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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: July 1, 1907
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00074

Full Text





LUNDI, ter JUILLET 1907.


)


QUOTIDIE I
C. 1,


A BO 0 N EU E METS


PAR MOIS


Une Gourde D'AVANCE


DgPARTMEMNTS & IPTRANGER :


raise de poste en sus.


DRECTEUR :
Clem1 ent IEagloire,

RVDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45.


"Il


LIE NUMRO 10 CENTIMES.

Les abonncments parent du er. et du 15


de chaque


mois et sont paya bles d'avance
Les manuscripts ins6r6a ou non ne moot pas remia.


Pour tout ce qui concern l'Administration du Journal, s'adresser A Monsieur Arthur ISIDORE, 45, Rue Roux ou Bonne-Foi.
---s------------------~i in=~


Avec une vaillance? d,nt nous esp..-
ras qu'on nous liendra compete ,
I1le perl \'ranllce (i i ne so ddIt enti-
a pas et un;o science que n'ont pas
,;,:ore trouv', eiie defaut ceux qlv'
IcIu. conlbaltouls, les fatlteurs du peril
,6witual et dil ce quo ThI. lRoo.evett
appelke I'esprit do fausse philanthro.
pie;a le .Vtain s'est jusqu'ici 6vertudu
id tee'lr los causes do notre mIll et
et i en iIdi(iuer to re'tnmde.
Vwr riipondre un peu A bien des
rezpches qu'oai a cru pouvoir nous
atraser, nous devons des mainte-
aut declarer, on attendant quo la
Iruret soit ici plus an long et plus A
f~od traitle, que jamais nous no pen-
simes jollinId notro voix a cello des
titoriciens de l'Inegalit6 des Races.
IE cela ious semble A ce point dvi-
lenl pour les gens do bonno foi que
1iotre declarations est presquo oiseuse.
Adrnettre des races sup6riourcs, ca
serait croyons-ious, d6capiter les
P'iacipes qiui nous sont chers, notre
aptitude A dliter dans la civilisation
eta travailler nous aussi A son per-
lf:tiolntement ; ce serait pr'clhor I'ijn-
cr"yance a I'efflcacitd de I'effort et
Pasuite, prodire A notre campaign
uneindluctable faillite.
Le Matin, de touted l'Ame do ses re-
detieurs et avec toute lour raison, garden
la f0iinvincible que I'Haition, quelles
qLo soient les proportions de sangu
lanc ou noir qu'il a dans les veines,
Inaccessible au progress at suscepti-
o6 de lo porter, tout comme un autre
Pple a son plus haut degrd da deve-
a* ue croyons avoir rien a envier
4flectuellementparlant, au plus pur
^*c.plhale blond, germain ou un-
go-40on.
rcis ce quo nous sommes forces de
PClamer avec tout le monde moder-
S estque certain groupements ihu
s que pour la cornmoditL du lan-
et suivant des caractdristiques
ures I'on d6nomme Race avec
pithote qui les spdcifle, s'tant
'e Ces groupements humans,
t'eraire do telles conjonctures
ques st en butte & trelles condi-


tions de climnat ot d'habitat, furent
Iortds A contractor certaines li:alitu-
tios dj vi, ot A systmnatiser cos liabi-
tu:les on mni1!tiode d'dducation. Or,
ceztte llln;Jho1. d'dducation est soive-
rainement prorro A prouvor d'abord
et avant tout son bonaheur total A I'in-
dividu. Apres quoi doit ern dde:ouler
nccessairement la prospdrite et la
puissance du groupemnent.
C'est la pr'excellence de cette mub-
thodo et non des qualit6s exclusives
A la Race qui la crda, que Ie Mathi
s'dfforco do meltre en lumibre aflt
d'en faciliter I'adoption A nos conci-
toyens pour leur plus grande f6licitd
personnello et pour I'agrandissoment
national.
Et sans que pour cela nous en
croyions note mdrite le moindrement
dimiinud, n6ous nous empressons de
roconnialtro que 1l la propagation do ces
iidcs est comrnandde par les aspi-
rations gn6 'iales actuelles et que
notre action a trouvb l'esprit public
en un parfait dtat de receptivitd.
S. Voyez done ce fait merveil-
leux : Ies Anglo-Saxons qui se diss.i-
minent par toute la terre, alors que
nulle auto race du continent no sait
en fire autant; songez que cotte dif-
ference doit avoir pour raison d'etre
principal UNE DIFFERENCE DE CARAC-
TEkE ; songez quo cette derniere doit
avant tout provenir d'une difference d'd-
ducation..
Done voilA qui est dit- et c'est ilit
par qui par Herbert Spencer! ILa
superiority de I'Anglo-Saxon eat reel-
le et incontestable ; mais olle est dd
termineo qu'on se rassure- unique-
ment par son education ; c'est-A-dire
des falcons d'agir et de so conduiro
produites par I'accomodation aux
circonstances extdrieures et l'habitu-
de A cette accomolation, habitude
qu'A travers les pdndrations succossi-
ves, l'hder6ditd a fortifide et acquise es-
sentiellemntt A tout un Peuple.
Maintenant, pour ce qui est des
mauvaises habitudes qui arrivent a
constituer une mauvaise education
propre a fire des citoyens malheu-
reux dans un pays pauvre et decli-


nant progressivemenot, je lis dans le
memo Herbert Spencer le passage sui-
vant :
a Un de ces philanthropies enthou-
siasmes qui sont toujours a r clamer
du Parlemetnt quelque acted pour reml-
dier 4 lel actle ou procurer d la nation,
lel bien, trovcera qwii je vais chercher
bion loin des objections lien vulgai-
gaires, si je dis que c'est fire tan tort
moral au c gens de fire pour eux ce
qu'on pourrait leslaisser fire tout seuls.
a.... ..Qu'il aille ( le philanthrope )
dars unei chambre d'enfants ; il y ver-
ra comment, d'un acted r,'p6td et en
apparence insignitiant noit enfin une
habitudo qui aura son influence sur
une vie tout entire ; ii y verra qu'une
force, d&s qu'elle est A mmne d'agir
sur la nature do I'homme, n'est jamais
insignifiante et qu'A la lo:gue elle agit
puissamment. Une mnr', qui sans
rdflexion prend le p!i d'ob6ir A des
demands incessantes, comme : Ma-
manj, rattache moi moti tlablier !- Ma-
man, boutonno moi mon soulier ne
voudra pas croire que chacuno do ces
faiblesses fait tort A son enfant ;
mais hommee rellechi qui la re-
garde le sait bien: si cette politique
la continue si elle so reproduit en
d'autres chooses, elle flnira par crder
un etro dependant et il n'y aura plus
de remende. ,
J'ai expris choisi cette citation pour
bien fair voir combien est appolde A
nous tre fatal notre manio en tout
et pour tout do nous redfrcr A 'Etat,
d'cxiger de lui qu'il fasse lo progr6s,
d'attendre de lui qu'il satisfasse A tous
nos besoins jusqu'au point, quand il
nous nmanque, fie vouloir dechalner
la niaise, I'inutile, la regressive guerre
civil.
cNous souffrons! disent-ils,les bras
croises.- L'Etat doit fair ceci I 'Etat
n'a pas faith cela Nous voudrions bien
travailler, mais I'Eiat n'a pas encore
organism lo travail! Ou bien: *l'Etat
n'encourage pas mon talent! II no
veut donner aucune subvention A mes
enterprises. Entii, j'attend qu'il rat-
lache mon tablier t me boutonne mon
soulier. 0
O candid ignorance! ou phrasdolo-
gie pretentieuse do paressouxl
Ces gens-li n'imaginent point quo
rien no se produil qui n'ait et6 molli-


cited par un besoin. Or, I'Etat als-
trait, I'Etat impersonnel et de re'prsen'.
nation n'a jamais eu et no pourra ja-
Snais avoir aucun besoin et par con-
s6quent, n'a rien A fair pour satis-
Sfaire a celui d'aucun individual.
Ces gens-la, eberlu6s par acotte
grtossiere illusion, comme dit Guizot,
la foi on la puissance souveraino do la
machine politique poussent de grall-
dos clameurs aprils I'Etat poar qu'il
rbglemonte leur instinct de manger.
leur instinct de dormir, voire meme
leur instinct de conserver leur esptli
L'autre jour, j'avais voulu me gau:i-
ser de cette manie qu'en Haiti jnoui
poussons A un si haut point et luii
cette fois la, so traduisait par une pro-
position de loi sur le Remariage. A cau-
so du ridietle do la chose, je me lais-
sai aller A plaisanter sur les scCeios
de guignol quo jonent chez nous les
Epoux et sur les frasques qu'en son
temps le Bon Temps accomplis-
sait cet excellent vivant de Salomon,
fils de David qu'engendra Jess!.
Co Salomon, paralt-il, ne connais-
salt pas do loi en Amour; on peut
douter mrme qu'il ait connu I'amour
comme nous 1'entendons; al'Amour,
cette fleur de I'd-d-d-me! a (qa so
chante sur n'importe quel air tendre
avec beaucoup de trilles et de voca-
lises,
Je dirai dernain quelques inots on
reponse B LAy I DESFAMES.


FAUX BRUITS

Nous publions la correspondanie slti-
vante qui d M ch&hangFe entire e Com mer-
ce et le Seerdtaire d'Etat des Financces d
propose des faux bruits qu' circulaietnt en
ville cee temps derniers.
Port-au-Prince, Ie 28 Juin 190o7
Monsieur F. MARCELIN,
Setritaire 'Etat des Finances
et duConmmeree.
En son II6tel.
Monsieur le Secrtaire d'Etat
Le Commerce d'Importation, tris in-
quiet des bruits qui circulent depuis qucl-
ues ours, laissant s'accr6diter L'iutention
du Gooverement de fire une nouvelle


RA CE E T EDUCATION


-----------------------


lie APINE, No 75.


PORT-AU-PRINCE (HliTI)


L.:











emission de cinq millions de papier-non-
naie, vient vous prier de vouloir bien le
renseigner lA-dessuspour qu'il sache A quoi
s'en tenir, et ainsi lui cpargner de grande
pertes qui seraient in6vitables par le fait
des venues A credit, qui constituent, come
vous le savez, la moitid des atfaires d'une
mason de commerce.
Dans I'attente que vous daignerez apai-
ser nos craintes en cette circonstance, nous
vous prions d'agrecr, Monsieur le Secre-
taire d'Etat, 1'assurance de notre haute
consideration.
HUNECK &Co., H. STECKER, C. LYON
HALL & Co., ETIE~NE FILS, GEORGES COBY,
E. & F. MELs. LAGOJANNIS, EMMASL'EI.
MOISE, FERNAND COUPET & Co. ROUX &-
Co.. Mme. Pu. KIEFFER & Co., H. JONES.
A. GABRIEL, JositI'H J. MACKLOLUF, HENRI
Basso.r, GASTON REVEST & Co., TiI. Dos-
sous, A. GUI:KIN & N. rTHOMAS, i. Tno-
MAS. E. LAHAME I RERS, S. & N. ZRIKE. E.
RoBtIN, J. ILAVILLE, OTTO BIEBE.R & Co.,
POmIL.AM & Co.

Port-au-Prince, le 29 Juiin r907.
No. Ii5o.
LE SECRITAIRE D'ETAT
At DEPARTMENT DES FiNA.SCES
LT DU COMMERCE,
A Messieurs lluneck & GC, Ii. Stecker,
C. Lyon llall & Co. Etienne jils, Georges
Coby, E. & F. Mevs, Lagojannis, Emm.a-
nuel Moise, Fernand Coupet & Co, Roux
& Co, Madame Ph. Kiefer &: Co, II. xJones,
A. Gabriel, Joseph G. 1Cacklhuf. flenri 'Bris-
som, Gaston Retest & Co, T Dossous, A.
Guirin & N. Thomas. J. Thomas, E. La-
hame frdres, S. & N. Zrike, E. Robelin, J.
Laville, Otto Bicbcr & Co, Pohlman it Co.
Port-au-Prince,
Messsieurs,
J'ai xseu votre lettre d'hier et jc m'nim-
presse d'y r pondre imm6diatement.
Vous me dites que le Commerce d'Im-
portation est trcs inquiet sur le bruit qui
circle d'une nouvelle emission de G.
S.ooo.ooodepapier-monnaieque le Gouver-
nement a l'intention de faire.
Je vous declare, au nom du Gouverne-
ment que ce bruit n'a aucun fondement et
que notre presente situation financicre ne
le justifie en aucune facon.
Ce bruit est bien I'aeuvre de la malveil-
lance et d'une propaganda intdressde A la
hausse du change.
Rassurez-vous done complctemnent, Mes-
sieurs, et comptez sur la sagesse et le bon
sens du Gouvernement.
Vcuillez agreer, Messieurs, les assurances
de ma consideration distinguee.
F. MARCELIN.





RENSEIGNEMEN TS
METROROLOGIQUES


Obserxvato ire
DU
SIIlNAIRE COLLEGE St-MARTIAL


DlMANCIHE 30 JUIN
Baromktre A midi


762,7


T.mp6raturemimum 24,4
maximum 37,3
Moyenne diurne de la temperature 29,1
Le ciel a 6t6 nuageux dans l'apres-midi
sleement. Les nuages supiricurs viennent
4 W. Qpelques goutes de pluies A la tomr


bee de la nuit. Eclars et tonnerre a l'ouest
1 8 heures. La bris< de mer s'est etablie a
i heure et a souffle res faible. Le barome-
tre a baiss, un peu.
Note.- Le temps de la semaine passee a
6te remarquable par un vent d'Est fort et
constant, particulier au mois de juin. Ce
vent est toujours s gnt d'un accroissemtnt de pression atmos-
phcrique. La temperature a considerable-
ment dJpassd la noriale.
J. SCHERER
Pompiers Libres
Nous avons reCu le Rapport A l'Assemblee
gndrale de la Conpagnie des Pompiers Li-
bres present le 9 Djmbre dernier par le
Conimandant Eug. X. Mond6sir.
C'est le conipte rendu de la march de
la Compagnie pendant une annee suivi de
l'Etat de la caisse.
Rappelons que le mandit du conseild'ad-
ministration qui est de cinq annees prend
tin en l)cembre prochain.
Pdtion-ville
Belle ct grandiose fete que rehaussait la
presence de notre Ministre de I'IntCrieur,
le Gndral P-tion Pierre Andr6 qui fut re-
qu A l'Avenue Nord Alexis, par le Gal Cel-
cis entour, de son Etat-major en tenue de
gala.
Une nombreusse assistance se pressait
dans I'Eglise St Pierre oi la messe solen-
nelle fut chantee avec un eclat qu'augmen-
taient les morceaux choisis executes par la
musique decette Place.
Pendant la journee le splendid H6tel de
Petion-Ville otfrait Ases nombreux visiteurs
les attractions ks plus varrides en mmee
temps qu'un service intelligemment orga-
nise leur fournissait des consommations de
premier choix.
A noter l'6tat delay route qui est desplus
agreables.
L6gation d'Allemagne
Mr Von Zimmerer, Ministre resident
d'Allemagne a dct Fromu Envoys Extraor-
dinaireet Ministre Plnnipotentiaire accrdJiti6
aupres des gouvernements d'Haiti et de
Santo-Domingo.
- M. Robert Hertzberg, chancelier, a etC
nonimm conseiller aulique.
Tous nos compliments
Naissances
Nous apprenons la naissance ce martin A
7 heures, d'une fille, Mademoiselle ANNA,
des 6poux Jules Rosemond A qui nous en-
voyons nos sinceres compliments.
*


Monsieur Dorsainvil Delisfort Delice a
l'honneur d'anoncer A ses amis que son 6-
pouse a donn6 le jour a un garcon qui a
reu le nom de BERYADOTTE.
La mere et l'enfant se portent bier..
Port-au-Prince, ierJuillet 1907.
Dec6s
Nous apprenons la mort de ALEXANDRE
HENRY GmENEST, survenue hier A 5 heures
de I'apres-midi.
Ses fundrailles auront lieu cet apres-mi-
di a l'6glise Cathidrale.
Nos condol6ances a la famille.


Messe de Requiem
Madame Nord Alexis a fait chanter ce
matin en I'Eglise Cathddrale une messe de
Tjquiem en memoire de sa sceur, Madame
Vve. MONBRUN JACQUES, dec6dee au Cap.
Haitien.
Une assistance recueillie a pris part a
cette pieuse manifestation.
Sceurs de la Sagesse
Nous apprenons avec plaisir que les
6elves de I institution Notre Dame du Sacr&
Caeur ont subi avec de brillants succ6s les


examens pour l'obtention du Brn
mentaire et superieur. La cor
est sortie enchantee de constater 1
connaisssance thloriques et prat
ces jeunes filles.
Nos compliments A leurs di
mattresses.
Depart
Hier est parti le steamer Prins
de la Ligne Hollandaise, avec les
suivants pour :
Petit-Godve: Ed. Benjamin.
Cayes : Madame Antoine Ferrer
Madame Vigne, Irene Leon, Gabr
Porcia Chevallier, Mesdames G4
Emipanuel Lubin, Madame Cicer
Cyr et bbe6.
Jacmel: Auguste A. Heraux,
Hall, Alfred Abraham.
Service Hydrauliqi
L'Administration du Service
que informed ses abonnis que l',
Source de Plaisance sera arr,te
juillet de 6 hbures du martin i
l'aprs-midi, pour la continuation
toyage des tuyaux de to pouces 3
Port-au-Pri.ice, 28 Juii
Le 'Directeur, E. UL'
-
^.^otel Belle.


l1r-Jl;U ;ER DU xer JUILI
MIDI A 2 HEURES
Prix : G. 2.50
Melon de France glact
Radis
Botuf sa a l a Fran;ais
Boudin noir Parment
Gigot de prdsal6 A 1'Ang
Puree de Saint Germain
Haricots rouges en sauc
Riz blanc A la crdole
Gateau de patate
Fruits
Caf6
1/2 Vin

Nous approuvons absolument i
voir du a Pacificateur P et ieprrod
tice suivant qui dnonce une criant
du Conseil communal.
?.Lous espirons que cette grave
porte un si grand prejudice aux
toute une catigorie dindustriels ser
bien it.
UNE


Iesure Inlemlpe


Le Magistrat communal a tot
ment pris une measure qui fait I
hauts cris A tout le monde et e
lier aux commercants et aux i
On s'explique mal, en effect,
decision, just au moment oiu l'
sur tous les points du pays. la s
sade en faveur de l'organlsation ,
II s'agit tont simplement de
don't viennent d'etre frappes les
a baeufs auxquels l'administrat
munal interdit disormais i'eni
ville. Toutes les i sues par ou il
rivaient de la plaine, charges ,
campeche, de barriques de tafia,
sucre, de cafe, de coton leur son
Et les propriezaires, commerga
dustriels de Phtion-Ville, en p
qui n'ont pas, comme Icurs fr6r,
voris6s, de la plane du Cul de
LUogane, le chemin de fer i leu










CHANGEMENT D'ADRESSE
Docteur Lissade
89, HIue du Centire, 89).


Tibre Zprim Bell
Fabiicant de cha::ssliLres on tous
genres. Pour llommes, lFemtnes el on-
fants.
Place de la Croix-dee-Bossaies.
SPl CIALITRE:
PANTOUFLES MULES

Le Restaurateur de la sante
Reonmde eflicace coutre toutes s les mala-
dies provenant de. l'impurcte du sang.
La boite de c:01 pilults : P. 5. 00
L'enveloppe do 30 pilules : 1. 00.
J'envoie giatis tft franco, sur demand
'enveloppe-echiitillon et prospectus.
Ii. BONHEUR (Agent)
IHoTEL-BEULLEVUE.


PhIie F. Bruno
07-1 19I HI.s. L;.AlITi: ElT F-ROC.
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G022 8.07 9.52 11.37
6.26 8.11 95 --
0.35 8.20 10.05


6.45 8.30 10).15
0.52 8.37 10.22
6.57 8.42 10-27
7.20 9.05 10.50


I1.1.5
12-03


courant lo pr6"in


12.30
1252
12 56
1.05


1.15
1.22
1.27
1.50


2.1= 3.30 L
2.37 3.52 Il
- 3.560
- 4.05~ *

- 1.15 6
- 4.22
2.45 4.27
3.08 4.50 1


Approuvi par Ie Ddpartement des Travaux Publics.

LA DIRECTION


Imp. C.


; C I C ~1 I L~ L_