<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00090
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 19, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00090

Full Text


11A?~,N 9 'RTA-RTC H~T) E DED,1 JILT 97


,)


6


QUOTIDIEN
r .


- __ =w au I- kM V


PAR A MS ULe Gour D'AVANC
PAR MOIS Une Gourde D'AVANCE !


DtPARTE'IENTS & -ITRANGER:


DIRECTrI.R:

4 4 t, MEE I { io 3.r

RIDACTION-ADNM1NISTRAT1ON


--'----- T, f *- T II *I'
LE NUMIRO 10 CENTIMES.

Les abonnements parent du ler. et do 15 de chaque
mois et sont paya bles d'avance


Frais de post en sus. 45, RUE ROUX, mrnanuscrits ins&r6s ou non no sont pas remi.

Pour tout ce qui concern ]'Administration du Journal, s'aldrsser a Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.


LA BAA' QL'


I
Delenda est Argentaria. La Banque
doit tre d truite .
Le mot de Monie.squicu : Les finan-
ders soutienent l'Etl(t come la cordc
oguieit le pndut ne fut jamnais de situa-
ino aitlant que dans le cas de la Bai-
ue National d'Haiti qui, institute c
wr introduire I'ordro- dans les linani-
Spubliques, consolider notret credit
rexthrieur et ddvelopper le common r-
set l'industrie nationaux, a trahi ses
enagements, a trahi nos esperances
eldepuis plus de vingt anntes qu'elle
existe, a poursuivi avec une perfidie
et une persev&rance atroces la faillite
d0 la RI3publique.
Dans son livre des ( J.uifs Iois de
lipoque,) qui est une mIagnilique iim-
prtcation centre les traliquants et usu-
tiers sans foi ni loi, Alphonse Tous-
enel a spirituellement cit6 cette anec-
dote :
aLe journal des Economistcs, ayai~t
applis qu'une Acad6miie do Province,
celle de louen oude leiins, avait mis
Iuconcours la question d'arrdler les mal-
wsnationts de la concurrence sans gner la
ber"d du commerce, a rdpondu a cette
question si important etsidigne d'etre
pise en consideration par la bouffon-
nrie ci-apres: on demande le moyea
fire courier un cheval, en lui liant
k quatre mcmbres.
Ainsi laBanque Nationale d'llaiti
depuis le r Aout 19)0.5, est lhors
a~t de fire suer la caisse publique,
8'attribuer des commissions de.
lt extra-l4gales, do traliquer avec
4 fonds et do jouer sur le change
Grand detriment de la consomina-
Set de 1'Etat, la Banque Nationale
Strove en ce moment tout at fail
as Iasituation du cheval qui est
able de courier, parce qu'il est li-
des quatre members. C'est A
point qu'un actionnaire, de la Ban-
S ,d'esprit aimable et d'1Ame charita-
a faith cette observation ( et ce
it, sans doute ) que I'Institution
pourra recouvrer sa prosperity
htian que quand a le Gouvernement
Ui era malade .
Or, depuis le lendemain de sa crda-


11
6


[I
t




1'
(I
C


lo
It
1'i
V
Ii




II
I~


(I

(1

II


- - A - -.


PF v I tionale lu 10 -Sp)tembr'e 1881* crtsant
d I L 17 cette irjstftution, celte demanclid s'6~tait
11Vt11itWC un puer t simple non pos-
XMMIif?. 131 )ei u pluks loin, le Message
a0tait ohlige( deP coinvelnir (Itc tonte ins-
1011, h II~ (iuo lrictri *~tt I DQifl I1o~, ui tiCjttutioni lUOI ae rcncoCtri'ant des d.l-
rapport wii~ e ma' l Ein'. Paul treirs commi ,aussi #l.es critiqucs (It!-
.ua1 4)j i 0U -" 1) 11 11 ilt l a 41 ire' l11bts o yo1'ns d e.~~ e ;)rss.ionz, I la Ba que tj'avait
piI' lt-s ut l 's! i. lii 171 ut' d i 0 115 yi I .-i ts iiap p- aux attaques des uns et
ritelesvll'u'ies p~clatiiissil d des au t- e s.
C0aiig cI11zu1ej1c.I t da jouir OftIa
lan(Itiie, pour assure Ie servIC; (do,;a aII convient de recotmnaltre que les
go! (1'amu-tiss 18877 de 1887, t't auto- hmeliorations attendues ne so sont
LSCj A prulcvcr pour coin te du goij- V1s aiCoinhilhl. C'Mtait en 188 2et
ernemIent 50 centimejis coi 01r palr cceInt ICI k'l1mm qui portait ce thinoiniaget
ivres. de cafc', 'alcur h convertir en6tA.it le Gindral Stlotnon, le mtme


.noIunaie natioinale, au c'oars do lh pla-

NOW cgourde vitit, puAp ea.- itva-
oir au-de.CSouIS d( -,40C ceithtiz die la
&itstic torte. La Illm(jueCso Ii~clit los
pabiujes, so retroulss !(s mllanclles, ct
4t 111: C Zsl Sp~cuile ar"InkIII uenlt.- L a
ilst!,c forte jiii *jadi- ; tait I'axe nt.our
It! (q uoz toll i'aicai nt totills kes aspil-a -
iolI, tiil;l ncizn.e'.-;de5 (12 flos -) 11 V4 I'I)C 1 C iI
lulmiisAltoxatndr'a 1't'tioni( 101 dii i
hIi 1808 ) lit piastreC forte soui: Salo-
uio et Li Banqjue tourna A not-e ku'i-
ie, grAceo aux differences d(it! liie


qui mutoiis ue uu.x auis auparavant
proclamait, avec uric fierte probable-
niiet patriotique, que la Banque etait
sa plus belle (euvre et 1'Arche du Sa-
lut National.
Dans sa lPcponse au Message Prdsi-
Ila.ntIl, I'Assemnble Nationale, A la da-
to dui:il Juillet, disait: IEst-ce a dire
que la lBanque a realis- toutes les es-
pirances qu'on pla'cait en elle, espd-
ranccs (qui ont si fortement militd en
sa faveur. II n'en a pas e4t ainsi et
avec votre loyautd accoutumde, vous le
reconnaissez vous-min me, l'r6sident. ,


quell, oll'if.it vis a vis de la gourde- ('dtait en -1882 1 I)s lors, la Banque
pai)ier destinee t la reprdseontetr: la dovail t-Lre d6truite. La grande cruise
piastre Lirte fat demandee, aciet,3e ct tinanciee haitienne avait comnmence.
exportte. L'agio s'Mtalait en ulcere rongeur dans
Le doto:ln'lqui, naguire, emplissait l'organis:ne social. Notre credit tom-
a plaisir l i. as de laine de nos pi)res, bait, tombait. Et le Gouvernement de-
le doubloz n'est plus qu'un mytho et venait incapable de placer un emprunt
ne d6core plus que les rccits do nos non seulement au dehors, mais enco-
oltiCles, jo \'iux c clilbattai a ( S 1t n pLiri r suir It Iplace do Port-au-Prince pour
i;I nostalgic. (It's C'l1ances p ;ssCess a. u 'i'Adier (ides insuffisances budge-
beau temls cit' i!s friiguaienti dan s les s il )irovenant des coups de I'ag:o.
balls et les parties lines de sous Nis- e 9' Novembre 1882, le Ddpartement
sage. des Fiwances 6tait oblige d'6mettre un
Mais il e.t une chose encore plus Avis pour s ,R,'ttre au point de vue
digne d'.>tention. C'est (qule un an du taux entire la gourde et le franc sur
seuletnent a;prs sa .creation, et p.n- hI s,,wa pled qu,' ses 'Ibilt'etrs. L' tat
dant (ue lt Gettii'ral S3alomon t it on- avait ai so plaindre de cette ano-
core au Iouvoir, la Banquo, ctte malic-ci que depuis l'institution de
Banique accueillie la veille ave(: tant la llatlue et I'arrivo de son encaisse
de 1lurmures11 etoultrs, la It nque tictaliiqe I. Ic Gouvernement perce-
cotnmiln(:ait A donner au Pouvoir des vait ses revcnuts avec un tau.,: de franc
su.ts de plates. lcld ,. c,, sIr la ,csc e l de a francs pour une
P)ans s, (1 I,'xpos d I: i Siti, i lon Iitlc Ij, trC ns que (( pour les paiements
date du ti Jui! lt 12el, I II'eil ,-at a- i -il'iI ldoit fire, l'Etat est oblige de re-
lomon dclarait au Corps Lgisilatif gler A 5 l/. et avec la Banque (! !) et
, u'il avait lo regret de lui announcer ave c Ce Coiuiercc et avec les particu-
qu'une derande avant t fIate t a fliers. Cela se passait sous Salomon !
Banque den conforni Asde l'art. 18, 4el La Banque,en frappantsidurementson
alinda du Ddcret de l'Assemblde Na1. imprudent crdateur, se frappait eUl-me-


t


Ino at cti'ur et d;'s lors elle 6tait con-
daiwifi( A moutrii.
Notre confrnire 1' r Actualit6e A par-
tir (do s0on No 'ie de la prdsente an-
ri~e a commence, par la plume d'un
(1o ses rodactetors au courant plus que
plcrsoiln des atfaires de la Banque,
unrc s#,'rie d'articles d6nonc;ant et
:tatblissanlt ;avte, autorittl les inalver-
sationts do cct &tablissemeut, ses tur-
iitudes et les sp6culatiorns criminel-
les )par lesqiuelles elle a consommnl5
I l d/conlituret de nos finances, I'ex-
tinction de 1l'|pargne national et la
strangulation (l<~ notre Commerce.
1) main no i0s reprendrons la question,
nous signalerons d'autres mnsactions
inoueis do la fatal Institution. Nous
fe ros voir quclles douloureuses sur-
prises sont rdsotrvces aux capitalistes
1-'rarsi:ais lqui out leiis fonds engages
dans cette soci(tl'. Nous denoncerons
omibien inalKgr' les trois ou quatre
;nrlds scandals oni a lanque a tri-
)atotLill6, des faux continent A se
*ormmettre au sein de son personnel
't nous dirons enlin comment et pour-
lioi, la Iranque, si elle ie s'6tait dd-
ruite elle mmre, devrait etre d6truite.


RENSEIGNEMENTS
MftTEOROLOGIQUES


DU
SCItINAIRE COLLEGE St-HARTIAL

JEUDI I JUILLET


Baromktre midi
Tempdratur (minimum
e maximum


763,o
23,S
3 '5


Moyenne diurne de Ia temp atorc s8,8
Le ciel a 6ti clair toute la jourde ; brise
de mer faible et tardive. Le baromitre est
rest presque stationnaire.
J. SCHBRER


- --.,z


-- ---`1


----~-~-~`-- ---I
~---


Its jksjqtE No 91


PORT-AU-PRINCE (HAITI)


VENDREDII, 19 JUILIXT 1907..






Apiculture
Lc grand mouvemcnt vers le travail don't
nous ne cesserons de nous faire les ap6-
tres infatigables, s'dtend chaqucjour, faisant
de nouveaux adeptes et montrant A cha-
cun 11 ou se trouvent ses v.ritablcs init-
raCs.
Une ddpeche re;ue de la douanc du Cap
announce que d'octobre 1906 A ce jour, il a
6td embarqu6 695 barriques de miel con-
tenant vingt buit mille built cent: cinqutIan
gallons.
Ces chitfres sont assez oloquents par cux-
memes et se passent de coimennitaires.
Distribution de Prix
C'est le mercredi 24 Juillet projhain
i huit heures precisesdu matin qu auralieu
la distribution solennelle des Prix aux Cl-
ves de St Louis de Gonzague.
Cet important etablissement scolaire d'oli
sont sorts tant de jeunes gens bien prepa-
res pour I'existence, offrira A ce sujet d'a-
greablesrecrdations aux parents et amis cui
se presseront en foule A cette fctcannuclle
toujours si bien reussie.
Fermeture de la malle
Les dcpecltes pour New-York cet 'Europe
par le sis *PRINS DE( NEDL RL.ANDEN,
seront fermdesdemain samcdi2odu courant
a Ii b'ures pr&ciscs ,Ju martin.
*
4
Les dp&eches pour Perit-Gu.ivc, lrcmiic,
Cayes, et Jacmel par le sis ,. AELEGHIA-
NY seront ferimdes cc soir A 4 heures prK-
cises.
*
It
La malle pour Inague, New-York et
l'Europe ( Via N-Y ) par Ie sis a Valdivia P
sera fermde vendredi 19 du courant 4
heures precises du soir.
Port-au- Prince, 19 Juillet 1907.
Haiti Litteraire et Sociale
Voici le sommiaire du No de la Revue
qui paralt remain :
Un Conscil par mois; La Tour de Nesle,
Fr/diric 1FeI're )Des Toquaes. Lv,;nv
Francais et Anglais. F. A. dc la i'Ri / i u-
cauld ; CAi nc fait dei all per o-lnn S R :
Posies : Elegie. ei'han de Nayra, ; La cha-
pelle, .Antoine Geffrard ; A non .uAe, F nmi-
lie; A tui, Carmen d C':; Rctedxion d'une
Elegante, Jeannine : Cour:cpointe : Une
Recette, Laforest *Nirc ; Mada:ne Belmour
Lepine, Francois Xavicr ; Autour de l'Ex-
pose de la Situation ..... Impressions,
( Un soir de M.ii ) Justin (;G,.lfry ; Qua-
torze Juillet, Antoin, L'forest ; La Marseil-
laisepopulaire ... .. Ext6rieur, .A. L.
CXndie de Salon, Carmen de CU ; Petites
Notes, Courrier Parleinentaire, Elair ;
Doctus cum Libro, L Chtrchb'ur.
Mr F. Julien Desroches
Nous avons admired Ie travail de M. Des-
roches A I'Ecole des arts et mitiers. Les
chemises, faux-cols, cravates confections
parcet industrial sont irrdprochables.
Voici un passage de l'Expose de la Situa-
tion oh e Minitre de l' nteriur recom-
matde Mr Desroches & la haute sollicitude
des Membres du Corps LUgislatif :
a DECj un atelier de confection de che-
mises et autres articles de lingerie est
tubli provisoirement, A l'Ecole des Arts et
Metiers, sous la direction de Monsieur Des-
roches, un mattre competent, et les ouvra-
ges sorts de cet atelier peuvent soutenir la
coocurrence avec les products similaires de
I'Etranger.
Le Ma im recommande au public les ex-
ceents prodtsiu de cet industrial de mrin-
we


Thki6tre IHainian
Dimanche, f te au Th,'t:re Hartien au
profit de l'auvre des Z'l.Itrices de Saint-
Vincent de Paul.
Qu'on ne l'oublie don: pas, d'autant
que c'est le Viacent-de-Paul de Coicou qui
sera le clou de cette bslle soirde, qu'ouvri-
ra une patie litteraire ct musical des
plus attrayantes. Un conseil : 'est que
l'on prenne sa carte A l'avance chez les
dames ZMlatrices, car A peine y en aura-t-
il A l'cntr6e.
Arrivage
Hier est cr.tr Ile steamer Allcghany
de I'Atlas Line, avec les p::sagers suivants :
'N.ew-York: W. W\cba:tr.
Cap Hartien: G. Scheemanh, F. A.
Wentwoorth, M. Hermann,Amary G. Sace,
Jacob Nicouli, Henri Garqon, A. de Rouge-
mont.
Port-de-Paix: D.:nis St-Aude. Michel
Kiwas, Arvo Chied, Arthur Thophile,
Salnave St-Aude, R. Lacroix.
St-ACarc : M. Fdricle:.
Carte de Naissance
Hier a &tc une journey de liesse pour la
famille Paretr. Aprnsla brilliant victoire rem-
porte'c par les ccves de cette Institution A
la distribution des Prix. Mime Neck-r La-
noix, nee Paret. accouchait d'un gross gar-
Con qui a requ le prdnoi d'ANDRKE.
Compliments aux poux L.inoix et no
meilleurs souhaits A Monsieur Andrd.
Senat
Seance du IS juillet
Tout le Cabinet dcait au Senat pour
assister aux discussions du project de loi
adopt par la Chambre ct relati A la Conm-
pagnic National- des chains de for.
La sea.nce a 6c: loan;a. e: ii:.rasita..
Plusienrs orateurs sc sont flit e:iaendre.
Finalement le pro; di. gouvir:lcvrnement
a iti adopted avec des modifications que le
Grand Corps a cru n1i.x;slrc d'y apporter.
Les verres jaunios
Nous lisons dans le deraicr nui;nro de la
Revue, de Paris, la note su.van:e :
a Les verres jaunecs, I ~grement oranges
protegent mieux les yeux sensibles que Ics
verres de couleur, p.arcequ'ils produisent la
suppression des rayons chimiqueC en me
me temps q'un effect ciliinant sur la rctine.
Cela rdsulte des rechcrches flites par M.
Motais, d'An'gcrs ct conimunniques A l'Aca-
demie de Medccine.
On trouvera des verres jaunes chez MM.
A. de Matteis, place Geflrard.
.O.-t1 .c

,telel :7 elleS

DIJENL;I.:'[ DUr 9 JUIIEIEI'
.' A 2? ;i:.'";-S
PrT-':: 7-. 2.50
Saucisson dJ I.von
Beurre de Copcnh.!gtue
More l:ricassc A i l''r.ti.cise
(E]ufs durs A I'oscille
Cotelettes de mnouton aux poinimes
ISoissons au lard
Ilaricots rouges en since
Riz blanz A la creole
Tarte A la confiture
Fruits
Cafe6
1/2 Vin

Priere d'aviser l'administra-
tion de la moindre irregularite
dans le service du Ma ATINs
afia qu'il y soit de suite r5me-
di6.


L'APICULTURE

Justin Godefroy don't la mort vient
de fatiri uni si grand vide dans notre
jaein. literature .tait un verita;ble tem-
peranmnt i d'artisie. Penseur profound.
analyst troublant, doue d'une acuit6
de vision prodigieuse, it a laiss6 des
pages 6tonaant.s de force. Quand je
le liaais, j'avais i'impression d'error A
travers une fort vierge, dans I'ombre
mystdrieuse des fondaisons epaisses,
A 'travcrs I'inextricable touiilis des
branclhc.-; basses et des lianres gon-
fties *to save, parmi l'acre sentour
des jeunes bourgeons et des fleurs sau-
vages.
Son or-iginalit6 etait grando. Tianide
et taciturne, il tie savait pas so r'pain-
dre au dehors, ct c',ftait uno :\tnr de
jeunc fille (lqu? cille le cet crivain au
style si ainan Il i c,,'rtaine:; da s s des-
criptioias inu. r;~.ielaient Zola. Go-
defroy no somb.aiL pas fa'it pour les
luttes do la vie, son organisation phy-
siqiue ltait. faiibl, et ii paraiF.sait inca-
pable ul'activil,- < n dc!iors do la sphle-
re do l; pla n:;3.
Auss-i q;|Al no f.it pa,;s mnon tonne-
Inent quanid il m'apprit un jour qu'il
se livrait & l'al)icultuire. Cela demand
beaucouip d'atcntlion et un peu de
peine, et j'eslire bien rutssir avec de
la perst6v'ira c.n, tiln dit-il. Et comime
je m'i6tonrain : c:'.st dlu rest tresbeau,
viens douc aie voir, jo to parlerai
des mnuurs (del.; aibailles, et pcut-etre
coivertim:ii-je I'aliculture le pokte
(que ti ts.
De pil:s fort eci plus fort! Non seu-
lemient GCodefroy td, it descendu des
regions 6tliti:'cs dii reve et de la md-
ditatioi, non sulcminent ii devenait un
Ihrlnnome ratique, mais encore it pre-
chait, it faisait de la propaganda pour
so:i i.t4siostrie, son Ame d'ap6tre trou-
vai! a s'iempl.oyr.
Jo dilrfrais d.p:is (I; uelque temps
doe ni fairl.3 ceto vi.'i't, (iand j'appris
la loudro3vatto no' vell do esa mort.
l*'n suivali sotn cercei l, je m6ditais
encore s;iLr i trai-: formation qui s'6-
tait opdt'sre en notre amtIi, sur la direc-
tion inattotilue qu'avait prise subite-
ment ca nobl-h esprit. ronipu aux hau-
tes sp-utiations, et j'y I)pnsais encore
quand i.3ni ami Cltii'nnt Il:!legarde,
en sortant du cin tiAre, m'invita A ,i-
siter son rucher.
Le hasard fait de,. cs, r.ap; ,ochloments
dtranges, j'allais done faile aux abeil-
les de Bellegard la visite que j'avais
promise a celles de Godefroy.
La t~te recouverto d'un voile, nous
penetrons dans le temple, c'est-a-dire
dans une simple court qui ressemb!e
- est co toujours la paesSo du mort
qui me suit' qui ressemb!e a un ci-
inetibrl rniinusculo, un cih lieli,'o dF'ei-
Ctiils dout les toimbels t:r.iW.t ern boi".
M[ai aico:ltraire dce'. s,''l>ilcr chis do( t ) t 'l i ', (:': r iri-
sait[sau dohors n, s't qu ( pu)o.rrilture
au dedauns, CS tomlw)s ront pleiiles
do vie frinis-;ant-, d' tlivit,' If'brile;
elles sot Ioutes piles d'abl iil;.s,
de iniel et de cire.
C'0tait ia premi:'ru fois que jC voyais
tin richelr, j'ttais comipl.etement ferme
aux beaut-;s de l'apicilturin.'... Quo les
fervtents de I'induslrio nouvel H excu-
setit mn ('n.rvwillmrnt lct! L'npi
cultire! Je mhe irej ,se;tis lni trou
dats un troic d'arbre, oi bien uIue
barrique, les abeilles bourdornent me-
nacantes tout autour; passed au large.
L'extraction I Je me representais un,


--
- ~---~


tas de paille et de copeaux place
la ruche; on ad!lumait le ta en
rant, la fumen monitait 6piss,,
hissait la ruche, lchassait les a
an loin, on )prenait vile les tatean?
ciro gonfl6s do mi'l, et I'on se auP
avcc conmeo um voleur, toujoursnp
par tidoux on trois ouvrieres force
et le.- abeilles it leur retour, s. re
talent a I 'auvre, bteinent. t
Et c'etLit trois nations do iniel et
peu de cire qui se vndait,le tout,p,
3 ou 4 gourdes! Si vous crovez quei
trouvais cela in dressant! "
D'abeilles, jo n'aainais qu cells
I'llynette don't le mili avail couls
les Icvr.es do Platoin ; j'Mais u i
rant et ui profane., t c'est pourq
dans ano:x ctthousiasme,jevicenscr
Iai vii, je sais, jo cruis, je suis d6sabas:,
Jc suis apieulteur eiliin.
L-,*fait e-t qu'il neo li mainquc piourt'
tre... que d'avoirtu n rucler,et, en atte
datn,pour me consoler,pour testi
et me fire beaucoup d'honneur,je3
repr6scnte parfois nuon psprit com
un petit rucher, ou des abeilles my
ttlieusos volant au souffledes lpnse
ayant danls leurs courses vagIabond
butine les iddes, roviennent emmar
siner, los abeilles des mots, le me
des vers, dans les cadres gaufrisde
sensibility et de l'imagirhation...
Messieurs les apiculteurs sontd
gens pratiques, mais ils me pardonne
ront cette metaphore iutempestive
c'est quo ma conversion est tropri
center, et le poete en moi rtsiste e
core. Et il no disparaltra poilt,
quelle poesie dans l'Apiculture! Q
les jeunes gens avides de possie
lent entendre un course, ils en sero
6merveilles. Ou done la chaire d'ap
culture? A I',cole des sciences apple
quees,mais encore chezchaque apicl
teur. J'en ai visit plusietus. et j'
fait cette observation qu'ils sont toI
vo!ontiers bienveillants et bavard
ils parent avec l'abondancte el la
tience des apo"res, ils patient de.
miel I
N'en avez-vous pas un p.lmi V
amis, allez le voir. II vous couvrira
tete d'un voile, et s'armera dc son e
fumoir et dedaigneux do s void
lui-memo ( car les abeilles, :;a leco
nail) ii vous montrera son raicler,
couv:ira chaque boite, vous I1nontr1
I'essaim grouillant, rdpondra d'a
dance voys questions, rytlimanta
discours du ronflement dc son e
moir don't lI souffle, 6 myst e re
les abeilles inoffonsive3. II vousI
lareine, quand elle vientdo naitre,
courant tous les cadres de la Colo
percart do son dard les aatres rei
non encore closes pour s'asa
I'enpire ; il vous la montrera al
majestueusement 1 tiravers sonI
p)lo aclif et souIlis ; ii vous din
(\Vol npliair po un ~; l luide miel(
bi.:j In a.s- (i, l diire' ) la fWcon
uL :e )i-. poir la viet, l, t)ort iil
tiate. de I'lieareux bourdon qui it
conde ( 6 ran:on de I'honweur et
instant d'ivresso !) il vous dira l
incessant de la reine reno n
sans cesso la colonies. vouls l
des abeiiles pillardes, des abeillO6
tinelles, vous expliquera 1 'levage
lianisation, I'cssaiinage, et bienoa
tres closes encore ; et vous adra
I'ordonnance merveilleuse de ce
de d'insectes, do it I'i.nstinct.
vouloir offrir aux socits "
unmodele parfait d'intlligenc,
vail, d'activit6, do discipline,
n6rosit6.






SdiSai que lesapiculteurs accueuil-
gaec bienveillance los profanes ;
plaisir, ils lesinitieront aux beau-
de leur art, aux secrets de leur'
C; is seront heureux de trou-
a des lves, car ceux-ci les aide-
,et les maitres n'oint pas crain-
rae ces lives. mis au coui'ant, n,-
ienenItapiculteurs pour lcur coimip
Les apiculteur sont conimo los ,a-
ies, ils no sont oas (goi.-' s ; its
1fet que l'apiculture selon les pro-
s scientifiqut-; s'Mlablissant dans
pays etolenombre des ruches s'a c
ssantt, la production revenue plus
Sortante facilitera l'exportation, di-
mera la part dc a couiipetrs et
matter plus haut le mni;!l d'Haiti.
Beaucoup se liv-ent avcc a:'dt-r,
bC passioI, al I'I i no ivele, et
port-au-Pr'it', j,. ;W ii : !>, 7a)ms
is.uls s5)0It 'f' rr;i c;ati()li :IlI
cteur Ilo'ly. M I (ii'arlt's i) iPu ( -' i-
ut Bellegarde, A!cx. Lilavois. Er-
t Nadal.
L provin .t s';ai:nm ;' ce Ibl;.!i fu ;
ocouppv o t 'i;t tl(to: ietIs d:la I grce,
out voyage pour visitor les I'icllirs
la capit;Il, et rep:lItent, entllou-
tes...
lous les csiirit- s)!it tourn','s ver.
avail al:lticll, ct e 'est-cer pias siti-
tif (et 1:( co(' istitItioti d('lin si I b au
looamne n'.slt-r';lo pos rt'ussuratnte
notre avoe:!i) ( l'' I'a)picliilture ait
s6d&uire c't e-prit tltM litatif qu't-
SGodefroy, l' ci'vain dobib! d'(an
ire quest Hellegai~de, le tdeiis-
nhland q(lu'cst IIolly le linan-
admird q(u'est Iil:vois, le comp-
qu'est Duprii, le courtier quest
pour 110 i ',.t" (llte d(I coux-Ia,
bordant d'activiti ct ct cr'Iat le
de dponscI' t: lemenet leur
et leur intelligr',nce ?


lovelles Etraigeres

PCHES R E:;uJES C1 M. AIN

ncomplice de I-att!ntat centre
I'ambass. dceu- arn6ricain
.)STANTINOpr[E 17.- UlIjuj'te n1- 6
taccus6 (l'avoir partticipli A !'at-
t centre I'ambnlssadcour amnti-
1a d61 arrlet ici. 1
tio1abilith de- propri6t6s privSes
sur nie: q
'RAYE 17.- La p'ropo.ition alltl'- s
ae relative a l'inviolabilite ds
6t6s pr'ivees siur mor a d(i' ac-
e par 21 voix centre 11.
titon d'un ancient Ministra de
rl'nstructlon Publique. I
17.- L'arrestation de M. Nazi,
ministre de I'listruction ptubli- d
a1uemuno surprise gtnerale. M. c
est accuse d'avoir ddtournd P. v
4di Trsor de l'Etat. Son secr&-
S4t6 galement arr.te. q
atiFon des armerments. Mort
d'un dd61gu6
tT 17.- II a et6 dfinitive- d
t6oid6 qu'A la prochaine reu- I
a[ laConfrence, M. Edward Fry, d
t de la Grande-Bretagne, d
R fune proposition relative & la U
oes armements. Celte pro-
..ra dans une former plus
fne r6p6tition de I'ordre du e<
c~t Y Bourgeois pr6senta sur le uc
Sjet & la confdrenco de 1899 c4
T ,ppbrov6d.l p
I*einbie de la mission bl


coreenne qui n'a pas t6 reconnn of-
iciellement A la conference de lit IIaix
est mort hier subitement dans co.tte
ville. II a 6td inhume dans Old E:ik.in-
duan Ceme!orv.
Officers arn6ri,. iins A l'Elysde. L'.-i'j
teur de l'atteni centre le Pr&cideni
Fallii6re3 .-t i! :,t raison ? MLort dce
IA. Poubelle. -rrangement co -inier-
cial entire los Etats-Unis et 1'Alleb,-a-
gne. Le divorce du comte.
PAltS 17.- Les officers des cr oi
sfirs. anudiicaius a Tennessee e
SVWashingtoLn qui sont actuellement
A Br-st sont venus voir Paris oh ils
ont reCu les honneurs officio(s acco.
tumns. Le vice-amiral Charles H. Sto.
kton, les capitaines de vaisseau Al-
bert S. Berry et Th6odore Porter ainsi
que les principaux officicrs des na;vi-
res amrnricains ont 6td rotenus t d.-
jeuner A l'Elysde par Ie Prisident Fal-
librcs. M. White. ambassadeur des
L 'ats-Unis A Paris et les miembros de
i'amnbassadce Mlaient ega!enimnt pr~6-
sents.
Le joge d'inistru-tion a orlonn6t qne
Mail le, I'inscrit maritime diu iavre qul
a essaI d('assas:iiner le Pri'sident Fal-
liei6c., l 'II juillct, soit cxamint) par
tn alieniste. Les declaralions ddrai-
sotiinail s raits par .Maille contfi'mient
I'iti)npIessioi quJio 'on a all'aile avec un
fou. II co1itinuec a affirmer qu'il n'a-
vait pas i'intenition do tuer ie Presi-
dent Fa!li;'es. Urit ballot du revolver
a t46 trtou've ct:foncee dans la bran-
cite d'un arbre, ce qui prove que
l'assassin a tire un coup en l'air.
On announce la mort de M. Eugene
Ren6 Poubelle, qui fut ambassadeur
de France au Vatican. II dtait nd a
(aen le 15 avril 1831.
D'apris le novel arrangement com-
mercial entro les Etats-Unis et 1'Alle-
magne,les exportations de vins mous-
seux allemands no payment, depuis le
commencement do co mIois qup P. 6
do droits d'entrce par douzaine de
bouteilles, pendant que le? exporta-
tions franchises doivent payer P. 8
pour le mmre nombre do bouteilles
dle vin de champagne. Los maisons
de commerce franchises )prennent des
measures pour prolitcr du tarif rdduit ;
daans ce but, el!cs envoient leuts vins
on Anmrique on le taisant passer p.;r
I'Allemagne.
l.'appel interjetld par le come Boni
tie Castellane de la decision dii tribu-
nal civil de la Seine qui accord le
divorce la comtesse de Cas-tellanc,
;ui (tait avant soin 'nariage Ma:demoi-
oIle Aimia Goul de New-York, a
*tl6 rejelt cct apres-midi.
Le Prdsidcnt du conseil dcmande a
l'Err pereur d'abdiquer
SLOUL 17. A Ia suite d'une reu-
nion des Ministlis (1li cut lieu hier
soirl et qui dura 4 heures, le Prdsident
lu Conseil d.:manda A I'Empereur
l'abdiquer en faveur de son Ills, I'en-
voi par l'Empereur d'une delegation a
a Haye ayant crd6 uno situation criti-
lue.
Jn incendie d6truit la maison de o
Ldon Tolstoi
St-PE zRSBOUltG 17.- La mason I
le bains de la propridt, du comto de t
.eco Tolstoi a Yasnaya-Polyma a td6 t(
ltruite la nuit dernierc, par un incen- e(
ieallume par des mains criminelles. s
rn grand bAtiment qui e'dcroule. L
Les victims
LoNDREs 17.- Un bAtiment s'est
croul6 hier aprBs-midi ensevelissant P
n grand nomnbre de personnes; 7
corps ont 6t6 retires des ruines, 15
ersonnes auraient 6t6 tuees et 25
Les 6e.6


LINE HOLLANDAISE

Le s/s aPRINS DER NEDER-
LANDEh'), atto.ii d, ,' Strd ct de
S.,;int-Mlarc, sftnte di, "21) c(,tnr!,,, lusi--
1t probaletlmel nt, I iv.'.n t :m r p outr
Ne-w-Yoi k dir,:ct':i, ntt, ji'ian l, lai
ti;aleo ct les passa it.- pour l'.Eut0oe.
Port- au-PrIinc-, lc 19 Juil!tt 19(17.
GERLACH & Co, AGENTS.


-ranciso DESUSE
FFra(-isCo DESUSE


Fabricant de chaussures

La Manufacture a toujours en dd-
jpt un grand stock,- pour la ventIt
:-n gros et drt:ail,-- de chat -sures en
to us g- nres pour
I)OMI.MES, FE.MMES, ENFANTS
ls cowman>^ des cormin rants
de l'iitlr'ie>tr pourront ttre -rxc'utees
Cd.ns une sem:iine A peu pres.
23, rie dos Fronts-Forts, 23
PORT-AU-PRINCE ( HAITI )


Laigue Anqgaisse


"1


Le caracture cosmopolite de la vie
moderne est tel, qup les connaissances
d'uiie seule langue ne permettent plus
a un individu Ile rdpondrte aux exigen-
ces de ses relations, de son activity et
nmeme le son existence. C'est pourquoi
toute personnel, home ou feminine, qui
est en measure de faire face A une tell
ndcessit-, meme au prix d'un sacrifice,
doit cultiver l l laagues vivantes, sur-
tout les plus rdpandues : I'anglais et
I'espagnol, C c6td du francais, cette bel-
le langue de la diplomatic et du ratine-
ment.
Poour un prix I rs raisonnable,
Monsieur J. J. DESCE,


Ancient profcsseur au
de la Capilale.


Lycfe ?vationa


Se met A l.i lisposition'du public pour
dles lo;ons dlas cos trois lag:ies.
S'adlresser au No 97, Rue te lat Rdvo-
lution, ldite lde I'Enterrement,


A L'ELEGANCE

abricant e chaussures,
Fabricant de chaussures,


Porte A la coinnaissance du public,
)articulilerment de ses nombreux cli-
nts do la C6te et de la Capitale, que
'dtablissement a un stock incalcula-
)lo de chaussures pour homes,
enmes 4-t enfants, en tous genres,
t quo, rna!;;r' 1'otfre de cinq pour ceut
ur l'achat enl gros (5 0/0) fait un ra-
)ais exceptionnel sur les prix.
L'etablissement se charge de faire
roudre des measures A domicile.
uoujours : Soin, exactitudle, ponctualits
42, Rue des Fronts-Forts, 42.
PORT-AU-PRIWC (HAITI)


I


LA

Meilleure Farine
du Monde


(:Cclle qui done le meilleur pain.
Qui produit le plus de pain.
Qui donne le pain le plus blanc
le plus 1ger,
C'est la Pillsbury's Best de
Pillsbury Washburn Flour Mils Co,
Minneapolis Minn.
Ern. CASTERA. Reprdsentant.


'I


la
-


En Vente:
NEUVAINE & ANTIQUES
En honneur de Sainte-Anne
Auprix de 1 P. levo'umA et IP. 1.07
franco par Poste (les timbres-poste
sont accepts pour appoints.
A la Librairie la Muses a
J. J. M. MANIGAT.- CAP-HAITIEN.


LA PHARMACIES


Emmanuel Alexandre
88, RUE DES MIRACLES, 88,-
Se recommande pour I'ex6cution
prompted et exact des ordonnances &
n'importe qu'elle heure du jour et de
la nuil.
Drogueries, Sp6cialit6a phar-
maceutiquesextremement fratches.
PRIX CONSCIaNCIEUX.


CHANGEMENT D'ADRESSE

Docteur Lissade
89, Rue du Centre, 89.


--


--~-


MM I


Docteur PAUL EWALD,
MEDECIN,
CHIRURGIEN, ACCOUCHEUR.
(CNSUITATIONS DI' 8 hrs A MIDI.
( I'rov'isoirement) 7, Rue Ambricaine.
NlM. e mason que le l)r P. R. Ewald,
D,,,tist,'.

Maison F. BRUNES.
105 GRAND'RUE 195
Dirig6e par

L. HODELIN
Ancient membbre de la Societd Philan-
hiropique' dles maitre, taiilleurs de Paris.
Vio-nt ile tecovoir uiin grand choix d'sd-
tolles dliagoiial, casimir alpaca, chevio-
te, cheviote pIour Ilcuil, ete, Recomman-
de plartic ulitremetinl :i a clientele une
belle collection: de coupes de casimir,
dte ailets 1 d fantaisie et de piqu6 de
toute beauty.
Prix moddr6s defiant toute
concurrence.
Specialite de Costumes de no-
ces.-- Coupeic Franvaise, Anglais 3 et
Amniricaine (I la derni6re pertection.
La maisoni confectionne aussi des Cos-
tumes militaires, habits brod6s
dolmans. tuniques, habits car-
res. etc etc, de tous grades.


l


i 3


a


I


C--


c


I I


.1


I






COMPAGNIE P. C. S.
AVIS
SOCItTE ANONYNE
Messieurs les actionnaires de la
Compagnie des Chemins de fer de
la Plaine du Cul-de-Sac sont coin-
voques en Assernmble gc.nti,-ra1le I
mardi 6 Aott 1907, i 3 liheures de
I'aprbs-midi, an siege Socal, sis
au.Champs-de-Mars, No 5o.
ORDRE DU JOUR
1.- RAPPORT DU CONSEIL D'ADMI-
N1STRATION.
2o.- PRESENTATION DES COMPTES.
30. RENOUVELLEMENT DU CONSEIL
40.- DIVERS.
Port-au-Prince, le 19 Juin 1907.
Le President,
G. SCHWEDERSKY

LA NOUVELLE
MACHINE A COU DRE

L'HAITIENNE

IUne bonne macliine a coulte i uni
prix bon marcihe.
La machine 'it n Ilon 1i 0 )1 ; lint) laIr-eo
navette qui s'enlile elle-rmin':e une ;Ai-
guille court qui so inut ,i'cll -iici, CI
plaee, uine cannette (iqui se :Irit ;,t,-
matiquenent au moyern (l'uut, roue l,,;'l,
sans qu'on ait besoii de t'iir(i tniirchl
la machine. Elle est bien coisiruitio,
bien finie et gentinicnt 4lde(to,':... C:ell..
machine est faite en deux geuios. Stir
une base en bois ou en fer' P. s o0r
Sur une base en bois et ave;\
une jolie couverture 16g6re en
bois course P1. 10 o!
Je serais hureurx de ( vou-; voir e ssvt.'i
cette machine, soit qui votis ii'te ivoviwz
vos ordres ici (liiecteiment suit i11u v'o -
me les adressiez p[ar I t'enllft :nisi' correspondants d( oil 'i 'Porll-:tu-' IiPince.
Avec chaque macliine j'enivo;1\i >,,iIs
aug meitatlion ide prix, les ac:;ces.soi re ct
pieces suivantes:
I soutacheur 1 brodleur
4 plisseur I ouateuri
4 ourleurs (gran- 1 Iield-de-biclih
deurs assorties) 1 burette. I'huile
1 guide avec vis remplie
6 canettes I tounne\vis
1/2 douzaine ('ai- I livre l'ii-truction
gullies
Cette machine est faite siciaiement


pour tailleuis et couture itres.
Nicolas CORDASCO,


SEUL AGENT
157, Rue Ripublicaine ou !rand'Rue,
Port-au-Prince.
SVoas trouverez 6g;alement routes le-
Machines A coudre de Singer Manufacs
ture Co.
Pour des commander speciales de-
umandel renseignements.

Bouquets, Fleurs,
A vendre chez MmeVve A.MARTIN
BOIS-VERNA

A Vendre.
Ches Mile Leonide Solages.- 22, Rue
dem Fronts-forts, 22.
O~ -- dde Panama pour homes
A tou pft


H IST BELL VUE

Place du Cham p-de- Mars
POR T-AU-PRINCE. ( HAI-I)

tn" iermance ALFEi)D

T16dphone, 220

AI'PAUTEMENT3 POUR FAMILIES

DINERS LUNCH.
Installation moderne et comfortable. Vue sur la mer. Tempdrature
douce el rdgulidre.-Les Tramways desservent l'Hdltl-Belletue routes les 7 Minutec.
PROPRITI T SPACIEUSE, S'OUVl':ANT SUR DEUX RUES
PROMENADES --- JARDIN S
Salle de rdeeption.--Piano. Gramophone.
Sonneries ~lectriques


Table d'tl6te


tous lc.q jourQ., de m idi d 1 Illres,
de 7 (1 8 he ues da soil;r.


Phariuade F. B3irunio
6-4 -119 RUES LGALITL 1 -,T FEROU.
Spccialitcs F. Bruno

~Srop aneliasqhnicyfaoiccr'1 t rr
cntrfe les ;icc5-, t1lme et les tolix
rc'(ipeli'Lc -- t; *''; .; ; 1 : -
Go, Lsu ltaliwis q-aluiles
Nlard~i et Jeadi 'fle'l-; d 9 s .'u ls -kt i
par le Doectour. N. TuOMAS.


( ANCIENNE II.A CE D ii. WUES )


PAP ,AN PAP.r ITE.M TESTF
H i i .. z cs I(; ., II t....


clI!'..


Lers IabonInuempn 1Is Icont i.


__ .. -- ---. =.
Bouquets modern-style
A vendre
Chcz M.i: CIIAnL s DUPLESSY.
BoIr-BADERE
(A c6tl de la chapelle St-Antoine.)

On Demand
A acheterdestimbres uses d'llaili, bien
assortis. par cent o* pnar mille. Condi-
tions Ires avantagei'ses.
S'adresser an bureau (In journal.



Tiere Zphirin Bell
Fabricant de chaussures en tou
genres. Pour Hommes, Femmes et t.n-
tants.
Place de la Croix-des-Bossales.
SPICIALITE :
PANTOUFLES MULES


G. 2.50


AVIS
L'--D MI lNISTRATION DU
S--ICEY HYDB AULIQUj..
.de la CAP :LLE inii;cO ;Ivis aux
: <' oi 's i ; ; -4 ivcnt si-naiuel' ton-
!joiti'-s le.'s t parr Iclt.re d'une
maniere fo.i-nelle et non pas de
vive voix ,'.ux p-ercepteurs Ieur
mai ;q:.i tl'~~ c i, lit (j qio ines-ircs
snient I ri.es en cornsequct:ce pour y
i remedmier.
Toutes rdclamations produites en
dchlo,:s des prescriptions du pitsent
avis, ne seront inullement irises en

: ( .. I [-t- c i< ;i i2.',, n 9O'r47, q .I:; j,.s
re!, .;;:i,-s d:!r I 'ii : ,; p i .. <:; iv 0:.ro lai..-;(;s; i:!,i',i;':ln .:t. o):;v ,.-r-., Ce
'i:)1t D) sil ..t: n us t Ot;j' : s :-c
.j'i' iiti.b a t s .*\ .* li t istribu-
ti(rE (le x o-ant i'l)B)ia nd q'ii e n esta
i abi la n'.iliaiio% n photo cn abon-
I'oret-l-r tions. 21 jtin 1907.


LA T Prix mod6r6s

3M V.dvaouplessyu
1b0, IUiE !d U CENTRMon 120
EntIire las glermacic es GBaard et ThFard
Travaux soign6s
S'PACIALITJ :
Agr.ndiss, m.:.cns au photo crayon.
Reproductions.
Nouveautds
Prix moderes.

On, tr')uvt,'r; I'ouvi( .,,.C dle Monsieur
I). Vaval intlilulb Coup d'cuile sur s'6
talt conomiquce et financier de la R/pu-
blihquc t Hati/ito,,, lhKz Mlonsienr F.
Bclizaire, argle d.si irues Geffrard et F.-
rou.
Pl'ix G. 1.



Kola-Sirops-Liipiirs
ALEXIS BENO1T
Rue Travertre


A eI HMateise j
3?, Rue dut Magasin defl'
Maison fondue en 188.
Bijouterie, Orftvrorie. Gr
Vientl e rccevoir dus articles de
funmric Ipour les goOls les plus
les. Les parfu:rns exquis el rares
tdlicat clients south de vdritables petite
veilles.
Les derni6res marques qui cL-1
le Tout Paris sont chez Matteis:
Son Sourire, Floramye, TrfoNi
Cyclamen, Vititz, etc.
La' maison a toujours un
sortiment de bijouterie, al
bibelots de tous genres, parf
lunettes, montres or et argent,
les garanties. t
Spicialitds: bague ft anaaisesin
Innts A partir de P. -00, alliMaa
18 K ainglises et fran;aises usw
madtie, Service d'argenterie
Sor ma:ilages.
Tous les articles vendus par II
son sont ;arantis.
Achat de diamants, pierres
ses et vieille bijonllpric a des prmi
tageux. Dernier cri : Lunettes j
Contrereemise (1 Deux
tiimtbres-pot.e d'llaili, la Maisoa
tWis envo c frauc de port sous pli
maiu i d:ai;ns tIouit les \illes de la
blique: AIi-t:? s (u In onornseml
inoxyl.bles, se!on les prescripi
Docteurs ou instructions des


RH U M--SYLVA
I,',).I ;; (I' U i~C,:#c St.Michel(A
V: 'iic -i tn,'t r!.wiurel jusqu'l
t 1i.) '.. s.
PHI'xI TIts .MODERfES
V. uiV ii prFi(s et en detaiL
Maison M. Sylva
4:) .,fl? 7 F onts-Forts.

1ndustriel
MANUFAC(TUURIFRE NATI
Julirn DesrochOs
INDUSTRIAL
Faux-cols, cratrafs, nmanchetfl,
ft caleonst


Ecole des


arts etoA


Pharmaci A D.

1-20, ute du Centre 58,
Droguerie. Pioluits c
ph:armaceu;iqiue. Eaux
tu --lies. Antisepliques
ringues de Pravaz. Aigl
ne iridid. Thermometre
minute. Sondes do Nd6l.a
glaco. Cigarettes ( angliW'f
Gentile.
Sp6ciatites pharma
Execution exact et
criptions. Analyses
cales.


I~ ~Lb LaPZ~- II I ii L L1- I __ --~---~--- --q
-- --C


_ ___ ___~_. _~