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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00105
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: August 6, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00105

Full Text



MARDI, 6 AOUT 1907.


7


QUOTIDIEN


ABONINEENI'S :

Une Gourde D'AVANCE


DEIARTEMENTS & STRANGER :
Praise de post en sus.

Pour tout ce qui concern l'Administration


DIRECTEUR :
Cle6mxenrt MJagloire,

REDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 4.5


du Journal, s'adresser a Monsieur


LE NUMIRO 10 CENTIMES.

Les abonnements parent du rer. et duo 1 de chaque
mois et sont payables d'avance
Les manuscripts ins6r6s ou non no osnt p"a remia.


Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.


RO ALAGAN


Iai deuxi'n' piriode d'hitvernagqe de
I'annr, a r, inmence. Bient6t ce sira
ier re, de- grands vents et des pluies
diluvirii ne.s tnileste. aux plantations
aux ;:'bre's de futaie, orgueil de nos
sontaAi1es
Dimnniiclt, dernier, vers le soir, une
pd,: i'e t-'rre s'est dtchain6e dais
amornes. :' Angibait, .distant de
lqLIas-liuea do la Riviere Froido
te Ih journde, le temps avait 6te
d et guis. Des brumes flottaient A
de terre et I'humidit. de l'entour
vait contnri nt les famillesA s'acagnar-
erdan 3 les cases aulour d'un foyer
allum it miune Ie plancher... .
terre blttue. pour so reconforter, on
htsait circdler A la ronde des couis de
9ros bouillon chaud et des goblets de
caf brellant.
Tout :i coup, vers cinq heures, tin
grnd vint so leva et se mit A soufler
ar rafales.- Prec6dees par un gron-
tement profnd et terrifiant, des pa-
altsdo rises accouraient qui s'ab-
bittirent sur la section. Malgrd la
Pluie, l grosse haleine du vent hur-
it toujours, renversant tout dais sa
carriere; Avec un bruit sec, d'dnor-
aes avoatiers se rompaient net par
Smilide du tronc. Les palmiers
at le- racines s'agrippent si loin
s8i soiidenmei,t sous terre 6taient vio-
emnment dt 'acindLs. Les bananiers
locert autc rameaux vert-tendre et
sombre, comme pris de vertige,
Ykieut soudain, semblables au lut-
qui, les membres disloqu6s,
b sur les deux genoux, en tour-
at les pouces. Ce fut lamentable.
un instant, le ciel s'dtait envelop-
M d'une noirceur opaque que traver-
tient des raise obliques de la pluie.
la lueur brillante et crue pareille a
Iltisance des lances epaulees d'une
4e en march.
blans les cases closes, les habitants
S ena4ient mourir de terreur. Uls en-
'ed le vent soulever au dehors
5par.ter dans la ravine de lourds
Nl& cafn. Plus d'uaede ces fa-
iIW ilMrjunAm rnrt yir aA mai-


son, en une minute horrible, brutale-
ment dtcoitfTe de son chaume. LIa
prire mmem se ligeait aux lvres,
A ce que me dit un habitant de I'en-
droit.
Une enfant qui regagnait chez elle
avec un clieval tenu en laisse, dispa-
rut avec l'animal.
Le IHurrucane inmptueux les empor-
ta eton ne les a pas encore retrouv6s.
Une grande savane s'dtend au mi-
lieu de la section. Un home no pou-
vait s'y tenir sous peine d',tre chavi-
rd par le vent.
La tempete dura one heure.....
5*

Aujourd'hui, c'est une grande ddso-
lation. Les mais sont maupiteuse-
ment couclihs ; les sveltes cocotiers
pencltent juscqu' terre leur humi-
liation ; un grand mapou, naguNre ioi
vogtltal pleiii d'orgueil, est mainte-
nant ktendu, vaincu, don't les cabrits
triomphants broutent les feuilles.


en multiples moissons le peu de des-
truction utile qu'il entasse.

*
Ainsi dans ton histoire, 6 ILHiti, le
G6nCral Nord igurera en une lace lu-
mineuseponr avoircoimenci la ruine
des dix places qui te rontent et par-
mi toutes, les plus funestes ; l'inclina-
tion a la guerre civil, I'esprit de fonc-
tionnarisme et ... la anqlue Na-
tional d'Haiti, cette ruine-ci A presque
tout A fait consomme.
Sur ces debris nous ddifierons,
comme les vaillants soldats do la
glebe Angibaut, une soci6td meilleure
A plus pures aspirations. ...

LA


Petition desCouurieres


Mais, passed aujourd'hui par Angi- Comme suite A notre article d'hier,
baut, vous n'y verrez pas les habitants nous ;vons A dire comment, sans la
plong6s dans une douleur passive, prohibiiiondesconfections Etrangbres,
et se torlant les bras. Vous ne les sans mmme une diminution des droits
verrez pas agenouillhs, faisant stupi- d'entrde sur les tissus, I'industrie de
dement I'olfrande au ciel de leurs la couture pent se developper jusqu'A
larmnes propitiatoires ou; bien vomis- vaincre, come cola doit tre, la con-
sant des imipreations centre un Dieu curcence 6trangBre.
qui avail bien autre chose A faire que Avant tout. it faut qu'il y ait assez
de conjurer les petits d6sastres hu- de couturieres pour repondreo lade-
mains. Inande des consoininateurs. Le mou-
Nont. A Angiihaut, on bat la terre. verent vers le tr'.vail que determiine
on prepare de vastes bois neuf,. O)n la ditlicult( des temps presents per-
fiche dans le sol de nouveau po- met d'augurer que sons peu les ouvri-
teaux; on coupe des lines pour de ires de talent ie manqueront pas.
nouveaux clissages, on recueille de Mais it taut encore que cette indus-
I'herbe rasoir pour d'autres toitures, trio de l'aiguille soil organis4e, c'est-i
jusqu'aux palm'stes toinlh. ,on les dire que les couturieres se groupent,
fend en long pour en fair des plan- et forment des ateliers de confection.
cities qui proqureront de solides gale- I1 y aura de grands ateliers et de
tas. petits, ils se front connaltre par la
A Angibaut, on est A la joie, ou quality et le hon march de leurs pro-
presque parcel qu'on sait que la tem- duits, et come, nous le re6ptons,
p.te de dimanche announce I'Aofit, la personnel ne veut aller a l'encontre
saison propice aux semailles. Demain de ses interets, du moment qu'il y au-
de grande corves s'organiseront et la advantage tant au point de vue de
la paysan, plein d'espoir confiera la la quality de I'ouvrage et du prix qu'A
terre se plansde manioc, d'igname, celui de la rapidity de la livraison, A
de caf6, de canne A sucre et de pa- se fournir sur place, persona ne s'a-
tate. dressera plus a 1 Etranger.
oalagan, le gni d 3dstructeur est On voit que cola ne depend que des
en r6aliat un bon g6nie qui revaut couturieres. Celles qui sont installees,


c'est indt'nia;lbe, out trop de comman-
des ; il v a done de la place pour d'au-
tres installations. Une femme pauvre
ayant charge de famille et possedant
quel(iue talentdecouturibre se plaint
de manquer de I'ouvrage et g6mit.
C'est qu'elle ne so fait pas connaltre,
c'est qu'ellen'a pas d'enseigne.N'est-ce
pas une rigle commercial et indus-
trielle de fare la reclarne, d'attirer la
clientele ? Une couturirre isolde peut
manquer do travail, mais que ne
prend elle une patronne ?
Mltine en restart cliez elle, si elle
est habile, les grands at-liers lui pas-
seront de I'ouvrage. Mais encore faut-
il qu'elle en demand !
Elleneveutpasd'une patronne qu'elle
se fasse patronne elle-mtme, prenne
des 615ves, forme un atelier qui se dvve-
loppera au fur et A measure. Car il est
lien evident qu'il y a surabondanco
d'ouvrage, et que ce sent les bras qui
nanquent.
Des expositions organistes par la
Commune, par example, peuvent
mettre le public A mrme de juger les
products de l'industrie locale.
Si apris cela, on nous dit quo les
couturibres souffrent, nous rppondrons
que toutes les branches de I'industrie
soull'rent aussi, et que la crise est
gendrale.
Et s'il 6tait permis de rire en un su-
jet si grave, nous serious tents de
/A6pkter le mot de ce paysan de 1'Arti-
bonite qui, avant entendu Salomon
m,:rnir sur ses souffrances pendant
viigt ans d'exil, s'ecria :
Ddpi 'Boyer, quimoune qui pa souffri?

L'administration du K Matin i
announce aux abonn6s de la Ca.
pitale qu'ils ne doivent rien ver-
ser, abonnerents ou autres,
que sur REQUSIMPRIMfS et
signs de M. 1'Administrateur.
S


Pri6re d'aviser l'administra-
tion de la moindre irregularit6
dans le service du MATIN *
afin qu'il y soit de suite rem6-
di6.


)


PAR MOIS


I


--


--


ire AINtEl N-0 106


PORT-AU-PRINCE (HAITI))


Ix


I














Expose general de la Situatio

Lorsque, au mois d'Aotr o904. A la
suite de la Resolution praise par Ie Corps
Lgislatif, le Service de la Tresorerie fut
retire de 1a Banqu. National, le Guverne-
ment Ctait convaincu que la nouvelle di
reaction de cet Etablissement, en qui il
devait avoir pleine et entire confiance,
n'observerait pas les dispositionsdu contract
constitutif de la Banque Nationale et celles
de la loi Budg6taire pour prelever ses com-
missions sur les rccettes et les ddpenses
effectuCes au compete de I'Etat, cherchant
ainsi A consacrer Ics nimmc, irrcgularitcd
de la pr&cedente direction. Eit effer, les
competes de cet 6tablissement pr6senteat
une importance srie de doubles commis-
sions sur les fonds publics contrairement
a son contract ct a la Loi. Anpeld A fournir
des renseignements prtcis ; ce sujet, Mon-
sieur van Wijck a declare qu'il continue A
prdlever les mcines commissions suivant
es usages admis e t les costumes existan-


tesse r6servant touted
le Sige Social dce la
Banque A Paris, ct de
faire part A mon De-
partenment de la d&ci-
sion qui aura etd prise
dans la circonstance.
Vous concevez bien
qu'un tel argument
n'a pu &tre ni accept
ni 6coute.
Pour dclairer votre
religion sur le proce-
de d'une Institution
de credit qui devrait
sourtant avoir le plein
respect des fonds de
I'Etat qui lui sont con-
fies, je vous soumets
la correspondence d-
changee avec elle a
propos des commis-
sions doubles qu'elle
s'est attributes sur les
ventes d'or faites pour
les depenses du ser-
vice courant.
Vous jugerez.


fois d'en entretenir


11 r F. It

Scr'eflaire d'E11r


Port-au-Prince, le 4 Decembre I906.
LE SECIETAIRE D'ETAT Au D.PARTEMENT
DES FINANCES ET DU COMMERCE
Au'Directeur de la 'B.nque Nation.le d' Haiti
Monsieur le Directeur,
a En parcourant le compete a Recettes et
Paiements a du mois de F6vrier 1904, j'ai
remarqu6 les ecritures suivantes :
a Au ddbit I o/o sur P. 4.174,98 pro-
duit de I/8 surtaxe destiny au service cou-
rant P. 4.75, et au credit product de la
surtaxe de i/8 P. 1.749,97 A 150 0/0- P.
4.374, 98.
a Cette commission de i o/o ne doit etre
prelev6e que sur le montant de la prime,
come le veut et l'entend le Ldgislateur
anr. 4 de la loi portant fixation des re-
cettes. )
a En consequence, vous voudrez bicn
porter au credit de I'Etat la commission
que vous avez perCue par erreur sur P.
1.749.99 centimes.
a Veuillez, Monsieur le Directeur, agrder
les assurances de ma consideration distin-
(gue,
(Signd) F. MARCELIN


i, D~partement des Finances.

BANQUET NATIONAL D'HAITI
Port-au-Prince, le it Dkcembre 19o6,
1Consieur le SecrLt.ire d'Etat des Finances
et iu Commerce
Port-au-Prince.
a Monsieur le Secretaire d'Etat,
a Nous avons I'honneur de vous accu-
ser reception de votre d6p*chc du 4 cou-
r.nt, au No 41I.
Nous ne comprenons pas en quoi I'arti-
cle 4 iLd la loi portant fixation des recettes
puiss e intervenir dans la question d'une
commission prlevte par la Banque.
a La ioi A laquelle vous faites allusion
r"gle la maniere don't le Secr6taire d'Etat
des Finances aura A dquilibrer son budget
mnais elle n'es: pas applicable aux '-rapports
entire le Gouvernement et la Banque.
a Nous avons continued A dicompter nos
commissions suivant les usages admis. Ne
voulant pas prendre sur nous de modifier
les coutumes existantes, nous en r6'erons
A notre Siege social et
vous tiendronsau cou-
rant de sa decision. a
Veuillez agrer,
Monsieur le Secr6taire
d'Etat, les assurances
de notre tres haute
consideration.
BANQUE NATIONAL
D'HAITI
Le 'Directeur,
( Sign6 ). CH. VAN
WIJCK.
Port-au-Prince, le
31 D6cembre 1906.
LE SECRETAIRE D'ETAT
AU DxPARTEMENT DES
FINANCES ET DU COM-
MERCE
Au Directeur de la Ban-
que 'Lationale d'Haiti
[AR ELIN, Monsieur le Direc-
teur,
-I -' F i' ncei. e e .
t1 7,,; I-'i inces. a Votre lettre du
II du courant, res-
ponsive A ma dipoche du 4 Dbcembre, au
No 41a,m'est parvenue ava.at hier entire
2 et 3 heures de l'aprns-midi.
c Vous me dites :
Nous ne comprenons pas en quoi l'ar-
ticle 4 de la loi portant fixation des recet-
tes puisse intervenir dans la question d'une
commission prelev6e par la Banque. *
a Repassons cet article qui est ainsi con-
a Article 4.- Le Secretaire d'Etat des
Finances est autorish A op.rer chaque mois
la vente en monnaie national, au taux
du course, d'une parties du product des
droits d'exportation disponibles pour le
service des depenses publiques payees en
monnaie national.
a La vente se fera de preference aux
petits commercants haitiens et chaque mois
une note du Departement des Finances
insdree au Journil official tera connattre la
some vendue, la date de la vente, les
noms des acheteurs, les courtiers employs
A l'opdration et le taux auquel elle a eu
lieu. Apres chaque vente, le montant de la
prime sera ordonnance en recettes, confor-
mement aux dispositions du Reglement
pour le Service de la Trdsorerie.
Pour votre edification pleine et entire.
je veux bien penser que voousvoas tes


LA BANQUE ET L'iTAT


IX


trompd de bo- ne foi, et afin qu'il ne puiese
rester dans vote esprit aucun doute sur
les restitutions que vous ~tes dans I'obli-
gation de fai.e a 1'Etat Haitien imm6dia-
tement, je place sous vos yeux les articles
Is et r6 du Dcret instituant la Banque
National d'Haiti.
a Art. I5.- La Banque sera :hargee
du service de la Tresorerie du Gouverne-
mens d'Haiti et par suite de recevoir A
I'enc-issement routes les so'mmes revenant
a l'Etat et notamment les droits de doua-
ne sur l'importation et I'exportation.
a Elle sera Lgalement charge dans les
limits du credit don't ii est parl a& I'arti-
cle 17 d'effectuer tous les pavements pour
le compete de l'Etat, y comprise le service
des inretrts et amortissements de toute
dette interieure et extCrieure.
a La Banque pr6levera sur ces encaisse-
ments conform6ment au budget et a la loi
les fonds n6cessaires au service de la dette
publiue.
u Ce service g4enral de paiement et
d'encaisscment sera l'objet d'un reglement
d'administration publique arr&et entire le
Ministre des Finances et la Banque.
a Art. 16.- Li Binque, en r6munera-
tion des services stipules en l'article ci des-
sus, aura un droit de commission de i o/o
sur les encaissements et 1/2 o/o sur tous
les paiements a I'interieur.
a Les paiements A oprer A 1'exterieur
donnent lieu A une commission supp'6men-
tiire de 1/2 o/o ; la perte du change res-
tant a la charge de I'Etat. .
Ce reglement d'administration pub'ique.
l'article 15 pr4citd le dit clairement, est
bien le reglement pour le service de la
Trdsorerie en date du 26 Juillet 1881. Li-
sez la correspondence suivante qui I'adopte
d6finitivement. correspondence changee
entire Mr. C. Archin, Secretaire d'Etat de
la Justice, charge par interim du Departe-
ment des Finances et du Comerce et Mr.
le Comte de Montferrand, secretiire ge-
neal de la Binmue Nationale et D1legu6
special pros le Gouvernement de la R apu-
blique :

S* *
* * . . o

Reliscz les articles 6 65, 66 et 67 sus-
parl6s.
a Art. 64. Aux terms de I'article 15
du Dcretdu IS Septembre 1880, la Ban-
que Nationale est charge de recevoir A
I encaissement toutes les sommes revenant
Al'Etat et notanmment les droirs de douane
sur l'importation et I'exportation. a
a Art. 65.- La Binque n'est rCspon;a-
ble que des sommes qpi lui out itd verces
en exEcution du present Reglement.
a Elle ne peut avoir aucune diligence a
faire pour le recouvrement des diltrfentes
taxes, ni aucune poursuite A exercer. a
a Art. 66.- En consequence de I'article
15 du Dicret du 15 Septembre rappehl ci-
dessus en ce qui concern spicialement les
droitsdedouane, les Administrateurs prince*
paux des finances dressent pour chaque re-
cette dument constatee un mandate d'en-
caissement suivant module ci-annex6 lequel
mandate est remis au redevable du droit :
Ce dernier, muni du sus-dit mandate, se
prsente a la Binque et verse le montant
de ses droits.
s Indipendamment du mandate d'encais-
sement delivre A la parties versante et qui
dolt tre revenue comme piece justificative
par la Banque, l'Administrateur principal
continue a dresser des ordonnances de re-
cettes destinies A appuyer les competes de
la Republique et a server, comme par le
passe, au contr6le de la Chambre des
Comptes. Seuletment ces ordonnances ne
servant plus a I'encaissement, sont trans-
mises directement par les administrateurs


A la division comptcnte de Ia SccrgW
d'Etat des Finarces. s
a Art. 67.- Quant aux autr res ,v
de la R6publique, quels qum'k -is s
sont aussi versAs a la Banque en en
mandates dresses par les Admioislr
soit contre' les individus fermiers, loca
on redevanciers A un litre quelconque
I'Etat, soit centre les comptables sph
tels que directeur principal de I'Ereg
ment ou autres..
Ces articles se passent de comment
et cependant vous 6crivez : Nous av
continue a dJcompter nos commit
suivant les usages admis. a
Une institution s6rieuse ne ieut p
tel language. Vous avez prdlevi sur desf
publics qui vous sont confiCs des comi3
sions auquelles vous n'avez pas droit. co.
trairement A la loi, contrairement au rtg
ment pourle service de la Trisorerie, et vol
parlez d'usages admis.
EnwdritC, je n'y comprends absolute,
rien. Et de mieux en mieux vous ajoutez:
a Nous nous referons a notre Siege soci
et vous tiendrons au courant de sa dici.
sion. v
Pour en rdferer au Siege social, il aurii
lieu de croire qu'il vous avait autorise i
distraire des fonds de I'Etat en sa faveou
II n'en est pas ainsi.
J'ai ordonne d'Ctablir les releves par exer.
cices budgetaires des'commissions qui now
occupent. en remontant A la dte de l'in
titution de Ia Binque. Chaque releve vou!
sera achemnine pour que le montaat en soi
port au Credit de 'Etat.
En attendant vous aurez A fire figure
dans la situ.itio: que vous enverrez ce soi
a mon DCpirtement les G. 17.$0 centime
don't ftit muntior, ma d4epche du 4 D
cembre au NJ. 411.
Veuillez agrder, Monsieur le Directear,
les assurances de ma considratioa dis
guide.
(Signe) F. MARCELIN.

BANQUE NATIONAL D'HAITI
Port-au-Prince, le 5 D&cembre 1906
Aonsieur l Secretaire dEtat an Cipar-
des Finances et du Commerce.
Port-an-Prince.
Monsieur le Secretaire d'Etat,
a Nous avons I'honneur de vous accuse
reception de votre d6peche No. 5j3, di
13 courant.
a Nous avions, avant de vous &rcrre no
tre lettre du D&embre a laquelle ,m
nous rdpondez, eu soin de revoir les ps-
sages de la Loi de finances, do Dcret is-
tituant la Banque ct du Reglemett p0oo
le service de la Tr6sorerie que vous t]v
I'amabilite de nous communique.
s Aussi votrc depeche ne peut-elle a
rien changer la determination que o
avons prise d'attendre les instruction, 4
notre Siege social; le seu elfet qu'di
ait est plut6t de nous confirmer dans c 0
decision puisque mainteOamt vous p&
de nous reclamer des commissions dep
l'institution de notre Etablissement.
a II vous sera facile de compredred,
en sommes persuades, que noust e Pi0"
changer rien au statuquo, devant unc
6ventualit; sunortot maintensat qoe r%
avons saisi notre Siege social de ct
question en lIi remettant copie dc I u1
pondance echangde.
a Venillez agrber, Monsieur le Secrt
d'Etat, les assurances de nocre s
consideration a.
BANQUS NATIOAL.E D'HAITI
.e Directesr,
(Stgno ) CH. VA W








* $56
-r Plinoce, le 19 D6cembre 1906
i SECK T AIRE E'ETAT AU DDAPARTE-
a t DES FINANCES ET DU COMMERCE.
A, DirectUr de la Baque 'Nationmal
d'Haiti
Monsieur le Directeur,
SJe vous rccuse reception de votre lettre
5 $ D!cembre courant.
SJe n'ai pas A tenir compete des instruc.
ns qoe vous attended de votre Siege so-
. Ces instructions vous concernent per-
onellement. Vous avez pr6lev6 sur des
pods qui vous sont confis des commis-
os sax uelles vous n'aveC pas droit. 11
int bienles restitur.
,Veuillez, Monsieur le Directeur, agrier
s assurances de ma considCration distin-
(Signi) F. MARCELIN.



EEM -- dw- -

RENSEIGNEMEN TS
MPIT'OiAOLOGIQUES

Observatoire
DU"
UIINAIRE COLLEGE.St-MARTIAL


Lu\L-ro
atre 1 midi


)15 AoUT


7- a minimum
emprat maximum


763,7
22,0
34,3


yenne diurne de Ia temperature 2b,4


iLe ciel a 6tt tris nuageux
SLes nuages sup6rieurs
EEclairs A 9 do soir. jLe
Bt invariable.


toute la jour-
viennent do
baromatre est


Phenornane c61este
ON a wtu ce matin 6 aott une comate
re les constellations du Taureau, d'O-
ti et du Cocher.
Position approximative du noyau
Ascension droite 5 heures
Dilinai.on 120 bordale.
La comiite se leave vers 2 heures du
sinx et disparate avec les dtoiles de
~grandeur. La queue a une longueur
yron de six fins le diansmtre apparent
Saoeil et se dirige de kNE vers WSW.
Icourbure eat peu proonoce et elle
git peu.
J. SCHRER


D6part
Iter et part le S/S H..rgaria avec
~sagers suivants .pour :
Cap-aitik : Mr Max Hermann.
Poie-'Paix: Mr Sylvio Pdricls.
St5arc : Mme Emile Doda, Mile
tte Doda et une servinte.
Chambre des D6putes


les


An-


i Siance du Lundi 5 .Aoat 19o7
Aprts le d pouillement de la correspon-
Sce la Chambre a vivement discute et
Sles budgets de I'Instruction publique
I 'Intirieur.
Service Hydraulique
L commission hydraulique continue la
Sde ces important travaux don't I'uti-
est reconnue. En mime temps qu'on
'be an nettoyage complete des tuyaux
S. qui facilite la conduit des
d astres amliorations soot apportees
c im t service,
eat"s qlue M. Thimocl6s Lafontant,
ialI~dae a Commission hydraulique,
ea. m~mhe dernier, inspecer, a a
Q de PNtion-ville. l'krt des tnvanx de


captation. Et hier matin une 6quipe d'ou-
vners commencait les travaux de refection
necessits par Ie mauvais Ctat du regard
principal.
Bient6t, nous informe-t-on, le meme tra-
vail se fera & la source Plaisance.
Les nombreuses Lmilles, actuellement en
villegiature A Petion-ville, peuvent se r6-
jouir; car bient6t, l'eau en abundance, leur
procurera tous lesagr6mentsdes charmanies
et veritables vi!le d'CtC.
Aussi. ont-elles tout int6r&t, i acquiter
leurs redevances en retard.
Tous nos compliments A I'active com-
mission hydraulique.

hotel l Belloe tre

DEJEUNER DU 6 ABOUT
MIDI A 2 HEURES
Prix : G. 2.50
Beurre de Copenhague
Radis
Court bouillon de sarde A l'Espagnole
Saucisses au chou
C6telettcs de mouton au cresson
Haricots rouges en sauce
Riz blanc a I'Indience
Confiture de peches
Fruits
Caf6
1/2 Vin



Nlouivlles Etanigeres


DEPtCHES REUES CE
~


NATIN


La fievre june dans le centre
Amerique.
NEW-ORLEANS.- Dans une informa-
tion rendue publique,;e docteur Tho-
mas, inspecteur du service de quaran-
taine des Etats-Unis, declare au sujet
de la fievre jaune dans le centre Ame-
rique qu'il a trouve autant de propre-
te dans le Honduras et les posses
sions anglaises et espagnoles qu'aux
Etats-Unis. Quant au Guatemala, it
n'est pas aussi satisfait ; il dit que ce
sont les employes des chemins de fer
qui s'occupent de la proprete.
Ce que codte la tete d'un Bandit.
Troubles a Casablanca. La guerre
sainte des a:abes. Un ultimatum.
TANGER.- En vue de la lettre en-
voyee par le Caid Mac Lean au Minis-
tre anglais au Maroc, le ministry de
la guerre marocain a ordonn6 aujour-
d'hui la suspension des operations qui
se realisaient centre Raisouli. Cepen-
dant malgrecetordre,les troupesdu Sul-
tan ont surprise aujourd'hui le village
de Alkala habit par des partisans de
Raisouli et I'incendierent; ensuite ii
y eut un petit combat entire la tribu et
les forces du gouvernement ; il y eut
beaucoup de morts des deux cotes et
beancoup furent fits prisonniers par
les forces gouvernementales. Le chef
des troupes du Sultan a ollert tin mil-
lion A celui qui lui remettra Raisouli
mort ou vivant.
Les tribus ont envahi aujourdh'ui
Casablanca en disant qu'elles n'-I
talent pas satisfaites des travaux que
l'on faith dans le port. Its massacre-;
rent les soldlats de la garnison et atta-
querent les europdenset en tuerent 7.
Les autres s'enfuirent ainsique beau-
coup do juifs que les rebelles cher-
chaient pour les tuer. Tous se rdfu-
gierent a board du vapeur allemand
ancr6 dans le port. Le croiseur fran-


c~ is Galil6e a est parti cette nuit
imour Casablanca.
Un fugitif de Casublanca a apportd
au Charge d'AITaires de France la nou-
velle que les assassinats commis dans
cette ville ne sont qie le commence-
ment de la guerre saiite prchde par
les arabes pour exterminer les euro-
pens. Le gouverneiur de Casablanca
doit dsj'A avoir recu utn ultimatum du
gouvernement franc.;is par le com-
mandant du croiseur Galilje a. Dans
cet ultimatum, on dit que la tote des
gouvernantsrepondront de la sacurit6
absoole de la ville. On croit quo le
a Galil6e arrivera aujourd'bi. II re-
cevra A son bord tous les europ6ens
qui desireront s'y rdefgier. Le minis-
tre de la marine a envoy des ordres
au a Forbin a, aux ACores, pour qu'il
se dirigea toute vitesse sui Casablan-
ca. Les journaux francais demandent
an gouvernement qu'on inflige une
severe r6primande au Sultan.
Campagne anti-clericale en Italie.
Reo.ME.- Comme consequence I'ex-
tens'on considerablede lacampagne an-
ti-clericale italienne. le Pape suspen-
dra probablerment la celebration de
son jubilee sacerdotal, craignant qu'il
ne donne lieu i des demonstrations
anti-clericales sanglantes.
Le Venezuela et les r6cla-
mations belges,
BRUXELLES.- Dans le cas oit le V6-
n6zuela persisterait A son project de d-
sobeir au Tribunal d'arbitrage de La-
Have, en refusant de payer les deux
millions de dollars montant des recla-
mations beiges, le gouvernement bel-
ge se propose de protester devant les
puissances et de traiter I'affaire direc-
tement avec les Etats-Unis.
Une arm6ee licenciee
SEouL.- Par un d6cret public au-
jonrd'bui, l'armee cordenne est licen-
ciee.
Une proposition anglaise approuvee
a la conference
LA-KAYE.- La proposition anglaise
pour i'abolition de la contrebande de
guerre a etd approuvee aujourd'hui
par le comit6 respectif, par 25 voix
centre 5. Les Etats-Unis, I'Allemagne
la France, la Russie et le Montenegro
volorent centre, le Japon et I'Espagne
s'abstinrent.
La situation dins le Midi.
PARIS.-- La situation dans le Midi
s'est ameliorde, los troupes ont det
retirees. Le gouvernement a decide
que MM. Ferroul et Marcelin Albert
seraient remis en liberty.
Prochaine entrovue entire 1'Empareur
Guillaime et le Tzar
CRONSTADT.- LeTzar est part au-
jourd'hui de ce port si r son vacht
a Standard a; ii ; tait escort par 4 ba-
teau de guerre. II fera une excursion
dans les eaux allemandes oft aura
lieu une entrevue entire lui et I'empe-
reur Guillaume.
Nouvelles fortifications am6ricaines
WASHINGTON.- :1 vice-amiraux et
un chef de l'artillerie ont te envoys
sur la c6te du Pactflque pour lever
des plans pour de nouvelles fortifica-
importance.
Suivant ce que l on dit au departe-
ment de la guerre, c'est un plan que
Ia gouvernement avait former depuis
longtemps. Cependant beaucoup de
personnel voient dans ces rAformes
uno manifestation de la situation en-
tre les Etats-Unis et le Japon. II sera
construit un arsenal B San-Di6go,


port le plus rapproth6 do canal de
Panama.
Deux espagnols assassins
TANGER.- Parmi les europdBes as-
sassines se trouvent deux eHpagnols.
Service Atlas
I.e vapeur CVALDIVIA, ayant quitt6
New-York le 31 de I'ecoule, directe-
ment pour notrA port, est attend ici
mardiOcourant. 11 partira probablement
dans la soir4e pour Gonaives, Petit-
GoAve, Jdremie, Montego-Bayet San-
ta-Marta.

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