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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00100
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 31, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00100

Full Text

MERCREDI, 31 JUILLET 1907.


J


S.. .QUOTIDIEN..


ABONNEMENTS:

PAR MOIs Une Gourde D'AVANCE

DEPARTMENTS 8& TRANGER :
Praise de poste en sus.


DIRECTEUR :
Clement Magloire,

RIDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45.


Pour tout ce qui concern 1'Administration du Journal,


LA BANQUET ET L'ETAT

LAFFAIRE EV BOBIII

VIII


Aprbs i .llaire Marchand, il y cut
quelqus -ourds murmures dans le
fblic, li:tis la Banque ayant rt'glI
comptoe i ce Monsieur, et l'ayanl
apiedi s;insgrand bruit, nous coin-
imes que celui-ci avait pris la tli
use hIbitude d'operer seul.
Ce qui ldevait d6plaire a la mais n-
BWre.
En oulit., ii avait commis le crime
de coniti,.tori une alliance haitienen
et, joyvtux !'tard lui-mmrne, ii s't-
lait lai.ss, .' ler "A acqudrir des amitio s
dans le I'ays.
ll tait I.' crain're, pouvant un jour
on I'autre commettre des indiscrdtions.
II fut dune sacrifi6 au nomn du salut
to bateau.
Mais le savoureux morceau que j'ai
frserv4 pour la bonne bouche. le rd-
gl princier, c'est I'aftaire Bobin. Ahl '
obin, soultrez que je m'incline. A lui
s pompon.
Enfonc6 A. Gluck. Enfonce le sen-
imental apache en redingote, amarnt
d laMerelli! Enfonces tousles ribouil-
trs de la fanque presents et future .
Pierre Bohin s'est hardiment class
kRoi des Ent61eurs issues des cmuvres
Sla Banque et, malgre les efforts des
rt[ons pour cacher le coup, I'affaire
cette fois-ci, transpire, et le public
s'est trouve 6difi6 sur les prati-
de la . (6 mon patriotism
larmes, de quel nom la nom-
). ... B anque on Bande de Fran-
Sassocies sous l'6tiquette l1gale
PBanque Nationale d'Haiti.
SI vous voulez savoir comment. ...
a eque mots, voici comment Bo-
a (e) t as plote.
1 4 Mai 90M le porteur d'un bon
1I6 acien 6 o/*) au No 1425 de
l-*. .25 se pr6senta a la Banque
flire couponner son titre. Le bon
,,'cond6 en deux bons portant res-
v4Minenlt lea N" 1676 et 1677, les-
to Nu t remis au p oprdtaire.
e Ilit, le Boa 14 5 se trouvait
NNW-r


11 devait !'ctre aussi par 6criture
dan.; les livrets de la 'II nque et retire'
de la circulation. On n'en. fit rien. La
l*anque le garda et je vous prie de
croiro (quie OC ii'tait pas pour, aIu
lunch i o 5I -t 0, I'ontl memr ai quelque
lampe de I'Htel Morchi et en allumer
le eiar e de vanWijck-Santallier.
Pierre Bobin, A q(ui 1'on avait con
lio Io service du portefeuille, sans dou-
te p)')r I'adress-e qu'avait montrde son
frro aux 4:ayos en laissant sa caisse
4,' (ldticit de i.X))00 dollars et en sous-
trayant 2.(WX) que (., rvington y avait
oin (Vtpot. Monsieur lobin ( Pierre )
donl(' d(tit', lui aussi, des heureuses
quality's de son frere, enleva A son
tour le tftamux hlon N, 1. 25 d annuler.
II le mit en dtpot A la maison K. & C,
s'en lit donner sur cette garantie une
forte valtir, d6tourna, dit-on encore,
des valeturs appartenant A Monsieur
.iciliano, ;i un ollicier du d'Assas et
i divers, .;unit de cette facon, assure-
t-on, cais pour rallier le doux Pays de
France oIt d'autres < BeecsSal6s ,s sont
pourvus de meilleurs vins et de a ban-
lques de jeu plus forte.;.
Le fait du lBon No l12r5 remis en
cirulation quand il devait etre annual,
n'est pas nouveau.
On se rappelle encore les bons C.
Czaykowski donnes en pavement de
droits de douane et pour ce destines
a l'annulation qui turent remis en cir-
culation par la Banque.
Mais I'affaire Bobinest le chef-d'oeu-
vre du genre. La question est bien de-
terminee; des particuliers plumes jus-
qu'au sang crient: la Banque a sa res-
ponsabilite nettement engage et il est
evident qu'elle I'a tellement comprise
que la direction a essay de soigneu-
sement dtouffer I'affaire.
II y a eu I1 detournements de fonds
et faux qualifis au prejudice tant de
l'Etat que de particuliers. La Banque
en est moralement, administrativement
et Igalemet responsable.


s'adresser A Monsieur


LE NUMtIRO 10 CENTIMES.

Les abonnements parent du Icr. et du r$ de chaque
mois et sont payables d'avance
I.es manuicrits insercs ou non ne soot pas remiss.

Arthur ISIDORE. 4i, Rue Roux ou Bonne-Foi.


(:Com ino j, l'ai ( Jl,'. A it, l'o', lli"',1- ,il -
I)1 Il i Z t i \ t i VC, I 1i ,i. i' /'
Ilil d(e rt,le'v r 0t 'ta.li r (ns I-
iluix en l 'criituies, de tout tenmpl ,por-
l,'trds par la lBliiique. (t)i se rai. ell,'
touis Irs points ,uie nous aIvons indi-
(luis. 11 yV encore tlne mll;iss i[nio-
s:tnte de taux coiniiis dl;hns la conlfoc-
tion des contre-lBons. S'il le faut nous5
reviendrons sur la inatitre.
Elle comporte des irrt';gularit i ts, des
vols inoriis. Eni mrnme temps <1io I'en-
qtiite administrative, il conviendra
d'ouvric aussi une enqljute judiciaire,
'ain de pouvoir t coup snir mettre la
main surles collaborateurs de Bobin It,
Stands et petits. L'enqutMte jidiciaire
nle devra pas ,'tire subordonnre ani tra-
vail de la commission de comptables.
EIlle devra se saisir du cas de iBobin
relativement a;u ion no, 1 2.-i alin (lie
Ie jour soit fait siur la question, alin
quela lIan(que, notretresorii re, in e fis
()onvaincue de malversation dans
I'accomplissementde son mandate, re-
coive le dernier coup aprso tous ceux
mortels qu'elle s'est appliques elle me.-
me et qui oit commence sa ruine
comme, par example, l'indxlcution de
ses engagements et son refus d'obeir
aux lois.
Je dois encore toucher a quelques
autres points int6ressants concernant
la Banque.
Je parlerai, d'une mani;'re sp6ciale
de la nationality de la Banque, en dd-
montrant que la Banque, si ellen'est pas
institution haitienne, e.st u heimatlosen,
une sans patrie. Voili una question de
droit certainement intdressante qui,
en se posant indique toutel'6tendue de
notre malheur, A nous qui sommes &
la merci de ces aventuriers.

Administration du a Matin a
announce aux abonnes de la Ca-
pitale qu'ils ne doivent rien ver-
ser, abonnements ou autres,
que sur REQUS IMPRIMIS et
signs de M. 1'Administrateur.
*
Priere d'aviser 1'administra-
tion de la moindre irregularity
dans le service du aMATIN *
afni qu'il y soit de suite r-m6-
die.


La Petition pes DaMes
DE LA

COUTU RE

APPEL A LA LOGIQUE

Les, Joenes lilles (-t les dames de la
Co)utifre. -',ileo qtin dlernandent au tra-
vail de I'aigitilel Ic' is movens do sub-
sistance forment certainement uno
classes interessante lque 'on no saurait
trop encourage. Dans ce journal.
nous no cessons de prcheir Ie tra-
vail sous to tes ses formes, sachant
lue le salut de I'individu come celui
du pays est lI, dans l'elfort individual
et collectif.
Mais ces dames ont present(' uine
petition aiix (:luambres demandant
I'application l'urn tariff minimum aux
outils et miatires de leur industries :
aiguilles. ciseaux, etc., drap, toile, lai-
nage, etc, etc. et I'application de droits
proliibitifs aux articles de lingetiecon-
'ectionn .s A I'Etranger.
Et il s'est trouv6 des plumes bien-
veillantes pour appuyer cette petition
et la recommander chaudement A nos
I(gislateurs. Cela part certainement
d'un trop bon natural. II faut avouerque
nous sommes une race gnedreuse,
portie aux sentiments chevaleres-
ques ; ii suflit qu'unre idee soit pre-
sent6e sous un beau c6td, etsans plus
examiner, nous voilA parties en cam-
pagne; et perdus dans les considdra-
tions humanitaires, 6gards par le sen-
timent, nous pr6chons en ddpit de la
logique.
Certes, nos ouvrieres m6ritent d'6-
tre encouragees, leur corporation est
certainement interessante, mais en
quoi et, comment I'est-elle plus que
celle des ouvriers et pourquoi la pro-
tection devrait-elle s arr6ter & celles-
1N et ne pas aller aussi A ceux-ci ?
Nous avons des ouvriers qui fabri-
quent des cols et des manchettes qui
ne le cedent en rien & ceux de I'dtran
ger, ils produiront aussi leur petite
petition. l'uis ce sera le tour des 6b6-
mistes, des forgerons et aassi des fer-
blantiers Pourquoi pas ? Tres iot6-
reseants, lee ferblantiers IIl y on a qui


*


__ __


p NZE9~E No 101


PORT-AU-PRINCE (HA-SI~i)


c


. *






sont peres de not~breuse famille et
leurs lilies, et leurs femmes mit6itent
antant de sollicitude do la part do
I'Etat que les dames de la Couture,
don't on voudrait fair, je ne vois pas
pourquoi, une corporation privil6gide?
Un exemlle et un seul, car il est
concluant Nous avons beaucoupd'a-
tellers d'ebeinisterie, et tout le inondo
salt comment i est difficile dese procu-
rer des meubles sur place ; la lenteur
de la production, le retard apportde
la livraison retarde un marriage de 3
a 4 mois Chacin salt ce que vaut la
parole donnee o'un tb6niste I Que se-
rait-ce done si les meubles de I'dtran-
ger talent frappds de droits prohibi-
itifs ?
Monsieur Garcia, un des meilleurs
be4nistes de la place, a qui j'appor-
tais une petite command, meIrepon-
dit qu'il ne pouvait rien accepted
etant engagra pour cinq mois. On volt
par cela que ce n'est pas le travail qui
mannque, mais les bras. II en est de
nime pour les couturibres, elles ne
chliment point ; ce qui leur manque,
c'est de fire des l;.ves, d'employer
plus de bras, a'lin de donner satisfac-
tion tant par la valeur de I'ouvrage
que par la r apidits de la livraison.
Quard I'Etat applique le tarifmini-W
mum, il iminue ses revenues ; quand
il applique le tarif proliibitif il les aug-
mente, mnais au grand d(trinent de la
g6ndralit( des consommateurs.
Quel est ce protectionnisine oft I'on
vert nous engager ? Ie Iprotectionnis-
me ia sa raison d'etre dans les pays
tris avances ou les products de l'indus-
trie Otrangere, A la faveur des droits
d'entre trtC.-speu levds, menacent I'in-
dustrie locale djai developpee. Mais
ce n'est pas le cas en Haiti.
Nous n'avons pas, t proprement par-
ler d'ateliers de couture. de confec-
tions, capalles do rtpondre i la con-
sommation. et c'est I'unique raison
pour laquelle Ils prix des confections
sont si l6evos ,l(ut cells venues de
1'dtrangersont encore import6es. Que
I'on considbre (iue ces articles de l'E-
tranger supportent les frais de com-
mission, d'emballage, de fret et autres,
et supportent encore des droits d'en-
tree assez elev6s dejA! Si, malgre ces
charges, la production locale trouve
la concurrence encore impossible ou
penible, c'est que, vraiment, nous ne
sommes pas encore organisms. Telle
couturiere fait les robes aussi bien
qu'& Paris, mais qu'est-ce que cela si
elle ne peuten fournir qu'une ou deux
par semaine ? La question n'est pas
seulement de faire bien, mais aussi de
faire beaucoup.
Si les droits prohibitifs 6laient ap-
pliques, le pays tout entier serait livrd
en exploitation a une centaine de per-
sonnes, et le nombre des ouvriers
n'dtant pas bien grand, les prix mon-
teraient au lieu de baisser.
Belle facon d'encourager des travail-
leusesque de leursacrifiertout un peu-
ple et de leur faire la vie si belle
qu'elles no soient pas meme astrein-
tes & faire bien, car c'est la concur-
rence 6trangere seule qui les oblige
B s'appliquer pour attire la clientele.
Et qu'on ne nous parle pas de la con-
currence locale, car it n'y a pas encore
assez d'ouvrieres pour repondre a la
consommation et i'appAt seul du gain
n'en fera passurgir une 14gioncomme
par enchantment. Une bonne ouvrie-
re, cela ne se forme pas en deux ma-
tins, et tout le monde soufrirait en
attendant que leur nombre soit assez
grand poor amener one bairse des


prix, et pendant ce 'emps. on en ver-
rait vraiment de belles, avec les pa-
tronnes qui ont d6ej pris position et
qui ne voient pas de meilleur moyen
de devenir maitresses de la place que
de demander au Corps L6gislatif,
come A un dieu tutelaire, de sup-
primer I'adversaire.
Eli! bien, non, Mesdames I En
avant, aiguilles et ciseaux! Ouvrez des
ateliers, ne soyez pas dgoistes, ensei-
gnez votre art, formez des ouvrieres,
expose vos products, appelez la clien-
tble et retenez-la. En Haiti, comme ail-
leurs, il n'i a personne qui veuille
aller au detriment de ses intdrkts; vos
bras ne pourront jamais suffire A la
tAche, quand la quality de vos confec-
tions sera A la hauteur, et quand vos
prix seront moins 6leves que ceux
des articles strangers qui, nous le re-
pstons, supportent des charges 6nor-
mes. Par ces charges vous 4tes deja
protmeges suftisamment Que vous
faut-t-il encore -? N'avons-nous pas
fait ressortir dernierement comment,
sans itre protkgce par le Tarif, la Tin-
norie Conitimnetale, en fonctionnant
seulemnent, a aboli l'importation des
'irs. El at paravant, lesateliersdecor-
donnerie. ,ien organisms, n'avaient-ils
pas arrelt- net l'importation de chaus-
sures ? C'est ainsi qu'il doit en itre de
toute induslrie !
Arminescomme vous l'etes, defendues
coi(ine vo\isl'4tes, si vousne vous ren-
d(cz pas maitresses de la place, vous
t'es indignes dela protection que vous
demiandez. Messieurs les deputes en
rptondant A votre appel, devront s'ins-
pircr du mot du Senal de Carthage:
a Si Annibal est vainqueur, it n'a pas
besoin de secours, s'il est vaincu, il
n'en m6rite pas !*

RENSEIGNEMEN TS
METEOROLOGIQUES

Observatoire
DU
SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL

MARDI 30JUILLET


Baromktre A midi
Minimum
Temperaturemiimum
maximum


764,1
24.5
36,3


Moyenne diurne de la temperature 29,0
Le ciel est rest clair jusqu'A 4 heures et
s'est covert rapidement vers les $ heures.
Orage au NE a 6 heures et quelques gouttes
de pluie 7 heures 35 minutes sur le lieu.
La brise de mer a b& tres tardive. Le baro-
metre est a la baisse.
J. SCHERER


D2JEUNER
MIDI


BelleItT


DU 31 JUILLET
A 2 HEURBS


Prix : G. 2.50
P1te de foie gras truffe
Melon de France glace
Sarde frite A l'oseille
Gigot de presale parmentier
Oseille aux crofitons
Haricots rouges en sauce
Riz blanc A l'Espagnole
Crame moka
Fruits confits
Catvn
1/2 vin


Expose ener rad la Sill lion

DEiPARTEMENT DE L'AGRBICULTURE


Les habitants de la plaine du Cul-
de-Sac qui, Messieurs, semblaient
sommeiller, causedes l61ments d'en-
couragement don't its 6taient priv6s
pour la culture de leurs terres, se
sont r6veill6s de leur torpeur, depuis
que le chemin de fer s'y est Atabli.
Deja it y a dans l'arrondissement de
I eogane, dans les Ddpartenents du
Nord, du Nord-Ouest, de l'Artibonite
et du Sud un movement des plus
marquis en faveur de l'Agriculture.
C'est que partout enfin, on est soiite-
nu par le consolant espoir des bien-
faits que peuvent procurer les voies
ferries. Les cultivateurs ont la persua-
sion qae, grace aux moyens de trans-
portque leur prepare :e gouvernement,
its vont desormais obtenir la r6mun6-
ration immediate des pines qu'ils se
donnent. En exp6diant leurs products
sur un centre de consommation quel-
conque du Pays, ils ne seront plus
exposes aux retards, aux lertes ,lie
souvent ils subissent dans leur dcou-
lement, a cause de la granule distance
qui les spare des lieux oft ces pro-
duits sont vendus. Dans I'Expos6 de
la situation de ce
Department dfpo-
se I'an dernier sur
les bureau du
Corps Legislatif. je
vous apprenais, MM
que l'Etat avait fait
acquisition, a litre
de ferme, d'un ter-
rrain aux environs
de Port-au-Prince
pour I'dtablisse-
ment d'une ferme-
dcole et qu'il ferait
toute diligence, en
vue de mener a
bonne lin les amd-
nagements qu'elle
devrait ndcessiter.
II m'est agreable -- --
de venir aujour-
d'hui porter a votre. F. N.
connaissance que Secretaire d'Etai
cette nouvelle ins-
titution est en pleine voie d'organisa-
tion, grace au concours d6voue et per-
severant que j'ai trouve de Messi urs
les Ingenieurs agronomes attachlis au
service du Departement.
C'est une oeuvre quelque peu diffi-
cile A realiser, mais elle n'est pas
moins utile, indispensable meme a
une nation comme la n6tre. J'ai con-
fid le soin de cette organisation A la
Congregation des Frires de I'Instruc-
tion chretienne qui a delggue ses pou-
voirs au frere Gamaliel Elie. Fort sou-
vent, Messieurs, it a td6 question de
la sterilitd du terrain choisi pour la
ferme d'experimentation de Turgeau,
mais des experiences faites, il r6sulte
que meme en pleine -echeresse, ce
terrain garde encore toute sa fratcheur,
peut etre travaill6 et produire. Cela
est si vrai que les plantations qui y
ont ete effectuees a un moment ou la
secheresse battait son plein ont itussi
an del& de nos esperances. Des legu-
mes maratches y poussent admirable-
ment; des plantations de manioc, de
tabac et de cafeiers, de vivres alimen-
taires deja faites promettent des rdsul-
tats heureux. Pour peu d'ailleurs que
I'on ait la pratique d'une exploitation
agricole et que 'on no cede & aunoune


idee preconcue, aucun parti-
est oblige de reconnaitre, con
la some de travail deja four,
ce frbre, que ses dispositions
bones et qu'il parviendra a r
d6finitivement i l'attente du
ment. Des constructions d'une
tie en rapport avec les movens
est capable de disposer moin
ment se dressent sur la propri
travaux sont dirigds avec une ten
pidite que j'ai le droit d'esprer
tout sera prkt pour l'installation
I'dcole dans un temps relative
court. II me cofiterait MM de
cette parties de I'expots sans t6w
gner un ddsir, un v,,.i d'ailleurn
prime dejI par vous, p)ar tous cenux
sont partisans sincrtes du proer
c'est de voir multiplier en notrep
toutes les institutions d'un caract
si fortement utilitaire. La fermet
p rimentation de TiIreau ral
c'est le sillon trace, c'esti lebranll
tinitif domtid. Aussi, 111 1 I)partenm
se mnettra-t-il francliernent a l'ieN
depensera-l-il tout ce ilu'il peuta
d'elforts et d'cnergie ;;ii d'elargir
ex, ellente voie
sortiront, il eg
I'I time convie
les risultats
plus satisfaiL
pour notre jeo
Int, reesante Hp
bli lue.
(:'est sous I'Ve
re de ces boomwi
pait'rotiques
sit)Iis, qu'il
meta, dansuna
ni tries proc
',o A .anmisation deo
fe miII e-6cole de
yes. 'A Camp-
de cells des
teinents du
-d- Nord-Ouestd
I'Artibonite,
LARAQUE A des titres di
de la haute soli
de l'Agricukture. tude gouvernllM


tale.
Si cependant les moyens de trao
port constituent un advantage au dne
loppement de l'Agriculture; si n0
reconnaissons tout le profit que 1
pays peut tirer de la creation desg
mes- coles, il n'en est pas roo
constant, Messieurs, que 1'taEt
pourvoir aux reparations et a l en,
tien des routes. Aussi chaque anD
voudrait-il avoir une quantlitCa
pas relative, mais suffisante d'int
ments aratoires de toutes series
seraient affects exclusivemenflt
travaux et poss6der en mrme
des machines perfectionnOes, i
pensables & la bone preparauio
nos denroes d'exportation. Je
bien esp6rer que le moment est
che ot sous le rapport des voices
communications et de machines
coles, nos braves citoyens des car,
gnes auront toute la satisfaction
quelle ils ont lgitimement droit
s attendre.
L'industrie agricole, Mossieur1s
core A l'dtat embryonnaire chez
so ddveloppe considdrablement.
en augurons d'boureux ru s
Quand lle Oera d4flnitivement


__ _


__


--- -;Z=


"1


!






oeao Haiti, elle sera une source
ie de revenues pour I'Etat.
F. N. LARAQUE.



M w

Ferneture de la malle
ddches pour Inague, New-York et
e( viA N. Y. ) par le sis VIRGI-
moot fermees remain, eir Aost pro-
A 4 heures pricises du soir.
S*

Ls pour New-York et I'Europe ( viA
) par le sis PRINS WILLEM III D
dA, 2 Aoit Frochain, A 4 heures prd-
II soir.
c-au-Prince, 31 Juille 1907.
S6nat
r e Senat a v'otr d'urgence la loi sur
idation judiciaire moditiant celles de
et de go19 ; et reconnu d'utilit6 pu-
ks hospices St Vincent de Paul
t au-Princc ) et St Justinien ( Cap-
a.)
Tribunal de Cassation
membres du Tribunal de Cassation
t dji se rdjouir de la bonne nouvel-
icarcule depuis quelques jours. 11 est
6obable qu'avant la fin de cette se-
- leM inistre de la Justice dposera de-
IsChambres un project de loi tendant
aer une augmentation aux appoin-
I de ces magistrates.
Marriage
martin a eu lieu a l'glise Cathedrale
e de Mile LOUISE FERNAND avec
t BALMIR.- Les marids ont et
t I'autel par Mme Alexis Menbs et
lMolire, ancien Senateur.
ileurs souhaits de bonheur aux
kpoux.



elles Etraiiercs
t- W
ICHES REVUES CE MATIN

nouveau refuse du President
Castro
8 Voie Curat;ao.- Le gou-
nt v6niz/.ulien a remis au
ambricain, NM. Russel, sa r1-
la deuxi;-me note (du Secri. i-
Root, au sujet des r6clamations
citoyens am6ricains.
sa r6pon.se le gouvernement
ten refuse de soumettre ces
tons A un tribunal d'arlitrage.
que ce refuse amenera la rup-
telations diplomatiques entire
61a et les Elats-Unis.
l1n h ronme qui attaque
cinq petites files
.- Aujourd'hui, un home
e fou a attaque en pleine
Petites fnlles. L'agresseur te-
main un grand couteau avec
a bless A I'estomac chacune
iclimes. Une d'ell est more.
de ce crime, qui a cause une
rboreur, n'a pas encore 46t ar-
Police le recherche activement.
Sentence de mort
L^.- Aujourd'hui le tribu-
*S de la IApubliqua a con-
alence de mort prononche
I e icuj6Ds dans I'attentat
S. .ra1 Estrada Cabrera,
l* '^- l R<&r,>,s,,..;.,.


Un ballon militaire perdu
MADRID.- Le ballon militaire c In-
fanta Maria Teresa s'est perdit 1
6tait conduit par un olficier. C'titait uL
des six balloons lances A Valencia.
Un nouveau co-nplot centre le sar.
Plusieurs arrestations
St PlETER:nsSouIn;.- Le prince llir-
ghiese est arrive A Nijni-Novgorod.
La police en perquisitionnant dans
une liaison particuliere a decouvert
un nouveau complot contie la vie du
Tzar. Plusieurs personnel ont 6t6 atr-
rtdes ; parmi les prisonniers se trou-
ve un mecanicien du nom de Bilolser-
kovez qu'on suppose tre l'organisateur
de la conspiration.
Est-ce le veritable calice du Christ '
LONDRES.-Au fond d'un puits, prt-s
de la baie de Glastomburg, on a de-
couvert recemment un calice qu'on
dit 6tre celui dans lequel a bu le Christ
pendant la deriiere Cne. Le c(lbre
professeur Crookes a cti cliargt d'exa-
miner ce calice.
D6sordres provoqu6s par les
partisans de 1'ex-rninistre Nasi
MEt..- Les partisans du lMinistre
Nasi out i)rovo(Ilu atijourd'iiui i aMes-
sine de graves d-sordres. Trente per-
sonlnes oult (l tu es. Le's marines des
navires do guerre mouills dans Ie
fort olnt d''barqiut et nt p ru tablir
'ordre.-- A llegio, e (amal re, il v
a eu aussi de strtieux d,;sordl'rs. laes
inutins attailurbreit le Palais du (:ardi-
nal l'orlaiiuvas ; les pr'tres so dufen-
dirent 't i coup de pierres. Apr)s, ils
so rendirent au Club) liberal, inais ils
furent repousses par un d6luge de ta-
bles, chaises, boules de billard et bou-;
teilles.


LIGNE HOLLANDAISE
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La Direction informed les porteurs
des cartes de circulation qu' partir du
15 Aout prochain elle dolt changer
toutes les cares de circulation 4mises
et prie les d6tenteurs de ces dernie-
res de bien vouloir, des la publica-
tion du present avis lui faire parve-
nir cells en leur possession afin
qu'ell puisse les renouveler.
Port-au-Prince, le 27 Juillet 1907.
LA DIRECTION


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travaux appricies -ont .-imiplement
des merveilles.
Les avocats du barreau de Port-au-
Prince sont pries de d6poser, au Gref-
fe du Tribunal civil de ce resort, une
Sliste des allaires qu'ils ont en leur
possession et qlui no sont pa.d encore
appelees ain r6le.
Fait au Grelle Io jaillet 1907.
S L' G(re/'eir ,lu dit T,'ib uni l.
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Ill tlmIlp el ientall ; Illlo\ 'll 4,l' ll I Ill
sains qiu'n atit t ll e-' oi.ii ft it i rtu li
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