<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00195
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: November 23, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00195

Full Text

PORT-AU-PRINCE (Ham )


SAMEDI, 23 NOVEMBRE 1907.


J


__ __ QUOTIDIEN


ABOlMHEENTS :

MOIS Une Gourde D'AVANCE

DiPARTMriNTq & t'rRANGNR ;
rrais de poate en sus.


SI'_


Duawcrzu:
C~1em~x ez~.t lgooire

RPDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45


LE NUMIRO 10 CENTRE .

Les abonnements parent du xer. et dua z de chaque
mois et sont payables d'avance
Les manuscrite lasnr6- ou non o e mot pam reat..


Pour tout ce qui concern l'Administration


du Journal, s'adresser a Monsieur


Arthur I IDOurWU cRu


Arthur I-SI-DORE. A(. Rue Roux -nn -- e


ETUDE
SUR LE


Temperafnlel Haiuile
XXIV

( FIN )


I se payver do mots et de se coitenter
dl -i atiti .tesdecla ma t ions, ii fa u iviaiit Se
"iAfor di W'exasplr (1 :da t ttaoe le onti-
Iirllen ) Iltq e tel, dtu 1110111, (Ille
hut)-. I'al'iil tOIljoilrs conmpris., inter-
PllW ~et alppliqtlt. 11,serait Coll veizalhle
vt plus saiI Ie o ole emplhllcer patr te son-
Iiitileii rel de ce (jUi o.t ct d(e cc qui
(Ilit Mro'.
( C t onlse oigiml ieltt so d Ig a--era l rn 'ins
dle 1'tul exclu~ivo .le notre oiistoj re
1tloliti ll, ol lt L ll) rlc l;


I. l '"II I (t A l* I1 1 Il C
Je pen-, ien, avec L. C. lii isoi ,raimentl ig e et irconforlantes'arr.e
T fan' l.tire une bonne place a iis- au mrthoiit mI-me on commrnoenni nos
dr'll ili et que a pour bien con- 'ac(s corner Elat irtuellement inl-
Itre le- utres, il faut so connaiire ~j pen)ant- .ute e e la conn:issance exac-
mi-n4m 1 i. lciois surlout a 1i prooi- e ldes coc;itiors lphysiques et nsatuirel-
ionrecip '' lute, en fait dl'hlisloir e, et que tls .le lnotre pays et du genre d'existle nc
our bieo .e connaitre, s'.plrlpc r t ,u'elles devraienlt cere it ceux qui la-
'arrangei .lti s le sens des intl(I e ts ,ii ,ilent l'ile.
Mys, il fat Itien et bleaucoup con niatre i) so peocCnpe de rechercher ,liel
S aet I re i. a type social t I'lIaitien doit s'aslrein-
t4 isdem- t in, r ioure tdle 'le ,is 'ir d*,i. rcaliser. (:e n'est pas par le mo-
eldem: mler pour I eludele hitolre lvenes recieeltcles spdeculatives des rhle-
o6rale .les sorwcies hiiiuf. aines une sol- ietrs tle nowu, arriveronis A determiner
iulte ausi gi'le le 'pour celle t ainement ce vpe social : cette rdalisa-
oire national ? l.e suis-je eneor I i s acconmlia dl'elle-meme et spon-
aisqinl lnnsti ie lo pas entlretlent' tannement, si nous savon;s harmoniser
Uns r'enla,,t s,,lisamment tle se i-,
ent le s'illotmie? t nt lr e rois e i-ei', re elles los conditions de notre exis-
tent paurio iii qu? .e e c ~ris lvcir lence, les lins lue notre socii6d p)eut so
ur un ni I'autre reprocl, poser et o a premire est e se
6Mque j'ai essays de fire voir tlUe propose,' et ,lent la ic re est le se
tasue jai cssaye de faire voir ; uconserver, et enfin une education pe-
S e pet avoir la veritable concep- itrde le cette double preoccupation.
des deslindes haitiennes q'ue par .'driais nagu.,re : S'il m'arrivait
hLstoire ldes aulres societes hi Imah lie F
l re d egeant de l'oistoire gh.u aieac Ioe pan le i ie colonisation au course d'un
l mode d'a_'lion de Ia grande socidd stiet Iraillan t les meilleurs modes d'en-
"o-saxonone qui se meut tout ps ci seignement et d'dducation applicalles
et a In'volution de lanquelle nous t la socitld haitienne, je ferais jeter lde
si vitaemet inress. Iuts cris, et le lecteur primesautier se
Semandesait avec effroi quelle est ceIte
woudrais pouvoir dire aussiun mot ,ovtdema ite avee peeroi quele est cette
ma i~jsaqon t'lant r clamde ile nouv(lie forme de prdtention quti nous
lionnalisaion tant irclame de omler.iit i vouloir acqu6rir u art qui
rs de noire enseignemenl, eo om-asqu'ici n'a jamais te utile qa'anu
ar les lives. On aavec raison jiradesi nations assoides d'expansUn
Scet enseignement de visere d'aentbion asso fies d'expansion
rde nous que de petits Fran-etabitions.
!1 faudrait se garder cependant do I a On ne pense pas assez qu'un pays
qu' fire de nos enfants de peut-6tre co onise autant pir ses pro-
atienis, c'est-A-dire de petils press nationaux que par des 6trangers,
n'ayant d'a titudes A vivre qlue et ceux je le juterais pas de ua'Ltre
em : ndus avons vu que I'inlt p as, du nombre -quiapprehendent dou-
blItien eIt quo actuellement les i oureusement de notre avenir en face
puissepat se tenir au niveau des prktentions voisines enval'issantes,
saitds qui peuvent se produire doivent bien se persuader qae fire soi-
fr fait, se produisent un peu mame ce qu'il y a a fair est encore,
plus que toute autre combinaisozi ten-
rait se harder, 6lant donnd, la dancieuse, le meilleur moyen d'empd-
actolaee do notre soci6td, cher que d'autres le fassent. a
Pinelpale caractdristique est do I Tout ce que j'ai dit prdcdeomment me


,4ishe..efl- ,I'expliopier
IMI plens'e.


plus arniplefiuioit


.1 'ai pa le plus haunt 'iaoecr et le a mii-
so eli rI.a'iqlpe h Ia, pl.iart de ces
vu',ux ln pet:l, enCl llet, (it No'us ;i\ ns v' I plus hiini t lc -ien il soe-
aaitl eu pc Itlule '1at ltelired d sns ce sens
une relorme d eriale, ie 'Etatl. Le plus
sil'r, pour essayer quelqlue close et
aut.si pour i Ussilr serlit ulone de
career un type d'c'-oleo i)ariliculiere da(ns
le sens de cet enseignemeort vriment
moderne, et i litre experimental, laquel-
le Ocole, come d'ailleurs touted cells
creices dans le meme esprit en Angle-
terre et eln 'r.,nce, serait At placer en
pleine campaign, et cela pour I'av:inta-
go de Ious les points de vie.
Mais notre formation communautaire
quti ait (l ue tout les les fontions sont
concenltrees elinre les mains dle I'Etlat,
,ne serait-elle as la i)rerni'-li e fire
(o)stacle :i touted tentative de ce genre ?
Et l'Etat liii-nii e ne s rait-il ipas le
premier tA cr ir a I'usuiirpation et a pid-
tendro tout rglemeiit"r ;vec son menme
esprit, I-es ineim es pIeCji.-..s et s pr -
tection pa lois ininlentIonnellementl r6-
gressive "!
11 serait vrai de diie de notre Uni-
versite, ce que Pierre Baudin dit de
I'Universit6 de iratnce : a L'avenir dle
I'Ecole souleve bien des probl~mes. .Mais
leou solution lne serviait it rien si on
laissait I'ecole domin0e( pai 'Universite, (
t 1'Universitd elle-mmie servant de
1'esptit classique.,
Toute laquestion revient done acluel-
lement, et en attendant mieux de 1'e-
cheance des temps, inous pat ticulariser, t
en nous convaincant que chacun est le
nlilnr inal ,c..: .... ..... ,.... .. v r-.. -


SP.1.YIaU JlUIII utIerL e a pro Jlut itre IUlIr i
et que cliacun, plus quie I'Etat. est in-
teresse6 ce que la societd t laquelle ii
appartient, devienne forte et prospBre,
et aussi en nous persuadant que cette
prospdritt social doit etre l'ensemble
des prosperites individuelles decoulant
do I effort purement personnel.
Pour les Bcoles, telles qu'el'es exis-
tent actuellement, les e 6ucateur.,, f
quelque rang qu'ils appartiennent, peu-
vert, s'ils sont eux-mwimes gagnds A cet
esprit nouveau et revivifiant, trouver
d6s maintenant, en marge des program-
mes actuels, assez de place pour insuf-
fter A leurs lives un peu de cet esprit


(t f;iire ainsi ce que Edmond Paul ap-
pelle tifp IIe.
lHs ne doivent pas idmettre seule-
ment, plans cette evolution ver le parti-
cnlarisme, que t l'un des buts de l'en-
seignemenit soit e ldvelopper la per-
silnalitd de l'tleve en lui donnant le
sentiment aclif de sa responsabilitd,
I'esprit d'initiative et de persdvdrance,
bases du caract6re v ; ils doivent se
persuader que ce but est le principal et
convaincre aussi chacun de leurs 1le-
vos en joignant I'acte au pidcepte -
que dans la vie il va se trouver dans la
necessity de ne fire que a des entre-
prises qui reposentuniquement sur lui,
qui ne puissent reussir que par son
ellort personr.el et par une longue per-
sevdrance.*

Un dernier mot pour repondre A
une preoccupation probable du lec-
teur.
II pett, en effet, se demander par
quels moyens arriver a restreindre les
l'ouvoirs publics chez nous, puisque les
deux caractdristiques d'une constitution
social bien faite sont que l'initiative
privee y est tres ddvelopp6e et les Pou-
voirs publics restreints.
II faut se dire qu'il faut commencer
toute besogne par son c6t6 le plus abor-
lable et que, assez souvent, le rest va
de soi, Le premier acte de restriction
les IPouvoirs publics est de res'reindre
ces Pouvoirs par rapport A soi-meme,
c'est-i-dire de d6sintdresser I'Etat du
sort de chacun.
II faut se dire aussi que I'organisa-
ion de ces Pouvoirs, ainsi quoe le for-
mes politiques a ne sont pas la cause,
nais la consequence d milieu social ,
et que, par .cons6quent elles doivent
se modifier avec ce milieu et dans le
sens meme de son evolution.
Qijant A ce qu'il ) aurait a dire an
Pouvoir lui-meme sur le chapitre de la
rdforme social, je no saurais l'aborder
cisans sortir du cadre de cette 6tude et
sans entrer de plein-pied sur le terrain
politique.
Le Pouvoir, lui aussi, peat pourtant
enter qluelque chose dans le sens de
:ette rAforme et ce quelque chose liu
est d'autant facile qu'il st du domain
le action passive.
Le Prdsisdnt actuel de la RdpabUiqu


I


WOMAN-----------


-1 11


___


ja JUMM1E 9 No 197


c


I


1







a bien voulu se laisser adjuger une part
dans I'atuvre de I'dvolution molderne
des iddes: ( I ) combien eflicacement il
y aurait a accentuer cette dvolution,rien
q I esprit des citoyens : Itheorie de l'Etat
providentielle, tlhorio destructive, -
chez nous autant que partout du
sentiment que chacun so doit A soi-mA-
me.
Deja nous I ouvons noter, dans le
course de administration actuelle plus
de sohridt l dans le language des gouver-
natts : ,nous avons depuis quelque
tempns mninis de proclamations et de
gestes inutilcs t c'est tie loin en loin
que lo son du tambour nous rjunit au-
joui l'hui'dans les carre'ours pour en-
telndre des protestations dlu patriolisme
J' plus sou v.'nt imneso iIres et insi-
dieuses.
Moins ,le pai oI es et de forimules, c'est
toujours alutat cd'.cquis : une claire
notinti de n o.; ndcessitSs .-ociales fera
ltel1 Ille t It 'le.
(i) Le. .t M\1i\ -.Ilu27 Septeibhre 190o) < le (G;
NoII A.il.\i \ part l tis-,.in l l litliiilrisnll ; Coin-
nI tnt itl y tcoI orIl.- .i' politique.,





RENSET GNEMENTS
M; 1,TTOROLOGIQUES

C0 bserrvatoire
DU
SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL

VENDREDI 22 NOVEMBRE
Barometre A midi 760 7
Te nprature. minimum 22,3
e pmratu aximum 31 8
Moyenne diurne de la temperature 25,1
Lc ciel cst rest asscz clair toute la jour-
n-e.
Le baromctre cst en baisse lentc.
I. SCHERER
Revue du March ,
Depuis le commencement de la RIcolte
nous n'avous jaimais enrcgistrd une semaine
aussi anirnce.
Le change a varied dans des proportions
inaccoutumtes. L'or ambricain rant deve-
nu subitement rare et les repartitions dues
sur les Titres &tant encore en ddp6t, les
banques de la place n'ont pu que difficile-
ment satisfaire les nombreuses demands
des negociants du bord-de-mer qui voulaient
remiser a 1'Etranger ; cela a provoque une
hausse sur l'or 'amricaln qui est cot<1 a
453/55 o/o A l'ouverture, ce matin.
Les Traites sur Paris-direct se n6gozient
au pair contre or ; tand;' que le Hambourg-
Paris ne peut ctre vendu qu'A 1/4 o/, es-
compte.
Les meilleures signatures pour les chi
ques sur New-York obtiennent 1/2 olo pri- 1
me faveur cheque.
Les nouvelles concernant nos denr&es
signalent le a march inchange Le cacao I
se maintient toujours A Frs. too ct le cafe
SFrs. 40.
Port-at-Prince, le 23 Novembre 19o7.
Th6Atre HaItien ,
C'est d6finitivement A domain quest fi-
xde la itte nouvelle du TheAtre Haltien ; a
les actcurs qui y concourent sons tels, sem-
ble-t-il, que le succts de cotte soiree I'em-
porera sur celui de toes les prdentes;
ar o dit tot le hbie iomibl d'un ch muu
quo'os m former he I emeaidni Coto,I


intelligentes collaboratrices de leur pere,
aides du concours de quelques amies et
encourages par la gErtreuse direction de
Duroseau. Duroseau lui-m6me se fera en-
tendre d'ailleurs, avec l'orchestre de famille
don't le renom n'est plus A faire.
Tant d'616ments joints A l'interpr6tation
si talentueuse des amateurs du Theatre Hai-
tien qui donnent trois comedies d'un fou
rire : voill de quoi passer une soiree qui
n'est pas dkcidement commune sous notre
ciel.
SocT'td franQaise de Secours
Mutuels et de Bienfaisance
Les membres Honoraires, Actifs et Adhe-
rents de la Socidtd et toutes les personnel
s'interessant A l'oeuvre sont prids d'assister
A la messe qui sera cClebree dimanche 24
Novembre, A 7 heures du martin, A la cha-
pelle de l'Asile, en l'honneur de Sainte
Elisabeth, patronne de l'Etablissement.
Le vice PrIsident,
J. M. JAN
Tribunal Criminel
Vendrei 22Novembre 1907
Une nouvelle aflaire de viol est soumise
au Jury que preside lejeuneet excellent avo-
cat Ernest Antoine.
L'accuse Michel Benjamin ecoute les
charges qu'expose avec clart6 le chef du
Parquet, Innocent Michel Pierre. Le Com-
missaire du Gouvernement raconte com-
ment A Lilavois, commune de la Croix-des.
Bouquets, Michel Benjamin abusa de l'inno-
nence de la petite Celimene Thelisme, une
lillette de douze ans.
L'enfant etait venue puiser de l'eau chez
Benjamin, un fort gaillard de 19 ans. qui
lui conta fleurette et l'occasion, I'herbe
tendre et quelque diable aussi l'y pous-
sant ,... On sait le reste.
M'* Barrau et St Elme Mathieu presen-
tent la defense du prevenu.
Par suite de l'indisposition d'un jure,
I'affaire deja renvoyee une premiere fois,
pour absence de temoins est fixee au 3 De-
cembre prochain.
Renseignements utiles
'Da tier
Palmier de I5 A 25 metres de hauteur,
couronne par 4o0 60 longues feuillet fine-
ment divisees, A fleurs males et femelles
sur des pieds diffcrents. II atteint jusqu'A
1oo ans d'ige et est tres repandu dans 'A-
Aique du Nord depuis les Canaries et en
Asie jusqu'A I'Euphrate. Les oasis du Sa-
hara doivent leur verdure aux Dattiers don't
les racines profondes descendent jusqu'A la
nappe d'eau souterraine qu'indique leur pre-
sence. Cet arbre est souvent 'un: .ue res-
source des habitants du Nord de l'Afrique,
ses fruits servent de nourriture non scule-
lement aux hommes, mais encore aux che-
vaux et aux chameaux. Avec son bois, on
construit des habitations recouvertes avec
son feuillage ; ce bois sen de combustible.
Aussi l'on comprend que cet arbre ait dtC
l'objet d'une vendration particuliere depums
des temps tres recules.
Catholiques et israhlites emploiet de
longue date ses rameaux (feuilles) aux fetes
de PAques, usage pour lequel la C6te d'azur
en expidic chaque annde des quantity Cnor-
mes vers les pays du Nord. Autour de la
ville d'Elche, dans la province d'Alicante.
en Espagne, s'Ei&ve une fort de 70 A
8o.ooo de ces Palmiers, cultivds surtout en
rue des feuilles pour les processions do di-
nanche des Rameaux.
Les dates forment des agglomrations
ippeldes regimes ; ceux-ci ren crment sou-
rent too dates et plus.
L'Alg.rie et surtout la Tunisie exponent
les quantits coosiddrables de detes qui
'uluBuropuen do sonst q4'o ltdu
C qwurilof ttfint pita dc 4Ulto


de kilos en 1898 pour la Tunisie seule
ment, sur une production de 23 millions de
kilos don't la plus grande parties reste dans
le pays pour la consommation locale.
C'est, apres les olives, la plus important
production de la Tunisiequa compete i mil-
lion 1/2 de ces arbres.
H6pital St-Alexis
Le sympathique D' I. E. Jeanty, aid6
du concours empress du Corps de Sant6
de I'H6pital St-Alexis et du personnel dc
I'Ecole de Medecine, continue sans relAche,
l'oeuvre de reorganisation de l'Phpital mi-
litaire.
Chacun doit se rappeler la dernirre fete
de 1905 oii le bon ordre observe et l'o-
rientation nouvelle donnee A cet etablis-
sement lui ont fait conqudrir l'estime pu-
blique. Depuis, des travaux d'embellisse-
ment et d'assez grande importance ont etc
effectuds afin de rendre plus agreable aux
soldats malades un refuge oui, apres avoir
consacre, hblas! toutes leurs forces au res-
pect de la Soci6td et la paix du foyer
de tous, ils accourent chercheer du baume
a leurs souffrances. Avec quel devouement
et quels soins jaloux ces bonnes soeurs de
I'H6pital St-Alexis le leur prodiguent!
Mais ces soeurs l6aient sans abri et 1'E-
cole de Medecine s'enlisait au pavilion de
I'Exposition.
Le Gouvernement du G-' Nord Alexis,
don't la sollicitude et la bienveillance senm-
blent etre intarissables, vient d'obvier A
ces defectuosites. Voila qu'aujourd'hui, A
l'entr6e des deux bitinients qui forment
l'H6pital St-Alexis, s'elkve majestueuse dans
sa simplicitE et sa beauty, une mason des-
tinee aux sceurs et A l'Ecole de Medecine
et de Pharmacie. Une barri&re monumen-
tale s'ouvre sur toute une theorie de figu-
res gomndtriques borddes de gazon aux
nuances diverse, au milieu desquelles
poussent avec un grain d'etonnement-
laitue, chicore, radis, choux et meme
des rosiers ~talant leurs p6tales par ci, par
1i, come pour donner quelques douces il-
lusions aux caeurs endurcis par le m6tier
des armes.
Une indiscretion nous permit de Favoir
que le 8 Decembre, fete de I'Immaculee
Conception, le Corps de sant6 et le Per-
sonnel de 1'Ecole de Medecine procederont
A l'inauguration de cet edifice. A cette oc-
casion, les parrains et marraines seront
choisis dans le monde elegant de Port-au-
Prince. La fete sera publique.
N'hesitons pas A repondre a l'app.l de
ces vaillants lutteurs de l'H6pital St Alexis.
Encourageons les de notre presence. Qui
salt si un jour nous n'aurons pas a deman-
der A cet etablissement une cellule oiu finir
nos jours ?
En Haiti, on va se coucher simple ci-
toyen, on se reveille soldat souvent fort
A propos.
Le Prins Willem IV
Est entree avec les passagers suivants ve-
nant de :
Jacmel: R. Chdrine.
Cayes ; Elie R. Schama, Antoine Matard,
J. Btesch, T. Aurelus et servant, Benpmen
Blaise, Carmnla Exantus, A. Bonnefil et
enfant, Irene Jean Baptiste. C. Hyacinthe,
J. Pellissier.
St-Marc : E. de Lande et Beb6, Geor-
ges Angus, J. et N. Angus, William
Angus, Amilcar, Mme Georges Eugene,
J. Castave.

Nouvelles diverse
--
TOKIO 21.- Une sdrieuse secousse de
tremblement de terre d'une durde de six
minot ftu reseie sr tout le territoire
del'mpirece martin ah 17; sacuss doom
-'I~. ea


PARIS 22. Rente : 95.o0
e HAVRE 22.- a Hungaria egp a, i CA
s Curaqao et VenCzu6la.
ST-NAZAIRE 22 -. Le Normadie 1 e
e arrive sur rade.
- Hier la Chambre vota les budgets de k
Legion d'honneur de I'imprimerie Natinm
le et commenqa la discussion du o
des postes et t6l6graphes qu'elle comi
Le sultan de Zanzibar est arrive~ P
S Le capitaine de Vaisseau Nayet,co-m
dant lec Victor Hugo, est dec6de Al
tal maritimede Tou on. b
Le S6nat hier apres avoir entends
Thomson, le GC nral Langlois et
temps rcnvoya la suite de la discussion
la catastrophe du lena. Aujourd'hui
Viviani, ministry du travail s'est read
Arras enqueter sur les longues coupe a
heures suppldmentairts dans le I .-
houiller du Pas de Calais.
La division navale russe quitta Brest et
faith route pour Vigo
-----=----- a
E hotell Bellev a

DEJEUNER DU 23 NOVEMBRE
MIDI A 2 HFURES
Salade dc b(cxuf tomatde
Boudin sauce piquante
Cotelette de pore Bcllkvue
Filet Mignon au cresson
Carotte sauce blanche
Haricots rouges en sauce
Kiz blanc A la crdole
Crope Cdlcesine
Fruits
Caf6
1/2 Vin

scApe r'9u
D'APOLOGETIQUE CHRETIEIIE
suit
QUELQUES POINTS
DE LA DOCTRINE CATIIOLIQUE
NOVA ET VETERAN

( SLITE )
Faux fuyants du Protestant
Un protestant es'-il coinc' par une logi-
que serrde, confondu par des arguments ir-
refutables, pensez-vous qu'il se rendra I
1'&vidence ? Erreur II cssaiera, pour ein-
der sa dsfaite, de lasscr votre patience ea
vous citint textc sur texte. Ne lui faites pOs
comprendrequ'il n'y a aucuneanalogie entri
le sujet endiscussion et Its textesqu'il ci,
car il recourra a Luther, a Calvin, a MIa0-
cheton, A Zwingle, etc. se anctres dro
la foi, et, leur empruntant leur vocabulaiU
de gros mots, il vous lancer a face 4
border d'injures, sans igard pour 1'"'
ghliste qui a rapport cette recomi
tion de J.-C. a Maheur A celui qui dir,
son frare : Raca I etc.
Ccpendant s'il est un homme bicn
son education l'emphchera assurment",t'
recourir A de si vils moyens. Aussi,
acharnement il serabbattra sur les
monies religieuses qu'il traitera d'in n
humaines, et ce sera un long detlW d4
proches qu'il adressera i l'Eglise poor
introduit dans la Religion des nol
qui 6aient inconnues ds a res
lera indiferemment de la SUpric ~.ai
pape, de la confession auriculaire,
communion sous une seule espece, r
messe. de l'usage des cierges, dou
re ( ), du signed de la croix, etc. 1c
de I'usage de lencens, o -blia"t

inoj) tDom mono 10 Po u
tya6 -*






S6garement que J.-C., au berceau 'a-
it reu en agreeable odeur des rois images
ui lient venus de l'Orient pour l'ado-
Sdas sa creche.
Mais avant de critiquer a-t-il remarqud
bien de choses que les ap6tres prati-
t de leur temps et apres eux les
dens des premiers sicles, ne peuvent
se renouveler de nos jours depuis
nsion du christianisme, tel que: le
unisme chrItien, les agapes frater-
savant la cdldbration de la CUne mys-
la confession publique, etc.
.-t-il cgalement remarqu6 que les epi-
de S:-Paul les plus contradictoires en
ence d entire les epitres apostoliques
unxquellcs Ies protestants accordent le
.1 de credit, parce qu'elles se percent
,uex A leur manie de philosopher, ne
Iovent a la rigucur, constituer un corps
I doctrine i que Pierre, de leur temps
sait reconnu Pierre II-3- que son frere
Paul s'expriinii: sur des hoses entire les-
qwlles il y cln a de difficiles centendre.
En etLt, les cpitres de Paul etaient
toutes de; !ctures particulieres adresses A
des cominIIuiutds rdligieuses en foundation.
EllesavaiLint toutes pour but de re!ever la
doctrine oa l.1 discipline qui chancelait, de
premunir un ,schisme, ou de preconiser
aux chrLtic ;, sous former de conseils, la
conduitrc tc!iir dans les rapports quoti-
diens a.\,c lIes p.uens qui dominaient le
monde A ccttc cpoque. Aussi elles e-
uient en conscience toutes'de circonstance.
fly a d.d-a 1iA prendre et At laisser et ce
travail d'upuration ne peut pas ctre laisse
an ciprice individual.
S' Paul :'.a-t-il pas crit : Maitres, sovez
bons env\,i v-s esclaves et vous esclaves,
obWissez .ivc: crainte et tremblement, dans
lasimplicitr dJ vos ccurs A ceux qui sont
Tvs maitr', etc ?
Hein qtie dites-vous ? s'll fal'ait suivre
lintralcmcnt ce precepte paulinien, notre
ce ne scr.it-elle pas toujours courbee
sous le touet du commander ? Et Haiti
mrait-elle c.u cette gloire de ftter le cen-
tenaire d on Inedpendance ?
Rtpond,./, blasphdemiteurs !
Peine pLrdue, aveugles volontaires, ils
t'ouvriront jilamiis les yeux A la lumiere.
ANNIBAL MONTASSE.


S(.A Suivre).

Avis communal
Lee contribuables sur lesquels des
Misies ont o~ illegalementopdrees par
he creanciers de la Commune, sont
Mfvenus qu'ils n'ont A tenircompte
Sadites saisies faites contrairement
dispositions de Particle 53 de la
da 3 Aoat 1900 qui declare formel-
t que les revenues de la Commune
i t8saisisables.
consequence, tout contribuable
sera vers4 le montant de ses rede-
Sentre les 'mains des pr6ten-
Ifsants s'expose de payer deux
Prince, le 16 Novembre 1907
S Le Receveur Communal,
LYs DUVIGNAUD

Laa
action du "Matin"
d ses lecteurs les deux volumes
Quoi tient la sup6riorit6
l:d Anglo-Saxons.-
-4on int6r6t A s'emparer
S du Pouvoir?
DE
EDMOND DEMOLINS
de ut V Gordes ehaque
A L'IMpaminai DU MJfn.


Fabrique de chapeaux

La Fabrique de chapeaux inslallde it
I'Ecole des Arls et M6tiers, ancienne-
ment Maison Centrale, sous la raison
social de Vve I. Benoit et J. C. Gui-
teau a I'honneur d'informer le public
qu'il trouvera en son ddp6t un bon
stock de chapeaux de paifle superieurs
pouvant satisfaire les goits les plus
difliciles ; malgrd ces avantages elle
met ses chapeaux en vente a un prix
modique d6fiant toute concurrence.
La fabrique informed en outre le pu-
blic qu'elle est la seule qui en confec-
tionne A Port-au-Prince et ce avec le
concours d'ouvri6res venues expres-
sement de I'Etranger.
La fabrique rdpare aussi toute sorte
de chapeaux. Bon march exception-
nel.

Industrie
MANUFACTURIIRE NATIONAL
Julien Desroches
INDUSTRIAL
Fa&xT-cols, cravates, manchettes, chemises
et caleons'
Ecole dsu arts et mitiers

LIGNE HOLLANDAISE


Le S'/ *PRINS WILLEM IV,
venant du Sud et de Saint-Marc est at-
tendu samedi martin 23 courant, pour
continue le m~mne jour d une heu-
re precise de l'apris-midi directement
pour New-York.
Port-au Prince,21 Novembre 1907
GERLACH & Co, AGENTS.

Francisco DESUSE


Fabricant de chaussures

La Manufacture a toujours en d6-
p6t un grand stock,- pour la vented
en gros et d6tail,- de chaussures en
tous genres pour
HOMES, FEMMas, ENFANTS
Lea commands des commercants
de l'interieur pourront Btre ex6cut6es
dans une semaine s peu pres.
23, rue des Fronts-Forts, 23
PORT-AU-PRINCe ( HAMT )


Cordonnerie Nouvelle

G. B. PETOIA ET SEPE
143, ORAND'RUE 143
GRAND ASSORTMENT DE CHAUSSURIE
DR TOUS OG NRES K D*POT, POUR LA
VENTE EN GROSS ET DETAIL.
ExAcution prompted des
oommandes, tant ioi qu'A
l'int6rieur.
Confection des chaussures avec lea
meilleurs soins. Toujours former
616gantes tant A home qu'A femme.
Les derni6res orations de
Paris !
PAtes, Liquides, Cirages pour chaus-
sures de toutse nuances.
CeamUesM de 4enS cmwenablee.


Les Magasis de la elropole

Maison JULES LAVILLE

93, rue du Magasin de lElat, 93.
Viennent de recevoir par les steamers a Montreal aet
SVirginia les Articles suivants:


Palt6s de loic gras trulfits.
Boudins noirs
Saucisses trutffes
Cervelas
Fromages croute roune, dit tote de
More


From


Fruits cristallises


P. 3 la livi
Jambons


desoss 's


Saucisses d'Oxotrd
Saucisses de Cambridge
Maquereaux l'hlnile
Sardines Amnieux
Lait Nestlt(
Lard Fumnin (Bacon sails as


Suisse


Nougat de Provence
P. 2 la douzainel
Jambons Ferris


Saucisson de Lyon qlualit6 ,extra Morladelle .1, 1iolne


Biscuits fins Olibet


Gautr('ttes Olibet


Bonbons fins assortis

Beurre de table de Normandie
La Marque renommee de Bretel frires, en boites de 'S. I et 2 lives.
m i. _


Maison F. BRUNES.
195 GRAND'RUE 195
Dirig6e par

L. HODELIN
Ancien membre de la Societe Philan-
hropique des maitres tailleurs de Paris
Vient de recevoir un grand choix d'd-
toffes diagonale, casimir alpaca, chevio-
to, cheviote pour deuil, etc, Recomman-
de particulierement A sa clientele une
belle collection de coupes de casimir,
de gilets de fantaisie et de piqu6 de
toute beauty.
Sp6cialit6 de Costumes de no-
cos.- Couped Frangaise, Anglaisa et
Amdricaine de la derni6re perfection.
La maison confectionne aussi des Cos-
tunmes militaires, habits brod6s
dolmans, tuniques, habits car-
rds. etc etc, de tous grades.


E' ran cher ernat

A L'LGANICE
D. FERRARI,
Fabricant do chaussures,
Porte A Ia connaissance du public,
particulibrement de ses nombreux cli-
ents de la C6te et de la Capitale, que
l'6tablissement a un stock incalcula-
ble de chaussures pour homes,
temmes et infants, en tous genres,
et que, malgrd l'offre de 0ciq pour cet
sur l'achat en gros (5 0/0) fait un ra-
bais exceptionnel sur ls prix.
L'btablUsment so charge de fair
preudre des mosures & domicile.
fowrs :Soe M de, pen
48, Rue des Fronts-Forts, 48
PoS?-Au-Pac (RAMn)


PHOTOGRAPHIC

J. M. DDUPLESSY
120, RUE DU CENTRE, 120
Travaux soign6s de toutes sortes
et de toutes dimensions
Reproductions et agrandissetnents
( Prix modcrds )
Cartes Mignonnettes :
SEULEMI-ENT PAl DOUZAINE P.5.
NOUVEAUTES : Papier Platine ( nou-
veau genre )
PHOTO-SOIE perfect.
tectionnee ( diverses-
teintes.) Dernier cri.
N. B.- La Photo soie peut s rvir A
de charmantes applications de la pho-
tographie :
Sachets, Eventails, Pelotes- Dessus
de boites,- Ouvrages de dames, etc.
VENEZ VOIR I
LA PFHARMACIB


Emmanuel Alexandre
88, RUE DRS MIRACLES, 88,
Se recommande pour l'exdcutUo
prompted et exacte des ordonnances A
n'importe qu'elle here du jour et de
la nuit.
Drogueries, Sp6cialite6 phar-
maoeutiquesextr6mement fraches.
PAx ConsscIanc x.

Avis
Le soussigna, ancient coupeur &
I'EI4gonce D. Ferrari, announce A ume
nombreux clients qu'il vient d'6tabUr
son atelier A la Grand'Rue N* 150.
SAMUmm CLARK


ages de Roquefort et de Gruyere o
De premiere quialiti; on vend par quart et par livre







TANNERIE CONTINENTAL
DE
Port-au-Prince

PREPARATION DES PEAUX DE VINGT-QUATRE (24) COULEURS.
CAPACITY 500 PEAUX PAR JOUR
PRIX DES CHA USSURBES COME SUIT:


Chevreau glace; Boutonn6 et Lact5
a aa


Verni et couleurs: *
POUR ENFANTS: .


TiOere Zepirin Bell
Fabricant de chaussures en tous
genres. Pour Hommes, Femmes et en-
fants.
Place de la Croix-des-Bossales.
SPIPCIALITL :
PANTOUFLESMUILES


Imp. C.


pour Hommes el Dames
a Recommandee
( Recommandde


( Dix gdes)
()Dix gdes.)
(douze gdes)
six ( gdes)


Pharmacie F. Bruno
67-119 RUES EGALITA ET FEROU.
Sp6cialit6s F. Bruno :
Poua re puissantecontre dmangeaiso n
prurigo, sueur des pieds- La boite P. 1
Sirop antiashmatique, remde efficace
contre les acces d'asthme et les toux
rdquentes le flacon ;P : 1. 50.
Consultations gratuites :
Mardi et Jeudi de 8 a 9 heures du matin
1,ar le Docteur. N. THoMAS.


MAGLOIRE


45, IRUE Routx, 45
TI'LIPHONE.

Journaux, brochures, billets de

marriage, cartes de fiancailles,
programmes, affiches, et tous

autres travaux de ville.

Billets d'enterrement et cartes
de visit d la minute.

PRIX DE CONSCIENCE


ET
H fl,%L BELLEVUE
H RKSTA URANT
Place du Champs-de-Mars
PORT-AU-PRINE.(HAITI)
Mme Hermance ALFRED
T616phone, 220
APPARTEMENTS POUR FAMILLE
DINERS-LUNCHS.
Intallation moderne comfortable. Vue --sur lamer. Tempdrature
domre et rgeJitre.-Les Tram ways deservent I'Htel-Bellevue routes le 7 Minutl.s
PROPRITE SPACIEUSE, S'OUVRANT SUR DEUX RUES
PROMENADES -JARDINS
al e de rdception.-Piano.-Gramophone.
Bonnoeries lectriques


Table d'H8te


ha. &. 11wd, Miditia3hoess.
as. 74a8 h@uw du.Esoi


G.2*5O


I A. de Eatleis et Co.
32, Rue du Magasin de I'Elat
Maison fondue en 1888.
Bijouterie, Orf6vrerie. Gravure
Vient de recevoir les articles le par-
fumerie pour les gouts les plus diflici-
les. Les parftims exquis et rares d'une
delicatesse pe6ntrante qu'elle offre A ses
clients sout de veritables petites mer-
veilles.
Les dernieres marques qui charment
le Tout Paris sont chez Matteis :
Son Sourire, Floramye, Trdfolia, Iddal
Cyclamen, Vivitz, etc.
La maison a toujours un grand as-
sortiment de bijouterie, argenterie,
bibelots de tous genres, parfumeries,
lunettes, montres or et argent, pendu-
les garanies.
Specialits: bagues francaises en bril-
lants A partir de P. 200, alliances Or
18 K anglaises et frangaises sur com-
mande, Service d'argenterie complete
pour manages.
Tousles articles vendus par la mai.
son sont garantis.
Achat de diamants, pierres precieu-
ses et vieille bijouterie a des prix avan-
tageux. Dernier cri : Lunettes jaunes.
Contre reinise de Deux dollars en
timnbrcs-poste t'lla:iti, la Maison Mat-i
tjis erivo~ e fr,.nc de port sous pli reconm-
mnind( *itris touted s li villes de la Rdpu-
blique: Luntte 'u Lorgrons ,-n nickel
inoxydable.s, selon les prescription(s des
Docteurs oi instructions des acheteurs

ALEXIS BENOIT
D isti 1 atIo r-Li rrniri tet


Panamas !..
Iblgants, solides, repus par 1 s ..
mer fran Stock assorti et merveilleux.
ACCOUREZ
Chez M"' Leonide Solageg
22. Rue des Fronts-Forts, 22.

A vendre
Recueil de Cantiques de NoBm
Suivi de Nouvaine pour honorwi
Naissance de Jesus, et des pratU-
de devotion pour la Quarantaine
(2S D6cembre au 2 F6vrier )
Prix : P. 1.57 franoo.
A LA LIBRAIRIE A LA 9 MUSES a
J. J. M. MANIGAT.- Cap-HaIUgS
LA
Meilleure Farine
du Monde
Celle qui donne le meilleur pain.
Qui produit le plus de pain.
Qui donne le pain le plus blanc t
le plus 14ger,
C'est la Pillsbury's Best de la
Pillsbury Washburn Flour Mils Co,-
Minneapolis Minn.
Ern. CASTERA. Reprdsentan
_[
La Maison

N. CORDASCO
157, IUUE REfPUBLICAINE, 157.
La Maison Nicolas Cordasco a sB
conqubrir en pcu ,de temjs la pre-
nmire place dans la ville de Port-anu
Princo ninsi (,,e dane la nrorivince_


63, RUE ROUX, 63. Le veritable succiCs dont jouitla s l
I-DEVANT RU ONN-F. son Nicolas ordasco est d(1 au choil
C-DEVANT, RuB NE-incomparable de ses mondles sot
formesfi ancaises et m4Iicainiesd'uon
SCLIT 64lgance f(rt6prochal)e et ripondalt
S.. a tous les caprices du bon gout.
'J ous ses modules cxislant en ma-
VERRES BLANCS, BLEUS, FUM S gasin en toules pointures et largeurs,
JAUNES, du )r Fieuzal et du Dr Motais. lui permetlent de chausser tous l
Epieds, mnkme les plus. difliciles, et la
VERRES BICONCAVES, BICON- modicit6 de ses prix est accessible A
VEXES, PERISCOPIQUES CONCAVES, PE- toutes les bourses.
RISCOPIQUES CONVEXES. Toutes les Dersonnesne trouvant


Assortiment completdes foyers
VERRES JAUNES, FUMES, BLEUS,
BLANCS.
Plan et coquille
Sans foyers
Verres blancs cylindriques, concaves
et convenes.
Assortment d'axes complete.
Chez A. DE MATTERS.


Chapeaux !
Chapeaux!!
Chapeaux
PAILLE DE PORTO-RICO
ACCOUREZ CHEZ


1!


JOS1 SAN MILLAN
Le coiffeur artiste, qui vient avec le
concourse d'un chapelier remarquable,
M. JkIMA TESTAR, d'installer une
FABRIQUE DE CHAPEAUX
PLACE GEFFRARD
Salon de Coiffr du Louvre
Pour tons les goAta et pour toutes
tes boursm.


pas A se chausser dans mon magasia
sont satisfaites dans les 24 heures par
un article fait sur measures.
N. B. Je puis chausser, sans pr-O*
dre moi-meme les measures, les pl.
sonnes qui ne peuvent venir A la ma6
son :
II suffit de m'envoyer une ch
sure allant bien, ou sinon me si
ler les d6fauts.
Lea chaussures n'allant pas
sont remplacdes par d'autres,
flies d'aprbs les observations foe
La faculty du relour est
dans les 24 heares aprbs la li
Si lea chaussures ont 6t
ne sont pas A I'6tat complete d
elles seront rigoureusement
La mason dfle totes
ces, et envoie franco en provW


( AncIm n RVUEn Ds ERO .W
Bi-Messeela
ABONNEMENTS:
PAR AN, pPAR
Rawti .. s8 francs, 6
A abonnements oot oQP.
lea bureem du a Mati S
power s Rpaublique CW a-.


m mo


-,-_L ----------





'(