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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00107
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 8, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00107

Full Text


PORT-AU-PRINCE (1i.%iTI)


Ji&Uj)I, 3 AOTIT 1961.


J


J


.Q.UOEIDIEI.


ABONNEMENTS:


IAR MOIS


Une Gourde D'AVANCE


IDPARTEMENTS & STRANGER :
rrais de poste en sus.

Pour tout ce qui concern l'Administration


DIRECTEUR:
Clermert MVCagloire,

REI)ACTION-AI)M INISTRATI)ON
45, RUE ROLX, 45.


du Journal, s'adresser A Monsieur


LE NUMILRO 10 CENTIMES.

Les abo:uninnts parent du zer. et do 15 de chaque
nois et sont payables d'avance
I. aintwiui S rits ir.ster6 ou non ne sont pa remis.


Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.


)DEM AIN: LA BANQo I E:T L 'TAT.


LE REiMI111 DES FOR[TS

avdit douze ans lorque arriva, aun blique souffrant du mal enddmique de
a de a famille, la nouvello inopi- la retorme, notre comptable nese sen-
de la mort de son pir'e, au course tait par les couddes branches, et sa si-
Svoya i; d'allaires. L'affreux dv6- tuation n'avait pas assez de consistan-
aut I mit d'o nblee A la t6te de ce pour etre, dans le budget de la fa-
fr res et soeurs dout it tait I'at- mill,3 un 6lement de quelque impor-
a ii a ait A partager avoc une veu- tanco.
s cih rges et les soucis do leur L'amour du travail ot la regularit4
tio y comprise la sienne. do notre travailleur rural servirent A
Aussi ien. il allait incontinent lui procurer un assez prompt avance-
re ng6 de ses maltres pour ment et bient6t il fat prdposa la hau-
offri le service de son cerveau te direction de l'exploitation.
de se bras au plus encherissetur, Ilse maria d'assez bonne here sans
iue I conomne du college lui pro- p;nser jamais etre au-dessous des
,vu ses dispositions pour 1. s charges qu'ilse cr6ait. Sa mentality, au
es et sa propension pour los surplus, contrastait 6trangemnt avec
s p antiques, de I'aider dans la les idees ambiantes.
d comptes de I'economat, li crasait d'un souvorain mppris
enna t de tr6s modiques appoin- tous les jounes gens qui abdiquaient
Lts t la gratuity pour le reste volontiers I'exercice des resources
6tud s qu'il avait A acoomplir. vitales dopog6es en eux pour courier et
conc rla avec sa mrre sur lo sort s'attacher avec opiniatret6 aux em-
cette proposition et its convirrent plois pub:ics, pour I'unique raison
Ebl do l'accepter jusqu'a I'inter- que, dans les bureaux publics, le tra-
ion (un part meilleur. La mar- vail est qioins intense que partout ail-
tint ebout durant deux ann0eo, leurs. Dansle fonctionnarisme, en ou-
rAce aussi aux petits expedients tre,sil'avancementeststdr, il est, en re-
re mmercial que la mere dut vanche, long: c'est le'renversementde
Se pratique, on parvint tant I'adage italien :a Chi vasano va piaow a
qu mal a complete I'dducation Or,en attendantque cot advancement
lee nde. lent so realise, il va falloir s'assurer
icitis art 'honorabilie du ro- un moyen d'existenca suppl6mentaire,
p comm Icial du pere, des hom- en marge, pour ainsi dire, de la res-
d'ailAi s mirent A son service source budgetaire. C'est done la chas-
cr6diOtetcs capitaux, mais ii eut se aux gratifications, aux faveurs, et
aen de redouter tant de res- cette chasse se complique de mille
ii vant uneeZDrimentation artfloessur lesquels it n'estpas n6ces*
anle ufflsante et I aima mieux saire de s'appesantir et qui tendent A
.r d ns une exploitation ru- ravaler un peu le caractbre at la diqni-
Selo0ign td. Comme dit Jules Lemaltro, ce n est
dat ai i se separer des siens, d6cidement pas tres tier pour un
pat p rvoir & leur existence en hommue.
.rant gulierement chaque so- Ces falcons de penser faiiient clas-
e as er la parties de sa paie sera part notrehommeeton disaitde lui
1n & surer le neccssaire heb- qu'il constituait une exception au sein
ditre. 'appoint apporte par son do notre sociltd. On le traitait de vi-
I ., alstalle comme comptable sionnaire, lui don't toute la vie et le
i.te1r des finances, servait a temperament protesta entcon tri
bt r commencement de con- cation statique. On conduamnait ses
s los paiements n'4tant efforts, appuyes sur i'exemple, pour
et administration pu- reformer notre temperament social,


sous le prCtexte qu'on no rforme pas
un temperament.
II est bien indoniitb!e, pInrtant,
quo notre temper.,nent ation.ll a jt
profound aent modilid duraint cos vingt
cinq dezrniires aInies. L'anmour des
Haitiens pour la carbine a sensible-
ment diminub et nos guerros civiles
ne sont plus exposees qu'a etre do ri-
dicules escapades.
Un grand nombre de ceux qui ont
6ei accoutum6s d'attendre leur pros-
p6rit6 materielle de la cure prochai-
ne, se sont deja aperus que 1'atten-
to menace d'tfre vaino et quo l'on
pourrait essayer de toute autre chose
en altendant. Et je n'ai pas besoin de
regarder loin pour reconnaltre dans le
rang honorable dos industrial d'an-
ciens chefs de file des troupeaux fa-
ciles.
Pendant que le jeune travailleur
pratiquait' ces iddes et cherchait A les
repandre autour de lui, la grande con-
sideration don't on entourait sa famille
faisait presque oublier qu'elle avait
change de chef. Nulle eclipse du gen-
re de cell que nous avons signaled
hier.
Les tralitions qui caracttrisaient
cette famille restaiant intactes et for-
tos; elles se fortifldient meme davan-
tago par leur permanence. Ces tradi-
tions taielnt Ie respect et la conside-
ration mutuels, la solidarity bien en-
tendue, c'est-&-dire l'execution strict
et consciencieuse des obligations res-
pcctives de chacun, le culte du renom
familial, lesjoiescomnmunes, les deuits
communs, laconscience do so mutuel-
lement aider et I'assurance de pouvoir
sans arriere-pensee computer 1 un sur
l'autre.
Et ce prestige de la famille ainai
constitaue fdisait envie aux autres et
voici la vision qu'il nous ouvre, A
nous, hisloriens de cette ruchee ou
les abeilles sont remplacdes par les
humans.

Co sont les individus forts et bien
6quilibres qui font les families de


sonmes une society oC tout le monde
aspire au repos, ou au moindre travail
possible. II est incontestable qu'il n'y
a pas d'llaitiens riches, dans le sens
consacrd du mot. Cependant le nom-
bre est ici incalculable de gens relirds.
La famille n'est nullo part, elle est
devenuo quelque chose d'imperson-
nel qui se trove astreinte A toutes
sortes d'obligations envers le premier
venu qui se reclame d'elle, et cela
sans reciprocitY.
Quelle nation veut-on vraimentqu'il
puisse r6sulter d'nne agglomeration
de families de cette sorte ?- Une na-
tion d6semparde.
Nous assumons d'un coeur leger la
responsabilite des pl us grandes teaches,
pourvu qu'elles soient lumineuses.
Nous voulons rd1eabilitertoute une race.
Nous choisissons, pour l'imiter, la na-
tion la plus intellectuelle du globe.
Or, nous n'avons pris aucun des
cheminsqui conduisent hce doublebut:
oa dirait, au contratre, que nous com-
promeltons tout: nous sommes deve-
nus, pour la race noire, un argument
familiersous la plume des dltracteurs,
et les Francais nous tdmoignent leur
reconnaissance de les avoir choisis
pour modules, en nous d6nigrant et
en contestant nos aptitudes.
Essayons done de turner nos re-
gards ailleurs et perdons un peu de
vue les grands ideals pour arranger
notre vie intlrieure.
Comment ?
Soyons dl'abord des individus forts
et bien equilibres : pas de reves im-
possibles et pas d'emballement. R4ga-
lons-nous frugalement des bonnes
choses venues de France sans preten-
dre nous mettre a son regime.
Que nos families, quelque humbles
soient-elles, soient chacune une v6rit
table ruch6e: mettons A leur base
Feaprit reel de solidarity r6ciproque
et que les parasites n'y soient pas to-
le4rs.
Un pen de pratique de ce system
nous dira peut-6tre ce qu'll vaut et
quelle nouvelle nation nous aurons
ainsi creee.


cette sort.
Ce sont les families de cette sorte Pribre d'aviser l'administra-
qui font les nations fortes et bien tion de la moindre irregularity
dquilibrees. dans le service du a MATIN-
Les nations en 6quilibre sont cells aSin qu'il y soit de suite rert
qui ne sent pas comme nous. Nous d16.


__
~_~ I


--~L--L----~-----LL-L~L~____


- ---~--~-------~
----


,-=


-- ---
_ ~ ---


lre jZ;ZqEI No 108


dv,












RENSEIGNEMENTS
METEO ROLOGIQUES

Observa~toire
DU
SIEINAIRE COLLEGE St-MARTIAL


MERCREDI 7 ABOUT
BaromItre A midi
T mpr minimum
Temperature maximum


764.1
24.2
35,6


Moyenne diurne d la temperature 28,9
Le ciel a etC assez clair toute la journme.
Quelques eclairs le martin et le soir. La
brise d'Est s'est maintenue forte et chaude
toute I'apres-midi.
Le barom6tre a baisse un peu.
Ph6nomn6ne c6lesta
La comaie s'est dFplacie vers l'Est
d'environ deux degrds.
J. SCHERER
Incendie
Ce matin, vers ; heures et demie le feu
a 6clate A Turgeau, dans la maison de la
famille Waymann.
GrAce A un concouri rapide des pom-
piers, des autorites et de la population le
fcu a et circonscrit et cette seule maison a
disparu.
L'Affaire Bobin
A la suite de notre article de la semaine
derniere concernant les escroqueries du nom-
me Bobin (Pierre ), chef de service A la
Banque, I'action publique s'est mise en
movement.
L'affaire etant actuellement devant la jus-
tice, espiouus qu'on arrive A decouvrir la
trame de toutes ces petites infamies afin
d'etablir au point de vue criminal les res-
ponsabilites des vrais coupables, auteurs et
complices.
D6c6s
Nous avons requ le faire-part de la mort
de Mme Vve JOSEPH ALEXIS, nie SEFIDE
THOMAS, survenue A Limonade le I"
Aot 1907.
Sinceres condoleances aux parents de la
regrctt6c defunte.
La Cr6te-a-Pierrot
C'e t ce soir la deuxie.ne representation
tant attendue de l'emouvant drame de M.
Charles Moravia.
Les different rbles seront tenus par des
artistes remarquables que le public a ddej
eu l'occasion d'apprecier et d'applaudir. In-
nocent se fera entendre dans sa creation de
Dessalines oiu il s'est surpassed A ila re-
m.re.
Brillante fte d'art qui reunira ce soir
a setit Seminaire tout ce que Port-au-
Prince compete de vrais connoisseurs et de
dilettati.
Arrivage
Ce madtn et entr6 le stemer Qus4 ave
lea pssagers sivants :
Bordeaux.- Mme I. B. Gentil.
Terto-Wlas.-- E. N. Baker, Melle Baker,
M. D. Lubrano, Mme Lubrano. Melle Lu-
brano, Georges Riobe, Mme David Paul,
Europe Gonzales.
Cap-Haien -i- M. Stapenhorst et enfant.
Richard Etienne, Eugene Nazon, enfant
FasnnyJMme Alfred Holly, L. Isidore, Hen-
ri Thomasset, Melle E. Salnave, Mme Oli-
yaw, Melle Vincent, Clovis Miot. Vve A.
O M el J. Cpin, Malle Normelie
Ait, a B, iUxail at enf at, Mam


A. Wallace. Chimane Lidore et enfant,
Mclle Lise DJsir et enfant, Mine Horace
Badet, Mme D. St-Ange, Mine P. H. Fu-
sier. CIment Severe, 20 seurs de St Jo-
seph de Cluny, Europe Helbery.
'Basse- Terre.- Hermanne Pearson, Albert
Henrikson, Imbert, Virgile John et en-
fant.
D6part
Hier est part le s/s a Valdivia avec les
pasagers suivants pour :
Jdrimie: Roumer, P. Petit, Mme Petit,
L. Besson, B. Cohen.
New-York: Alexandre Deaibes.
M. A. R. Durand
bans la lise des pissagcrs venant des
Gonaives hier, par le steamer Valdivia, a
4td omis le nom de M. A. R. Durand, di
recteur de l'Ecole de droit du Cap Haitien.
Nous reparons cette erreur en souhaitant
a notre ami un hcureux sejour parmi
nous.


HAITI


SON HISTOIRE
ET SES


DETRACTEURS


PAR J. N. LEGER
Ministre Pl6nipotentiaire d'laiti aux Etats-Unis
-
Les Haitiens sont, h 'exception des Cubains
des 'Porto-Ricains et des 'Barbadiens, les seuls
habitants cnergiques et progressistes des ,An-
tilles. Et quoi qu'on puisse en dire, il faut se
rappeler que ce people a, il y pris d'un sichle,
inaugure le mouwsment qui, achevi au Brisil
en i889, a causl I'abolition de 'esclavage dans
l'hemisphbre occidental. 'Professeur R.o-
bert T. Hill.
-*-

Au point de vue social, politique et his-
torique, ce livre sur la Republique d'Hati
ecrit par Mr. LAger, auteur et publiciste
distingue, est prdcieux, opportun et d'une
immense portne. II interessera au plus haut
degree les hommes qui s'occupent de ques-
tions internationaleslet d'histoire politique;
il aura une importance special pour ceux
qui s'adonnent A la literature consacree au
eveloppement des societes humaines ou &
1'6volution des civilisations primitives ;
tous les lecteurs y trouveront une agreable
et instructive etude historique. Mr. Leger
a rendu un inappreciable service A un peu-
plecourageux qui a eu Asurmonter degraves
obstacles et qui a poursuivi son ideal A
travers mille vicissitudes, a un people qui
est peu compris A l'6tranger ou ii est g6ne-
ralement calomnie. Toussaint Louverture,
Dessalines et P6tion ont fondd une nation;
Mr. LAger la r6evle au monde.
Mr. Leger est un homme de lettres, I'au-
teur de plusieurs ouvrages bien connus :
A Haiti et I'Instruction Publique, Hai-
ti et la Revision, a La Politique Extd-
rieure d Haiti, a Recueil des Traitds et
Conventions d'Haiti. a Code de Proce-
dure Civile d'Haiti, annote. I est un hom-
me public, un homme d'Etat ; ii a ite Se-
cretaire de Legation et Charge d'Affaires A
Paris; Chef de division au Ministere des
Relations ExtErieures; Depute et President
du Comite des Affaires Etrangtres A la
Chambre des Deputes ; Delegue d'Haiti au
Congres Postal de Washington et au Con-
gres Pan- Amnricain de Mexico. Depuis
1896 il represente Haiti aux Etats-Unis en
qualitC d'Envoye Extraordinaire ct Ministre
Plenipotentiaire.
Pour son livre, Mr. Leger a adopted un
style simple d'ou est bannie toute d6clama-
tion ; il a soigneusement evite I'hyperbole.
Possedant a fond les faits, it a de bonne foi
soumis au public un expos sincere. logi-


que, came <.t mesurd. Ie pathetique et le
tragique, -et ses puissantes pages en abon-
dent,- ressortent de l'histoire m:nie qu'il
&crit ; il n'y aaucune recherche d'effet dra-
matique ort sc6nique. Jamais I'histoire des
luttes et des soutfrances d'un people n'a
ctd si naturellement racontee ;jamais une
telle histoire n'a revttu une forme si at-
trayante et si captivante. Dans la Premii:re
Partie de son livre, Mr. Leger nous donne
un tableau saisissant des mauvais traite-
ments infliges aux esclaves de Saint-Do-
mingue tatr par les Espagnols que par les
Frantais ; il nous dit I'inlassable et farou-
che energie montree par ces esclaves dans
leurs continues soul venmens ; comment,
9aoique trompes et massacres, ilsnne renon-
cerent jamais ni A l'id&e de liberE, ni A
l'espoir d'un meilleur lendemain ; l'auteur
nous fAitass ister A la lente agonie de Tous-
saint Louverire,prisonnier au Fort dejoux,
et aux actions d'6clat accomplies par les
nouveaux heros qui jaillirent du sol en-
sanglant6 de Saint-Domingue ; Dessalines,
esclave, soldat. g6ndral, liberateur, dictateur,
empereur et 16gislateur ; PNtion, le fon-
dateur de la R publi:ue, et Boyer, le pre-
mier President de toute I'lle unie sous un
mrme gouvernement. Mr. Leger d6montre
comment le nouvel Etat, quoiquP redou-
tant un retour offensif des FranCris, a pd-
niblement poursuivi son -orginisation ct
finalement obtenu la reconnaissance dJ son
independence par un trait signC le 12 Fe-
vrier 1838, l'anniversaire meme dc It nais
sance de notre Lincoln. C'e-t une admirJi-
ble evolution.
Dans la Deuxiime Partie dc l'ouvr.gge,
Mr. LAger passe en revue I'lnstoire nitu-
relle d'Haiti, son systime d'instruction pu-
blique, la forme de son gouvernement, les
mani.res et les coutumes du people, Ics
questions de manage et de divorce. 11 s'est
ensuite occup des calomnies les plus re-
pandues sur son pays et sa civili-ation, tel.
les e cells re atves au canibalisme, au
vaudoou et au retour a la sauvagerie. Me-
thodiquement et intelligemment. I'auteur
retute ces calomnies et prouve qu'elles sont
non sculemenr sans fondement, mais en-
core qu'elles sont malveillantes et propa-
gees, A seule fin de faire du tort A 1 iti,
par des gens incompetents et de mauvaiSe
foi.
a Mon seul but, a dit I'auteur de cet
ouvrage remarquable. a en ecrivant ce
livre en anglais est de mettre les amtri-
cains en measure de se former par eux-me-
mesunjugement impartial sur Hifii.. C'est
nn but noble et eleve qui faith h.onneur A
I'auteur, au patriote. aussi bien qu'.iux A-
mdricains A iqui il desire Ilir.. cmnn itre
son pays, son ideal et ses aspirations.

.oteel Belle t


DEJEUNER DU 8 ABOUT
MIDI A 2 HBURES
Prix : 2.50
Melon de France glac
Radio wAvMos
Bearre de Copenhagae
CEofs A la tripe
Beuf salad i la FranCaise
Filet mignon a la boorgeoise
Haricots blancs au lard
Carottes i la Vichy
Riz blanc au gras
Gateau de niz
Fruits
Caf6
si/ Yain


i Noluelles Etrsg

DEPECHES REVUES CE 1A

Deux a..tomobiles qut se re
trent. Les victims.
BOIDErAUX.- Ui automobile
avail pris part a la Course pourlaI
pe Criterion se renconlra avec un
tre (lui prenait. part a la meme c
se. Le choc fut terrib!o et fu,
5 homes sont morts, 2 recurena
blessures mortelles.
L'Etablissement d'un Tribunal
manent d'a bitrage
LA IIAVE. La sous-conmisiio0a
pective a approuv6 lespropositio]
dit1wgukls amrricains relatives ri
blissement d'un tribunal permaI
d'arbitrage A la llaye.
Condamn6 a mor*
MANILLE.- Le chef des Poulaja
de 1'lle l'Eyte nomm6 Rota qui, co
me on so le rappelle, avait te capt
re, vient d'etre jug6 et condamnil
iini)t. S,. ceoinpagnons sont coudas
nIs '4 i clh.altle, perpetuelle.
Douimm-ies et prejudices pays a
1'Espagne aux Etats-Unis
\VASIINi.;roN.- La loi vote par
Cortes relative au paiementde(6.01
lo'lars coinnm,- reste des reclamation
formuul6,s powir doinmages et pOjd
Sce ati contIer anlericain, qui
ernt recopitps I)ar le traitE deo8l
a (16 sign par le roi Alphonse.
La plus forte amended
C:IIICAGO. la phls forte amenw
qli ait ett6 ifiilg6e jusqu'a ce jo.
vient de I'oltre paar I juge Landis
'ello ville h la Conmpagnie de la S
dar,. Oil Co, Indian;a. Elle s'614ve
la soimme dd 29).40.000 dollars.
La France et l'E3;pgne prennent
menasres centre les Maures. Proc
ne drnonstration navale sur la
marocaine
PARiS. etto nuit a edt public
ine inotet seni-oflicielle dans laqueW
il a 0t. annionce qii'en face de l'i*
puissance absolue du Maroc pour r6
prinmet los d6sordres do Casablanc
las gouveratements frangais et es6
gnot nigocient sur I'envoi en villedO
forces sufli.itntes pour garantir lit
curit6 des t rangers et essayer dlp
itir les Mauris cotipables des deroNi
massacres. Dans cotte note, on afe
te quo l'occupation inilitaire des des
natioris Wn'Iot que mornentanr~e I
corformo A I'esprit do la confrea l
d'Algesiras.
l'AtiC.- AnK mijnistere des Atirl
Etrangures, on donnait aujourd'hbi
inouvelle que l'on prendra pronl
inent des measures energiquess"
la France et I'Espagne pour les aW
sinats cornmi- A CasablanceaBfl q
;clcher lque d'autres soient victim-
fanatisnie des Maures. I
Le chAtiment sera exempt
s'6tablira imm6diatement
ports les forces de police n
pour garantir I'ordre. A ces
suivra une important demonsOnl
navale sur toute la c6te marocsIfG
TOULON.- Les croiseuis GIoin
a Jeanne d'Arc et Gueydon SP
tiront celte nuil pour les cotes
canes. LT*
Le prisonnter de Rlisoulin. L'.
sit oontre lea 6tranoger e~s
Un cimetihre envahi et lea O --

TANOIR.- Sulvant les n 6om-
sourco marocaie, II est tr pr








rendant la semaine prochaine, le
Ulac Lean soil reprise.
Aiourd'hui les forces du Sultan
inrent un combat centre la tribu
,Knass et obtinrent uno victoire
pite. Ily eut de nombreux morts
deux c6its.
l6cemment deux vapeurs portant
fugitifs de Casablanca, ont mouil-
dan le port. I'animosite centre les
ngers est tell que, malgr4 la prA.
race du croiseur frani.ais a Galile ,
ls le port ils attaquLrent ceux qui
ijent s'embarquer. Voyant qu'ils ne
vsaient rien faire centre les vivants
s'en prirent aux morts. Ils envahi-
)t le cimetiere et brulirent les ca-
vres. Les troupes alors ouvrirent un
imorte l et les lispers'relnt. A Casa-
c la la nitlue est indescriptible.
i rain friangais attendent de
veaux renforts pour pouvoir de-
rquer.

VIN DE BORDEAUX
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85, 89, Rue du Centre
02, Rue das Fronts-Forts


w
Avis Important

SCommission institute par la loi
'Expropriation pour cause d'utili-
lique A I'honneur d'informer les
es qu'elle s'est constitute et
st seances se tiennent au Bureau
rAdministration principal des Fi-
tousles jours, de dix heures a
conformity des dispositions de
Sde la sus-dite loi, les propri-
de terrains don't I'expropriation
Poorsuivie sont invites a so pr6-
Sdevant la Commission, pour
re leurs observations dans la
ne, A partir de cette date.
?rn-au-Prince, 5 Aolt 1907.
^PriAltdoCld Commiiion,
C. SAMBOUR.
SJACQUES DUROCHER.
IM~bret I FRANCOIS MATHON,
J U.Euo. MAXIMIUwN.

Z -vpus des souliers l6gants,
br.tiquds avec toutes les re-
ch -
OLase di Guglielmo
r GRAND'RUE, 107.
o*ronnier du high life,
i i a Chaussure, don't les
1 sont implement


Cie. Transatlantique

Le steamer QUETBEC. palitira
ce soir d six heures pour Petit-Gocve,
Gonaives et St-Marc.
L'AGENT,
F.M. ALTIERI.
----
Hamburg American
Line
-
Le steamer a BOLIVIA venant
de Hambourg. Grimsby, HAvre, St-
Thomas, Sanchez, Samana, Puerto-Pla-
ta, Cap Haitien, Port-de-Paix et Gona-i
ves est altendu ici lundi 12 courant
dans l'apres-midi.
II partira probablement le 13 pour
Jdremie et Kingston.
II sera de relour de Kingston, /via
Jredmie et Petit-GoAve) le 26 courant

Le S/S e HERMERSBERG. ve
nant de Ciba, J6Trcinioe et Petit-Goave,
est attend ici wercredi, 14 courant.
II partira probablemmt le mtme jour
pour St-Marc, Gonaives, Port-de-Paix,
Cap-Haitien, Puerto-P:ata, St-Thomas
et 1'Europe.

Le S/S PRESIDENT a venant
de St-Thomas, San-Juan de Porto-Ri-
co, San-Pedro de Macoris, Santo-Do-
mingo, Azua, Jacmel, les Cayes et
Kingston sera ici jeudi 15 courant.
II partira le meme jour pour Jdre-
mie, Cayes, Jacmel, Azus. Santo-Do-
mingo, San Pedro de Macoris, San-
Juan de Porto-Rico et St-Thomas.
Port-au-Prince, 8 Aoit 1907.
G. KEITEL & Co
AGENTS.

LIGNE HOLLANDAISE

Le s/s *PRINS DER NEDER-
LANDEN venant de New-York
sera probablement ici jeudi. 8 courant,
pour laisser le meme jour pour Saint-
Marc, Petit-GoAve, les Cayes, Jacmel,
Curacao, etc.
Port au-Prince, le 7 Aoit 1907.
GERLACH & C, AGENTS.


Companies P. C.
AVIS8


S.


La Direction informed les porteurs
des cartes de circulation qu'A partir du
15 Aolt prochain elle doit changer
routes les cares de circulation 4mises
et prie les d6tenteurs de ces dernie-
res de bien vouloir, ds la publica-
tion du present avis lui faire parve-
nir celles en leur possession afln
qu'elle puisse les renouveler.
Port-au-Prince, le 27 Juillet 1907.
LA DIRECTION
A Vendre.
Ches Mile Ldonide Solages.- 22,Rue
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