
'" ici ce matin.
' PARis.-M. Falliires lcg'rement indispo-
l ne put assister samedi soir A la fete or-
- *isee au Grand Palais au profit des in-
-mands du Midi ; son d'ar de sante n'a
tim d'inquit;ant, mais ne lui permet pas
d'ihangurer aujourd'hni l'exposition de la
Socik6e Internationale de peinture et de
culture.
La Chambre des Deputds aprci avoir te-
no hier trois seances don't 1 une de nuit,
terminal I'exainen de Ia loi des Finances
et vota le b-idg:t qu'elle dquil.bra au
moyen d'un imop6 suppl6mentairc sur les
operations sur les courses ; lle s'ajoutnu
easuite au dix-sept d&cenbre.
La concentration des troupes franqaises
continue sur la frontiere du Maroc, les
d6 lguds des Beni Snissen demindent I'A-
man.
M. Bender, radical a &tLd lu depute de
Villefranche.
M. Jean Bernard, senateur du Doubs est
Une violence tempete sevit sur I'Ailan-
tique et la Manche. On signal plusieurs
manstrcs.


I.otel Bellerte

DEJEUNER DU io DICEMBRE
MIDI A 2 HEURES
Beurre de Copenhague
Courtbouillon de poisson A I'Espagnole
Poiirine de mouton panee aux petits pois
Filet salad
Haricots verts sautis
Haricots rouges en sauce
Riz blanc A la creole
Tarte A la confiture
Cafe
Fruits
1/2 Vin

Traniisatlatine

moEr .FRDINAND DE
E88Ps sera de retour mardi
et partira le mm6e jour & midi
re Cap et Gonaives. ll sera de
ur Vendredi 13 au matin
S.'annexe est attend mardi 10
ra le meme jour midi pour
ode Cuba, J6r6mie, Cayes,
m et eocales.
Les billets pour toutes destina-
sont d6ivr6s d6s aujour-
*1t-&m-aPrince, 9 D6cembre 1907
L'AwIrT.
F. M. ALTIXaS


3Ep'rar3.oheL Mert


AL'


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mi6ment ila loi du 6 septembre 1870
et aux conditions qu'elle dtablit dans
son article 6.
L'adjudicalioi ne sera definitive
qu'aprs lo vote du Conseil admettant
la cation -fw4sentee- par I'adjudica-
taire.
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