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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00085
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 13, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00085

Full Text
SAMEDI, 13 JUILLET 1907.


to AIN1E, NO 86


_________________ -I


,)


QUOTIDIEN


ABONNEMENTS:

AR MOIS Une Gourde D'AVANCE

D9PARTEMENTS & STRANGER:
rrais de poste on sus.


DIRECTEUR :
Clem1 enrt SV:agloire,

REDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45.


LE NUMI~RO 10 CENTIMES.

Les abonncments parent du xer. et du $1 de chaque
mois et sont paya bles d'avance
Les manuscrits insaer6 ou non ne sont pas remis.


Pour tout ce qui concern 1'Administration


mm


du Journal, s'adresser A Monsieur


Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.


Nsius'avons pas pens,-, dans tout
-curs d. ce d6bat, A difinir le so-
jisine, pour ne paS tro) nous cmn-
rrasser de mots, bient que i'essence
Ee de la chose ait tldt mise en dis-
ssion. II n'est pas inutile de dire
lelesocialisme don't il est (uestioll
est celui que M.. Paul 1)escam ps
-ii come tant n un eat social
asant I'omnipotence de la collcCe-
et la compression du libre dc-
ppement des individualites. *
le contraire peut Itre traduit par"
mnmes mots et si l'abus de 1'ex-
ssion n'est pas pour fire horretir
esprits rigoristes, j'appliquerai au
caisme anglais I'autre ddlinition de
)escamps, tendant a dire que c'est
in etat social dans lequel I'indivi-
atd de chacun e-t la mieux garan-
eou're la compression de la collec-

s ocialisme classique est surtout
manifestation de l'esprit igalitaire
"estee quiexplique la faveur qu'il a
econtrde en France; on n'a, parcon-
qQ'& so rappeler que I'idde clhre
(sprit anglais est celle de liberled,
r s'expliquer I'dchec subi en An-
rre, eten general dans les pays
tcolaristes, par 1'esprit socialist.
Jai d6j, dans un article precedent,
I'opinion de M. de Wyzewa qui
qu 'par essence, les Anglais south
vidualistes. IIs entendent qu'on
laisse suls se tirer d'affaire et de
ona qu'il leur plait. -
prote a un Anglais cette pense!:
Yale monde des iddes et il y a le
de la pratique; les Anglais
aouvent pour supprimrer I'un, et
rln0tis pour supprimer I'autre. v
tde hit que les Anglais subissent
hle prestige des mots que les
'et lespeuples latins, en geni-
*Cest pourquoi les usopies socia-
OU, Pour parlor le vigouroux
d4 mon estimable confrere,
6ngereuses chimeres ecloscs
Scervelles latines et germani-
trovert moins d'acces chez
a. FouilMe dit ceci de son peu-

dait u voyageur qui, escala-


dant la montagne par le sentier le
plus perilleux, I'e0il ixA sur le som-
met, ne regarded mtmie pas derricre lui;
tout i coup, un obstacle sd dres.-; i'n-
franchissable : il s'arrt2-, retourne la
tote et se sent pris de vertige. II so
laisse alors ramener jusqu'au has;
mais il so console en peasant qu'un
autre jour, par une autre vole, it at-
teindra le but. Le Francais finit monme
par fire beaucoup trop bon mni.rchl
du success imm6diat et de l'utilitd pr6-
sente: sa raison reoonce provisoire-
ment t la rdalisation maltrielle des
consequences, pourvu (ju'on lui ac-
corde la viritd des principles. C'est pour-
quoi Ie people fran,:ais veut en itte do
chaque constitution politique une dd-
claration de droits souvent creuse,
qui semble satisfaire avant tout sa rai-
son, on, comme ii dit, la raison ha-
maine
On sait ce quo Napoldon "le 6rivit a
Fouclh: ~ Supprimez tous les jour-
naux, mais mettez en t.le du ddcroet
six pages de considerations libOrales
sur les principles. ,


sait que la liberty politique y exis-
tait avant la grande Charte. Les An-
rlais ne(emandent rinn aux formules:
ils demandmnt tout aux faits et aux ex-
perimientations. Droit hii.toriqiie, droit
traditionrnel, voilA des expressions
plus lumineuses au concept aingais
pli'i tous al res. C( peulle aimoe meux
s'en tenir A ce qui est, si digne dtI rcfor-
me soit-il, I)lutot (qu1 de courier alpr0s
des pratiqures nou\vll2s non encore
eprouvw'es : provisoi,'rnent ii rest,
depuis des siZcles, assis sur son cmon-
ceau de coutumes.
Par dessus tout, ii estime sa liberty,
et lt liberld de l'individua constitue chez
lui un instinct aussi puissanrt que ce-
lui de I'dgalilt collective en France.
Les philnomines sociaux ne sau-
raient done se ddvelopper de la inmme
f.,:on dans tous les milieux ; itinpor-
to do toujours considdrcr l'aire geo-
grapthique don't panrle IDamolins, on,
si l'on prff.:'re tIliux, I'k'?at d-( rIcepti-
vit6 de ces milieux. Coete aire, ou cet
6tat, s'cst trouvte tre, pour l3 socia-
lisme, plus favorable en France et
cliez la plupart des peoples latins
qlu'en Angleterre et dans les pays par-
ticularistes; je suis drone autoris6 i en
concluri que c'est la constitution so-
eiala d o ce derniers qui les rend rfd-


Je me garden bien de renouveler au- fractaires cetl el6mnnt morbide.
cune vieille discussion sur I'antagoni--
modes idcesd'tlalitdetde liberid; il est .
bien certain cependant quo l'instinct
6galitairo est predominant dans I'es- J'arrive a la tirs intdressaite 'ques-
prit francais. aPar malheur,dit undcri- tion pose par mon digno confrere et
vain francais, outre un aortain esprit qu'il a ainsi fornulde : Les pay-
d'insubordination produit par I'instinct sans haitiens so:it-ils particularistes
egalitaire, nous nous sommess lus o-n communautraitrs ? Le communau-
d'une foi. consolds trop aisiment, taire,noas a-t-on dit, c'est clui qui at-
dans une fausse egalii, des libertYcs tend tout do I'Elat. Orii ine semble
absentee. 'Pour le Fraj:aisi, s'il finut que nos cam:npgnards n delan(,dent
porter ui jou, au moins qu'il soit por- rzen a l'Elat, qu, au coitratr, lear dte-
t6 el[ comInuII, alin lqu'il soit seniti par made toet le v;t d; lear trawvil. Je
tous. dltest6 par tous et, le jour venu, crois qu'ils sjraiont fort liourcux si
bris6 par Ious L la fois. Et poirtant, celui-ci daigiit ne pas s'apercevoir
a-t-on fai remarquer, deux iommes de leir existence et ne se rdvelait a
qui tralnent ua boulet d'dga!e posan- eux sous I-.s apparences du fise et du
teur ne sont pas pour cela deux horn recruteur.
mos libres. Jo veux tout d'abard faire remar-
C'est un peu a l'instinct gali!taire querque la question pourrait toutaus-
que la France doit sa supre6iatie in- si b:en int6resser le commercant hai-
tellectuelle: trop fire pour vouloir tien que 1e paysan,car- je vais 1'dta-
que I'galisation se fasse en bas. el- blir- c'est sirtout da commercant
le la realise en voulant que tous s'ble- qu'il serait vrai de dire que l'Etat lui
vent au mrnme niveau, demand tout et vit do son travail.
En Angleterre, quelle difference I On On sait, en effet, de quelle activity,


mar'qu6 do profonds et trop frequents
d&senlchantements, est faite I'existen-
cc du commeriant liaition. et cetlt
activity au travail est d'autant re-
marqulable quo le fonds est plus petit
et It credit restraint.
Chacune (les commotions politiques
(iiq si souvent jo d'nonce ici, a pour
ull'lt de porter I'Etat a 6;ta lir stir les
articles de premiere nocessite des sur-
taxes nouvelles qui augmentent les
embarrass des constnirnatours, redni-
sent, par cons6quent, la consomma-
tion et l'importation, et enfin restroi-
gnent I'6tendue des alTaires du petit
commeran t et lo peu de credit qui
lui rest.
Crovez-vous que, au bout de tout
cela, il puisse espdrer arriver a I'ai-
sance relative que possede le pay-
san ?- Mille fois non : descendez au
bord-de-mnr et vous trouverez, en
la plupart de ceux qui vivent en pa-
rasites des operations doe banqulu et
lqui sont d(lnolllmmi s courliers marri,'os,
d'ancions ct lionoralbles conmer(;ants
vaincus par la lutte. Demandez a ceux
qui surviv\-it a quels prodigesd'ellorts
ils ont rcoturs ; et dans Io petit ma-
g;asin pr,-sque vide.- pendant que
1'unique coinmis comnpte le faiblo pro-
duit de la vonte d'iier a peinc sufli-
sant pour acquitter le dernier borde-
rau de douane, pr(ttez, D. T. S.,
une oreill,' attentive aux confidences
do l'iiumble conmmer:ant et vous vous
convaincrez qu'il n'est pas n6cessaire
de gravir les mornes pour trouver des
corvdables.
Maiscntin,c'est au'paysan que va la
grande sympathic de mon estimable
confrere et nous allons voir quel est
le rdsultat de son travail, don't vit I'E-
tat, sur notre productivity agricole.
Le dernier Exposd de la situation
co;iticntceci : L'une des plus grades
prdoccupations du DMpartement des
Finances est le peu de rendement de
nos droits sur le cafe. Comme ces
droits sont rigoureusement pays et
que le department des finances ne
se plaint pas A ce point de vue, c'est
done que notre production cafeiere a
baisss. Nous en rechercheronsune au-
tre fois toutes les causes, don't I'une
se trouvo incontestablement au peu
de soin donned cette culture. Ce n'est
que depuis peu que I'industrie du tria-
ge mecanique est venue am6liorer un


F iANAItS, tiGLLAIS, IHAITIEINS.


--------~-----


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--~----- ------


POMT-AU-PRINCE (HAITI)


I




El.


pen le prodilit 1nal preparUL fournti par
les pavsans. D)ans los caiii ) s, le
procedes indust; ie ; tic l pralp.: utiin)
sont incounus.
Passons au cacao. Notroproductivi-
t6 n'est pas granl, et, not',r cacao e.t
c6te P0/o nicilliic inr;ioh6.i (l;qte se(s
concurrent. Le cov'.i ;,.tr,% 'ral ti'llai
ti A New-York n, dans no r:ipport rd-
cent, ddnonce It n.iuvais;e piepara-
tiont de ce prodnitt cointme I'uic des
causes de son infl'iorairtt stst' lrs m.itr-
ch6s 6trangets. C3 tooctioi~;taiite a
soumis an gouv'ertenemtt ,n;i mode de
pr1patration siisceptlible d'au!t;menter
la valeur de notro' cacao;, et il ajoult :
a Le proctd dct fCICi ineiitatioa i tWe,st )ni
un secret, ni un proc6dJ brevelt. II
est e mplo.ye par" les patysai:. dte la J(a-
nmaqu', de certain' i coittrite. da Centre
el du Sud Atnmriquce, et it'ol're absolu-
ment aucune diftti. lt. i,
En qcoi cos.ist-st d(otnu le tcravail de
nos paysan'' p.I;is(II!t 10 travail de prI'-
paration dc's )prodtlit. du sol est pres-
qu-e nul ?- Jo i n vuux pas (u;ilnitier
l'intert q(u'ils i spiritn' iniais cu tra-
vail sc rdduit prcsquc ai l simple cueil.
letter. I.e plUs l)t',ii )' dte la pCrofi.es ion
est encore Ie tri-t;sj; >i, t a t'ravers des
routes parfois pert;iles.
J'essaierai pli'i tard do fire ressor-
tit l'intlluenac- so.;o:! ie.., cc mode d'6-
xistence.
Si done an,.s ,Iaysaus nte sont pas des
communantaires. ils mi'out 1'air de so
tenir tout jt;ste sui' la tnitci (lui s',cpare
ceux-ci des L.ar!it:ularistes. Si leur Pl'o-
vidence n'est pas l'lEtal, ellc side di-
rectement dans Daie Nature sans I'i n-
termle(Iaire rie i'effort I)Ct SoGnlel et dlu
travail qui soit les caractcres distitic-
tifs du parLiculariste.
Vivant a'i seint d'une,, st)cit'- coin-
nunautaire, ils n'ont i';illeours rien
qiii retInde' ieu couceptions difTf-
rentes decelles des milieu aibiants :
nous n'avons pas bosoin de remonterj
lien loin da:Is l'liistoire pour consla-
ter I'eaitrain qut'il;s petivet moettre, au
besoin, a lais:-.(r letI:r hiouW ect l.ur soer-
pette pour desceundre i'sisaut des
villes.
En temps normal cepeardant, je con-
viens que le product, sinon de leur tra-
vail, au imoinis de oIcu' sol, est en trop
grande uiartie accapalc par l'Etat. Mais
a qui la fate, sinon notre formation
socialecotl i u iuitairc elle- mrme qui,
en1 poussalt vers les fon'ctions pulli-
ques et dans le rang dos b.udg'-tivores
la grande masse d nos, .Ieu:es gens,
crAe pour I'Elat l'olligatiol d'entrete-
nir un budget dte d(Ipenses exager6
et d'imposer lourdement lc paysan
contribuable.
Si D. T. S vent savor pourquoi, au
fisc,s'ajoutele recruteur, je lui dirai de
demander encore ccttl raison A notre
formation communautaire qui nous
porte, tout en demandant A ,I'tat le
plus possible, de Ini donner, a notre
tour, le moins possible. Ceux quti sont le
plus accab!6s des faveurs de l'Etat
sont encore ceux qui se d6robent le
plus au service militairo -- que je n'ai
pas Ajuger ici ct qui, avae eux-mb-
mes, derobent a ce service leurs ills,
leurs parents et lours amis.
Voilk pourquoi les paysans recoi-
vent si souvent la visited du rise et du
recruteur.
Je dirai la prochaine fois A mnon in-
telligent confrere comment on pour-
rait ameliorer leur sort ct je protiterai
de cette occasion pour lui dire un mot,
enparticulier.


RFENSEIGNEMIN TS
METO RO LO GI QUES

Clb3servatoire
DUL
S r.t!t IZE CO LL E St- MA1 TiAL

VENDREDI 12 JUILI.ET


[laronmtre a midi
Ter, raLue minimum
Temph rat.lre :axiu x
&


764,2
24 1
36,9


M:oyenn. diurne de la :.::nper.i.:re 28.9
Le ciel s'est couvcrt vers 6 ItCutrcs. Que!-
qucs gouttes de pluis : 7 hicur.:; 35 m.
Or.,ge au NE A 5 hours. La brise dc mer
a soufih rcgulirecmen:. Le baromiere est
ea baisse.
J. SCHE-REiR
14 Juillet
C'est demain l'anniversaire glorieux de
la prise de li Bastille par le peuple de Pa-
ris et dans le monde entier rous ls l rs an
qais fetent joyeusement cette date qui mar-
que une ppoque signific.itive dans l'Histoire
universelle.
Nous autres haitiens ne devons pas non
plus oublier que le grand movement d'E-
galit6 qui abolit l'esclavage en rclamant
les Droits de l'hommne est parti des dv&-
ncnents du 14 Juillet 1789.
Nous nous associons d. tout ccctr aux
rdjouissances de la colonies franqaise.
Chamnbre d3: D&put6e
Santce du 12 juiilt 1907
L' majority ayant riguliir.amcn:t con.s-
tatce, la seance est ouvci:c. La Chambre
sanctionne son proces-vcrbal de la dcrnicre
stance et depouille sa correspondence.
Sontassis au bane de l'Exdcutif les Sccrd-
taires d'Etat des Finances, de la Guerre et
des Travaux publics.
On passe A la discussion et au vote des
projects de loi suivants :
o10 Projet de loi et contract v anncx6
modifiant cclui du 3 Octobrc t19 t relatif
A la concession faite a Monsieur Alexandre
Lilavois pour l'exploitation forestire des ter-
rains du domain national ( voir Moniteur
du 12 Octobre r904,No 82 ) .
20 Projet de lot qui porte a trois cents
gourdes par mois les appointments de l'Mn-
g6nieur en chef de la flottille de guerre hai-
tienne.
o3 Projet de ioi qui augment A deux
cents gourdes par mois les appointments
de 1'Instructeur en chefde la Garde du Gou-
vernement.
40 Projet de loi qui abroge les arti-
cles 931, 93, 935 du code de procedure
civil sur la formality: du rapport et cells
y relatives, et les dispositions de la !oi du
23 Dicembre 1867.
o5 La proposition-Bellegarde tendant
A accorder une valeur de 6ooo gourdes aux
demoiselles Louise, Eponine, Porcia Jean-
Loais a etC rejetre, sur les instances du S&-
cretaire d'Etat des finances.
Bulletin Officiel
Nous avons recu le num&ro de Dtcem-
bre-Janvier 907 du Bulletin official du D,'-
partement de l'Instruction Publique.
Le sommaire tres copieux, announce des
matiares intiressantes que nous recomman-
dons A nos lecteurs.


Echos des Cayes
Bureau du paiement.
Ma:gre les nob'oes efforts que fait le gou-
vernineant d. Son Excellence le G6n&ral
Nord Al e:is pour payer les employs pu-
blic; qui o;i:n toite sa haute solicitude,
Mon:icur lc pavec:r de cet arrondissement
s'arroge Ie droirt dv retarder le pavement
des chelque; .qu'on: !ui expidie.
C'est ain.i qu.-, ce martin, des emplo-
yds publics qui se sont presents a son
bureau pour toucher leurs appointments,
ont :e gra:ifies d. se; habituelle bouta-
des par trop inco.:vcnantes.
Nouls croons devoir rappeler l'atteotion
de Monictur i'Administrateur des Finan-
ces dc cet a; ondis;'icment sur la fa~;on ir-
rdgulicre dor.t c:t fait le service. du paie-
tn a;: dt'r s co:.e ville.
*
.a;a.i.'uis
L'I:. ec,.cu.d: cs tco!cs de no:re circons-
crip:tiL: a coin.niPc Ic leer du courant Ics
cxan'.1*s Jdc fin d'au:nc scolair au Lydce
d'abL o. C:. c:.'bissuen cnt, conueI1 ton-
';.r:;, a mn.iitcnu on rang. L'lnspccteur
a etc satisfait d..; rc.ultats obtenus par les
di-ves. II a t11 cita tout le personnel du
J.vouc.ncr qu' llapporte dans l'acco:n-
pliss.-:n:.it t :d. st t:he.. II a aunonc une
di':nbu:ion dc prix A la rdouvcrture des
classes, c'-osC. aui oU' c'st Jdsh.bitut de.voir
depuls 51 ans. C'J:.t par consequent uine
bi:x boin':e Io':'.- l, comme il Ic dis.it
lui-mcm .
*
Ciins'il commu nal
Voici '!.. no: I ds inenlibres du Con-
soil co:n1: ini ial qI. i o;t deposd- lI- urs dciniis-
sions : iodolphe Dennery, Amazim I'aver-
nes, Paul Polic.rd, D.saix H.ill ct Joseph
l(ouu a.u.
Le Conseil se :rouve done infirire.
( Li I.aintern )
Asile FranQais
Les nmembr:s de la Socidci francaise de
S-cours Mutucls ct dc Blic:f.ii pries dc se rdunir A i'Asile, Dinianchle i
J:i:l.t, a 3 ihctrcs, pour la rccp:tion dc
Mo::sicur I- Miist:re de France et de sa fa
miuIl, a l'occasion de la f,;e national.
Le 11''t( .1-. C virI z
Cr6ances Communales
N -a, si ,.tsigits, h si ,ll,',s ,1, la
(Com lni.-MSion do" ',riticatlion il,'s d 'r-:ii.oSs
surI a C.)i:nule 'i! lPort-:iii-l'rirce, iii-

(tel'I, o KIIq r ,l ('e !le (:i,4IIIII l '(A f.iire
Itiiettle ';i ii (:,m;',: issiont i' g atnt L
I'lle'.cl ( :Commani:,t laIs litres de cr6an-
cCs.
Ce dIL'pt 'evria iare f.ait centre reiu
le Lundi et le Jeu'li die chaqne semaine,
a ptartirc e lieui/.s 1/'2 de I'apii6s-iiidi.
11 leur e.tL accoird,1 un claii (le 15
jouirs, d(s la date du 9 juillet pour la re-
mise (ie leurs elffes.
A l'expir;tlioit de ce dlelai. les cran-i
coS nll oi p serlnttsl'"., Ino Selrort ;pas re:utcs.
Les Membre.si de la Commission
St-Lgcer FORTIN, 2o S;IpplIeant du
Magistrat (ommniual, J. E. PAUL, 3e
Supplant dui M;agisratt Commun;:l, Dr
Tlomas CASSY, Pdthion ERRIE et Emi-
le WILLIAMS, conseillers.
I'oi t-au-Plince, 8 Juillet 1907.
L6preux et fous
Nous nous a3so:cion, vo!oniecrs aux iddes
lihmaniltaires qui o:it td cinisc:; hicr par
notre co:nfrrle l Pacifi:ca:eur relative-
mert aux fous tt aux lIpreux dont la li-
bre circulation, par toute la ville, consti-
tue ua rCel danger.


Depuis I'annue deriinre cepe~~,
Gouvernement paternel du r ss ep
Alexis don't la so!liciiude pour tutea
tion d'utilitg publique, est incone
pr6sente, i cet cflet, aux cdhabrnt
latives une loi qui a &td voe, prom
avec 'e credit n aucessaire a laiuM
d'une Liproserie et d'un Asile dl't
Au nom des families, nous prio~
taninient le Gouvernement de nou
gner, bien enteniDu, dans la mes~
possible, le spectacle vraiment ia
de ces mendigots, loqueteux, ecr, .
mncnt Icurs nmis:res dans toure jla
Distribution de Prix
La distribution dcs Prix au Petit
naire College St-Martial est ixde au ,
23 Juillet courant. A S hures du rm:in
C:te fete scolaire aura lieu au Ms
du College e fera valoir une nouvelle
la supTriorit des mdthodes d'c::si;gne
des exccilents Pi'res du St-E::.




.i'.JEUNER DU i3 JUILLET
:i: A 2 InIEURL
Prix : G. 2.50
Melon gltac
R ldis
( rlf, I la tripe
CA):elettes d. piorc -\A'llroi
Filet mignon aut poammes
Aubcrg ines farcics
Slaricots roLccs en .S e
Riz bl.uc au grao
Tar:e A Ia confitui:
Figucs de France
IFu its
Caf6



-- .-
ifouvelles Eitraiigre

DtPECIIES EECUES CE MATII

Raintallation dcu ,.Ministere es
nies. L'Anpt s.r le re,-

Ia c;lall e, ilii'., aioptOai e
relatif A la Jijntailation da Mi i
des Colonies et co:itinua la disc
de i'lipuet stur revenue, Ju'e
prond aujourd'hui.
Elle avait vot6 ce mating les q
contributions directes pou. re1
19W08.
SCe journal oflicie public les
rations autx tlies militaires ONde
miniistires de la guerre et de a
rine.
Accidents de mines
Fui.i:.ANDo it.- Six ninetrn
,'t :isplivxies aujourd'hui dansu
mines do la Lehigh Wikesba2r
Company A Aud,!rig par des t
mis par i'accnumulation de 1'eau
tree de la mine.
Le butin des ne atres saisji Pe
bellig6rants. Une proposition
allem ane.
LA-IIAYE "11.-- ULe discuL1
la proposition aniglo-allemand.
tive A l'dtablissulfnnt d'an
spdciial devant d,3cider du so'r
tin des neutres, !saisi par les
rants, a dur.. i)eldant toute d
union du sous coinitL charge. |
ter cette question. Leo Sm






p,,,t s'entendre, M. Joseph H. Cho.
po wricain, proposal qu'un comity
t om6 pO a our mettre en harmonic
.diflrentespropositio),s faites. Cette
tropion soutennc par M. Lon

BaniiID^
u ro.Iis, franoais, fut accept o Al'u-
relations amdricano-japonaiscs.
NEw.Yo RK 1.- Le vicomte Oaki,
b ssadeur du Japon aux Etats LUis
Sarrive ici co martin venant 1o Was-
ngteon. Dans une noto adress-e ot la
fse, le vicomte assure que les re-
oisj entire les deux gouverneme:ns;
oot pes plus cordiales et que la pr6-
tenduo cruise japonaise-amt6icaine, n'a
jamlis exist-e et n'cst que l'cuvre de
apresse jaune.
SAance int6ress-ante a l'occasion des
bats sur le project cdo l'imp6t ur le
revenue
PARIS 10. La Clialbre' (ldes ',-
tes regorg, ait ;.jo-::r 'ltii (1 ,e ns vr-
Dus 1 r as. tr lx 'A'-ba: stur le
projUt de l'iinp'lt u le ru\ I v 1u. Ie mi-
Distredes liManceus aioiucguemienlt par--
I eii faveuI de son pIroj't, du.is 'at-
tiia de irfuteLi lue allegations soi,
:i;: rpt 't'L.s tIU c tllte L iC urc nie
sfvit'ait qu'it tranist't'f er le fIFrd lau d's
,Tp6s :-ur lc, 6paules do la classes
P iVcllii ; iL ;i (,',:;:'' ee 1 '(t c li. rl it (
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sr les.inences anti-jalon, is.s In,
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dagir contre cct etat.
L3 Japon veut agir directement
centre la Californie
ToKlo 10. Le joatrna! S ii ( i -
"actra dernaiu 'iilmi~t viw lvct 1'-
iral Saamoto, q('il a receminontl
bic6 et au court s (lLquel cet ofliit;
ait mis en doute le patrioiisine des
larin amnricains et aurait declare'
leuts ofliciers etaient do brillants
asours, mais(jqi'ils maniiu(I;int d'ap-
es profsionnelles. Eln ime
Ps que c!to rdtuactation, paraitra
lettre, dcrito par un critique na-
laponais, faisant I'elogO de la ma-
enricaine et celui de ses canon.

Diplomatic japonaise
oriI an1ricaines dans le Pacifi
que. Nouveaux comanncntaires.
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c..lle pub)ilde hier disant qu''
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voques en Assembl6e g6n6rale Ie
mardi 6 Aot 1907, a 3 leures de
l'apr6s-midi, au siege Socal, sis
au Champs-de-Mars, No 56.
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1t.- RAPPORT DU CONSEIL D'ADMI-
NISTRATION.
2.- PRESENTATION DES COMPTES.
3. RENOUVELLEMENT DU CONSEIL
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Port-au-Prince, le 19 Juin 1907.
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