Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: October 13, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10523
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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COLU;I/BUS NIE'A


CREATION ENVISA GEE

D'UNE ,FORCE

,MARITIME MMULTINATIONALE,


WAS1IIGTON (AFP)
l,'Adlililirll'llt ii Carter' en
vli ii de rcirte'r' avec la
Ormiile h r(tlua'igne et le Ca-
iiiniid iiile li'iirce iaritimnle
I ulliid I lli)ol I]c, dans les
Ciialbn .s ;ilfin dei contreba-
laincer ki IresmII t' cubaine
ilaln., vttv, .rloll, afllrmlne
',iiei le I Wahlingtoll

Sloiin le q.aidlicn. cQll cl
it' jl', uiiu cI'e,; proches "du
i'i l''e i'iinii i m inerlcauRc ,
I Alinisii rllaiol Carter ni-
v s ttili'iili dans le ncmne

di's Vt'lli' d'arlies aux joiu
v'ereiiicnti' ant. Castr's-
tei d AmnerClii' Centrale. II
ines agirait toutefois pas,
pioirsuit le vPoti, de mate
riel ultra nmoderne et so-
phistique.
Li but do ia ,Force Ma-
rinll ni multiintionalea indi ,
Que le quouLdiin, serait de
Sc)umbaLtre les infiltrations
castraLte- dans les petitesc
Republiques inirulaires des
Caralbes. Les Etats Unis.-la


Grande Bretagne et le Ca-
nitda cre-ralint une base
d'entrainement pour les
Garde C6tes i la Barbade
et fournlrairnt, des batl-
niints de surveillance A ce
pays et A ses volslps. Cette
force, indlque le Postt, per
nmetirai. aussi selon le Pen
tagonce e le Department d'E
tat, de titter centre les tra-
fics d'armes et de drogue.


I' mc-lernisme nous ap-
porte-t-il ILr conlort ? Comn-.
inuit r-1 pas le croire quand
nous allonis part s jusqu' .
refuser d' iag nt r que noutis
1ioU'0as pu. aucir fosS, nous
plier a routes iortes d'lncom
modites, come le laisa-ntc
tolus ci ux qcii out veCU 'a-
vanlt nlous.
Lorsqi'u nou1. penllss al
cOs masons d a tanl, sails
elrctricite, s,tls installa-
t oits hydraul ques et sani-
taires: lorsque nous pensions
a ces robes et costumes a au
trelois, lourds tt encom-n
brants, a cos pieces oi l'on
sua.t sans le scours de lair
conditionne oi du ventila-
tour, a ces chevaux seuls
moyens de depiacemcnt ra-
pide, a ces crutches qui con-
t, na; e'i une (rc a peine
Iraiche. lorsqu- nous peil-
so1 a aL tauit dr choses cllc'-
rI,. nll('U: voyons q,e, vrat-
m( iit. its i nps l.iodernis
ont aplporti un ir-rveilleux
conlort a our ceux qui ont
]a cliance de pouvoir en be-
rncifcier.
Et, qu'avons-nous faitL de
toe cpnfort que certain hc.n
rues, grace a. Iiur intelligent
i (ett ia lur t' prit d i itia-
I.ive .e s inl, ( llorc s au fil
d('s g ieratlion', de procu-
rer au ionlde '? Elh bien,
itOUiS av(inI', i tujours cu a5
oieur dc'en jou', d'e n tirer


SUCCESS DES
CARTES
TOURISTIQUES
DE L'ASSOCIATION
HOTELIER

LDs cares tIorisLiqtues de
Poi't-at-Pr'iice, de Petiol-
Ville el di C'p laitiaen,
nicpari(e par 1'Association
Hotulelire ct, la Brasserie Na
ionale ontc ee l' objet d'un
,ht lcureux a-tcuQil de la
part des Sect. irs iiteres-

Outre l'Oficre National
du Tourism et des Rela-
tlins Publiques qui a fait
l'acoiuiition d un stock im-
portant destirc a ses visi-
tcurs de marque, les loca-
tions de voitures (Rent a
car) les Souvenirs Shop, les
Stations de gasoline, con-
ceriies au premier chef par
la distribution de ces car
tes d'aillcuis utiles a tous
a placer en -en 11 i 't
une certain quantity dains
chaque Librat' ,.
II rest enlt-ii du que ces
caries ayant ,5 conicues dc
maniere a etre personnali-
sees, les Entreprises qui VOu
dront b6nefieer de cet a-
vantage sont invites a s'a-
dresser au Secreotarial de
!'Association Ave Jn Claude
Duvalier Nno 111.
Phone 5-351 ou a Caste
Haiti : Phores 20624 -
2-2777. '


le maxmum... nous avons
eu, confrontes a toute mo-
dernisation, I'attitude legiti-
me et obiigatoire de Phom-
me modeine ..
C'est pour cela que nous
avolns construit des maisons
vitrees pour accueillir l'air
cond.tionne, et dans lesquel
les nous ne pouvons pas vi-
vre sitot qu'il y a une pan-
ne d dlectricite:
c'est pour rcLa quo beau-
coup de chauffeurs pru-
dents, apres s'etre installed
sur les confortables coussins
de cette voituie au deplace
ment rapide qui leur per-
mettra de gagner du temps,
peuvent perdre de precieu-
ses minutes a se barrier la
poitrine avec des sangles


SAMEDI 13 ET DIMANCHE
S14 OCTOBRE 1979

0 No 31.184
I |84eme ANNEE









FONDB EN 1890 : LE PLUS ANCIEN QUOTIDIEN D'HAITI MEMBiR DE L'ASBOCIATION INTERAMERICAINE DB PRB3B

DIRECTEUR : LUCIEN MONTA8 Ti16phone : 2-2114 Bolte Posale : 1316
ADMINISTBATEUR : Mine. Max CEAUVT Ruae du Centre Nr 212


A PROPOS D'UN FAIT


DIVERS DE FOR]
PRECIS.uiNS DE La SECRETAIRERIE D'ETAT


Port-au-Prince, 11 oct.-
Le Ministre haitien de
l'Information. M, Ulysse
Pierre-Louis. a declare au-
jourd'hui qu'une petite ma
infestation Qui avait eu
lieu. la semaine derniere.
en face du Palais National.
n'etait Das un acte de pro-
testation centre le presi
dent a vie. M Jean-Claudt


Duvalier, mais plutdt une
manifestation d'affection
spontanee envers le jeune
Chef, d'Etat dr la nation ca
raiblenne.

Lorsque le Prtsiden, a fait
son apparition samedi dans
le jardin du ialais National
avec un visiteur, 400 person
nes environ se sont appro-


ME 9
A L'INFORMATION

chees spontanement der la
cloture en criant p itM
routes. leur contltion de
pauvrete. I
Le President s'1st ilors
approcne et a cerie la maun
a diverse person es. II a de
mande a un assistant de no
ter les noma de curtains qui
demandaient du travail.
c'est ce qu'ont declare des
temoins occulaires.
Selon ces derniers, le
group n'etait ni flatteurs.
M. Pierre-Louis a decla-
re qu'une information ante
nreure scion laquelle le group
pe protestait centre le Pre
sident a cause de l'incapaci
te pour eux de repondre
au., nccessites de base dt
la vie, cette information a
ete .
Selon le Mi.ntstre des
passants attires par la prd
sence du Pres;dqnt se sont
groups por le paluer. Plu
sicurs photos ont ete pri-
ses alors que lq President
causait avec i"-; gns et
Ikur serrait la mein,. ;r
Contrairem, rt a cetta
fausse information, il s'agis
salt d'une manifestation
d'appui au President Duva-
lier, une manifestation d'af
section spontonee> a preci-
se le Ministre de| I'lnforma
tion.


L 'AFFAIRE DES DIAMANTS D

OKASSA "VUE DE CENTRE AFRI


BACNGUI, (AFP)
President en tcte, les nou
veaux officials centrafri -
cains d6plorent le fatt au sujet des dia -
mants de Bokassab, mais la
grande majority des habi
tants de Bangui et sans
doute de 1'ensermble du
pays ne parait rien savor
de de l'empereurs, qui remue
actuellement la France
A quelques metres de la
enlace Valery Giscard d'Es
taingi, a la pres'dence de
la Rhpublique gardve par


des militaires frangals, le
nouveau chef de 1'Etat, M
David Dacko, s'indigne de
vant 1'Envoye Special de
1'AFP : J ignore tout de
cette affaire que j'ai ap-
prise par la press Mais si
aujot.rdhui une haute per
sonnalit6 etrangere venait
a Bangui en v'site, je lui
offrira's en ma quality de
President, au nom du gou-
vernement, un cadeau qui
pourra't htre des diamants
ou de l'Ivoire>, Monsieur
Dacko invoque ala coutu-
met : (Ces cadeaux, pour


POUR UNE POLITIQUE

SPORTIVE NATIONA4LE

COJHEREA/TE'


Par Jean-Claude SANON
II serait d6sastreux q i la croissa:
1'annee sportive qui s'ou- intellectu(
vrtra bientot ne soit, de les encour
par son orientation genera et mieux,
le. qu'une r6eptition du lonte en
passe. les cite
Les lignes de forces d'u Tant v''
ne politique sportive coh6 demain, t:
rente v;sant A la fois le construct
court, le moyen, le long dema'n
terme et tenant compete En ra'sc
des problems soclaux rations g6
economiques inhlrents a une certa
"Not e collcctivit6 devralent sont quet
cstituer les prerr'res di denies. 1
videndes de la mise en norieux d'
place de 1'organisme offi- bleme de
ciel charge de la ques- grant de
tion. qup dans
Chaque fldhration. chc demaines
que association devrait po, 1'obiectif
voir y puiser les indica- menit.
teurs,. les mecan'smes d'a-
-jsdiimet, a.Is seurcbs .85 8PORT. J
states -*de finanrcement e6 cfLTUIJRE
vue de tracer le profile du
sport national .our les Un grar
prochal.nes annves. chi nar 1
Min'stere
Conside-re dans son as- aux Sport
pect global, la pratique F1ni com
des sports on de 1'educa- danuemen
t'on physique doit prendre resources
1'allure d'un ph6nomlne ralssent a
social visant la culture cor
porelle. Son objectif dolt (Voir
kcre 1'amelioration conti-
nue des resources huma'-
nes indispensables au pro
cossus de developpement L
Dans 1'histoire de la so-
cidtd humane elle consti-
tue un ph6nomine mult-
forme et une parties int6- LA HAVA
grante des relations soda La llbe
les. Son evolution d6nend sonn.ers
du caractlre des forces a la Ha
Iroductives. des classes so un accord
riales et des rapports au'el vembre 1
les ma;ntiennent. dent Fide
11 nest peut htre pas I- te des 15
nutile de ranneler que la semble d
pratique sportive accel6re cubaine


nce physique et
elle des jeunes,
rage a fa re plus
edurlque leir vo-
l n iit :" ad6le
s ', di e ;l tit.
,da 1'hoinne de
I' vauId-a la
: ':'Ltion '

on r,. c' e ,-'d6
ndcrals ;ui. cins
i-ne measure ne
des vfr:its lvi-
devient done im
attaquer le pro-
front, en l'int6-
man!ir svstcm: 'I
l'entnibl 0 dieE
P,,' ori9n-"s d"
de dlveloppe-


EUNESSE.


id nas a ete f-an
'institution d'un
a la Jeunesse et
s.
p;iraison avec le
it anterieur. ses
s financieres r)a-
ippreciables: mais

suite page 6)


qui leur donnent le buste
d'un grenader de Napoleon
(le fusil en moins) ou d'un
grand infant attarde qui
joue au parachutiste;
c'cst pour cela que ies fern
mes actuellemcnt, portent
en guise de talons des
echasses agressives avec les-
quell-s elles peuvent a pei-
no se deplacer;
c'es pour c(l.n, qu'au lieu
de porter ces robes a crino-
line, si difficilc h endos-
s. r, les femmes modernes
et pressures par la montre,
'affectionnent des pantalons
redevenus

et dans lesquels elles doi-
vent se glisser avec beau-

(voir suite page 6)


CES AMIS QUI NOUS DEVANCENT

DANS L'ETERNITE
Par Antoine L. JEAN


Le plus triste sort de 1 6
tre human est le fait d'etre
irremediablement condam-
ne a retourner dans la pous
siere d'oh il a ete tire. La
decevante reality est que on
est ne pour mourir' La joie
de la naissance doit inevita
blement faire place a la tris
tesse de la mort. C'est 1
le lot de nous tous, grands
et petits, jeunes et vieux, sa
vants et igncrants, riches
et pauvres, princes et r6tu-
riers.

On s'est peut iere ra-e-
ment done la pelne de se
rendre compt, que, chaque
jour, est un pas vers 1l.
mort. Et, evidemment, vers
sa propre fin. En some,
des que l'on nait, on com-
mence a mou'ir. Bossuet di
salt que la sante nest qu'un
mot. Et qde la gloire et les
lonneurs nie -,ot que de
dangereux amusements,>.

L'existence -humaine, quel
que brillante ou modest
qu'elle soit, est empreinte
de fragility. Ainsi, il vaut
mleux essayer, autant que
possible, 'e la mettre au ser
vice de ses semblables, en
poursuivant simplement, sa
gement et meme humble-
ment son bonhommme de
chemin.
S Tout n'cest que vanity. Et
. nous de la tene des vivants,
3 snmmes bien a meme de
nous en rendre positivement
compete. Quoique, le plus
2 souvcnt nous fashions fi de
- cette verite pourtant mani-
1 festement evidence. Comme
- disait 1'autre, nous ne somr
- mes que des fant6mes qui
' de facon fulgurante passonst
C ne laissr:it qu'une ombre
sur le mur.

On nc peut, bicn suir, pas
passer toute son existence


a penser a la mort. Ce qui
serait d'autant plus inut'le
qu'on imprimerait ainsi un
caractere lugubre a sa pro-
pre vie, alors que celle-ci
est, en principle. fate pour
s'epanouil et atteindre une
certain plenitude dans le
sens du Bien et du Beau.

On ne peut, blen stir, pas
totalement se desinteresser
de cet evenemcnt a la fois
inevitable et ineluctable. On
doit, certaines fois, y r O'p-
chir ie serait-e que pour
faire une halte, mesurer le
chem'n parcouru, scruter et
interroger en quelque sorte
J'avenir au bout duquel se
trouve precisement la mort.

Cctte mort qii, selon Ber-
nadin de St Pierre, passe
au milieu de nous, engloutit
tour a tour les hommes.
sans interronipre la foule


qui cherche les plaisirs.
Certes, il y a ule maniere
de se comporter. Et 11 sem-
ble, qu'I tous lIs instants
de sa vie, il taudlrait, dans
I'amour du prothain, s'ef-
forcer d'etre en harmonica
avec sa conscience. C'est
peut-etre le olus noble but
vers lequel pt :ise s'orienter
une existence.

II est vrai qu ils sont nomn
breux ceux qg.i pensent que
tout est fini apres la mor .
Que celle-ci etant produt-
te, l'homme s'en va defini-
tivement. Tandis que d'au-
tres croient que la mort
n'est pas une fin. Qu'elle ne
marque qu'une simple tran-
sition.
De 1'avis de Lamartine,
I'homme est un Dieu tombe
qui se souvient des Cieux.

(Voir suite page 6)


ARCHIVISTES ET BIBLIOTHECAIRES

AU RENDEZ- VOUS DE CURA CA 0

PRELUDE AUX BAHAMAS,

Par Laurore St. JUSTE


Quelles solent parvenues
a) l'ind6pendance comple-
te ou ) 1'autonomie inter
ne, qu'elles atte'gnent le
statut d'Etats Associes ou
celui de D6partement M6-
tropolitains, aucune ile
des Caraibs n'a echappe au
vent regionaliste qui y
souffle depuls 1960.

Reconnalssant les affinl
tes qu'imposent la ghopoll
t'que et 1 histoire, elles
n'ont iamais exclu le rrel
e --ibpen deni oU"a ertinnr
ches. Ce, qu'il s'agisse de
seminaire sur des questions
agricoles, commercials e


EN MARGE DE IA PROCHAINE ASSEMBLE DE LA SIP

LIBERATE DE PRESS

OU LIBERATE DE CONSCIENCE?
Par Webert LAHENS


I1, nous est difficile de
ddfinir l'ideologic ou une
ideologie de la Presse Hai
tienne qui se cherche ac-
tuellement une identity.
Cette quete essentielle
n'exclut point 1'ethique
piofessionnelle ni certai-
n' s exigences sociales D'ail
let'-s ae journalism est
lui.-meme un ph6nomene so
oal1 obeissant a des nor-
me.. imposes par la So -
ciete.


Ce qui rend toute consi-
deration idealogique vral-
ment diff cile a serier,
c'est, qu'elle reste elle -
mnme attachee a la notion
de liberty de press Pour
tant, la premiere condition
pour la liberty de press
dans un pays, c'est la li-
bertd de conscience. Si 1'on
ne croit gas dans ce qu'on
dit. dans ce qu'on ecrit ou
dans ce qu'on faith; du
moins, et c'est plus grave,


si 1'on est cMlige de dime,
ce qu'on d't. d'ecire, ce
qu'on ecrit ou de faire, ce

(vroir suite page 2)

A. Juste prie
Andre Juste ptie nos lec-
teurs de lire ? la deuxieme
ligne du prer.icl alinea de
son article d'hier : HEURES du matin> au lieu
de neuf heures A.M.


conomiques et financi'.res.
L'aspect cultural n'a pas
6td nngli.gd pour aut.nt
quand on sait que depois
onze ans. sous le vocable
tre. des bibliothecaires se
sont rencontres tandis
qu'archiv'stes, sous celui de
iCAA.c ont, devuis 1965. te
nu plus d'une conference.
Mais. une reunion des re
presentants des deux pro-
fessions. archiv'stes et bi-
bliothentres, il btait reser
v6 b'ile hollandaise de
Curaqao d'dtre le theatre
d'un tel d6vnement
Au niombre de 15u, creme
de i'elite intellectuelle
des iles. ils v-naient d'Aru
ba et de Bonaire. de Trini
dad-Tobao te de Puerto -
Rico, d Is Iles Virges et des
Iles Turoue. des Bermu -
des et la Barbade, de St
Ma-tin et d'Antigua., d'Hai
Vt et de la Janlaiaue, de
St Thomas et ie l1'Ile de
Psab-: ils c'atlenk de la Mar
tinique et de la Guadelou
pe. de la Guyanne et du
Surinam mals siissl des E
tats-Un's et du Vdnkzuela.
Avant en comm mi 1'ucent
savoureux des ties ils se
snnt revldvIs nanmoins en
narlant : des British. des
Dutch. dps Spanish et des
Francnis bronze. des v'sa
ges colors aux masaues eu
rophens aui sp'arrivalienc
pas, malgre4 tot t h ca -
cher les attaches africal-
/^


lirs, l4urs roots> pour peu
'iue battle le taribour an
ci stral.

Mals sur ce v'eux tonds a
fricain. quel'.e diversity de
races, quel'e mosaique de
cultures Une nouvelle ci
vilisatior. en verit6, 1'antil-
laise, urae refltent docu-
ments d'archives, pieces de
musees et manuscrits de
bibliothhques qu'il appar -
tent aux conservateurs et
archivi'tes pal6ographes de
preser',er pour la posterite.
Et c'est dans ce etat d'es
prit qu'eut lieu le ,rendez-
vous de CuraqowA Au Holi
day Inn de Willemstad se
deroula duact une semai-
ne l'importanle conference
don't l'organisation a ete en
tout point, impeccable. Les
delguls d'une voix unani-
me. nont pas tari d'6loges
a 1'eldroit de Maritza Eus-
tatia du Dr. A F. Paula
che f des A rch i-
v e s Historiques Cen -
trales de Curacao. a Wil-
fred E Fortin. archiv'ste de
la mime institution. Ils
dolventi hgalement des fI-
lic'tatobns a Kenneth In-
gram, president sortant de
ders, president< de la CAA
don't I'esprit de cooper -
tion r, rend-u possible la
part' nation d'un nombre
cons' idrable de profession

.voir suite page 2)


- Aide du Chili aux
sinistres de
la RepubliqUe
Dominicaine


Le 7 Octobre 1979, le Gou
vernement du Chili a en
voyA & Saint Domilngue un
avion des Forces Adrien -
nes, transportant 15 ton -
ne, de mrdicaments et d'a
liments, destines aide
l sin!strds du cyclone
eDavid. La remise de cet
envoi sera effectube par. le
Sous-Directeur de 1'Office
National des Urgences du
Mlnistere de l'Interieur du
Chili. Colonel Jorge Larra-
naga.
Le Gouvernement du Cht
UE li avait, auparavant, fault
Q UE don aux autoritts public -
ques dominicalnes de 10 mil


suil-li, tont parties des tra
editions centrafricaines et a
fricainess,
Plus loin, dans le v6-
ritable centre de Bangul,
ofi la presence des soldats
frangais a eto fortement al
1igee, ,.n vendeur ambu -
lant, aid6 d'un enfant aux
pieds nus, vend un perro-
quet muet et deux tam
tam : il ignore tout des in
formations sur les rca -
deaux> Une rangee entie-
re d'autres commergants,
qui offrent aux chalands
des bouteil l e s et
boites de bihre vides, et au
tres objets heteroclytes, ne
savent *:.en non plus dc
ces informations que la ra
dio et la television n'ont
pas mentionnees

Aux questions posees par
le journal ste, ces person-
nes paraissaient repandre a
vec une certain i-nquietu
de qui rappelait que 1'une
des plus forces d'ctatures
africaines ne etait effon -
drve a Bangfii que seule -
mint quatre semaines arpa
ravant Naguere, repondre a
un tel genre de questions
eut sen'fie la prison et
peut-etre la nort
Exception dans la foule
dp Bangui, un homme con
nait ces info-mqtions nu'il
a entendues I Radio Fran
ce International : <,Quoi
cu'il en soit. dit-il. Bokas-
sa a tout fa't ou tepte do
f-i'p. dans 1'ignoble. dans
la cruaute ou la corrun
tionc


le dollars, destin&s aux
mimes fins.




Haiti presidera,
le Comite
Caraibeen de
Cooperation
Scienti2ique
Haiti, en la personne du
Ministre du Plan, -Mon -
steur Raoul Berret, a 6t6
6lue come president du
comity caraibeen de Coop6
ration Scienti-fique et tech
nologique pour une plrio-
de de deux ans (1980-1981)-
au terme du Seminaire qui
a durP cinq ours (du 8 au
12 Ottobre) sur la cnonira
tion sccentificide et tech-
nologiQuo

A ce Sem-natre. plusicurs
r6snlti''ns el reci-man-
dations ont diid rs,-s par
les ddlenirs, mai:s l1 prin
ciDale concern', I '1 nfor-
cemant in-it,' 'nnni'l du
Com'te caraibben

-Mais. c r- l'i r. V-'-1 t sur
tout de r I- IT 'P' pu -
rf'orl su'- la 'i i" aation
scecntif n' o" lr' noloei-
qu,- organ'sc -rI 1" Poll-
vernem"nt ha'ti' n 'iTon: sit
re du Plin) ci ','\ 1c post
cue In 'ar'In'be a be t ieun
de problem, s en crnmmin
qi- riemancent nn-fois dos
solutions commne's IA la
prochaine pour des de'ailst


ROBERT BAUSSAN

LE BATISSEUR,
Par Aubelin JOLICOEUR


II y a moins d'un an l'ar
chitecte Robert Baussan
me rencontrant a l'une des
rares receptions auxquelles
son emploi du te ips lui
permettait d'assistel m'ap-
prit qu'il cherchait depuis
quelques jours deja a me


a Liberation de prisonniers

politiques a la Havane


ANE, iAFP)
nation de 400 pri-
poIcIques Samedi
vane laiL suite a
d passe le 23 No
978 entire le Presi
1 Castro et le comi.
, iepreseniant l'en
de la communaute
em green
inoSl cclare.l


Du fail de cet accord, le
Chef de l'Etat avait ddci
de de mettre en 1sbertv les
3 600 prisonn'eri politiques
de l'ile par g.oulbes suc-
cessifs A ce jour, 3200 dete
nus ont benc-.cie de l'ap-
plicat on de cette decision
Les 400 detenus encore em
prisonnes devraient benefi-
cier d'un -Indulto> en No
vembie srochain
Dans la 1 stc des 400 pu
bliee saminedi au journal of
ficiel ne figure pas le com
mandant lHuber Matos, ex-
Chef M'lita re de la Provi.n
ce de C maguey, condam -
nd en Decrmbre 1959 a 20
ans de prison pour tentat
ve de, subversion Interrogi
a son suiet lors de sa def
niere conference de Pres-


se a la Havane le 28 Sep
tembre dernier, F.del Cas
tro availt laisse entendre
que Matos accomplirait l'in
tegralite de Sa peine
A cette occasion le Cehf
de 1'Etat avait egalement
iendu les autorites ameri-
caines responsables du re-
tard intervene dans le ca
lendrier des liberations en
reason des diffcultes ren -
contrees par les ex-dete-
nus pour obtenir un visa
b destination des Etats -
Unis au siege de la sec-
tion des interets amlri -
cains de la Havane
En dehors de ce program
me de 3600 liberations, les
autorites cubaines ont fait
benef'cie d'une measure
d'indulto identique le 17
Septembre derniet quatre a
mrricains accuses d'espion-
nage
Les quatre hommes. Larry
Lunt. Juan Tur. Everett
Jacksoni et Claudio Rodrli-
guez Morales avaient et&
condamnes a des pines al
lant de 20 a 30 ans de pri
son


voir pour m viter a prcn
dre part a la journey par
laquelle il compta.t cele-
brer le vingt'eme anniver-
saire d'IBO-BEACH, le 129
novembre I1 me fit un com
pliment au regard de ma
contribution au tourism et
recueillit ma promesse de ce
lebrer cette journcee avec lui
Et come mes amis di-
sent que je 0 us come
Dieu, que je promets biau
coup et done davantage,
je decrdai de l'aider A pro
parer cette celebration. Done
quelque temps avant cet -
te c e1 b r a t i o ti
je me portal, en compagnie
de la joursaliste americaine
Valerie-Anne Fannon Maxi
milien, a IBO-BEACH of
je lul avals done rendez-
vous ainsi qu'au Builder>> son eun e free
Gaston Baussan qu. apres
avoir fait tomber le mur de
jetee pour faire une plage
1. oft il n'y avait qu'un bain,
terminait la construction de
la Marina de Cacique Is-
land Ibo-Beach.
Je ne pouva's pas oublier
que je fus le premier jour
naliste haitien a interviewer
l'architecte Robert Baussan
quand en 1949 il etait Sous-
Secretaire d'Etat au Touris
me et que j'etais un jeune
Reporter au Nouvelliste.
C'etait quand le President
Dumarsais Estim6, ayant vu
dans le tourism l'une dev
mamelles d'Haiti entrepre

(Voir suite page 4)


a rne a C6 6ir




Aujgrd6uiae a




SA


\V 0gu 0auo0Eo0


EM UED RAALgo.2


e oclEnlihScoo


MI-FIGUE MI-RAiSIN


ET QUE VIVE LE MODERNISME
Par Mona GUERIN


~ .... .:.. , ... ;~.~._.~r~i~ll;~a~i~














La famille de Mmine E-
do uard OLIVIE4 fo-
ro 0 n t h a n t e M et
la Chapelle de St. Jean Sos
co a P. V., ,le mercredt 17
Octobre A 6 .heures ,A.M..
une messe de Requiem d'an
nlversalre ila mdmoire de
U lour regrettde Mbre et
Soeur.

Ce present avis tent lieu
d'invitation aux parents. al
lids el amis de la famille.
1510



Dices de M.
Hebert Paraison

Pax Villa rappelle que
les fountailles de Mon -
s',eur Hebert Paraison se-
ront chantides le Lundi 15
Octobre en c-urs h 4 heu-
res P M en la Cathddrale
S'e Trinite onf la ddpouil-
le mortelle sera expose
EIXEnUVN S des 2 heures P M 1310

NVEUX AUSSI
.10* Decex de la petite
Scyatia St Louis

S" Pax V11ia announce le d6
/ cebs surve'nu le 11 Octobre
t ,..'. en course de la Petite Scyn
-\ tia Sa nt Louis
Ep cette donible circonos
tance Fax Villa et Le Nou
ellalste prisentent leuos
sympathies aux parents' et
allies eprouvds par ce
dcu'!1


-Pax ,Villa announce Ie d6
cos .sur,'Venu lie 7 ctobre f
79, a jl!Hcpltal idu Canap6
Vert Be Mons'eur Lucas
Galllard
En, cette p6nible circons-
tance Pax Villa et Le Nou
velliste prdsentent leurs
sympathies I son spouse
nee Em rlie Lacroix, a ses
onfants Lucas jr. Fernando,
Franc'sco, Yolie, Linda, Mir
lande, Gina. Emelyne, Ma
ryline, Dayane, V:vane, Or
lando. Carlline, a ses frres
et soeurs Guarionex, Mada
me Veuve Fabre R6jouis,
aide Maria Gaillard, 'Mada
me Adrien Fourreau, nde
Francesca Gaillard. Made-
me Verlaine Mompoin i
nde Aidita Gaillard, Ro -
m61 a Gaillard actuelle -
ment a Santo Domingo, a
ses nevoux et nieces .Mada
me Faine Momnoint, Nor-
ma, Josu6. David, au Doc-
teur Eavens Scott, B6atri -
ce. Patr'ck Guarionex fils.
Lionel, Guy Jean Andre,
Franck Lacroix, Dnn'elle,.
Aux families : Gaillard,
Lacroix, Fourreau. Mom -.
po'nt, et a, tnu.s les au'res
parents et allies eprouves
pnr ce deul1l
Les fin6ra'llp do Mon -
s'eir Iscnn G'illard s, -
rnnt bchntdrs le Mardi 16
nOotnbie h 4 bres P M en
l',el'se do D'eu R u do la
pAnn'on aoi la ddnouilo
mnrialle sera exposee rsiA
2 hrps 1310
xx x x x


a date des fundraille I V
do ,la Detite Scvynti Sa'nt 'FBOUARD PAUL
Lontfs sora annoncee ulte- NEE VIRGINIA DOR
,e,, momentt 1310


x x x

D&ces de M.
Phikoxene
rDauport
Pax Villa rappellc que
lo fundrailles de Mon -
sie(A Philoxene Beauport
seront chantees le Lundi 15
Octobre en course a 4 heu-
res P M en 1'Eglise du Sa
er'-Coeur de Turgenu Le
cmnvo.p partira de Pax Vil
la Sacre-Coeur onf la d d--,-
poulile mortelle sera expo
- s6e des 2 hres P M
xx x x

Dees 6e M.
Wilner Pasquet

Pax Villa ra.;pelle que les
funlrailles de Monsieur
Wilner Pasquet seront
chantoes le Lundi 15 Octo
bro en course a 4 heures
P M en I'E!I'Ase Ste Anne
Le convoy partira de Pax
Villa Champ de Mars o Inl
d pouille mortelle sera ex
posee d&s 2 hres P M
1310


Pax Villa announce le de
ods survenu le 9 Octobre
70 a B-ooklvn, de Veuve
Edouard Paul nee Virginia
Do'-

En cette phn'ble circons
tance Pax Villa et Le Nou
velliste presentAnt leurs
sympathies a sa fille Ma-
dame Carml Green nee
Olivier, Mons'eur et Mada
me Jean M Conde Mada
me n6e Olivier, Monsieur
Harold Aar-ons pt Mada -
me,. ses frdres FrIval 01i
vter et Madame. Prec- Oil
vier. a sa soeur Madame
Hector Aarrons Aux family
les : Dor. Paul Conde. Oli
voter, Aarrons. et a tous les
autres parents et allies I
pronives Dpr re deuil
Les funera'lles de Veuve
Edouard Paul. nde Virginia
Dor sront chant es le
Ma-di 16 Octnbri- a 4 hen
i-ps P M en l'E lise du Sa
pre,-Cneur de Turgean La
convoi part'ra de Pax Vil
la Sacre-Coeu- onf la d6-
nouij'l0 mortelle sera ex-
po'sa dpbs boireip.i'
N B Ln famillo se r6iinira
a Pax Villa Sacr-Coneur
1- Iiundi 15 Ortobre do r
8 heurps du so'r 1310


PAGE 2


,CARNET SOCIAL

SMESSE DU BOUT Dcs idet Lacas
DELi'AN Gaillard .


(Sule ,d la lare page) o

c
nels. Q-ue dire des mem v
bres .de liorgan'satlon loca n
le .? De la munlclpallte. du o
Gouvernement don'tt 1 .,
remier Ministre, Son Ex nm
cellence S.G.M Rozendal b
'qui, par un d'sooui en i1
clnq langues, marqua i'ou d
verture des travaux r
/ g
'En chambres siparees ou 0
gn Seances Plenidde, its a.
s'cs mot idt consacrees
,aux,problmes de ressour -
ces. de preservation de ma c
tuirels, de conservation, j
question d'un grand int6-
-rat tent ,pour les archlvis
les que pour les bibliothe
cares. 'Et c'est la que la
participation des spclta
11stes de la Librairie du
Congress don't un Frazer
Poole, valait son pesant.
d'or. Encore .-qu'on at -vu
par des demonstrations ap
proprldes, les toutes der-
nieres techniques en matie
re. de preservation. certain
ont pense qu"l n'cut pas
6td exagde6, compete tenu
de la modicit6 des budg.tss
des Days caraibeens. de rap
peler l'exodrience de l"'n-
dicn Kap'alia I

Fructueux. les travaux
1'ont dti. Agr6able ausos'
aura 6te le s-jour grace
a un programme d'activi.tds
soecales savanmment ord -
pard C'est le cas de dire,
Que les ddldguds ont 6t6 ser
vis a souhalt. Nuits cura -
,aolaises, sort-c de show
folklorique. festival de
chain ts et de danses expri-
mant 1'fime, le souffle nmp
me de Curacao que rend s)
blen le papamiento Ci-ck
ta 1-party all 'fo't Nassau
d'ot 1'on domhTe lo port
p.t la ville, illuminds a
g'orno. Dans es redoutes dic
Fort, sans doute ont cou -
che auelnues lointains an-
cetres s"l eor bien vral
n'ell es se-valent auto
fois d'entrepots d'eselves
en attendant la rdpart'-
tion d- ces derniers aux au
tres antilles, en Floride ot
aux deux Carolnes
Puis ce fut le bal. la
nuJ.t sur l'ancienne habitat
tion colonial don't les ar
bres, temoins des temps r6
volus, prolongent dans
leur balancement. des me
nuets, des mazurkas ou des
valses oubl'ds

Diner d'adieu au Hilton
Hotel. discours dmouvants.
douce musique, converse -
tion oh 1'esprit p6t'llP
dans toutes les langues, ofi
les strangers ddplorent
leur ignorance du < to,> si harmonieux, si ev-
press f qu'on dirait spcia-
lement faith pour chanter
les charges de Curacao,

Et Willemsnad, quelle
merveille Parviendra-t-


n A l'oublier ?7 -La Punda
a Otrabanda ? Maisons Jn
h6e. sur la colline ou la
dres en bordure de la cote,
nalsons en maqgnner'e an
olt rose qui eussent rap-
pill, Toulouse.- n'otalt la
ier,\cette mor tou.oura S
bleue que sillonnent par
ntervalle des chaloupes
pe transports quand ce
'est le vrombissement do
brands nnv'res battant pa
'illon de la Retlne. raprp--
lant les drolts de la Hol-
lande sur l'!1e. entretenue
ivec autant de soins qiiu'u
ne convince europ& nne des
Pays-Bas.

Admirez If Pont Jul'ana.
les docks. les usincs de raf
rnerip do petrole, ,le Fort
d'Amsterdam abr'tantI les
n'nistlres Quil liux" dans
cette Salle du Consc'.l qu,
Roy SRiner des Aff'ires E
tranodres nous a f-.it vial-
ter Ft IPs magaslns de la
Otrabanda : la Bononza ,,
IP Pnla's H'ndou. In Casa
Amnrillo. 1n M.dpi-rnista
VI Cu-acnon Trading Co et
drniitres inut anssi luxuetix
ho-dant les no'is d'o"i s'b-
talen' lesj .nroduits diu Mar,
che Flottant. .,
iuand on pcri- que Cura-
cao nour ses bes'a ns s'an-
pro\"sionnu a A'ex'rlour,
nu'll n'v exist Dpns on
ours d'enii ono in rivi''ro-"
no nn so sort de 1'eau de
mer, on domeire per -
l-p rie vont 'atannce pt 0in
n-nsn- 't r'-Si Flntelp t :n
viny 'ans les ri-s de W'1
lemstad

O11l npupl" nmnahl t et
Inj rp,-qnrcf s q-- o r:T,- .
-l' n0 o nian onn- I Poir

element a Aruba et i n nmi
rp 1- arPloW rtiao laurs
rpnnnorts avr oIs hollan-
di.;iq pf so mTontlh'p nOtwit
,i''-ti i'en ? s1';co op n eslp
cnorl et in r ni niq riIrs
1.!- osnon TiMI'ltlotoq- -11'e
1ic d xd-m renTion rr eo
le monde ex'6r'eur
CGru-nsan. man-ii tollirnate
i-6- in nuelnlins milePs diu
Vpnp6iiiln nrpemnir lVel 6ri
rpiionlit- d n- -rhivlstes Pt
rl-q bh'hlnthpnir'ois ernil-
happrq ot pn vriH i6 p n ld0
on lies ou'i1 fant avoir vi
sit4.

apst, pansors-nnus 1'im-

h blinth6a d-it dorin nit,'es
ie1p nli ", G n il 19i Noverm
b-e dc i1977 oni fraternl-
sq vovr los onllbme" s lIn-
ronsolais Atmsnoisbbre enr
rilal nmiils anI i ri+-ncvup
1 'n1 dorinipr ., la i-lrbiade
en affpedn'n- 1n r- ndoP -
vri' ri 1070 ia Nqsse'I
Bnv Bphnmns. nf l9 IP2 Oh
tnobre Is; rpeepvont P i-ani
v"-noprso'- in 1i i V smnthb'-
fOin Onil niUrtnrlis. ri-ost -
drlni do In C A A (Ass"
i-nftn rios Arohiv:st0s des
Anf.llPs).


LIBERATE DE PRESS

OU LIBERTE DE

CONSCIENCE?


(Suote de la lere pager

qu'on fait, comment pout-
on alo!s parler de liberty
de piesse ? Car, eLre li
bre. c'cst d'abord un acte
in'dricur.

Ceotes, on ne peut pas
lout implement redui e
lai liberty de press a la
1 b-rte do conscience. Tou
'lfo s, s. Y 1' m n'eso o;us li
bre inter eu'ement, n'ayant
a uc:un engagement enve s
colu'-ci ou celui-la 1' on
nt, peut bien informer. iin-
for-ner, c'est poser uon ac'e
1 b"., ma i engagean' En
Cff (, 'nformnu", c esL sien-
unager. Envers qui ? Unoe
t'- co personnel ,u le pu
bl ? C'est la qu'en se p-'r
tub int que s'en-zouffrent
les notions de l'b2rte do
pid;so (AI 1 bprIc de cons-
c'.:'nce d'Ll Info-ni-iteur a
inn ant'", et qu' n10o 'nt
aus.i la qges' in d'ideolc
gle Celle-ci cs, sciuvent
fonet'on de 1'engagement
d" I-nformateur Cnmm"nt
apprehende-t-il son role
d former ? Souci de plai
re ou... d'objectivi'e ?2

Ce qu'il nous faut main
tenant, c'est une profes -
sion de foi I1 faut se con-
vaincre, et etre vraiment
conva'ncu qu'on a quelque
chose 6 dire ou a fire et
que, ce qu'on a IA dire ou
A faire intdresse, m6rite
d'etre dit ou d'etre fait
I1 est tant que 1'on dU
f'nisse son role dans le
processus dvolutif du Joiur
nalisme pour donner un
sens a la profession car
le m6tier est fait actuel-
lement beaucoup plus de
mythes, de tabous, de
quand-dira-t-on


Il est tant que I'on so di
se qupo. dans co metier. 'I
n'y ; pas d'artions iso -
lees. Sans le vouloir ou mni
me le penser. ce que dlt
ou fait un confrere inte -
resse et parfois engage si
non toute la confrerie, du
no'ns d'ailires confreres
11 es dinc ''enfin tintt
que,P d'ns ce m tier deve
nu actu,'llement une pro-
fession pour crtains, 1'on
connlaisse les normes. le-s
o-rrences. ma:s aussi los
i sques.

Dans note ,Trof ssion. la
1 b -ri ne peut 6tre un don
nor ni un recevoir, ma s
b'n un ncnquc ir. On ac-
rqu r-' la 1 b 'rt. Ma;is la-
quelle ? Individurpll ou
I- ofoss'onnelle ? La pre -
ri'ere d abord.... et le res
te. cammp a 6 I aul Vale
1v de l'apnrentissaie de la
Irrtuire. vindrn pout-etre
Fnir isurcro'tI.
x x x x

L'on attend avec e-noir
la prochaine assemble de
la Soe'et6 Interamdricaine
de Presse (SIP) don't les
travaux debuteront le di-
manche 14 Octobre I To
ronto (Canada), et i lai
quelle Hati participera
sans doute a titre d'obser-
vateur, pace que la ques
lion d? liberty de press se
ra, A n'en -point douter, au
centre des discussions:
mais une des questions qui.
)1 notre sens. distns,
nous le'urions souhaitd -,
meriterait d'etre debattue
est de savoir sl la 1'bertd
de presse nest pas d'a -
bord li6e a la liberty de
conscience. /
Webert LAHENS


i


I


LE BISTROT

Restaurant -- Bar.- Grill.

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LE RENDEZ VOUS DE L'AMBIANCF

CHAQUE Joud'

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AU RENDEZVOUS DlE CURACAO


SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 OCTOBRE 1979
e. .


. .1 I .


''


----------


vxasixr aa r aaawt


~,,~,,~,,,~YC~-------UL~~


~____--r--ll-- LI--------------- ------~------ -I------------C-- -----Y------Y-~ --- ~ -u---- --- ----------- ---------------~--- -------------~ ----- ~ ---------------------~.LL- -------~-I-1


t", i I . .. .* j ,;


O~yCWwaSacY --- y aaww







SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 OCTOBRE 1979


VOTE HOROSCOPE
DIMANCHIiE 1 OCTOU'It 719


21 MARS All 19 AVIUL
(IBELIER)
HifJulIglir. Ih's -'l'iu1l,s daliils
leiir Uplll'il N'gilir'ez pUs
Ies seliti.iielit.s de ivo, ('cill-
pllllonsl I n l i II ISl sur
vtolr, point di viie milas a-
1111.1s0 Veils
20 AVRIL All 20 MAI
(TAUtREAU)
4, qiieluqi iun crltque vo-
ire ls1iuln de tr lir votrel msll
son. voul, pouvez parfalte-
neClt voIus nl ttre hA la ren-
dre Impeccabl,'. -Ev.tez des
declsiois donil-etiques liati-
ves.
21 MAI al Zj 3JUIN
SC-EMEAUL*..
Vivantes conversations on
ire amis stimulant votre penll
s'e. L.s vlsites locales ont
des coinsequelices fllsancie-y
es. Evitez le pr ssim snMe (iul
Ull colliportelli'ilt diplai-
suilt.

21 JUIN AU Z2 JUILLET
I CANCFR)
Vouis n'e'es pas d'lhuim,,r
ia supporter la critique et
irez votre echlmin person-
nel dans les questions finan
cieres Simplement. n'ache-
tez ricn impulu'ivement.
23 JUILLET AU 22 AOUT
(LION )
Cherchez un cadre conls-
tructif pour votre energy e,
Les commetncements sont
facilities mais soyez modeite.
Ne soyez pas superf'ciel et
in'ignorez pas Ies faits,5



Pharmacies
assurant le
service cette nuit
Samedi 13 OCTOBRE 1979
UNIVERSITAS
Rue Oswald Durind
DU BOULEVARD
Blvd J J Dessalin(s
ST ANTOINE
Blvd J J Dessalinms

DIMANCHE 14 OCT 1979
ST RAPHAEL
Carrefour Feuille
BON SECOURS
oue Tirremascse
SIMON
ler Ruelle Beauboeiif
xx x x
PETION VILLE

SAMEDI 1:3 OCTOBRE 1979
REG- i:A
Place du marehe
DIMANCHE 14 OCTOBRE 79
DU QU ARTIER
Rue Oge


23 AOUT AU 2 SEPT
(VIERGE)
ALLtintlon en voyage. Vous
rlsquez d'ire' )il)ilp ient et
Sit'll sioilllrI l:al(illissez ell
Vue die votre phIs gIalnd sue

23 SEPT. AU 22 OCT.
iwAL^NICE)
Parlez mais sans brutali-
ti Votre vie ?ociale esl en
ascension mais wvitez les
discussions all sujet de lar
gent.
23 OCTOBRE AU 21 NOV.
(CAPRICUONE
Orientez votre rnergie
vers la progression profes-
sionnelle. Exploitez de nou-
veaux programmes mais ne
n'gligez pas Isc ppetls de-
tnils oil les fa's, qui sont te
1tus.
22 NOV. AU 21 I)ECEMBRE
SCORPIONN)
Vous reflechi-sez au sujet
d'une ctude oi d'un depla-
cement mais lc icmps est
veihu des projects d'avenir.
Ag'ssez,

22 DEC. AU 19 JtANVIER
(SAGITAIRE)
' Les am,s sunt critiques.
Neanmo': ns, vou.s irez de l'a
vant clans line affaire. Cher
chez 1 appui t.nancier qui
convyItnt,
20 JANVIER AU 18 FEV.
(VERSEAU)
Vous ne pouvez faire fi
des obitctions c'autrui. Vous
pouvez, neanmo ns, progress
otr notablement grace ai vo
tre initiative.
19 IEVRIEis AUT 20 MARS
POISONO)
Jetcz-vous dins le travail
mais evitez un change de
mots avec vos colleagues. Fai
tes votre travel mais no,
vous croyez pas omniscient.
SI VOUS E1TS NE
AUJOURD'IlUI
Vous aimez action mais
pas le travail routinier.
Vous aimez p endre des ris
ques et rcussi rivz comme ac
teur. boursier ou promoter
Vo[re appetit pour iexcep-
tionnel. porter sr le plan
intellectuel. 'ait de vous un
innovateur et un guide. Puis
samment atir'e par 1'art.
vus brhileriez comme des-
s'nateur, poete. auteur dra
matique ou musician. Votre
plus grand slcsces vient a-
vec Ie d-veloppem"nt de
vos conr'ai.sances du mon-
de et, do evoir sells de vos
risponsabilis'.s ia 1'gard
cd'a iirui. Vous donnerez a-
lors unle contr blution vola-
bWe dans les affair- s publi-
ques et V'enseignement.


General Services

Agency

Route delmas en face de Delmas II
BOX 13145i I)ELMAs IIAI'I'I
Tout ce qui a traiAt a la risideice aux Etats Unis
Bureau de placement travail en Haiti et a 1'e-
tranger.
Service de Secrctariat et de Traduction Transport
d'enfants location de voiture renoiivellemcnt
de licence de conduire, de plaque d'immatr'cula-
tion etc.
Payement de bordereau de tout genre.

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Anilais -- francais -- creole
TELEPIIONEZ LE 6-1154


PAGE 3.


AVIS DIVERS


AVIS
T1 est, port(, h la connals
sance du public et du
('onmerre en 'lg6nral
qit'une soc'et6 en nom col
lectif a dtW formde.sur la
dlenomination l1gale eDelia
lour Laforestrie et Co.
Ayant pour appellation corn
merciale PLANETEX
CONSTRUCTION, Le but
dfe cotle socidte est de : se
1 v:eor i routes activities pro
fissionnellps, technique. in
dustrielles et commercia-
les relevant du domain de
la construction et dui ge-
nie c'vil en general, eta -
bli.e et rdgie sous l'emnire
de la constitution haitien
ne e psar lrs Lo:s en vi-
gueur.
LA PLANETEX
Construction
R. LAFORESTRIE
In,,nleur Architecte
1310




Avis d'Adoption
Par le jugement suivant
dui 27 Septembe 199,. le
Tribunal Civil de Port-au-
Prince a homo gui lace
d'adopt'on du 25 Mat 1977
de la mineure Elsie Diena
nie par I~s epoux HNl -
1mutlh Scheideg'Pr. la feem
me ni4 Marie Therese Mo
na Mathurin.
EXTRAIT DES MINUTES
DTJ GREFFE DU TRIBU -
NAL CIVIL DE PORT-AU-
PRINCE
AU NOM DE LA
REPUBLIOUE -
DISPOSITIF DU DIT
JUGEMENT-
PAR CES MOTIFS- Le Tri-
bunal. apres examen et sur
10s conclusions du Mines -
l'ri'e Public, homologue,
dans toute so forme et te-
sour poslr Nsotir son plein
et eniler effect, 1'acte d'a
don ion de la mineure El
s'e Dienane nee 1, douze
ftvrier mil neuf cent
soixante s-ize de pire et
do nrrire inepnnulis par les
6poux Hellmuth Schpideg-
c'. la f'mine nte M'rie
Thtrose Mona Mathurin;
ace dressed oar lP Jiuos de
Paix de 1: section Sud do
Port-au-Prince le vin gt
cinq mai mil neur cent
snixanie d'x sept; Dit
qu'il v a liu ii adoption:
cue 1'adeptee est autorispe
i aiouler a scs prenoms
1 nnatirone p des idop -
tants de telle sorto qu'el
If sera dsisenpe soos lc s
prenoms et nom de Elsie
Dienane Scheidegger: Or
done l"nscription duii pr
sent, jugemeni sur les re-
gist-es do l'Officier do 1'E
tnt Civil de Port-aii-Prnce
solion Sud : Di t que men-
ion no sera faite en mar
n l' 1,5le d naissanco
do I.n mineu'o rediie pnr
l'Offirier do I'EIa, Civil do
1i S' ci'on Sud ide Port-aiiu-
Prinoe. le Trois Soptem -
bre mi noouf cen soixanlt,
dix nouf: Fait defense aux
d6pncsitaires do cos reps -
t',es d'in d livrpr exirait,
c u ii ol expedition sens la
mrption di la pr6senie a
adoption, Ordonne la trans-
c'-ntflon diiu dicnoitri dlii
r6se'nt ijuiement stir le re
uist',e snccl tons, enl doli
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c'er de 1'Eat Civil de la
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partir de l'annde academi-
que 1979 1980 commence-
ra a fonctionner & Port-au
Prince, un Departement des
Sciences de Dwveloppement
(D.S.D) dans le cadre de la
Faculte d'Ethnologie de I'U
university d'Etat d'Haiti
Le DSD comporte sept see
tions d'enseignemenit qul
s'appuient sur les discipli-
nes de base servant h ap-
pr6hender le concept dea ded
veloppcment int6grei, sa.-
voir :
SECTION 1, Math6mat'ques
sociales, methedes et techno
que's appileables au .develop
pement;
SECTION 2, Anthropologle
et philosophic du developpc
ment;
SECTION 3, Sociologle et
developpement:
SECTION 4 Thdorie econo-
mique et socio-6conomique
du developpemr.nt;
SECTION 5, Economie secto
rielle (t deveioppement; E-
valuation de P-ojets;
SECTION 6, Facteurs extra-
economiques et de maitrise
du developpemrnt
SECTION 7, Pratiques inter
nationals da developpe-
ment.
Le DSD delivrera trois ca
tdgori's de diplimes :
a) le Certificat de specia
Ait la fin d'une (1) an-
ne d'etudes;
b) la Maitrise ds Science,
de Developpement au terme
de deux (2) anndes d'etu-
des;
c) le Doctotat es Scien-
ces de Developpement apres
un m'n!mum de quatre (4)
anndes d'etudes
Pour ctre admis D pren-
dre inscription au DSD, il
faut etre titu'aire d'une li.
cence ou d'un dipl6me con
sidere equivalent ou 6tre de
jh autorise a .outenir un
memoire de licence : 1'exa
men du dossier 6tant alors
determinant.
En outre, fiddle a sa mis
sion de recyclage et de for-
mation, le Departement
pourra admettre, apres exa
men de la candidature, tout
postulant diej engage dans
des fonctions de response
b;lit) relevant du domaine
de dlevelopDement.
Le DSD acciptera, par ail
1'urs. des auditeurs libres,
c 'est. dire ne preparant ni
certificate de specialist, ni
maitrise, ni doctoral, qui
pourraient etre autorises a
s'inscrire dans parties ou to
tallil des sections, scion des
norms lixees par la Direc
tion.
Le DSD commnencera Is re
cevoir ses Etudiants d par-
tir du mois de novembre
prochain. Leb inscriptions
sont recevables des la paru
tion on present avis au lo-
cal de I'Instiltu ion sis au
No 202 Lalue, Port-au-Prin
cc.
Ce 3 Octcbre 1979.
LA DIRECTION
x x x x

Avis de Divorce
11 appert d'ur ,jugemist
en date du 2 Juillet 1979
que le Tribunal Civil de
Port-au-Prince, jugeant en
ses attributions civiles. a
admis et prononce la d's
solution des liens matri-
moniaux ayant exists entire
les 6poux Charles Antoine
Yves Daqu n la femme nee
Georgps Marie Carmelle
Bernard.-
La transcription du dis-
posi',if de cette dciison a
etc onerte sur les reis -
t es de t'Officier de 1'Etat
Civ'l do la Spction Nord-
Est de Port-au-Prince
aux requete, poursuite et
diligence de 1'epouse de-
manderesse
Port-nu-Prince le 12 Octo -
bre 1979
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lion de Port-u-Prince le
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habitat en cV temps-la a
S9 I'endrolL oi 1h's Bureaux de
veloppent leur project, en la
ce du Red Carpet, a Pe-
CASH ti o n v 1 1 e Jacques
Baussan, alors un gargon-
ne, b, n leave et lort gen
ill me Lenait ceompagnie jus
qu'a l'arrivee de son pere
iLa avalt ete retenu proba
blement a soL' bureu pait

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ROBERT BAUSSAN LE BATISSEUR


I'homme au point de pou-
voir tracer une sort d'bis-
tcriographie de sa contribu
tion au tourismcI

Bo b L e m o i-
ne de Radio Metropole fit
un decoupage radioplionique
de mon interview avec Ro
bert et Gaston., avant la
grandiose journey Et i'inter
view fut pubibee integrale-
ment dans ure serie d'arti
cles paius dans les colon-
nes du Nouvelliste.

Robert Baussan associa
intmement le regrette Pre-
sident Frangols Duvalier qui
lui ,conflia, 1 lie a CabriLs,
a la realisation de I'un des
plus beaux reves de sa vie:
IBO-BEACH.

Ibo-Lele fut un splendid
project de dernarrage, mais
Ibo-Beach et Chouchou-Bay
furent des reves longtemps
carresses par ctte force de
la nature que fut Robert
Baussan.


A le voir si sportif, sa
vigoureux, il y" a seulement
une annee, avec tant de
beaux projects dans la tete,
car le project Chouchou Bay
qu'il m'avait fait survoler ce
petit coin de paradise,
il y a bien des annees, n'e
tait pas jete dans les ou-
bliettes, je lui accordais vo
lontiers au me.ns une dizai
ne dannee d aneade plus e vi-
vre poUr cuiilILci de career
d'etre utile a son pays

Connaisant 'on age et ad
mniranlt sa vigueur pbysi e
et sa verdeur d'esprt Ae X
surprenais a le croire indes
t .uctible come pour lui re
turner ceiete apithete qu'il
m accord utin oir de mars
1968 quand la voiture dans
laqucIIe jei me trouvais avec
muion am a amricaine versa
d.ns Ie ravinU d bo-Lele par
quarante piats de profon-
deur et que 3c m'en tiral
sans souci pour mon invi-
tee et sans demmage pour
mis-meme, Seul mon chauf
feui Apollon raeut des bles
surcs qui lui valurent des
semaiscs d ho pitalisation.

Jesus-Christ lul mme
compare la mort a un O
Ilur qi ii avettit personnel
Cette ravisseuse est passee
conime une bolrrasque dera
cinant le chenic apparent -
mnent le plus vigoureux.

La RLpublique on la per
,connic du gouvernicnlem t qui
liii a lait des luierailles
ollicielles, a renda homma
ge L 1 arcoitec ,e Robert
Bau.ssan jrudi riatin en 1'E
glise St Pierre de Petion-
ville

En -lt Ic Te L Port-au-
Pri .e etL I Touti Petionville
qtu comnporLeln deis elenmeits
di toutes las outrn2s villes
out defile aev.nt sa depoul
le entourcei d ,.a femme e
ploree Tamara, de ses en-
lants Michele et Jacques,
ses petits enfants, ses
socur:; et frees, niveux et
niecis. Rarcmeat anit de
Ccoal i)jeS apportrenat tant
de Louleurs et de parfums
de reconnaissance at d'admi
ration a tiun home qui le
merite tant.
L'heure etait venue pour
Paret-Pierre-Louis d'armir
le cercucil que les gens de
lilalcl, encore. Ce lfut une


avalanche de regr
donnaient lieu 1'
1'aidmiration les
ceres.


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Robert Baussan a connu
la gore jusqte dans ses
funerailles Cet homme don't
le pere lut l un des grands
de ce pays n{ voulaat pas
etre un petit Baussan. Pen
dant toute sa vie il a corn
battu pour la gloire. II sem
blait dire aux generations
montantes: Mrn pere fut
grand, je veux etre aussi
grand que lui ou rien du
tout. Et c'est dans le tours
me qu'il trouva sa gloire.

Dans un domain ofs tant
de ses competiteurs cher-
chaient a ama:ser une fortu
ne, Robert Baussan semblait
vouloir laisser derriere lui
un monument. C'etait chain


lui la quete permanent de
la gloire. Il savait que tout
ce qu'll y a de bon ici-bas
c'est ,a gloire qui le pro-
dult et que la gloire que
aonne le merite est un
b i e n eclatant i m -
perissable. II partit alors a
la conquete de la gloire a-
vec deux forces partageant
sa vie, 1'Amour et i'Ambition
L'amour lui faisait prendre
de la vie tout ce qu'elle a-
vait a lui offrir sans offen
ser sa chimene don't I'au
tre nom est Tamara, une
femme de tete et combien
intelligence qui se mit au
commencement et a, la fin
de tous les projects de son


Quant son ambition, el
le elalt civique dans ses
recherches, patriotique dans
ses sentiments et. progressis
te ou humaniste dans ses
suites Tout cela a ete p ut-
etre dit et plus encore
en l'Eglise Saint Pierre par
le Reverend Pere Salomon,
Cure de Duvalier-ville, par
M. Jean E Saurel Directeur
General de l'Office National
dc Tourisme et des 'Rela-
tions Publiques dpnt Robert
Baussan fut le premier a
en jeter les bases vers la
fin des annees 40 sous le
government d'Estime, et
par Joel Thebaud President
de l'Assoc'latior Hoteliere et
touristique d'Haiti


Le Pere Salomon, un fa
nilier d'Ibo-Beach a ete le
Principal des trois cele -
brants. de la Messe avec le
Cure R P Rodrigue Laven-
ure et le R. P Percy.
Il reconnait que Dieu, I
reserve parfois h ses Elus
les surprises deconcertantes
1 ne pouvait s'empecher de
pousser sur ala mort inopt
nee de notre frere Robert
l'infatigable, 1'indomptable,
si alerte, si vivantsi joyeux
meme au milieu de ses sou
cis et de ses problemes
des cris de protestatioh de
vant ce vieux chene vigou
reux subitement deracine et
d'admiration devant les rea-
lisations de ce batisseur.
< perait centre tout espoir,
dit I'homme ac Dieu.


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8h 10hl
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COMPLOT DANS LA
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Entree G. 3.00 e 4.40
Mardi a 6h et 8h
L'EMPIRE DU GREC
Entree G. 3.00 et 4.00
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Samed' 6h30 8h30
LE RECIDIVISTE
Entree G 1;50 2:50
Dimanche 6h30 8h:;.0
LA GRANDE B-TAILLE
Entree G 2;50 3;50

Dinmanche 6h30 et 8h30
LA GRANDE BATAILLE
Entree G 2.50 et 3,50
Lundi a 6h30 et 8h30
LA FIEVRE DU SAMEDI
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Entree G. 1,50 et 2,50
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Samedi 12h 2h 4h
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Dimanche 12h 2h 4h1
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Entree G. 1.50
6h30 et 8h30 Entree G 2,00
L'ATLANTIQUE
Lundi 12h 2h 4h G 1,50
3h30 at 8h30 G 1,50
JO LE FOU

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rts a" quel: DIMANCHE 5 n 7h 9h
ami.ic et L'AGRESSION
p us 'on- avee : JEAN LOUIS TRIN
TIGNANT, CATHERINE
DENEUVE, CLAUDE BRAS
SEUR etc.
L'AGRESSION: un imp6-
tiieix drame de vengeance.
Rcve'us de vacancies Paul,
sa femme Ha lene et sa
fille Patty sont sauvage-
ment agresses par trois mo
tards en delire. Quand le
man r-eprend connaissance
c est pour constater 1;,
mort de son spouse et de
s a ie. Paul devient fou
dc rage. II jure de se ven-
eer II mine personnelle-
mrnt une enquete sur les
lii'ix du crime. II lui faut
tiouver les criminals mpur
tr ers de toute sa famille.
I1 polirsuit s us relache
scs recherches. Un coup de
thc".tre suirprpnant en der
nie' res.sort VOlis tonnrra.
To it le dioute aue i n ris-
v' I Paul sur trois nresu-
mni, cnc1nhlies va-' -il s'ef
fondrer? Vous suivrez an-
goiss's co terrfiant susPen
se.. Vous partagerpz 1'af-
freuse douleur du maria ter
irisse devant les deux ca-
dnvres horriblement saca-
g6s.
Vnus aussi VOlIs airez ju
r6 de vous venepr.
Un spectIcle vnhament a
nro nas- rater: crimes era-
tits, meurtres b adiones
ancoisses. irascibilit6. tis-
sent ls traime houleuse
d- ce film d9yn' les at-
trnit d p 1'enquete vous
E fasc'neront.
Enlree G 5,*0 et 6,00


C'dtait reconfortant pour
nous les famlilers d'Ibo-
Beach. Robert emporte sA
soudainement. Vraiment
nous ni'c revenons pas en
core. St Paul, il est vrai
nous exhorte it ne pas nous
laisser abattre comme ceux
qui n'ont pas d'esperance
plkurez, s'ecria le Pere Salo
Mnon, car cc "erveau genial
qui vous a trPnsforme et
qi'i vous a ,mmortalise nest
pl 's lA physiquement avec
nous pour nous conduire
d'emerveill ment en emer-
veillem, nt a chacune de nos
visits. Pleure7,, gens et cho
ses d'Ibo-Beach votre pere
vousi a 6te enleve. Pleurez,
Ilo-Lcle, pleurcz ce genie
q i a su vous placer dans
cc cadre enchanteur oft
vous dominez la Bale de
Port-au-Prince' ce genie ne
fera plus les delices de ses
visiteurs.

Robert, hu n'es --as mort.
Tu vis dans 'ntre coeur, tu
vis dans notre souvenir, tu
vis dans tes oeuvres.
Robert, d'une Ile desol6e,
abandonnee, ancient sanc-
tuaire des Caciques, de cet
te Ile o ne poussaient que
des ronces tu as su faire
une Cite veruoyante, pour-
vue de tout. Tu as continue
la creation...
Si chaque haitien avaat
comme toi, developpe un
coin de terre comme tu
las fait pour Ibo-Beach
Haiti serait davantage une
merveille et la Perle des An
tlles...),
Robert a faith d'une Ile
aride une Ile de merveilles
ofi des centaini s de milliers
d'Alice peuvent jouir de la
joie de vivre, avec leurs
compagnons. So d-svre a
toutes les beaules de Ta ter
re, toute la splendeur de la
mer, tout 'e'merveillement
du ciel, cette merveilleuse
vote qu'on dit ,le pain quo
tiiaien des yeux>.
II. ne sera jamais oublie.
Son oeuvre constitute un om
brage durable comme 1'ai-
rin a ses enfants, petits en
faints, et arriire-petits-en-
fants.


Samedi 13
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lite et d'Administration commercial, prend plaisir
a annoncer 1'ouverture'de ses course de comptabilite
a partir du 15 octobre 1979 a 4 heures de I'apres-
midi. Outre les course reguliers prevus au program-
me official, un course d'initiation bancaire sera ega-
lement dispense.

Elle profit de cette occasion pour aviser les comp
tables dipl6mes que des course specialists donnant
droit au diplome administration commercial se-
ront dispenses a leur intention a partir lu 5 Novem
bre prochain. Au programme sont prevus les course
de gestion comptable, principle of marketing, 1e-
iislation douaniere, Taxation Haiti/USA, Financial
Management, con.ptabilite d'entreprises a fins non
lucratives, cowaptabilite de gouvernement, cost ac-
counting, comptabilitles societis etc..

Pour toutes informations com.Ilementaires, sonnez
le 2-0213 ou passed au local de la Professional
School, Extension College St. P(erre. Chemin des
Dalles, No. 72.


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SAMED 13 r DD"CHE14 OCTOBRE 197.9,


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r- i i "'.'-" '. '. It 1 dirrrlpur d la photoqraphie NESTOR ALMENPROS musique de MAURICE JAUB
LE M1STEr1 DE T51ACGLE _-S E.::ES /. L'HOMME QUI AIMAI'
Des fafts a;us u'etra es, comPas ICU sa Truffaut don't les talents multiples n
dereglent sans Explicati~ns v/alabfs, das bateaux marginal a i'humour corrosik. Un films
gantomes, des avions Eui disparaissent sans laisr,:r Inrprc!d p
da traces.
LE TRIANGLE DES BERMUDES
Est-ce une fenetre ouv2rte sur Un autre monde ?
ou plutot une des l(teor2s de JULES VL-irES.
John Houston, Hugo Stiglitz, Claudine Auger,
Marina Vladv seront-ils a leur tour victims du
|



SALLE 2


















DINO DI LAIR[NIS prelele
LOURAGAN (NURAMNEP
..JASON ROBARDS MIA FARROW MAX VON SYDOW TREVOR HOWARD
TIMOTHY BOTTOMS e o poiee.. .,.oIe it1n DAYTON KA'NE
I INIINIIIII Al il W n i 1' .-.1 IIIN01 1 I II N ii IR diredeut de I1 po gaphie SVEN NYKISI A S C produdeu exaiicuO f IR O SEMPLE R musque 0ompoie po NINO ROIA
I[IHNI(OIRN Ic~ NMLMIR R RMOUS iLAS N V di" bue DoI 1S ARISES .SSElS ,

L'OURAGAN condt
Venus de deux mindes qu2 tout oppose de deux Iruples que tout spare
deux amants aue leur passion va entrainer dans un ouragan. Phu"
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T LES FEMN2ES 6E FRANCOIS TEUFFAUT
e sont cc n2stes acus offre ici le portrait d'un personnaa2
o iginal dans sa conception avec un nicuanat sympa!lhise.
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ucteur sont gardes come olagss contre une raitcon d'un
million de dollars, si l'arget n'est pas4mis dans
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terminus de cei~e foloe venture ?
-i-


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CES AMIS QUI NOUS DEVANCENT DANS

L 'ETERNITE


La mort suscete acs re-
flxiuns. Et chaque lods qu'
on assisle au depart d un
proche parent ou d'un ami
crner, on en est secoue
C est ce douloureux senti-
men que j'ai eprouve a i'oc
cas.on de la mort de Jac-
ques Large, Leon Laleau,
Lallier Phareaux, Max Me-
nard et Antoine Bervin.
II nest p a s exagere
de dire que eux et moi e-
tions de vrais amis. Aussi
leur disparition m'a-t-elle
profondement bouleverse.
Ils avaient tous a ces de
gres divers, deo quahltes qui
les recommandientt a l'at-
tention genecale Plus part
culierment a moi qui pre-
nais plaisir k apprecier chez
eux leur haute conception
de l'am'tie, cette douce cho
se lorsqu'elle est. veritable.
Leon Laleau et moi nous
nous sommes rrncontres au
miller de la culture el de
lesprt. J'ai eprouve et ma
nifeste, des l'abord, beau-
coup dei respect et d'admira


su.tLe .t la eore page)

Quant a Victor Hugo il etall
parait-il, convaincu que le
tombeau qul sur les morts
se ferme ouvie le firma-
ment. Que cc qu'ici bas,
nous prenons pour le terme,
ne peut etre que le common
cements.
Ce qu'il y a do bien cer-
tain cest que la mort exis-
te Et tout le monde doit y
passer. Elle esL et demeure
le mystery le plus profound
qui soit. II est reserve a cha
que etre human de faire,
dans ce domaine, son expe-
rknee personnelle Et au
moment of il i'aura faite,
il n'aura pratiquement plus
aucun contact avec le mon-
de des vivants

Aucun evenement no peut
etre plus defa orablement
imprcssionnant que la mort.
Cest que celu! qui vous of-
fro son plus large sourire
et vous pale avec le plus
d'cnthous asme, une fois
frappe par la mort, devient,
l'instant d'apres, etonnam-
paent meconnalsable.Comme
quelqu'un qui aura't, sans
autre forme dc. process, ,rus
quemrnt et definit.vement
pris son parti, tournant ain
si le dos a tout ce qui lui
etat le plus chcr en ce bas
monde
Sous quelque angle qu'on
la consider, sl mort est
douloureusemenit et affreu-
sement triste. lout le mon-
de redoute instinctivement.
de d sparaitre. Jesus de Na
zareth peu avant d'expirer
ar moment de sa crucifixion
s'ecriait: < quoi m'avez vous abandon-
no.1>


ET QUE VIVE 1

MODERNISME


(Sui'.e de la lere page)

coup de patience et de sa-
voir fair pcur quo leurs
pieds puissent enfin s'eva-
der par des overtures qui
sont loin d'avoir un diame-
tre coopiratif-

c'est pour iola que ces
memes femrnes modernces,
mepristrnt le costume dc
bain qu. leur 'tcouvrait to-
taltmint et sagement les
fess es, portent nmalntenant
d 's bikinis confectiom.es
avec un hcitiemc d'u -me de
ttssu et qui p, rmettent au
sable ct aux iviers des pla
ges de lcilr tatouer plus co-
picustment les dites fesses,
pendant qu'elles font scm-
blant d'etre tres a I'aise
dans leur peau:
c'est pour c .la que les
femmes Licoic, sont obli-
gets d aller au mo ns deux
fois par mois perdre dcux
on trois heurcs de temps et
plusieurs dollars dans un sa
Ion dU coiffure pour se sou-
mettre au defrisage, bain
de creme et autres desagre-
ments:
c' st pour (eta que nous
avons dans nn maisons des
systcmes d','lairage indi-
rect fecrique Icui ma ehcre,
'i I ii vO' ca. ct arch tecte
a des -d~es geniales...) qui
crednt une arr'-iance du ton
n-rre drns los pieces que
nous preftrons et qu nous


De'ratisation


I


tous les jours. Et c'est dans
un petit coin chaimanu et
reposant de sa residence de
la tele de l'Eau a Petion-
Ville que nous nous met-
tions pour parler un peu

de tout. Jge le revois encore
assis dans une large dodine
m'enirenant avcc son natu
rel habituel J'Pa'mais Ienten
dre evoquer sa carrier poll
tique et les faits marquants
qui la j :lonnaient. Et sur-
tout son comportement em-
preint lie digite A des mo
ments dfi son courage civi-
que avait ete mis a tries ru
de epreuve.

Cependant, ce martin la
ofi i me disatt, d'une voix
pleurarde, que son fis Ray
mond, etant mort, sa vie
n'ava t plus sa raison d'etre,
j'avais tout de suite compris
non sans emoton, que mon
grand ami avait volontaire
ment et deliberoment tire la
ever, nee a c' i.e existence
trop souvent decevante et
deconcertante.


du poete, de Peu de temps apres, oer
urnaliste, du fet, il avait fait une clote
u polit que qui devait le clouer jusqu'a
talentueuse- son dernier souo.r sur un lit
arquablI'ment de soulfrancc. Cette dernie-
nos rapports re phase eltat inutile. Car,
au milieu lui Leon, avait deji fiere-
ension melee ment ditl adieu a la Vie>>.
nm'a ot don- Lallier Phare;oux ava, elte
du doigt la un ami dans toute laccep-
lomme. Cette t.on du term. L'homme e-
etait, pour tait b;en. II avait une pro-
marque domi fondeur de vue. Beaucoup
personnasito. de manieres. Beaucoup de
t cpt aspect rectitude Tres cultive il sa
e qui m'avait vait apprecier D une smince
nqus rit et dune honn'otete a
noute epreuve, i] pratiquait
donn6 nous cet altruismm qui p'.a.t la
le presque marque d st.nctive de sa
personnali'e. A-s ConseinTdes
S cretaires d'Etat oh il a
passe une bonnie parties de
SLEsa vie, il s'ingen;ait et s'ef-
LE o"cait a fair:' au delta de
son aevoir. C';L t a dire a
prcter son aide a tous ceux
qui, pour line raison ou


obligent a avoir dc pichepiche, pour lire le
momndre entrefilet;
c'est pour ccla que nous
avons dans ns s salons isau
d.able la chai..e haute, rai-I
de et Inconforlable !i de ra
vissants fauteuls Drcsque
au ras du sol, et moelleux,
Seigneur, moe!loux, au points
que nous gardens 1'.:npres-
ston, ch'.quie fios que nous
nous levons. quand nouss
potvonis inouSi irver...) d'a-
voir echappe n un naufra-
ge:
cost pour cel'... Mais, au
fait, vous porvez continue
souls, chers Iclteurs... N'e-
tes-vous pas des gens mo-
dernes?...



ETATS UNIS .
DECLARATION
DE M. EDWARD
KENNEDY

WASHINGTON, (AFP)
Le Senateur Edward Ken
nedy a de nouveau Svo-
que son eventuelle cand'da
ture S la Maison Blanche
en 1980. Vendredi a Was-
hington. on rappelant A
des hispano-americains S'rm
portance qu'l accord aux
minoartes ethniques.
,J'esp6re quo vous n'hesl
terez pas a venir frapper a
ma porte>, a-t-il declare
aux directeuri de la li-
guP des citoyens Latino-a-
mo'lcains llnis Lulac-Lea
gue of United Lat'n Ame
rican Citizens). ,Peut- tre,
un jour prochain, fiendra.-
je frapper a la votres, a-
t-cl ajc-t6

Au course de son inter -
venlion, qui a et6 Iros ap-
pilaud'e. le Senateur Demo
crate du Massichusetts a 6
voqu6 le necossaire develop
pement d'une education bi
1 ngue et de la presence
des msnori'6s dans l'appa-
reil judiciaire.
Le PrSsident de la Lu -
lac. M. Ruben Bonilla, a
ind'qud pour sa part qu'il
no faisnit pas de doute
-our lui,. que Ted>> Kenne
dv se presenteralt aux pro
rhiines elections pres;den
tielles. IS a refuse de prl-
ciser si son orcani.sa'ion
soutiendrait la candidature
de M. Kennedy. mais il a
ranpe'S que la Lulac a-
vatt touiours cl elrement
fail savor quel 6tait son
candidaL.


pour une autrc, avaient be-
soin de son t.ncours. Lal-
lier Phareaux st 'un u(-
ceux qui ont vecu digne-
ment. Et sont parties la fete
haute.>>

Jacques Large t.alt le jour-
naliste no II ntnniait la plu
me avee dextente. Et avalt
ce style clair. simple et linr
p'de qui lui etait elegam-
m ent et ..' a ,' r i i pro
pre. II etait n.issionnlc de
Jacmel sa vlle natale don't
il parlait souvent avec une
certaime fiertO. J' aimait al-
ler s'y retremfer II me on
fiait qu'il ne so sentait heu-
reUX qu'a une ha
blation de famille ofh. dans
la solitude au milieu des
grands arbres aux feuilla-
ges frIssionnants. ii prenait
plaisir a se retrouver dans
un cadre natirellement sou
riant.



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Presque toujours d'humeur
egalt, Jacques prenait part
aux conversations et y ap-
portalt souvert la note jus
te, sans pour autant heui.-
ter personnel. Car il etait
gentil et profondement ins
truit. Je le revois encore tres
sur de lui, fr-nchissant 'en
tree principal du cNouvel-
liste-,> avec cette elegance
melee de sims:icite.

Frappe par li maladie qui
devait I'emporter dans la
tombe, I'homme setant ren
du personnellement compete
de son etat, acceptait le faith
avec heroisme. On le sen-
tait puisqu'il dp6erissait a
vue d'oeil. Mais lui n'en di-
sait mot. Ne s'en plaignait
pas II est pour ainsi dire
mort debout, bravement,
courageuscm nt. Sans im-
plorer de pardon. Sans de-
mander pourquoi Sa dispa-
rtion laisse u. vide au scin
de 1'int llectualite hait.en-
ne particulieremnent au cNou
velliste don't .1 etait l'un
des plus brillants elements.>>

Max Mdnard etait un gen
tilhomme. I1 ntait cultive et
plein d'csprit. Tres jeune, il
occupa le Posle dc Seeretai
re de la Legat:on d'Haiti a,
Par s. Ce qui lui donna l'op
portunit,. non seulement
de s'acquitter fle sa mission
avec prestige, mais aussi
de profiter de Ice que la Vil
le Lumiere offre de Beau
et de Bien. %

Denut, au Corps Legisia-
tif, il defendit patriotique-
ment et consciencieuse-
ment les interets de ses
mnndpnts pour lesquels il
etait d'ailleurs toujours de
meure un Conseiller.

En Afrique oft, parmi les
Professeurs strangers, sa
competence etait, h un mo
meant done, tries appreviee
il se signal per son sens du
devoir.

Rentre en Haiti, il availt
regagne St Michel de l'Atta
laye, sa ville natale. Mais
voyagealt de temps a autre
a Port-au-Prince oti ses a-
mis et confreres, principal
ment nous du >
avons toujours ete heurEux
de le revoir


I1 est part a la
ne breve maladie,
ie souvenir uni
it un journalist d
et d'un homme d
accompli.


suite d'u
laissant
ecrivain,
c talent
u monae


Quant a Antoine Bervan
il a toujours 1le debordant
de vie. Sil (.tait un char-
iant cau eur et un brilliant
oratcur .1 lut aussi un lut-
teur. 11 n'a janiis 0te et n'a
a aucun nmomnlent voulu etre
parmi les trainards. II etait
d'ailleurs un trtbun. Et n'a-
vait qu'a port-.r la parole
pour conquerir l'auditoire
le plus exigeant. II etait af-
fable. II aimait la vie. Et
etait lui meme apprecie d,
tous ceux qui curent le bor.
heur de l'approcher. II a-
vait un sens p ofond de l'a
mitic et la magnifiait par-
fo's dans ses cnvolees ora-
toires.

L'homme etait croyant. Ii
etait serviable. Et savalt
s'oublier pour pinser aux au
trees Ecriva n d classe, jour
naliste Smerite il a laiss6
des oeuvre rerarquables.

Dipiomate, il l'a e;ale-
ment et.e. E-. sa brillante
mission omme charge d'af
fairies h la Havane etait
I'un des f0lits les plus .mar-
quants d( sa vte II m'en
parlait s)uveitt -vec une
c-rtaine f criS tout h faith
comprehcnsibt'. Le vide lais
se par Antoine Bervin sera
diff c'le a : ot''ler.v

Notre souhait le plus fer
vent est cue. i :ous ces sym
pathiuocs disparus, la terre
soit effectivcment legere.

Quant- a leurs souvenirs,
il- sont d'autant plus hono
res. u'ils de-neudent impS-
r.ssables. 11 ne serae. blen
sutr, pas possible d'oublier
ces chevaliers sans reoroche
et ces citoyens de d 'huma-
nite. ou'admirablement et
remarauablement, ils a-
vaient Lt6. /
Antoine L. JEAN


POUR UNE POLITIQUE SPORTIVE

NATIONAL COHEMENTE


(Suite de la lere page)

elles restent ceepeniant
lo n. tres loin de pouvcor
repondre at necessities im
mediates de la jeunesse
haitienne, m6me en suppo
sant une affection ration-
nelle.

Les deuxt oojecurs pn-
mordiaux assigns aui Mi-
nist6re peuvent 6tre fond
dus en un seul concept d6
jk 6voaou:. celui d'une cul
ture 6orporelle; un corps
sain dans un esprit sain.

Les terms de culture
(Jeunesse et activists so-
ciaux educatives) et sport
englobfs dans la denomi-
nat'on nmme de 1'organis-
me impl'quent un 6ven-
t'il de programmes d'ac-
tion.

La culture et la cultu-
re corporelle pouvent defi
nir l'h6ri.tage cul'urel. sa
r'chesse. le niveau de 1'ac
quis et le processus par le
quel la culture se crde et
se ddveloppe.

Le sport lui es un con
cept double. porelle et "ports peuvent
d6s'iner de nos jours 1'en
semble des acquis et des
facteurs soclaux qui Inter-
v'ennent dans le perfec-
tionnement phvsioue de
l'homme. En definitive le
concept sport semble par-
fois vouloir se miter au
dnrmine de la culture cor
porelle qui reos p sur ol1-
d;P de performance. Lors-
u'il ne vise nas essent'el
lpment. 'amfiloration de
la econditinn physique. il
se eracterise par la re-
cherche de pe-formances
phvsimois sur In basp dp
nn-rm- -* de reiles dlo
competition. '-1-T

En gallant plus loin on
pput retenir le convrent
dons son domaine d'appli
ct.ion et ses objectifs en
retpnant une sorte de hid-
rarchie: sport d'enfants dp
ieunes. de lo'sir et de dA-
tente et enfin sport do
haute competition.

11 est done inutile de
vouloir dissoc'er ces deux
pirments visant un meme
objectif.

L'importance du ph6no-
m'ne sportif dans une col
letiv'6 comme la n6tre a
&t6 mille fois d6montr6e.

II retint l'atiUention,
susgite l'interet. mobilise
les foules. attire les pas-'
sions, et peut 1'dchelon
le plus eleve nourrir la
propagande.

Les terms de reference
ne manquent done pas


pour etayer la philpso-
phie d'une polit.que sport
ve national.

LA PRQBLEMATIQUJE
HAITIENNE

Certaines idees ont et&
emises par le president de
la Federation Haitiennede
Basket Ball le 21 Septem .
bre .dernier. Elles t6moi-
gnent de la volont6 des
dirigeants d'une discipli
ne encore mineure cheas
nous, de travafller a par
tir d'une ideologie sportive
colbrente.
S'agissant a uue aclivit6
de Jeune.se vitale dans la
formation du citoyen de
remain, la vuei est inmprundente vol-
re dangereuse. Les jeunes
qui regardent. observent et
rticnnent, risquent de se
trouver trSs t6t 1'icole
de 1'improvisation.

La restructut--.ion de
1'appareil sportif national
doit cependant etre le re-
silitat d'un travail collec-
tif.

Elle devrait aboutlr a
tiune nouvclle organisation
des groupements regio-
naux, des f6derations spor
tives nationals et du Co
mite Olymp'que haitien

Trait d'union enitre les
organizations sportives et
1'autor.te polit'.quc, le Mi-
nistere des Sports est done
charge d'une mission de
premiere importance.

L'epoque du mecenat est
revolue; C'est une consta-
tation. II faut done assu-
rer le fnaneement de 1'ac
tivite sportive en general
et considered l'urgence de
I anmnaemlnn' des instal-
lations a partir d'un crite
re de decentralisation.
En substituant 1'action
;it verbe, en donnant aux
dirigeants les moyens pour
appliquer une tiolitique
global clairement ddf-
nie.

En pensant et en solu
tionnant les probldmes 6-
eonomiques ou de subsis-
tance des athletes de hau
te competition.
En brisant les cereles
sociaux qui compartimen-
tent les disciplines en
sports bourgeois ou prole-
taires.

On aura apporte sa pier
re a 1'edificat.on de 1'hai
tien de domain.
Un homme toujours fie-
tif. don't parait-'.1 on at-
tend beaucoup m a i s
qui de toute evidence nest
pas encore conqu.

Le sport merite bien ce
sacrifice.


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1'ecrivain, du jo
diplomat, du
qu'il avait si
ment et si remq
ete Tandis que
se deroula ent
d'un& comprehe
d'affection, il nr
ne de toucher-
simplic to de Il'
somplicite quit
ainsi dire. la
nante de sa
C'est precisrnemo
de son caractert
littoralement ."o

A un moment
etions ensemb


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