Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: June 9, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10415
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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(iMPERFEEINOiRIG!IN


Autour du plafond de

1'emission -hutorisee

des billets de Gourdes

DE LA BANQUET NATIONAL DE LA

REPUBLIQUE D'HAITI
par Mont-Rosier DEJEAN


Chacun salt que, a partlr
de entree en vigueur de
la Convention du 12 a~rid
1919 pour la Rdforme money
taire, ce qui restait en circu
laion du Papier-Monnaie e-
mis par le Gouvernement
Haitien pour tenir lieu d ar
geut surtout dans les circorn,
dances critiques a ete den-
nit'vement Retraitd, Annuime
Perfor'. e'. Livre aux Flan,m-
m2s du Four Incinedrateur.
Le billet de gourde de la
BNRH est devenu la seule
mcnnaie national ayant for
ce libdratoire sur toute l'd-
tcndue du territoire de la
Republique d 'Haiti. Est-ce a
dire que, des lors. la BNRH
avait la facul!e d'emettre.
ad libitum, les bill's de
douod s dout les populations
urbames et r.urales avaient
besoin ? NuIlcment ? Deia
Iarlicle 6 de la Convn:ion
,unmeptionnee autorisai: la
BNRH h nmertre. au depart,
s"s billets de gourd-s ius-
qu a concurrence de Vingt
mil'ons de eouirdes seul'-
ment iG 20.000.000 .

C'est la nrem'e-e limited
quii Iii ful imnos e on si
(on orpfer?. le premier Pla-
flnd fixe par la loi au pri-
vilese e-erhbitant de crder
exclusivement de la mon-
naie nati onal' conforms-
mn''i asx termen- du contrat
dr Conc;ssioP de 1910 inier
vP0I on'rp ('E-at d'Haiti e'
in Bantue d, ltnion Pan-
s.r noure 'etabl's,,-rmnt
I '(.l i'[i,(t;' n r f? n-' B ian
n" dE'a Aln coils di ]i
pe ijodo com"l''nep tenl t ]1920-


MI-FIG E MI-R AISIN


1921 et 1940-1941. c' rt-a-0l
re.pendant vingt ans. ce pre
nruer plafond est demeure
inchange.
Mais olDnt6t surient l es
calade peut-tcn dire. Ce pla
toid voru porte des 1949
1 40 millons. puis en 1950
il rgnmpe a 60 mdOillions, un
an piu.a :ard, en 195a1 i a'e
lete a 100 millons
Aprei un: pause de hult
ans, en 1969 le plafond est
a 105 millions pour. passer
au bout d'un an a pine, le
10.4.1970 h 115 millions puis
il est port le 912.1970 a 125
millions; en 1971 A 150; en
1972 a 200; en 1974 a 250;
en 1976 a 300; en 1977 a
350; en 1979 a 400 millions.
Cette ascension spectacu-
laire du Plafond de l'Emis
sion autorisde, tell qu'elle
ressorn de 1'exposd ci-dos-
sus. a pour cause principal
le une demand sans cess?
accrue de billets de gourds.
eu deard au develonnement,
remarquabl' des Ochanees
sur le march commercial
pt industrial du pays
Fixe au ddoart a 20 000 000
,vingt millions, et demeu-
re sta:ionndire .insquaux en
virons de 1'exercice budge-
taire de 1940-1941. le susdit
Plafond a et6 porte par sui
te des emissions sunolem n
(aires consenties a Ia BNRH
dalns e but. an course des
38 anndes alltnt de 1941 a
1979 a 400 mll'ons
L-s dies em'ssc'ors sunnile
mpn'arps tota!'senl done
380 millions de ourdes ce

,'v ir suitlle palgi 2


.AMEDI 9 JVW ET
DI,~1PUE 1Ia 19. 9 COLU












FONDE EN 1896 : LE PLUS ANCIENT QUOTIDIEN D'HAt DE. LASBOCIATION INTERAMERICAINE DE FREEZE


DLREVTEU 1 LUCIEN MONTHS.
ADMINISTRATEIJR Mmne Max ODAUVU'T


T6lphone ,2-2114 Bolft P.is :e 1316
Rue do CentreMr 2122


Interview avec 'assistant Directeur de l'AID

Le PL 480. sa philosophies ses formes


Le Gouvernement haitien
et le Gouverfiment asmdrl-
camin ont slenea. A Port-au-.
Prince. pn nouvel accord
sur le PL 480 (voir le Nou-
vellis'e du vendredi 8 juin
1979). C'est un system d'ai
de amiricain a variantes
multiples et aux obiectits
tout aussi diffterents.
Haiti bendfiiJa ddej des
Titre I et II. Actuellement.
des n&dociatiol s se Doursui-
vent sur 1'octroi du, Titre
III. qui consistera dii-on en
une assistance > non -
remboursable de 125 mil-
lions de dollars. echelonnee
sur cinq ans. Ce sujet de
discussions. obtet de tracts
tions diolomatioues, a don-
ne lieu a bien des commen-
'alres. A ce compete. lassis-
tant directeur de 1ATrD M
William Rhodes- don't les ex
plications auteur de la ,Po-
ltiques du PI. 480 frisent ]a
re'!cence. souligne linipossi
bite de toute revelation
Le nouvel accord a ete pa
raprn au M1i.is ere du Plan


NOUVELLE


LA BOUCLE D'OREILLE
Pal MonaI (UERIN


F. itx c.la- L ( 'plis plus 0e
d. jn'.I Cpoux Q0 llu3 aiiln-
b;,- et pai ibie Iemme du
r..n de PaU'llna a qui 11 re-
prochait su'icmultl de 1 en-
tourer dc trop d atteni.ons.
Ces reproches, dans un senia,
etaient justifcs car 11 sa-
vc-ati quil ne meritalt pasi
iec dites attentions II ne
poussalt pas )e scrupule jus
cua a1 avouer a Pauline. mais
c a (n bien son sentiment.
Le maiheur pour Felix e-
tais que. s il atmait bien sa
feme. par conlre. il aimait
beaucoup les femmes. ce qui
ne va jamais sans career
queiques complications. Cela
va sans dire qu ll di0ss.mu-
lai. ses fredaines a Pa'unne
qui en patissait parfoits sanl
comprendre ee qui se pas
sa-o. Mais elle avait fin par
avo r ies yeux dessilies a u-
ne epoque of lile cherchalt
is expl.quer pnur quel'es
raisons 'on mrn nP vout:0.'.
pa' qu elle dc -ocende chq-.ue
]our -. son me"a.in ou e..e
pcurrait lui d aner un con-
cours appreciable. Alors que
presque toutes ies femmes;
travatilaient. p-"rendre qu el
le n'ava.t pas besom d asler
se fro' ter a la grossiere:e
de- cents et a la mauvalse
foa des commit etait un. pre
text un peu c-os qui :a por
ta a fire des invest:gatlons


NICARAGUA COSTA
RICA :

EUvol d'one
Mission V iaezuelo-
Equatorienne

CARACAS. (AFP)
Les Ministres des Affaires
Etrangeres 6qnuatoriens et
veneru6liens se rendront Di
manche au Nicaragua et au
Costa Rica pour tenter de
trouver une solution au con
flit qui oppose les deux
pays. a annonce Vendredi
i Caracas le Ministre Vene
zuilien des Affaires Etran
gires, Monsieur Jose Alber
to Zambrano.
Cett- mission sera effec-
tu e conformiment en un
accord souscrit par les cinq
pays nmembres du Pacte An
din (Herou. Equateur, Co
lombie, Bolivie et Venezue
la). Les deux Ministres au
ront pour tache de as entire
tenir avec les gouverne -
ments du Costa Rica et du
Nicaragua el d expliquer
la politique commune que
les pays membres du Pacte
Andin se sont engagees a
suivre pour earantir le-
droits de I homme et elimi
ner les causes des ten -
siLns m Ampnque Centra -
len.
Monsieur Zambrano a pre
cise que le Vinetuela n en
visageadi pas unc rupture
des relations Diplomall -
ques avee le Nicalagua. aLe
maintiten de relations, a-t-
il affirmi, n implique pas
la reennalssanice de la le
gfitimit in trouvernement
t tGe seS actea.


Ellis aboutlren: ai cet'e (vIi-
dence Felix l a trompait
st- s il ne voul.hit pas di sa
prvsenct e au magailn c est
parce qu elle restreindralt
sa faculte de sortir quand
bon lui semb;orai: et sur-
tout pour alsr, ...u Crn I2i
- ?.irtc[.._On Goi a -.a oP
comptc a rendre ', uin rr-
ploye a qui 1 on confle le
magasin. mais avec une epou
se il tallait p.t-voir de's ex-
plications, d s mnterroga-
toires. des corrnte-rendu au
course desquels il risquerait
de s embromller. Or. Felix
tenant a ses petites fugues
et a sa paix. aussi incompa
tibles que p 'ratssent les
deux chooses.

Donc. Pauline. apprenant
quel.e etai: tromrpee. en eut


du chagrin llt" .ianics a-
va"llhi bi'au )ul dire que c e
tail son sort a elle. de tem-
me legitime et respected qui
etallt enviable ou, le-E tU-
tains s'agitaler' beaucoup
ct triomphalent moins sou-
'enl quon ne it cru3ai; cit
TIr. 4 PT.r.,g)na't l._,agpp.r.-rm-
mront : CPI ait Cn.-Sri
Elle sortait peu. jouant a.
1ange du foy1 r par diploma
tie et aussi parce qu'elle e-
tait une ferned qui appre-
clait le came. ses aises et
cetse possibility qu elle avait
de fire ce q i elle voulait
pendant que d autres s'adon
naient h un travail reguliei
et parfoise esquintant.Le cou
ple n ayant pa d enfan's. la
seule preoccupation de Pau

IVoir suite page 8)


LES SPORTS


Soutien financier


au Sport et movements

de jeunesse
Par Jn-Claude SANON


Les projects de developpe-
ment directement lies au
Sport et aux miruvements de
Jeunesse vont desorsmais s
outer aux centaines dau-
tres a caractere economiquc
de0a identifies par nos orga
nismes de planfleatlon.
Le financement de tous
ces proiets rests la grande
contrainte retardant ou blo
quant tout implement leur
mise en application.

Meme loraqur la coopera-
tion externe nuvre l'acces a
ses resources, le problem,
de la participia'.on nationa-
le se pose avec acuite.

Tenant comptt ae l'urgen
ce d'une action positive en
faveur de la jeunesse, l'Or-
ganlsation des Nations 13-
nies pour I'Educatlon, la
Science et la Culture a dect
d& de career uln eFonds Spe
clal pour la jeunesse.s

Les ressourcs de ce fonds
serviront 4 financer des pro
jets en faveur de la jeunes
se afin de promouvoir lin'e
gratlon effective des jeunes
dans un proce"us de dete-
loppementl ecniomIlque so-
cial et culturel n travers Ie
oucation physique et les
;port
Lobjec'lf set sain. eela
e.1 incnntestahle, matIs la
dlfflculte resld, peut etre
dans I orlenta'.lon des pro-
jets eux mnemts.

Alors que LUNESCO vise
de manlere spilfique la pro
mo'ion de la Jeunesse d6fa-
vor'see: les conditions so-
claux economlques de la plu
part des nations pauvrM
isurtout cells du bloc toW


dental,' ebo'ch.ent sur une
conception treF celilistes du
mouv .ment s)crtif.

Ici on mettra en evidence
les exlgences de la propa-
gande polltique par le tru-
chement des rsul'ats inter
nationaux k ob'enir.
La on parlera de la scapa
cite d'absorptin> des jeu-
.nes en faisant valoir la ne-
cessilt d'une preparation In
tellectuelle de base pour be

(voir suil't page 51


Par Pierre Robert A .GUSTE

par les Ministres Gdrard
Dorcel v AlfaiePs Etraml
res). Emman uel Bros 'tMW
naihces Raaul Berrot
(Plan', Guy Bauduy iCom-'
merces, et le Sous Secretal
re a 1 Agriculture M. Lucien
Duvivier, tous represent -
tants du Gouvernement Hal
tien.
Q.- M. le Directeur, la
Gouvernement americain
Dratique un sys!teme d'aide
connu sous le ti re de PL
480. Quelle est la philoso-
phie qui se degage de ce sys
theme 9
R.- La 'o! publique
480 iPL 480i dcs Etats Unis
comporte. entire autres, trois
Titres, I, II IIT quI sont les
plus connus en Haiti.
Le Titte I slipuie que des
produi s agricoles. incluant
'.s grains et I'huile vdegta
1- peuvent etre vendus en
accordant des credits A long
teirme et A des iaux d'inte-
rets ires bas. dans le cadre
du program de la Nourri
iure puur la Pawx 'Food for
Pc .t Le product de ces
venteI s 11 n n11101111e locale
doll (Ir't- proi'r111111in1e pour
tdes aethi''lvlcs de dcveloppe'-
Pltl! d hiul,' prlo;lt0 dians
a' i don t)ian.s i 's l.i r i !'Ur!! I1
ri tii :i "il ot des trls-
\ aux publics.
Deputy 1975, accords ont
it, signs et 1-I:ili a pu ain
sA acheler du hble. du mals,
du riz et de lhulle -'eg6tale


Un hommape a la
Society haitleane
de* Ndatrie. ..

La fPrme GERfiER PRO-
DUCTS COMPANY ainsi que
la Mason JOSEPH NADAL
& CIE d stributrice en Hai-
ti des products pour bebe
GERBER. felicitent la So-
ciete Hait:enne de Pediatri?
pour iheureuse initiative
qu'elle a eue d'organiser du
12 au 16 juin 1979. dans le
cadre de lAnsne de l'Enfant.
la Conference Rdgionale de
Pediatric ayant pour thrme
L'ENFANCE NECESSITEU-
SE-. C'est une opportunity
offerte au Corps Mddical
Haitien de bdndficier des
iddes nouvelles qu'apporte-
ront les divers confdrenciers
etiangers invites a partici-
pe a ce Congres.
Le Docteur Georges PUR-
VIS P.H.D.. Chef de Nutri-
tion a la Maison GERBER
PRODUCTS COMPANY en-
tretiendra l'assistance sur le
sulet suivant
Mesures de Protection dans
IApprovisionnement en nour
riture.


pour une valeur de $ 27.000.

.1* Tore II, encore sous la
rubrique Nourriture pour la
PrFLx, est le vclet qui utilise
les aenrees alPmentaires a-
mincalnes afin d'amellorer
Cea conditions Aconomlques
et sociales en distribuant de
la nourri ure pour des acti-
v'l:s cities plus bas. La con
tribution alimentaire est
folarnme par l'intermediaire
d'Aernces benavoles ameri-
caines tells que : eCatholic

Ivoir suite page 2


Liquidation de
Pensions

ARRETE
Article ler- Est approu-
vee la liquidation des pen-
sions' ci-apres,
Alhert Chariot. ancient Se
cretaire dEtat du Commer
'e et de 1 Industrie
Ut. 2000.00
Yves Belancourt. ancien De
vuts du Peuple I aO 000'
Pierre Duure Months, an -
rien Directeur General du
Service des Conilributions
J 5100 00
Dallo,. Belauli.eu. Fonetion-
nair la 'our iupeiriure
des Comntes 1 350 00
Cartel 0 ( luteau. Prepose
des Contributions de Ba!-
net 1 000 00
Antoine Lagredelle. PrO -
pos4 des Contributions de
Paulette 1 000 00
Gerard Leys, ancient Chef
de Service d Bilian au Ser

(ViiaOkt pape .S) -


Triomphe de Paco
Rabanne a Cabane
Choucogmne

Ce martin est reparti sur
Miami PACO RABANNE. le
grand Couturier qui a fait
vivre plus d'une heure de
rve autx centaines de p?r-
sonnes de goft accourues .
Cabane Choucoune vendre-
di soir sur i'appel de Rene
Marini. President des Pro-
ductions artistiques Rend
Marini.
Un? soirde signee Produc
tions artistiques Rene Ma-
rini est toujours une mar-
que de haute quality. Mais
cette fois-ci c'&tait EX-
TRAORDINAIRE.
PACO RABANNE. il faut
ouonn 1I dise. est arrive a la
Haute Couture par les Beaux
Arts. C'est un sculpteur. Et
si 'on rcLient que la sculp

(Voir suite page 5)


Autour de


penser le de
Par Gerara

A paru recemment aux
Editions FIARDIN le der-
nier ouvrage du Dr Rony
Durand aPenser le develop
pementa. L'auteur qui vit
come une veritable pas-


eveloppement
d DELICE

sion, la soif du ddveloppe-
ment, en faith le principal
objet de ses demarches in-
tellectuelles.
M. Durand se propose, a
travers son tude l'elargir
le cadre traditionn61 dest
analyses du sous-diveloppe
meant de notre pays.
En effet, touted la char-
pente de 1'oeuvre repose
sur une idee centrale: laI
PRvolution culturelle qu'il
pose commie prialable au
developpement.
flans Pe/ser le divelop-
pement a, M. Durand met
en question differentes ap-
proches et diverse solu-
tions proposes par d'6mi-
nents economists haltiens.
Cest d'abrd au Dr E-
douard Francisque qu'll
s'arrlee. Analysant 'ouvra-
ce de ce dernier: Perspecll
%es de developpement 4bo-
nomique en Haiti, II ecrit:
*La Theorie des facleura
do production que proftee
'auteur do eaPerpeetUves
Ge diveloppement 6onemi
quo en lHadti, eo hourtt a
la structure histowlque de
la production, an systofme
keonoumiqus.
En effect, le Dr Francis-
que qui defend une concep-
tion sclaaldque do du ivelop
pemeonnt Geonomnique 6erit
qull e a ol0ts4onni par
la variatUo de trois fa-

S (vo NuMte page S
li-t"., .a- 2' .# ,


Lorsqu'au l]ndemain de
la deuxic 'e- conflagratilon
mond'ale 11 est cr66 le
FONDS DES NATIONS U-
NIES POUR L'ENFANCE,
il est indiscutable que ce
sont d-a mobiles d'ordre hu

A la Ruelle
Duncombe :
Camep on T616co
Depuls les dernlers ira-
vaux executes par la Teleco.
les habitants de la Rullce
Duncombe sont pinvs d'eau.
les tuyaux ayant 4td coupes.
La CAMEP dit que c'est I
la TELECO A reparer les ~on
dulls; La TELECO pr6telnd
le contraire. Les victims
sont encore les habitants de
la Ruell; Duncornbe.
Ce qui leur importe c'est
d'-tl almeatu en eau !


manilaire qul ont port As
semble Gencrale a jeter les
bases de catte organlsatlon
International. Porter si_-
cours Aices millions de jeu
n!s, Innocenles victims des
claiautes de la guerre notuam
ment des traetdles, nee, dle
la dislocation familial, de
Il perne de ppnrenis. idle
esI la mi.si.on dtvolue, do-
puis a 'UNICEF
Ie lemnps a si1lvl sa carrie
re e hI la suite d'une vaste
cnquete ouverte par ctie
Institution. en liaison avec
le Ddpartement des Affoai-
res Soclales de I'ONU :t les
gouvernements concerns. 1I
est Tesulte qu au niveau d?
certaines zones du Olobe.
I'ENFANT est victim du
sous-dtveloppment. Aussa.


(voir suite page 4)


Carmen Guerrero, tune pu
blicilste philippine, ecrit d'a
pres I'horoscope tribal des
Philippines, le President
Marcos et Imelda Romual-
dez sa femme, sont faits 'un
pour l'autre et pour le pays,
l'un etant economic, tort et
prudent, I'autre impetueuse
et- gaie.
C'est grace, sans doute, a
cette symbiose, que, des la
premiere approche, les 5.000
ddlegues sla Conference se
sentirent chez eux dans cet
Archipel de 7.017 iles, la plu
part emergent A peine de
l'Ocean Pacifictue.
Nous sommes au lundi "
Mai, 10 heures am. : date et
here fixees Dour l'inaugu
ration de la Conference. Su
per nantis tI hyperdemu-
nis se re rouvent, une lois
de plus. cette iois au sPhi-
lippine Convention Center',
pour la grand concertation.
Elles revieninvn t, ces dele
gallons, de partout de tons
les coins geographiques de


Demain, c'est le jour na-
tional de I'enfant. 11 y aura
beaucoup de bruitsi II y au
ra de beaux discours. Et
apres : rien.

Et jusque la encore, nous nous

re!,. nub gouts d0 choose
intellectuelles et dibserler
dans le vide.

Disserter dans le vide
Le problem de l'enfant
ha ,'on n'a jamais ete abor
de dans sa plnitude. II fau
dra;t tout mettre en ques-
tion, a commencer par nous-
m6mes...

L'enfant, c'est l'Avenir.
Et lavenir avortera enco-
re, come il a toujours a-


Nos abonnds de Leogane
et de la Croix des Bou-
quets nous priest d'attirer
l'urge.ce attention du Di'
partement des Travaux Pu
blics et du Gouvernement
de la Republique sur les
graves problems que soule
ve le transport de la can-
ne a sucre.
En effet, la canne mure
ou couple ie peut plus at
teindre tacilement les ba-
lances ou stations de pesa-
ge de la HASCO eparpil-
lees dans les Plaines du

CONFERENCE DE PKESSE
klu0K1 MATIN, AU
isus LtAU Dai bhi'ORTS

Project de loisirs
pour les leunes
pendant les
vacancies

Hier martin, au course d'u-
ne conference de press te
nue i l'anclen local du bu
reau des Sports, Ic direc-
teur de la Division d'6duca
tl;on physique ei sportive du
Miniotere de la Jeunesse et
des Sports, M. Antoine Tax-
sy, devait fare part d'un
project de lolsirs pour les
jeunes de 10 a 15 ans pen
dant les grande valances.
11 s'agit de I'organislt'on
de petite champlonnals de
tool -ball. de Mini-Volley
ball. de mini basket ball.
d'athletieme (course en
plein air) sur terrain re-
dull dans les dlfferenls
quarters de Ja C api(le er
dans certaines viles de pro
vince pour des jemnes de
10 I1 ans. 12-1S. 14 15
anL
M. Tawsy derail surtonu
insislter sur la partLicipation.
la contribution de la press
sportive & Ja i rial'satin
d*an tel project, en rue
d'aaer 0 wowe nuniratton
reelle et positive. non seule

(Voir suite page 1


IMBUS MEMrf e la
LIBRARY Ciibank au
Gouvernement
q, ; I Article ler- Est et de-
Smenre sanctionni, pour sor
tir son plein et tntier ef-
tet, le Contrat de Pret, pour
un montant de UIN MUL -
LION HUIT CENT MILLE
DOLARS (5 I S00 000 00), si
gne le 5 Avril 1979 entire I E
l- tat laitien. represente par
Monsieur Emmanuel Bros,
Secretaire d Elat des Fman
ces et des Afl'res Economi
ques. dument .utorise, de-


ia planet ave( leurs carac
teristiques raci.ies 1etl ethni
ques, les tiers nondistes, en
majorie, chage's de reven-
dications et d'obiectlfs. Elles
sont 159 Natioun. Le Japon,
avec ses 150 ddlegues, occu
pent deik 150 iauteuils la
Republique Socialiste Sovie-
tique pose par;out ses ten-
tacules avec 60 membres,
tous des techinciens de tou
tes les disciplines; les E-
tats Unis d'Anerque., don't
plus de 40 de'egues ont ete
denombres priinnent note
de tout: la Chine. 'Afrique,
'Australie. les Caratoes et
meme lApartheid Sud A-
fricain. les Organisatlons In
ternalionales a vocation e-
conomiq le et sociate. I
FHI. la BID, 19 BIRD. I AID.
les ONG 1'UNESCO I'OIT
le St SIEGE e tc sans ex-
clure Journali:lIcs et Clnea:s
tes.
D'entree de (lui Ferdn-min
Marco-, President de la Re-

publique des Ph'ilppon-, d(e-


vortl, parcel lque nous n'al
vonis jamais ibd des enfanis.
Parce que nos enfants ne
le sont pas a cause de
nous...

11 nous faut d'abord comr
jnsjit:er par el'e sin-ren


pus 12 ans, don't on dlt que,
mialgre, son grand age, il
fait encore du ski nautique,
du golf et du quash, le Pre
sIdent, disons nous, dans
un language pl,'nt de pause
et, martelant sur les mots,
ouvrit la seance en recom-
mandant, aprbs les paroles
de bienvenue, plus d'action
que de rethorique I 'occa1
sion de cette rencontre vi-
sant 0 instalarcr un nouvel
ordre economilue internatio
nal. Traiant aa 01- une com-
prehiension asiue et une
grande lorgeur dat vues les

ivoir suite page 2



Robert Asles a ete
extrade

Kampala (AFP)
L'ancien conseiller du Pre-
sident Idi Amin, M. Robert
Astles, eitoyen ougandais
d'origine britanique, a iet
ramen' isainedi en Ollga.-
da pour y etre juge pour
inci rlre i nl,1111'e l radio
I11 \ler in entIlie oniainlai
se.
In iuge tii,'va.n aivait
il r i, edredi a ',:iu'oi Ia
decision d'extraider vers
J'Ouga,,da (iob))i Astles,
(lii s'etait relifgi' :iu Ke-
nya lors de li clihutei du re
gime militaire ougandais.
La radio ougandaise a in
dique que M. Astles a ete
remis centre les mains de po
liciers ougandais aussitot a
prcs ie jugement et qu'il a
ite emmpne en Ouganda


Depart du Directeur du plan

de parrainage en Haiti, M Paul
Dauphinais


A occasion du depart pro
chain de M. Paul Dauphi-
nais qui a dirnge avec dyna
m'sme e7 con:pftence pen-
dant- trois ans le Plan de
Parrainage. organisaton de
bienfaisanee. -occupant a
Delmas de- ei.lants et de


Cul de Sac et de Leogane.
Les planteurs. aids de
leurs voisins, et associes
des <(journeesi) ou (icombi-
tess, ont pu faire aboutir
la canne couple jusqu'aux
routes viciiales. Ce, au
prix d'efforts surhumains
et a dos d'animaux, vu I'e-
tat des cheminis et allies
dessrevant les habitations
et transfornmes en longs ru
bans de bourbiers.
Mais les routes voitura-
bles, jadis nationals, sont
dans le plus piteux dtat.
sotamment la route ('arre
four Beau Repos Pont
Beudet. la route Cazeau
(Poste de Police Tabar
re Carrefour Marassa. la

(Voir suite page 8)


leurs families des regions in
forttunaeis du pay-. notam-
ment aux entaiins de la Ca
pitale et des \;;'es de la pro
vince. ?on personnel a oga
nse. 1' 8 J-n courant. une
touchante reccpIon i .1on1 e
s.rd et da cit. dc sa famil-
le.
Ce pe-soannte a te!nu 0a tui
manilfster d 'Ile fatcon con
create sa sympathic e t son
apprecialton po.ur son sauci
o "ppor' er d am,.itora-
tion.i au sort (i.,I ce enfants
et de leurs fatn:les

M Patl Daaphlinals poitr
sa contrlbutio. humanitaire
iu bon l onictonnement de
ce Le organisal'.)n et pour
les notables s--vices rendus
en sa quallte de Directeur
dc Plan de Parrainage en
Haiti. a iet decor par ie
Mi :st!re' du Trqvail c des
Aflaires Sortn s ACe tlll-t'
,M Paul Dauphilna.s ]Ie
ses employes voient par lr
avec regrets, est remnlacee
par Monsieur Kr th Trnrvr.
En nresenta:i nos chaleu
rcux conmalin, I'S til Dirtc
teiir sorfanzi l (,,Ii Nlls( .e
bone imnDressijna dnls oil-
i re pays. nous adressons d,-s
voeux de fructu'tuse hesotne
au nouveau di'saeaut.


Le Sermon de la Semaine
Par le Pasteur LUC NEREE

Dieu oarle a Job


L'Eternel s adressant A
Job. dit : Celui qui dispute
centre le Tout-Puissant est
il convaincu '? Celul qui con
test avec Dieu a-t-il une
replique a fare ?a (Job 39:
34-35).

L'une des gr-tudes leVons
qui sortent en relief du Ll
vre de Job. et que I horn-
me, cans la revecliton de
Dieu. est lincap:bhle de re-
soudre sea prpres pronbl-
me%. Cette in.caparite vient
de I ignorance dan la -
quelle I home est tenu
pour ce qui cencerne le-
plans de Dieu seon endroil
Et esale ineaparite vent aus
si de ses emotions et de ses
prejuges qu il lahiisse influen
cer ses pensees fre aux cir
constances deI la ie. Voila
pourquol. dans sa grande
mieioiwcode. he. a jeo me
ceisaire de pair h Job di
rectement apres que ses a
mis n ot pas ete ia meme


de lui d46couvrir les raisons
de ses souffrances.
Job se plaignait et con-
tettlait nieme avec Dieu de
n swvr rien faith de mal
pour meriter d itre frappe
dans sa famille, dnas ses
blens et dans son corps au-
delii de toute insure. Et il
s crila : aSi je parole, ri -
p,,nd, m-i Pourquoi ca-
clhe-lu (on i tge et ite
prenda Ill potu r I' n f ine-
111i"i i13 : !: 4)r. i eu ect
dnic tnlerenai piur maider
Job a prtndr cL'nis ienlre
de ses tmperfec iunc et de
ses iimlaltlonl.. II lui a p"
sei un taI de (,ur lons a
propuis de la nature en re
neral et de .-ertains ani -
maux en particulier atin
d amener Job a -. altf'r
que sil et incapihle de
rtpondre a des questions
mwvwasnt I ts cho-.e l de
re monde. 1 u-ombien plus

;vozr suite pac5E 41


(Voir suite page 81



Autour de la Verme. CNUCED


-AManille, Philippine
Par Me Pierre POMPEE


Hier, Aujourd'hui

et Peut-etre Demain
Par Carlo A DESINOR


Le grave problem

de la Canne-a-Sucre


L'enfant dans la

planification du

de'veloppement ern Haiti

Par le Dr. ULRICK NOEL
CONSEILLER A LA PROTECTION DE L'ENFANCE


L_;--~-CI`' L3-.. --.I- ----~ll.~~lii__ii-~-~SiEi-~_.l-~~_ rr~-ILIL _i~\~~)PAYBli~UIIIE~aiL~~~i~i ~~Y I-i------- I -- -- II -


I---~iu--


I ~- .. ;. .. -- 3k .U::*IT~~-





- .- .


SAIWEDI 3 JUIN ET DIMANCHF 10 tIN 1979


LA VIE ECONOMIQUE


Autour du plafond de I'emission


Le PL 480.


Mi


ise en garde du Chandelier Schmidt


autoris-e des billets de Gourdes de la sa philosophic ses formes.


Banque Nale de la Republique d'Haiti


(suits de la lere page)

qui en mqyenne Aquivautl a
une Aldvation du Plafond 'de
l'ordre de 10 millions par
an. II va sans dire quil
existed une relation trds s-
troite entree les phdnomtnes
don't il est ici question, sa
voir : lorsque le marched mo
ndtaire rtclame plus do bil
l.ts de gourdes, le Plafond
de l'emiss'on autorisoe dolt
etre sur-dlevO d'autanlt.

Il s'ensuit que l'elevation
du Plafond est subordonned
aux axigences i ]a clien-
tele mon6taire. Des lors que
celle-cl sent la n cessitd d'a
voir en main plus de bHl-
l-ts pour satisfaire ses be-
so'ns de chaque jour. elle en
rdclame davantage De la e-
ealem?nt ce parallelisme a
la tois logioue et curieux
qui se manifesto entire I':s
calade du Plafond et l'aug
mentation concomitan'e d?
la circulation des billets de
gourdes. cel)e-ci expliquant
et iustifiant celle-la.
Un coup d'oeil comparatif
sur quelques situations ge-
nerales de la BNRH permit
a'snment de s'm n rendre
compete. Mieux encore, quel
cues extracts du Journal Of
fici'l Le Moniteur. peuvent
aider a saisir davantage le
bien fonde de ee qui vient
d etre avancf.

I En l'annee 1ij29 1--
Plafond deait a G 20.000 000
comme en fait fo' !a sItua
lion de la BNRH pa're a4-
Monitdur No. 65 des 15 it 19
about 1929, ou on releve (ec
chiffres arrondis) qiue le
montant des billets de gour
des dn circulation etalt eva
lue a G. 8.726.500..

II En c?tte meme an-
nee 1929. Le Moniteur No
93 du 21 novembre indique
que le montant des biltls
de gourds en circulation
s'eleve a G. 9.090.000 centre
le Plafond dt 20. millions
inchande.

III Entre temps. le Pla
f).d es: porte .a G. 40.000.000
et la situation de la BNRH
oarue au Moniteur No. 50
du 14 avr'l 1950 indiqu? une
crc, nation s'elevant aii G.
31.500.000.

TV Le PlafonO est en-
suite eleve. en... a G. 60 000.
000 Pt: la situation de la
BNRH paru alu Mon 'eur
N3. 110 du 18 sentepmb-
1n70 indioue un ci-c""VIrti'
selevant a G. 38 900.000

V Ma's !a monnale na
zional e'arnt re nl's -n
plus demanded. il dev nt ur


Participant au
PevfEoitament
FcoinmiQue des
Cara'bes

V ASHINGTON, (AFP)
La RFA. le .lapon et le
Bresil participeront pour la
premiere fois aut developpe
ment econominue des Carai
bes. annonce-t-on Vendre-
di a la Banque Mondiale
Laide aux -7 p.:vs de la
region par Les nations in-
dustrialises fait 'I objet
4d Ue etjpde .au rein d:-. frou
pe de cooperation pour le
development economic -
que des Caratiles, actuelle
ment reuni A Wa-hington.
Le montant de cet apport
pour 1 annee 1979-80 sera
de 226 millions de dollars.
a estima le Prdsident de cet
te reunion, jluns-iiur Nico-
las Ardito Barlett, Vice
President de la Banque
Banque Mondiale pour I A
mirique Latine


.gent de hausser le Plafond
d3 l'misslon autorisee des
billets de gourdes de la
BNRH port ddsormais A
G. 10P.000.000 tandis qu la
situation de la 1 NRI.H pa
rue au Mniteur No. 6.9 .du
8 juillet 1957 indiqua une
c'reulation s'dlevant a 3p.
66.500.000.
L'exactitude de ces don-
ndes peut etre verifiec en
consultant le Moniteur. ru
brique : Situation g6ndrale
de la BNRH.

II saute aux yeux premier
rement que- la BNRH. e.n
tant que BanQue de 1'Etat
Haitien. s? doit comme
elle l'a touiours fa't du res
te d'alerter le Gouvern?
m'nt au moindre siene d'ac
croissement de la demand
de billets de gourdes sur le
march mond:aire: de soIl!-
citer ?t d'obtenir I'autorisa-
tion de proceder a toute e-
m as'on suooldmentaire re-
connue indisnensabl- en vue
d'6lever le Plafond de I'd-
mission autorisee. afn de
prdvenir tout? rarete even-
tuelle de monnaie.
Deuxiemement la BNRH
veill a ce Iue le chiffre 11i
mite du Plafond soit tou-
iours nlus tleve oue le mon
tan, des bullets do gourds
en circulation, de faqon ou'il
v air toniours Lune mare
do security necessaire et siu
ftsarte roUr ,vi'er toule
ss'lrn"i-' desaureable de ra-
rePe'de monnale

On vut oI en iuillet 1957
I" Plafond d'alt, G a i 100
00 ono0 A par:ir de cette A-
ponus on a blen renron,'r
Pel oulrs de recherches des
s',Ia'sons do la EBNRH ar-
r0eOtc a diffdOrents dates
nos'erieures Dubliles icl et
'a dans le Moniteur Minme
sl 'lles comportalen tonutes.
au passif le note B.illets
de eourdes r i circulatlona
avec leur montant en r?-


gard, aucune de ces situa-
tions he meitionnait le chief
. frt correspondant du Pia-
fond de emission autorisde
d'alors.

ioia Dourquol. bten que la
situation gnndrale de' In
BNRH arretde au 31 ddeem
bfe 1974 et publise au Mf
niteur 'No. 23 \du 24 mars
1975 permeate do savor que
la circulation d(s billet's drs
gourdes se chiffralt lG.
178 91300. on peut seule-
ment pr6sumer oau?. a cette
mAme date. le Plafond de
l'irimisinn itorisee Atait A
G. 250.000.000, et que. en con
sequence, la marge do sdcu
r'td devait Acrp de order ?
de G. 71.000.000 approxima
tivement.

Mais il s agit la de prd-
somotion pure et simopl et
nullement de certitude eAa
yde sur des donnA's concre
tes et de tout repos que i'on
ne retrouvo plus aussi faci-
lement ni aiissi ranidement
dans le Moniteinr depuis juil
1?* 1957 insqu'a ce jour.
II est dommaae oue asu-
cun document bancaire nffi
ciel. facilement aoeassibl?
aIIx cherchep'-s inlressds.
ne nerm?ttee de savoirc o0
d'etablir a combien so cif
fre. a 'heure actuelle la
circulation )( iouirnalier' des
billets de gourds de la
INRH face au Plafond dei
S'rniitsion aulorlsoe leiel 5t)
eta nrtet- '-nv'-i'l 1077'- 1 G
350 000 (10F1 El o-on, rmhs-
A savlt' de ni)',i, niargIe d
sicturste oni dispose


Alementalres et banales
mai-;i tlsaid lPS donnsess ps-
.-n'tilIles manoplent Alors
Jl n'e.t' tf de s'en s 6"ferer
A I BNRIH ou d e s'en re-
rne tre au DnDarfemrron des
F'nanro.Ps et d'atendre
Wait and see comtme dit
I anglais.


(Sul:P de ai le-e page>

Relief Services' ,CR5 icCoo
operation for American Re-
lief Everywhere iCAREi;.
Church Word Service (C
WS) et Seven Day Adventist:
World Service (SAWS) avec
la qOilgaoratiq i du Q.uver-
nement Haitle-i dans le ao-
manue des trols de trans-
.port. Cette nourriture est u
tyilise por aener t bleu
les projects suvants : .

La nourritur-c' pour iS
travail, vant l'accompllssement
des ltches d'aito assistant
ce principalement dans se.s
regions aemunies Cu Nord'
Ouest: construction de vois
d'acces dans les zones rura-
les. d'ecoles et de clin.Quea
medical s-

La sa:ite maternelle et
infantile aou a tenue la mal
nutrition chez les meres et
les infants dvns la Deriods
Dre scolairs

La distribution de nour
riture dans les ccoles Qum at
ue a comoatre la malnutri-
tion ?hez les enfants scola
rises

Dcpuis 1973, les dons rp-
gus des Etats Lnis en 'pro-
duits :.iin-i-iisji'., sous Ie
rouvert du Titre II s'levent
a plus dt $ 28.000.000

1 1'im assi inentionnler
qlue .a particlpatlon almerl-
:esine au Programne Alminen
tairei Mondlal de la FAO re
leave ausil de ce titre

I e 'i r II I lul es "ine
vnrlante du T re I don't II
assoupllt les cunditionsa tnls
renfoice les parametires d'at
tribution Place sous la ru-
brioue ,Programme d'Ali-
ments Dour it Developpe-
ment. Ie Titre III prdvolt
cue les prets r.e seraient pas
reoabourses dans lea cas oh


Vers la mise au point de la vo v' est dans' E d's roae's pra'


r airs de developpemner'
cho'sis d'un commun ac-
cord.

Q. L'oetrui de ce sa'-
tmrnp d aide est assortie di"-
conditions. Quelles son' n-'
clemft i-s co edition vi'
re'.'Ispt loc'rnoi des Titre.
I I' III 5

E En re qui concer
ne les Titres I et III les co,
diions regt!ssant I'octroi c'
Side so;it ler .suivantes : I1
pivs benefici,,' doit


programme et doit a pre-
sent conclude un contract
a-ec i un des deux groups
qu'il choisira.

Le premier est compose
de la b Csneral Motors),
alliee a la aDetroit Diesel
Allison Divisoizz et a %Pon-
tiac Motor Divisions. Le
2eme comprend Ford Mo-
torn, avec eAir Research Di
v'sio,-n et eGarrett Corpor-
rations.


PETS.OLI

Accusations 'sevf Iicau-s conftre

deis Compagnies Amokricahries


MOSCOU I
L Agence Tas
manche les cor
xont. iS-andard
l.fo.nia; Mob:
xacos. du group
implanted en Ar
to. d avoir .par
favorish la no
des "prix du pi
che libre de R
Commentant
t01 lere e. la -
fl c urelle cre e
pe Occld.ntale
ton a cause de
tion de cinq do
rl1 D atlque p
Un's. l'Agence
tim' aue les iM
trole out contr
cent de lensem
nWtires du brui
dent, : atlac
en plits soutVen
p6nurle art f
printemps dern


AFP) parole du Lobby patrol er
ss accuse d,- ame-ica n cm faith cou'ir '.a
mpagn.nis cEx rameur sur la pre.endu plan
1 0:1 of Ca- d'une forte reduction de l ex
il Oib et Te t. ac.on du petrole dans ia
pe zAramcoi region du Golfe, affrime
table Saoudi- i'Agenc?.
ticul eremint Ce sont les aMajors du
uvelle hausse pitzo!e qui sont directiment
role au mar responsables s-lon lAgence.
outyidam. de la ddepndancp da ma'-
la cruise pe- ch6 pe roller amer'car n I1 i-
situation con merm 'it I'r i m'a-oi,' '.i
entire 1 Euro Et st aujourd'hul un baril
et Wash'ng- s,'r doux'd' b'ut parvient
e la sibven- sur co march de l'etran-
olJars par ba ger, ec'est parce ue les im
atr a Etal n-rtat-ons du pdtrole rap-
Soviltique is port'-nt aux compagn'es a-
qaiors,, dv r, merica'nas dix for's pIus de
lent 80 3nour hndf ees que I'ernlo'ttinn
able es four des g:semeant nal'onau', (
it vers I10 ..- dila'rts osrcn's d'eneri ei
hr n de pl"s En ce quit onaespe la enn
it A crder une trova'se sIr la tiubvpnI'r.n
c -tIle,. tAi de cinq dolla's l'Acrne"
iler, les po;t- Ta's preT'? aux goyverne-

a '.-*ts do oc'nmcer akvi ;gr5fs nre-
cinroues, et d si rahatire
sur siie ac,.'satlon A adr's
le h al- '-, ol'dI'ein-pnt A I'OPEn,
t metre Une telle dnma rohb per-
mlttra. salon i'.encO dr
pour le c}afs-or dens 'omhbre Ie- r61i
Jon0A nirs lios iullsSs nar le
capital nd'rolr eat. dte fat
Wat, i/ r' I *'lpnenp sur a 'lneann,cl-
f prole I t" d1e l'Oh',I'rlnl A s dno-"r
r d'lne nHtanM> rallonn"n,,
Unre rOU- dos ermbustibles et de l'e-
ides plus nernetd.
SNTl ]epa Wave de l'orrn"-
Oux w9 Oa'doaintftl" nIA le Etatf-TT-
nis r- valent s'lveuer nrt-
ronn'crs deis co-agnies nd
trolitres. et nrbf6rent rei-
tsr la resoonsablliti de ]a
crise s ur les pays export -

NA LE an es' toutefols vWdent.
conclut I'Amence BovitUqu?.
"1'oe oP Ile vsP d&rs rnmoa-
PeK ntm-ol6r e a nivnt an
AIT n deq nrnee- p..-
conomie ccidentales.


-


WASHINGTON AFP)
Le Department ameri-
cai de l'Energie (DOE) de
vrait chiis:r dans les pro-
chains mos cclui des deux
groups indusiriels auquel
il confiera la misc au point
d uce turbine a gaz desti-
nee a remplacer le moteur
a explosion sur les vehicu
les automobiles.
La turbine a gaz appara.t
en effet, aux yeux des res
ponsablecs du Doe. come
un remplacaot poteatiel du
moteur a explosion. econo-
risant 1'energie grace a
une puissance de traction
superieure de 30 pour cent
a celle de ce dernier.
Elle serait de plus bien
moins palluante avec uns
taux d remission de gaz toxi
ques intlrieur aux moteurs
a explosion actuellement a
I etude el don't la sortie
est prevue pour la fin des
annAes 1980. 9
Cette turbine pourrait utili
ser toutes sortes de carbu-
rant, petrole ou autres, re-
duisant a-isi la dapendance
de Iindustrie automobile
vis i vis du petrole. En-
fin, grace a i'empldi do nou
vraux mat4riaux a base de
e-inable de fonclionner a
teramique, elle serit
de tres hautes temperatu-
res.
Le Denartement de I'Ener-
rie estime qu'il devrait ltre
possible de mettre au point
e' de faire evoluer des
1984 un vehicule a moteur
deuipd de cette turbine aC
gai. Le Doe a invest 180
millions de dollars dans ce


S mce que, /i4mne saS p-ros rvas,
teens$ Swaynt maW ntenfnt comment
de /'argent de ctcd &tu /(s inos
, (K I) ^ fire fructifier.

p? Prc que, qu. nne saSm capital au t
pouront r Ai.er tet ou t/l de ce
S" / doflt its rOvent depuis longternps
-vellie voityre, une rmaison, des dru
tard pour leIrs enfalts oe pour
retraite h6eurqu.





LA BANQUIE NATIC

'P DE LA,

IWPI-BI4UE. D* j


NEWI YORK (AFPF
Le Chancellor Schmidt a
adres4s vendredi soir une
severe mise en garde a 1'O
pep, qui risque de devenir.
soloo, u. l.a propri victi-
me dl sa Dolitique de hauns
',se 9oninug des prix idu
petrole.

tcLa politioue' des pays
saemnrps de I'Opep n'a pas
seulement amene et ne con
tinuera as seulement
provoquer un desequilibre
des balances de paiemevt
de presque tous les pays. a
estimi M. Schmidt. Elle
a aussi about i xune iior-
me pouiss ipflgtiopnniste
a l'echele mppsdiale qui se
r6percuters nicessairement
par 1'augmentation desprix
des biens industries et
dans cell des importations
de l'Opnes .
Le chef du gouvernement


as avoir ocsoln de ressour
ces exteres (L'eest a dire o.
PL 40 c' d'ai'd etrangerei
products au titre de la lo01
afin'd'ameliorer ses syst6-
mes de production, de coom
me'cial!sation, distribution
et d entreposage d'alrpenl.

b) rdpondre aux critdres
servant A ddterminer les coan
editions fondamentales d'at-
tribution des p.rets de I'Aop
ca*loan Intern&titonala le
Ddveloppement (IDA)l (
1heure actuelie, le revenue
annuel par personnel est -de
550 dollars auw; nrix de 1976)

c) avoir la papac-td d'uti-
Ulser efficacemept les res-
sources mises a sa disposi-
tion par la vente de pro-
dul's alimentaires aux fins
specifies aux points 1 et 2
mentionnes ci-dessus.
d) Indiquer qu'i est dis-
pos6d prendre des measures
afin d'ameliorer ses syste-
mes de production, commer
ciaisation, distrlbution et en
treposage de products alimen
taires, de developer des pro
grammes de planning fami-
lial, de santf', de nutri-
tion et de support institu-
tionnel.
Pour ca qui a trait au Ti-
ie II l'aide es' purement hu
manitaire .

Q.- L'AID a dejh octroye
cette aide a Haiti : Quel est
son impact -,iur economic
haltlenne "' ncgatif ou

R.- Loctroi de ieIalde
aux termIes de accords di
PL 480 n entralne pas un ef
let negati sur l'econonlie'
d'Haiti et ne peut en aucu
ne f1aon augmenter linfla-
tion ou bloquer le systome
de produpctlo:ion agricole. Le
Congrds amercain souhaite
encourager les pays en vole
de deveioppemient a emplo-
yer l'aide alimentaire de la
lol PL 480 conime outil.ttfi
cace de developpemenrt et a
reduire au minimum tout
effet de rein que aide ap
portee par les E'ats Unis
Sous forme de products pour
rail avoir sur la production
Les denrees requeE, dans
locale.

ie cadre du Titre I sent des
produss qu. sils n'eta-ien'
ps achetecs au moyen de
credits A long term et a
dcs taux d'interet tres bas,
seraient de tou.es fagons im
ports a travers le circuit
conmarcial c a des prix
tris forts. On a pris grand
so.n de ne pas inponrer plus
qu'il n'en fi.ut en vue ce le
ni-t le prix -ur le march lo0
cal A des nivesux remuncra
teurs pour les ferm'ers.
D'autre part la noutri u-
re distribuse dans le cad-re
du Titre II \ t 1 des popular
lions qu' dnsn des circons-
trnces b'en delerm nie sau
raicnt beauico) de difftie'-
es A mvsiiger par manque
d'argent po.ir Iachbuct ua
nourriture.

Q.- Ptuvez-vous precise
le nombre dc Ljy bendfi-
c.aires du PI 4a0 am"r -
'alns ?

R Ac I'er,... plus
c une trcntn ,o cde p'iS
dans le monde cn er 1ego -
ven' de aidee aux term's
des accords du PL 480 TI
tre II et II{. Chaque to s
quae 94r c~orwntn 'sTr c pe
st.nllnt ft qle les guyuvp:'np
ments s' td esrs le rcla-
m-n Ic- Eta'. Un' a'deni.
les pays les molne favorlsts
a se d~velopper dans le g i-
mites d i budg, f'xL a4 p F
grammeid d N .1, Njicrriture
Psoutu P*-x

Q.) Des rxigent;s par
tculleres connulu'onn -el-
les l'octrol dou d re IIl ? Est
ce que par ai .-ur, II y a
lieu de vavolr ()u oh so~t les
iU(nflftioi.i eng4ges & cec
sujet entre J AiD) e le Oou
vencseni ha$ len y

R) Le s oonadti'ons et ob
jectifs de l'ontrol de l'aide
sous la forme t'u Pt 480, Ti
tre IT so retrouven' dans Ils
repon-'es appr' ees plus
haut. Les accords sonl ordl-
nairement signs apris des
ngoClations einure lea gou-
verniements concerns. 11 re
railt rellemen' premature
de ee prononcer sur i'lsue
de travaux qul sont malnte
nant en course.

Propo s retu.elllas par
Pierrr Robart Auauste.


a i'OPEP

de Bohn a invite les pays
de I'Opep a reconsiiErer
leur poitique, qui. en fin
de compete. cne fera que
des perdanlsn si elle est
poursuivip.

Dans un discours pronon
ce a New York devant I'sA
merican Cpuncil on Germa
nyss IConseil Ainerica!n sur
1'Allet agne), une organisa
lioit prisee americaine. M..
Schmidt a ggalfmonit 6vo-
qui les rtsultats de la der
niere conference de la
CNI'CED Manille.
M. Schmidt a estime que
le tiers monde avail com-
mence a Manille a arevoir
son mode de pensee et
compromis ou'il ne pouvait
continue indifiniment a
benificier de 1'aide au de-
veoppement sans fournir de
contrenartie aux pays in-
dustriels. (Une cooperation


traduire dans ies faits A(
par des measures concretes
la declaration sur le Nouvel
ordie econoinlque i nternatio
nal adop e en Avril 1974 i,
la Seos'on specsle de I'ONU,
la rencontre d'aubourd'hul
se veut, par delay les dis-
cours tradlt'oinels et les do
clarallions d lC.-tiosle d bob's
11:1' es core pils d' pru'lles-
'es ei de t'colsceS'oni: dans
Uis cadre d e nli gocltion ncia
globaint

ai le Conulsta'erce Interlna
tlional I
b I es products de base
C 5 les articies inanuflactu
res et seini l fIls
di ies problcmes monetaui
res et flnalciei
e i la technologies
fi les transports mariti-
mes

g)i les pays en developpe-
mcnit les loi. advances
hI des p yo vii developpc
ment cans .Itoial et pays
en developpen;, sT insulaires
is Relatilons c ommerciales
entire pays A ,yIstemes eco-
ncmiqueo ee'. .ciaux diffl-
rents
j e Cooperaticn economi-
que entire pays in developpe
ment

ki Problems' insti ution-
nels
LES NEGOCID TIONS
Poulr ceux q.;i etalent pr,
sents en 1976 a la IVe Con
ference des Nations Unmeo
sur le Commeli.e et le Deve
lopp nu(-.lt a :,i',bi Ke
na. il n y a1 ti(n que d ordi
Iaare qu eits nouLe;:es Niego
c'ations a Ma:u'ie ale-nt a-
bou'i A ce resultat m.-flinue
mi-ra:s n C'e.-I que d un co
vt. il y a les i,'Y e ,dutria
Ss's dcienant ,- rapllal, de
I'autre les pay- eln vole de
developpement exigeant de
la r che e,. til-5 rc'( ;st rlbi-


fructueuse entiree pavs in-
dustriels et en developpe-
me,,ti. a averti le Chance-
lier, ne peut fonetionner
que sjr la base de la r6ci-
procitea.
Dans la mime allocution,
la derni-re d'un sejour pri
v6 de quatre jours aux E-
tats Unis, M. Schmidt a
prone une nouvelle fois
une politique d economic
d'6nergie et diversification
des sources d'approv-sionne
ment. I1 a prononc6 A cet
te occasion un vigoureux

nergie nuclsaire.

Le problem, a-t-il dit,
nest pas de savoir si nous
voulons de 1'energie nucli-
aire ou non. La question
est seulement d'assurer la
security de la production
6nergetique d'origine nucit
aires.


tion don't les modalites ne
lals-tSIIl pa' d ilqulcter le
Patronat Intel national. d'au
lant que les (.ildiliLoins dC
Ters Mond a sarucuiell L,
non -veilenle'i a ctravcrs le
respect de -.oi 'usainete',.
ma1.s au:-l It lei)ptcl de la
rouveriiinet .-1. ses ries1sullr
COs l1atirln'11lcs i >! m exp ntil
1,;t'on
PIl, e (ner't 1i T erl, Mon
de ve5ll. 1 5)l l p-, i l) e,' iid 1
Codes Insil'etia,)IX i 0, 5 UW-
du I e pour les s :i i slit i ii
I v c hI l I o g 'e 11 'l,',1 (III'4 ,1 ([1(,
d le 'il rs r ulli, Xii'' ll isI ,--
cup'ranL sa in;'Aiere preIle
re. exige qiuI Is t1eila5l's
d'hier le moi enIt en inesure,
techlnologiqut s-ent. de les
cxp)oitc r
lei. ii y aura toujours quel
qu'un pour fire le depart
entire le reve Lt la realize.
C'est qu'aux .'eux de, pays
industlrialise's les rei-olu-
tIonsl nie v iss, 1 u renvcr
secr lc r-ipct)ori de force i'n
ma' iere -cono'- que ei de
product cn: r acci.r ilcent,
par c.,nsequen' avoc inqu.e
tude ret'c olfen,-ve c:i Tiers
Monde tendens touil boule
ver er Mele.n! i usou ci Ics
rcg'cs 1'.v i-u c1 i Svytem-
monai;3re T n -"'a;tisn-iR!. ils
sa cabrent oa :d le T rs -
MVLsnde rcut l, a6.-r 1-s con
diticnal tss c,' FMI orean's
mi, sur lecu -' 'vs' me c'e ,' cic 1 's Tiers
Mrnde ( y ge .', -e aL:tres .

a un prcc'- 'is d'a uste-
'5 :T ;('t f f m1- rque
et un me.icui f:- 1 a'nne-
sn 1 ui m'-. sme taux
de change.


'er s nir'a.rw-' w' t' ( t
tsi x o. !-'.st ,'"i ci' CcS -


(suits de la lere page)

problimes donl .. 1 onl'eri:
ce est saisie, il a s fixer
un cadre aux deliberations.
L'adresse du Secretairti
General Monsieur Kurt
Waldheim devait mnettre en
garde con re le, serleuses re
percussions qul ipevent re
suiter d'une ab.ience de con
sensus Notis Pe pouvonls I-
chever Li deccinni des An-
nees '10, dt-il o11 ci0nclusiisOi,
et colltill er it t olorer li dis
parilt des irevenus el des
chances qul flonl, actuelle-
ment. des pays devcloppcs
et des pays en developpe-
mlent, deux miolde saepares
Nous ne pouvon s pas noil
plus aboidcr l-es Annees 80
sans apporter. ne serait-ce
qu'un debut de solution A
ces problems economiques
rebelles qui pous divisent
depuis une generation.
La reprise i 3 heures pm.
devait introoau:e cette suite
de monologues des delega-
tions participates : un pac
tole d'idees, ceries. p:e ns
d"n'ere ,. parfuis lassantes
i force de o iarquer dans le
trmps e' dan", 1'espace ce
mame profile d'un T crs M3n
de cn desarros.

Plus de deux c-.tc s d.scour'
en As;-emlee memicnre ecace
lonnse -ur it Ax sema. nes. a
ra son d une r.u nza-ne par
cjour ouvrable. Certa ns ora
oeu.s .n arissitbles ne scim-
baras;.ent p,,' pour franchlir
les 2d m nutes qui Icur svnt
nsp rts:e. Lee cj1o, r(-ndre
I O t:nlt e p, : du Cha r-
man Un chacu- r d .mages,
s ns duu e m. inoenLoion'n.=,
qui s-mblat cp per I occaricn
n a-t-.1- p :s pte un irs)
ment d'ais-up sc ment du
Sere'ta ri Gci. -r'al Adjj.:n
de la Conferi ce et In.u U
public le c!lch !'
Bref : Ce 'fu, dan, ce I
As-( m'le PicsPIWre c'mrn
un defoulcment c )llect 1 o .
l'imp!-rialasm" o Ie lprotet'-
' onn 0 me d.'' eslnnent les
bouu.- cs ns' s''ei1s il 1'i st
p s rar2 quei dcc p'ys riches
prenn'ni a)pplu' :ur ]e Tiers
Monde p,,ur 1:. dcfens de
lous propopros in :i s Icvo
m quest lennu,' t csue p-ur
eux o1 '(ue rs iesi o'*-- ,
mes es nu s "I, 'lnn In-'1l1ns
s iciir cc&n-nipe in rcidalnt
d jf"Ies cs- c 1tansm d-
]cu:'s eYo r l 'lons.

Lan'sant le icrra'n ccono
mioui, la Conference sort
pairfols de m 'e 'on iccu-i-
ton o-' e I' le Votnam qili
0l.rnoiccJ icvisj ) a Comnm
r')t i & ipt i -i' ''onale. IP0
comminditi'r"s des acts d'a
greosson don. it lfut rceim-
nint, I obi t -e le Koweit
n'es' p-s m'isns tenure pour
: Eyvpie dlssidenee les p'tys
arnbet. rendent Israel res-
pon-"ble de I nMs'hl'it de
la Dlx ou Moven OrCien etc
T-ndts qu'en Assemblce
pl6niire se suserdent Ios mo
nnlnpiues les Groupes *ech-
niques de trnvail so pan-
chent ddjl cc 9 Mal. sur les
doa'ers don't la s'rntr'-e de
nwro'atlion a 6tve arretree
ARUBHA en FPriler dernler
par le Groupe des 77 Les
experts travalilent done en
commission pour mettre au
point les teFts de resolution
ou de recommendations qul
mo'erp' ,-'ep'ahles pqr lout
le mnn4".
Olin'ore. a Nairobi en
1976 11 se fut aussi agi de


PAGE 2.


Autour de la Veme. CNUCED

a Manille, Philippine


a urbine a gaz


Depuis dela plusieurs annees Ia TRANSCON X
otfre un service rdapde imonurnque ea: conlrel in
container scelle de MIAMI d PORT AIt.' IIrji (
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7TEL. -.155


tp


1 5' i1 ci'e ) , I


. I










SAMEDI 9 JUIN ET DIMANCHE 10 JUIN 1979


-In ao ( -


60000000


d'Americains



referent Colgate!


Suite de la lere page)

teurs fondamentaux: lea
hommes, 1'outillage et les
resources.
A ce niveau, on semble
comprendre la position de
Durand qui lui repproche
de n'avoir pas situe la pla
ce, I'action des groups so
ciaux, des classes sociales
dans le jeu du complex
du developpement.
Poursuivant la quete du
developpement, 1'eminent
analyst Jean Jacques Ho-
norat ecrit eii maniere d'ii
production a son livre: quete sur le developpe-
ment ) : La bataille pour
notre independence econo-
mique repose sur une equa-
tion unique qu'il faut po-
ser e terms simples et
nets: Production gale Res
sources naturelles plus Ca
pital plus Forces de Tra-
vail.
11 pursuit: cote que 1'on envisage le
problem national, on ne
sort pas de ce diktat des
temps nouveaux: nous de-
vons produire ou perir. pro
duire ou coti,,uer de nous
enfoncer dans la fange de
routes les miserst materiel
les et morales, de trainer
a la remarque d'une huma
nite qui tache, cependant,
de partir a la conquete de
nouvelles galaxies)).
Neanmoi,,s M. fHoorat re
connait le 'role de I'Etat
dans le processes du deve
loppement. Aussi affirme-
t-il :
aParler de 1 effort a en-
treurendre pour mettre a
contribution nos resources
naturelles. finacieres et
bumai,,es pose un proble-
me de politique economi-
que. Nous n'entendons point
par la au -contraire- que
la minuscule igueuse,- de
politioue dove s'immiscer
dans des domaices d'ou il
portance, la diversity et


s'agira de la bannir bien
des fois pour fire triom-
pher 1lordre, la raison et
la technique; mais que les
solutions dependront tou-
tes et toujours de la con-
ception que 1'on aura vou-
lu adopter du role de 1'E-
tat dans la Societe.
A cette approche de l'a-
gronome Jn Jacques Hono-
rat, le professeur Durand
reconiiait un grand merite.
11 precise qu'il y a dans le
discours economist de Ho-
norat une radical rupture
par rapport aux approaches
ideologiques, biologisantes,
des politologues haitiens
de la premiere moitie du
20e siecle. Mais on ne sau
rait poser le problem de
la production, sans tenir
compete de la structura-
tion social de la produc-
tion des institutions econo-
miques.

A ce Stade des debats, M.
Durand croit devoir souli-
gner a notre attention la
position de MM Charles
lianigat, Claude Motse et
Emile Olivier qui, dans u,,
ouvrage fort reniarquable,
plaide en faieur d'un plan
de developpement politi-
que, c est a dire u, plan
qui traduise le rapports
de force dans le corps so-
dial, niais aussi lts interets
des groups sociaux, leurs
options cconomiques et so-
ciales.
D'autres methods d'ana-
lyses sont passee-. en re-
vue par M. Durand. Mats.
pour obeir aux /exigences de
notre expose, nous nous ar
retons e,.fin a celle du pro
fesseur Achille Aristide.
Dans son savant ouvrage:
vCulture. Civilisation et De
veloppemet) M Aristide
met en garde centre une
attitude, ethnocentrique qui
conduit a sous-eyaluer i im
s apparentera e, rien aux
la specificite des civilisa-


tions. 11 situe et le role et
la function de la culture
dans l'organisation social,
politique ecoinomique et in
ternationales de la com-
munaute toute entire; il
decouvre le domaine Vaste
et complex, de la science
de 1'homme, de 1'anthropo
logic culturelle dans ses
rapports etroits avec l'ins-
tauration d'une politique
plus rationnelle de l'ame-
nagement des affaires na
tioiales et mondiales, a
partir d'une certain corre
lation et compenetration
des relations interculoturel-
les et des relations internal
tionales.

Et, pour 1'elaboration
d'une politique ratioinelle
de developpement, il for-
mule de iombreuses re-
commandations. Ainsi le
developpement s'edifiera:
1) sur 1 e r e f u s
e t I e r e j e t syste-
matique de cette pretendue
doctrine international qui
se formule dans un contex
te universalist qui s'eloi-
gne comme a dessein des
donnees, des realities speci-
flques de chaque pays. '
2) sur le refuse e! le re-
jet categorique de la lone
lion principal' de la scien
ce occidental qui s'est i-
dentitte au d'veloppemnent
des pa)s industrialises, imt
posant au reste du monde
par 1 clablissemenl des mio
drles socio-culturels, cr'ono
iiques, et techniques, le
movement et la dynami-
que de I 'expa sion du sys-
teme techio-industriel.
3) sur la base d'une ideo
logice adequate et qui sera
plutot un moteur indispen
sable, un condensateur d'i-
nergie spirituelle suscepti-
ble d'insuffler la vie a
tout le system qui ne
vilisation et developpe-
tedances et functions eth
nocentristes de 1'ideologoe


do type occidental.
Quant aux bases th6ori-
ques et conditions du d6ve
loppement, le professeur A
ristide ecrit :
11 est necessaire d'adap-
ter et d'integrer dans le
pays ou region a develop-
per des institutions de de-
veloppement don't le process
sus devolution peut 4tre
circonscrit a quatre phases
ou tapes de mise en place
et d'implantation fonction-
nelle: d'6valuation de pri
se de conscience; de crise
profonde et de vigoureuses
propositions de reforms
de toutes sortes; de teita-
tives de mise en oeuvre des
reforms.

Sans verser dans un na-
tionalisme obtus et aveu-
gle, il rejette systematique
ment tout modele etranger
qu'il juge contraire au dy-
namisme des structures et med
canismes normaux du deve
loppement .
11 souligie la necessity
d'accorder, dans toute theo
rle scientifique du develop
penment. une place it la pla
nificatioi qui reflete et rtd
interpreted le processus du
dcveloppenibnt lui-neInme.,
':nfin, soulignons que M1
Arlstide nous semble affir-
mer ce que ious lisions unil
jour sous Ili plume du so
ciologe Paul Mus, auteur
ile Vietnam, qui pense que
In oi la donnee locale et
I'apport exticricur nouent
I accord sociologique, et
grace a la communication.
dans I'aj.ustemei d'un hu-
manisme de reciprocite, si
chlacun s'itlcresse ia 'autre
et non par simple calcul.
experience pourra se pour
suivre en common.
A propos de culture. ci-
ments. le professeur Du-
rand ecrit : aAchille Aristi
de pousse a l'extreme cette
quete culturelle du deve-
loppement, puisqu'il dissout


Autour de penser le developpement


le development dans la
culture. En. s6duisant le
lecteur par ses immense
resources intellectuelles.
if rappelle avec bonheur
que la culture est un mo-
de de sentir. de pensei et
d'agir propre a un peuples.
, Tout en reconnaissant le
bien-foind et la valeur
des differentes demarches
de ces auteurs, M. Durand
leur trouve des limits, et
se resout a elargir le ca-
dre de 1'analyse.

Aussi, a l'instar du Dr.
Jean Price Mars qui s'inter
rogeait sur les bases cultu-
relles de la society haitien
ne, il s'interroge sur les
bases culturelles du dive-
loppment economique de
notre pays. Autrement, il
questionne les rapports en
tre la culture et le develop
pement. 11 affirme :

(C'est la. Revolution cul-
turelle qui d'abord revise
notre conception de la cul
ture embrassant non seule
meant les valeurs, mais aus
si les institutions et les
comportements.
S'il y a revolution cultu
rellie, cela veut dire revi-
sion de nos anciens sche-
mlas, mise en question de la
culture et de Ja civilisa-
lton occidentaleo.

C'est a ce niveau que
t' r peut comprendre son
lplaidoyer en faveur de I'd-
laboration d un modele eco
nomique qui soil pens4c par
et pour I'haitien, la scien
ce economique occidentale
se revelant inadaptee la
texture sociale du Tiers-
Monde / .'

Le Dr Durand a le meri
te de ie pas tomber dans
ie piege de dissoudre le de
veloppement dans la Revo
lotion culturelle. Son ana
lyse nous renvoie a la di-
mension historique du pro-
bleme. N'ecrit-il pas avec
justesse qu'il faut tenir
compete de action combi-
nee des groups sociaux
des classes sociales dans
la formation du sous dsve-
loppement.La structure his
torique et la structure so-
ciale du sous-diveloppe-
ment sont inseparables.
M. Durand pous touche
enfin par sa parfaite fami
liarite avec son sujet, ses
idees laires et surtout son
discret effacement.
C'est un ouvrage remar-
quablemnt document. L'on
en terminera la lecture avec
I e sentiment d'avoir dte
bouscule dans sa morale
et ses principles.
Aussi faut-il lui prkter
non pas cette attention le
ecre, melange de complai-
sance et de tacilite, mais
'oreille serieuse que 1on
prite a la veriti.
Gerard DELICE

Pharm'acies
assurant le service
cette nuit

SAMEDI 9 JUIN 1979

DU COIN
Rue Mgr Guilloux

ST ANDRE
Ruelle Alix Roy

DSS DALLES
Avenue Fouchard

DIMANCHE 10 JUIN 1979
ST RAPHAEL
Carrefour Feuille
BON SECOURS
Rue Tiremasse
DILIGENCE
Carrefour

LUNDI 11 JUIN 1979
VINCENT
Rue Monscigne.ir Oullloux
ADONAI
Rue St Martin
ST ANTOINE
B JJ Dessallnes


PETION VILLF

SAMEDI 9 JUIN 1979
ST THERESE.
Rue Vllalte

DIMANCHE 10 JUIN 1979
VILLEJOINT
Rue Faubert

LUNDI 11 JUIN 1979
S HArITIENNE
Pan American


CAPITI

CAPITOL 1

SAMEDI g JUI1

Dimanche 10 Juin
HORIZONS EN Fl
PRIX UNIQUE $
12 hres, 2 hres 4 h
6 hres 8 heures 1

CAPITOL 2

SAMEDI 9 JUIu

Dimanche 10 Juin
LES CHAINES
Avant 2 hres 30
Entree Gdes. 3-0l
Apres 2 hres 30
Entide Gdes. 5-00
12 h 2 hres 4 lire
6 hies. 8 hres, 10
CAPITOL 3

CAPITOL 3


OL


CINE OLYMPIA


Samedi 12 hres 2 hves 4 hres
6 hres 30 pt 3 rs 30
N 1979 Entree Gde .-50
LES FANTASTIQUES
1979 SUPERMEN CHINOIS
LAMMES Dimanche 12 hi 2 h 4 hre-
1-00 Entree G 1-50
hles 6 hres 30 et 3 hres 30
0 hres Entrde Gdes 2-00
LE DRAGON DANS LE
TRIANGLE D OR
Lundi 12 hres 2 hres 4 hres
.N 1979 6 hres 30 et S tires 30
Entree G 1-!;0
1979 SALOPARDS EN ENFER
Mardi 12 res 2 h 4 heures
6 heures 30 et 8 hres 30
0 Entree Gde 1-50
SALOPARDS EN LNFER
Mardi 12 hres 2 h 4 hres
:s Entree G 1-50
l.es 6 hires 30 et 8 bres 30
Entree Gdes 2-o0
L.. DRtAGON DANS LE
TLIANGLE D OR


IMPERI AL
IMPERIAL 1

SAMEDI 9 JUIN 1979
DIMANCHE 10 JUIN -
LUNDI 11 JUIN 1979
JUKE BOX
INTERDIT AUX ENFANTS
12 hres00 2 h 30 5 lues
7 hres 30, 10 hres
Entree Gdes. 5-00
Enitre Odes. 8-01%

IMPERIAL 2

SAMEDI 9 JUIN 1979
DIMANCHE 10 JUIN -
LUNDI 11 JUIN 1979
JAMAIS JE NE T Al
PROMISE UN JARDIN
DE ROSES

12 h 2 hres 4 bres
6 heures 8 heures 10 hies
Entree Gdes. 5-00
Entree Gdcs. l> 00

IMPERIAL 3

SAMEDI 9 JUIN 1979
DIMANCHE 10 JUIN -
LUNDI 11 IUIN 1979
LA LOI ET LA PAGAILLL
6 lres 8 hres 10 hres
Entree Gdes i ( 0
REVE DE SINGE
Strictenment Reserve auxs
Adultes Avertis
12 11, 2 h. 4 ilt es
d hr's, 8 hres 10 hres
Entree Gdes. 5-00
E.ntree Odes. 8-00

axxx

RANCHO CINE

Jeudi
POUDRE D'ESTAMPETE
Vendredi
LE RENARD DU
TANGEKR

Samedi 9 Juln 1979
MAJOR DUNDEE

x x x x

CFiE TRIOMPhtk

EN SALLE I VENDREDI
8 ET SAMEDI 9
LUCKY LUKE DE MIDI
A 4 H. ET A H. 6.30
SALLE 1
Entree : $ 1.50 et 2.00

SALLE 2

MIDNIGHT EXPRESS
nmtree : $ 1.50 et 2.uo

SALLE III

COURT APRES MOI
QUE JE TATTRAPE
Lrutree : $ 2.00

SALLE IV
UNE FEMME FIDELE
Entree : $ 1.50

xxxx

MAGIC CIHE

DU 10 AU 17 JUIN 1978
Dimanche a 5h 7h et t9h
RENCONTRE
DU TROISIEME TYPE

Un film sur les O.V.N I
fall iel l'objet dune etud:'
approfondle et ,scrieuse dans
la plus gigantesque produc-
tion du cinema.

Ce film demure une rda
ilsatlon unique, rendue plus
spectacular et plus gran-
diose par des moy-ns tech-
niques avaneds et des effects
sednlques inlmaginables pour
rendre ]a venue de cet OVNI
d'unc lumibre dbloulssante,
avec une f66rie multicolored.
Une Soucoupe Volante je-
tant sur des points du glo-

be la panlque, Yangolss?, )a
desolation et la terreur I Un
gosse de dix ans vient d'6-
trc enlev6 par un OVNI. Les
families font atippel au gSou
vernemcant. des USA pour cx
pliquer c'.s falls Ltranges, et,
en d6voller les secrets Inson
dables. Chaque itre sur (er-
r'" cst direotement concerns
par I'ampleur de ce drame
D'oti viennent-cl i s cc'
Soucoupes Volants Dl'ut
monde extra terrestr' c Quc'
pt leiur buit 9 I 'nicolssc
dun unlvrs troubl- demtu
re et la panlque s'ult'nit-
fie

RENCONTRE DU TROI-
BIEME TYPE. un Cplitacle
rare nelle.
Entree : 0. 5.00 et 6.00


x X X

ETOILE CIr.;
S.un 1. ( Al"- 1. 1 l8 ;'2,o1
PI' N L.A Gi ,L'


8 )d 11. ( It130
1 l''ll.S DU KU .':!; J
I'. i 0 ii tlo i ('|,

.I L Fi 1 I'. ,; t,
(.l't',i (;n (,-. ,,
e idi ( hbr T, e! 8 h1 w


M aiiird i i6 ir., .1i c( i :It(
.i Illr Ill i t i(,0 I(



(iriii 1. ln-f, 16 j Ki 1979

S:,m di 9 Juan 1979
7 I u't'S
I.E MATTRE ROUGE
DU SHIAOLIN
Ealire. Gdes 2-50
Dimanche 10 Juan 1979
7 htiu's
LES REQUINS DU DESERT
En'rf-c Gdis 3 00
Lundi 11 Juin 1979
ht7 urns
DESTINATION
PLANET HYDRA
Entree Gdes 2-00
Mardi 12 Juln 1979
LE MASQUE DE LA
MORT ROUGE
Entree Gde. -00
x x t x

PARAMOUNT

Samdri 9 Jun 7 1979
12 h 2 h ti heu'es
IEnlrec Gdes 2 -0O
6 htes t8 hrts io heures.
Enrnee- Gd.'s 1-00
I.EGITIME VIOLENCE
I)!manche 12 hi-es 2 h 4 hres
lIntrce Gdes -00
6 tres 8 hres. 10 lieures
EIntree Gdes 1-00
LI': *TI'lMOIN I ABlTTRE
luand, 12 i 2i I ires
Enltre Gdes ?-00
ii hres t hres :0 heures
Entrce Odes '1-00,
LE 'I 1MI01N A ABATTRE



CINE LIDO

Sanedi 12 lx i2 h 4 hres
Entree Gde 1-5I0
6 hrcs 8 h tO lheures
Entree Odss 2 00 et 3-00
LES NAUFRAGES
DE LILE PERDUE
Dimanche 10 1i 12 h 2 hres
Entree Gde 1-50
5 D('RS A CUITIRE
4 heures
ti hres, 8 thres, 0 hres
Elntrce Gdes :-00
FtENCH CONNECTION
No 2
Entree Gdes 3-00
Lundi 12 h 2 h 4 lhres
Entrie Gdles 1-50
6i hies 8 h 10 tires
Entree (Gdes '-00
FR{ENCHl
C(INNYCTION No 2


'-P-- ~ __ ~ ~ -- -- -I~-~PgO_;L~~~


PAGE 3


SAMEDI 9 JUIN 1979)

Dimanche 10 Juin 1979

LA SANCTION
Avant 2 hres '30
Entree Odes : -00
Apr&s 2 hres :30
Entree Gdes 5.-00
12 o 15 2i h 15 *I i 1:
6 hren l5 a1 l .s 1), l ) ,1 1 1,
CAPITOL 4
SAMEDi .: JUIN 1979

Diiimanche 10 JuIin i 1979
MADEMOISE LLE
KUNG lFU
PRIX UNIQUE $ 1 i1o
il h 45. 1 hr. 45, :i 1 45
5 ihures 4:)
7 hres 45. 9 nres 15

x xX

Rex Theatre

Samedi 9 Jutn 1979
1 hze 30
3 hres 6 hres 9 hies
Avanl 5 heures
Entree Gdes 2-00
A Partir de 5 heures
Entree Gdes 3-00 et 5-00
LA MELODIE DU
BONHEUR
Dimanche 10 Juin 1979
12 hres 2 4 6 1 10 hres
UN COUPLE
EN FUITE
Entree : Gdes 2-00
3-00 et 5-00

X X 7 X

MAGIL CINE


Samedi 6 hres Pt 6 hres
FILM D ACTION
Entree GdCs 0-T0 4-00
PATROUILLE DU CIEL
Dimanche 5 h '1 h 9 hres
OVNI
Entree Gdes 5-00 6-00t
Lundi 6 hres ct 8 hres
ASSOCIATION

CRtIMINELLE
avec : Cornell Wide. Ri -
chard Conte. 11 Donlevy
Entree Gdes 3-00 4-0 0
Mardi 6 hres et 8 hres
AU DFELA DIE LA l'Ellt
avec : Marilu Tol. Michel
Bouquet. M Constantin, etc
POLICIES

Entree Gdes -00 .1-00
Dimanche 12 2 1 6 8 10 hres
UN COUPLE EN FUITE
Entree : 2-00 3-00 et 5-00
Attention : Ivant 5 ihres
Entree Gdes 2-00

A Partir de 5 hres
Entree Gdes '-00 et 5-00
Lundi 12 2 4I 6 8 10 lires
UN COUPLE EN FUITE
Avant 5 hres

Entree Gdes 2-00
A Partir de it hres
Entree Gdes ;-00 et 5-00
Mardi 12 2 4 <; 8 10 ires
UN COUPLE EN FU1TE
Avant 5 hres
Entree OGdes 2-00
A Partir de I hres
Entree 3-00 et 5-00


DANS NOS CINEMAS.


i- .


Mom

te


700THPASTE


NOWILlrE 3 U t VC UANT -5) r PwiR EGONVMIQUE


*





- l I~-. . . . .


PAGF 4


LE SERMON DE LA SEMAINE


(Suite de la lere pE

forte raison est-il in
ble de sonder les pl
crets de Dieu.

C tait done uine
d apprendre a Feb qu
gagne rien Ai cheich
questionner les action
les decisions de Dieu
qui est important. c e
Job fasse confiance A
qu il se soumette nti
ment i Lui, plans la
fonde conviction que
fait bien tout ce qu I
pace que c eat le M
de ses enfants quIl
vue.

DIVINE REVELATION
SPECIAL A JOB

Dieu a trait Job
maniere splciale. C ea


Ege) quoi, bien que cela semble
surprenant, Dieu n a pas re
ncapa- pondu point par point aux
ans se questions de Job. Dieu n a
ni mentionne les epreuves
de Job. ni souleve la ques
facon tion de la souifrance dune
Sil ne maniere gen6rale. Nous poV
er i vons nous demander pour
ons et quoi. Ce n est pas que Dieu
u. Ce ignore le problbme du
st que mal. par example 11 aurait
i Dieu. pu s etendre sur une tell
ilre question avec des details
pro- rev6lateurs et convaincants.
Dieu s il le voulait. i Dien se
11 fait, tait. il s ensuit que son si-
n\% ur lence sur ee point est di
a en liblre. Peat-ire Dieu a-t-
il jugd que cela vaut mieux
pour Job de n avoh pour le
N moment aucun eclaircisse
meant sur les questions que
posent ses ;preuves. Peut-
d une etre Dieu veut-11 que Job
A pour lui fasse confiance stir la


DES AFFICHES DE MARQUE i


POUR CE WEEK END





Au Lambi





e Night ClubN



Samedi soir

COUPE CLOSURE S 3.00


Dimanche 10 Juin

DE 10 II. A.M. JUSQU'A 3 1. A.M. MARATHON -
LONG PLAYING COCKTAIL AVEC LES ORCHES-
TRES SUIVANTS :

SKAII-SHAH D.P. EXPRESS COUPE CLOSURE
TOTO NECESSITE AMBASSADEURS SHOO-
GAR COMBO SKAH-SIHAI. SHILEUX-SHLEUX
TI-CAROLE
ET D'AUTRES ORCHIESTRES INVITES
C'EST AUSST LA DERNIERE FESTIVITE DE SKAH-
SHAH EN HAITI.


Admission : $ 2.00

SC', LONG PLAYING PRENDRA FIN JUSQU'A 3 H.
DU MATIN.
SCEPENDANT SAMEDI APRES-MIDI A PARTIR DE
3 H.30 PM COCKTAIL POUR LES JEUNES AVEC
S cSHOOGAR COMBO S 1 00


S Lmdi 11 IJuin

COUPE CLOURE QUI REPREND SON PROGRAM-
SME cLUNDI CHIC AU LAMBI Adm $ 2.00


Mardi 12 Juin

LA FOLIE DU JOUR SHOOGAR COMBO Adm. $ 1.00

2"<6'OG~o~~s~aooo -oo yasc -asswm


base de 1 amour et non sul
la base de li connaissanc(,
des raisons de Fes epreuves.
La confiance esl de gran
de raleur lorsquelle se
donne sans arriere-pehs6e.
C'est pourquoi Ie Seigheur
Jesus a dit : lleureux ceutl
qui n ont pas .'u et qul oat
cruv (Jn 20 : 29) Lorsquo
nous pouvons taire con -
fiance a Dieu, parce quwt
nous croyons en Lui, sari
1tre capable de compren -
dre la raison de Ses ac -
tions, notre foi honore Dieu
reellement C est eette. so.,
te dc foi que Dieu ricla -
me de-Job Et pour que Job
puisse manifester cette foi,
Dieu a jug1 uon de laisser
lea questions de Job sans r6
ponse C est as de telles fins
que Dieu. aid-int Job i pren
dre conscience de ses im-
perfections'et de sea limit
tions. lui pose des ques -
tions sur des choses nature
relies.' questions qui. mal
gre I esprit inquisiteur de
Job. sont eependant pour
lui. des colles Ceci a enco
re pour but de prouver a
Job combien Dieu est grand
et combien aussi il est equi
table de Lui fire confian
ce a cause de Sa grande sa
gesse. au lieu ie maugreer
centre Lui, lorlqu on est
dans 1 ignorance de Ses
plans divins.

DIEU REVELE SA
GRANDEUR A JOB

L on peut s etonner de
voir Dieu souligner Sa gran
deur a 1 entendemlent de
Job, alors que ceux qui ont
souleve aupariavant ce the
me n ont pas eu de success
avec Job. Cepend.ant, nous
m n ont pat eu de success
devoil nonus rappeler que
presentement, c est Dieu
qui parle. Cel.1 fait d ail-
leurs toute 1.t difference.
Ceux-lit qui avaient parole
a Job de la i.a.e-n. de
Die)u ne SunIt ique des homn-
n-,, commniie Jol. Or, quand
lts honmues uparlenl. onil
pent ntouours linnilulser 'ce
iuis i tlelit . r. bien sou
V il leur language Cache

des itilentions qu il et dii
ficile de decrouirtr. Noun
)yons que esl pour cel
te r:ison que Job ne pou -
I ati pas toimber d actI/-d
a vec ses interlLtcuteurs dans
leurs developpements do
theme sur la grandeur di
Dieu. En effet. tous ils si
servaient de ve theme el
vue d arriver a accuser Jo
de pcche grace. Mais, quan,
Dieu. Lui-mrme aborde un
tel su.iet. Job sail qu il doi
prendre au serleux tout c
qiue Dieu dit.

D autre pa :. Dieu anoro
le theme de s, grandeur
vec Job dune maniere ir
telligente. D~nu pcse de
questions de bon sens
J(-b. (es questions sont
nombreuses que nous I
pouronrs pas l s transcri
loute. XNus noas limitoi
a quelques lines onue noi
gallons citer :O&u etais-i
quand Je fouddis la ter
re ? '38 : 41;. Sur quoi c
bases sont lIles appu
Yees t8 ,,; A-U
brass do reward 1 etend
de 1a terre ?t 38 : 18,; te(
S est le chemin ,ui condl
au sjO de La lumniere
E Lt les tenebres uu Ont-el]
leiur demure : (38 : 1
(e s nt la des question
Jqui se rapportent b la gr
deir de Diej.

Job naturellement
1 ouie de teller questions
petit que coniesser son ig
rance. Tandis que Dieu pi
repondre i c's queftio
car c est Lui qui a faith 1
tes ces chose et qui lesa
tient par Sa Parole tou
puissante. La faqon do
Dieu amene Job a real
Ila grandeur divine mon
que que Dieu sait comm
parler a ses enfants II i
auasi comment percer
coeurs endurcis et les
duire a un changement d
titude.
Les amis le Jnob lui
parley de la grand(ar
Dieu. maif ils n ent
que citer les grades .c
ses que Dieu .ccompIt
pendant, Dieu. drns
V grand desir dte vn r
Sadopter une attitiae
pleine confiance et de
le sounisialon a on5 d
I tonte autre ,thrn-e a
Job.rEtb Dieu r n-i.
Job s et repenti d tav lr
ta maudire le .01 ii
natisance, ia afp;lcr
u mort a son sece is. et a
Q cuser Dieu -1ait. env


lui compne nn- advgsaire
sans pitie lob finaleaeant
a manifesto son change -
meat d attitude par une
confession formulse en ces
terms : Oui jal pa"e
sans les comprendr e de mer
veilles qdi me depassent et
que Je ne congots pas...
(42 : 3).

JOB RENCONTRE DIEU

Job a rencontre Dien; sa
confession en tat foL C est
precisement cette rencon-
tre que Dieu avait voulu
provoquer, i.n s adressant
dfreetement et- pMofwelle
meant J Job
il est vral que Job n a-
vait commis aucun peche
, grave, d une manlere part
cullere pour sattiwer le
sort quil a eu. Nons le con
naissons come un bomr -
me intkgre. se detournantO
du mal. Cependant cela Te
signifle pas qu il etait sans
pchtr Le seul homme sans
perhe qui ait jamals ex*it,
c s"t le Seigneur Jesus Ie *
propos que Job a tens k
1 endroit de Dieu ont fran
chi les limits de la revol
te et du blaspheme. Job a
accuse Dieu d'etre injus -
te : aSuis-je innocent. il me
declarera coapables (9 : 20)
Job a aussi accuse Dieu d'e
tre impitoyable : tiplies les fureurs contre
moi, tu m assailles d une
succession de calamities
(10 : 17)
Les epreuves de Job ant
fourni 1 occasion a Dieu de


1 inviter i plus d humility
Qoand, par. example, DOeu
decrit a Job la force de
1 hyppopotame et la puis-
sance do croodile., chest
pour 1 Inviter a r e Tiehir
sor ses lihntatifons a lui
Job est Incapable do saisir
ces animaux et de Aes domp
ter. tandis >|ue Dieu les a
crksa et tea control. Dieu
dote n est pas un Etre evec
lequel on homame peut eon
tester C est nourquoi Dieu
Jette ee defi a quioonque :
sQui done me restaterait en
face? (41 : 1).

En effet, jamal* person-
ne q a rencontr6 Dieui sans
eprouver des bentiments do
euipabilit .it d bumoilltle.
Par exemple,-Esaies etalt un
grand proplate. renanqua
bl par son courage et sa
droiture Cependant. quand
il vit Is Belgneur, U com-
prit qu il eta-t iadigne d U
ne tell rencoutre, et 1 s e
cria : aMalbeur a nMoi I! J
suis -perdu, car je suis. un
home don't les levres sont
inmpu* s et mos yeux ont vu
le Roi. 1 Eternel des ar -
mees !s (fEale it : 5). IU en
fut de eme. pour 1 Ap6-
tre Pierre. Quand sa foi
dans la divinity du Sei -
gneur fut eclUiree par une
vive lumiere interieure, le
jour oH le Seigneur lui ac
corda une aboadante p6che
comme prelude a sa nou-
venle vocation de pecheur
d homes. Pierre sentit son
inldigqit, d tre dans la
presence du Seigneur Et il


L'enfant dans la

planification du


(SutL de la lere page) P
vI
a travers cette loile de v
fond oti se refl4tent la ma Li
ladle lat misere, l'ana'lplha- c
betisme. le danger physi- S
que. moral et social des jeu tl
nes, l's ombres oscillhnt- l
elles d'un continent A Jau J
cre. de region h region. les la
causes du marasne 6cono- c
iiqulit' n L'tant pas touiours b
les nimrmes Aussl. l'UNICEF t
:i-t- lle decide de donner A 1
1 assistance international I
un caracibr" permanent. r
HAITI. en sa quallt' dE
tat-membre de I'ONU n'a
pas heslti. deputs deux de-
cennies. d'apporter sa con-
trlbilon i la cooperation :
sci:lntifique nternittlonale l
qui debouche aujourd'huli
sur un inventaire valuable de
sFs resources humalnes et
1'in'egration de celles-ci
dans le cadre d'un? politi-
que de diveloppement. se-
lon un processus unique a-
vec des aspects 6conomioauLs
it sociaux. En these gendra
le, les resources huma'nes.
ia artir de I*ENFANT, de
1 ADOLESCENT constituent
des facteurs de developp'-
men- au m me titre que les
r-ssources matdrielles por-
tees a l'actif des program-
mes economiques. L'ENFAN-
CE ET LA JEUNE88E repre
sentient donc la clef de vouf
t, dtu dveloppement de ces
resources.
En ce dimanche du prln
temps. il est just de met-
t tr ? Accent sur les efforts
et les prestations budgetlai-
res ensages oar le Gouver-
Snement d? ila Rlpubhqve
pour 1'exi6cution de son ca
s lpndrier des Driorlmls de pro
tectioan d- l'enfance el de
la jeunesse, sous l'optique
i d dodevelopoument soclo-&co
e nomique. La dynamqriu ide
Scett'e politlque d'actlon et
t de defense soclale s? dtduit
t de la coirbe croissante d'6-
u coles primaires urbain?s et
u rurales. de structures d'ac-
Scuetl, d'observation et d'o-
t rien'atlon prof'sslonnellp of
!r frant au monde dn1 travail
re une lte eartisanale. Cetle
,t dvnamloue sep d&aelz male
i nient de o'lmnulslon. sans
es cesse renouvele, donnr? ai
m 1'enseignement condalre
at et universltkire disp ense
clans ls tLvc6es etcles facul
nt t6s de medecrle, de phar-
le mace et di'Ontologie, de
it droit, d'ethnologi?, de let-
tres. de sciences appliques,
c dr- sciences humaln-s et so
e lales, instittrt d'administra
Stlon, de gestion et de hau-
A tes t6tudls Internationales
de o0 une jeunesse. avide de
ta savor et de btsn rempllr
ne sa mission, so prexse autour
ec des chairs prSldApo oar
ar des proftsseurs; p6lclalstes,
eu technicians revenues pour la
%a plupart des revenues dea Cen
la tires d'Outre-Mer.
c Dane eotte 'r-Rhertive. la
rs cdatlon du MInixtlire du


dit
de
hon
8).

n a
tat
Sag
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van
cet
et
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p

n
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s
co
PI
h
S
d
g


lan laisse prevoir une nou
elle sLructure administratU
e partagsant avec les ins-
Itutions existentes (Finain- -
es et Affaires Economiques,
ante Publique et Populat-
ion, Education Nationa-
e, Affalres Soclales et
ustilc') la responsablllit de
a planiflcation pour I 't'allti
e et la jeunesse don't les
besolis priorllaires dolv'int
Ltre tradults en termes de
aleurs juridico-sociales t
lPtgres dans des program-
mes generaux et particu-
iers. l'effet de couvrir. e-
;alem?int, a travers ce pays
en d6veloppement. les be-
soins de certainos calt6o-
-ies d'enfants les orphe
ins. les abandonnes, les i1
firmes, les jeunes inadap-
tes sociaux. Une mosaique I
ae textes 16gislatifs partant
de 1957 a 1971 et de 1971 Ai
c' jour jalonnent la legisla
tion scolaire, universitaire
et 'iencadrement des struc-
tures d? formation civique,
morale et professionnelle.
En definitive, adaota-ion
de technqu's modernes avec
les programmes d'enseigne-
ment et d'ori;ntatinn de
i'enfant et de I'adolescenl,
tel est I- catalvseur pour
promouvoir 'amelioration
des conditions de vie de cet
te humantie iJvenile. pilir
de la Nation Faut -, souhai
ter qu'au chemin parcouru
s'ajoute un novel itinhrai-
re mar""m nar i'al res m--
sures legales protegeant la
famille nn.mbreuse., et cono
miqu ment-falble afin nuol
le soit mieux a 'ecoute de
sa proc'nitur-p engage dan,
un monde ovoli'-t rapid
mnt vers I'an 2.000.
Ulrrck NOEL


Le metteur en
scene de
Al'Exorcislte veut
divorce de
Jeanne Moreau
LOS ANGELES (AF'P)
T.o rr"-'slr en scine ame
ricaln Wllilao Friedkin a in
trouti une instance ln di-
vorc? contre sa femme, I'ac
trice franqaise Jeanne Mo-
teau, apprend-on samedi.
Les -motifs do cvtte de-
mande de divorce n'oill pas
etW pr6cls6s. Friedkin. 40
ans, metteur en scin: de
*elExorclsic' it de eFrench
Cofnnectioni. avait ipous6
Jeann'- Moreau. 50 ans, en
ftvrier 1977 a Paris.

A Roland Gafro
PARIS (AFP)
Les am6ricains Oene et
Santdv Mayer ont remporti,
samedl a Roland Oarros, la
finale du double messleurs
dre nlcrnaIonaUiix de Fran
Ce de Tennis en bnlaital lea
sontrallens Phil D-nt et Oss
Case en trots sets 6-4, 6-4,
0-4.


r


o : Seigneor, retlre-toi
moeL paree quoe e is an
mme pleheaur (Lac 5 :

Job. reneontrant Diea.
a pas pn lui resister en
Ie. II utot conaincu de la
geose et do Il Bonti de
eu: et il seqt hfumilie de
nt Dieu en Lui adressant 2
te requete aEcou'te-moi
je parlerai, je T interro
ral et Tu m instruiram. s
in oreille avait entendu si
rler de tol, mqsl mainte n
nt. mon aell ra vu. C est d
urquoi je me condamne g
je me repens... (42 : c
I).
La vraie rencontre avec
Seigneur pe provoque ni
tilarite, ni 1 exdubrance-
notionnelle, mais. bien le
ntiment di.adigi.t et le
soin de coqfespion, afin
a engager dans un nou- -
au chemin avec le sei-
ecur.

E QUIL FAUT
OUS RAPPELER

Dans nos eprouves et aux
,ures de la confusion.
ous5 ne pouvons pas I op
ompier str. la consolida-
on et la direction humai
es. Ce don't nous avons be
oin, c est que Dieu nous
arle personelleeent et
irectement; qull nous ap
orte Ses revelations. com-
e II1 a fait pour job; que
.ous Le rencontrions pour
qe nous n cedians ni is la
evolte ni au blaspheme.
Demandons a Dieu par Je
us-Christ de \nir aii se -
ours de notre foi, en s ap-
rocliant de nous dans nos
ieures de tourmentes. avec
es Paroles dte sagesse et
le lumiere, afl.n que nous
gardions inebraulable no-
re foi en Sa luissance, en
ia Bonte et en Sa Providen
ce, et qu ainsi. nous portions
plus que vainyqeurs de tou
noute epreuve icl-bas
DMe& zc Pere repondra &
more requite s il nous volt
'raineni attaches a Jlsus-
Christ. Ausas. lie ncus tour-
lions plus h droite et gau
che vers le scours humaiin.
Maintenons 10os regards
flxes sur .16sus-Christ, le
Chef et le Consommateur
de notre foi. 11 nous dclivre
ra. En attendant, confess -
sorts Lui nos Eeches; de -
mandons Lui de nous par
donner et de nous diriger
ehaque jour oans la vole
de 1 obeissance et de la sou
mission a la volonte de
Dieu. Qu'il' en soit ainsi
Pour nous. Amen.

Rev. Luc E NEREE


VOTRE HOROSCOPE
Par Frances Drake


DIMANCHE 10 JUIN 1979


I MAlRq AU 19 4VRIL ti
(BELIER) e
Les affaires eloignees p
ont stimulees, mais pas
ans complications. Les 2
ouvelles request risquent,
'une certain manlere, d'e
arer et les finances sent a
oncprnees. a
t
l AVsL avyi 21z ;W.- s
tTAUR'.AUI
Attention aux transac-
ions fiincieres car la
'onfjsion on la deception
ont an role a jouer. La
tendance est de se laisser
importer par uiA rive.

21 MAI AU 20 JU' N
.7" .AUTTX I
"Tournant darns les rela-
tions. Boa moment pour re
llechir. Soyez honnkte a-
vee vous-mtme et avec les
antres. Evitez excessive
fantaisle.

21 JUIN AU 22 .JUILLET
(C.^-NCER)
Attention i votre sante,
mais ne soyez pas hypocon
driaque. Les problems du
travail vious present, mais
vote intuition vous sauve-
ra.. ,

23 JUJILL-T AU 22 ABOUT
'LION)
Des circonstatces excep-
tionnelles affectmnt votre
activity sentimental. Que
vous soye inspire ou non,
it y a des chances pour
que vos eowceptions ne
soient pas realistes.-

23 AOUT AU 22 SEPT
(VIERGE)
Questions domestiques et
mnatrielles an premier
plan. Vous jugez qu'un
membre de Ia famille agit
hizarrement.

2 SEPT. AU 22 C 2TCBRE
BALANCES
Vous vous sentez inspire
mais dequ par les reac-
tions d'autrui. Votre imagi-
nation march it contre-
temps. Suspeudez votre ju-
gement .

23 OCTOBRE AU 21 NOV.
i SCORPION)
Vos idees sur les fiman-
ces sont plutot inflation-
nistes. Evitez la specula-


on et les projects finan-
iers douteux. Gardez les
ieds sur terre.

2 NOV. AU 21 UE-;.

Relations confuses avec
,utrui. Vous etes impres
lonnable et factlement
tromp Ne vous jugez pas
elon ce qu'autrui pense de
ous. ,

22 DEF,. AU 19D ANVIM%
'CAPRICORNE,)
Journie faite par la me,
dilation. Evitez I'analyse
personelle et ne vous appe
santissez pas sur. vos pro-
blemes. Au contraire, nour
rissez votre esprit. Pruden-
ce dans les questions finan
cieres. 1

20 JANVIER AU 18
FEVRIER (VERSEAU)
L'accent est sur les amis
et la vie social. Vous se-
rez intrigue par une con-
naissance nouvelle. Mais,
sur ce plan. les circonstan
ces serout decevantes.

18 FEVRIER AU 20 MAIS
IPOISSONSI
C'est le moment de vous
center sur vos buts profes
*sionnels. Gardez des possi-
bilites nouvelles.

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Triomphe de Pacoe. Choucoune >&ahanne Cabana --


(Suite de la I re page premi:-r spectacle du genre
dana les Anzilles. Et Haiti
tur2 est I'art de career, convent admnirablement a
produire au moyen de ma- ce genre parc? que c'est Ie
tires diverse des formes pass ofa tout est Art, pein
ou des group-s on trouve ture et sculpture. Je viens
tout cela dans le SPECTA- aC\c des choses qui lont
OLE de PACO RABANNE rtver. car 'art doit faire
hier sr.ir a CaOane Choucou rev?r.
ne PACO RABANNE el lea
Comme il i'a dit lui-mt- mannequins avaient visit
me quand ddjAunant avec la veille, c'est-k-dire le jour
Babeth Gosselin, Diane Sa- mema de son arrive, no-
bine, Olivier Massart et tre collection de peintures
nous. a 1'Habitation beclerc avec ses assistants et les
v2ndredi apres-midi. it r6- mannequins. n dtait tomb&
pondait a une question d'O en admiration devant une
liver Coquelin, Propridtaire splendid sculpture de Mau
de cet Hotel qui lui demand rice du genrs de cell que
dait c? qui i'a fait venir nous avonrs offerte a Jean
en Haiti: Je suis venu pre nette Rockefellar, a Andrew
senter ce spectacle dans i' Young.
ventualite d'un Ceptre d'a- PACO RABANNE est re-
chat oft les Prodults PACO part avec la promesse di
RABANNE seront reordsen- revenir. Le pays l'a fascind,
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ductions arJstiques Renda
Mar*nt eommenqa avac la
petillante- chanteuse antil-
laise Jody Valante.
Quand vint le spectacle d?,
PACO RABANNE, 'audio-vi
suel Jets toute assistance
dans .une atmosphere do
science fiction.
Pendant un quart d'heure,
PACO RABANNE lanqa le
public dans un autre mon-
do tant par ses creas.ons
fantastiques que par la pre
sentation sophistlquee de
ses products.
Et quand ocr passa du
film a la reality. la fascina
t'on devint dtbordante, les
mannequins par leur beauty
et leurs gestes hieratiques
imprimaient au spectacle
les qualitts d'un? pr6senta-
tion de prttresses. du tem-
ple d'Apollon, avapt de res
semblr avec les creations
fantastiques de PACO RA-
BANNE a une parade de per
sonnages venus d'un? autre
Planete, dansant aux ryth-
mies dune musique fantas-
tique uC'est un spectacle? fu
'uriste. avons nous rtpondu
a ceux qui nolus demnun-
Ia'ent nos Impressions)
C'est ainsi qua les gens
s'hab'ilaient, il y t trols
teille ans avant Jesus-Christ
dit justement Myrna Man-
ponez.
Ce qui nous i't rtpondre
qu'it nous faut longer dans
un passt lolntain pour ti-
rar ce quI sers actuel dans
lr fulur nrochain.
Epatantes eirient Anya
Babeth Denise. Diae. He-
nesy. June. loanna. Lydia.
Madgl iet Sandra.
PACO RABANNE cre ,ses
robes e: ieurs orlemenis
aver dei products div-rs. tis
sus. plastique. m':aL. Un me
lanee hatmon:eux et mer-.
veilleux.
L's cadeaux distributes
Jans 1a tombola flrent une
ving aine dheureux mais
1 s pirh's heure'ix ont eie la
e-ande couturier- May Hum
bert cu' gagna l'a.tache-ca
s et Mm- Jeannette Fas-
b"-n ni -mnn-a la sla en
dirip robe de m'lle s'x cen's

Les Maitres de ceremo-
n'e ont mte tour a tour
JPan R. Camille es Michel
cWanaeanar Perques. La
tomb ls amnimce par eux
avc le contours o- la Jo-
I '--o]I Gera"d Naud qui
gardait les c3deaux et la
gentile Chantal qui trait
1 s bullets agnarnts.
I a so re, fu-: sensaionnopl
le. tCicus les s'nts de ;ue


S PAGI 5


4.ES.SPPORTS


Paris / Rolaid Garros-


Une finale inattendue


- QUAND CONNORS
SSINTERROGE "-'
TENNIS
C'est assurement dans le
8ime jeu de la quatri*-
se manche quo Connors a
vu s avanouir routes ses
chances lorsquil a comics.
a partir de 30-50. deux dou
blues fautes, permettant it
Peedi de mener 542. I1 a
bien encore tagi en ravis
Ssant le service adverse aus
sit4t '(S-3), an terme de che
vauchees spectaculalres aux
quatre coins du court, Mais
a. fola, sau on engage -
omiwt, se m lore si fal-
bl quie le paraguayen a pu
Saceeoeher. parvenant fi-
nalemendt la saisir 1 oceac-
sion do vaincre a la troisie
mc ball de match.., aSr
une erreur dle 1 amricain
consecutive a un manque
de contrile Un symbble

aC est certain, je n ai pas
assez bien servi. devait in
diquer plus tard Connors.
Mais Pecni a. ett 4tonnant
dIe bout en bout. Son service
est tres fort. Je crois pour
tant 1 avoir assez bien re
tourney. Je ne regretted pas.
bien siur, d itre revenue A
Paris apres cinq anntes
d absence. Je me demand
simplement si je sais tou-
jours jouer au tennis)). a-t-
il ajout4 dans la deception
Quoi qu il en soit. la fi
nale 1979 opposera Borg ia
Pecci, joueur non classes
dans le tournoi. A cet regard,
un enorme point d interro
nation plane sur ce match.
Peelr parviendra-t-il de
nouveau, i demolir le jeu
du Suddois ipris Vilas et
Connors ? Le Sud-Amtri -
cain. apres taut de success
flatte'urs, se presentera cer
tes. en total cosifiance.
Mais Borg parait cependant


,t 1-cl-
C -


bien armed pour conserve
sa couronne.
- BORG N'A PAS
MANQUE SON
RENDEZ-VOUS -
En tout cas, Borg a apas
,mianqu6 s o n rendez -
vous denmi-finales. Ven-
dredL it a pu pulvierise son
adteraire, I amiericain Vi-
as Gerulajtis, en trois sets
(6-2. 6-1, 6-0) et 80 minu-
tes. Une veritable correc-
tion. La onziheie victoire
du Suedois sur ce joueur
en .. onze matches
Superbe attaquant, Geru
laitis a cherche la faille
en proeant la possession du
'filet. Mais il est heurt,
it la solldite du jeu de son
.dversaire.
sJe joue toujours bien
.ontre Gerulaitts. a precise
Borg Son Jou me convent
parfaitement. C ost pour -
quoi j al toujours gagn, fa
ce it lui. Mais je suis stir
quil peut me battre un
jour.
Interpret" trois heures
plus tard, aprts la surpre-
nante victoire de Pecci le
Suadois a seulement dit :
oJe 1 ai d1ji renecntri qua
tre ou cinq fois et j ai tou-
jours gagnt. Mais il parait
en tr6s grande forme On
verra bien ..

x X X x
- CHRIS EVERT -
LLOYD VERS UN Seme
SUCCESS -
Samedi. 1 a-ant-derniire
journee du tournoi fran -
cajs sera assentiellement
consacree a la finale du
simple-dames qu; opposera
1 americaine Chris Evert -
Lloyd a 1 australienne Wen
dy Turnbull Logiqueinent
Evert devrait maiquer son
retour a Paris par une troi
sieme victoire, aiires cells


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1975 Normalement elle
dolt, en effect. confirmer set
deux success obtenus sur cet
te joueuse en finale de I o
pen amnricaln. en 1977. et
en deni-tinale de cetle mA
me competition, une annte
plus tard.
La finale Jdii dcuble-mes
sieurs mettra nux prisea en
suite, les Auitraliens Ross
Case et PUL Dent et I as-
sociartion ftaternelle analm-
ricaine composed de Gone
et Sand Maiter A cette oc
casion. Gene tentera de eori
-server un titre qu il a,' It
conquis en 1978, en compa
gnie de Hank sisterr.
Enfin, la finale du dou
ble-mixte- 3era marquee
par la prt ences de deux e6
lbres vettrans du Tennis:
Le roumain Fun Tiriac. 40
ans, et le Sud-Africain Bob
Hewittt. 39 ans. Le premier
fera quipe aver sa eomrpa
triote Virginau Rudei tandis
que le second jouera avec
Wendy Turnbull.
X X Xx X
TENNIS

Roland Garros :
Trrisieme
victoire
pour t"americaine
Chris Avett Lloyd

EN SIMPLE DAMES
PARIS (AFP)
L'americaine de 25 ans
Chris Evert Lloyd, a effect
tue un retour victorleux a
Paris. Apres avoir gagn6
en 1974 et 1975, la Reine du
Tennis Mondial, absent
pendant plusieurs annees
sest adjugee samedl, sur le
Central du Saide Rolano
Qarros, en pre-
sence de 14.0t0 spectateurs,
un tro'sienle htre du simple
Dames des chamrpionnats in
ternatlonaax tli: France Elie
a erase en finale 'austra-
llenne Wendy Turnbull en
deux manclies 10-2, 6-01 c
63 1',11r Utes. I
Cel e finale a 'constiltu
une veritable formally& pour
la championne de Fort-Lau-
derdale qui a Spouse, il y a
quelques semaines, le tenn's
man britannique John Lloyd
EFle -a impose,' en effet, f
sin adversairE onn jeu soll-
de du fond du court, conm-
me'tant un -r'n mum d cr-
reurs et meant avec intell'
gence !'a-.,tralirenne A tE
faute.
ChriF Evert aipsi confirm
mr surc"Ce sur wVen''
TurnrLu'l, obtenus en 1977'
en f'"'pe de 1 'S On!n el
en 1978 en den' finale de
ce te mnme o"-eu-'e. C'2st Is
9e grande vetire enregis-
tree war l'mse',ic-One. Outre
ses denx p-ec dcnc s uu=!s
pprirnens elle a en effect ga
pn4 drux fun's Wm'aledrn
P+ ou-r fnt's i'cpen des E-
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rd' ""'-')';ur"
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neficler des a"antages d'un
project.
Dans les deux cas on about
tit A une deviation de Fob-
jectil initial en favorisant
ils plus does .aur le plan
physique ou intellectuel.
A ce niveau ic Sport pour
tLous veri'able leit moLilv
du mousement olympique
paralt de plus in plus diffi
pile & realaer.
Dans le ca d'H&ait, l'exis
tence de ce tfrnds Special-
peu' consituer une verita-
ble bouke de esuvetage.
Les domalnw privildg!es
par I'OrganLanIon 'des Na-
tions Unies pour l'educatiln,
la science et la culture torn
bent en plein plans le cadre
d'u programme envisage par
l'organisation politique char
gee de promouvoir le sport
et les mouvemcnts de jeu-
nesse.-
L'UNESCO revolt en fe-
fet le f'nancement de l'assis
tance intellectuelle et tech-
nique, les 6quipemrents, et
les bourses de formation.
Sans carter 1'aide finan-
cuire directed, 'Ilnstitution
reclame seulement que celle
ci soit utilisee pour soutenir
des initiatives honformes a
ses buts et ob;,"ctfs en fa-
vour de la jeunesse.
,La creation d'un Institut
National des Spor's et 1'Or
ganisation de -:ages de for
nation envisages par les
responsables ihattiens peu-
vent done 6tre flnamcees en
part'e grace au %Fonds Spe
clil Dour la jcunesse> (de
1UNESCO.

Cet'e conLraalate ma.jnur.
d-u finanerment otant ecar-
tde il restera seulement a
fire eorie:der l'orlentation


aisation.
Les retombdes de cette po
litique de formation de ca-
dres sont previsibles.
Le Sport ha'lien ? l'i-
mage du pays-est en plelih
denuement.
On se plait a repeter que
les potentlailt@ humatnes
n'ont aucune chance de as'e
panquir cans tin encadre-
ment valuable el des install
tons d6centes.

Cependant,u nte approche
global et positive du problI
me eSport et Teunesses de-
pend aussi en grande partile
d'un changpemnt de mental'
ll t
II faut arriver a une con
ception plus saine ee plus
raisonnable de education
physique et du sport.
Le premier implique un
souci prioritaire d'dducation
par le moyen des activities
physiques tandis que le se-
cond est surtout la recher-
che d'une certain jole a
travers une activity corpo-
relle pratiquie avec une
IdWe de depassement.
Les dirigeants dolvent don
ner la priority au souci ddu
catif en falsant passer sl'ob'
jectif victoires au second
plan.
Mats commer.t y parvenir
et esurvivrei sans un chan
gement de mentality.
II est de tradition de tirer
un advantage polltique imme
diat des succ'- sportifs. On
y puise un sentiment de fier
te national.
L'UNESCO voudralf que
les resources du Fonds ne
servant pas 6 a'ttier le na-
t'onalisrt'e chanvin qui de-
truit le sens profound de son
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Icaux et famille. M. ?t Mme
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polIon et famille.
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LA VISION DU YOGA

I-a vision du Yo .a public par 1 Asso'atilon Hailten

ne du Kripaluctontr( du Yoga

I Nationalt et Intrnatlonale dc Yoga Me-

aph:.-.i DiLtetiqu(, Spirt. Etc

8 Au Sommnaire ce mois-ci :

LA SCIENCE DU SOUFFLE

L ART EGYPTIEN

3INSENG. LE PREMIER REMEDE MIRACLE

-A PREPARATION A L INITIATION YOGIQUE

LA QUETE DE L ESPRIT

ASTROLOGIE A L OEUVRE

L ESPRIT SPORTIF

T DE NOMBREUX ARTICLES SUR DES SUJETS


:APTIVANTS.


BONNE LECTURE !


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mille, M. et Mme Pierre An
drd Lamoths et famille, M.
et Mme Fritz Lamothe et
famille, M. et Mme Roger
Lamothe et famille, La Re-
vorende Soeur Marie Antol
ne nde Irma Desrouleaux,
M. et Mme Fritz Dujour et
famille,. M. et Mme Raoul
Dujour et famille, M.'Plerro
Longo et Mine nde Danielle
Dujour, Mme Loretta Ber-
nard et enfants.
Aux' families : Desrou-
leaux, Lamothe, Dambrevi4
le, Eyssallenne, Mirambeau,
Proph6te, Michel. Neptune,
Lamarre,L Thraxybule. Du-
jour, Bordes, Leroy, Salvant,
Nicalsse Doucet, Joseph, Rqu
zeau, Napoleon: et a tous
Irs autres parents et allies
affects par ce deuil.
Les fundraillss du trs re
grette G&rard Desrouleaux
seront chantees a 1'Eglise
du Sacre-Coeur de Turgeau
le Mardi 12 Juin A 4 heures
p.m. La dupouille mortelle
sera exposee des 2 heures
p.m. au salon funeraire Pa-
ret Pierre-Louis. L'entrde au
cimetiere s? fera par la bar
riere principal.
X xxx X

Deces de M.
I'Ambassadeur
Philiope Cantave
Pax Villa announce le de
ces survenu le Vendredi 8
Juin it 11 heares A M de
1 Ambassadeur Philippe
Cantave
En cette iemnible circons-
tance Pax Villa el Le Nou
velliste preseitlenl leurs
sincere condoleances a
son epouse nee Janine De-
vieux. a ses enfants Philip
pe Jr et Claude Cantave, a
son frere I Agronome Lu -
cien Cantave et Madame, a
son beau pere Monsieur Car
rie Devieux, a sa Tante Ma
dame Lucie Cantave Viot.
Monsieur Max.me Dehoux
et Madame nee Liliane De
vieux. Docteur Hugues Jo
seph et Madame nee Ginet
te Cantave. Monsieur Jean
Lucien Cantav,. sea beaux
freres et belles soeurs le
Docteur et Madame Felix
Devieux. Monsieur et Mada
me Claude Devieux. Mon-
sieur et Madame Carrie De
vieux Jr. Madame Ludovic
Audant. nee Mireille, De -
vieux. Monsieur et Madame
Jean Lanove. Madame nee
Yolande Ddvieux. a ses cou
sins et cousins, neveux et
nieces Aux families : Can
tave. Devieux, Siclait, Bon-
cy. Timmer, Lamy. Angus,
Audant. Carne, Kebreau,
Paultre, Jeanton. Ferrus,
Dambreville, Barthelemy,
Leger. Dehoux, Gardwin,
et a tous lea aiutres parents
et allies eprouves par ce
deuil
Les funerailles Nationales


de I Ambassadeur Philippe
Cantave seront chantees Ie
Mercredi 13 lain a 8 heu-
res A M en la Basilique No
ire Dame
La depoulle mortelle sera
expose des 6 heures A M
au Palais de la Chancelle.
rie (Ministire' des Affaires
Etrangeres) d oi partira le
convoi pour se rendre i 1 e
glise 96
xxxx

Messe du Souvenir
pour Rita Roux
Colimon ,
L AMICALE DES ANCIEN
NES ELEVES DE L ECOLE
NORMAL D INSTITUTRI-
CES (ADAENI) fait ehan -
ter une Messe du Souvenir
i 1 intention de sa Triso-
riere-Adjointe, la tres re-
grettee Madame Veuve Fe
lix Colimon, nke Rita Roux
le Mercredi t3 Juin 1979 a
quatre reures p m en la
Chapelle de I Auditorium
Culture (Impasse Lavaud)
Cet avis tient lieu d invi
station aux parents et amis
de la defunte et plus spe
cialement aux Membre de
1 ADAENI. Normaliens. Edu
cateurs. Etudiants et Ele -
yes. 96
X X

Deces de Mme
Solino Chapusette
NEE VIERGELIE
LIAUTAUD

Les Pompes Func-ores ra
ret Pierre Louis vous an
noncent le 'le-es de Mada
mie Solino Chtpusette nee
Viergelie Liautaud survenu
a la Rue Alix Roy
A sori epoux Monsieur So
lino Chapuselle, a ses en-
fants : Madame Jacqueline
Chapusette. Serge Chapu-
sette. Mario Cliapusette et
Madame nee Keine Joseph
Gabrielle Clhapusette. Pier
re Richard Chapusette et
Madame nee Margareth Gi
let Yolette Chapusette.
Thony Chataigne et Mada-
me nee Sonny Chapusette.
Carline Chap'rette, i ses
petits-enfants : Fritz Ge -
rald et Gregory Gaspard,
Mario Jr et Myrline Cha-
pusette, Jean Bernard Cha
taigne, Bernard Jean Louis,
a ses freres. soeur. beaux-
freres et belles-soeurs :
Andre Liautand et Madame
nee Lucienne Petit-Homme
Jacques Liautand et Mada-
me nee Marie Celestin. Mar
quise Liautaud. Edelin Liau
taud, Docteur Albert Cha-
pusette et Madame nee Ray
monde Edmond, Justin
Chapusette et Madame nee
Lucienne Duplissis, Philo.
mene Chapusette, Gerard
Rosemy, au Docteur Stepha
no Franco et .ladame nee
Maud Chapuiette. a ses ne
veuxet nieces, ses tantes.
ses cousins et cousins Aux
families Chapusette. Liau-
taad, Joseph, Chataigne,
Gilet, Gaspa.d, Jean-Louis.
Petit-Homme. Celestin. Ed
mond, Duplessis, Rosemy,
Franco, Kernizan, Bastien.
Casimir, Lahens, Compere,
Fiertes, Antoine a tous les
autres parents et allies
nous adressons nos vives
sympathies
Les obseques seront chan
tees le Dimancne 10 Juin a
4 heures p m en 1 Eglise pa
roissiale de la Croix des
Bouquets La depouille mor
telle sera exposee des 2
heures ais salon funeraire
Genus Eugene 96


(Suite de la 2eme page)'

me appropriate de convertible
lltt pour le reitlement des
desequillibres
d l]a promotion du trans-
fert de resources rtelles
.. -aux pays en vole de develop
pemnent
Le Tiers Monde veut plus,
11 veut d'un clarglssement
J des pouvoirs de la CNUCED
sau detriment des Institu-
tions existantee don't le
Nord assure juIqu Id le con
AI L tIiro l. le Tiers Monde veut
A I R la stabilsatilon des course
des products de base. Le
COULEUR Tiers Monde .*'ale done do-
13" S 62400 vant le Nord rlche un pro-
bleme global qu'll veut fal-
9" S 82300 re considered comme un
South : questions commercla-
f' $ 143900 les, monttalres. finanscires.
techniques. technologiques
- ettc..
Mats la rouae. est longue
| qui mcne & ure ratlonallsa-
Ston des rapper's. Le Nord
d*tlUent lea pints strattgl-
ques : la put"ssnce indus-
... trieUe. lei -ley t de r aer-
ves, lea places flnamncltres et


AVIS DIVERS


Insertion
demanded
Nous, ltalien Franqois
Murat Francois, demeura
et domicilies a Pcteneau
la 5eme section Rurale
Saint-Marc, soussign6s, d
clarons au public et, a
Justice que notre feu pc
Toussaint Frangois d6c6
a 1Age de 91 ans, a epou
en l annee 1961 une few
me, laquelle n a pas
qu un an sous le toit mai
tal Apres une longue m
ladle, il, est mort le 31 M
de cette annee Malgre 1
annonces faites dans le
stations de Radio tant, da
la Capital que de la P
vince, cette dame ne s e
jamais presentee et no
ignorons o0 elle se trout
Feu Toussaint Francois, 1
ritier de la succession
ses pere et mere n a jami
durant sa vie fait acquis
tion d aucun immeuble
n a laisse comme progeny
ture que les soussignts q
1 ont guard e t prodigue I
soins necessaires durant
longue maladie et consent
tis les frais funeraires

Par consequent declaron
que 1 epouse di feu Tous
saint Francois n a droit
quoique ce soit dans la su
cession de nos grands p6
et mere

En foi de quoi avons fa
publier Ie present a'
dans les colonnes de
journal a toutes fins q
de droit

Poteneau, ce 9 Juti 1979
Italien FRANCOIS ET
MURAT FAANCOIS





Nicagua :
L'Offensive
Sandiniste

MANAGUA, (AFP)
L offensive lancee par
guerilleros Sandinistes
gagne dans la nuit de V.
dredi ie Samedi divers q
tiers de Managua, tan
que Is combats se pours
vaient dans plusieurs a
tres grandes villes du N
ragua

On estime qu i Mana,
les combats ont fail de n
breuses victims, mais
cune information officit
n a dit fournie aL c su
Dans les quarters
1 Ouest et du Nord de la
pitale, des commissar
de Police ont det attaq
ainsi que dans le quar
Sud-Est oil les combats
ete les plus violent La
lice avait etabli des con
les dans toutes les gares
Managua

Les Porte-Paroles de I
mie ont accuse les San
nistes d avoir tu6 dans
ville de Masaya', situe
30 kilometres a 1 Est de
Capital, plusieurs pers
nes favorables au gouve
ment et de recourir ia
tactiques de la tperre b
l6es, provoquant des inc
dies dans la ville Se:
I armee, des incidents ii
tiques se seraient ddrou
i Matagalpa, sur le Fr
Sud, I armee t affirm
ses forces avaient atte
la frontiere du Costa Ri


Avis de formation
de la Socl6t
et Anonyme
nt denommte
an .Terre Aride SLA.,)
de
16- Conform6ment I 1 article
la 2 du Decret du 28 Aoiut
tre 1960, sur les Sociktis Ano-
46 nymes, il est port a la con
is6 naissance du public qu il a
m- eti d6pose le S Avril 1979
sse au Duaartement. du Com-
ri- merce et de 1 Industrie, et
a le 9 Juin 1979 en 1 itude de
lai Me Gerard D Charles, No-
es taire i Port-au-Prince, une
as eopie des Statuts de la So
ns ciete anonyme en forma -
ro tion d6nommee TERRE ARI
Dst DE S A, au capital social
us de CENT MILLE DOLLARS
ve divise en Deux Cents ac -
h6 tions nominatives de Cinq
de Cents dollars chacun.
cis Scixante dix-sept pour
si- cent et demi du capital se
et ra souscrit par les fonda-
ii- teurs et le quart- au moins
sui du capital social sera ver
es si
sa
n- Cette socltE fondue par
Messieurs Ralph Mathieu.
Lawrence Peabody, Jean L
ns Liautaud et Miot Jean
s- Francois aura pour objet la
a recherche agricole, le d6-
c- veloppement ,i des fins corn
re merciales et industrielles
de recoltes a partir de p ,an
tes productrices de cire li-
ait quide et de toutes autres
vis plantes- propres i la cultu
c re en terres rides, 1 ex -
u traction et la vente de cet
te cire liquid tant sur le
march local que sur les
anarch6s strangers, 1erec-
tion d une ou de plusieurs
96 usines pour 1 extraction de
la cire liquid, toutes ope-
rations commercials, in
dustrielles, financieres, mo
bilieres et immobilieres ne
cessaires it la r6alisation de
cet objet
Port-au-Prince, le 9 Juin
1979
Jean-Frederic SALES Avo-
cat 96


les
a
en-
uar
dis
sui-
tu-
fica


gua
lom

au-
elle
ujet
de
Sca
iats
ues
tier
ont
Po
itr6
de

1 ar
idi-
is
la
son
rne
des
rfl-
cen
Ion
den
Iles
ont
que
eint
ca


Posicion vacant
para Ingeniero
Civil
Institucion rinanciera bus
ca ingeniero civil haitiano,
minimo a n o s experencia
responsabilidades crecien-
tes, sin compromise desde
por la menos 6 meses, en
administ -acion public hai-
tiana. Minimo 40 horas se-
manales tiempo complete,
para :
analizar solicitudes fi-
nanciamiento.
revisar pianos, especifi
caciones, listas de equipos,
costs.
Inspecciones inverslo-
nes.
ayadar en .a sr'ecion
de consultoscs y realizar s?
guimtento sus labores.
oreparec informes tec-
nicos, analisia pvaluaclones
Remuneracion basada cx-
perilencia y las mejores esca
las nacionales. excelente
plan de seguro enferme-
dad.
Someter, an'wes 8 de junio
proximo, Curriculum Vitae
incluyendo experlenclas de-
talladas y fechas disponib,
lidad para en revlsta y co-
mienzo trabajor a :
REF. INGENTERO CIVIL
Bolte Postale 795
Port-au-Prince, Haiti.


les droits dei voe majorhtal-
re dans leais instances finan
cuires internationales. L'O-
PEP qui se retrute dana les
77 a certes les ,evlses, mals
11 leur mahqu la capacltd
d'absorptlon, et, sans dou'e,
ce sens de cool.Aratlon. Pour
obtenir une aide des pays
de 1'OPEP 11 faut ndgocier
comme 3'1 sa'glssait des ins
tanceti tradiltlonelles a ca-
rac'tre econonique.
Cependantj 11 seralt Injus
te de cantl-tei les rt.niliats
concrels co'i;niit. jusqu'll.,
des programs de la ONU
CED nu ltile rl" In Coopera
tlion Economlqi. Internatlo
nale. Mnlhmeureisement l t'
avanlagcs ne s.nit pas tqul-
tablement dltrlbhues La
part du lion va h un groa
pe de pays di;ft relative-
ment als6s IBresil, Mexique,
Singapouri ou q(Ul ont une
Industrie ddveloppee linde,
Pakistan'. cc, grftie au sou
tten politlque dtes 25 pays
don't Haiti formnan' le no-
yau dur des sous diveloppes
lea moi s avanees.
Ptierre POMPER av.


Les Boeurn Sal6ilennes
du 14 Blvd J J DeasalInes,
portent las connalseance


des families intkressees que I] nest q
1 inscription et lea exa -
mens pour 1 admission en Maintena
66me Technique sont fix6s Devant ,
au Samedl 16 Juin & 7 heu Et
res du matin, au local de E qu'll
1 ,tabllisement Demain
PIECES A APPORTER ET Quolqu'or
CONDITIONS D ADMITS 'rls et
SION :
2 photos d identlt6
A"te de nalssance
Certificat d Etudes primal 'ta**,-,
res. ou Fiche d Inscription I
aux axamcns du CEP deI APMERIC
Juln 1979
Cornet Scolatre du dernler
dtablissement Inrquent6
Aptitudes pour les Cours (SUCRE
Te chniques
2 gdes pour le fiais deza PO
mehi q
N e Le Cycle d6tudes esi
de 3 ann6es ft comprend '
Le matin : 1es Cours Clar
slques ((*me Seme 44me)
L apr6s-indl Lea pours (Plaut
Techniques ICoupe. eon -
fectlon brodene, dessin. en SOC
tretien du foyr. MArt e
nairel, PRUsseie, Bar)- IM


CARNET SOCIAL


Lorsque tu craves sans histoires
On te biffe de nos memoires
Via ton matin, meurs done ce soir
J'al cried, je me tais


On ne comprend ni tea paroles
Ni tes gestes, ni tes pleurs
Rdvoltd, rien ne te console?
De lenfance qui meurt
Et la vie te prend sa la gorge
Et la reality t'6gorge
Parceque tu es adolescent
J'dcris et je me tais
X X X X
Toi don't les seize ans sont Fobjet
De quelque jeu pervers
Sans bien savoir ce que tu fais
Tu vas tout de travers
Entre le bien, entire le mal
On ta dit que c'etait legal
Et tu chemines sans savoir
J'dcris et je me tais


A vingt ans tu n'as plus q'excus2
Pour etre encore enfant
Mais quelque chose en toi accuse
Un resLe de printemps
Lorsque tu es a la derive
Tu ne retrouves ton eau vive
Qu'en les caresses de maman
J'6crls et je me talks


Pour l'enfant Vitam Eternam
Je fails cette priere
Que la r6allt6 s'enflamme
A tes roves d'hler
Tu te trains dans illusion
Te nourris de mortes passions
Jusqu'au martin du grand regret
J'ali crid, je me tas


Enfants, 11 n'y a plus de larmes


que des soupirs
ant je balsse les armes
votre avenir
advienne que pourra
ce que stra sera
n alt dit, qiuolqu'on alt fait
ti me iss
Martlne THEODORE



CAN SUGAR HAYTIAN
COMPANY S. A.

9 MI RAFFINE ePOPITLAIREiD.
3RT AU PRINCF. H'.ITI


USINE HASCO

tewrs et Fabricaau

IETE ANONYME HAITIENNK
aW)aha ^gooui'


AIE,

Pour tot 1'enfant en cette annde
Qu'on a voulu chanter
Tu sais, ma gorge s'est serree
Quand je tal regarded
Parce que tu vis en ce monde
Un cauchemard chaque second
Et que sans bruit tu continues...
J'dcris et je me talks

xxxx
Pour tol ce petit nouveau-n6
Dont les yeux sont ouverts
Pour tol le malheur a cern6
Tout dntler l'Univers
Et que tu cries de ton berceau,
C'est rien, des coups d'dpde dans l'eau
Ton lendemain est ddji nu
J'ai crie, je me tals
X XX XK
Pour tol don't' les trois ans s'offensent
De ce jouet cass6
Toi don't je pleure I'lnnocence
Sur des cordes brisees
Pour ton avenir sur la terre
On reserve 1'Age nucleaire
Sans te demander ton avis
J'ecris et je me tais


Pour tol don't les deux grands yeux noirs
Et les cheveux crdpus
A sept ans ont vu tant d'histoire
Qu'ils sont ddja vaincus
Tu n'as pas demand l'enfer
Pourtant tu mords dans la misdre
Et mours de ses intemperies
J'al crie, je me talks


A douze ans tu n'es plus un m6me
Ta sueur gagne ton pain
El souvent c'est un goft d'aum6ne
Qul assouvit ta faim


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9 JH9 T DIACE 1 JUN 3B7


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-' '~------






SAAMEDI 9 JETIN ET D[MtANCHE 10 '16N 1979


AU'


CINE
.- LJ ^,.L


TRIOMPHE ....


DIMANCHE 10 JUIN 1979


SALLE I


SALLE I


42700, .Ji



bi 'd^n 0' Ules


Lt GRAnD E TTAOQU DUTRlIn D'OR
SEAN CONNERY-DONALD SUTHERLANDeLESLEY-ANNE DOWN
LA GRANDE ATTADUE DU TRAIN D'OR (TeGretTNrRobbery)
,..: ,,, .: ,; ,, a :l Fam s Films NV.
Hr; w I i H I jr ire ,o T :.r. ,5P ,-, F, r i lr d

La grande attaque da train -r avec f Sean CONNERY
II faut uni n"'e dCc d-'L2.ace pour concevoeir projeter,
executer et s' -c carvr e ce 2ua iasqae la est r2ste
imprtna~be. L~e v-! le f 6nsi: d2 tous les temps-
imprcinab!0. Lc v-^ Ie DiuEs r-e's dg tous les temsps


ft


UNE PRODUCTION lACK ROLLINS -CHARLES H. JOFFE

"INTERIEURS"I


KRISTIN GRIFFITH
MARY BETH HURT
RICHARD JORDAN
DIANE KEATON -
E.G. MARSHALL
GERALDINE PAGE
MAUREEN STAPLETON
SAM WATERSTON
DOei oteur de la Photgraphre GORDON WILLIS
Productleui Associ" RALPH ROSENBLOOM
PI'odu re'L Ii lx6t( utif ROBERT GRE[NHUT
Product par (HARLES H. JOFFE
[ fi ( n R6a,166 par WOOWY ALLEN
InDlislrbu par LES ARTISTES ASSOCIES T .I:.b *' a.,


Tous seat unanimes
PATRICK THEVENOT DE
L'EXPRESS; GERA16D LEN DE
TELLS 7 JOURS
JEAN L3UIS BORI DU NOUVEL
OErERVATEUR,
JACQUES SICLIER DU
JOURNAL LE
^ONKBE, OEE,-T MENAYONE
DE L'IIEBDOMADAIRE
LE POINT
Chaque image de ce film
magnifaquement jou6 resonne
comite les cordes d'une harpe.
Tout icd est beau
INTERIEURS le film aux : 5
NOMINATIONS, MEILLEUR
DIRECTFUR MEILLEUR
SCENArIO. MEILLEURE
ACTRICE, MEILLEUR
SECOND ROLE MEILLEUR
DIRECTION D'ART.


SALLE III


SALLE IV


L'AMOUtR EN (T'ESTION
l .| u t.. s,
ANDRE CAYATTE roos revient avec Annie Girardot et Bibi Anderson dans un
implacable affrontement et s'interesse a Ihemme desarme face 6 PMajustice.


HFDn ICHlT r,'w '"
Au festival d2 Can:es a la !rh aa. ta p.:o.ecion d'au
fil, le publique Ia critique et la press international
furent bouleversdes au point qu'ils event unanimes dans um
tonnerre d'apolaudissements am film qu retrace ue histeire
rleoureusement authentique.


- Js I ) OMe A* 3 .vwa-' ww gr n ~ ) a'~~p'WO


INTERIEURS


* 5 -


~g~'~Nrs~lCr~~-------UU---C~aE~I~3e~t~;~ -,;g~~-------------Y


rv~;~3-~lt~J3~-~i~-AU~u-Al~n~~










SAMEDI 9 IN ET DIMANCHE 10 JUIN 1979




CINE THEATRE TRIOMPHE PRESENT


En Salle I Vendredi 8 et Samedi 9

LUCKY LUKE de midi a 4 h et h 6.30


SALLE I $ 1.50 et 2.00

L'AMOUR EN QUESTION


Midi 2 heures res(en permanence1 4 heures 30 et 8 heures 1


CE SOIR


$ 1.50 et 2.00


SALLE III


$ 2.00


Cours apres moi que je t'attrappe


SALLE II

MIDNIGHT EXPRESS


0 -~nY' i-o' -get, -- -. -


LA BOUCLE D'OREILLE


(Suite de la lere page)

line etait Felix : les repas
de Felix, les sorties de Felix,
les entrees de Felix, les ve
tements de Fehlix et aussi les
relations feminines de Felix
contre lesquelles elle mijo-
tait des projects de vengean--
ce difficiles a aboutir, cai
elle n'etait pas parvenue a
identifier ses rivals. Com-
me elle mijotait aussi, tires
souvent, de bons petits piats
r.ches en calories pour se
distraire de cas inquietudes,
tout comp e fait. ces histoi
res de femme- coutaient as
sez cheres a son mari...

Un martin que sa vo.ture
refusait de demarrer. Felix
dfu aller & la recherche d'un
taxi pour se .'endre A son
magasm. La veille, l etait
rentre assez tlard. et Paul'-
ne qui n'avait pu obtenir
que des explications evasi-
ves pense que peut etre. u-
ne fouille minu ieuse de cet
te volture qui. providence:-
lement, resteria dans le ga-
rage pour touted la matinee
lui appor erait quelques ( -
claircissement-. Elle prit
done les doubles de, clefs
dans un tiror et alia inspect
ter la voilture .1pparemment
rien danormai ne y trou-
vait R'eni ddims le grand
coffre. rien dan le pt, it col
fre. rlen sur It- couss'ns A
la lois de;ue et soul'aee
elle allait ref rmier les por-
tieres quand tic aper(;ut un
objet brllant 'pn lor'. du
lever f-xe piL'-Que au ra.s
du plancher.

C etait un. b'i ucle d 'e-
le h cliquet. -- .,sez n iu-,.a:i


goa' et A la lim'te du Kcri-
zo>. Le coeur -.attant, Pau-
lIne ramassa le corpus delic
ti, referma )a voiture et re-
gagna la maison, triomphan
te et demoral'see a la fois.
Elle decida, premierement,
quelle ferait Lne belle sce-
ne A Felix, preuve en main,
deuxiemement qu'elle se fe
rait offrir une paire de bou-
cles d'oreilles d'au mo'nL
d:x-huit cara.s oui prouve-
rait qu'elle ne porialt, elle,
que des bijoux de valeur et
'rols emement, pu Fqu'elle e
talt A jeun depu s le martin,
d'aller se conf: ctionner sur
I'heure un on-tueux spa-
ghetti. les emotions creu-
sant Iles omac comme cha-
cun le. sait.

Les prnparatl's et la cu's-
son du paglhe!' ne lemnp
cher nt pss de dresser de
plans Tout en tournan me
lancoliquem'-ni de temps a
autre La cull ere d;ns la cas
sero'e Paulin. dec.da que
Fon miir n( d( .va pius sor-
tir sans elie l -o r Et 'en-
tan gqull J lui udra beau-
coup lult-lr pL, I obtenir sa-s
tIsfaction el!e ao.)(utla. au
spaghetti u'ie ut!Ie ranch
de l)mnb'pi 'com u1- tn l-Inmei-
lt-s dilns l L' T''P- nmtr de
rl-. 1l111 i :i .I <, r dr (1 u: -
.s ]; i( *i)-d d O n -
l S l:n j 'I n l u
de pul'il

t;aI m - In Ie ,, : t,

a t ill u hi ll'' I ( I 1 '
drv ser : Ire C F-
ix ni rI-, en ir c rIn,-

Inr .a VII ur, Chi IC' .1


Paul'ne pour l'en avertir, il
p.nelra cans 1 ul-cc et la
trouva, lair digne, derriere
son lmonticule de spaghetti.
II se pencha pour l'embras-
ser.

Judas pensa Pauline
sans boiger. I
Pourquoi ceite tete se-
reuse ? lul demanda-t-il.
Ah oon je vois : tu n'at-
mes,pas manger et tu es en
tram id implore- Dieu pour
qu'il te donne tin peu d ap-
petit...
Ca tombait mal.

Toi, tu devrals prier
Sa:nt Antoire qui aide a6
retrouver les opbets perdus,
langa- -elle en se levant.
Le visage de Felix se trou
bla. Pauline i'fn apercut et
dedult equ on' lui avait de-
ja signa!e la pc':te de la bou
c e d oreille S& rage redou-
bla et alors qg. 'le avait de-
jfa decade de c' oisir son heu
re pour -a scene. elle fouilla
febr element dis sa poche,
ira !a boucle Cdoreille et la
balanca sous I- nez de Felix.
Malgre son pouvoir incro
able de d.ssiniulation. ce-
lu -il resi silans voix pen-
d;Iin un mn-iIent puu's babul


C I st qu ; 'ca
Conuilneln' ti nte recoun-
i 1:I, s p s ret l (i). '

,t iv.s c ,It hla
buocen, d oItu dev Lainel -
r1 ,ria I-li i;ilpn quCl-
utS sCOeclldt's 'id slenCie' Je
1,l reconnll;ilsl ia11nt I er apite - di. coi ne 11
p t I .) 11 iniviic Lanern
cie Cluez e e zi)re,- 1, lernie
lure du maga.n elt et ce
nma in .e-in mr i ct ca-ande dc
voir I sat bounce d oreilie ne
ta:t pas tnomb'e dans ma
lo;ture Alh omme cette
brave Lamercire va etre con
zente '
Lamerc c e' une vieille
employee du ;i gAsin que
Felix avait en:-.gee autrc-
ioi sur les ins .nces de sa
belle-mere. Pailme regard
son maria avec mepris, re-
poussa la main qu il tendait
pour prendre It bilou et dit.
Les oreili :s de Lamer-
c:e ne sont p s percees.
Co. comment ? s'ecria
Felix. Zoreil-li pas peace ? Et
pu s lap mete quality zan-
no ca 0. Eh bien li fou !
Pu s sentani 'nir une gi-
fle. Jen criE. qaelques inju-
brs bref que qu chose de
legitime. Felix fit demi tour
et gagna la porte. Debout
sous I embrasure il prit un
air outrage et dit :

Rarn sev-ce baille cha
grin Ca m'apprendra a em
ployer une viefille toquee
chez mo, pour fire plaisir
a ta famille. Taix a son a-
me. mais ta rrere elait une
emmerdeuse '!
Puts 1i sortit en claquant
la porte.
Pauline rest sans voix.Tant
daudace la siderait. Ma's,
lymphatique de nature et
ayant horreur du tapage,
elle choisit de ne pas le'sul
vre. S'efforrar.t au came,
,elle prit stance tenant
deux decisions celle d'a-
chever son spachet'i au jam
bon qui refroidissait et celle
de se venger.

Samedi prochain :
LA VENGEANCE DE
PAULINE


Liquidation F
Pensions

(Suite de la lere page)

vice des Contributions
812.50
Mme Olaf Kolbjorsen. nee
Carmen Mayird. Secretaire
bilingue an DeparLement
du Commerce et de I In -
dustrie 733
Richard Salnave, ancei
Employed du Commerce et
de 1 Industrie 6G666i
St Armand DWmanche. an
cien Inspecteur Sanitaire
600 00
Joseph Chrispin, Employ
a la Cour Superieure des
Comptes 600 00
Madame Ella Stephen, Em.
ployee a la Cour Superieu
re des Comptes 500 00
Francois Claude. Employee
i la Cour Superieure des
Comptes 500 00
Antoine Basse. Employe a
la Cour Sueurep
la Cour Superieure des
Comptes 500 00
Maurice Grmain. ancient
Chef de Poste au Service
des Telegraphes Terres
tres 350 00
Madame Veuve Lilia Nico-
las, Institutrice 30000
Mine Horace Romain, an
cienne Employee aux Pres
ses Nationales d Haiti
200 00
Madame Isabelle Laurence,
Auxiliaire a 1 Asile Coin
munal 20000
Madame Veuve Dumnont
Fremont. nie Marie-Geor-
gette 'Sitlail aux droits de
feu son epoux. ancien l)i-
recteur de I E.ole Nationsi
le dr Garcons de Petil -
G-iave 162 50
Vcuvr 'auvin Briyard. niee
Anita Guerr.er, aux droits
de feu son ipoux, ancient
Lmpluyr a ]a Douane de
Port-au-Pl'rince 12500

LIQUIDATION lDE
PENSIONS

ARRETE
Article ler- Est approu-
vee la liquidation des pen
sions ci-apres.
Jules Domon'l. ancien Am
bassadeur et Plenipoten -
tiaire d Haiti au Perou
G 20 0000
Letroyv Coicou. ancien Depu
te du Peuple 150000
Seneque St Vil., ancient De-
pute du Peuple 1 b0 000
Veuve Franck Cave. nee Yo
lande Laforest, aux droits
de feu son epoux, Franck
Cave. ancien i onctionnaire
a la Regie du Tabac et des
Allumettes 75000
Andre Felix. ancien Archi-
viste au Departement du
Commerce et ie 1 Industrie
66666
Madame Keseir St- Louis.
Directrice de 1 Ecole Pri -
mairc ((Republique du Br6
sila 65000
Damesca Vincent, Educa -
teur Agricole 600 00
Timoleon Blt. ancient Em
ploye a la Douane de 1 Ae-
roport 538 00
Madame Alexandre Do -
mond, nee Olga Moihere an
cienne Employee au Dtpar
tement de 1 Interieur et de
la Defense Nationale
533 33
Max Mdnard, ancien Depu-
te du Peuple 500 00
F61ix Ri-nire, ancien Ins-
pecteur en Chef a la Rigie
du Tabac et des Allumet-

Georges Exanus, Conter6
leur d Irrigation 3a,09
Mme VIe lilia Nicla,
titutrice Lilia Nicolas, Ins
36#00

A PEcole Normale
Superieure

Mardi a 10 h. a.m. ,du-
d!ant Lyonel Sanon prdsen-
tera ses m6moires d sor-
t"' Eftude P.' inmaic.uji.
el l'(xicographlque d'un ro

r uin
L( Jury di' timvn (-itl comn
post cit MM Chrlsliophi Mer
vhlus iet J'lil-Claud? Fran-


AVIS

Lc-s membr-s d- IlAssochli
lion MediculeR Hallenne
sonU convoques en Assem-
ble:; Ordlnailre le mercredl
13 juln 197P. A 7 h.30 pm..
au local de l Association, 8,
Bablole.
ORDRE DU JOUR
1. Rapport du Beerdtaire
2. Rapport du Tr6sorler
3. Lecture de nla corres-
pondnnc?
4. Question d'inttret g6ne
ral
Dr. Roaer VALME,
Prtaldent
Dr. Isaac bElR ,
Searstlrn


'ret de la Citibank
au Gouvernement

(Suite de 4a lere page)

nomm6 1Etat; Monsieur
Monsieur Antonio ANDRE,
President et Directeur Ge-
neral de la Ranque Natio
nale de la Republique
d Haiti comme Agent Fis-
d unc part;
cal de 1 Etag Haitien
Et la Citibank N A, Asso-
ciation organisme et exis.
tant sous 1 empire des Lois
des Etas-Unis d Amerique,
ayant son principal etablis
segment a New York autori-
see a fonctionner en Haiti
et reprisentie par Madame
Gladys M- COUPET, dfi -
ment mandate a cet effect
denommee la Isanque, d au
tre part
Article 2- Le dit Pret
servira a couvrir les depen
ses et obligations urgentes
de 1 Etat Haitien.


Le grave problem
de la canne-a-sucre

(Suite de la lere page)

route rationale d'O Gor-
man a Ganthier, dans la
Plaine du Cul de Sac, les
routes de Mathieu, de Dar-
bonne, de Deslandes, de
Chappelle Dufort, de Leo-
gane Ca-Ira, dans la
Plaine de Leogaie.
U'll grader pourrai, enll
deux jours, remettre en ,-
tat chacune de ces routes
si importantes. Quelques
calmions de sable (ce sable
de riviere qui abonde dans
les environs) pturraiellt
cormbler les dernieres.
Par ailleurs, uos abonnes
nous indiquent que. dans
ces deux planes, les culti-
vateurs, sont disposes tI col
laborer pour curer les fos-
ses lateraux et retablir le
drainage. C'est 'embourbe-
ment de ces fossts, envahis
par les Lalliers, qui est res
ponsable du manque de
drainage et de 1'embourbe-
ment de la chaussee. Ce-
pendant, il faudrait assurer
1'encadrement technique
des cultivateurs.

11 faudrait aller vite.
tres vite. Sans quoi, plu-
sieurs dizaines de milliers
de tonnes de canne a su-
cre ne pourraient aboutir
aux balances de la Hasco.
Ce qui constituerait un
tres grave prejudice pour
notre Economic Nationale,
qui serait affected par la
perte de cette production
agro-industrielle.

Un beau eeste a
Nous presantons toutes
nos felicitations a cette jeu
ne compatriote, Mile Marle
ne Mathias, originaire du
Cap-Haitien, artists peintre
et assistance directrice d'u-
ne galerie d'art de cette m6
me locality qui a eu l'amabi
liL6 de fair don a la diree
tion de l'Organisation des
Etals Americains. d'une ma
gnifique pelnture inttule :

nLa bataille de Savanah-.



Projet de loisirs
pour les jeunes
pendant les
vacances

(Suite de la I&re page
ment des jeunes, mats au
si des parents et du mi-
1eu en general, et a la
creation progressive de l'es-
prit sportif chez les )eu-I
nes.

M. Antoine Tassy devalt
parler en oulre. de la fur- '
masion des cadre. sporlifs
(durce I a 2 ans), des ani
mateurs de quarter, de for
ganihation de stages de re-
cvclsge et de perfectionne-
ment et de l'implantation
dans Iouei. le. regions du
pay. d'intallaltion sportil-
ves valuable Dlans se. repon
ses aux questions des num
breux Journalisles sportif
presents, M. Tansy mit I'ac
cent. sur lImportance de la
motivation par les mass me
dia, de la n6cessite pour
nous de combler notre re-
la-d au pn'nt de vue spor- i
tif (manque d'installatlons
sportives. de cadres, ee'c .)
et app. cisamen's ur lea sulmlus
snulevts nar les Inturnali'e-
tea (problinma di, ter-aln.
es monioteu,5 nls lenibW- 4
te d Is naaltetlpatlon d6P
Ihnne dumin's san toanrelek
progralaged, ste...) M


Nouveaux degats des averse


Depuis hier matin (ven-
dredi), il pleut sans arrit
sur les diffirentes commu-
nes de l'Arrondissement
des Cayes. Les' crues de la
Ravine du Sud, de la Ri-
viere de I'lslet, et de ses
affluents ont encore repris,
jusqu'h ce matin. 9h. il pleu
vait encore en abundance.
Les quarters orientaux et
occidentaux de la metropo
le du Sud sont encore enva
his par les eaux de ces 2
rivieres qui out encore cau
sa pas mal de ditats. Les
6coles n'ont pas pu fone-
tionner hier. La Place du
March est transform6e en
un lac, de mime que les
Avenues des Quatre Che-
mins, des Gabions des Indi
genes et des Petits Ga-
bions.

Le camp d'aviation est
impraticable aux avions.
Beaucoup d'ouvriers prefer
rent dormir h la Centrale
Sucriere Dessalines ou en
ses environs plutot que de
rentrer en leurs demeures
aux Cayes. C'est que la Ra
vine de Mine Samedi est
entree en crue. L'on conser
ve le souvenir cuisant de
ce qui s'etait passe, il y a
une quinzaine d'annees: 11
pleuvait lors a torrents.
beaucoup d ouvriers ne pou
vai'nt en rer chez eux a-
vaient pris place aver leurs
bicycletles h board d'un rea-
mion, Ce vehirule lourd
lilt eniporte par les eaux
ec tous ses passagers, y cornm
pris le chauffeur, trouvcr-
verent l nmort. Lecurs cads
vres, entraines jusqu'a ila
mer ne furent jamais re-
trouves. Les disparus pu-
rent ttre identifies grace
aux bicyclettes.


L on craint beaucoup pour
la route du Sud en cons-
truction du f-t des rivie-
res qui traversent la voie
et ne trouvent pas de pas-
sage suffisamment large
sous la chaussee.
ManicheetP(en bas camp)
i Camp Perrin sont a nou
veau inondes.

Dans I'Artibonite, le ni-
veau du fleuve serait k plus
de 9 m6tres sous le Pont
Sonde malheureusement dis
parue depuis un an la gran
de jauge, dailant de plus de
50 ans, qui se trouvait pres
du point. Quand I'ODVA se
decidera-t-elle a la rempla
cer. Cet instrument est en
effet d'une I'mportance vita
le pour l'Artibonite.
La plupart des habita-
tions de la S5ime section ru


I'endroit de I'OEA
Comme eu a dir' M. le
directeur de cetLe organisa
tion: sun Excellenc? M. Rag
nar Armesen, ce tableau se
ra envoy au musee de Wa
shington. Il sera en posses
slon de cette peintur ? apres
le vernissage qul prendra
fin le 20 juin prochain a
la galerie.


rale de St Marc sont sous
les eaux. Les canaux de
drainage ne tirent pas
l'eau, faute de courage ade-
quat. La population attend
avec impatience l'action de
I'ODVA et de ses unites lour
des.
Les riveres du Plateau
Central sont entrees en


crue, notamment celles de
la Therme, de Canot, de
Jean le Bas, de Brimballe,
de Thomonde de Marmont,
de Hinquitte.
Les rivieres de la Plaine
du Cul de Sac (Riviere Gri
se, Riviere Blanche- ou du
Carrefour Bordes) sont a
nouveau la crue.


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