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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00168
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 21, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00168

Full Text

SAlNf:,E N* 170


PORT-AU-PRINCE (HAITI)


J


LUNDI,


21 OCTOBRE 1907.


I


QUOTLDI EN


ABOMINEMENTS


bBmOIS Une Gourde D' ,V AN,.,
D*PARTE34KN. & CthrANGM'!


.our tout cc qui c )Tncoriri1 o ',i~m 1 j,
`` ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ A` T~L'qCI -~-LU~ II~ )h-r\C.r I~


LE NUMRAO 110 CENTIMES

Les abonneinents parent du xer. et dua x de chaque
mois et sont payables d'avance
Les manuscrits linor6s ou non no sont pal remiss.
---- ---- -


'sieur Ar ihur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.
--- I l l i i I I


DETUn't |I I r'In:ir', 'COlijris .'l!t d,'5a coo- ;l.ss< qui arrive ainsi a so compo-
E|TUDE sli1s, -Sr 0 tons cux tliii tie south sp6cia-
l, Xi!.' i iw t I intao,.i.! t'.i*-. t *Xl ,tx'E lit..s tl';a'uci)n t'profo ssion et de tous
SUR LE I' t i ),;l s ns x- x ui, .':iali-tes on non, aban-
l! 'i p) i. i, 'i Ilinti, ls ii e'ti on n v ollt ottirt 'mllntitotl ati tremi ient,
M H n8n U AH lie n! I-- u x |.tloi <.-1- I p1-oxo *-ie de lo.urs prof -.ions. Aux
roll.-;l ln u' f''x: > e l \' t. voux t.1 l'obs-orval.!ur so, i ti, oil ne
I.Trntinn vivil.t s l aici fl o Inoim tii la jifrI.itl I'ranlg dans aucune profession
I i~.-1.' 1,ibilil t co tAislitee do, peitrir ledr 'i1'e I'e xei(;ant.
V[ ij eml!cmpi, et il.s sivent Ilicn que l o rc- Mais on peut tout aussi bien exer-
VI taniglt det, I);'Dclasts tt !:. i r pirI- cer l'ne profession sans pretendre s'y
sot atipar\avant sur I,? m i-I'.: voir vitl ,ux v.tC rm. n' g ire tterniseL'.
consa. atux Dnfi la.ss s. u jio atlleurs oft les p)rofessi t encombrid s,ceto o catg, cot.-li,:ier i,..e g ia 1ti' i .l ,il. l ll qicles et ot. so;t avec la plus grande faci-
vldus constiluent une )popu- o1tInIt is. ID) 'i il ri 's'i ,iue c' nx q,' i lif'. II inhritt d s lors de prendre
lottante relativcinmnt tits res- soL en f at qui le deviont davantage, Ies pIi. l diire-oinc1it init It se a voir ct c'est a lui qu'c.tt allee on quelque
mnme deodis.paraltre, dansles so. sMli c tcadoe i 'cilx (ili nI sort ma sympatlie, au point de vue
ot les situations so contquiO- t ravail. i t p; ;. le la question d'ducation qui nous
le moven de I'6nergic Indivi- occLupl) quand, plus haut, je I'ai plaint
at chez los peoples caractfriJs js conmm une viceime int6ressante de
'trit d'expansion. .t V'x tv'c~pllnal l b)ieti faiie' obi- noire formation social.
te monde est an courant de la vet' jr .e s ins c tetInt de l)tlassts, ,
4e la main d'oeuvre exig,'e par j, no \vux s uletnotet Ipa.s anger le.-: I
rWiers ain6ricains et rulle part lllivi I' .i;t I(- fot /'u a', il:i auLssi C'est une tie's grave question que
I Etats-Unis et on uAngletet r, ,'oux iai I .o' uit pas caractrists par c(lle iquo r6vloe A notre meditation le
biay6 dbja d eId dtmonotrer, lat une .'sogrIm sid~citle et q(ii n~ p'u- .vtrire, qui. somtn,)i (o--, vent t'tr- ctl;ai.s-.i dani aucunc Jpof._s- des doctrines morales et ces doctri-
U* dans los preoccupations sion pil ':i .l.-ro. : Notre lAcli, A nois qui
~lsmodernes, louto la question Au point -, n'est mieux assure. pas cla;,:. ,t j l nlits c le cteur en teircttil`laitints e-t les accommode-
aest bsoin d'6tre un socio- ()r, que i.::vent bien, sur le sol merits enitfo co-. ordres de forces
lingu6 pour so convaincr o garden c)nll: touted interpretation abu- qltanll it arive qu elles ne peuvent se
ns ces pays, les patrons so sive di turzi.: -'u. j'ai emnploy.. Nous hi-t'ultr (q'i en Sa contredisant.
sollicitds et obliges d'accor- faison- ici dII la scincice, ou simple- lI r..r so, dSirs et ses ambitions
r attention bienvoillanto ou inent de I'obervation, -i le premier e;t titi, exhioitation chero aux mora-
Ceigence des associations terme pent paialtte trop pr6tentieux, li.us'; I'llumtilit6 est uno vortu 6mi-
coest que ceux-ci ne coui- et nous faisons to process bien plus a u1nrlnt rligieuse, efficacement for-
les rues. II en est ainsi, non note formation social qu'aux inJi.- tillA plr t: e stprtlne esp6rance:.. .
parce que le d6sir impe- vidus frapp6s par cette forialtion et ct exhlllabit honil s! Aux possesseurs
6penser son trasor d'dner- qui on sont les premieres et lts plus .to toute pui.k-atce, temporelle ou spi-
i chacun son utilisation claires victims. rituello, dch-f- de pouvoirs, repr4sen- 1
quelconque des branch 3a Chacun sait bien qu'il y a clihez ous tantsk de n'importe quell intellectua- i
g 4arale, mais aussip ar- trs pou de spOcialistes, en quelq(ue I(', pr'Jispo;d.4 au vertigo ot i fl'or-
Me je viens de le dire, alire q Co ce suit, et j e i tions pas g.eil superb que pent inspire la do- t
nSion facility singulifre-o ci dehors do cette consideration les iniraltioi> des foule.-, il peut etre utile
eont et crde dans les trangors qui viennent ici chercher A do pr.s:rirc lo souvenir intermittent u
ilristes un courant per travel leIr leur presence sur notre do cette formula d'humilit6 faite pour j
ltion couranso igue tque sos touted. leo laLi- rappelor I'existence, au-dessus de tou-
est contre-balanc par tudos ii y a un top-plein qui sait, 1i tes lo asup6riorits torrqstres, d'une v
a Soens inverse crA par l'occasion, ys corer au dehor: un (d16- 4iipjiioritti inaccessible au regard de t
ouVriers rangers qui, versoir scalitnairo, commn une sorte de laqello tout ce qui n'est pas elle est J
danr cos manges payq, d6boueh6 d'6nergis. i humible.
ita situations in ay, riures tranger,uh6 diper fire ctux qui cons- Pour nois qui circonscrivons no:re
INs situations iaferieues etanger, ei topple in' II 1 in'n action & la rechorche des conditions c
Se monaux.emnt d'ex savent ecaK.mmes rien, t en pregnant de bonheur pour les socidts terres- n
ei e movement ocits contact avec ce sol, its ne pouvent tres, on au moins pour 'uane de ces
earoaise co sI'oc6- td re racs qo dans rang d d&- sociEt S, otre formale A no.us et
crolassate de l'6146- tre ranges quo dans le rang des d-1


d'exhalter, d&s ce monde, !'ambition
individuellle qui, pour se realiser,
conpte sur les moyens purement hu-
mainsde l'effort personnel. L'l66va-
tion social, telle doit 6tre la tAche
do cliacun, et il serait intdressant do
so demander si l'dtat d'Ame du declas-
se haitien n'est pas un peu fait de
cette preoccupation.
Ainsi posee, la question d'un rdgi-
me rationnel d'dducation prend un
caractere plus concrete ct c'est sous
ce jour que nous aurons & l'envisager.



La vie avec les autres

Au dessous des lois 6ternelles de la mo-
rale, il y a d'autres lois presque aussi in-
dispensables au bonheur de 1 homme : ce
sont celles du savoir vivre.
Inspires par la n6cessiti de maintenir
en paix un group d'individus destined &
vivre ensemble, elles tendent surtout A pal-
lier les defauts et A d6velopper les qualsts
pour atteindre plus sirement ce but fonda-
mental de toute association humane :
procurer A chacun, par le concours de tous,
a plus haute some de bien ctre possible,
Le fond du savoir-vivre est immuable ;
c'est le divin precepte : a Ne faites pas a
autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on
vous fit. 1
Mais sa forme est multiple et changeante.
Cre6es pour amortir le choc des int6r6ts,
pour adoucir I'asperitd des caractres, jus-
que dans les infiniments petits details de
la vie quotidienne, les r-gles doivent des-
cendre aux minutes, afina e traquer, dans
les mille riens de l'existence, I'tgolsme
inh6rente la nature humainc. Mais nous
some habiles & ressaisir nos cases au de-
triment d'autrui; puis nos habitudes sont
aussi versitiles que nos sentiments. Tel
usage, qui faisait loi bier, semblerait au-
ourd'hut surann6
Or, il en est des prcriptioos do avoir-
rivre come de nos modes; nolle autid-
t. ddterminde ne les decrtc. Les ones et les
autres surgissent ca et IA. simposent A Io-
ninion publique et sans sanction ndes par
a bonne compagnpe, en vern de quelque
onvenance instinctive, pois soot mise en
nm6ris sans aison apparent.
Cependant les tranqg er tant qu'eles
mat et favouer, saasi e qe les obwrver


__ __ __
~
_~__


- ____ ____


Y


C-'l rru t 1t o


(A I'l






dies qu'elles tombent dans le discredit,c'est
encourir volontairement le ridicule, ce
ridicule si puissant, que quiconque le bra-
ve y perd toujours un peu de sa dignity.
Singuliere aberration !- Jadis la con-
naissancect lapratique de ces usages s'appe-
laient la civility. Le livrc qui traitait de ces
principles dtait Ie premier que 1'on mettait
dans les mains de I'enfant Peres et precep-
teurs, meres et gouvernantes, entrepre-
naient leur t:Ache ardue et delicate ; ils la
pourslivaient longuement et patiemment,
aides par la plume des plus illustres
penseurs.
L'enfant, iinbu par l'exemple de l'im-
portance des pr&eptes que 1'on vou'ait lui
tnculquer, se prCtait docilement aux minu-
ties, aux riens qui sont les formes du sa-
voir-vivre.
S'il n'avait pas les vertus mnmcs, il en
acqurait du moins les apparences qui sont
souvent tout ce que I'homme raisonnable
pent exigcr d'auirui.
Le respect des parcn:i et Jct ieilhrds,
l'amnniteavec les dgaux, l.a biniiv i lance en-
vers les inftrieurs et, entin !e r. ,cet desoi-
mcine, s'ils n'existaica: d.is Ic (cur, appa-
raissaient du moins dans la conduite, grace
aux dgards rciproques que les usages impo-
saient.
L'on n'ctait pas meilleur, mais on parais-
oait l'~tre ; il en rsulthait une douceur de
relations, une politesse de caractcre que
tous enviaient.
Maintcnant cette civility, qne 1'on
qualitiait jadis le puerile et honnete, mais
a laquelle on donnait une si large part
dans l'education, -- cette civility, nous la
caractdrisons par ces mots : La vie avec
les autres.
Jamiis Iebesoin ne s'en est fait plus vi-
vement sentir en presence de nos divisions
de toutes sorts: Questionssociales etpoli
tiques, divisions du Corpsimddica! ct de
toutes cells qui portent des atteintes pro-
fondes i une bonne organisation.
Les bouleversements politiques ont bri-
s- le moule de notre societ:c, oCi chaque
generation devait recevoir l'empreinte de
sa devancicre, insensiblement Inodifite par
sa propre vitality, etc.
L'or amrricain, les voyages : Paris sur
les boulevards Italieniii Montmartre, etc,
les grands restaurants Fovot, VWfour, Coraz-
za, Ledoyen, Br~bant. L'affluence des tran-
gers, ont jett parmi nous tant d'el6ments
disparate, qu'il y a partout un certain dU-
sarroi.
C'est A qui se plaindra du manque d'e-
ducation premiere, d'un reel d6faut chez
les autres!
II semblerait que le mal soit si grand,
quetoute re:rudescence rendrait les rapports
sociaux impossible.
Ouvrons les youx et cherchons A com-
prendre tout ce que nous devons aux au-
tres et A nous-memes.
ROCHE GRELLIER.





Ligne hollandaise
Hier martin est entrd le sis Ptins Wil-
lem V avec les passagers suivants venant de.
Gonaivcs : Mr Richard Mc Guflie, Ch.
Dupiton, T. Riboul, Lamoutte, Mine Vve
Lamoutte.
St Marc : C. Miot, L. Eisenstein, Michel
et enfant, Andre Guillaume et deux en-
fants, Christian Dalencourt, Nemours Co-
limon, Louis Colimon.
II est reparti dans la soirde avec les pas-
sagers suivants pour:
Petit-Godze: Elie Lamothe, M. Benoit,
Felix CQhriez, Mile Emily Wormington et
deax eafints.


Cayes: Mr Duracind Vaval, Frdd. Chs.
Castel, Ga' Favrol, Isaac Leger, Marius La-
rosili&re, Mine Lon et enfant, Mine Me-
rosa Daniel, Mine Alicia Noual, Mme Lu-
cida Fleurau et beb, Mine Bellevue Placide,
Mine Naude Bristel, Mine Alt6ma, Mine
D. Darivager, Mme Raoul Leger, Mr V.
Wallon, E. Leon et deux enfants.
Curacao: Mme Laac D1dir, Mr et Mnme
D. Sabimbn: et 3 enfant;s.
D6c6s
Hier ont eu lieu les fundrailles de MARIE
ANTOINETTE St.MONE PRtZEAU, dC cdee sa-
nedi A I'Age de i ans.
Nos sympathiques condoleances A Mr et
Mine Emile Prezeau, pereet mere de la chi-
re petite ddfunte.
*
*
CHARLES MASSILLY COUPIT, Juscg-suppltalnt
au Triibunal civil est mort hier na.tin.-Les
tunerailles auront lieu cet apres-midi, A la
Cathddrale.
Condoleances A sa famille.
FianQailles
Nous avons regu le fire part des fianaiil-
les de Ml"' MARTHE BosQ avec Mr IERNAND
DERENONCOC RT.
Nos sinceres compliments.
La Tomate
Mingcz des tomatoes! II y a deux ans,sur
l'affirnation deM. Armand Gautier, de l'lns-
titut, j'avais announce que les amateurs de
tomiates pouvaient en manger a toutes les
sauces, quand ils Its digerent bien. On les
avait proscrites dans le regime des arthriti-
quesparce que, disait-on, elles renfermaient
beaucoup d'acide oxalique nuisible aux
graveleux, rhumatisants, etc. Or M. Gau-
tier, en analysint les to nates, ne trouva
que des traces d'acide oxalique. Loin de
les rejetcr, il fallait, au contra:rc, les re-
eoLuimander aux arthrit:ques. LIe d, ut e t
cependant, rest dans l'eprit de certain
nddecins qui ne suivent que de loin le
mouvemn2nt scieitifique. J'a. rc:.q de nom-
breuses lcttres de ina!.ides qui mi'ont de-
mand si je pcrsi,tais dans mon opinion
sur l'innocuitd des tomates. Une personnel
habitant 1'Egypte m'ecrivit
J'adore les ti.mates, j'ai mns votrc arti-
cle sous les yeux de mon mddecin et je lui
ai demnind I'autorisation d'n manger. Rd-
ponse : a Gardez-vous-en bicn Oue faut-
il croire et decider ? a
II fiut ningerdestomateset ne pas dcou-
ter les retardataires. Un medecin de mes
amis en absorbe avec cxces depuis deux
ans, et ses dauleurs rhunmariimales ont dis-
paru. Mais voici des analyses qui datcnt
d'hier er que vient de fire M. Albahary.
Les r sultats ont et6 transmis A l'Acadnimie
des Sciences par M. A. Gautier. Analyse
complete du fruit du Lycopersicum esculen-
tuin ou tomato.
M. Albahary trouvd 93 o/o d'eau, des
maticres azo:*e.s I o/o, des graisses, de la
cellulose et divers sucres : glucose, levulose
ct surtout saccharose. II a dosd : acide ci-
trique 0,48 o/o du fruit frais, acide malique
0,09 o/o, acide oxalique 0,oo0 o/o. Ainsi
la tomate ne renterme que i cent milli6me
d'acide oxalique, c'est-a-dire que zoo gram-
ines de tomato ne conticnnent que i milli-
gramme d'acide oxalique.
Consequence : les malates, citrates etant
excellent pour les arthritiques, ii s'ensuit
que, decidement,*il faut abandonner la veil-
le opinion classique sur la nocivit6 de la to-
mate chez les rhumatisants, goutteux, et la
recommander, au contraire, A tous ceux
auxquelselle etair dCfendue. C'est une petite
revolution en di&tetique... qui sera tres
go6tee deceux qui se privaient, par ordre,
de 1 usage des tomatoes.
HNxrY Ds PARVILE.


RENSEIGNEMIENTS
MfTZO.RoLOGIQ UZ S

C)O bser-vartc irre
DU
SIMINAIRE CO LLtGE St-xtiaiAL


DIMANCHE 20 OCTOBRE
Baromitre i midi

Temp ratureminimum
maximum


760 7
22 3
31,4


Moyenne diurne de la temperature 2a,8
Le ciel a dte assez clair jusqu'A i h. ct
couvert dequis 4 h.
Pluie a $ h. 45m. marquant ou pluvio-
metre 0,3 millimetre.
Vendredi vers 7 h. du soir movement
inicrosismique vertical A deux reprises.
Dans la nuit du Samnedi au Dimnmche le
microsisnmonm.re est rest agitt faiblcment
toute la nuit jusqu'a It du martin.
Le b.tromctre a baiss6 l16grement.
J. SCHERER
a L'Officiel a
Le Moniftur de samedi public dans sa
parties otticklle le sommaire suivant :
Loi suictionnant le contract passe en fa-
veur de M. Lovinskv Isilore pour I'tta-
blissement dans le Pays des Fermes mo-
deles et des industries agricoles. Sdnat -
S&ance des 9, t, 12 et 16 Juillet 1907.
Conseil Special Militaire:
Le Conseil Special ajug6 hier les prd-
venus politiques en fuite.Ont etdc condam-
nds a la pine de mort:
Edmond 'olynice, Antoine l:,uLchard,
Eugene Carrid, Monccy 'FThzan, L..inrre
Bouchette, Augus'e Solages, F. Thimoth6.
Administration Postale
SERVICE EXTiRIELR
Ltres rct'co,,imanda s en Soujfrancet
Monsi.ur Andrd Villejoint
Lettircs r'ciourn'cs aux lE.xpditcurs
I'stinatc ires : pltil'urs
R. Agramonte Cub. A. Bouclicreau
jh. (ar;wright f Mine Car'!vright
Isidore Lupsty Guatanamo I. William
ILou's .\'I xA..dre a Mine 1-. Alexandre
Loi.nAi!t A\..!~.iAtie r
1'ort-au lPric., c 21 Octobre 1907.


Nniuveilp^ Ftranoprpp


DEPECI-HES R UES CE


MATI'


Nouvelles divt rses
PAIS. Li tiltUatiii oest came an
Maroc.
Les ouragans et les pluies conti-
nuent dans le midi et le centre die la
France.
Le ministry de I'Iintrieur a fail par-
venir d'urgence des secours aux dd-
partements sinistres et invite les con-
seils gdn6raux de ces d6partements A
voter 6galement des secours imme-
diats.
M. Barthou a te oper6 ce matin
d'un abcs A la gorge.
M. Caillaux confera ce matin avec
Mr Jonnart.
NEW-YORK. Nouvelle et impor-
tante baisse A la Bourse des valcurs.
RABAT. Le sultan Abdel-Aziz pres-
se par Mr Regnault, semble enfin a-
voir compris que des measures dner-
giques inmmdiates doivent t1re prises
centre son frre Moulai-lafld. Une
armee impdriale d'environ deux mille
homes se porte A la rencontre des
forces de Moulal-Hafld.


Les inondations continue '
iARIS. Des d6peches de -
ce annoncent que I'indondatia
tend et que les vallees du Rut
de la Loire sont particuliiremoe
tfctees. L'ouragan a ache 6 r
vre de l'inondatioi, a certAi
droits. Les communicatioU
chemins de fer soot compl
interrompues.
PARIS. -- Les d6pjchles recvmj
centre et du sud de la Franca
lirtlent les nouvelles.publiesh
l'inondatioii. La Loire, le Rh6n
Sa'tno sont tranaformes en tonre
imp6tueux; leo iveau de leurs
est lo plus tslevd q(u'on ait jri
onregistr6. Le centre de la temp, ,
dirine mainteniat du c6te de I& a
Le teimps s'claiircit.
Formidable temppte
I'S. Toute I partie merid
nale de I'Europe est ena ce moment
saillie par une formidable tempI
accoinp)agn6e d'une pluie torreoea
Pl'.a.. -- Api s s'etAe pendai t
bluess lieuies dirigdt vers la mtr
teinlQp't est I'revlcnIe s'abattre as
utlo cnourvell0 violencee sur la rgi&
d(jad d6vast;e. )On si-nale de louse
tV's des ci i s doe ivicires ct des pon
emllipor .s. I.a ller est absolument
ioltto, tart .sur cls cotes de la y
diTir ;tlA(;'j q;ito sur t"celles de l'Atlaat
qlie et do la iManclie. 'La temp6t
c.aus, des (d'.tLs iinp)ortants A To
lon et (tins (i'autres ports.
L'en pereur Francois-Joseph
VIENNE. It'tat de I'Empere
Fr'a:,:ois-Josepl a 6td satisfaisant p1
dant toute li journLe. Les doctee
dissent (ie I- catart'ie est stati
aire, inais (le la toux a augmem
do violence.
\IENNE.- Un bulletin oflicielpol
cc soir dit (Ilie l'enrouement d
sotllt-ait I'Eimpereur a entirelM
dislpatu. Sa MajestO peu maintena
patller sans elltots; son app6tlle
bon tt I'aspe't de son visage a
gran'ldeimentt ua liotlr.
\VIENNE. L'cttat de I'lEinpereurest
peu inoi.ns satisfaisant.
Reclamations occasionneespar
le Dombardement de Casablano
IEIILIN. M. Jules Camboo, U
bassadetir de France, a pr6sent6 bh
;u secrtaire dos Affaires Etranger
les propositions de son Gouverl
inent relatives A l'Itablissement d'U
commission international pour eU
miner les reclamations rsultant 4
pillage et du bombardment de C
sablanca.
Une maison en faillite
IIAMIBOURG. La maison de
que caller Soelle and C wienl
suspenre ses paiements. Ce
timent son pasifA 12.o00.000deo
tandis que d'autres parleot
30.00.000 de marks.
En ce qui conceit ne I'actf, ia
core impossible de donner un
quelconque. Cet 6venement A
une panique A la Bourse.
Le Vesuve gronde
NAPLES. Une veritable
a ete causee aujourd'hui par
lentes detonations venant de
En meme temps que se prod
phtnomene, le volcan cessait
coup do vomir de la fume. o.
Un gnaufrage
LONDRES.- Le steamer daDob
freb Esbandsen a lait nao
les rochers de Castle-potP.
Stabbs-Head (Ecosse ),
onneos de son 6quipage o1at


__
~~__ __







hotel l Bellev

DEJEUNER DU 21 OCTOBRE
MIDI A 2 HEURES
Prix : G. 2.50
Fromn.aec t.tc dc pore trutrc
S.iutdc dc vcau-Jardini&rc
lnguLc dJ v'ca pique aux hli.ricot, v\.rt
Cuissot dL pore Parmcnticr
Ilaricots rouges au lard
Riz blanc an gras
Crme .1 la v.anillc
Fruits
Caf6
1/2 Vin

VENTE
PAR CONVENTION SPECIAL


En vertu d'une obligation hypothdcairc
asse au rapport de M' Louis EtLinne Ed-
Waod Oriol ct soncoll'guc notaircs, Port-
t-Prinze en date du dix Avril mil ncul
cnt cinq, cnrcgistrr e AI Port-.u Prince Ic
qhutorze Avril nil neuf cent cinq tolo
t /432 R. case 1715 du registre o n1 ;
acts civil ;
II sera procLddd Ie vcidrcdi quc l'on comp-
icr vingi-cinq Octobre courant .i dix
kbures du in.itin par le mini tLirc ct Cen
l'tudede M- ladmond Oriol, notaircA APort-
a-Prince, si~c Rue Bonne-Fo:, .1 .i c iitc
wa plus othtant ct dtrnitr enchirikscur :
io.- D'une quantity de quarantc car-
mra dc terre depend.int de I'habitation.
*Santo P .ise en Plaine du Cul-de-Sac,
p micre section des Varreux, Communen
hlaCroix d s B3ouuetts klsque, c.arrLa.ux
tterre sont bornts savoir : au Nord p.ir
'rhbitation S'gur, au Sud, par les hitriticrs
Iticane Solages, Il terrain des usincs ct
aritiers Ponthieux et .\ I'Est, par Ics
ritis Saladin et a. l'Oucst par Ic rcstc
hl propricid des autres hiri,'irs eclix
Carri, suivant procs-vcrbil d'arpcnt.gec
Sdaite du trois Dcceinbre mil ncut c ent
em,enregis',r ;
2.- )es usines de la dite habitation
omposes d'un puissant moulin vapcur
de&ux equipages, d'une sucreric et dc
ta stensiles ensemble avec deux cabroucts
Sboo etit de fonctionnement et des
.s1 qui en ddpendent d'une superticie de
eclcareaux, ttl d'aillcurs que Ic tout se
it, comporte et s'dtend sans aucu-
Saception ni reserve.
ladie vcnte se fera sous a mise A prix
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