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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00099
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 30, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00099

Full Text
N* 100 poa;~rhupm cur) YMARDI, 80 JUILLET 90?.


4


QUOTIDIEN
J Ir rr irrrs i a J


ABONNE dENTS:

Une Gourde pA'vA oE
*


DtPARTKMKNTS & & TRA2GUR


t r rais de post en sas. i
tout ce qui concern 'Administration


clnxment JVagloire,

R9DACTION-ADM INISI RATION
45, RIUE ROU, 45.


LE NUMERO 10 CENTIMES.

Lcs abonncments parent do rer. et do Is
mois ct sent payables d'avance


de chaque


Les manuscrits instrks ou non no somt Pas rewh


du Journal, s'adresser 6 Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Roe Roux on Bonne-Fol.


.LA BANQUET ET L'I TAT

ini


Po r I'dmission do papier-monnaie
Hv ;ite do 1892, il c;.ait pie6va en
i'uil lla Banqi.-. uno commission
I12 a A prdlev'r sur lo sold dui
ie:roiunaio en circulation du 1'I
ne: de chaquc aunne..Ce 1/2 pour
fo:me; soyez en certain, un fortI
d':ter don't I; lls. tie mon perec
li lu votre, lectcurs, se conten-
tpoar le rested de laiur jours.
p:*6ye dans deux on troi.- bana-
SI'Arcahaio celte valour, au
t d&ideux ans, (dolncrait une pro-
lc:; de banant.s do quoi rassasiwr
.a :me, voire do quoi tonfer ,ni
tri Me uIn ecxportati;oi capable dt
fr : 'les gros formiers Costa-lRi-
".< Eh bier 1l. Banque qui a I'an-
[' "orm) et mango lacg. no put
CI Cs'eoitentter.
p, is 189i c1lo se mit a prt!ev'er
:1 20*/ a( Irrjanvier Ct 2 : : 1/2 0/0
31 e*embrc. cc qui formna -in djob
is de 23.000 gourdes an total que
Bir.oe dut dernibrement rdpdter
favor de I'Etat.
Fa c. qui concern les frals d'nn-
idei bds do Port-au-Prince a Ia
i:'.e et vice-versa, le contract dl
BaiPue dit on son article 16 :
(iLa Banque en rjmundration disl
'st.iUpulds en I'articlo ci-dessus
cai-ements et pai.ments) aura
drdit de commission de 1 0/* sur
.#Ile"ements et de 1/2 0/0o ur tous
pai tl Itl'int6rieur.
ai oracs firent la money
t gain honn6te. La Commi-
q itiribubrent uar lea paie-
S 48e beaucoup le tax statu-
et UIarent un Casuel fraudu-
d pJ ds 55 & 65 mille dollars.
Pa baltien des mornes, toa
t Slbcres, h6ros anonymes,
llea petites lottres de I'ar-
s etl noire composant les
ql ichantsde 1'Epopee 1804.
/ ft4culaire labeour d'llo-
co~servation de I'Ind6-
/ P at *ua6 a omssam-
tuinta P' m e@oorm


Oavri.-r d(ouloiur-ux, rass,,i--to
et .breuv.) toi d(. ta misire?; oivr' le
sillon gIlbe avec tes deats afin do produire
ton cafr aronial, ton cacao savoureux,
et ti canamelle mcrveiileuse pour
lajouissarnce dos descendants de Cara-
deux et de Rochambeau. .
*.
J'extrais del'Expos6 do la Situation
pour I'annde 1907 Ie passage suivant:
a a Commission d'Enqu6to Adminis-
trative ct do verification a prdCscnte aut
Gouvernement son Rapport final sur
'cx:amen des operations de I'Emprunt
des 50.000.000 francs. D'apr63 les con-
clu:io.ns dA co Rapport, remis au Sc-
cr/ltite d'Etat de la Justice pour en fai-
re ce qu.' de droit (? ? ? ) los valtars
suivantes doivent Htre r2stitues :
1 I;tIrtt.s duu moi. d'Av'rii 189i
sur lNs ccrances IS Oa/ pay DreUX
FOIS par 1.1 cai.e publiqtef ct s'6!cvalt
en or amr'i',i.ain a la somm .......
de . 8.
do I8!6r.ts. touches EN
PLUS par I nai anque sur Irs
ivances de francs 5.000.000
et de fatiics!9.) 3.03"2..! :.oit
en francs 114.013 93 ou en ..
dollars 5 13 .. . 77.80
Differences au dcssous du
taux legal de 400 frs. sur 17.
221 obligations, aPlert dA-
comptefoorni ci-des us, soit
ensemble frca. 1.246.250.50
en dollar a 5 1/3 ...... 22373.00
Difference entire 500 et
400 frs. sur obligations sor-
ties au tirage au sort dI i
Dcemrbre 189 solt frcs 8
0.718 & 5 1/3 . 3 *
Total or P.3i4.<204U.
a Avant longtemps. il fant I'espdrer,
la jjtIce s sera souveraiuemont pio-
noncee asr cette important question:
us omMres w Muraies d la Nation 5]
e"98ntsresh. ULuilM et to droit rem-
mose t readers
^ rZ t hi rMarcella o t La
l9en, d1ado"Nord Aleis qul Wi


rdv61 i'organis,;, mLr de notr iEtnan-
cipation Economiquo a coiiti-.nce Cen
vous. Ia Naition eniti ro voi:s r( ~r.tre.
L'opinion vous cried : e Si vos vou-
lez r'parer le vol, il faut fire dispa-
r.itre los volours i Nous n' .vols plus
conlianco dans Ie rlepentir des crimi-
uel Qui a vo': vlera. Nous con-
i.nissons Hlini ce qu!;e de I.ilt temps il
advent an trouiipan qui f:it alliance
avoc les Loulps. Hier encor 'e, au ln-
dea::;:in du Proces do la (Cosoli nation
I'Etat jugulait la Banque, !e pied sur
sa poitrine.
UL'uvre do mort al:ait c ro consom-
m6a pour notre salut. Mais le vaincu
tourna les pouccs et promit avec for-
ce sermenis do so mottre duYsormais A
la devotion de li Nation. Crtlaines
g inr. so la:is.irent touchelr par co pro-
inosses et par d'a!tres cncor'e.
Leur influence imprdenti,. iaal avi-
se ;Itz autrei;n nt qualililb;) lit ajouir-
ner l! granlid icve du Chef do I'lItat,
o:l: grald rLvc l e lH-aitianisatlion
d'llai'i La.tis tons l. Is 'ressorls doe la
vie national. La Banque continue
d'existor. Ce fnaine en liberty poursui-
vit ses ,x:ct!ion .
Nous somm'-s a .gnimir ajo'nrd'lnii
sur In'.ti'rd o ti',ro).-il simpliste. La Ban-
Ique fail I'.ir!ogaiil ct c'est nous qui
buttons la ch;amade.
.
Aux terms de la li stir o Retrait,
la Banquet devail prclover uno com-
mission d fixer entree ellc et le D4par-
tement des Finances. Sans attendre,
la Banque en proie A son incoercible
friogale d'6cus, prtleva sans autorisa-
tion une commission de I et 4/2 o/o.
NoteS, Je Yous prie, quoe e taux de
commission lgaPlo est toujours de i
o/o sar recettes et f/2 o/o sur pale-
ments. Quel apptlit, bon Dieu!
a Pour eclairer votre religion ,- dit
le DIpartement des Finances aux
Chambree dans r'EXos4 de 1007,-
poor tclairr votre religion sar le pro-
cedd d'une institotion de credit qul
devrait ponrtant avoir le pleio respect
des fonds de Itat qui lul sont con-
fls.je vous moumets la correspohdan-
ce 6chang6e avec elle A propose des
acommimslons doubles qu'elle s'est
aUribe sMr lem ventes d'or aWeW
pm w i deeses dea erioe o
r *.*


Et suivait la correspondence an-
nionce pleine de morgue et de cynis-
in.) thonte du c6td de la Banque, fer-
nm et lumineuse, mais en vain, du c6
t0 II s'agissait de ceci: pour satisfalre
a son service courant, le Gouverne-
ment est obliged de convertir en gour-
des ses disponibililis en or. Parmi
Its chefs do service au Ministere des
Finances, Monsieur St-L.6ger Fortin,
je crois, en examinant le compete de
I Rlcettes et paiements pour Fvrier
It0i relive ces ecritures stupeflantea:
c Au ddbit 1 o/o sur P. 4.374.08 pro-
Sduit do 1/8 surtaxe destiny au servi-
c co courant:P. 43,75;etau credit pro-
c duit de la surtaxe de 1/8 P. 1.740,
97 i 150 o/o- P. 4.374,98..
Or, le lecteur doit savoir quo sui-
vant ce qu'en dispose la loi budg6tai-
;-e, c'est la prime sur I'or qui dolt
titre ordonnanc6e en recette, non le
proluit d' la conversion et c'et sur
ie monotant du mandate d'encaissement
Iminis pour prime sur vente d'or que
la Bianque a droit de prdlever une
coiImissio)d de I o/o.
On voit done que la Banque extra-
yait sa commission et sur la prime et
sur ia somane resultant de la vente d'r.
On le lit remarquer a la Hanque,
tout en lui Inettant sous les yeux le
texte de loi auquel elle avait d6roe.
Que croyez-vous qu'elle r6pondlit
Qu'uno dAcision du Conseil des Se-
cr6taires d'Etat- QuoIou'ILLGALJ.--
avait antoris le procdd6 et couvrait
la Banque? Que par lettre dAment en-
registrde, un Ministre des Finances
sacbant vivre, a'tait fendw de ces
fodas publics en faveur de ses bonds
amis de la Baoque et & litre de gnm-
fieation? Allons donc I La Banque eat
autonome. Elle rleveo si pen du Gou-
vernement Halten I ou plot6t elle
o'en relbve pas du tout, sauf qoand
elle est engage dans des tripatooa-
gea finaners, de concert aves le
nctionnaires haltiens I Car, comment
voulez-vous quo la Banque e e mppr-
a we ea qwoi article 4 de la IM pi re
a- fixeon des utrtes ( La koi quo voes
s avez fate, messieurs leas mrandlai
Sres de la nation, la loi quvoes r4*
Sit vous tons, bonds HaltiU sl)
s inAter~e d &a la aUestion
a omm- o prBl per Is B
q a* a


moZs


-- -


"-I


- ~'-"~""


__ __ ~


f






Cette loi-ld ii'est paIs a plicalDle d la I
Banaquc; cell e t t fUit pour le Secrflcaire
d'Etat des ki,,maces, pour* VoWs., 0Pourt
moi qui sornume.. hailiets ; nwi.s. Povir
la Baznq ue-?jauai.sit! Ite vuie! (Je tie
plaisante opa;i. voyez ptg" --' t2 d"r l'I'x-
pos6; la letter ast Sigtt'.0 (:It. an
Wijck.
CeMoni.ieur vaii \Vijck qui ine sum
ble n'avoir i'iern W'un int'cliant Iio-
me, et qui envisage lesi clio;es plu-
tot ave simnplicit6, c t hommne It
sembie Iles'te:tendre i doubler les
COil) lliSii 5~I(J)tjild (14)15 Sti)'LOU I 4 uci (i P
doublil, lui de S-lJI S attallier, Monsie1ur
vall \V ijek it.pozldlt avee Un iipeitut-
bable aplomb fiue I laoi, c'Ctait #!eb
chic/t.' et qut'ii se conformnait aux ua-I
ges aim;is et dtwimptlait scs comrnmis-
sioijs suiv ani el' m CI)Ul uaw 's (' Icxi)ltanS
qu'i ilie voudi.tit piis inodiliet. 11 est
L6videtlt 4lu'll wi s clue Ia IBawi ua aitilt a et consacra
ri'elle .'Wae .-I p'iparelh'Jle ~ile. Les sit,,-
dilies '.oldl,,de.'s e.i"islhl "s 0 0avaicuit
&51te cri&t .- pct ;j I ilAces pat1 ci to, c''a;-
lpal. erlet
lemei~nt.
C'e bori b : ii %m ajk ckii tic pt*6voyzit I
p)ia (III(, le ':I t Ii wzld aur tail utin jourI



bos ( III Imll. :I CA;IO d insiluel. flu
tE mI I". bfit 11 4) tudeis )1 IIwshaala



I I! et' citrieIVdi. iit~ i tA ~ie~ Wst i. a U Cot!) '
Ildlique duvllield k'irk! pmet es a cornli-~
te. des d o.,V: s ds iatice dllditi
dutit c a 1(-N Irthfes 4 c- i c irn I4couLen I/a
JBainvue. a
I'll tori? c;ts, si .Mlr van \Vijck voulait
'lire qu'A hi IBauque C'est tin *i a aq/ca.
msvce sont (It dos ceottsionse.; EX.istaa,-
et iqe. I11ui lie modiliera pas. usa-
.aeet cuutuuiws (Jui con-stelit a nou-
SVii5 II' ls is trco:sentenen.-je flo
vois pas fju-il y ait lieu do le co Ciirt-
lire. Mais, 1 1o1.lie 01t me. i i P teni-

ifltiit (it nous devot;u3 de tinire IaBan-
nutv,1a e;tv m*(I.aux. volours. Plus 1'01
va, plus les job; sietIe re;etit nomn-
breux, con-idlerables, ecIravaynts.
110111 ("0jTilt CoIICCIfi ls envois do
rotids aUi'trttaulg'r, lit a Iamitiet)1'elevait
11i1( CoifntIII Isiml dont Icl tati xdevait
nl-sulter do C-2-1.i dim Chantge de l'or
contre la trait.
A uin certain momentlec coutrs; rest
glationuaire vers le chilfre de 1 1/2 o 0.
011 Co: idCU xit qIUte l)Oh&' 1111 ill fps
dIonn6 cetatitx it tin taux iovct et
1'oii *c irtr (.j uoiq I vai t Cu lieu
parfuisdo Irtz.itrI o -10o,-1 *! /2 o;, 'o2 0/0
atc, Suivant it lii)IvetnenIs dU numt'cW~.
L~etaux de :1 1'2 qu~on poimt-rait ctoilrO
3atisfaisaw Ilte fit lu'exciter Ia rajinido
[a Bantiue Ia depuis quelque~s antiLses,
sans tenir cotupte ties fluctuatioinz du
chlatige de I'on crone ia traite ni des
protestatioms dii (;otivereineent, clle
se init A I i&~ever 11tit cljuiit'tiis-sio,
imptriale, cello-IA de 5 o/O.
Vive la joie, Messeigneurs C'est
Gogo qui paye I Et Gogo, c'est notre
p'I~re
Notre pkre eat si ri-rhe
Je crois qu'on pourrait bten
Lui Wire quelque tci-che
Sane diminuer son bien.





Bibliograpbie
Vien: de parattre & lImprimerie J. Ver-
rollog, le ~Co~ud, r~os c ue Scicimes, de
Mrt F. D. L~gitime, ancien Prtsident dc Ia
R6ubiqe. vnoi onme in-octavo de 300
crwIOio qui eat en vent. aur praz de


SENMSEIGNEMEhi TS
MWT O ROLO GIQtYES

c~se rvratoive
DU
,E.I1lNAlRE COLLEGE St-MARTIAL

LuXDI 29 JUILLET


Baromntrc A midi

Tepratureminimum
Te~~pratrem~im21mu


763.1
23,6
33,4


Moyknne diurne de la temperature 28,4
Le ciel a 6tC trrs nuageux toute la jour-
nde et Ics nuages de moyenne hauteur ont
eu des directions variies. Le vent d'Est a
soutfle avec force sous une vitesse moyenne
dc 7 metres par second et par moment
I6 m .tres. Le barometre a march rapide-
mcnt A la hausse
J. SCHERER
Funerailles
Hicr apres-midi ont eu lieu au milieu
d'un grand concourse d'amis les funerailles
de M. JLLES ST. MACARY et du capitaine
CLi.MEN.T BIELLEGARDE. Les gibosiens, dans
leur belle tenue ordinaire escortaient le
convoi de leur chef A qui ils avaient offert
une magnifique couronne, et les troupes
de line accompagnaient celui de I'ancien
senateur de la Republique.
Au cimnetire, divers orateurs ont retra-
c en terms emus les qualities qui distin-
guaient les dcfunts.
Deces
D6c0s
Nous avons requ le faire-part de la mort
de LiA APPOLLox, sceur de Madame Cyria-
que Clestin et belle-fille de notre ami An-
toine Ferrer.
Les funerailles auront lieu aujourd'hui A
3 heures de l'aprcs-midi. Le convoi partira
de la maison de Mr et Mine Cyriaque Cd-
lestin, sise au Bois-Verna, No 41, pour se
rendre A l'Eglise M6tropolitaine.
Nos condoleances A Mr et Mme Antoi-
ne Fcrrer, A Mr et Mme Celestin et anx
autres mcmbres de la famille.
Chambre des deputies
Since Ju l..ndi, 3o juillet 1907.
lier nos inviolables ont fait de la bonne
besogne. Aprcs la sanction du proces verbal
du 17 courant, la Chambre a nterverti son
ordre du jour pour entendre la lecture du
rapport de la Commission du Budget. Cette
important piece a &td envoy6e A l'impres-
sion. Puis reprenant le course ordinaire de
ses travaux, elle a depouille sa volumineu-
se correspondence don't nous extrayons les
pieces suivantes :
I. Une lettre de M. R. Gardare, vice-pr6-
sident du Conseil d'administration de la
Compagnie Nationale des chemins de fer
d'Haiti, accompagnre de too exemplaires
d'un memorandum reftant la a Protesta-
tion i de la P. C. S.
II.- Un message par Icquel le Senat an-
nonce A la Chambre qu'il a portE an pro-
jet de loi qui augment les appoitements
(a)de 1'Instructeur en chef dea Garde du
Gouvernement,-- () de I'lngenicur en
chef de la flottille hatienne, les modifia-
tions suivantes :
to.- Les appointments do premier de
200oo gourdes sont rdduits i o gourdes.
20.- Et ceux do second de 3oo gour-
des A 250.
Ces deux modifications ont 6tC adopt&es
par la Chambre.
Avant de passer a troisitme point de
son ordre do jour, la Chambre a accod
t. ,mmi.n n s m lr d'Rau deh Tramva


Publics qui donne lecture d'un project de
loi sur la Police des Chemins de fer.
Le troisieme point del'ordredu jour amine
la discussion et le vote des projects de loi
suivants :
io. La loi sur la liquidation judiciaire
abrogeant celle du 16 Juillet 1896 et du 5
Ao6t 1905.
2o.- Loi 9ui reconnait d'utilitt publi-
aue les Hospices de Port-au-Prince et du
ap.
3o.- Loi qui accord une rente viagere
de Cent gourdes'par mois au citoyen Pition
Ditr,. archivist au Cabinet particulier du
President de la Republique.
La Chambre allait passer au vote do rap-
port du Comitd de 1 Intdricur quand l'as-
sembl& a constatd qu'elle etait en minori-
ti. La since a tc done levie A l'extraor-
dinaire.
-

PETITS DIALOGUES

Sur le grand Banquet
L'uN. Toi qui lis tout, dis-moi done
ce que c'est au just, pour un pays, de
4 s'asseo.r au banquet de la civilts.iato. .
11 y a bien longteiups que 1'oi en parkl
pour Haiti et il pjrait que c cst un pcu dif-
ficile de pre -dre part a ce banquet, puisque
jusqu'ici le Ministrc, des Relations Extiu-
rieurs qui correspond pour nous avec le
monde enter, a neglig4 de dire on en
sont les negociations.
L'AUTRE.- Sais-tu qu'il serait vraiinent
interessant de le savoir. Moi, j'imagine
que pour tre admis A ce banquci, il taut
que I'on soit pourvu de tout ce qui est nd-
cessaire A un civilis6.
L'us.- Tu n'es pas seul & le penser et
il y a longtemps qu on le dit. Or, pendant
qu on le disait, les Haitiens ontacquis beau-
coup de choses qui leur manquaient le jour
de leur ind6pendance sans, pour cela, se
voir admettre au banquet.
L'AUTIE.- Cherchons ensemble en quoi
eut consister le droit d'entrie. Tout d'a-
bord, ii faut &carter I'argent. II n'y a certes
pas en Haiti d'hommes vraiment riches ;
mais si la richesse etait une des conditions
exigees, nous avons des manieres de grands
princes qui eussent pu donner le change :


I -- -


---
PTosit prononci par I'auteur sur la toinb du Capitaine Cltnet "Blegart

Capitaine, salut I D'.a:res versent des pleurs
Autour de ton cercucil, d'autres portent des flours,
Moi, pour t'offrir des vers, j'etouffe ici ma peine,
Car, quoique de douleur, hier, mon ceur att frCmi,
Celui cui vient te saluer 'est pas l'ami,
C est le potie, Capitaine !

Tu me disis, on jour- comme c'es loin dejA !-
Je renounce i la plume, et je me fais soldat I
a II nous faut des soldas qui sachent plus que lire,
Qui puissent, s'il le fut, difendre le Pays,
Mais qui sachent auss, graves et recouil is,
Porter les armes A la Lyre I
SPlume et sabre soot faits d'un semblble metal,
Et cest mal que le sabre, ignorant t brutal,
Brise, fatale erreur, I'outil de a Pensee.
SSe soovenant plut6t qu'is sot d'scier tous deau,
Sabre et plume devraient, frateroel, sons nos c a",
SS'unir loyalement pour deiendre I'lde I *


Ton sabre saloait la pl'sme do penser I
C'est poor ceLU qu'il fut, etoaunt ma doaleur,
Que je trouve des vers dans mon caor qui soupr ;
C'est pour cel qu'il faut, avec des pleurs asu ycs
Que j adreme, an mamnt dod denier dAie i ,
Ao soldat qul ao vr le sslo de I Lyre I
Ir'A.- MOIAVU


ainsi les indemnitis que nouspay.. J
vent.
L'uN.- Ah bigrc, nous en a t.
pas mal, en effet... II fant dire ac*
scale chose qui nous permetre Ik 4
ddresprtr an stranger.
L AUTE.- L'argent cart, DO
le telEphone. "Q
L'u Peut-Ctre qu'il ne foaaia
assez bien pour nous fire juger a
ment. Et puts nous n avons m p -ir
mordre, car il paratt que les aboa o
beaucoup diminuE.
L'AUTRE.-CC n'est pas &. II at t
quer qu'il y a telephone ct t lepb~
n6tre nest peut-6tre pas de premij~
que, car j'ai lu I'autre jour sur la &boim
phrase en anglais que Desce m'& at
ainsi : a Interdit dans les Etats UnUs.
se dissent les grades nations, un o
ne peut pas se choisir un bon tl
L'UN.- N est pas digne de season
notre banquet. Et le telephone ? Voiu .
invention qui devrait nous fire bien n
L'AUTRE.- D'abord, elle n'eg a
nous. Ensuite c'est un peu use, note
graphe, il est encore A fil.
L'UN. Le fi n'est pas tellemaen
qu'il ne puisse toujours servir i mna
tre en coii m l unicaiition i vec les grands
tries. Je crois quc e tltd4graphe o'sap
computer pour nous A cause des
qu'il a tallu tairc pour I'avoir et qu
ont tort discrudi:ts. Sans aller plus
considJrez une chose nous t oano
M31le St Nicolas A la compagaie
point d'attndrssenmentet, au lieu des
cier d'unt indemnitc annuelle powcif
Iincne d'unc diminution de tarifc'ese
core nous qui payons une subveation
nuelle.
L'AUTKE. Tu m'en dias tant, maiai
exagrer que de dire que ces milbk
la cavilisation a ient tournE come
au lieu de nous recominander.
L'cS. Mais oui, mon Dies, imn
pas d'avoir ccs choses pour etre bisa
il faut encore pouvoir s'en servir bimi
en civilisis.
L'AUTRE.- Prenons les chemim de
alors.....
L'uN.-Je suis press, nous contin
remain martin, si tu veux, prthsk
comme d'ordinaire. LUisse-moi
finir par une retexion qui est o O





o. To veox avoir ton entrde au ban-
a gc uo t1~iphone, au td~1graphe ou
herbin de fer qui constitueraient les
Serts que to apportes.
Ys it ne suffi pas seulement d'apporter
u cvert, il uft encore, savoir conve-
ibmet se servir de son couteau, de sa
emtte et de sa serviette. A demain.


ate1


3elle-v.,


DQJEUNER DU 30 JUILLET
MIDI A 2 HEURES
I Prix : G. 2.50
i" Salade de beuf tomathe
Rognon saute au vin rouge
Navarin de monton a la bourgeois
Filet a ia Maitre d'H6tel
Petits pois au beurre
Riz blanc en Timbale
Haricots rouges A la creole
Tarte I la confiture
Fruits
Caf6
S1/2 Vin



lurelles ELangires

tPtCHES REqUES CE MATIN
epon exerce le control en Cor6e
a la suite d'une entente
S.OUL.- Le Ministre des Affaires
ngres japonais, IHayashi, a decla-
quela nouvelle entente avec la Co-
met fin A une situation intolerable.
pereur lleui-Yi qui vient d'abdi-
n'6tait qu'un despite qui ne
itt exploiter la nation qu'en sa
japon exercera le contr6le sur I'ar-
cordenne et administrera les
ces.
Le President Amador a Paris
PARs.- le President Fallieres a
cet apres-midi avec:les honneurs
res le President Amador et son
et rendit,cetapres-midi m1me,
Tisite au President Amador.
La course PBkin-Paris
~S.- Deux automobiles francais
currents de la course Pekin-Paris
arrives dans cette ville. 11s ont
jours de retard sur le prince Bor.
qui se maintient premier.
Tu6s par les indigenes
UYXEtLEs.- Selon des nouvelles
r. du Congo, un officer et neuf
res ont ted tue. par les indigh-
Pratrice douairi6re renonce a la
g6rance de I'Empire
GNAI.- L'Inpdratrice douairiere
ra & la g6rance de I'Empire le
0o sera c lebrd le prochain jour
rn des Chinois. On assure qu'on
mera le prince Pulun, ills du prin-
Can, hdritier prdsomptif de la
ne. On affirme que la cause
ate abdication est les charges de
gouvernement et I'assassinat du
Vrneur de Anhui; a !a suite de
'assainat, on avait d6couvert
rouvement revolutionnaire dans
14Wle du Yant-Sd.
Grbve Importante
o0CO". La greve des travail-
deO fabriques de la province de
Pired dde graves proportions.
Tra violent incendie
ACOUVI..*- Hier soir, la ville a
@W DO int d'Atra A *AOtrnit nart nn


violent iucendie. Malgrd les efforts des.'
pompiers, plus de cinquante maizons
out Wt6 la proie des flames. Les per-
tes materielles sont dnormes.
Le President Roosevelt mis au
courant du traitement
inflig6 aux cordens
par les japonais


LONDRES.- Deux des membres de
la d6ltgation de l'Empereur de Cord i '
la conference de la Paix, A La-Have,
se sont embarquds pour New-York ;
ils vont avec I'intention de voir le
President Roosevelt pour'le mettre au
courant du traitement que les cordens
recoivent des japonais.
Marina j aponais et americains
BREST.- Les officers des navires
de guerre japonais et amdricains qui
se trouvent actuellement A Brest, vont
a la promenade ensemble et fraterni-
sent. Cependant les matelots japonais
et amdricains sont consigns A board
de peur qu'il n'y ait des collisions
entire eux.


Les marines japonais et le
President Fallieres
PARIS.- Le vice-amiral Iguin et
plusieurs officers de la Marine japo-
naise, en ce moment ici out ete l'objet
de grandes considerations de la part
du 'Prsident Fallibres. Le President
leur a oflert, aujourd'hui un lunch et
s'exprima en ttrmes trbs cordiaux a
la visit des marines japonais en France.
Frangais, Japonais, Amdricains
fraternisent
BREST.- Au moment du depart de
cette ville des croiseurs americains
a Washington et aTennessee a les dqui-
pages se rdunirent sur le pont tandis
que les musiques jouaient la Marseil-
laise et I'hymne japonais en passant
devant les bateaux de guerre francais
et japonais, mouilld dans ce port;
les 4quipages des navires de guerre
francais et japonais rdpondirent avec
enthousiasme aux ambricains.
Victims de la chaleur
GNFw-YORK Six personnel sont mor-
tes aujourd'hui a cause de I'excessive
chaleur ; les termometres places dans
la rue pendant la journey ont marque
jusqu'A 9i Farenheit.
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Compagnie P. C.
AVIS


S.


La Direction informed les porteurs
des cartes de circulation qu'A partir du
15 Aoilt prochain elle doit changer
toutes les cartes tie circulation 4mises
et prie les detentcurs de cos dernib-
res de bien vouloir, des la publica-
tion du present avis lui fire parve-
nir cells en leur possession afin
qu'ella puisse les renouveler.
Port-au-Prince, le 27 Juillet 1907.
LA DIRECTION


AUX ARMES DE PARIS
Mme SERRE
EN VENTE
A quoi tient la supdrioritd
des Anglo-Saxons,
Par EDMOND DENIOLINS,
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ici jeudiler Aofit. 11partira probablem-
ent dans la soirdo pour Saint-Marc,
Miragodne, Cayes, Jacmel t Santa-Mar-
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La malle pour les Etats-Unis et
l'Europe, par le vapeur VIRGINIA
sera fermde A la Poste jeudi ler Aouit
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