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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: November 25, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00196

Full Text

1. ANNEE, N* 193 PORT-AU-PRINCE (a~Tn) LUNDI, 25 NOVEMBRE 190'.














QUOTIDIEN

ABONNEMENTS: DICmBUx LE NUMERO 10 CENTIMES.
pAR MOIS Une Gourde D'AVANCE Clemernt l=tagloire,
SLes abonnements parent do xer. et du IS de chaque
D*PARTImrNTq & ETRANGR ; REDACTION-ADMINISTRATION mois et sont payables d'avance
rraes do poete en su. 45, RUE ROUX, 45 Lee manuscrits ine6r6e on non aD se0t pas role.
Pour tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Bonne-Foi.

LA. et rt(parcz vos pertes, n'a-t-il pas <:on simpleet vaillante don't l'un d'eux satisfaction qui la console dc tousles dd-
dl'un coup expos tous les plincipes nous dit : a Nous allons entree dans boircs et de toutes les douleurs A la pensde
SI Ie I'lducation nouvelle quo nous la saison propice aux semailles, il faut qu'clle a agi come elle le devait ?
a vons pris A tclihe de ropanilre iti. nous dpCecher.. Voil: ce quc seul, entire tous les tres
eon des P Isans Job pluraiiten face dlececslieisil1vas L ne atmosphere de bien-ktre, de qui peuplcnt notre globe, homee trouve
ttls,.tea, :nie selamentant sur lesruines joie, de travail, de confiance en soi, en lui, le sentiment indestructible qu'il est
de .Jtisalem, n'intdressent plus per- de solidarity, rn mplissait d'aise et des actions digues de blame ct de chati-
Dans Ie,-; ia'ailles de l via on' I'on soni, quand on pense aux sov'.res i fronnement. ED Angilaut se rtiddi- ment et qui,malgrd lui le torturent, qu'il en
w prend corps a' corps avec tous leleformn es qui guident actuellement les liait. est d'autres en revanche conformes a sa na-
lementN qlui so dressent, menaarants, socidd1s en march vers la civilisa- Ah mllci, b aves gens. Votre le- ture moral oi elle ne peut manquer de se
:pouvantant Ics temperaments timi- tion micux entendue et toujours plu-s Ion n'a pas te pei du- !... trouver satisfaite et de rencontrer des dou-
ns et an.tniant les dnergie, une clio- dclatant-. La chanson du travail, unri- ceurs intimes, si vives que soient les pei-
a est necessaire : c'est la volotit, verselle, fleurit aux lhvres de l'huma- nes et les privations exterieures.
l apprend A surmonter Its obsta- nit qulii ni'a plus le temps de pleurer PETIT PROPOS II suftit donc :i l'homme de descendre un
V et a vaincre. sur des d, satres A rdparer. instant en lui-meme pour y trouverlacons-
Leg .,l-,-fgleforl fe s connaissent science morale, I'idde qu'il y a un bien et
lien ces minutes de crises passag'res Si malgrd sa taiblesse corporelle, I'hom- un mal, qu'il a des choses que nous de-
o ii senible que la force des closes Et ce n'est pas sans un certain a!- me a su par son intelligence s'lever au vons fire et 'autres que nous ne devons
Veuille tliomplier quand mYme, ut il tendri-soment que jc me rappel'e dessus de toutes ces forces brutes et animees pas fire. C'est l:i son apanage unique et
leur faut cetle grande foi et cc vast la simple, histoire des paysans d'An- dc la nature et lks dominer, combien le particulikr, qui parfois fait son tourment
ogueil tait admirds, pour sister aux gibaut, A quellueis minutes de la villo. spectacle cst plus grand encore s'il contem- mais qui cst sa vraie gloire'et qui, plus cn-
dCees des hasards ennemis. Mise en pratique des lemons d'6nergie pie en lui 1':tre moral et les principles sur core qe les facult6s de son intelligence, le
Aussi, faut-il plaindre sincirement Ie plus simpleinent du monde par lcsquu's il est bas. *Si nous cherchons a rapproche de l'fitre par excellence d'ou d&-
cox qu'une education defeclueus, ces braves gens courageux et naifs! nous rcndre comnpte des mobiles qui diri- rivcnt tous les autres du Souverain Bien,
e one conception erronee des me- Le Roualagan 6tait passA. Ce fut gent les notions des animaux, il nous est qui est a lafois sa cause et la fin vers laquel-
Iodes td travail a mal prepards aux ne immense desolation confondant en impossible d'y ddcouvrir autre chose que le il tend.
Iltteade l'xistence. Vaincus avant l'ef- ( es ruinies navrantes tout ce qui exis- des impu'sions instinctives, des mouve- Mais si nous trouvons nettement en
"t,iss'en ironten desposesin.pirdes, tait de ce joli bourg si coquet et si vements de sensibility auxquels ils obhis. nous Ics idces du bien et du mal, la notion
rodiant, le ventre creux, tous les rayonnant. Les plantations ddvastdes. sent sans rdflexion, sans avoir nmeme aucu- du devoir et de ce que lui est contraire,
ux chants ddsespertis que nous les jardins disparus, les maisons de- ne idde de la portne de leurs actes, sans se cette connaissance gentrale et vague serait
rent les grands homes que leur capuchonn6es on complbtement ren- douter s'il y a une loi morale qu'ils obser- insuffisante pour nous fournir .des rgles
il tourmenta. versees, Ics bqtes foudroyees ou vent ou qu'ils enfreignent, sans connaitre pricises de conduite dans la vie. II nous
l-s enterprises n'txistent pas sans blesses. ...... ..Nous restAmes ni le records, ni les joies intimes d'une fautdone examineravec attention surquelle
difflcultes qui servant de coups sluptifaits, avant la meme impres- conscience satisfaite d'cllc-mcine. base repose cette idCe du bien et du devoir
fouet aux audacieux et la dure loi sion, car nous revivions ensemble Le tigre accomplit ses actes d: f&rocitC, et montrer qu'elle a ses racines dans la rai-
travail demand pour ,tre realisie des minutes de joie came passe la le chien dCploie sa tiddli:6 et son devoue- son elle-meme.
success les qualities des nobles semaine d'avant, au milieu de ces ment A ses maitres avec une gale indiff6- ROCHE GRELLIER.
Saorageux aventuriers courant par- champs que nous revoyions dorss, res- rence, ou, si l'on aime mieux, une gale
la recherche du bien-ftre. plendissant sous la caress du soleil, ignorance du bien et du mal, tous deux
ourires d'une charmante exis- pendant que les rudes travailleurs ne faisant que suivre simplemnnt l'im- RENSEIGNEMENTS
camee et paisible, dans la petite abattaient gaiement leurbesogne jour- pulsion de leurs instints bons ou mau- MfTiOROLOGIQUES
tranquille perdue dans l'affa- naliere. vais.
d verdoyant des paysages loin- Nous restions plants I, interdits, Combien l'homme nous offre un ta-
*airent gubre ceux qui ont eu genes, osant a peine regarder les pay- bleau different. D'ou vient ce trouble qui O bse rvtatolre
fortunede Ilre le Grand Evan- sans dans I'Ame desquels nous devi s'agite a la pens&e de commettre certaines DU
temps nouveaux. Car, ils ont nions une angoisse desesperde, et actions ? Pourquoi, malgrc la voix poissan- ScEINAIRE COLLEGE St-EABTIAL
qu'ils ne doivent computer que maudissant le Roualagan farouche qui te des intdrets ou des passions qui l'en- RTI
propree forces, braverla vio- de son soufle redoutable, avait faith trainent, son caeur est-il dechir6 ec rempli
ft* leMments coalisis, affionter cette oeuvre mauvaise. Et nous parit- d'angoisse ? Er, s'il a cdde enfin A l'impul- DIMANCHE 24 NOVEMBRE
Iu* co'bres do Destin, travailler, mes sans rien dire. sion fatal qui le pousse, pourquoi ces de- Barometre A midi 760,8
B ... Mais le lendemain, un coumbit 6cla- chirements interieurs quand il a rempli
Gtd lord Kuntsford s'6crie ; tant nous attira vers r'endroit. Les l'objet de ses desirs, pourquoi ce poids qui Temp6ratur.e numa al,
que vous soyez durs a vous- tambours mettaient leur accompagne- l'oppresse ct parfois ces cauchemars terri- aximum 31,o
; vous aurez a luster centre meant saccade fux chants sonores des bles qui ne lui permettent plus de trouver Moyenne diurne de la temperature 24,7
18s fortune, vos moissons femmes ragaillardies ; tout le bourg nulle part un repos paisible ? Pourquoi, au Le ciel a te clair toute la ournde et
et tre d6truites, votre b6tail 6tait sor pied, le travail s'organisait, contraire, en d autres cas, malgr les Ira- pe coetene c
i r, mals no vous laissez pas 'les outils avaient ete repris, hommes vaux penibles, malgrd les souffrances, mal- eu c uvcrt cntCr 3 h. et6 h.
l 1r ie mauhear Relevez-vous femmes, enfants, tous talent B la be- grh meme lea injustices ct les calomaies, Le barometre a variC oa pea.
hH bomPae brave, combattes segoe et e n'oublieral jamals la fa- I'Ame content d'ellc-mhme, sent4lle Jun' j. a i










Secretairerie d'Etat de l'Ins-
truction Publique
Le D'partement del Instruction publique,
vu le rapp rt favorable de la Commission
chirguc d' .xamincr le manuscript de l'ou-
vrage intitulte (Co-urs lnimentaire de Geo-
Lr.aplie, >>
Autoriise ins 1is eco 'es primaires de la
l(Rpu'iqu', 1'us.ge ile ce livre ui a et
sou t), i, .1 son a'i.i'ob tii.>n pir I'auteur, le
Frte,,c .iscal, 1)rctetur principal des Fr0res
de I'fnsituction clir6ienne.
Plort-.u-Prince, le 22 Novembre 1907.
Secretairerie d'Etat
des Finances
I.c s ;a.nr (Cr.-iti airiv,. d- New-York
a dfItrq''u 1' pour Ic service public : Port-
au-l': KI2 de monnaic P. 48.000
an :( i .. .... 2 o000
I i -l. t: . . .4 ooo
S. i i i -. . . .8.000
i\ ('. .. ....... .12.000
ic-------- . . .-12.oo000

En1;'SC"lc P..... 2.000
1': :-ui -l':ince, Ic 22 Novembre I907'
Banque Nationale
S)c. l pr'oli.in depart de M.
(I -, ..; k, ,di'c~:cur de lI lhinque Na

I' !: la, p.ar M Pa.iil Santallier,
S*: po)uvoir'.
Marriage
1 .. ie le L.\ARI. PIRO avec
M1 s ,\'.i, ,.. GIou m\ sera. cdlcbrd en I'lE-
li c ClGiidrai.ile le ,amtndi, 7 D:`cembre pro-
C .ai, .A 7 hlC res du matin.
No-, miilleurs vcrux de bonheur aux fu-
turs epoux.
Depart
I *,' I'n, \Vilm(n I v' et pari pour New-
Y o c', p1s -,-(,is suivants :
C. < lirl chl, A. C. ~ltindvtworsh, lHrmann
\V!l ,. Lr. I.cob 1) Ek.
Administration Postale
S.A ICLE INTi:RIlUR
L:t ,'s ,'cminandcs en soujjrancc
Alcx.ndrL Nulson, Nceliu Nelson, Au-
u1s:c Clov is, Anilus Clermont, St Macary
Eloi, .t isma ( dit 1 lEang ) Eug.ne Loui,
Icune, l'Edmond Millet, M. Salomon, Ri-
:hclien Labanet traini, Etrennes, Mauri-
ce Popotte, Gindral Franqois Jn Charles,
Clcn i.Ard Cincinnatus. Mme Em. Jackson,
Lousine Ricl-, Servius Franio;s, Addle
lHyppolite, Carida Hlenry, Florinas Pierre,
Melle Julia Monuma.
L 'itr/s I,,'omn1andl,::.'s rctournies aux expnditeurs


EXPEDITEURS :
Adolphe lean
L. Antoine


DESTINATAIRES :
Mile Pamilla Richard
Mme Miltida Nicolas


Compagnie des Pompier libres
Nous avons appris que certain candidates
au Commandement de cette compagnie,
ayant sans doute, pcu de chances de suc-
cs, loin de chercher fire comprendre
aux pompiers les services qu'ils ont rendus
et qu'ils peuvent encore rendre a cette
ceuvre d'initiative privee et d'utilite publi-
que, emploient dautres moyens pour at-
teindre leur but.
Pour l'edification des intEressEs, du pu-
blic et particulierement du Gouvernement,
nous croyons devoir publier les articles
suivants des status regissant cette Compa-
gnie :
Art. tz-- Le but de la Compagni des
Pompien est de porter A a ville de Por-au
Price, en cas d incendie, un secom* eM


cace et prompt, en disciplinant 1'aciion
collective des hommce de bonne volonti
qui font parties de la Compagnie.
Art 3.- La Compagnie des Pompiers li-
bres, ainsi que son nomn l'indique, est in-
d&pendante ; c'est A-dire qu'elle se gouver-
ne et s'administre elle-meme.
Quoique place sous le haut patronage
et la protection du Gouvernement, la Com-
pagnie ne relieve que d'elle-meme pour
tout ce qui concern la discipline du corps,
1'dlection des chefs, leur destitution, l'ad-
mission des pompiers, leur renvoi, la mo-
dification des status et la direction des
operations en cas d'incendie.
Art. 9.- Le; membres actiis de la com-
pagnie forment 1'Assemblde gdndrale.
Art. 12.- L'asscmblde gienra!e a pour
mission :
i" D'dlire le Commanndant ; 2" de le
destituer, s'il ya lieu ; 3" d'entendre
et discuter son rap ort annual; 4T de
donner decharge s'il y a lieu au Com-
mandant et au Conseil e leur gestion.
Elle ne peut singer sans la presence dcs
deux tiers de l'cffectif r, 1 de la Compa-
nie ; elle decide A la majority des nimm-
res presents.
Art. I3.- Le Bureau de l'Assemb!de
gIndrale se forne du Commandant ou de
cclui qui le replace et de dcux conseil-
lers, don't un consulteur et un secrdtaire.
Art. x1. Pour etre ilu Commandant
de la Comagnic ii fut : Etre agd de 2j
ans au mo ns ; 2" E're me.nbre actif ou
honoraire, sauf le cas prevu par F'ar, 43,
dernier alinea.
Art. ;3. Le Comnmndant de .1 Com-
pagnie est c1lu par I'assemcblec ,- Yndralc; ses
pouvoirs durent cinq ans ; it est rdIligible.
L'llection du Commandant se flit au
scrutiny secret. Si apres un premier tour
aucun candidate ne reunit la majori:d, on
passe i un deuxi&me tour, et s'il n'y a pis
de majority, en faveur d'aucun, on baliote
les deux candidates qui out le plus de voix,
et celui don't le no!n sortira de l'urne a la
majori-u nlnlme d'une voix, sera procla-nd
Commandlant de la Compagnie. Et si les
voix sont egalement partagdes, on procede-
ra au tirage au sort.
L'election du Commandant a lieu le pre-
mier dimanche de D6cembre, sous prd-
sidence d'un membre honoraire ou d'un
conseiller ddsignd a I advance par le Conseil.
En cas de mort, de dnr:siion ou de dd-
eheance du Commandant, le Conseil con-
voquera, A extraordinaire, l'Assembl6e
Gdnerale A l'effet de procdder t 1 Ilection
dun Commindant pour une nouvelle pd-
riode e cinq ans. Ses pouvoirs cessent tou
jours au premier dimanche de Dk'embre,
alors mmc ne que la cinquimlne annt.d de son
mandate ne setait pas revolue.
Le Conseil d'Adnmnistration reste char-
gd, pendant la vacance, de la direction ge-
n&rale de la Compagnie.
Art. 43.- Eu e'gard aux hautes fonc-
tions de Commndadant t de Conseillers,
la durde de leurs pouvoirs ctrant limi de,
il est crcd dans It Compagnie en faveur
de ces dignitaires un cadre de membres
honoraires.
Seront porns sur leur demand, au ca-
dre de membres houoraires les particuliers
lui auront rendu des services signals A
'oeuvre ; cependant ils ne seront pas Eligi-
bles.
Les membres honoraires ne seront pas
astreints aux exercices et manoeuvres; ils
porteront le costume de la Compaguie
ans les autres cas determines et prendront
part A l'assemb'de gendrale ou ils out voix
consultative.
Ils peuvent etre rappelds a la gestion des
affairs de la Compagnie.
Ne pourront Ioonr de ces fiveurs, ceux I
qui atrontet soit destiues, soit riwrusIs.
UN AMrATmlURa L ISU0V53 DES POMlnUs


Boite aux Lettres
Port-au-Prince, Ie 24 Novembre 1907.
Au
General F. D. L:GITIME,
En Ville.
Monsieur le Gn&ral,
Sitct que le public avait lu votre fameu-
se lettre i vous adressde par Monsieur S.
IRouzicr dans le journal le Soir, en date du
29 de l'ecoule. il n'avait pas manque de
vous designer du do:gt come comp!ice
de ce Monsieur dans cette grave atlaire. -
Aussi, plusieurs de nmes amii s'itaient em-
press s de venir m'en parlor ; pourquoi,
vous ayant rencontrd deux jours p'us tard,
uelque prt en ville, et m'ayant salue, j'ai
di contraindre mon education et n'ai
point r6pondu A votre salut.
Ne vous contentant pas de c.,la, vous
ctes venu jusque clhz ioi (croyez-le mon-
sieur le GCndtral. je ne in'enorgueillis pas
de ccla, au contraire je le plains pour
vous ) ime presenter vos excuses : ii ne
vcui restait qu'A me dire, fuis cela mon
cher Saint Cloud Et pourquoi me rcft!sez-
vous de me confirmer vos paroles verbales
A moi pronounces en si grande connaissan
ce de cause.
Votre abs:cntion de me donncr cettc
contiriintion demanded, me lae :la corn
prendre que votre visit A moi rcndue,
avait pour mobile de me leurrer dins l'ac
tion qui doit etreintentde par qui de droit,
et contre \vous et centre votre conmpire
Cc:te abstention est d'autant plus manifes
te que les yeux les moins clairvoyants
voyent sans aucun scrupule ni parti-pris
que vous avz largement complold avCec
Monsieur Rouzier pour assurer l'acco:n-
plissement d'un acre ddnu ide tous sens
honorables.
En a tendant que vous receviez Monsieur
le General, ainsi que votre compere, je me
repte, de qui de droit, un cartel-judiciai-
re, iiou idemandant raison de la tdimrite
avec liquelle vous avez os(z agir sous ce
plein solil du nouveau sickle, je ferme
toute correspondence possible aeec vous
et vous sale.
J'. S' CLOUD
"


Punilioin d'un Prince

LONDRFs 22. Une d~pche sp&ciale du
correspondent du S< S:andard a Madrit
dit que le roi Charles de Portugal a exile
so fils, le prince heritier Louis Philippe,au
chAteau de Villa VicosA. Cette punition a
6t motivee par l'attitude du jeune prince
co.tre la dictature du premier minis're
Franco qui, dit-.l, transformelePortugal en
un foyer de republicans et d'anarchistes.
Cet incident a cause une grande sensation
On dit ue le prince heritier est sous Pin-
fluence des conservateurs qui conseilltnt
l'abdication du roi Charles en sa faveur.

Nouvelles diverse

BRUXELLES 23.- Les nouvelles p ubliees
dans certain journux anglais distant qu'en
raison des absences continuelles do roi
LEopold, le prince Albert allait tre nomme
regent du royaume, sont denuees de fon-
dement.
LONDREs 23. La veritable cause du se-
jour de l'empereur Guillaume en Angle-
terre apres sa visit officielle 4 la court
royale est de se preparer & une opera-
tion qui aura lieu dans quelques ours.
MADRID 23. Des nouvelles du Porto-
gal echappees I la censure, indiquent que
.viation antidynastique augmente etqu u-
ne cruise semble imminent.
Lzoww 23.- Les chefs des deux groo-
emonarcbies par lem gore. A
Ssdictature da preuidet de om=l' Franc


se reuniront ce soir pour ddcider des
sures A prendre. La ville de Lisbonae o
en quelque sorte en 6tat de siege Des d
tachements de police et dle gardens mai.
cipaux font der patrouilles dans les rues.
ne s'est product jusqu'A present aucua ici.
dent violent.
LISBONNE 23. Un decret a paru
le journal oficiel du gouvernement po
Sclamant la prolongation des measures defe.
trictiction affectant la liberty de la pr "
ORAN 23.-Une reconnaissance de troa.
pes francaises est tomble dins une emba.
,ade tendue par des arabs p-es du pon
Say. El le a reussia repousser ses assailluiat
six sold s franCa;s out 6td bless*i.
ct---- ----------
Derniere Heure

SOUTHAMPTON 23.-- Le steamer Saint.
Louis a de la line amdricaine, a quitt6ce
port aujourd'hui a destination de New-
York avec un chargement de 6i2.00o livres
ang'aises en or.
PAR:S. Rente franaIisc 9 1. 90
Le Conseil des m:nistres s'est reuni ce
martin A 1'Elybde sous la presidcnce de M.
Fallires, ii s'est occupy, de li question de
la durde des appeals sous les drapeaux pour
les reservis:es ct les terrioriaux.
Hier la Chambre des Dputi~ s apr-s
avoir entendu divers orateurs, renvovala
sui:e du project du budget de Postes A lundi.
Le Senat apres la reponsc de M. Monis,
rapporteur de la commission d'enqukte sur
la catastrophe du cuirasses a lina s'ajour-
na A mrdJi.
Le dirigcable P Patrie ) est pirti ce
matin A 8 heures de Chalas-Meudon pour
Verdun ; il passa cet apres-midi :. 2 heo-
res o1 sur Sain'e Menehould A quaiante
kilometres de Verdun.


'I


,4c~tel M34lex1ev


DIJEUNER DU 25 NOVEMBRE
MIDI A 2 HEUR.S
Beurre de Copenlhag :c
C6telette de mouton au cresson
Cuissot de pore purc de pomnme
Filkt Mignon salale
Petits pots au bcurre
Haricots rouges en sauce
Riz b'anc au lard
Beignet Carnavals
Fruits
at/ V
1/2 Vin


AL~er'91u
D'APOLOGETIQUE CHRETIENRI
SUR
QUELQUES POINTS
DE LA DOCTRINE CATHOLIQUE
NOVA ET VETERI

De l'Eglise
Son ifaillibilin ; la nkessitde son arufiJa;
cosslences qui oet dftermind la p
de us dames, e la ratson d'tre den
tiques clrmoniats.
Suffit-il d'avancer comme un dco li
recite une leon, que tell cdrEnonic
1'Eglise remonte A tell Epoque ? Na -.
taut- pouvoir dEfinir pourquoi et dans qum
circoostance elle a tc e6tablie
Ne faut-il pas en outre, savoir ce
c'est que la chose incriminde ? I wous
rivera souvet d'entendre des .P .
fulminer centre les dogmes de I -g
come par example, cete miaxi me
lique: a Hors d&i 1'Egse point d
mib demuadex-leur de vos U M
dogm. qu'Is cridqmt av ^


I


I







,rVOUS les verrez bien embarrass de vous
odre parce qu'ils ne les ont jamjis
jutes pour en comprendre le vrai sens.
Sest toujours plus facile de m6dire que dc
(oistruire.
Dc toutes les vd.itis que les scetesprotes-
totes combattent, c'est centre 1'infaillibi-
i de 1'Eglisc qu'elles s'acharnent le plus.
ies sivnet trrs bien, malgre leur dgarc-
ent, qu'il n'y a pas d'Eglise sans Pape,
oname il ne peut avoir de pape sans Egli-
Cpendant, seinblables A l'animal qui re-
pst tout de suite a ses dejections, dies
nt en principle cc qu'elles adoptent en
pique.
Ea effet, pas de secte qui n'a't son gou-
rnoement constitute de pasteurs, de dia-
aes, que sais-je encore ? Nianmoins, pas
we d'elles qui ne vous parole de la libcrt6
dI I'Evani'c, de l'Intelligence des Ecritu-
res.- Oh Liber.c mot vide mvst&re in-
dfini snge creux que de crimes ne
commet-o; p,.- en ton nom .
Catholiqucs, ne nous laissons p.s entrai-
nerpar les p o'pos sdJi ieux de cc; gcis
pssionn5c. L'Evanghle est une loi qui
oblig-: Tiu aiinmras le Seigneur ton Dieu
lt tout to.u citur ct to i proJchin coimmi
toi-an i ; Tu nc tueras point; tu ne
comm:ttcr', p)init d'adu'trre, tu ne dcro-
beras poit, tu nc dirai point dc faux t&-
o:gnag.', tu honeras tes p&rc ct m ire.
Pour nuos inaintcnir dans li voie du Sei-
gn:ur ct nous rappcller sans cesse A ses
command. innts. J -Cr a ctabli sur la tcrre
son Eglie : qui ii a impose 1'obdissancc
itous cc'x qui aispircnt A gagner le rov.t11-
m- dts c6it1u\.
Cclui qui vous .:oute, m' coute, ce-
qui vnu; 'n: prie m.2 mtprise P.
Ecoutoins I'Eglisc et observons ses pro-
ceptes; car 1 ou iy v a commandement il
yA ob igat:o: d'ob.ir.
nI nie m'rrkterai pas ici A catechiser, cc
ist pas ini mission Des auteurs chretiens
octdejA dissLqu routes cei qucs'ions. Que
eox qui \- ulent s'ins:ruire les consultant.
Iv a, en tre a'itres, un livre recent de Mr
Firmalnd Ni:olav qui e t tr&i Jditiant, cet
oovrage a e:6 couronne par I'Acadmnie
fanijais.. C'est une etude de toutes les rd-
ligions, surper.t ons, etc. depuis l'origine
do monde jusqu'A nos jours.
Consu'tce le bien ou tout autre que vous
toudrez, .mais sealement instruisez-vous,
lis avtc attention, comprenez bien et sur-
out m d;ttz beaucoup avant de parler.
* Dieu, nous dit l'Ecrit .re, a .abli et J.-
SEgi ie des Evijues, d:s pr:res dans
C. pour demotrtrer l'inviolabilit6 de leur
awistre sacrc et leur infaillibilitt6 quand
sont da is I'exercice de leurs fonciions,
c aussi la soumission parfaite des fi-
W envcrs eux, s'est servi d'une compa-
n tiree du sa:rd ce Juif, Mathieu -
SDes Scribes et des phariiens sont as-
sr la chair de Moise; Observez et fai-
tot ce qu'ils vous diront de fire,
ne taites pas ce qu'ils font eux-me-

les endurcis et les orgueilleux,
de se soumettre A 1 Eglise et A ses
docteurs pour 6couter li parole des
Sides morts ressucitteraient- com-
#.dit Abraham dans la parabole du
kIriche, qu'ils m- les 6couteraient pa;.
aolins, je dirai A mes frrers catho-
e)ipoor les garer coatre les seductions
Suu.s da ces incorrigibles, de ne pas
e rattendrir par leurs hypocrisies
!SllvoilEs, que ce qu'lls appelent des
s ,p'eia,en rtlit, que des defini-
^- ces de foi loogtemlp cross et ac-
lUasS trouble dauun l'lise, juql'a eC
t rt* P ieue l. r pvoquer en
/ .P hg, ombtsa per de


grands docteurs, come Augustin, a ob'i-
g9 l'Eglise A s'occuper de la graic et du
libre arbitre.
L'hlrcsie d'Arius amena le concile de
Nicde en 325, proclamer le dogme de la
divinity de J.-C. : celle de Mac6donius pro-
voqua la reunion du Concile de Constan-
tinople qui decreta, d'aprcs les Ecritures,
Ic dogme de la S'" Trinit4.
D'autres h6rdsies d6cidirent I'Eglise ct
ses docteurs A scruter A nouveau Ics Ecri-
tures pour dfinir les personnel, natures et
volontds en J.-C. Ainsi de suite. Cependant
l'on ne peut pr&tendre que ces dogmes
n'itjient pas en substance dans I'Esprit des
ap6tres Seulement I'occasion de les d&finir
ne s'etait pas prdsentde A eux.
Immuabilit6 et evolution
Les ap6tres ne pouvaient de Icur temps
pencsr :1 b.itir des temples, a tiger des au-
tels, A d&rcter des ordonnances liturgiques,
car il leur fatlait et c fut en effect
leur principal objectif commencer par
fire -accepter J-C. crucifix le reste de-
vant suivre n'cessairement en son tetnps
Nanmioins ils firent de leur mieux quand
les circoinstrnccs les ob'igeaient 'agir
promnpteiment ; l'I:riture rapport que tou-
tes Its vIlldites de schisme furcnt vivement
rprimncbs p.r eux,- par St-Paul, dans le
monde grec et par St-Piirre et autres dans
les coimmunautes juiVes.
l:ni conscience, peut-on demander aux
chretiens des premiers s;icles, A ces hom-
imes qui, A peine nds A la vie chritienne,
etaicnt obliges, pour d&router une perse-
cutijn sanglante de plus de 3 siccles, de
se rdunir dans les caverns, dans les
grottes ( I ) ou dans les bois touffus,
pour celbrcr le s.int mystte ? Peut-on,
dis-je, leur demanler une liturgic ou une
doctrine uniform ? MNis quand la liberty
fut rendue A I'Eglise, transfgur6e come
son divin Maitre au Thabor, elle reparut
avec un dclat tellement dblouissant qu'on
avait entierement oublic les jours som-
bres qu'elle avait passes.
Example: Ies progres incessants du ca-
tholicisnce en Alleni gne et en Angleterre
depuis la chute des lois draconniennes qui
I'oppressaient.
*
,
J -C. qui s'est occupy d'une facon spe-
ciale de la conversion des pecheurs no us a
laiss6 ces paroles mimorables: a Ce ne
sont pis les homes en sintd qui ont be-
soin de medecins, mnis bien ceux qui sont
malades. -- C'est pourquoi il ne s'atta-
quait qu'aux vices et aux passions des
homes et ja nai; aux choses naturelles. Aus-
si respectait it les sciences et les- arts et
avait-il dfendude jurer surl'auteletI'or qu'il
renferme. C'est egalement pourquoi le
Pape, des la renaissance du christianisme
changes de destination le pantheon paien,
pour en fire une Eg'ise magnifiue dedite
a tous les saints.
ANNIBAL MONTASSE.
LA FIN A DEMAIN.


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cierges.

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