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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: December 9, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00208

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A6NNZZ9 N40 21


-QUOTI4DIEN


OABONNIEI NTS :

j xois Un. Gourde DAvANCE

D*PAATumawr' & :'rAxGam
From do pasto onm*se.


Cl6mnezit NMCagloire,

REDACTION-ADMINISTRATION
45, aRUa OUX, 45.


LE NUMIRO 10 C"TUM&

Les abounements partent do za. at do aS do chaque
=cis et Lout payablus d'avaculj
Lee maumertte lmuuas ou 303 so so gal&.


Pour tout oe qui concerned l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur


Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Fol.


vre avec avantago sa proie -- je veux
dire la femme et de rEussir si son-
SO vent a ddcouvrir sa vulndrabilite.
Jai I'habitude de dire simplement les
-- chooses et mon embarras est vraiment
QDI*LQUES DIFFIRENCD. extreme d'avoir A couvrir de voile mon
QUKLQUES DIFFERENCES. laigage d'aujourd'hui, car il s'agit bien
pour moi de suggestionner le lecteur et
II est parfaitement entendu on ne surtout la lectrice, de facon a ce que
mmrait trop s'explituer sur un sujet les hoses, que je n'aime pas dire i
mui dilicat quo celui qui nous occu- moili6, lui apparaissent claires et luci-
p que tout c qe q jedis i i s'appli- des. a peiuie aites.
Saux tfemmes de nos families bour- C'est 6gal, je serais disold de laisoer
A celleasqui tiennent dans no- des hcunes dans son esprit et je vais
e milieu une situation moyenne et qui essayer d'y aller, dans cette question
nmt assez souvent exposdtes Atr e obl- qui intd esse profonddment le pointile
ea dte se passer de l'ho-me powr re- lus dhlicit'de notre organisation socia-
a.rir des moyens personnel d'exis- e, avec Ia meme circonspection et les
me.mes mi'uties quq l'homme de I'art
Sn'crs ps ii pr oblige A d'intimes explorations dans un
Je n'dcris pas ici pour les personnel organ feminin malade.
is tris haute society qui surnagent a orane mnnmalade.
marfacede notre milieu sans atre foreoes *a
trfois de longer dans son sein pour JLa mission principal de la femme
irtager, avec les 6tres de l'un et est certainement d'etre la compagne de
lauie sexe qui s'y trouvent, les luttes lhomme, don't il a 6td dit, dans le prin-
Tuotidiennes Pt leurs prip6ties souvent cipe qu'il nest pas bon qu'il soit
IMgereues. Elles sont, celles-Il, le qulil st pa quil soi
lose de la soci6td et, insi que tout s quell former cete com nie
Soua quelled former cette compagnie
lew, elles sont essentiellemen t appelbes doit-elle so rdaliser ? Sous celle du
"k oter cher et A etre constamme4 marriage, tell est la r6ponse de touted
dArge. C'est IL lear function et il ap- 'ociete civilis6e, qui place cette insti-
Partflet A un autre point de vue que tuition a la base meme de la constitution
1li qui nous int6resse ici de savoir familiale.
I0 bon ou le mauvais usage qu'elles Mais le but premier de cette associa-
I-vent fair de leur rang et de leur ac- tio,et clui qui absorb tous lea autres,
.lt fonctionnelle.. eat la procreation, cest-i-dire le faith de
Uspendant une education approprid se perpetuer dans ses enfants. Le code
Saassi 6tre uu peu leur fait; car, civil et sea commentateurs dissent trs6
I a pour slles la double utilltd de les bien que, A c6to de ce but, il y en a
rv, l cas 6chiant, d'une 'd6ch6- d'autrestqui soat lassistanoe mutuelle
tajoers possible dans la versatili- et la pratique de toote les oblipions
sQ e as hesalunes, et auesl; en rdcaproqaes que vona poaes trouver
d belte, de servir d'amortisseurs & dnum6rdes dans ce code et que le pre-
a de e large illet de cirque 'mier offioier d'etat civil est tUoo de rne-
solgaoeaeou nt au-desons citer aux personnel qui se marint. II
trNe ods por recevoir le est pourtant bien acquis quo le ddvoue-
memoe agilit peat trahir et le ment de la smur n'est pi s celu de la
air oitre tout accident motel. fammoe, t si j'interrogeas sur ce point,
SJlat, ie riens de le dire, de la conscience de chac.n, je suit ear
qui sot .aite po r la lutte et je setas-convaicu quil on est ailst
I met 6 pooo, t pnos alles voir .pae quo ledd6vouament do la femmea
Se mut ee to lutte, elet os a t soul fondd sw et itrd dodre sa-
Shagquoe tournaat t I' enemi S Wt qui a l. procrtios poor fo et
demeoe ddtre, t s'araachbr,- q at so troupe alav t donlaer toue loe
b.l oles teSt -ran rm,-- natres daes lt pratiquo t I conception
te3st a"hnt doe '.I- de asscati on entre un hommoe t n. e
hotels e oet e otin.
m do a ds p s dho mmte mil s. .
V p'w Ib "C ----wD m We ,-- do- NOW ... .


cial ou l'aclion de la loi morale est nul-
le, cette association se realise bien sans
I'iitetrventiorn du marriage ; il eln est
tgalement ainsi danis le plus grand
nombre de nos f.amilles campagnardes;
ce qui convainci bien que le sentiment
de tout le monde, meme de ceux qui
sont le moins habitu6s i penser et a
rItlichir, est que le mari;ag, joue dalns
Itesptce le role d& moyen, le seul legal
et civilise, de realiser une fin d'ordre
essentiellement instinctif et perrnise
par la nature.
On s'est soigneusement evertu6, dansi
un but de preservation et de mioralisa-
tion facile a comprendre, ;i inculquer,
a encrer dans I'esprit des etfants el des
jeuCes gens, non sous une forme direc-
te, mais, ce qui est plus eftic-ire, sous
routes les fornnes, que le mariage est la
seule fbrme d'association possible el
consacrde entire I'hoinme et la femme.
Au fur et A measure que nous grandis-
sons, cette idde s'incorpore A nous, si
bien que nous pouvons tous temnoiginer
que, des 1'Age dit de raison, nous nous
accoutumons a penser que, dans les
jeux,dans les travaux, en tout et par-
tout les petits homes et les pe-
rites fe mes doivent former com-
pagnie a part. Les devoirs religieux
eux-m6mes n'y 6chappenit pas, les pre-
mibres communions se font par escoua-
des ssparAes et chacun pre Dieu a
part sol.
A force de vouloir empecher que les
sexes se rapprochent, on finit incon-
testablement pa nous clever dans un
esprit veritable d'hostilit6 ent e sexes.
La 16gende des Ecritures veut quo I
premier home et la premiere femme
aient enfreint la defense divine et mor-
dua A l pommie all6gorique, pare que
Dieu en avait fait un fruit ddfenda.
Rien, ea effet, no sollicite plus, que
I'atordiction, A la d6soboisasce elt A
l'infraction ; Dieu a, dans I'origine,
mal conna le cceur iumnain qu'il veautl
de crder, ou bien, ce qui reviest a
la aeme chose, ii a entendu le sou-
meotre A une trop rude ipreuve.
L'humanit6 est, depoua lors, reat6e
dans Ia tradition. Nous verrous cepeu-
dant quo, sur cette question, comme
sur taut d'autre,l'bummaalit anglo-saxon-
no a u s'affranchir de la servitude
doe idsm et nous verrons que, aur ce
poiat r6Alemat 1e prorM. conister
A mbf-wtle P X ai le If i** l


prunter ses idees et ies procddds. Nous
verrons comment la pratique 'large
-te toutes les libert6s, oit politiques, soit
irndividuelles, est I'apanage presque ex-
clusif du tempdrainent particulariste et
le mecanisme social qui crde, dans les
milieux anglo-saxons I'independance
individuelle la plus grande et la plus
inoffensive, des personnel de 'aun et
I'autre sexe.
Un peu partout, on enferme les fous
pour les empecher de s'evader ; 'inter
dictioa et la contrainte font alois qu'ils
s'dvadent ou tentent de le fairek la pre-
miere occasion ; les Anglo-Saxons four
laissent la porte grande ouveite et la
vigilance des gardens, tout en dtant
cuiontante, ne p6se pas aux aliens qui
ne la soupconne meme pas: aussi bien,
ils i;e ten lent presque jamaisdde sf6vader
el ils sont persuades, si toutefois
leur esprit est capable de s'y arreter, -
que c'est leur seule volont1 qui les re-
lieint dans un asile o4 ils ont non seule-
lenment le ndcessaire mais encore le con-
fortable.
Celte difference de conception, entire
Latin et Anglo-Saxon, se manifest d'ail-
leurs une infinite de points de vue, et
nous Iavons dejA rencontrde dans la fa.
con don't ils consid6rent la lot elle-
mEme du travail.
DRins le formula;re des pines impo-
sees a nos premiers parents i la suite
,le la faute originelle, de la premiere
desobeissance,l'humanit a relevd qu'elle
a a gagner son pain A la sueur deo son
front. Tandis aue les Latins se onat
empresads de a appliluer la prescriptio
divine i la fagon d'uon mamddictio, lee
Anglo-Saxons, plus malis sea dote.
I'ont soceuilie a come uoe andeom-
bienfaisato s.
Les uni se prdoccpent de fire for-
tune le ples vite poJible, i **m'e
pas le mJ, aia que la period do
eravail soil te plus dcaurtde -poeak eat
que Il'bere de la retraelte o pius one
tonaer danos I pls bre d41ai, t
c'est la qa'est eo mal, car eo bOImle
individud airo rdalId rest au ddtri-
ment le plus sr de la prospeitU soiale
qui n'a rea iA gagaer ce quo des v
divides d'db mo e ot em posse-
Sion comnlte r ears fheatl e croe.
pihaet das I'inacilio ee aoseat&'
1eot do joair. L'argpMt doviO Iatm eai
but at ocesa Ie tseewL dm -M
beoaotas on a r do die0


_ II I I I


I --- ----~-- -- III-- ---- ---- --- ----l-t-_ ~~__ _~_ I _, I rrlr


- ---- --- -1- -- -- I L~ L


_ -- -- I ~- ill I -- __


LUNDI, 9 DICEMBRB 1t07.


PorT-AUo-PRERCR (00n)







encore dans une dot, sont ainsi dispen-
sds de tout travail et la mnalediction bi-
blique est ainsi victorieuseinent eluJde
Les autres, au contraire, ne connais-
sent du repos que celui que I'eIndurance
physiologique fail intervenir dlins les
pdriodes de travail, et ils ne con:ais-
sent pas du tout la retraite. 1s passent
tellement leur vie A s'entrainer au tra-
vail que, la vicillesse venue et la tor-
tune realisde, ils sent incapable de
rester inutil'., a la favon des vieux
guerriersquijamaisnedescendent de che-
val ou encore d s sportsmen lli0 crai-
gnient pour IJirs lnembres trop ir.tei-
semment exercejs j'engourldiiemnwit.l~ le
ftoid. Li, lIurgent i'st pas u' tut, il
eat implement un moyen, tout counmne
I'outil de travail.
Comme pour les focus et poar le tra-
Vail, nous :dllor;s relveer, pour la per-
sonnal it f,:niinine, dles differences ro-
tables cdans les colceptions lalines et
Anglo -Saxonnes.


L'EDUCATION
DANS

LA RACE

II
Avec cls influences historiqucs sur la
constitution du temperament social, n:ous
arrivons : un des points essentiels de notre
etude. On a coinpar6 la march de l'huma-
nite au point d.- vue de l'histoire a I'escala-
de d'une haute tnontagne don't la cirne
sourcilleuse sc perd dans les nues A mesu-
re qu'on monteo sur les flancs abrupts de
cette tnont gl'e, on est baiign par une lu-
miere plus vive, plus dclatante et la cime
qui semblait se rappocher au debut, s'eloi-
gne davantagne, rendint I'ascension plus
pdnible encore. En cette comnparaTso-. imil-
g6e, on voit cornue en un. vision fantas-
tique le ddfild iniuterrompu des peuples A
travers des sentiers A peine traces, olC plus
d'un s'arrete hesitant et timide, cffrayc de
la longue carrier A fournir; car pour quel-
ques peuples, en effect, cette ascension est
come la montee d'un calvaire. II faut
pourtant marcher, profiter des moindres ac-
cidents de terrain, s'accrocher aux brous-
sailles souvent ensinglantres de la route et
ne s'arretcr que hors d'haleine, coinme
6puisd par par son propre effort. Le
flot tumultueux d.:s peuples voas vient,
incessant et cruel et tant pis alors pour
ceux-l qui h6sitent, car sur cette voie, ou
nul secours nest A attendre, seuls vont
d'un pas sir, les peoples qui au debut du
long voyage ont eu la prevoyance d'amas-
ser la provision de force qu'il taut, pour ne
point faiblir et disparaltre. Ici vraiment on
note que la vie de l'indiviuu, aussi bien
que cell de la nation, csi une lutte sans
meci. Spr a voice A parcourir, pleine
d'ombre et de tiCnbres ds I'abord, les forts
pasnt, pitinant et foolaht les debris san-
giants des tables qui tombent, les yeux
ob"tinement fixed sur les points lumineux
qar'l-haut reprsemntt 1'id4al longtemps
ri at caresC6. Cependant, remarquons-e
bien, cene marcbe n'at pa non lus une
coanse rpide, an elan toujours ctueux
vers 'idal ai longaement entrevu. Les
obucles soottrop nombreux et trop sui-
ViM; i causs de retrd trop gnErleset
tiop hnumaies pour que les plus orts mime,
ms ai'rr&o t cem ins moments pour s'o-
1isw-uV jeer de loogp regards sor les Eta-
irma,,r Ioa4aI r etrIaa t repreh-
to eemll fmnenNs poer de nooavell
im n L mlSWm-seD mr cet. rvll.


oii chaque station est le prix d'un sublime
effort eproovent les plui grades difficul-
tes. Sans doute ils ont acquis le. course
voulu, I'Cnerge que donne la constance de
la lutte; mais aussi nut sentier battu ne
s'ouvre devant eux et c'est de leur propre
initiative, do seul fond de leur intelligence
qu'ils doivent puiser les elements done
progression normale et reguliere.
Devant ce tab!eau charge d'ombres et de
clarts, l'observateur s'arrete, comtemple et
cherche A d6emler les causes de la grandeur
ou de la decadence de chaque people. Son
role n'cst point d'accorder une admiration
enthousia;te au people qui triomphe et un
mtpris.b"r!e a.cclui qui, motnsfirorisA de
sort, succomb, dans la min*le ardente des
Nations. II doit se pencher, attentif et re-
veur sur les cidavres pantelants des faibles,
semis sur la route, en palper les plates, en
fare une sorte d'autopsie morale pour es-
sayer de decouvrir les motifs de la chute
bi-n cruelle. Avec une parfaite ssrenite
d'Ame, loin de toue consideration de race
et de civilisation, 11 doit envisager les 'v"-i
n mients dans Ic c.ll:n d'une lhotnnc e cons-
c'ence, les examiner A la faveur de certain
principles sup.ricurs qu'il pose, coninme les
conclusions de ses etudes g6nerales sur no-
tre pauvre humanii:. Nulle condannation
d'infdriorttr n'est A prononc<.r devant un
people qui tombe, pas plus que devant le
noble vaincu des luttes individiuclles.
II est done absolument penible de voir
tn historien border une etude quelconque
de lhistoire sous I'empire d'une idde pre-
con;ue, examiner par example le passe
J'ul e ration i ['aid: d'une con-cience ac-
tuelle, d'une conception toute moderne de
la vie.
Done placer le personnage historiqne
dans son cadre natural aussi bien que l'd-
venutment; ressuciter une epoque dans
routes les conditions du pass ; se p6netrer
intimement du sens vrai de la vie la p!-
riole qu'bn rtudie, voilA le v&rirable r6le
de l'historien; hors de cette rcgle et meme
inunic de toutes les autresqnualiis, il rest
un orateur fantaisiste, souvent admirable
comme un Limartine et un Michelet, mais
qui communique ses propres impressions
au lecteur plut6t que celles qui se dega-
gent uniqnement de l'dtude approfondie
des faits. Pourtant nous n'entendons pas
dire que I'historien doit se retrancher der-
riere une impassibilit6 hautaine. comme un
de Barante et laisser aux faits le soin de
s'expliqucr eux-mmes. II y a des indigna-
tions qu'il peut ou plut6t qu'il doit eprou-
ver. II v a des fits qu'il faut expliquer
pour l'intclligence meme du r6cit.
Ces idees g6nerales mises en lumiCre,
nous al!ons brievement tirer de notre his-
toire national, certain petits enseigne-
ments qui ne sont pas sans importance
pour notre etude.
DOCTEUR J. C. DORSAINVIL.

Arrestation d'un Escroc

On a arrete & Port-de-Paix et expddi iA
Port-au-Prince par le a Croyant a un nom-
me Pa;adi, prvenu d'escroquerie avec la
complicity dun certain Douyon au preju-
dice e la Legtion de France.




Nouveau Kiosque
Par le transatlantique francais est arrive
hier Ie nouveau kiosque en ftr commander
pour la ville de Portn-u-Prince.
SCette contraction asea levee A la lace
i S Aqpe, eo ls tasLa. pveismialsus seot
(M', aclchids.


RENBEIG1NEMENTS
MPTMOROLOGIQU E8

Clbservrtoirre
DU
sawmAIRE COLLEGE St-IARTIAL


DiMANCHE 8 DicEsuamb
Raromltre A midi

remr~6rature miniumu~
maxmu


763,to
22.3
309


N Moyenne diurne de la temperature 26,o
Ciel tre's clair le matin convert, dans 1'a-
pres-midi et jusque dans la nuit.
Le barometre a beaucoup baissc d'une
facon continue depui; smnedi soir.
Agitation microsismique tries frcquente
dans la journey de samedi et la ma!inte de
dimanche. Quelqucs movements verticaux
R. BALTENWECK
FianGailles
Nous avons requ des Gonaives la cire
de fianc.tilles de Mile BERNADETTE K.RNIZAN
avec MrEMILE ETIENNE.
Nos compliments.
Arrivage
Hier est entrd le sis Ferdinand de Lesrtps
avec les passageri suivants venant de
Bordeaux : Miles Lilavois, P&res Coline,
Federlen, Lecorre, Hubert et Frere Rageul,
Guiseppe de Mattis, Louis Boutin.
Fort de France : Jules Sev4re.
'Puerto-Plata : Manuel AS Lora, J. Fernan-
dez, Jos6 C. Henriquez, Kurt Claumni;-
zer, Mr et Mme Eladio Diaz et enfant,
Mr et Mme PNdro Motdjo, R. Beltran.
Cap-Haitien : S6nateur Annibal Beliard,
Bertrand Lamothe, John Laroche, Otto
Schutt, Consul Livingston., Vve Dumar-
sais In Joseph, Mme Alida Jn Joseph, O,-
tavidus Isidore, Fontal6 St Preux, Meresti-
na Jn Jacques, Therisia Phanord, NColie
Martin, Mme Albert Sa!nave, G. Severe,
Ducasse, Emile Sterling, Jacques Lubonis,
Mme Heraux Cadet, Mile Paucella Isaac,
Victor Zaltran, D6emtrius Menard.
En transit, pour Santiago de Cub- : 16
passages pris A Bordeaux et 81 pris A la
Cologne.
*
Le Prins Willem Inl est arrive hier ma-
tin avec les passages suivants venant des
Cayes.
Senateur Sandaire, Auguste Douyon,
D6pute Pluviose, Ernest Leon, D. Vaval,
E. Vaval, J. Marsan, A. Assali, H. Silvera,
Mere Eustache et 3 autres Religienscs, Si-
meon Chiquel, Bellevue Placide, C. H.
Prusternes, N. Simnon, Denois Douya,
Mme Merosa Daniel, Mme Lagroue, Cice-
ron Labossiere.
Pour les Pauvres
Souscriptions recuillies por les pauvres de
I' Hopic S- Vincent.de Paul.
( ois de Novembre )
Dejardia Th. Laden. P. to; Aug.
Ahrendts, to; Gerlach & C*. to ; C. Lyon
Hall & Co, to ; G. Keitcl & Cp, to F.
Heirmano & Co, to ; Otto Bieber & d*, so
L. Longendonck, to; Simmonds firres, to
Banque Nationale, 2s ; Ch. Van Vijck, to;
Louis Lota, to ; Gaston Revest, & C* 5
J. Laville, 5 ; A. L. Friderique, ; Paul
Pinson, ; W. Hepple, &C 5; F. Cou-
t, ;Roux & Co, ; S. M. Pierre, I
w. Pohlmann, ; A. Lagojannis, $ ; -
Castera$ ; E. F. Mews, $; L. M
& Co, 4 ; A. de Matt&is, $ ; Orste Bal-
loli, 4 : Philip Carilsue, 5 ; Joeph Na-
dl & Co 5 ; L. d'Espinose, ; Oliver
Cuts & Ao. ; Mme ; M
i KieaLr, 3; St~Abia ii
ms leo $ A. Vllioat, i a Cb,


Fatton, 2 ; Le Nouvelliste, 5;
Dominicaine, to ; Roberts Nonz &C
Mme Lagojannis, i ; Un ami ( B. .
Stempel P. 5 ; Mile Maria Riobe, ;
pinasse & Co, s ; Un ami [ Ch.M )t
A. L. Guerin et N. Thomas, 2 *
Chateaublond, 3 ; L. Peloux & Co, ; L
Jaccoux, 2 ; Lgation Americaine,. 10
Dreix, 5 Mme Vve Raoul Jn Baptise
E. Robelin, ; Phcie Clermont, i ; Q
Gautier, 5 ; B. Dennis, i ; C. F. C-,
'ho, 2 ; Polynice, 2 Albert Legitime,
Chs Perval, I ; L. Grosnon, 2 ;
Oriol, 2'; Montleury freres ; Ligatio
France 1o ;-Mme Frcenckel 2a
phonique 2 ;Une amie I; G. et C.
gnier 5.
Me M. BENOIT
N crologie
HIPPOLYTE BENJAMIN
L'homme est un etre perfectible. S
va!cr intrinseqque ddpend uniquement de
ses ceuvres. Seules, ses qualities monles
peuventle faire grandir m6me apris la mount.
La valeur de cet etre multiple ne se recon.
nait que par srs ceuvres bonnes ou man-
vaises. On troupe toujours tmoen de fair k
bien. C'est la seu!e chose qui soit retlle-
nient profitable ; car l'homme a generale-
ment le sentiment de la reconnaissance ;
les quelques d&ceptions qu'on signalerait
ne pourraient que confirmer la regle.
Cre& pour accomplir une noble mission
et rempli le grand devoir de s'entraider,
I'homme n'a pas A deployer de grands ef-
forts pour former son semblable et l'aider
pour le bonheur de la so:it~. II n'a qu'A
suivre l'inapulion d- son caeur, le came
a~it presquc toujours dans 'e sens du bien,
d ou il r sulte qu'on comble de bienfait
les gentilshommes don't les noms parles
hautement, sans avoir jamais eu 1'occas'a
de voir mame leurs profits. .4
Irait de g6enrositc digne d'etre sosuti
gne.
S'il est beau, s'il est admirable de cons-
tater ceux qui soit en haut tendre une
main g6ndreuse A ceux qui sont en ha
pour les faire monster, il est exceptionnelle-
ment beau, exceptionnellement admirable
de constater un direcieur d'6cole- qui lot-
te pour la vie ouvrir genereusement kl
portes de son &tablissement A certain &61*
ves intelligent que leurs .families etaiont
obliges de retenir A la maison parce que le
sort les avait subitement frapples.
Hyppolite Benjamin lut partisan deceuxpdw
lesquels le r6le d'6ducateur du people et
un sacerdoce. C'est pourquoi it mit tOe
sowAme dans l'accomplissement de sa no
ble tAche.
11 ne faut pas que le cher director s'a
aille dans le silence :.il ne faut pas qu.'
soit dit que sa vertu n'ait pas 6Ct cnarc
tree. La reconnaissance est le fruit que .do
recolter celui qui a plante l'arbre du ies.
Heureux ceux qui ont la msdmoire d
cceur et qui comprennent que le respect -
un tribute d6 A la ver.u.
ObCissant A la voix de monoao i
feliciter les ancicos eleves du MLatg
ont jet u alarm esur son fraid -
je salue, ae un religiepztr"s t
parg de cet home vtnereemx poWr l-s
gions 6trnelles I
Josea BLAIN. '

Bolte aux Lelrte ,
-~
Port-n-Prince. le a6 Nowvnm _~l,
Au Secr6taire d'Etat ao D-ttmi 'B
Travaux publics. .S,

M. le Secrdire d'Etat,.
J'at rhoea dr l.e yoS
w de w&q
Wam -Ai






Alexis don't vous m'avez confi6
on, sont achevs.
tins a la disposition de votre Dpar-
les clefs de cet edifice que vous
bien fire verifier par tel architect
vom delcguerez a cet effect.
avoir, Secretaire d'Etat, la pr6ten-
dmd prEsenter une construction parfaite,
avail architecture, j'ai cependant la
lb~nte satisfaction d'avoir mis A con-
ii m ma bonne foi et mes sentiments
Mi public, non seulement pour me-
t bonne fin cette entreprise confine a
SpdrEddes professionnels, mais aussi
| tifier cette grande confiance que
ae cessez de m'accorder et repondre en
Is temps A I'attente du President de la
oblique don't la haute bienveillance a
i voutu, il y a cinq ans, recommander A
I Departemcnt mes humbles qualities.
Agr&ez, M. le Secr6taire d'Etat, mes res-
aueuses salutations.
G'G BiLO.MON BPLIZAIRE
.1Caitre-imaclon entrepreneur


Egalitt,


Rdpublique d'llai'i
etion
SEntrepris s
No 606
Port-au-Piince, le 6 Dc-mibrc r9 7. an
4* de l'Inddpcndance.
Le Secretaire d'Etat au Ddpartement des
avaux publics.
Au g6ntral B lomon Bdlizaire
E. V.
G6neral,
evous accuse reception de votre lettre
26 du courant, par laquelle vous m'a-
I annonce que les travaux de construc-
a de la maison destine aux Religieuses
1'H6pital a St Alexis a don't la cons-
Ction vous a 6t6 confine, snt acheves.
Vons m'avez en ou:re, fat savoir que
Ua dtenez A la disposiion de mon Dd-
tement les clefs de cet ddifice que vous
demandez de fire verifier.
En vous faisant savoir qu'un Membre du
sonnel technique de mon D6partement
it 4t designed A l'effct de verifier ces
aux, j'ai advantagee de vous dire que le
port qu ma ct6 fait A ce sujet vous est
odfment favorable Je vous en fais mes
illeurs compliments.
tecevez. General, l'assurance de ma par-
t consideration.
F. N LUraque

Au Maroc

ift 6.- Les diverse colonies qui
soperer sur le territoire marocain for-
W un total de 6.ooo homes. Dan; ce
ae sont paicomprisles d6wachements
pent les avant-potCi et les arni-
WRles frontiares, des renforts de
anvent de divers points de 'Al-
Coninuent i arriver.
MAt MIA Le sons-gouverneur
a kte arr&t pour avoid en ag6
tde cette ville i se souever
t l&Saa. IU eat mamienant en
-' L'amiral Phi'ibert, comman-
S(ces lnavales francaises an Maroc
uae d6pche que les tribus des
S Marakech se sent soulev6es
i Had. L'arsiral ajoote quo
t obige cc deroir A renon-
't2idwita sor la c6te. D'on-ao-
Eftuet do hANm.a aenonce
onrd ombre de
'U^^^^ u^^^ diasd-^vm.W


Dernimre heure
ST. PTERSBOURG 7. Pour la premiere
tois depuis plusicurs mois, des d[sordres
universitaires viennent d'6clater dans cette
vilfe, la police a pen&tr6 aujourd'hui dans
les batiments de l'universit4 et y a disper-
s6 une reunion d'etudiants,,cette apres-
midi toutes les rues conduisant l l'univer-
site taaient garddes par la police monte
quis dispersa:t A coup de fouets les rassem-
blements.
PARIS 7.- on announce la mort de M,
Atthur Maury, le celebre phila'eliste fran-
cais.
LONDRES 7.- Les statistiquesdu mois de
novembre indiquent une augmentation de
6,99.0000oooo dollars dans le chiffre des im-
portations, tt de 14.435.ooo dollars, dans
celui des exportations.
WASHINGTON.-Le comitl national repu-
blicain a dcide A la majority de 32 voix
con:re 21, que la convention national rd-
publikamn se reunirait Chicago, le 16
juin prochaia. On sait que c est cctie con-
ven.iou qui dsigneraau nom du p.iti re-
publicain les candidates republica nsa la Pre-
sidcncc et A la Vice-Presidence des Etats-
Unis.
Le Prds'Jent Roo evelt a recu aujour-
d'hui le contre ainiral Evans, commandant
en chk.fde I'ec!cdre cuirasee et lui a don-
11n sei dLrnieiec ins!rucfions ia aveille de
son depart pour l'Ocean Paciti uc.
NORFOLK 7.- Les navires de I'escadre
de l'amiral Evans qui vont partir pour l'O-
cean Pacifique le 16 courant, arrivent suc-
cc:sivement dins la rade de Hampton oui
ils seront paseds en revue par le President
Jes Eiats-Unis, le jour de leur depart.
HAPKINIS ville de ( Kentacky ). 5oo
homes masques et arms de fusils et de
revolvers sont arrives ce martin dans cette
ville et ont d6truit pour 20o.ooo dollars
de tabac, don't trois magasins don't les pro-
pri6taires font parties du trust, aussit6t apres
eur arrived, ils ont mis le feu a ces trois
maisons et ont terrorism e la ville.
NEW-YORK 8.-- Le roi Oscar est mort
ce matin.


ip Transaftlanti q

Lesteamer *FERDINAND DE
LESSEPS sera de retour mardi
10 et partira le m6me jour a midi
pour le Cap et Gonaives. 11 sera de
retour Vendredi 13 au martin
l.'annexe est attend mardi 10
et partira le meme jour a midi pour
Santiago de Cuba, J6r6mie, Cayes,
Jacmelet escales.
Les billets pour toutes destina-
tinations sont d6livr6s d6s aujour-
d'hui.
Port-au-Prince, 9 Decembre 1907
L'oAGT.
F. M. ALTIERI

LIGNE HOLLANDAISE
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LeS/S aPRINSWILLEM III
est attend de St-Marc cet apr6s-
midi A 4 heures pour continue do
suite pour New-York, pregnant
seulement la malle pour 6re6mie
et I'Etranger.
Port-au-Prince, le9D6cembre 1907
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Port-au-Prince, le 2 Ddcembre 1907
an 104"" de l'Inddpendance.
Le Conseil Communal
DE CETTE VILLE
Annonce au Public que la cri6e de
la ferme de la Boucherie, pour l'an-
nee 1908, aura lieu A I'H6tel Commu-
nal, le mercredi que l'on comptera,
onze Ddcembre courant, a deux Iheu
res precises de l'apr-s-inidi, confor-
mement A la loi du G septenibre 1870
et aux conditions qu'ello etablit ldans
son article 6.
L'adjudication nIe sera definitive
qu'apres le vote du Conseil admettant
la caution presented par I'adjudica-
taire.
En cas de rejet de la caution et de la
non presentation d'une nouvelle cau-
tion de la part de l'adjucataire provi-
soire, il sera procedt6dans la huitaine
A une nouvelle criee do la susdite
ferme.
Fait A l'l161el Cominunal les jour,
mois et an que dessus.
Le Malisitrat Communal,
STInSIO VINCENT.
La
R6daction du "Matin"
Offre d seslecteurs les deux volumes
A quoi tient la superiority
des Anglo-Saxons.--
A-t-on interet a s'emparer
du Pouvoir?
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Coloniale de Paris, ex-Moniteur du
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