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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00129
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 4, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00129

Full Text

PORT-AU-PRINCE (imiTi)


MERCREDI, 4 SEPTEMBRE 1907.


j


J


QUOTIDIEN


ABONNEMENTS :

PAR mOIS Une Gourde D'AVANCE

DAPARTaKMNTS & TRANGER :


DzLCmUR:
Clelmerlt NLC~agloire

RPDACTION-ADM1NISTRATION


LE NUMIRO 10 CENTER.

Les abonnements parent dou er. et duo I de chaque
mois et sont payables d'avance


Frair de post en sun. i 4), UE xOx, 4~- Les manuscrits inasr6s ou non as scet p romal
.our tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux o Bonne-Poi.
1~~m H1 I s --m Ita


Nous lisions ces jours derniers dans
u de nos quotidiens la phrase sui-
nate: aL'6cole Elie Dubois sera I'ate-
tier qui manquait aux jeunes flles de
kclasse laborieuse ( n'est -c pas que
Wtte 6pithete qui est pourtant exact,
oppose une regrettable distinction?)
Cotte parenthese nous arr6te, et
ooscherchons la pensee de I'auteur.
0i, certes, ii y a ine classes laborieu-
0qt 44s distincaiOn d'uo .pou po
dsdes est la chose-la plus naturetle
da monde; elle existe dans tous les
pays, et loin d'etre A regretter, cette
distinction marque, selon sa profon-
doer, le niveau de la civilisation.
Cest, en effet, au sein des soci6tes
les plus avancees que cette distinc-
tion est le plus sensible. Ce qui nous
manquo precisdment en Haiti, c'est
I'existence d'une classes nombreuse de
riches, ce serait la classes de luxe, la
dcrse jouisseuse, et c'est IA oh cette
dasse existed que le travail se deve-
p.pe avec le plus d'aisance et de ra-
iolite.
Aujourd'hui, tous les esprits sont A
Spr6dication du travail, rien de
Uieux: mais ii ne faut pas que l'on
roie que tout un people ne puisse s.
eMposer que de travailleurs, et il
H bien qu'il y ait une classes labo-
U fautdans les 6coles, enseigner I'a-
trw du travail et de toutes les pro-
hWions. On ne sanrait trop le rpd-
i. idividu dit 6tre arm6 pour les
L o de I'exltence ; mais on o'arri-
F Jamais a d6truire lea indgalit6s
, toUte lees jeaner filles aisees ou
Meepttalent a coudre, A broder,
taire Ioar toilettes et leurs cha-
de quoi done vivraient les cou-
, ,,r et les modistes ?
lL I 'existence d'une classes nom-
de riches qui dolt assurer
,i oDce des indivIduR de la classes
rir.; le sapetiflu nest permits ou
riVrut pei rmis qu'aux riches,
i Plapart des industries reposent
F Lsouar d le, o gob t des cho-
SL" ioW, aI rehercbl du sperflu.
S laP do note pays n'est pas Mw-


element I'absence de laclasse ouvritre,
mais l'absenco d'une classes nombreu-
se de riches. Les riches chez nous
sont non seulement en petit nombre,
mais ils ne d6pensent guere; c'est A
I'Etranger qu'ils vont ddverser le trop
plein de leur fortune en change
d'un peu de plaisirs et de distractions:
de IA la misere de la classes ouvriere.
C'est done une utopie de rover tou-
les les mains occup6es.au travail; il
estjuste que cnacun vivo selon ses
moyens. La jeune fille riche peut s'a-
donner A la musique, A la peinture,
et mmem aux choses les plus frivoles,
sa fortune lui permet des loisirs ; c'est
A la jeune fille pauvre A ne pas l'imiter
et A chercher dans le travail honnete
son existence et son avenir. II est
bon que la couture et les ouvrages
manuels soiont enseignds dans nos
6coles, car, par un retour de fortune,
l'enfant riche peut-6tre une jeune fil-
le pauvre, et il convient qu'elle soit
armee.
Pour que les jeunes filles et les jeu-
nes garcors de la classes necessiteuse
puissent so donner un metier, une
profession, il faut mettre A leurs por-
tee des *colks sipcialos, des ecoles
professioricelles telles que I'cole Elie
Dubois, 1'dcole des Sciences appli-
quees, 1I'cole des Arts & M6tiers. On
ne saurait trop cr6er d'dtablissements
similaires.
Maisil faut bien que l'on se dise que
le travail manuel n'est pas fait pour
tout le monde, que le travail ardu est
ecrasant et que seuls s'y livrent, dans
tons leos pays, ceux qui sont obliges
de le faire pour vivre et pour prosp6-
rer, pour prospdrer, entendez-vous et
passer de la classes laborieuse A la
classes ais6e.
La distinction n'est pas a regretter:
le but de la vie est de monster et cha-
cun aspire an mieux. Dans les soci-
tes les plus avancees, il n'y a plus
qu'uue seule aristocratic, cell de la
fortune ; cette aristocratic urvit et se
fortifie pares que les portes en restent
ouvertes A totes les energies et A ton-
tee lea chances.
Coau d'en ba vlvent et travaillent


les yeux fixes sur coux d'en haut
qu'ils rbvent d'6galei. La vie large est
le grand stimulant de ceux qui pei-
nent.
Le commerce et l'industrie ne sau-
raient vivre sans les riches, et les
pauvres n'auraicnt plus qu'A mourir
de faim si le ricles Ms mettaient A leur
faire concurrence. C'est parcel qu'il y
a des gens heureux qui batissent que
le macon et le casseur de pierres peu-
vent vivre. Quiconque peine et trime
aspire A una amelioration de sa condi-
tion, aspire A occuper un Achelon
plus dleve de I'chelle social, A chan-
er dei r se :e n e-t met.
Tout ce1tr etl e I.~.u.iw..
Toutefois, c'est une attitude que
prennent trop volontiers les amis du
couple souff~ant; ils s'apitoient sur
son sort, lui montre l'injustice de 1'i-
negalite des conditions, et si de telles
theories etaient entendues et appli-
qubes, A quoi meneraient-elles sinon
au communism, et A la ruine g6ne-
rale ?
Notre mal, c'est que le travail n'est
pas assez tenu en honneur ; des
jeunes flles pauvres veulent mener
le trainad'oisivet6 et de d6penses des
jeunes filles riches : elles vont A leur
ruine et il faut leur crier casse-cou !
Du reste, plus quetoutepr6dication,
la misere faith son oeuvre d'enseigne-
ment; les experiences quotidiennes,
les soufrrances, les privations, les hu-
miliations sort autant de lemons don't
tous les dgares profitent.
Et c'est pour ceux ou cells qui h6-
sitent, dtant pauvres, A travailler de
leurs mains, c'est pour ceux-lA que
je veux rapporter le trait suivant :
J'ai connu & Paris une dame jouls-
sant d'une certain fortune, vivant ai-
sement de ses rentes. Cette fortune
elle I'avait acquise en Haiti et voici
comment.
Sa famille tres riche dtait tombee
dans la gene par suite d'une faillite
commercial. II y avait de nombreux
enfants et l'on souffrait un peu. Une
des jeunes flles declare un jour qu'el-
le veut entrer A une cole de gyn6co-
logie. Sa famille s'y oppose, ses amies
la d6conseillent I -geemme, ce
n'est pas une profession pour elle;
elle pout attente, Ia chance aot re-
air, un manage, quai uit I 1g46 tout,


elle persist dans sa determination et
au bout d'un certain temps, la voila
dipl6mde. Elle travaille, elle est en-
tendue, la clientele aflde, elle fait ra-
pidement de I'epargne, et quand elle
voit son avenir assured par ses renters,
elle se retire en France pour y vivre,
dans un repos et une quietude mdritds,
le reste de ses jours.
Elle avait pass de la classes labo-
rieuse, de la classes professionnelle A
la classes aisee.


RENSEIGNEMEN TS
M8ETEOROLOGIQUES
CObservatoire
DU
SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL

MARDI 3 SEPTEMBRE
BaromCtre A midi 761,3
Temp6rature minimum,8
a ur maximum 23,3
Moycnne diurne de la temperature 27,0
Le ciel a &t6 nuageux le martin et cou-
vert dans I'apres-midi. Orage au NE A 6 h.
Pluie fine A 8 h.-
Le barometre est monte dun millimetre.
J. SCHERER
Pauvres et Mendiants
Notre article d'avant-hier nous a valo
la lettre suivante que nous publions avec
plaisir.
Nous croyons, en effect, que les hospices
n'ont pas les moyns d'entretenir tons ns
mendants et malades.
Mais qu'on leur d6feade de circuler d'a-
bord, qu on les intern, et la charity p-
blique nerefusera pass hospices ce quaele
accord directement aou paovres. Toos
ceu qui donnent, les riches au board de
mer qui donneat cinq gourdes per semi-
ne, come cenx qui ne donnent gqa'n 9,
ne demaderont pas miaex qoe d'tre dMe
barrds da spectacle borrible des padres
SmbIU I.


ES L CULSS ES LABORIEUSES


~L~--3~L


im ANNtEi N- 130


0 m A


I


I-







Port-au-Prince, le 3 Septembre 1907
Monsieur le Directeur du Journal a Le
Main u
MaEn ville
Mon cher Directeur,
J'ai lo avec satisfaction l'article publiC
dans le No d'hier de votre intdressant jour-
nal : a Pauvres et mendiants. v Tout ce
qui y est dit concernant nos spoculauters
d'un autre genre est la vrite vraie. Ces
gens qui n'ont d'homme que le nom, en-
tretiennent riellement leurs plaies pour
avoir droit A la piti6 publique. J en ai ma-
me rencontr6 sur ma route qui ont refuse
d'aller voir le midecin ou de recevoir des
mndicaments. II y en a cependant qui sont
frapp6s de maux incurables, ceux-1, nous
navons pas le droit de les n6gliger.
Si nous applaudissons a la measure qui
vient d'etre prise de les interner dans nos
hospices, il nous restecependant un devoir a
accomplir : celui de les y entretenir. Les
moyens don't disposent nos maisons de cha-
rit6, suffiront-ils jamais auy besoins de ces
pauvres ? A mon sens, non.
Eh bien, pour obvier A cette grande dif-
ficult6 et nous d6barasser d6finitivement de
ces gens qui donnent la naus&e et nous ex-
posent A tant d'accidents, il conviendrait
de trouver des personnel charitable, qui,
dansleurs quartiersrespectifs, recueilliraient
cos centimes destines aux pauvres et les
feraient parvenir aux hospices.
Ces personnel charitable ne sont pas ra-
res chez nous, on en trouvera, j'en suis
certain, plus qu'il n'en faudra. En proce&
dant ainsi, les recettes A realiser, peuvent
etre ivalu6es A cinq cents gourdes par se-
maine, car sur une population come la
n6tre, il nese peut pas qu'on ne trouve au
moins dix mille personnel qui veuillent
verser seulement cinq centimes par semaine.
Pour ma part, j'offre de voir cos bons
m~mroirn^ 1l Vr Ao. mc n.,; al^-f< r.0-
mine. servant au moins cinq goirdes A ces
mis6reux et je crois qu'ils n'hesiteront pas
A les donner de preference aux hospices ou
elles trouveront un meilleur emploi, tant
donniqu'elles serviront A l'entretien de v.-
ritables infirmes et non de vils spocula-
teurs, de paresseux, sur lesquels il est
bien temps qu'on ouvre les yeux.
Je ne scrais que trop heureux si du com-
pliment que je vous adresse et de I'avis que
jose 6mettre, il r6sultait une organisation
s6rieuse qi permette la r6alisation de no-
tre reve de tous les temps : celui de soula-
ger nos pauvres sans nous exposer nous-
mnmes.
Veuillez agrder, mon cher Directeur,
mes cordiales salutations.
M. N. BENOIT,
,Avocat.
Gordon-Bennett
A la suite de la grandiose reception qui
cut lieu a board de la fysistrata et au
cours de laquelle M. Gordon Benett, le
richissime propriataire duwu w York He.
ram manifestale Usir d'avoir des products
halbims, M. F. N. Laraque, secretaire
d'ETt de I'Agriculture ezpidia au grand
journaliste divers chaiutillos trs remar-
qugbl doe note industries at do notre agri-
Gtr0 MmB ms, en0 ce mam as &rit
reCat ces cadeaux do ministry haltien A qua
il envoya la d6piche suivante :
Je vous remercie de votre graciensetC
a en m'envoyant ces excellent cigars, ce
Scaf6 admirable et tous los autres products
a que je regois A instant.
SMIerd at miles boos souvenirs. u
-um Gum-IBaNBTT


Un H6pital pour les plants
Washington vient d'6tre dot6 d'un h6pi-
tal pour les planes I Des qu'une jolie Am&-
ricane s'apercoit q'una arbuste fl&chit du
col, ou penche melancoliquement la tete,
elle I'envoie se fire soigner A I'h6pital.
Quinze midecins, attaches a l'Atablissement
suivent attentivement les progrcs du mal,
et, s'il se peut, le guerissent.
Or, d'apres leurs rapports, et c'est Il
interest de la fondation,- il resort claire-
ment que les plants soaffrent d'infirmitis
exactement semblablesacelles de l'homme :
rhumathsmn, phtuie, dysepsic, iLes coo-
leurs, abscnced'hygitne ; Fkacua66a coft-
tat4 qu'il ne manquait-souvent, A ler par-
faite sant6, que dea facteurs : 1'air et l
sole.
C'sc de plus en plus coommne heux
nous s.
Consulat de Danermark
Le consulate deDanemarki Port-au-
Prince rappelle & tous les intAresses
que lea Danois, domaicilies le 7 avril
1908, at aprbs, hours de Danemak de-
puis 10 ans, s'exposeront A perdre
lour indig6nat danois a moins de fai-
re, conform6ment anx rogles de l'ar-
ticle 7 de la loi du 19 mars 1898, une
declaration de vouloir so r6server
I'indigenat.
Port-au-Prince, le 2 Septembre 1907.
EDM. MIOT,
Consrad de Danemark.
Boite aux lettres
Monsieur le Direcour,- Vous vous rap-
pelez que, ii y a qucques jours, par I'fn-
term-diaire de voctre sduisant quotidien,
i'invitaisla Commane fairela toilette d'un
quarter de la rue Coorbe.
Ce n'est pas sans untresgrand plisir que
)e s nsvous apprdr que, pen apres
cette nvitatioa, is Commune scm 'res-
salt d4 -
II e) us tQ u-a iboai de a SSdi
gence qn'elle met A d6ferer aux avis des
contribuablcs. Au reste, le nouveau Conseil
se signal come d6sirant laisser quelque
durable souvenir dans l'ame de la popula-
tion. C'est I'impression vive que l'on
prove, en considerant, a& etli, les travaux
qu'il fait executer A travers la ville. Faire
son devoir, un peu plus que son devoir,
est assurdment chose malaise dans notre
pays.
Aussi craindrais-je de trouble la modes-
tie de Mr Stinio Vincent, si je lui faisais
part de I'admiration qu'inspire son oeuvre.
Mais la virit6 me command de n'y point
manquer.
II ne me rest plus enfin, Monsieur
le Directeur, qu'A vous remercier de
la bonne grace avec laquelle, toujours, vous
vous hitez de mettre la grande publicity
du c Matin au service de votre devoud
serviteur.
Veuillcz agrer, etc.
UN ABONNi.
Origin des toilettes blanches
'Dr InterMdiaire des cherchears e des cu-
rieux :
L'annde 1782 amena la mode du blanc.
Elle rdgoait depuis plusieurs annces a Bor-
deaux oi I'avaient imported des creoles de
nos colonies. Dans cette cit6 of 1or cou-
tlat & bocs, oa oe voya qopercale e ca-
licot, et ndammoins Ie faste y trouvait son
compete.
Sons preterte que ces &toffes n'&taient
bien nettoydes que sons les tropiques, les
riches ngociants envoyaient blanchir a
Saint-Dominge. leur line A cex, ainsi que
les robes at japons de lenrs femmes.
C'cdusm eoe plus loin que de se fire
bachitr a Loadrs


La derni6re Etape
On trouvera la brochure de F6lix Viard
Hommage a OswaldD urand, Chez Madame
VveEmmanuel Mont-Rosier.
Rue du Centre, No 1o7
Prix : P. 1.25

AMERICAN CONSULATE.

In accord with a law passed
by the last American Congress,
it is required that all american
oitimena register at the Ame-
rican Consulates every year.
Notioe is hereby given that all
American citizens in this Con-
sular District shall appear at
this Consulate for registration
between the hours of 10 and TI
A. M. on eaoh office day, until
the 15th. of September 1907.
John B. TERRES
American Consul.
Port-au Prince, September i, 1907
- -
Otel XBellev

DFiJEUNER DU 4 SEPTEMBRE
Mm. A 2 Hauaa
Prix: G. 2.50
Salade de bauf tomat&e
Ortolansi la Pi6montaise
Boulettes i 1'Africaine
Entre-c6te de veau aux pommes
Haricots rouges au jus
Riz blanc & IEspagnole
Crime an moka
Fruits
Caf'

1(- Aa



DEPfCHES RECUES CE MATI;

Les 6v6nementsdu Maroc. Nouveaux
renforts
PARIS 2-- Le vice-amiral Pbilibert,
commandant les forces navals fran-
eaises an Maroc, tW6lgrabpie que lea
troupes allies ont reposoas dimn-.
che un ionilrreux corps de cav:#l,-
rie arabe qui se trouvait & 7 oni!le.4 un
sud de Casablanca. L'Arairal no don-
1,e aucun detail, sur cet engig',,ilet.
le correspondailt du r Malis Ca(.
sablanca dit que les chefs des tribnls
campdes aux environs de cette vile
se sont r4unis en Conseil de guerre
pour decider des plans done attaquo
gdntrale qui aura lion in mrdi ; a I'issuo
de ce Conseil, des chefs out annonc6
que tons lei guerriers qvii resteront
en arriere seront massacres sans pi-
ti6.
ORAN ier.- Le transport aNive
est parti bier soir pour Casablauca,
aprbs avoir embarqu6 un bataillon de
la Iegion lrarinre.
Le Shamrock est parti aujour-
d'ui avec un autre batnillon.
Le transport Mytho a emnbarquera
demain un escadron de spahis.
CASABLANCA ler.- La ville est cal-
me. Les reconnaissances envoyees
dans les environs n'ont pu decouvrir
l'enaemi qui s'est probablement reti-
r asez oin, pour e remettre des ef-
fete do combat de mercredi derdter


Mort d'un fameux bandit.
MADRID ler.- On announce q
garde civil a tue le fafr!I,IIX
Pernales dans le village tie. Vilavc
Le bandit avait une carritr'l dcsa
romantiques: terrorisant le )ays
dant des annees et dtfiant Ia po
les autorit6s.
Une course d'automobiles
par un italien,
PRESCA ler.- La course d'auto.
biles pour la coupe Florio a gtol
rue aujourd'hui et gagndo par on a
lien, M. Minoia. Cetie course a dao
lien A plusieurs accidents, doot ,
mortl-. .a vic!ime est le baron
Martino. Le temps des trois premier
arrives a ete : Minoia. 4 h.32 mit&l"
53 spcondes ; emery, 4 h. 49 n
t..; 46 seconds ; lIhnriot, 4. h. 57 a.
47 sccondes.
Le V6suve gronde
NAPLES ler.- De l'avis des autori
tOs competentes, l'ipaisse colonne 4
poussie:e qni sort cn ce momeotdi
Vesuve est due i l'dtcoulement d'an
partio du cratere et non A une g~.
velle eruption, ainsi qu'on 6tait t"
de le croire.
Le Tzar a St-P6tersbourg
SL- P9TERSIOURG ler.- Pour lans.
viince fois depuis le 22 Janvier 19
I'Empcrcur est venu :aujourd'li
d:ins Ia capital. La visit a eu pow
objet I'inauguration de la chapelle i.
gee en I'hotineur de l'Empereur Alm
andre.
Un ministry tue a coups de revolvi
TEHERAN let.- Au moment o0 I
sortait du Parlement, le ministry AW*
bi.g Azan a ta attaqu6 par un indM*
du qui lui a tire six coups de revoer,
Sa mort a 6dt instantanee.
Nouvelles diverse
PARits 2.-- : CI4tuentceau. *tt
entrevue c. mnatin avec le mimi
dc l;i marine ot M. Louis, dire
eafs ltffaires au minister des Affal
Etraogires. L'entrelien porta sor 1I
dvenements du Maroc.
L'amiral Philibert t616graphie le tI1
Pa as d'inicident dans les villes de k
c6te de Casablacca. Une reconnil
sance dirigtse vers le sud rencoMt
un parti de cavaliers marocains qu'db
mit en ddroute.
M. Millies Lacroix inaugura hiD I
noovelle mairie du Cap Breton dM|
lee Landes; M. Simyan, sous-secrMfN
d'Etat des Postes, proceda A la r iM
cerdmonie a Brou, press de Lyon. .'a
fciel a public le decret f;ais:,,;t -
Iss dicets des 4 octobre 1' -2
Mars 1)05 prorogeat le pojvir
raem'bres du conseil ge;t'?at de
Martiuique. .



Baiie Naioale di
U
Couform6ment aux instruction
Secr6taire d'Etat des Finances
Commnerce, la Banque Nationalo
ti a I'honneur d'informer leas I
ses qu'ils peuvent, a partir deo
voucher a seo guichets, sur le
prints suivants :
EMPRUNTS6 o/o : 13 Rpa
un pour cent ( 1 o/o) int6re6t do
Juillet au 31 Aowt 1907.
EMPRUNTS 3 o/o: 13* Rdpart~iiS
mi pour cent (1/2 o/o ) ot6retsd
Juillet au 31 AoAt 1907.
Contre reOu et sur prsenwattio
bons. J
Port-aP-Pri~oe, le S itBt


~ I







LINE HOLLANDAISE
. S/S. PRIN8 WILLEM III I
a attend de New-York jeudi, 5 cou-
Plt pour continue probablement
's la soirte pour St barc, Petit-
gire Cayes, Jacmel, Curaco, etc.
Port-au-Prince, le 4Septembre 1907.
GERLACH & C, AGoNTS.


CeGe. Trains tlantih le

Le steamer a MONTREAL est
elendu dans notre port samedi 7 cou-
rant.
L'itindraire pour la c6te sera fixd
Sson arrive.
L'AGENT


F. M. ALTIERI


Entreprise &enerle
DE
PomXspes Ifnxxaxae3rei


-
Le public est prevenu qu'A partir
oeette date, M. Sydney Paret :ne
hit plus pattie de 1'Entreprise des
Pompes fun6bres de Mme yve L.
briel.
S'adresser A Ma* Vve LONGABRIEL,
I Avenue Magloire Ambroise ou B M.
ARCEL CLESCA, Imprimerie Amblard.
La nouvelle direction promet aux
amille., come par le passe, soin,
aptitude et correction dans le
ce..
Port-au-Prince, 3 Septembre 1907.

Maison F. BRUNES.
195 GRAND'RUE 195
Dirig6e par

L. HODELIN
I cen membre de la Societd Phtlan-
4ue des mWtres taiUeurs de Paris
int de recevoir on grand clioix d'4-
rfdiagonale, casimir alpaca, chevio-
dbiete pour deuil, etc, R.comomann-
ticl^ibrement a sn clientitle u)f'
co0Uection de coupes de casimir,
lets de fantuitie et de piqu6 de
leant
lit6 de Gostnmes de no-
--u.up a Fraucaise, Auglai,, el
S'ine Iea dnuizre peleclion.
Cor4fecliofcon anasi dew Cos-
4nilitqire, habits broded
ars, tuniques, habits car-
L tc, de ton.m grades.
L&a PARMAcOI
anuiel Alexandre
Uit 02# MIRACL4s, 8e,
j nrnmMande pour l'ex6cution
a exacte des ordonnances A
qu' ole here du jour et de
S9,S 8p6oiaLUt6s phar-
sextrenerent fralaes.
Pam Coxscasnsoi x.


Langue Anglaise
Monsieur J. J. DESCE.
Le professeur d'Anglais si bien con-
nu et si justement appreci6 du public,
avise ses el ves, yes amis et tous oceux
qui voudront b6ndlicicr de sea excellen-
tes lemons, u'il so trouve au No 97,
Rue de la Rdvolution, dite de I'Enter-
rement, o0 I'on peut se renseigner sur
tout ce qui concern sa profession : le-
cons d'anglais, de frangais et d'espa-
gnol.
Par un procedd des plus pratiqus,
le professeur met ses l16ves en peu de
temps, sur un tr6s bon pied. Sea prix,
tr6s raisonnables, sont A la portie do
touted les bourses.

Francisco DESUSE
Fabricant de chaussures
La Manufacture a toujours en de-
p6t un grand stock,- pour la vente
en gros et ddtail,- de chaussures en
tous genres pour
HOMMEK, FBMMES, ENFANTS
Les commandes des commercants
de l'int6rieur pourront etre ex6cut6ea
dans une semaine A peu prbs.
23, rue des Fronts-Forts, 23
PORT-AU-PRINCI 1 HAITI )

On Demande
)A acheter des timbres us6s d'Halti, bien
assortis, par cent ou par mille. Condi-
tions tr6s avantageuses.
S'adresser au bureau du journal.

Voulez-vous des souliers 4legants,
solides, fabriqu6s avec toutes les re-
gles'de lart?
Allez chez
Alphonse di Guglielmo
167, GRAND'RUE, 167.
Le cordonnier du high life,
Le Roi de la Chaussure, don't les
travaux appr6cide sont simplement
des merveilles.


ESANOFELE
D)'lun r-flni:;cil incontestable con-
Ire Id liticvre.
5.000 flacons. dj'd t,!Jpis,.s I
S:o, k t'rc:o:.vcl L ar le dernier hol-
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De 1O A 33 : en 24 Eventails-Zcphyr. Ventilateurs autom4ecaiqmss i
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De 34 & 42 : en 9 Electro-Allumoirs.- Allumoirs 6lectriques
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chacun de 4 dollars.
Le 43* lot est une lampe-suspension de luxe, A deux foyers, i'
et manchon incandescent, d'une valeurde 14 dollars.
Le 44' lot est un gramophone A double usage ( disques et
toutes dimensions existantes) avec 6 cylindres et 6 disques;
total de 40 dollars.
Le 45' lot est un gramophone A disques, haut module, avec ti
d'une valeur total de 70 dollars.
La repartition des lots se fera en commnenant par les lots ilnaidmu.
jusqu'au 42* lot inclusivement ; il y aura un lot par 6 bulletilnU
Les 3 derniers lots supdrieurs seront repartis A raison d'un lot pS
bulletins sur les 48 bulletins restants.
Aprbs le tirage, il y aura des projections cin6matographiques.
Prix du Billet: CINQ GOURDES,
En vente A I'Imprimerie C. Magloire, a l'H6tel Bellevue et as Grd-Hl
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