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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00109
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 10, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00109

Full Text

PORT-AU-PRINCE (iu in)


8AMEDI, 10 ALOT 100o.


i. I


J


4(


LW~t) U
alp .,. .
jw ,


3O~KtE!NTS


ioxs Uno Gourde D'AVANCE

NDPARnmateMS & ITWNGER:


rrsis do paste en sus.


It tout ce qui concern 1'Administration


C~1em ezat rlrlagloir'e,

fltDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45.


du Journal, s'adresser a Monsieur


LE NUMRO


10 CEN"ML..


Les aboonements parent du ic.a, t do : dSdo q
moij et sont payabics d'avance
Lam manuacrits br4 on smonme m ast pw uem&L


Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux on Boone-Fol


A BANOUE E T L'I TAT


POINT DE


VUE SOCIAL


XI


it voir queje no ddsir) pas du
tgtrence des Pouvoirs dans
sdes citoyens. Au contraire.
du tout n6cessaire, il est
que lea Chambres se me-
ventioaner los entreprises
ou 4doleAsre ooftere des

ya dans lea mornes. il est
On le sache, de lourds bas
ol croupit une bonno par-
pargno national. Dans les
Ko0i se trouvent les lIaitions
,Ieprivilegies, les plus acablds
TPs lihcales, mais quo presi:r-
ruine leur eloignement dos.
la r4puguance qu'eprouv.
Stranger A se rappr'ochlir
I i travailler avoc eux, il se
habitant possIdant uno vc-
nune en terrus de rapport
metalliques. DanMJ des
tout proches dd Port-au
counais, moi. deux dons,
fenL et atmis 6valuent i'a-
f enfoui sous terre .a plus
go9urdea\
... ni ie, ii 6crire, so3
otMa.r. et ode papiras tim-
Sq Q.. nea
O: ati n


~qswboa ia. w asIT'
bdth* babllt~didf
4r us c.avm de.r int
lim-sac~ an rate -do
11Uia d'uno, -r &ane
iq.Am~: asL 0044*
tS9 o.alpft qai II of-
~'7Lidmst4. oa rrin4-
~if.-Y 340 M& La


rait I'.'3Iaslicit6 1iaauci~icl do Ia F;iance
c'est l'ides comp!bte qu'on a de lYpar-
gne dans les cainpag;ies et I'enlpres-
SOeiwlLquao i Ak iiJ
paysans A s'ouvrir pour souscriro aux
empruidftanA& & t'ittdripu9f k Q'al4. 4
hora-
Clitz ous, 4ou& VeErafdt4 Gbiivf6
nement out I'idee d'une BInque agri-
cobl dont les actions devraient Wtre
couvertes sur les -itaces ltaitiesies on
t' employment (qie doe, capilaiaux haiicni.q.
C1e Gotiveinement--ci 1ui, po r leu cn-
lrepriszs iltes et Vrai 'wnIxt natiotiaes,-
oIIL'O pIL'Uietirs prmins de resscurbtan-
ce avoc ceihti do Getiard, en outre ie
ce? ii qunl mi iquaant tpproche-
mont, u a de los coliaboraeturs siguta-
lait cA C'occasion do Ia mort-rtcente du
GCn(-,-al St. Macai'y et da capitaine.Cf.
Ilellbegairde, tie dev'it-il pas pour corn-
plutsterson neuvre 11do natiomgnlivition si
granIdio.ikic~int coming nce, tenter do
rcndro, lhaiici a ett ,pls intimement
iuattress#3 A la pro.pte" ))ublique, no-
trirmnondeo ar siaires; le node des
affaires. c,' facleur qui est dueiau le pus
isuportant danas la socitf li mderne?
.5i 1'on rgorgan i.ai t L'AiJ iniistratidia
rurale, si on d6truLiw.t t'6pouvaut1Ail
Oaa' ,vtaux yevx du payranm le chlef
0Si t84 cot agent redould on
XI pt Outa _


Sfois accomplice lad.,sti uction de la Ban-
Il'ie Natioinat! d'Htiti, il y aura lieu
d'eInv.*sager s6riettuemene' routes les
peu tLs matcrielles ct morales que nous
avons subies du fait (de cette institu-
tion avcc les capitali.tes qui la fondb-
rent, d'envisager l'ajourunetient iudd-
lini qu'elle a caust do notre ddvelop-
pement commercial et industrial, le
ddsarroi quo, par le personnalisme et
le manque de srupu!e de ses trans-
actions imprdvoyantes d'au jour le
jour, olle ajete dans notre train d'affai-
rew, la repercussion funesto que cet
6tat de chosesa eue sur notre march
politique et sur notre administration,
les luttes ridicules et steriles do nos
miuistres des finances pour se main-
enir lpr)t des homines d'affaires, Les
exp6dients quotidiens et d6cevants
auxquels nous ftmos toujours forces
de recourir; enfin la disastreuso direc-
tion cconorniqlue, que I Pays fut obli-
g4 -do. suivre.
La Banquo national dLtruite, est-ce
qu'on ne s'aIressera pas pour un nou-
vel etablissuement, do credit cette fois-
ci, a un halitin qualified. Monsieur Jac-
ues Lgor. pa;r cxemple representant
depuis tant d'aundes Hai.i aux Etats-U-
nis et vu ses belles relations, son ex-
perienced'un monde d'aflairesavecqui
routes sores do raisons actuelles et
d'avonir concouront A nous meltre en
.rapport, no poprrait-on pas lui. con-
Jler, a Mr iAger, le. soin de lancer,
aux EtUat,~- nu, I, nouveau project .de
',anque ? I faudraft te mettre, rpud la
4~Mo i eoth iete de cette enterprise,
dati-U -6e d~ieliot diatrtres~e o6 la


~' rrr ;Ties!iitt4OFBa ,eb~t ~S~l 7~I i~ljF;

spt .obaii" = aces AIC IJ mania pour un bonoa Imbrud
nay anm is eocgrd: e '(h llo r(thaities-auAniD&. IA4r Sojuaaet mizse on
d'excohleotOs cJllwaiiipti ds s 0eis i einpl oian HAUtL, I rodli chaque
es- servac1s d'iri~igiWhS, d ClJCihs jour plt f isi ift, i'dilkIlV per- suite
defer, etc. Ni.l pourrait-on pas? E 0l UJ prOsp6fAl 0vrlmsout Lnonaloe a0
touleas tne tell tentative n'est-Olle pIACX W[f4lA~eAI. W~ Maipses 1i41-
pas s&e!aisflto?4 :Iiiao4a;$&rpfAa~ pe ~B 11tIfiontqul:Qi
CoeUe posibili4 nasiblant- teop eq .qeSP *191.40# IA PUW441e
& urn biso a rhve tov Re- dis. irnS. asella"-RP .1y
Owcia d.rwdm Ow-plu auqms, VOWe 001S, qrsa. 9-9, 4e kbb
-~616 -'~ Iri ~ -~'~cli 4A)~InJ (i~


Sres dlait r4gi par des Hailiens, si 1'6
stranger devait s'adresser A des Hal.
ties pour des r6efrences sur leuar
concitoyens, qui pourrait fournir us
(liuestionnaire semblable A celui quo
publieJ. Suis dansi' AclualiUd,ques-
tionnaire qui a 6td un des moyens em-
ployds par la Banque pour detruire e
commerce haitien? A qui le tour mai -
tenant d'etre detruit?
*
Quand la Justice aura commeneo6
decouvrir faux sur faux, fraude mar
fraude, le Gouvernement, Ie Chamu-
bres et le Pays entier ae rendront
compete de la profondeur d'ablime qul
bait sous nos pas. Alors, soulagis e
plus forts nous reprendrons la march
on avant on entonnant de beaux NoelI
pour la destruction de la Banque et,
sur ses ruines, nous honorerons dim-
menses feux de Joie le G4ndral Ngrd
Alexis, le Chef d'Etat providentlel qui
aura sauve la R4publique do la Bi;"
queroute.

Pri6re d'aviser I'admantutra-
tion de la moindre irrtgularit4
dans le service du aMATIt*
afin qu'il y soit de suit remr
di6.


- *u t II I II







.... : VBNDM 9 A W. ,.. '-,,,,j ;,

Basrtn A mIdidi .
Tito~p~r~turSit Maui
tMovenne diurnede la Irsptmylutr
Ciel presque clair toue Is o .p
mulus de SSB -La beu6mMee

....1/ '....1,k


J


- -_- --------L----C---- ___ __
--


-- Now


- -- --


Imp 2q- 1-1






La Cr6te-a-Pierrot
La deuxinme representation de la Crete-
A-Pierrot a 6tC 1'occasion d'un nouveau
triomphe pour le po&e Charles Moravia.
Nous lui presentons nos sinceres compli-
ments pour les heures inoubliab~ks qu'il
nous a fait passer hier, A 1'cvocation des
beaux episodes rappeles en des vers d'un
souffle toujours soutenu et d'unc poesie
h&roique et levee.
Le Debut
Nous avons reu le numero de luillet de
I'intiressante revue lirtraire Le L'Debt qui
parait aux Cayes. En remerciant la re-
daction de son gracieux envoi, nous re-
commandons ce numero A nos lecteurs.
Fermeture de la malle
Les ddp&ches pour Jdrdmie, Santiago de
Cuba, Cayes, Jacinel, et Santo-Domingo
par I'annexe franais ; cclles pour New-
York et I'Europe ( vi N Y ) par le s/s
a Almsteldam a seront ftrmdes remain
samedi, to du courant .\ heicres de l'a-
prts-midi ; cells pour Pctit Go've, Jdrd-
mie, Cayes, Jacmnel ct (uraa.o par le s/s
a Prins der Nederlanden I samedi ro du
courant, AS l curcs prdcises du soir.
Cinematographe
Vus inouvllles
Le service de projections de Mr Auguste
Magloire vient de s'enrichir d'un stock de
vues nouvelles rrivees par le steamer
a Qutbec. ,
Cette nouvelle serie sera inaugurCe avec
la seance de domain ; les villegiaturis-
tes de Ftcion-villc auront done demain di-
manche un programme des plus allechants.
Necrologie


Compitant notre compte-rendu
nous publions les deux discours
prononce.s ir la to.nb.: du Gendral
Latortuc.


d'hier,
suivants
Xavier


?Discours du Sous lieutenant Lavictoire Cd-
ltstin :
Mesdames,
Messieurs,
Avant que cette tombe se ferme, permet-
tez, qu'au norn de la Compagnie d'Instruc-
tion de l'Artillerie du Centenaire, j'adressc
un dernier adieu au G~inral Xavier Lator-
tue.
Notre douleur est profonde, nous por-
tons au ccur un deuil don't longtemps
encore nous en g.rderons le souvenir ; car
le General Lttortue fut pour nous non
seulement u.i bon chef, mais encore nn
bon pOre. II ne refusait jamais de condes-
cendre jusqu'A ses soldats. Souvent dans
notre cercle d'officiers, il venait nous con-
ter, om bonne camaraderie, ses souvenirs
de college et d'tudiant. Soldat parfait, on
le trouvait toujours A son post, compre-
nant que 1'Artillerie doit 6tre, A toute heu-
re, .rte repondre l'appel ; conscient
de l importance de son r6le, il apponait
dams i'accomplissement de son devoir, ane
6gularit6 et une rectitude tells quone ja-
"mas U n'e.dt dpwce lde 'tantt as-
prieure ; modest, peut-6tre trop modes-
te mume, il cachait son savoir sous une
espele de timidity qui dCroutait tout le
monde, et pourtant. Mesdames, Messieurs
qui d'entre vous n'a connu les capacitEs,
lesireles connaissances en arlillerie du GC-
naral Latortue, st bien, qu'hier encore,
pour representer le Gouvernement A l'Ex-
position de Jamestown, sans trop choisir,
on 1'envoya A la revue militaire des Etats-
Pleure--le, Mesdames, Messieurs, car
c'es un caract&re qui tombe, c'st une in-
ilgp'es oWi se perd.
E vos lttes bien aussi de pleurer votre
G Messieurn s les officers, sous-offi


ciers, brigadierset 61eves de la Compagnie ;
car ces marines que vous versez il les merite
bien, et ces fleurs et cette couronne qu'en
votre nomn je depose snr sa tombe, c'est
bien 1A un faible, mais bien faible temoi-
gnage de vos profondes douleurs et de vos
regrets desol6s.
'Discours du lieutenant TPayo::
Mesdames, Messieurs,
II y a dans la vie de ces disparitions qui
nous 6tonnent autant qu'clles nous affli-
gent. Aussi en presence de ce cercueil que
nous allons deposer dans cette fosse ouver-
te devant nous, nous sommes A nous de-
mander si c'est bien notre affectionnk chef
que nous gallons y laisser.
Le coup inattendu qui a frappe cette fa-
mille dCsolbe atteint profondement le Pays,
car ii le prive d'une de ses plus ra-
res intelligence, d'un citoyen eclair4, il-
lustre, honnate et probe et par-dess.us
tout d'un officer d'61ite et distingue.
Depuis tantot quatre ans qu'il est au ser-
vice ,u Gouvernement come instructeur
g4ndral de I'Artillerie de la Republique, le
Colonnel Xavier Latortue s'est toujours
montre I'homme du devoir. II n'a jamais
perdu une seu!e occasion de se fair remar-
quer. Tous ses efforts ne tendaient qu'A
justifier et A meriter la confiancc que le
President a bien voulu placer en lui. II a si
bien reussi que le Gouvernement, pour le
recompenser de son merite et de son acti-
vite, I a promu, il n'y a pas longtemps, au
grade d'Adjudant-general.
Tout son reve etait de doter son Pays
des artilleurs vraiment dignes de ce nom.
C'est dans ce but qu'il fonda la compagnie
d'instruction d'artillerie. Malheureusement
il est i regretter que la m)rt ne lui ait
point permis dc r6aliser son programme.
Atteint d'un mal sur leqnel la science md-
dicale n'a aucun acces, il succo.nba hier
matin, apres des mois de souffrances phy-
siques et morales.
Le General Xavier Latortue emporte avec
lui les regrets de tous ceux qui ont eu le
bonheur de le connaitre et de jouir de ses
exquises quality. Pour la compagnie d'ins-
truction d'Artillerie, c'est moins un chef
qu'un pere qu'elle a perdu en lui; car s'il
fut parfois severe, toujours il fut bon. II
Fossedait tout un art de se fire obeir et cet
art ii le puisait dans sa bont a le plus
m-'rveilleux talisman don't un officer puis-
se user pour gagner l'attection et le devoue-
ment de ses hommes. *
Mon general, le vide que vous laissez
dans la Compagnie est immense. Dans le
course de votre mnaladie elle s'en etait aper-
que, mais aujourd'hui plus que jamais elle
en connaic l'etendue.Aussi conservera-t elle
longtemps votre memoire; pour moi rien
ne pourra la ternir dans mon cacur.
Chambre de Commerce
Messieurs les Banquiers, Commerants,
Agents de lines de navigation, Agents
de change, Rep ntants d commerce,
Indausrie etChefs d'zpIoiatioms Agrico-
les ayant compose I'A- embUde Sdra da
20 IriVer 1w7w dk a Chambe d o
mra c oo;be an woo des atu do
cette Chambre soa prids de me raanir as
local de la Commune, rue F&ro, le mar-
di 14 Aoit 90o7,A $ heuresdel'apres-midi,
pour 1'61ection des membres do bureau
prevus dans les status.
Port-au-Prince, 9 Aout t9o7.
Chambre des D6put6s
Stance dm weudredi, 9 Aodt p9o7.
La seance s'ouvre par la sanction de deIx
proccs-verbaux. Puis la Chambre passe A Ia
discussion et aa vote des ionclsions da
rapport du Comite des Travaux publics.
Ces conclusions demandent la Chambre
d'adopter le project de loi, doas noos svoas


arl6 il y a quelques jours, par lequel I
inistre des Travaux Publics demanded
l'inscription au Budget de la R1publiqu
d'un credit de deux cent mile dollars devan
etre employes A tout un service consider
able de travaux A effectuer au Bassin gd
neral de facon A permettre l'arrosage corn
plet de la plaine du Cul-de-Sac.
Ensuite l'Assemblie vote la loi sur L
Police des chemins de fer. Elle reglemente
leur conservation, la sOrete de leur circular
tion et etablit des peines applicable au;
contraventions qui peuvent 6tre commisea
oit par les parties, s it par les cQncession-
naires ou agents, soit par les voyagers.
Arrivage
Ce martin est entr6 l'Annexe fran;cis St
'Domingue avec les pissagers suivants venant
de :
Jacmel : Mr Dietz et deux enfants.
Sto Dmingo : Romero Montas, Arthur
Rivly.
Cayes :J. Monbrun, E. Decade, T.ucida
Florentin. Joseph Hilaire. Tiberius Simon.
Charles B6nedict, J. M. Brtdy, Athenor
Pierre, B. Placide.
Jirmie : Rigal, Papillon. Cayemitte et
enfant. T. Gazeau, Mr Ch. Valin, six soeurs
de St Joseph, Sansaricq fils, Clara Blanche,
Georges Gaveau, A. Sansiricq. AlongAvie et
un enfant, Claire Chassaing, P. Turnbull,
Duvivier, Abbe Tego.
Distribution de Prix
C'est lundi 12 du courant qu'aura lieu au
Theatre Sylvain, li distribution des prix
aux eleves de l'Ecole Secondaire, dirigle
par Mr Jh. Chancy.



Conference dela Pail


e

t






I
e


Pavement


des Dettes contrac-
tuelles.


No s extrayons du compte-rendu de la scan-
ce du 16 juillet dernier tenue sous la prsdlence
de ,C. Lion Bourgeois les important paskiAges
suivants :
S. Exc. le Gendral HORACE POnTER a la
parole et rappelle que la Delegtion des
Etats-Unis d'Amerique a sounis il y a
quelques semaines deja a la Sous Comnmis-
sion uneproposition'concernant le p yyement
des dettes contractuelles.
II desire en pr6ciser aujourd hi tres
brievement le caractre et la p .,rte. Cetie
proposition se rapporte uniqutment aux
reclamations fundees sur des contrats in-
tervenus entire un ~Ett et les particuliers
d'un autre pays et ne comprend nullement
les reclamations pour prejudices causes A
des residents! Strangers, tels par example
qu'un emprisonnement injuste, des violen-
ces de la foule, des traitemnts inhumains,
la confiscation de biens, des actes dinjustice
larants, etc., pour lesquels unoe ideoi-
poArrr t etr demanded .
1 exstre an sentiment ge.nral qui va
randissant d'aprs lequel employi de la
force armed pour le rccouvrement d'une
dette contratuc!le non lEgitim6e sur one
nation dibstrice, s'il nest rereint par
quelque accord gEneral international peut
dvenir la source la plus frconde de con-
flits, ou du moins, peut donner lieu A des
blocus, A des menaces d'hostilitis, A des
rumeurs d'intentions belliqueuses, bien
propres A inquitter le commerce, A impres-
sionner dEfavorablement le march, a creer
on sentiment de malaise, et trouble ainsi
non sculement le s s int6resses dans la
quarelle, ais mame ceux qui y sont :ran-
ptse )


Si la nation dJbitrice resiste,
devient inevitable.
Si pour l'obliger A s'executer oa
A cc qu'on appelle a un blocus
ii y a de la pan des nations
neutres une tendance croissants a
reconnaltre et la guerre devra et-
pour pouvoir le rendre effectif.
En outre, il peut se faire
Etats aient des reclamations A
tre le m6me pays ; ils ne
de protester contre la saisiea
quke par un cr6ancier isole su
de lear d6biteur coamuon.
Le cas qui se prsente le
ment est celui d un capitalistie
culateur qui, privant son pays 4d
ces et de son argent, va courier I'
l'Etranger dans I'unique objet d'
sa fortune particulibre.
S'il gagne des millions, il ae
pas son benefice avec son Gouv
mais s'il perd, il ira jusqu'l lui
de fair la guerre pour lui assurer Is
mes qu'il pretend lui etre dues et q
souvent demesur6ment exagerees.
Les conditions ondreuses exiges
pret prouvent que le prkteur se rec
te de i'importance du risque qu'il m
Ass:z souvcnt il achite A vi pri
inarcll les tires de rente de l'Etat
il dema de qu'ils lui soient rembol-
pair.


Au fait, dans le jeu qu'il joue, ilu
fire ad.nettr le principle : Face, j
gne, pile tu perds. a
Le Ministcre des Affaires EtranhM
son pays, auqucl il fait appel, n'a, e |
ral, aucun mnoy.n A sa disposition
liver A une enquete complete sr
tion, pour sc procurer et examiner
documents in cessairts, pour s'
preuves de la partic adverse et sa
Idee exact des vrais mirites do
est soumis.
II n'a aucun jury pour constater
aucune Cour competente et im t
l'eclairer sur la question de ju
aucun Tribunal, pour se prononc
qui:e de la reclamation. S'il pren
*ision, le Ministre des Affaires
comprendra qu'il viole un des pri
mnordiaux de I'administration de
en admetrant qu'un jugement
rendu uniquemnent par une despari
r6ssees dans le litigc.
Si l'on obtient le montant de Il
tion par un moyen aussi grave qa
de la force armee, les contribuable
tion qui exerce la contrainte, d
pour enrichir un capitalist ono u
teur qui a voulu courir le risque
oude perdre dans uun pays it
si les frais de recouvrement
superieurs au montant de sa
Parmi les questions don't n o
Affaires Etrangeres peut avoir A
il n'y en a peut-etre pas dep
ses, de plus embarrasantes
mations p6cuniaires des
un G iouveram orange
soat MaMW-si daisI
tics. des hiuui s mep
uwont tmse al m doht
dable .vetealiWs d'san aC
I'on faisalt evoir ax
spdculatears entrenprnt des
cires avec un Goom
qu'ils doivent se regler d'splJ
Scarrt eM P ,. ou si 0
comprendre au moins qoe i
ment de lear pays ne mettn
de coercitioau service de
tant qu'elles n'auraient P
par un jugement, tant q' un'
p6tunte ou un arbitrage (
constatu Ia trai valear et a
nu quom a aos debi"ries
d arbitraimram de se


_ __ __






les chancelleries seraient d6-
daun de leurs devoirs les plus
et les plus embarrassants.
enregistre ce fait que la ma-
de ces demands pr4sentent
Sn dans les sommes reclames
gspifiante.
ll ues montrent que pendant les
dleranres ann6es, des commissions
tibunaux d'arbitrage ont exami-
ll6Camations des plus importantes
indemnitbs, dettescontrac-
ilAyes, riclames come dues
ou citoyens d'an pays an
t d'un autre pays. La plus
allouee dans aucun cas n'a
So o./ du montant de la riclama-
que dans quelques cas le pour-
at tombe au chiffre ridicule de 3/4
ae mples seuls devraient detourner A
len nations civilisees de recourir aux
arbitraires de coercition pour impo-
pays ranger le pavement d'une
(sirement d'une dette contractuelle )
'unrait pas it6 pr~alablement sanc-
Oik par un tribunal impartial.
( a continue )

potel Belle-ta-

D0JEUNER DU to ABOUT
MIDI A 2 HEURES
Prix : G. 2.50
Melon de France glace
Radis Avocat
Lambis a l'Espagnole
Salmis de tourterelles
ubriant aux pommes
iots rouges a l'Hartienne
Riz blanc a la Fran;aise
Creme renversee
Fruits
Caf6
1- /2 Vin



Wvelles stranger es


CHES RE;UES CE MATIN

Le Kaiser et le Tzar
DIUNDE.-- Le Tzar Nicolas et
ePr Guillaume ont passe toute
e d'aujourd'hui ensemble. Ils
Iten revue l'escadreallemanda
tent & un banquet A bord du
Standard .
Lace semi-officiellement que
WIvue a pour but de r6tr6cir
Camitie qui existent dejA en,
nations.
PProuve la coAidute
Llgottainem ent allemand
S note sa osvanerement
_PProuvant sa condoite au
Nations frangalaw Maroo
t- Lte dernibres nouvelles
Casblanca annoncent que
youtourent la ville. Le com-
Il croisseur tranoaisa Gali-
ace son intention de bom-
lilUe. Les nalits attaquent

*e au Maroo
"U"' Canaries.- Le crois-
s Don GAlvaro de Bazan *
fc adni poor -asablanca.


La situation au Maroc
TANGER.- Str la demand de:; ;nilo-
rit4s de Casablanca. les c'roi--rli
francais 4 Galildeo et espagnal In-
fanta Maria Teresa d6bartqubrent Inili
homes. (;Cex-ci attaquereit avee
irnptuosit6 les 1 fnatiques ; 7 soldals
francais et un oll'ciers furent bless6s.
les forces combines franco-espa-
gnoles ba'ayerent la ville ; Le *.Galitie
ouviit le feu avec ses gros canons.
Un violent Incendie
NEW-YORK.- Un violent incendie
qui commenca dans un magnain de
peintures de la run Fulton a ifailli de-
truire les edifices de la Western-Union
et Mail et Express. Tous les habitants
des maisons voisines furent obliges
de demennager. Quelques stages de la
Western-Union furent inondes. On
r6ussit A dominor les flammes A21i30,
de l'aprbs-midi.
Les inter5ts anglais a Casablanca
GIBRALTAR.- Le croiseur a Antrim,
est part aujourd'hiii polin Cas-Ablanca
prol6ger lei intlit ts anglais.
Un g6n6ral russe assissiri6
PLATIGcooK.- L[0 iia d! Kar'ko-
sofT, ex-golvernel r d't)Jessa a ito
ass;issino aujourd'hiui on plein centre
de la villo. I,'auteuir de cot assassinate
a pu s'ocliapper.
Le Maroc fait des excuses a la Fran-
ce. Uneexpedition a Fez
PARtiS.- 1Le gouvcreinent f'rauqtisl0
a requ du Maroc par I'eint reise du
cliai-g4 de la Lgation dle IFralnce les
excuses du g,)uvernenlelt t ina ocaill
pour les faits survents A Casablanca
et assurant comme toujours que les
gouverneurs seront responsables do
la s4curitl des strangers. Loe g4ndral
Drude, embarqu6 a Oran, est d6signi
pour le commandement d&s troupes
qu'on embarque dans cc port a desti-
nation de Casablanca. On pense ici
qu'il est n4cessaire d'envoyer unc ex-
pdtlition A Fez.
L'Espagne envoie des t.oupes a..
Maroc
MAD nnII. UnI im portant conseil des
Minis'res s'est tenii tiijo i(rd'lihii pour
traiter des alT ires lrociii ; ii a:
diur6 5 henres. Apti-Y' cc corseil, le g<;-
n6.al Primno de Rivera, minister de
la guerre, annonca que les troupes
espagnoles qu:i seroit envoySes au
Maroc ne depasseront pas 500 lhom-
mes.

Hambl)urg Anmericain t
Lille
r
~ t
Le steamer *BOLIVIA* venant C
de Hambourg. Grimsby, IIAvre, St g
Thomas. Sanchez.Samana, Puerto-Pla-
ta. Cap-Hailien, Port-de-Paix et Gonai- 14
Yes est attend ici lundi 12 courant t4
dlaps I'aprs-midi. ti
II partira probablement le 13 pour t4
6r6maie et Kingston.
II sera de retour de Kingston, /via
16remie et Petit-GoAve ) le 26 courant.
*


Le S/S HERMERSBERGO ve
nant de Cuba, Jrdmnie et Petit-Govve',
est attend ici mercredi, 14 courant.
II partira probablemmt le mtme jour
pour St-Marc, Gonaives, Port-de-Paix,
Cap-Haitien, Puerto-Plata, St-Thomas
et l'Europe.
*
Le S/S PRESIDENT, venant
de St-Thomas, San-Juan de Porto-Ri-
co, San-Pedro de Macoris, Santo-Do-


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,Sar~Iiago de Cuba, les Caves, Jacnifel,
Sto-Domingo, Mayagnoz, once, St-
Thccmas et Ia Nia i rliniquc.

Le s' ait~l. eU(. QuiiBjiDU" -era det
i'a Ilo itlEmoimbiptr i 2 licti,,N b ,0K ,
S.t's de VIc lpf,' ,I":7, )0111 dc'dlX.
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lui 4.'!irli l ti"ii i,'i i ,< :.-s cxcelleli-
s Ite .&li, 41!'ll SO I iIlV( ;111 No !)7,
'ludeie la lI'vlultia, lite de l'Enler-
remcnt, oit l' 1out Co qjiti co(lJIc''I I ? s; profession lc-
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tion du present avis lui fire parve-
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