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PORT-AU-PRINCE (imiTi) MERCREDI, 4 SEPTEMBRE 1907. j J QUOTIDIEN ABONNEMENTS : PAR mOIS Une Gourde D'AVANCE DAPARTaKMNTS & TRANGER : DzLCmUR: Clelmerlt NLC~agloire RPDACTION-ADM1NISTRATION LE NUMIRO 10 CENTER. Les abonnements parent dou er. et duo I de chaque mois et sont payables d'avance Frair de post en sun. i 4), UE xOx, 4~- Les manuscrits inasr6s ou non as scet p romal .our tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux o Bonne-Poi. 1~~m H1 I s --m Ita Nous lisions ces jours derniers dans u de nos quotidiens la phrase sui- nate: aL'6cole Elie Dubois sera I'ate- tier qui manquait aux jeunes flles de kclasse laborieuse ( n'est -c pas que Wtte 6pithete qui est pourtant exact, oppose une regrettable distinction?) Cotte parenthese nous arr6te, et ooscherchons la pensee de I'auteur. 0i, certes, ii y a ine classes laborieu- 0qt 44s distincaiOn d'uo .pou po dsdes est la chose-la plus naturetle da monde; elle existe dans tous les pays, et loin d'etre A regretter, cette distinction marque, selon sa profon- doer, le niveau de la civilisation. Cest, en effet, au sein des soci6tes les plus avancees que cette distinc- tion est le plus sensible. Ce qui nous manquo precisdment en Haiti, c'est I'existence d'une classes nombreuse de riches, ce serait la classes de luxe, la dcrse jouisseuse, et c'est IA oh cette dasse existed que le travail se deve- p.pe avec le plus d'aisance et de ra- iolite. Aujourd'hui, tous les esprits sont A Spr6dication du travail, rien de Uieux: mais ii ne faut pas que l'on roie que tout un people ne puisse s. eMposer que de travailleurs, et il H bien qu'il y ait une classes labo- U fautdans les 6coles, enseigner I'a- trw du travail et de toutes les pro- hWions. On ne sanrait trop le rpd- i. idividu dit 6tre arm6 pour les L o de I'exltence ; mais on o'arri- F Jamais a d6truire lea indgalit6s , toUte lees jeaner filles aisees ou Meepttalent a coudre, A broder, taire Ioar toilettes et leurs cha- de quoi done vivraient les cou- , ,,r et les modistes ? lL I 'existence d'une classes nom- de riches qui dolt assurer ,i oDce des indivIduR de la classes rir.; le sapetiflu nest permits ou riVrut pei rmis qu'aux riches, i Plapart des industries reposent F Lsouar d le, o gob t des cho- SL" ioW, aI rehercbl du sperflu. S laP do note pays n'est pas Mw- element I'absence de laclasse ouvritre, mais l'absenco d'une classes nombreu- se de riches. Les riches chez nous sont non seulement en petit nombre, mais ils ne d6pensent guere; c'est A I'Etranger qu'ils vont ddverser le trop plein de leur fortune en change d'un peu de plaisirs et de distractions: de IA la misere de la classes ouvriere. C'est done une utopie de rover tou- les les mains occup6es.au travail; il estjuste que cnacun vivo selon ses moyens. La jeune fille riche peut s'a- donner A la musique, A la peinture, et mmem aux choses les plus frivoles, sa fortune lui permet des loisirs ; c'est A la jeune fille pauvre A ne pas l'imiter et A chercher dans le travail honnete son existence et son avenir. II est bon que la couture et les ouvrages manuels soiont enseignds dans nos 6coles, car, par un retour de fortune, l'enfant riche peut-6tre une jeune fil- le pauvre, et il convient qu'elle soit armee. Pour que les jeunes filles et les jeu- nes garcors de la classes necessiteuse puissent so donner un metier, une profession, il faut mettre A leurs por- tee des *colks sipcialos, des ecoles professioricelles telles que I'cole Elie Dubois, 1'dcole des Sciences appli- quees, 1I'cole des Arts & M6tiers. On ne saurait trop cr6er d'dtablissements similaires. Maisil faut bien que l'on se dise que le travail manuel n'est pas fait pour tout le monde, que le travail ardu est ecrasant et que seuls s'y livrent, dans tons leos pays, ceux qui sont obliges de le faire pour vivre et pour prosp6- rer, pour prospdrer, entendez-vous et passer de la classes laborieuse A la classes ais6e. La distinction n'est pas a regretter: le but de la vie est de monster et cha- cun aspire an mieux. Dans les soci- tes les plus avancees, il n'y a plus qu'uue seule aristocratic, cell de la fortune ; cette aristocratic urvit et se fortifie pares que les portes en restent ouvertes A totes les energies et A ton- tee lea chances. Coau d'en ba vlvent et travaillent les yeux fixes sur coux d'en haut qu'ils rbvent d'6galei. La vie large est le grand stimulant de ceux qui pei- nent. Le commerce et l'industrie ne sau- raient vivre sans les riches, et les pauvres n'auraicnt plus qu'A mourir de faim si le ricles Ms mettaient A leur faire concurrence. C'est parcel qu'il y a des gens heureux qui batissent que le macon et le casseur de pierres peu- vent vivre. Quiconque peine et trime aspire A una amelioration de sa condi- tion, aspire A occuper un Achelon plus dleve de I'chelle social, A chan- er dei r se :e n e-t met. Tout ce1tr etl e I.~.u.iw.. Toutefois, c'est une attitude que prennent trop volontiers les amis du couple souff~ant; ils s'apitoient sur son sort, lui montre l'injustice de 1'i- negalite des conditions, et si de telles theories etaient entendues et appli- qubes, A quoi meneraient-elles sinon au communism, et A la ruine g6ne- rale ? Notre mal, c'est que le travail n'est pas assez tenu en honneur ; des jeunes flles pauvres veulent mener le trainad'oisivet6 et de d6penses des jeunes filles riches : elles vont A leur ruine et il faut leur crier casse-cou ! Du reste, plus quetoutepr6dication, la misere faith son oeuvre d'enseigne- ment; les experiences quotidiennes, les soufrrances, les privations, les hu- miliations sort autant de lemons don't tous les dgares profitent. Et c'est pour ceux ou cells qui h6- sitent, dtant pauvres, A travailler de leurs mains, c'est pour ceux-lA que je veux rapporter le trait suivant : J'ai connu & Paris une dame jouls- sant d'une certain fortune, vivant ai- sement de ses rentes. Cette fortune elle I'avait acquise en Haiti et voici comment. Sa famille tres riche dtait tombee dans la gene par suite d'une faillite commercial. II y avait de nombreux enfants et l'on souffrait un peu. Une des jeunes flles declare un jour qu'el- le veut entrer A une cole de gyn6co- logie. Sa famille s'y oppose, ses amies la d6conseillent I -geemme, ce n'est pas une profession pour elle; elle pout attente, Ia chance aot re- air, un manage, quai uit I 1g46 tout, elle persist dans sa determination et au bout d'un certain temps, la voila dipl6mde. Elle travaille, elle est en- tendue, la clientele aflde, elle fait ra- pidement de I'epargne, et quand elle voit son avenir assured par ses renters, elle se retire en France pour y vivre, dans un repos et une quietude mdritds, le reste de ses jours. Elle avait pass de la classes labo- rieuse, de la classes professionnelle A la classes aisee. RENSEIGNEMEN TS M8ETEOROLOGIQUES CObservatoire DU SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL MARDI 3 SEPTEMBRE BaromCtre A midi 761,3 Temp6rature minimum,8 a ur maximum 23,3 Moycnne diurne de la temperature 27,0 Le ciel a &t6 nuageux le martin et cou- vert dans I'apres-midi. Orage au NE A 6 h. Pluie fine A 8 h.- Le barometre est monte dun millimetre. J. SCHERER Pauvres et Mendiants Notre article d'avant-hier nous a valo la lettre suivante que nous publions avec plaisir. Nous croyons, en effect, que les hospices n'ont pas les moyns d'entretenir tons ns mendants et malades. Mais qu'on leur d6feade de circuler d'a- bord, qu on les intern, et la charity p- blique nerefusera pass hospices ce quaele accord directement aou paovres. Toos ceu qui donnent, les riches au board de mer qui donneat cinq gourdes per semi- ne, come cenx qui ne donnent gqa'n 9, ne demaderont pas miaex qoe d'tre dMe barrds da spectacle borrible des padres SmbIU I. ES L CULSS ES LABORIEUSES ~L~--3~L im ANNtEi N- 130 0 m A I I- Port-au-Prince, le 3 Septembre 1907 Monsieur le Directeur du Journal a Le Main u MaEn ville Mon cher Directeur, J'ai lo avec satisfaction l'article publiC dans le No d'hier de votre intdressant jour- nal : a Pauvres et mendiants. v Tout ce qui y est dit concernant nos spoculauters d'un autre genre est la vrite vraie. Ces gens qui n'ont d'homme que le nom, en- tretiennent riellement leurs plaies pour avoir droit A la piti6 publique. J en ai ma- me rencontr6 sur ma route qui ont refuse d'aller voir le midecin ou de recevoir des mndicaments. II y en a cependant qui sont frapp6s de maux incurables, ceux-1, nous navons pas le droit de les n6gliger. Si nous applaudissons a la measure qui vient d'etre prise de les interner dans nos hospices, il nous restecependant un devoir a accomplir : celui de les y entretenir. Les moyens don't disposent nos maisons de cha- rit6, suffiront-ils jamais auy besoins de ces pauvres ? A mon sens, non. Eh bien, pour obvier A cette grande dif- ficult6 et nous d6barasser d6finitivement de ces gens qui donnent la naus&e et nous ex- posent A tant d'accidents, il conviendrait de trouver des personnel charitable, qui, dansleurs quartiersrespectifs, recueilliraient cos centimes destines aux pauvres et les feraient parvenir aux hospices. Ces personnel charitable ne sont pas ra- res chez nous, on en trouvera, j'en suis certain, plus qu'il n'en faudra. En proce& dant ainsi, les recettes A realiser, peuvent etre ivalu6es A cinq cents gourdes par se- maine, car sur une population come la n6tre, il nese peut pas qu'on ne trouve au moins dix mille personnel qui veuillent verser seulement cinq centimes par semaine. Pour ma part, j'offre de voir cos bons m~mroirn^ 1l Vr Ao. mc n.,; al^-f< r.0- mine. servant au moins cinq goirdes A ces mis6reux et je crois qu'ils n'hesiteront pas A les donner de preference aux hospices ou elles trouveront un meilleur emploi, tant donniqu'elles serviront A l'entretien de v.- ritables infirmes et non de vils spocula- teurs, de paresseux, sur lesquels il est bien temps qu'on ouvre les yeux. Je ne scrais que trop heureux si du com- pliment que je vous adresse et de I'avis que jose 6mettre, il r6sultait une organisation s6rieuse qi permette la r6alisation de no- tre reve de tous les temps : celui de soula- ger nos pauvres sans nous exposer nous- mnmes. Veuillez agrder, mon cher Directeur, mes cordiales salutations. M. N. BENOIT, ,Avocat. Gordon-Bennett A la suite de la grandiose reception qui cut lieu a board de la fysistrata et au cours de laquelle M. Gordon Benett, le richissime propriataire duwu w York He. ram manifestale Usir d'avoir des products halbims, M. F. N. Laraque, secretaire d'ETt de I'Agriculture ezpidia au grand journaliste divers chaiutillos trs remar- qugbl doe note industries at do notre agri- Gtr0 MmB ms, en0 ce mam as &rit reCat ces cadeaux do ministry haltien A qua il envoya la d6piche suivante : Je vous remercie de votre graciensetC a en m'envoyant ces excellent cigars, ce Scaf6 admirable et tous los autres products a que je regois A instant. SMIerd at miles boos souvenirs. u -um Gum-IBaNBTT Un H6pital pour les plants Washington vient d'6tre dot6 d'un h6pi- tal pour les planes I Des qu'une jolie Am&- ricane s'apercoit q'una arbuste fl&chit du col, ou penche melancoliquement la tete, elle I'envoie se fire soigner A I'h6pital. Quinze midecins, attaches a l'Atablissement suivent attentivement les progrcs du mal, et, s'il se peut, le guerissent. Or, d'apres leurs rapports, et c'est Il interest de la fondation,- il resort claire- ment que les plants soaffrent d'infirmitis exactement semblablesacelles de l'homme : rhumathsmn, phtuie, dysepsic, iLes coo- leurs, abscnced'hygitne ; Fkacua66a coft- tat4 qu'il ne manquait-souvent, A ler par- faite sant6, que dea facteurs : 1'air et l sole. C'sc de plus en plus coommne heux nous s. Consulat de Danermark Le consulate deDanemarki Port-au- Prince rappelle & tous les intAresses que lea Danois, domaicilies le 7 avril 1908, at aprbs, hours de Danemak de- puis 10 ans, s'exposeront A perdre lour indig6nat danois a moins de fai- re, conform6ment anx rogles de l'ar- ticle 7 de la loi du 19 mars 1898, une declaration de vouloir so r6server I'indigenat. Port-au-Prince, le 2 Septembre 1907. EDM. MIOT, Consrad de Danemark. Boite aux lettres Monsieur le Direcour,- Vous vous rap- pelez que, ii y a qucques jours, par I'fn- term-diaire de voctre sduisant quotidien, i'invitaisla Commane fairela toilette d'un quarter de la rue Coorbe. Ce n'est pas sans untresgrand plisir que )e s nsvous apprdr que, pen apres cette nvitatioa, is Commune scm 'res- salt d4 - II e) us tQ u-a iboai de a SSdi gence qn'elle met A d6ferer aux avis des contribuablcs. Au reste, le nouveau Conseil se signal come d6sirant laisser quelque durable souvenir dans l'ame de la popula- tion. C'est I'impression vive que l'on prove, en considerant, a& etli, les travaux qu'il fait executer A travers la ville. Faire son devoir, un peu plus que son devoir, est assurdment chose malaise dans notre pays. Aussi craindrais-je de trouble la modes- tie de Mr Stinio Vincent, si je lui faisais part de I'admiration qu'inspire son oeuvre. Mais la virit6 me command de n'y point manquer. II ne me rest plus enfin, Monsieur le Directeur, qu'A vous remercier de la bonne grace avec laquelle, toujours, vous vous hitez de mettre la grande publicity du c Matin au service de votre devoud serviteur. Veuillcz agrer, etc. UN ABONNi. Origin des toilettes blanches 'Dr InterMdiaire des cherchears e des cu- rieux : L'annde 1782 amena la mode du blanc. Elle rdgoait depuis plusieurs annces a Bor- deaux oi I'avaient imported des creoles de nos colonies. Dans cette cit6 of 1or cou- tlat & bocs, oa oe voya qopercale e ca- licot, et ndammoins Ie faste y trouvait son compete. Sons preterte que ces &toffes n'&taient bien nettoydes que sons les tropiques, les riches ngociants envoyaient blanchir a Saint-Dominge. leur line A cex, ainsi que les robes at japons de lenrs femmes. C'cdusm eoe plus loin que de se fire bachitr a Loadrs La derni6re Etape On trouvera la brochure de F6lix Viard Hommage a OswaldD urand, Chez Madame VveEmmanuel Mont-Rosier. Rue du Centre, No 1o7 Prix : P. 1.25 AMERICAN CONSULATE. In accord with a law passed by the last American Congress, it is required that all american oitimena register at the Ame- rican Consulates every year. Notioe is hereby given that all American citizens in this Con- sular District shall appear at this Consulate for registration between the hours of 10 and TI A. M. on eaoh office day, until the 15th. of September 1907. John B. TERRES American Consul. Port-au Prince, September i, 1907 - - Otel XBellev DFiJEUNER DU 4 SEPTEMBRE Mm. A 2 Hauaa Prix: G. 2.50 Salade de bauf tomat&e Ortolansi la Pi6montaise Boulettes i 1'Africaine Entre-c6te de veau aux pommes Haricots rouges au jus Riz blanc & IEspagnole Crime an moka Fruits Caf' 1(- Aa DEPfCHES RECUES CE MATI; Les 6v6nementsdu Maroc. Nouveaux renforts PARIS 2-- Le vice-amiral Pbilibert, commandant les forces navals fran- eaises an Maroc, tW6lgrabpie que lea troupes allies ont reposoas dimn-. che un ionilrreux corps de cav:#l,- rie arabe qui se trouvait & 7 oni!le.4 un sud de Casablanca. L'Arairal no don- 1,e aucun detail, sur cet engig',,ilet. le correspondailt du r Malis Ca(. sablanca dit que les chefs des tribnls campdes aux environs de cette vile se sont r4unis en Conseil de guerre pour decider des plans done attaquo gdntrale qui aura lion in mrdi ; a I'issuo de ce Conseil, des chefs out annonc6 que tons lei guerriers qvii resteront en arriere seront massacres sans pi- ti6. ORAN ier.- Le transport aNive est parti bier soir pour Casablauca, aprbs avoir embarqu6 un bataillon de la Iegion lrarinre. Le Shamrock est parti aujour- d'ui avec un autre batnillon. Le transport Mytho a emnbarquera demain un escadron de spahis. CASABLANCA ler.- La ville est cal- me. Les reconnaissances envoyees dans les environs n'ont pu decouvrir l'enaemi qui s'est probablement reti- r asez oin, pour e remettre des ef- fete do combat de mercredi derdter Mort d'un fameux bandit. MADRID ler.- On announce q garde civil a tue le fafr!I,IIX Pernales dans le village tie. Vilavc Le bandit avait une carritr'l dcsa romantiques: terrorisant le )ays dant des annees et dtfiant Ia po les autorit6s. Une course d'automobiles par un italien, PRESCA ler.- La course d'auto. biles pour la coupe Florio a gtol rue aujourd'hui et gagndo par on a lien, M. Minoia. Cetie course a dao lien A plusieurs accidents, doot , mortl-. .a vic!ime est le baron Martino. Le temps des trois premier arrives a ete : Minoia. 4 h.32 mit&l" 53 spcondes ; emery, 4 h. 49 n t..; 46 seconds ; lIhnriot, 4. h. 57 a. 47 sccondes. Le V6suve gronde NAPLES ler.- De l'avis des autori tOs competentes, l'ipaisse colonne 4 poussie:e qni sort cn ce momeotdi Vesuve est due i l'dtcoulement d'an partio du cratere et non A une g~. velle eruption, ainsi qu'on 6tait t" de le croire. Le Tzar a St-P6tersbourg SL- P9TERSIOURG ler.- Pour lans. viince fois depuis le 22 Janvier 19 I'Empcrcur est venu :aujourd'li d:ins Ia capital. La visit a eu pow objet I'inauguration de la chapelle i. gee en I'hotineur de l'Empereur Alm andre. Un ministry tue a coups de revolvi TEHERAN let.- Au moment o0 I sortait du Parlement, le ministry AW* bi.g Azan a ta attaqu6 par un indM* du qui lui a tire six coups de revoer, Sa mort a 6dt instantanee. Nouvelles diverse PARits 2.-- : CI4tuentceau. *tt entrevue c. mnatin avec le mimi dc l;i marine ot M. Louis, dire eafs ltffaires au minister des Affal Etraogires. L'entrelien porta sor 1I dvenements du Maroc. L'amiral Philibert t616graphie le tI1 Pa as d'inicident dans les villes de k c6te de Casablacca. Une reconnil sance dirigtse vers le sud rencoMt un parti de cavaliers marocains qu'db mit en ddroute. M. Millies Lacroix inaugura hiD I noovelle mairie du Cap Breton dM| lee Landes; M. Simyan, sous-secrMfN d'Etat des Postes, proceda A la r iM cerdmonie a Brou, press de Lyon. .'a fciel a public le decret f;ais:,,;t - Iss dicets des 4 octobre 1' -2 Mars 1)05 prorogeat le pojvir raem'bres du conseil ge;t'?at de Martiuique. . Baiie Naioale di U Couform6ment aux instruction Secr6taire d'Etat des Finances Commnerce, la Banque Nationalo ti a I'honneur d'informer leas I ses qu'ils peuvent, a partir deo voucher a seo guichets, sur le prints suivants : EMPRUNTS6 o/o : 13 Rpa un pour cent ( 1 o/o) int6re6t do Juillet au 31 Aowt 1907. EMPRUNTS 3 o/o: 13* Rdpart~iiS mi pour cent (1/2 o/o ) ot6retsd Juillet au 31 AoAt 1907. Contre reOu et sur prsenwattio bons. J Port-aP-Pri~oe, le S itBt ~ I LINE HOLLANDAISE . S/S. PRIN8 WILLEM III I a attend de New-York jeudi, 5 cou- Plt pour continue probablement 's la soirte pour St barc, Petit- gire Cayes, Jacmel, Curaco, etc. Port-au-Prince, le 4Septembre 1907. GERLACH & C, AGoNTS. CeGe. Trains tlantih le Le steamer a MONTREAL est elendu dans notre port samedi 7 cou- rant. L'itindraire pour la c6te sera fixd Sson arrive. L'AGENT F. M. ALTIERI Entreprise &enerle DE PomXspes Ifnxxaxae3rei - Le public est prevenu qu'A partir oeette date, M. Sydney Paret :ne hit plus pattie de 1'Entreprise des Pompes fun6bres de Mme yve L. briel. S'adresser A Ma* Vve LONGABRIEL, I Avenue Magloire Ambroise ou B M. ARCEL CLESCA, Imprimerie Amblard. La nouvelle direction promet aux amille., come par le passe, soin, aptitude et correction dans le ce.. Port-au-Prince, 3 Septembre 1907. Maison F. BRUNES. 195 GRAND'RUE 195 Dirig6e par L. HODELIN I cen membre de la Societd Phtlan- 4ue des mWtres taiUeurs de Paris int de recevoir on grand clioix d'4- rfdiagonale, casimir alpaca, chevio- dbiete pour deuil, etc, R.comomann- ticl^ibrement a sn clientitle u)f' co0Uection de coupes de casimir, lets de fantuitie et de piqu6 de leant lit6 de Gostnmes de no- --u.up a Fraucaise, Auglai,, el S'ine Iea dnuizre peleclion. Cor4fecliofcon anasi dew Cos- 4nilitqire, habits broded ars, tuniques, habits car- L tc, de ton.m grades. L&a PARMAcOI anuiel Alexandre Uit 02# MIRACL4s, 8e, j nrnmMande pour l'ex6cution a exacte des ordonnances A qu' ole here du jour et de S9,S 8p6oiaLUt6s phar- sextrenerent fralaes. Pam Coxscasnsoi x. Langue Anglaise Monsieur J. J. DESCE. Le professeur d'Anglais si bien con- nu et si justement appreci6 du public, avise ses el ves, yes amis et tous oceux qui voudront b6ndlicicr de sea excellen- tes lemons, u'il so trouve au No 97, Rue de la Rdvolution, dite de I'Enter- rement, o0 I'on peut se renseigner sur tout ce qui concern sa profession : le- cons d'anglais, de frangais et d'espa- gnol. Par un procedd des plus pratiqus, le professeur met ses l16ves en peu de temps, sur un tr6s bon pied. Sea prix, tr6s raisonnables, sont A la portie do touted les bourses. Francisco DESUSE Fabricant de chaussures La Manufacture a toujours en de- p6t un grand stock,- pour la vente en gros et ddtail,- de chaussures en tous genres pour HOMMEK, FBMMES, ENFANTS Les commandes des commercants de l'int6rieur pourront etre ex6cut6ea dans une semaine A peu prbs. 23, rue des Fronts-Forts, 23 PORT-AU-PRINCI 1 HAITI ) On Demande )A acheter des timbres us6s d'Halti, bien assortis, par cent ou par mille. Condi- tions tr6s avantageuses. 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