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p Ar?~'N0 i3 PRT.U-PR~cE(H~TI) ENDEDI 2 AUT 907 .j I QUOTIDIEN ABONNEMENTS : SMOI Une Gourde D'AVANCE DIEPARTEMENTS &C TRANGER : Frais de poste en sue. our tout ce qui concern 1'Adminiistration DIRECTEUR: Cl1emenat IVMa gloire, REDACTION-ADM INIS.' i TIO )N 45, RUE ROUX, 45. du Journal, s'adresser A Monsieur LE NUMIRO 10 CENTIMES Les abonnements parent du zer. et du i$ mois et sont payables d'avance de chaque Les manuscrits ins6r6s ou non ne suut pas remia. Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi. SRenar etle Bou us connaissez sans doute la fa- par laquelle L,: Fontaine nous lit de l'aventure diu Renard et du oitres ensemble au fond d'un sans pouvoir en sortir. histoire que te fabuliste nous re passe dans les temps les uls, dans les temps oft par- les aniinaux, n'est sans doute Wie, en dipit do la mythologi- ommrne, aux oreilles des bons et Mongols. ement, ils cussent pu se choi- me autro route que celle des c6- Iviales oft nous les avons vus dr hier et par lesquelles ils tuti l'inhabitable region des et que cette region n'est pas ment penible ; clle est, de plus, I et sans issue. II paralt que, iois qu'on y est entr-, il devient bible d'en sortir. On est con- a rester Lapons, Esquimaux oyvJes. pasteurs tartares et mongols, con1loit sans peine, des qu'ils tarrives sur le sol nouveau vers ils 6tnigraient, durent, en quel- 5rte, liquider le bWtail don't ils at accompagnes. tls auraient de le fire que d'ailleurs la eat decimn les troupeaux; car avons d4ja vu que I'habitat regions glaciales est impropre ancienne vie pastorale, que le 4tal comestible qui puisse er des conditions climat6- t le lichen, et le seul animal .trts certain que, apres avoir Wt leur nouvelle vie, ces du haut plateau central ont ostalgie de leurs planes ver- et des anciennes coutumes Ut compacte et inaltdrable .constitution communautai- oIt* dil regretter leur paradise et plus d une fois ils ont do -PWi tifA regards sur la Ion- [lminable route des fleu- oItt b eso berbues les Swat i fortemout sollioites II n'h'.siteraiLent cerles pas A refaire la mnuic ro:itl, pour revenir a lour ancienne et riicho region ; mais com- ment ? Les chivAiux (lqui constituaient leur mode do transport ont (tl alattus et mangos h leur arrivtee dans les loundras. Le b6tail nourricier avait necessaire- ment prdceddd les clevaux ; nous ve- nons de dire que, en outre, la vie leur eiit t6 impossible dans ce climat de- vorable, sans herbes et sans aucune autre nourriture. C'eut 4t6 folio que d'essayer de re- venir A pieds ; car, outre la n6cessit6 d'avoir le clieval pour le parcours ra- pide des grandes etendues trop peu hospitalibres pour pouvoir y stjonr- ner et y dresser des tentes, de quoi serait faite leur nourriture durant le temps de la traversee ? II est impossible, pour co dernier usage, d'utiliscr le renne ; car norus avons d6ja vu qu'il est insuffisant come alitmentation mtme pour ceux qui habitent la region oi nous nous trouvons, et que ceux-ci sont obliges de parer a cette insuflisance en recourant a la pechoe eth lachasse Cos derninres occupations no sooit pas non plus assez fructueuses pour permettre d'emmagasiner et de con- server le gibier et le poisson necessai- res pour un long voyage. c'est A pei- ne s'ils suflisent A I'alimentation quo- tidienne sur place. En resume, un art pastoral insuflisant tant A cause de la raret6 du renne male que de la mau- vaise quality de laitiere de sa femelle, uno peche et une chasse tres aldatoi- res et d'ailleurs momentandes- car it faut savoir choisir les dpoques fa- vorables,- voila de quoi est faite la vie dans les toundras pour ceux qui les habitent. Jugez un peu des diffi- cultes d'entreprendre un long voyage I Le lecteur sent done i'impossibili- t absolute pour ccs people de retour- ner sur le haut plateau central par la route des flauves. A difaut do cotte route, n'en existe-t-il pas une autre ? Si vous voulez vous reporter de- vant une carte de cette region, vous verrez quo, apr6s l'extrCme nord de la Laponie, c'est I'Ocean Glacial: en continuant vers le nord, c'est done s'engager davantage. A '0oest, on peutpousser j usqu' aux c6tes norw6giennle, Oprs quoi c'est encore la iner ct cette mer s'etei jusqu'en AIAmrique. Elle ne sera fran chio que des siecles plus tard lors- que les gros navires auront lanc( sui l'O),,:ar des liomm ies plus exp6rimen- ts et (que la boussole aura autoris( les grades temdrit6s. A l'6poque ou nous sommes, ces homes primitifs n'ont que de I6geres embarcations faites de peaux de pho- qucs pour naviguer pres des c6tes fluviales. Pourtant, quand le grand G6nois eut aborde les terres du Nouveau Monde, il no les a pas trouvees deserves. Des etres humans habitaient ces lieux vierges de la presence des Europdens et Christophe Colomb s'4tonna dtran- gement do so trouver en face de ces iomines a teint de cuivre qui ne res- semblaient point aux Espagnols. Le christianisme le separcit de ces homes, parce que, quand il partit de la Juddo pour dvangeliser le inon- de, lo monde so trouvait amputd de tous les groups humans qui, parties du centre asiatique, s'dtaient diriges vers le nord pour aboutir a la region que nous 6tudions, ou vers le sud pour aboutir aux regions africaines que nous 6tudierons plus tard. ,Ce sont les anciens pasteurs qui, apres avoir )pris la route du nord,- Tartares et Mongols dans les steppes, Lapons et Esquimaux dans les toun- dras,-sont devenus dans le Nouveau- Monde ces 4tranges 6chantillons hu mains que Colomb chasse et capture comme des animaux et conduisit en Espagne pour offrir a Ferdinand et A Isabelle le t6moignage vivant de son gtnic et de sa science. Si, par une puissante vocation in- tdrieure, ces hommins, rentrbs en eux- mtemes, ont pu avoir une rapid et fugitive vision de la communaut6 des origins humaines, combien ces naifs Indiens, ex!hibds a la curiosity des pouples de M.\rcie, de Valence, d'A- rag-i. de (Castille, ont du so dernan- dier quitlle i-rute ont pu avoir suivie, en sortant tdes hautes steppes, ces liommes dtvenus des dieux, pour qu'un'e si prodigieuse diffrrenco fAt marque niitre eux et ces homes I La Tradition venue des ancetres a dl r6veiller en eux -le souvenir des insurmontables privations endures dans les toundras et 6ternellement its i out d\i se ldemander jiiulle est cetto - issue qt'ils i'nt p;ts s, trouver et - o (qui ; pu donrer ace'c.; sous d'aii- r ires cicux, (d'(f sont vernus At eux les a nagliques Espagnlols ? Mais I le tecir, lui usi, a d6 s de.nanfder qu'ello est ce:tto route qui a Ipermis A ces InoIades d'mnigrer, avant (Colonmb, dans le Noiiveau-Monde. Car si, laissant I'Ouest et les veux toujours fix6s sur notre carte, nous nous retournons vers l'Est, c'est enco- re un bras de mer qu'i nous rencon- trois, le detroit de Ilring. Nous parlerons la prochaine fois de ce detroit et nous verrons peut-ttre comment I'historien et le g6ograplie ont dil lui demander la solution du problcme qui nous I)proccupe. LES DEUX CONVOIS Au moment on Ic cercucil du Capitaine Clement Bcllegarde sortait de la maison mortuaire, port 1A bras par ses fr&rcs de la Compagnie d'Instruction du Center.tirc, le canon toriunat au loin ct le so:a du ca- non ainsi entendu A distance, av.lit quel- que chose d'ctouff5, de voile, qui s'accor- dait avec la tristesse qui remplissait tous les coeurs. Ies fundrailles de Bellegarde devaient se faire sans le cancn de dcuil, car il n'btait que capitaine, et cette salve funebre qui semblait A son intention sa- luait la dtdpouille mortelle de MonsieurJu- les St. Macary, de son vivant gn&ral de di- vision, trois fois Magistrat Communal et SZnateur de la Republique. Sur la Place de Sainte Anne, les deux convois se rencontrerent, et ils semblaient venir I'un vers l'autre, les deux mons, le vieillard qui avait etC le Colonel des Ti- railleurs de Geffrard, et le jeune home qui commandait la Compagnie des Gibo- ziens. Si bien que lorsque devant la Compa- gnie correctement alignce, le Capitaine Rose, l'Cp&e abaissde. faisait le salt A son frere disparu, il semblait ue ce geste s'a- dressait aussi & l'ancien Colonel des Ti- railleurs. Les deux musiques funebres se confoan daient, et les deux convois se rencontrrent au cimertire, Bellegarde partageant les bon- neurs rendus a St. Macary, et St. Macary salu6 par la Compagnie d'instruction du Ceauiaire, come s'il svsait reamci pt --~--------------II-~---, r ____ __ __ -- '~~-I------- ------------ -- ---~-` -~----- I -- ----- -- to Axz~m No 10 PMT-AU-PRINCE (HAITI) VENDIREDI, 2 AOUT 1907. I miracle our rendre les honneurs A son chef, le beau regiment des Tirailleurs qui fur une des gloires de Gefirard ! Et c'est ainsi que separes par un demi- siecle, ces deux corps d'arm&e mnodele crea- tions admirables de deux gouvernements progressistes, se donnaient la main en la personnel de leurs chefs respectifs. Et cette strange coincidence etait frap- pante come un symbol mystericux... * Discours pronounce k 29 Juillet 1907 sur la tombe du Gidnral Jules St CWacary, ancient 3Cagisttat Cnmmnunal ie Port-au-Prince. par MCr. Louis Sauveur Faubert, Secritaire du Conseil Communal de cette Ville Mesdames, Messieurs, Si retires qu'aient 6t6 des luttes du mon- de, A la tin de leur longue carrier, des personnages de la trempe de M. Jules St Macary, dont la vie a dtd si bien remplie d'actions des plus int&ressantes au point de vue historique, on se sent tout de me'me comme atterre a la nouvelle de leur mort, quoiqu'on s'y attendit quelque peu. La raison en est, Mesdames, Messieurs, que ces disparitions laissent toujours parmi nous l'impression que nous allons nous trouver sans le. conscillers surs q u'aux gran- des occasions, nous avions l'habituae de co:isulter. Nous nous croyons alors, par ce fait, priv6s de tous les elements d'infor- mations qui nous seraient necessaires pour affermir notre march A travers les chemins perilleux de l'existence. Eh bien, cette pensee m'absorbe a cette here en voyant d6poser dans cette tombe les restes mortels de ce citoyen remarqua- ble, don't je vais tAcher de vous retracer a grands traits, les principaux faits qui ont honor sa vie. Jules St Macary fit toutes ses etudes au Lyc6e Ption, dirig6e l'epoque par Pierre Faubert, et, en souvenir de ses maltres et de son passage dans cet rtablissement, il aimait souvent A rappeler les pr6ceptes de morale qu'on y enseignait, pour former cette phalange d'hommes, qui fut la gloi- re du pays, et surtout, cette sublime devi- se place au frontispice dela principal sal- Ie, devise qui, plus tard, dans sa vie pu- blique, devait atre aussi la sienne : Hon- neur I Patrie! Ces deux grands mots expri- mant deux grandes idCes, l'avaient profon- dement frappe. Aussi le voyons-nous, durant toute sa laborieuse carrier, etre constamment ani- m6 des sentiments de l'honneur et de l'a- mour de la Patrie. Apres l'achevement de ses etudes, et a l'avenement du President Fabre Geffrard, il fut nomm6 aide-de- camp. A cette char- ge, il se fit remarquer par ses belles manic- res, par son el1gance et une education raf- finee rappelant St Evremond ou le duc de Bukingham. Ces qualities maitresses lui valurent l'insigne honneur d'etre choisi pour accompagner Mme Gefirard a Paris, oh elle devait etre reque au Palais des Tui- leries, par l'Empereur Napoleon 11I. De retour de son s6jour A la Capitale de I'univer, oh l'on appr6cia A sa just valour calui qui devait etre plus tard, chez nous, I'arbitre des 61egances, il continue A ren- dre de loyaux services au President de la R6publique, et, lorsque la charge de colo- nel du Corps des tirailleurs de la Garde du Gouvernement fut devenue vacant, A la suite de la retraite de Petion Faubert, il etait plus que personnel, designed pour la remplir. Dans ces fonctions militaires, il fit valoir non seulement les qualtes du soldat fiddle et d6vou6, mais encore cellos d'un adminis. trs er comp6tnt, probe nt mivre ; quali- t6s qui devaient I'applcr A occupcr ult6- rieurement les importanteset delicates fonc- tions de Magistrat communal de Port-au- Prince. Dans la gestion des inturdts de cette Commune, respectueux des lois au supr- me degrb, il se distingua a un point tel, par cette correction de conduit, don't il ne pourra plus se departir, qu'il fut relu a cette charge quatre fois, pour le plus grand bien de cette cite. Ce fut entire temps, qu'il fit parties du Sdnat de la Republique, oh il donna la me- sure de son caractire ponderd et conciliant, plaCant au dessus de la nisquinerie des convoitises pcrsonnelles les inttrcts sup6- rieurs de la Patrie. II fut done un administrateur capable, probe et severe, un patriot sincere, un amant passionn6 de la distinction, et, sous tous ces rapports il peut 6tre montr com- ine un example A uivre aux homes d'au- jourd'hui et A ceux de detain. Quant a nous, nous regrettons profon- ddment cet eminent compatriote qui fut un home de bien ct qui s'en va de ce mon- de entoure du respect de tous. Nous exhortons sa famille 6plor6eau cou- rage et A la rdsignatiou. RENSEIGNEMEN TS METEOROLOGIQUES 1b )servatoi re DU SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL JEUDI ler ABOUT Baromrtre A midi minimum Temperature maximum Moyenne diurne de la temperature Le ciel a dtd un peu nuageux covert vers le milieu du jour ; ges superieurs parent du SW, rieurs du SE. Brise de mer faib!e ; d'Est. Pluie au SW de i heure A du soir. Le baromctre est A pea tionnaire. 762,1 21.1 35,1 27,7 et assez les nua- les inf- bon vent 3 heures pros sta- J. SCHERER Chambre des D6putes Seance du Ize' Aol4t 1907. La Chambre a ouvert sa seance ar la lecture de sa correspondence, faute de pro- ces-verbal pr6sentd A la sanction. Puis 1'Assembl&e a vote les Budgets de la Guerre, de la Marine et de la Justice. Plus rien n' tant A l'ordre du jour, la stance a et& levee. S6nat Hier le Grand Corps, apres la sanction d'un proces-verbal et la lecture de sa cor- respondance, a vote deux projects de loi d'e- rection de quarters. Les modifications apport6es A la loi sur la liquidation judiciatre ont 6te ensuite admises. Arrivage Hier est entrI le steamer *Grxcia, de la H. A. L. ( Atlas Service ) avcc les passa- gers suivants : '.ew- York.- E. Pope. Cap-Hlaitien.- Senateur A. Beliard, P. Perraud, Montreuil, Ferd. Madiou, A. Pi- quion, Raoul Piquion et 2 enfants, A. Daibes, Vander Driessche, M. Petit, H. Elias, N, Renal, Civil, Cristian. Port-de-Paix.- F. M. Apolon et enfant, Alphonse De!orne, Soeur Victoire, M. Dup=rval. BJ!za:nour. Sceur Martha, Ber thilde ct St-Lucien, Ce:ile Macajoux et en- fant, Saul, Mathalius Poitevien, Joseph Apalaet plusieurs frires de l'Instruction ChrS:ienne. Ddc6s La famille Bellegarde vient d'etre encore bien cruellement 6prouvie par la mort de Jean-Louis BELLEGARDF. don't les funerailles auront lieu cet apres-midi. Le ccnvoi partira dela maison mortuaire, rue Lamarre No So, pour se rendre A la Cathtdrale. Nos condoliances a la famille du regret- td defunt et particulierement A nos amis Dant:s et Windzor Bellegarde. La lantern Medicole Nous avons requ le fascicule du mois d'Aout de l'importante revue scientifique La Lanterne MCidicale que nous recomman- dons A nos lecteurs. Ecole des Sciences Appliquees Come nous 1'avions annonce, c'est hier qu'a eu lieu la remise officielle des dipl6nes aux d6lves qui ont acheve leurs etudes. Un public choisi assistant a cette solen- nitd que prdsidait M. F. N. Laaaque, Se- crdtaire d'Etat des Travaux Publics et de l'Agriculture. Remarqud dans I'assistance S. G. Monseigneur Pichon, un represen- tant de S. E. le President de la R6publique, St6nio Vincent, Magistrat Communal, Du- piton, president du Senat, D. Lilavois, Administrateur g6enral des Postes, Justin Barreau, chef de Division au Departement de l'Instruction Publique qui representait le Ministre Laleau, emp chi. Apres le discours douverture qui fut prononc6 par M. Jacques Durocher, M. Barreau felicita vivement le personnel de l'Ecole et M. Laraque fit la remise des di- pl6mes A MM. Ethdart, Cauvin, Gabriel, Merceron et Germain. Puis l'on visit les ateliers de l'Ecole, les machines, le Laboratoire, etc. Nos felicitations a 1'Ecole des Sciences Appliquees qui prepare nos jeunes gen s a la vie de luttes et de travail oi jils triom- pheront par les professions pratiques qu'on leur a apprises. Distribution de prix La distribution des prix aux elves de l'Ecole secondaire que dirige avec rant de distinction et de d6vouement M. Joseph Chancy est fixde au lundi 12 Aoit courant. Cette fete scolaire aura lieu au local du Petit Th6etre A 7 1/2 heures du martin. Fermeture de Ia xzalle Les dipeches pour New-York et I'Euro- pe (Via N-Y ) par le steamer a Prins Wil- lem IV P seront ferm6es domain, 3 du courant, A midi precis. 'Port-au-Prince, 2 Aoit 1907, .totel Belleevs DtJEUNER DU2 ABOUT MIDI A 2 HEURES Prix : G. 2.50 Siladc de beuf tomatte Radis Fricassde de more aux pommes Navarin de mouton Bourgeoise Bumsteak A la Villeroi Ilaricots verts sauce blanche National d'Haiti Riz au lait Figues Cafi 1/2 Vin DOMINICANIE Nous reproduisons la lot ." vient d'etre adoptee en Dominit.a Le President Cacdres aa, le 20 avril 1907 la loi votLe le 1 par le Congris National en vae colonisation et du d6veloppemn lignesqui bornent la Rpubiqur ti : Loi concernant la colonisatI et le d6veloppernent d fronti6res ART. ler.- Le developpement territoire qui borne la R6publique sine d'Haiti, a partir de la com de Dajabon inclusivemert j I'embouchure de la riviere P les est declare service public. ART 2.- La some de 0.O00o lars or americain sera affected c ann6e aux fins d'introduire da pays, pour compete de 1'Etat, qu families d'agriculteurs de race che. AnT. 3.-Pour l'installation de (lqu famiiille. soront reserves: ( soilime dde 110 dollars ; (b) 200 (le taria equivaut Al acre) de terr friche pour etre cultives ; (c) subside mensuel de 30 dollars dant une ani(e ; (d) 3 pelles, ] ques, 3 Iioues, 5 manchettes et 4 cies. Awr 4.- Les immigrantsquiv proliter des avantages accord cette loi paieroon dans un d lai ans au commissaire destine i fin, par le gouvernement, la mI inoits do la terre quileur aetd dans urn tat do parfaite culture. Au cas oui it. n'executeraieat les prescriptions de cetteloi, i iont ddchus des droits qu'elle l corde. ART 5.- Chaque agriculteuroo lihritiers jouira pendant 15 a l'entiere production de sa dite aprl's ce ddlai, qui ne pourm IpolonIg, le gouvernement e en possession de la ferme, afin di former, donnant de pr6efrence I griculteurqui l'aura amblioree on hdritiers. ART 6.- Les demands d'i lion dans le pays faites en v cette loi devront etre adress&i Ministry des Aftaires Etrangbs l'entremise des divers consuls nicains et doivent etre accom \ o d'un certificate de bones d6livre par I'autorit6 ; o d'ua diiment 16galis6 de I'acte de a du pere ou du chef de la famille' d'une liste des membres de la specifiant les homes et les e 40 d'un certificate medical de sante pour toute la famille. Les homes de plus de 45 femmes de plus de 35 as ne0 pas admis A b6n6ficier ceOetu ART 7.- Les Consuls de I oblique en mome temps qre* petition, enverront tous leq ments qu'ils peuvent recuoili pendamment a lI'gard de cd titionnaire. ART 8. Le ministry les rbglements qui seront et ceux auxquels les imn1,e vent etre soumis et signera des contracts en r.gle. La formule de ces con retee par le ministry et pp le Conlre National. ART .- Cette loi d.iW' L i I I toire aussit5t quo la nouveile loi Bud- 'taire sera vot.e. ART 10.- Cette loi abi og,- tout..l les autres qu v t lui .'i i o;;- raires et srea expL)dite au lPomv:, Exiculif d'api'-s Ie v1'l (lCde (dCols- titution. louv-ll-s Etr-anere- DEPLCHES REJES CE I.ATIN L gagnant probable de la Course SPekin-Paris Moscou.- Le prince BorghAis'e est arrive aujourd'hui sur sa machine : Ita- lia qui fait .e parcours Pokin Paris. II est A la tete des cocurrnt ls t a sur eux une avarice d( dix henres ; il est consider co:nme gignant Ad noins qu'il no lui arrive quelque accident qai l'oblige a s'arrTter. Le prince a etc attei d a ququeues miles de la ville parles reprds ?tants du consulate ita- lien et une d61egation du (Club de Sports de cette ville. II fut re:u en iille av,'c graid entlhousiasme. Violent incendi-i NEw -YOKi.- Un 'violent inm., t-, is'est d6clarit pendant les p,-emi'- heurcs di la inatin6e, a dl-trnit e vicille maison 3 Christi, Street. vavait une centaine d'italiens; 20 'eatre-3ux furont cornp!i!eiment car- iss, 20 autres furent gravement 1 s. La police et les pompiers rsus- nt i sauver beaucoup d3 pirson- La police croit quc cet incendie produit par uine bonimb p!acee s la main d'un agent de a la Main *, car la presquo totality des tants etaient italiens. L'explosion labombe produisit sans douto celle reservoir de ptirole don't los im- ses tlammes empecliNrenit la sor- pal 1'escalier ; beaucoup des liabi- ts se r5fugierent sur le toit oit ils nt carbonis6s. La situation au Br6sil BUENOS-AYRES.- Los joiirnaiix die tte capital ont d6menti les bruits I circulaient an sujet d'une rI'vo!u- On sur la frontiLre du Bresil. Ils di- at aussi que la situation politique tranquille. cas de Mac Lean, le prisonnie: du Bandit. TANGER.- Les troupes sch6rifiennes .querent hier divers douars de la des Knass, les incendiant aprie avoir saccagds. Elles passerent au teau un grand noinbre d'individus fire'nt de nombreux prisonniers. me Raisouli tient prisonnier Mac ,tprIcisdment sur le territoiro do tribus. Les troupes crdent vrai- nt uno situation precaire i ce Caid. Hotel totalement d6truit par un Incendie RW.YORK.- L'hOtel lolgbeaclh, srw la plage du mmeo nom, -sland, qui est une station bai- rde grande importance sur la de I'Atlantique, a t6( totalement t ce martin ; 800 personnel qui Igeaient eurent la banned fortune d'y Per, mais elles ont perdu tous eftets. 3 cottages attcnant a I'ho- urent aussi reduits en cendres. Bouquets, Fleurs, A Vndre chez MmeVve A. MARTIN Bo0I-VERnA S IGNE I01-IAND Le S/S PRI TS WILLEM .Vm veO!anti du Sud .! de Saint-Marc :- ;': ici auiourd'hu i. Aoit t laisse:. ,(!- ,;ain 3 Aoit dl;, recentnt pour N. v- York, d 2 htculrs td l'aprs-midi. Port-au-Prince, le 2 Aolt 1907. GERLACH & Co, AGENTS. ------ - Les avocats du barreau de Port-au- Prince sont prisd do d6ooser, au Gref- fe du Tribunal civil de ce resort, une lisle des affairs qu'ils ont en leur possession et qui ne sont pas encore appelees du r61e. Fait au Greflo le juillet 1907. Le Greffier du dit Tribunal, Dr LEBR UN. Companies P. C. AVIS S. Li Direction ii forming les p)ortours des carter *(.3 ciceultlion qu'l palrtir du 15 Aouit proliii -!Ih ,ioit chlangier toute loos .,,trte:s (I., c rculaiion -' n iss et prie l ;,s d-'.tenteurs de Cas dotiie- res de bi, vo.uoi r, ds la pubiic)a- tion dui pr-'nt ln :vis lui f;i:' e parve- nir collos en leur posseosion; alin qu'ell) puisse les renouveler. Pott-au-Prince, le 27 Juillct 1907. LA DIRECTION Voulez-vous des souliers 614gants, solides, fabriqu6s avec toutes les r - gics de l'art ? Allez chez Alphonse di Guglielmo 167, GRAND'RUE, 167. Le cordonnier du high life. Le Roi de la Chaussure. don't les travaux apprlcids sont simplement des merveilles. -----_-_ _ AUX ARMES DE PARIS Mine SERRE EN VENTE A quoi tient la superiority des Anglo-Saxons, Par EDMOND DEMOLINS, SYLLABAIRE DES PETITS ENFANTS, IL- LUSTIt1, le mcilleur qui ait encore pa- ru ( Rapport de la Commission). PROVERBES HAITIENS PAPETERIE- FLANELLE RODEWALDT C CARTOU- CHaE FLOBERT, 9 /u'. i___ n l tip Llil condels8 lesle FRAIS A LA PHAREACIE SEJOURNE PLACE VALLIEkRE Pri6re d'aviser 1'administra- tion de la moindre irr6gularit6 dans le service du a ATIN a alia qu'll y soit de suite rnm6- di6. Imp. C. AIAGLOIRE Ii. ti flONE.X .ourna.ux brochures, billets de marriage, cartes de fianvailles, programmes, affiches, et tous autres travaux de ville. Billets d'enterrement et cares dte visible d la minute. PRIX DE CONSCIENCE LA ))octler PAUL EWALD, MA illelre Farine MEDECIN, du Monde CHIRURGIEN, ACCOUCHEUR. C(eile qui donnr le meilleur pain. (:ONSULTATIONS DI. S IA" A MIDI. 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