Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: August 25, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10481
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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LUNDI A 1 HRE P.14.



Arrivee des epoux


N. W. Mendez


INVITES DU PRESIDENT DUVALIER


M. NILSON WILLIAM MENDEZ


Lund. 27 A0dt t 11 hCures
it. arrine1 ui'' 0- M'aipas-
c. D;ir ct':l dti Bu-
' clIi Ft. Pi oh' ? e l d linfor-
i (:l u ouvt rilernm1enlt
dcN M. Guzman et Madame
\V. Ne'.sun W iam Mondez
i p i iani 7 our
:t n 1. 1 '1 ll '.- JI I I S de
S ') U II I t' c e II: ;'II
i V i l( Rpu li M.
J C. DUVALIE:


i i .' ubliq vols-
lii, '. i ,i' c,,u i lc li es ad la
Il',I Iti .( i 1) r Utinf d ,lega-
liioi co0m]0p).;1 c de So'i Excel
j'I!'c i S cr i a; d'Etat
C; 1, c0o rdtl,-ion et de
i s Ilconlircrles
]U `',r Il C .ri ler, .euan
S ,' f I.- Ltr d rt c-
jrur M. Lucei Mcntas et
de M. A Byv,s > Itraduc-
teiu et d'un mcembri de
ha :;.nias,;)de (c;('ninicaine enl


DI.(L pr tiairi e dd C'' se-
'I r 'il)l '(l a 5 tic pirep re.
, ;.) ii, iii i ( I c ce lundi se
-1 ll.i l iiI, un I Vain

I 1! l l( k '1) ( ( le M: ire0
I i;' O, Il is ipini s el t ]('
icr:, l :rd t Louis-


l r l 1 l i lI '('l i l C )n t a t
; Vtii i' 1(-, i 1 11 /1 1' i (1 i ti









lr's M'I pt Il i', r i i ut 'adl
AIt. i ponri e 11 lu;di 28
or'jl 1 c il'l] ,-: .tiro i ;' i9] rs



I10 I ' 1 r1" 1,]' l(O I L 1' Mus
5' ;'il4 1 lK i i' I 1 S *, ii rls



cc I/ a l ti, ci i" D lva


A p, Or (tr 11! hles 1 V1
n1tc 'l' *. t)iir ;I t (iur Ie- M u-
s d'e rli.i!' (in (,il ( c'ce SI, Pir
(2. 1C,, :11r'5 J !( d';irt.
te Mi-l n itiiJ ml, le mu-
(p d I'! ') ,, s faciul-
d r' di M 'lrilic cIt des
s'c(,nei' I cl. o roe do l)rma
tion profl's-.in, lie de Var
reau1 l:a 1:iil ti 6 o agrono-
inm e '(' in,- :illtuhlons des
burs'-iux de DunI'ens.
A 1 hsurt' le mme, jour,
Ic MII I re P 'rc ILoulis ol-
'frcra ln l -ur .lolineur a El
Ranclio un d(j lU(ner de 40
covert, nllvirO'li


A 3 heures p.m. 1'excur-
S.ion vers. Ken-coif avec unl
ar'ret a Ia R):'imere Bar-
bancourt, iun arret en la vil
la de M. Max Calla, une vi
site au Cure dt Kenscoff le
R. P. Sico.

Mercredi 29 Aoft a 7 heu
res A. M. M. et Mine Nelson
Mendez partliront par la rou
te a destination des Cayes .
A I heures a m. uis pren-
dront le petit dejeuner a
Taino Beach. II s'arreteront
a Pett Goavs pour visitor
certain projects et realisa-
tions du DRiPP. le lycee
Faust n S ~louque. Ils s'ar
reteront a Camai:lon pour
visitor i Cassagnol l'Usine
de traitement de Tomates
legumes et fruits du pays
FACOLEF une entreprise
essentiollement national.

Leur arrive aux Cayes
ett prevue pour 11 heures
a.m. I's ferort honneur au
programme qOle. sur instruc
tion du Palais'. le Prefet est
charge de pepanrer.
.Les Mendez Ecront accom-
pagnes dans le Sud par no-
tre conlrcre Dumayric Char
her co-directelr du MATIN
qui 'est leur ain personnel
de longue date.
Nous pubhleicns le rest
du programme de sejour
dans nutre prochaine edi-
tion...


En chdisissant cette se -
maine le theme de notre
mini-ondage, lious avions
pense presqu exclusive -
.ment aux dconimiquement .
faibles Dans rotre esprit,
ce sont eux, les victims
choisles .de 1 impasse infla
tionn-iste. .

Nous n avions pas tout a
fait tort dans la measure ots
ce petit exercise de recueil
d opinions .noug a permis de
confirmer quolqiei peu nos
: .-i'.. de 1 inflation galo
pante sur le mode de vie
des groups 6conomiques
vraiment possedants et ri-
ches o le i si finding> est
maintenu, voire ameliore
C est un jeu do paradox
Le prix de la gasoline aug
mente, on achi',te la voitu
re qui en consomme le
plus ,ces derniers six mois
ont vu par example une
profusion spontinee de voi
tures amdric-Lsnes dans
les rues de Pc rt-au-Prin-
ce) Le riz local se vend
ch-r, on achtite le riz etran
ger qui ne 1 est pas moins.
Les discotheques ne desem
plissent pas 1o samedi et
largent de rnoche offer
aux jeunes gens se calcule
correctement sur la base
de I adaptation des salai-
res au cout tie :a vie I1 ar
rive par example que de.,
jeunes depensent 100 a 150
Dollars un cam di soir Les
examples pululent oiu,
dans les groiupes posse -
dants, 1 esprit de conserve
tion du <>
est manifeste ht les risques
ne semblent pas aussi
grand quon le penserait
On n a pas 1 impression que
les gens a "ssoiflent On
n a pas 1 impression de re-
trouver cette anxiete cal
me, des ecoonomiquement
faibles qui eux vraiment,
s essouflent iia'-ce que, non
prepares a cet infernal ma
rathon oil la line d arri-
vee n Pst pas au premier
tournant.
II est 5- r-ire en Haiti
que 1 inflation rapporte 5a
une classes econzmique, a
une classes i.ommerqante


Les riches deviennent plus
riches et les pauvres plus,
pauvres Malgre tous les ef
forts de ces derniers pour'
conserver au mains une cer
taine apparence ne decen-
ce, au prix Je tous les sa
crifices, de routes les pri-
vations
Au fond, malgrt l infla-
tion galopante, malgre la
hausse folle di cofit de la
vie, 1 haitien Qu il soit ri-
che ou pauvre. tient, en bon
conservateur, a harder sont
mode de vie doans certain
cas, deja si precaire) Si lea
riches et les vraiment pos-
sedants sadapient come
a la baguette magique (!?)
jusqu a amoliorer leur
standing de vie ice qui est
un paradox que les socio-
logues se ch r1'seront d etu
d'or avec attention), les'
moyens et les faibles, eco
nomiquement. sont come
engages dans un siege of
ils ne defendant ddea que
le milinmum
Beaucoup Je gens nous
ont repondu cCci oI1s ny
a pas moyen miller plus
bhas On ne peiit pas vivre
sans manger Et manger
ici, cela v-ut dire, du riz,
du nmais, du pois des le-


Inauguralion
d'Osiris "
Galerie Salon -
Restaurant

L'ouve' ure, ve icredi soir
A 7 heurc-.'per Daniele et
Philippe Dojean du cumple-
xe Galerie Salon Restau
rant OSIRIS, angle, des
Rues PinchNat et Fasbert,
Petion Vdil a vec les oeu-
vres de Ge-aid Lafontant,
a replace tout un monde.
Les oeuvres d-, Gerard La-
lontant abondt, ent sur les
c'maises.Des objets dart de
toutes sorts setalaient ca
ct li creoani luine ambiance
artisliqu c,.rt e.i
Daniele Mangonis Dejean
etant derl i suhincergee par ii
ne affluence enthousiaste

ivoir suite page 4)


La langue ne peu l- etre


un obstacle au developpement

LA QUESTION CREOLE

par Laurore ST. JUSTE


C est fair preuve d'un
uianque d'informations bi-
bliogiaphiques que d'affir-
mcr : qu on ne peut deter
niner au just, les origins
du creole. Je m'en prends
ici a M. Albert Valdman qui
a bien cite des noms d'hai
ties internal ionalement
colnus, mais a omis de men
tionner celui combien im-
portant de Jules Faine, ce-
Iui de Le Creole dans I'U
nivers, et Philologie Cr0o-
le, livr, particulicrement
impertiani dani s lequel, 1'au
1tur aurail une fois pour
loutes. ,fixe les origins et
Is' caracteristiques de la
langue crdole, qu'il dit'etre


NOS INTERVIEWS 5


La question du creole

comme'


larigue d'enseignement

Par Webert LAHENS
EST LIEE A DES FACTEURS SOCIO-POLITIQUES
SELON M. ALPERT VALDMAN QUE NOUS AVONS
INTERROGk


Au course de ce symposium
sur le creole, langue d'en-
seignement, pl,.sieurs as-
pects important". ont etc
soul eves. soit potur clur mi-
se en c use, snit pour leur
mise er valeur: mais il y
en a und ui a retenu 1'atten
tion de tous. C'est le fail
que le creole ne peut stre
spare, comme l'a faith re
marquer le Pore Georges
Mathclier, de 1'environne-
ment social de 1'enfant;


mais ceci, avait soutenu le
Dr. Mirville, eit lie a la
perception social. Si. par
example, les parents, les en
fgnts voient que les 3 pour
cent qui parent tires bien
le franals onut. comme di-
sait Pdre Mathelier, t'Avoir,
le Savoir et le Pouvoir. com
ment vouleg vous qu'ils s'ln
tdressent au creole si ces va
leurs ne lui sont pas atta-

(Voir suite page. 6)


derive de dialectes d'origi-
ne, des premiers immigres
de France,. Que ces der-
niers alent ete s'etablir a
la Guadeloupe, a la Marti
unique, a l'lle Maurice, a St.
Domingue et ailleurs, en
tous temps, et en tous lieux,
les memes faits se sont re
pets : < capital des anciens dialec
tes regionaux de France
dans la composition de la
langue creole,>.
Pour 1'americain James
Waldon Jhonson, le creole
nest qu'un Ofra.nqais africa
nis6,; tel parait etre, 1'a-
vis de ses compatriots Zo-
Ima Baber et Emily Green
Balch, co-auteurs de p;ed Haiti>> lorsque, etu-
diant les problomes d'1du-
cation dans ce pays, elles
ont trouve notre crdole, corn
me 6tant, un franqais d6for
m6 par la synthaxe afri-
caine.

Jules Faine, pour avoir
emis dans ses livres, des
idecs jugees trop osaes, fut
rudement combattu; car il
paraissait inconceivable a6
la plupart, de ses contem-
porains qu'il fut un temps
oii sur le propre territoire
frahncais, la langue frangai
se dtait une langue Itran-
gdre. A plus d'un. et qu'll
a fallu des siecles pour
1'implanter, notamment
dans la region du Midi.
Ne dit-on pas que Napo
ldon lui-meme, arrive a Au
tun en 1779, ignorait tout du
frangais ?

L'immortel abb CGrcgoire
dans un rapport demeurd
cdelbre. n'dcrit-il pas qu'i
la veille de-'a Rdvolution
de 1789, en comptait plus
de trente regions en France,
. of on ne parlait gudrg la


langue de Voltaire ?
Aunsi done, le probl6me
que confront Haiti a 1'heu
re actuelle, e't qui n'en nest
vraiment pas5 un, en raison
des progress de la science
et de la technologies, le pro
bleme du <,bilinguisme,, la
France, la Grande France,
1 a connu, elle aussi.
Certes, un peu partout
dans le Royaume, nous dit
Ferdinand Brunot. auteur
de 1'histoire de la langue

(voir suite page 6) ,


Liquidation
de pension
Article ler.-
Le Lieutenant reform A-
drien B'anchet, Forces Ar-
maes d'Haiti, est mis la re
trait et sa pension est liqui
dee a la some de quatre
cent quatre vingt 'quinze
gourde iGdes 495.001 par
mois.
x x x x
* Le Lieutenant Colonel
Gerard E. Louis. Forces Ar
maes d Haiti est mis a la re
trait 5A la dae du 11 Avril
1979.et sa pension est liqui
dle i la some de Neuf
Cent Soixante Treize Gour-
de (G.des 973.00) par mois.
Le Capitaine reform Mus-
s't Despeignes, Forces Ar-
mSes d'Haio t est mis d5 la
retralit et sa pension est 11
liquidde s la some de Six
Cent Soixante Gourdes (G.
660.00) par mois.
X X X X
L'ex-Major Gerard Balmir,
(SS), Force 'Armne d'Haiti,
est mis h la retraite et sa
pension est liquid6e a la
some de Trots Cents Gour
des (Gdes 300.00 par mois.


*UL.UA1JS M, .


SAMEDI 25 AOUT -
DIMANCIE 26 ABOUT 1979
.No. 31. 1 0









1~m cilisicttmw


DE L'ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PRIE 3E


T616phone : 2-2114 Bolte Pos'sle : 1316
Rue du Centre Nr 212


Le nouveau tarif du


Ilectrique


Sur les bordereaux d'elec
tricite du mois d'aout, le
prix du kilowatt sera 1'ob
jet d'une augmentation de
1 centime a 1 centime et
demi.
Les augmentations du ta
rif du courant 6lectrioue,
sur toute 1'etendue du ter
ritoire, seront de 1'ordre de
20 pour cent.
Ainsi, le nouveau tariff
s'6tablit eomme suit :
- POUR LES
RESIDENCES PRI-TEES :
a) les 30 premiers kilo-
watts : 6 centimes 6 au
lieu de 55 c.
b) les 170 suivants : 7.9 c
au lieu de 6,6c.
c) tous los autres : 8,8 c
au lieu de 7.3 c
- POUR L'INDUSTRIE :
a) en base tension : 6
cenpimes au lieu de 5
bh epn tension (heuro crru
se:' .1 au lieu de 2 cen-
times 6.
c) en tension heree plei
no) 6 centimes 6 au lieu
de 5.5 c.
dl en haute tension iheu


re creuse) : 2 cent. 8 au
lieu de 2,3 c
e) en haute tension (heu
repleinet : 6 centimes au
lieu de 5 centimes.

De toutes les fa('ons, le
consommaLear devra des ce


gumes Et rien de plus Pas
moyen de faire autrement
D autre part, on ne peut
pas vivre sarns electricity,
sans eau On ne peut pas
vivre sans se vftir, sans
envoyer les nifants a 1 6co
le C est le minimum Ce
n (-,,A mme pas un mode de
via puisqu on n a pas le
choix>.
Les salaires estent stati
quesi Quand oeiar bonheur
ou par malheur, ils chan-
gent, les resultats ne sont
pas souvent pour aider 1 ou
vrier. 1 employee : D un
coup tout devient plus cher
encore

Nous nous commes poses
la question h s-ivoir comn -
ment les ens faisaient
pour tenir. conserver du
moins la meme apparence,
le meme esprit C est par

(voir suite page 41


LE SPECTRE DE
LA RENTREE,
Le mois d'Aofut touche A
sa fin. Ce mois qui tradi-
tionnellement consacre la
saison more en Haiti, a- et
tdmoin cette annde, d'un
tournant (sti on peut toute-
fois utiliser ce term) qui
laisse ddjh entrevoir le
spectre de la rentr6e d'Oc
tobre.
Le mois d'Aofit a vu le
prix du gallon de gasoline
passer de 1 dollars 29 b 1
1 dollar 58. La < de
la farine devait tout remet

(voir suite page 6)


courant




mois faire face a une nou
vefle augmentation du cou
rant 61ectrique, augmenta-
tion qui survient parallele-
mcnt a clle dce la qua.i-
Lotalite deIs blens ce coui-

(Voic sute page 2)


Quelques Nouvelles

de la province


Depuis quelques temps, la
ville des Gonaives ne dis
pose n1us de terrain d'a-
vation. L'etendue de terre
plate situee sur la route
de Passe-Reine, a proximi-
te de 1 usine d'allumettes
qsi avait ete des'inc0" 5
ab,'iter io camp d'nvial action
des Gonaives est mainte-
1)3n1t affecTt e a culture dii
niveau du mais.
On so rapp' lle qu'il a
inep a doux ny nn6eps. nu-, l-
coup de bruit availt te or-


MI-FIGUE MI-RAISIN


VINGT ANS APRES

Par Mona GUERIN


Non, ce n'es, pas uneI ana
lyse de 1' o e u v r ce-
bre d' A 1 e xandre e
dre Dumas que vous trou-
verez lei. Si jutilise ce ti
tre, c'est a d'autres fins...
J'a remarque que lors-
que quelques femmes se reu
nimsent, s'il leur arrive de
paler de leurs maris, let
cela leur arrive toujours),'
lea propCis, Ies deati,- conaf-
dences amuses ou attrsls
quelles echangent a leur
sujet, se terminent presque
toujours ainsi: 'Ah! ils
sent tous pareils!' J'ai re
marque Agalement. que ces
propose, aussi lucides qu'aci
cduils. son,. a de rares ex-
c'ptions, toujours tens ipar
decs spouses qui on) plus de
V'lt alinees de mariage...
Rin ne vaut 1 experience,
on l'a toujours dit.

Mais. en realite, les ma-
ns sonl-ils tonS, aussi soinM
blables qu'on le pretend et
S C , 1. ,i - I t o u s v r a i-
mnent par leur uniformity
et1 partant par leur man-
que d'-,i -i, i l' commie
1 q.ssirent coer'.aines a mles
charitableso Ou plutol,
n ont-ils tas des d'faults ou
d,'s qualitcs bien specili-
ques qui font qu'ils ne res
semblcnit a personnel d'au-
tre? Je me demand s'il
es! vraiment possible de fai
re le point sur la question.
Plus ou mo'ns sons doute,
comume en coute chose ..
C'est ce oQue nous gallons


Vertus epie
l'adversaire

Lentraineur Rone Vertus
est part hier pour Surinam
en vue de suivre le second
match du tournoi Trinidad
Surinam qui se disputera
remain soir au Stadium de
Paramaibo pour le compete
des eliminatoires des jeux
olympiques de Moscou Se
lo0 oune source non encore
controlde on announce que
les Surinamiens avaient
remportd la encontre al-
ler i Port of Spain sur le
score de 3 buts h 1 Les n6er
landais qui joueront cette
fois-ci h domicile parent
logiquement a"voris et se-
ront probablement le ful -
tur adversaire de 1 dquipe
haltienne tomb ur des Cu-
bains

Pour notre coach fdddral
Vertus; 1 occasion est nette
ment propice pour espion-
ner notre prohain concur
rent Cela 1nui pourra facili
ter la tactique quil devra
adopter en vue de contre-
carrer 1 evolution de la se
election antagoniste
Par ail1eurs; en raison
de la saison pluvieuse. les
s6lectionnds locaux
poursuivront les entraine-
ments seulement pendant
la matinee
lRappelons egalement que
Haiti livrera son premier
combat dans la Coupe des
Na'tlons de la Caralbe le
Dimanphe 2 Septembre fa-
ce a la Sdlection d Anti -
gua


nous efforcer de faire au-
Jourd'hui, gfice au con-
cours de cinQ epouses qui
ont acceote de nous par-
ler de leurs mars. Sciem-
ment, je ne les ai pas choir
s:es parmi de jeunes ma-
riees, car ce nest que le
temps qui, face a un con-
Joint, amene la lucid!te,
le sang-froid, un brin d'liu
mour et... un peu d'aigreur.
Melange souvent savoureux
et moins inquietant que
l'on pourrait le croire puls
qu'il arrive parfois 5a voisi-
ncl-, sans its corrompre, a-
vec l'alfection ou 1'amour.


Je livre malinenant a vo
tre meditation Iei pour des
comparisons e des statis'i
quesi leIs reponses de c0 S
cinq spouses don't m1 dra, i
seulement qu'ells son1 toi
tes des femmes intelligcn-
tes, toutes des temmes d'ex
perience qui ont su f'owt.
bien, malgre leur lucidity
ou plut6t a. cause de leur
lucidity, s'instllcr dans le
conjunguo et v demourer...
PREMIERE RESPONSE: Ima
ginez un couple, don't le
mari, apres trente anis et

(voir suite paoe 8)


Impressions consece


a un voyage en I

DE MARIE- HENRIETTE BOU-


Vous nme permettrez de
vouls appeler ainsi, avlc sim
plicite, puisque vous m y a-
viez invitee, d entree de jeu
lors de cctte -c.s agreeable
soiree. passe nll votre c(,m
!?agnie, a 1Hoie'l Oloffson.
11 y a presque trois mois de
ja. Comme le temps passe'.
Constatation triviale, certes
mais aui n "n reste pas
moins effrayante .

Sans doute serez-vous sur
pris par larrivee de cette
lettre .. Mon .nom ne vous
rappelle pelt -etre plus
rien de.ja; cela n aurait rien
d etonnant: "'is activities
vous amonent a rencontrer
tant de monde' .. Peu im-
porte. du reste. Et quoi qu
il en soit, 1e tins absolu-
m-.'nt a vous :cmercier de
1 accueil que vous m avez
reserve. A I'aeroport d'abord
puisque le hasard a fait que
Madame Jolicoeur vous y
ait rencontre, alors qu elle
venait m attended at ma des
center de 1 avion. Et puis
par la suite: ah -otre domici
le. le jour no j ai pu visi
ter longuement et avec
Quel Dlaisirl votre gale-
rie. Cette visite tongue et
approfondie, 'iouis la de--
vons aussi h vos deux fils
quil nous ont acetueillis cha
leureusement, Madame Jo-
licoeur, Ronald et moo-
mome. Ils nous ont servi de
guides et nous ont fait les
honneurs de la maison et
de ses... trdsors avec une
trds grande gentillesse et
il faut le dire aussi, sans
6pargner leur temps.
Un grand merci encore,
cher Aubelin, pour ces deux
delicieuses soir6es passes,
en votre compagnie, a 1 HR
tel Oloffson d abord, A
1 Hotel Sans-Souci quelques
jours plus tard. Je vous a-
voue que j en garde un sou
venir un peu... irrdel. Le
charm indifinissable et
1 atmosphere tamisde de
1 Hotel Oloffson. en parti-
culler, y sont sans doute
pa-quelsque chose, Quel
adre merveilleux! Je ne
Isais si vous y etes encore
s-nsiible puisqu il constitute
presque. pour vous, un lieu
de travail et un quarter


goncial. Pour ina part, et
jusqu a present encore, je
suis sous 1i i(har- e GrF.
ce a vos si umi'ables invi-
tations, et ic -ous en sais
infnimCentl grie.
Oui. Sous le charm, je
1? suis encore a b en dcus
egards. Commi .le 1 ecrivals
recemment a Monlsieur et
Madame Jolicoeur je ne
suis pas sure d avoir vral-


chestr i auteur de ce ter-
rain d'aviation. Les i.ravaix
avaient ete enlrepris on ur
goncc en vue de deblayer
Sterrain. I a p i a n i
W c... Enl 'as d' ('lel Cn sc
di'. avions eurnIe parli' p i
i aiterr'r u ce Irrat aI.
iis Ic'ls tiavaux si *aretoolnt
a n .:'c; n- 0 ,1s S '.l' '
1, tel n])s d.' n.sitr !'re du
a :as t aioc lud hi i e
terlainl d'i.v, l;.a n a ., GO,-
champ di n;..


Auj uii'd. hui. 1 ills de
J( 1 i' o'lr 'l. JI r i' i c i A\
celle Or atle.t, it Jeren1ife
It Dit. do 1 h;In. lj i(;I soil ,t
1:e is dol ,;:ns r dos



LC" .jo('ur-enllr l :T ur Lo-
naiv'lon Verus, Grand-Pluir-
r, e s so:!' t luuritc dli
s'a-e de perfect ionnLmnw,
et de r'ecyclige pour en-
traineiirs orgauisne par le
miinster'p de la Jcuiinesse et
des Sports.
x x x x x

On siLnale dcans la ro.
tuon du Sud li' rceltipar'i-
tion de la flcvre porcine.





utive


Haiti

-HANKA

menit quitter Haiti el d av, ir
toit a faith re0'.ro,'lvo la F-i,ii
ce. Et 0e neo "'ax pas pai -
Icr de la piI di,-i d:' lit .
communIs et l :' liches tL1
SattaclienL .in'vi tables. a
1 image d Haiti. Que ce pays
csoi' il"Lcv'.il ieix iCl; iiii ',
somplueux,.
.Halti-Prile d's Ant. 1-

iVoir suiie p1ue 5)


Nouvelles

Latino Americaines


SAN-JUAN 'Porto-Rico) -
Bensauin Ferilandez canri,
dat la nomirnallon rcinubli
caine pour la president' de
la Republique des EUA fait
sa campaign en espagniol.
Fernandez, rice hommi
d'affaire de Los Angeles.
-chicano, d'origine mexicai
no, dit qu'il a advantage de
faire champagne pour les
en s'exprimant
en espagnol.
x x x x x

SANTO-DOMINGO La
Republique Dominicaine et
les EUA sont arrives a un
accord en viue de la rtduc
tion des droils d'importa-
tion sur une longue listed
de products fabriques dans
les deux pays.
Soixante-dix products de
la R.D. bendficieront de r6
duct-ion allant de 30 a 50


pour cont, non',1nmpnf IF
rhumi dops ari-cles ;chiov i'
indll riSic s !rle mn. des pro-
i1ts ai""colis. dilhvac et
de 1'art floral.


SANTO-DOMINGO Le
Goiuvernour de la Banquo
Centiale de la R.D. a for-
me une commission d'inv's
tigation de 4 membres cn
vue de confroler les opd-a
tions de la Guef and W(.s-
torn Co. Ces operations onts
616 denoncrs par Ila Seeui
rity and Exchange Connmis
sion des EUA. Le 'ournul
donmln;ain ,F1 Sol>,. (r
son cote. a d par l1 Gulf ans WVos'ern
de n'avoir nsa nay6 38 il
lions de dollar's rem'rscn-
tant 60V' des bi6nfices do

(voir suite pai;e 8)


RETOUR DE RAYMOND PHILOCTETE


Nous nous rcjouissons du
retour parmi nous de notre
excellent collaborateur 'Ray
mond Philocttte, revenue
des Etats Unis apres un se
jour de p'us d'une annee. I1
compete achever sur place.
pour le fair btent6t editor,
un gros oUlvrage tout aI
i'honneur de nctre pays, et
qui sera un pr6cieux guide
et instrument aux mains
des intellectuals, des cher-
cheurs, des touristes et de
tous ceux qui s'interessent
a notre coin de terre : tionnaire .illustre &e la con


naissance gd6nirale d Haiti>.
On se rappelle que Ray-
mond Philoctete avait halt
paraitre en 1978, conjointe-
ment avec le ProfesseLir ita
lien, Silvio F. Baridon, Rec
teur de 1'Univtrsite, une an.
thologie poetique : Vivante d'Haitia, qui eut
un si grand Icho en Haiti
et dans 1-a press dtrangere.
Nous souhaitons une frue
tueuse besogne a notre fide
le chroniqueur don't les
sMini Chronique> font de
puls ,plus de dix ans le re6kl
du public.


FONDE EN 1896 : LE PLUS ANCIEN QUOT-TIDIE4l D'HAITI MEIMBRE


DIREC'fEUR :LUCiECJN ONTAS'
ADMIN1STRATEUR :Mmne Max CEIAUVEt


LES ENQUETES DU NOUVELLISTE


L'inflation a t elle dejia change


le mode de vie de l'haitien ?

Par Carlo DESINOR -





PAGE 2 SAMEDI 25 UT DIMANCHE 2 ABOUT 1979






LA VIE ECONOMIQUE
7'


i.': .SLCRETAl:A t


MonsiuIr le Secretaire
xecutilf du CEPCIES
1', i,. ., Membres de la
('Coninlssion Mixte,
Mtsdram's. Mes eurs lets
Participants,

Di puls la tntle a Port-
ati-Pr:nco, en Octobre 1976,
dei 1. deuxinme reunion d?
la Commission Mixte qui a
vu les Agences Multilat6ra
i:s gq Bilaterajes orientier
l.iurs programmes d ide a
11alti eln fonct, ioni des granl
. dos options, 't priorilts du
Plan Quinqu:.anal 1976 -
1981., usqu A e jour ;:nau-
piural de la 'inciioQni"n r00
rion do cotte Commission,
1 economic hao'I nne a con
it nilren croise-an'.' soutenue
Fl ele(t. sCian los diernie
rs esli nt it)i.s l:: it's pour.
I's tIro's pr'm ores annees
d xecutlon Jn '"l;in. 19 pro
duit inicrieur i rtrut iPIB a
augmiente d- 4,5 pour cent
1 :int p.ls.sant ne 2.115 mil-
liuns dep gourdes conseantls
eni 1976-1977 a 2.319 mil -
lions de gourdes en 1978 -
1979 Ce tarux do croissance
du PIB interieuir a clui do
5 pour cent preconise par
le Plan Quinioenral s ex-
plicue du faith ce 1 influen
ce de certain elements con
.loncturels d 'urdre externe
et interne qui ont ral2nti
le rythme du dcvcloppe -
menrt national iSur le plan
externe de 1 coi)rcnime na-


WASHINGTON 'AFP
L" Fonds Moneoaire Inot t,
national a decided do pu-
bl:er nmensuellemean! "ris,
s'atistiqus s plus detaillIes
en ce qui conce:ne les 16-
serves de changes et d'or


D ETAT AU PLAN


tionale subit les retom -
bdes negatives du phenomf-
ne de 1 inflation, de la
hausse periodique du cofit
des products petroliers e t
de la baisse duties prix de
donrees d exnortation, tan-
dis que sur le plan inter-
ne, le pays continue a roes
s sntir les repercussions de
la secheresse de 1977 sur
la production agricole et
energetique

Toutefois, la performan-
ce r0ai,. e par 1 Iconomle
haitienne est 'i5sez signifi-
cative Elle est due princi
palement au (on porte -
ment d:'s in/ea'stissements
publ'cs qui :;oat passes de
535 millions de gourdes
courants 0n 197t-1Il77 a 765
millions en 1977-1978.

Ainsi done dan,.t un morn
de i'iquiet. 'n b'tte ta d:'s
d ff cultes socials et 6co
nolmiaul's cr )issantes. la
Z6ppublique d Haiti donnre,
d'pui,' plus iA trois ans.
1 example d ione s' cite oen
constant tra'-isformaoion
dans un climate d ordre. de
paix t0 de stabilite6, grac:
a 1 esprit de solidarity qui
anim-' le corps social eti
la tru o ,1,'l effective
d?s common tites locales
dans 1 oeuvre ce construe-
t!on national
De la sorte, Te trouve of
f1'rte aux i n- ituttlons in-
ternationales la possibili.


de 1Ci plupart des prays
m-i, tmbrlos %

Vo, c. selon cos renouvcl-
les s at'stiques, quelles e-
ta.ti-.t leS reserves de chant
, .: e d or, fin juin, com-


t6 de rdaliser avec Haiti
l experience d ;Oe coopera
tion multiforme et enri -
chissante dans le contexlte
'dun processus original de
developpement sans gran
des commotions social's.
Prendra ainsi corps cette
image de marqoe qui se ca
racterise par la sauvegar
de d? 1 iden'tite culturelle,
1 adoption de technologies
appropriate et la distribu-
tion, sur une tLtse de plus
en plus ino! ',:.I dune
production croissante de
Jimns et de servicess

Nous voulons esperer qua
les Agences maintien -
dront touLours leurs bon-
nes dispositions a 1 endroit
d Haiti, comptoL tanu de la
volount6 man'fste du Gou
vernement d accelerer 1 ap
plicatton des teosures de-
ja eongagoes et en prendre
de nouvelles dans les do-
omaines budg6taire, fiscal,
institutionnel ct adminis -
tiatii, e n un i 'lOnt, ae-
liorer d? facon continue la
capacity d absorption de 1 6
conomie haitienne

J en veux poui p-eive ltes
actions prises lar les res-
ponsables en t.:ecution des
conclusions et recomman-
dations de la IVitne roei-
tnion de la Commission Mix
te.
En matitere is.'itl et bud-
getaire, il a ee entorepris :


munriquels par les princi
paux pays de 1' OPEP In
millions do Do;s pour leso
rer.- rv s total's t les re-
sc, ves Oe changes, et oen mIl
lions d'nolcs pour lesit rostr
ves d'or) :


PAYS RESERVES TOTALS RESERVES D'OR RESERVES DE CHANGES


Indone.cir
Koweitt
Nigleria
A.'b, S-;omid.
1en'zulZa


1 646
; 2.4a"
2.115
2 266
14 1781
4 306


SA nRutr ,eI" le FMI cal
rc 'lC li L acih ir d'.s stocks


5,56 1.452 .
0.22 2.475
2.53 2.026 -
0 3t3 2.244 -
457 14.018 '3
11.39 3.970 LI

d'or sur lan tctao de 35 Ds
ou lr tie O0 ce). l v'



parce que, m4me sans gros revenues, les ha-
iens saennt ma intenant comment mnerrer
S de /I'argent de c6tr tour les mois pour le
' tfaire fructifier.

parce que, m#me sans capital au depart, ils
pourront r'aiis-r tel ou tel de ces projects
don't i/s rfvent depuis /ongtemps une rou-
ve//e voiture, une maison, des etudes p/lrs
tard pour leurs enfants et pour eux une
ref'raite heureuse.




LA BANQUE NATIONAL

DIE LA

REPUIBLIQUE D' HAITI


1 unification des Bud
gets de Fonciotl.nement et
de Developpement par 1 a
adoption d un Budget unique
intitule (,Budget General
de la Republiques qui est
etabli selon une approche
pius pragmatiqa0s et ra -
tionnelle :
- 1 elimination des a fecta
tlions de rtcette's;

- la meoe on route d un
nouveau mincanisme per -
mettant de controller ptus
efficacement les revenues
des professions liberales;
1 application de la loi
augmentant les droits de
douane a 1 timnortation des
articles de luxe et de cer-
ta'ns types de voiture;
- la consolidation d's
compte.s couraiis des De-
partements Ministeriels ct
Organisnmes Aira.oncmes :
- 1 instauration dun syste-
me plus addqirat de con
trold de la gestion dLs
fonda de fonctionnement
et de gestion;

- la limitation des d6pen-
ses courantes at profit d un
accroiss ment des dipen
ses et developpement
Sur le plan institution-
nel et adminritratif, il cont
vent de m.Cntionner d tne
pa:'t la creaTion de tr.js
nouvearux Doep.i.tementsa Mi
nisteriels : Les Sccretai -

res dEtat du Plan dos Mi
ncs et des Riessources Ener
gctiqim s. b !a Jeuness let
aux Sports d naittie part I'l
coisolidatliorn cu syst4ime
national de p1anificatlon
et de gestion'ed1'i 1 economic
Cette dierniero measure a
donne lir'u ic t principa-
les interventions suivan -
tes :
le renforer-iTent du meca
nisme d evaluation' finan-
Mcire et de -onlrole de pro
gramme (t projels d inves
tssement au iveau d" la
tcretairirie d EtLt du


la mise en operation a la
Direction de La Coopira -
tion Externe de la Secretai
rer? dEtat du Plan dune
unite de coordination de
1 aid oaccordee p-rr les orga
rnisations non r pcuvernemen
tales (ONG ;
la creation un urpau
National de rchnolo"ic
place sous la tuitelle de la
Secr6tairerie d Ftat du
Plan

la restruc!ur.'ntion du S.'r
vice des Ressoturces Humai-
n, s et de 1 Emploi de la
Direction d Programma -
tion Economniq'i et Sociale
de la Secrt-airerie dEt.it
du Plan;

la creation d' 1 Office Na
tionai d? Promotion des In
vestissements i,)NAPIi pla
ce scus la tutelle du Doe
iarlt onemnt du Comnlutce at
'd-' 1 Industrie;

tla rstru"turaion' de 1 U-
niei de 7 ... oI.' ii r .. de
la Secrctairorie d Etat des
Affairs Socia les
Parallelement, diverse
actions ont 6te menr6es pour


am6liorer la formation et
le niveau d utilisation des
resources hulnaines d.u
pays Parmi les plus impor
tantes, il faut mdlquer :
- organisation dun course
d identification, de formula
tion et d evaluation aes
projects sectoriels, avee 1 afs
distance technique de 1J9EA
- la r6alisation de d(eI -
rents course et sn4neoires
de recyclage dans ieLoeadre
de 1 EcolL Nationale d Ad-
ministration Financiire
(ENAF), A lintention des
fonectionnaires publics, pour
1 amelioration des procedu
res de perception des recent
tes publiquas;

la formation de person
nrl qualified pour 1 Indus-
trie;
-1 Organisation, par diffI-
rents secteurs, d environ 54
s6minaires au bnleific2 de
2.500 participants

Monsieur leE 1 evr taire Exe
cutif du CEPCIES,
Distingues MeAibres de la
Commission Mixte,
Mesdames. Messierrs les
Participants,

A ce point die mon expo
se, je crois opei.i-tun de sosu
mtitre ia la r6flexion des
membres Dprsents a cet
fe einquo!re 'e:inion de la
Commission Mixre, certain
aspects susceptibles de donr
nor utin carac'bre nouveau
a 1 experience i1"o opera -
tion international qui s2
dciAvloppe actuollement en
Haiti

En prener niiu, le volu
me de 1 aide sxterne a Hai
ti qui s aceroit dun tn Ix
pratiquement cniotant d an
nc? crn annee, est en fait
ampeitp graduellement par
l inflation Une revision pe
riodique de ce taux d ac-
croissement s. mble done
nrcessaire polr annuler un
effect aussi acf tvorable


En deuxiem? liEu, la r6
partition de 1 -lde exter-
ne en 51 pour cent de dons
Et 49 pour cent de prots,
lie corrspond pas enrore
pleinement alux conditions
particulibremonnet d Haiti
dans 1' contsxte mondial
Toule decision, de la part
des gpencef. lendant a aug
center se:sibl 1ipnt le
poureentagce 0 s dens dan;
la c, mposit'n de 1 aide ce
tI'rn nte pourrItit que pro
mouvoir 1 accel ration diu
devo'loppemnent 1 Haiti dans
la niesure oi .det les dons
serontl utilises au miIxi-
1m.im pour finnncer des inr
frastructur-s dr base et des
activities 6con'.'iliques ene
faveur des po]iilaltions de
munits du pays

En ltroisicmne lieu. la for
me actuelle -ti)pt-. pa:i
1 aide puhliqae au d6veloi
pement accordee a Haiti
clunioie intec'-sani e di
point de vuo e re la comnos
tion, de la durre et di
taux d intriet apnllquts,
pourrait etre sensibl- men
amonlorce par la misc eo
application ci's ldiverses ri
solutions adontSe ai la
Vome CNUCED d:. Manill.
s au b6nifice des pays le
moins avance6s


BICYCLETTES


ROBIN H'










POUR ns;







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et dynamo en option


N
I





4?N



N


jI


REilOi SE~) PAYS INBUSTRIALISES SUi L'ENERGIE A

TOKYO flR EEPTEW B3RE


BONN (AFP)
La reunion sur 1'6nergle
des sept pays industrialists
qui out particip6 au som-
met de Tokyo aura lieu
dlans la capital janonaise
au course de la dernilre se
maine de septembre, a-t-
on appris vendredi de sour
ce slre a Bonn.

Los M'nist-es u. l'Energ;e
des Etats-Unis, du Canada,
rlu Japon. de 1'Ilalle, de la
RFA. de la Grande-Breta-
gne et de la Fiance 4tudie
ront le p-obl6Mee des np-
provisionnements et c1 la
consommation de n role aP
li lum'&"e des divers en-
saoemen s msuserits dans le
endre d" l'a""-ne + TI"+ "
tionale de 1'Energie (AIE),
au sommet enroppenl do
Ftrn'ehn'rei el du somrnet
d, Tokyo.

A Bonn, on reconnalt que
1 un des: passages du cuon-
minu'que de 'ToKyo selon l
quel l"s pays europ6ens se'
sont engages a ramener P n
g.s.;-venient d'ici 1985
-c -


Le nouveau
tariE du oeuranl
dlectrique
(suite de la lore page)

sommation. I1 est a noter
par atlleurs que malgre t'e
x';stence de la cenutale by
dro-elec'.riue di Poligre,
pour laquelle le contribua
ble a consent des sacrifi-
c- s in enables, le consom-
rn, teur pale tine certain
valour mensuelle pour le
combustible.
Ii est a craindre que cet
te nouvelle atiirp.eniat io
diu tarif du courant electric
que ne provoque une aug-
m'nta'.iton du prix de cer-'
tains products industries
fabriques en Haiti. du ,rix
des produitis debites dans
les supermarches. dans les
6 ablissemen0s commer -
c'aux en gencral-
Do toules Tos ftac cns Rle
Siacsdenc.s de cote nMesVeO
0 allumintti on no tarde-
ru'n pas a tomber str le
taps
"p 5


SPiJET A CUBA
PLAMAIBFCATIOW~
FAMILIALE
LIPPF va ,der .1 API
noauv illem-n'n, ;ormee dc
C(uba la Si,2tdad Cientif
ca Cobana pa a el Dess
rrollo de la ';mila i
as. uier does os s de pla
Sn:ficati'on ifain alte da'
r le cadre de la structural
Sde protection mat-rnell
et infantile 'lu paEV

i Cuba ne po.;scde pas od
pr.aoramme oil'? el de pi'
Sn'ic,,v'on faen'ial poir
t la promotions de la colntr:
a ception Et b;en que, thila'i
Squleloeeit, c'i dIes servOce
puissent Itr? otlenus su
demand, ls possibility
0s et les installations de for
nation chirurgicale son
pratiquement tejnrxistante
La Secretaire general
de 1 IPPF a rccommand
que la Fcd"ration octroi
unc suabv'nion do e 150 W)
b 1 APF cubai.te pour lu
Fermcttre de i'aIlistr sot
programme de iravail

Ce programme a pour o
jet de sat'sfaire les besoin
immediats. on "ontracep
tifs et materlel, d' 34 de
centres qui '-ssurcnt de
services de sant'i de base
la population


leurs ipeportations de p6-
trole aux uiveaux de sa ,
nest p pliciteo et a provoqu6 des
divergences d'inteip-eta -
tion avec les Etats-Unis, a
propos du brut exirait de


la mer du Nord.
Les Etats-Unis estiment
en effet que le gel des im
purtations europlennes au
niveau de 1978 inclut les
achats de p6trole britanni-
que par les pays de la CEE.


Prolet d'Edacation No 2 --

G.ouvereraent Hajiwc -.

GruenAe de la Banu32 SMondTie

AYLS


yans le cadre de la reor
gan'saton des Icoles de for
nation professionnclle (Pro
jet d''pducation' No. Z Gou
vernement Haitien Grou-
pe do la Banque Mond:ale)
'ln.stitut National de for-
mation Professionnelle est
charge des divers recrute
ments et formatiors du per
sonnel de ce: coles

Leo. cand'caats admis a-
pros selection seront hour-
siers. A I'issue d le ur fir
mation et apres evaluation,
les bours.ers seron'; nommnr s
professeurs dans les de,.K
(2) ecoles reorganisles 1L'u
ne de ces ecoles sera situse
i Po-t-an-Prince I'autre au
Cap-Hlaitlen.

La premiere forniation
concernera les pro fpo.sseurs
de dessin et Ics chefs de
travaux. Elle s'etalera sur
deux (2) annees environ.

Conditions d'inscriptions
pour crte premiere forma-
tion :
etre pifoesseur en exer
cice dans une cole proles
sionnelle actuelle dans le.,
specialists tells que :
mlcanique ajustage
mecanique automobile
menuiserie ebeaistcrit
aessin technique
ectrici:e
etc...


ou, etre ancien hlrve
d one cole profesF.-onnelle
ou technique et avoir obte-
nu le crtificat ou dipl6me
de fin id'e'-des dans les m8
-- spec alItes que "l-des-
'US;

niveau scolaire minimal
exig,- ; dadlnss.on en 2eme;
e re de nationilite hal
tienne.

D'autres formatiouns sont
prevues ult !reuremeTnt.
le- personnes intfres-
-,ees a ce prem er rem ite-
ment sont invitees a s'ins-
crire a partir de Lundo 16
juillet jusqu'au Lundi 15 Oc
tobre 1.:79 A 'lnstitut ia
t'ora? de Formation Prof's
s;onnelle (INFP). Chane--
relle, Vat-ro,-,' rou'e du
Nord, Tel. : 2-5531.

Les cand'da's se present
tcront a 1'inseription munis
de leur arle de naissance et
d(ot ils disposent : a'testa-
de routes les rlfcrencps
tic.ns on diplo5mos cerlifi.
cats de trvaiil etc...
La Direction de 1'INFP
inme Simone MONTAS, l
recteur a.i. de I'INFP
La Direction du Projet d'E
education .

ins. Nicolas ,.IiNl-LAU-
RENT, Directeur.


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277 ou droits de doll i';"' e toU1s
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tion payrolls
Petion Donner experi'-nee elt ri
repne.s Adres;c Fact
318 Nouvelliste


LE NOUVELUSTE
PROPRIETAIRES : PIERRE CIIAUVEI

ET MAX CHAUVET

DIRECTEUR : LUCIEN MONTHS

ADMINISTRATEUR : Mme. MAX CHAUVET


COLLEGE IMODERNE ALCINDOR
INTERNAL IE:XTERNAT
10 Avenue Lamar8 inidre, 10
Bois Verna
Port-au-Prince, Haiti.

Parents :

Vous voulez que vos enfants, filles ou garqons,
occupent, le moment venu des functions de premie-
re importance.
Inscrivez-le au College Moderne Alcindor ot ils
acquerront, au contact d'un corps enseignant hau-
tement qualiiie, le sens des responsabilites oW le
gout de la culture.
Inscrivez-les au College Moderne Alcindor oi ils
sont stirs de voir leurs efforts recompenses comme
le prouvent, les resultats-des examens officials.
Renseignements et inscriptions pour la Section
SPrimair eot la Section Secondaire au College Mo-
derne /lcindor, 26 Bois-Verna et ,i pair du ler.
Septerbre au nouveau local du College, 10 Avenue
Lamartiniere Bois-Verna du Lundi au Vendredi de
8 heures A.M. a 12 heures P.M.


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rom 1. OBJET DU MARCH
ires Construction d'un barra-
1135 ge en terre et de ses ouvra
ges annexes i Patte Tortue
dans la Plaine de 1'Arbre,
h 8 kmns de Sources Chau-
des, Departement du Nord-
Ouest.

Hauteur: maximum 7,5 m
LonLieur en crete 140 mi
u Voilime de l'ouvrage
um 18.000 m3
258
2. DELAI D'EXECUTION
3 Inois et demi
3. OBTENTION DU
DOSSIER
yer
-iee Aupres de la Mission Fran
exe ciise de Coopration, 102,
our Avinue John Brown (Lalue)
Pa- 'a Port-air-Prince, cont re
upe pavement d'un monlant de
No. $ 30.

au- 4. DATE LIMITE DE
udi REMISE DES OFFRES :
les 30 SEPT. 1979.
et Postees ou deposdes direct
res temi-nt centre premise d'uni
recu. a la Mission Francai-
t : se de Cooperation a Port-
2 au-Prince.

nas 5. RENSEIGN'EMEN'TS
:e- TECHNIQUES
rtir COMPLEMENTAIRES
our A la Mission de Coop6ra
pl6 tion, consultation d'une no
6- te technique et du rapport
LES de reconnaissance g6otech-
nique, et ia partir du 18 sep
)E- ternbre aupris de 1'Inge-
nieulr Responsable.
6. DELAI PENDANT
LEQUEL LE
BOUMISSIONNAIRE
REST ENGAGE
PAR SON OFFRE
nl 7. CRITERES
mi- D'ATTRIBUTION
DU MARCH
y- Prix Garantie technique
et professionnelle.
F 8. MAITRE D-OEUVRE
Les Hvdratec 58, Quai de
sela Rape 75583 Paris Ce
en- dex 12.
Le 9. DATE D'ENVOI DE :'A
ni VIS : 20 Aot 1979.
har
XX XXI

AVIS
,:I Societe l.,'tienne d au
tomobil-'s S A (SHASAi in
forme ses iimniulcs clients
n- en tprticulier l l1e pluliuec
pn general que le contmis
Lolincio Jules ne faith plus
:fe- partic de son personnel de
story pnusi le 14 tli'i"et dernier
En consequ'-,ncee Monsieur
Lolincio Jules n est plus
aulortise a perce-,ioir aucune
valeur nour Lmptle de la
SHASA
SOCIETY HAIT1ENNES
D AUTOMOBILES S A
298
S -c

LE SPECTACLE DE
S iSuite de la lore page)

Strle en qcluiSiO r, eni co qp(I
a ira'it au prix des produiils


aliment ai'res de base. En if
fet, parallblement A 1'aug-
geniation du prix du pain
et dcs biscuits on constata
iune poussc en flbehe des
autres products de premiere
nidcessite. Le mois s'acheve
sur le spectre d'une scrises
du sure.
1. '*,-,._ 11,I' 1 du cofit
do la vie enregistr6e au
course de cc mois faith deifa
inlitrveir sur le twnis lie's
preoccupations des psres ct
meres de famille en ce qui
a trait a leurs obligations
de la rentree. On announce
djis que nombre des dla-
bl'ssemo'nts scolaires onh
aui1mel IP nrix re In sea
iarite mensiuelle. On ne sait
nas enco'-e ee que seront
los nrix des lives, des uni
forms plt routes les fnoun-i
tu'ps classiues pin aunerPl.
On ne sait has eclcnre r,
e,lln q-o'nml PS lea tonsllithils
6eonoiiniques Ceonsidir'ds
dans Io cadre et Pl selns
de inflation galopante et
6volun,pe.
Les pr6parptifs de la rf"
trtp sont d6is en courts
dans nomb'-o de fmnill-s.
On essap autantt caue onns-
sible d'acqudrir tel objet.
tel uniform, de peur de
ne nouvoir le, fire plus
tard.


AVIS
La Direction Generale de
1'Education Nationale (Sec-
tion dc 1'Enseignement Se
condaire) advise les Interes-
sas que la Session Extraor
dinatre dcs Examens du Bac
calaurdat (lere et 2eme par
tie) s'ouvrira a Port-au-
Prince, au Cap Haitien et
aux Cayes, le mardi 28 Aoit
1979 a 8 h. a.m. precises.
A la date indiquae, les
candidates se presenteront
des 7 heures a.m., munis de
ocurs fiches d'Inscription et
de(s seuls instruments indis
pensables a lour travail,
Splumes crayons gom-
nres compas r6gles) aux
locaux suivants :

I.- SIEGE DE P-AU-P

("orl-au-Princc Gonai
yes Port de Paix Jire-
ini Jacmcl Petit Goave
Arcahaie St. Marc -Hin
cie Mirebalais).

PHILO C (Elevcs Reguliers)

loi PETIT SEMINAIRE
COLLEGE St. MARTIAL

(Rue Geffrard)
de Alcim6 Benecte No. 18
a Zamy Mireille No. 2156.

RHIETO C (Eleves
Reguliers)

2o) PETIT SEMINAIRE
COLLEGE St. MARTIAL
(Rue Geffrard)
cld Adrestrup Joseph Mi-
chel Olivier No. 1 a Herti-
lus Pierre Fils No. 2410.

RHETO C (Eleves
Reguliers)

3o) NOUVEAU COLLEGE
BIRD .Rue de 1'Enterre-
ner'nt)
De Heurtelou Pierre Jean
Michel No. 2412 a Zdphirin
Marie Yonite No. 5270.

40) LYCEE DU CENT
('INOUANTENAIRE (Rue
Capois)


Rheto A (E1ivc's
hlrs et libras)


rdgu-


Rhilo B IEleves r6guliers
e! lihr's)
Rheto C (Eleves libres)
Rhecto D
Philo A (Elhves reguliers
Philo C (Eleves libresl

II SIEGE DU CAP HAITIEN

iCap-Haitien Fort-
Llberte)

COLLEGE NOTRE DAME
DU PERPETUEL SECOURS
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Robsrt No. 1 a Zephinnl'
Louis No. 348.
Rhtto C : de Abel Jean
Philippe No. 2 a William
Odeck No. 382.
Philo A : de Alexandre
jiean Marie No. 2 h Thoby
Ren"te No. 121.
Philo C : de Annuc" Rn-
land No. 1 S Voigt Marie
Edel No. 105.

III.- SIEGE DES CAYES

(Caves Anse a Veau)
LYCEE PHILIPPE
GUERRIER DES CAYES

Rheto B : de Alexis Os-
nele No. 2 Thomas Claude
Maurice No. 41
Rheto C : de Aliance Y-
ves Rend No. 6 a Valville
Wilner No. 171.
Philo C : de Alexandre
Joseph Dieunord No. 1 i Zi
dor Pierre Vilfranc No. 49.
Franck E. ST. VICTOR
Assis ant.-Directeur Gine
ral t 1'Enseignement Secon
daire
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didates sera f2rmde le If
S-ptembre i 1 heure P V
Pridre de venir avec le Cue
riculum Vitae le jour du
concours.-
Age minimum : 30 An!
Diplome et experiences .ic
quises "
Adresse Complete.- 308


La langue ne peut etre un obstacle


(Suite de la lere page) LES RECOMMENDATIONS
DES NATIONS-UNIES S


franqaise d es origins 'a
1900>>, un peu partout, en
France, a un moment de
la duree, on pouvait noter:
le bilinguisme des popula-
tions. On parlait patoiss
dans les campagnes,' on le
parlait encore dans les vil
les>.
En ce temps 1a, pursuit
Brunolt, dent les revela-
tions ont dIt relayles par
Lucien Febre dans son
< Paris 1953 librairie Armand
Colin; t non seulement les
dcoliers entire eux parlaient
toujours patois, mais 1'insti
tuteurs etait souvent oblige
pour se fair comprendre,
de leur donner des explica
tions en patoisi.
Comme nous informed de
son cot" M. A. Brun, une
vnsit oniration de conqupiin
liniiuislique allant de 1450
a 1550, devait arriver a ut
de ces dialecies r-giona ix.
Partip dos boards de la See
no, 1'operation s'ftcindit lon
tement. tisou'aux Pyrendes,
important dans ses flanes
avec l'autorit6 du Roi, cel-
le de la langue frangaise.

LE CAS D'IIAITI

Pour nous, la situation
est tout autre. A la veille
de 1'an 2.000, il n'est pas
question de laisser plus
longtemps une masse aussi
intelligence et initressante
que celle d'Haiti, privee des
b;enfaits de la civilisation
du 20e. siecle. Deux langues
sont la et ne demandent qu'a
we're explotees, avec intelli
pence pour etre mises au
service des idees et de 1'ac
tion.

Dc.ia on 1920 notre illus-
tre congenere James Wel-
don Johnson, profitant d'un
deieuner h' Pdtion-Ville, en
compagnie des membres des
plus qualifies de l'61ite in
tellectuelle : Un Price-
Mars, un Pauldus Sanon,
proposal qu'on fit du Crdole,
n11 langue erite. Naturel-
lemnlt, s'emuressa-t-il d'a
outer: le frangais devait
dtre retenu comme la lan
gue de la littdrature el. de
la culture: mais des dispo
silions pouvaient 6tre prices'
en vile de confdrer line e-
critlre all erdole. comm
lo papemiento>> h Curacao.
On s( ait en possession d'll
ie arme colossal pour li
berer les masses haitiennes
et lesa l icer sur le chemin
d la civilisation.
11 faut reconnaitre que
pour le creole, les diri-
geants de 1'Occupation de-
vaient montrer un interest
prononce, on peut citer a
l'appui, le dernier rapport
du haut Commisaire, le G6
ndral Russel. Opposes h
toute formation acad6mi-
que des haitiens, les auto-
rites de l'Occupation se de
claraient plutot en favcur
d'un systime d'enseigne-
ment permeetant i la mas
se de produire davantage.
et d'arriver par ainsi, at ele
ver son standard de vie. A
cet effect. les autorites de
1'Occupation avaient imagi-
n utin ingenieux systme
d'dducation populaire. Ils
*SPo nroposa;ent d'eriger une
station radiophonique, en
avant soin d'installer des
haut.s parlours dans les
marches publics, et d;spen-
ser en creole. les jours de
marches des discourse en lan
gue vernaclaire h 1'inten-
tion des pavsalis illpfiris:
non des descours de p"ona-
gnnde, ma is des exnlira-
tions sulr les lois nronmul-
gies sn'" 1" *,1 ollvP'i'lon il lt.
sr l'aericulture l'h,,etne,
1'e1evAne. et 1' cPs clFbant.
on d;spenserait h leur in-
tention, de la bonne niusi-
que>>.
s N'empiche que I,i mission
1 americaine, conduite par E-
mitv Green Balch qui en-
e ioignait le Igonvernement
i des Etat's-Unis d noui s res
tituer notr tinddpendance
e et notre libert en rlis SUlg
e grant un system" d'driuca-
s tion mfeux adapt6e a nos
bosoins. nouls recommandsait
I d'envover des boursiers dans
I des centres comme l'Insti-
tut ,J..T. Rousseau a Gentve.
Set insistait sur 1I fait 11'au
e nhti it1 manifestatent de
3 l'in*re+, 'nour les m8thodes
ame'icaines. de faire rn sot
Ste aoii'ls osSedent d'sbord,
i'expirience europdenne.


A plus de 20 ans d'inter-
valle, une mission des Na-
tions-Unies, prdsidee par
l'6conomiste Rosemberg
don't cette Mission portrait
le nom, appelee par le Pre
sident Estime, jugea bon de
souligner o attention de
qui de droit : aque le fran-
qais est la langue official
le de la Nation Haitienne.
Que le fail d'etre integr~e
dans le courant de la cul-
ture franqaise est pour Hai
ti un advantage d'une ines-
timable valeur. La littkra-
ture, la philosophies et la
pens6e politique frangaises
ont exerc6 sur la formation
du monde democratique mo
derne une influence prddo-
minanie et decisive... La
connaiass anre di franea's;
non sculement purmet d'ac
ceder aux plus grands tr6
sors de la civilisation occi
dentale, mais aussi est un
moyen parfait de partici-
per aux progr6s scientifi-
ows' et. techniques du mon
de moderne>.


Toujours les Nations Unies
qui parent :

dp mettre en oeuvre une
m6thode d'enseignempnt du
francais a la portee de la
population rurale qui soit
fondue sur la capaeitd prea
lable de parler, de lire et


d'ecrire la langue du pays
Les Rapports Linguisti.
ques et Phonetiques entire
Ir creole et le franais saunt"
assez etroits pour permet-
tre de passer rapidement de
la premiere a la seconde.
Si je souscrit au programme
de 1'UNESCO pour les adul
tes, concernant l'usage des
deux langues dans l'ensei-
gnement, je ne puis en di-
re autant des enlants ce,
des classes maternelles aux
classes superieures. En ef-
fet si on a eu la chance de
lire ,Une Etape de l'Evo-
lUtion Haitiennre, du Dr.
Price-Mars; on a pu consta


ter au lendemain de l'Indd
pendance, le nonibre dlhis-
toriens de iu' stes et. de poi
tes, d''eriv a eii'rale-
IoTni sort1/ di r, ,n'' .
dent la i liupart nnt vuii
leurs oui res ca uronndes
par l'Aca emie rancaise.
On se ren done c imnto roIe
le creole (e saur, t etre le
vrai respnosable ii probld
me d'an lphabdla me 'n
Haiti. eY ce 20eme sieele
finissa t. La formation cle
maltre de maitres dceem-
ment retribues. la "randp
questiO, de livres, tels sont
dos inoblimo ad'ap 'as UNESCO. lensei-
,gne ent sans livres et sn's-
souvr' Aes de lecture supnil
,mentsires, ne n ielt II ',""-
i,',i eni Hniti In epun1ti-
,,,. l carapse-e lilt rair-'
"Poulr ]tVe',f r nr n .o .. .. ;
.serve it forger la nationa-


COLEM




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La lumiere


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elit6. haitienne (en dehors
'de 1'Education integral
don't nous parlerons pro-
ment devrait apprendre aux
enfants et aux adults a se
servir des lives et a les ai
mer come des instruments
qui donnent access a 1'expe
rience acquise par la race
humaine,. Et c'est par des
haitiens dit encore l'UNES
CO, (et pour les enfan's
haitienss que ces lives de-
vraient, eire crits. Dis li-
v'es dd6crivant la vie en
Haiti et les probhlemes pro
pI'Ps au pavs: des lives
praliques montrant la voie
vers un genre de vie metl
leur>.


Dole en fill, i re sl oiIs
qiii 'njoulmisi, hi D0 p rit-
ln' di'e 1'Edul atiool N;,iol -
al- i'lln Bud-ep lui pr,'--
mcl ttilnt d'r-/oir l.a soir c '1
mCrnti nombre rl'Ecnlcx fnn' e
tionnan1 le jour. dt'o('I Im-
balluchi,, d noeveau: "O
fesse'urs.

C ", 11 rC-! ) 1 "",. 1 -1
de mIullt iplier lI s iiii

do nmiit7e,s 'i.
vientrs de pi i n


d res i ,

vclonpl mene social e f',,<


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12 h 2 h 4 lires
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12 1. 2 h 4 inres
6 h 8 h 10 hres
LES BASKETS SE
DECHAINENT

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A fitl 1979
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IIS SONT FOUS CES
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LA BARRICADE DU
PONT DU JOUTZ

CAPITOL 3

Samedi 25 Dimanche 26
Aofit 1979
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12 h 15, 2 h 15 4 h 15
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ILS SONT FOUS CES
SORCIERS

CAPITOL 4

Samedi 25 Dimanche 26
Aofit 1979
PRIX UNIQUE $ 1-00
11 h 45, 1 h 45 3 h 45
5 h 45 7 h 45 3 hres 45
ASSAULT SUR LA VILLE

Lundi 27 Aout 1979
PRIX UNIQUE $ 1-00
11 h 45, 1 h 45 3 h 45
ASAUT SUR LA VILLE


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LE MERDIER
Entire : $ 1.50 et 2.00

SALLE 2
CALYPSO
Entrde : $ 1.50 ec z.00

SALLE III
GIFLE
Entre : $ 2 00

SALLE IV

UNE FEMME A SA
FENETRE
Entr6e : $ If J



PARAMOUNT
Samedi 12 h 2 h, 4 hres
Entree Gde 1-:)0
6 h 8 h 10 nres
Entr6e Odes 3-00
ASSAULT
Dimanche 26 Aout 1979
12 h 2 h 4 ires
Entree Gdes 3-30
6 h 8 h 10 hres
Entree Gdes 3-00
LES SERIES DE
L AIGLE
Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gdes 2-00
6 h 8 h 10 nrs
Entree Gdes 3-00
LE SERIES DE L AIGLE



CINE OLYMPIA
Vendredi 12 h 2h 4 hres
6 h 30 .et 8 h 30
Entree Gde 1-50
LE DROIT .DE NAITRE
.Dimanche 12 ih 2 h 4 hres
Entree Gde 1-50
6 30 et 8 hres 30
Entree Gdes 2-00
L INEVITABLE
CATASTROPHE
Lundi 12 1(2. h 4 hres
6 hres 30 et 3 hres 30
Entree Gde 1-30
L EVADE
Mardi 12 h 2 h 4 hres
6 n 30 et 8 hres 30
Entree Gde 1-30
LA BATAILLE D ANIO


CINE LIDO

Samedi 12 h 2 11 4 hres
Entrde Ode 1-50
SERPICO
6 h 8 h 10 hres
Entree Gdes 2-00

Dimanche 10 h 12 h 2 h 4 h
LES 2 GRANDS
CAVALIERS
En hpi e Gde 1- 0
6 8 10 hrs
Entree Gds 3-00
LE RECIDIVISTE
Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gde 1-50
LE RECIDIVISTE
6 h 8 h 10 hres
Entree Gdes 2-00

xx x x

MAGIC CINEF
Samedi 6 h et b hres

TON FILS DOIT NAITRE
Entr6e Gdes 3-00 et 4-00

Dimanche 6 h eti 8 hres
A GRANDE ATTAQUE
DU URAIN D tOR
Entree Gdes 5-00 6-00

Lundi 6 h et 8 hres
LE MASQUE ARRACHE
Entree Gdes 3-00 4-00
Mardi 6 h et 8 hres
QUI
Entree Gdes 3-00 4-00

x x x x

REX THEATRE

Samedi 12 2 'i C 8 10 hres
Avant 5 hres
Entrie Gdes 2-00
A Partir de 5 hres
Entrie Gdes 3 00 et 5-00
LES ANGES
GARDENS

Dimanche 26 Lundi 27 -
et Mardi 28 Aout 1979
12 2 4 6 8 10 ire,.
Entree Gdes 2-00 3-00 5-00
Avant 5 hres
Entree Gdes 2-00
A Partir de 5 hres
Entrle Gdes 3-JO et 5-00
LA TRAPPE A NANAS
Interdit aux moins de 18
ans


IMPERIAL

IMPERIAL 1

Samedi 25 DIimeq'ie 26
Aofit 1979
12 h 2 h 4 hres
Entree Gdes 5-00
6 hi 8 h 10 hres
Entree Odes 1-00
SALUT LES POURRIS

Lundi 27 Aout '1979

12 h 2" h 4 hres
Entree Gdies 5 OQ
6 h 8 h 10 lreA
Entree Odes 8-010
SALUT LES POURRIS

IMPERIAL 2

Samedi 25 Dimanche 2f
Aouit 1979
12 h 2 h 15 4 bres 30
Entree Odes 5-00
LE TOURNANT DE LA VIE
6 n 45, 9 hres
Entree Odes 8-'00

Lundi 27 Aout 1979
Entr6e Odes 5-00
Entree Odes 1-o00
LE TOURNANT
DE LA VIE
12 h 2 h 15 4 1 30
6 h 45, 9 hres

IMPERIAL 3

Samedi 25 Dimanche 26
Aoat 1979
12 Ii 2 h 4 hr'rs
Entr6e Gdes 5-00
6 h 8 h 10 hres
Entree Gdes 8-00
LE TRESOR
DE BOX CANYON

Lund: 27 Aout 1979

12 b 2 h 4 hres
Entree Gdes 5-00
6 1h 8 h 10 bres
Entree Odes 3-00
LE TRESOR DE
BOX CANYON
X X x x

RANCHO CINE
Dimanche 26 Aout 1979
PAPILLON
Lundi 27 Aout 1979
LES CAVALIEiRS
Mardi 28 Aout
PAPILLON T C


N VEUX AUSSI


STOLE CINE

Samedi 6 hres 30 et 8 n 30
LEGITIME VIOLENCE
Entr6e' Odes 1-50 et '2-50
Dimanche 6 h 30 et 8 h 30
VIVE A 15A
Entr6e Gdes 2-50 et 3-50
Lundi 6 h 30 ct 8 hres 30
LA BATAILLE D ANZIO
Entree Odes 1-_0 et 2-50
Mardi 6 h 30 et 8 hG 30
CENTRE UNE POIGNEE
DE DIAMANTS
Entr6e Gdes 1-a0 et 2-50
x X X X

MAGIC CINE
LA GRANDE ATTAQUE
DU TRAIN D OR
avec SEAN CONNERY et
DONALD SOUTHERLAND.

Une histoire authentique
qui relate un celebre cam-
briolage avant celui di
train GLASCOW LONDRES
Un convoy se dirige vers la
CRIMEE; un train transport
te cinq millions de lingots
d'or, entasses dans des cof-
fres secrets et bien surveil
les. II fallalt la plus fort
dose d'a-udace a deux gent-
lemen Anglais pour ose
executer un hold up dan
ce train en march. Ce
deux jeunes tmcralires a
vaient une preparation pre:
lable des plus minutieust
une temerite qui defie 1'imb
gination, de la bravoure e
un courage' de heros. Il
ont elabore leur plan ave
une intelligence remarqua-
ble, une habilete- surpre-
nante, qui paraissait impe
sable. Vous sulvrez les yeu:
effares de stupeur, les ph
ses de l'operation fameuse
incroyable, etonnante, exec
tee avec une minute qui d
fie imagination. REUSSI
RONT-ILS DANS LEU.
COUP? Vous '-iendrez vo
se derouler !es prouesse
fantastiques de ces deu
gangsters du d-iix neuvimie
sikcle. SEAN CONNER
VOUS EMERVEILLERA PA
DES EXPLOITS QUI REST]
RONT GRAVES DANS V(
TRE MEMOIRE. UN SPEC
TACLE DE LA PLUS GRA
DE AUDACE. DE LA TEMI
RITE ET DU COURAGE
UN FILM QUI VOUS PAS
SIONNERA INTENSEMEN
Entree G. 5.00 et 6.00



Pharmacitl
assurant se servlct
cette nuit
PORT-AU-PRINCE


SAMEDI 25 AOUJT 1979

UNIVERSITAS
Rue Mgr Guilloux

POSTE MARCHAND
Poste Marchaad

LECLERC
Martissant

DIMANCHE 26 AOUT 19

ST RAPHAEL
Carrefour Feuille

APOTHICAIRE
3elqe Avenue Dolosse
SIMON
ler Ruelle Beauboeuf

LUNDI 27 AOUT 1979

MODERNE
Rue Pav6e

DU SUD
B JJ Dessalines
DES DALLES
Avenue Fouchard

MARDI 28 AOUT 1979
TOTAL
Rue des Fronts Fort a
BON REMED
Rue Laamarre
ST CHARLES
Carrefour
xx (x

PETIQIS VILL]

SAMEDI 25 ApOUT 1979

Place du Marnch

DIMANCHIE 26 AOUT 1

DU QUARTIER
iRue Og6

LUNDI 27 ABOUT 1979


'lace arc h
MARDI 2' 4OUT 197

IALLIEI., -' '
* Avenue Estlin


(Suite de la lire page)
fols quelque rhqse d Inima
ginable de voir comment
1 haillten moyen s adapte a
sa perle, riecherche1 irra-"
tionnel et se r6signe avc
philosopher Le prix du su
ere augment sans gxplica
tioas II ach'its Celui du sa
von augmente II accepted,
11 achete Sans explications
Il grogne et c egt tout Et
souvent, par crainte de la
rarete artificietle, il ache
te le plus quil peut, fai-
sant ainsi le jen de crux h
qui la situation profit et
doit profiter

La mere de famille gro
gne chaque lois qu il mar
chande au march Le pere
de famille perd le som-
meil a 1 approche de la ren
tree d Octobre Ccux qui le
peuvent on tvendu leur A
me au credit perputuel et
humiliant Ceux qui ne le
peuvent pas. font tout pour
tenir, en attendant 1 es -
poir et l1 movrn de par-
tir, de s enfuir


mum a obtenir de la vie
Que devient la vie alors,
sans ce minimum ?>
Chauffeur < de chez moi doivent ap-
prendre u se rssigner La
-rue est dure Les temps ont
change Ceux qAi savaient
manger deux cuillres n en
mangeront desormais qu u
ne Que voulez-vousc

Pare de famille : moyen maintenafit de fair
des economies Mon seul
but dans la vie, mainte -
nant, est d envoyer les en
fants aux Etats-Unis Ii
faut leur donner une chan
ce>.

marchande de surettes
plus... c est le bon Dieu
qui nous aide a vivre. si-
non

GENS DE SERVICE : < bien, on fait .e qu on pout
Moi je n achlte rien Je
done 10, 20, .30 centimes
aux enfants, u ils se de-
brouillent !> .


de ce genre C ert pire qu au
temps de la guerre Com-
prenez : en c7e temps, il y
a avait vralment la rerete
Aujourdhui :il y a tout
et il n y a pas d argent.
Nous gallons a la catastro
phes

... On nen f:nirait plus.
Ce sondage nest pas ter-
min Ii n a d ailleurs qu u
ne valeur relative Ii est
quand mIme curgeux que
la shajorite des r6ponses
sont hors du cadre de la
question et dlnotent plu -
tot une prise de conscien
ce de 1 inflation. une pri-
se de conscience de la si-
tuation et de ce que peut
etre 1 avenir immediate
G6neralement, dans 1 es -
prit des gens, il n est. pas
question de s adapter cons-
ciemment, de modifier a
vec lucidity le mode de vie
dans le sens de 1 adapta-
ti on convenabcle On veut
toujours conserve 1i me-
me rythme, les memes
fards avec des moyens de
plus en plus distordus On


Voici quelqlies reponses travaille h bout de sout-
significatives qui permet- PROFESSIONNEL : 1la fle Pour conserver preheat
tront de se faire une ide rise est seriense Elle nous recent un minimum qut
de la realitI de 1 inflation touche tons dune fagon ou peut regresser a tout mo
dans 1 esprit des gens et de d une autre.> ment malgre tout
son influence sar leur mo
de de vie : COMMERCANT : I1 ne
- mente certes Mais nous fai falsons notre beurre Les peLt expliquer en parties le
sons a la maison tous nos prix augmentent d un jour manque de reaction. la pas
efforts pour otrir a nos a 1 autre sur les marches sivite du consommateur
enfants le mode de vie que internationaux, et les taxes qui avalise tout 'jusqu
nous leur avons toujours of parfois Notre profit est rai en supporter l-s sacrifices)
fort J ai cherche du travail sonnable Je vous concede et qui n" semble don -
et mon marl fait des het une chose ': ias ne per ner a la regression qu une
res supplemen-aires, dons pas a prior Mais la definition d apoarence
Jeune homme : parler franchement, je ne plus en plus et nous pre-
ressens pas trop les effects nons plus de temps pour Le corsomnmateur ne rea
de l Inflation Je travaille, ecouler la mnarchandisee lise pas encore qu il doit
je gagne bien ma'vie et je participer ausii a la solu-
n ai presque pas d obliga- HOMME D AGE MUR : tion de 1 inflation, du mar
tions L inflation, pour moi che noir et de tous les phe
cela signifie pour le mo- ment une seule chose : ne le pays connait une crise CARLO -
pas me marier
Jeune femme, mIre de ia *.7o///.-./-/ /--//.,og. ,
famille: < yen de fair autrement 11
faut vivre normalement et T A
craver sil le faut Car de UP ER -FLASH
toute fagon on va crIver
Une autfe : on travaille uur Mais on e L am bi
doit pouuoir se payer une
seance de cinema, un vete a mI i
ment decent. une creme L L
la glare le dimanche -
Quand on a et6 a 1 ecole,
et qu on a faith des etudes. 1 "' T1
je pense qu il v a un mini f 1 | 18


c

e INAUGURATION
D'OSIRIS

(Suite de la lere page)

quand Philippe absent jus-
que-la, fit irruption dans ja
salle en se frayant un pass
ge a travers Ia foule dense
pour dire ia cette derniere
ce qu'elle voulait savoir.
Qui est Gerard Lafontant
Philippe dut se mettre sur
une cuaise pour s'adresser
i une assistance proche de
1'effervescence que suscite-
rait une fete dci dieu protect
79 teur des morts de la mytho
logic egyptiennrce.
Philippe dit qu'il connait
Gerard Lafontant depuis
les banes de l'ecole et que
sa personality transpire
dans sea oeuvres, que son
style composite reunit les
trois elements qui forment
le genie,. Ce 3 quoi on peut
n'etre pas d'accord. Cepen-
dant nous reconnaissons
que le genie est souvent
troublant par son ampleur
qu'il emerveillc certain et
choque d'autres.
Les oeuvres de Gerard La
fontant font cc double ef-
fet.
Cet artiste qui travaille
des matieres tells que le
bois et le fer a expose ses
1 peintures au Mexique com-
me aux Etats Unis o1 il est
actuellement.
Comme dit Carlito, chez
\ lui le nail et le moderne
font un marriage heureux.
Et nous ironrs plus loin
en disant cu'il pille, non
qu'll picore tous les styles,
pq~ur que, avec une techni-
,de qui lui est propre il pon
de du Gerard Lafontant.
O) l'on volt une admirable
79 parents avec chaque style
connu. Ses oeuvres ne sont
done pas to'Ujour' 4gales,
mais toujours intdressantes.
Danil6e Mangonls D6jearn
mignonne et son marl Philip
pe Dljean, sympathique qui
forment un double, sl char-
ma'it, bohlme "sont capa-
blie 'de aiie d OSIRIS (Ga
le~le Saior Restauriant i- le
Aeadez-vous r v6 les artis-
tas."


vigiii jUiuu

Presente

POUR LA PREMIERE FOIS EN HAITI L'UNE DES
PLUS GRANDES VEDETTES DE LA CHANSON DO-
MINICAINE ACTUELLE

CUCO VALOY

et son orchestra

qui se p'oduiront -
au Lamb! Vendredi 31 Aout --

Samedi ler Septembre -

Dimanche 2 Septembre 1979

SAMEDI ler SEPTEMBRE

CUCO VALOY COUPE CLOURE

DISTRIBUTION DE CADEAUX SOUVENIRS
9 H. P.M. 4 H. AM.
Adm. $ 5.00


DIMANCHE 2 SEPT

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CUCO VALOY

Bossa Combo -Cuco Valoy

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9 IH. P.M. 4 H. A.M.
'Adm. $ 5.00

Just un rappel --Pour Skah Shah
9h. P.M. SOIREE AU LAMBI
! SKAH-SHAH ENSEMBLE SELECT $ 5.00
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DIMANCHE 26 ABOUT
10 H. A.M. KERMESSE AU MARQUIS (DELMAS)

Shoogar Combo Skah-Shah ,

..Enre 14.50 dplars
G H. P.M. BAL D'ADIEU AIT LAMBI

Skah-Shah Scoarpg iossp Vp91 09
Entr6e 4.00 dollars


inflation a t elle deja change

le mode de vie de I'haitien?


.O __... -Z- SAM& 25 ABOUT DIMANCHE 26 ABOUT 1979





Vainqueur de Ia douleur ne detruit pas vos globules


A. ?.


07




SAMEDI 25 ABOUT DIMANCIHE 26 AUW 1919


VOTRE HOROSCOPE


PAGE a


Impressions consicutives h un voyag en Haiti 4 Marie Henriette


DIMANCHE 26 ABOUT 197i


1l MARS AU 19 AVRIL
BELIEFR )

Et re trop eilisiembil cause
r:it ille sore i d tension.
i eiiitiangetletilt do plans in2
doull pas gfitelr ,'ltc journre
'litrlez i-el, soirit'ie et allez
tl' 1 aavant.
20 AVR IL Yi zo iarIa
(TAUREACU)
Vous progresserez dans iu-
in, riealisation pcrsonnelll2
nalis ne laissez pas un urno-
blmne devnir t ;i i intense
'ut' votis veils heuitiez la
t'tle centre un mur.
21 MAI AI' 20 JUIN
C-IvIEEAr1T..
Journde active dune acti-
vlte de loisir. m:is qui vous
S iil,, e i i dans une -ertaine
mesur> Si cost le cas, pro
nez duii li ps e, ensuitte re-
partez du bon itpitd.

21 JUIN AU 22 JUIFLET
( CANCER )
Tout est e: cile2 stir le
front donies!iq e LI squ a ce
qu une solutliOl inat enduee
appliaraisse. JOSeoZ votre r61l
pol) Ur 'c) iis v 'r l aix clans
une discussion de bons sens
23 JUILLET AU 22 AOUT
LION)

Une conversation agreable
petit degenirer stbitemennt
en discussion quand vous tou
chzi de trop press au foyer.
Si vons plais li'sPz, faith-s-
le savoir i autrui

?3 AOUT AU 22 SEPT
( VIERIE )

L argent sera oine source
de dissension. Pa: d iddes
trop arrtees. Pi enez Ie
temps d examiner la sitr'-
tion avec la larteur d vues
indispensable

23 SEPTEMBRE AU 22 OCT
( BALANCES )

Uno fois votre action d6pi
dee tenez-vous y mais pre-
niz en consideration les I-
pinions des amis
23 OCTOBRE AU 21 NO'
( SCORPION )

Vous ties obst'-e par un
problem Faills penetrer nn


p C u d'air f r a i s et
et d i s c u t c z de la
question avec uiitrul L nati-
vit6 professlont'elle s accen-
tue 1 apris-mr:dl

22 NOV. AU 21 DEC.
SAGITAIRE

Voiis serez ch'oqui par le
comimentaire dun ami. Au-
troment, votre vie social
est heureuse Restez fiddle
L la raison Evilttz les bru
bluess assauts

22 DEC AU 19 'ANVIER
( CAPfiICORNE )'

En depit de progris vou>s
atteitaez une impasse dans
line entrepris' profession -
nelle Ny allez pas trop
fort et occupez vous des ac
tivites annexas

20 JANVIE- iU .- FEVRIEli
( VERSEATT )

Discuter politique et rell
gion, c est bien mais n ou-
bliez pas que heacun ne pnr
tag, pas vos i'Is. Soyez r6
servc si la cht,,'ilr common
ce a se faire s ntir

19 FEV ATl 20 MARS
POISSUNS)

Ne soyez nas trouble par
un:l Interruptioa b autrement
vous au rz i reprendre tous
ves moyens ivaieit d ntre en
measure d achver votre tra-
vail

SI VOUS ETES eiE
AUljO4+iiLt) l5U1

Vous rates a ia fois intel-
lectuel et pratique Souvlnt
etes-vous partasi entire le
desir d avoiru :c vie int6-
rieure et de ;partciper au
monde de 1 .acrioni Vous pou
vez comme"c!ialser vois dons
d artiste et ates lttiri par
la science et la recherche
Votre plus grand success
viendra d un bon entraine-
ment dans le secteur de vo
tre choix La politique, la
medecine, le travail de forne
tionnaire satisfont votre b?
soin de vous consacrer au
public plans j(s affaires.
vous reusas.ez danb la ban
que, l industries At 12s t5.-
ches de direction


(t44Ate pp la alre pagp)
less, leurs et de oridras es'... c'est
plus qu'unge evidence. C'est un
lieu commuhn. Et qul en dis
conviendralt ? 'Qul pourrait
rester indifferent, phr exem
ple la splendeur tranquil
le, sollide. masslea, des mot
nes, en fin de journde, lors
que le soir les revet d une
brume 16gere at bleultre,
et que s il6vent lci et lh.
sur .leurs flancs, quelques
fumees lentes, timolns im-
palpables. ephzneres,... de-
rispires, d une activity hu-
maine laborieuse et absolu
ment non-dkrisolre; comma
autant de manifestations,
d une journie de fatique
qui s achieve et s 6tire... Sen
timent ind6finlisable d apal
segment, de dou-ceur, de...
fervaur apres ja violence
du solell de midi. Ce re-
-".ellement des 'mornes, le
soir, qui peut v rester insen
sible?

Non. Je veux parler plu
tot d'autre chose de ce qui
m a sans doute frapp6e
beaucoup plus encore que
1 inimaginable, 1 inconceva-
ble beauty des mornes, que
la perfection 'e catte mer
de saphir ou d mecraude Je
veux parler de qu-lque cho
se qui, chez nous, a disparu
ou est, b tout le moins en
train de disparaitre sfire-
m'nt. Et j intends edispa-
raitre, au sens, par exem-
ple, oft ont disparu les
grands prisauriens. 6ilmitns
de la surface de la tefre
h la suite de mutation% gi
gantesques. Disparition radi
cale (et irriversibla, mais
dans le cas qui nous intlreR
se ici, l taut esaerer de tou
tes s-s forces que cette dis
parit'on n est pas difinitivp
Je veux parler de ce que
le Romantism? allemand
a aeopeli aVolkheite. 1'esprit
d'.n people, le ginie dun
pcuple. S agisant d Haiti,
g.nie historique, genie artist
tiaue 6 combien!... et
genie linguistiquie car le
creole, melan(e absolument
original d laments indiens
esDagnols, francais. anglais
africains reDorsentes dans
des proportions tris iniaa-
les. 6tait fort improbable,
au sens presque otu 1 on dit
par example que 1 appari-
tion de la vie oiologique 6-
tait un 6venement i-aute-


ment improbable. Ce quo
Simone Schwartz-Bart expri
malt ainsi, lors dune r,'En
te ihterv'lew"accbrded a Ia
revue cuments> (TED) publl6e
par le Groupe d Etudes
et, de Pecherches en Espac2
Creolophone (GEREC)... la
langue creole est une inven
lion permanent. Ecoutez
parler les vieux, c'est vrai-
ment une langue, un uni
vers. La langue crdole est
un jaillllssement permanent
tine trouvaille...>
G6nie doeic du people
haitien qui, noa content de
s imposer seulement comme
actuel dans les deux sens
du terme : comme Con-
temporaine et comme ,en
acte et a l'oeuvre sem-
ble vouloir revendiquer
constamment et avec une
Insistence troublante sl
troublante que convalncan-
tel un pass s6cilaire et
depuls toujours crdataur.
Gcnle d un peu"le que
l'exc's de richesses mattr!pl
les n'a pas encore corromou.
Une question se pose, s'im
pose alors, terrible, cruel-
le, choonanfe : lea 1ebh'
et le d6nr-ement serait-ils
une source Drviligice de
productions 6minemment hu
malnes ? Et est-ce qu une
tron g ande richiesse mat6
rielle, s extend complete
satiite, steril'seralt radica-
lement 1 homine et le ri-
duirait Implacablement, ine
xorablPment. a n'utre ou'
un animal human, autant
dire: moins qu un animal ?
La response. sans doute
est intermediaire. Un troD
grand dinuemcnt, une vie
trop laborie'ue de mime
qu une troip -rande souffran
ce sont stirilisants. cow-
me est sterilis-irte la iom
plite satisfactiOn des be-
soins et des disers. Et 1 on
en vient a. se demander s il
ne taut pas sonhaiter L
1 home grouipe human
et individu human com-
me ce qu ilV yaurait de plus
pricieux : ce manque, cettec
insatisfaction radical que
nos societis de consomma-
tion occidentales feignent
de combler, a de seules
fins tristement 6conomioues
Combli, ou crovant 1 ttre.
1 homme ne c.re plus rien:
il n est plus oue 1 ombre
de lui-mame. et peut-otre
moins encore.


Et c est pourquoi sans
doute. it tout apropos et hours
de propos, on pinle tapt
chpz nous, de -cr6ativltd>.
Parce que cele-cl a 6t 6-
toolf6'e systmniatihquement,
refoullle avea acharnement,
par et pour oun sol-disant.
progris 6conomique, on n a
de cesse de 1 4;voquer et do
1 invoquer. ,:lte fam'euse
criativiti. Sort de litlanle
incantatoire qui voiidrait
conjurer le sort; coniurer
en 1 occurrence la disparl-
tion ineluctable, la mort,
de notre esprit populalre.
de notre genie pp'ilyre,
que la consommation et 5la
sursatisfaction des besoins
ont... allals dire : zombi
fii. La notion de creation,
le concept de cr6ativiti
sopt bien lh, fantimes p5.-
les et dirisoiras. qui Win-
tent une socidti peut on
encore parler de peup g ?
gave, sterile et dishuriani
s6e. Mals le gediae pop..,lire
n .st plus & 1 0euvrf. pata
lepsie? Ou mort definitive?
L avenir nous 12 dira et
dans une conincture qu 64-
volue si vl'e actuellement
un avenir p.ut t-tr,, beil -
coup plus p'eche qu on ne
pourrait Ig crqirg -.
Mille qu-stions. Un as
polr (?). Voilft, cher Aube-
lin a uol nm ont menie
les longues heures passes
a contemrpler toiles, ta-
bleaux, de tnutes sorts,
masques, sculptures sur
blIs -er forces broderies ,
sa.es oublier ces mervil-
laux taps-taps ..' tcmoins
par excellrice de ca- form
dable genie opulaire hai-
tien, expression .. ambulan
te d? la philosophic profon
de du people haltien.
Voill ce qui me hante au
jourd hui encore lorsque me
prend 1 envie d counter ces
uisques de chansons ou de
musique traditionnelles, ces
enregistrements de rAras
que, grace a Ronald, j ai
pu trouver i Port-au-Prin-
ce et que je ne me lasse pas
de reecouter Comme si leur
seule audition allait me
fire retrouver, par je ne
sales quolle osmose. la cle
d un lieu ohu nous n avons
plus access, nous autres oc-
cidentaux : 1 ime d un
people
Je ne sais si je me suis
bin faith comprendre Je ne


vals pas jusqu & pr6tendre
gu on n assisted l1us, chez
9pua, ) aupune citation Cc
seralt monstrueudement
fau x a creation est dev.i
hue 1 apanage d une antre
sphere Mals c est du
niolis irigi qp.q leg cos.ea
m apparaissent 1 Ame no-
pulpire' sest tue Et avee
elti,' a conscience de for
mer un people, d apparte-
riir a une cometunalute his
torque, linguistique, cette
consclencs a disparu. re:n
places petr un Individuealis
mg 0o ci UN aeulEnlriit de
co',ort e de bl-n'-?,.re ma
,teriel .

Mq4 trdve de c'ogitatlono
et trvea de psdp lmlEmm
Vous allez penser, non
sans reason, qua je ne suis
paq en train doe vous con-
lerg quelpui:s impressions
cpprdeutives a Anon voyage.
mIls bel et buni de vous
enpntdres un yfritable' ar-
ticle en bopnn'et dAe for-
me Je ne veux pas, Cher
Aubelin, vous ennuyer da
vantage avec mes < n4tlonss pour reprendre
tine expression .. kantien-
ne
Ravenons-en prone a 1 ob
jet initial dp hotre lettre
Je tiens encore a vous re-
mercier Notalsment pour
avoir mis votre chauffeur
a nptre 'disposition pen -
dant plssieurs heures : (e
"s connalssais Das les hau
rceurs de Kenscoff et c est
i vous que je dois cet'e
tris belle oromennde ie
vbtre chauffeur soil tremer
c06 pour son immense gen
tillesse et sa tris grand
patience Je lui dois d a-
voir pu prendre, tout au
long de la route qui monte
vers Fermathe et Kense-ff
un certain nombre c: oiapo
s'tives qui sont tres rdus-
sies
Je ne saurais trop vous
remercier egalement de
quelque chose que vous-ma
me avez peut-itre oubli6
Je veux parler du prix au
quel vous mavez laiss6 le
tableau cholsi une toile
de Louis Joseph -, et plus
encore, plus encore, de ce
merveilleux vev sculpt
sur bois -out vous ne
vous souvenez peut 6tre
mime plus, mnais qui, moi,
m avait siduite immediate


ment et que vous n avez
pas voulu me voir acheter
Je pense quil doit s agir
dune representation d Lrzu
lie deux coeurs en oppoqI
tion sur une llgue vertica
le Et la telite diu bols tres
f lair, est partly iller'em-nt,
harmonieuse V? tiEns spt-
cilalement' it :ete gravur:-
iur bols Pour 4cs:- r'ius
de strict esth6tique per-
.onnelle, puisque vous me
1 ave' donnde et que j ig-io
re tout de sa valeur mar-
criande Je voalais absolu-
mrint vous an reinercier
mille et mille fois, chl2r Au
belii : je vois avoue que
J y (ena's rl--.s qu la toi--
le p jia" ais tR ddsolds
que vous refusaez de vous
en dessalsir

Voila, cher Aubeiin, &.
pau pris tout ce que je vou
lais 'absolument vous icri-
re Np men v'euillez pas
de 1 avoir fait avec tant de
retara

Par ailleurs, il est pres-
que inutile de vous dire
que je caress? dej. (!) des
projects de retour... en Hai
ti Ces trois semaines, si
riches fussent-elles, ne
m ont. b'en evidemment,
Spermis que a le commencer
connaitrP un tout petit
pu ce pays que j aime di
jA tant certes, jei n tais
pas parties sans une (dijit)
assez bonne information,
sans de srieux prejiuges fa
vorables, t,. ie dols 1 a -
vouer, pleine di une syrr.na
thie que n a pas dimentic-
le contact avc la r iitl
Inutile aussi de vous dire
que, lorsque ]e reviendrai
a Port-au-Prince, js -ire
manquerai pas de venir
ves revot'r sJn tarder
U est promise

Avart d? mnIetre un point
final a ctte lettre, me per


mettrez-vous encore une pe
tite question, cner Aube-
lin ? Tris psrsonnelle et
fort Indiscrite, I en con-
vlens Mats je serats curieu
se d avoir vote rdponse Com
ment faites-vous pour al-
mer' la fols cette vie si
forteenit plong6e en plel
ns ecomidie humaline -
quoku-. ie ne la i duise
ab;oluniterit. pas a cela,
'/loin de l; comprenez-mnoi
bien et pour gofiter par
example les oices de culti
ver votre jardin Candid, ch6rie..., me di
siez-vous-...?

En esp6rant que vous ne
me tiendrez pas rigueur de
cetts ultime question, et
que ma longue lettre ne
vous importunera pas trop,
je vnus renouvells tous mes
remeociements At vous prie
d agr6er, ch2r Aubelin, 1 ex
pression de mes sentiments
respectueux

M H BOU-HANNA

P S : Exf.usez-mon d-'
vous adresser cette lettre
i 1 Hotel Olofcson Je m a-
percoits qu? j ignore votre
adresse postal Je possdde
par centre celle de 1 H6t'l
Oloffson; je me permets
done de vous v adresser ce
courier J esprre qu il vous
parviendra .ans precole
mes
N.J.L R.-


Ma- .-Henriette Bou-Han
na qlti avait commence ses
i ldes ide Philosophic a 1'U
nivesi;6 de Lille comme
condisciple de notre regret
eP Mirpe-Anpe Jol ao"ur et
va les poursiivre r l a Sor
bnnnP. vient de passer trois
s"mn'1i s de vaen res ahec
lia-sniear ot Mine Rena
Jolicoat r, a Fontamrnara.


MESSIEURS


AIMEZ VOTRE FEMME !

PROTEGEZ LA FAITES LA


PLANIFICATION FAMILIAlF U


CI















SALLE 1






SALUT LES POURRIS





jUN COMMISSAIRE DE CHOC,






LA TERREUR DES "LUANDS.


IL COUTE 400.000 LIiES L'ETAT


r w flO~eOQSO


E IMPERIAL







CETTE SEMAINE


SALLE 2





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DoMarc" ,ov Tv:
010 100ie Io_ i




1- mardic28 A-"i




Marc


le quo'
Men -

ardi 28
P M eln


Lamy Coulanees
Deces de M.
Pax V'11 annllonc le do
( .si le 24 Aoiut 79
. .S'. Iran'cuis de Sales de
M. Laimy Coulanges.


!-oeuor FI ce!c' penIl)ible circons-
VOi .t'- ,e, ax Villa o Le NoU
Sacre vt llste presentent leur
lle' mO P .P1'hie a 1a s veluve 1n00e
c10s 2 Chl i. iane n Guillaume, a
o258 1 1, infants Yva Coulanges,
I' Mine Nevers Francillon nee
1 J1an1n1) Co lanes M. Ray
0 m 1nd Coulnfkdes, M. et Ma
eb dame Homnre Coulanges
a,:t. au Canada, M. et Mme
tv 0c, ir or 1 Claus1 lnee Julie
monsir ,10,(3 i 1,-n,, IMme Yvonne
11 ilu I- CoIlan1ePs et enfants, M.
15 Aout PoF0 'r Co01lan1iPes M11e Lis-
II.'al, I"s s CoUilanj''s:; 4 ses freres
t9 1979 Oiull'.s M. et Mine Ludo
1f'1 ,1 1T1 ,, Cnoln e'" e 0 fa0mill,.
a'Gt Q1 ,M. of Mmne D)61ic Coulan-
u'li' e1 'om f I lr. i los I M. e( Mme
,11 -Vll (ehli,'H. Bta- l( neee1 Coilan
Slvi ,Ot enfmlnIs. Mme Levv
Sr (',,]in, nfalsnants a ses
S2:) 8 "ri !i '(l ';:n AS M-'ie 0 France,
0'V:ii' .J'tm c, Fra cillon.
1@ W'l[;. Ady: N dine. Maud
C';il in n'" s s l -ellx eot
lllc, M el Mmi, Yves Coll
C"PU? S ;n( ,\ M111( P" micerd Cou
hIces IP':- 1l;.",s M Andre Coulan-
11 ;] F1''r" nld 'of Arnold Coil
SM:d; 1''- M el Mme voinuet
I-r ',r Jae '7- orn, M 'I 1 ,)me Pi'.'rs
'. M et Mme Michel
C(')ilin"c:
r 1 ~' ,.' '.: fm illi's roo ilqn -
d.l.!- '" lEnnei!1 n Bataillp,
11, F to, n o- it t,',- les n troes
I 01 : n llies eprouves
.!, Ip'r 'o drel l.
M0 iime
M1.n s func'', lles de M. La
I brt 1)1 ,' Cotllt '1S2'S. 0 seront chan-
j:,: _- '" lr M ardi 28 Aofit a 88
SM- h'ur< A M. pn 1 'Elise du
t J',- e('ic-Co'ur de Turgeau.
ve Saim-
1 n1v cix T, convoi parira de Paxy
k. Prrre V'ln 11Fner'-Coonur oi la d6
1,' ieli- I' I,;l11r mn rlelle sern expe
0-G0 sec dt": 6 lheures 30 A.M.
I M:.lho
T- i M.r X X X X


MarLo -0

tlit" Dor
- Bolci
1ous les
el allies
hi111es

ront lieu
eR llhu
se du Sa


ola a So
258


Deces de M.
Albert Vixama
Pax Villa it1nonce le de-
c i, :, i u v nu le '22 Aout 719
Ii .;1. leSid pl'i' nrive- a 1b
t 6 !i '0 an., de M. Albert
V, ,inia.

En colt pd0lble circongs-
tlice Pax Villa et Le Nou
velliste preselntenl 1eur sym
it' It' a sts enf'lnles M. JI1
I1 Vi'; a1 e t tMme noe An
d1, :' Simo ei t famill M.
Andre Vixama ct Mmne ne


pour


VOTRE GRIOT- P



kir. nouveau produit


Marine Etienne et famil-
le, Lermise Vixama, Hugues
Vixama, Celie Vixama et fa
m'lle, M. Daliance Allian-
ce, Inmmacula Vixama, a ses
petits enfants Alerte, Nico-
le, Edgard; Lesly; Yanick;

Marie Lucie, Hugues Jr. Vi
xama, Suze Cerisier, Jn-Mi
cheI Cerisier, Nancy Ceri-
sier, Coeurd'ange Cerisier,
Pierre Richaid Cerosier,
Roosevelt Rousseau, Fran-
klin Rousseau, Edouard Pa
vrctte. Martha Pavrette. Ro
sette Pavrette, Gaby Pavret
re, Wilson Pavrette, Mine
Benoit Jn-Charles. ne0e Ma
rie Alliance, Legrand Ale-
xandre. Ferdinand Alexan-
dre, Edel Vixama, Jonhny
Jn. Francois, Torlin- Jn-
Francois, Jean Jn-Frain'ios,
Marlene Vixama. Vicky Vi-
xama. Andro Jr. Vixama,
Joseph Andre Vixama. Ache
leau, Huguesor Atelcie, CC
dieu Vixama; a. ses neveolx
Altecie, Christiane, Illia Vi
xama. Mme Etienne Fortu-
no n6e Antonia VixamIa. MaI
rie Lourdes. Anne Marie Vi
xaima, Guirand St. FliIrI
Bcnoi ) Jn-Charl"s. Ray-
mond Snaitus. Mme' Dela-
lnn Noel nee Philoria Le-
brun.


Aux
gallon,
vrt Ie:.
cI'is 0tI
pari'en '
par ce


families : Vixama,
Etienne, Cerisier, Pa
Alexandre, JIn-Fi 'n
ai toll ls IS au r's
et 11l:es prouves
deuil.


L's tum.:'ailles de M. Al
bert Vixama seront ch0n-
ides lo Mardi 28 Ao01 en
1 Eglise du Notre Dame du
Grand Pouvoir de Darbonne
- Ldognrie.

N B. L'inhumation se fo ra
a Leogine.
x x x x


Deces de Mile
Claudette Bazard
Pax Vilia annone le o d
ces survenu le 24 Aolt 79
a l'Age de 25 ans de Mlle
Claudette Bazard.
En eette penble circons-
tance Pax Villa et Le Nou
velliste prsenlent leur sym
pa hic a sa Mire Mine Vve
Elie Bazard n6e Silima
Louis, it ses frers et socurs
Rev'0rend Pere Mnxime Ba-
zard (Ordre des PFres Mon
ftrlains). Mme Vve Gererd
B;plisle. nee Danielle Ba-
za,-d. Mine Serge Ternier
nee Louise Bazard, Marie,






IC








ARTY



IHampco


~QSc~u ~ ccooccr~~urHs~~ ~(3OCO -~W?~ d~


Marie Lourdes BazardI a
son b i'.au fr "re Se e' Tir-
nier. ses neveux e t llie'Ces
Yolil'ce. GC;'rd, B 0 rii0rhd, ('L
Catherine Baptiste; R6gi-
nald, Paul Edouard, Ro11ph
Ternler; a ses Onoles e'L
Tantes Exiluis Ba/acid Ga
nier Bazard, Ra'alie' Lo .
Mmce Fritz F61icien nee Gl s
la;no Bazard: ai se ul .il;
et cousines.

Aux famillhs : 3a;ald,
Louis, Baptlsrc. TcrInIr
A tOLlS leNs a!lM ]C A par 'unl ;
et allies 6prouves par ce
deu1. '
Les funeraillcis de M "11
Claudet e Ba'za 7' sI' ':
chantees le Lundi 27 AOit
0 4 heiure.s P.M. ie 1E'li"
..(iu.,acre-Cocir, ,. ,"
'"L conv'oi i I,
salle Iaroiss;ale o la do-
p)3uille morlelle sera expo
see des 2 heures.
258

xxx x

Deces de M. Juan
ISidor Domenech
Pax Villa ann1one le d01
s sutrvenu 1( 2'3 Aoult 71 a
1 Ho.1.pice St "rancois dc Sa
1.,s a l1 ge de 75 ans de
Monsieur Juan Isidor Do-
nmenclth

En citte p1nible circons -
tance Pax Villa e Li'e Noul
volliste prsmitent, ole1r.s
sympathies sa v( uve Ma
dame Juanic;do Domenichl
nee Agripina Al\he6, a ses
enlarts Mad :1lisell11 Car
mnlita Domen.':h, Mon -
sieir Fernand M.ll' Nally et
Madame nce Juanita Do -
mencneh, a MAtdmoiselle
Anna Domenech, a4 ses pe-
tits enfants ',.onisieur Lio-
nel Louis et Madame nee
Jeanine Me Nally et family
le, Monsieur et Madame
Mario Longue lauss-, Mada
me nee Yolande c Nally et
famille, Ma:loemoiselle De
n1is Me Nally. Monsitur
Jean Fernand Me Nally, a
sa tante Madlame Veuve
Lncelot Rich i'doon. Mada-
me Veuvc Raoul Richard -
son,. a s's nevoux Monsieur
Wilfrid Emmanuel, Mon -
sieur Serge Emmanuel. M
Louis EmmaniiL'l, b sa cou
sine Madame Franciso
Francois et -0on dpoux Aux
families : Domoneck, Al-
ph6, Richardson, Justin,
Imperial, Pa il, St Aude,
Mc Nally, Celestin, Ster-
lin, St Die, Jacison. Ely -
See, et h toUs les autres
parents et allies dprouvds
par ce deuil
Les funcrailles de Mon-
sieur Juani Tsidor Dome -
nech seroat thaentres le Di
manche 26 Aoit a Poi't-de-
Paix
N B Linhumation se fera 4
Port de Paix 248


Deces de Vve
Evsaleme Bastien
NEE AMELIE MALARY
Pax Villa rapelle que les
funeraillas Ile Madams2
Veuve Eysalime Bastien
nre Amnlie Malary seront
chanties le Landi 27 Aofit
S4 heures P M oen Egli-
se du SacrE-Qoeur de Tur-
geau
Le convoy partira de Pax
Villa Sacr6-Coeur oh la de
pouille nortelle sera ex
posse des 2 heures P M
-...... 25


La question du creole come


league d'enseignement,

vait s'engager 1'action du creole suggere: une orth(
gouvernement; de -d mon- graphe unique avec une l1
trer que le creole ser a. gue g6neralisde. Chac
quelque chose ppur la pro- doit pouvoir utiliser sa 1
motion de 1'individu et gue, mais il faut que 1
pour le bien 6tre de la gens restent en conta
communautd. Comme je lai dejh d
dans mon expose, le crdi
W.L- Si on peut resumer ce haitien sera la langue
q u e v o u s a v e z rf6reernce. Haiti peut, de
dit 1A M. Valman; si le point de vue, devenir
gouvernement compete fire phare de las erolitude u
entrer le cole comme lan c ue 'est davantagiti q
gue denseignement d'abord croe est advantage e
au niveau primaire; cela W.L- Pourquoi prenez-vc
va entrainer des change-
ments socio-6conomiques;
--*- i--tttt-.,l -t'mlpq ptcccB o soooc.*oo


o-
Ian
un
an
les
et.
it
ole
de
ce
de
)ar
le
n-

ous


Haiti comme rfd6rence?
Dr. A.V- Parce que c'est la
qu'il v a lus de locuteurs;
c'est la oil la langue est
le plus employee. Je ne
con0ois pas ni aux Seychel
les ni a 1'Ile Maurice ni a
la Martinique, un debat
sur une question aussi im
portante que l'Education
soit tenu en creole.
Comme disait l'autre no-
langue, c'est note mrnre, il
faut y boire a mfe s .
Propos recueillis par We-
bert LAHENS


(Suite de la ere page)

chees. En rdailLc, tous les
debats passionnants et pas-
sionnes qui se font de plus
e n .p 1 u s bruvant au-
tour du creole cachent -ils
une question de langue, d'i
tre pour ou contre le creo-
le on une quesi ion de mobile
t6 social, d'.. ._, so-
T-o-P.I I :) attacihees a
telle ou telle langue?

N ous avons demanded A M
Valdman sa position, son
point de vue sur la ques-
tion. il nous fait compren-
dre qu'en tant que linguis-
te stranger, il ne peut pas
juger de la situation; impc
ser; ex-cathedra; tell ou
telle solution: cependant
cela ne peut l'empeccher de
voir la question sur l'l-ivle
pur de socio-linguiste1

Dr A.V- II n'y a pasi de Pro
bleme de linguistique pur.
Tout problime linguistique
a ties facteurs socio-politi-
ques; don iu nest pas pos
sible d'envi ager une politi
que educative portant sur
la lingistique; sans qu'il
n'y ai Ldes change. tit
socio-politiques eventuelle-
rient.

En tant lie technician o-
tranger; je ne peux pus
moi: prendre cause et par-
it pour tell ou telie solii
tin1 t sccio-politique; .- i
qI' 1i'ai mes opinions: rmais
lorsquc'on me demand rnion
ivis sur la situation; te ne
peux fire que des amisl y
sesA -at )ps pr6chEr tell i
tell 1 olutidn socio-p"il t.
010. Je clois que tout socio
:-' '- admeotra que 0 'oi
M'e p00ut pis separer1 1s
rotmstion cs liln'auisi q u e s
d oe s cl'lst:ons socio
politiques. Dans ce c-;: i1
est clair qu'cn Haiti; ii y
des valeurs qui sont 11ia-
chees au f'rancais: it, l
cats est vu,' a tort o a 1 r
son: comme la langue di
la promotion soc;ale pa1cc
1ie (,l Sla langue que 1 )i
lent ceUx qtUi ont 1'.0Oit'r
le Savoir et le Pouvoir. A
lo's i cr>-.s qu'll faud,'-a d
monltrcr aux nens qu, 1'on
peut acquerir un certain
savoir; iun certain avji' ;'i
certain pouvoir avec e crco
le. Une chose: c'st p2rcisi
inelut losque lei golvarne
ment dit que S1 1. 11u0
(I'Instru'iioin: c'est le ere,)-
le; il faut aussl que ih c'.o
le so.t olfficialisc II '1.li
que lhs pancartels dan le;s
1'e.'; (oie eI1 c oli, i 1]
!i ;'1drail ci'er U lni, Vi 1"
bWe p-rTmott a I. L:.-
1ile el c0ela de la pail d1
gouvernement. Puisque "''st
a qui va montrer .A1.
.' s qll(,le Clrdole: apra
E~ili i)*.*'n}ll t d'arrive" -
S' it" ;;nit lniveatl. C''o ,

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A


PAGE 8


SAME~DI 25 AOUT DIMANCHE 26 AObjT 1979


!C~CrsP~=c~-Fss~r;rsJP~C/Jr~r~sr4~F~,rrs


iosooooocoscoccoseosoacfsc.


sucio-politiques et? ?- . . . . . . . . . .
Dr. A.V- I1 y aura des con I UA l
Dsquences du point d oue ItS nous quittent pour les USA
que 'at 4mis. C'est que si
le government veut que
le role devient la langue oi
d'enseignoment; il 11 nus revient d'Eurpe
que les parents soien per-
suades de 1'emploi du cro M
le a r5cole ne va pas les Seul le BISTROT pouvait les reunir
isoler; ne va rduire leur
chance de mobitit6 social.
tous Mercr c i 29 Ao t
Je crois nocessairement
que 1 on devra offieialiser o
le creole. i a certe en compagnie de
debut de promotion avec
Ie Ministre Bernard. mais PHILIPPE GUILLAUME
S il faut que cola continue. H
Une autre fa,;on de persua
der les parents. c est de et sa Voix d'or
leur d6montrer qu une md-
thode bilingue dans la-
quelle on commence par
l* e crdole avec apprentissa avec MOUCHI WIDMAIER au piano
ge du francais. au bout de
4 ans. les infants auront
acquis un niveau de fran- JOEL WIDMAIER a la batteries
gais qui nest plus bas qua

vant. et AXEL BOHA 'A,.T, 5la uitaie
W.L Il y a me autre ques
tion que j aimerais border
avec vous M. Valdman. pOur la d ernire grande soItee
la question d arriver a un
r creole parle et ecrit par des vacauces
tous les creolophones de3 L
la Caraibe a 1 Oceanie tel
que le propose 10 group
1 dEspace Creole (le GE- RESERVE V TRE TABLE
E REC de M. Barnabe)?

Dr. A.V- Je suis centre le
movement pan reoles r TEL : 2-109"
e d unifier les Creoles) par-
e 0e que le creole ropondant
0 a des factcurs soeio-po Iti-61
r ques varie dans tous les
1er0loires creolophones. A-
- lors 'e'stime que ecet t n-e
o illusion ce pancreole... Si
Se crois que cequl en COuirs de Natation
) tendre fair, E'est de pro-
o niouvoir leo role des An et de Gymnastique
L' tilles franchises. D'abord aSSUrS par d s Professeurs
e il est, 4 souhaiter que les ur pr oeseur
e ens .s'ralgnent sur le creo
- 1; orthographique emplo-
ye (n Haiti parcel que c'.st
ten Haiti que le role peut
s devenir une languie vrai- I .
inei natnonale parce que H ubert H obby H orse
11:}lii troupe plis de 5 oil
ons des And i1s dov raiIef ROUTE NLE. No. 1 SORTII; EDE L'AI'E.OVORT
Sloi11 o ard poiuvir calulieri SOUS LA DIRECTION DE :
1ior'hgraphlie d'Haiti en ap
ptrtiailt dos nmodificationsi i LAURENT GALLAY
SEn ce qiii concern la lan- /
a .o0n. ur.i uo les I ens de /PhoneS : 1-3921i -- 2-47t190 2-5686
l;i Martinique i so mettraient
ils a par1cr le creole hai-
',len. C st. on e lI e panS .


FRESH PICNIC




SAMEDI 25 ABOUT DIMANCHE 26 ABOUT 1979
--COSins Cioa


AU


CINE


DU DIMANCHE 26


TRIOMPHE

ABOUT 5 HEURES 7 HEURES 9 HEURES


SALLE 3


6 des meilleures etoiles internationales :
VICHEL BOUQUET : II en etait i destructeur
JOSEPH COTTEN : II en etait le Maitre
BRUHO CREMER : II en etait l'instrument
LAURE DECHASNEL : Elle en etait le prix
DENIS HOPER : II en etait Farme
DONALD PLEASENCE : II en eta;t le rcuage
lltunis ensemble pour former un film spectaculaire :
(

PETER SELLER
dans unfilmde
SLAKE EDWARDS





*? -r


M-'- .\.. .'- *.. ..

,1[DYANANNONul -
suiquado. Fe N MANCII RNI oA-,. ,ExiFiTORY ADAMo
sciuro. FUNK WALDMAN.RON CLARK.BLAKE EDWARDS "


Une nouvelle aventure d la Panthere ose
dans une histoire de vengeance.
Un plat qui se mange tres 6pice, avec.
l'incpm*parable Peter Steller.
Une intrigue qui fouette le sang.
L'inspecteur Clouseau en lui portant dei
coups redoutables desorganise le crime
arganise. Clouseau c'est la marque du
genie, la griffe du maitre. cette fois, la
Panthere 4iose once; certpins diront
qu'elle se dlfonce, mais pourtant elle
enf once tout.


Una mise en scene dynamique et structures.
Lito Ventura dans un role inhabituel
Francis Perrin qui laisse augurer de bonne heure,
Isabelle Abjani jcue a merveille les tetes a claque,
Annie Girardot plus comouaisant que iamais.
(LA GIFLE,, un iim remarquable vous fera passer
un agreeable moment.-


SALLE 4


Une press unanimement exceptionnelle accueille

LE VIEUX FUSIL










NOIRET-SCHNEIDER : leur jeu atteint ici une plenitude qui depasse
tout commentaire. Une ceuvre inspiree.
(FRANCE SOIR)
Un chef-d'oeuvre. ROBERT ENRICO met en plein dans la cible.
(LE JOURNAL DU DIMANCHE)
Des images d'une rare emotion... Le meilleur film de la rentr6e.
(PARIS MATCH) **
Un film tres reussi... C'est admirablement fait.
(LE CANARD ENCHAINE)
Ouvre avec fracas la nouvelle saison du cinema FrancaiS.
(LE POINT)
ROBERT ENRICO a mis dans le mille. ROMY SCHNEIDER si
intelligemment amoureuse. PHILIPPE NOIRET pesons le mot sublime.
(L'"EX )ss
Un film trbs tres r6ussi.
(RTL) INTERDIT AUX MOINS DE 13 ANS


2 Une press unanimement exceotionnelle accueille Noiret Schneider
France Soir : Leur ieu attend ici une plenitude qui ddpasse tout commentaire.-
Le Journal du Dimanche :
Un chef d'oeuvre, Robert Enrico met en plein dans la cible.-
Paris Match : Des images d'une rare emotion.-
Le Canard Enchaine : Un film tr6s r6ussi, c'est admirablement fait.-
L'EXPRESS Lomy Schneider intellieemment amoureuse, Philippe Noiret sublime.-


-QO@OO@S0O@@O@@3'l -------o ------a


CETTE SEMAINE


SALLE


PAGE '


if?


~---as~~Mo~rrAc~m~~ ~ i


Nil


Ii





A BAMEDI 25 AOUT DIMANCHE 26 ABOUT 1979
- - - - - M O M - - -- --


CINE THEATRE TRIOMPHE PRESENT

Midi 2 heures 4 heures ten permanence) 6 heures 30 et 8 heures 30

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VINGT ANS APRES ...


(Suite de la lore page)

quolquens poussif're'i de vie
cii:jaale, a ['car'j le mne-
me humour, le miime opli-
m sme et... le memie man
de maturitd... Mas, avec ce
,'-ar1inrae' qIu esLt I vieillis
samenit, cormme 1'a si bienl
dit. de Gaulle, il a aequis
c"rtaines pe sites habi .udes
pour n" pas dire lmlniesn .
Au course oe nos conversa-
tions. il ne vous permet
pas d'achevwr une phrase,
il vols r(i et pour avoir sa paix;d .':c'de
de tconnaitre la fin de vo
Snensee. Par-dessus tout,
il faut sa uaix sat paix sa
nqix, mar. i nuel prix!...
Par la fuite!'!


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.Dans tout cila, nos dialo
gues se terminent soit par
des disputes soit par de vas
tcs celats de lire; tel a ete
le cas ce mat n. Ou je me
tais et je Ie r-garde avec
des ycux interrogateurs.
Quant il s'agit d'une ques-
tion concernant un antree
membre de la famille. il
dIt: qJe ne suis pas d'accord
ivec tell p.r.'onne au su
et de sa dd'csionr. ermatis au
fond il est rd'accord san,; sa
voer pourquoi. Allez com-
prendre! S'agissant d'un pe
tit fait banal, anod n, 11
I'ecoute pas el. il peut vous
faire p'quer une crise nerfs.
[1 ne voit pas, il n'entend
pas, mais il saiLt!!!

DEUXIEME RESPONSE: M-t
'rand'mere repetait d'-ji
lue ic mcill(ur ne vaut
pas grand close. M atten-
ant au p.re. i st probable
mn',t pourquoi .jie me sUils
adaptne au sort common:
ubir la tutelle d'un etre
o'-disano fort qui geint au
noindre bobo, s'irrite sanss
mesure de la plus ini mer
ont'"arleie vous contred it
sans cesse et lait siens vrs
vis sans nmeme s'en dou-
er. iln etre qui, jOune. vit
titcurF de si-n estomac,
v.cux, autour de ses 'rites-
ins'... tilun home enrin
Les pr(mnlrarc'es de la 11-
b6ra"ion de la femme"i 'our
moit; e produit de g"'i '-
tionris a -l-'es par une vainer
recherche deu male pisc;.int
et s u r tout protectetir
TROISIIE.E RESPONSE :

Mon miari c'-ti uin .indepen-
dalnt qui prena toutes ses
decisions soul. I1 pretend
qu'il a beso;n de mnoi. mats

c

Les Dessins de
Luce Turnier
A LA GALERIE
DART DU DE KENSCOFI

La Gdalere d'Art du Ri-
card Inna, de Kenscoff pre
sentie oune exp's'tion de des
sins d l it' grat'.c'e artiste Lu
ce TIlrna .

Eile sera iinuguree 'n d.i-
manche 26 Auit de 10 h 3(
a 14 h. Elle dus'era jusqu'aL
jcudi 30 Aout..
Nui dcoute que cette expc
sition de la grande Dam(i
de la petniLre haitienne al
titeri Iis ea.lt'a:rnts qui sorn
ac,.'i Kensc'lli la Fraichi
ta'-vs b'en qu -es admiral:
ti uris qpu so sT'rot celten 01
portunit" pour se donne-
un pcu de lois'rs sur ce
laut c-rs exqut 'is.


au fond, je crois qu'll s'ac
comoderait bien de se pas-
ser de tout le monde dans
la measure oil ce serait possl'
ble dans la vie II pretend
qu'll agit toujours pour me
faire plaisir, mpis en reali-
te ii ne me consulate jamaig
et me met devant le fait
accompli. II plane au-des-
sus des pet'ts details de la
vie familial et n"ntervient
que dasns les grades cir-
constances. II peut refuser
deux gourdes a utin de ses
enfants et lui laire, une se
maine apres ur cadeau lu-
xueux. Son sens de la pro-
priete est tres pousse. me-
me en famille: SA brosse,
SON eau de cologne. SA voi
tire. SON menu. Et puis,
bien stir, SON po!nt de vue.

Tout cela n empcciie pas ce
Monsieur impci Lanit ce se
c o m p o r t e r comme
un go sg s e q u a n d
il taquine ses enlants, et
de nre a gorge deploycee
pendant un film que .1e trou
ne stupide...

QUATRIEME RESPONSE :


Mon maria? Ur, home de
lot, toujours cn train de
travailler durement mais
qui arrive a trouver tolus
les jours queloqus minutes
de repit pour s'adonner a
son passe-temxs favors: me
mettre dans men tort. J'e-
i(ve himal ls (tnlrants. je to
Iore les :i. i' de la
bonne, je ferle les yeux
sir la p:-resse du garQon de
cour, etc. A 1 entendre, ons
crolrait que notre maison
itres propre je vous jure!)'
est ensevelie sous la crasse
et que j'ai mis au monde 2
pai'es de diables... C'est
pourtant un pere de famil-
le tres imbu de ses respon-
sabilites et capable de se
priver pour moi el pour
nos enfants mais incapable
de fire 1'effort le s'interes
ser a tuus ces p~tits riens
qui donnent da sel a la vie
et qui vous permettent de
sympathiser avec le pro-


COLLEGE


chain. Pas le temps pour
ga! Au demeurEnt c'est un
grand enfant qui veut pa-
raitre sdrieux. Par example, 1
il croit toujoujours metre un
point final et magistral
aux discussions familiales
en nous menaqant de sa
fin prochaine, alors que
grace a. Dieu il 6clate de
sante...

CINQUIEME RESPONSE:

Comment, vou,; ne connais-
sez pas mon mnr?... Il corn
mence a prenore de l'age
et pourtant il continue a
agir comme uo, bebe desa-
greaole. II n'a jamais fait
de theatre, pourtant c'est
uri des grands comediens de
ce pays. Toujours en train
de se composer un ro'.e.
Mais le role qu'il prefers
est celui de la victime' I
travaille toujours trop, / il
a toujours mal a la tte,
il est toujours fatigue et
deprime et il faut tou-
jours le s o i g n e r ou
remonter sun moral. J'a
mis des rannes a compren
dre que cette attitude est
un echappato're pour qu'il
ne prenne pa- certaines res
ponsabilites et pour qu'on
ne I'embete pas.

Par ailleur.--. cest la conl
tradition meme. A table, la
viande que je sers est exac
temnent celle qu'il n'avait
pas envie de manger... Mals
seai exactement c e 1 l e
q i 1 a u r a e n
vioe de manger le lende-
main parce que je n'en au-
rai plus. Ce qui m'etonne
c'est que les gens sur-
tout les femme" marchent
toujours A fond quand il
fait ses numcraos. -

Avez-vous -remarque la
dissemblance des reponses?
Ft pourtant, n'avez-vous
pas l'impression mainte-
nant 'que vous les avez
lues, qu'on n'a peut-t'-e
pas tort de dire que tous
les hommes se ressem-
blent). Allez comprendre!
2 comme disait l'une des e-
pouses interrogees.


CANAPE VERT


SERIEUX DYNAMISME COMPETENCE

VOTRE COLLEGE

INSCRIPTIONS TOUS LES JOURS OUVRABLES
DE 8 H. A MIDI POUR TOUTES LES CLASSES PRI-
SMAIRES ET SECONDAIRES.
COLLEGE CANAPE-VERT: ANGLE AVENUES CA
NAPE-VERT ET BOIS PATATE (RUE RENNES):


ERMETURE DE
LA UNIVERSAL E
S.A A

750 OUVRIERS
RLONGES DANS LE
HOMAGE
La (Universal S.A.o, usine
de fabrication d'empeignes
de chaussures ayant son sie
ge a Port-au-Prince, a fer
me ce martin ses portes, fai
sant environ quelqnue 750
chomeurs. ,

Cette fermeture connue
dans le Code du Travail
sous le nom de lock ou'. a
ted jugee illegal par iune
source proche du D6parte-
ment des Affaires Sociales.
En effet, commente-t-on,
1'employeur n'a pas pris le
soin d'avertir son salariat
48 heures 1'avance com-
me le veut le Code du Tra
vail Duvalier.
Interrogd sur les implica
tions d'une tell measure,
un porte-parole du Ministe
re des Affaires Sociales, ci
tant l'article 231 du Code
S 'jnan."IA 0ua IRTA3.,L np
declard:

sTout lock out fermetu
re don't lillegale au'-a ete
constatde autorise, du me -
me coup ,les employs a
demander leur rdintegra-
tion immediate ou a mettre
fin leur contract de tra-
vail avec le droit de pierce
voir les prestations et les
indemnites prevues,.
D'aprIes les Informatlons
receueillies au sein des ou-
yriers, 11 resort que ces der
niers tiennent a obtenir
leurs prestations et indem
nitds. Le Departement des
Affairs Sociales. sollicitd
a ce sujet, a notifie au pa-
tron de la Universel l'obli
nation qui est faite par la
loi de paver aux ouvriers
les prestations et indemni-
tes dans l'immediat.
Le lock-out a ete decide
ce martin par le patron au
moment, oft environ quatre
cent ouvriers s'appretaient
a regagner leur poste. en
vertu de 1'accord de prin-
cipe intervene, mercredi
dernier, entire le patron et
les nuvriers, alors, en gre-
ve de protestation

NOUVELLES
LATINO-
AMERICAINES
(Suite de la lere page)
la Cie. sur la vente du su-
cre en 1975.
La Gulf pretend qu'il y
a eu une entente verbal
avec les reprdsentanis du
Gouvernement du President
BalatguerI. Celuii-ci a a'-
nonce avoir repousst ene of
fre de 19 miu uons de dei-
lars et qu'il ignore l'enten
te verbal don't parole la
Gulf. Cependant. des sour
ces renseignaes pretendeni
que ces 19 millions de dol
lars ont ete verses a un
membre du part reformis-
te dr Balaguer en viue de
la campaign leletorale.
x x x x
RIO DE JANEIRO La di
rect;eo des fornds de ',FLtI
MINENSE,,. Irene Rodriguen
Guimaraes. a ele assassin.
Son cadavre a ete retrouv6
jeudi anres un kidnapping
de 12 iours.
Flumrinenso est 1'une des
otIatrl grandris equipes de
football de Rio de Janeiro.
xx x x
BUENOS-AIRES River
Plate est devenue 1'douipe
championne de football
d'Arfrntine. Elle a battu
dimanchi en snn stadium
Monumental 1'equipe Velez
pa'- a 1.
Chaque ioueur dpe Plate> Ra r-Pp vendredi la
somm, r 2 r 3. nOo rinllars de
la direction du club.



LE CHAMPIONNAT
DE FRANCw DE
1ere DIVISION
Voici les resultats enre-
gistreds. .vendredi soir, au
cours de la 5eme journde
du championnat de France
de lre. Division :
St. Etienne bat Laval 3-2
Monaco et Paris S.G. 2-2
Bordeaux bat N'ce 3-1
Bastia bat Valen- .
ciennes 2-1
Lille et Aneers 0-0
Metz et Nimes 0-0
Strasbourg bat Lvon 2-0
Marseille bat Lens 3-1
Sochaux bat Nancy 5-1
Nantes bat Brpst 3-0
CLASSEMENT
1 St. Etienne 9 pts
2 Nantes 8 pts
3 Monaco 8 pts
4 Lillo 7 nts
5 Strasbourg 7 pts etc...


A ATTENTION
DES iCURRECTEURS
%U BACCALAUMEiAT
La Section dc I Enseigne-
ment Secondaire du Depar-
tement de I'Education Natio
nale present ses compli-
ments et ses remercie-
ments aux Correcteurs qui
lui ont prete icur concours
a l'occasion de la Session
Ordinaire du Baccaiaureat
1979.
L'a Section leur demand
de bien vou'o. lui offrir a.
nouveau luur collaboration
pour la Session Extraordi-
naire.
Les Corrections d bute-
ront le mcrcredi 29 Aout
pour 'a Philosoahie et la Lit
terature Haitienne.
le joudi U0 Aofit pour
la Physiologie et la Bioio-
gie
le vendedi 31 Aout
pour 1'Histoiro d'Haiti.
e semedi ler Septem
bre pour 1'Anglais
le lundi 3 Septembre
pour la Physique et le Greec
le mardi 4 Septembre
pour la Chimie
le r...- ... ,,
bre pour i ri...
le jeudi C- Septeminle
pour I'Espagon:, le Latin et
la Geologie
Port-au-Prine le 24 Anfit 79
Frank E. SATNT VICTOR
Assistant D recteur
General a 1 'En.signem1eint
Secolld;iire

Comite Exelcutil de la
Conference Nailionile dcje'
Pasteurrs Hai!it it Con(sel
Exeuitlif ducl Conril dcs
Ef''scs Evai "Ptl:ques
d'Haiti

COMMUNIQUE
CONJOINT
Du 24 au 2u Septemore
1979, se tiendra au Semi-
naire Theolog'que Baptiste
d'Halti. sLtuc au Haut Limbe
uine Con'ferenr' Nationale
deo Pasteurs haitiens. -Elie
est conjointement prepare
par un Counit"' ies Pa.teurs
et le Conci'e casI i .. .- E
vangelique:, d' Ia:itl iCEEH)
Cette Conlic ci a ,) tir
but : le revc' priiael drs
eg'ises, une meiileure com-
prchension des ntrembres (du
corps pastoral ( t utLille re-
clierche comn'm-ine de s')ui
tions aux prob!elmes spirn-
tuels des Egli.es.
Au pro" ramlnie tigurent 3
orateurs haltienE eL 3 ora-
teurs etrangec. iEtata Utis,
France, Indei qui traiteront
le theme : ALu point oit nous
sonimms parveiius, m 1archons
d'un melne prs- i.-t dallres
suet.s important tells q'e :
En quoi cotr.islc le nmetier
de pasteuors ? Comranstt oom
mnuniquer l'F angle a ino-
tre epoque ? etc.
Persuade aue le corps pas
tora' haitien repondra nom
breux a cotte invitation, ie
Comite c.'organisation pre-
sente A Lous les Pasteurs
ses remcrcienicnts antic pes
et se s salutations d'stin-
guees.
Pour le Comrtm Executif
de la Conference
Esperance JULSAINT
President
Pour le Concil,' des Eglises
Evangeliques d Haiti
Claude NOEL
Secretaire General

QUELQUES
NOUVELLES DE LA
PROVINCE
(Suite de la. -lre page)
De nombroux porcs ont ete
atteints de fievre et meu-
rent quelques ours apres.
Les paysans sont aux abois
et renuieren' 'intervention
du Departement de 1'Agri-
culture.
x x x x x
Denuis onelques temps.
o ont d6butde Arnin lIs trn
vaux de construction de
l'immeuble cui devra lo-
cr In service d'eau pota-
ble. Les travarx sont con-
duits par 1'Ingenieur Geor-
ges Exantus.
Un netit bateau battant
pa villon dominicain a 0-
choud a. Cot.e-dc Fer nnn
loin do I loca1ltO denom-
mde sGuide a Gauchep>. On
no salt s'l v a eu naufrage,
dps rescapds et des survi
vants.
x xax x
An idbut de ce mnn.s s'pest
ftonu a Anntn. on spminirp -
do reovcla0o nuor les irn's
d" eni- les officipers de IE
nta .rivil. les notaios. los
fonndds do nn'nvni'. -S ar
pntuvs e IP l rs hnis'rs.

.n.... du Tribunal CivIl
d'Aquln. -


SALLE I S 1.50 et 2.00
LE MERDIER


-- iq~- i 5 L M


le passe-partout


Lf' '"KrI -







lavoiture ecobnoi qu e


pour leconom ed'aujourd'hui

IUBAR
41 ,il R


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lac-Axxpclo-Ol_(~Xr/~I C~r~r- -'"' W~WUaYC~ C


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