Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: May 12, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10391
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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Important mise au point


du PDG de la BNRH

PAS DE DEVALUATIOi DE LA GOURDE
LA RESERVE EN DOLLARS DEFASSE DE PLUS DE
30 POUR CENT CELLE DVE L'ANNEE DERNIERE

Les rumeurs persiscantes mentation des importations
autour d un b:ocage des creL'augmentation des prix du
di.s a la BNRH, du deficit p6trole constitute un autre
de la Balance Commerciale facteur de pression sur la
et d'une eventuelle ddvalua balance des pavements. Pour
tion de la gourde circulent eviter la degradation de 'no
ces jours-ci. Elles nous va- tre balance commercial,
lent une mise au point de les autorites monetaires et
M. Antonio Andre, President financieres ont decide de
Directeur General de la Ban prendre toutes les measures
que Nationale. necessaires. "II convent ce-
ttant donn6 sla reserve ha pendant, que le secteur pri-
Etant donned la reserve ha v t i d problem et
bieIe do P. D. G. eayv soit imbu du problfme et
bitueHe du P. D. G. de la pporte sa collaboration. A
BNRH, eette nmcse au point, cette condition, nous serons
fate sous former d interview
en measure de traverser cet-
au journal , du Journal tLe Nouveau te periode difficie qui s'an
Msnde n ne est que plus nonce pour tout le commer
signific)itive et important. ternatnal
ce internationaLs


M11. Antonio lAndre a ait
les principles declarations
suivantes :

< traverse quelaues petites
difficulties fin-ncieres, en
raison de la trop grande ex
pi-sion du credit. C'est
d ailleur1 la raison pour la-
queile le Gouvernement par
intermediaire de la BNRH
mLteivenu pJur regulari-
ser la situation. Toute ex-
i!lnsion non controlee du cre
dit sP traduit par une aug-


x x xx
DEFICIT DE LA
BALANCE COMMERCIAL.

I1l y a vraiment lieu de
s'inquieter du deficit de no
tre Balance Commerciale.
Les statistiques sont plus e-
loquentes :
Aprfs les Transferts sans
contrepartle, les mouve-
ments de capitaux prices et
publics, les allocations des

'Voir suite page 6)


MI-FIGUE MI-RAISIN


LE SECOND CHOIX I
11 L'HEURE DE LA DECI
Par Mona GUERIN
(Voir le numero de samedidern


IEdtard une tarda pas a par
1. : d marriage a Julla Cel
1,-i: anant tot.iours south -
1 r it d( la sol:lude. elle aus
S tititu llitI l pro) et iavec
S-il;-h:rtlIn O et se mit blen
ma;" n tll sa r TonlIlal
5c a son lir martl in
l'.i (i ct.tionlti mi soutenu -1.; I( ttls P)ates
de mincrue et I onctueux riz-
au-lait ddns lesquelv' bal -
gpailent de la:ecs mtorceaux
de cannellel Mais si a 1 eta
Et' du bazar la fourchette
allail souvent bon train
n.algre le deair d Edgard
d epouser une femme qui n a
v pi pas d appetit la con-
veisation. par contre. etait
1.mitee et le fiance-qui de-
vait chaque ';oir. endurer le
c nr.pte-rendu deta'lle des
J.'la. comminta.t a se de-
mancer s'il en se:alt alnsi
'o". le reste ie 'a vie Une
U:.' chose es d app. ecier 1 al
.-,ncE quappoze la bonne
m rche dun 'azai une au
:- .chose est (. aoir ce ba-
z.r comme unique su e:' der
ci.versation. Caltculater.r et
me-cuin. Edgard eUtail cepten
dant un home cultive e: ;1
regrettait deja d aoir sou-
h..-'e routes les carences
q:: ;1 decouvrait chez Julia
A'.a:-. deux mo:s. 11 ne pou-
a':' plus entendre parler du
prix da macaroni et des bon


nes dresses pour trouver le
saond de lessie a mellleur
march II decida alors de
relaire 1 educallion de sa fu
tuilr multle

HInlciiiaunt d'1 avan;e a li'
d(li:ii, nill air intel l igent. 11
i-c, plutot de lai sortIlr
(d sc,n tlil vers i ctrnr eiit
c('uni rei;rial 11 lui parla des
lit qu11 ll ,)r ;'':rait. outi
tfol l u1 atp;)i.rtla ine et-
u (uil 1 i avait llnl de lirte
I)'::x iours pills tard Julia
s e servalt ;)o',, luer un
,choual-dlablei cn sa present
ce Horrifie. *idgard vit les
inlestins du lit cchoual-dia
ble. tartiner le crane de


B&IMI 2 VT. 1mrNaawns~
is um ~lg


JCOLUn atjS Ale-
klsf rIC)IAFIL


No. 31.8O

S --








ND N 1896 LE PLUS AN N UOTIDIN T MEMBER DE LNNIATIONNTE RICAIN D PREB
FONDE EN 1896 S LE PLUS ANCIEN QUOTI3D.N OMLT MEMBREI DE L'ASSOCIATION-INTEBAERICAINE "DE PBESB


DICECWFEUR L:LUCLE MMONTAS
ADMENISTRATEU : Mme. Max CHaUVifI


Les Etats- Unis cherchent


1 amHliorer la protection


de leurs diplomats a strangerr

WASHINGTQN qus des measures sont prises la chambre sont en train
(USICA) en vue d'aider pr6venir de de mener des enquftes sur
Les Etats-Unis ont contact futers actes de terrorisme les evenemehts ayant'entou
te les gouvernements-du mon tels que celul qui a eu lieu r: la mort de Monsieur
de enter pour 6tablir des di en f6vrler et au course du- Dubs. qui- aprfs avoir te
receives visant A faire face quel Monsieur Adolphe 4idnappe le quatorze fvvrier
A des situations dans les- Dubs, Ambassadeur des,' a -te tue lorsque la police
quelles des ambassadeurs Etats-Unis en Afghanistan, afghan contrairement
americalns sont pris en ota a trouv la mort. auxs conseils donnes par les
ge. a declare le vingt-six Prenant la parole lors d'u Eaats-Unis a pris d'assaut
avril un haut fonctionnaire ne audience conjointe des une chambre d'hotel de Ka
du Department d'Etat. sous- commissions de la boul, ot ce Monsieur Dubs
L'Ambassadeur Anthony Chambre sur les operations etalt d6tenu comme otage. A
Quainton. directeur du Bu- internationales et sur les l issue de cet incident, les
reau pour la Lutte qpntre le affaires d'Asie et du Pacifl Etatl-Unis ont protests con
Terrorisme au Departement que, Monsieur Quainton a de tre les mesqres prises par
d'Etat, a indiqje au Congres clare que les Etats-Unis pas les autorites afghanes et
sent en revue leurs plans leurs conseillers sovidtiques.
d'intervention. ameliorent
leur aptitude hi faire face
aux crises et renforcent les Les enquites du
measures de protection pre-
D ',EDGARD vue pour les diplomats a
mer ains a ravers le mon
dR dL RE


SION


ler1


1 Ayatollah don't la photo
s etalalt au beau milieu d u
iin page Alors usn crftne ia
lul se mit a travalller
Malpre sa reputation d ihoin
Ine pose 11 avalt agl imnpullsl
veinenti au depart. 11 le re -
oniinaissait in.us romupre t
tilt dilliclle. s u'rtuutu sAl I
seuil motif etatt It pirosals
mne de Julia Totsl le qual-
li' apprclalt et aminalil a
in:tble veuve\ Les clients du
volsinage qui frequentalent
a.sldtlment le bazar lui lal
sal(int maintenant des ami-
tie; en tant sque future mnari
de la patronne. Dautre part.
epouser Julia e'ait, du point

(Voir suite page 81


La question agricole"



Produire ou mourir
L EXAMPLE AMERICAIN
Par Laurore ST JUST


Peu sen railut que :a de-
pression qui suilvt la pre-
miere guerre mondiale mit
en doute I efficience de la
democrat;e rn ce quI a trait
au bien etre na.:erlei dFe
peup.e-C C est que ies dicta
tures raciste. nazi et com


4ain Dayan au Triomphe

par Gerald MERCERON


Une heureuse inlitia:In d:-
Gilbert Fcmbrun ane de
pl'u nou., a procu:e .
p.a:sir decouter A.ain Da-
van sur ia scene de no'r-
m eli' ur cinema Ce 'eune
et for: sympathique chan-
'eur francais. qui se dit d o
riegne etianger s es: Impo-
se sans difficulties au pu-
blic haltien Ce n etan pa.s
11 fcoule compact qu a.'l -
r n ha bi'utlemcmn:q ics ve-
dett.e deja populaires t-n
Ha;.' mais i on ne saura:t
dire cli Alain Dayan est pas
se inrapercu dans no:re capi
:i.r- I: a!it du temps pour
fairt conlnalrt un nouveau
chlianeur. mnemn dans son
)propr pays car le march
est stature depuis de nom-
breuses banners et s(uls quel
qu-F noms et pas force-
ment les mellleurt t benefi-
cl"nt de i appui m'assif des
brands circuits commer-
ciaux.

Alain Daynn posssede du
talent., cst undeniable La
voix -st bonne, savoureuse
chaleurc use. communicative
et souvent vibrant d emo.
tion Notre homme se distin
gue pai sa presence son na
turel et sa simplicity Comn
me. on dit dans le jargon du


s la rampe En lui l ppre
fere :outefois 1 inerprete au
compositeur.

Lon s nt que sa cjiture
litteraire et poetiqu' depas-
se de loin sa culture musi-
cale Evitant toute vulgari:e,
ses textes suscitent rt main
i nnen I interest. brillent
souvent par leur delicatesse.
iclr suavite sans mievrerie
inrsqu ils chan:'ent I amour,
l!ur ju-tesse d: ton lors-
qu lls rendent homma'e a
Samitie ou parent des rea
Ilres humaines.
Mas quell- banalite har-
mon que Alain Dayan ut.li
se des suites d accords oui
ont si souvent -ervi quelles
sont revenues des cliches de
puts bell? lurette Populari-
ses par les chanteurs ameri
cains et anglais. reprls par
les franqals. les Italiens et
bien d' a u r e s ces
accompagnements stereoty-
pes ont l'avantage d'etre
parmi les plus accesslbles a
un public peu exigeant et
stranger a la subtilit6. Ils
favorisent le rythme, cc ryth
me donn6 au monde par les
noirs americains et qui 6lec
trise la jeunesse d'aujour-
d'hui, sur toute I'etendue de


muniste issue- du desas:re
par les resultat obtenus dans
les problems de plein em-
p oi. de services soclaux. de
travaux agricoles et de san
te publique commencerent
a exercer une irresistible at
:ractlon sur le, masses de-
munles et tr-)p longtemps
aux prises avec !e drame de
la misere et de la faim

Les Etats Unis d avant la
guerre don't la prospente e-
tait proverbial. qui consti-
tuaient durant des decades
un have sur pour les emi-
grants de tous les coins de
I Europe eussent connu eux
aussl en 1929-t0 !eur fameu
se nult doctobre si Fran-
kiln Delano Roosevelt en
1933 navait su'rgi a temps
pour elaborer un program-
me d urgence don't les e -
lets se firent sntlr dans les
100 premiers jours.

Comme premiere measure
d excoptlon qu'ii aura prise
avec l equipe du New Deal
sera apres la reorme des
banque. ceiie visant I agrl-
culture. La faction de la na
tion amerlcaine qui souf-
fralt davantage de la de-
pression on salt qu apres
les negres. ce furent surtout
les fermlers

Edouard A. C'Neal, chel
du tlons decrlvant en 1933 la
situation de clete cat6goric
de citoycn n'hLritta pas a de
clearer : *A mnlns que quel
que chose soqt fait en fa-
veur des fe meters amerl-
calns 1 ne se/alt pas eton-


Les reponses que le De -
partement d'Ecat a reques
des autres golvernements in
diquent une volonte g6n6ra
llsce de coordonner, avec
nous dains 1 avenir, les mesu
rls prises dans cc domaine,
a dit Monsieur Quainton.
Selon ct dernier. la pollti
iqu o01clelle ties Etats-Unis
rop.sl',te <~ blend pr'ciser que
10or d acteri de tirrorlsme.
lio) l nl payons Ipas de ran-
'u rl lin us .ie liIlsons itpas
dc concessions liiiport.ant.es
telles queI la nlse en liber
tei dc prisuonniers ,des prisons
inicrlcailnes parc'e que nous
suniinles conv.lnll'L.e qur sl
lcs Etats-Unis satislal -
ale.t de tells ixigences ils
ne feraient quencourager
de nouvelles aggressions con
tre leurs employ~~ a 1'etran

trees gouvernements pour pro
ceder aux consultations les
lua etroites avec le gouver
nement des Etar'-Unis avant
de prendre toute decision
quL mettrait en danger la
'*ie de nos employes, de nos
roncitoyens, a dit Monsieur
Quiisnton.
Les sous-commissions de

Relations
sportives :
Haiti .
Dominicaine

Le sous secretaire d Etat a
Ia Jeitnesse et aux sports Mr
Raphael Valdez Hilario. fre
re de Flancien ambassadeur
de Santo Domugo en Haiti
s-' Itrsuve dans nos murs de
puls Jeudi dernier II est ac
compegne d'un lonctionnaire
de son minlsrere Mr Rafael
Curi 1

M: Hilario repesentant
du ministre J'sus de la Ro
sa empeche. est v e n u
pr(ndre contact avec la se
cretaire du Sport et de la
leunesse haitienne en vue
d'une collaboration sportive
reciproque avec notre pays
Les officials domlnicains
ont regagne (et apres midi
li capital dominicaine par
par le vol de ia PANAM.

Le Guatemala
rejette l'aide
economique
americaine

WASHINGTON 12 MAI
(AFP) -
Lc Guatemala a rejett,
vendredl l'aide Cconomiqu'
des Etats Unis, la consid6
rant comme ilnslgnlflante,
a announce I'ambassadeut
guat6malteque A Washing-
ton .
Cctte d6clslon a 6t6 com-
muniqude au gouvernement
Carter par ld minfistre des
des affaires Ctrang6res, M.
Eduardo Castlllo Valdes, A
I'lsue d'un voyage de 4 jours


Le Communique emis et
signed conjointement par les
Ministres Bernard, Rouzier
et De Ronceray sur nl'exerci
ce d'un control rigoureux
des representations theatre
les et des projections cine-
matographiquesr, a en eet-
te senaine leffet d'un coup
ae tonnerre dans un clel de
printemnps,

On en a beaucoup parole,
on en parole encore, et pia-
ralt-il, on nest pas prft
d'en souper (!?i Et cela
\cut dire beaucoup de cho-
ses..

L'observateur le moins at
lentil de la vie polltique hal
ienr.e se rend compete qu:u
:ie opinion pu'liquie de plus
en plus large s'exprime, a
pris l'habitude de s'expri-
mer, de sinteresser d'une
facon ou d'une autre A ce
qui la concern En atten-
dant dy partisiper.

Ce Communique a eu tous
les nonneurs de la press
locale II a ete analyse dans
tous ses contours Iparticu-
lerement dans la press
parlee,. Et naturellement
les positions et les options
se sent revelees differences.
voire opposes. Ce qui est si
gniflcatil p'u. d'une titre.
de la vitalte IPe 1'esprit et,
de l evolution du context.
Nous avons essaye de ren
contrer ie plus de gens pos
sibler de tout les a ecteurs
et nous nous sommes fait
une idee de l'impact du Comn
unique. Et nous nous som
mes rendus compete que
I haltien d .auourd'hui. tit
un auto0idacle en silence,
faisait ]'experience de la ma
luritc politique.
Un secteur esl alarmed. Au
delA des terms clairs et
nets du communique, II y a
la nhco:clion, ii y a le spec
tre 'ie ce que beaucoup de
gens appellent re politique,. Certain per-
sent a un coup d'arrel du
proceessu de democratisa-
lion
Dans les milieux du thea-
tre etl du ctndma (du thea-
tre surtut,) c'est un court.
dur. On a djia l'habltude
des commits de censure pour
le cinema 'filmr pornogra-
phiques inlerdits aux en-
fants etc ) ninis cette fois,
on a impression qu'un pal
iler a itd ir:,n(thl.

La vie culturelle a connu
ccs dcrnlers temps un re-
nouveau tres prometteur.
El cela grAce, en grande par
tie, au theatre. Les pieces
tilhdtraleci foli,,,nnaicnt a In
Cipitaile et meme en pro-
vince. Beautwoup de gena
pensent que les Iactlvlts cul
turelles seront grandemenl


T616phoon : 2-2114 Bolts Pois-le : 1316
Rae da Centre Ne r 1


Cycle sans fin au Salvador


II faut un 6v6nement ex-
ceptionnel omme l'occupa-
tion, le vendradi 4 mal, A
San-Salvador, de l'Ambassa
de de France par ui. com-
mando r6volutionnaire ar-
me d'extrime gauche pour
ramener un moment 'atten
tion sur le plus modest,
mais aussi le plus turbulent,
des Etats d'une Amperique
central soumise A des ten
sions de plus en plus aigues.
Pourtant la liste des vio-
lences est bien lohtgue au
Salvador depuis quelques an
n6es. Enlevements, dispari-
tions, sequestrations, massa
cres, assassinats et ex6cu-
tions sommaires, occupa-
tions, prises d'otages : ce
pays est en passe de battre
le record de l'ins6curitf dans
une region oti deux pays au


molns, le Guatemala et le
Nicaragua, sont llvres P'ar
bitraire de forces armies et
de groups paramilitaires au
service de regimes discredi-
tes. Les Etats-Unis eux-me-
mes les condamnent aujour
d'hui apres les avoir long-
temps soutenus.

Le 20 janvier, cinq person
nes. don't un pretre, etaient
tuees froidement par la po
lice armfe dans une maison
paroissaile de San-Salvador.
L'archeveque, Mgr. Romero,
excommuniait les responsa-
bles de cette tusrie, affir-
mant ainsi une nouvelle fois
avec nettet6 la courageust
pris2 de position de l'Eglise
salvadorienne en faveur

(Voir suite page 5)


D'autre part, en ce qui Mais d'ur autre ote. le
concern. les pieces de thea dialogue devient un peu
tre, certames gens du mi- plus corse Le- prices de po
lieu estiment qu'il reste a sitions, u'lus seilt's. a nom ii
definir eles themes licen- de la moralilit
cleux' proscrits par le Com II y a des parlits, qiul
munque. sount d accord s;mis I oumbre




Visite Pastorale


a GRAND-BOIS
28 MARS AU ler AVRIL 197!)
RELATION DE LARCHEVEQUE DE
PORT-AU-PRINCE, MGR FRANCCIS WOLF LIGONDE
(Suite voir le No. d hier)


LA ROUTE

La route demeure un pro
bleme important a resou-
drc. II faut une voie de pe
netration pour sortir Bou-
can Bois-pin de son isole-
ment. On dira que la rou
te existed. De gros camions
transportent le cafe... Mais
quelle route? Tantot une
escalade de roches etendue
sur plusisurs kilometres.
tantoL un bourbier dange-
reux a flancs de coteaux.

A court terme. le group
d Action Communautaire de
Saint Pierre. realisera le
percement de la route St.
Pierre de Grands-Bois a
Carrefour Mambo par Latol-
son. C'est une route tracee
a flancs de coteaux grace
au concourse du Cure de la
paroisse et a l'enthousias-
me de la population. Elle a
I'avantags deviter le pass
ge de la riviere qui en pe
rode de pluie est nette-
ment dangereux. Les habi-
tants qul se r(ndent a St.
Pierre ou au march de
Courette beneficieront d'un
tralet raccourci de plu-
sleurs kilometres, en pre-
nant cette route J'al vislte
cette nouvelle route entre-
prise par le Groupe d'Ac-
tion Communautaire C'est
un effort couragrux et ap-
preciable. Deux kilometres
de pente sont deja defrl-
ch6s et peuvent &tre parcou
rus en jeep. Trois equlpes
travaillent sur trols tron-
cons de la route et dolvent
se rencontrer. Mals 11 man-
que A ces travailleurs b6ne
voles des outils. Je leur al
promise une aide en outils
Indispensables: pics, pel-
les. etc. pour encourage
cet effort vralment louable.


Quant a la route de Car
refour Mambo a Cornlllon,
les matirlaux sont i pled
d'oeuvre pour sa construc-
tion et son entretlen. Les
montagnes se transforment
en monticules de roches
qui d6gringolent les pentes
aprfs les plules. I1 suffit de
casser les roches et de les


la route est ddja tracee.
Mals l'entreticn d'une route
demand une coordination
des travaux. C'est oeuvre
des Conseils d'Action Com-
munautaire.

EROSION

L'erosion des terres et la
coupe de bois posent unl
problem urgent it Grands-
Bois.

Dans la Pl.:ine celeste.
les fours-a-chaux ne man-
quent pas. Chaque four-a-
chaux reclame une coupe
de sept a huit arbres Ainsi

IVoir suite page 41


d une hlsiatl ii L un d'eux
nous a niene aoil ,11 etait
temps" DUiaulit vuoulant
liter p)!us .LUI d dis cho-
se t Voul..ii.llt iri:iss cette
question a o man uulevee
de C t;l 1110 l l till. s' laisseInt
al'et a di i iijiild 'ratilull
pel tlilell' ( ei limn llllportaill
tc-' te lh I 'iit la cues Ire
nil (ct ie cainlw .iic' de ulora
llLe que tll v III proper
part ellectilver.t iI d line sill
t'erite et d line conlcltion ir
reverablbes.

-- Un indlvldu d age nur,
pense que education mora
le des enlants n'a aucun
sens si nous autres aduites
nous vivons essentielement
d'immoralite. Qoul donne les
mauvats- gxemples ? Qui ac-
compit les mauvaises ac-
tions ?

Les enfants ii vont pas
aux films pornographiques
dans les proportions qu on
croit. Ils ne vont pas au
theatre. Cetbe measure ne
peut pretendre en aucune
maniere interven.r d une fa
con valoble dans leduca-
tion des jeunes haitiens. Ce
n est pas la le fond du pro-
bleme.
June home, cultive
,I1 est blen qu'on ait pen-
se a ouvrnr le chapitre de

iVoir suite page 51


Le Sermon de la Semaine

par le Pasteur Luc NEREE

Notre dependance de Dieu


APretends-tu sunder ies pen
sees de Dieu, parvenir a la
connaissance parfaite du
Tout-Puissanlt (Job 11 : 7).
x x x x
xxxx
Nous allons aujourdhuit
considered les deux discourse
de Tsophar de Naama dansi
les chapllre 11i e 20 di I.
vre dr Job (Comlpares tatux
discourse d Ellphaz et de BH!
dad. les discouits de Tstphlar
sont tres brels En ellI TIso
phar n'a parl6 que deux
fols Tandis qu Eliphaz et
Blldad ont pale chtcun
trois lois Cepen'dant Tso-
phar sest rev6le .Is plus im
pitoyable des trois. par ses
ramarques cinglantes a l'en
drollt de Job. Autant que les
deux autres amis qui se sont
prononc6s sur Job. Tsophar
opine que Job subit les pel
nes de son peche. Mals st -
Ion Tsophar le piche de Job
vient de ce que Job n'a pas
reconnu sa dependance de
Dieu.
Dans notre evaluation des
discours de Tsolphar, nous
gallons commencer a voir les
critiques faltes conlre Job;
puls nous 6tudlerons le thi
me dcs discours. a savoir:


LES CRITIQUES
CENTRE JOB

Tsophar a prolere trois
grander crlilquts centre Job.
Ilreereirn'nlitt. Tsophar se
piatinl d:" ce que Job parole
lInp ,Cette multitude de
paroles ne Iruuvtra-t-elle
)(;lnl d( response e( suliia-
I;-1 d elre un discoureur pour
avoir raison ? Tes vains pro
puo leront-lls taire les gens?
Te moquerus-tu. suns que
personnel e t confondc ? tJob
11 2-31.
II y a. a la verite, certal-
nes cultures oh l'on admi-
re les gens quil parent beau
coup. Mals, 11 semble qu'en
Orient I'homme silencleux
est plut6t recherche. L on
peut ainsi comprendre la
raison, par example, de ce
proverbe aCelul qui parle
beaucoup ne nianque pas de
pecher; mais celui qui re-
ticnt ses levres est un hom
me prudent (Prov. 10: 19).
1. Apotte Jacques a cet e-
gard, dit aussi : Sachez-le,
mes frnres blen almbs, ainsi
que tout home soit prompt
a ucouter et lent A parler...j

Ivir 5iNn 2)


monde des spectacles, 11 pas (Voir suite page 5) (Voir suite page 5) (Voir suite page 5) affect6es. placer dans Ie chemln. Car linomme urpenu o e iiu. 'vu- auir ust







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MRAMUT


Nouvelliste



JTOMBEES D'UN COMMUNIQUE

Par Carlo A. DESINOR


I I II


Ligdltion
de plenions
ARRETE
Article ler.- Est appruo-
vee la liquidation de la pen
sion des Fonctlonnalres et
Employes cl-apres relevant
du Depalnment de la Santa
Publique et de la Popula-
tion.

Maurice Hall. Medecin G.
1.500.00
Felix Devieux. Medecin G.
1.500.00
Charles Dambreville, Mede-
cin G. 1 50000
Sosthenes Daniel. Dentiste
0 1.500.00
Rene Jean-Jumeau, Medecin
G 1.000.00
kMartal Pauyo, Med-cin G.
1.000.00
Franck Lefort, Medecin G.
1.000.00
Camilien Lemalre, Medecin
G. 1.000.00
Andr6 Beliard, M6decin G,
1.000.00
Marcel PNtion, M6decin G.
1.000.00
Manes Bellevue, M6decin G.
Thomas Large, Medecin G.
1.000.00
Jean Bernadotte, Medecin G.
1.000.00
Lean Dambreville, Pharma-
cien G. 1.000.00
Mari-Rose L. Gardiner, In
firmifre G. 500.00

Gliane Dupont, Technicien-
ne de Laboratoire G. 500.00
Willy Lescouflair, Techni-
cien de Laboratoire G. 500.00

(Voir suite page 5)


.M-& i -1 L J








PAGE 2


LE SERMON DE LA SEMAiNE


BAMEDI 12 ET DIMANCHE'13 MAI 1979


DANS NOS CINEMAS


(Suite de la lere page; deja perdu ses possessions.
sa famille et sa sant6 !
(Jacques 1 :19).Cependant,- Quelles autres experiences
pour ce qui concerns Job, encore plus terrible de-
c'est different. II a dtd ac- vrait-il fire ? Les paroles
culd et incompris. II lui a *de Tsophar revel:-nt qu'l est
fall parer beaucoup pour un homme impitoyable, d'un
contre-carrer les fausset6s coehr dur et qui se soucie
avancees contr? lut par see peu des mis6res d'autrui.


propres amis. Mais Tsopnar
re voulant pas prlter at-
tention aux arguments de
Job et se sentant ennuy6
d'avoir a Acouter s3s repli-
ques, trouve que Job parole
irop et qualifie ses rdpon-
ses de vains propos.

Deuxifmem-nt, Tsophar
accuse Job d? s'&tre declared
just et pur, et s'en prend
a lui en disant : Dieu voulai, parl-r. s'il u"
vra't les levrcs pour te re-
nondro, e: s'il te rCvelait les
secrets de -a sagtss-, de son
immense sagesse, tu verrais
qu'il ne te traite pas s -lo-
ton iniquity, (Job ill 5-6).
Job n- merite pas vne ifl!-
rebuffade. Lorsqu'f dit :
-Mea manie'ro de o:r ',st ijus
te. ft je suis pt r a t s yvux,
iJob 11 '4. sa C c; (';f taO'.n
concerne suuler-'n' 1 ril-
;ons de ses affl ('.:on:; i: les
rponiscs qu 'i! : fai'es a ceux
"\:i l .ncrin': rli "" a :nrt
I sophar i.LnoriI Ji ra ( a t
:;jn d'n s' .:ffanic' d J J.b'
B en p: s, ml' n c qj
'a t o11 1. 'tf' i .d ,,deo
I am.n'eto r d C' moment -.1I do, :( !t du-
ol- fInr qI'a, r :


Troisiemement, Tsophar
presante Job come din nie'
chant et -un impie. II dit,
Job : Mes pensdes me for
cent a repondre, et mon agi
station ne peut se contlnir.
J'ai entendu des reproches
qui m'outragent. Le souffle
de mon intelligence donnera
la r6plique. Ne sais-tu pas
de tout temps, depuis que
lhomme a ete place sur la
terre. le triomphe dos me-
chants a etd court et !a joie
de l'impie momntanee ?o
(Job 20 : 2-6). Tsophar a
tort de parler ainsi. Car Job
n' st ni un mechant. ni un
'mnie. Dieu a rendu de Job
I1 temoignage -qu'il n'y a
personnel comme lui sur la
tprre. C'es: un homm? in-'
tegre et droit. craignant
D'eu et se detournant du
matl (.Tob 1 8 .
LFS cri:iquts acerbs ex-
prim'es con:re Job par son
an.i T-ophar son: pour no
;: t instruction. Le Saint
E pr:i h.s; a rgpportees dans
;^ B ble pour nous appren-
c:, a in apas trop computer
'i"r la cjmpreho ns'on meme
dce n,.o proches Leurs opi-
nionls bones ou mauvaises,


SAMEDI 12 MAI


OEQ.EE SPECIAL



S T- R ()t T -

ET


O T03:"! SUTPPLIES


O DIST... '.'LT '-R SEARS,,





ALAIN DAYAN


DANS SON TOUR DE CHANT

DINER SPECTACLE

S RESERVE VOTRE TABLE



LE BISTROT

SINFORMATIONS RESERVATIONS

146 LALUE TEL 2-1809

ENTREE $ 5.00


ne donrent pas nous affec-
ter ouLtr measure. C'Est pour
quol Paul disalt aux Corin-
thiens. ,Pour moi, II m'ilm-
porte fort peu d'tre )ugd
par vous, ou par un tribunal
human. Je ne me juge pas
non plus moi-m6me, car je
ne me sens eoupable de
r.n; mats ce n'est p as
pour cali que je suis Justi-
#f6. C-lux quM me juge, c'est
le Seigneur (1 Cor. 4: 3-4).

x x x x

LE THEME DE TSOPHAR

Maintenant, voyons le the
me sur la dpendance .de
Dieu auquel revient Tsophar
a tout instant dans ses dis
course. Tsophar a choisi ce
theme afin de d6montrer a
Job qu'il n3 peut pas connai

tre Died.
Tsophar s'imagine que
Job ne fait'pas d6pendre
sa vie de Dieu. Et pour lui
prendre conscience de sa de
pendance de Dieu, il lui po
se la question : xPretends-
tu sender les pense3s de
Dieu. parvenir A la connais
sance parfaite du Tout-Puis
sant ?o (Job 11: 7). Avant
mnme que Job reponde. Tso
phar advance des arguments
pour le convaincre e; lui
faire accepter qu'il ne peut
pas connaitre Dieu qonvwna
blement. Car la connaissan-
ce parfaite du Tout-Puissant
,est aussi haute que les
c:eux plus profonde qu'
le sejour dts morts sa me
sure es: plus longue que la
Terre et plus larg? que la
mnri- 'Job 11 8-10.
Sur ce point. Tsophar a
raison. Aucun homme par
lul-meme ne peut connaltre
Dieu C est s tileImrn In'rs-
our D'oeu decide dt se roe
lei qu(e Ihomme pit le Icon
n:iIre Lhomme p it fairre
c is i:!ves tigatilns :1l sujet
des chos's et des etres q1t
luinibew sous ses seIIs Mills
Diru, e;!:l1 sirl. el halppe
a si.' ti xlilnllI 1 L hollinil
ric ib d lln e li euet Ill' relle
i\ fOiar t io a la l is l id :.
Wa'l'ie eI dtinIs Si Panil'


parfait (collnaissa.ntl 0 id
Diet pe lisol ne l ',e pnll \
P).O e[i) I) abord li n \ 1
pas cluore dIe imllu a' ii)t
I);c u 1e t tlln l i i 'r I 0
rie'. ;ti swnelt d(-s prtoilnd ,
rea ;tes de Dliu Ensulte
mm" osquand (o a i arli1u,
xisterail. ; r i a pas, d ll-
ti ileI'P dh-x mme t.dhl'ei
d Ipplrehender ers roalstos
L home a dc l1imniutions
qul I mptchent dT compren
drr Dipe' totalement

C Ipendant. Dieau ennait
d.oinem parfaiement bit n
Le Ps alm:s.e dit IElernel
Tu me -ondes et tlu me con
rasls ij sals quand ,l? m as
s:ds e"' quard oe me ievp
*. 'a penezres de loin ma pen
see tu say's quand -e mar-
r*".e et c'qand 1 me couclhe
e' 'u penetres t.outts mes
S, T2M enmo'ra-s par
drMere par d0van- e-
Smf 'a ma:n s,;r monl
F- 139 2-5


j4a -


SBLOCS E.R.F.


ETS.RAYMOND FLAMBERT


k- Materiaux de Construction,


Dieu a laa. postllte tE
l'austorite d'arreter I'hom-
me dans sa march, de se
saisir de lul et de I'amener
au jugement, sans que per
sonne ne pulsse s'y opposer.
COest pourquol Tsophar dtt:
,8'S] passe, s'l salsit, s'll
traine A .son tribunal, qui
s'y oppos?ra ? (Job 11 : 101.
Par a!lleurs. Dleu suit 1'hom
me. I1 Ie volt 'dan s ss ot-
quiles et dans sa mechance
te. Tsophar I'affirme, scar
Sdl;-l Dieu connalt les
vicieux, II volt. facilement
les coupables.. Dieu ne pas
se pas sur le peche. C'eat
done en vain que I'homme
dit : mechant paut dire en son
coeur ,Dieu oublie, Ii cache
sa face, II ne regarded ja-
mais, (Ps. 10 : 11). Mainte
nant, a cause de la p6iid-
trante connaissanc? que
Dieu a des hommes, Tsophar
exhorte Job a reconnaitre
sa dependance du Tout-Pu's
sant. Et en mime temps, 11
'fait comprendre a Job qu'U
a peche en ne reallsant pas
cette dependance. Ensuite.
il invite Job a s'eloigner de
iniquitye et A ne pas laisser
'injustice habiter sous sa
tente. Et comme s'il s'at-
tend a une protest atlon d-
la part de Job, Tsophar con
clut, en guise d'avert'sse-
ment a Job que: !lies yeux
d-s merchants seront consul
mes; pour eux point de re-
f",e: la mort. voili leur is
perancec (Job 11 20).

xxxx

CONSEQUENCE DU REFUSE
DE LA DEPENDANCE
DE DIZU'

La dependance de Dieu en
:riin' des consequences Ihi
reii8ses Ou funestes selon
qliul l 'acepte ou qu'on 1:
re.ttte C'est suivant ce prin
elp' que Tsophar devinant
que les souffrances de Job
e.a'ent duies t son ineprls
idc la dopeiidance de Dieu
ce t uil l s faux el i(n
%,.t-lrii aussi title Dieu petit
pardonliner a lob s'll s re-
pelt1 t 1 se TuirOlIn voters 1ul.
exhort(e Job h l recherchelr
{c nl'r i ip tiilnw el n l h l dl(
sallt I 'PoI ll oi dirlt' lo
i ii vtl-rIsl nri. Di cnds verrs
ltl lies inm ns, oJob 11 13'
Tsophar salt quIll sl Job ac
epl1 A1 plareler si viev soLus
) entire dlpen(cld:ncre de
I)ru d lots de beni(dic-
tinlns lliiailliroll sir lul
C 'st encore selon le mi(-
me princlpe, a savoir que la
dependance di Dlru entrai-
ie des consequences htureuI
ses ou funestes. que Tsophar
consacre son deuxieme dis-
cours a parler d?s conse-
quences 'erribles qui attcn-
dtnt celui qul refuse cette
depndance II f fait, crtai
n,'mpn: dans le but d'im-
preps:oiner Job Cependan!
nous devons en tirer profit
non's-mem's en nous attar-
dant un pu sur ces conse-
qoences.

D'abord Tsophar announce
que le merchant ou l'impie
perlra inevitablement Tso-
phar dit Quand 11 s eleve
ra': 'eisotI aux cleux. (1 que
sa :iet tourhe'ra:t aux nurs

:; pCrira pour touour c)m
m" n nnr'ru-op 'Job 20 fi-
7 Sa dlsparition sera teile
wn'on se demandera il i Son extinction sera si
"n'',p wl' ol'onel o'ai le rt-
ca-dait n" le r'eardera Iplu,
Ef mrr;me ste infants par!a
eeror' son sort.
Ce sont la des parolrs q':l
invit-nt a la refl xion (a-
:n re epoqu c es folrtlil rn
en chan's lqui s1 r'o Pr'.,
p)ur ton'jours b 1'abri de la
vo n': anre div'n'
Ensul e Tsophar s:tligPo
q e le mal n' st ras ;r t -i
rbmund a eur qu 'n p r-
s Ca- t.ol I'avanta-- iu II
p torie e'; t Inno'tirt" Ti)(-
cr vant la r'a'iltfatorn R
sa7r r duri michant T's -"Ir
dI t "o r- ', ('a doii' a .


di s ''ch sr ,II '1 e1 vim -'t
D) iI Irts c l. ,o a S*o v -,
'eO IJob 20 12-1 t


aux croyants.: cNe t'rrlte
pas contre ls m2 chants.
N'envie pas ceuZ qul font
le mal. Le Selgneur se rit
du mechant, car 11 volt que
son Jour arrives (Ps. 37-1,
2. 13).

x xX

QUE POUVONS-NOUS
PENSER- DB 01800DIBOO
DE TSOPHAR?

Nous savons que Tsophar
s'st grandement trotp stur
le compete de Job. II a cr.p
que Job a p6qh6 parce que
selon lui, Job n avalt pas
faith dipendre sa vie de Dieu.
Tsophar n? s'est pAs distin
gui. d'Eliphaz et de Boldad
qul eux aussi ont inerimlnd
Job A tort.


C'IE ftlOMPHE
SALLE I

DEROBADE
Entr6e: $ 1.50 et 2.00

SALLB H
cL'AIKANT E MPOCHE
--rres 1.0 el 2.1u
SAL=fl I.
LA RAItON D'ETAT

F-tr4 t 2.00
SALLE IV
PItG-t POUR UN HOMOIE
SFtJL
Entree : 1.50


x

imp


Cependant, le theme de
Tsopnar a savoir : qu'il nous
faut ddpendre de Dieu, par IMPERIAL 1
ce que Dieu nous connait
tntiBrerhent, est un tmme Same"di 12 -
qui nous invite a l'humilit 12 h; 2 h, 4
e. A la confiance. En effeL. Entr6e Odes.
si rdellement, nous dppen- 6 h 8 h 10
dons de Dieu, no us Entroe Odes,
devons p o u v o ir tout EN L'AUTRE
accepted de Dieud a n s AVEC: TOTO
la ferme attente que de tou
te lutte nous sortirons plus IMPERIAL 2
que vainquEurcs;- nous de-
vons snsulte chercher plai Samedi 12 -
re A Dieu, dins la convic- 12 h 00 2
tion que ses ordonnances. 5 h 30 8 1
ses status. SES commande-
ments et ses lo's sont edic Entree Odes.
tes en vue de notre parfait Fntree Odcs.
bonheur dans ce monde et UNE FEMME
dans lautre a venir; et noius INFLIlENCE
devons enfin livrer totale-
ment notre vie au S'icneur IMPERIAL 3
par la foi et dans la richer
che de la sanctification. a- Samoedi 12 -
fin que e Sa'n: Esprit res- J2 h 2 h 4 h:
taure en nous peu h p1u 1 i Entree Odes.
mage et la ressemblane dei 6 In 8 h 10
Dieu pour la gloire d- 1'E F t ree GOdes
vangile de Jfsus-Christ, dans FNFANTS G(
ce monde Qu'il on sott t!ll En(tro Gdc .
si Amen. FRENClH CON
Lice R NF.REEI
x


A MAGIC CWIV

UIN ESPION ,.1i TReOP
\,vec : Chatres tIRONSON,
.eec RItMICK.

C'lirles Broa.son d;ans 1n
r6i1 e rassantl. sbtil, inearne
anet aultoritf unt agent secret
du service d'espionnlage So
vieti ue. le K(GH. IBronson
eso le colmani'lnlt Gregory
Borzof, charge d'une mis-
sion perilleuse aux Etats -
t'nis face aux lorccs agressi
ves de lala CIA. un travail
danneretix : des pieges
embuscades, poursuites.- Le
commandant Borzof n'hisite
ra decant rien pour remplir
jusqu'au bout et au piril de
sa vie la mission dunt il est
charge Cette tiche difficile
galvanise Borzof. 11 est doue
d'une mfmoire Iphotographi-
que incroyable; ce qui le dis
pense de porter sur lui des
documents comrpromettants.
Sa mtmoire visuelle lui per
met de revoir le visage de
tous les adversaires ameri -
cains qu'il doit abattre, ex-
terminer. tuer, et ce sera a
lors un deluge de mitrail-
les et de flarnmes. Vous se
re" electriscs par la puissan
ce fordroyante de ce film
d'action exploif. captivant
jusqu'a la deroniere image.
UN ESPION DE TROP : LE
SPECTACLE ORAGEUX QU'E
VOUS APPLAi:DIREZ SANS
PESLRVE.
Entree Gdes. 5-00 6-00





aSSu'Pnt v tsrvice
cette nuit

SAMI.EDI 12 Mrll 1 79

DU COINN
? Mtrr. Guill ),Ix
TT P.NDRE
rieller As;x Roy

Casrefuur

111[.TNCIIE 13 MII 1977)

aST ftir Feutlie
Car cfour Feuille


Cos l "no eonsto'a na ,IP)N SECOT lS
nie Io n P Io tlnir t f" u ,:, r
c"'ix riit v l v nlt s',' nr'cl'
pa der s insist, cn et dl, rl e o N
e n on! tas i 'i. rel] t ubotO
lei i. lteauh ,..,1f
I b'rn 'atl ac'lu'. t ne pr:)fi
te jam als. A *t1 1' I : 1


Enf'n Tsophar declare qre
le mi ,a'- mll ne ".,'-a pl, : PRO MEDICA
In' p d inS C" Ull' 1 a ': :. "n b" ,r' r 0 < -
T'pi'"r d't :1 re*. ( .,:e,- ) 07 1-B3POI
Io01' C" ni rll a 'n i '* ] Dr 1man I
sn'orvr"a o'ai eo neill" ) va'lt '.,
plus Ro' r eon belin-('t e
n' d'rrra -, s ) n nI a,,
to,'ls le m'sfrables s l] ve I'Ie'TIONVII.LI,
r 11s- l 'i .t DieI eeenvrra
slr I11 IP ',., d& sA col r) I P AM 113I 12 '11
11 spra on pro'e anx t rrprs ",' PIEICR E
de la morl... Ie r'eux dcvol I'lace du Mart'
Icront son Inlium4i... les re
venus de sn mtson seront )IMANCHEI 1:
Importkse Et Ts-anhar itch'
ve en disnn e T-llp (t. iL, Sa T 'II.RESt:
part que Dl u rlsrPve au mA Itu YVlaite
lrhant lel est t'hlrltae ou: PORT-AUI-PRIt
Dieu lul destine, tJob 20 PET1ONVILLE
291. LUNDI 14 MAI
NDo's pouvons blrn com- VILLLJOINT
prendre pourquol David dit Rut Faubert


Sn'


1.1 197:)

'h6

MA I I,')



N (.
f; 7[1


CAPFr

CAPITOL 1
Samedi 12 Dim
PRIX UNIQUE S l
12 h 2 h 4 h
6 h 8 h 10 hres
12 h 2 b 4h 6 h 8
COOL
CAPITOL 2
Santedl 12 Din
PRIX UNIQUE S
i2 h 2 h. 4 nres
S h 8 h 10 tires
LES REQUIN3 DU

CAPITOL 3

Samedi 12 Din
12 h. 2 h 4 hres


EntrcO Gdes. 3 et
x x LE CERCUEIL V1I
6 hres et 9 hr'"
II! .kL Entrae Odes. 5-o1)
DE L'AUTRE COT
MINUIT

CAPITOL 4


Dimanche 13
hres
5-00
res
8-00
BOARD
BISSANTHE



Dimanche 13
h 45
S15

5-00
8-00
SOUS


- Dimanche
res
5-00
hres
8-00
dos 3-00
E5-T00
INECTION

1s01


Rex Theatre

Saintieli 1: 2 1 6( 8 10 hres
vi' n11 5 Iheures
:ntlrci Gde. 1-531
A L'rl-ir de 5 herires
Entree Gdos. 3-00 et 5-001

D)linlanch e 10 li(ts A M
Enlt'e Ode 1 t0
BRUCE LEE
FILS D)U SOLE .lb
D)lnui.chc 12 2 I (i t 10 hlres
ElntreG 0. 2-00 3 00 et 5-00
A(tertiont Avanit 5 h-uure
Entree Gdes. 2-00
A pirtlr de 5 owies
Eltre Gdes. 3-U0 et 5-00

Lundi 12 2 4 6 t 10 hres
LE CHASSEUR Di
CItEZ MAXIM S
Avant 5 heuros
Entro Gdes 2-00
A P1:r.tir de 5 nres
Enlree Odes 3 u0 et 5-00



DV LUtE CINE

HOMEME QUI VENAIT
POUR TUER
Entrec S 1-50
Stm di 7 h et o 'tres
Entree $ 2-50
ASSAULT
D:man'ihe 13 Lun(I II
Mai 1979 7 h e' 9 hres
Entree $ 2-50
UN COUPLE EN FUTTE


OL CIRE OLYMPIA

SameGi I : 2 n 4 nres
lance 13 6 h 30 et 8 hres 30
-0 Entree G. 1-50
LA KLRATIGRESSE AUX
MLINS D'ACIER
h 10 hres.
Dtmanche 12 It 2 h 4 hres
Entree Ode. 1-53
anche 13 6 h 30 et 8 caire: 20
-00 Entres Odes. ?-00
LES DOIOTS ACIER
QUI TULiNX
DESERT
Lundi 12 h 2 h 4 hres
6 h 30 et 8 hbrs 30
NEVADA SMITH
nanche 13 Entr6e G. 1-30 .

5-00 x' x.x x
VANT
PARAMOUNT
E DE Samedi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gdes. 2-00
6 h 0 h 10 hres
Entree Gdes. 3-00
-A,, iT(fVAiSF 0"50


Samedi 12 Dimancho 13
11 h 45, 1 h s 3 1n 45
5 hrrs 45 7 h 45. 9 hres 45 a
LE FILS DU ItiUN(i FU
PRIX UNIQUE $ 1-00

X X X X

LTOI1E ChIEl

Samedi 6 h 30 et 8 hres 30
L'ESCLAVE DE SATAN
Entree Gdes. 1-50 et 2-50
Dimanche 6 hres 30 et 8 h 30
D.AGOIN DANS LE
TRIANGLE DOR
Entr6e Gdes. 2-50 et 3-50
Lundi 6 h 30 lt 8 hres 30
MASSACRE A LA
GU ILLOTINE
Enlree Gdcs. 1-50 :t 2-50



AUDITORIUM

Sitnudi 7 heures
LES INVINCIBLE'S
D)1' SIIAOLIN
I nitre Gdes. 2-50
'liancelie 7 ll ures
I "(OITIMF V\()LNCE
Entlc' Gdes. 100
i.iiiw o, 7 humi .s
l.A NuIT DiE IA PFU'
Eliil roi Gdc 2 -0

x \' x

MAGK CINE

Samiedi 6 h et S Ircs
LA FILIERlIC
IFntre Gdes. 3-00 4-110
Dimanuche 5 h 7 h 0l hellr 'i
GUERRIERS DE L ENFER
Entre( Gdes. 4-'0 et 5-00;
Lundi 6 h te 3 ;r'es
BU IbSON ARDENT'
Entree Gdes. 3-S0 it 4-0)
A v X X X X

CINE LIDO

Samedi 12 h 2 h 4 hrce
Entret G. 1-30
6 h i h 10 hr ,i
Entree odes. 2-00
KARATE A 30O0

Dimanche 10 i 12 h 2 h 4 r
Er'Lree Gdes. 2-00
ASSASSINS
b r. 3 h 10 :Ioares-
Entree Gdos -ilO
QUL A TUE IRUCE LEE 9
Lano: 12 h 2 :1 i hres
E!i ,- Gd: 1- ,0
6 0 L r u 'res 'I 1 neurLss
E.t:,. Gd"s 2-.)
CUI A TUE IRLCL LLE '?


SIMBAD

Dimanche 12 2 h 4 heures
Fltreo Gdecs. 2-110
61 8 h 10 hres
Entlee Gdes. 3-00
RIKUSHA KURI

Luudi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gdes. 2-00
i '1- 8 h 10 heures
Entree Gdes 3 00
RPKUSHA KURI
EOBBY DEERFIELD

x x x x

SENEGAL

DL.m;n"cihe 5 h 7 h 9 hres
LA (UERRE E LE PACE
Entrec Gdes. 2-00 2-50 3-00

Lunirsl (i h et a heures
13.iUL FUREIl01
Alt.'. P1ONGS
Enllltre (. 1-50 01




RANCHO CINE

Sanledi 12 Mai 1979!
1.E. FAUVEI

i)lIi l('11 t C 13 llt 1)71 )
I.E HINAtI) D)U TANKER
.Ilind 11' Mai 19"79
l.f. POlIJ1Dr ; I"FCAMPETE



L'INSTITUT
FRANCAIS
D'HAI1 I

ACTIVITIES
('ULTURELLES

Iunmii 14 17 hres 30
'INEMA La gueuile ou-
vcrle, Un film de oMaurice
Po'l'!. avec Monique 1Mell-
nnud H. Deseoh:imps. N Ba
ye L'II home n;al dans sa
pca. alux pnrs" avec les fem
nio et la m3.:,

Entree 2 Go irdes
S1 ipde sur l'resentation de
la carte de la bibliothequeo.
Mard 15 19 h 30
TABLE RONDE

oVodon et Pro 'rr"e,
Presentation Iviax Beauvoir
Debate Patrri', Dal court.
J'a., Domnlriq-'.i- R'so,:1 La
buchin Hubert P.railler.
Entree librp.


TUDIEZ AU


MtCANIOUE.AUTO A




rrn *I^ lIueST f-i ^rI o A aEI r- Ir-a


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4-,--"p""P"S'EcN


Le principle de la Protec-
tion materno infantile sup
pose deux phases : une pre
ventive et un- phase d'in-
tervention curative.

De nos jours, les auteurs
sont de plus en plus nomr
breux 9 mettle l'accent sur
la valeur de ;a prevention.
Celle-ci se fait par plusieurs
moyens et de ccux-ci, 1'edu
cation semble tenir une pla
ce de choix.

En cela. education ds
jeunes filles appelees a etre
meres est d'une importance
capital dans la protection
materno infantile. On es
time generalement b envi-
ron 90.000 a 1C0.000 le nom
bre de ceunes filles Ipour
tout _e eacasi dans le grou
pe d age rcI 16 9 25 ans.


dans la measure of ils n'arri
vent pas & couvrir 'la gran
de majority. Lidee serait
qu'ils depassent les limits
de la zone metropolitame el
qu'ils s'elendent 9 nos gran-
des villes de province, et
qu'ils sollicitent la partici-
pation effective d'autres sec
teurs tels que ;'Agricu:ture.
1'Education Nationale. les
Affairs doial(-s. I'Office Na
tional r'Alphabetisation el
d'Action Communautaire. la
Croix Rouge, les Associa-
tions humanitaires, femmi-
nes, religieuses.

Les meres prepares se-
ront noi. seulement une ga
rantie pour leurs foyers.
mais at ssi des vecteurs de
progress pour leur entoura-
ge L orPanisation des course


de pu'-r,'uiiurc suppose dez
La Divisiun d'Hygiene Fa moyens adeqoats person-
miliale instaure depuis sa I I1. cadre cducattf. igrou-
creation des cours de pueri pes prepares a eel eflet,
culture en vue de preparer bieii nmuneres,- Au fait,
ies jeules filled i tleur role lI cdulcalonl sarnlaire est u-
familial Mals oi conviell i crulsade I dynt l ip. -ui
dra ql'ils sont insuffisaintl nla pis cijc u;.- rits ctslinutie


AVIS DIVERS


AVIS

American citizens who hal
ve questions co,lcerninsg th(
filing of their 1978 Federal
Income Tax Returns may son
tiA-:L Ms. Yvonne Matthews
of the IRS, May 14 through
17. For more information.
call the Consular Section
of the U. S. Embassy at 2-
1799 or 2-1770.
xxxx

Association
Hoteliere et
Touristique
d'Haiti
L'Association Hoteleire et
Touristique d Haiti pore a
la connaissance de ses mem
bres que la prochaine sean
c, en Assemblee Generaye
se tundra a Santos Gues--
House ia cote du reservoir
de Pacoti. le Mardi 15 Mai
a 5 h. p.m.
A l'ordre du jour figurent
les points suivants
1.- Nouvelles de dernie-
re here.


2 Partlclipation dei I As

de, la (I t A (Orho 'lus. Ja
malique
3 Decrnil rs ipreiparit i1
pour la Coniventilloi Nallo
nale
4 PresentatJon dc M G
rard Lerc-r pour uinp n ioul
I, formula d'assuranct s pour
l's Haoiels
5 -Question d interet ie
nerac
Port-au-Prince. ce 2 Mai
1979
Le Comite
Merci
125
xx 7
AVIS
Lt- -Jeunes Talents de
Ar: Hai::e:. qui d vaient:
preoen:er ce siur la pice
,Nap Tan n> prient :
ceax-ia aqu s eal-nt proc'-
re- turnss tckets d er.ree dd
.es cor-terver. en atendsan-
qie ]a piece soum:-oe a :
preclanon du Depar: rern:
Minis'eriel comDpe::: '. soi
autortsee a passer.
Por:-au-Prince le 11 Mal
1979


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qu il y a faire dans ce do-
mane ina pas encore ete e-
value & sa just dimension
et que les bilans jusqu'icl
dresses spnt de plus en plus
evocateurs du travail a rea
liser.

La Division d Hygiene Fa
miliale avait p-evu un pro
gramme d'enseignement
dans les qiiarticrs ou it est
surtout question de la ne-
cessite de la participation
volontaire des ieunej gens
et de la communaute tout
entire aux activities. Ce pro
gramme prev'yait de cou-
vrir Jes sujets aussi varies
comme l'h gicne de la
grossesse. 1 accouchement,
la planification farmliate.
I'allaitement maternal, la
malnutrition, les dlarrhees
etc etc et les demons
trations pratiques

Ce programme d enseilgne
nlent dans les quarters. on
le suppose, es' ti-s vaslte 11
iitc'lhsmn de, ri-.,ens allmples
duiit ile dipu-i pAi iullOie
It.s i'rvices 11 tieI"'Se



Mort de Barbara
Hutton
N Y AI"' 'll

\Pri ivdl soir .a los Ano r cll :
a i{' i ll,, a la;t i(w rtlle' ri
prrsenltanti d(e I u. n des Iolu i
ci hands emncpires ille icinir
Co americirain la .1i llano d,
PrismillS W )ol Wortlh
I'i' tattaque cardilaque 1 a
ti rr.,s-ee iel lin di aprr s inidi
a son domicile Ies mederins
du: ,Cedars :;1nal HospitalI
ou elle avalt ete transported
in;.m d::iement n point pu qur
cn: l.atr son dices

Ai crand desespoir de a1-
pr(c sa a sensation don't (-llI
a fa.tl ongtempj les del:tees
la li he heritlPre vivail de-
': pluslcurs innees reti-
re: dans un hotel de luxe
de Lu.a Aneeles en;re un cai
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lt-c:lon d ob.ets d art Jsapo-
12 at.>


Orphalin- de meio a 5 ans
B. bara Hu;t:i-,n aura ve(
en. ptrmn, nee .n r re a ;r'
g -d erarnd mre femcm du fond,,
I '1i d(-e la ',,in \scr\ ,.-t m'r-ri olle Sa,
Propr. mere -n 1 ne ede ss
o( ur, ezaieni (-nprlrtee s p.ii
apres par 1 pDress sp-clal:s.-o s interest
S.il des 1933 :ux fa0 ts (l c e- s
':s d. Barbarh alors quellet
epsu.alt a 20 a.s le Pre-
mier d une lol tue '-';te de
Sprictr si. et de c -dettrs. I1
s ,'isali d Al-'.-s Mdivanl.
qu' se donnait le titre de
,prince de Ru.,it.s


Devalent suicvre 1 Comte
Danoli Kurt Hiupgwlte -R -
ven'l ..x puis act( ur amenr
cain Cary Grant .Is ;rsle-
ront enFcmbl ? ans, Le
prince( Lilhuanien Igor Trou
breskov prenalt sa place.
puit up playboy internatio-
nal Porfirio Rubirosa Los
deli, derniers maris. de Bar
b-cra etaient le baron Alle-
mand Goltfripd Von Cramm
Pi le prince laoltn Ray
mnl Doan Vinh. Ils se -
taicnt spares c(n 1966.
Barbara Hutln, de santC
fragile, availt 1. hospitali-
sed Ic mols dernier pour une
pnrumonle La piesse amerl
caIne avalt affirm 9. cc mo
men, In que la cel6bre hCrl
tilo-e ne pesait plus quo 36
kilos. ne mannmaltl plus, Pt
buvail prds d une calssc de
Coca Cola par jour.
Le 22 F6vrier 1879, 11 y a
cen; ans, Fr A Wk Winfield
Woolworth ouvjalt son pre
mier magasin ft prix unique
aux Etats-Unis. Incarnation
du reve americain, Self-ma
de man par Excel. Woolrorth
devenait mllionnaire h la fin
du s&ecle derntlr et mou -
rait en 1916 A la tIte d'une
fortune dvalute 9 80 mil-
lions de dollars de 1 6poque.
Le conglo0mrat compete au-
jourd'hul 5 500 p r';is de ven
tc aans sept pavs. et son chief
fre d affairs a depass6 6
milliards de dollars en 1978.
Lunique enfant de Bar-
- bira Hutton. un fils n6 de
son deuxldme riarlage. a
disparu en 1973. a l Age de
36 ans, dans *in accident d'a
vion.


Messe de Prise
de Deuil
La Famille Maurice Aler-
te announce qu'elle tait chan
ter le Mercredl 16 Mal 1979
a 6 heures a. m. a la chapel
le de l'Hopital de 1 Universi
te de 1 Etat d Haiti une mes
se pour le epos de 1 me
de Madame Vecive Maurice
Alerte dfecdee le 5 Mai 1979
Cet avis tient lieu d'invita
tioi: aux parents et amis.
125
x x x x
xxxx

Messe de prise
de Deuil
Mme Vve Yves Willy Jack
son fera chanter une messe
de prise de deuil le Mercre
di 16 Mai courant a 6 heu-
rts a.m en l'Eglise St. Ge-
rard pour le repot de I1 me
de son regretted epoux M.
Yves Willy Jackson decade
le 30 Avril ecoule
Ce present avis .ient liti
d nvliation aux parents, al
lie, el alnis de la famlle.
Ce 12 Mai 1979
125
.X xx
Remerciements



l'It 1 'tllic r tIlt ictell ft M ille
IIU( lc N1iclc I Il iti' lit llcit c
Mmlle Jacqui'l D(ihll'eni
M Pzml Carrillard t Mine


nee Evelyne Delinne, Mile
anielle Delienne, Mile Mi-
Iheline Andrd, Paul-Emile
Gaboton jr. Regine Gabo-
ton ainsi que tous les autres
parents et alies adressent
.leurs trds sincdres remercle
ments aux nombreux amis
de Port-au-Prince, de N.Y.

et de Purto Rico 9 la Di-
rection, au personnel et aux
eleves du College St. Pierre.
au Professional Sc h o o
(Branch of World Universi-
ty). au Centre de Linguisti
que applique (Universite
d'Etat d'Haiti), a 1'Ecole Ste
Trinity. aux Rlverendes
Soeurs du Couvent Ste Mar
guerite, au Staff de la Ca-
th6drale Ste Trinite. 1I'E-
cole Hypocrate, aux Pompes
funebres Paret Pierre-Louis
qui leur ont teimoigne leur
svmpathie a loccasilon du
deces de M. Dhuis Delienne
II I-s prlnt de croire en
leur profonde gratitulre
125

xxx six

Deces de Mme
Alexandre
Senkcal

NI-' MAHIE -1,OU ISE,
MAIAHN'

1,(s lPoIllI).s FU'inl rs Pii : -
n t., P w rre LoInI voIIs 1)llnonI
celkIl Ie dc-,es dr' Madalinr
Alexllndre Sienc'al inee Ma
I'c -Loullse Mal:'ly.
A ses enhlanits Mademnol
mslIue S1 iinc)ci Senllcal.
Fiancl Senecai'. 01 Miadinnt
Alexandre Sene :tl fils et
kMaame Veuve Deni:; CCarpel
net- Nina Soenrcal Rogei Se
nlcal, et Mad lne. Soeur De
nimse Senecal \ uvr'e relix
Jean-Louis nee Je'liae Sene
cal V(uve Maurice Flls-Ai-
me ne- Yvocnne Senegal Veu
ve Marcel Me.ll nee Marcel


le Sen6cal, Veuve Max S6-
necal, a ses petits-enfants :
Friantz Carpel et Madame
Edouard Denis Carpel et Ma
dame Daryl CooK et Madame
nee Ninon Carpel, Domini-
que Carpel, Daniel Send-
cal Louis Talleyrlnd et Ma
dame noe Nicale Senecal.

Alexandre Senegal et Mine,
Jean-Claude M a x i m a
et Patrick Sentcal. Varnel
Senecal et Madame. Mario
Stephen et Madame Eric
Stephen et Madame, Ri
chard, Myriam et Roger 53
Senecal, Philippe et Yanich
Senecal; 9 ses nombreux ne
veux et nieces. Aux families
Senecal, Malary, Carpel, Ro
driguez, Rouchon. Baron,
Targdte, Fils-Aimo, Dejoie,
Damnbireville. Andre, Jean -
Louis. Target, Moise, Des-
l.ouches. Paul. Sevire Mac-
itosh, Gat'on Danache -
Stephen Nicol-is. Sansariecq
Letcllier. Gurvit., Beard.
Ctrritei.. Martin. Bcrlhol, La
cotinbe Tal leyr.ind, A tous
les aiilres pare.lts et allies
Siik'is adresson8s nos vives
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lwcs ccbscqgi,'s vicitcnl eel'-
bir ., le lici .ll 14 Mill 9 4
I rti i s p 1 ii c.i lE llse du
S;i c o'ui lc eli'iicrgea uiLe
co'ivotil i);rll r1 i dii salon till
lnriiirlre de 1 cllereprise 125

xlxxx

Deces de Mime
Louis Gervais
Ni-: C('ARME1 1: DEGRAFF

I,'n Pomlpes Funebres Pa
rei Pierre-Louis vous allnon
e-'n! le deces le Madame
Louis Gervais inee Carmelie
Degr;,ff siurvenu a New York
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gratf nee Irxne Eveillard.,
ses neveux et nieces : Mono
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I II


SAMEDI 12 ET DIMANCHE 13


MAI 1979









.s. AMB3I 12 T DWMANCHE


Visite Pastorale a GRAND BOIS


rVOTRE HOROSCOPE!
S Pur Frances Dralke


DIMANCHE 13 MAI 1979


21 MARS AU 19- AVRIL
(BELIER)
L'incertitude au sujet d'un
voyage ou d an plan scolai
re conduit i;drgp de discus-
sions mais, en fin de compete,
ce sere beaucaii de bruit
pour rien.
20 AVItiL nU 20 MIAI
(TAUREAU)

Attention aux projects fi-
nanciers. Vous pouves 6tre
aisement dupe oK corrimettre
une erreur ae jugement. Fai
tes confiance. toutefols, a vo
tre intuition en fin d'apris-
midl.
21 MAI AU 20 JUI
iGEMEAUXI

Demander 1 avis de trop de
gens ajouterait a la confu-
sion. Attendez encore un peu
avant d'atteindre une con-
clusion au suct dassocia-
tions.
21 JUIN AU 22 .JUILLET
(CANCER)
Si les choses vont mal.
c'est que vous ftes au-des -
sous de votre forme physi-
que habituelle. Fixez-vous
une limlte de temps dans
1 aide a accorder a un ami
pour sa r6alisation.

23 JUI.L"T AU 22 ABOUT
LION)

Sl vous avez b^aucoup de
mal a avoir des joies, c'est
peut-ftre qu'elles no'n va-
lent( pas la ipeine En tout
cas,,dans vos distractins. 11
y aura des hauts et des baa.
23 ABOUT AU ,22 SEPT
(VIERGE)
Ne perdez pas trop de
temps a chtercnr des ubjiets
deplaces ou a ranger ves
dossiers. Une conftlusioln p ut
en amener unic autre.

22 SEPT. AU 22 C7TCBRE
BALANCES
Malentendus possibles. II
faudra probablement plus
d'un coup de telephone pour
arranger des reunions ou
pour rectifier des erreurs.
23 OCTOBRE AD 21 NOV.
(SCORPION)
Si vous faites des achats
mdfiez-vous des objets di


fectueux, des erreurs et des
choses de ce genre. Une mas
se de petits stallss sensible
ra difficile a dominer.
22 NOV. A L 21 raO.
(SAGITTAIRE)

Si vous ag!ssez seul, at-
tention aux erreurs de juge
menr. En d6pit de vos ef -
forts pour donner bonne im
pression, vous risquez d'6 -
chouer. Prenez garden.
22 DEC. AU 19 JANVIER
(CAPRICORNE)
Vous dbsirerez consacrer
un peu de votre temps a tra
vajller a une creation, quol
que des Interruptions ris -
quent de faire vagabonder
votre esprit.

20 JANVIER AU 18 FEVRIEB
(VERSEAU)
Bien qu'il y ait beaucoup
d'activit6 social. vos senti-
ments connaltront touted la
game des emotions. de 1'en
nui a la distraction pour re
venir encore a 1'ennul.
18 FEVRIER AU 20 MARS
POISONSN)
TravaillBr a in project de
carriere deviendra toute l'oc
cupation de la journee. Vous
avtz, beaucoup de fers au
frt mais Deut-itre aucun re
sultat definitif.

lT VCUS ETE8 N9f
AUJOURD'HUI
Vous avez 1 esprit pratique
P. imaginatif r als cunnals-
sez parfols des dltficulles A
copclller ces qualitls. Voub
Pies souvent ail're par les af
failes se combinant avec
1' a;r come ldans It (-om-
ri rcic des itiqlluit-s ou le
dessin d interleiirs. I) est In
tIorltlnt pour vous d almer vo
'rioperez les choveux en qua
tre travail. aulrement, voins
Ire en d6pit .ie votre ta'cullt
de vous appliquer a votre t5
Ich Dans les affalres. vous
is rez un born directeur et
r reussirirz aussi duns Is pr
litique Ne vois enterrrP Das
damn les questions pratiouoe
a detriment de votre senst
bllite et de vos gouts artist
ques Vous pouvez devenir
. un bon ecrivain. surtout sur
e 1, plan de la fiction.


(Suite de la 1Pre page )
dans toute la commune on
constate un movement de
deboisement accelere.
Le paysan ne plante pas
d'abre. Mals ii coupe mme
les arbrisseaux. Jadis, dit-
on, A Grands-Bols, 11 y eut
un tomme apple Agrono-
me FREPETIT qul permet-
tait au payaan de couper
un arbre h condition qu'll
en plants dix. II controlalt
lul-rmem al les dix ont ete
rdellement planted. Mals
1'Agronome Prepetit est
mort. Le debolsement est
devenu la regle dans la
Plaine c6leste D'une visl-
te pastorale l'autre, 1'on
constate, en effet, que le
paysage s'dclalrcit. Des bo-'
queteaux de pins ont dispa-
ru. Les riches montrent
leurs, arretes algues..

Contradiction du pays
haitten'. A Port-au-Prince,
l'operation Coumblte, Initia
tlve heireuse,, essale de mo
tiver le peuple au respect
de 1'arbre et au reboise-
ment du pays. Dans cette
region de Grands-Bois oil
les arbres, sur les sommets
des montagnes a la croupe
des collins creent un pay
sage de charm. entretien-
nent la traicheur des sour-
ces d'eau, maintiennent
l'humus nourricier du sol,
des mains devastatrices sa-
crifient les arbres avec une
desinvolture suprjnante.
pour alimenter les fours-A-
chaux. Bientot. l faudra
changer le nom de la re-
gion II vaudra mieux 1'ap
peler 'Grosses Rochess plu
tot que Grands-Bois.
Mais quel sevoluei s'inte
resse tl 1environnrement,
son entretien, au rebolse-
ment, dans la region de
Grands-Bolis'

PROB3LEME SCOLAIRE

La paroulse de Grands-
Bols compete tne popula-
tlon d envlron cinquante
nilllt i o500'i habitants
Au village des Orallgers
fonltoinnl ullne petite ecole
presbvterale d'une contalne
d -lhvess
A Cornilllon. centre ad-
m'nistratif de la region, i1
y a une cole rurale.
A St Pierre de Grands-
Bois. center? paroissial, i1 y
a une ecole national. une
ecole presbyterale de 150 i-


leves, une cole protestante
de 200 eleves. Mille tols
cents (1.300) enfants ant
6ie confirms k 8. Pierre,
et six cents (600) & Cornl-
ion et Orangers. Pour lea
mlle neuf cents (1.900 en-
fants, cathollques, II'y a k
pelne six c.nts (600) places
dans touLes les coles de la
commune. 1 y a plus d'un
millers d'enfants condam-
nds a grossir le rang des a-
nalphabbtes si leurs parents
ne disposent 'pas des mo-
yens financiers pour las Ins
crire dans une cole de
Port-au-Prince. 11 ne s'agit
que des enfants catholiques
qui ont 6t6 presents a la
ceremolie de Confirmation.
Comblen d'enfants dedlarisa
bles vivent dans ls bois et
ne connaissent jamals les
banes d'une Bcole?

La motivation de la com-e
munaute eatholique n'a pas
ete dlfficile. Ce peupl ,'a d6
jt consetl des effoirs dans
un passe lointain, pour. cons
truire une cole. Mils les
travaux ont conduit malheu
reusement a 1'dchec.
Aujourd'hui, la paroisse de
Grands-Bois ne dispose que
d'une miserable Bcole pres-
bytdrale a St. Pierre, inca-
pable d'assurer une 6duca
tion soignee aux nombreux
enfants de la region.
La population accepted en
core de fair un effort pour
doter le quarter de St. Pier
re d'un complex scolaire.

Devant les yeux des fide-
les r6unis a l'eglise parols-
siale, au course des deux ce
remonies de Confirmation,
j'ai presented le tableau d'u
ne paroisse r6g6nbre par
l'educatlon chretienne des
-enfants, la formation artisa
nale et technique des adul-
tes. la promotion des filles.
II faut en effet, a Grands-
Bois. une cole congr6ganis
te primalre de 14 classes,
un eitre d'economie domes
tique et d'educatlon fami-
lille, un -centre d'artisanat
rural et de vulgarisation n-
gricole, un" pension pour
aicclieilllr les enfanlts e( les
leunes qul vinennt des so
nes eloignees du centre pa
roissial.
La rdalisatlon de ces pro
Jets exige de la population.
line cooperation pour le
transport des matiriaux et
les travaux d? foulle des
foundations. Des comites de
quarters dolvent se former
pour entretenir la flamme
de I'enthousiasme dans la
population et obtenir une ai


de precise de chaque quar-
tier aox projects d'edueatlon.
Quant au rest, 11 viendra
par surroit...
Ce milieu rural devra a-
dopter une phibosophie de
I'edaoction qul salt vraiment
Ilbdratrice de la personnel.
Le drame-de Grands-Bols
est celui d'une communaute
rurale oh une polgnee de
seml-evolues exploitent uhe
population simple, palslble,
mals illettr6e.
L'6eole devra tgalement
s'adapter au rythme de vie
du paysan. A Orands-Bois,
comm? a ondl-Baptiste,
dans Its montagnes de I'Ar
cahale. les leaves font le d&
sespoir des maltres, au mo-
ment de la preparation des
plantations et de la r6colte
des denrees. Ils dsertent 1'6
cole pour travailler dans les
champs.
hLagriculture -eat vitale
pour le, paysan.
A l'6cole, en milieu rural,
on a .mpose le rythme de
vie du milieu urban. Mais
les lois de la vie sont plus
tenaces que les melleurs sta
tuts prepares par lea hom-
mies. Les ieves du milieu
rural percent deux mois de
classes afiri de gagner leur
vie eft aidant leurs parents
a preparer les plantations
ou at rdcolter les products du
jardin.
Il y a un eSpoir d'obtenir
la reparation a cette Injus
twice faite a l'ecoller du mi-
lieu rural, en lui ntposant
le rythme de vie de la ville,
sans lui en procurer les com
modites (routes, transport
en commun...). L'actuel titu
Slaire du D partement de l'E
education Nationale, un tech
nicien expdrimente en Edu
cation est blen imbu du pro
blame et du malaise cr86
dans le milieu scolaire ru-
ral en lui imposant sans a-
daptation aucune le regime
scolaire urban.

COUVERTURE SANITAiRE

Pour la premiere lois de-
puls trols visltes pastoralcs
a Grands-Bois. j'al rcncontr!
une auxllaire inflrmlrre
rtsponsable du dispensaire
Mats les problmes de santd
de la rbgion sont loin d'Etre
r6glds. L'une des families v
sites a St. Pierre comptt
daut malades. Un pere de
* famille atteint de paralysis
des jambes n'a pu obtenll
aucun soln du dispensairi
i uisue ce cas depasse II
OP^


competence fl'une auxliaire-
Infnlrnmre. Dans lat nime
mason, une filette de bltt
ans ne pent pas se telMr ua
se jambe& ,es plate des
pleds soat rmagis piobn
ment pag e p las Oite en
fant souffre deptls plusttMrs
mots. II faudra transpofter
les deux malades & Port-au-
Prince. La commune de
Orands-Bols ne peut pas
computer sur le Ioncours ran
m6deein ou d'une infirm ere
diplo6me.
J'al faith allusion plus
haut aux pdripties dea par
turientes quand leur cas de
passe l'habllete empirique
des matrones rurales. II ne
reste que le recourse au v6hl
cule du Curd pour trans-
port d'urgence & Port-au-
Prince.

La solution des problkmes
de sant;. & Orands-Bois, r6
clamne non seulement la, con
truction d'un btliment appe
16 dispensaire, mais l'dquipe
ment d'une veritable clinl-
lue rural et la presence
effective au moins durant
quelques jours de la semal-
ne, d'un personnel med'ral
et paramedical au service
de la population.
Cette organisation serieu-
se des cllnlques rurales. leur
dquipement, leur aide en mi
dicaments, sent sasis dout
des tiches plus Importante:
que la distribution'de: start.
lets ou ds condoms ? Avan


de dlminuer le taux de la
population, ne fant-l pas
aoigner ls Ibdmines et les
feemaes du mllep rural pour
lewr masntentr des bras vi-
geurna= q1i travalleront la
terre tlourrctre ?

La vlste partorale de
Orands-Bo l n fut pas seu
lement I'occask de pr6si-
dar de celebrations rellglen
ase d'6eoutr les di cours
a sautortlt dedalsnant le
eraols t s'efftrastd de ma
niltster l tt prestl.e utte-
raire p r L- dsaoeurs n
franqals phon6tlque. Elie
permit surtout d'exercr ]a
charge du- pastaur par Ie-
xamen des problimes de la
communaute, la recherch?
des delments de solution,
par la d6nonclation des in
justices qui malntlennent
l'1tat de servitude et de
sous-d6veloppement du petit
people.


Enfin, cette visit a fait
refleurir I'espdrance dans les
oceurs. Les problmmes ne
sont pas insolubles. La bon
ne volont6 des uns. la vic-
tore sur i'lndlvidualisme
des autrei, la motivation de
tout? la population pour la
realisation d'un ideal com-
mun, permettront d'elaborer
un plan, de tracer des pro
granm es et de realiser des
proets popr I? developpe-
ment Integral, humaJn et.
chr6tien de la region de
Orands-Boi L'Eglise est
prete & apporter son con-
coftrkl''adp e loppemarnt de
la reglcin. Mals, come dl-
rait le- Pere Lebret, 1'Eglise
croit. J'pIfcacltc- absolue
de la v6rite Son action &-
tant determined par la v6
rite, elle Tit de la verite. Elle
vit la verite

Frangois-Wolff LIOONDE
Archev6que de P-au-P


MESSIEURS

AIMEZ VOTRE FEMME !

iP ROtuzC LA FAITES LA

PLANIFICATION FAMILIAL !

bap iaaaawaK^aoaaoaaaaessaB-eai-aeat


Ciine


Imperial


SALLE


En grande premiere:






TOTO BISSAINTE






dans






"EN L'AUTRE BORD










12h. 2h. 4h. 6h. 8h. et 10h.


CETTE SEMAINE





SALLE 2







UNE FEMME






SOUS INFLUENCE







Avec Peter Falk






et Gena Rowleands








12h. 2h45. 5h30. et 8h15.


SALLE 3













FRENCH CONNECTION











Avec Genrie Hackman











12h. 2h. 4h. 6h. 8h. et 10h.


PAUE 4


e


I ----------------------~;-


_ I c-lmI


- ------------------ --~b~a ,J~.~JI~-~A~-~s~s~~n-Y-----~C)r-~-Y~M


I -lrrsr)a~s~\rr~r- -rrrr~rurrr~ r ~I rrrrrr ~ --------~O32ODO X- --~JJ








PAGE 5
-"**-cr


SAMEDI 12 ET DIMANCHEM 13 MAI 1979





Laxatif au chocolatVainqueur de la constipation


La question agricole; Produire ou mourir


(Suite de la lere page)

nant qu'on ait une revolu-
tion d ici un an.s
Heureusement, Roosevelt
et son equipe veillaient; aus
si obtinrent-ils du Congres
le vote de ia !ci cu 12 mai
1933 appelee j.Lstement xE-
mergency Farm Mortage
Act> autorisant un system'
de prft aux fermiers. Quand
au Sud desole dont la pau-
vrete du sol et 1'etat de mi
sere des populations que
Henri Wal'ace, en route
pour Warm Springs, pei-
gnait cSmme des collins de
series aux cablnes dela-
brees, don't certaines sans
portes ni fenetres, terre ari
de rongee par i'erosion, le
New Deal ne tardera pas a
prendre le 18 mai 1933 Tennessee Val've Authority
Act, visant i l'unification
et au development ration
nel de la Valle( du Tennes
see.

Et ce fut le nouveau de-
part. le debut oe la revolu-
tion agricole faisant des E-
tats Unis le pa: q de la gran
de abundance en matitre
de nourriture. indroit ou
I on peut manger A bon m.tr
che. II nest nui:le part au
nionde oh :aericu'ture soit
si mtc3n:sr, oui la tchnluio
gi les enara.s so:r.nt m
tulpt a control A,.on pI,. .'-
1 lSIr un- toil :n a iS prid~ Ic
1irll1 s1 thlell r:,I,. la Ib Illnh'
t Ir nl, si i, n rt ,c l' a 1, i11 .r1
de minaeira ain' -ricain- I
f enbarr-, du clIoix dans.
:rs ,upernmarl: I- i: a 8

;ru~ts et de(Io gen t. 20 du
Ifrent-s prs L r ilrmlit"
aI lnl l t llt, Lna I *I ID --t
Ullis tr out (c ;.ir Htl,
pro l' tini t p), i I 1\ '.ag
izt .- izi i" t' ler- Or .t -
nournrr. L iqu:np( dc MI.
Ille tu.is airr. vi a noi u '
8 cent Itnili iT ci c ('iat'.
en peu de te'pu c(c :Lpr ,
de ses cs e i 1isre Cr oe
faimne.

aDo virnt l u Hart: dcnt
!a prospurne e erpoqu-e c.-i-
loniale etalr pro erb;;it-
n arrive pas d ot ir
besoms de -= 1;:'a->._ : s '
Aux obseriateurs de 1l!9
qui I .I Vnt d .-LI s plus de
cen ans d i.l pDnd:in a
pays deja pciu .:t et::
c(impare a un.- ra:d, '-
rm. dilapidee R..tulP a :.
hypcthequee a;r dae. len::
sn propr!itatre c;-din ie .
xe et a ete c0 ..i: e au ha-
sard par une .rnitltude d
responsab:es tPnanclers sa5t
system ou organ:sa::or
d aucune sorte ;oir Li: re
Bleu d H.ii .

Pounrant. .e par* d"ns
: cs Caraibec a n cr'ri- E-
r Grcen B 'ch ci:-. -:
; -ou.er de ter;es .-:-; 'er-
Sles. un cl.mri aussi c'-
:eni. Frank;i. D Ro.sc-
Seit confirmas' le 3 l't a



La Capacite
d'expertation
des pays de POPEP
s.eion son
S2cretair
General

NILLE. 'AF?'
La captcite d r-portati,.r
dei petrole des payi oe 10
PEP sera 'fo,- ment lirr'-
tee, dann les anince 80 pa
1 accilissemrnt dt leur coa
snrmmation interleure a d
cla-p Mercredi a islnille I
RP-o Ortiz. Se-retiire Gene
ral de organ'sati-n

An course d'uir reunion d
preCs tlenue en marge d
la conference des Nations
Unies sur le commercee e
de developpemont. Mon -
s'-iir Ortiz a precise que 1
c nsommation intCrieurc d
1'OPEP passerait d un pe
plus dun million de bar'l
lour en 1978 a plus de 8 m
lions de birils-jour a la ft
de la procha!ne dctennle. L
pcrurie d'approvisionne
men' qul a suviil la cr'se IT
nienne n'a pu (tre combli
one grace aux mares de pt
duction inutllisees don't d
posaient certain pays. a-
il ajoute, exprimant sa agra
de inquietudes pour Ie slor
terme.

Dans le disoours qu'il
prononch & la Tribune (
CNUiCED V, Monsieur Ort
a Aoullen qsue I a'de :app,
ie; par les pa.; ni. lOPE
au tiers Monde repress n
2.6 pour cent de leur PN
alors que les nays Occlde
tant- n'.y consacrent que (
pnur cent en moyenne.


President E'ie Lescot lors
de sa visit officielle A Wa-
shington en 1942. Roosevelt
6voquait l'image des terres
fertiles du Morne des Com-
missaires,.au c!imat merveil
leux, propre A 'a culture de
tous les products des pays
tempers. II parlait des ri-
chesses du pays, don't le pro
bleme majeur lui paraissait
un prob'lme de, routes. Corn
ment done exp'iquer cette
am'sere au milieu de tant
de richessess 9

Dantes Belfegarde aurait
repondu : sL'absence d'une
politique de production.-
Pourtant les eaprits les ply,
lucides du pass, se sont pen
che sur le prlcbleme. Une
circulaire du i 1:n'stre inte-
rimaire de l'agriculture. E-
lie Dubois, incitait en 1860
non seulement a la produc-
tion pour repondre aux be-
solns de nos piopres popu
lations mais alait jusqu'
caresser l'idee ce faire d'Ha
t: le grenier ce 1Archipei
des Antilles I'. ya les lois
de 1881 de Francis Leg.ti-
mee sur l aert ulture, les
etudes scientilinqes du me-
nie president sr lagricuitu
it- t I mdii trie l' y a ]e
plan de I amn r.gement ru-'
ral. la i(i de 191'2 de Cincin
nalu- Ltconie inspire des
traaux d Ecnicnd Paul A-
meinlagrmentill riurl! toute Ia
ui st .n eiI' la i OO'eclln
trurale e'an !: biise dC for
aru tl.satii'il po. 'que ecC (io-
I:. ulli l I ,i i' l iO d H ttl ol:l
a i \ I) t i- fi 'l g. dei it


- -;.; ,,l ie i l

r i i",ll- ti i.i


rpar Inor


Nlatl Prldu







Sub, -i' c*i;e
Cru t,
E fi, i -.'i









'e:" p a t ::.i;


XAnivocn Qr ;
-11 r
ClO tra -D-




: J do- n.i








eobxpt rinr d
dans ne n;m-

nee 1941 Le
plus shrieux




lna cnt Te









cu;tnire I. st
Mo r r"nor
S a Uierre par.



:abser r e,-d i










pra-tiu.s .ar
In itoano-
teXperienre d

otr .'n" a C
trp re-pn




cutaire Ii epst
d autres pays
:ram'-r les m

esol- en pr-
S a-s o il fai
n Pa exempjo
n e reoitr tes
Spratiques art


nes. La Fondation Rockefel documentation pourrait
ler, sur la demand du gpu- nous mettre sous les yeux
vernement mexicain, assura les 6tudes et propositions
les frais de sejour a Mexico des eminents compatriotes
du Dr George Harrar assis- qui se sont punches sur le
te d'ufi'petit group de scien problem agricole du pays.
tistes charges -d',tudier le Et 'un des plus grands, M.
problem de la production. Marc Holly, nous a lalsse sa
C'etait en 1943, une poque these : rne Agritulture in
of la famine falsait des ra Haitis, presentee en 1954 a
vages au pays du A2teques, Oxford, dont, ls conclusions
oh le porrcentage des. mor- peuvent faie i'objet d'un
talites- etalt passablement, programme de gouverne-
eleve. 20 aps pus tard, la po merht oour agriculture, per
pulation s'est agrandle de mettant une production as-
70 pour cent et 14 produc- surant l'abondance afin que
fion des trois ebdlents de nos homes et femmes CiA
base de a nhourriture mexi- people, selon le rEve de Dan
caine : pois, mais et ble, tes Bellegarde, mangent &
augment de 300 pour cent. leur faim; qu'ils se vetent
Cette revolution cdans l'a- de gales couleurs; qu'ils ha
griculture mexicaine 6tait bitent des maisons claires
due & un staff de 21 scien et areies; que leur esprit
tstes americains assists s'eleve en meme temps; que
de 100 colleges. Aux envi- leur standard de vie-: que
rons de 1956, non seueement 1 aisance soit dans toutes
le Mexique se suffisait a les families, que chacun
lui-meme en fait de nourri puisse vivre commodement
ture, mais pouvatt repondre et confortaolement de son
aux demands des marches travail dp sa profession., etc
exterieurs. Une revolution a C'est ce que voulait Dan-
gricole de ce genre est pos tes Betlegarde nn grand hai
sible A lsheure actiuelle en tien. C'est ce aue veulent
Haiti. C'est une affaire tous ceux qui croient enco
d Aomrrhes de sciences, d'en re en la possihilite de lhai-
grais. d'eau et de program- tien de taire progresser le
mes bien pianilhes. Peu im- pays sans alie er sa souve-
porte la nationality des tech rainete et soit independan-
niciens auxquels on fall ap ce
pe' Nous n" devons pas per
dre de vre qu un centre de Laurore ST JUSTE



lain Dayan au Triomphe


(Suite de la lere page


Presidti nt l:t plane e. II faut toutelols
tII 'l t ;inu si lignaler qu'un peu d'imragi-
ia t p iiub'le t le nation i tau inil\'i u dtis neI
i. n suu I l- hallenrilllts liarilolliques
it't L par la nit .manIals nul lA 1spanoiuis
S i ( .: I nl Inet si'TIIl(nt du ryl'.hllunt 1 n all
d a t ', conltirte I es mellleurs iln
ii .aSSIU:i- sU 1-v sIcisell bresillens. amrnliralns
. u ,, ;' i. lt arg.?ntllns sont 1 pour eni
-, rp di i tinoigner. Sans tombt I
fci i I n: d lns la musique s suvante. li
cs- encore possible. a ull
> u.' L Ft- .omposlteur de musique
<:,?'',:'' ;'' srict.sment populaire. dr
I'_ 4- 0 it i c trouver, sll est dote. des se
d humitiation quences d accords echappant
s a :'o'eir a arou'ine. II faut. icl. ren
f'rcn.. in di dre hominage a excellent
i ;a sbecmaia-- accompamnat?ur quest Jean
i' par ieduca Claude Mejstelman. qui a
pi-r 'e Presi- su tirer le maximum des
'.e-all fair struc'.ur(s harmoniques mai
udt sc'en:t;- o:res et ressassees des chan
c;en 'T: r.<;rre uons de Dayan.
g-;e Db. -e Au piano come au syntheti
S20 c: -The s o-r 1 a su fare preuvp
:ar :.: c. an d in tac t d'un flair d'u
hand cap me ne class? indiscutable ser-
. I:.eu ru- .is par ce sens de la textu
e re rarement trouve chez les
p.e'sslcn d( adeptes d- ce genre de mu
Sian slque
Sp'aysan que Dans !e dnmaine melodi-
S-' xpo~iation cue Dayan depasse rare-
r me. iodi~? ment une honnmte moyenne
T 5rr ce qu: La plupart de ses chansons
'7 Fn reason 3ona, ,areables ma's oublia-
'"u paysan blues. Que vous faut-il d?
Srar.que di plus, me demanderont cer-
d-' met-dies ta:.ns~ Vous saviez au de -
72,cu;:ure ;art que vous nalliez pas
router de la musique sym
' :aire des phomqu:- Alors pourquoi
a derrnler as- chrcher midi a quatorze
Dar:'. -,c car heures A ceux-la, je r6pon
e :3 C.-.e de drai qu'll existed dans plu-
.'remant mon sieurs pavs du mond? et me
" profi:er un ma in France une musique
iiabcrai'jn -- peopulaire de haute qualile
Sn:rens je nli me lass? iamas d 6-
i coue7nr aA Saint Germain
n eti.pnan t des. Pris, de Lbo Firrt et
Ce pus que se ,Barbara, de Joseph Kosma
L retenir que e jacou-s Pr sert.
ant eu & cOn Les brlslliens Esberto Gis
rmes problem rnonli et Milton NaricmPnln
is Ils les ont rm- prorurent des loiles In-
an.nt les mo- Dulsables et j? trouve qlue
it I N Mex irj q, les meilleures chansons de
r'li "ut I idee (Oerrhwin. Harold Arlen Je
oi -"h ers :e lome Kern et Col? Porter
:- 'Pe a.m.crica' ''ont pas une ride, aores
tant, d annbes. Alors pour-
-. i quol ne pas viser plus haul ?


Liaui datk: i
de pension

iiouile de la if )ages

Andrn Rony. Em 3ye G.

PF1ix M:.1rd. Em: 'y 0.
500 "'
talulle Fr6dirlque. plov l
G. 500.1n5

Lily Ostlnd. TechtIcl -e de
Laboratoire 0. 400.0(0
Yvcs Lescouflair, Teci :len
de Laboratoir GO. 40;

La-jda Georges, Tcchn -n-
ne de Laboratoire 0. 4 t1

Anne-Marie Prudent, T-c inl
cienne de Laboratotkc G.
400.00
Renan Ruitz, Employ, '3.
309.00

Itavmonde Dollny Auxill.
O 30000
Antoinette Plcrre Auxllt
G 30000
Francots Wesner Charles. C
fciter Sanltaire 0 300.00


Le Guatemala
reiette Iaide
ecocomlffpe
amiricaine

(Suite dr la i-re paae'

.\rx Etats Utnis. L'alel fcc(
nninioue amrtlcaiti, de i'oi
dre ie d,1 mliiiors de dno
lsAr; pour )l'nnole 1980, avail
ia receatsment suar'cndut
par ie congress m6contenl
Jt la situation des dro't
de t'hbmme dans cc pays.
Le Guatrrala. sdeslreu)
de contribuer i Cvitcr de:
probli-mcs aux Etats-Unlst
chcrclicra a obtenir cette a
td d'autrr.s pays amlt. Ind
que le message guoetmnltml
que remis & la Maison
Blanche., Les milieux guati
malltques consldirent qui
laide amrlicalne represtn-
te 1 pour cent du budget d(
leur pays et qu'elle est (sser
tiellement consacre; & payen
de:. organismes charges de
cocperants amefdcains.


Souhailtons quAlain Dayan
sertlra blenttt le besolr
d alltr plus loin et surltou
plus haut. L'on sent tn lui
dr granldes possibllit's iqui
ne dem:inidein qu lt s 'p:I-
noulir Eii oubllnlt i la o:;i
nova dolll 11 n ia sCllin (qui
la surlarc't ri ril'!Sllimll I
holk 1e rnick l s rspintniolz
des (lt autrc's rniiexicanlcrel.
1 Iui elr'e decouvrira-t 1 ill
fm illcmur Dr i :il cplulira
c'ivre qu1i que part qur' i
scnl carhe derriar' 1Ir11
phrase- te;le tournlure qr
rata de pres cette chose my
teileuse et A jamals inexp:
cable, parfois nommee insT
raton. ou poesie
Ii serait Iniust? de n( pa
mentionner la remarquabl
participation de Gilbert
Fombrun qui nous a offtr
avec Davan. un duo tre
reussi
A ma grande ho:te. j a
voue que c'etait la premier
fois que u'6coutais change
Gilbert Fombrun. diverse
obligations m'ayant emp8
che d'assister a ses spect:
cles ou recitals precedents.
Dans ]intrpretation du
ne tres bonne chanson d
Serge Lama. Gilbert a dot
ne la renlique i Alain ave
une pelle assurance, un
voix fort plaisante et un,
sensibility bien rtelle

Remrcions les tous doux
sans oublier Ikur excellent
pianist, de ce recital agrt:
ble. marque par la plus synr
pathique complicate.
Gerald MERCERON

COLOMBIE :

Cina morts lors
diaffrontements
entire euerilleros
et forces de
l'ordre

BOGOTA (AFP)
Deux affrontements enlrc
des guerilleros et les force:
d l1'ordre ont fait cinq
morts et., plustesrs bless:
vendredi en Colomble. a-t-
on annonc6 & Bogota d,
source offlclelle.

A Belen de Los Anda
qules (Sud ds la Colomble
A quelquse 00 km de Bogo
ta), Un pollcler et dtu:
guerilleros ont etd tues a
course de l'attaque d; cett
locallte par un commando
armed d'une trentainc d'hor
mes. Au course de l'affronte
ment, un Jiuge et in noli
clhr ont 6W en oul.tre bhbs
a6s et quatre guerillero
canturds par lea autoriti,
Selon les autorlids locale:
les guerllleros anonrinn--
dralent au mouvemeni
M-10. D'autres versions estl
mint pour leur part qu
l'attaque eat le faith d'u
commando appartenant i
Sl'arm6e populaire de llbern
tion IEPL-mnolstel.
Par allleura. d-ux iurrit
learns d's forces armr-,s r,
Svnliillnnna'res de Colombl
S(FARC- prosovltilquesi or
te 1 tus au court d'affror
tement avac les forces d
I'ordre aux environs de CI
mltarra. A quelque 400 kl
an Nord de Bogota. On.
s gnale trots blikn-s du cot
des forces de I'ordre.


Cycle sans fin au Salvador


(Suite de la l1re page)

d'un people opprim6 sans
vergogne.
Le 3 fevrier, seize person-
nes 6taient tuees dans le
pays au course do plusieurs
attentats d la bombe p2rp
tres par des grotipes arms
d'extreme gauche qui prati-
quent le terrorism avec un3
sor-e de fafiatisme desespe-
re. Deux evenements d- sens
contraire, presque de routi-
ne. mais qui illustrent le cy
cle sans fin de la repression
officially et de la riposte ar
mee des ppposants'les plus
resolus.
Surpeuplp i1 bat le r-
cord du taux de croissance
dcmographique dans l'ls:h-
me centramericain, -- h 1'-
troit dans des frontitres mo
destrs, soumis h la ferule
d'un, oligarchie de quelques
grandes families creoles pra
tiquant un capitalism sau-
vage c exploitant i ne main-
d'oeuvre abondante, passive
et presque inorganis6e. le
Salvador a toujours connu
de breves jacqueries paysan
nes suivies de repressions
sanlantes et impitoyables.
Des dizain's de milliers
de paysans salvadoriens
sons terre et sans travail
dans lee plantations de ca
fe out toutiours cherche ine
issue dans lexil, par exem-
pie an Htonduras vo'sin. La
pr L'e ucerre du football
de 1969 entOr cP dernipr pays
P SlAhadror., ii a pu fat
le soliirire Is chri-oniquieurrs.
n CUt'.t on faltl 1i, I ion des
nolhtierux s pisoctl- dt s or-
Ies tensions plrovotquees 0irli
h surpoprillatlhon etl l it 1 i
1 de t laStseS I)AVVilltllll .N
I Ls h1 ;e sitcti0"es oi l is
i

N I'AIAnt'A

SDes congressistes
Samtricains centre
Sun project d'alde

WASHINGTON ,AF '1
42 ((It r ess:,rs tnriI
i ciints oil, Ili n';l nde all Pre
l sidrt'l it J tint.; C1 Ir'er d
Sbloqui r 'in prit't d Foni
P Moneal' ITrPe Inl.r11atlonIl' r
Upi came pn)Ir le G(oiv r-rl'nelme
du Pres:donlt Anias!is a- Sc
e moza pour1 li pcr'l lel
e p lai:re lac'- a une qC)Ma:
banquerotut
t. Le FMId dit ( xamrrnr h
s di rr proet.' dr pr;t d u
montant de f5 millions- d
Sdllars. Cetprnrant. rn po
P le-paro!e du FMI a deilar
r vendredi que It Fonds a
s ceplait oi -re.letait des ere
dits en tonction de critere
a exclusivement t chniiques
Les 42 congressisti's esl-
mer:t qu sccorder des crt
e dils au Nicar-apua PS; don
p ner Oun \''j d i'(lnl fl;lla'e
r au regim- Sonioza Ju tdi.
C le erSenaeur Edv.'ird Kenne
P dy avail dcia dimande iLI
President Car:er 3 ap)lna
:.on de sanctions pfis seve
t res cointlre e i'u.uernomen
du Nicaragua
Dans la loiir-tee I SouI
S.cretair- dEFla. M War
ren Christopher. avait con-
voqui 1 Ambassadeur dui N'
caragua aux EPalIs lUns
pour eyprimr la preo(ccu-
pa'ion de- Wai' h.no:ol li;e
Ia larresl:titotn d' ]ridI'rs
dr l'opposition modcr(" a
N carin:i


Les Villes les
plus chores

e OENEVE AFP'
s Trkve Z.jri'. et O(Gn0ev
i sont les tr'Is vi I's Ies pu
s. hLg rr a&I m onide. splon un:
e 'enii0er- .ralisCe par Bius
ness In.'rnii', .'-'. et pu-
bile lund f Geneve.
Attrlbial-.t a, N'w York I'in
Sdce 100 pour c coit de Ih
vie. r tltde done 1111.1 r t'
K kyo ct 146.5 fi Zlrirh et (P
II ni ve. ,Buslnp I ntl. nir'l
c nali rxn iiqnll '' (,Ic rI t ,lt d!
coult de Il:a 'I d.nam ccs 1,roi
m villes Dpn'f Ii n.veni (i,'vc dir
Yen et Ju frl'ni Srll's;e
Lima in PiroilI et.. p" rm
s- les 70 vil'es r .' e'e a n (to o;s
s d rationn, cclle oil I c t'ril, 1
S. In v1i e; 1is m ulnms ''P' i1I
dice 44.6. En Ilurope. A 1
t sulte de 'a Chu(te du Diollai
l- seu!es trois vli.1 Rome, D
ie blin t 1,'abonne snnl, molin
n chi-rces nulc Niew York.
I L' ii.ude ieelt (1n ,vlildrInI
i- des disparlt"s Inimportl.il i
selon ]e prix d un service
i- ou d'ln product partlculiel
SC'est ainsl que- Paris arrlv
1e en premiere nilnce pour I
t prix d'uin'din- dsns ti re
-, lhur;Iln 'ii 3 'id( drv nII
Ocnive .l 7nclii Inndre
Ssnr dlstlnplin p ir le crnll d
si la location d in napurle
( ment (dru:: lilis plIu che
en mayenne omi'h Oenvet


un tour encore plus aigu de
puis I'arrivle au pouvoir, en
frvrier 1977, du General Car
los Romero, chef d'un gou-
vernement qui a coupe court
aux vellditds libkralisantes
d'un secteur des forces ar-
mies et qui se bat centre
les different groupusoules
arms d'extrlme gauche.
L'e Bloc populaire r6volu-
Oirn.iaire. qui regroup six
petits syndicats et organisa
tions otudiantes, "' pris net
tement ]a tIte des forces a-
yant choisi la lutte arms.
m sultipliant attentats et en
1Ivements. L'occupation de
i'ambassadc de Franc'. ven-
dredi, s'est acc6mpagnie de
deux autres actions centre
des representations diploma
tiqus. Une mission d'enqui
te britanniriui estimait il y
a deux mois que le Salva-
dor 6tait l'un des pays d'A
mlrique Latine oI la viola-
tion des droits de l'homme
etait la plus flaerante. T a
crainte de la contagion nica
rasuayenne st dans O F Cn'
texte dramatique, un factenr
d'aggrav.ation d'uine situa-
tion dcja preoccupante.
(Le Monde 7 Mal)


LES RETOMBEES

D'UN COMMUNIQUE


(Suite de la lre page)

la morality dans ce pays.
Mas je crains qu'on naiit
etit trop maladroit. Car ce
nest pas 1a qu'on devait
commencer. La pornogra-
phie i Port-au-Prince est t
bqn march, et cela dans
tous les quartiets. La- pros-
titution esi at tamais un sys
teme. E l i n'e-t -pas interdit
aux jeunes d'avoir acc'es
aux bordels. L.autre part,
et plur p'ar'er iranchement.
chez nous er Haiti, com-
b:en sont-ils cevx tl d'ell-
tre les jounes. qui tpeuvent
re;:.ster la vie facile, tru-
quee malhonnete ? Les
exemp'es sont I .i fln.grants
Le jeure a toujours vu tri-
cher devant !u1 I1 a tou-
jours vecu les penssts obli-
ques. On ne peot pFci dun
coup crier un etre Inor,.l
dans un envirounement non
prepare. C r-t re que je pen
se 2t ie vous le dis en toute
honn teeer.

_- r,-_n "age mur


Soulagement rapide
des douleurs dorsales






/ l centre toute douleur


JIOLLIES


(to


eJe suis pour la morality.
Et vous aussi, e pense. Mais
je ne cpmoreau pas pour-
quoi cette demarche a 6te
si maladroite j.usqu' em-
brasser le theatre. II y a
surement autre chose.

Jeoinse culti-'e :
,Je ne vIes pas pourquol,
on fait tant de bruit autour
de ce sujet. Cc nest pas 'a
premiere fois q.u'on prend
des communique- sur cette
histoire de fi!ms pornogra
phiql.cs Si l s communii-
ques antlricurs etaient ap-
pltou es, on r serait pas
oblige de r:ent!dre ce'ui-ci.
On ;'echaulfe pour rienr,


Un mon:'plur pense i-
vec bzeeucr7it de philoso-
phie. <,Co n et 't vraiment
pas le rr men:i ,

La re'ictiron des gens an
CommuniquP es: tres s'gnfi
cativc La mnlll'orit.e imals
qui e -'ste qirand mime ) qui
pr'ut de no- jr r: pcnser et
d.scu 'r-r unet i0'cisi(n praise
v( nl ic p us Iri plus partiti
pier *i 'i t ( i.l c e dei : cho
is qL.' (e 'a la da-
nm trait"


li ], I It i ii I I S l II' d Io

I tt mi ~ t I It d
rn tut HF ,n ]


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SALON DE BEAUTE



S 156 -Rue des Miracles- 156




@ Le Rendez- vous des Femmes I



Elegantes


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PAGE 6


AVIE ECONOMIC UE


Perspectives de penurie


r'l rSnt r ala n ( 'r,4, t


PARIS, (AFPI
Le spectre re la penurie
du petrole plane a nouveau
sur les pays Occidentaux.
ott les consommateurs com-
menceent a souffrir d'un cer
tain rationnement.
Dans la majority ae ces
pays, qui consomment envi
ron la moitie du petrole moa
dial tun quart pour les Eta".
Unis, 17 a 18 uour cent pour
le march commun- et 8 PC
pour le Japon), des program
mes de restrictions sqnt en
preparation. 'La crise petr '
liere est eivant nouss, com
mentait Lundi le Premier
Ministre francals Raymond
Barre.

Aux Etats-Unis, ie Presi-
dent Carter compete taire adop
ter par le congress d'ici In
fn de la senmame le plan
de rationnemi-nt applicable
en cas de U esom. Depuis mer
credit deji, les automoblis
tes californiens ne peu enl
plus faire le ptin qu un
jour sur deux. C est la irece
qui a done le ,crup d en
vols : chaque \eek-end de-
Siis la mi-A'vil la moille
des voitures dOlvwiit roster
au garage.
En Europe. li I Ilparl: des
companies pe'rolieres limi-
tent leurs livaisuo:s au nil
veau de lVan paase a lor
que la consomrn.atni'n i s i(-
glesse, de 3 a 1 P'C u (IIi,,d
eil:, 1 apT)pllq: inr pa des
rdicetion.s de 10 a '20U pi
(trn Le 17 MN.u pro(lllh
l-.s li at l M li !r ( 1 fIis I
gie de la CEE l.Vi.it i-x.a
i( r a Bruxrellr dI', li n. l.
de repartition Ot.i p) ii ii. I rI
a.- de crises.
Les diflerI 'lles nir i
prices en l clOccide'll. I iI-.I )i
de int a t'enlig r',,triii l i n11ii i
debut Mars ia Is '' I', p -
de 1 Agencel I'lterl. ,i 5 l,
dt 1 energlc de r ibi U i's 'i d] U )
P(C esr 1979 la oi -Inr:llja-
liun de petrolh S.ii i Ic
duction mlasivr u ab 'inat'
de petrole les pays ('.il, lom


33 FIWEI %olu =1I I q


mateurs doivent s'attenare a
une nouvelle hausse des
prix en Juin. avalt averti le
27 Mars le Ministre Saou -
dien le Cheikh Zaki Yama-
ni.
En Belgique depuis le ler
Mai, les livraisons de Fuel
sont rdduites de 20 PC par
rapport au aiveau de 1978.
Au Pays-Bas, les chances de
success du plan de reduc -
tion volontaire de 5 PC de
la consommatlon p6trolire
so:it mises en doute par de
nombreux observateurs, et
la plupart des jcurnaux de'
mandent au gouvernement
de retablir ies ,Dimanche
saly vulture,. ('omm.e en 1973
apres 1 embargo Arabe sur
le brut.
Li Grande-sretagr.e, qui
di'\ralt tIre imdcpendante
en petrole en 1980 grace a
la mer du Nord. a accru le
c Onl mmation de carbon
dani- les centr.iles electric -
qu1- !)our ec, onumis-er le
Fuel En Fra le. ll n est pas
C '.ijnd de d',ltribuer des
tit retl d essin.e mats en
vue d on evi i;el rarionnp-
rn, 11 uu0 Futel 'c hiver le-
c aul'.dietra i::'. eret recen-


Li.c pcniarie d- a'a--Ol est
C'll 1 it t' l .u d r! t i ,
U,,.-, de 5 PC du F Il dr


In l dt .i t int lr\tl r



d]Ip., d. Ul l n,.i ;. t Lc
111 1. i'' '.it


: i,1 i Is






I, I d i ( ,o I t I *
di- r-.,d 1 1l. inl
dl-p ,. du mI: C<


(Suite de la lere page)


OI Wtd I I D. T. S.. les tirages au ti-
fortable de stocks petro- tre du Fonds Fiduciaire, les
liers (110 a 125 jours de con profits sur les ,. ventes du
sommation centre 90 en mo stock d'or et les tirages sur
yenne dans le rest de la les accords conditionnels,
CEE mais le gouvernement nous avons memtenu nos
a faith distribier des & bons reserves de change L un ni-
d'essence> aux mairies. veau qui nous a toujours
Apres la France et la Bel permis de fire face 'a nos
gique. 1'Autriche pourrait re obligations locales et exte-
lever les prix des carburants rieures. En dehors des tira-
danas les prochains jours ges eventuels sur les sFaci
les socidets petrolieres au lites Etendues du Fondss
trichiennes souhaitent voirlt E
lEFF>, soit environ $ 41.000.
le prix du syper passer de OEFF), soit eniron $ 41.000.
2,25 F A 2,60 F. 000.- sur 3 annees, si les
Au Japon, pays nerg6tl- conditions sonic remplies, il
quement tres dependant, le Y a encore la possibility du
jouvtrnement souuhalte la Financement Compensatoire
fermeture des stations-servl qui tient ccmpte du de-
ce les dimancnes et ours ficit dans nos chiffres d ex
res. Le Canada. i peu pres portation.
auiosuffisant en petrole, est
un des seuls pays a ne pas STATUT DE L.A GOURDE
souftrtr de penirle. PAR RAPPORT AU
Eifln des difficultes d'ap- DOLLAR
provisionnement electrique
sunt deja previsiblee dans R.- La Colnvenilion du 12
plasiurs pays Occidentaux A\rl' 1919. qui a iixe la pa-
puur 1hiver prochain En rite de la gourde a 5 pour
Ital;t la comoagrnle natlo- un dollar a pris fiu en juil
Ilale d electrcite propose let 1935. apre operation
aux industriels des contrast du rachat eIiectue par le
a tar l Interessait mais per ouvernemlentll Haiten Le
nilelant 1 interruption au controle fancier a conti-
cu.lant en cas de risque do nue. pour le control des In
p,.nn:il general Eli France. trets dis porters di iltrIs
ED1 la coU aglc national amercals de I Emprunt
1 Il\Vc' Lt- 1e-xtenlsion de
U t Inlae p tesiiontra 1922' 6 pour cent 3usqu ai
ct lilnir [isp c t ctbrentrait
das 1 industrial 30 Sdptembre 1947 oate de


Vente de 24
terrains du
domain prive
de I'Etat
I lI, i.mr 7 It1 3, .3
%1,1 7 ; M .,;, [
,',I," d.l '** tl... t r' ]*uirp,
11 1 1i;. li t i i ;, ',


i., a l I s t ir l N I i



:1I illl li,


la .Libelralln lanlciereIe
i- 1 li l l, .it 'li. ls Il ll d .' I '

I lssI r Liti 111 5 ,l I l



I .l i oill m IiIt e i it 5iI
m, 1i. (l l) i1. r de s 'l li' '.l l '1 11

1411

6i6 2 '3 ]pit I 'lit i

it u i r hi .. l w(siin s illtl1lllN iiI
I,,,ir i l ..n,,i mon t;1; n1,~ 1']J

, i i i ; I l I11 .i t;il
! ll l l ( ) a t. I l
J~itni< I


le D. T. S. ,* iroits de Tire
ges Speciaux), utilis6s dans
toutes les transactions avec
le FMI. Nous sommes advises
journellement de fluctua-
tions des principles mon-
naies en function du
D. T. S.

A la daLe du 9*mai, la
citation etait de 1 DTS pour
$ 1.27483. soit 1. gde ::: 0.156
DTS.

PAS DE DEVALUATIONS

2pumme tout le monde salt,
Haiti ne sournet son Syste-
me nlonetasre aucun con-
trole de change. Du reste,
nous falson parties du grou
Sp des 34 pays qui ont sous
critl IArt 8 des Statuts
du FMI.

Notre position. a etc cont
firmee en octobre 1978, par
le paragiaphe 14 de la Let
tre d'engagenlint faisant
parties ie 1 accord en vi-
gueur avec le FMI que nous
reproduisons comme suit :
,La \aleur cxterieure de
la gourde demeure fixe par
Iappcrt au dollar americain
et les Pouvoins Publics ont
I intention di in maintenir
a cc ni\veau.

La poultiquc commercial
det I'Etat \s a proteger cer


taines industries, en parti-
culier celles qui en sent a
leue debut. De surcroit. Hai
ti n'a pas l'intention, pour
6quilibrer sa balance de pale
ments, d'appliquer de nou-
velles restricilous aux Im-
portations ou de renforcer
les restrictions existantes,

Haiti r_'a pas non plus
intention d'instaurer des
pratiques' de change multi-
ples, ni d'imposer des res-
trictions aux palements et
transfers sur les transac-
tions internationales cou-
rantes.s


portant de la rdcote de ca
cafe enreglstree idans les
p r i x de p6trole et de
ses ddrivds, notre reserve
en Dollars et autres mon-
nales 6trangeres depasse
celle de l'annee derniere de
plus de 30 pour cent, a la
meme 6poque. Nous sommes
loin de la crise de Septem-
bre 1967, qu'on a cependant
surmont6e, sans penser une
minute a la ddvaluation.-




Vols
ftra f1n atl) ftin ie


Nous ne voyons vraiment t a waM UL
pas, en dehors d'un manque PARIS, (AFP)
total d'informations, les ral-
sons qui puorraient alimen- Les discusslo
ter les rumeurs de devalua- mericaines sur
ton de la gourde haitienne. riens transatl
Je peux avancer que S. E. 1'6te 1979 sont
le President a Vie de la Re concludes sur
publique a passe les instruc points de d6et
tions necessaires aux 'Depar on vendredi a
tements Ministeriels inte- general de 1
dresses de prendre toutes lei (DGAC) a Par
measures pour arriver & uni
reduction sensible du defi- Les autorite
cit de la Balance Commer- viennent d'acc
cia!e d'Haiti. rifs proposes p
gnies americai
x x x x Braniff Inter
Q- On a vu dans cer- plus, precise-
tains pays la valeur reelle source, 1autor
de la monnaie ne pas suivre clelle des Eta
la valeur legal. les vols vac
R.- Malgre le deficit inr France devrail


MAI. .R I


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in's TTwas et
nationals. De
--on de meme
isation offi -
i;s-Unis pour
;ancess d'Air
rt tre signifiee
;nie francalse
chains ours.

.ir Paris Ner-
rt par les Lrols
a partlr de
'n h1 stle sal-
4 Octobrel el
c'l basse sil-


MANILLE (AFP)
Le deficit exterieur des
pays en dfveloppement non
producteurs de p6trole at-
teindra 40 milliards de dol-
lars en 1979 centre 31 mil-
liards en 1978, a estime ven
dredi k Mantlle M. Jacques
de Larosiere, Directeur Ge-
neral du Fondc Mondtaire
International IFMI).
Cette eptodigleuse aug-.
mentation, ne fera qu'ag-
graver la charge de la dette
exterieure de ces pays qui
ont du consacrer en 1978
plus de 12 pour cent de leurs
revenues d'exportations au
remboursement d'emprunts,
a souligne M. De Larosiere.
La dette ecttrleure total
das pays du tiers monde a
ese estinee en 1978 a envi-
ron 300 milliards de dollars
S'exprimant devant la 5eme
CNUCED qui se tient dans
la Capital Philippine, le
Directeur de FMI s'est faith
'Avocat de I accrolssement
des transferts financiers des
pays industries vers les
pays pauvres. 11 est parade
xal, a-t-il dit. que les pays
riches hesitant a augmen-
ter ces aides alors qu'elles
accroitraient la demand
global et facillteraient la
reactivation des changes
mondiaux et la reprise de
la production >
M De Laroielie a dressed
Ia listed dis s"Foi'dsi Spe-
ciaux- dejh ln oi., n ilaclpii aL
winl du FMI eln avellu du
Tiers Monde l1 a coinvelnu
que des aniellrahtonsh de-
valenLt sLre c liercties. no
tainnent daiih la repartl-
Ilonl des ,?quoilas> de tirauge
sur Ic FMI


Le role du Dollar
IANS IEC(ONOMIE MO)NI)IALl I)IMININIIA
IPROGRESSIVEMENT S1ELON M SALOM(N


WASHINGTON I AFPi)
Le role du dollar dans I'e
cononile mondlale dltilnlera
progr:.sslvement. a cstime
vendr(di M Anthony Salo-
mon, Secretaire Adjoint au
Tresor charge des questions
monetairps.
,Le role aicuel du dollar
est le resultat d'un proc2s-
sus evolutil Ce processus va
se poursuivre. entrainant
probablement unle reduction
de la place du dollar dans
le mond'?. a-t-11 declare au,
course d'une conference or-
ganisee par Ihebdomadaire
(National .iournals
De lavis de M Salomon.
deux grands facteurs expl-
quent cette reduction attend
due du role du dollar:
D'une part. la taille rela
tive de economice americai-
ne par rapport au rest du
monde a diminue au course
des vingt dirnieres anne?s
En 1960. les Etats-Unis pro-
duisaeint 30 pour cent des
biens et des services du monl
d'. centre 23 pour cent en
1978. Cette tendance va s ac
center dans les aonnees
1980. Les pays en vou de
dev?loppcment vont croiire
plus rapidement que la mo
yenne des pays occldccnlaux
et Ies moyens technologl-
ques vont s? repandre, al-
dant de nombreux pays a
acc6d(r a des niveaux de pro
dilcllon el de vie prrche.s d'
ciux des Elats-Unis
D'autre part. la quantilel
de credit disponible dans
Ies pays occidentaux autres
que les' Etats-Unls se deve
oppe. En 1964. les Elnls-U
nis ont fournl 80 milliards
de dollars de cr6dlls. alors
que le Japon et I'Allema-
gne Feddrale ensemible n'a-
valent, fournli qut la molle
de ce montant. En 1977. les
chlffres 6talcnt de 400 mil-
liards pour Ies Etn's-UnIs et
de 250 millalrds )our le Jn
p o i ret I'Allemnagne dt
l'Oussls Lis El.tts-Unls. n-t-
11 not(. ont do emprunter
r6ci mment 3 mllliirds de
dollars ft. 'Allenagne F de-
rale.


Les Cours
mitaux et
preduits tropicaux

Sur le march new yor-
kals des melaux, les course
du culvr., der For et de 1'ar
gent ot baissc cette semal
ne.
Sur le march cer6aller de
Chicago, les course du ble. du
mais et du Soja ont monte..
Enfin. sur eI march des
products troplrnaux dc New-
York la tcndniirce a t1 Ir-
regullere str le manrch6 dis
cnles a lerme
La tendance a ete Irr6gu
1ire sur le marched des ca-
cnso rt JIs course ont balss.
sur le march du sucre.


M Satlo ninsllls 5 d(cls l;ip
d ltti rl'e parl favorable a
1 illip sitlon de s' ilsil is s(iri
Irol0es sur Ie mriclhe de IEu
ro-Dollar. ien di mni;ldani par
(xemnllpl aux b;ialqlues quil (1
liellnei ll ('.s Eiuri lDollars
de harder cerltulll Iin110l nill .
sn res( rve.


La Production
mondiale
de petrole

New York IAFPt
La production mondiaie
de petrc!e devrait alteindre
son plafond ,avant de Lin
1993i. selon deux chercheuis
du service geologique nation
nal americai US Geologi
cal Survey i. MM. David
Root et Emil Altanasi
Les regions poiIentlellement
riches en petrole restant i
explorer sont relatliment
rares et le caractere limited
des reserves explique 1 exis-
tence et la permanence du
Cartel des prooucteur de
petrole 'Eni dipit de recher
chelifs intrnsishes a lravers le
monde, aucuIi, rcglon ln ap
parail a\oir iul, poi'itetle pe
p I- r o I I e r comparable
au Proclhe OrlentI. soull-
gleinl MM R')oi et Attana-
si

AlI rs que lI' rcseries de
p1tro1ie di\lend rnnt nsulli-
salintts poi slatislaire 1un
rythnle de production en
progression cu ilsantt. O une
source dUenergis susceptible
de remplacer !e petrole res
te encore h tIr'uvr. En deplt
de la disponlbilit d autres
fornies d'elnerglR ti 'les que
le clharbon I'amelioration
du iiveau de vie nmoniali
ne i'ra queo renforcer la de
made in petrole. estlinent
les deux chercheurs
L'lndustrie :'inericalne de
vralt conssscrer 24 mil'lards
de dollars A l'txp oration et
la production petlrollere en
1979. soil 14 4 pour cent de
pl'u quen 191 I' et 31 pour
cent de plus qu en 1977, se
Ion la publication 1Oil and
Gas Journal.p
Le faith que les comlpa-
gnles talent accepted de se
turner vers des regions
d'exploratllon hostlles et cou
teuses, tells que l'Alaska et
la Mer lu Nord. est rdvela-
teur des difficultds de l'In
dustrle pltrollsre mondlale.
selon l'US Otologtcal Sur-
veys. Sur 800 basslns gtolo
glques susrcptlhlcs dc rcn-
frrmrr des giserments d&
giz et de petrole dnns le
monde. 400 on' dejA er tlIn
Ienslveent explorer' el
seulement 160 sre sent revc-
les econorlrqus-ient explol-
tables.


Important mise au point du PDG de la BNRH i.a' e en1979


V ,prl\ ul r l.'s ds C i I tl,

parre que m4me sans gros revenues, les hai ql1 Ipul5'i l .5l
S dli5 i it ''t- tr,' d or clialgi
r/ens savent maintenant comment mettre
de /Iagent de c6tr tou' les moss pour le ID' '-; nir du Fonds
fare fruct,fier 'M H li U i: : eol s
;9L5j Hall] a (i-] d('pu()s! 1
pacce que, renme sans capital au depart, i/s ,'I ,.. ., p"ui
C: GCr UI t '',a 1 1 i'
pourront realisrr tel ou te/ de ces prolets ,,' '
donr //s rrvenr depus iongtemps une nou-t .. u liiap' a ; BN
velle voiture, une mason. des etudes plus RiH i en s' r dl' mlnil
tard pour leurs enfants et pour eux une r o seQ' i :.c -sd, du quo-
re -afre heureuse :i q;la a a;it,,: ;e chilfre d'
23 0 lrn.ouns de DTS Le
( 'Sirtlmen',t- it a du par ar
rite d vaiul en 1971 (i
193 a ,a, or Ude a iu

LA BANQUE NATIONAL a cettcr
c a er, 15* d 6 c 147332 di r

D/ L LA 3 p 31

REPUBLI QLE DL HAITI l.d ,!C( -


:-- ----`-----------~- -- -----n--------i--- -lr..., --r--nr-:I--- --Ci~--l------ -1 ----~-II~----- ----~------ ninrlgj-


.0.


SAMZDI 12 ET DMIYANCHE 13 UMI 1919





SAMEDT 12 CT DJMANCHE' 13 MAI 1979


-AU


SALLE


TR IOMPHE

.f.d. 3 5,


SALLE 2


L EMPIRE DU GREC
Elle etait la femme la plus celebre et
la plus desirable elle occnpait le
plus hant rang et avait accede a
tous les privileges, elle etait la femme
du President des Etats Unis; lui,
etait n ~ aysan et devint l"un des
hommes les plus riches du monde,
sa puissance, sa fortune et ses
femmes defrayaient la chronique
international.
Quand le sort les efit reunis le
P
monde en fut stupefait.
ANTHONY QUINN et JACQUELINE
BISSET dans une histoire oil s'entremelent
la paissance et 'intrigue.


L'AMANT DE POCHE
Quel jeune lyc6en n'a ots rive d'etre I'amant d'une
femme blonde, belle et riche et qui viandrait le ccercher
a la sortie du Ecede au vola.t d'sne JaumEr !
L'AMANT DE POCHEan vrai chef d'oeuvre.


SALLE 4


SALLE 3


16eme semaine consecutive LA &AISON D'ETAT


Cl.- ..' 'LA C(U LA r.A P c L7 -
Apres le success c= CGCO LA FLEdF .L CRLLtI2Al! LARA
neos revimnt avec son derrier nt CHAP'LA ioue par
GREG GERMAIN ET KATIE ROSIER


PAGE .
PAGE .'Z


- -- - - -


-----------ws~-~---- --- ---------_~--------- ------------ -W ~l~rT"r~r~~U~~V~------------b e ~ --. II--.sru


rrrrl~~~rrrrr~rrr~rrrrrrrr~~rrrrrrrrrr


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Rs~+~inU~-~,~),,u~+I ~o~n~-~r_ ,I ~


9l~,~r+~,~*~,ruurrrruruw --AF~L91~b~)~rlr0~0~,CI~+W)~J~))>~l~.r30


r,
~...~. ... i,
-t':-~.~1.' Qsrd ~~-1)~5.
r








pag SAMDI 12 ET DIMANCHE~ 3 MAI 1979
page 8) -. __


S 1.50 et 2.00

L'EMPIRE DU GREC


AN. 0.-

CINE THEATRE TRIOMPHE PRESENT
Midi 2 heures 4 heures (ea perlmamencel 4 heures 30 et 8 heures to


CE SOIR


SALLE II $ 1.50 et 2.00

L'AMIANT DE POCHE '


SALLE I S 2.00

LA RAISON D'ETAT


SMALL IV $ 1.50

.CHAP LAn OU LA


I DEROBADE

N --cccsca3---- -?


- -- -~,~~ra~Aur-l-~ ~- )CO


LE SECOND CHOIX D'EDGARD

(Sulte de la lre page ) betee de ce statute juvenile trois ou 'quatre mois. date a
de fiancee, lle qui s'etait laquelle vous devriez peut
de vue financier, une assez sentie si bien dans la peau- tre entrer dans ma demeu
bonne affaire. Par example, d'une honorable veuve, Ju re.
- ..., ....-..i,,t. iomcloi li pustimP nu il fallait Das


Edgara qd nouvirt jamo, L1- -1-- -
snn nnrtpfpeuile demeuraut Ser A action.


.mnerve111i de la facility a
vec laquelle sa future fem
me ouvrait le sien pour lul
pieparer de petits' festins.
Ii ddcida de .emporiser.

Un soir, s'entetant dans
son proje de .. recondition-
nor Julia. il 1emmena au
theatre. Elle bailla du de
but a la tin de la piece et.
en guise de commentaire.
pendant 1'entricte. lui de-
manda s'il pensait que ce-
lui qui vendait les bolssons
gazcuses faisait lin benefice
interessant. 4pres cette sol
ree. Edgard pensa quil etalt
sage de ne pas fixer preu
pitamment la late de son
mariage...


Un martin, elle empaqueta
quelques objets auxquels el
le tenant et pria son gargon
de cour de les porter chez
Edgard et de revenir imme-
diatement. Le deuxioine char
gement consistait en un pe-
tit buffet, souvenir de sa
mere. que son serviteur trans
porta sur sa to'e jusqug sa
future mason et enfin le
troisleme chargement com-
prenait un jeu complete d'us
tensiles de 'ailette large
cuve'te, broc. t:au. etc etc)
qu ellt n a\ait Jrlmais utili
se. ayant reru .i n double
ieu a 1 epoque de son maria
ge Le servile'lr avail -u
puir m'ssion de dire cette
simple pharse a Edgard


De son cote. ula sinter Madam J:t lap corn
rogeat. Elle eialt trees fire mence brute adi-a
d avoir ee choi-se par un A chaque re'oar du gar
ho1mme tel qu'Edgard et se eli lu denlaldalt avec
sentalt honoree de son intol xiete ce qu Edgard avail
et l1 repu,,se ct- 'l invi
ligence. mais Seliptur com- ebla repons t
me 11 l ennuyalt uanld 11 se bl
croyalt oblige de lui parlor
d on tas de lives pas droles ain Li pas itl aln-yii. N,
dij tout Toul'irs des el'a-
tl1ons dun type qu on appe- L I
lail Vietch ou I): ne a moi:ns
quo C'e lie n .o:t Nhll- t 'z li 11 'ic
Quanii au rnoins il s in marit
ralenlt,i le ipoirrait va\ uer Nilic pM 1ii u :.
a ses oc'upaL t)ns sails etri- dli. 1Ai pa iihi
,obligee dc le ic -iti\olr cont


me ui, visiteur el dc 1 eou-
ter parler

Mai; volla Edgard relu-
sait de fixer la ,atvl de leur
manage et Julia ne coumpre
nait pas pourq.lui Elle avalt
accepted avec macnaniinite
de sc case (dans les meu
bled de sa premiere lemme
e: de loeur. tout meuble 1 e
tage du bazar; elle avail ac
cepte que la ceremonle se
fasse tres simplement a sept
ieures dumatin. 1--1. or en
pre.itce de quelques *e -
moins. elle :ava, mmeme ac
cepte sans fare la moindre
allusion a ce s:let qu il ne
Iii offre jamais le pli.. pe
tii cadeau. ,as meme une
modest bague de fiancail-
le- Non vrairrl-nt elle ne
comprenait pas c- qi 1 oar
retalt Elle savait bien qu'il
n y avait nulle passion dans
ce marriage 'lui etait seule
meni 1 union tie deux solitu
des alors qu'-lttendar-il I

Julia avait Esuv'ent ene
du dire quil fallai: parfoLi
foicer la main aux homes
Ellee s souvie:t d aoilr main
tes fois mis ion premier ma
ri en face d un ait accompli
sans qu'll al: mal reagi
Peui-etre fall ,t-ll ager de
meme envers Edgard Em-


0oll.
con.
an
dit
ria-


la-




,Ma


icrii lui pAui bIa-arci mtol l-

tll- llin i 'uc l .onji iCe It
an;y'; le ba/m

Vf r: d x .; (l r ( 1
,re(, mr dt l 1 ,;,;:1 ,1' srrv~ tH
S d rd ,Ii
u'loppe a la t.. Fil *>
qi.va IPs qu-s' )n-, adri'U s
q(" Julia lui pisalt et rega
gnn vivement 'a rur lals-
sant 1 enIvelup>- osr Ie
comrnrtoir Julia la deracrhe-
ta tebrilcment D :r n rcritu
:r.. lezantt .t :(-rrm- Ed -
card aval: ira :ie 1- s liencs
flmi &Pes

B:en chpre Jl a
Lorque al rfcu vsc rol,
c ma-in 'a a o :iisre ir-,bnrd
urL.r defaillane dc memoir
qu' m ara 'ait c :bl:er que
je voos avals riemande de
1( s rxpedler cnez moi J ai
pen se enu:e a un malen
iendu cqil vnOis a:r::; fait
crorc CqueF :i: aoiez me
]p: ( w. re.r J -n e'a::L.s ou
:our< a m: ;n:..m er qoiand
es: arrive 're :ro:s:eme
charaerr. cr:?'rpre:-an' des
usten-;les qu .1 s-rail piur
1 rron- surn i- na:l' tu np
f-mnm; accep:p de sc separer
m"emc pour ir.i demre-,'our
::e- et encore :nom;n pour


Le choc aue vctre dernier
envoi a caus6 a un homme
aussi pointilleix que je le1
suis nest pas traduisible par
des mots. Je :i'ssaleral done
pas de les- trouver. Laissons
plutbt agir le silence... un
long silence qui, je 1 espere,
sa prolongera definitive -
ment entire nous pour ne
pas detruire le doux souve-
n'r que vous garderez de mon
altection pour vous et que je
tlien a garder de votre bon
Le et de votre candeur
Je regretterai votre souri-
rI acueillant, vos riz-au -
lalt et vos exquis pates, tous
cuupables de mavoir plon-
ge dans une euplorie peu
prop.ce a des decisions pour
tarnt urgentes.

Dons quelques minutes.
mn servlt ur vous rapport
ra ces colls que vous avez
delicitement :1oalu me dis
penser de ventr chercher un
jouir Qulls arnvent sans de
gal: a leur ')ort d'attache
es: mon voeu le plus cher.
Vt uillez imt cioire. bien
ch rt' Julia -otre altectlon
lie
Edgu rd
IPtidani que Julia, plus
\,- i g qu teliagrllnee ellsali
1, It ttrl poul et,\aer den
a..r routes I, ilaince. Ed
i.UILd IIL I 1- 1.-1W son car
iiit- Avr, t, iiO l .ilsaince 11
i<' sl u ASi in e i-'i aI)ot i e-lt
di iiA iA1Oe pli 1s lt piils al
lc; iiu ] ti lul donna line




-; 1 1 l .Va i l
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d ,t abonnee de noire Jour
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Empu)ee Superleure,du De
part menl des Travaux Pu-
blics Transpor:s et Commu-
nications

J' anne Theano es; :res
app:eciee pour ses belles ma
n:eres et se distingue par
son dynamlsme et son sa-
voir-faire aux yeux de ses su
per:ears hierarchiques a qui
e:]e pre:o une intelligence
collaboration.
E:l ce jour fast de son
annzversaire nous lul sou-
ha::ons une sante robuis:e
avP'r :expression since? de
nos voeux d Ad Multos An-
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Une d6eleatin du Departement

d'Etat americain en Haiti


USICA -
Une d61agation du Departe
ment d'Etat des Etats-Unis
est arrive a Port-au-Prince
le Jeudi 10 mai en vue d'etu
dier le probleme des refu-
gies haitiens aux Etats-Unis

Cette delegation est com-
posde de sept membres appear
tenant aux services en char
ge des questions relatives it
l'immigration illegal, aux
droits humans et aux refu
gles. Ce sont : MM Christo
pher Norred, Robert Maxim,
Philip Chicola, David Mar-
til. Larry Arthur, Edward
Me Keon et Madame Tania
Beckhanm.
Pendant leur sejour en
Haiti, ils rencontreront tout
d abord des Officiels du Gou


venement Haltien et des Re
presentants de certaines Or-
gar,istions volontaires pri-
v6es. Ils se rendront ensulte
dans quelques-unes des re
gions d'oi talent parties pour
les Etats-Unis des Haitiens
subsequemment refoules
pour rentree illegal.
La delegation americaine
espere. durant sa visit. etre
infoimee des conditions exix
tantes ici et s'entretentr aver
quelques-uns des Haitiens
renvoyds dans leur pays poul
la raison 'us-mentlonnAe
Les informations recuell-
lies seront prises en consider
ration dans les discussions
en course aux Etats-Unis con
cernant la politique A adop
ter A I'avenir eversE les rr
fugies.


Une delegation de 1'Association des

partenaires des Ameriques de

New Jersey en Haiti


tUSICA)
Une delegation des Parte
naires des Amernques de 1
tat de New Jersey est arri-
vee i la capitals le 6 Mal a
pres avoir partlcipe con -
jointement avec des repre-
ser-tantts des Partenaires
d'Halt, a un si minaire sur
le d\veloppemnnt. la santi
e la technololte approprl6e
ten: lt la Barbade.

Les mtnmbres de cetlte d-
legttlon sont Monsieur
Clinton C Crocker, Presl
,dcint des "'Prtenalres de New
Jersey. Madalme Arlnune Seh
\vartz .i- 1. i. i o t'uca
tlnl. Monsieur Riobert H ol-
ines splcialiste en 6duca -
itilt rcommunaui alre, ct Mosn
siL ur Willis Nulhror. liom
ni( d affairs et planlflcae
tour urban


Jersey et d'Haiti avalent ettl
die et planifie des program
lines de caractere medical et
culture prolitables aux
deux communautes.
Sur le plan medical. Mon
sieur Crocker .1 faith etat du
pro.et de fournir du mate-
riel aux hopitaux haitlens.
Les teclhicieins haltiens ap
peles a assure le fonction-
tieir.ent de ceet equlipenleit
seront former soil icl en Ha1-l
ti soilt a New Jersey.

11 a nussi innoneli le pro
jet dr laire elilrc des nlusil
ciiiis tl des tdanseurs hail-
liOlls pour i11n ;pectltl 1 au
New Jersey. Une exposition
d art haltlen sert organise
au course de la lnmoil pr rlo
de

Molsieur Crl AKei 'es rc.-


part pour les Etals-Ulls Ire
Monsieur Crocker a dit Jeadi 10 mai. L~es autres mern
uqu'au course de sa vislt.ebres de la delegation lala
Il. les Partenaires de Newserolm Haiti ameiedl.


Nouvelles


de 1'Amerique Latine


Vers une amnistie
massive a Cuba

LA HAVANE (AFP)
Le Gouvernement cubain
prendrait prochainement
une decision d'amnistie
(masriveu de prisonners po
litiques, apprend on de
source bien informed a la
Havane.

Les autorites n'ont don-
ne aucune precision sur cet
te measure, affirmant toute
fois qu' il n'y aura plus de
prisonniers politiques a Cu-
ba en septembre prochaina.
Cette date coincide avec
la tenue dans la capital
cubaine de la sixieme confer
rence au sommet des pays
non-alignes .
En decembre dernier, M.
Castro, president du Con-
sell d'Etat avait annonce
que les prisonniers politi-
ques seraient liberes au
rythme de 400 par mois. En
application de ce program-
me, 1400 detenus ont ete
dejia libres.

La measure d'amnistie que
le government cubain e-
tudierait actuellement, con-
cerne environ 2200 prison-
niers .
Si I'on s'en tient a ces
chiffres officials, les pri-
sonr cubaines seront ainsi
videos de leurs dAtenus poll
tiques, hormis quelque 400
personnel ayant appartenu
a la police ou a I'armie du
dictateur Batlista et arritkes
dans les semalnes qul ont
sulvies I'arrivde de Fidel
Castro au pouvolr.

x x x
xxx

Accusations
contre la CIA

SANTO DOMIlNOO Le dl
plomate domlnicsin Andu-
jar, dit Barahona, arritk au
Pdrou pour traffic de dro-
gues et transfer en R. D.,
a, devant des reprdsentants
de la Presse, accuse la CIA
des Etats Unts d'Amsrique.
nI a rendu cet organisme
nord americaln d'etre res
ponsable du pltge qui lul a
te tend en mrison de son
action dans la guerre cons
tltOtlonnalste. Cn 1965.
S Le Procurcur Ibarra Rios,


a dementi Ies allegations
dAndujar 11 a soulhgne que
des preuves irrefutables ont
ete fournies par le Gouver-
nement du Perou. Pourquoi
la CIA se prendrait-elle
mainten.nt A Andujar. qu
a passe 10 ans lexterieur
dans le service dip'omati-
que dominicain

Le Tribunal Civil de San
to Doming( : re3ete les
deux demandre formulees
par le Conseil de Paccuse
loi une ordonnance de non
lieu 2o, une mise en 1l-
berte provisolr .

x Xy

Quatre
dominicains
arretes


DAJABON Quatre jeunes
dominicains. qul ont travel
se la Rivierc ou Massacre
ont etc arretes par la poli-
ce haltienne e', conduits a
Ouanaminthe. Ils sont tout
quatre originaires de Bonao
Les parents, notammcnt
ceux de l'aine d'entre eux
la famllle Pontiel, ont de-
clarie que leurs enfants ne
se sont jamalb inttresses a
la politique. Ils ont solllctti
1'interveintlon du Minlstre
des Affaires Etrangrres, le
Chancellor Emlnlo Jimenez
falls, afin d'obtenir du Gou
vernement haltlen la llbera
tion de leurs enfants.



En visit

M. Wallace A. Kcll et st
charmante lernme Conni
arrives & Port-au-Prince
cetoe semalne, !ogent au Phl
za.


M. Walls A. Kell qul a de
jA pris pa retralte est Lieu-
tenant Oouverneur de KI-
wanis International, un
Club -international comme
The Lyons et The Rotary M
et Mma Wallace A. Kell sont
de Sun City Arlionn.

Ils ont dejoune ce midi
au Orand HtelF Oloffson a-
vnnt de visiter 'n collection
de rPlnturrs tl'Aubelin Joll-
coeur, & la Rue 3, No 0.


---I-II L- -- ------- -


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Le Football

aux Gonaives

Le cri lance par les Vete-
rans du Sport gonaivien
commence deja a produire
d'heureux resultats. L'impa-
yable Mores Alouidor qui,
avec les Barbot. les Dubous
quet, les Gardere, les Grand
Pierre, les Bien Almn... et
tant d'autres por..e'lnt bien
haut la bonne reputation du
football gonaiv:en a pu don
ncr come un saut du treni
pi n a nos sportifs. Les vieux
habitues du Pare Vincent ne
se font plus qu'une voix pour
decider de redonner au foot
ball gonaivien la place en-
viable qu'il a toujours oc-
cupee dans l'echelle national
le. C'est ainsi qu'un nou-
veau Comite Central a ete
former pour sauvegarder l:s
interfts de la Ligue locale.
Les principaux Membres
sont: M. Charles St. Remy.
President M. Jean Robert
Dodard. Secretaire, M. Ya-
noul Jeudi. Ass. Tresorier Ad
ministrateur M. Mores A-
louidor.A pelne nomme te
en attendant sa complete
formation, le Comite a lan-
Sce un vibrant appel a tous
les Dirigeants de Clubs, a
tous les joueurs en vue d u
ne parfait reprise et coor-
dination des entrailnmieits
Souhaitons que la fameulsu
Eq'ipe de la Terr Salee qui
depiis d tux seasons colnset'r
lIves Larde chez ele l a Cou
p)e tdl Trills utlll Is. saillra en
core rtle annee st' liaire '
pl mtill s les d( vel-,(e
raillh des oinlpeti tislolls

1. elan 1] a pas lalsi' III-
dlllenrtnt les iomnbriuiix Kngo
nal\vlens habitantl lia Capita
le Et n el l, des jleuniies ( Oi
lne Alex arl'se e( St ne l l
III, U lots de lis, se soon
rllis .111 service d hi vllui
liat lea el l llt dela (it I t' hi
uitnlix pour stot'licld i tu's
t Inrls dis nOuva'lux Dill-
gutal ls Le I)piulei Antoilloi
Dcayette don't ol c'iiiiialt
l devotuemenl des qu'll s a-
il d tin problem a5 r estnu
drl pour Gonalves a eVtale
meni promise son coItnoULI
le plus enter.


phmPnts aux lootballruri
gonaivi ns et auix Membrc-
du nouveau Comite. nou-
s souhaltons egal-ment quit
de nombreux success vien-
1 nent encourage leurs adm
rabies efforts.
i L. A.

l -

Baccalaureat 1979

La Section ace 1Enseigne
Sent Secot.daire du Depar
i tement de 1Education Na
s tionale present' ses compel
:ments aux Directeurs et D
rectrices des Etabilssemenil
Secondaires d' la Capital
et des Provinces et les in
iorme que la date de la St"
sion Ordinaire des Examen
du Baccalaureat est flxehi
au lundi 25 Juiin 1979

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Myriam Bin accompagne un

troupe d'agents de voyages
a lHabitation Leclerc


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Nous avons revu avec plai I
sir Madame Myriam BIN, i
aSales et Promotion Mana- ,
ger des plus grands hotels
du monde.
Ncus 1 avions rencontree
la derniere fois a Paris en
Mat 1977, a 1'Hotel George
V. Nous revenions alors du
Feet:val International du
Livre a Nice.
Elle etalt du pcoupe de Da
me;- qui nous avalent lait
un chaleureux .rcueil com-
me nous arrivions au Bar de
ce tormcinable lotel fre -
quente par les plus grands



,M, rodrome,,

ANNEMASSE AFP
Le premier Mirodrome,
Franqals, etablissent ou
les clients peuvent,l d' 18
cabinets indivilueclits. voir
sails elie vus cvoluer de>
danseusis anies a ete uu-
vert luidi a Vceraz Monl
thouux i H. ,le bavoilo a-t-
on appris vendredi a Lyon
Le,, cli' tl.s suol, p'ac(s dansl
dtis cabllies colnvel grant
d\IS 1ne SItelle i [ttlirn ll ie elI
Ilsl 'i d lll sil e tlc ct i )iici d till
Itran'e toiil.-tl li 15 secuilldes
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aux lEta,, Unll. (q en HiI1.a


noms du monde, aprts avoir
passe la .soiree chez Mon-
sieur Labouret, de Hachette,
et sa captivanm e femme Mar
guerite, Comtesse, soeur de
la Princess de Baviere.
Myriam Bin ,ecompagne
en Haiti un group d'Agente
de voyages de New York qui
logent a 1 Habitation Le-
clerc.
Ce group comprend Blan-
che Cutler, de Rosenbluth
Travel, Shirley Kurtz de
Travel Center. Inc., South
Orange. N. J.: Roslyn Dil-
loff de Reliable Travel;
Nancy Du Puy de Ameri -
can Airlines; Iris Brown de
Creative Travel. Springfield
N. J., Bud Aab de Clara
Lau:ghlin Tra el Gloria
Greenstein de Continental-
American Travel. Michael
Garth de G & O Travel. B.
J Gemmell de Figro Tra-
vei Arlene Ford de Cara
0niir Travel.
Vtndredi soir. I t troupe a
dine en compailie du sym-
palhiquLe Manl rer de 1 Habi
Lation Leclere Monlseur
Chrc-tlanl Guiciard et de la
ravis-'.i,,ii Pubtiei Relationts
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AVIS
On trouvera 1.1 i -. ne edi
(ion i de I'ovrirate ('iullure,
.'ivilisation et DevelopIpe
Iment de Me Au'ille .\nsti-
dte (Ltis toutes leis libraries
eti la caipita e et dte Iction
Vil le.


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