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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 19, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00142

Full Text

ij ANNIE, No 143


J


JEUDI, 19 SEPTEMBRE


QUOTIDIEN
- ,-


ANOMli LMEMENT

P&.R MOIS Une Gourde D-AVANCE


DtPARTRCMZNTS & 1kTRANGIZR:
vrais de poste an gus.


DIRECTEUR:
C~lemerite lI~v~agloire,

RPDACTION-ADIMINISTRATION
45, RUE ROUX, 4S.


LE NUMfRO 10 CENTIMES.

Les abonnements parent du ier. et du 15 de chaqa
mois et sont payables d'avance
Les manuucrits Ins6r6 oun on aso ost p9 remia.


Pour tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur


Arthur ISIDORE. &s. Rue Rnno xn RBnne-Fai.


_______________________________________________ --, -Tsp -- w- -w-~~ -
.-.-.- -in.


En parlant l'autre jour de l'epargnc
francaise et de son nodle d'emnploi,j'ai
eu I'occasion de faire voir que le Fran-
Cais tend, en economisant, A se fair
remplacer par le capital qu'il amasse,
al'inverse de l'Anglo-Saxon qui, par
habitudo et par entralietnent, done
continuellement do sa personnel dans
les entreprises qu'il tente.
On a assez souvent fait iemarqu',r
que la malversation est plus courante
dans les entreprises francaises que
dans cellos qui sont tentdes par les
Anglo-Saxons. Lo fait pent se consta-
teret il y a lieu d'en rendre responsa-
ble moins la morality qut les proce-
des tranCais.
II est do regle, en eltTt, qale, en tout
il faut l'oil du maitre. Partant de ce
principle que les affaires no peuvent
6tre mieux conduites quo par ceux
qui en sont les proprietaires, los An-
glo-Saxons ont la sage et prulento
habitude de diriger eux-m'mes leurs
entreprises et do ne point s'en remet-
tre de ce soin aux autres.
II est presque certain que s'ils adop-
taient le proc6dd qui consist a remet-
tre son argent A une banlue ont une
Igeoce d'affaires quelconque sansi
plus s'inquidter de la march de I'en-
treprise, sinon en suivant sur les bul-
elios du march la courbe do la va-
lour des actions et des obligations dd-
enues, il est presque certain que le
reproche de malversation les et tout
Mtant atteints.
A ce propos, il est digne de remar-
enu1e les milieu oo les sentiments
Waeintdressement et d'attachemont
saot le plus afflch6s, sont, en meme
Ps, ceux o0 les faits de malversa-
101 ou de corruption sont le plus sou-
Tnat relev6s.
Chest que le m6pris de l'argent, qui
n an sentiment sincero en soi, est
iconciliable avec les preoccupations
Odernes qui font pivoter autour de
CO moyen puissant, comme autour
PW axe, les conditions les plus itidis
Patbles du progres social.
L'homme qui devient riche acquiert
SUltUi4e social bien plus grande
't le besogneux qui use sa vie A


garner le pain do chaqnu jour sans
pouvoir s; pr'occulpr d'autrc' chose
lqu( d'accroitre sa situation person-
nelle. On connalt assez nos iddes sur
ce dernier point pour quo notre lan-
gage puisse pr~tEr A dquivoque.
On salt la correlation intime que
nous admottons, pour notro part, en-
tre 1'accroissement de la situation de
chacun et I'accroissement de sa valour
individuelle ; nous croyons pre~qne a
la d6pendance du premier acted par
rapport au second, et nous sommes
presque tents de dire que toute so-
cikt, oAst .1 ':;quilibrde, dans laquelle
les situations no se rdvleont pa s en
rapport avec la valour des inlividus.
Supposez alors un individual bien
doud, sans resources matdrielIes et
par cons6Oltuint bien on face do soni
probl;ne social particulier, A qui,
d'uune fduon normal et rdgulibre, ar-
rive la fortune, c'est-A-dire la solution.
N',tes vons pas tented d'admettre avec
moi q'io I'l1iVnont social r'etrd.-sentt
par cut indlividu a change avantagea-
serment do place; que le nombre de
ceux qui luttoet on bas a diminu6
d'unte unit:, tandis que celui do ceux
qui luttenl en haut a augment de
cette unite ?
Or, le iO6lo est immense, de ceux
qui sont a la surface social : ce sont
les pionniers, ceux qui donnent le ton.
Je sais bien qua le snobisme est le
mal qui procedo do Icur imitation mal
entendue ; mais it no peut pas faire
condamner limitation en elle-mtme.
Le pionnior est colui qui trace la
voie, qui frayo les chemins, qui exp6-
rimente porsonnelloment ; il appli-
que les m6thodes nouvelles et signa-
le leur supdriorite A la foule. II est le
conseiller de tous et eit ainsi lo re-
prbsentant natural de l'opinion.
*
Pour savoir commander, il faut avoir
su obdir : la maximin n'ost pas vraie
de I'argent, don't c'est la focction os-
sentielle do savoir ob6ir sans pr6ten-
dre jamais commander. Oa a bien dit,
n'est-ce pas, qu'il faith un mauvais
mattre et un bon serviteur.


Or, il ne fautjamais manquer l'oc-
casion d'acqudrir un bon serviteur.
Celui qui ddnigre le bon serviteur en
question on parodiant les grands ges-
tes de ddsinteressemont fait A son in-
su I'aveuqu'il ferait, lui, un fort mau-
vais maitre, plus propre a ob6ir qu'a
con mander.
Salomon refusa un don de cinquan-
to mille dollars que lui vota le Corps
I'^islatif et ca refis s'accompagna,
dit-on, do quelques larmes qui ne fu-
rent d'ailleurs pas longtemps A s6-
cietr : car un deses plus proches favo-
ris 'n'a affirmed quoe c refuse n'dtait
qu't mciel et quc les 50.000 dollars
ont dtd bel et bien acquittls par le
Trdsor public.
Je n'avaispas besoin, pour ma part,
dl cat ex-ample pour 6tre 6difid sur
l'hypocrikie de- gestes qui repoussent
I'argent Et j'airne bien mieux la fran-
chise des r6eompenses anglaisesquand
eilas viennent souligner des services
eminents rendus au pays et qu'il im-
porte autant de savoir payer que de
savoir les indiquer aux foules a titre
d'oxemples.
Lis Anglais sont accessible, com-
ilt ii, illinii, aux tauti-i te a aux
(tl l.tillarncs ; leur principal vertu est
do savoir. les r6parer et les dviter
pour l'avenir.
Une preuve ?
Uno inauvaise politique leur a faith
perdre une colonies puissanto trans-
formne depuis en uii Etat puissant :
les Etats-Unis d'Am6rique. GrAce a
cette experience, ils h'ont plus jamais
pordu aucune colonies. Bien au con-
traire. Quelte autre nation peut offrir
pareit example ?
Pour revenir A notre ordre d'iddes,
nous trouvons quo, aussi haut qu'on
remote dans leurhistoire, lea Anglais
ont etW accoutumbs a recompenser
pecuniairement les services rendus A
la communaute.
Ce fat d'abord sous forme de a pen-
sions perp6tuelles. Charles II en
avait constitu6 aux dues de Grafton
et de Richmond qui, comme on le
salt, dtaient ses enfants naturals. L'E-
tat ang:ais dut les racheter plus tard,
car cell de3 dues de Grafton s'6le-
vait a vingt millions de dollars et cell
des dues de Richmond avait coute
au pays, en l'espace de vingt-trois aos,


de 1801 A 1824, trois millions centloi-
xante mille dollars. La bagatelle valait
bien qu'on la rachetAt.
Le mime Charles II avait constitute
aux lhdritiers de Guillaume Penn d6-
possddds du territory americain de
Pensylvanie donnd A celui-ci,- uno
pension perpetuelle de vingt mille
dollars en meme temps qu'il leur fai-
sait voter une some de 700.000 dol-
lars. Cette pension fut payee jusqu'en
1884 et fut racheteo A cette 6poque
par I'Etat moyennant 540.000 dollars.
L'Etat dut racheter 6galement, en
1885, moyennant 400.000 dollars, la
pension perpbtuelle do 15.000 dollars
par an accordde aux hdritiers de lord
Amherst, pour services rendus au Ca-
nada pendant la guerre.
Les hdritiers du fameux due de
Marlborought, le vainqueur de Mal-
plaquet, ont touch annuellement, de
1705 A 1885, vingt mille dollars ; I'E-
tat anglais dut, en 1885, racheter
d'autant cette couteuse pension.
Mais les Georges III et les Charles
II ne sont pas des monarques cou-
rants, heureusement pour le people
anglais ; et d'ailleurs, grAce aux efforts
du fameux d6inagogue Charles Brad-
laugh, les ( pensions "perp6tuelles *
ont disparu des coutumes anglaises.
Elles sont romplacdes par des dons,
et nous relevor,., parmi les plus re-
cents, celui de 500.000 dollars tait a
lord Roberts apres la guerre du Trans-
vaal, et celui plus recent de 250.000
dollars qui vient d'6tre fait A lord Cro-
mer pour les services rendus on
Egypte.
*
*
De pareils chiffres sont sans doute
taits pour donner le vertigo et ils font
grand contrast avec le ton pleurard
des famdliques qui prechent le d4sin*
teressement.
Aussi bien, je ne saurais mieux fai-
re ressortir la signification social de
ces dons dans les milieux od its as
pratiquent, qu'en disant qu'ils h'ont
jamais tourn6 les tetes anglaises.

Pri6re d'aviser l'admxinistra-
tion de la moindre irr6gularit6
dans le service du i~ ATINe
tfin qu'll y moit de suite rie6-
di6.


t907.


LES SENTIMENTS FAUX


1 .


~~~~-~I---~--- ~--~--~-- ____


PORT-AU-PRINCE (HAITI)








NOTICE

BIOGIAPIIQUE
-
S. E. LE GC' NORD ALEXIS,
PRESIDENT DE LA IIEPUILIQUB

SUITE
( Voir les Nos des 17 et 18 Septembre )

Enird au Po:avoir le 21 Dieembre
1902, le Pr!.-idont Nord Alexis r -n-
dait le 31 du mnme mois un acted d'am-
nistio en favour de ceux qui avaient pris
part aux loernicrs dvn:oments polili-
qjues, el lo 21 Mors tononilnit une Com-
mission d'Enilqute Administrative et de
Verilication pour I'examen des dilleren-
tD' operations de Consolidiation et des
effects en souflrance. Et I le Psi lent en
institute ni cctle C(:omission lui lisait :
a C'e.t asiez ule I'ltines uccurnul6es
poutr quO le souci dl patrimohie natio-
nl ia conscievt etl ai agrattlir I'emiporte
d6linitive:nciu sur los c tlculs de i';gois-
me et sur l'imprcvoyance.
Le C(:lf de I'Eltat ujoutait : Vo:is aurez
c'onshl::nient en vue l's lois dlont il est
fait mention dIans I'Arri' t qui voi.s inl-
titu- c t tontess c.elcs qui ont Itiait aux
finances, a la comntlabilit, A Ia Itr.sorc-
ric iubliinqi, et 6 la' responsabilite des
fonctionn;iros ; en vous guidant sur cts
lois cr&c. pour !.L s:)uvegarde'l ds iint-
rots dlo I'Etat, vous rcluverez routes les
erreuirs, irrg'nilaritds, viol:ttio:ns gine-
r:il neuent iquelonquties dh': prc.scri ti'-:s
du Lcgisl.tteur, alii de me li' sigL;iiaer
pour qnesoieit prises tellc.; :nia.sut C( lue
de droit. a
Ce south ces im.sures que de ldroit jque
le'Tribanal criminc-I, sous ta prtesid-.nce
du tris roegrcltt I)oyen Dy)-n, .i ses
dans le ni'morable process qiii a dure dlu
0) Novembre au 25 D3ecenbie 1904 et
qui prenii place tins les Annales dles
Causes C-lIbbri s.
Si diflicil: que cela soit .le parlor fa-
vorablement des vivants, la taiche devient
aisde lorsquo leurs notes ripondcnt de
la ioblesse lo leurs sentiments el dle la
sinc'rit do ileur bounti' volonte : voil
pourquoi nou.s sumnme. a l'aiseC pour
pie ldre le Gouvcrnateent actuall des
son debut j.is a''t ce jour, alin I'exami-
ner se seri c, s~ travaux, ses luttes
et finalemcntt les r6sultats qu'it lai.,se a
I'ihstoire le scin d'enregistirer n tdliors
des passions et les sentiments idu mo-
ment quipo:iirrient en altercr la portee.
Le debut d t Gouvernement actuel, ai
lui seul, ost uno auoth6eoe ; car, devant
le spectacle hileux de la guerre civil
les parties politiques divi&ds, las ies rui-
nes amoncelees, des humecs inutiles, se
cotrbent .docilement devant les accla-
mations du people et de FArm6e con-
viant les madlataires ofliciels de la Na-
tion a une Tr6vq supreme en ap elant
Ala Promiere Magistrature.4e 1'Etat; le
Cr~ptaine vraiment le plus qualifi6 pour
eeitbrer la grandee Fete des Aleux : Le
Centenaire de l'Inddpend inceNationale.
N4l8e garaatie n'a eet cpargane pour
WSMlAr-a coanfaUce et un 40te d'am-
ilstie et veaO asseoir d'uno faCon d&-
Ailive .e .Goqvernement. en ferr.ant
le porteB doe cachota et de I'exil.
lU*J r6aneraI Nori Alexis qui i n'-
garait brillamment sa Pr6sidence, ap-
m-al cosllaborer avec lui routes les
~lgencesIpsl. -e teae les bouues uo-
-Aler te.sgard 4 rrr6tr marqua au
Oad Patriote 'iammsoa grander do


la tache i laqwu:lle il avait eu l'htrois-
me de se Ievouer.
La misero ctait a son cornble, les
grands travaux publics etaient nuls, des
villes fumaient encore, ensevelies sous
leurs decombres et tl caisse publique
etait video ; la dette pubIique nous lais-
sait sans revcnIus ; lout dIait bloqud :
une arnitie encore mobilis6e atlent'ait
en veillant 4 la s6dctrit6 publique.
Entre temps, les picuvres dela finance
sondaient de leurs tentacules ce Gouver-
nemetit nouve-.u et poursuivant leurs
manceuvres d'autan.
( La fla d domain )
..--- _
En attendant que nou. en parlions
d'une fafon detaillie, no.'s reproduisons
les extraits suivant du c Gleuler dn
Kingston.
D6truit dans le Germe
Nous avons appris du Docteur J. Fran-
cis, Consul Haitien A la Jamnique, que dc:r-
uierement quel 4ues 1Haitiens Port-au-Prin-
cc et specialement A J prendre cls arms centre Ic Gouverncment;
mais la vigilance de l'autori:t militaire du
pays prevint le realisation du complot.
Quc!qucs uns de ces indiviJus fuicnt
arrttds et aprIs quoi condamnis A ctre
c-mrrisonnes, cependant que d'autres purent
tro:.vcr un refuge dans diftrents consulats
et laiss'rnt aprts ce'a leI pay; come
exixcs.
Nous avons plus tard appris qu'environ
six dc ces cxilks sont arrives !'autre jour a
ia Ja:naiquc.
3 Scptcmbre 1907.
Rtc-n _.t Soul6vs ment
ETAT DE T DOUBLES SIG:-ALE EN HAITI
'D'ux versions du trouble
Nou avo!s apris que de rcei :.is
WIZ ie,"*.4' aI-uiHti d'a,'prs quoi- 'es
closes d.n: sL.i Rdpubliquc sont dns un
trcs gra.;d dcat de trouble.
I1 parait quc le Prsident Nord Alexis a
etd dcsireux de nommer un vi:e-Pr6sident
( ce qui n'cst pas cons;itutioainel ) ct avait
choisi pour un parcil office, un ien neveu,
Mr A. Jean-Joseph.
II est plus loin 6rabli que I'objectii du
President en voyant a nonmmer quelqu'un
de son propre par:i pour lu1 bucceder, est
dins le but d'emnpcher, quand le temps
viendra pour une nouvclle election, qu'au-
cun Gouvcrnement .rrive au pouvoir qui
soit hostile au Gouvernement aclucl.
Ce.te rsolutio!i de la part du President,
( ilyest faith allusion plus loin,) ct laraison
de la rkcen:e te t.tive de quelques haitiens
de Port-au-Prince et de Je6rmie de prendle
les armes centre le Gouvernement.
*
Une personnel qui passepouratre tresversee
dans les affaires haitiennes, ayant ete intervie-
wee au suietlde ce qui est dit ci-dessus, a
declar6 que ces informations sont contron-
vies. Ce n'ktait pas le President qui avait
besoin de choisir un vice-President, car
Nord Alexis n'a aucune quality de choisir
aucun future candidate A la Pr6sidence.
Mais quelques-uns des Membres de la
Chambre des D6put6s ont ddnonc6 la
Constitution et out voulu 6tablir que la
Costitutioa devrait 6tre comme l'ancienne
qui pr6voyait an vice-Prtsident, mais get
office a etr aboli il y a longtemps parce
qu'on avait constate que le vice-pr6sident
6taic tonjours cn train de conspirer centre
le President, ce qui fut la cause de plusieurs
gue'-res civiles dans la R6publiq e., Main-
tenant quelques-uns des membres de la
Chambre des Deput6s d6sirant voir etablir
l'ancien 6uta des choses, voulurent avoir
no vice-pr4sident.


La personnel en question dit que cette
question de vice-president n'a pas &t6 la
cause du recent attcatat de la part des
quelques hai+iens qui voulorent prendre seo
armes contre le Gco'lv:rnement.
La cause du dernier atten:at etait le dd-
sir de certain; ho:nmes de voir leur part
arriver au pouvoir, c- qui necessiterait le
renversement du Gouvernement; mais le
movement a &e6 arrere par les Autorit6s
avant qu'il et( pris beaucoup de consis-
tance.
to S:p:embre 1907.
MERCRED I 8 SEP MUR










-l~t;:i. .';.. -." '" .St-M ARTIAL
Ma ct m: 8 SEPE I TS


7(0 2
20 2
33.3


Moycni.- dirVne d: ;a tc.rp6r.ature 27,0
Ciel nuageux toutc,: journee.
Pluie de peu de durce A 3h I5 m, mar-
quantau pluviomen:re o.4 milliametre. Eclairs.
Cy clon s
Unc.ib!ogranine d-i W-ather Bureau date
du 7 Sep:mibre. ,: r.~;- :i:'rapres l'cnvoi du
bulleti, o::s i-nft' q tu ie p.'rtirb:ion
cyclonique de force moJdre. se troupe dans
la parties Est de la m.ir d s Anti-lks et mar-
Clxu~4MF L'OnfsM. ac btseretci 4fc"CLE
martin, 19 Sep:emibre. in .iiuent que la dc-
pression a passe dan. 1'Ailantique.
Le barometre a cont!lin s$a haus.e.
J. SC[IERER
A Bizoto:t Les Bains
L'organisation de la f:ee de di:anch. 22
que donne l'arti;te Bon:iefil avec son or-
chestre d'Harmonie c t un faith accompli.
Toutes les repeitions son terminces de-
puis hier.
Nous donnons aujourd'ui un apcr;u du
programme qui scra dis'rib-i le jour
innme : LCign.-n ( A.Thcrnas ),B&auDanube
bleu ( Valse de Strauss ), Corinda ( Two-
steps amdricain ) La EI'orie ( Donize:ti ),
Nlabuchtdonosor (Verdi ) L plus belle ( V!s
de Waldteufel ), Carnaval de Venise (2 cla-
rinettes Variations ), Faust( Gounod ) Loin
du bat (Valse) Le two-steps, composition de
Mr Bonnefil, etc etc.
Le, personnels qui recvron:t une tiche
1 Ieniree devront la conserver pendant
le concert, pour e-r- presentee au con-
tr6leur. On doit prcdre au plus tard le
train de3 heurcs Letab!is cment scra dcord
ce jour et ce qu'i y a de certain c'est
qu'on sortira sar:if.itr dc son apres-midi.
a L'Officiel I
Le XConiteur d'hier public dans sa par-
tie official l le sommaire suivant :
Arr6ti de douzicme des depenses du
mois d'Aot 1907 ; Lois fiant Ie mode
de paienent de la moins value des recet-
tes sur les droits de tonnage percus dans
les ports de Port-au-Prince et du Cap-
Haltien, de Port-de-Paix, des Cayes et de
J6rmnie, et affects respocrivement comme
garantie aux contracts d'6clairage dlectrique
dsdites villes; Loi frappant le cotton et
les grains de coton d'un droit de statiti-
que de P. o ao or par cent livres; Loi ac-


cordant un credit respectif de P. I .oo.
lars A chacun des Evach6es di ip *a
Cayes pour leur reconstruction et co
tion ; Loi prorogeant poor uae
pdriode de to annCes la perceptioT
taxes de l'Abattoir du Cp-liaitien
Haut du Cap et de la Petite-Anse S; i:
de la Chambre du 1 Septembre io ('
te et fin ) ; Avis d Magistrat
de Port-au-Prince.
Gr6ve
Les ouvriers de la Tannerie
tale se sont mis en grev ce martin,
sant de continuer leur travail sons les a
dres du Directeur. M. Marcou.
Nous n'avons p.ts de details sur les vd&r
tables motifs de ce refus.
Mecanicien haltien
M. CICment Lespinasse qui fit ses te
dts A l'In;titution St.-Louis de Goouzag
et travailla ensuite aux Ateliers de lIt
C. S. ainsi que chez Deleuze, vient de rg.'
turner, apres un s6jour de quclqoes Ir
nees en France, dipl6In6 de l'EcwI Ptrfw
si.,,lleInd lustridlel,Commerciale aef4rb
de Versailles, ancienne Institution Benmi,
actuellementdirige par M. Caviale.
Le Directeur de cette cole dit de nom
compatriote que r soa travail a i6t trh
soutcnu, la conduit et la tenue irripro.
chablcs. I1 a obtenu l' arsenal de Versail
ILs Ic c.rifi-c.t d'apti ude aux comppagnia
techniqutcs de I'artillerie. *
A s.t sortie de I'dco!e, M. Lespinass em
tra aux ateliers de J. Beaumont, contract
teur-nmcanicien, de Deroy fils ain6, cous
tructcur, et de Charles Mativet, ingicaler.
inmcanicici qui tous, font de lui lesetog
les plus flatteurs.
M. Cement Lespinasse vient metro a.
s.-rvicc de son pays les rdelles et solids
connaissancts pr tiqucs qu'il a acquissesa
Franice.
Nous rccomnmandons cet excellent W 6
Smeiicn qrt TIe demanded que da tmti
pour se fire v.loir.
Depart
Niei;cst parti le sis Virginia avec les pam
sagers suivants :
ereinie : J. N. Caycmitte.
Petit-Godve : Aigord, J. Philippe.
:Contego-'Bay : Mme A. Nicolas, A. Ga-
gna.


Electroth6rapie
-
Docteur C. GA.VEAU,
Dipl6md de Univcrsitd de Harvard
( Elats-Unis d'Amdri'e0.)
CABINET :
Coin des Rues Fdrou et dat CentCe,
vis-d-vis de rHdtel Conm mt-l.

De 7 hrs. d I I hrs. d. nratia. .
Deo hrs. d 6 hrs. de raprs-miui.

TnAITEMENT DES MALADIES
procedes nouveaux, effloaces, l0
ii vogue en Europe et enl A rlrq
to- Les affections sPtcIAkC e 49
femme.
20 Des affections cmRONIQU
n rales ou locales.
3 Les MALADES dolvent svok
jourd'hai Lis peuvent Wtre no n^m
operation chirmrgicale, par r"
therapie scientlflqaemenl *PPW
dans la plupart des maux dOet .
fire l'human ft. Et le m6decOn
est appel6, dans 'int6rtt dor ss
des, a les encourager et i lee
gu6rir sans one oplratioo
delabrante t dont e1 0olttes
soavent les plus gr '


...-.. r .,. ii


'. u p .. '* *:"( '.< .n t '.; l










DU '9 SEPTEMBRE
Mltrt A 2 IIEURES
~ prii: G. 2.50
Corned-beef
AMt i n Maetre.d'bftel
lsA a Franvalae
beef sa parmaar .
O sb e mw aus au beurre
I1& blanc A la creole
Dananes trites
Fruits
Caf2
i,2 Viii


ReU8e~ t~aigreae


ES ~tikai~t~ Ci3


MATIII


1A. 6vdnements du Maroc
No. -- Les d6piCtclcs reiucs hier
Onablancaa aunoficont ie los dd&
d des triiiswi ot zwccj Ie hier
Sles condiii~ioii3 i de pix jiXt'es
b gt~ndrai I)rwtao et qu'ils ont
esz officier pour aller inviter
tribnus B Aevoyer una dd
.On s'altend A cc que les a-
urent de Icur mission mer-
qu'ils a .ii:oin .t la soumis-
tows les I.l Apvrs la sou-
des trib1:s, ii t aralit que la
agt&i&rl Dtde sat scra terrni-
Lam persornnes coiirai~saixt le
MclaUenYut qu, 1- souwilveiicnt
6 e-t ftil l u-i tribusi 6tant es-
raidoniuzle, it I1ngriculture,
ins onEt It de retouriner
champs avant Ics premi#res
I y a des raizonz do croire
Ut: c10 Cazi Seat: retabli, leS
i.cwjaee~s autour do CGusaiblan-
rcVapAirs daus huit ports db
lormerout lu, uoyau de Lt po-
On tiera i'organisuLjion.
Le Sultan
Selon tes znouvolies offi-
mcues ici, le Suitarn Abd-eI-
Al~era, ve(Itndcd-i jprochaifl dazas
Sainte d3 liabat.
Un Nouveau cuirassd
ORT.-- ( Anglatetcrr, / L'A:
doane I'oadre de mettre
eaU en clantior un cuiras-
tonnes qui .;era armd de
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travail sans condition et
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ayaut pour but d'exa-
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d'uan onctLoniaire de sl police. Les
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et pille les masons juives et rou6 de
coups lears occupants. Deuxjuits ont
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dront bien s'adresser A lui pour Entreprise G4narale de Pompes funbbres,
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marriages et pour baptemes, etc.
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tout pur et implement les chaises et le Corbillard qi'il exploitalt de
compete a demi avec Mme- VvW Leon Gabriel, dans son Entreprise, blen ea-
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reprise Generae de Pompes funrbres, de location de Chaises, Corbillards, voibt-
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Port-au-Prince, 4 Septembre 1907.



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Port-au-Prince, Ic 15 Septembre 1907. qu'ils exercent ainsi que le nombre et
la situation dtie leurs tablissements. II
Avis y sera joint le recdjpiss6 du Trdsor pu-
Le Magistrat Communal blic attestant I'acquittement du droit de
de Port-au-Prince licence, sous pine (le refus de la
de Port-au-Prince licence.
Vu la loi du 2i Octobre 1876 sur la Cotte lrnande doit ctre faite du ler
rdgie des impositions .litectes, d'une an 10 Octobre sons pine par lo con-
art, et de I'autre los articles 171, 18i, 1iale t'encourir une amende iqui-
10 ,;2, I, 22, 23, 24, 52 et 53 de cell valento ;1 quintup'l du montant du
du3 Aot 1900 ainsi que la p rtie du lroit tie licence auquel ii est assujetti.
tarif de cette dernicre loi comprenant En cas tie ricidive, I'amende sera dou-
les professions et les industries nouvel- bl60 san- prejudice des peines poit6es
les non pr6vues par la loi de 1876 sus- enl'article 27 de la loi sur la r6gie des
mentionn6e : impositions directed centre le contri-
Vu la loi du 1 Aott 1903 concernant buable qui se livre a un commerce,
lea individus dits syriens ou ainsi d- tine industsie on une profession qui
nommes dans le language populaire, en lui est interdite. Cet article prevoit
ses articles 2, 3. 4, 5~et 40 ; en l'esp6ce, uneamende decent A quatre
Vu la loi du 11 Aotlt 1903 sur le re- cents gourdes et du double, s'il va lieu.
trait du papier-monnaie dans sa parties Art. 3.- Le Commercant, I'indus-
relative au droit de licence ; triel ou le professionnel haittien ou 6-
Vu dgalement la loi du '13 AoCt de la stranger est tenu de remettre A 1'Admi-
meme annde modifiant le tarif qui iiistration Communale la liste nomina-
6tait en vigueur pour la perception de tive des commis caissiers et campta-
t'imp6t sur le papier-timbrt dans sa bles enfin de tous les strangers qui
disposition concernant les timbres a sont A bon service, A un titre
employer pour les patents, les quittan- ( uelconque. II est responsible envers
ces et les demands de licences ; I'Etat du montant de leurs droits de li-
Attendu qu'il inporte e rappeler a cence et envers la Commune du paie-
tnnus ceux ni usoit iassulittis a I'imi i\t rent de leur natente-


tc

d
b
d
t
A
L
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communal les prescriptions les plus Les ndgociants consignataires etran- tl
essentielles dostlois prdcites atin d'd- gers qui font aussile commerce de
viter toute mnprise et de permnettre a s qui fot aUs solliciterc den
chacun de se rendre bien compt d banque, sont iinvit&s A solliciter, dans
chacun ,lese Irenre bien compete dce le tl61ai legal ci-dessus prescrit, une li- d
ses droits et de ses obligations : le d nlai legal ci-dessus prescrit, une 1i- d
s droit et de se oblitios cencepour I'exercice de chacune deleurs d
AvisE cE QUI SUIT : professions. II est rappl4 que sont ban-
Art. ler.- Tous ceux qui dtsirclt exer- quiers conformement a lapartie dii tarif
cr une profession ou un industries quel- envigueur aeinexe ala loi du3Aoat 1000,
conque doivent,pourobtelnir une patented, ceux qui vendent des traites de changes
enfaire, par ;crit, la declaration ia 'Ad- ou qui font toutes autres operations
ministration Communale qui lour deli- de barque.
vrera un certificat confornmeA I'article 2 Tous ceux qui refusodt tle se confor-
de la loi r6gissant lai aticre. La na- mer aux dispositions le cet article ne t
tionalitd du Contribuable devra t~lL recevroat pas le ce 'tificat prdvu :); la
indiquke dans cet!e declaration ainsi ioi lu 24 Oclobre 1876 et ndcessaireo
que le nom de la Rue et le No de sa pour l'obtention de la licence. 1
mason.
Art. 2.- Les .trangers no peuvelt Art 4.--- I est d6fendu d'exercer dans!
u. nie u6 mo etablissement deux oa lu-
faire le commerce qu'en quality de ne- un isie etablissement deux oa plu-
goci~aits consignataires et seller t isieurs induus ries on professions soumi-
dans les ports ouverts. I.s et,; *r>S sos ;i ILes iatete ditLosrcutes.
exercant un commerce ou une in dus- Arl. 5.- Les prescriptions ldgales
trie quelconque doivent payer un tdroit conlenues dans la loi qui regle la situa-
double de celui qui serait eligible des tion commercial des syriens ou levan-
haitiens s'adonnant au rnmme comnier- ti's r sidant en Haiti sont strictement
ce ou a li monme iindustrie. Pour qu'ils observees.
soient admis a sc liver aux professions Art. I;.-- Tous les Contribuables gd-
et industries prdvues par laoi sur les lralemitnet quelconques et notammenit
impositons dliiectes, il imported lu'ils les syriens soit prleveinus que les penta-
acquittent un droit cre6 au profit d( l'Etat. plus haut faitl mentionrseront rigoureu-
Ce droit est de la moitid de la quoti- soment applitqu1es centre les co~tlre-
te de la patente du contribuable e tran- venants, lesquels seront ddnonc6s soil
geret sera recouvrd pour chacun de an Juge de paix, soit au ministAre pu-
ses ktablissements, en d<'autres termes, blic pour itre poursuivis conform6ment
il est tenu de payer autant de droit de a 1 article 31 de la loi sur la rigie des
licence qu'il a de maisons lillirenles. impositions directed.
Le droit de licence est ,li non-seu- Art 7.- Les patentesseront ddlivrees
element ipar tout stranger avant un corn- sur papier-timbri et come suit :
merce, une industries ou ille profession o.-Patente pour Banquiers, feuille de G. 4
sujette A la patente, mais encore par .- Consignatair's a 2
toute socidtd commercial on itlus- ; a Importateurs, i.M
trielle, sous quelque denomination o._ les autres professions 0.35
qu'elle soit ltablie, dans laquelle en-
trera un stranger comme membie de Les ,lemandes de licence des ban-
I'association a un titre quelconque. quiers et des consignataires loivent
Dans ce dernier cas, 1'associd stranger tl'~ faites stir un timbre de G. 10
sera seul soumis au droit de licence, Celles relatives aux autres profes-
qu'il sera tenu d'acquitter, saul son sons sur un timbre de . G. 4
recours, centre la socidtle laquelle il Art 8.- Le present avis sera impri-
appartiendra. mn et exdcutd a la diligence du Rece-
Apres le versement do cet imput, les vcur Communal.
strangers adresseront au Ministre des Fait i I'Hotel Communal les jour,
Finances leur demamande de licence mois et an que dessus.
la(luelle indiquera leurs noms, prdnoms Le Magistrat Communal,
nationality, demeure, le genre de com-
merce, d'industrie ou de profession STtIIO VINCENT.


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Les 42 premiers lots consistent:
De 1 A 9 : en G St6rto-Lynx, stieroscopes d'une valeur chaci.n de 2d
lars, avec carts postales illustrees.
De 13 5 33 : n 21' Eventails-Zlphyr. Vontilateurs auto:n6caniitues 1
lices d'une valeur chacun de 3 dollars.
De 34 a 42 : en 9 Electro-Allumoirs.- Allumoirs lectriques d'ap
ment s'allumant lectriquemont par la pression d'un bouton, (d'une
chacun de 4 dollars.
Le 43' lot est une lampe-suspension de luxe, A deux foyer., & gU
et manchon incandescent, d'une valeurde 14 dollars.
Le 44e lot est un gramophone a double usage (disques et cyli
toutes dimensions existantes ) avec 6 cylindres et 6 disques ; d'une
total de 40 dollars.
Lo 450 lot est un gramophone A disques, haut modble, avec 12
d'une valeur total de 70 dollars.
La repartition des lots se fera en commencant par los lots infri[
jusqu'au 42- lot inclusivement ; t y aura un lot par 6 bulletins.
Les 3 derniers lots supdrieurs seront reparti.s a raison d'un lot
bulletins sur les 48 bulletins restants.
Apres le tirage, il y aura des projections cindmatographiques.

Prix du Billet: CINQ GOURDES,
En vente A l'Imprimorie C. Magloire, A l'H6tel Bellevue et an G
de Pttion-Ville.


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