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A6NNZZ9 N40 21
-QUOTI4DIEN OABONNIEI NTS : j xois Un. Gourde DAvANCE D*PAATumawr' & :'rAxGam From do pasto onm*se. Cl6mnezit NMCagloire, REDACTION-ADMINISTRATION 45, aRUa OUX, 45. LE NUMIRO 10 C"TUM& Les abounements partent do za. at do aS do chaque =cis et Lout payablus d'avaculj Lee maumertte lmuuas ou 303 so so gal&. Pour tout oe qui concerned l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Fol. vre avec avantago sa proie -- je veux dire la femme et de rEussir si son- SO vent a ddcouvrir sa vulndrabilite. Jai I'habitude de dire simplement les -- chooses et mon embarras est vraiment QDI*LQUES DIFFIRENCD. extreme d'avoir A couvrir de voile mon QUKLQUES DIFFERENCES. laigage d'aujourd'hui, car il s'agit bien pour moi de suggestionner le lecteur et II est parfaitement entendu on ne surtout la lectrice, de facon a ce que mmrait trop s'explituer sur un sujet les hoses, que je n'aime pas dire i mui dilicat quo celui qui nous occu- moili6, lui apparaissent claires et luci- p que tout c qe q jedis i i s'appli- des. a peiuie aites. Saux tfemmes de nos families bour- C'est 6gal, je serais disold de laisoer A celleasqui tiennent dans no- des hcunes dans son esprit et je vais e milieu une situation moyenne et qui essayer d'y aller, dans cette question nmt assez souvent exposdtes Atr e obl- qui intd esse profonddment le pointile ea dte se passer de l'ho-me powr re- lus dhlicit'de notre organisation socia- a.rir des moyens personnel d'exis- e, avec Ia meme circonspection et les me.mes mi'uties quq l'homme de I'art Sn'crs ps ii pr oblige A d'intimes explorations dans un Je n'dcris pas ici pour les personnel organ feminin malade. is tris haute society qui surnagent a orane mnnmalade. marfacede notre milieu sans atre foreoes *a trfois de longer dans son sein pour JLa mission principal de la femme irtager, avec les 6tres de l'un et est certainement d'etre la compagne de lauie sexe qui s'y trouvent, les luttes lhomme, don't il a 6td dit, dans le prin- Tuotidiennes Pt leurs prip6ties souvent cipe qu'il nest pas bon qu'il soit IMgereues. Elles sont, celles-Il, le qulil st pa quil soi lose de la soci6td et, insi que tout s quell former cete com nie Soua quelled former cette compagnie lew, elles sont essentiellemen t appelbes doit-elle so rdaliser ? Sous celle du "k oter cher et A etre constamme4 marriage, tell est la r6ponse de touted dArge. C'est IL lear function et il ap- 'ociete civilis6e, qui place cette insti- Partflet A un autre point de vue que tuition a la base meme de la constitution 1li qui nous int6resse ici de savoir familiale. I0 bon ou le mauvais usage qu'elles Mais le but premier de cette associa- I-vent fair de leur rang et de leur ac- tio,et clui qui absorb tous lea autres, .lt fonctionnelle.. eat la procreation, cest-i-dire le faith de Uspendant une education approprid se perpetuer dans ses enfants. Le code Saassi 6tre uu peu leur fait; car, civil et sea commentateurs dissent trs6 I a pour slles la double utilltd de les bien que, A c6to de ce but, il y en a rv, l cas 6chiant, d'une 'd6ch6- d'autrestqui soat lassistanoe mutuelle tajoers possible dans la versatili- et la pratique de toote les oblipions sQ e as hesalunes, et auesl; en rdcaproqaes que vona poaes trouver d belte, de servir d'amortisseurs & dnum6rdes dans ce code et que le pre- a de e large illet de cirque 'mier offioier d'etat civil est tUoo de rne- solgaoeaeou nt au-desons citer aux personnel qui se marint. II trNe ods por recevoir le est pourtant bien acquis quo le ddvoue- memoe agilit peat trahir et le ment de la smur n'est pi s celu de la air oitre tout accident motel. fammoe, t si j'interrogeas sur ce point, SJlat, ie riens de le dire, de la conscience de chac.n, je suit ear qui sot .aite po r la lutte et je setas-convaicu quil on est ailst I met 6 pooo, t pnos alles voir .pae quo ledd6vouament do la femmea Se mut ee to lutte, elet os a t soul fondd sw et itrd dodre sa- Shagquoe tournaat t I' enemi S Wt qui a l. procrtios poor fo et demeoe ddtre, t s'araachbr,- q at so troupe alav t donlaer toue loe b.l oles teSt -ran rm,-- natres daes lt pratiquo t I conception te3st a"hnt doe '.I- de asscati on entre un hommoe t n. e hotels e oet e otin. m do a ds p s dho mmte mil s. . V p'w Ib "C ----wD m We ,-- do- NOW ... . cial ou l'aclion de la loi morale est nul- le, cette association se realise bien sans I'iitetrventiorn du marriage ; il eln est tgalement ainsi danis le plus grand nombre de nos f.amilles campagnardes; ce qui convainci bien que le sentiment de tout le monde, meme de ceux qui sont le moins habitu6s i penser et a rItlichir, est que le mari;ag, joue dalns Itesptce le role d& moyen, le seul legal et civilise, de realiser une fin d'ordre essentiellement instinctif et perrnise par la nature. On s'est soigneusement evertu6, dansi un but de preservation et de mioralisa- tion facile a comprendre, ;i inculquer, a encrer dans I'esprit des etfants el des jeuCes gens, non sous une forme direc- te, mais, ce qui est plus eftic-ire, sous routes les fornnes, que le mariage est la seule fbrme d'association possible el consacrde entire I'hoinme et la femme. Au fur et A measure que nous grandis- sons, cette idde s'incorpore A nous, si bien que nous pouvons tous temnoiginer que, des 1'Age dit de raison, nous nous accoutumons a penser que, dans les jeux,dans les travaux, en tout et par- tout les petits homes et les pe- rites fe mes doivent former com- pagnie a part. Les devoirs religieux eux-m6mes n'y 6chappenit pas, les pre- mibres communions se font par escoua- des ssparAes et chacun pre Dieu a part sol. A force de vouloir empecher que les sexes se rapprochent, on finit incon- testablement pa nous clever dans un esprit veritable d'hostilit6 ent e sexes. La 16gende des Ecritures veut quo I premier home et la premiere femme aient enfreint la defense divine et mor- dua A l pommie all6gorique, pare que Dieu en avait fait un fruit ddfenda. Rien, ea effet, no sollicite plus, que I'atordiction, A la d6soboisasce elt A l'infraction ; Dieu a, dans I'origine, mal conna le cceur iumnain qu'il veautl de crder, ou bien, ce qui reviest a la aeme chose, ii a entendu le sou- meotre A une trop rude ipreuve. L'humanit6 est, depoua lors, reat6e dans Ia tradition. Nous verrous cepeu- dant quo, sur cette question, comme sur taut d'autre,l'bummaalit anglo-saxon- no a u s'affranchir de la servitude doe idsm et nous verrons que, aur ce poiat r6Alemat 1e prorM. conister A mbf-wtle P X ai le If i** l prunter ses idees et ies procddds. Nous verrons comment la pratique 'large -te toutes les libert6s, oit politiques, soit irndividuelles, est I'apanage presque ex- clusif du tempdrainent particulariste et le mecanisme social qui crde, dans les milieux anglo-saxons I'independance individuelle la plus grande et la plus inoffensive, des personnel de 'aun et I'autre sexe. Un peu partout, on enferme les fous pour les empecher de s'evader ; 'inter dictioa et la contrainte font alois qu'ils s'dvadent ou tentent de le fairek la pre- miere occasion ; les Anglo-Saxons four laissent la porte grande ouveite et la vigilance des gardens, tout en dtant cuiontante, ne p6se pas aux aliens qui ne la soupconne meme pas: aussi bien, ils i;e ten lent presque jamaisdde sf6vader el ils sont persuades, si toutefois leur esprit est capable de s'y arreter, - que c'est leur seule volont1 qui les re- lieint dans un asile o4 ils ont non seule- lenment le ndcessaire mais encore le con- fortable. Celte difference de conception, entire Latin et Anglo-Saxon, se manifest d'ail- leurs une infinite de points de vue, et nous Iavons dejA rencontrde dans la fa. con don't ils consid6rent la lot elle- mEme du travail. DRins le formula;re des pines impo- sees a nos premiers parents i la suite ,le la faute originelle, de la premiere desobeissance,l'humanit a relevd qu'elle a a gagner son pain A la sueur deo son front. Tandis aue les Latins se onat empresads de a appliluer la prescriptio divine i la fagon d'uon mamddictio, lee Anglo-Saxons, plus malis sea dote. I'ont soceuilie a come uoe andeom- bienfaisato s. Les uni se prdoccpent de fire for- tune le ples vite poJible, i **m'e pas le mJ, aia que la period do eravail soil te plus dcaurtde -poeak eat que Il'bere de la retraelte o pius one tonaer danos I pls bre d41ai, t c'est la qa'est eo mal, car eo bOImle individud airo rdalId rest au ddtri- ment le plus sr de la prospeitU soiale qui n'a rea iA gagaer ce quo des v divides d'db mo e ot em posse- Sion comnlte r ears fheatl e croe. pihaet das I'inacilio ee aoseat&' 1eot do joair. L'argpMt doviO Iatm eai but at ocesa Ie tseewL dm -M beoaotas on a r do die0 _ II I I I I --- ----~-- -- III-- ---- ---- --- ----l-t-_ ~~__ _~_ I _, I rrlr - ---- --- -1- -- -- I L~ L _ -- -- I ~- ill I -- __ LUNDI, 9 DICEMBRB 1t07. PorT-AUo-PRERCR (00n) encore dans une dot, sont ainsi dispen- sds de tout travail et la mnalediction bi- blique est ainsi victorieuseinent eluJde Les autres, au contraire, ne connais- sent du repos que celui que I'eIndurance physiologique fail intervenir dlins les pdriodes de travail, et ils ne con:ais- sent pas du tout la retraite. 1s passent tellement leur vie A s'entrainer au tra- vail que, la vicillesse venue et la tor- tune realisde, ils sent incapable de rester inutil'., a la favon des vieux guerriersquijamaisnedescendent de che- val ou encore d s sportsmen lli0 crai- gnient pour IJirs lnembres trop ir.tei- semment exercejs j'engourldiiemnwit.l~ le ftoid. Li, lIurgent i'st pas u' tut, il eat implement un moyen, tout counmne I'outil de travail. Comme pour les focus et poar le tra- Vail, nous :dllor;s relveer, pour la per- sonnal it f,:niinine, dles differences ro- tables cdans les colceptions lalines et Anglo -Saxonnes. L'EDUCATION DANS LA RACE II Avec cls influences historiqucs sur la constitution du temperament social, n:ous arrivons : un des points essentiels de notre etude. On a coinpar6 la march de l'huma- nite au point d.- vue de l'histoire a I'escala- de d'une haute tnontagne don't la cirne sourcilleuse sc perd dans les nues A mesu- re qu'on monteo sur les flancs abrupts de cette tnont gl'e, on est baiign par une lu- miere plus vive, plus dclatante et la cime qui semblait se rappocher au debut, s'eloi- gne davantagne, rendint I'ascension plus pdnible encore. En cette comnparaTso-. imil- g6e, on voit cornue en un. vision fantas- tique le ddfild iniuterrompu des peuples A travers des sentiers A peine traces, olC plus d'un s'arrete hesitant et timide, cffrayc de la longue carrier A fournir; car pour quel- ques peuples, en effect, cette ascension est come la montee d'un calvaire. II faut pourtant marcher, profiter des moindres ac- cidents de terrain, s'accrocher aux brous- sailles souvent ensinglantres de la route et ne s'arretcr que hors d'haleine, coinme 6puisd par par son propre effort. Le flot tumultueux d.:s peuples voas vient, incessant et cruel et tant pis alors pour ceux-l qui h6sitent, car sur cette voie, ou nul secours nest A attendre, seuls vont d'un pas sir, les peoples qui au debut du long voyage ont eu la prevoyance d'amas- ser la provision de force qu'il taut, pour ne point faiblir et disparaltre. Ici vraiment on note que la vie de l'indiviuu, aussi bien que cell de la nation, csi une lutte sans meci. Spr a voice A parcourir, pleine d'ombre et de tiCnbres ds I'abord, les forts pasnt, pitinant et foolaht les debris san- giants des tables qui tombent, les yeux ob"tinement fixed sur les points lumineux qar'l-haut reprsemntt 1'id4al longtemps ri at caresC6. Cependant, remarquons-e bien, cene marcbe n'at pa non lus une coanse rpide, an elan toujours ctueux vers 'idal ai longaement entrevu. Les obucles soottrop nombreux et trop sui- ViM; i causs de retrd trop gnErleset tiop hnumaies pour que les plus orts mime, ms ai'rr&o t cem ins moments pour s'o- 1isw-uV jeer de loogp regards sor les Eta- irma,,r Ioa4aI r etrIaa t repreh- to eemll fmnenNs poer de nooavell im n L mlSWm-seD mr cet. rvll. oii chaque station est le prix d'un sublime effort eproovent les plui grades difficul- tes. Sans doute ils ont acquis le. course voulu, I'Cnerge que donne la constance de la lutte; mais aussi nut sentier battu ne s'ouvre devant eux et c'est de leur propre initiative, do seul fond de leur intelligence qu'ils doivent puiser les elements done progression normale et reguliere. Devant ce tab!eau charge d'ombres et de clarts, l'observateur s'arrete, comtemple et cherche A d6emler les causes de la grandeur ou de la decadence de chaque people. Son role n'cst point d'accorder une admiration enthousia;te au people qui triomphe et un mtpris.b"r!e a.cclui qui, motnsfirorisA de sort, succomb, dans la min*le ardente des Nations. II doit se pencher, attentif et re- veur sur les cidavres pantelants des faibles, semis sur la route, en palper les plates, en fare une sorte d'autopsie morale pour es- sayer de decouvrir les motifs de la chute bi-n cruelle. Avec une parfaite ssrenite d'Ame, loin de toue consideration de race et de civilisation, 11 doit envisager les 'v"-i n mients dans Ic c.ll:n d'une lhotnnc e cons- c'ence, les examiner A la faveur de certain principles sup.ricurs qu'il pose, coninme les conclusions de ses etudes g6nerales sur no- tre pauvre humanii:. Nulle condannation d'infdriorttr n'est A prononc<.r devant un people qui tombe, pas plus que devant le noble vaincu des luttes individiuclles. II est done absolument penible de voir tn historien border une etude quelconque de lhistoire sous I'empire d'une idde pre- con;ue, examiner par example le passe J'ul e ration i ['aid: d'une con-cience ac- tuelle, d'une conception toute moderne de la vie. Done placer le personnage historiqne dans son cadre natural aussi bien que l'd- venutment; ressuciter une epoque dans routes les conditions du pass ; se p6netrer intimement du sens vrai de la vie la p!- riole qu'bn rtudie, voilA le v&rirable r6le de l'historien; hors de cette rcgle et meme inunic de toutes les autresqnualiis, il rest un orateur fantaisiste, souvent admirable comme un Limartine et un Michelet, mais qui communique ses propres impressions au lecteur plut6t que celles qui se dega- gent uniqnement de l'dtude approfondie des faits. Pourtant nous n'entendons pas dire que I'historien doit se retrancher der- riere une impassibilit6 hautaine. comme un de Barante et laisser aux faits le soin de s'expliqucr eux-mmes. II y a des indigna- tions qu'il peut ou plut6t qu'il doit eprou- ver. II v a des fits qu'il faut expliquer pour l'intclligence meme du r6cit. Ces idees g6nerales mises en lumiCre, nous al!ons brievement tirer de notre his- toire national, certain petits enseigne- ments qui ne sont pas sans importance pour notre etude. DOCTEUR J. C. DORSAINVIL. Arrestation d'un Escroc On a arrete & Port-de-Paix et expddi iA Port-au-Prince par le a Croyant a un nom- me Pa;adi, prvenu d'escroquerie avec la complicity dun certain Douyon au preju- dice e la Legtion de France. Nouveau Kiosque Par le transatlantique francais est arrive hier Ie nouveau kiosque en ftr commander pour la ville de Portn-u-Prince. SCette contraction asea levee A la lace i S Aqpe, eo ls tasLa. pveismialsus seot (M', aclchids. RENBEIG1NEMENTS MPTMOROLOGIQU E8 Clbservrtoirre DU sawmAIRE COLLEGE St-IARTIAL DiMANCHE 8 DicEsuamb Raromltre A midi remr~6rature miniumu~ maxmu 763,to 22.3 309 N Moyenne diurne de la temperature 26,o Ciel tre's clair le matin convert, dans 1'a- pres-midi et jusque dans la nuit. Le barometre a beaucoup baissc d'une facon continue depui; smnedi soir. Agitation microsismique tries frcquente dans la journey de samedi et la ma!inte de dimanche. Quelqucs movements verticaux R. BALTENWECK FianGailles Nous avons requ des Gonaives la cire de fianc.tilles de Mile BERNADETTE K.RNIZAN avec MrEMILE ETIENNE. Nos compliments. Arrivage Hier est entrd le sis Ferdinand de Lesrtps avec les passageri suivants venant de Bordeaux : Miles Lilavois, P&res Coline, Federlen, Lecorre, Hubert et Frere Rageul, Guiseppe de Mattis, Louis Boutin. Fort de France : Jules Sev4re. 'Puerto-Plata : Manuel AS Lora, J. Fernan- dez, Jos6 C. Henriquez, Kurt Claumni;- zer, Mr et Mme Eladio Diaz et enfant, Mr et Mme PNdro Motdjo, R. Beltran. Cap-Haitien : S6nateur Annibal Beliard, Bertrand Lamothe, John Laroche, Otto Schutt, Consul Livingston., Vve Dumar- sais In Joseph, Mme Alida Jn Joseph, O,- tavidus Isidore, Fontal6 St Preux, Meresti- na Jn Jacques, Therisia Phanord, NColie Martin, Mme Albert Sa!nave, G. Severe, Ducasse, Emile Sterling, Jacques Lubonis, Mme Heraux Cadet, Mile Paucella Isaac, Victor Zaltran, D6emtrius Menard. En transit, pour Santiago de Cub- : 16 passages pris A Bordeaux et 81 pris A la Cologne. * Le Prins Willem Inl est arrive hier ma- tin avec les passages suivants venant des Cayes. Senateur Sandaire, Auguste Douyon, D6pute Pluviose, Ernest Leon, D. Vaval, E. Vaval, J. Marsan, A. Assali, H. Silvera, Mere Eustache et 3 autres Religienscs, Si- meon Chiquel, Bellevue Placide, C. H. Prusternes, N. Simnon, Denois Douya, Mme Merosa Daniel, Mme Lagroue, Cice- ron Labossiere. Pour les Pauvres Souscriptions recuillies por les pauvres de I' Hopic S- Vincent.de Paul. ( ois de Novembre ) Dejardia Th. Laden. P. to; Aug. Ahrendts, to; Gerlach & C*. to ; C. Lyon Hall & Co, to ; G. Keitcl & Cp, to F. Heirmano & Co, to ; Otto Bieber & d*, so L. Longendonck, to; Simmonds firres, to Banque Nationale, 2s ; Ch. Van Vijck, to; Louis Lota, to ; Gaston Revest, & C* 5 J. Laville, 5 ; A. L. Friderique, ; Paul Pinson, ; W. Hepple, &C 5; F. Cou- t, ;Roux & Co, ; S. M. Pierre, I w. Pohlmann, ; A. Lagojannis, $ ; - Castera$ ; E. F. Mews, $; L. M & Co, 4 ; A. de Matt&is, $ ; Orste Bal- loli, 4 : Philip Carilsue, 5 ; Joeph Na- dl & Co 5 ; L. d'Espinose, ; Oliver Cuts & Ao. ; Mme ; M i KieaLr, 3; St~Abia ii ms leo $ A. Vllioat, i a Cb, Fatton, 2 ; Le Nouvelliste, 5; Dominicaine, to ; Roberts Nonz &C Mme Lagojannis, i ; Un ami ( B. . Stempel P. 5 ; Mile Maria Riobe, ; pinasse & Co, s ; Un ami [ Ch.M )t A. L. Guerin et N. Thomas, 2 * Chateaublond, 3 ; L. Peloux & Co, ; L Jaccoux, 2 ; Lgation Americaine,. 10 Dreix, 5 Mme Vve Raoul Jn Baptise E. Robelin, ; Phcie Clermont, i ; Q Gautier, 5 ; B. Dennis, i ; C. F. C-, 'ho, 2 ; Polynice, 2 Albert Legitime, Chs Perval, I ; L. Grosnon, 2 ; Oriol, 2'; Montleury freres ; Ligatio France 1o ;-Mme Frcenckel 2a phonique 2 ;Une amie I; G. et C. gnier 5. Me M. BENOIT N crologie HIPPOLYTE BENJAMIN L'homme est un etre perfectible. S va!cr intrinseqque ddpend uniquement de ses ceuvres. Seules, ses qualities monles peuventle faire grandir m6me apris la mount. La valeur de cet etre multiple ne se recon. nait que par srs ceuvres bonnes ou man- vaises. On troupe toujours tmoen de fair k bien. C'est la seu!e chose qui soit retlle- nient profitable ; car l'homme a generale- ment le sentiment de la reconnaissance ; les quelques d&ceptions qu'on signalerait ne pourraient que confirmer la regle. Cre& pour accomplir une noble mission et rempli le grand devoir de s'entraider, I'homme n'a pas A deployer de grands ef- forts pour former son semblable et l'aider pour le bonheur de la so:it~. II n'a qu'A suivre l'inapulion d- son caeur, le came a~it presquc toujours dans 'e sens du bien, d ou il r sulte qu'on comble de bienfait les gentilshommes don't les noms parles hautement, sans avoir jamais eu 1'occas'a de voir mame leurs profits. .4 Irait de g6enrositc digne d'etre sosuti gne. S'il est beau, s'il est admirable de cons- tater ceux qui soit en haut tendre une main g6ndreuse A ceux qui sont en ha pour les faire monster, il est exceptionnelle- ment beau, exceptionnellement admirable de constater un direcieur d'6cole- qui lot- te pour la vie ouvrir genereusement kl portes de son &tablissement A certain &61* ves intelligent que leurs .families etaiont obliges de retenir A la maison parce que le sort les avait subitement frapples. Hyppolite Benjamin lut partisan deceuxpdw lesquels le r6le d'6ducateur du people et un sacerdoce. C'est pourquoi it mit tOe sowAme dans l'accomplissement de sa no ble tAche. 11 ne faut pas que le cher director s'a aille dans le silence :.il ne faut pas qu.' soit dit que sa vertu n'ait pas 6Ct cnarc tree. La reconnaissance est le fruit que .do recolter celui qui a plante l'arbre du ies. Heureux ceux qui ont la msdmoire d cceur et qui comprennent que le respect - un tribute d6 A la ver.u. ObCissant A la voix de monoao i feliciter les ancicos eleves du MLatg ont jet u alarm esur son fraid - je salue, ae un religiepztr"s t parg de cet home vtnereemx poWr l-s gions 6trnelles I Josea BLAIN. ' Bolte aux Lelrte , -~ Port-n-Prince. le a6 Nowvnm _~l, Au Secr6taire d'Etat ao D-ttmi 'B Travaux publics. .S, M. le Secrdire d'Etat,. J'at rhoea dr l.e yoS w de w&q Wam -Ai Alexis don't vous m'avez confi6 on, sont achevs. tins a la disposition de votre Dpar- les clefs de cet edifice que vous bien fire verifier par tel architect vom delcguerez a cet effect. avoir, Secretaire d'Etat, la pr6ten- dmd prEsenter une construction parfaite, avail architecture, j'ai cependant la lb~nte satisfaction d'avoir mis A con- ii m ma bonne foi et mes sentiments Mi public, non seulement pour me- t bonne fin cette entreprise confine a SpdrEddes professionnels, mais aussi | tifier cette grande confiance que ae cessez de m'accorder et repondre en Is temps A I'attente du President de la oblique don't la haute bienveillance a i voutu, il y a cinq ans, recommander A I Departemcnt mes humbles qualities. Agr&ez, M. le Secr6taire d'Etat, mes res- aueuses salutations. G'G BiLO.MON BPLIZAIRE .1Caitre-imaclon entrepreneur Egalitt, Rdpublique d'llai'i etion SEntrepris s No 606 Port-au-Piince, le 6 Dc-mibrc r9 7. an 4* de l'Inddpcndance. Le Secretaire d'Etat au Ddpartement des avaux publics. Au g6ntral B lomon Bdlizaire E. V. G6neral, evous accuse reception de votre lettre 26 du courant, par laquelle vous m'a- I annonce que les travaux de construc- a de la maison destine aux Religieuses 1'H6pital a St Alexis a don't la cons- Ction vous a 6t6 confine, snt acheves. Vons m'avez en ou:re, fat savoir que Ua dtenez A la disposiion de mon Dd- tement les clefs de cet ddifice que vous demandez de fire verifier. En vous faisant savoir qu'un Membre du sonnel technique de mon D6partement it 4t designed A l'effct de verifier ces aux, j'ai advantagee de vous dire que le port qu ma ct6 fait A ce sujet vous est odfment favorable Je vous en fais mes illeurs compliments. tecevez. General, l'assurance de ma par- t consideration. F. N LUraque Au Maroc ift 6.- Les diverse colonies qui soperer sur le territoire marocain for- W un total de 6.ooo homes. Dan; ce ae sont paicomprisles d6wachements pent les avant-potCi et les arni- WRles frontiares, des renforts de anvent de divers points de 'Al- Coninuent i arriver. MAt MIA Le sons-gouverneur a kte arr&t pour avoid en ag6 tde cette ville i se souever t l&Saa. IU eat mamienant en -' L'amiral Phi'ibert, comman- S(ces lnavales francaises an Maroc uae d6pche que les tribus des S Marakech se sent soulev6es i Had. L'arsiral ajoote quo t obige cc deroir A renon- 't2idwita sor la c6te. D'on-ao- Eftuet do hANm.a aenonce onrd ombre de 'U^^^^ u^^^ diasd-^vm.W Dernimre heure ST. PTERSBOURG 7. Pour la premiere tois depuis plusicurs mois, des d[sordres universitaires viennent d'6clater dans cette vilfe, la police a pen&tr6 aujourd'hui dans les batiments de l'universit4 et y a disper- s6 une reunion d'etudiants,,cette apres- midi toutes les rues conduisant l l'univer- site taaient garddes par la police monte quis dispersa:t A coup de fouets les rassem- blements. PARIS 7.- on announce la mort de M, Atthur Maury, le celebre phila'eliste fran- cais. LONDRES 7.- Les statistiquesdu mois de novembre indiquent une augmentation de 6,99.0000oooo dollars dans le chiffre des im- portations, tt de 14.435.ooo dollars, dans celui des exportations. WASHINGTON.-Le comitl national repu- blicain a dcide A la majority de 32 voix con:re 21, que la convention national rd- publikamn se reunirait Chicago, le 16 juin prochaia. On sait que c est cctie con- ven.iou qui dsigneraau nom du p.iti re- publicain les candidates republica nsa la Pre- sidcncc et A la Vice-Presidence des Etats- Unis. Le Prds'Jent Roo evelt a recu aujour- d'hui le contre ainiral Evans, commandant en chk.fde I'ec!cdre cuirasee et lui a don- 11n sei dLrnieiec ins!rucfions ia aveille de son depart pour l'Ocean Paciti uc. NORFOLK 7.- Les navires de I'escadre de l'amiral Evans qui vont partir pour l'O- cean Pacifique le 16 courant, arrivent suc- cc:sivement dins la rade de Hampton oui ils seront paseds en revue par le President Jes Eiats-Unis, le jour de leur depart. HAPKINIS ville de ( Kentacky ). 5oo homes masques et arms de fusils et de revolvers sont arrives ce martin dans cette ville et ont d6truit pour 20o.ooo dollars de tabac, don't trois magasins don't les pro- pri6taires font parties du trust, aussit6t apres eur arrived, ils ont mis le feu a ces trois maisons et ont terrorism e la ville. NEW-YORK 8.-- Le roi Oscar est mort ce matin. ip Transaftlanti q Lesteamer *FERDINAND DE LESSEPS sera de retour mardi 10 et partira le m6me jour a midi pour le Cap et Gonaives. 11 sera de retour Vendredi 13 au martin l.'annexe est attend mardi 10 et partira le meme jour a midi pour Santiago de Cuba, J6r6mie, Cayes, Jacmelet escales. Les billets pour toutes destina- tinations sont d6livr6s d6s aujour- d'hui. Port-au-Prince, 9 Decembre 1907 L'oAGT. F. M. ALTIERI LIGNE HOLLANDAISE - LeS/S aPRINSWILLEM III est attend de St-Marc cet apr6s- midi A 4 heures pour continue do suite pour New-York, pregnant seulement la malle pour 6re6mie et I'Etranger. Port-au-Prince, le9D6cembre 1907 G3LAONB & C* &C- u Cluebres des RR. PP. B6n6dictins DE L'ADDAYE DE SOULAC (GIRONDE ) SPECIALITES ET PRODUCTS HYGIUINQUES SDIE LA MASON A. SEGUIN DE BORDEAUX SEUJL CONCESSIONNAIRE POUR LA VENTE EN GROS L'Incomparable Elixir Dentifrice des RR. PP. BIn4dictins par son usage journalier suu- re la santl de la Gorge, de la Bouche et de plus, par sui- te do la soliditA qu'il conserve aux dents jusqu'A I'Age le plus avanc6, il facility le travail de la digestion en per- t moltant la mastication complete des aliments. Le flacon se vend: Gourdes 2.00 La Pouzdre Dentifrice des RR. PP. Benedictins st le prciex auxiliaie de l'Elixir, La Iloite se vend : Gouwdes 1.25 La Ptite Denlitrice des RR. 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A A N G E La Maison ne vend que des articles de premiere qua- litil et A des vrix modders. On y trouvera: Chapeaux garnish oloche pour dames et fillettes; Capotes D.recloire et Beguins poor enfants; V,,ilettes; Mitaiues et GinLt; Tlaffetas et Taffetaline ; Sou- liers pour bb6bs; Etotfes pour Dames & Garconnets ; Den. tells, 1as, Chaussettes & ltubans, etc. Articles pour Mariage et premiere Communion. Bel assorliment de Parfumerie JOU ETSII! Poupdes fines & tous les prix ; Chemins-e for eirculaires; Bateau hblice m&caniques ; Tamboara, TrornpeUes, Violons, Pianos, Boitea pour arbre do Noe', etc. A I I E Fratei nitLcI Port-au-Prince, le 2 Ddcembre 1907 an 104"" de l'Inddpendance. Le Conseil Communal DE CETTE VILLE Annonce au Public que la cri6e de la ferme de la Boucherie, pour l'an- nee 1908, aura lieu A I'H6tel Commu- nal, le mercredi que l'on comptera, onze Ddcembre courant, a deux Iheu res precises de l'apr-s-inidi, confor- mement A la loi du G septenibre 1870 et aux conditions qu'ello etablit ldans son article 6. L'adjudication nIe sera definitive qu'apres le vote du Conseil admettant la caution presented par I'adjudica- taire. En cas de rejet de la caution et de la non presentation d'une nouvelle cau- tion de la part de l'adjucataire provi- soire, il sera procedt6dans la huitaine A une nouvelle criee do la susdite ferme. Fait A l'l161el Cominunal les jour, mois et an que dessus. Le Malisitrat Communal, STInSIO VINCENT. La R6daction du "Matin" Offre d seslecteurs les deux volumes A quoi tient la superiority des Anglo-Saxons.-- A-t-on interet a s'emparer du Pouvoir? DE EDMOND DEMOLINS Au pri.c dR Quatre Gourdes chaque EN VENTE A L'IMPRIMERIE DU Malin. Dr L. Malebranche liplo6m de I'Institut de M6decine Coloniale de Paris, ex-Moniteur du Service Opiitalinologique dela Faculte, 'A I'lltel-)ieu, et ancien assistant de la Clini e It )ocrt'otur (alezonski, Meiblre de ia Soci4t( dto Medecine ct d'llygi, ne tropicales. MEDECINE-CHIRURGIE MALADIES DES YEUX CONSULTATIONSS PRIVIES : DE 2 t 4 lirs. CLINIQUE DE 10 HEURES A MIDI 83, Rue du Peuple, 83. Maison F. BRUNES. 195 GRAND'RUE 195 Dirig6e par L.. H-ODE LN Ancien ,neombre de la Societd Philan- Ihropique des maitres tailleurs de Paris Vienit e( recevoir un grand choix l'd-& tolles li;iguonale, ca:simir alpaca, chevio- te, cheviote poar dleui!, etc, Recomman- ie ;prticiiitremrntt a sa clieniteule une belle 4.oilcti!(it (ite coupes dle casimir, d-1 JilItF de fantiisie et de pique de toute beauty. Speciali- t. de Costumes de no- ces.- Coupe- Fi.aitasse, Anglaisa et Amdricaine de la derni6re perfection. 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