Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: November 17, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10553
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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LA FIN DE LA CRISE

BOLIVIENNE


LA PAZ 17 NOV (AFP) -
Seie Joiurs aprds le ren
vevci'nment. dii Prdlilent, Wial
Icr Oclevara par le colon el
Albeito Natla.sch Busch;
la bJolivoie a connu le dd-
iiiiin'lme Ide In grave cri
si' politlque ouverte it cet,
tc oeiaslon; avic la nonmi
111 lion vendridl sair palt
I, cionigr's dei Mini Lid,a
(u oilc r coinim Presidente
de In Republique par Int6

Priiilere fenmme le 1 'his
tolr- bolivienne a -accdder
ai l mag strature supreme
Mine Gueiler (58 ans) ver
ra son umandat expirer le
le 8 about 1980 apres la te
nue en mai de la mine
ann6e d'elections president
tidies. Cette issue * tutlionnellei is une cruise
qui oura faith, selon 1'as-
remble permanenrte des
droits de I'homme 204
morts: 110 blesses et 210
disparus; n'a pu etre obte
nue qu'aU term de. n6go
clations difficiles
Le depart peu glorieux
du colonel Natusch; apres
seize jours d'un pouvoir
contest par la major'te
ce la population et des


milieux poltiques ct syndl-
caux; rpredsente une ddfal
l,e. Incontestable des forces
arridees; obolgdes de remet
tr,. le pouvoir a un Prdsl-
dent civil apres une expd
rice pour le molains :mal
hlurcuser; estilment les
observateurs. Incontestable-
mrnt: 1'image des milital-
res atua beaucoup souffert
nul)rs d'une population '
sonmise a fdtat de siege
au couvre-feu; a la loi
martial et aux privations IRAI
entraindes par la grdve '
gendrale d'une s,.maine dd
clenchee par la central
ouvriere bollv'enne


Enfin; autre aspect ndga
tif pour les forces armies
cette cris'; loin de d6mon
trer leur cohesion aura
au contraire servi a souli
gner les divergences inter-
nes au sein de institution
militaire; de nombreux of
ficiers supdrieurs (parmi
lesquels le g6ndral et an-
cien Pr6sident Padilla)
n'ayant pas ecach6 leurs re
tigences et jusqu'a eur op
.position ouverte a un

(Voir suite page 81


SAEDI i7 ET DIMANCHL
li OPup a5


COL rr-
i'i8


SNo. MM120 i1










FONDE N 1896 : LE PLUS ANCIENT UO HD'AIT1, MEMBER DE L'ASSOOIATION INTERAMERICAINR DI PRb


DIRECTEUR : BUCIEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Mine. Max CHAUVET


T16phone : Z-2114 Boite Ptatle : 1316
Rue du Centre Ne 212


NI:


Vers un premier geste de clemence


NOV (AFP)-
omeiny a faith d'Iran. t ce en tenant
C16mnece: 11 compete que l'Islam attri
medi la lib6ra bue aux femmes des droits
les d'une part particuliers et que les noirs
1'autre; rete ont toujours 4t4 sous le
as rambassa joug Amdricain 'et ne se
Unis a Tdhd- trouvent peu-6tre dans le
uatorze jours. pays (en Iran) e centre'
leuri propre grd. qeisis
emmes et les soient lib6drs; s'il est proud
dit; soient re vye fe ni les femmes ni
tre des affai les noirs n'ont eu d'activi
3 pour 4tre -1 ''espionnage;
t expulsds /eLe pante-parole du minis
tdre iranien des affaires
dtrangdres a d'autre' part
indiqud en fin d'aprds-mi
di qu'outre les femmes et
SER E1 les amdricains de race nol
..d.AL-i re; les otages non-amdri-
cains n'appartenant pas au
personnel de l'ambassade
pourraient .tre libd6rs.
La base militant dtudian
te responsible de la prise
d'otages est; de son cot6;
enfin d'accord pour accep
ter de fare ce qui ne doit
ElIe respira etre consider que comme
un geste de clemence et;
bien sur; que comme un
souffla t-elle.


s'ouvrit lente-
relia entra de
dans sa petite
.nt meme de
ge de Boss Luc,
a qve le couvert
Deuw assiettes
aluminium, deux
deux grades
n couvert?... El-
i!r. mangeait ha
i morceau quel-
:euino mur! E-
regarda Boss
nt, ddfdrent, 11
vendiquer 1'ex-
r dire quelque

quite page 8)


acted d'obdissance total aux
ordres de l'Imam
L'Ayatollah Khomeiny;
d..ps t:explication qu'il a
KBnriee de son gestee; n'en
a pas moins tenu a redire
combien cette clemence e-
tait accordde alors que dec
centre d'espionnage et de
Compl-ot., qu'dtait l'ambas-
sade et les personnel qui
y dtaient employees s'acti-
vaient centre la Rdpubli -
que- Islam que et ne meri-
taient aucun respect de la
communautd internationale>s
Quant aux menaces du
PAdsident Carter et a sa
propaganda>, a-t-il pour -
suivi,; elles ne valent pas
un sou. Ni sa menace milli
taire; ni son blocus dcono
mique ne sont important;
qui ne sont que les mani
festations de 1'erreur d'un
Carter persuade de la seft
mission inconditionnelleA
des Nations>.
eLe people iranien s'est
souleve; a-t-il ajoutd; pour
ne plus permettre la pour


REMISE DE DECORATIONS A DES RELIGIEUX
FRANCAIS H1ER SOIR AU MANOIR DES LAURIERS

LE DISCOURS

DE L 'AMBA$SADEUR

LOUIS DEBLE


Mesdames et Messieurs le qui ne les connait pas
a. qui j'aurai le grand hon
C'est avec une grande joie neur de remettre tout k 1'heu
que j rccet-ille aulourd'riu re les insignes de Chevali.sr
da'ns la I Ma.ason dae France lde 'Ordr-Naiontl du Miri
toum ceux qui ont 'bien you te de' la "'Rpublique FrAn
lu timoigner leur sympathie gaise.
au Frere Pierre Marie ROU Il y a deux ans le 28 sep
XEL. frdre M61aine en reli tembre 1977. j'avais le privi
gion et au Frere Francois 1dga de remettre la mime
GELEBART le Frera Anato discussion & Itrois religieux
et a deux religieux de nation
nalied francalse. A celle occa
rI'n z deo sion j'avais tenu i rendre
t ili uec de d temoignage solennel element
hi 'o-uvre do nos missionnai
onde contemporaim ros en Haiti. depuis plus
d'un siele
A titre d'exemple le Jour- Depus plus d'un siecle
nal cite le cas de 1'Iran ett puis5iue aussi ben la signal
de 1'Afghanistan en souli- ure au concordat entire' aim
gnant quo dans le premier ti et le Saint Siege remote
pays<< la rdvoluuion a con au 28 mars 186o et que le
mence et s'est :dealise sous rzcrutement du clerge Se fli
les mots d'ordre de 1'Islam pendant longtemps. presque
tandis que darns le deuxite xclusivement en Franc..
me t populaire essaient d'utili- gno
ser les memes mots d'ordre Plus de 700 ae nos mis
bien que, affirmed le Jour- sionnaires reposent en terre
nal. la plupart des cro- haitienna Pres de 300 exer
yants soutiennent la politi cent a ce jour leur aposto
que rdvolutionnaire de l'ac lat en Haiti. dont une cental
tuelle direction>> ne dans 1'enseignement
Toutefois, la < Parmi eux. des Peres de
condamne les efforts dans Saint Jacques. des Monfor-
certains pays des classes tains des Sal6si-ns et des
gdantes d'utiliser la reli-Saldsiennes des Fillcs de la
gion dans des buts redaction Sagesse des Soeurs de St
naires>. Elle accuse le ca Joseph de Cluny des Soeurs
pitalisme et i'imp6rialisme Marianites des Soeurs de
de tenter de presenter les Saint Paul de Chartres des
contradictions de classes de Sueurs de la Charitd de St
nutre dpoqoc comma one Louis des Frdres de lins-
lutte entire les principles re traction Chretisenne
ligieux et le communism Aujoud'hui ce sont deux
athde(. La PRAVDA ddcla Frdres de l'Instruction Chre
re que liga m e facon de tienn qui sont a i'honneur
la religion.
Le Journal ieconnait ce- (Voir suite page)
pendant 1'existence id'une
snhere d;interel, common
des forces inoeressees & la
preservation de la paix.,> Hier, Au'
nent les prises de position
de croyants en faveur de et Peut ti
la detente et de la paix
entire les peuples<. ajoute Par Carlo
le Journal qui rend homma
ge aux declarations dans Chaque fois que je prends
ce sens iaites par cl'Eglise conscience de la fragility
orthodox russe, le Vatican des choses et des hommes et
et d'autres organizations que je la cotoie dans la rue
traligieusese. dans les yeux d'un enfant
E n ce qui ooncerne le qui a faim d'un vieillard
statut des croyants en Union dqu ou d'un ieune qui se
Sovietique. LA < sure que dans ce pays te une liberty totole d2 cons Je me rdvolte centre tout
science, et que dit toute vexation a 1'6gard parce que j'ai peur du
des 'entim'nts, religiosux., trop-plain des homes j'ai


suite des activity s honteu-
ses de ces nids d'espions
professionnels. La situation
restera en 1'etat tant que
Nohammad Reza et ce qu'
il a pill n'auront pas ete
rendu : ce meme people ira
nien ne permettra plus la
liberation d e s autres
otags a v a n t q u e
l'Amerique ne rdponde a
cete volonted

Cette decision; apparem-
ment arrachde a l'Ayatollah
Khomeiny pendant la visi
te que M. Abolhassan Ba
nisadr; responsible des af
fares 6trang6res; a fait au
guide de Ia revolution a


TEHERAN; 17
L'Imam Kh
un geste de
a ordonne san
tion des femm
des noirs de'
nus en otages
de des Etats-
ran depuis qu

eQue les fi
noirs; a-t-il
mis aus mnist
res dtrang&res
immddiatemen


MI-FIGUE MI-RAISIN NOUVELLE


DE LA TRUELLE A LA CUILI
Par Mona GUERIN

II --

AURELIA FILIDOR

(Voir le no. de samedi dernier)


Vers six heures du soir,
Aurelia, feiinvet la petite
cp.cenre qifelle avait instal
lee au Poste Marchand dans
une etroite piece de rap-
port, prit le cnemin du re
tour avec une certain ner
vosite. Les sentiments qui
l agitaient etaient contradict
tires. Elle rEgrettait son
geste hospitalier mais d'au-
tre part, erie se rendait
compete qu'il lui aurait ete
impossible de ,Aivrer le fu
gitif a la colere du capitai-
ne. Mais si arrive dans sa
maison elle la trouvait de-
valisee? Aurdeia press le
pas.

Trois ans d'une vie parti-
culiere durc passes come
servant a Chicago dans
une famille qui possedait
six enfants, t-Ocr ans sans
jamais voir d'autres visages
que ceux do ses patrons
q(u'elle comprenaiit a pine,
trois ans elin I vdcus les
dents serroes pour pouvoir a
masser de quoi retourner
sue pays et y -Luvrr un pe-
tit commerce. lui avaient
rendu iil finimenlt precieux
tout cc qu'i lie possedait, et
e-n tout premier lieu cette
ma son plus de parents, a
qu'elle avait rcussi a
construire san:: 'aide de
personnel. Elle n'availt plus
de parents, a part deux fre
res qui vivaeint en provin-
ce. EL voilh que, tres impru
demment, elle avail peut-c-
tre livrd sa mason a un
malfaiteur.

Aurdlia, au cours de la


journee mouvementee qu'el- pas part?
fe venait de passer s'etait mieux.
en vain efforcee d'evoquer
la cravate, le veston et sur Ce mrin,
tout les lunette; de Boss Ouvri.
Luc pour so rassurer sur sa
personnalite. Prise de pani- La porte
que, a un certain moment ment et Au
elle avait meme envisage plein pied
de former l'epiicrie et de cuisine. Ava
retourner chez elle pour un voir le visa
control, mais comnm on e- e'e remarqu,
tait au premier joui d duetait mis!
mois et que- les clients ve- creuses en
naient en grand nombre de timbale; et
puis I'ouvertur, son seis cuilleres. Ur
du commerce avait te t le le qui, le se
plus fort et elle avait pas tivement mu
se la journee -eridre et conque en
a se ronger les freins. chaise.,,contr


Arrivee au bas ce ia but-
te, son coeur battit plus
fort et elle monta le sentier
en courant. Une derniere
crainte venait de l'assaillir:
et si 1'honmme avait commis
une imprudence qui 1'avait
signal aux voisins?

Le came qui regnait aux
alentours la rassura un
peu. Sur leur seuil, quelques
voistns la saluerent aussi
froidement que d'habitude,
car on lui reprochait son
caractere ferm6 et sa reussi
te. Aurelia jugea prudent
dcnt de ne pis passer par
la port d'eonrke. Elle con-
tourna la maiEon et, s'assu
rant que persomne ne la
guiiettalt, elle frappa discre
temcint quelques coups ia
une porte de cote. Elle at
tendit et cruE entendre quel
ques pas hesitants sur le
carrelage. Ii n'etait done


tonnae elle
Luc. Souria:
semblait re'
ploit. Poa

(Voir si


La ,Pravda) et

la Religion sur le m

MOSCOU, (AFP)
La <,PRAVDA, se livre
vcndredi a unet analyse cri
tique des probihmes que
pose un gainn de l'influen
ce de la religion sur le
monde contemporain en
s'efforcant de distinguer les
elements oprogressistes>> et
re6actionnairesii des ensei
gnements relig:eux.
L'Organed u PC sovieti-
que estime que ldes tenants
d'une foi peuvent se retrou
ver d'un, cold ou de 1'autre
des barricades de classes,


CHR ONIQUE DE L 'ARTIBONITE


D'ABORD LES
PROBLEMS DE SANTE

L'Hopital Alhert Schwcit
zer, a Deschapelles, fond6
vers 1954, demeure 1'une
des forteresse.i mdicales
dans le Depart'emcnt de
l'Artibonite. Forlercssc Md
dicale, oui, parce que tres.
bien dquipee, tries bien ou
tillee, parmi Lant d'au -
tres...
Un personnel medical
nombreux, exp6rimente se
met au servi',e de tout 1lo
monde, de rjan'iro parfots
desintdressee. Farfois.
En outre, une equipe mo
bile de cette ml me insti-
tution mene, sous la fdru
le du Docteur Amdricain
Charles E. Wallaqe, une
grande campagne de vac-
cination contre 1 rougeole,
la tuberculose, /la diphtd-
rie, le tetdlioc la coquelu
che... dans diff6rentes loca
lit6s avoisinsntes de Des
chapelles, dei Verret -
tes, de Lachapelle, de Lian


Par Roger MILCENT

court. de Petite-Riviere de
l'Artibonite, ac Deslandas,
etc.
Les vaccines noministrds
sont : 1) Measle virus vac
cine, live attenuated centre
la rougeole 2) Anatoxal
DI TE PER Berna, c'est un
vaccine diphtitnquo teta
nique coquetucheux... "
La medicine communau-
taire, pratique, saystemati-
quement en mili!u rural, a
permis a 1'equipe mobile,
de deceler de nombreux
cas de tuberculose a la Pe
tite-Riviere de 1'Artiboni-
te. Comment ?
Les 13.837 patients Rivar-
tibonitiens Ctaient invi -
tes a cracher clar un
rieuse au labulatoire ia
Deschapelles. R-.ppelons
que chaque patient etait
muni de sa carte, portant
un numero d';denltification.
Pour faciliter les op6ra-
tions.
Sur les 13.837 personnel,
au total, enregistrees a


1 Hopital, on igrnor jus -
qu'a present le chiffre
exact de tuba-culeux. Les
analyses se Dponrsivent.
Mais alors... 11 so pose, prd
sentiment, un cuosant pro-
bleme a Petitl-Riviere de
l'Artibonite.
Au fur et manesure que
se deroulent les examens
au laboratoire, les mdde-
cins-analystes de Descha-
pelles ont solli'ted, sean-
ce tenant, la presence de
tous les patients tubercu-
leux Des deux sexes, de
tous Ages.
Bon nombre ont det ap-
peles, mais peu se sont prd
sentes a l'H6pital
Les quelques tberecu -
leux qui circulenm a tra -
vers les rues di Petite Ri-
viere de 1 Artibonite... et or'
d'autres endroita, ne font
que propager c ette conta-
gieuse maladies. Et, c'est 1lt
le hic. Ils ref;uent d'al-
ler a Deschape-les par

(Voir suite page 5)
-S f lI


NATIONS UNIES: "

- o "Deman"de
i d'tlarglssement
du Conseil de -*
S'/ S6curlte


NATIONS UNIt o (NY),
16 NOV. (AFP) -
Plusieurs pays du tide.
monde ont demand' un
largissement du conse ,
de s6curit4 des Nations U.-
nieq, apprend.on vendredj
a NEW YORK, au sige .d4
1'ONU.

Le Bangladesh, le BEti
tan, la Guyane, 1'Inde, leg
Iles Maldives, le Nepal,
le Nigeria et le Sri Lanka
ont demand, vendis'di, qufe
l'assembl6e g4ndrale des
Nations-Unies dtudie une
representation equitable. a
auprds du consell de sdcu-
ritd et une augmentation
du nombre de ses membres
Dans un memorandum,
ces pays font valoir que
depuis la dernidre augmen
station du nombre des effect
tifs du conseil de s6curiti
(de 11 a 15 en 1963), le
nombre des dtats membres
de I'ONU est passed de 113
a 152 II en est rdsulte
done selon ce memorandum
une sous-repr&entation des
pays non alignt, et des
pays en ddveloppement. ,

Cet dtat des choses dolt
etre corrigd par des amen
dements addquats a la char
te des Natio- -Unies, con-
clut le texte de la demand'


QOM; vendredi soir; prou
ve combien celui qui s'af
fire; jour apres jour;
comme 1'homme politique
iranien seul responsible' de
la gestion du pays a la con
fiance de l'Imam. C'est
en effet;a-t-on pu enten-
dre dans la declaration de
l'Imam; affairs dtrangeres> que
les otages devraient etre
remis.
Il rest que pour 1'heure
le geste de manifestation
de Cldmences de l'Imam;
La 1'gard des femmes ou noirs ne peut
dtre intetprdti comme une
fa'blesse de l'Iran.


A LADECOUVERTE DU VODOU
PREFACE DU RECTEUR L. VIAUD


Claude Planson vient de
livrer h la meditation des
uns et ies autres une nou-
velle 6tude ithnographique
qu'il intiiil : A la Decou-
verte du Vodous. Cette
fo s, il fa't cr-nprendre que
la decouverte diu odou ne
peut se fair qu pa. decou
verte d'Ha t: rn general.
Claude Plan sion laise les
limits culture])emT du vo-
dou pour emorasser le phe
nomene dans toute sa di-
mension historique et nation
nale. A ce livre l'dthnolo-
gue haitien, le Dr Ldonce
Viaud, Recteui de l'Universi
te d'Etat d'Hap.i a ecrit la
belle Prdface que void :
PREFACE
, l CGucle Planson, apres a-
voir acquis son droit de ci
td dans le thIdtre comme
premier Secretaire-Gdneral


du T.N.P, Directeur du The
atre des Nations pendant 10
ans, fondateusdu Centre de
Hautes Etudes Theatrales et
de l'Associatiin pour la
Rencontre des Cultures
(ARC), ddtient maintenant
- et a bon droit ses titres
de noblesse lui permettant
de figure au premier rang
dans la galeric des sp6cialis
tes de la culture haitienne
apres la parution en 1974
de Vaudou, un initid parole
et en 1975, Vaudou, rituels
et possessions, richement il-
lustrd et qu'il m'a aimable-
ment dedie.
Un tel curriculum se pas
se de commentaires et rend
superflue toutc presentation,
be parrainage pour un tre!
sieme voyage toujours sul
le mdme thdme, Claude
Planson n'en a cure.


LE GENERAL ALEXI

ET LA SECURITY EUR


PARIS, 17 NOV. (AFP) -
Le General Alexander
Haig a declare eamedi i
Paris que ment spectacula.re de la
puissance militaire sovieti-
que, et 0son n'flation dans
ceitains pays -lu tiers mon
de> vont fair d' la pro-
chaine decennie ]a plus
dangereuse qu ait connu le


monde, depuis la deuxit-
me guerre monuia.le.
L'ancien commandant .sn
chef des Forces Armees de
1'Olan presidait un colo -
que organism par le (,Le
Figaroa sur <
  • ropeenne et la stra.tegie ,;o
    vietique auquel partici -
    palent plusieurs experts
    militaires, des economic


    LE BALLET NATIONAL DE
    SANTO DOM!NGO


    La prineieie reprtsenta-
    tion du ballet nasuonal de
    Santo Domingo en Haiti a
    ete un veritable success.
    Elle a eu lieu hier soir dans
    le cadre original du Sta-
    dium Jean Cla de DUVA-
    LIER a la ru. le Romain
    en presence d i.ne tries nom
    breuse assistance.

    Madame .la.:e Denise DU
    VALIER HEARD rehaus-
    sait de sa presence cette
    belle m:..n i;station au course
    quelle les artistes de la
    Troupe ont fait montre
    d'un tal n! remarquable..
    De 1'avis unanime le bal-



    jourd'hui

    re Demain
    A. DESINOR

    peur de 1 arrogance et
    de leur sc- e et de leur
    mddiocrite.

    Je me rdvol'? et je me
    tais. J'ai besoin de Dieu:


    J'ai besoin d'apprendre
    moi aussi quelque chose
    qu'on n'ensiigne dans aucu
    ne university au monde:
    1'humilitd.


    let national de Santo Do-
    mingo constitue d'une ving
    taine de jeunes garcons et
    do jeunes filles peut fair
    figure n'importe quel grand
    c ou d'Amerique
    Aussi la representation
    d'hier a souleve 1'enthou-
    siasme de assistance qui
    n'a pas menage ses applau
    diss2ments a ces jeunes ar-
    tistes
    11 y eut c)rtes une breve in
    terruption due a une panne
    d'electricite Mais la repri
    se qui s'est produite en
    moins de cinq minutes plus
    tard fut un veritable regal.
    Il revenait au Maire Gd-
    rard Theard l'honneur de
    transmet#re a la Direptrice
    de la Troupe la sonorita
    Imgard Despradel la magni
    figure gerbe de fleurs offerte
    par la Prdsidente d'Hon-
    neur de l'Opdration Kouw-
    bite Madame_ Marie Denise
    DUVALIER THEARD.
    Le Maire Thdard en profit
    ta pour renouveler avec ses
    fdlicitations les voeux de
    cordial bienv2nue de l'Edi
    lit6 de Port-au-Prince aux
    distinguds artistes du Ballet
    National de Santo Domin-
    go.
    Ce fut une belle manifes
    tation,r p 1'Amitie Haitiano-
    Domincaine.


    II tient cependant et:
    avec insistence que je pot
    te sur les Fonts Baptismalu
    sa nouvelle oeuvre. A la dd
    couverte du Vaudou. Comn-
    ment ne pas souscrire all
    voeu de l'auteur avec qut
    je suis lid d'amitid ainsi,
    qu'avec sa dibre et coura-
    geuse spouse depuis envi-
    ron vingt ans? Amitid oblli
    ge. Elle engeidre un enga
    gement qui iminlque des de.
    voirs auxquels on ne se d6
    robe pas sous peine de for
    fair a la noblesse de ce sen
    timent. En outrp, je ne puis
    rester sourd a l'appel d'un
    ami attached eharnellement
    a Haiti, son pays d'adoption
    don't 1i a epouse sincere-
    ment et avee chaleur la
    defense de ,sa culture.

    (Voir suite page 4)


    INDER

    OPEENNE
    tes et historiens franuais et
    et strangers.

    Le General AlexIandre
    Haig qui s'etait present
    scomme le non-candidat
    le plus actif :i la president
    ce des Etats-Unisis, a dre.s
    se un tableau alarmant
    de lEtat des Forces
    millitaires sovidtiques
    conventionnelles ct nucleat
    res en inciquant que de -
    puts quinze ans URSS aueg
    mente rdguliercment de
    quatre pour cent chaque
    annee, ses d6penses militai
    res qui reprdsentent annual
    element quelque 14 pour
    cent du produit brut natto
    nal sovidetique.

    lnt dtd ougmeritdes d6
    130.000 homes depuis 1970
    le nombre de ses chars
    et ses pieces d'artillerie a
    double, son. aviation armed'
    d'armes conventionnelles
    et nucl6aires a tid augmen
    tde de 75 pour cent, sa ma
    rine patrouille dans les
    sept merse, a affirmed le
    General H ig.

    Cette situation est d'au-
    tant plus grave que < Etats-Unis vont sc trouver
    a-t-11 dit, dans une situa
    tion de vulndrablitd crols
    sante de 1982 a 99 s en rai
    son dlu fait queis la stratd-
    'gie nucldaire sovidtique est
    actuellement quatre fdis
    plus forte que clle des bEL
    tats-Unisv. .

    fagon don't les accords Sal.t
    11 seront ratifids ou non,
    a-t-il ajout6.

    E s t i m ia n t que la
    modernisation des arme -
    ments nucl6aires en Euro-

    (Voir suite page 8)


    En vente chez les bijoutiers de la rue Bonnefoi PORT auP8RICE

    BI OUX marque


    .MUAT et aux Galeries.BERNARDIN CAP HAITIEN. Exigez la" marque


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    --


    N:


    I


    I


    &.6 a





    SAMEDI. 17- ET DIMANCt[E 18 NOVEMBRE 19';'


    PA1Ju - -


    LA VIE ECONOMIQUE


    lIt 1ltlo it li pallle sont
    les pllat4d'res 1pren1d res Ihs
    ltI v IntrI's los pnysiOn.s ldu
    nordrstl, de la Chine qui
    dtII.uls toujours ediflents do
    poiitcs tours de bouoe pour
    coiIis'rvcr les provisions fit-


    ARIS, 16 NOV. (AFP)
    s.a Hauts i esponsablos
    o riomlques vmer-ria.ns ont
    u surprise, vendredi, a
    kPi par 1'annonce de
    tenLion pretee a 1'Iran
    de ne plus accopiter de dol
    lars pour le :colcment du
    p6trtle.

    Le chef des oonseillers
    tconomlques du Prdsidenit
    Carter, M. Charles Schult-
    ze, qul preside le cumite doe
    politique economique I de
    1'OCDE, s'est refuse ba tout
    commentaire sur la decla-
    ration de M Abdolhassan
    Bani Stadr publjee dans le
    jouui al affir-
    marit que 1'Iran avait deci
    ce nine tell measure.
    Cette .nesure, estiment
    les observateurs, constitue-
    rait un nouveau coup pour
    la devise americaine qui a
    vait ete preserve par la
    decision du foids'dent Car-
    ter de geler les avoirs ira
    niegs de six m.lliards de
    dollars aux Etats-Unis.
    Le ministre iranien du pe
    trole, M. Ali AKhar Moin-
    far, a toutefols cdclard ven
    dredi qu'aucuni- dic'sban de
    reftiser le dollar en I paie-
    ment du pdtrola iranien ne
    lui availt et6 communique
    Depuis 1975, i'OPEP ava't
    dans ses tiroirs min project
    de replacement du: dol-
    lar. par une poignie de d,'
    vises pour la fixatiop des


    miliales. Sous l'impulsion
    c;i tin.' camnppagns national
    inc.iii en faveur d; une ex
    tree dece ntrallsation das
    reserves de- cereales cetta
    technique tries simple et peu
    couIeuse dr construction si-


    prix du p6trole, afin de pro
    teger les revenue ; des pays
    petioliers face aux fluctua
    tions de la devise amdricai
    ne. Mais elle ne 1'avait ja
    ,mais mis en praatique.
    II n'a jamais ete ques-
    tion pour 1'OPEP d'aban -
    donner le dollar comme
    moyen de reglement, com-
    me 1'ont rdaffiimd rdcem-
    ment les dirigeants saou -
    diens et came ;algeriens

    C'dst dans ce climate
    quelque peu tcndu que le-,
    haults fonction.-,aines, mem-
    bres du conseil du direct -
    tion de 1'agence internatio
    nale pour 1'eneigie, regrou
    pant les vingt pays occi-
    dentaux (h 1'exception de
    la France) ache-oent a Pa
    ris leur reunion ice travail
    -Les americains devaien1 y
    demander d'avancer d'uni
    mos la renion mninisteriel
    le de 1'agence prevue pour
    le mois de janvier 1980.
    La situation sur le mar
    che petrolier, a unclard au
    debut des travaux M. Niels
    Ersboell, Prdsident du con
    tqi ri dirotin de 1'ATE


    sei uea rect on a
    est maintenance plus
    ble a 1lippliLalion
    sures d'6conomies d
    Co'te prise de consci
    p'Iys occ'dentaux se
    encore renforcee, i -
    juute, pair les Cerlic
    lopnemenets de la 's
    en Iran.


    los s;ost repandue dans tou
    i.'s les campagnes chlnois-s
    On va meme mainlenant jus
    quLr construire des silos de
    8 metres de haut d'un dia
    mbtre legal et d'une capaci
    te de 200 tonnes. Voici corn
    m'nt on procede: on cons
    truit d'abord une assist en
    pierres et en ciment (seule'
    phase de la construction, ot
    ce matdriau sera utilise) de
    1 metre de haut c2ci pour
    iscler les grains de l'huml
    dItd et les protdger centre
    las rongeurs; puis on com-
    mence a driger le mur entire
    rement faith dc'un torchis de
    boue et de paille de riz ou
    de mil; pour la dimension
    mentlonnde plus haut il au
    ra une 6paisseur de 25 cm
    Les macons progressent par
    trenches de 20 cm de hau-
    teur car pour 6vitar que le
    mur ne s'effondre sous son
    propre poids il faut laisser
    sdcher au fur et 5 measure
    chaque tranche un j.our ou
    deux. Pour cetts raison on a
    I'habitude de commencer A
    ddifier plusieurs silos en
    mime temps de facon que
    lorsque 1" mur de l'un se
    che. on puisse continue a.
    t vailler sur le mur d'un
    tire. Une fois la hauteur
    desire atteinte on couvre
    la tour avec d's planches
    du chaume dos roseaux ou
    tout autr maieriau imprr-
    mdable. Tne chute on bais
    a dte amdnag'e A la bape
    du mur pour l'dcoulement
    du grain. A l'interi-ur du
    silo le mur est nasse a la
    chaux et on y nerc- quelquos
    pef:ts trous nfin do nouvolr
    nr6lever dps cehantillo's rde
    grain Pt verifier la tempera
    ture intterne.


    e eAutres pays autres m6tho cal.
    favor des pas si differentes pour-
    de me tent. Du Ghana nous vient An t
    'dnerg.e un modee de silo amdlio
    ence de re. adopted par le Ghana Ger confter
    troupe man Agricultural Develop tes sur
    t- il a- ment Projet GGADP). La pants i
    'rs dive encore. la boue est le mate chir at
    ituaton riau de base et le silo est la plup
    eni forme dr tour. Il s'eleve egalem
    S sur des foundations consistent rents F
    en une excavation de 15 cm in chr
    de profondeur dans laquellae a l'cl
    on couple une dalle de ci- semgsdt
    rment de 5 8 cm d'rpais bre d'e
    sour afin de prdvenir l'af rural, i
    faissement de 1;ouvrage d'aveni
    durant la saisoi des pluies yes, ac
    On dispose sur cete dalle
    T des pierres assez grosses et
    I irregulieres pour etablir
    une circulation d'air empe-
    I chant la formaiotna d moi s
    s'msure lorsque le temps est
    S humide. Le mur cireulaire Le
    est faith non lus d'un tor- griculI
    chis mais de briques d2 boue gNatur
    moul6es avec un moule fa Nature
    briqud localemont et sd- permer
    chdes au soleil Apres avoir organ
    po086 ls premieres quatre mi 14
    ranges d? brique le macon la ier
    -- construct i vec des ti,,sons Cett
    ei Un remnlissave 1 sian crt d
    ch",r inc'ie' qu'il ro-couvre crt.
    ensuif" i:tin m.nrtler ceci litiqiu
    Dour f-c;llter l'pcoul-mont system
    d, Rain. I- mnr termia et che a
    platre ePvtrienrpm.t on true
    nnssoA la couvpr'tire cle ddvel
    S'nnvra- u' rinll- d pourI
    bnue. moulesdpasrmnt t techn
    gllreo sir 1- rommt rill mes s
    s:1i eo Pt Psl, dP11tvP c nv ln n
    mdlnin"- bonl-aroil TTn DARI
    oniv-.iro onn la da1c1p Pr p ODPG
    m ft 1p r-pmns .iqap- d'i sq4no cessus
    I -f,, P0o n hr et bhSll4, a idc
    S t,, .-.. r. 9noe ri ma mes c
    -nc, o efrqihrint TtlitlJ dt harico
    e fan';l .s- it 1, r p +r,- b.C
    .1;- 4


    b -lvsdchaido:


    n.istra
    agricc
    cultu.
    c.
    tion


    SEMINAIRE SUR LA CREATION

    D'ENTREPRISES INDUSTRMELLES


    EN MILIEU RUR


    Ouverture a Port-au-Prin
    ce, le 19 nove:nbre procha.n
    d un Seminaire Internatio-
    nal sur la sCreation d'entre
    prises industrielles en mi-
    lieu rural>, organism par 1FE.
    cole Internationale de. Bor
    deaux et 1'Organisatiln. des
    Nations Unies ppur le Drve
    loppement Indusfriel.
    Du 19 novembre au 15
    dicembre procbain, se, tien.
    dra a Port-au-Prince un So
    minaire international orga-
    nisd par I'Ecola Internatio-
    nal de Bordeaux, en collabo
    ration avec l'Organisation
    des Nations Unies pour le
    Drveloppement Industriel.
    Ce Sdminaire est plac6
    sous le haut patronage des
    Autorites haitienneo et bene
    ciera du concours du Minis-
    tere du Plan, de celui do
    1'Industrie et du Commerce
    et de l'Institut de Develop-
    pement Agric._le et Indus-
    triel.

    II a pour theme tion d'entreprises industr'el
    les en milieu rural>. II s'a
    g t pour les seminaristes'
    qui sont essentiellement des
    homes de terrain, promo-
    tours industries ou conseil-
    lers d'entreprise charges de
    les assister, de drvelopper
    onscmblc une vision globa-
    le de lentreprise inseree
    dans le m'liu rural f elle
    doit se developper de ma-
    nitre A favoriser la form
    lation adequate et la solu-
    tion pertinence des proble-
    rues que pose la creation
    Centrep:se en milieu ru-


    sachant assurr.r judicleuse-
    ment leurs reaponsabilitds.
    Les participants au S6mi
    naire, au nombre d'une
    trenta ne, sont originaires
    de different pays membres
    de l'Agence de Coopdration
    Onlturelle. et, Technique, a
    savoir: Belgique, BSnin, Ca
    meroun, Canada, Centrafri-
    que, Congo, Cote dIvoire,
    France, Gabon, Haute-Vol-
    ta, Mali, Maroo. lie Mauri-
    ce, Sendgal, Tchad,. Togo,
    Tunisle, Zaire, et bien: stir...
    Haiti.
    Ce Sdminaire est organise
    par I'Ecole, Internationale
    de Bdrdeaux conjointement
    avec 1'Organisation des Na-
    tions Unies pour le Develop
    pemcnt industriel. Rappe-
    Ions que I'Ecole Internatio-
    nale de Bordeaux est le
    Centre de Perfectionne-
    ment des Cadres de 1'Agen
    ce de Cooperation Culturelle
    et Technique. Elle est ohar
    gee, au sein des program-
    mes de 1'Agence de Coope-
    rat'on Culturelle et Techni
    - que, d mettre surpied des
    operations de perfectionne-
    ment d cadrs au profit
    des cadres moyens et supe
    rieurs des Etats membres,
    et en rdponse aux preoccu-
    pations et aux besoins for-
    mul6s par ceux-ci.
    L-s semina'res que 1'Ecole
    organise se tiennent pour
    aura organise eealement des
    seminaires en Belg que, au


    ravers dcexposes de
    nciers, debats et visi
    le terrain, les partici
    sero:t invites a reflect
    .ix moycns de career
    part a Bordeaux, mais
    ent au sein de differ
    eays. En 1979, 1'Ecole
    mat general favorable
    os:on et a e1'panouis
    d'un certain nom-
    entrepri'.cs en milieu
    grdce A des hommes
    Jr, A 'esprit d'initia-
    eceptant le risque et


    NWJUE DES: CAILhMIT


    U L Depuls blen des annees trophies ,t leurs
    -I- las. instances; internationales ces..l
    Benin, au Cameroun, en sont fort preoccupees par Une catastropt
    Haute-Volta et au Senegal. las catastrophes naturelies jours survenir e
    Le Srlhinaire sur la Crea La Declaration de Manille. quel endrolt du
    tion d'Eiltrprises en rrilieu pan.-exemple a lance un ap c east un fait que
    truralon dsEtreprises en n lie pel pour que solt intensified se produisent da
    rural sera internationalnon la lutte centre 1s catastro en d6veloppemei
    seulemennt par ses diff6- phes natureles dans les tiques montrsi
    rents participants,, malis ega pays en d6veloppement. de 90 pour cen
    element par les experts char C'est dgalement 1;une des trophes survienn
    ges d'nimer les programmes. preoccupations majeures du pays. Sur 772
    Les responsables d'Haiti Nouvel Ordre dconomlque in enregistrees par
    tout d'abord intervlendrontN ternational Enfin les organi 6conomiqu3 et s
    soit. lors des dances de sations internationales. r6- tons Unies e1
    travail, ou lors de visits gioniales sous-reglionalas et 1970 90 pour
    d'entrepr:ses ou d'organisa- nationales s'efforcent de 'tuaient dans lPe
    tions. En outre, I'dquipe- faire comprendre qu'il est veloppement d'.
    d'encadrement comprendra n6cessaire, de forrhuler des mfriqua latin
    des experts de different programmes plus efficaces
    pays. en ce qUti concern les cats (Voir suite
    Le Stminaire tiendra ses
    travaux a I'Htel Castel- L'OCDE FAVORABLE
    haiti a Port-au-Prince. La A LA REPERCUSSION'
    stance solenne'le d'ouvertu-
    re aura lieu le lundi 19 no- INTEGIRALE' DES HAUSSES I
    vembre a llh, b l'Institut
    National d'Administration, DU PETROLE
    de Gestion et aes Hautes E-
    tudes et elle sera place PARIS, 16 NOV. tAFP) prise au seeo
    sous la prdsideence de Son Les pays industrialisAs Pour les autr
    Excellence' M, Joseph C. sont partisasi d'itne poluti 1'OCDE; la cr
    Bornard- Secrdtaire d'Etat a que de vdrit6 en matiere de yenne devrait
    l'Education Nationale. prix de l'dfergie. ont affair table> mais i
    La stance iniugurale corn md les .reprasentants des 1 ou 1;1/2 poi
    prenara egalement dgale- 24 pays membres de l'OCDE veau de 1979
    ment une intervention d p lors de la 506me r6unon 6tre de 3,75 r
    M Jacques Thomas, Direr- du comit6 de Dolitique 6co PARIS -
    tour adjoint de l'Ecole In- nomique qui s'esatenu jel
    rnationale de Bordeaux, di et vendredi a 'Paris. Le comiue
    r.aNa M Augmentation
    rBprasentant M Salto Albert M. Charles S bultze, Proe chomage dan:
    Bama, Direteur de o- sident du commit a declare tendance sera
    le, ainsi que du Reprdsen-. vetdredi qu'il allait < tant de l'Organisat'on des ser le march refldter la tendance sera
    Nations Unres pour le D6 situation de p6nurie et ne les gouverner
    veloppement. ,as maintenir dies rix ar nent nas des


    x xx x

    PROGRAMME

    Lundi 19 n.:v. 9h30 Pri- Responsables : MM. Guy
    se de contact Douyon
    1h -A- Ouverture officlelle G6rard R. Latortue
    du Shina're
    1Ch Prdsentation du Pro- PHASE I APPROCHE
    gramme GLOBAL DE L'ENTREPRI
    Presentation des Partici- SE
    RESPONSIBLE : M. GUY
    Organisation des Travaux, DOUYON
    Formation des Broupes .,
    Responsible:, ,M., Gdrard La,.11h Approche global do
    tortue I'"ntreprise
    Ma.rdi 20 nov. 9h Presen Intervenant : M. Guy Dou-
    tation, par les participants, yon
    de leurs choix de themes 15h Approche global dyo
    d'exposds. 1'entreprise (suite)
    (Voir suite page 4)


    COURSE SUR LA RECHERCHE
    AGRICOLE


    Departemenc de 1 A--
    ture, des Ressources
    elles et du Develop-
    it Rural (DARNDP-R
    dse du 19 Novembr,
    Ddcembre 1979 le pre
    Cours National sur
    cherche Agricole.
    te activity qui sins -
    ans le care de la po
    e de relnforcecment du
    me national de recher
    gricole, comnim Ins -
    nt de promotion de
    oppement rural a
    buts d enrainer 30
    iciens des crganls
    uivants .

    NDR, DRIPP, ODVA,
    3, ODN, IDAI, au pro
    s de :
    ntification des systOt-
    le production du macis,
    ot, riz, manic et rcafd
    Organisation et admi
    tion de la recherche
    ole appliquec a cesr
    res.
    Planification, rdalisa-
    et evaluation des acci


    vites de .recherche agrico-
    le sur le mais, haricot, riz,
    manioc et card.
    d. Dissemination et eva-
    luation des products de la
    recherche argicole sur les
    mais, haricot, liz, manioc
    et cafr:
    Le Cours Natioral sur la
    recherche agrlcole sur le
    ganis6 en coopitation avec
    la Faculty d Agronomie et
    de Mddecine V6terinaire
    (FAMV)I 1Agence Amdri -
    caine pour le Ddveloppe-
    ment International ( J
    SAID)), 1 Institut Interam6
    ricain des Sciences Agrico-
    les (IICA OEA), le pro-
    gramme des Nations Unies
    pour le DIvelopnement,
    (PNUD) et le Fonds d Aide
    et de Cooperatian (FAC) du
    Gouvernemen' Franjiais.
    La Cdrdmonie d inaugu-
    ration de ce Cours aura
    lieu le Ma"di 20 Novembre
    1979 a 10 hres A M 1 Au
    ditorium de la Faculte d A
    gronomie 1et de Medecine
    VWterina.ire


    tificiellement bass. Il a
    ajout6 que pour certain
    pays 11i laudrait meme al
    ler au-delk de ia simple
    repercution.

    M. Schultze a indiqud
    que les pays de 1'OCDE c-
    taient ddcidas 5i prendrs
    les measures necessaires
    pour rviter que les haus
    ses de prix du pdtrole ne
    seclenchent une onuvelle
    spirale inflatinniste.
    Dans 1'6tat accuel des
    provisions, le comite de pc
    litlque economfque- estime
    que les Etats-Unis enregis
    treront vraisemblablement;
    en 1980, une leg(re reces-
    sion avec un ddbut de re


    LES SILOS DE BOUE FACILITENT

    LE STOCK GE EN CHINE RURALE


    caces contre I'lnrat'on. A
    plus long term. M. Schult
    ze a indiqua que le dasaqui
    libre entire l'oftre et la de
    made de petrole ne per-
    mettrait pas de maintenir
    des taux de croissance suf
    fisants si les pays occiden
    taux restaient aul;i d6pen-
    dants qu'ils 1 sont du pe
    trole, comme source d'dner
    gie.

    M. Schultze a dementi,
    par ailleurs, que les Etats
    Unis atent demande t er'i
    ; tains de leurs psrrtendire's
    occidentaux de ne pas ac
    croitre leurs importations
    de petrole iranien en, profit
    tant de l'arrdt der fourni
    tures aux Etats Unis ;,


    LES MINISTRES DE L'ENERGIE OCCIDENTAUX

    POURRAIENT SE REUNIR AVANT L'OPEP.


    PARIS. 16 NOV. 'AFP) -
    Les ministres de 1'6ner-
    g'e des pays occidentaux
    pounaient se reanir avant
    la confircnce de 1'OPEP
    prevue pour le 17 decem-
    bre a Caracas, afin de fixer
    de nouveaux objectifs de
    reduction de la demand
    de petrole, estimtent vendre
    di les milieux informs, a
    l'issue du conseil de direct
    tion de I'agensc internatio
    nale de 1'dnergie.
    S les sur le march petrolier
    necessiteot une action d'ur
    gence, a affirm le Presi
    dent du conseil dce 'A.I.E.
    Qui regroup les 20 princi
    paux pays cccidentaux,
    sauf la France M. Niels
    E-sbo11.

    Les Etats-Unis -jnt dean
    dd vendredl -4 letars parte
    naires de 1'A I.E. d'avancer
    la reunion ministdrielle
    programme pour le mois


    de janvier Cette demand
    a dt6 accuelllie favorable
    ment par M. ELsboll. L'Al
    lemagne Fiddrale a dnia
    faith connaltre son approba
    tion pour une reunion au
    mois de decembre mats plu
    sieurs d616gues souhaitent
    consulter auparavant leur
    gouvernement.
    M. Ersboll a estlim que
    des 4.certltudess pesalent
    sur le march du p6trole
    tant pour ce qui concern
    1'offe que les prix et les
    structures m homes du mar
    chr.

    PARIS -
    Il a fait remarquer que
    la production de p parole
    etait dlev6e et que la si
    tuation des stocks en occi
    dent tait otrr; favorable
    ma's a .souligne que Ie'
    prix ne tessaeent d'augme',
    ter sur le Iarche au com!
    tant. i


    Un group ae travail a
    ate mis en place pour pro
    parer la prochaine session
    du conseil de direction de
    1'A.I.E. Le 3 decembre L'a
    gence 6tudie actuellement
    la possibility d'un "code de
    conduiter pour -viter la
    surchauffe sur le march
    spotl mais, selon M. Ers-
    boll, les points de vue des
    gouvernements omocdentaux
    divergent encore actuelle-
    ment.
    M. Ersboll a offirm6, a
    plusieu-s reprises, que le
    conseil de 1'AIE n'avalt; en
    effet, pas examine l~ ques
    tion de 1'interruption ar
    Washington des import -
    tions de prtrole irranten.
    L'objectif de I'AlE, a con
    clu M. Ersbol'., nest pPs
    de reduce 5. tout prix la
    demand de pdtrolc en Oc
    c'dent, mats de parven'r
    a un dquilibre entire la
    consommation et 1'offre.


    UNE VOITURE TO
    UNE MECANIQUE
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    le. Conseil
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    ntre 1961 et
    cent se sit
    s nays eon de
    Asle et. d;A-
    e. Se basant

    page 4)'




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    nd semestr-a.
    a- pays de
    rOisssace toO-
    ietre e nffrteure de .
    u.r cent au n
    cu' devralt
    ntur cent.


    prevo'; une
    (,modr&e- du
    s les pays re
    a .ggravee st
    )E mais cette
    aggravees si
    ments ne pren
    s measures effi






    SAMEDI 17. ET D1MANCHE 18 NOVEMBRE 1979 "'


    (Su.te de lIa lre paje.
    LeR 1Freres de I'Instruc
    [,10)1 L .hrl' [,ljllh, 11 SU I'1 pre
    tomiptuliux de 11111s palt Lae
    vouluir presenter leurs rea
    listiolns et lelur action oe1
    1aiLti dcyant lea mnmbre3
    die cette assistancL qul,
    iii5.ux que 1ial pourralent
    tenioigner de 1'ocuvre ini-
    inciisi qu'ils ont accomnplies
    et contlnuent d'accomplir
    ct dent beaucoup ont e1
    leu1's cloves
    Qu.1 me suffise de rapper
    cler que lea premieres ScoLis
    des Freres de l'Instruction
    Chrdttienne s'ouvraient a
    P-au-P des 1864 de la Ca
    pitale essalmaient sur tout
    le territoire de la R6publl
    que Plusieurs generations
    de jeunes Haitioens ont et6
    formees A leurs disciplines
    Preuve. S'il en dtait be-
    soin qu'il est possible de
    servir simultanemsnt. sa foi
    Haiti et la France
    Le rappel de vos merl.tes res.
    pEctifs. mes Chers Freres
    en est un temoignage
    Frire Molaine.
    Ne en 1907. dans le Mor
    bihan vous etes arrive en
    Haiti en septembre 1924 Pen
    dant 45 ans. vous avez dis
    pens6 le pain de 1'enseigne
    ment. d'abord en quality de
    professeur jusqu'enj 1933
    puis de Directeur d'6cole
    successivement a l'ANSE-A
    VEAU. 6 GRANDE RIVIERE
    du NORD a JACMEL, Ii PE
    TIONVILLE aux CAYES. a
    GONAIVES a PETIT GOA,
    VE
    Cette simple 6numeration
    de vos diverses affectations
    suffit a rappeler que Fran-
    rais de naissance. vous teos
    devenu Haitien de coeur
    Membre de 1'Association
    des Enstignements Rsli-
    gieux Franqais en Haili 1'heu
    re de la retraile n'a pas
    soann pour VOUS. Si
    vous avez du interrompre
    de faire la classes. vous con
    tinuez h apporter avec d6-
    vouement et abnegation vos
    competences a l'Institution
    Saint-Louis de Gonzague
    en quality d'Aide Econo-
    me. S'il est dps vies bien
    remplies, c'est bien la v6tre,
    aussi est-ce avec une part
    culiere satisfaction que...
    Vous aussi vous etes n6
    en Bretagne, mais quelques
    annmes plus tard, en 1912,
    dans Ie Fminislsre.
    Arrive en Haiti le 30 sep
    tembre 1930, pour ensci-
    gner- a. i'Institution Saint-
    Louis de Gonzague, vous en


    Otecs i'Economc- Procureur
    dpnils 1047.
    J'osIral dire qu'au sein de
    I'Instltution det, Frercs de
    instruction Chretienne,
    vous ecs vous-m6me une
    Institution tait ont et6 va
    riees vos thches d'educa-
    tcur et de batisseur.
    En ddpit de 15 ans de reli
    gion et d'enseignement,
    vous n.'avez r'on perdu' de
    votre ardeur et de votre de
    vouement au service du peu
    pie haitien, de la langue et
    de la culture frangalse, aus
    si est-ce...


    ETUDIANTS IRANIEINS:
    REMOUS DANS LES
    UNIVERSITIES
    AMERIC.a TNES
    Washington (AFP)
    La decision des services
    d'Immigration americains
    d'expulser dans les trente
    *jours 44 anciens etudiants
    iraniens a provoque des re-
    mous dans les universities a-
    mericaines.
    Certains etudiants ameri-
    cains contestataires ont te-
    nu une conference de press
    se jeudi pour denoncer le
    caractere discriminatoire
    d'une telle mpsure tandis
    que les autorites universitai
    . res de la region de Washing
    ton, ofi sont inscrits 3609
    etudiants iranlens, refused
    de fournir les renseigne-
    ment demands par les en-
    queteurs des services de
    l'Immigration.
    Par ailleurs, les menaces
    S1'encontre des etudiants
    iraniens se multiplient dans
    les campus. En Californie
    du Sud plusicurs etudiants
    originaires d'Iran se sont
    teints les che eux afin de
    ne pas etre identifies. Dans
    le Colorado l'u, d'entre eux
    a ete incuipd de meurtre a-
    vec premeditation apres a-
    voir eta, selor. la police pro
    voqu6 par des adolescents.

    Des etudiants iraniens et
    americans regroupes dans
    une organisation appelIe
    la. violence> ont decide de
    manifester mardi prochain
    a Washington en se ren-
    dant de la Maison Blanche
    e l'Ambassade d'ran afin
    de rdclamer une solution pa
    cifique h la rise qui sevit
    entire les deu' pays.


    LE NOUVELLISTE
    PROPRIETAIRES : PIERRE CHAUVET

    ET MAX CHAUVET

    DIRECTEUR : LUCIEN MONTHS

    ADMINISTRATEUR : Mme. MAX CHAUVET


    Le Bistrot


    Ouverture Saison 1980


    MERCREDI 21 NOVEMBRE

    MERCREDI 28 DECEMBRE

    MARDI 4 NOVEMBRE


    DEFILES DE MODE

    COLLECTION

    YOLANDE MONTHS 1980

    PRESENTATION DE 80 NOUVEAUX MODELS
    SPORT. COSKTA L; ROBES DU SOIR AU COURSE DE
    3 PRESENTATIONS COMPLETES
    ANIMEES PARI DE RAVISSANTS MANNEQUINS


    ATTRACTIONS TOMBOLA -

    JCADEAUX

    3 SOIREES EXCEPTIONNELLES

    EXPOSITION 'DES OEUVRES ET POTERIES DE
    L'ATELIER P TO MITAN DANS LE CADRE DU
    MANOIR




    Le Bistrot
    LE MANOIR
    VOTE RENDEZ-VOUS

    RESERVATION TEL 2-1809

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    DANS NOS CINEMAS


    LE DISCOURS

    DE L 'AMBASSADEUR


    CINE
    ,SALLE 1
    HAIR
    ~titree $


    TRIOMPHE


    1.60 et 2.00


    SALLc t

    LE SAUVAGE
    Entr6e : $ 1.50 t$ 2.00
    SALLE III
    Dr. FRANCHISE
    GAILLARD
    natr6e : $ 2.00
    SALLE IV
    L'HOMME EN COLERE
    x xx x

    REX THEATRE
    Dimanche 12 2 4 6 8 10 hres
    Attention :
    Avant, 5 hres
    Entree Gdes 2 '50
    Apres 5 hres Odes 4-00 et
    5-00
    LES MOEURS CACHEES
    DE LA BOURGEOISIE
    Entree : 2-50 4-00 et 5-00
    INTERDIT AUX MOINS
    DE 18 ANS
    Lundi 12 2 4 6 8 10 hres
    LES MOEURS
    CACHEES DE LA
    BOURGEOISIE
    Avant 5 hres
    Entree Gdes 2-50
    Apres 5 hres
    Entree Gdes 4 -00 et 5-00
    Mardi 12 2 4 6 8 10 hres
    Avant 5 hres
    Entr6e Gdes 2-50
    Apr6s 5 hres
    Entree Gdes 4-00 et 5-00
    xxxx

    CINE OLYMPIA
    Dimanche 12 h 2 h 4 hres
    Entree Gdes 1-50
    6 hres 30 et 8 lrua 30
    Entree OGdes 2-00
    SOLEIL BRULAIT
    Lundi 12 h 2 n 4 hres
    6 h 30 oet 8 hre 30
    Entr6e Gdes 1-50
    LA GRANDE BATAILLE
    Mardi 12 h 2 h 4 hres
    Entree Odes 1-50
    6 h 30 et 8 hres 30
    Entree Gdes 1-)0
    SOLEIL BRULANT
    xxxx
    RANCHO CINE
    Dimanche 18 Novembre 79
    PAPILLON
    Lundi 19 Novembre 1979
    PASSION POUR I.B .
    DANGER

    x-x x
    Mardi 20 Novembre 1979


    ACTIVITIES
    CULTURELLES
    DE L'INSTITUT
    FRANCAIS
    D'HAITI
    Lundi 19 17 hies 30
    CINEMA : Un coeur gros
    comme qas. Un film de
    Franqois Reichernbach, a
    vec Aboulaye Faye
    L histoire d un jeune noir
    venant A Paris pour dispu
    ter un match de boxe).
    Entre : 2 Gou-dfes
    Entree : 2 Gourdes
    (1 gde sur presentation de
    la carte de la bibliothi -
    que)


    CAPITOL
    CAPITOL 1
    Samedi 17 Dimanche 18
    et Lundi 19 Noveinbre 1979
    PRIX UNIQUE $ 1-00
    12 h 2 h 4 hres
    6 h 8 h 10 hres
    LE GRAND
    SOMMEIL
    CAPITOL 2
    Samedi 17 Dimanche 18
    et Lundi 19 Novembre 1979
    PRIX UNIQUE $ 1-00
    1 2h 2 h 4 hres
    6 hres, 8 hres 10 hres
    LE GRAND PIEGEE
    CAPITOL 3
    Tamedi 17 Dimanche 18
    et Lundi 19 Ncvembre 1979
    PRIX UNIQUE s .-00
    11 h 45, 1 h 45 3 h 45
    5 h 45 7 h 45 9 h 45
    UN MARRIAGE
    CAPITOL 4
    Samedi 17 Dimanche 18
    et Lundi 19 Novembre 1979
    12 h 15 2 h 15 4 h 15
    6 h 15 8 h 15 1 h 15
    L HEROINE D ACIER
    xx xx

    ETOILE CiNE
    Dimanche 6 h 30 et 8 h 30
    TRINIDAD VA 7'OUT
    CASSER
    Entree Gdes 2-50 et 3-50
    Lundi 6 h 30 et 8 hres 30
    LA HORDE DES
    SALOPARDS
    Entree Gdes 1-50 et 2-50
    Mardi 6 h 30 et hres 30
    LE VICONTE REGLE
    SES COMPTES
    Entree Odes 1-50 et 2-50
    A XX


    pour lesquels on tue, on
    meurt, on extbflTrmlne.
    Entree G. 5.00 et 6,00


    sra. ,7 .~ -


    MiAGENCE
    CITADELLE


    IMPERIAL
    IMPERIAL 1
    Samedi 17 Dimanche 18
    et Lundi 19 Novembre 19791
    12 h 2 h 4 hres
    Entree Gdes 5-00
    6 h 8 h 10 hres
    Entr6e Gdes 8-00
    L ARGENT DE LA
    BANQUE
    IMPERIAL 2
    Samedi 17 Dimanche 18
    et Lundi 19 Nqvembre 1979
    12 h, 2 h 30 5 hies
    Entree Gdes 5-00
    6 h 8 h 10 hres
    Entree Gdes 8-00
    JESUS DE NAZARETH
    lere PARTIES
    7 h 30, 10 hres
    Entree Gdes 8-00
    IMPERIAL 3
    Samedi 17 Dimnsnche 18
    et Lundi 19 Novembre 1979
    12 h, 2 h 30 5 hres
    JESUS DE NAZARETH
    2eme PARTIES
    7 h 30, 10 hres
    Entree Gdes 8-00

    x x x x

    CINE LIDO
    Samedi 12 h 2 h 4 hres
    Entree Gde -0so
    6 h 8 h 10 hres
    Entree Gdes 2-00
    LA MALEDICTION I
    Dimanche 10 h 12 h 2 h 4 h
    Entree Gde 1-50
    SHAOLIN KUNG FU KID
    6 h 8 h 10 hres
    Entree Gdes 3--00
    LES 18 PINCES
    DU SHAOLIN
    Lundi 12 h 2 ni 4 hres
    Entree Gdes 2-00
    6 h 8 h 10 hres
    Entree Gdes 3-00
    LES 18 PINCES DU
    SHAOLIN


    PARAMOUNT
    Samedi 12 h 2 n 4 hres
    Entree Ode 1-50
    6 h 8 h 10 hres
    Entr6e Gdes 3-00
    LA BATAILLE
    DE MIDWAY
    Dimanche 12 h 2 h 4 hres
    Entree Gdes 2-00
    6 h 8 h 10 hres
    Entree Gdes 3.00
    SO S CONCORDE
    Lundi 12 h 2 h 4 hres
    Entree Gades 2-00
    6 h 8 h 10 hres
    Entree Gdes .3-30
    5S 0 CONCORDE
    X X Xjj


    MAGIC CINE
    Samedi a 5h et 8h
    ORPHEO NEGRO
    Toute la feeric du carnaval
    de RIO
    Entr6e G. 3.00 et 4.00
    Dimanche b 5h 7h 9h
    LES GRANDS FONDS
    Entree G. 5.00 et 6.00
    Lund i 6h et 8h
    RIO BRAVO
    Entree G. 3,00 et 4.00
    Mardi a 6h et 8h
    -LES NUITS ROUGES DE
    HARLEM
    Entree G. 3,00 et 4.00
    Mercredi s 6h et 8h
    LES GRANDS FONDS
    Entree G. 5.00 et 6,00
    a x j

    MAGIC CINE
    Dimanche 5h 7h 9h
    LES GRANDS FONDS
    avec Robert Shaw, Jacquelt
    ne Bisset Nick Nolt,. Louis
    Gosstt, Elli Wallack.
    Une 6tonnante venture
    et une intrigue policiere a-
    gressive autour d'un trisor
    pour lequel on tue pour re
    cuperer toute l'opulente ri-
    chesse des profondeurs index
    plorees: emAraudE saphir,
    diamants, rubis ep en mCme
    temps les quatre vingt dix
    huit mille flacons de mor-
    phine couples jadis avec le
    bateau qui les transportait
    et depuis longctemps richer
    chgs. Tout a commence
    quand un couple heureux
    s'adonnait aux joies de la
    peche sous marine, Des lors
    la cupidity, 1 ambition, de-
    clenche contre le couple,
    une agressivitO. Choc, dans
    des affrontements d'une im
    pctuosite incessant. Ces bl
    joux Olt.aient destines a ELI
    SABETH FARNESSE tresor
    que Philippe IV d'Espagne
    avait faith parvenir a la
    dame de ses pensaes. Cette
    merveilleuse aventure de-
    vient alors ur.' chasse au
    couple, une poursuite im-
    placable dana un suspense
    insoutenable.
    Rien n'est comparable 4
    la terreur qu5 attend l'equi
    pe des chercheurs de tresors


    ...


    L'hebergement au Mexique, en chambre



    double, dans des hotels de luxe [3 nuits


    a Mexico a I'Hotel Maria Isabel, 1 nuit

    a Taxco a l'Hotel Holiday Inn, 3 nuits a


    Acapulco a I'Hotel Hyatt Regency]


    S.. Les transfers aeroport hotel aeroport


    S.. La visite de fn ville de Mexico



    La visit des, fameusee Pyramides



    de Teoti4uacan et de La Biasilique



    de Guadalupe


    0.. Une excursion


    a Cuernavaca et


    Tck-o t:


    S.. Une mini-croisiere dans la Baie


    d'Acapulc9


    ... Le port de 2 bagages; les taxes et -



    services a l'hotel



    Un Guide-accompagnateur


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    Le nombre de places est limited Contactez nous au plus vite pour

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    PAGE 4-- BAMEDlA'VI W & WA&WHE NWQV b9R k 979


    A LA DECOUVERTE DU VODOU


    A LA DECOUVERTE DU VODOU DU VODOU


    Itstle l cie la 1re ptlge

    lasN ..turvivttne't. arlcanecs
    idat lt. Ajt till h ttl l l 'r:Ian-
    I llho ll: ( iI ', l.ilh l )l ll '; '(d
    il t I. i ll 0l 'l o l t e s c[ v iv a: -
    it's. Elln Ii ll t'll's "ot it Itel
    h i ll lll rill :i i'.l I', t ll o.1 -
    d orlllit ihll,, existnl l.'lhes
    (q ui' lle s o l t r d:t.;l ,. i lillls
    I'tpoa ii co holi th' ,jus(lu l''
    nlos jol'sux :ll 1 eIlIs It's
    pltls Illj l ,'lv lrcts. atix agre s
    .'tons les plus rrcuelles dscl
    cailonieilatilur-is et des igno- -
    runitts. ie Vtaudoui. principa-
    Ita survivalncc de I 'Aninlsnme
    it fricain. tmarll 1 'emprl se
    exre'cee sur 1'.ti patr I'accul-
    Iliratllon nee de Ja Coloni-
    sation frantiaise et de 1'Oc-
    cupation americaine, conser
    ve encore dann le people
    sa vigueur, sa richesse emo
    tiolnsclle, source d'une cul-
    ture aux dimensions artist
    ques mulltiple- et variees
    muslque, pc'ntiire, sculptu-
    \re, chants, danses, poses,


    Le dynamisme revolution-
    naire de cettc religion -


    Price-Mar-s la sclenfique-
    tient. delnmot.lrt' dans son
    inii r. -... . r Ainst Parla
    I'Onclis paru en 1928 et r6i
    (di e n 1)t5.1 p'ir La Parapsy
    chology Foulndl.tlon, Inc 500
    F'ifth Ave 'New York, .Y -
    cicntribua c !ieacmentcnl a
    fair ecla'ter lenfer colonial
    par la cristalisation d'itue
    praise dit conscience en about
    1971 H la Cercmonie du Bois
    Calmins presidee par Bouck
    man qui, sous le coup d'une
    inspiration sublime, pronon
    qa sees paroles sacramentel
    less qui dlectrlsvrent les es
    claves assemble'i :

    Ifbn Diet qui faith Solell,
    Qui claire nous en lhaut,
    Qui souleve 'a mer,
    Qui fait I'orage grond6,
    Bon Dieu lA z'autres ten-
    dez
    Cach6 dans con nuage.
    ;: xxx

    Et lt a li ga,6e nous.
    Li wouai tout ca blancs
    fait.
    Bnn Dien mandi crime.


    EL pas nous v1e blenfaits.


    Mals Dieu la qui sl bon
    Ordonnez nous vengeance
    Li va conduit nous.
    Li bafile nous assistance.
    Jetez portraits Dieu
    blancs
    Qui solf d'leau dans yeux
    nous
    Coutez la liberty qul nan
    coeur a nors tous>.

    Traduction frangalse. Le
    Bon Dieu qul fait le soleil
    qui nous eclaire d'en haipt,
    qui souleve la mer, qui faAt
    grounder Forage, entendez-
    vous vous autrcs, le Bon
    Dieu est. each dans les nua
    ges. La, il nous regarded et
    voit tout ce aue font les
    Blancs. Le Dieu des blancs
    command le crime, le no-
    tre sollicite des bien-faits.
    Mals ce. Dieu qui est bon
    (le n6tre) nous ordonne la
    vengeance. II va conduire
    nos bras et nous donner
    1' a ss i s t nc e. Bri-
    sez 1'image du D I E U
    des blancs qug a solf de nos


    PLANIFIER AU NIVEAU NATIONAL EN VUE DES
    CALAMITES <


    su
    le
    cat
    tre
    da
    me
    dii
    mo
    co
    de
    pa
    es
    qu
    la
    le
    m
    jne
    ena
    Na
    Pit
    do
    ca
    de
    s6
    qut
    qu
    til


    trophies affectent plus part
    utlle de la 211 me page) culierement les groups as
    faible revenue a(c toutes
    r des donnees plui globa les repercussions qu'ellesj
    s I'USAID ;i enreg stre 194 peuvent avoir sur la santie
    taastricchcs natuLre ls en- 1'emploi ct le logement. Le
    e 1968 it 1970 dout 184 developpement dconomique
    ins les pays en diveloppe et industrial se trouve ega
    ent. Les statistiques r,.rio element ralenti du faith de
    qucs bien qu'incompletel la perte de devises qu'entrai
    ontrent une progression ne la diminution de la pro
    nstlinte de la frequence auction agricole et il peut
    as catasctophas dans les mime en risult-r de gra
    iys en develop.pes.ent. On ves difficulties pour se pro
    time de sources o utorisee curer les biens d'dquipe-
    'entre 191 -21 etI 1968-71 ment. Du fait qIge c'est l'a
    frequence ds svdheresses agriculture qui fiurnit la
    s inondations lesv tremble matiere premiere des acti
    ents de terre et lies cycle vites agro-indus.riels, il y
    es. LC Bureau det secours a touted chance que l'on
    Scas de catastrophe des enregistre gIEalement "an
    actions Unies estime que ralentissement de ce sec-
    Lus de 80 pour Pent des teur spres une catastro-
    immages graves dus aux phe. Enfin danus la measure
    ttastrophes sv(t causes par oft le secteur a.ricole re-
    s inondations. Quant a la present aussi pne compo-
    cheresse 'est en Afriique sante du marc i national
    ;elle suivient le plus fri il est probable iqu on enre
    icmment. Slon es states gistiera une reduction cle
    lues de la FAO il y a eu la demand prieenant du
    ctro 1971 et 1977 9 ccsde secteur aecondais:r national


    sfcheresses qui onti necessi
    t6 intervention I :Ors.
    nisaioni et 41 de ,ces cas se
    situaieit en Afrique. Le Sa
    hel a 6te certps une victim
    quasi chronique ds la se-
    cheresse ces derniders annees
    mais il n'est pas rire qu;el
    le touche 6ealement d:Iou
    trcs r6Rions d'Africite d;Ame
    rique Lal ine et d'Asie.

    Une e61ude rccrte effec-
    tire conjointemnt par la
    FAO el. la Commission ico
    ' omiqllue poutir l'Afriue
    ICEA) montr e qIt tLous les
    pays afrl'i(aitn siiulf deux
    connaissent tiun deficit ali-
    ment;lir(. et que c', deficit
    s'accroil d,aicnle en annie
    Selon la mmfme Atude i'is
    caasl.rophes naturelles
    Con.1 itet1nl i'tna des princi
    pales causes de ce deficit.
    I1 est evident que les catas


    Uds pays en a'veloppe-
    ment se sont rendu compete
    de leurs limits en mati6
    res de politique autonome
    de lutte contre les catastro
    phes. La plupart 6u temps
    la technologies et les capi
    taux necessaires leur font
    d6faut. A 1'heure actuelle
    la plupart des programmes
    in turnationaux concernaint


    les catastrophes naturelles
    qui frappent les pays en d6.
    veloppement sunt orients
    avant tout vers les secours
    d'urgence, c'est-i-dire vers
    des scours en nature pone-
    tuels et A court term. Ils
    ont essentiellemnent pour
    but de fournir des vite-
    ments des abris ot des m6
    dicaments. Les instances
    internationals r'ont accor
    de jusqunA maintcnant que
    peu d'attention aux probli
    mes de structlr'e ou de


    larmes; icoutez en nous rationale dans aes profon-
    memes l'appel de la liberty. deurs les plus intimes. L'e-
    (Ainsl Parla l'Oncle, Dr. late economiqlce at sqpiale a
    Price-Mars, 1928). vaitt failll a sa, mission et
    Les guerres pour la con- 1'61te intellectuellUement se
    quite de la liberty et de 'In resourga ean s'abravant a
    d6pendance s'ouvrlrent done l'indigdnisme en vue d'un
    et aboutirent en 1804 A la renouveau dans notre pro-
    proclamation de notre sou- auction littlraire qui, jusque
    verainete. Cette Geste qui il, imitait la literature
    confine a 1'6pop6e et qui ne frangaise. Price-Mars, prin-
    souffre pas de comparison cipal porte-parole de notre
    dans I'Histoire mondlale des intelligentsia, en vue de rani
    peuples, compete tenu des mer nos forces spirituelles
    conditions morales et mat6 et morales abattues, inter-
    rielles dans lesquelles elle rogea la culture populaire.
    se. rdalisa,qe rcolta pas ma Des groupements littirai-
    ltauremsement les lende- res et politique prirent nais
    mains meilleurs pour les- sance ayant pqqor orgres :
    quels les Pires de la Patrie La troupe, la Bevue indige-
    s'6talent sacrifids. Elle (cet- ne, la Societ d4histqire et
    te. Oeste n'dchappa A 1Fin- de gdographie, l Revile aLes
    no, mprdhension et A 1'ambi Griots. Les meMibres de ce
    tion exacerbde des hommes. dernier groupement interro
    Le crime de Pont-Rouge, girent nos origmines techniques
    par l'assassinat en 1806 de et culturelles en vue de les
    Dessalines le FI qdateur de valoriser cans le milieu in-
    otre p Ws. La. l on de 1'An toxiqur d'occidentalisme et
    citv. fut vite oublide. La di qut ne reeonnaissait A I'A-
    vision s'installa t la place frique ni civilisation, ni
    de I'unite qui permit la rea history. Attitude dinoncde
    lisation de 1804. Et la pre- et condamnee par Pri-
    m'dre guerre civil entire le ce Mars dans 1'expression:
    Nord et 1'Ouest iclata en bovarysme colleetif. Car
    1807. La mentality colonia- Brouard s'6criera en 1938
    le persist et diclencha une dans le No 1 de la Revue
    succession de luttes intesti- Les Griots en reaction con-
    nes qui animirent la par- tre ce mode de penser de
    tie nouvellement crdes. 1'ilite: cNous remimes en
    honneur l'assotor et l'aon.
    Et survit la catastrQphe Nos regards nostalgiques se
    de 1915 qui ebranla 1'fme dirigerent vers 1'Afrique dou




    PROGRAMME


    quitee de la 2eme page)
    Intervenant : Professeur
    LUonard,
    University de Scheerbrooke.

    Mercredi 21 nov. 9h Ap
    proche global de 1'entrepri


    L'une des premieres cho se (suite)
    ses a faire serait d'incorpo InterVenant : M. Leonard
    ler les plans de lutte con 15h Approche global de
    tre les catastrophes dans lentreprise (conclusion
    les plans de aeveloppe- Intervenant : M Guy Dou-
    ment nationaux. En Inde, yon
    par example, on a dija fait PHASE II LA PMI EN
    quelques pas dans cette di
    reaction. 11 serait n6cessai MILIEU, RURAL
    re- 6galement de inettre en
    oeuvre des techniques add Responsable : M. GERARD
    quotes de provision des ea aesponsable : M. Gerard
    tastrophea. mais aiaes font Lawrtue
    souvent dfau dans les Jeudi 22 nov 9h La
    pays ep develQppement, i FMI an nile rural
    faudrait pousser davantage PMI en ili Poeu rural -
    la recherche vispnt"it deVdCacteristiques Possibili-
    lopper une biotechnologie tes Contraintes.
    peimettrait a 1'agriculture Intervenants :
    de mieux supporter la s6- Reprisentant du Minist6
    cheresse. re du Developpement Ru-
    Tout cela impllquerait ral,
    une sorte de international assistancee M. Leonard
    technique. L'assistance bila 15h La PMI en milieu ru
    terale et munilaterale des ral (suite)
    pays d6veloppis pourrait Critere ae selection
    encourage le translert d'u Intervenrntsl :MM. Leonard,
    ne technologies approprie loll
    "de lutte centre les catas Vendredl 23 nov. 9h Im-
    trophes, mais il existed aus portance des PMI en mi-
    si a 1'heure rectaclle des iceu rural pour le develop-
    des pays en devetoppement pement socio-economique.
    qui possident des infras- vnants
    structures et des institute de ervenants du Minist
    rechchehe suffisanrment dd Representant du Ministe
    veloppis pour permettre re u M lan,
    des projects collect.ifs d'auto M M
    assistance face a certain M- Lonard
    types de catastrophes natu llh Discussion.
    relies. 15h Exposes par 2 part
    cipants .
    Samedi 24 nov. Visite
    d'entreprise.
    PHASE III ETAPES DE
    LA CREATION DE
    PMI EN MIAIEUI RURAL
    Responsable: M. Gerard R.
    Latortue
    lundi 26 nov. 9h Identifi
    cation, Evaluation et for -
    mulation de project de PMI
    Intervenant : GOrard R.
    Latortue
    i15h Identification, Eva -
    luation et Formulation du
    project (suite)
    Interveinant : M. G6rard R.
    Latortue
    Mardi 27 nov. Ph Identifi
    cation, Evaluation et form
    nation de projects (suite)
    Intervenant: M Gerard R.
    Latortue
    15h Expos6s `par 3 part
    cepants.
    Mercredi 28 nov. 9h -
    Planificaion, organisation

    Intervenant : M. Guy Dou-
    yon
    15h Expos6 par 3 partici
    pants
    Jeudi 29 nov. 9h Ddmar,
    rage et control des opira-
    tions.
    Intervenant: a fixer.
    15h Ddmarrage et contro-
    Sle (suite)
    Vendredi 30 nov Visite
    d'Entreprise

    PHASE IV -PROBLEMES
    DE GESTION

    Responsable: M. Guy Dou-.
    "OS BIENS3yon
    VQS BIENS Ludi 9 6c. 9h Probli-
    mes g6neraux de gestlon
    Intervenant: M. Guy Dou-
    2a 3"a"' yon
    I 156h -r- xpess par 3 part
    cipants
    Mardi 4 Ddc. Relations in
    .... ....... .. dustrielles Intervenant :
    M l Dol l t n lh Exinnos6s


    par 3 participants
    Mercredi 5 decr Jour feri
    en Haiti
    -Excursion
    Jeudi 6 dec Visite d'entre
    prise
    Vendreai! 7 d6c 9h Rdu-
    nions separees des. groups
    de Travail sur diffe-
    rents aspects et problems
    de la creation et gestion
    des PMI en meieu rural.
    15h Pr6sentation et dis-
    cuidlon des rapoprts des
    Grrupes de Travail.
    PHASE 5 ROLE ET AC-
    TION DES ORGANISMES
    D'AIDE ET DE FINANCE-
    MENT
    Responsible: M. Gerard R.
    Latortue
    Lundi 10 dic. 9h Activi-
    tes de Promotion et d'Assis
    tance- Conseit
    Intervenants7
    Mme Savarain
    M Gerard R. Latortue
    15h Exposes par partici-
    pants.
    Mardi 11 dec 9h Assis-
    tance financidre.
    Intervenants: ft determiner.
    15h Exposds par 3 partici
    pants.
    PHASE VI -CONCLUSIONS
    Responsables:MM. Guy Dou
    yon ui"
    Gerard R. Latortue
    Mercredi 12 dec 9h Formula
    tion aes conc; sions du Se-
    m'naire
    15h (suite)
    Jeudi 13 dec 9h Formu-
    lations des conclusions du
    Siminaire (suite)
    15h (suite)
    9h (suite).
    17h Sdance officielle de
    clOture du Sidninaire.



    Affaire Blunt -
    Le Professeur
    serait ,rest& en
    Grande Bretagne

    LO;NDRES, (APP)
    Ime professeur Anthony
    Blunt st rest rest en Grande
    Bretagne, aprds avoir quit
    ti fson appartement Lonao
    nien Vendredl, a diclari
    samedl un ami de 1 ancient
    espion au service de
    Monsieur Brian Sewell,
    marchand dantiquitds et a
    mi de longue date d Antho
    ny Blunt, r6vile que c -
    tai lul qui I avait aid6 f
    partir de la capital Bri-
    tannique, seulement vendre
    di, le lendemain du jour
    oil a iclati le scandal.
    Le Premier Mincstre, Ma-
    dame Margaret Thatcher,
    ddnonuait alor- 1 ,sncien es
    plon t la Chambre des com
    mpnes.
    Monsieur Serell a ducla
    ri : all6, tris ouvertement,
    chez lui avec ma voiture
    et 1 ai emmenid. II a refu
    s6 de donner la destina-
    tion d Anthony Blunt, mais
    a pr6cise qu 11 etait en Gran
    de Bretagne.
    Monsieur Brian Sewell
    a par allleurs confirmed que
    le professeur Blunt avait
    unlq4ement ite privenu
    par le Cabinet du Premier
    Minltre quil allait itre
    ddnoncd Jeudi. pensalt qu il portrait bra
    ver la tempite en restant
    chez lui, porte fermie, d6
    clare son ami.' Mais quand
    11 a rdalis6 ce qui se pas-
    salt, 11 ma demand de
    l emmener, a-t-il ajout.


    loureuse et nmatereelle. Les I
    splendeurs abotles des civi- q
    lisations soudangilses f- n
    rent salgner Dos courses. d
    Divaller, Ridactours en
    chef de la sus-dtte' Revue r
    suiviren la vote trace par
    la voie t r a c i e par i
    Lorimer Deins et Francois a
    l'auteur d'Ains! Barla l'On-
    cle en se consacrant a des I
    itudes approprlies sur les
    civilisations ndgro-atricai-
    nes en vue de combattre le
    complex d'infdrioritd. Dans
    le mnme sens. la religion I
    populaire, le Vaudou, sollicit
    ta s6rieusement leurs inves
    tigations. Des monogra-
    phies, des conferences lllus
    trades de chants e.t dce dn-
    ses, mirent en lumiere lari
    cheese de notre folklore is5
    talent parties ainsi A la re"
    cherche de, notre identltd
    culturelles avant la lettro.
    II faut d6tacher sp6clale-
    ment la monographie intitu
    lde: L'Evolutton stadiale
    du Vodou de Lorimer De-
    nis et Frangois Duvalier ofl
    les auteurs, apris avoir,
    dans introduction, pass en
    revue les divers Alements ra
    ciaux du peuplement hai-
    tien, considirent dans le
    premier chapitre cla base
    geographique de notre cul-
    ture populaire et le proces-
    sus de formation du rvo-
    dou>.' Au second chapitre,
    le Vodou est analysis au tri
    ple aspect giographique, po
    litico-social, historique tout
    en faisant ressortir le r61e
    important joue phr le Vo-
    dou dans notre pass colo-
    nial jusqu'a aboutir aux
    guerres de liberation. On
    sail que le colon avait la
    psychose du nombre et emn
    pichait les rassemblements
    d'esclaves. Ceux-ci arrive-
    rent a tromper sa vigilari-
    ce et, sous prctexte de reu
    nions religieuses, en pro-
    fitaient pour re transmettre
    des mots d'orrlre revolution
    naires.

    Le Sociologsr pRoger Bap
    tiste a etabli une analogie
    entire le Candomble br6si
    lien et le culte Vaudou en
    disant de 1'Evolution Stadia
    le du Vodou qae c'est une
    heureuse interpretation so-
    ciologique capable de nous
    faire comprendre le vrai
    sens de ce culate>>
    Le man> a ete aussi lobjet d'u
    ne conference illustree de
    chants et de dansPs en
    1944 of le cor drencier Lori
    mer Denis a, note que les es
    claves s'adresscrent d'abord
    aux dieux iatas pour leur
    venir en aide mais ceux-ci
    ne r6poxndipret pes a leurs
    invocations parce que ne
    pouvant pas verser de sang.
    C'est alors qu. ls invoque-
    rent les Congos Savan'n ou
    Zandors, les Od-Rouges, di-
    vinites qui president au
    feu, au tonneire, A la tem-
    pete pour conclure le pacte
    sacre. Alejo Ca,rpentier eth-
    nographe et musician cu-
    bains, appriciant la haute
    portie de ce fait historique,
    apris avoir assisted La con
    ftrence, a opin6 ainsi: KLe
    serment du Bois-Caiman est
    un des ivenements capi-
    taux de i'histoire de notre
    continent>>. *
    L'interet susciti parmi les
    intellectuels haitiens en vut
    du changement de la men-.
    talite de notre elite A 1'd-
    gard de notre culture popu
    laire s'etant accru, il con
    vient de mentonner la mono
    graphic tout aussi important
    te de Jacques Roumain, pre
    mier Direc.ur du Bureau
    d'Ethnologie intitulee: Le
    sacrifice d'. 'Imbour Asso-
    to (r), paru e. 1943. C'est
    une itude appronfondie ou
    'auteur, ddes 'introduction,
    emet des considerations per
    tinentes surodos cultes ana
    logues cel6br6s chez les He
    breux, les Chino's, et dans
    l'Eglise Catholique depuis
    ]'Antiquild. Dans ce travail,
    Jacques Roumain ecrit, a-
    vec details, les differentes
    phases de cette ciremonie
    qui a presque disparu du
    Vodou: l'entrie du sacrifice
    de 1'Assotor (r) proprement
    dit et l'expulsien, de 1'Asso-
    to (r). Au sujet de cette i-
    tude ethnographique de Jac
    ques Rouma;n, voici ce
    qu'en ont ecrit Lortmer De-
    nis et Francois Duvalier, a-
    lors membres de la Sociite
    dEthnographie de Paris :
    aLe cote pratique pour nous
    d'une tell dernarche, c'est
    de contribuer a reliever aux
    yeux des intellectuals hai
    tens eux-mimes la valeur
    philosophique du systime re
    ligieux de notre people>.
    La religion populaire a
    eit itudlie f travers tous
    ses rites qui sont au nom-
    bre de trols: rada, congo,
    pethro. Le Dr Louis Maxi-
    milien, dans son outrage le
    Vodou Haitten, Rite Rada-


    Canzo, paru ey 1945 et pre
    fac6 par le Dr Pierre Mabil
    le, premier Direct6ur de


    Instllt Fantlm l' Batlti et c
    ul iut mon professeur de e
    alo-Lypologle a b 'inatitut I
    SEtlihnlogle, sest .ventu6 &a
    d6eire catte c6riemonto d I
    initiation suivant le rite Ra
    da dais son ensemble, co n
    me on ne l'a jamais fait
    avant lui. Ce qui lul confer
    re, come r6fcrence, une
    Importance inestimable.
    L'esprit scientiftque, quand
    il s'agit de 1'analyse des
    falts, se enut objectif, quel
    le que solt la confession re
    ligleqse fA laquelle on appar
    tient. Ainst, le Dr Catts Pres
    solr, men ancien professeur
    d'Histoire des Religions t
    lInst'tut d'Ethnologie, mide
    cin et pr6dieeteur protes-
    tant, dans son livre le pro
    testantisme haitien (194S) a
    bien voulu consacrer f la
    religion populaire haitienne
    tout un chapitre oil sa cu-
    riosit6 de chercher rest sur
    sa solf. cOn volt bien, note
    il, que la mythologie has-
    tienne, de la rencontre des
    tienne ne manque pas de
    charge et mime de poisie,
    et on neveut s'empicher de
    se dmander quand et com-
    ment ces dieux sont n6s sur
    la terre haltienne, de la ren
    centre des dieux africains
    avec les ligendes bretonnes
    ou provengales: quand et
    comment sont n6es les ap-
    pellationsbde loas, de ba-
    rons, de maitres qui ont
    places les titres africains ;
    quand et par qui ont etd i-
    maginds leurs caractlres,
    leurs silhouettes et leurs re
    nations entire eux ou avec
    les vivants>. !
    Les chants qui servent a
    invoquer ces dieux ont quel
    que chose de triste, de puis
    sant, d'imouvaet, entendus
    surtout dans le silence de
    la nuit, alors que l'ombre
    couvre les montagnes pi-
    qudes des feux de boucans'
    et des piles lumidres des
    chaumiires et des planes
    encore chaudes de la cha-
    leur du jour, et s'dveillant a.
    une vie factice avec les souf
    fles rafraichissantsnvenus de
    'horizon. Ces chants sem-
    blent 6tre la voix-mime de
    cette nature savage et
    grandiose. Et la note senti-
    mentale n'en eat Pas absen
    te: mis moin yo, Li ma mouri,
    Assoto papi gangnin sons.
    Traduction: Mes hounsis,
    mes amis., quand je serai
    mort, 1'Assotor n'aura pas
    de son.
    houngan qui veut preparer,
    dans l'ime do ses comnpa-
    gnons, un tendre sentiment
    de regret pour lui, lorsqu'il
    aura quittd la vie de ce
    monde>. Le movement
    folklorique en Haiti par
    Jacques Oriol, L1once Viaud,
    Michel Auhourg, Avril
    1952).

    Le Vaudou. religion des
    mysteres ne pouval lalisser
    indiffirents les esoteristes
    htaitisns qui ont publi.d des
    etudes approfondies sur ce
    culte. Les plus connus sont:
    Athailase. alias Docteur Ar
    thur Holly et Milo Rigaud
    Le premier a collabori a la
    Revue les Griots 1939) par
    une sdrie d'6tudes sous le
    titre: Les mystires de Pethi
    ro; et le deuxidme s'est si-
    gnale par son ouvrage: La
    tradition voudoo et le vou
    doo, haitien (Son temple. ses
    mystires sa magie) Niclaus
    1953.
    Ce nest pas sans peine. ii
    est important de le souli-
    gner. 'que les etudes ithno
    graphiques rdalisdes par 1'6
    quipe du Bureau d'Ethnolo
    gie.: don't Emmanuel C. Paul
    Michelson Hyppolite Lamar
    tiniere Honorat. Michel Au-
    bourg. Lorimer Denis et ce-
    lui qui icrit cetta preface.
    particuli6rement leos tudes
    relatives aq Vaudou apres
    Ainsi parla l'Oncle du Doc
    teur Jean Price Mars.. ce
    n'est pas sans peine disons
    nous. qujlles Se sent ddve
    loppdes en Haiti depuls la
    creation du Bureau et de
    1'Institut d'Ethnologie de-
    venir Faculte d'Ethnologie
    Ignorance ou mauvalse fot.
    mipris ou indifftrencea ft '
    gard de tout ce qui concern
    la culture populate. sur-
    tout sa religion. fait socio-
    culturel relevant des disci-
    plines ethnoloianutes. autant
    d'attitudes qu'il fallait corn
    battle nour opirer une re
    conversion mental chaz
    nos comnatriotes. La Clered
    breton alimenta cet 1tat d'es
    m'eit oar des attaques inconsi
    ddries, virulentes mimn con
    tre le Bureau d'Ethnologle
    et tons cap1 t it s'intir-s-
    saient a 1'ltude de nos origi
    nes. de nos us et costumes.
    de nos mrpeurs. en pn roomnt
    ci notre enltsr. l.'Ahbil
    Fnisset r11t Pati 8 lnsainre
    des Collies Sateit Martial.
    mrit une p'- crtivo la"bsst
    ns e cip rl dlffamation enntra
    eux. Ainsi dp vivres nolenri
    intbi s'neastersdet. entra 5t
    Abhb 4 les diasonRRurcs ci


    In ulltnr nnnlutsir'e. Pol
    rnifniis ni crihotbnmirhArent s nr
    une praise de position 6nergi


    ilr 4 p, Presse natiopale
    en favetir dae 'Ecole Earido
    logiqpe IHaittPnee.
    Et ia bataille talt ga-
    gn4e. VUn iensrkvqgU sg ro
    duisit d;aps 1; gWse, a-s.lt
    flqueg aitienn a qu no teroa
    pas 4 porter ses fruits. DPs
    tro.tpes lolklqriques se foqr-
    m ent, et aTeurent les appll
    plae ssements du public
    dans I'eaxcutiin de chants
    et de daunses. tires du Vau
    dop. Les arts plastiques:.
    SinrpiLrant des riphesses he
    notre, culture poprulaire. con
    nurent un immense success
    par la creation, du Centre
    d'Art oht des sujets 'pulses
    dans le Vaudo.u consacrnrent
    originalityt, et la beauty de
    nQtre pelTture. le notre
    sculpture. Elt maintenant. le
    tambour reaonns dans les
    temples; des chants rell-
    gieux catholiques 6pousant
    les rythmes de nos airs vo
    douesques sont entonnds
    dans les iglises a6 la jote
    dcs fiddles Revanche.de la
    science et de la culture sur',
    ignorance: Victoire de 1;E
    cole Ethnologi.que haitienne
    sur les protagonistes de
    l'agression culturelle.
    Comme on s'en rend comp-,
    te le Vaudou a connu tou-
    tes les vicissitles apres
    avoir 6t6 considdr6 dans les
    diffdrents compartments de
    la connaessance: ethnologie
    psychologie. psychiatric.. so
    ciologie philosophies. esoti-
    risme. etc. par des cher-
    cheurs de toutes natlonali
    t6s (voir l:abondante biblio
    graohie en Vaudou. un initi6
    parole oar Claude Planson
    Collection Dieu 1974) et la
    vrWei laisse encore des
    points d;interrogation. par-
    ce oue la rationality est d6
    rnutie lar la rialiti des
    fats troublants qui s:obser
    vent. C'est courouoi Claude
    Plannson. 6rudit toinours In
    sacisfqit. chereheur lama's
    -ssasiJ. pour la auAte de
    l'irconnu. du mystarieux
    demure sa passion. sa rai-
    son 5r vivro. renrond son
    snuffle snrne ses deux ouvrea
    Ppq et rpnqrt. sonils n 6.clai
    r qtv noetvPeu. ln d aouver
    fp rt^i STrpnll T'rn sans Pn
    .qv-,im penu 1'accis et requ
    l:initialtioo.
    II nest done pas un ndo
    phyte Guide par ce fil d;A
    riane, Claude Planson par-
    viendra-t-il A dechiffrer le
    secret du Temple qui recile
    les mysteries d'une Religion
    nuit des temps? Le massage
    don't 1;age se perd dans la
    mystique d'Ife eou de Daho
    mey transmis. a travers 1;es
    pace a la Ville-au-Camps.
    lui sera-t il accessible par
    la grace des dieux? somnmes des fantomes mar
    chant au milieu de 1'incon
    naissables a dcrit le Doc-
    teur Alexis Carrel dans
    1'homme. cet inconnu. L;a-
    venture entreprise par mon
    ami Claude dans le domain
    ne de la culture de 1'Incon
    nalssable d6bouchera-t-elle
    sur le cheminement des vi
    rit6s, sur la dicouverte de
    la Vdritd sur le Vaudou? Au
    tant dire sur les possibili
    tis spirituelles illimit6es de
    i'Homme? L3 ph6nomine du
    Vaudou resort du domaine
    de l'inexpliqud. a conclu
    notre compatriot le Doc-
    teur J.C Dorsainvil apris
    ses recherches dans son li
    vre Vodou et Magie (1937).
    Ecu veut-qn un timoignage
    personnel. Ma Belle-mere
    assisted A Pot-au-Prince. a
    une ceremonie en 1'honneur
    d:un Loa Guide cDez une
    voisine. soeur d'uoT grand
    homme d;Etat. Notez iae la
    femme monte par le Gu6di
    ne sait rien de ma belle-
    mdre qui a uns fille reli
    gieuse se trouvantt dans un
    Couvent tabli a B6rault. r6
    gion des Cayes (Sud) La re
    ligieuse y est depuis quatre
    ans. il ne lui rea e qu'i pro-
    noncer le voeu perpetuel.
    La loa guedi chevauchant
    la femmeii it a ma belle-
    mire: :Ou gangnin youn piti
    te fills, qui ap fait'l rell
    gieuse. Li pap rest. 1;ap
    vini join'n oun Traducttion
    Vous avez une jeune fille
    qui se trouve dans un cou-
    vent: E11e n'y restera past
    elle ;ous revlendra.
    SEffectlvement. elle laissa
    le Couvent et rijoignit la
    mason famillale avant
    lnngtemns. Elle s'est ma-
    ride depuis.
    Cette aventture se rivile
    passionnants et prometteu
    se de surprises dont la rivi
    nation iventuelle peut bou
    leverser toutles les donndes
    ddit ercuelli. s et ranverser
    ttoutes les hynothist et
    les thes-s diji formulies.
    Le Vaudou religion heri-
    t e de nos ancitres africains
    reser0 de nos forces spirl,
    tnelles anra-t-tl trouvr en-
    ftin n Claude Planson son
    Plotin A sla dicouverte du
    Vaudnu semble nous mettre
    smu la peiotenie d'un til
    eyvdemtlact c la satisfc-
    tiori des nricpdentes exigi-
    tes de notre religion popu-
    Slalre.

    LEONCE VIAUD


    Ethndlogue
    Renteur d6- IUniversit
    i'Etat d;Haiti


    IRDIEN FIDELE-DE


    - --- -- - . -- ---- - -- -1- - -- - -- -- As~l.~. ~ __d-,.


    Iv. u iu y-t I.- IUJC






    SAMIpr 17 MEr I D114ANGOH


    V flTE IIS

    liii t5 miscuoe on onsti
    ( is loix linds jon> (] ,
    1l u Pro iV 4 Al t

    Ii Ii 0 iii cijh l ie it


    tim llill O O nirll Inl "l do
    h'iill ju. .itlS'a l 1 ii dprs pr'
    ",lires. 1 ccho repercue
    Imiapl' oi JainiticiuiL', oe Do
    htihlnlrtil'A i i Porto-tirco ot
    vai ju.ql't'ail Brl sit,. Avoc
    'ttLe courser. dLiputLe le 5 .
    It'l' n.trl' drlrner de fort-
    nu-Prlnoe' a r'uvailler-VIl-
    I,. tI sprt eryclstl.t a trout
    O s rl'linpe cle Irnnement.
    I. lilstoir mclite e con nla
    rncontie.


    II y avalt effeotljment,
    en Hijaiti. des cveliates don't
    errtains s talent groups
    sons la direction do qustl-
    ques fervent Oe cc sport,
    i .ris an CO,) Haitien Ga
    \rnird Massuci et aux Cayes
    parcel. Mathieu 21 y' avait
    aussi une Fedleroton Ha'-
    ticnne de Cyclismre, pres'-
    deo par Iesly Boast. to -
    quel avait pousse loin 1 etu
    dl- de cette niscipline spor
    tive et avait ofeect,. des
    stages de o'paralion et
    d information en. divers
    pays, notammenm ou sMexi-
    que. et etait bien pr6pard
    pour promouvoir le cyclis
    mne de competition. Sur
    son initiative, i Port-au-
    Prince mOme, des petite.s
    courses d essail ivadnt ci
    ji conno un ru'cps dest-
    me. malhonrereuement li-
    mite, fate de ni.oyens.

    Comme pn toute entire -
    prise a 1tchelle humaine,
    il y a toujour linne phase
    de m'se en trainn, plus ou
    moins dfcevante r6nerale-
    ment, puis solidain 1un mo
    meiit favorable po Lr pro-
    voquer le declic. E4 la cir
    constance, ce q0i il fallait
    trouver c e6ai t e imecene,
    le supporter Ictif, I ou le
    Sponsor, peu 'moo te le
    nom qu on l'ii 00o0ne, SO
    yons lui reconnais ants, il
    est, a retenir. En l ocruren
    ce, ce sera 0UiPnoIn collec-
    tif, celui de la m0ison Jo
    seph Nadal & CO.i

    En ma quality ; u gent pa
    blicitaire, je n(itais pas
    trfs sir., il y a de cela un
    an, de 1 accueil qu allart
    recevoir ma )prnp.sition de
    patroner une course cy -


    318 wg 9 W9', ,


    TOIRE t DLA COURSE AU SOLEIL
    clilste poir ontl'liueir la, En une annoe C pelne. le dans le monde enter, nous
    Il1omotion, dea pCitO h all -, hCCeye llsm oh Haiti '-r fali '.U pn avons -pas intensa6ept iU
    ,p .itli.' 51--1 sect bout, db 'henl R soin ian peu de- cet air
    c(MI rtils o-rl SIoL U gIfil e cela neut flu'I '. k
    i mon t-roable ,tre10 Iuaaosblp aans IR l'i,.
    I id,', fu i iecplce' I l d a'it coup d, starter Maurice DL'UWQUVrS
    b..tv Tout, .'o wsderatt qu'q etu la premiere Cour
    quant a 1 absence de ral- So ea Solell.
    port direct entire le pro-
    duilt & lancer et le moyen IRAN ETATS UNIS :
    utillls6 pour en dllfuser la Et nous voiid 4 la veil-
    marque, tout oalcul f 6ta-, le de la second. naturelle 8 ArrestaftOll
    blir entire le profit com ment toujours patronoe par 8 .
    mnercial linindisz; dog-- son prdmoteur, la matson a Washington
    ger de 1 oporati.ion et *jl? Joseph Nadal. qui cette
    budget a y consacrer" f11- fols, sous les couleurs du BALTIMORE (MARYLAND),
    rent,i en quelqcues. n0 nutea lait Carnation nous grati- 16 NOV (AFP) -
    de dialogue, bannis des con fie de la pre.'mt.re eomp6
    versations. D, 4 iid6e pr- tuition t internattariale dis- Huit personnel, soupeon-
    miere, les dirngants de la put6e sur nos routes. De St nees, d'tre de nationality
    alsotn Nadal 'cnt reterop Marc iusqu'" Porb-au-Prin iranienne, ont ete arrates
    nrincipalement qu une o- ce, ce prochadi liganche jeudi soir W 'adroport de
    rasion se pretentait -pour 25 Novabrei -eu equipes, Baltimore Wash;ngton en
    eux d'offrir an grand pu- doat trp&s gtQupes 0trange- possession d'armes, de mu
    hlic un spectacle populai- r s ont. s dj.cer pAur coa nations, et d'un carte de
    i un divertissement gra gquorlr les pxe;ijres pla la capital, on, annonce
    iit. une atmospnereo de fg ces 'pre 4e 'Qurse de vendredi los autorites.
    to apporteo par des jeurps 100 kllomrtres La tigne d ar
    tons couragesuy luttant riv6e sera trace s. hau Sept hommes et ule feMr
    nour-la premiere place n t teur de olusio d1 e peintu- me se sont prdsentfa en fin
    traversant, en peloton ha res Sherwin Willtam, sur la de soiree a l'aeoraport de
    rnold, une fouls accouruo route de 1 aercporc. Ensui- Baltimore, situe A, environ
    ''i1 fond des rnorneo pour te, le peloton, bien regrou 80 kilomitres de Washing-
    les annlaudir et les encou pe, traversera triomphale- ton, et ont achete un bil-
    raepr. Ce ful; un gnorme meant la villa eL termine- let d'avion pour. lun d ei
    succes, on en trlpiglnait do ra ce!ette parade, tradition- tre eux a destination le
    joie sur le balorn de la neliernent sous le balcon New York, a-t-on precise
    roe du For Pe 0 au soir de la Mgison Nadal oft se de source judicialre. Les ba
    press I arrive, a I remiso roal proclaraes los resul- gages de celui-ci ont salors
    des cones et des recom tat et distribute;; les re ete saisis par des agents
    penses. componses, de I'aeroport. Ils conte -
    naient; a-t-on precise de,
    m m em source 15
    Fat-il exagere de dire Un beau dimarche de f& bites de munitions et trots
    que cette premiere Course te en perspective, un grand carabines Winchester a lu
    au Soleil eut valour dunjpas de plus pour le pro- nettes. Dans es cases s
    6venement ? Aucun temotai gres du sport cycliste, d6- trouvait 6galenent tne car
    de bonne foit ne discutenr sormais bien lanc en Hal te detaillOe de, rues de
    cc point quand on consider ti. Un sport qui sur le pla Washington, re objectivement les suites, physique, ddveloppe harm deo ertaines- anbassades
    De ce choc, .i airai esenti nieisement la musculatu- etrangeres dans la v ilo
    mental de cet c-nthousias- re, affine la silhouette et etant soullig '. a-t-on a-
    me populaire qui a gagIn exerce une action intellec joute.
    toutes les classes et em tuelle, en ce sens quil ti on
    ballet la jeunesse, le' soort mule 1 esprit de decision Les huit pe"onnes ont
    cycliste haitien a surgi et et la nr6cision dans le ge6s- et accuses de port d'ar-
    le voilS gqui progress a to. me prohibues et de la o olon
    lae voil qu progresse a t d'exporter illgalement
    grande allure. Stimulds, des arms. L'an des incul
    les jeunes affluent a la F6 E sr nsinc
    duration. Pao: a inscrire et Un sport no.e, ajoute- pes, Seyed Mosavi, a en of
    fet affirm6 que l'ho.'tme
    demander licence. La Fe mai-je, qui n en eppelle .ia qui devait s'nemb-uere
    duration Haitienne, pregnant mais a la violence, quin m our NEvW YORK, Bacgher
    le vent et aide par le F6 pose ppas qu 1 ,dversaira Moomeney, voulaK -artir
    crcitariat aux Sports, s!In- soit frappC ou terrassa, qi avec les arms 'u Jlrari
    tegre a la Feddration h- n'assure la cteire qu les arme ra
    ternationale et de Cyclis- lui qui la merit par sa Les services judiciaires
    mp et h 1 Assoeiation pansa lonte, son application pa amsrcain.s sc so t monj ics
    merieaine, 1 UN'SCO pro- tiente, sa domination sur tr p nts ns tt af
    met sa collalbratipn, ug soi-meme, avant toute ch fairs, ne dvotant les r
    entraineur, profesionnef So restations qu'avec 24 heu-
    diplom est engage pour res de retard et ne parlant
    deux ans, avec pdiur mis- En bref, un s.pr.rt qui ,. pour le moment que de
    srov de silonner toutes ce qu on apprlait jadis, personnes
    diprovinces spieter t 'du' panache. Qui oserait Ji tre de nationality iranien-
    diriger es aspirants, r uen notre ,ue et, ne


    (Suite Oe la l6re page) res.
    Au course du mais d Octo -
    crainte de je ne sais quoi. bre. l'Inspecteur Departe -
    Cette honte ncuonsideree mental, Maitre \'Lherlsson
    de se grouper au Cang des Jean-Baptiste ttvit en tour
    tuberculeux, dcs mal-no' nre d inspection come le
    ble aux blens-pourris. term 1 indlque. II etait ac
    compagn des ins'oecteurs
    ris... s'averera prejudicia de zone MM Bjsthdlemv
    C'est pas un cas parties Longchamp et Bellont Pier
    lier C Petite Riviere nous re. Le triumvirae a visIte
    a-t-on appris. II y a les sales de classes des
    des mal-nourris partout Ccoleso nationals et con-
    dans la 7one. gr6ganistes et s est rendu
    A en cronre Docteur La compete de la situation qui
    Yaud Pierre, la force phy- existed au niveau des sal-
    sique du costaud. la san- les de classes subdiviser
    te florissante du < bien parce que trop charges .
    portcunt> resultent du pro- trop exigues.


    cessus 'assimn ihlion et de
    dekassimilation, dune ex-
    celrente ai-mentation.


    Subs6auemmerft D cette
    visit surprise, Petite-Ri
    ir 5' a eu an lautre dtl


    PAGE 5


    CHRONIQUE DE L 'ARTIBONITE


    N VEUX AUSSI


    Par exempie, rl mar V""--- vist- lu.ieurs
    band de < frescos bien con nmome genre.
    ni,. a Petite Riv.re de 1 Ar En effet, le n mrdi 13 No
    tibonite. a 0 appeld par -vembre en cours, 1 nspec-
    les mndeelns e Deschapel trice generate de i Educa-
    les Dour suivre un traite tion Nationale, en 1 occu-
    ment doe 18 mo, centre sa rence, Madame Damocles
    rl .a.de de poit-r eao. ev- are a visited vplusieurs
    Faisan't la sourde-oreailmo co.6 rurales, nationales
    le, vexe, le v-ndeur de et congreganiaTtes. don't I'E
    belle debiter son fraichissement:o anti-hy Louis Lamartiniere.
    gitnique au public scolal-
    re surtout. Lea Cleves de ECOLE DES SOEURS
    Madame Joseph Rhicot soot
    prevenues. Pour cet home L Inspectrice general a
    de la rue. ce sous-dveloop visitC 1 Ecole congrega -
    p6 hors-sarie, cest une in- niste Notre Dame de Fati-
    sulte grave de l'avoir ap- ma que dirige ave habile-
    pesl parent eas tabercu te la rivlrendL Soeur Nel
    leux et les mal-nourris. 11 ly Backer de la Cliarit de
    se sent offusci. St Louis. Lv cole des Soeurs
    Nous autre at.e a Presse, de Petite-Riviere fut fort
    nous ne faisons 0 que soule dte en 1931 pa etes edilus
    ver le probltnrcs t 1 attend Laborde Cadet et Louis Be
    tion de, qui de droit pour lot, puts acheveC par le
    less e nrecdssaires. Ce Maire Paul-Eimile Dor -
    n'est pas en caclitnt la ma sainville. (Le3 tiois ediles
    ladie quon arrivera G la sont rmoits). Cet Ctablis-
    guerir. cement va avo'.r 50 ans
    Nous relayons instam existence. Le loal est ac
    ment les appeals rnitIres tuellement en vetusta La
    des medecins de 1 Hopital toiture inquiets te person-
    Albert Schwnitzfe, aux tu- nel car Jes bois, planches
    berculeux rebarbadifs et et poteraux de support sont
    indociles. Que ce soit C l'e vermoulus. Ronges par les
    tite Rivi6re ou en d au- termites, L effectif global
    tires endroits I de cette Scolese ehife h
    A part la tuberculose. de plus de 673 Cl6ves. Puisque
    nombreux caB de lepre ont les demanded o inscription
    etc enregistres aussi par le augmentent d annie en an
    tres reverend Pere Olivier nre, les laborieuses Soeurs
    du Diocese des Gonaives. de la Charite de St Louis
    un peu partolit dans le ont construct d uutres lo-
    Haut comnme dans le bas caux avec .de e sales de
    de 1 Artibonte. Nous avons classes beaucoup plus spa-
    et ad 1 HIpitaal La Provi cieuses. De concert avec la
    dence en compagnie de1 M reverende Soeur Rolande
    Edouard Bedouet pour une Dufresne et POttc Jean Ma-
    enquote. ry Leroy, cure de la parois
    D'autre part nous avona se locale. L oncien local
    croiso. C Savane-Ohrlst m6rite une reparatlon. La
    ors de Ila Saint Charles. torture s urtour peut s effon
    le Docteur Achille Noel, drer d'un jour 1 autre.
    1 actuel adminisitrateur de
    ce mome centre hospital ECOLE ls oUI
    lier. Les renr-e.egnements LAMARTINIERE
    supplemntalres seront corn
    muniqugs aux lectures du L'Inspectrice, MAdame
    Nouvelliste doans rotre re- Damoclas SEvere a vi8 A6
    portage integral sur la egalement lEeole Nations
    ville des Gonaives. Et le de Gargonts ouios La-
    propos de la tipre et 'au martiniere gqui confrpnte,
    sujet de 1 H6pital la Pro elle aussi, ses propres pro-
    vidence, en chantier... blames. Carence d institute -
    Signalons aussi qu une C teurs Salles de classes exi-
    quipe de technlciens du D6 gues inais bourreete d leves.
    partement de la SantC Pu Par example, dans cet dta
    blique continent lear blissement scolaire, la pre
    champagne de vaccination mici'e annie-A, content
    centre la tubortulose pour 115 Cleves, la premiere an
    seulement les infants desa ne-B totalise 0,4 leaves,
    deux sexes de zsro h vingt solt un effectif .le 219 6l1-
    ans, la Petite-Riviere des es dans les 2 sales de
    l'Artibonite Malheureuse clase cae. En Moyen I, 88 l
    meant, ces technicians ex- yes et en Moyen 'II, 62 16
    ceptent les graondes person ves.
    nes 5 Petite-Riiluer... L'cole "Louis ,Lamarttnie
    re a un effectif global de
    VISITES SURPRISES 790 Cleves, aprfs avoir re
    ET PROBLEME( fuso beaucoup de deman-
    SCOLAIRES des d Inscription, 'la ren
    tree des classes.
    Pendant les mois Octo Done, i1 esAi nifficlle de
    bre et Novembr de cette respecter fidelement 1 ef-
    annde, deux visites-sur fectif-llmite de 50 016ves
    prise 'ont td effectuoes k par clasae seldnc les vo0ox
    Petlte-Rtvilre de I Artlboni ,da Dulartempent de l Edu-
    te dans 'les'gWillOuZ'Si c n OR11 Nat laaei.. 3,Le-. clgA


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    ses de premiere annee dol
    vent 6tre scinddes pour fa-
    ctliter une pedagogie ra-
    tionnelle. Le dynamique
    Directeur Jerome Roger
    M. Milcent sou~gne en ou
    tre la necessity de fire rem
    placer 1 Institutrice, Ma-
    dame Michel Ange Desir
    transferee de l ouis Lamar
    tinilre a la R;obublique du
    Chili C Port-au -Prince.
    La scission drs deux sal
    les de classes 'leie annea)
    demand 'tout ogiquement
    Sa nomination de deux nou
    veaux instituteur; dipl6 -
    .ias. nous apprend le Di
    receur Roger qui vient de
    participer au nieminaire de
    recyclage des Directeurs
    d Ecoles Primaires organi-i
    sO par 1 Unite de Planifies
    tion et de Progranimattun
    ( IDEN ) oi ganise par
    l'Universiti de Planifica
    tion et de Programmation
    (IDEN) du 9 au 13 Juillet
    1979 apres 22 a-.as de car-
    riere. Ce Seminiare s etatt
    dcroule aux w Goaaives. On
    a visit 1 Ecole Nationa -
    le de Filles Madame Pa-
    geot, 1 cole rurale de SC
    gur qui ont leurs problem -
    mes Cgalement,. Quant
    ces deux dernieres Ocoles
    precites, nous ne sommes
    pas renseignes. Sulement,


    LA DISSUASION EURO-
    PEENNE VUE PAR UN OF
    FICIER FRANCAIS

    PARIS (AFP)
    Une dissuasion nucltaire
    europeenne autonomye en-
    trainee par la creation d'un
    etat franco-allemand pou
    vant seule assurer la secu
    ritC de 1'Europe face aux
    forces du Pacle de Varsovie
    tell est la these develop
    pee par un officer sup6
    rieur'Jfrangais le lieutenant
    Colonel Michel Manel dans
    un livre paru sous le titre
    l dissuasions aux editions sMe
    dian.
    Comme le Gendral Haig
    ou Henry Kissinger Michel
    Manel part du poatulat que
    en cas d'un troisieme con-
    flit mondial les Etats Unis
    ne mettrailnt pas leur terri
    toire en danger pour voler
    au secours d'une Europe atta
    quee par les forces nucl6ai
    res de 1'Es4.
    L'auteur ne voit qu'une
    parade: construire une Eu-
    rope politique independante
    dotee d'une defense autono
    me.
    Le Lieutsnant-Colonel Ma
    nel va plus loin que le Go
    noral Buip. specializste fran
    gais de lao stratgie et M.
    Alexandre Sanguineti deputy
    qui dans une interview tres
    ramarquoe avalept au mois
    d'akout dernier preconlse une
    association nucleaire francb
    allemande.
    aLe feotus du grand euro
    p6en c'est associationn de
    la France et de I'Allma
    gne qui 1'engendrera. Lors
    que ce grand pas aura 6te
    accompli de m 1me que l'ai
    meant attire 1s Ilmaille les
    diux poles ainso crers .deter
    mineront les composantts et
    lines de forces de 1'Europe
    de demaina ecrit-il. Au
    coeur de cet ensemble 'au
    teur va iusqu'i imagine
    apr6s r6f6rendum la crea-
    tion & Strasbourg d'une Capi
    tale commune des deux e-
    tats. 1
    Le Lieutenant Coloneil Ma
    nel est n6 en 1932. I-1esJ
    Saint Cyrien diolem6 ae
    1'enselgntment irilitaire su
    p6rieurer scientificue et tech
    unique brevet6 de 1'Ecole
    supdtieure de Guerre. Il est
    actuellenient cnmmandast
    du m4tfriel de la 28me. di
    vision blinife., '


    e q p q ,


    ..


    nous pouvons dire que les
    locaux mdritent une cer -
    taine reparation.

    RETOUR DE L AfJRONOME
    PERALTE GABRIEL

    LAgronome Peralte Ga-
    briel est rentre au pays la
    semaine 6coulee. II vient
    de participer L des course
    d entrainement et de per-
    fectionnement sur la cul-
    ture du riz en Colombie
    pour compete d-i ODVA.
    Nous esperons que 1 Agro-
    nome Gabriel mettra ses
    profondes et riches connais
    sauces en matiere rizicole
    au profit des pla-teurs de
    la Vallee de 1 Attibonite.-

    A POSTE-PIERROT

    On nous sign-le que la
    riviere Cabeuil a.vait inon-
    de 1 emplacemuent du mar
    chh a Poste-Pielrot, 4Cme
    section rural de Dessali-
    nes. La :outeest tries en
    mauvais etat. Le lit de la
    riviere doit reterir 1 atten-
    tion de -1 ODVA.

    LA MALARIA S ANNOUNCE.
    A PETITE RIVIERE

    La fievre paludeenne
    s announce scrieusiment et
    commence m me a s6vir &
    Petite-Riviere de 1 Artibo-
    nite. Un 6colic', atteint de
    cette fi&vre, as; mort ae Pe
    tite-Riviere.. Pas oe Bureau
    du SNEM Les t2chnlciens
    de Deschapelle s nous lais
    sent croire, qu en cas d Cpi
    dcmie, ils viendront sur
    le terrain. Plusiseurs per-
    sonnes deja en rouffrent.
    Le SOS est lance au De-
    partement de la Sante Pu
    blique et au SNEM C Port
    au-Piince ou aux Gonalves
    pour une eradication. au
    berceau.
    Roser MILCENT


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    L EVANGELIST
    Delmas
    . s.a-Villal '










    LA CISJORDANIE ET GAZA CONTRE

    L 'OCCUPATION ISRAELIENNE,
    I'ar lierre LEM('INE nienns; n d clard ai 1'AFP : collectivement. A 1'appel d'incidents majeurs.
    UAZA. 17 NOV Ili'' .Lef israellena ont tou- du maire de Bethldem; L'dvolution de la situa-
    L'uiiil de ivrue.. i, I tre lljoursa essayO de nous diviser pres de Jedrusalem; une o- tion d6pendra de la decl-
    Ciit)dorilnii' et lit i Biiund di nials cette journde a 6tt operation oVllles mortes slon de la court supreme
    (tiiizn conltre ioc:uplation la pientllre Occasion de devrait avoir lieu diman isradlienne d'enteriner ou
    niuliaIre israileinne s'cst 1'histoire de 1'occupation che dans les territoires oc de refuser 1'ordre d'expul
    niiiiianllsle saniedi avec le israellienne de manifester cups Le climate est tendu sion en Jordanie du maitre
    pelinler voyage d'iune dele sl clairement notre solid mais on no signal pas de Naplouse.
    at lloiii d, ilatres de Cisjor rite Nous voulons expri "-
    dali d s adjoit mer au mond extreur PETITES ANNONCES
    ens C"izii qu'lsrael viole notre drolt
    La colonni d'tiiie quinzai fondamental i la llbertd A N N O N C ES
    ln. dg veli:eul,.s pilvs; a- de pensee et d'expression,
    press avoir traverse Israel x x x x COIN DE NOEL MAISON A LOUER
    i etc stopped par I armee Le Comit6 Ne;liste re- A DIQUINI
    .sraliinnue a prox mitl de Les maires de Cisjordanie mercie bien vivement tous
    Gaza et renvoyee vecs la s'etaient donnes rendez ceux qul ont contribute 4 Chami res a nsicher -
    Cisjoidanie. D'autres maires .-vous dans les locaux de la la r6ussite. de son EXPO- 4 Salles de B;in Depen-
    notammnent ceux de la re croix rouge Ipternationale VENTE dis premiers jours danced Vue magnifique.
    glon de Naplouse et de Ra a Gaza pour y faire jeune de NOVEMBRE ecouls.- Sonnez le 5-1302 entire
    mallah: avaient eti blo publiquement; par solidari La porteuse Arnold Talle No. 1 re. P.M. et 6 hre P.M.
    cquces sur les routes es le lJe te avec le maire de Naplou rand a etfavorise par la HOUSE TO ENT
    part Ma s la greve genera so; M. Bassam Chakaa chance. HOUSE TO RENT
    le. qui a paralysi samedi Celul-ci a entam6 vendre LA DIRECTION AT DIQUINI
    toute la bande de Gaza; di martin une greve de la x x x x
    enclave Palstinene entree fair dans la prison de Lod e 4Bedroom 4 Bathroom
    Israel et le Sinai; a temoi en Israel; ot l11 se trouve Maidrs quarters.
    pie de lidentite de vues depuis dimanche dernier. A i Avenue Jean Jacques Call 5-1302 between 1 h.
    entre la population de Ga M Chakaa avait expliqu6; Dessalines au No. 396, cons P.M. nd 6 hras P.M
    za et celle de l'a tre ter- dans une conversation prl truite sur proprith6 de 189
    r'toire occupe par Israel vee avec un general israe- pleds de profondeur entire -
    la Cisjordanie lien; que le recours au ter ment cl.6tur6e en mur.
    Le maire de la ville de irorisme est une ocons6quen Grant dep6t ,a l'intdrieur a 0louer
    Gaza; M. Rachad Chawa; ce inevitable) de l'occupa Cl en main.
    que Farmee a empeche de tion militalre. Pour Rendez-Vous, son- Rez de Chai sFe d'une
    sortir de sa resideyce pour Depuis son arrestiaton; ney le 2-3849 de 8 heures mason situae a Lalue
    aller a la rencotte de les maires de Cisjordanie 30 a.m. a 1 heure 30 p.m. No 90 apres la euelle F-
    ses colleges Cisjorda et d< Gaza ont demissionni Courtier s'abstenir. X quant en montant; compare
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    BAMMDI 17 T DIMANCHE 18 NOVEMBRE 1979. .


    CARNET SOCIAL


    Deces de Mme
    Francine Valet
    Pax Villa rappelle que
    les fundrallles dc Madame
    Francine Valet seront chan
    tdes Le Dimanche 18 No-
    vembre en 1Eglise de St-
    Marc oti la dipouille mor
    telle sera expose des 2
    heures P M
    N B.- L'inhumation se
    fera a. St Marc. 1711
    -0-

    Remerciements
    Les families LALANNE;
    WAINRIGHT ainsi que tous
    les parents et allies; tris
    touches de la part qu'ont
    bien voulu prendre a leur
    deuil Leurs Excellences Mon
    sieur Jean-Claude Duvalier
    President a Vie de la R6pu
    blique; et Madame Simone
    \:
    La cruise Iranienne.
    Remous dans les
    UniversItes
    amiricaines
    La crise iranienne suscite
    quelques remous dans les u-
    niversitis americaines. A
    Washington. les autorites u
    niversitaires ont refuse de
    fournir aux fonctionnaires
    de l'Immigration les rensei-
    gnements que cette adminis
    traction demand.
    Les menaces centre les A-
    tudiants iraniens se multi-
    plient sur divers campus et
    on signal meme un nom-
    bre assez elev6 de candida-
    ture au marriage>> entree
    raniens et amdricaines, le
    marriage empechant 1'expul-
    sion dventuelle.
    Des Atudiants tant amiri-
    cains qu'iraniens se sont for
    mes en comity cennemis de
    la violence>>. I's se rendront
    mardi prochain A Washing
    ton afin de reclamer une so
    lution pacifique de la cruise.


    La Pravda. et _
    installation ATS-UNIS :
    des missiles
    nucleaires Proces sur les
    americains causes du dices
    d'Elvis Presley


    MOSCOU, (APP)
    L'Union SovietiOue et se3
    allies par des measure, asrob -
    .pridess A 1a inr.iItaillt in en
    *Europe de nouveaux Miu
    siles nucliaires e.mericainit
    a moyenne porter, indique
    samedi la vPRA'DA,.
    L'organe central du PC
    Sovi tique dnounce, dans
    un long artic-. non si -
    gne, le crefus;> des gou'ver-
    nements Occidentaux d cr
    tamer des negcciations nur
    1 installation de ces Mis-
    siles qui amodifierait en fa
    veur de 1OTAN la situa-
    tion strategique en Euro -
    pe>o
    La accuse par
    ailleurs les pays Occiden-
    taux d avoir depuis dix ans
    sensiblement amrnii(-e et
    augmented leur armement,
    y comprise les types d arme
    ment susceptibls d attein
    dre 1 Union Sovlerique.
    La press Sovt6tique a en
    tame depuis olusieurs se -
    maines une champagne de
    press desltneo a mettre en
    garde 1 Europe Ocidentale
    centre sles milieux agres-
    sifs des Etats-Unis et les
    dirigeants de 1 OTAN> qui
    projettent d installer de
    nouveaux missiles nucl6a:-
    res a moyenne portee -on
    Grande-Bretagre, RFA, Ita
    lie. Belgique et Aux Pays
    Bas.


    MEMPHIS, (AFP;
    Le medecin et le garde
    du corps d Elvis Presley
    ont ete sommes, vendredi,
    par le Tribunal de Mem-
    phis (Tennessee) de temoi
    gner dans unt procas don'
    le but est de rendre pu-
    blic le rappor: dautopsie
    du chanteur mort le 16
    Aofit 1977.
    Le process avait ite inten
    te par deux journalists
    de la chain dc Television
    qui n s ctaient pas
    contents de la version of-
    ficielle selon laquelle El
    vis Presley aurait 6tA ter
    iasse par un infarctus. Un
    mois apres 1. neoces de la
    vedette ces deux journalism
    tes affirmaient quo la cau
    se du deces 6tait une ab-
    sorption massive dc medi-
    caments prescrits par son
    medecin.
    Le Docteur Nichopoulos,
    medecin dElvis Presley, a
    vait par ailletrs etA aciC
    s6 par 1 ordre oaes mde-
    cins du Tennessee de pous-
    ser sans discernenu-ent ses
    patients a tla cnsommatioon
    de midicaments.
    Les deux journalists
    sont convaincus que le rap
    port d autopsies, s il est ren
    du public, confirmera leurs
    suppositions Le d oit d exer
    cer pourrait etre retire au
    Docteur Nichopoulos.


    1.- s ~ i: sic.s.:i;X~~v..sucsovaess..~xe ~ UIT;j!


    Duvalier; Premiere Dame
    de la R6publitue; A i'occa
    sion du d6cs- de leur re-
    grett6 Chalemagne Lala-
    ne; Apoux; pere; grand, p6
    re; frere; oncle; beau-frire
    cousin; enlev6 & leur affect
    tion le 24 Octobre dernier;
    les en remerclent .sincere-
    ment 8
    Leurs remerciemqnt4 vont
    egalement a M. Charles 06
    sar; DeputA de la lire Cir
    conscription d'Aquin Mai
    tre Jules Blanchet; Pre-
    mier Conseiller A la Cour
    Superieure des Comptes;
    M. Louis Blanchet; Direc-
    teur de I'Ecole d'Agronomie
    a la Congr6gation des
    Soeurs de la Charite d&St
    Louis; a la Classe de Phi
    lo de l'Etablissement; au
    Collage du Canapa Vert;
    au Collage Canado-Haitien
    aux journaux Le Nouvelliste
    le Nouveau Monde; Le Ma
    tin; aux stations de radio-
    diffusion Carillon; Metropo
    le; MBC; Nationale; Caral
    bes; a MM. Loubeau et
    aux Pompes Funibres Pax
    Villa; aux nombreux amis
    de la Capitale; de 1'tran
    ger et de la province; no
    tamment d'Aquin qui les
    ont assists en cette pdni
    ble circonstance
    Ils les print de croire
    a leur profonde gratitude.
    Ils profitent de l'opportuni
    tA pour informer los pa -
    rents et les amis du d funt
    que la messe 'de prise de
    deuil aura lieu le Vendredi
    23 Novembre en course; A
    6 heures du martin; en 1'6
    glse du Sacre Coeur de
    Turgeau
    Port-au-Prince; le 17 No 1
    vembre 1979
    0 -

    DECES DE Mme
    AUGUSTIN
    DEGAND
    NEE IDA -RICHE
    Pax Villa announce le
    d6cas survenu leo 14 ,Novem
    79 en sa residence Priv6e
    de Mine Augustin Degand
    nie Ida RichA.
    En cette p6nible circons
    tance Pax Villa et Le Nou
    velliste Prisentent leur
    sympathie a son Apoux M.
    Augustin Ddgand; a Mme
    Roger Degand; Mme /Vic-
    tor Panayoty; a sa fille a-
    doptive Mine Louis Alcin-
    dor nee Yolande Peguerro;
    act a N.Y; Mme Jn Elie
    Cdnat nde Maud Etienne,
    a Paulette Etienne; Huguet
    te Etienne; Wilfrid Etien-
    ne; Mircha Etienne. Aux fa
    miles : D6gand; Rich6;
    Alcindor; Peguerro; Cinat;
    Etienne et a tous les autres
    parents .t allies 6prouv6s
    par ce deuil I
    Les funarailles de Mme
    Augustin D6gand nee Ida
    Riche seront chanties le
    20 Novembre 79 a 1'Eglise
    Mdthodiste rue de l'Enterre
    ment otI la depouille mor
    telle sera expose dis 2
    heures. 1711
    O -
    DECES DE LA
    PETITE LISSA
    MICHELE ALEXIS
    Les Pompes Funabres
    Paret-P'erre-Louis vous an
    noncent le d6cas de la peti
    te LISSA MICHELE ALE-
    XIS : a ses pAres et mere
    Dr Richard Alexis et Mme
    nce Gessie Thomn.as a see
    frares et soeur William et
    Natacha ALEXIS a ses Ofn
    cles et tantes Dr Herriot
    Alexis et Mme Ing. Malhe.
    bes Colas-'" et Mme, Mr
    Jean Alexis et Mine Ing.
    Wiener Aubourg et Mine;
    Ing. Roger Bois et Mine
    Mr Carlton Morgan et
    Mme a Mile Cenanta Cy-
    prien; a ses cousins et cou
    sines aux families Alexis;
    Thomas; Colas Aubourg; -
    Bois; Morgan; Ddpestre
    a tous les autres parents et
    allies MM. Pierre-Louis a-
    dressent leurs vives sympa
    this
    Les obseques do la peti-
    te LISSA MICHELE ALEXIS
    seront chanties le lundi
    19 Novembre a Sh30 P.M.
    en 1'Eglise du SacrA Coeur
    de Turgeau Le convoy par
    tira du salon fundraire de
    1'entreprise 1711
    -- O --

    Deces de
    Paulemise Privat
    Les Pompes Funebres Pa
    ret-Pierre-Louis vous an -
    noncent le deces 0e PAULE
    MISE PRIVATE survenu
    vendredi martin.
    A ses neveux et nieces .
    Pierre Jeannot Marcellus,
    Naiel, Willy, Etienne etc
    Marcel MARCELLUS Al -
    dre et Emmanuel ST-VIL
    Anilus Pierre Canel, Pier
    re Marc; Adrien Kelly,
    Pierre Colmin, Joseph et
    Anteline ODNE Wilner
    Pierre Canel, Edgard Par-
    fait, Frerot canty, Moni-
    que,.Emma, Annette et Lu


    cienne ARCHIL a tous
    les autres parents et q llds


    .ous adressons nos vives
    sympathies.
    ". Les obs6ques seront el66
    brees le mardi ?0 Novem-
    bre A 4 heures p. m. en 'E
    glise St Pierre de 1'Arca-
    hale oh la d6poille mortel
    le sera expose aes 2 hres
    1711

    I X XX

    Deces de M.
    Saintsume
    Louisdhon
    Les Pompes Funibres Pa
    ret Pierre Louis vous annon
    cent le decis de Monsieur
    SAINT SUME LOUISDHON
    survenu jeudi oir.
    A sa veuve. n6e Vierge
    Bernard.
    A ses enfants: Monsieur
    Ludovic LOUISDHON et Ma
    dame n6e Anne Ernest. Mon
    sieur Rosemond LOUItS-
    DHON et Madame nee Ma-
    rie Lourdes Constant.
    Son beau fils Monsieur
    Arsine Bastien et Madame
    n6e Miche Cadet. A son fri
    re Monsieur Antoine Louis-
    dhon.
    A ses petits enfants: Lu-
    crice Ludov Jaures Alain
    Raoul Cherley St6phane
    Val6ry Renald et Jude Louis
    dhon Miche et Arscne BAS
    TIEN jr. Martin Dorlus Mi
    reille BASTIEN Lauture Flo
    rence BASTIEN Excellent.
    A ses cousins et cousins
    Monsieur et Madame Mar-
    cel Loulsdhon Monsieur et
    Madame Dicius Louisdhon
    Benoit Louisdhon Lamercie
    Eddy Gerard C16ment Orfa
    et Raymond LAuisdhon Pier
    re Disinor veuve Emmanuel
    Louisdhon.
    A tous los autres parents
    et allies MM Nerre Louis et
    I Le Notivelliste adressent
    leurs vives sympathies.
    Los obqToues du regrettA
    SAINT SUME Louisdhon se
    ront chanties le lundi 19
    Novembre A 4 heures pm.
    en la Cath6drale de Port-
    au-Prince.
    Le convoy partira du Sa-
    non Finrair do 1'Entrepri
    se & ila rue du Centre.
    -0-
    DECES DE Mile
    AT.I', NOEL
    De St-Mare nous est par
    venue la triste nouvelle dc
    la mort de Melle Alice Noel,
    munie des sacrAments de
    I'Eglise "


    La d6funte,' lone dea 'do-
    yepnes de la ville, laisse de
    profonds regrets parmi ses
    parents, ses allies et lamla
    qui se souviendrobnt long-
    temps encore de son am6ni
    td de caractere et surtout .
    du culte qu'elle vouit sa, .
    famille patronymique au-
    preAgle laquelle, elle jouait,
    depuis d'un quart d e
    siicle, le role de la second
    mere. "
    Apris avoir consacre sa
    vie a 1'education de I plu-
    sleurs gendrations de pa -
    rents et d'enfants adoptifs;
    Alice Noel s'est teinte a la
    fin d'octobre dans la paix
    du Seigneur.

    Ses obseques ont Ate chat
    t6es en 1'Eglise de St Marc
    oa le Curd, Reverend Pere
    Saget, n'a pas manque de
    mettre l'accent sur la dispa
    rition de cette parolssienne
    qui, malgre son grand Age,
    plonge dans l'affliction se'
    parents, allies et enfants
    adoptifs.
    A son tour, la fanfare
    du Collegue de St-Marc su
    rajouta a la miluncolie de
    la circonstance les notes de
    l'Ave Maria de Shubert, mu
    sique de predilection de la
    disparue.
    Le Nouveliste presente ses '
    vives sympathies aux pa-
    rents, allies, Aprouvis par
    ce deuil particuliirement a
    Mme Vve 'Emmanuel Noel,
    nee Pradiel et A ses en-
    fants, a M. le Dr Victor
    Noel, A son spouse Bardinal
    et a son fils Dr Guy Noel,
    au Dr Ulrick Noel et a son
    spouse, nee Laraque, A Mme
    Vve Frederic Guiry, n6e El
    sle Noel.

    A ese nieces et neveux
    AndrA Noel, Me Roger Noel,
    Fritz Noel, Me Enoze Jean-
    Louis et son spouse, nee E-
    velyne Noel, Dr Jean Talley
    rand et son Apouse, nee
    Raymonde Noel, Dr. Emma-
    nuel Noel, Jr, son spouse et
    infants, M. Serge Noel et
    son spouse. nee Deffally, Ae
    Melle Marie Denise Noel, M.
    Patrick Noel et son spouse,
    nee Augusti, Messieurs Hen
    ry-Mario et Eric Noel, M.
    Henry-Robert Gu6ry et son
    spouse, M. Frederic Jr et
    son spouse.


    AVIS AUX ABONNES
    DE L'EDH
    La Direction re 1%iectrl-i
    cit6 d'Hait. informed ses a-
    bonnes en general qu'll
    leur est fait obligation
    d'Installer un fil de terre
    A leurs Installations 6lec-
    triques, ce, pour les prot6-
    ger centre tout danger de
    survoltage iventuel A pa-
    raltre sur le rdseau. Cette
    prise dd terre a pour but
    de neutraliser tout ddsequl
    libre d'une provenance queJ
    conque surveutu sur le sys.
    time en cas ae defauts ou
    d'acsidents.
    En consequence, la Dtrec
    tion de l'Eleotriciti d'Hal-
    ti decline d ores et d6ja tou
    te responsabilit6 si aprts
    enqu6te 11 eat prouvA que
    les installations trouvies
    en defaut n'auralent pas
    ite rdgulirement prot6gdes
    selon le voeu de 1'ED'H.
    Rend JOLICOEUR, Ing.
    Directeur Technique
    Port-au-Prince, le 20 Octo-
    bre 1979

    x X X I X
    AVIS
    On fait savoir A tous
    ceux a aui 11 apnartiend-n.
    que le Lundi qui sera 26
    Novembre 1979 a 10 heu-
    res du natin, au local de
    la Doufrie de 1 Airoport
    Int. F Duvalier, 1i sera pro
    Cedde la vente a 1 encan
    au plus offrant et dernier
    enchirisseur de diffirents
    articles don't les listes s Qn
    affichdes A l.a Douane de
    1 Adroport et aux endroits"
    d6signes par la loi.
    Ce requdrant Monsieur
    G6rard EVEILLARD Direc-
    teur de la Douane de 1 AA-
    roport dument autorise
    A ce que nul ncen ignore.
    Pour Copie Conforme.
    Paulin C JEAN
    Encanteur
    0 -
    AVIS

    Dans le cadre du pro -
    gramme d'amlitoration ins
    titutionnelle du SNEP, la
    Direction Gend:el du Snep
    porte a la o.Innalssance
    des int6ress6s qu'ellei6-
    sire regruter des ingenleurs
    civils diplomAs ryant au
    moIns trois annies d'exp6
    rience dans le domaine d 6
    tudes et de construction de
    riseaux hydrauliques. Les
    Candidate non qualified
    sont prids de s abstenir,


    ceux qui se croient quali
    fids pourront s'adresser a
    rAdministration du SNEP
    pour les formalitis neces -
    saires. 1611
    Paul H ROUX, Inginieur
    Directeur G6niral

    SOCIETY EN NOM
    COLLECTIF
    Mademoiselle Marie Car
    me Sindas. Monsieur Paul
    Sin6as. Monsieur Franz Bor
    de. propridtaires, demeu
    rant et domicilits a Port-
    au-Prince et Monsieur Fred
    Roberti, domiciliA en Swus-
    se et demeurant actuelle
    ment a Port-au-Prince, ont
    form une Socitdi en nom
    Collectif sous la raison so
    ciale : rMARIE CARME SI
    NEAS & CIEs dont le siige
    social est a Port-a -Prince.
    La Sociit6 a aus oun
    nom Commercial : ME FASHIONSe.
    Lobjet principal de la
    Society est la fabrication
    en vue de 1 exportation de
    costumes de bam., de biki-
    nis. de travaux tricotis et
    an crochet et de nombreux
    autres travaux a l aiguillea
    Cette Societi est former
    pour cinQ (5) ans common
    rant A conir de s la signal
    ture du Present contract.
    Elle pourra teuiours etre
    renouvelie par tacite re-
    conduction A la fin du pr6
    sent contract et pour une mA
    me piriode de cing (5) ary
    Cependant la parties qui
    ne foudra pas menouveler
    'devra au moins six (6).mois
    avant 1 expiration de la pA
    riode en course, notifier aux
    autres son d6sir d y mettre
    fin
    La Socidtd sera adrminis-
    trAp par Marie-Carme Si
    n6as come Prdsidente et
    par Fred Roberti aomme Se
    cretalre-Tresorie:. Et la sl
    gnatue social sera consti
    tuae par celles de la Prisi
    dente et du SeceAtaire-Tri
    sorier avec 1 intitule de la
    raison social.
    Le Capital S.;cial est de
    cinq mille dollars ($ 5,000)
    soit trols millie cinq cents
    dollars ($ 3,500), apport
    fait par Maria -Caime Si-
    nias et cilq cents dollars
    ($ 500), apport de chacun
    des trots autres associds
    IU original moment enre
    gistA a etA deposit au DA
    par ment du Commerce
    et ioe ) Industrie le 15 Oc
    tobref 1I79, au No M-1 Fo
    lio 15. Reg V.
    Dantis P COLIMON.
    Avocat 1711


    A VIS DIVERS


    - ~~_~___~ ~~~ _


    -----~ ;'~IYL~LLYYYYLYLL~""----------------~- --- --'----~~-- -,,-I.,.--- -,---,,,,-I---I---~ --~ -.-,,,;,~:~;~~i,rliiL1J-;.l~r~,,-l,-~,-





    SAMEDI 1? ET DIMANCHE 18 NOV


    VEMBRE 1979 PAGE 1 "



    NE TIOMPRE


    PRESENT
    SALLE 1


    DIMANCHE


    5 1ifElES


    7 HEURES

    SALLE 2


    9 HEURES


    I A~jA A yrW


















    -TEFGO AIIhIOO

    JOUE VR AGOSTIMA 'S jL 1.



    i'amour pou~r uanenian'tquiXtlst
    pourt~ant pas lc sian Reiould par la
    socidtd cet enfa~it peut leut pour
    la garder et enfin avteir quelqu'uin A
    liii. Mals, jiisquloil ira sts exiirences?
    L'ZqFANT DE NU!T cst le nouveau film
    de Sergio Gobbi



    SALLE 4


    LE NOUVEAU FILM DE MILOS FORMAN
    S SELECI'iON OFFICIELLE FESTIVAL DE CANNES,
    Laissons entrer
    ie soleil!


    Let the sun
    shine in!


    un pou.c.on LESTER PERSKY MICHAEL BUTLER
    UN ILM DE MILDS FORMAN dp,, "HAIR" d, RAGNI, RADO,, MacDERMOT
    I JOHN SAVAGE TREAT WILLIAMS BEVERLY DANGELO ANNIE GOLDEN
    DORSEY WRIGHT DON DACUS CHERYL BARNES., MELBA MOORE
    .*." ",.:,;: GEROME RAGNI JAMES RADIO "ani~u,:tp, GALT MacDERMOT
    S .-aa. .... ROBERT, IREF HUT OEL..i..dr e.aPMoa.p MIROSLAV ONDRICEK s-..ne MICHAEL WELLER
    Cho.apt d TWYLA' THARP aIodu. p LESTER PERSKY., MICHAEL BUTLER ...M. MILOS FORMAN
    CIPFeaturte s"J I Bande Sw e Osngae Mnre s w d.. e sq banrdesrA I bt~i -r.aloa o Ostlibue par les ARTISIES ASSOCIES United Aftstl

    Product par LESTER PERKY et dirie par le c6l6bre MILOS
    FORMAN qui produit VOL AD DESSUS D'UN NID DE COUCOU
    Ce film fat present an festival de Cannes 79 et declare hors
    competition ii recut les closes les plus flatteurs de la Drasse
    francaise. Un divertissement t4tal n d lice a chaue instant
    nous dit FRANCE SOIR, un estival t 'nuv s vcux. les oraillUcs
    et le coeur declare i'AUPORE CHAUD, wv& ruc .Xt.
    maervllenkx p2in Od vie n-t LE MONDE.

    SALLE 3


    ALAIN DELON


    LN4QVEt.TUR ;
    PATRIOT 10?.LA




    PIP 6jI, L F.$i

    a ~~v~ r? 91W7j'


    Ca film est une saiire d'une societe ou Pinkluence ne va
    la police sans pas sans traffic, combinaison ni. la
    reussite sans complaisance Avec Line Ventura,
    Victor Lanoux, et Patrick Daware.


    Le dernier success d'Alain Delon interpreted
    admirablement pay des enfants de 13 ans et pourtant
    interdit. aux moins de 12.


    :16


    "-I

    A.,


    ; -~- --- ---- ---- -- .- I~~ ~~--~-~` -- --. ---- - --,RRNW- l -- ~--- -- -. .. .1 ---- ---- --- -I-- ---.--- n;---.- ---- -.- rrr-- I S~~- . - . -1


    L








    13 ...... 17 ET DIMANCHE- 18. ,,,EM.. ...7


    L/ .... ...---~


    Nouvefles de l'Ameriqi

    MESSAGE DE SOLID IARITE CUBA: DEPART VERS LES
    DU PRESIDENT DE SAINT ETAI'S UNIS DE PRISON-
    DOMINGUF AUX EATS NIERS POLITIQUES CU
    UNIS BAINS


    .;AINT DOMINGUE ( FP)
    Le president de la 4epubli
    que Ldonlincaille. M. Ajltonio
    (Jinzminan a exprimne vendrudi
    dans uti nimessage. sa sol'da
    rite au president Jimily Car
    tr A propose de la prise d'o
    stages a l'ambassade ameri
    caine a Teheran.
    CPreoccu)pe par la siltua-
    tlon prevalent en Irah pour
    les membres de la Mission
    Diplomatique des Etats U-
    nis et de son perssonn2l
    declare le message Je ioens
    a exprimer ma solidarity la
    plus amicale et la. plus
    comprehensive dans ctte
    circonstance lamentable.

    ,Je formule des voeux.
    nioult le president Guzman
    pour que crsse cette situa-
    tion anornmale.>



    IRAN:
    Boycottage des
    medicaments
    americains

    TEHERAN.A1 NOV. (AFP)-
    Le syndical des pharma
    clens iraniens a decide de
    boycotter les iredicaments
    Americains, a indique ven-
    dredi l'agence officielle
    iranienne sPars>.

    Les pharmacies ont de
    mande aux autorites de
    leur fournir la ilte exact
    ta ddetous les rediLaments
    americains vendus !en Iran
    de faqon a ce qu4ils puts
    sent assurer effidacement
    ce boycattage.


    LA HAVANE (AFP)J

    Soixante qualre prison-
    niers it litiques cubains re
    comment graces par le pre
    sidcnt Fidel Castro sont par
    ]s dans la nuiti de jeudi ai
    v'ndredi pour Miami en Flo
    ride apprend--on A la Hava

    Accompagnes oar 159 per
    sonnis de leurs families il
    s'agit d'un des plus impor
    tants groups dt prisonniers
    politiques cubains diriges
    vers les Etats Unis.
    Mercrpdi dernier rappelle-
    t-on 400 des 3.600 prisnn-
    niers POL ITIQUES
    no t hnlifei6i d'une re-
    mise de peine f la su;to
    d'inn recent, ancord ennelu
    entire le fpouvernemnfnt e'u-
    ' in oi- de, renrnsentants
    des exilds anti-castri -oes.
    x xx x

    LE MEXIQUE PktO'ERE LA
    PERSUASION A LA FORCE
    POUR FAIRE EVACUER
    SON AMBASSADE

    MEXICO (AFP) 88
    Le gouvernement mexicain
    compete uniquement sur la
    persuasion pour mettre fin
    a l'occupation depuis le 14
    novembre de son ambassa
    de t Bogota par 20 emplo
    yes du minister colombien
    des Finances et ne requerra
    pas l'int?rvention des auto
    rites colombiennes a annon
    cd vendredi le ministebre me
    xicain des Affaires Etrange
    res.
    Jusqu'a present/it n'y a eu
    aucun heurt enties les eoccu


    Chers Clients SUICIDE DANS
    LE CAVES
    A L'APPROCHF; DES DU VATICAN
    FETES DE FIN AN-
    NEE ROME (AFP)
    S Un desespe',' s'est, suic
    Au Monde Chic venoredi apres m di, dev
    la tombe du. Pape Ji
    vient de recevoir un XXIII, dans les sous t
    Sand as:;or;,imon d ratn' de Sa Bas'lique Sa
    tissutis pour dames et uen Pierrei a Rom(.
    fants, brnderie Suisse L'homme, don't l'iden
    at fantaisi', lIs fu est pas encore conn
    tures marines trduve p est a denviron 50 ans


    jour, ainshi ituc cells
    de leurs suivant ts.
    El, Dour rci,dlr' la
    mason plu.; atLtr~iyan -
    te : Lissus pour r deaux
    ,ii rA


    ide,l
    ants
    canll
    ,er-
    aint

    tite
    iue,
    . IIl


    visitait leS LoIsmbeitaux des
    Papes dans lr s caves du Va
    tiecn lorsqu'il <'est tire une
    balle de pistolct dans la te-


    p last'lquee ',n A 1:1 de
    72" dro aInrg", aDpc': Co gU ,c, '. -: l'aS de
    serviettes., drp:sjoreil- nombrelux ,'ri:ns, a usdc-
    lers' et "-'...I, ,., terune gEan"tc oemotlon au
    ainsi que ors p/jamnes Vatican.
    pour enfants. D puis 1950 c'est le cin
    I qlume suc.id-, commis a laI
    pour es bebs asiliquOe Saint Pierre. Lus
    pour Icuatre preme,'s cas talent
    rob" b ,;.Cels et l fail dei de.;cipores qui
    draps bretdl:;, drains 'etni t ietes riu haut de
    fourreaux .ni lea 0 la Coupole.
    grands bcrcealu.:-: ser Solon l'article 1170 du 'Co
    viettes inouslilquairts dcc de Droit Canon. cheque
    ainsi rue la layette de fois qu'un temple o 5t a eu
    bauct'ki" eu un homieile, un acte
    ayant entrance effusion de
    Pour [a peau sang, un suicide, l'ordinaire
    doit proceder a la <,rcconci
    Le savon d- rose r iliations de ce temple.
    cocmbre, I savon de L'acte dcle reconciliation
    Cologne. et le savon du lieu doit etrt faith le plus
    Duvex pour p:cux s rnpidtiment possible. norma
    ches. lempnt c'est in Pape en tint
    Faites un' visit AU qu'ordinaire de la Basl'ique
    MONDE CHIC cul le mS Sa nt P'erre qui devralt pro
    me accueil vous est re ceder a ccttc reconcilia-
    serve tlion>.
    Rue du magasin de 1E Dans lee gqatre ens prece
    tat No. 89 d'nts le Pape s'etait fait re
    GG present


    ue Latino

    pannts et le personnel de
    l'ambassade qui pout aller
    et venir en toute liberty .2t
    vaquer normalement a ses
    affairs ajoute-t-on de me
    me source.
    Quant a la greve des em
    ploys des Finances motif
    do l'occupation de l'ambassa
    de elle en 6tait vendredi ft
    son 85eme. jours sans qu'au
    cune solution soit en vue.

    x x x x

    BOLIVIE: LEVEE DE L'E-
    TAT DE SIEGE
    LA PAZ (AFP)

    La nouvelle president de
    la Republique Bolivienne
    Madame Lidia Glieiler Teja
    da a level vendredi soir 1'6
    tat de si6ge en vigueur dans
    le P A Y S depuis le pre-
    mier novembre dernier da
    te du renversement du pre
    dent Walter Guevara par le
    Colonel Alberto Natusch
    Busch. 'T
    Par ailleurs un Sena-eur
    a indiqu6 que dans la soiree
    Madame Gueiler a eu au pa
    lais presidential un bref
    entretien qualified de avec le Colonel Alberto Na
    tusch Busch. A 1'issue de
    1'entrevue a precise le Sena-
    teur. le Colonel a quitt6 le
    Palais prot6gd par un impor
    tant dispositif militaire de
    security.

    Enfin Dans la meme soi
    ree de vendredi des troupes
    appuydes par des chars. se
    sont dlployees dans le cen
    tre de la Paz aux alentours
    du Palais presidential. Au-
    cune indication n'a 6t corn
    muniqude sur les raisons
    de ce ddploiement de for-
    ces. i

    x x x x

    NICARAGUA6: MARCH
    NOIR ET DIFFICULTIES E-
    CONOMIQUES

    MANAGUA (AFP)
    Les autorites nicaraguayen
    ncs doivent faire face actuel
    1iment a des difficulties
    dans la remise en route de
    I'economie et ont par ail-
    leurs entrepris vendredi de
    recuprere pour des centai-
    nes de milliers de dollars
    d- marchandises offertes a
    Managua au march noir.
    Provenant pour la plu-
    part des saccages des maga
    sins de la Capitale au course
    de la guerre de juin et juil
    let derniers toutes sorts
    d'articles et products sont
    off trts principaloment sur
    le marche oriental> qui est
    dcvenu ainsi le plus grso
    centre commercial de la Ca
    (piale. La police y a d'ail
    leurts centres ses operations
    de recuperation cpendant
    que la Junte de gouverne
    m nt a rour sa part d6creted
    que toute merchandise offer
    if, a la vonta sanq facture
    d'origine serait saisle.


    OMNIA

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    DE LA TRUELLE A LA CUILLERE


    (Suite de la lere page)
    chose, Aurelia iUs uimaniae
    si le soldat n etait pas reve
    nu dans les parag-s. Buss
    Luc, toujours bouriant, re-
    t,ative de faie ... ... ...
    pondit que non... et ajou
    ta qu'il avait pris I'initiatU-
    ve de faire cure le riz quil
    avait trouve dans le buffet.
    Ne sachant, que repondre,
    elle fit machinalement qucl
    ques pas mais s'arreta brus
    quement, le souffle coupe...
    De loin, ellc apercevait
    son lit correctCr.nnt dtfait,
    la couverture soigneusement
    pliee sur le bane qu'elle a-
    vait dans sa chambre...
    Aurelia etait une fcmme
    de tete. T.mide, elle ne per
    dait pourtant jamais le
    Nord. De plus, levee par
    une mere austere, sacristi-
    ne d'une Eglise paroissiale
    dans le Sud, elle avait eta
    bli dans son esprit une l's
    te tries strict de ce qui se
    faisait et de .e qui ne se
    falsait pas II en r6sultait
    qu'approchant de la quaran
    tatne, n'dtant pas marine,
    elle vivait seule et n'avait
    pas d'enfant. Mais constam
    ment occupee par son petit
    commerce qai marchait
    bien, elle ne s'attardait pas
    A deplorer sa solitude. Tout
    au plus regrettait-elle par-
    fois l'absence d'une paren-
    te quelconque qui supporte-
    rait avec elle les longues
    soirees et qui surtout pren-
    drait soin de I mason puis
    qu'elle etait toiujours 1''-
    p'cerie. Ses deux freres ve
    naient raremenit f Port-au
    Prince et elle ne s'en plai-
    gnait pas car leur presence
    chez dlle l'obligeait sou-
    vent a des debours. L'affct,
    tion familial. d'accord,
    mais pas au prix de la failli
    te. Bref, Aurclia etait a-
    vant tout une edrebrale.
    t8 tite aussi frolde que les
    sens, et quelque peu calcu-
    latrice sur les bords .
    Les initiative de Boss
    Luc la choquerent mais el-
    ie n'en laissa r'en paraetre.
    Soit, il mangerait le riz puis


    L'OEIL FT LES
    COULEURS
    WASHINGTON 'AFP)
    Des chercheuis ameri-
    cains pensent avoir decou-
    vert ie procede par le-
    quel l'oeil nun'ain capte
    les couleurs et transmit
    cette information au cer
    veau.
    Le Journal Of The Amecan
    Chemical Society public
    les resultaLs d'une recher
    che realisee par les Doc
    tours Koji Nakanishi de
    1'Universite de Columbia
    (New Yorki, Bairy Horig
    de l'Universite de Columbia
    (New York) Barry Horig de
    l'Universite de 1;Illi-
    nois et Rosalee Chouch de
    l'universit6 de Caroline du
    Sud. Selon cette etude,
    l'oeil abrite trois proteines
    visuelles et une molecule
    absorbant la lumiere, ap-
    pel6e terraction produit des
    signaux qui sont ensuite in
    terpr6tes par le cerveau
    comme des COULEURS
    On savait qua la lumiere
    absorb6e par les cones et
    les batonnets de la retain ,
    coUche sensible a la lumi,
    re situce au fond de l'oeil
    itait transmise au cerveau
    par des influx nerveux.
    Cependant les it modalitts
    de cette transmission res
    talent inconnues jusqu'o
    present, on na connaissait
    pas le r,",;"-"me oxact de
    la transduction des trois
    couleurs fondanientales, at
    pastir des photons (grains
    de lumi re) recus par l'oeil
    et les recepteurs du cerve.-ul
    L'etude montre que l'oeil
    dispose de quatre proteins
    visuelles, trois pour la vi
    sion des couleurs et une
    pour la vision en noir et
    blanc.
    Le Dr. Koji Nakanishi
    explique par ailleurs
    qu'une molecule absorbant
    la lumiere et Rrovenant
    de la vitamin" sAc, la tinales, se lie dans la re
    tine aux proteines visuelles
    Et poursuit-il, quand la
    lum'lre heurte es unites
    protlines-retinale, le lien
    se r9mpt et produit l'influx
    nerveux qui tresnmet av
    cerveau le message visual
    colored.
    La formation et la ruptL
    re de ce lien, indique ea in
    i'ltude, doivent se f'fire
    sans discontinuite, tout ar-
    ret provoquant 1a cecitl.,


    qu il avait pris la peine de
    le preparer, mais apres elle
    lui ferait c mprenore que
    I obscuride 6tait assez dense
    pour qu'il regagne ses pena
    tes.
    ivials on no ia- pan iega
    gner aussi facilenmLnL ses pe
    nates a quelqu'un qu ne le
    veut pas... Buss Lue, em-
    press6, servit le riza Aure


    main elle menerait sa petl
    te tnquete, maeis en atten-
    dant, elle navait pratique-
    mene pas le choix.
    - Oua domi icitte, lui dit-el
    le, en lui mon'trant ia cham
    bre desaffectee de ses frk-
    res .
    uss Luc remercia, et, bon
    tacticien, recommenga pres-
    tement aL essuyer les ustensi


    lia qui commenga par le los.
    manger d'un air meprisant Apres une journee si ri-
    et en acarguants ostensible che en 6venements, fatigue,
    ment sa chaise centre le Aurelia regagna sa cham-
    mur pour lui faire voir bre. Elle n'esit separee de
    qi'elle dedaignait son cou- 1 autre petite pilce que par
    vert. Dequilaquel de couve? un rideau en cretonne. Ce
    A la ou aristocrate papa! detail 'emblta brusquement
    Mais comme le riz etait et, elle rest assise sur son
    bien fait et que les emo- 1t jusqugf ce qu'elle enten
    tions creusent, Aur6iha en dit Boss Luc entrer dans la
    reprit tout en appreciant Chambre. Elle prit alors
    brusqucment de manger I'etroit bane, assez long
    quelque chose qu'elle n'a- qu'elle avait au pied de son
    va t pas et6 obligee de pre lit et le mit '.5i travers de
    parer elle-meme. Boss Luc, la porte. maintenant ainsi
    lui aussi mangealt cie bon le rideau dan, une sorte de
    appetite. II n'avait pas lesi- rigidity. Le barrage etait
    ne sur la quantity ni sur les mince mais Auret a se con-
    epices trouves dans une boi tenta tout d'abordTde sa va
    te d'avoine Il avait toujours leur symbolique. Mais une
    aimed regarder les bonn fois etendue sur son lit, el
    femmes preparer des ali- le s'inquieta du fait que
    ments et cet interest luiren son pensionnaire s'agitait
    dait service aujourd'hui. II toujours dans la piece d'k
    etait fier de son riz. De cote. Elle se releva.
    temps ft autre, il fixait Au Boss Luc! appela-t-elle a.
    relia qui, intimidee, a man- travers le rideau.
    geait de plus en plus gau- Oui?... repondit une voix
    cement. se empressee.
    dit-il. Et il pensa ft la gras Boss Luc, reprit Aurelia,
    souillette Ti-Memene qui des que ou fouille toute
    l'avait recemment abandon- caille mrmn ou doue oue co
    nr parce qu'll ne voulait co-macaque qui epnba mate
    plus lui donner un centi- las-mrin an? Eh bien c0
    meaune Ti-Memene autre- P0ou les malfecea et les deres
    meant balaic6c que cell pectan.
    (l... Mais 11 continuait de Parfaitemert Mademoisel-
    sourire le Aurdlia, repondit Boss


    Toujours en s-lence, Aure
    lia lava les ustensiles avec
    une brusquerie qui trahis-
    sait sa nervosite. Boss Luc
    lui Qffrit son aide. Elle re
    fusa Boss Luc passa outre
    et prit un torchon accroche
    press de la fenetre et se mit
    a essuyer vigoureusement
    les bols deja propres.
    - Gargon ma-comme! pensa
    t-elle avec rage. Mais elle
    n'ouvrit pas la bouche. Pour
    tant il fallait b'en qu'il s'en
    aille! Elle allait se decider
    a parler quand. intuitif,
    Boss Luc la dfvanqa. II lui
    dit qu'il etait persuade que
    le capitaine qui connaissa:'
    sa mason avait dui poster
    aux alentours quelques horn
    mes pour attendre son re-
    tour. II lui demandait done
    la permsson de roster chez
    elle jusqu't ce qu'il sache a
    quoi s'en tenir. Aurdlia lui
    repondit sechement que sa
    femme s'inquieterait si elle
    ne le voyait pas rentrer
    chez lui...
    Boss Luc comprit l'inter-
    rogation qui se eachait sou.
    cette remarque. II sourit en
    core plus largement, ce qui
    mit en valour la dent en
    or, installee a une epoque
    de vache graese, et repon-
    dit qu'il etait un homme I1
    bre de toute entrave...
    Le visage d'Aurelia se fe(
    ma encore davantage. Boss
    Luc lui forgait la main, el
    le s'en rendai, compte.Mais,
    au fond! elle qvait ete tel-
    lement souls g-e de consta-
    ter qu'il ne s'6tait pas enve
    l1 en la devalisant ,qu'elle
    le considerait dejtj avec
    moins de mf':ance. Si seule
    ment il ne s'itait pas per-
    reis d'aller a-ranger memi
    son lit! Mais comme il lui
    fallait prendre rapidement
    une decision, elle la prit. De


    Progression
    de la Syphilis
    aux Etats Unis

    ATLANTA
    (GEORGIE), (AFP)
    La Syphilis a progress
    depuis 1 annee derniere aux
    Etats-Unis alore que la
    blennorragie est en legere
    regression, indique un rap
    port du centre National de
    control des maladies d At
    lanta (Georgle) public yven
    dredi.
    La Syphilis, selon Ce rap
    port, est en augments -
    tion : 21.000 cas ont et6
    signals cett .'.nnee h la
    date du 10 Novimbre con-
    tre 19.000 a cette meme Ipo
    que en 1978.
    Le nombre de personnel
    atteintes de blepnorragie a
    vait triple de 1965 a 1975.
    En 1978 ce chiffre 6tait pas
    se a 1.130.000 personnes, et
    1 estimation pour 1979 se
    ra legeremient inierieure.


    Luc qui n'6tait pas revenue
    sur sa decision de changer
    de metier.
    Une legere ironie filtralt
    dans son ton mais Aurelia
    ne s'en apergut pas.
    Elle pass une nuit agi-
    tee, en proie a mille refle-
    xions et les orcilles en etat
    d'alerte. Boss Luc, lui tres
    confortablemern nstalle, pas
    sa une nuit excellent et se
    paya meme, td.l temps a au
    tres, quelques sonores ronfle
    ments qui indignlrent pro-
    fondement sa voisine...
    Samedi prochain :
    QUAND LES ROLES SONT
    CHANGES


    LE GENERAL
    ALEXANDER ET LA
    SECURITY
    (Suite de la lore page)

    pe ne doit etr:' en aucune
    maniere liee a cette ratifi
    cation, l'ancien comman-
    dant en chef des Forces
    de 1'Otan, a ajoute all
    faut bien comprendre que
    les Forces nuclaires sov'l
    tiques out et6 .ultiplides
    et modernisees 'a tous lee
    niveaux, qu'elles sont 1
    fait d'une haute technolo
    gie et qu'avec leur preci .
    sion elles comprnmettent
    la fiabilitd de l'Otan.>
    plus d'une pression region
    le mais global a laquelle
    les pays d V l'Alliance doi-
    vent apporter une rdponse
    global non seulement sur
    le plan militaire.,, mais
    Ogalement dans les domain
    nes politique, economiqne
    et moral.

    LA FIN DE LA CRUISE
    BOLIVIENNE


    (Suite de la 1ere page)

    couple) juge advent-sce
    En contrepoint; il paralt
    evident aux observateurs
    que parties politiques et syn
    dicats sont sorts renfor -
    cas d'une cr0se qui se sol-
    de pour eux par une indl
    niable victoire. Victoire no
    tamment pour la central
    ouvriere bolivienne; don't
    le mot daordre de greve
    general; trIs su.vi pendant
    une semaine a largement
    contribud; a 1'vidence;
    au depart du colonel Na
    tusch.
    Enfin parvenuo au term_
    de la crise; soulignent les
    observateu-rs; la Bollvie
    vient de se doter avec Mine
    Gueier de son quatrilme
    President pour la seule an
    nde 1979 L'ont en effect prd
    cIdn le general Padilla;
    le President Walter Guevara
    enfin le colonel Natusch
    Busch. Il rest a. espdrer
    notent les obshrvateurs que
    le processus :contltution -
    nels poiirra suivre a present
    son course


    L'eminent Avocat americain

    Endicott Peabody
    REJOINT A L'OLOFFSON PAR SA
    FILLE BARBARA, ADVOCATE


    Hier apres -midi comme
    nous nous trouvions au
    Grand Hotel Oloffson ft
    1 heure du dejeuner nous
    vimes une jeune fille, gran
    de et gracile dlambuler f
    travers les.salles du bye jetant un regard long
    et caressant sur les gens
    et les choses. Quand son
    regard rencontra le n6tre
    nous en sentimes fini du ciel> don't parle
    Franqois Coppee. Et 1 ayant
    approchee, nous nous mi-


    Mariages sous
    le-patronage de
    Notre Dame
    Nous avons remarqui par
    mi les invitations reoues
    que deux grands marriages
    seront c6l1bres le 8 Decem
    bre, Jour Consacre b. Notre
    Dame du Perpftuel Se -
    cours.

    Ces deux cdremc~iies se-
    ront cel6brees en 1Eglise
    Saint Pierre 0de Petion -
    ville, 1 une a .38 heures et
    1 autre a 20 heures

    En effect, Kathleen Apaid,
    ravissante fille, de 1in-
    dustriel Andr6 S Apaid et
    Madame noe Florence Vol
    cy, unira sa lestinde a eel
    le de Frantz Pilorge, fils
    de Monsieur et Madame
    Fritz Pilorge, iau ccurs d'u
    ne cerlmonie qui se deroule
    ra le samedi 8 Decembre fa
    18 heures en 1'Eglise Saint
    Pierre de Petionville.
    Et le meme soir, a 20 heu
    res en la meme Eglise, Mar
    gareth Russo, -,olie fil-
    le de Monsieur et Mada-
    me Ciriaco Russo epouse-
    ra Edward Brandt, fils de
    Monsieur et Mme Frantz
    Brandt.
    Nous faisons %ces voeux
    complete pour le parfait
    bonheur de Monsieur et
    Madame Franiz Pilorge et
    de Monsieur et Madame
    Edward Brandt


    mes ft son service comme as
    nous sencions que. 5 ebau -
    chalt un roman d amour.
    Je suis Barbara Pea-
    body, advocate a New York.
    Mon plre vous connait et
    m'a parl6 de vous. Je suis
    venue 'le rejoindre .ici pour
    quelques jours.
    Vous ete.t done arrive
    ce martin.
    Non, depuis hier, mais
    nous 6tions sortis trs tot
    le soir pour rentrer tries
    tard. C ast pourquoi vous
    ne nous aviez pas rencon-
    tres.
    Nous mimes n~tre voitu
    re a sa disposition. Elle
    nous present ses amis
    qui la rejoignaten.t f cet
    instant-lf. II s'agit de Pa-
    blo GUERRERO, economist
    chilien de la Banque In-
    teramericaine de Develop-
    pement t Washington et
    sa femme Judy Levy Gu6r
    rero, de la Edinlman Inter
    national Public Relations
    de Washington, D C, fifme
    charge du service des Re-
    lations publiques du gou
    vernement haiten aux
    Etats-Unis.
    Ainsi cette grande jeune
    femme, gracile et gentile
    est la fille de 1'eminent a-
    vocat Endicott Feabody de
    Boston et de Washington,
    D C que nous connaissons
    depuis des annres.
    Barbara Peabody est a
    vocate ft New York. Elle tra
    vaille au Cabinet CURTIS
    MALLET PREVOST,
    COLT, MOSLE, New York.
    Barbara a passe l'apres-

    midi du Vendredi f expio
    rer les curiosity ; du Mar-
    chd Vallieres en compa -
    gnie de Pablo et de Judy
    Guerrero. Puis ils ont visi
    t1 notre collection de pein
    tures.
    Dans la soiree, tout le
    group d avocats de la
    Edelman International Pu
    blic Relations, a mange au
    Grand Hotel avec Barbara
    Pablo et Judy.

    A.J.


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    Direction JULIO RACINE

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