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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00091
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 20, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00091

Full Text
SAMEDI, 20 JUILLET 1907.


t ANNEE, No 92


_____________________________________________ I -


)


I


b-u


QUOTIDIEN


_~~~ ,. __ _


ABONNEMENTS :

SMOIS Une Gourde D'AVANCE

DEPARTE.MENTS S& STRANGER :


Fraii de post en Sis.


DIRECTEUR:
CGlexxmext IVxaloire,


REDACTION-ADMINISTRATION
45, RCE ROUX, 4;.


LE NUMPRO


10 CENTIMES.


Lcs abonncments parent du ler. et dua i de cheque
mois et sont paya bles d'avance
Les maniscrits ins&r6s ou non ne sont pas remis.


tout ce qui concern 1'Administration du Journal, s'adresser a Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.
tout ce qui concern l'.&drn-iinistration du Journal, s'adreosser A LZ onxieur Arth~ur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.


LA BANAQUE ET L'ETA T


III


ine je crois l'avoirdjii rappel,
ret du 12 Septenlbr'o -18M4 por-
:rhation do la linltque d'l(;iti .-e
ait par la n6cessit6 d'itroduire,.
Sedans nos linances, d'uniformni-
'ie mettre en rileo los coinptes
.s, et entr'aulres clios -; e ncoorI't,
Dormer notre systCme monilai-
Sfacon A faciliter1' los changess
ffrcianix ct a gi'antir sur les
::e6s internationaux notlre mon-
eontre toutes fluctuations do va-
pr rjudi:iables au tise haitien ot A
monde des affaires.
st le rv'eo 6conomique qlai a tra-
riotre histoire, et q(ii iianta tous
hefs d'Etat depuis P.tion.
a fait la Banq:lo pour la rcalisa-
de cette pensd1e qui, du rest, pr'-
k sa creation??
Sequel joint conduisit-ello a soni
le commencement d'exerntlion
6 & ce vceu, qui so traduisait par
elation de notre gourde forte re-
"6araleinmnt au course do sa va-
SDOninale ?
,es pieces blanches de Pdtion, de
:er, les billions de Rich6, de Soln-
ue, etc, dit Edmond Paul, de-
1ent disparattre de la circulation,
Ientraliner, si nous pouvous ain-
rer, la d6capitation d, la gour-
e forte.
aant a celle-ci, elle perdait son
*are de monnaie e1gale courante,
sI'etait pas destinde A la refonte.
.pe, mmrne qu'on dlt l'dchanger,
a tuer notre monnaie du nou-
Stye, (ee qui ne cesserait d'etre
conprdhensible, puisque le Gou-
ent a toujours ou la main ten-
Pour la recevoir, pour l'exiger on
e ut des droits de douano) la per-
ltante 6tait pour le Trdsor et
Pour le d6tenteur, solon le libel-
Ia loi. C'est aprbs coup, subrepli-
Qse ceite perte a fdi iaflitfe
PI de la Banque, auc poche.s des
Cieux-ci avaient a reco-
S1.40 en change do P. 1 forte.
fe cela, I'op6ration s'est faito
de G. 0,75 centre P. 1 forte.
a iUI que la gourde forte
S cma capitis dominatio et


que jus iu'; son souve:nir mnimo s'abo-
lit. II y a des rnorts qu'il faut tu.,r sans
quoi les 'grosses ;pr')bernds ln'existe-
raient plus, ls dividends inouis
d isparaitraient etle Gotuvcernme,'t 'lar i'-
i se portrait bien. Ce qui ne doit pa:
0tre, n'est-ce pas? Et notre InIustrie
et notre Commerce, qu'est-ce quo la
Banque a fait pour leur d6veloppe-
ment?
Quc. fiit notre c Bnque do d6p6t et
,le circulation pour c.s dOeux branches
d'activitd chez nons? A. (quel haiien
avez-vous jamais entendu dire que la
Banquet a fait trouver des foads pour
la creation et I'cxploitation (d'une in-
dustrie utile ?
Qiiel total d'affaires on avanc 's stur
titres de portefeuilles ou bien-fonds
a ftiitcs ,la Banque pour facilitcr no.s
ni'rociants ?Et si ello a fait do tells
oplra!io:ns, !(ler total et los avantages
qu'ellcs devaient procurer au commer-
ce, sont-ils trouves conforms A la
destination qno nous aviou;s concue
pour la Banque,au caractbre ci l'iln-
portance qul'ellc devait avoir.
*Qu'on nie vienne pas nous dire, 5-
crit Mr Louis Deplanque, que la ban-
quo (on e;atc ld par ce nonm Ibanquo,
banquiers et esco npteurs) aide le
commerce et vivilie l'indaslrie (revoyez
les exposes de motifs de nos actes
de gouvernement haitien qui pr63e6-
d&relt I'institution do la Banque) par
loe pret qu'elle lui fait de ses capi-
taux et de son credit; elle en est bien
plut6t et trop souvent I'insatiable usu-
riare.*
Ah! Mr Deplanque c'est chez nous,
en Haiti, que vous devriez venir cons-
tater toute la verith de votre all(ga-
tion. Elle brille, cette veritd, d. tout
l'eclat des monccaux et des monceaux
6'or qua nous a soutires une bande
de vos compatriotes organisms en ban-
quo. (?)
Notre industries est au;s nuile q la-
vant 1881. Pour le commrci', nouis'
avions autrefois sur toutes no.s pla-
ces de grandes maisons haitiennes
prospLres. Elles ont toutes disparu.
Au beau temps oh nous n'avions pas
une Banque nationale-- qui neo Iest


ias du tout, on pouvait voir des
strangers recliercher ardeinment d'a-
voir des Hlaitiens cornme associesdans
les entreprises commercials, eux, ces
rangerser, apportant leuiirs capitaux
et nos compatriots no mettant com-
ine fonds social que leur credit.
Qu'oo m'ai:le pas dire que c'est lI
un elfet de la concurrence o'i les
liaitien nsois habiles, moins pr
voyants ou moins probes ont echou6.
Non, les sales raisons en sont les
-Y malversations de la concurrence v
'ttangro et de la subversion par la
Banque de sos engagements envers
nous.
1, u Pour des raisonsqueje ne con
nais pas et que je n'ai pas A connaltre P
notro 6tablissement de credit a pu,
assez souvcnt, avantager de ses con-
,Onwe-ros en vue de rftrrences prtes du
imonde des aflaires au (dehors, mais
I'llaitien, Dicu saitsous quelle couleur
il a toujours 6td pr6selntd a propose
des garantics morales et matdrielles
qu'il offre !
2' La criso mon6taire don't la Ban-
quo a la respon)sabilitd quoi qu'elle
dise, tout au moins don't la duree res-
Le a son coinpte, a fait toucher les 6-
paules au pavre nigociant Ihniien in-
capable de luster, son credit ayant etd
amoinjdi, pais supprim6, nous sa-
vons dejA po:irquoi et grace A qui.
II ne faut pas non plus qu'on accu-
so trop nos guerres civiles du malaise
don't nous nous plaignons. C'est sous
les Riclih, les Rivibre-HIirard, les Sal-
nave, c'est-A-dire Ipendant l'ere la plus
trouble do notre histoire que se pro-
duisait le fait quo j'ai plus haut signa-
1d d'dtrangers venant demander A
I'Haition I'aide de son credit A I'exte-
rieur pour la rdussite d'affaires de
commerce.
Sous Tirdsias, un ami me fit voir
une lettro quo lui avait cormmuniqude
un capitalist stranger auquel il s'.-
tait adress6 pour des fqds a mettre
dans una industries don't iI avait eu L'i-
d4e.' Le capitalist tenait la lettre
T1'un haut emnplov do la Banque )prts
,1 qui ii avait voulu 3 renseigner.
i-:l cot)lh nnit, la lettre, cette simple
phlra-, : a TH:s hasardcux. Haiti, pays
dc revolution! >
Notre confrere, J. Suis, de I'Actualitd,
vous prouvera mieux que je ne peux
le faire comment notre abaissement


ttI.iiu et' notre- assrvisenef


('co ii no1ilue et note asservissemenl
liniiricier )ni t M6 oprSs par la Banque
v(t a son i l olit.
La 3Banqlue doit etre ddtruite !
*

I:n lSS1 le vol des Mandats. En 1890
juslull lin de IH'!2 le brassage de la
manrde ilnftarie, I'atTaire do la consoli-
dtatioi. Et (depuis chaque jour a a-
Iienri la d(lcIouverte d'une nouvelle
s-roquierie., (de nouvelles turpitudes,
ie combinaisons tramines dansl'inten-
lion d'amnclor la faillite national pour-
vu (JUC sous les ruines, il y ait de l'or
a rainasser.
*,*

Dansl I'ixpos, de la situation aux
(:Chainbres dle 1!0, le chef du Departe-
mnent des Finances declarait solennel-
leintint : u II est demontr6 claire-
in ti. on I'a d'jAi constate et dit
ili-s d'une fois. .. iue ces intdrits
( ceux d la Banque ) no peuvent se
c,,ncilier avec coux de 1'Etat .
(C'E.ST UN VIIIITABLE DANGER POUR LE
PAYS. A son t;tablissement, la nation
eniitire cornptait sur une institution de
cotrdit allpp)Ie rendre effectivoment
dos services pour le d6veloppnment do
notre cointnerce et de notre agricul-
Iture. IL N'EN EST ABSOLUMENT IlEN...
lt cette condamniation si catlgori-
quemont formuleo 6tait suivie du
rapport d'un detournement des fonds
publics operds par la Banque, detour-
inent de fonds qu'a I'aide d'un euphd-

inisnme official, le gouvernement ap-
pelait un virement.- II s'agissait de
ceci :
li loi du ler Aout 1901 affecle ex-
clusivement au service de la Dette in-
t6rieure convertie et consolid6e la
nioitid de la suitaxe de 25 */o b lIm-
portation perQue en or amdricain. Au
cornmencement de 1902 on ajouta a
cette affectation le produit de 43 1/3
centimes de droits d'exportation per-
cus sur cafe sans qu'aucun ordre du
ininist.:e justiflat ce virement s. An
27 FI'vrier 1901 le produit de ces 13 1/3
centimes port, pour forme, au comp-
to du service du Retrait format an
chiffre do 140.000 dollars qui faisaient
dodo daus les coffres de la Ranque.
La Belle au Bois dormant, quoil
Le gouvernement 'apergut Atemps


L- ----------- I


woo


PORT-AU-PRINCE (HAITI))






de la malice ct orloria a la Direction
de la Banque de porter cette va;lecu-
au credit du compete Iecettes Ct lPai-
ments. Ces Messieurs qui sont atn de-
mcurant les plus galantes gensdu Iinon-
de consentirce:t i s'ex6cuter et voulu-
rent I inn renoncer A nous so;ilag er de
ce joli denier de 1 o 0 0() dollars, c'est-
A-dire plus d'un DE..II MIl.%IIN DE
FIANCS puisque la lIamInie co.i:erlit
tout en francs, cls /ourde.s anssi bidit
que les piastres en or, a(u cUrs dIt
jour. .
Al ces Princes Charmn;its ...





RENSEIGNEMEl TS
MtiTEOROLOGIQUES

Observatoixre
DU
SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL


VENKnE.nI I 9JUILLLT
LBaromi'trc A id: I

Temrn ptratt reV1' inimu n
; iniaxiniuiii


7
2.3 6
36~,3


Moyenne diurne de la temperature 28,9
Le cicl a eti clair touted la journce et
couvcrt depuis 6 lIcurts du soir. )rage au
SW A S hcures suivant I vallee de la Mo-
mance toute la nuit. Quclqucs ot-,te.
de pluic A 8 hcures. Le baronmetr baicse
Igucrement.
J. SCHERER

Chambre des D6put6s
Stncc Ju V'lndrcili I9 juili'ct i1907
La Chanitbre abordd le prcnmier point de
son ordrc dii jour : election dir buireu I l
incimo a tc maniitLtnu pour le pumc ct d-'r-
nier rnois de la sc--.ion. Puis on .a s.anction-
Id lc> proccs-veibaux des 12 ct 15 courant.
Le trosimciic point dc l'ordre du jour a
amenc la l ecture dc la. corrcspon dance. La
Chambrc a levc sa stance apr ':s avoir cn-
tendu lecture de plusicurs rapports de Co-
mites.
Depart
IHier est parti le Steamer Alleyb;ny avec
les passagcrs pour :
trdmie : M. Silvera.
Petit-Goiv :' Mr et Mile T. Svlvain.
Cayes :Mr Lagroue.
Iinagu : Mile Lucie Charles.
Institution Vve Paret
Au milieu d'une belle et noinbreuse as-
sistance a cu lieu avant-hier la distribution
des Prix de l'Institution Vve Aug. Paret.
La vaste salle de l'Asile Francais etait co-
quettement pare pour la circon,,tance. Une
joyeuse animation regnait dans le petit
monde des kleves qui, bient6t, allait con-
naltre les r6sultats d'une anne de travail.
SuccCs complete pour la vaillante institu-
trice qui a presented des 61dves remarquables
don't on a admire la pure diction et les ex-
cellentes manieres dans les pieces represen-
tdes devant un public choisi.
Les Variet6s
Cette excellent revue litteraire paraitra
la semaine prochaine avec des matieres
ton intiressantes que nous signaleronsA nos
lecteurs.
Notre confrire M. Marceau Lecorps, pen-
dant son s6Cour & Port-au-Prince 6dite ici
mame ce numCro de juillet qui n&le cede
ei rien par le choix et la sridt des arti-
dcles ar ninros pr-cIdent


Vincent de Paul
Ce drame de M. Massi:loa Coicoa sera
rcpresentd remain au profit des pauvres de
I'llospice de St Vincent de Paul.
Apres la messe qui sera'dite A la chapelle
de 'dtablissement, l'o aura une parties
thdatrale et musical excellent cn tous
points.
Cette partic litt&air commencera a 5
heures et demic et la parties dramatique
deux heures aprss. c'est-a-dire A 7 heures.
La buvctte sera tenue par les dames Ze-
latrices clies mnmes qui ne se montrerort
gu&re dures vis-'-visdes bourses de chacun.
A domain donc! A St-Vinceut d,. Paul.


LE BAMBOU

Sa culture.- Sa preparation.

Le progress qu'a fi! la nmenuiierie
ai' Port-au-Prince en ces derniites an-
i6ecs C.t 1 ctu,,ritestlble ; toullt lo ii' tilie
a pa le consltalor 1a li 'cenite 'xposi-
lion ilnlust ielle'li leI .1M ui l'a l' itiia-
tive hlui lie Inu listi ngudt M;igist at ':oln-
mnuiial, Mon.sieur Stienio Vincent.
LIa varitic ,les beaux ouvrA.,es en
chlltne, en atr;jou, en gaia, el linui
et auties bois precieux du pays expos(ts
par M. Mcltellus et sirtout )par M. John
D. Metzger mou tie en quel oubli ccltc
illn-dusrie ai jusqu'ici tenu le I);inl)boi.
II est vrai que le larnbou i'da januais etc
I'objet |I'aucune culture chez nous,
mais on pcut cn tlire autant pour ltou-
.es les auties plarits de la nciiioe ini-
por'ance. If en existed ceplendant beau-
coup dans le pays ct l'iitdustrie ie puut

s'excuser de ni les avoir jiimais em-
ploy6s A cause dle leur rartde.
Doux dlablissemetii .-; ,le Port-au-Pi in-
co olt conlstruit en 1900 t o magnili-
ques mcubles eln .i't)bou et l'on ,poU-
vail voir ex poser en le Iaurs aleliers es
lits, des talbles, dCs sofas, i les elncadre-
ments et foule d'autres oljets tl i out
fail I'almniration ties visiteur.-. Mais c:e
beau mnouveenit in'a p;is cel: (id lende-
main. Les fabricants ne tiruent pias
de leur in ovation tous les ;iva;ntages
voulus, grace a notre sy.,tlmoe ldonanlier
qui semble preiidre iplusa ceulr do ,pro-
teger I'induslrie i'l'ra;Iget't quie ( l'iiitln .-
trie niatiounale. Eli eiet cerltais lltnea-
ges tblouis par la beault, I' (1Agance et
la ldgeretd tdes meubles en banmbous.
loin de les commander surl place, ce qui
leur reviendrait ai meilleur iarcltd, les
demandaient plu6t ia New-York.
II strait desirable de voir I'iindusttie
des bambous se developer chez nous ;
ce serait d'aborl permettre aux terrains
qui lui sont favoiables et qui ,;ont jus-
qu'ici restsdincultes die sccouvrir d'uite
belle vdg6tluion, le commerce tirerall
anssi beaucoup dl'avantages Ai I'export;t-
tion de ce b is (qui trouvvra facilement
dtes deouchlts sur ls marchlis des E-
tats-Unis et mtme d'Europe, qui les
demaudent. maintenant au Japoti, au
Congo et surtout a l'Inde ui semnble
etre sa patric veritable.


Le bambou ientfacilement'cihez nous
et no demand pas de longues annees
pour fournir abonlamment du bois a
'industiic. II peut :'lre cullive avanta-
geusement dans bien des endroits du
pays a en juger par les quelques touf-
fes qu'on rencontre sur certaines pro-
prietes d'ici.
La premiere chose quo reclame le
kambou eat un endroit humide; ii vient


bien dans les terres tuoies, grasses ou On nous price d' publier:
argiletses, mnilamgdes de sables, ce qui
loutr uonne utn biJos miroitatut et tres Autour da l'Ecole de Dr
solide. C'est une ilante des pays UN ADIEU CRUEL
chanuds ; it aime bien les plateaux, les PoUR L TUDANTS DE r
penels douces ou diures des vallees elD S E 1
aussi les valides et les boards des rivit- Its dtaient tous parts nsembl
res. i)ans les environs dle Port.-au-Prin- voyagelointain, mais don't ihits
ce, a Diipliiti sir!ouitt par exeCnple sur cependant le terne a traves lks"I
I'llabitati o(n uders. on enjtrouve en trcs les brouillards.
grand nombre. I s sout bien abiil6s Pour loin que soil cetterive, its
co'ttoe les vents viouleils ; aus.si its vien- la conviciton d'en atteindre biePt
tnent droits, brillants et solilles, graie bords, car its s'en rtaient sentis
encoel aux avantiges qu'ils trouvent attire par leur cOeur.
dans le terrain. On leur avaic bien dit ea
I.s lihaitatiionstdepuis la Rivii!re Froi- c prends garden aux recifs! l Etca
de, jusqu'a l olosse, Peu le Chose, Bel- pidcs jeunes gens, dans leur enth
levue, Canap6-Vert, Petion-vil!e et lMar- avaient tous rdpondu en une plisnt,
lique etc. ... trouveraient d. r'els a- credulitC. o Nous ne :raignoos
;vantagess daiAs unle lelle culture. monstres marines.
l.e !):mi)bo)u ni' support pas la voisi- Its allaicnt indbranlablement, avec
n;ugo le I l.t m-, an.si e r..iut-il pas eviction, ct par-dessus tout, avec les
pniscr vo,,ulir lI colliver ilans des Lures armes de leur intelligence.
terrain oni il y puiseuait tlu sel. LI-s voycz-vous ? ils sont beauxe
Coinnc enlli r.is. to l)aIflnou reoiit prcscntcnt comnie un symbol, poor
tous les debris animauux, td s fumiers, vcr, au milieu du dccouragement
de la sciuire td bois, des cendres et dit et des ditticultes sans nombre, que
la chlaux, ce der'nier corp:; s5;rtout lnc:sc intellectuclleest vivante ctq ~'d
qu:;nd to terrain nie conlticiit.ptsIst s:illces prira jamnais. Jusque IA, rien ne seti~
l.e lambiou se reproduit par' ejetonis pose lcA r passage, ou plut6t, dan
(ituon llt;t.clte l te Ila pantt mer e ; la course ils avaicutt brise toute r0sisu
plai!tation se fait en Juin qui est la des rochcrs cdecrcnt, des glawonsse i
ineilleure (' poqle Ie 'arnnie, mais on direct devant eux.
pent aussi la i'liire ii la ini-Septeti11eo Progrcssivemcnt, le but se dessimat
:tii ConlUlllOllCt'lel : . l.a plaltilation I!n .J int dncatiUnde un Ils allaien enfin abordcr, quandsoud
a r-osa,' c;nlit;'i j i.aiu'a ce que la plan- bruit cffroyable se fit autour d'eux.
te Ailteigi e 1 in. on 1 im. 50, cc (ui ar- Qu'on juge de cette catastrophe
rive aprs 45 '; 50 jollrs. Alois on' peut vantc... Ils ctaient tous tendss d=ar
eslpacer l'arlU's;!e dle 3 a 5 jours. Quand flots.Que dis-je ? quelquesunscaiea
la plante a ldep(sse mois, elledoit pou- gn6s, recuiillis au bord de ceux-h
voircontinuier to;te seuleAcroitre. Si la qui avaient terrass6 lesmeilleurscan
plantation est filte sur les bor.s d'une Triste sort ; vraiment, mais
iviOre ou dans tn terrIin ti6s frais imparfaitement comprise, car au milie'
ces soins ne solt pas si necessaires, me de cc desastre, les un disent
iiuis il serait boni que les feuilles entendu dans le lointain, empotes
ei;ainanles gard'ent to jours une cer- fumne du vapeur destructeur qui sa'
tltinll proportion d'eau qui favorite triumphant, des cris de joie, de rea
l)'aucoup I'a;ccioiss.amerit de lt plante.mentt ine e t m de reconnaissance;e;un
Mteme le Ia iiilboui le ieux abrilt con- plus cruel que sinistre, un g~od by i
Ire les v'ont a teridl;nce, aiis avoir drcsse des malheurcuses victmnes a.sl
p)is uinie hliauteir l.de 4 A 5 mltres, a so rcs cincorc cto::.ccs.
coir'liLer, ii liut le redresser, ce iquii cst MARc CAUVIN
t':c-il eCi appuyant uine fourclie control
to tLionc.
aApt'(r trois i quatre ans, les plants tan
iien soignies noe tarden ( t a deve iir unen
lfoi t n tipi:i.-al)ie, picscntant iitl aspect
niagniliqiue et une fraiclieur dliciceuse. |
Iour la ricolltedes liamn)ous, il noe
faut couper que les plus vicux troncs, DEPECHES RECUES CE IAT
ceux par example qui ont atteint 4 an.. --
11 convien:t lde (Ils stcier le plus bis pos- Le BUREAU DES CA3LES pl
sible, just a;;i dc4;sous d'un ricnuI, alin dans les dernieres dcp6-hes unfe
que la vermine ine trouve pas un en- union amrricaine sur la d6
droit pour se longer durant le temps que cence frngQaise. Nouvelles 1il
le bois restera ..v;int d'etre employ. jeuneren 'honnerd'offc
On coupe ensuile le Irone en deux par- a ricai.
ties en paitant de la base juslu'A une PARIS 17. c Jo suis furieax
longueur de 3 A 4 m6tres. C'es! le pre- j'onitends certain amriricains
mier choix, lei ste est venlli url avec suflisance et cynisme de
ptix inoindre et se l pour les petits ou- gm-',iescencc de la Race fra
Sages. seail lier Al. Georges L. Ro
11 conivient peidaIlt la; coissan;ce des i;nifnent manuficturierde Ci
lial)ous d'eilever soigneusement, pour in Oroupe d'Americains avec

ches a i centimrtre prBt, cela donne qu'un a dit qu'aueune race I
de la force a I'arbre et lui permit de dgI ndcrer atssi longteap1'sq
s'elever d'avantage. A mome de crier quelque choV,
II y aurait betuconp encore l dire amnricains, nous n'avons qo'l
sur la culltue des banibous et sur ses decliner devant les francais O
nombl)eux enmploisdlans l'indlustrie, imais concern les inventions et le.
ce simple aperqu suflit pour montrcr continue-t-il. Oh en serait
l'avantage que tirejait d'al)olr le pays I'industrie automobile, sans
s'il voulait dtablir un syslt'ine pIotec- gie et leur audace Los fra I
teur lpouLr permectre le developpemernt pliquent en memo tempdse :
de ses industries et le bien-4tre que leur ardeur au progress ae U
cette culture procureraita ceux qui I'en- Lion a6rienne. Its onut mao
treprendraient Moigneusement. min aux Etats-Unis. 'aioi


_ __






itaitleschoses avec 6nergie et con-
.i, Ukjme quand its se rcvolterit.
francais y mettent touto leur aIme
t.r ardeur. Mon avis est que les
Sns qui mnlprisent co) poupl,,
Stout simplelment jaloux d il fait nuieux luc nouLs .
jf Puerto-Cabello 41.
0ontpromulgu6ees :l loi relative; at:
salaire de la temme mariC('e et!
contribution de I'epoux aux cihar-
du manage.
La loi moditiant le point de de'-pa, t
delai de 0mois ilmpos',fia la femme
orc6e avant de se remarier.
Laloi relative aux contributions di-
et taxes y as3imilees, durant
ercico de 1908.
etMmine Thonmon out ofnert au-
rd'hui nn dejennor en l'honneur do
iral Stockton et d s officers de
marine americaine.
Le gnc6ral de brigide Witte pass
cadre de la reserve.
Un voilier qui chavire
COPENSIAIE l18.-- ln voilier a clia-
Sra large ) de Murotram. ( SndC e ),
atorz3 personnes ont 6te noyvcs.
L'Empereurn'abdique pas et les
ministrts d6missionnent.
Soui. IS.- Toils les minist;'es out
nn6 leur dCmission ; I'Emperon r
avant sermonO pour l'avoir sommli
abdiqur.
L'Empereur a fait appeler le Mar-
s Ito.
La ville est placard&e d'affiches do-
dant I'annihilation dos japonais.
rfanions anti-japonaises out lieu
toutes les provinces.
Moissons compromises
.I-PETERSBOURG 18.-Des nonvolles
du centre et du sud de la Rus-
annoncent que la moisson a 6t6
u'entiireiment d6trnito par de
pliuie? et par la grele; plusieurs
rsonnes ont p6ri dans les inonda-
0ns.
envoy extraordinaire de Perse re-
gu par le Pr6sident Roosevelt
OSTER-HI- 18.- Le g6ndral Morteza,
oy6 extraordinai o du gouverne-
entde Perse ip' du pi.'-siildnt d!(
tts-Unis pour annoncI r t c:(' dltr-
i'avbnemeiit (do Moliarned-Ali-
h au tr6on 'a etc i',t:i'aiOir( lhliii
audience par le l psidiit 1loose-
it.
Deux goelettes japenaises sont
captures.
S TTLE, (Wasrtington )17.- L.e c!-
de la douane ,o Manning Y a cap-
deux gol6ettes japonaises (it'il a
qrquees a I)utcih Harbor oil elles
ront en attendant ies instruc-
adde Washington ; ces japonais se
ent a la chasse prohibhe des
qies h fourrures, quand lo conm-
ant du cutter leur ordonna de
er. Sur leur refuse. cet officer
para de leurs bateaux qui furent
rqu6s a Dutch Harbor.
IlPrmier ministry demand de
Placer la Chambre des (Pairs par
.y un Senat.
ADRID 17. -- Une depeche sp(ciale
Si-bonnne dit qun e premier Minis-
f ranco a demand au roi de Por-
aldesigner un decret abllissant
Chambre des Pairs ain de ia rem-
l r o n S6nat. Ce Ministre espe-
'.tlt obtenir une Chambre Haute
4 Lestra favorable au gouverne-
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NISTRATION.
2o.- PRtSENTATION DES COMPTES.
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