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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 2, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00152

Full Text
164


Ire ANSME, N


J


J


QUOTIDIEN


-~-~~-i- ~- -'' --- -E~~I.
ABONNEMENTS:

PAIR MOfs Une Gourde D'Av&NscE
D1gPARTEM1ENTQ & & tANGIR 7


Frais de poste an sum.


______ _____ _____ -~-----~~ -------',---- ~ ---~-


DiI.Bc- EJR :



RPDACTION-ADLMLNISTRATION
45, RUE POuX, 45.


LE NUMfRO 10 CENTIMES.

Les abonncments parent du Ier. et du I$ de chaque
mois et sont payables d'avance
Les manuscript Ins6rAs ou non ae sout pas remia.


Pour tout ce qui concerns l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonnc-Foi
CVUI............ = ,,


CE QUIL NOUS A MAANQUE

Nous avons on Haiti uine legislationn que nous tr.anspoctons alors, avec une
k rich.i dot()l )o p ut lum-ne dire noxtroe1U t'uilits', nos habitudes d'en-
qu'ello a pcu do lacuItnm : puei de c.it- freindre dans n'imnporte quelle situa-
tonstances de la vie pub)liqle' on p'ri tion oft nouis arrivons:elles font parties
ie courent risque dtl n'avoir pas 'tdo ( notre mianiUre d'etre et c'est le rd-
fgiores et cc n'est pas seulemeint sultat de l'Nducation que nous avons,
par pur amour de 'a rh6lorique que pour ainsi dire, respirde.
Aus disons arsenal 0 en parlant de IPourtant, cc ne sont pas les exhor-
'enseinble do no lois. nations directes qui nous ont manqud.
11 ne leur manque ql.'une chose, II n'y a pasa faire nos convictions
oviellt-on a-,sez coirjimmnl!nt-c'.s't ljusso;riinm s tous et d'avance imbds
*re ex4cutles. Et alors tous x cax du mal. Si la prescription constitu-
se mnlent d'&crirc sur les clioeos. tionnelle qui veut que: (nul ne soit
6bliques demandent a corps et A cri- conse ignore la loi n'est pas ponc-
|feicutioni et 1'observarnce des loi,. luellement rti.alisde et s'il est bien
SD'accord ; rmis A qui le demandl,- vIvrai qLi<' -.s iorants de la science
Itfo.? .!ale ?snis, cosrn!in3 los sots, on imn-
I|nense mn.;: '.rit,- it n'est pas moins
Le plus souvent aux gouvernants vneie ,j rit bnestpas moyense,
l'on so persuade volontIers qu a nous sie, .ms s ou mons cos-
gouve rants nont (qu'. executor nous S.W:lrl, plus ou moins cons-
Egouvernlnts n 'ont lqu 'a excit< clients do i'tat do mal legal dans le-
e l]ois pour que le pays soit sauvn. d'( no1adsa vivons.
On oublie trop que les gouvernant. D conditions, quell cause
Ue sont pas un peUple A V part, ml)s jatis e,, conditions, A quelle cause
ae sont pas un people A part, mats fair reinoritr ce mal et qu'est-cee qu'il
"ne partle de nos concitoyens aux- ious :,an.tue vraiment pour vouloir
Ss trouve choir gouverl'ne- et savor .x'l;ter le. lois, et, en on-
ent de la l-ei;ublique et que, aviant vi-ageat pl~s particulibrement les ad-
,Iavic t6 des administrators, ils minster, pour favoriser ainsi la t1-
ist it" des ;dministr..; et, cotlme h des admninistrateurs?
s, out eu a d2lmander, eux aus, c,
les lois fussent aippliqudes. .,
Or, le maihour est que L'adiniistr,s d'abord qu un des
aten formulant o va,, ne, so Rvices d Loire puissance legislative,
parfois pas p our fare aux lois vices do note pu
flagrantes infractions. C'est av est d'abuser. Nous avons trop de lois.
les points du monde quc to Et nous avons trop de lois, parce
li6taire d'une voiture, prive ac- que nous attachons trop de prestige
linpt cenmunalt qui frappe aux textes. Chaque fois que nous vou-
tOitures leo n gociant importateur tons faire une chose, nous la ddcrd-
aie les droits qu'A son corps d- tons et it nous semble quil suffit
nt et quo pace qu'i lui rest la qu'elle soit decret6e pour passer d'em-
t~ de le parce qu'lr llae ns ble dans les measures et dans les ha-
or. ~uant e sur le consom- bitudes. Quand I'eoxcution est vrai-
quant Acelui-I c'est m. ent trop p6nible, nous nous conso-
tous avy or nsoudra. i lons sur le lh)ra lex, sed lex.
Jovs toxags instinctt de Ien afrmant que
on et il est si innd qu'il ne dii Je n'exare pas en affrmant que
t 6me pas chez ceux qu sont la plus grande partio de nos fonction-
Pus fortunds etauxquels le sacri- naires connaissent tres mal, quand
devait apparaltre ieger. is le connaissent, les textes qui rd-
c de pareilles fans, quell gissent leurs functions.
d'ad ioistrateurs voulez-vous Ajoutons A la multiplicity des lois
P"e nous devenions a notre le f6tichisme don't elles sont I'objet
t et qui, loin de les respectabiliser, con-
SI. oens de fire ce quo tribune fortement Ales rendre d6suetes:
Sfaire nous manque e la corde dogmatiqiu, s'use, A la trop


lirer. Ei ni-ilait trop le !i(,m de Ilieu co:e peu avancdes flans les voices du
A tout co, qui r'y ;i point traiit ot qui prong s minatriel et do la richesse,
n'y a trait Ique irdit ectement, nous le c'cest vouloir obliger urn paysan bre-
ddpouillons do sa force et d- sa gran- ion01 manger dan- do la vaisselle pla-
deur, et couramment nous arrivons A to, A prendre un valet de cli;inbre et
l'avilir dans et par ilotre language. A so montrer chaque jour dans un club
Je dois fire obs.-rver que tout ce elegant ; c'est Ic sournettre aux mil-
que jo vail( dire p1u: la suite sur la to contraintes qu'accpt,. volortiers
Inultiplicitd de nos lois ct le f4tichisme l'hommo dleve et faconn6 tout expres
faux don't on les entoure, est pure- pour cela. C'est une vZritable tyran-
mnent de la critique, sans qu'il s'agis- nie. n
se encore de la cause qui,A mon hum- *
ble point de vue, cree A ces lois le Or, cotte tyranniie social a etd im-
discr6dit qui les frappe. )posde A la nation hailiorine par une
Ceci dit, mentionnons 5galement le puissance lIgisiative mal inspire des
ddfaut d'appropriation assez fr'quem- i'origine.
ment d6noac6. II est un peu consolant Et voilA autant de considerations
do penser que, ass.z souvent, nos respectables qui expliquent comment
lois restent sans exc.:itioi parcoqu'el- les actes constitutifs n ines de no-
Ilest i s adiaptent )as t)oujours ,ax ire society encadrent mnal ctte socidtd.
circonstancs de lieu et de temps. On Mais, mme mal encadrde, la socid-
s.it co;l:ment nous avons eu notre t6 haitienne pourrait encore tenter d'd-
principal recuoil dte lois civiles : en voluer et, n'y rdussissant pas, pour-
copiant servilement, et prcsque sans rait au moins prendre conscience d'ol-
moditication, le texte quo des juris- 1o m me, se ressaisir et se refaire sa
consulted fraincais offraient A uno na- voice, s'il ne lui manquait pas un fac-
tion vieille de plusieurs siEcles, riche tour important du progres social, et
de s6culaires traditions, et qu'un c'est & cette lacune que je n'hesito pas
cdsarisme outrecuidant s'dfait propo- A fire remonter la cause premiere
-* (lu f1:irc, dvier do son axe social. do notre mrpris des textes de lois, et
II en est ainsi le toutes nos Co.:sti- d'une facon g6ndrale, de notre malai-
tutions directement inspires de la se social.
I)claratior francai.se des droits de Ce facteur, c'est lo dirigeant social,
I'limme et de I'esprit coistituant de tt nous venoun-s remain on quoi con-
nos ancicns malties ;ist'ent ces dirigeants sociaux.
Je voux etre just et coneSder quo, .-.-__ ..._
ans. orienitatiom et edgares dans la nuit, RiNSISEIGNEMEN TS
it nous fallait un example A imiter et MWTtOROLOGIQUEa
(q;e nous avois choisi celui-lA. Le si- MOROO IQ E
clo que nous venous de vivre doit SObservt atoire
pourtant nou-l persuader que cette DU
route n'etait pas la bonne et je signal SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
cela on passantt A ceux qui me con-
tredisent en s'appiyant sur des argu- MARDI er OcTroBR
ments tirds de note natural et do notre Barom tre A midi 76.,
ternmpramen. a76,
Nous n'avons pas su comprendre Tra tuminimun 21,1
le danger qu'il y a de compliquer, par temaximum 32,0
tine legislation inopportune, la vie pu-
blique des pays simples, et A ce point Moyenne diurne de la temperature 24,5
de vue, la verit4 social nous done Le cirl a 4td clair jusqu'a i h. et covert
amnplernent raison de demander des depuis 5 h.
voies meilleures A la nation anglaise A 7 h. une f.rte pluie d'orage marquant
qui, malgrd son dtat social avance, au pluviomantre 36 millim6tres.
rdalise le plus les conditions d'exis- Li brise de mer rtgulre ; pendant Is
tence des pays simples. pluie le vent a souffle de toutes les direc-
c Imposer nos regimes constitution- tons.
nels, dit un 6crivaii remarkable de Le baromCtre baisse encore.
la science social, A des contr6ee en- J. SCH'RER


wmw ww0- --ME


PORT-AU-PRINCE (HAITI)


Mi~ER CRED I:,


2 OCTOBIRE


OF)


1907.











Marriage
Nous avons requ le faire-part du manage
de M1il JULIA LAHENS avec Mr Lion F -
QUIRE.
La benediction nuptiale leur sera donnee
le samedi 19 octobre prochain, A 7 heures
du matin, en l'Eglise Cath drale.
Nos compliments aux futurs cpo:'x.
Echo de Port-de-Paix
'Prestation de serment
Monsieur Necker Lanoix, r6cemment re-
qu licenci6 en droit, a prete la semaine
derniere, le serment traditionnel devant les
membres du Barreau de Port-de-Paix et de
quelques notables de la ville. Des paroles
dlogieuses lui furent adressees en la cir-
constance par le Doyen du Tribunal, le
Commissaire du Gouvernement et quel-
ques avocats. La manifestation fur solen-
nelle, avec un cachet de profonde sympa-
thie.
Monsieur Necker Lanoix, piocheur
6mbrite, dou6 d'une culture ratflnde de
I'intelligcnce. a laissd d'agreables souvenirs
a l'dcole de Droit de Port-au-Prince ; il ne
manquera pas, a coup stir, d'apporter sa
part de lumicre dans le Barreau de Port-
de-Paix, qui se trouve, actuellement, dans
une grande pdnurie d'avocats.
Arrivage
Ce martin est entr6 le sis Valdivia avec
les passages suivants venant de :
Gonaives : W. Wool, Louise Dorval,
Me Leo Alexis, Mme Ed. Supplice et 3
enfants, E. Mathon. Vve Poitevien, Flotte
B.rbot fils, Beauharnais Jn Francois, Mine
Moise, C. Karwas, Salim lean, M. Joseph.
Fermeture de la malle
Les d epches pour Inague. New-York
et I'Europe par le steamer GR.E-CIA, se-
ront fermies ce soir 2 du courant ai 4 heures
pr&ciscs.
EtCelles pour Petit-Goave, Jertmie, Mon-
tego-Bay, Jamaica par le steamer a VAL-
DIViA ce soir a 4 heures precises.
Port-au-Prince, le 2 Octobre 1907.
Administration Postale
L'Administration Gdndrale des Postes
porte a la connaissance du commerce et
du public, qu'a partir du premier Octobre
de cette annee, il sera vendu dans ses gui-
chets des coupons-reponse au prix de six
centimer, or, chaque coupon representant
trente centmes; 0.30 de franc pour faciliter A
l'expediteur qui I'enverra dans si lettre, un
accuse de reception de sa correspondence
par le destinataire A I'ctranger,- la reponse
6tant p.yde d'avance par l'expediteur.
L'Administration 6changera, de m mtne,
dans ses guichets, centre un timbic post
de 5 centimes chacun des coupons-reponse
don't scront porteurs les destinataires des
correspondances reques de l'6tranger.
Port-au-Prince, le 30 Septembre 1907.
Echo de J6ermie
Excursion 'de Callas d Brdgard
II est sept heures du martin. Au nombre de
dix, suivant I'heureuse initiative de notre ami
Chauagne, nous quittAmes la ville a lnallure
douce de .no chevaux pour nous rendre A
a Callas Un ouffle agr6able s'6vapore de
partout sous les rayons du soleil levant et
il nous Ipntre 1 Ame. II fait beau et il
nous semble que c'est une de ces journees
qui commence, ou le iel plus serein et plus
pur, o I'air plus l6ger et plus tranquille, ou
L brisk. plus douce et plus caressante sem-
blent promettre le: bonheur A tous, l'apaise-
meoat et I'oubUl de nos maux, une de ces jour-
nees enftn ou la joie de vlvre nous paPntr
Lp to.s tes pores, oh de toutes choses sem-
ost'enhater m perfthm alanguissant, uan
beasuI qul anOlrs am oes aet, moas proCu-


rant un bicn ttre physique nouspredisposeaussi
aux reves ettlhanteurs qui nous sent reserves
au ours de notre excursion.
Apres une here de voyage A pcu pres,
notre cavalcrde franchissait I'enclos du vieux
pere Dabout qui, malheurcusement n'btait pas
chez lui ccjour-la pour nous recevoir ; mais
nous fines largement dedommages tie son
absence par le si cordial accueil que nous
reisumes de ses charmantes filles. Elles nous
oflrircnt .a descendre et pendant que nous
attachions nos chevaux, clles prepa rerecnt
pour nous le dejeCiner.
Je n'eus pas entrepris de faire la relation
de cette charnante peregrination a % Callas ,
si cc n'etait pour fare un pale crayon des
impressions que j'ai rcues de ccs sites en-
chantcs ; car d(es i-oire arrive, a .pretniere
vue, lune scctne toucIhante de la vie chample-
Srenouls (ti-it I'rserv6e. Sous un tres vicux toit
ide chaumnce, un p:iuvre vicillard, type de ccn-
tenairc 6tait assis au soleil et
SScs yS ux sansl luini~rct tla:ts l'tir.; in ,rtls panl-
1 pier,-s,
a Sembllaient avoir acquiis la durete. des pierrls -.
En efi'ct, immobile comine ii 1'etait sur sa
chaise de paillc. cet liomume ressemblait vrai-
nment i ce sublime Ioulddlhai dfont parole Fran-
uois Coppei lPrs de lui, une fenime assise
prI's d'uI n morticr, dcortiquait un panier de
cale, en chnhtant un air qiue rytliinaient les
coups rieldt6s de son iilon et, pour cominpll'ter
cc decor, unl enlant no, couchl sur le sol
lhumide, recev\it les caresses d'un chien qui,
un moment aiuparavant, A notre ap|proclhe
'tait mnis ai aibover lde toutes ses forces.
Je delectais cc tableau et ne mne loutais
mnime pas qu'un nouveau et bien plus tyl)i-
(que Lque cClui-la nous etait reservW.
O(h! oi, 1in p)eCi plus loin, non esprit est
saiisi (i'cttonlcilent, jc rest inuet devant la
mlagniicence ,lu ipanoraim a qui s'fftre :c mies
ycux ; car p)eut-on imaginer combien est grand
dIe la satislaction que I'on eprouve de voir
.Icremie, cc lieu qui nous est si cher, coniune
;i travers on prisime forn6 Ipar F'enchcv6tre-
ment (des raiyons solaires conlondus avec les
iderniiercs l)rnullms t< le 'aurore. Dul haut de la
m1ontagniieoClj me trouve place cettedoucc ville
n:tale parait encore endormie, quoi qu'il soit
neou heures itl! matin. Je l'envcloppe dic mes
regards ct je scrute dtans cc superb horizon
(qui s'elargit dcevant moti, les ccdroits favors
;aux-quels je IeIL rattache, a La Pointe, L'Em-
i)oucihure ,,, dc touted la distance de leur arc,
dans l'qilt :1 v i!l -.i s i'o t\Yvc iniis rse s.- pro-
lo-.geint jusiqu bicn lavant (al:s l; micr anns
lne al:aniuiis'.iiante nmaIjst(, et I'oc6:in ique l'on
contelipll e de sihaut, se m1lant avec les lueurs
Imanchcs de I l'zur, se.ibllc e n former qu'un
immensCe l)Iiin d'arg'nt dilu.
Que c'est beau !... \insi (ji'iil arrive i des
enlntts etoniies, nous niI pnl)IIes lnous temlle-
cher tie )ousw.erccttc excl:iiiition (de surprise.
Mais it se faisuit taId et la faim coimnuen-
qait a nous tirailler I'tstoinac, vite nous en-
tr-:mcs clihc nos lhitess-s et primes notre die-
jeuner en cavalier et iA la boi: ic franquette.
Un grog ensuite est avaul avant de saluer ces
aimables gens, et enfourchant nos bAtes nous
quittinies s ( Cllas *pour a Iregard a.
Je renonce i f- ire la relation des perip6tics
amusantes que nous avons traverses au cours
de cctte longue route ; a vous exposer Ics e6a-
rements dans les chemins tortucux, les dis-
coursjoycux qui ont e6t prononces par ci et
par lI, iim en iauiralit tro, dlire, seuleenent
avant de fire :notre entree a r Buvette ),
tandis que du haut d'un somnret, on contem-
plait la Grande Rivinre impassible et si-
nueuse dans une masse de verdure, quclqucs
amis rests en arriere avec moi, echangerent
de chaleureuses protestations d'amitie provo-
quces par notre vif etat tld'britte....,.
Quelques pas encore. nous voici arrives au
bout de notre excursion, la a Renaissance ,
La gaiett,l cette gaietW joviale, franche et sin-
cere rayonne partout et se manifesto par son
expansion libre et ardent. Des demoiselles
sont IA et A leurs tgards, on fait... de son
inieux pour se montrer correct., knfin pour
nous sauver de la situation, S.oodley qui etait
Roide la Fete ouvre la s6rie des discours,
apris notre ami Dodo prend la parole et dit
que'ques mots au hasard, puis ilia remet au
SECHETAIHB DU GANIRAL qul lui-meme la ren-
voie A Cedras qui, enfin la Jette & Nicolas pour
la cl6ture.
Etje vous dirais que dans toute eette suite
de bavardages, on n'a p.rli que de rien....
Enfin, c'est sous les charmes de eette agre-
able matinee entire amis que nous regagnAmes
la ville, en nombre maintenant tres restreint,
quandun distingu un disting consul et un charmant
garcon nous inviterent chez eux our nous con-
tinuames festoyer jusqu'Al here de I'aprts-
midi.
J4rdmle, le 24 Septembre 1907.
L3 MAagmo DU x z .


Niuvellcs Etrangeres


DEPEICHES RESCUES CE


MATIN


Les provinces inondees
PARIS. lctnte 94 15.
(af* Haiti Cap : 41.50.
En prtesence des immense d6sas-
tres causes danus le Midi par los inon-
dations, le Pi d.ident Fallieres, aprIs
entrevue avec M. Cldmenceatu A Ram-
bouillet, decide de modilier le pro-
gramnme do son voyage dans le Lot
et Garonne.
M. Fal!iRres accompagn6 de MM.
Pichlio llarthou et Milli!s-Lacroix,
quil!1a P.'ri-, sainedi soil pour Mar-
nitide, oft i! a pass la journ6e di
maniite. II .,', t iendu ensuite A Mont-
pellier d'ot' il est patti cce atini eni
automobile pour visiter les commu-
nes itnonile0ts tnvironnantes. Lo, Pr)-
sident a continue son voyage jsiqu'A
Adge.
L t peste A Oran
La: peste. banonique a faith son ap-
parition a Orian, of on signaled 4 dd6c-s,
et 12 autreis ,as sont en voie .de gueO-
rison. Des iosuares 4nergiques out 6te
prises pour etnrayerr I'epidCmie.
ORAN. 11 y a oIu jusuiI'A present
i dtees duCs A pesto et le noitbred des
cas actuellement soign6s A .l'lhpital
est de douze.
Suites d'inondations
iBEZIERS. -- ( HIdrault ). Utn d4ta-
chement de soldats de g6nie a it&
envoy, A Thiebery, ou la situation de-
vient ienagante. Ce village est
couvert d'une couche d'eau dot dix
pieds de profondeur. Une t'efaed -
son infant ont e6t entralnes par les
lots, saus quo las temoins do cet ac-
cident aient pu leur porter secours.
La pluie a recommends A tomber ce
soir.
PARIS. Les orages qui dtsolent le
midi de la France, ont s6vi aujour-
du Var; la recolte des raisins est to-
talement perdue. La pluie a caus6 de
grands dtggAts dans le port et dans
i'arsenal de Toulon. La vieilla fiegate
,A Li Guerriere a a t inond6e et ce
n'est qu'aux prix des plus grands ef-
forts qu'on l'a enmpech6 do couler.
PARIS. Une depeche de Marseille
dit quo d.s pluies torrentielles outt
inonod les bas quarticrs do la ville.
Prix de 1'A6ro-Club
PARIs. Les ballons prer atrt part A
la course du prix de l'Adro-C(ub de
France, sont parties cee apris-uniidi du
jardin dies Tuileries. Le depart s'est
effectu6 par une pluie torrenielle ; lo
vent qui soufflait du sad, a 'entralrin
les concurrent dans la direction des
c6tes anglaises.
Les nations reprdseut6es sont: la
France, i'Allemagne et la iBelgique.
Parmi les a6ronautes, so trouvent le
coitoe do Saint-Victor, le come Daul-
tremont et M. Leon Barthou, frre tdu
Ininistre des travaux publics.
Gr6ves
LA IHAVANE. La greve des em-
ployds de chemins de for s'accentue.
Aucun train n'a pu circuler aujour-
d'hui. Au moment ot il allait entrer
en gare de la 'Havane, I'express de
Santiago a 6t6 arr et par lea grdvistes.
Ceux-ci out voulu assaillir le m4cani-
cien, maie la prompted arrive de la
police tle ont empch4s.


CIENFUEGOS. Tout 1o perm
des cafes et des restaurants a d
de se o ettre en gr6ve aujOuid'hni.
demand le paiement des salaires
monnaie americaine.
Le V6n6zuela et lea Etats-Unia
WASHINGTHON. Mr Russel; 0.
nistre ambricaiun a Caracas, a ioforS
le D4partement d'Etat que le Gouv .
nement Vdnezudlien lui a verse I
part des recettes des douaones
inoisjd'aotlt qui revientaux Etats.Ui
comme acompte sur la somrme q
leur a 6L6t allouee par le tribunal d'a~
bitrage de la Haye. M. Russel ajooe
quo le versemeut du mois de Septee.
bre s'eflectuera bient6t.
Nouvelles diverse
SAINT-PETERSBOURG. Le gen6nl
Kaulbars, gouverneur-gendral d'Ode
sa, a I rtvo(que.
T'oKI. I e Secr6taire A la guerr
des Etats-Uniis. Mr Taft, conlinuei
,tvt' I'objet de sympathiques ovation
au Japon.
1POVINCETOWN (Massachusset) -
ie croiscur amnricain a Desmoiness
et tl bAteau refrigerateur americsi
< Glassiers so sont abordes hie
pris de' Birinskole. Ies deux navire
se sont diriges sur Boston pour y
proc'decr A des reparations.
LA IIAVE La conference de Ia
paix a commence A se dissoudre.
(ASABLANCA.-- Les otages destroy
tribusmarocaines quise sontsoumise

aux conditions de la France, ont 4t6dre
mis aujourd'hui au general Drude.
Mr Briand a prononc6 A St-Cht-
mond un grand disc3urs politique.
D nouveaux otages'sont arrives a
martin A Casablanca. La situation ad
came partout.
M1ADRID. -- Les inondations ont f
116 victims A Malaga; 86 cadavmr
out 4tW retrouvts.
Le president du conseil confdra 0
matin avec les ministres du comme-
ce et des travaux publics.- II re ot,
ensuite, Mr LalTfrre, d6pute de I'D-
rault, qui venait l'entreten.r de la i
tuation des regions sinistrs t~os
department.
Mr Cl6menceau so rendra A AmiWea
le six Octobre, o& il pr6sidera 1'io*
guration du monument de Rena Go,
blet, ancien ministry.
Mr Viviani se rendra domain 0
Pont-Debeauvoisin ( Isre ) oh il I
sidera une fete de la Mutualit&
Mr. Briand sera domain et nlanli
St Chamond, oh il prdsideir lo
gres socialite et va passer la jo'r
de mercredi A St Etienne.
Mr Gaston Guyot, mini-tr p1.'te
tentiaire et d6legud-porteur d' I'
prunt marocain, est arriv6 ce mali
Paris; il fut regu par M. Pichon.
Gardes ruraux et maraudeuts
LA IAVANK. Un de6tachemaent
gardens ruraux a poursuivi uine
de quatorze marauders qai aV
faith une apparition dans la pro
de Santiago. Aprea u. 60ch'nge
coups de feu, les bandits se 0ODa
pers6s. Le Gouvernement ne crm
quoe apparitionn de cos btndits
quelque chose a fair avec le
rwvolutionnaire qui vient d'trW
covert. m
Le capitaine Dongherty, cde
garde rural de Santiago, 0e1r-
Ia poursuite des bandits. O0
que ceux-ci seront captd._.|
Le calm rugoe dasr Lee 9rsv
tUe de rile.


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