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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: November 20, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00192

Full Text
in ANNEN, N2 4TU N


PORT-AU-PRINCE (iu!Ti)


~- I


j


i2


QUOTIDIEN
1 l I m m md m It .


ANUMfDrsEIKRm)


PAR Mois Une Gourde D'AVANCE

D*PARTaMXNTrq & ETRANGIR ;
Fral do poste on mum.


DIRECTEUR
C lemx ent Magloire,

RkDACTION-ADMINISTRATION
45, RVB ROUX, 45.


~_ __ 1


Pour tout ce qui concern l'Administration


du Journal, s'adresser a Monsieur


LE NUMfRO 10 CENTIMES.

Les abonnements parent du zer. et du Ix
mois et sont payables d'avnce


de chaque


Lee manuacrita Inabr~e on son me sonp as reml


A rthvzr T ITSflfRM AC -i DRnw Rnn, n R nnm-L~


no Comle.e c'est galammlent
(lit et comrne cela rdvIl e n belleo ame
vigilan teA t;i prgI6.1r l'amour-propre
plat iotique. Mais la magnificence i s
lpilrases, ne s&,luit I i In'arreite la rdali-
te,- qui nest point d'essence latinle en
ceci. Ce n'est cerles ni le cap ice, nii
rnmino ni just retour du droit de I'epeee
quli f'oit i)er, eiaux peoples conqiueran'Is
les domaines naguere accapares. C'est
plut(t l'iiwco1n1 )atibilitL d'aspi! actions
entire les vainqueurs et les conquis.
TI t, a-- .-, ..- I "
''Alsia e sO III urlt o ol c nsoitioln aI
service doe 'Allemnage. Ses enfants,
co Y de la I nta:, e ail;si ien (ilue


ncille, Iracne, Lafontaine ul vx de la plaine, ine combattent pas du
C'est Ia le reproclee que Monsieur de tout la gel'lnanlisation des atiles parl un
Salvand)y, lots do la reception de lloo entetement immobile de tiddlite hIroi-
al'Acaldmie fran taise, lui ddcocl ; it que. 11 ni fiult ,pas (le nous en crovoIis
adroilement pour railler les tendlances le Ivr isme coldreux Ie tel poele-solil.tt
luemanifestait le iomantisme i cher- ou ie tel ldrac:ii6ne ie sa form'n:tion iin-
hder des mnodt lcs et des sujets d'itnspti- tellecttielle loin iln sol natal ; fait
ration A I'ltranger. plus lfri'l aiss l qu Lorrain.
Dans cette souriante pointe acatdmi- (:e qui est vrai, c'est que l'Allemagne
Iue, je pense qu'il faut voir, outre la est en voie de se rendre compile qur"
0adamnatiot dates mitlhodes litti;raires la stability dlan s ls deux provinces an-
loi ne sont pas nalionales, I'affirma- nexIes a I'Ouest du ter itoire,sera re-
o10 P&emptoire que, i.our les peuples tlouvee avec la liberty qu'on leur (lais-
lossi bien d'ailleurs que pour les indi- sera do lmarchier come Etat fedirdt
lidus, la voie Ltroite et infranchiisable suivant les rbgles traditionnelles tra-
le progression, la condition premibret des i)pr leuu formation social, leur
)ur la foundation d'empire qui soit du- hiistoire politique .t leurs Ciections
able se limitent d'abord dans la con- dconomuilues.
nltration continue des puissances in- DoInt, pouvons-nous ecouter, nous,
oNes de developpement, la culture les dcrivains a manclhettes broddes qui,
nt1ese du genie propre, l'achemine- sp6eculaitl en do tropbrumeuses regions
rot par lapes a a maltrise tie soi, la pour envisager les conjonctions et lc
Astitution enlin d'une nette indivi- di'oulement des faits, veulent au nom
alit national par I'apport simulitaie de systinmes sentimentaux que notrep:ays
capacitls de chaque citoyen, et I'al,- en lutto a lins de s'organiser, retourine
OWt uccessif des acquisitions rdalisdes en art iere apres chaque tape franchiee
tr chaque gnndration. pour eminoiter le pas apres ,in guile
Api6s quoi, l'on peut adviser a l'ex- dillrc'tit de nous qui ne nous regarnle
Bion, aux prolongements extrieurs pas et ne nous tendra pas la main ?
0s risquer de nuire a l'intdgrie par- IPar example, luelle est pour nous
rli6ret la Nation utilityd pratique de l'ceuve del 'Alliance
haiti st actuellement en p leintIa- fran;aise et quels troubles,au coitraire,
il our arriver a obtenir cetle unit peut elle produire en influencant 1'en-
le. Dans ce but, le souci occupy seignement t poplaire ? Tel de nos con-
e mDoment un grand nombre (cu ciloyens, a qui I'on reconnalt du talent,
Sesprits te donner i chaque ci-a-t-il le droit dy consacrer ce talent
SIenltire conscience de l'ceuvre aet son renom autoritaif, demis-

t et des directions A employer. sionnaire de a sa mission de flam-
La France, s'6crie Monsieur de Sal- beau.
.dY a recu de l'dpoe des con qu-I Q'on consider bien que je n'incline
,'_4 e .ci domaines que reprend le nullement A voir dans cette ligae quel-
F o la fortune Admi- que chose de nuisible pour une dlite
oela :, le caprice do la fortu- 1 td raire At laquelle se restreindrait


sculementt son action. Non cerles ; au (eurs accoutumes 5 mettre les mots A la
contraire. Quoique j'en ;aic, il subsiste place des closes, qui, mme quand ils
oin inoi, je dlois ol confesfser, un ilinstinl assument un role d'dducateur arrivent
;p'rofond qui iie fut tiai.srinis avec mon A perdre ie vue I'instruction t donner
siug qui Fait que jeo 'eniplis d'aise ai our ne se preoccuper que de la faq;on
I'au lition d'tliji prio le ingnjieuse oi brilliant de la donner, de s'attirer l'ad-
,les .ons se lient en paif.iit accoir, dans migration des auditeurs sans avoir forti-
tn:ie Viu llimi lue inul llin, la lela Icctre lid leur esprit, nourri leur Bnergie, in-
de vei s dmo ivalits qu'agil ent et ma clin6 leurs ames vers des devoirs.
sesibililite native et le sens spci:l que Paul-Louis Courier disait : Plu-
ni', v\d.lu mon education. taruue ferait cra.npr .i ur P d- I..t.Vo.*il.
Vri'ru's saias veiit6 liumaile et souvenlt anit soit peu sa phrase. n
ani;s portti' utile. Ali Messieurs, prenons garde He-
Alais je sals, je sons (qu cctlle alld- jetons la mltholede e Plutarque et la
Ire'ss.e est un besoin aussi, un )bosoin belle latinitd, condamnons l'Alliance
Soinpluiire, tin besomi de luxe qie je franyaiso si cela doit obscurcir notre
,lois stt;lfa.ire apries non venture remnpli sens des r-alit6s.
et moi corps cliiaud vt'tlu. (ue tel ou tel de nos dcrivains re-
Je e .leimindea'si iloin pas que les marlqu pour son talent de styliste fas-
poIes soient cliasst:s de niotre Hepubli- se divorce d'avec la phrase ele~ante qui
('ue et (lu petit cilovyn sls ss eis prieres ani- Fornmolns plut6t des Li;gues pour l'dtude
nes. ties Langques vivantes et formons le plus
Mais, pII v' it, ,pour I'amour lde I)ieu grantl nombre possibled'Ecolesde Scien-
et de la Pal lii, qI('oli fa;sse un peu des- ces appliques.
ceindre I'Ecole et I'ens, i.gnen'it it post.- Ailleurs, c'est ainsi et cela n'empd-
scolaire dt* lialiteurs ,lo I'ulrl.tr.'tion che point I'eclosion des Tennyson et
o ils planelit. Qule 1 tlit 'ratur. I'avo- des E, lgardl Po, les plus spiritualistes
cat, le rmloelcill assi bien qu le forge- et les plus imaginatifs des derivains.
ron et lo m:n;ion c4olnlprcitliient que leurs Dans une remarquable etude sur la
occul)paion~s se valent, que les unts sont renaissance de la Littlralure sud-amd-
aussi llonorablt's que les autres, que le ricaine, Mr Manuel Ugarte, apres avoir
forleron oi l mna,;on, par example, ne observe combien les ecrivains franqais,
g gnera rietn tvouloir faire quaaid mime avaient d6sastreusement Influence les
de son lils t111 litterateur ou un me- lettres dans l'Am6rique latine s'expri-
lecin, im.is (1u'& tous income le de- me ainsi : II y ;vait a utiliser les die-
voir de surveiller I'.;lucation et I'ins- nents d'art qu'ollrait la region, il y
truction pour le perfectionnement mo- avail d donner une voie d I dme de la
ral, intellectuel et social des g6ndrations race, a ddcouvrir et d faire valoir nos
sued antes. En Amdiiqe, c'est une mines de beauty come nous avons dJ-
gloire de fire parties dlu Buireau tI'tdu- couvert etfait valoir nos minesd'or. Alors
c:ition qui control Io fontionnement comrmenqa une evolution timide et bien
dle 'immense cole oift la Commune et incomplete dans le debut et qui s'affir-
non l'Etat distribuh)e 'instruction gra- ma peu a peu jusqu'a ce qu'elle devlnt
tuite au fils lu millionaires conume a notre art national actuel .. .
celui du pauvae. On est appeld d ce u- .. . ............. ..
reau d'dlucation par le sullrage des ci- ..s C'est:cette literature qui com-
toyens. Les iommes les plus consid(- mence ;i traduire les inqu4t s et Les
labLs briguent l'holneurd cltre elus.Ces dmotions de ces centres ou s'improvise
poses d'enseignement sont a ce point en cinq ans une ville de 25.000 habi-
considerds qu'on put voir Horace Mann tants, oCi l'on vend en un seul coup de
et Barnard, directeurs d'ecoles dans le marteau, en adjudication, 50.000 mou-
lassachussets et ie Conneticut, pr6ferer tons, ou I'apre vigueurdela nature sou-
demeurer dans leur emploi, plutot que leve en rafales insensdes les derniers
d'acce per une place qu ileiar etait offer- dbris des races aborigines. *
te au Senat federal. Come nous sommes loin de tout co-
Ce qu'il nous faut chasser de notre la, nous 1 On dit que les FranClis nos
R6publique, e'est cette engeance derhd- modules, sont le people Ie plus igno-


MU 1


ATC


L'lnutile Alliance
---
SL'i Fiance a recu d!o I' ep des cotn-
*quiiants des domaines l1ue Iep'renil
de caip.ic. de Ila f'oirtune, Ie sa latnue
let de sa littdraturc, elle a recu l'emn-
pire. Et si elle le possede, est-ce corn-
(me vous semblez le croire ,ar'ce que
trois brands homes qu'elle ihonore
set qu'elle regrette : Lord lyiton,
*Walter Scott, CGhllie sont mot Is:' Nese-
'rail-ce pas bien plutot parcel que (Cor-


__ i_


-Oj v A` JL %p" %A L J6 mc- -L JL %-Kb 14111 E uc JIU L OU DUUIW-


MERCREDI, 20 NOVEMBRE 1907.





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Port-au-Prince

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T''ous ( Ili, )d'-cs (-.xista oit n ma-
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p)itls, rllit 1, .s- p ud ditliciles, et la
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SLas it so cli.isscr dans mon magasin
soit satisfaites dans les 24 heures par
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N. B. Je puis chausser, sans pren-
dre moi-nimne les measures, les per-
sotnnes qui ire pcIuv\et venir .i la mai-
son :
Ii suffit dc m'envoyer une chaus-
sure allant i)ien, ou sinon me signa-
ler les dtfauts.
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sont reinplacdes par d'autres, reci-
lises d'aprts les observations fournie.
La faculty du retour est permise
dans les 24 heures apris la livraisoa.
Si les chaussures ont dle portOes o0,
ne sont pas a I'tiat complete de neud
elles seront rigoureusemnent refaes.
La maison defio toutes coecarren-
ces, t envoie franco en province.

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poor la Rlpublique d'Haltl.


Table d'Hbte


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,..._. __-_


% v







it igner Un dccret nommant le gcncnral
p"tos: commandant de la place de PariS
to renplacement du g~nclral GLny admni.
alire valoir ses droits A la retraite.
Le Ministre du Trivail entretent Il Ccn-
Scil de la question des retraites ouvricrc.
Li prochaine rTt~u!1,1 du C0z1SLil ct
jve a S'L n'id i.
La Cli iaibrc. :criu" na biecr L b~1idg~c d1
F'Agrictilture et CL .1i.ihqa 1. di iO:i
du bLudCt dc;; Colonics jtlAuccioL i)ilc
ujourdd hui. Le S'Iat coltiliUC l discii;
sj)ln !ur I-:s lction; dei Chim!-ires J,
cWouncrce. Le Vicc-a iiiral .1 itift"'ib':ri ,
3d. it CSI:--1 sil:e du Nord oJ..rt
ou n jeuner A twrd du or G-iiibctta v ci
1,hinveur dc Caiuat Lxria irtd ut des olli-
ciers d,:'al djvi" iio1 1 -~ 1ii ': ji r
Chijr'ait Alph~ h ms-',irc 'i 2Ic:
cjjSscd, s LSs C,)'O
inks verint d-lad G iin st ;m',mi~i ch
di: bureau iliki claSc e: t a c' 2I L GUa-
deloupe en mi rei pi Itcill cm d.I-MJ i' r
inc&,i-c d ig 1 )t J h II Rc-:iloa.i




DIJ2UWNERK DU 2o NOVIEMBRE


II ~ d (01'1)011:
~1: Mg. onaucr s,-)t


iarizo)t- %V rts sautes au k-,-urre
r1.1ricots roug' c l S.AUCe
Ri Wavi: ILI lard
Pi:de patates
Fruits
Cafe
1,12 Vin

.drp e z' ~
D'APOLOGETIQUE CHRETIENNE
suit
QUELQUES P POINTS
DE LA DO, itINIE ( ATIW), U IQU
NOVA ET VhETE HA

( SITE r
Lalangue L-Itine d,-ns la
Liturcjie do I'Eglise
BRau~oA X d'autcurs o itd I A&:ii[ sUrcc
Sjct Ctt dcrni !eiii :nt ncor j'ai parlt de
zcL dI-1 JIIs UI I r1) iL1u,: ANord ki u 11 sz,,r.it
superflu 'Xv rLVnir. Ccpendaint pour Vin-
kthigence ac mne-; lreurs, -'jutetai quti-
5usmiot-; sur a defeiise de St Paul aux
(orenthiens de parlor dans I1'Eglise une Ian-
gue ifconn ue.
Quand le christianisini apparut en Grtce
MIhistoire ancienne 1101.1; I'appren I v cettu-
IWtion klit t )ujours A 1'apig 'e cdc-,; on-
*sisncii h'mmain.s ; cs savants &-t CettC
Ooatrqe s- rr~unjss~iie.nt A lArR-o)pxgT ct Il&c-
5 sur Its places publiqucs oi ils pa;isi--nt
Ut~mpS A disiertcrsur d&s questionli pli:-
hiques C'est dans ces licux que St-
Z ut I~leur donner rendvz-vous.
Ce peupte ne forinait pas alors une
011je association politique ou morale; ii
6i* divish en plusieurs bourgades qui se
s Cc Seinret u int.
*~opp~itiol des Souverainetds, l'oppo-
'110n des racantres qui aVair sa? source
daiS I dift~rene des dcialectes, availt f~ij
Daitre chez eux un esprit de division qu'ils
"'nt p~nrt dans le ur philosophic.
LiChristianisme ne rn~difii pis din; les
1* fohi de sophisciquer; e doo
PSl~tFO"~g~5je0t darts les ;coznmunatutes
Spnrt fl2'ussarnes coutcs les subtihitts
~Y dont uso 6cieat pr#.digues,
I ahir.t des disputes cc des schi


mes regretables. St Paul dut reagir contrc
un pareil dtat de choses qui n'avait rici,
d difiant pour l'Eglise. En etfft, di.-uri:
i sur des speculations philosophiques u, i :u
tres devant des simn.les, n'cst-ce pi, v\- .i-
inent, Icur par!cr tne langue inco::1j:,e
Qu'on se figure n11 missionnair,- q::e'co -
ie qui croirait .c-ruellement nou\v,'r ;di-
licr no); tf!'rs des mornes en leur fi .1
S1 seno 1 pour leur expliquer d :
tells qu e: s-!,jectivisine, objectives i, :-
nIIIne:ice, svncrttisme. agnost.-is'ne. e' ..
t l'i n aura une id4e de cc que St-l.,u! a.
v.iit rcprochli auxgrecs nouvel'ement ini icd
au chrisia.nismne.
Pour rpondre convenablem-n.i .iu P< Pio-
testant- quii rcprochent A l'Eg'ise l'imploi
du la.in dalns sa liturgie, it me faudrait re-
lontLter tr;'s haut. Ceux qui vculent s'ins-
truire n'ont qu'A consulter les auteurs chrd-
tiens, c:itrc autics l'ouvrage de Mr Glaire.
Toutcfois, je dirai aux catholiques quc
les rcproclihc qu'on nous flit s ont imine-
rites cn cc que la defense de St Paul n'st
pas abso'ue, puisque l'apStre avait ajout :
( A nioins qu'ils ( les prdicateurs ) les
interpretent pour Il'dification des tidles )>.
Eln el- t Ies catlh:t lisimes, IL-S instroic-
tion:', lc- iii:iJh'.nts epiicop.lux sc font
rd.z'ie,'emCint dans lan.1'ic do pa\-<. A '.
veritd l'otlice divin st rd'citd n11 lati!n ; mais-
11'.lVO!iS-Ilt)li pI s. p,i)'lr CCUX qUi 'i-iorent
cette lan.. e, d.'s br-e.viair e don't !c fianO-ii.
que inous cntendons est pl.ic en rtgiTrd
du latin que noi n e parlors p..s tous,
mais qu' la laonguc nous finissons par com-
prendre mninme en parties ?
D'ailleurs en quoi l'usage du latin dans la
liturgie chrdtienne peut-il nuire ? Le prin-
cipal office du culte catholique, celui par
lequel se renouvelle le sacrifice de la croix :
c'est la Messe. Les protestants 1'ont &car-
tee de I-ur cu'te et en celi ils sont consi-
quents, puisqu'ils n'ont pas de saccrdoce,
avant rejete celui que J. C. avaitl tib'i.
La Itcsseee compose ie de ux parties cs-
sentielles : la prddication et la consecra-
tion.
Vous s.ave tous, imes f'recs, que le scr-
mon se f.lit (in tranIais et voU's n' ignore:
pl, non plus que, s'il arrive au predica-
tour dJ t.uire uine ci'at:on latine, il ne man-
que ijamais d'en donner imml diateminnt la
tradlicto I franoaise.
Au sermon, parties ,ditiante de la messe,
le pleCre pa le a intelligence de l'hlomme
pour lui txpliquer la rdvdlation divine
dans tot:t ce qu'clle a de comprdhcnsib'e
aux sens, tandis que dans le Canon de la
Mes.c o0, se fait la consecration, c'cst 1-
dire l'otr:.: d: t Dieu de la passion I t des
mirites de N.-S. J -C, l'intelligence en-
tiecmIint confondue, :n pouvant rien, le
cceur, soul exaltd, prend part a ce grand
111ystIre.
D)e mnli e que dans l'Ancien Testament
le Gr.id Pietre soul entrait dans le Saint
des Slints, de mimne I.-C., Grand Pre're
ter,:r 1, slon l'ordre de MCechiscdcch, di.:-
pen.ateur de la nouvelle alliance, ponti-
ti it scul, le soir du souper quand il accor-
dait A scs disciples -- par anticipation -cc
qvi d.vait se consommer le lcndcmain au
Calvaire, ainsi le pretre qui agit en son
nomn et par ddltgation ( pour me servir de
l'expression du Dr Kuyper ) est s.ul opd-
rant.
En ces nmlcints solennecs, que le pretre
parole n'importe quelle langue, cela est bien
indifferent aux fiddles qui, cux memes, les
livres ferineis, sont a la meditation ct en a-
doration devant ce divin Maitre qui, aprcs
nous avoir rachetdis par son sang a bien you-
lu continue a se donner A nous dans l'ado-
rable sacretnent de l1Eucharistie.
ANNIBAL MONTASSB.
(, $Suivre ).


Proquitl .dinjjgtques pour la Toilette


a-


(:u;.!'e C li Ii II


IILTAIIIL'U ii!' 1 101! ena tiiiiVcom


I '2 128 CI -)It iis d! I, ii'l a .


Ics rIii vcCttleet ,vc)ii. Linv !te it
. (tI i~ It, 1: 1) ii i. 01 f S n vtC-!outC out ci)!iIi b Ljuc3A fLured'elle,

Aitt 'i' Cr~me iron,

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l'Eltsrnact I). Ferrari, annri c,;e A ses
nombreux cli-nts qu'iI viqent. d'Alablir
son atelier A la Grand'nue No 15O.
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AyiS -__mmuma


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'Le, coltribuables sur losquels des
,ai:ies oiit -0t illegalnimentopcrdes par
des ctiancicis de la (Commune, sont
irdvettius qu'ils n'onit A teiiircomple
des dites saisies faites contrairement
aux di-ipo-iti(ns de l'article 53 de la
loi du 3 Aoiit 1000 qui declare formel-
Itlb'int que l.s cevenus de la Commune
sont insais;ssables.
En consCdluence, tout contribuable
qu~i aura versd let montant de ses rede-
vancts ciitre les mains des pr6ten-
dus s.-ii:;-sanits s'expose de payer dcux
fois
Port-au-Prince, le 16 Noverbre 1907
Le Receveur Communal,
Lvs DUVIGNAUD

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rant en GCograplhio. 1-h bien, tderniiiCre-
nieint umme (euille jariino 4 11L! is-
cret Prapporlait F'arnu.sai-t trait suivant
auu compete Ie Monsieur Nillits I.:tLi oix.
Mdors Miistredes Colonics.
a Voici un passage Wl'tiIme tlettie (1ilu-
thietiqite ) (pie notto Nini (I s Co-

anuis (Ul liii llhlOhillttotmie ,It I : 1t'ill do I
amnis qlui hiii
c Pout' H Let;P, iiest !.OpljeUlle
Ja Gwuilbiaine, jO v)o t-av. D')ii, Voi-
ci jui c~st ces taut. I~ltii~i 't si jultisell
r~publiqusj el cotte oIlle Antille ii'wu-

dt Lk (;" l ii (#' c St.till j1AYS cpi11V11011,;
iguit nions, ii i h. I lore (..,( i vilst e
qlu'iI a ieti Jill now; Otvh:ipiuer.o
I I.,it lelis, iIt:III k-.; I' t 1.4! 1 ('11uiik (U ()I 10
nouslAaus I'A Ilhiwne C':uram,- d s- Ct II it
nfo1t5 ( ( ls i' j rj (.11 (11111e c 41L L belle
Ihtigue '-mi io ( I'loiniiiit. vivaIII
zauss"i de palin )los Iloyclis Ae 11 ltiell
ricitir et. .I.i iitograp. i ie! .





RNc;EIGNEMENTS
IVIPtOIROLOG1QUES



DUJ
SLMIN.t10'. COLLEGE St-MARTIAL

MARD I 9NOVEMBR1:


B-on. r A- :.-- nidi
rim- ~A innht


761,4
21,4


Moyenne diurne de la tetp&rature 26,4
(iel clair jusqu'a 6 h., couvert ensuite.
Pluie au Sud dans la nuit.
Temperature au-dcssus dela normal cette
nuit.
Le ba.romeire cst en baisse kgri'e.
Agitation microsismique apres.minuit
J. SCHERER
Les Syriens
On nous apprend que domain, 21, I'auto-
rit6 commnunale va procdder a lai fermeture
des maisons de Syriens don't la denmnde de
licence n'a pas 6t6 agrece.
Ce strait une excellent measure don't
profiterait le pauvre commerce national
qui n'en peut mais. Nous nots proposons
e publier bienit6 quelques articles tou-
chant la question syrienne et en gdndral
les nmesures que nous avons A prendie pour
que l'immigration chez nous se fasse de la
facon la plus intense et en itnm e temps la
moins nuisible.
Journal a Le Soir ,
Nous annoncions lundi dernier que le
journal 'le Si,;r ne paraitra pas jusqu'A ce
que soient connues les dispositions testa-
mentaires de son regrcttd Directeur-proprin-
taire.
Ccs dispositions viennent d'etre connues.
Le frere ain du dcfunt, M. L. C. Lhdris-
son, Directeur du College Louverture a la
jouissance du Soir jusqu'A la majority du
fils aind de Justin Lh&risson seulement ag6
de 6 ans.
M. Lherisson, respectant les volontds de
son free qui a desird que le journal conti-
nue a vivre en confie la direction vu sesgran-
des occupations, A M. Windsor Bellegarde
qui a bien voulu I'accepter.
Le Soir parait aujourd'hui avec un long
article consacr6 aux derniers moments du
d6font.
Nos mnillears vaex de succhs.


Cablogrammr funebr-e
Nous apprenons la mort du grand indus-
triel haftien DUPRi BARBANSCOCRT, CIargi
dl'aitire's 1e la '.publ'liq ,l de l.ibcria, dCc6-
d6 : Paris.
Nous prt.sentons nos svmpathiiques con
doldanccs iA la fanille du regrcttd dlfunt
quli l.issc lk s. uvcnir di'ult travailleur ilfa-
ti.ai.c et d'une conscience honncte.
St'amer attend
Le stcimer Gr.ecil est attcndi jeiudi 21
courant,
II pirtira di.mv; l soir'e pour Saint-Marc,
Mira.lAne,r, Cayes, Ja.cmel ct Santa-Marta.
D~c6s
Les fundrailles de 3Carie Josephine Curilie
':iicn, dteddle hier martin, i i heures,
munic des s:icrements de l'Eglise ;
Celles de .Alexandre .Autuslte 'Baul-
duv, d&cIdd hier a 8 lheurcs du soir, .1
l'age de 68 ans, auront lieu aujourd'hui A 3
heures de I'aprs-midi.
Nos condoldances aux families eprouves.


Le Clergy vient d'etre 6prouve par la
mort de Pcre BESSARD, sous-diacre, .1g de
22 ans, survenue hier soir a l'Asile Fran-
gais.
Les funtrailles auront lieu aujourd'hui
:. S:e Anne.
Tribunal criminal
ISCardi 19 N1ovembre I907.
Edmond Chenet presidait le Jury qui
rend un verdict affirmatifdans I'atraire Ste-
phln .Valdrius, prevenu de vol de divers
objets au prejudice de Jean Rey et Edouard
Lelaidier.
Le prevenu, d6fendu par M" Ernest An-
talrWu. iJA LC s ti DWf dLXfguf,, n"MWu
tas.
Et le juge Doyen A St Rome lit le ju-
gement qui condamne Stphien Valerius A
7 ans de travaux forces.
Tribunal de Cassaticun
SECTION CIIVILE
Audinc,: dt Mardi 9 Nov:mbe'e 1907
Pirsidence de Mr le Vice Pre-ident Er-
nest Bonhomnie.
Le Tribunal prend siege a dix heures et
demic du martin et prononce les arrets sui-
vants :
t1 Celui qui rejette le pourvoi des
h6ritiers Margron centre le jugement du
Tribunal civil de Port-au-Prince en date
du 6 Novembre 1906 contradictoirement
rendu entire eux et les sieurs C. Lyon Hall
& C.
2 Celui qui condamne le sieur Jo-
seph Franck a deposer au greffe du Tribu-
nal civil de Port au-Prince, une caution de
P. r.ooo ; fate par lui sa demand en pri-
se a partic sera ddclarde non-recevable.
3 o Celui qui casse et annule le juge-
ment rendu par le Tribunal civil de 1'An-
se-A-Vcau, sous la date du 2 Mai 9go6,
entire AndrC Ferlande et Lecoin jeune; ren-
voie la cause et les parties devant le Tribu-
nal civil d'Aquin ;
4 0 Celui qui declare le sieur Louis
SaintFerdinand ddchu de son pourvoi exer-
ce centre la dame Emilia Rinvil ;
5 0 Celui qui casse et annule le juge-
ment du Tribunal civil d'Aquin en date
du 25 fivrier 1907, rendu entire Rdbecca
Jean-Pierre et consorts et la dame Euphro-
sia Bromnant, 6poux Guillaume Lalane ;
renvoic I'affaire au Tribunal civil de 1'An-
se-A-Veau ;
Les sections-reunies entrenten siege sous
la presidence de Mr le President H. Le-
chaud et entendent les affairs de :
Ix Hermann Pape &CO centre Mme Ph.
Kieffer & Coet Alix Roy.


Cette affaire est renvoyde A une autre
audience... ,.


2 0 Flotte Barbot, contre Alfured ec-
ker.
Le Rapporteur Mr %c:ju"ge Ansvl.nc, don-
ne lecture de so!n rpport.
1Le Tribunal, Vu I'hieure aV'. C;.L' 1'%!"V0'('
LA continuation de ''afft'ire L J!'aud' d
Md~rdi prochain iii le siege estlv.
D~claratio irporLante
D'api &s les insti-uctions du I)ir~cur dccr
1i )Doiatteso1, I e soiB ig ie, vC s I 'C
icur : i h )ouat icrem plis'"ant Is c-
iionl; -d Payctir, :innonce at' \ em !0V d t'
di it bueau, que dori% Ivvanit I iii s .ip pointc.-
in nts Icur slront PERSONNEITLIA ENT
vers&s .alin d c'vitt r ICS nonbreu~e3 r cr'amna-
tions qui se pio Ic i ;ent I chia- le paiL in :nt.
IPort-.u- Piince, leiS 8Novembi-c i o7.
Si'LPHEWN AVIN.


Uiie noAleine anne
t Alley in ande


BERuN IS. Les Cies suppld;ncntaires
armies de mitraillkuses que Ics autoritr&
militairs ont r2cemment d-cid& d'org-mi-
ser et 'd'attacher A I'infaintcrie auront une
arme en parnie construite'cn aluminiium.
Elle est si Idgt6r qu'un iomine peut por-
ter lcsupportet un autre l'arme clle mninc.


Mercenaires chinlois

LONORES 18.- Une dp&hlie du corres-
ondant du Times a Tokio announce
a revolte d'une C" de troupes chinoises
"%u .0" V. u&% IU$ j.I nu..LL,, L ll nUi .. L-3 iIu-l
tins ont massacre soixante-trois policemen
et civils japonais. Le correspondent dit
que cet incid-nt a cause un. vive :notionl
A Tokio ou on doutait djjA de la loyautt
des mereenaires chinois.


Nouvelles Diverses
-
PARIs.- La nouvelle tentative de M.
Santos Dumont pour capture le prix Arch-
deacon de ro.ooo dollars a encore dchloud.
L'adronamne n'a rdussi qu'A fire des vols
de court durte.
LISBONNE.- 2 anarcltistes ont et, (tus
par I'explosion acciden:elle d'une bombe
qu'ils Staicnt en train de charger. Un troi-
sicme a ete arrCte.
M.ixico Le GouvCrnement mexicain
vient d'accorder an' Etats-Unis le privilege
de se servir pour une durbe de 3 ans de la
baie de Magdalena ( Basse Californie ) pour
yravitailler Iturs navires de guerre .n char-
bon, Cette concession est considdrde coin-
me premier rdsulta: de la visit du secrd-
taire d'Etat Root A Mexico.


Tribune du Matin "

'DISCOUR,.S proononc par le gindral C.
Chariot a l'occasion des fundrailles du Gtin-
ral 'Brice St-Germain, dkcidd h Pition-Ville.
Mesdames,
Messieurs,
L'homme laborieux n mineurt jamnais,
dit un auteur.- En effect, tel est le cas de
Brice St-Germain que nous gallons mettre
en terre.
Brice St-Germain, nd A irebalais en
i8t6 oi il a passe toute sa premiere jeu-
nesse, jeunesse pleine d'humanit6 pour les
siens ct poor les autres, fat un brave compa-


____L Minn


gnon d'armes, aimant sa patrie an plu haut
degrct.
Aclevant rtguli.)rcment son service mi.
Irtairc dti la a. ric, il rcntra dianssa vie
pT\L'c a\Ovcc linLe raniid sai;,ficotin iatni
rt;i r : iciutat dit rc( ret q'w lui expri-
nil t s.s li. re s d'.iarL ,.s. S'.d )t n .int en-
i lC; n, A l',Agriculture pour crre:.enr
sa noilnbrcuse fimile qui lui a donne e.
. lPr: u,'itC ,i e a'i actionfl. ji vint plus trd
-e Ixe-r L r l'hbnitaiion lFrrs, avFc li no.
Mbl a'i:iion de trav.i!'er sur une p!us
large &celle.
Ses clIamis -;diver.; furent I.s inmodcs Js
au.Ircs ; ct, ln mllClle temps, par ss coan-
n~;.isacecs ds 1pl).an'es natuirelCs Ju p.is,
il prodig'ii des soitn aux imaladjs dc tou-
'is les sections rural.s de Pition-Vil!c.
Avec l'aide de Dieu, disai -il, j'arriverai
de bons rC ult.it,. Oui, St G:rmlin y r-
r.va it parvint A avoir I'ami'id de toute cet-
te commune.
Eli r86S, guirre des Cicos, le Gnral
1Bosrond Can.il 'app.la au service de sa
division.
C'cst alors que les Pi)i n F.iubrt, les
Johni Linch, ct les Rdbecca le dispu'a*ent
A Boisrond Canal qui est rcste sourd. Au
t iomphe de la revolution, Brice fut lev6
au grade de geadr.il de Brigade et con-
mc,;.i pcricer dans cl monde de tout
i'Arrotdissemnin de Port-au-Prince, et
par I'ami nitd de son caractcre, a pa ga-
i;nur I'cfinle de tout cet arrondissement.
F.n SS9 arrival l'armde protestataire
sous les orders duQ Gndrial Nord Alexis,
alors Censcillir au Dipartcment de I'Int-
rieur.
Aptes divers combats, le Conseiller Nord
Alkxis voyait que ses soldats blesses semou
raient et que la plupart pouvaient etre
sauv6s.
T. (o, r mains, devicnt climin rique, tant paternelle
est sa faiblsse pour ses soldats.
I.e Co;.seiller ie savait que faire. C'est
a!ors que quclqu'un lui glissi a 1l'oreille
qu'll y a ic i u vicil ho ning qui sai trailer
et qui avait f1i: de 11 chirurgie e 1868.
-Allez in : lechl.ichr, dis.sit le Conseil-
hlr. On le lIi coiduisit et le Conseiller lui
contli le soin de ses blesses, enfernis dans
un h6pital imlprovis'1.- Brice se mit
I'touvre et saiuva, 1 a glandde satisfaction
du Consciller. beaucoup de blesss.- C'est
ainsi que la vicelle reputation d. Brice s'est
agrandie dans I'Ouest par le Presideit Bois-
rod Canal ct dans les autrs DWpartements
par le Pr6sident Nord Alexis qui, arrive
la prtnlmirc Magistrature du Pays, n'a pas
oublid ce vi-ux serviteur de son armee de
1889, Ic fit appc'er, le presni'a au monde
militaire coming un homine de valcur na-
turelle : don du ciel.
:Fh bien, St-Gcrmnain, voila qu'on a inus
au grand joar ce que tu as voalu cicher
toute ta vie! Tu ne sais pas que
Vdritc t6t ou tard paraitrait meme au plus
grand regret de ceux qui ont voulu
gloutir.
glntre, Brice! Entre avec gloire,
gloire du devoir rempli .. Entre danscc
trou fouille pour toi pour catcher ta mo-
destic, modestie que la vrite qu on n D-
terre jamais a faith sortir au grand jour.
Que la terre te soit une terre de ben"
diction eternelle.

Derniere here.

PARIS 19.-- Rente franaise 95 i
Le Conseil des Ministres s'est rTdIe
martin A 1'Elysde sons la presidence de -.
sieur Fallieres. iJes
Monsieur Pichon, minis:re de A'
Etrangeres, communique ano .O
derniers renseignemcent -reu sr soi
is muarocaines. Le minlstre de It -