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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00078
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 5, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00078

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VENDREDI, 5 JUILLET 1907.


-- -


.)


ABONNEMENTS :


?AR MOIS


Une Gourde D'AVANCE


DiPARTEMENTS & STRANGER :
Frais de poste en sus.


I


--


QUOTIDIEN


DIRECTEUR:
C1emei4x.t N4:oglcree,

RtDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45.


LE NUMIRO 10 CENTIMES.

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mois et sont paya bles d'avance
Les manuscrits ins&r6s ou non ne soot pas remis.


pour tout ce qui concern 1'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.


A UTODIDA CTES


un pousse avoc la plus grande frd-
asie a une r6forin de notro ensei-
iement, surtout secondaire, que ('on
iitde plus en plus moderniser, et
on se propose d'oloigner les matiW-
asqui tendent plutot A corner qu't for-
tier l'esprit. Celaost bien et tries bien.
Kaiscela temoigne, A n'on pas dou-
r, de la part exclusive que l'on fait
saseignement de I'ecole dans la
on individuelle.
Por avoir dernicremnent essay deo
entendre que nous avons trop de
nee A 61oiiner le role et les at-
tions de I'Etat et que c'est Ia une
raisons qui font obstacle au libre
loppeient des facultds individuel-
on m'a fait nier toute utility de
Etatet jus(lu' cello de son exis-
ence.
.-ujourd'hui que je me propose de
re renarquer quo I'on fait trop
dsg6ndraleiment sur Il'nseigiemnen t
l'cole, j3 crains vraiment qu'on
me fasse nier l'utilitd mIme do l'en-
goement.
Nous avons tous coudoyd sur les
as de l'dcole des condisciples d'in-
ligence et d'aptitudes varies: ne
us estil pas arrive parfois de vous
lander ce que peut etre devenu le
ne X ou le jeune Y que les succies
olaires avaient tant mis en relief.
)Oes d'extraordinaires facilities, il
Ise prIoccupait de ses devoirs et do
eslecoRs qu'a la dernibre minute et
Quvait cependant le moyen de s'ac-
tter mieux que tous les autres. Los
rsade composition, il passait les
oi quarts de son temps a faire des
8 he aux camarades; il ne se met-
oPrre & la besogne qu'aprts que
les autres avaient fini, et alors il
t le sujet: indvitablement c'est
rit lui qui 6tait proclamd pre-

professeurs, voyant en lui un
digne d',tre poussd, avancerent
lui le moment des promotions
k firent fausser compagnie a sea
sciples en le faisant monter A
i"aes supdrieure. Aprbs quelques
S. passes A recueillir d'uni-
t"M flcltations, notre fort es tout,


sentant que noblesse oblige, so met ;
la besogne un peu plus vigoureuse
inent que par to passe, dans le but e
vident de ne pas dechoir de son pros
tigieux rang de premier perpetuel. I
est lui-mime dtonnd de l'extreme fa
cilitd avec laquelle il y parvient et 1I
voilA distancanit l'uno facon incroya-
ble sos nouveaux condisciples- it de-
lie toute concurrence et manifesto-
ment ii ddsospere les autreset leur en
leve tout coeur l'ouvrage.
Quand, le cycle des 6tudes accom-
pli, il a laissi le college, son souvenir
y est rest longtemps vivant et sa tra
ce lumineuso rappelle celle de l'dtoile
lilante don't I'6clat eblouit encore
apres son passage.
Qu'est-il done devenu, lui si forte-
inent armed par I'ecole et devant qui,
avec empressement, toute carriere
devait s'ouvrir ? II s'est perdu dans
la foule; on n'a pas pu le bien suivre,
rien d'6clatant n'ayant marqud son
passage au travers des conditions de
la vie, si diffTrontes de cellos du collW-
ge. II s'est marie, est devenu pere de
plusieurs enfants, mais ne parait plus
avoir le triomphe facile. La lutte est
revenue dure et Apre; vaincu par le
changement de decor, it n'entretient
plus gu!re de relations avec ses livres;
ils sont d'ailleurs pour la plupart ven-
dus, et l'horizon intellectual do l'an-
cien collegien s'est si rapetiss6 qu'il
a peine A guider ses propres enfants
dans leurs etudes scolaires et que les
notions ne lui apparaissent plus net-
tea de tant de choses enseigndes par
les professeurs.
Et voila que la vue du jeune Z lui
inspire de I envie et de la jalousie. Ce
jeune cancro a toujours fait le deses-
poir des maltres, et chaque fois que
pour faIre eflet d'antithse on voulait,
au college, opposerle mauvaisau bon,
c'est Z qu'on opposait A X. Et cepen-
dant 11 n'dtait pas un paresseux, on le
sentait capable d'un certain effort;
presque toujours it savait sa lecon
d'anglais et ii expliquait que c'est par-
ce que, en tace de chez lui, se trouve
la forge d'un viel anglais oi ii allait
souvent aider A battre le for et con-


verser un peu. Dle meme que son peu chez Z, c'est qu'il parlait litttratur
de goOt pour lesmati*,res compliiques avec les litte'rateurs, tout en retraitan
de l'enseignement faisait desespdrer cependant des qu'il s'agissait d'em
ses maitres, ses frdquentations fai- brasser une Ocole: il ne se ligurait pas
saient ddsespdrer ses parents. Quand d't're un militant en literature et de
ce n'dtait pas le travail dtl forgeron clarait se contenter de pouvoir se dd
qui le detournait de ses itudes, c'dtait lecter d'une bonne lecture litt&rair(
une fugue encourag,'e par le cocher sans se soucier outre inesure d'ana
qui le laissait grimper sur to siege a lyser ou de classer les impressions
Scotd de lui et (qui mmne lui passait les qu'ello lui laisse.
rcnes pour coiiduire. Nc vous dit-il rien, ce parallele en-
D'ailleurs, A I'ecole ii ne devenait tre le jeune hiomme astreint par de
intdressant quo pendant los r4cr6a- voir au regime scolaire; qui, par fa
tions; on faisait alors cercle autour do tuit6 ou par esprit de discipline, n'a
Slui et ii racontait une foule do choses jamais vise qu'au succes immddiat el
que les autres ignoraient. Pat fois inmme qui a toujours effectud son stage A
it causait du scandal en racontant, I'dcole dans la conviction que celle-
Spar example, qu'il pouvait se passer ci l'armait ddfinitivement pour les lut
r du course de physique du professeur tes futures; qui, ce stage accompli,
Sdepuis que chez Ie forgeron il a plus n'a plus rien voulu demander aux li-
vite appris ce que c'est que la dilata- vres instruclifs don't ii a 6td au college
tion des corps. Ddgofld du dtdain de sursaturd;- et cet autre jeune hom-
ses maltres, il IAcliera Ie college d&s me caracterisd vraiment par Ie d4sir
la s;xieme malgre losprotestations des de s'instruire; qui, par ind4pendance
parents et Ie voila suffisant A ses pro- de temperautent, n'a pas su se fire &
pres besoins, au grand dbalhissement la gymnastique intellectuelle inscrite
dti ceux qui s'interessaient A; lui. dans un programme ineurtrier; qui,
Chose curieuse, le d6sir de s'dlever guide par de I'amour-propre, n'a ce-
naquit tout d'un coup en lui et I'an- pendant pas voulu paraltre infdrieur
cien adveraiire des lives d6pense vis-a-vis des autres et qui, tout en
un peu de I'argent qu'il ga.ne A ache- apprenant d vivre, courait apres routes
ter des ou\v:'iges susceptible d'iug- es; occasions de s'instruire: cour-
monter ses connaissances, et aussi d'adultes, conferences post-scolaires
quollques romans. Son activity et sa ou autres, predications 6vangdliques
conduit inspirant de la confiance, .aiLnes, lectures substantielles choi-
ce maitro Jacques qui s'6tait mis de sies et non imposes?
lui-muae plluiieurs cordes A son arc, Certes ii v a une ditflrence trts sen-
rencontra partout dans lI monde des sible et elle est en faveur du dernier,
affaires, d'encourageantes facilities. parce qu'il est un autodidacte, c'est-A-
San.. etre precisdment prospere, ii ar- dire qu'il veut s'instruire, avec ou sans
rive presque toujours A sd debrouiller le college, pendant et apres le college,
et c'est pourquoi X lui montre le poing dans tontes los circonstances de la
en traitant d'injustes le sort et le mon- vie et avec la pensee qu'il n'aura ja-
de qui concertent pour favoriser ce mais fini d'apprendre.
cancre qui na jamais rien appris et qui II ne faut pas que l'enseignement,
nie sais rie,, tandis que lui s etiole et si bien organism qu il doive dire, entre-
meurt de faim, malgrd les recomman- tiennedanslosenfantslaprdtentionque
nations de ses mattress. e programme est une omniscence ; ii
Ca qui surtout ddsespere X, c'est faut que les mattres enseignent, en
quo Z n'apparalt pas dans !e monde le premier lieu, que tout leur enseigne-
cancre qu'il promettait:son bagage in- ment ne servira de rien sans la bonne
tellectuel est certainement plus con- volontd de 1'6l ve et son ddsir de
sistant quo le sien; il aplus do conver- s'instruire.
station, il cause banque avec les ban- Le but d doit 6tre avant
quiers, commerce avec es commer- tt e forme e de forere d6si
cants, industries aveclesindustriels de- tout de former et d fortifer ce dsir,
vised'importance sur l'dconomiepoliti- de facon A fire des autodidaclte.
que et se permit d'avoir meme une Puisse la future rdforme p6daogi*
opinion. Mail cequi frappa de stupeur que s'inspirer de cette maptreu fd6e


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C---C----C


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,pl AXNqn, No 79.


PORT-AU-PRINCE HT(











COMPAGNIE P. C.


So.


AVIS
SOCI1TE ANONYNE
Messieurs les actionnaires de la
Compagnie des Chemins de fer de
la Plaine du Cul-de-Sac sont con-
voqu6s en Assenmblte g6n6rale le
mardi 6 Aotit 1907, a 3 hiures de,
I'apr6s-midi, ain sibge Socal, sis
au Champs-de-Mars, No 5(;.
ORDRE DU JOUR
1".- RAPPORT DU CONSEIL D'ADMI-
NIST3ATION.
2o.- PRtSENTATION DES COMPTE8.
3:. RENOUVELLEMENT DU CONSEIL
4o.- DivERs.
Port-au-Prince, l 19 .Juin 1907.
Le President,
G. SCHWEDERSKY


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