<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00197
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: November 26, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00197

Full Text

is ANNIEs No


199 PORT-AU-PRINCE (aIm)


j


w "


QUOTIDIEN
i ^ i _


;-T-w-ADONNEKUITS:

I PAORM Une Gourde DAVANCE


winssdo PN" o ne urns.


Cl6meraz 1C a~grciz'e,

REDACTION-ADMINISTRATION
45, 9UE ROUX, 45.


LE NUMfRO 10 CENTIMES.

Les abonnements parent da Ier. et dua I de chaque
mois et sont payables d'avance
Les manuscrits intsr6s on no no ent pe remir.


ar tout Oe qui oorcere l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur


Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.


LA


Femme Haiflenne


SON ENNEMI

a de cela quelques mois, un de
plus ve166rable prelats, Mgr. Pi-
dievait la voix, dans une confe-
qui eut un 16gitime retentisse-
en faveur de la femme haltienne
dmaunant pour elle une police gale
ltlede I'hommedans routes les bran-
6m de I'activitd national qui peuvent
i Atre accessibles,- hormis la poli-
tiqe, bienentendu.
Ce loix n'6tait pourtant pas cell
Sfminism en ddpit mdme du titre
la conference qui apparemment rou-
sanr ce sujet. Cette voix dtait plutot
dde lat claritd ; aussi bien, le dis-
ras'adressait-il a un auditoire exclu-
6 dames et A une association cons-
"-s fondamentalement sur les idtes
.itl< et de solidarity.
,ti questions sociales, auxquelles
te trouver int6reass le sort de la
ne se posent pas dana notre so-
sous la forme qu'elles peuvent re
partout ailleurs ou les complica-
"olitiques et sociales rendent I'ef-
.dminin nkcessaire pour erupecher
ihe absolu et 6goiste d'une
de I'humanitd sur rautre. Et le
I n'est pas encore venu, s'il dolt
n jour, ui les notabilit6s f6mi-
baltiennes aurout A unir leurs
dlcatrices A cetes des dames
Garret-Fawet, anglaise, comn-
-a'Aberdeen, canadienne, Htltne
Pappritz, allemande, Avril de
nx, franCaise, et tant d'autres
es qui rem lissent les Comi-
lesrs accents libdrateurs.
-rader franchement, i'aimerais,
j ceO moment n'arr[vat jamais
S ue tlt et qulque jugement
i Ule ar support, quelque
Influence m omequa'ot veuil-
reeonnaltre ear I'epri de l'hom-
Pbpuis me 46fen de tre am.4-
M esone ea r I'irrantion des


,veo


11 m'est avis qu'elles ont beaucotp A
faire dans la sphere purement social,
et le principal de la besogne, pour el-
les, consiste Idej't en ceci, qui est capi-
tal : se fire respecter ; car c'est IA pour
elles une veritable measure de defense
et l e preservation.
Et la chose acquiert un caractIre vd-
ritable de delicatesse, si l'on veut bien
s'apercevoir que le principal ennemi de
la femme est I'homme et que les prin-
cipales arnes, et en meme temps les
plus sores aux mains de cet ennemi,
sont les faiblesses physiologiques mgmes
de la femnme
Sije me surprends aujourd'hui A fire
un peu de morale, le lecteur n'en ac-
cusera que le sujet. Je sais bien que les
moralistes sont toujours ennuyeux, et
que a faire de la morale a est de tout
temps synonyme de parler aux eclios de
la montage ou encore de precher dansw
le desert. Loisqu'un progrbs social se
trouve sous la d6pendance d'un acte
moral, il tLut bien pourtant avoir le
courage de demander la r6alisation de
cet acte; tel est precisdment le cas au-
jourd'hui et je ne vois pas pourquoi je
reculerais devant ledevoir social de fire
appel A la vertu des Haitiens.
D'ailleurs, c'est autant a leur inteit&
que je m'adresse qu'A leur moralist ; et
sur ce chapitre, l'int6ret est d'abord gd-
ndral, puisqu'il s'adresse a la sociWt
toute entire ; il est ensuite particulier
a chacun de nous, car ii y a bien peu
d'individus qui n'aient au moins a sau-
vegarder la dignild de la personnalite
feminine dans une sceur, dans une fille
et parfois dans beaucoup de parents a
la Tois.
Je ne m'appesantiraipourtant pas sur
I'intdert g6ndral ; on I accommode vo-
lontiers a routes les sauces et on I'n-
voque, rarement sans A-propos, sur tons
les sujets; mais A la pratique il laisse
chacun assez indifferent. II en est au-
trement de l'intdr6t particuliet ; il est
cependant encore vrai que 1a encore
il y a distinguer, selon qu'il s'agisse
de celui des autres ou du sien.
Pour le cas qul nous occup., il est
hours de doute que la dignity swurs ou de nos filles eat one ca ise di-
gne de nous aligner sor Ie terrain d'hon-
neur centre tous ceu qui essaieraient
d'y attenter, sans dlposa iA observer vls4A. de la sour
oa de l flles do vWoln .ette r6srve


qui nous parait devoir ctre impose lpa
la force et que r.ou- piacs sons la
sauvegarde de ce que, dlans le lan .eio
des vertus 'mon(daines, nous a)ppelons
Ics lois de l'lionneur.
Le sets de i'honneur est variable au
grd dles socidlts qui l'invoqluent ; ce lui
est l)eacoup moins variable, c'est I'in-
trct de toute socidtd A cc qu'une partie
dle ses membres n'opprime abusive-
ment I'autre ; toute oppression accuse
un malaise.
Dans notre soci6tj, telle qu'elle est
essentiellement constitute, i'oppression
tle la femme par l'homme a engendre
ce malaise et, pour le faire dispartitre,
il est bien plus efficace de s'adresser
aux mreurs qu'aux tois, car ce sont les
mreurs qui, plus que 1'absence le me-
sures legislatives sp-iciales, en doi-
vent tilre tenues pour iesponsables. II
n'y a rien de plus desastreux, ei initi6-
re d'jcoonomie social, qu e I deplace-
ment dtls resl)onsIililhtes et,en beaucoiup
ldo choses, il est hon, avant dle s'alres-
ser a.ceuxqui font les lois, les'adlresseir
ceux mcmes don't les agissements
semblent rendre lei lois iecesaires.
II arrive ainsi que, assez souventl, l Ie-
conrs aux lgis'ateurs devient inutile
et que, tien qu'A I'avoir voulu, on rea-
lise soi-mrme d'importantes transfor-
ination's.
On dit bien volonliers que ce sont
les femmes qui font les mo*urs ; cela
ne les emp .lh i pas d'en devenir parfois
victime,, et alors, quoiilu'elles soient ar-
tisans en grande parties de leur propre
sort, nous avons le levoir de chcrcher
pour elles le noyen de les sauver l'el-
les-me!nes. C'est ce que nous allons
faire.


L'administration du a Matin a
rappelle aux abonn6s de la Ca-
pitale qu'ils no doivent rien ver-
ser, abonnements ou autres,
que sur REUS IMPRIMES et
signs de M. 1'Administrateur
4
Pri6re d'aviser 1'administra-
tion de la moindre irr6gularit6
dans le service du MATINs
ftin qu'il y soit do suite remE-
di. 6


I


madia

RENSEIGNEMENTS
MICTPEOROLOGIQUES


DU
SEtMIAIRE COLLEGE St-MARTIAL


LUNDI 25 NOVE.MBRE
Barometre A midi
Te t e minimum
retnperaturemainimum
maximum


761,i
19,-
30,8


Moyenne diurne de la temperature 2.1,8
Le ciel a t6 clair toute la journde, et nua-
eux :1 9 li. du soir.
Le baromctre est en hausse.
J. SCHERER
Renseignements tiles
Figuier
Arbre A suc laiteux de 4 A 6 mutrss de
hauteur, A cime large et voutee grise, lisse,
A grandes feuilles trcs divisdes, connu de-
puis la plus haute antiquity et rcpandu
dans tout le Bassin mdditbrraneen.
Quoiquele Figuier soit cultiv6dans la Fran.
cemeridionale ou, grace:A la douceurdes hi-
Ycrs, ses fruits murissent tres bien, nous
n'en parlons ici qu'au point de vue alg6-
rien. L'Alg6rie, en effect (principalement la
Kibylie ), nous envoie plus 'de la moitid
de nos importations : 8 millions 1/4 de ki-
los centre 7 i/2 d'Italie, d'Espagne et du
Portugal r6unis, sur on total de t6 millions
de kilos entrrs en France en 1899.
Les Figues fraiches sont nutritives et de
digestion facile quand on a retire l'enve-
loppe exterieure mais la figue seche,
moins digeste, seule donne lieu a un com-
merce important. Le s6chage se fait au so-
leil sur des claies avec des fruits bien mars
qu'on entasse le soir pour les riexposer ao
soleil le lendemain et ainsi de suite jus-
qn'A ce qu'ils puissent se conserver. Fina-
lement on les emballe bien serr6s et apla-
tis dans des corbeilles ou des caisses das
lesquelles its se transporent facilement au
loin. Par la dessication les figures perdent
environ 2/3 de lear poids.
Ces traits torrdis e rdduits en ponodn


_ I _.I _


&A


-- --


_ r


MARDI, 26 NOVEMBRE 1907.







servent a fabriquer un succedane du cafe,
analogue mais suptrieura la chicoric. C'est
une industries prospre en Autriche.
L'effet 6mollient et 1g6&rement laxatif
des figures est connu ; elles entrent dans
la composition de latisane des quatrefruits.
avec les dates, les jujubes et les raisins
secs.
Le Ficus clhts icai, que I'on culive dans
nos appartemenis pour ses belles feuilles
persistantes, appartient a la meme famille
Sous Ies Iropiques, il devient un grand ar-
bre;son suc fournit un des meilleurs caout-
choucs.
Tribunal Criminel
Lundi 25 'Njvembre 1907
Comparait devant le jury le nomme Du-
mas In Louis, accuse de vol de trois cents
.oudt'u nickel ant prejudice de Tal'andieu
Clirispin.
I.'ac;c .itioUn st soitere.ne par le substitute
A. lThiba.it et M llie Genese' est au
bane ,c. la J T' r..-c
D)ctat trsL suti,:ints, le substitute ayant
rcnonci A I a.cuation, les preuves faisant
to:.alement dJf.ut.
Le jury que pride dlt atinment M. David
Borges rend un verdict d'acquittement.
Et 1'accuse n'ctant pas retenu pour autre
cause, est mis en liberty.
Dr L. Malebranche
Nous avon, rcvu avec inliniment de plai-
sir notre : !.In ct distingud compatriot, le
l)r I.. Ml b1anche qui revient de France
ou ; .\ av.a: : compldter ses 6tudes medi-
cales.
April, dJ brillants examens passes A I'E-
colc N.aionale e d Medecine, Dr Malebran-
clch e renJit .A Paris ou, frequentant assidii-
ment les hoitaux, il fur mis au courant
des J" inrers progrK; delaMidecine et de la
Chirurgle.
11 s'occupa teg.lement des maladies des
pays -hauds ( fil.riose, Plephantiasis, lepre,
d\ J-ntCric ) I' lnstit.it de Mddecine colo-
male gitnes colonials ou il a travailld avtc les
professcur, \'ur,/ Le Den-u, Clantemesse
et Blanlh.ard.
Ile Dr M. iL'iranclic s'est en imme temps
sp&ci.li-, lns Ii c maladies des yeux. Apres
conours, il tut nomme Moniteur de la
Cliniqtc cptialiiologique de 1 HoteloDieu
oi il tut r uild par le professeur de Laper-
sonmii.
No:re co-,npatriote fut aussi un des assis-
tants du Dr Galezowski, le celebre ocu-
lis e universellement connu et c'est dans
sa clinique qi'il a travailld sous la direc-
tion de I'illustre professeur Remy. II fut
ainsi initie aux secrets du diploscope, ap-
pareil qui pcrmet de guerir le strabisme
( yeux louches ) sans operation.
En presentant toutes nos felicitations A ce
jeune mddecin don't les efforts courageux
n'ont pas etd inutiles, nous souhaitons
qu'il arrive A faire valoir les solides con-
naissances qu'il a acqu'ses dans son pro-
pre pays ainsi qu'l l'Etranger.
Th6tre Haltien
Dimanche le TheAire Haitien a eu un
success fou. Coicou et ses amis ont recu
de leurs habitues une ovation triomphale
en retour des quatre bonnes heures qu'on
venait de passer comme dans une vie
d'idal.
Le programme riche et varied a etc exe-
cute avec une fidelitC rigoureuse ; et, corn
me la premiere parties n'avait pas etE de-
taillee, l'on allait de surprise en surprise
A chaque numero nouveau : ce fut d'abord
un monolgue dit par Emm. Paul, puis
une poesie creole d on localisme inimita-
ble, debitte par CI. Coicoo, pois, I'exquise
valse : Vaolsns, musique de M6ens et trio-
lets de Coicou, change d'une voixequise
pt Mdemoiselle Londe qui s'a sit rd-


16e merveilleusement sons un jour nou-
veau, a it6 bissoe, trissee, acc'amee avec
un fol enthousiasme ; puis ce fut le chaeur
de jeunes filles, que dirige l'artiste deli-
cat quest Duroseau tt qui a communique
a toute la salle quelque chose comme du
delire ; puis cc fut l'immortel DWlienne
avec son immortel Gaspilll. II faut une
metnion A part pour Mademoiselle Duro-
seau et son frere, dignes enfants de leur
pere,auxquels le public a exprime d'ailleurs
de la voix et des mains, sa profonde ad-
miration.
Apres quoi la parties theatrale vint met-
tre Ic comble au sentiment don't I'ceuvre
de ces Mesieurs jouit si legitimemcnt ; car
les trois comedies ont ety enlev/s, pour
tout dire en un seul mot ; et s'il fallait in-
sister sur rEcole 'Cutuelle de Coicou, nous
n'en finirions pas aujourd'hui. F61icitons
donc Mile Leonie, la gaspilleuse de pro-
verbes creoles qu'elle 6grne avec tant de
tact, et n'oublions pas d'ailleurs Mile Des-
grottes qui, cette fois, a su mettle A pro-
fit les conseils que nous lui avions donn6s
et qui, en tff., a re.ussi. Bref, le temps
press et nous ne pouvon; qne nous excu-
ser auprs de messieurs les amateurs qui
ont ipati leur public, et qui, A ce titre,
nous retiendraient par trop.
Tribunal de Cassation
SECTION CRIMINELLE
.Audience du Lundi 2 .'-jvu/embre 1907.
Presidence deMrle President H. Lechaud.
Le Tribunal prend siege A dix heures et
demie du martin et entend l'affaire suivante:
(Reproduction) Procddure instrui:e con-
tre le Suppleant-Juge Ajas Divinard, de la
justice de paix de Dame-Marie.
Le Rapporteur, Mr le Juge V. R. Do-
mond donne lecture de son rapport.
Le Ministere Public Mr. Eug DEcatrel,
conclut A un supplement d'instruction.
Le Tribunal, audience tenante a pronon-
ce, sur les conclusions conformes du Minis-
tere Public, l'arret qui ordonne un supple-
ment d'instruction.
Plus rien, le siege est lev6.

Les fundrailles de JEAN-BAPTISTE ALEXIS
VIAUD, Sinateur de la 'Ripublique, d'c&de
hier apres-midi, dans sa 67"" ann&e, au-
ront lieu cet apres-midi. -Le convoi parti-
ra de la mason mortuaire, Avenue Badere,
pour se rendre a la Cathedrale.
Condolkances aux families eprouvdes.
Marriage
En la chapelle de Ste Madeleine a etek
c6lebrE ce martin le marriage de Madame MA-
RIE GOSTALLS avec notre ami ABEL HEARD
Nos meill-urs souhaits aux nouveaux
6poux.
IN aissance
Les epoux Edmond Gouraige ont fetd ce
martin I'heureuse naissance de leur fille
CLARA.
Toutes nos felicitations aux jeunes epoux
et mille voeux an be e.
Demanded d'Emploi
Expert-comptable, ancien employee de-
mande travail quelconque.
Reference de zer ordre.
S'adresser an Bureau.
Avviso
I sudditi di S. M. il Re d'lidlia sono in-
vitati ad inscrtversi di unovo nel registro
dei Nazionali che e aperto a loro disposi-
zione fino al a6 Maggio 190o8 second le
disposizioni delle articelo 24 della legge
consolare.
Port-au-Prince a6 Novembre 9o07.
II Comnso
AuLaso de MATTIIS


Troubles i Lisbonne

LISBONE 24. -Le Gouwernement a di-
cr6tt hier la creation d'un tribunal extra-
ordinaire qui jugera sans jury les personnel
ayant pris part a des complots ou a des
attentats ou qui auront provoquc des dd-
sordres diriges centre l'ordre public ou la
sureti de d1'tat.
PARIS Les nouvelles qu'une revolution
est A la veille d'6clater en Portugal sont re-
cues ici avec un certain scepticisme, car les
depeches venant directement de Lisbonne
ont passe par les mains de la censure. Les
nouvelles qui pirlent du barmissement du
prince h&ritier et d'une mutinerie dans la
marine sont dUmenties par lambassade de
Portugal. Cependint le nombre des arres-
tations operees, la suspension de journaux
tt lei autres measures repressives adoptees
par le premier ministry Franco semblent
prouver que la situation au Portugal est en-
trde dans une phase aigue.
PARIS. 2).- Une dcpeche de Madrid i
l'Echo de Paris dit que le bruit court dhns
cette ville qu'une collision entire la troupe
et des infulaires s'est produite A Lisbonne
et que de nombreuses persoonnes ont etd
tuecs ou blessdcs. Cette depche ajoute que
des pjrsonnes arrivant de Lisbonne disent
que le colonel Tasta aide-camp du roi
Charles a donni sa d6mission et que plu-
sieurs d'une fidelit douicuse ont ie desar-
mns.Tous les chefs de parties politiques sont
surveiills par des detectives ct de nom-
breuses personnel quittent le p.ys. Le roi
a refuse de signer un d6cret prcclamant
I'6tat de s-cge dans tout le royaume.
- ----- --

Derniere Ileure

PARls-Sur des ordreS venus de Washing-
ton, le consul general des Etats-Unis s, li-
vre A une ktade approfondie du sys'eme
des caisses d'epargne portiles franqaises. Ces
etudes sont faites au profit du directeur ge-
ntral des postes amnricaines auquel on
pre:e l'intention d'dtablir ce genre de ciis-
sE d'6pargne aux Etats-Unis
PARIS 25 *Rente fran iis! : 95.90.
LE HV\RE IL" vap-ur a Prinl Willem
V est arrive aujourd'hui.
Li Chinbre des Dcputci continue au-
jourd'hui le budg t des Travaijx Pub!ics.
Monsieur Clm.niceau, President du Con-
seil des ministres, a conferd ce martin avec
MM. Pichon, general Picquart, Th m;on,
et Millies Lacroix, au sujet de la rdparti-
tion des credits au prochain budget concer-
nant les troupes colo.iiales et i d6fenie
des Cl6onies.
Les marocains attaquerent a Hali Khali-
fat pres de Ia fron itre de l'Algerie une
patrouille frant~ i,e. Les marocains furcnt
repousses, les franqais eurent un tue.
Le journal official public des dtcrets du
6 nov.mbre portant les nominations sui-
vantes :
Procureur general de la Guadeloupe, M.
du Trenon de Brefelhac en replacement
de M. Sice nomme A la Reunion.
Monsieur Lefrancis, procureur g6enral
de la Guyanne.
M. Duchesne, procureur general A la
Martinique.
Monsieur Thonon, president du tribu-
nal de premiere instance A Saint-Dents
( Rtunion ) nomm6 conseiller A la court
d'appel de la Martinique. Le procureur de
Ia R6publique de Cotonon nomm6 presi-
dent du Tribunal de premiere instance A
Saint-Denis.
Decrets du aa novembre portant nomi-
nations suivantes :
M. Fawtier William, Secr6taire gh nral
du Gouvernenent de la Goadeloupe est


nomme'. Secretaire gCneral de la Cla
d'Ivoire. 60
M. Henry ( Philippe Marius ) Secr&tair
g6ntral des Colonies hours cadre, a 6ti ren.
tcgre et nomnwm come Secretaire doal
A la Guadeloupe. Ie g6enral de ria
Dupuy, passe dans le cadre de reserve. M.
le Conpte de Ferronnays; fils monaichiste.
a de nomme depute d'Ancenis.

otoel Belle3Be

DEJEUNER DU 26 NOVEMBRE
MIDIt A2 HLURDS 1
Beurre de Copenlhague
Saucisse Parinentitr
Salnis de canard
hikt Migron salaile
Chou saut6 au beurre
Flagcolkts au jus
Riz blanc A la crco'c
Ja'ouwie aux contitLres
Fruits
Caf6
I /2 Vin

.Aperqu"
D'APOLOGITIQUE CHRETIENNE
suit
QUELQUES POINT
DE LA DOCTRINE CAT1IOLIQUE
NOVA ET VETERAN

S'gne de croix
Les ap6tres enseignent quc ic soir au
soup-r, J.-C. prit du pain, I: blit, rendit
grace, etc. I's apprirent da'cnm nt quail
imposa les mains aux pctits enfants qui
lui edaient prd,entts et bien d'autres cho-
ses encore qu'il serait trop long d'dnIpa-
rer.
Mais les Evangdlistes sont muets sur let
signs visible qu'il emplovait pour bdnir;
L Eg'ise, d1polita:re des pouvoirs de J.-C.
sur la t rrc, a cru bo ad adopter le signed
de la croix. ctr c'est au Calvaire que J.-C.
avait d&clar: a J'ai vaincu le pClch *; c'est
aussi penda it qu'il dtait attaclihc : la croix
qu'il avait a-tird tout A lui comin.01 il I'a3
vait proinis. Kien n'est en colnsquence,
!us dig.e d'un souvenir perpetuel comme
a Croix Encore, J.-C. n'avait-il pas co-.
mand6 A ceux qui voulaient ctrc ses disci-
ples de se charger de la Croix ? La Crois
est done un signe de la penitence et d:
sacrifices que le chretien doit s'imnpos
poir obtenir le slut. Et bien. ma'grd to -
t:s ces considerations qui m'litent en f-
veur du choix faith par I'Eg'isc, du siDue
de la Croix, vous I'appellez: itveWat
des homines.

Cependant, je ne vois nulle part, daw
les Ecritures, que J.-C.,en apprenant le Pa-
ter A ses disciples, les exhortrit a se metc
tre A genoux, les yejax ferni et le ido
tourn6 au pasteur, ni qu'il fallait se mettrE
debout au moment de lir les p'ae meo1l
de chinmer lesicntiqa'e. Dites donc pt"c.
tants, nesont-ce pas desinventioas humaiWne
tout cela? Vous etes stipudes franchement I
Vous qui blasphemed sans cesse centre 1$-
glise romaine.
Etrange comparaison
le ne terminerai pas sars rapporter e
dr61le de comparison que j'ai souvent 1r
contr&e dans les autcurs protestsats: c._
celle de compare la prosprint6 m1 3
des Etats A majority protestaote, -- av
pauvret6 des Etats catholiques. .
Aveug'es, les luifs qui p~sdnt I "
tune matCrielle du monde et .qui pare
font moavoir la terre leur gunS, e
raient-ils pa ss prvaloir de wrf Q
don pour-pionnr is opioruotiS ds


dm WEME






ge ur le catho!icisme ? Et le Japon, eta
Os chrei en, qui vient de prendre rang
ri les grades puissances? A quoi faut-
jatribuer son clatante transformation '?
b-ce au Shintoime ou au Boudhisme'
Qoad done, ces serez-vous de divaguer.
.Ie plche centre le St-Esprit. pris la
ktt, passait dans les temps primitifs corn
t efectivement irremissible. Les common.
Wears de ces temps recults senmbaient
der une sorte de respect pour l'integritc
bgde de ce texte.
Jae merappelle pasavoir lule comrmen-
w de ce texe dans aucun ancient livre -
Bctpendant, de nos "ours, l'interpr6tation
& ce texte, n'est-elle pas facile A tout
dcien qui s'occup: de choses de l'Eglise'
Et la parabole de I'econorme infiddle !
Voil un texte biblique qui a fait couler
biocoup d'encre et qui, je crois bien, n'est
rs encore nettement dfini dans certaines
ses parties. Mais patience Le S'-Esprit
qui est perpetuellement dins son Eglise et
qui sest rdcerve l'opportunitc de ses ma-
aifestations, se r&vOlera en un temps A son
Eolise, et alors ce qui paraissait autrefois
ainint.lligible s:ra mis par I'Eglise A la
coonaissance de tous.
Ainsi cela a etC dans lescommencements,
ainsi cela sera jusqu'I la fin des temps.
Protestanti, ce quevous critique est posi-
tvement ce qui fait la force et la ~!oire de
rEglise romaine. Ces dtfinit ions d actes de
bi, ces dogmes, comme vous les appelez
ous, entin ces nouveaut6s, come vous
ks qualiticz, sont les preuves irrefragables
dela vitality de I'Eg'ise romaine. J. C.
qui l'habite corporellement la renouvelle
aos cevsc en la faisant 6voluer dans son
iomuabilitd vers une perfection de plus
* plus parfaite.
Conclusion
--it maintenance, chrktiens catholiques
-es frerts, qui me lisez et qui faites bon
iacoeil aux ides que je dt~fends, sovez des
isistants prats Ala bataille, et non pas
es ilotes presentant par h bitude leur dos
ttous les coups, leurs faces A tous les cra-
cdus dci ennemis de notre foi. II est
itaps que nous donnions, au lieu de l'in-
dirence et de la d6sunion, celui de la
Slidari
Notre devoir A nous chritiens. St-Paul
.ons la trace dans son 6pitre aux Ephd-
fcns, et un honorab'e predicateur dans.
*sermon lumineux qu'i fit vendredi 8
Noembre courant, i l'occasion de la neu-
sioYe en faveur de l'Eglise souffrante, -
iB; lI'a r.trac, en des terms 6mouvants
II sd'u i pasteur pieux et savant.
e reproduis ici les textes de S' Paul et
tent que ina m6moire mi'est fiddle le com-
uttaire du prhdicateur!
S' Pauldisait aux Ephesiens d'etre cc fer-
s, les reins cents de la verite, pour rt-
a9r aux jours mauvais .
' ajoutait: a Soyez rev6tus de la cuiras-
*t Justice et surto.t prenez Ie bouclier
12 foi et le glaive de 'esprit qui est la
de Dieu e.
s vivons & une 6poque o4 des en-
cruels nous font face, nous poursui-
et nousenveloppent.
rtenos le plaive de la parole et si
U possible celui de la plume v.
Lt deuix tranchent, blessent et tuent .
SPatul en fat armt, .et vous savez quel
i il fit de Jerusalem aux confins de
docteurs eo frentt arms asssi pour
m lur ennemis : Le paganisme, Ie
he., l'hr6sie et la 1Igion des vices,
Syo~r nev6ts de sla cuirasse de jus-
ai record la poirine, sige du
S4de .I e, so u~ pofm d'ao-
molar, 0115 MK briu do brone


pour rdsister A la lance et A I'tdpe D.
mrme la Justice protege la vie de I'ame,
elle est comme un tissu. de merveil kus-s
vertus, d'anneaux entrelacIs dans un ordre
admirable pir le ciseau de l'Esprir-Saint;
et de p'us, elle est forte come la mort,
aomme la jalousi- de l'enfer. Ah la mort
est formidable, elle reverse les puissants
Le pechW est plus terrible encore: il a fran-
chi la porte du ciel et decimie les anges.
La Justice est plus forte que le pdchd, elle
triomphle micme du cr+ateur.
Ex : Dieu dtait irritd centre Israel qui
s'dtait prostern6 devant un veau d'or, et
il vou'ait I'andantir. Moise intervient et sa
justice enchaine en quelque sorte Dieu.
a Prenons le bouclier de la foi a La foi
est bien notre bouclier. Ce non lui con-
vient. Le casque protege la tate ; la cui-
rasse, la proitrine; le bouclier toutes les
parties du corps au besoin.
Or tel est le r!'e de la foi. Elle s'oppose
a l'ennemi qulqu'il soit, elle combat n'im-
porte d'ouiil vienne.
Mais comment se servir de ce bouclier !
En pretant l'oreille A ses enseignements,
toujours.
Pour conclude, j'ajouterai avec plaisir
une pcnsce que le prddicateur n'a pas
imise :
Soyons des homes dc foi, des honmmes
de justice. A\ons les mains pures, et, a-
lors nous dlfendrons la cause catholique
avec succes ; nous constitueronsen face des
adversaires de notre foi, une formidable
puissance. Al si les catholiques de
Port-au-Prince et d'ailleurs au lieu de
pra'iquer la theorie dc l'autre joue si
chore A certain 6vanagliques, s'etaient
dtfendus, nous serions pfus respects que
nous le sommes
On ne respect que ceux qui n'ont pas
peur et qui parent haut l !
Nova et Vetera
Je tinis mes frcres cette 6tude par une
consideration que je vous price de bien re-
tenir. L'Eglise a reCu deJ.-C. la mis-
sion d'enseigner les p6cheurs et de confir-
mer les crovants, mais non pas celle de
les absorber. Tout home est libre de
croire et d'obcir, conmm un vrai catholique,
ou de ne pas croire et de se rebeller, corm-
me les pr&tendus Rdformes du 16'"" sikcle
et les libres penseurs de nos jours.
Seulement, come la paix cternelle n'est
promise qu'A ceux qui auront observe les
commandments du Seigneur, et que des
chatiments ternels sont reserves : A ceux
qui les auront enfreints pour s'exposer A
tout vent de d xtrine, Gardez-vous,
mes freres, de n' :re pas de ces derniers.
Pour cela il taut ne pas oublier qu'il sera
beaucoup demanded A ceux-lA qui, quoique
frappds par la lumiere evangelique, se sont
cependant soustraits aux sublime prescrip-
tions du Dieu fait Homme.
Souvenez-vous done souvent de la para-
bole des Vierges folles, et n'oubliez pas
non plus la morale de notre fable creole du
coq et de la pintade pour ne pas trop at-
:endre, avant de crier come le coq : Mou
:rwou, mom ctro ; et que la piWad e e rpmde:
A tocrod, Id crcdud tor.
Port-au-Prince, o Novembre 19o7.
ANNuBAL MONTASSE.


LA PHAJRMLACID
Emmanuel Alexandre
88, Run DSm MIRACLES, 88,
Se recommande pour I'e cution
prompted et exact de ordohnances A
n'importe qu'elle heure do jour et de
Ia nuit.
DroguAerieS Sp 8 oallt p
aoautiqruOeaetrmno6Ut fralrcbeeu
PaM CowowczRm.


1

I
1
1
I
(
1
1


Les Magasins de la Melropole

Maison JITLES LAVILLE

9:.', rue h(u Magasin de I'Elat, 9.').
Viennent de recevoir par les steamers a Montreal et
SVirginia, les Articles suivants:


Patts de foie gras truflts.
Boudins noirs
Saucisses tru ffes
Cervelas
Fromages crotte rotize, dit tMte de
More


Saucisses d't)xlord
Saucisses de Cambridge
Maqluereauxt A 'liatilc
Sardines Amiiux
Lait Nestli1'
Lard Ftni,- (Bacon i s,*s s


Fromages de Roquefort et de Gruyere


Suisse


De premi;-re qtiali'-; on vend tl parq ulart Cetv' r liivro


Fruits cristallises


P. 3 la livi
Jainbons


Touigat do Provee
JIt 2 Ia doulzatwli
.Janu)oIns Ferris


desosses


Saucisson de Lyon 1quaitit extal Morl(lelle .,I I' n-1e
Biscuits fins Olibet Gaufreltes Olilel

Bonbons fins assortis

Beurre de table de Noriiaiidie
La Marque renomm6e de Bretel frcres, on blits d(I ', 1 el 1 2 li\-ies.


Maison F. BRUNES.
195 GRAND'RUE 195
Dirig6e par

L. HO0DELIN
Ancien membre de la Societd Philan-
hropique des matures tailleurs de Paris
Vient de recevoir un grand choix d'd-
toffea diagonale, casimir alpaca, chevio-
te, cheviote pour deuil, etc, Recomman-
de particulierement A sa clientele une
belle collection de coupes de casimir,
de gilets de fantaisie et de piqu6 de
toute beauty.
Sp6cialit6 de Costumes de no-
ces.- Coupej Frangaise, Anglais. et
Amadrfaine de la derni#re perfection.
La mason confectionne aussi des Cos-
tunmes militaires, habits brod6s
dolmans, tuniques, habits car-
rds. eto eto, de toua grades.


FWranOuche1xxent

A L'tLtIAECE
D. FIRRARI,
Fabricant de chaussures,
Porte A la connaissance du public,
particallrement de ses nombreax cli-
nts do la C6te et de la Capitale, qu
I'6tablissement a an stock incalcula-
ble de chaoasures pour hommee,
temmes et enfants, en tons genres,
t que, malgr l'offre de acQ r Oae
asr Irachat on gross (5 0/0 ) nt n ra-
bais e oeptionnel asr ls prix.
L'btablfoement se charge de fair
dr des meures & domicile.

48, e des Fronts-Forts, A .
PeraT-An.PacM (HRAM)


PHOTOGRAPHIC

J. 3. DUPLEXE SSY
120, 1UI' DL' CENTHE, 1211

Travaux soignt's de tImiless s tt.s-;
et de touted diner i.--,,ons
Reproduclions et agrandis-mcoi'its
( Prix moderds )
Cartes Mignonnettes :
SEULEMIENT IPAll DOIZAINE P.5.
NOUV\':AUTES : Papier PIlatine i nou-
veai genre )
PNOTO-SO IhE lperfec-
tectioniune ( diverses-
teintes.) Dernier cri.
N. B.- La Photo soie peut s. rvir A
de charmantes applications de la pho-
tographie:
Sachets,- Eventails, Peloles- I) ssus
de boitle,- Ouvrages de dames., etc.
VENEZ VOIR I


Francisco DESUSE
Fabricant de chaussures

La Manufacture a toujours en d-
p6t an grand stock,- pour la vented
en gros et d6tail,- de chaussures eo
tons genres pour
HeOMMs, FaMMiS, ENFxwrs
Los commandos des commercants
dO rinterieur pourront Atre ex4cutie
jans une semaine & pen pr6s.
3, rue des Fronts-Forts, 23
PORT-Ao-PrMCs ( ArrT )


-











PREPARATION


DES PEAUX DE VINGT-QUATRE (24) COULEURS.
CAPACIT''E :0 PEAUX PAR JOUR


PRIX DES CHAUSSURES COMME SUIT:


Chevreau glace : Boutonn6 et Lac6 pour Hommnes et Dames
a* a L Recommandee
Verni et couleurs: a c Recommandde


POUR ENFANTS: .


Tibhcre ZCp riln B ll
Fabricant de chaussures en tous
genrt s. Pour hlommes, Femmes et en-
fants.
Place de la Croix-des-R ossales.
SPC(IAIIT E:
PANTOUFLESMULES


Imnp. C.


10 ( Dix gdes)
10 (Dix gdes.)
12 (douzegdes)
6 six (gdes)


Pharmacie F. Bruno
67-119 RUES IGAALTr ET FEROU.
Sp6cialit6s F. Bruno :
Pour re puissantecontred6mangeaison
prurigo, sueur des pieds- La bolte P. 1
Sirop antiashmatique, rem6deefficane
contre les aces d'astime et les toux
r4quentes le flacon ; P : 1. 50.
Consultations gratuites :
Mardi et Jeudi de 8 A 9 heures du matin
,ar le Docteur. N. TuoMAs.


MAGLOIRE


45, RUE Roux, 45
TItLEPHONE.

Journaux, brochures, billets de
nmariage, cartes de fiancailles,
programmes, affiches, et tous
autres travaux de ville.
Billets d'enterrement et cartes
de visit a la minute.
PRIX DE CONSCIENCE



IAUH LNT BELLEVUE
Place du Champs-de-Mars
PORT-AU-PRINE.(HAITI)
Mme Hermance ALFRED
T616phone, 220
APPARTEMENTS POUR FAMILLE
DINERS-LUNCHS.
Installation moderne et comfortable. Pus ur la mer. Tempdrature
douce et rdgulire. Les Tram ways desservent l'Hdtel-Belleme toutes les 7 Minutes
PROPRICTPI SPACIEUSE, S'OUVRANT SUR DEUX RUES
PROMENADES -JARDINS
Salle do rdeeption.-Piano.-Gramophoe.
Sonneries Ilectriquoe


Table d'H6te


0.2.50


TANNERIE CONTINENTAL
DE
Port-au-Prince


tow s leJews, 4.o a" A43 he....
do.7 A'Shewm os. d


I. dH latleis t Co.
82, Rue du Magasin de Et'Ea
Maison fond6e en 1888.
Bijouterie, Orf6vrerie. Gravure
Vient de recevoir des articles de par-
fumerie pour les gouts les plus diffci-
les. Les parfums exquis et rares d'une
d61icatesse p6n6trante qu'elle offre &A em
clients sout de v6ritables petite mer-
veilles.
Les derni.res marques qui charment
le Tout Paris sont chez Mattels:
Son Sourire, Floramy, 2foU Ide, m
Cyclamen, Vwitz, etc.
La maison a toujours un grand as-
sortiment de bijouterie, argenterie,
bibelots de tous genres, parfumeries,
lunettes, montres or et argent, pendu-
les garanties.
Specialitds: bagues frangaises on bril-
lants A partir d6 P. 200, alliances Or
18 K anglaises et frangaises sur comr-
mande. Service d'argenterie complete
pour manages.
Tous les articles vendus par la mai-
son sont garantis.
Achat de diamants, pie'rres pr6cieu-
ses et vieille bijouterie A des prnx avan-
tageux. Dernier cri : Lunettes jaunes.
Contre remise de Deux dollars en
timbies-poste d'Haiti, la Maison Mat-
tdis envoie franc de port sous pli recom-
mandd dans toute les villes de la R6pu-
blique: Lunettes ou Lorgnons en nickel
inoxydables, selon les prescriptions des
Docteurs ou instructions des acheteurs

ALEXIS BENOIT
Distillateur-Liquoriste
63, RUE ROUX, 63.
CI-DEVANT, Rua BONNB-FOI.


SOCULISTESL..
VERRES BLANCS, BLEUS, PUMis,
JAUNES, du Dr Fieuzal et du Dr Motais.
VERRES BICONCAVES, BICON-
VEXES, PERISCOPIQUES CONCAVES, Pit-
RISCOPIQUES CONVEXES.
Assortiment completdes foyers
VERRES JAUNES, FUMEIS, BLEUS,
BLANCS.
Plan et coquille
Sans foyers
Verres blanks cylindriques, concaves
et convexes.
Assortment d'axes compiets.
Chez A. DE MATTERS.

Chapeaux :
Chapeaux !I
Chapeaux I l
PAILLE DE PORTO-RICO
ACCOUREZ CHEZ
JOSI SAN MILLAN
Le coiffeur artiste, qui vient avec le
concours d'un chapelier remarquable,
M. JAIMa TESTAR, d'installer one
FABRIQUE 'DE CHAPEAUX
PLACE GEFFRARD
Salon de CotIffure du Louvre
Pour tons les goats t pour toutes
lea boure.


Panamas !..
Elfgants, solides, recus par le stea-
mer francais.
Stock assorti et merveilleux.
ACCOUREZ
Chez M"k Leonide Solages.
22, Rue des Fronts-Forts, 22.

A vendre
Recueil de Cantiques de Noel
Suivi de Neuvaine pour honorer la
Naissance de Jdsus, et des pratiques
de devotion pour la Quarantaine.
(24 D6cembre au 2 Fdvrier )
Prix : P. 1.57 franco.
A LA LIBRAIRIE A LA ( MUSES V
J. J. M. MANIGAT.- Cap-Haitien.
LA
Meilleure Farine
du Monde
Celle qui donne le meilleur pain.
Qui produit le plus de pain.
Qui done le pain le plus blanc dt
le plus lger,
C'est la Pillsbury's Best de la
Pillsbury Washburn Flour Mils Co,-
Minneapolis Minn.
Ern. CASTERA. Reprsentani

La Maison

N. CORDASCO
157, RUE REPUBLICAINE, 157.
La Maison Nicolas Cordasco a so
conqudrir en peu de temps la preo
mitre place dans la ville de Port-au-
Prince ainsi que dans la province.
Le veritable succes don't jouitla ms
son Nicolas Cordasco est du au choir
incomparable de ses modules sot
formes fiancaises et a mdricaines d'uno
616gance irrdprochable et rdpondant
A tous les caprices du bon gout.
Tous ses modheles existent en ma-
gasin en routes pointures et largeurs,
lui permettent de chausser tous l10
pieds, meme les plus difficiles, et ia
modicit6 de ses prix est accessible A
routes les bourses.
Toutes les personnel ne trouvat
pas A se chausser dans mon magasi
sont satisfaites dans les 24 heures par
un article fait sur measures.
N. B. Je puis chausser, sans pr*w.
dre moi-m6me les measures, les per-
sonnes qui ne peuvent venir A la ma6l
son :
II sufflt de m'envoyer une chaus-
sure allant bien, ou sinon me sigo*i
ler les d6fauts.
Les chaussures n'allant pas bila
sont remplacdes par d'autres, rect.
fides d'apres les observations fourfeifm
La faculLt du retour est permiai
dans les 24 heures aprbs la livraisoo.
Si les chaussures ont 6t6 port6es
ne sont pas A I'6tat complete de no
elles seront rigoureusement refu8601
La mason dofle toutes concurrsW
ces, et envoie franco en province* .


( ANCIR RuVU DBS RBVU )
Bi-Mansuwl
ABONNEMENTS:
PAR AN, PAR SjM-g
Haiti. ,.. 28 francs, 16
aAS abonnemonts sont ,'Oum
s bure-ux du Mautn fl'
pout na Rdpubliqi d'H, .