Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: April 30, 1979
Copyright Date: 1979
 Record Information
Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10380
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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Une longue tradition
Par Luclen MONTHS


I'ourquof, C/tes nous, tin
orune dotie press accorde-t-
it tant d importance totMe
les ans t- d la date anniver-
.aiir' de sta foitdatilou n U
pris parliouii l lain-tam, onl
Ir reserve pour lis pruemiers
2.5 niS, pour le cinquante-
1rre l... ht c,1tC rnaire. I
niit elt pCI ioint tiils, c/Iea
toIII. ott li tradition senible
itre hti'n enracln 'e do mar-
uirir der Jaon touted spdcia-
it l'(diei i iini, (ic oiettrc en
ludcec (' t clte occasion
les perforiniances dans des
dil/orrra.u, des chroniques.
vcritubles bulleiins de santd
ou messages de victoires.

Eercrcc narctssique ? Au
to satisfaction ? Occasions
simIplment de Fairee le point,
dc dresser un bilan ? Cela
iurait etc uttle dons la 7me-
sure ott l'analyse traduit
lucidite, rigueur. Ce qui sou-
vent n'est pas le cas).
Mais non C'est just m
ti de se rejouir et d'ailleurs
d just titre, l1 passe drama
lique mme tde notre press
justifiant cette pratique.
Chaque four a ete un dur
combat centre l'incompre-
hlinsion, l'ignorance les pre-
)ages, les abus de toutes sor
tes du pouvoir. Un long mar
tyrologe que lihistoire de
notre press Combien d'or
ganes sont-ils tombs au
champ d'honneur. Combien
d'espoirs dequs, fauches,
combien de reves, a peine
cclos se sont-ils evanouis.
Manque d'orgaarisation et de
structures adequate. insecu
rtti permanent peur du
lendemain et crainte de
prendre des risques dans les
conditionss telles qu'elles se
prcsentaient, comment notre
press aurait elle eu une
cvolutin ord.onnee, aors me
mie que ne fa.:sant point de
/iit ni le courage ni un cer
mtin panache.

Image de la grande masse
du people. demuni, vivant
dans des conditions precai-
res, affrontant chaque jour
le combat contie la faim, la
malalie, ne d sesperant pas
tout autant qu'il y a un pe-
tit souffle de vie, c'est quo-
tidiennement un miracle
que de se oelever. de letter
toujours et de voir d nou-
veau remain se lever le so-
leil...

Pourquol n'rifirait-Ot pas,
des lors, crime victoire apres
plant de luttes centre les ele
nmets,. conire les former de
rcyrresion, co7i7re les abus,
(mitre les privileges, contre
I iinutice. Pourquoi n'au-
rail-on pas bombe le torse,
n/ines chaque elape victo-
rwitlsenoicil parcourue ?

Notre press, dans son en
,i i tie. a etl, coMnlte 11 se
dolt, alux premieres ligncs
iII c(Ointtl)(i pcur I'organisa-
/iti. le progrcs ct le deve-
li)ppenli)IIl _ddu pai/s, pour
I'nii'litor ltion (i11 sort des
I 's. pour plus de justice
et de librltJ. Elle a mene la
ltlc/" aircc raclarnemenet,
liiu.s presquer lr' mains niIesS
.si.ns quipiment, pour dt]/u
.scr la culture deJentdre la
c ri. ri nlliiitola Que d'orga
iis sont, lombcs I Que d'homr
iiics pIleis dce fougue, d'ar-
deur oi1t cc o7l fauches ou
blesses u mort.

La ht/e pour la liberle
d repression, moar l'indepen
daince de la Presse ne date
pas d'aujourd'hui. Le Nou-
vcllisle esl fiber de la apart
qu'il a prise a ce combat in-
cessant come il est fier de
la contrhutlion unique qu'il
a apportce d l'essor d'une
press.e mieux organisee,
plus struclurce, tenant son
action positive sur les ba-
ses d'un prnlessionnalisme
qui fort heureusement se
destine de plus en plus ces
jours ci.

Le comrbal pour la liberty
de la press passe aussi par
la formation ces fournalis-
tes, la solidari/e profession-
nelle, la defense consdquen-
te des inter/ts de la corpo-
raltion, l'amen gement suo
des bases slides de( structi
res, le respect des regles di
la profession, rlans le cadrn
du pluralisme democratzque


Le processur de develop-
pement de la press natio-
nale s'effectue avec une len-
teur plut6t decourageante.
Mais les signes d'un bond
en avant sont dvidents. au
conrn de ce dernricrC an-
n:ct' La prease parltsane a
oi'l place a uc pres.e. de
pins eOi p!.s p 'insi.tcile de
sont p.iMootr et ae .ici reipon
sia/ll/is. ,ouci,'usc dc ren-
segriner. dc bien reniseigner,
d'cifr'r a l'opiicn des tiror
matlons zarcec- mats cont.ro
Ides don't le ITrge eventaii


rdalitds tant nationals
qu inteIrnal ionales.
Dds la fond,.tion du NOU-
velliste, ccttc philosophic a
guided responsables et mOM-
bres de cc quotidien gut,
d ailleurs, inauguralt une
formule nouvelle dans notre
milieu, privildgiant Vitfor-
mation.

C'est ainsi quo, le premier.
Il dtablit un reseau de cor-
respondants en Europe, aux
Etats Unis et in peut par-
tout dans les Caraibes, no-
tamment a Cuba du temps
de la guerre hnspano amd-
ricaine. II utilise aussi le
premier les services de la
Compagnie des cdbles sous-
marins, services qui e rdvd-
lent d'une incontestable utI
lite, lors du delench.ement
de la premindre guerre mon-
diale. Etant donnd qu'd C'e-
poque, le pays entretenait
plutot des relations avec
I'Europe, on aevine I'avidite
des lecteurs pour les nouvel-
les sur le ddroulement des
hostilitds. Notre journal leur
apporte une ample moisson
de renseignements. Le suc-
cds est tel qu'en dehbars de
l'edition rdgulicre quotidien-
ne, notre journal dIffuse des
bulletins spdciaux qu'on s'ar
race au obord de mers,
dans les rues de Port-au-
Prince.

Lars des fameuses elections
de 1930 un des grands tour
nants de la vme national, la
joule s'agglutine devant nos
bureaux, Le Nouvelliste assu
mant le premier grand re-
portage... eradiophoniqueD
d'un dvenement national.

II est le premier quotidien
A s'adonner da une grande
Agence de press dtrangtre,
en l'occurence lAFP don't il
est aussi le premier corres-
pondant en Haiti.

Sous la direction avisee
d'un Ernest G. Chauvet, I'un
de nos premiers et des plus
eminents journalists pro-
fessionnels, les membres de
ce journal se sont appli-
ques d fournir une infor-
mation objective et dquili-
bree, a pratiquer en vrais
professionnels. Ce qui n'a
pas peu contribud a assurer
le rayonnement, tant sur le
plan intdrieur que sur le
plan exterieur. de cet orga-
ne qui ne negligera pOr'pour
autant la defense des inte-
rcts permanent de la collet
tivite, combattra en premie
re line pour la liberation
du territoire national, lut-
tant d'estoc et de taille con
tre l'occupant animant des
campagnes ici et l'dtran-
ger : une option nationalis-
te d laquelle sent toujours
restes fiddles le. membres
du Nouvelliste.

Les condamnations de la


Cour Prevdtale, les amendes,
les arrestations. les pres-
sions de toutes sortes com-
mc des convocat*is insoli-
les jalonnent sa ngue his-
loire mais ne font pas faith
devier de sa line basee sur
le souci d'informer honnite
ment, de guider l'opinton d
loccasion des grands debats
de la vie national, d'offrir
une large tribune ( tous
dans un esprit de tolerance
pour mieux pe7meltre & ccha
cun de contrtouer d faire
avancer la cause national.
Que nous ayons ete efer-
mesa,, qu'on ait ete menace
de prise en charge ou d'e
S li notre determination ni
non plus notre volonte d'oeu
vrer en toute bonne foi dans
l'intertt du pays. Et sans
fanfaronnade. Que le souci
de dt/endre nos liberties soit
une constant de note ac-
tion, est-il besoin de le rap
pcler. Car c'est la mission
du journalisle, c'est le de-
voir du Nouvelliste, don't
nous avons voulu plut6t sou
liner la contribution d la
naissance du Journalisme
moderne chez nous et sa fi-
delitd, comme u bien voulu
le souligner aujourd'hui S.
E. le Prcsident d vie de la
Rdpublique, d i une longue tra
edition d'objectivitd, d'dldva
tion daors les pensde et d'in
formations varies et utili-
taires qui en a consacrd
1'excellence.


Elections
Equateur:
La victoire de
Jaime Koldos

QUITO (AFP)
Le Jeune avocat populis-
te Jaime Roldos; 39 ans; a
ete elu dimanche soir press,
dent de la Republique aver
une forte majoritW; selon
les resultats officleux diffu
ses par le service gouverne


IAEMOR'P
LIBRARY


LUNDI 30 AVRRL Wi


s 1m1 "








IONDE EN 1890 : L PLUS ANpIEN QUOTIDm DAMITI MEMBRE DI L'ABBOCIATION INTERAMERICAINE DE PRESSE


DIRICTEBUR BUCIE MOONTAB
ADMINISTRATEURB ime. Max CHAUVWf.


T616phone : 2-2114 Bolte Posle : 1s16
Rue do Centre Nr 213


Le "Nouvelliste" fete demain ler. Mai son 84eme. anniversai
(


LES YOEUX DE S. E. LES HAITIENS SE RENDANT

LE PRESIDENT A VIE CES JOURS CI EN FRANCE

DE LA REPUBLIQUE i SONT REFOULES POURQUOI ?
monsieur te uirecieur,
Depuis quelques temps, les pas, et cela, dans tous les syst6matiquement les h
Scuprouve un reM ,os,1"S a vous presenter iyAes voeuA haitlens qui arrivent en Frai milieux : qu'il s'agisse des tiens? Ce refoulement
es plus cnaieureux a i occasion e l'anniversau'e uu uuo- .:e ont la desagrdable sur- mileieux de voyage, des A- pond-il i un esprit de p
umn L NUUVELLIST. rrise ( r' voIr consfisquer gences, de la Air France, et sion, de reaction de la t
L h NuvfLLIS leurs passports au service mime de l 'Ambassade de des autorites franialses
de 1'Imigratilon de Roiny, France en Haiti. Puisque' la It etait question, ces
te Journal, don't une longue tradition d objecLivite, d'e- pour 6tre systematlquement Convention franco-haltien- niers temps, d'une aff
evton dns les pen erous. sans autre former ne de 1956 n'a jamais ett6 de traffic de faux passed
evasion dans les pen/sees O 0 insormations varices ei Oti- de proc/s. Une telle situa- aboie ni mile en guestlon i ta Martine et i Ia
staires a consacre l'excellence, s est taille une tele re- tion on le comDrend par ole ni e oratre des par deloupe. Y a-t-a Martinique et la
nommee que les mots que noup tenterions d'employer crde la confusion et la Dper ties que rapport entire les
Splexit6 dans les milieux hai faits ? En quoi, les hait
risquent de rester en-dega des sentiments profonds que ties oh remote a lesprit y a-t-il des dessous dans sont-ils concerns dans
noup nourrissons a son regard. la Convention franco-hal- cette affaire ? S'agit-il de affaire qui fait interv
tienne de 1956 aux terms manoeuvres de pression ou des franalis a part ent'
Car, LE NOUVELLISTE est avant tou o e ie de laquelle, les ressortissants de reprnsailles ? Et alors. qu'ils soient de la m6tro
Car, L NOUVLLSTE est avant out une idee. Jen- haitien qui passent moins pourquoi? ou d'outre mer ? La ques
tends dire qu'il projette en notre esprit la forme d'un de 3 mois en France sont Cela aurait-il un rapport nest pas la, pensent g
journalism faith de lucidity dans les jugements et d dispenses de visa. quelconque avec le climate g6 ralement les observati


praxis dans 'organisation; qualites fort prtcieuses qui
'inscrivent au premier rang du dialogue entire le Gouver-
nement et la Presse dans leur recherche commune de la
voie du progress au b/nefice du Pays et du Peuple Haitiens.

Avec Moi, d'autres fiddles abonnes retiendront la coin-
cidence de cette commemoration avec la celebration de
la Fete du Travail pour en degager la morale qui, depuis
quatre-vingt-trois .-as, semble gouverner l'action des equi-
pes qui se sont succed6 aux Atelier1s, ita la Redaction et a
la Direction de ce Quotidien.

Plaise a Dieu le garder longtemps encore pour le plai-
sir des lecteurs et le bien de la Patrie.
C'ept dats ces sentiments que Je vous souhaite : Bonne
Fite, Monsieur le Directeur, et vous renouvelle, ainsi qu'a
la brillante Equipe qui vous second, I'assurance de Ma
plus parfaite consideration.

Jean-Claude DUVALIER
President A Vie de la Ripublique
c Monsieur Lucien MONTAS
Directeur du Journal! ]LE NOUVELLISTE)
Port-au-Prince.



Hier,' Aujourd'hui

et Peut- tre Demain

Par Carlo A DES1NOR


/ -1-


chez mol, plus humane, j'ai
..- I-


garden la plume.
Cela fait dix anp depuis Et je ]a gardera.l core.
que j'6cris dans ce journal Jame a adventure de force
que je partage sa vie. Au journal
point d'avoir attrapt ce mal
irreversible Wquon appelle ;
le besoin d'tcrire.
II Ost villain de parler de
soi-mime et de chez sol Entre Pekin, Hanoi
Mais parfois, on ne rosiste et Vientane
Pas quand le temps vous sur
prend qui rdalisez le rive Attaques et centre atta -
pDrsent au moment of il ques verbales se multi -
prend corps et qu'afflue i plient entire Pekin d'une part
espritt, la mmoire. tout et Hanoi et Vientiane de
le pass qui le conditioned l'autre tandis ue. dans Ja
J'6tais encore sur les capital chinoise, le Secre-
bancs d'dcole quand j'6crivis taire g/n/ral des Nations -
mon premier article au jour Unies, Monsieur Kurt Wal-
nal. Mon p6re 6uait telle- dheim. est prit i proposer
nseit Tier qu'll efit pu mou ses irbons offices> pour re-
rir td'motion. Ma mire a- gler le difftreud qui s'enve
vait peur... nime.
Et depuls, malgr6 tout.
malgr les tindes et la nra Co'est un parfait mens-
tique gmdicalesrquole'appren geos: le Ministre Chinois tdes
tissage tdars alit/ide ce Affaires Etrang/res, Mon -
pays a travers Le Nouvellls sieur Huang Hu1, a ainsi qut
te a contribud A rendre, lifi les accusations Laotien
nes denongant la menace
chinoise sur le Laos, lors
Port-au-Prince, le 30 A- d'un entretien Lundi avec M.
vril 1979


Les voeux de
l'Ambassade de
la Republique
Federale
d'Allemagne

M. Lucien MONTHS
Directeur du <:Nouvellistes
Port-au-Prince

Monsieur le Directeur,

A l'occasion d.u 84i/me an
niversaire du Doyen de la
press hatienne je vous
adresse ainsi qu'i vos colla
borateurs mes felicitations
les plus sinceres.
Je vous souhalie et asu
Nouvelllste pour l'avenlr
toujours le mrme sueccds et
fructueuse besogne au servl
ce d'une Information objec
live et quilibr/e.
Je vous prie d'agrder;
Monsieur le Directeur: I'as


(Voir suite page 2)


Propos
d'anniversaire
<,Bien noble et
enviable
position !

On peut supposed a Le
N6uvelliste ne s'intsressant
qui'A son lustre; i son press
tige; et; a son rayonne-
ment. Mats par centre; ce
qu'en toute justice il est im
possible d'accepter serait
de le voir daus sa longue
et belle vie autrement
qu'en simple ivigile tout
au service de I'ensemble du
groupement human hai-.
tien. Ainsi nous I'aimons et
soubaitons le voir toujours,
comme Aux Enfers: ne pou
voir Jamais s'en sortlir... Ja-
M _. .


La situation est d'autant
plu confuse que nous0 n dis
posons d'aucune informa-
tion sur ce r/foulement sys
t6matique d'haitiens de
France, lequel refoulement
ne serait pas op/r6 (d'apr/s
nos retseignements) par les
services de 1'Immigration.
mais par ceux de la Police
frangaise (en particulier. les
services de s/curit/). Et ce
faith significatif a plus d'un
titre amine les observateurs
haitiens i se poser bien des
questions. Est-il question de
problimes d'immigration ?
On ne le croit g6ntralement


n/ral et actue'l des rela-
tions franco-haitiennes ?

Nombre d'observateurs font
intervenir l'affaire du Ci-
ment d'Haiti dans une ten-
tativel d'explication du nou
veau et subit comportement
des services frangais de 1'Im
migration. Y a-t-il effective
ment un certain rapport
entire la decision du gouver
nement haltien d'assurer mo
mentan/ment la gestion du
Ciment d'Haiti S.A. don'tt
la majority des actions est
dttenue par un consortium
frangais) et celle des auto
rit6s frangaises de refouler


Et la situation reste j
moins, confuse et bour
sous-entendus.

Le service haitien d
migration, au court
fait qui se rcp/te
jour, en a fait part a
bassade de France qu
un premier temps,
pas tiW au courant
avons eu ce matin,
phone, le' Charg6 d'A
de France en Haiti qv
a affirm n'&tre pas
me du fait par Paris
attend des informant

(Voir suite page 12


L'Enseignement secondaire


ef. t question
Par Idalbert PIERRE-JEANET WILHEM ROMEUS


L'Ecole Secondaire en Hai
ti se porte mal. L'instrue-
tion et la formation qu'elle
dispense ne sont porteuses
d'aucun project human s6-
rieux. C'est la conclusion a
laquelle nous sommes paive
nus, au terme el'une reflexion
portant sur notre system
pedagogique, son program-
me, ses methodes et l'orga-
nisme charge de le rpla
nifier. L'expose qui suit n'a
d'autre but que de contri-
buer a la connaissance de ce
que nous considerons coin-
me un tdesastren. C'est le
peu que puissent fair deux
enseignants (I'enseignement
etant chose trop important
pour Etre laiss ia des ensei
giants) qui se refusent i croi
re qu'Haiti est un pays sans
avenir parce que sans cole,
sans cole parce que sans
politique educative ax/e sur
le principle des relations du
travail productif et de 1'en
seignement.


II n'y a pas longtemps. c'e t
tait an lendemain de 1806, s
nous nous flattions d'etre a
des efranqais color/sr, pro- I
duits d'un enseignement 61i e
tiste, calque sur celui de I'an
cienne mitropole. Fierement
nous exposions a 1'admira-
tion de l'ttrasager et de la
masse quelques echantil -
Ions du syst/me, qui licen-1i
cit, qui master, qui doe -
teur, habiles i jouer de ila
competence internationalen.
Bref, c'4tait un enseigne-
ment destine & des elites, qui
format reellement des 6li-
tes, fussent-elles atteintes,
comme le diagnostiquait Jn
Price Mars, de abovarysme
collectifs.


Condamnee par le trop
plein des classes, par la ba


BONNE FETE,
AUBELIN

Aujourd'hui, 30 Avril, ra
m/ne l'anniversaire de notre
excellent collaborateur An
blin Jolicoeur.
Cette date est bien chere
it ses amis du Nouvelliste oiu
Jl a fait ses premier's ar -
rues, s'est affirmed et oil ii con
tinue. fiddle, at fournir sa
collaboration.
Aubelin, tries connu ici ct
a I'etranger, se distingue par
ses belles qualities. Enthou
siaste, serviable, il se don
no tout enter, aver sinceri


chotisation a outrance des
mati/res et par l'insuffisan-
ce de la formation des mai
tres. 1'ecole litiste n'est
plus. Mais par quoi a-t-el
le ete remplacee ? Il rest
difficile de le preciser. En
tout cas, ce qui se dispense
entire les quatre murs d'un
college ou d'un lycee de chez
nous est aux antipodes de ce
qui, dans d'autres commu -
nautes, on appelle enseigne
ment populaire. A moins que
la-dessus, on ait une idee
bien locale, et que 1'objectif
de 1'enseignement populaire
soit le nivellement par le
bas, 1'egalite dans la me-
diocrite.

Quant a nous, nous avons
mauvaise conscience a dis-
penser un enseignement ba
tard qui aliene les fils du
people, nihilise les fils de
la classes moyenne, n6antise
les fils de la bourgeoisie.
Aussi cette mise en question
est-elle d'abord celle de


nous-memes, de notre respon
sabilite d'enseignants face
aux eleves et aux parents.
Mais lle serait incomplete
et vaine si elle ne s'etendait
au Department de -'Educa


pou
rre


de
an
ch
1k
i.
n'
t.
au
Aff
ui
ii
et
tio;

)


tion Nationale et A so0
tion pedagogique. La,
ment, nous avons vouli
francs et dire la veriti
te la verite, exprimer
ment ce que chuchote
monde des pedagogues
rien ne resemble plus
fonctionnaire du Dfpa
ment de 1'Education i
nale qu'un autre fon.
naire du Departement
'Education Nationale q
e language peremptoire c
culaires tend trop souv
tenir lieu de science p
gique. Tandis que les 1

(Voir suite page


Les voeux de M. Max A. Antoine


Petion-Ville;, le 30 avrin
1979

Monsieur Lucien MONTAS,
Directeur du Journal oLe
Nouvellistenn;
212, rue du Centre,
En Ville
Mon Cher Lucien;

J'eprouve un r6el plaisir
i presenter mes ilus vives


Le Nouve!Iiste ou

"la fete de I'intellect"
par Wtbert LAHENS
II est une tradition, une respectueusement et ces
tradition qui tend deve hommes et des faits.
nir legendaire, que Le Nou- En parcourant le journal
velliste demelure chez Nous au fil des annees pour mon
le journal de la Culture par plaisir personnel avec curio
excellence, site et souvent avec un es-
Ceux qui ont fait Le Nou prit de recherche, j'al dte
velliste, des pionniers A nos toujours frappe par la mas
jours, ont remut des ques- se et la variety de la docu
tions de tous ordres, mais mentation dispose, et sur
surtout d'ordre culture et tous les aspects de la Cultu
dans lequel la culture, notre re': Philosophie, sociologie,
culture entire comme 61e- economic, education, art, lit
ment premier, terature ethnologie etc. On a
impression de lire une vd-
On dit que Le Nouvetllite ritable encyclopedic.
est un journal bourgeois qui
s'adresse & une classes don- Au journal un collabora-
nue parce que la culture est teiur est respect pour ce
souvent au centre de ses qu'il vaut, pour ce qu'ii don
preoccupations. Ces allega- ne ou peut dormer. C'est la
tions ne sont que subjecti- rencontre du -donner et du
ves. Elles empechent de voir recevoln. chere au co,iJr
a ceux qui les soutlennent d un Sengnor que I'on y pra
qu'en privlleglant la culture tlque ou tout coiiaborateur.
Le Nouveltiste n'a faith qu'un eune ou vieux est-ce
choix' justille d'ailleurs par qu'lls sont vieux, nos aines ?
le nombre d'annees 11 en a droit a la parole et est
tre dans sa 846me. annee ecoute parce qu'il dit de
et l'exprlie'nce des homes. bones chooses Lt aussi parce
r- ^ n i 1,,. ii ..... .. & -...... .. --.. I-.. .


felicitations au Directeur
du prestigieux quotidiei< Le
Nouvelliste, et i sa brillan
te equipe; a 'occasion du
quatre vingt quatri/me
(84) anniversaire du jour-
nal; le ler mai prochain.

Je veux vous rendre un
hommage bien merite pour
la presentation impeccable
de votre organe de Presse
et la facon don't vous distri
buez les informations loca-
les et ktrang/res pouvditnt
inttresser vos lecteurs:.

Depuis que vous assure
la direction de ce quotidien
avec une competence ja-
,nais prise en dtfaut; a

(Voir suite page 8)



Bonne fete
CNouvelliste,

par Mme Andree
Momplaisir PIERRE

Te voilA, en ce doux
anniversaire
Qul te glorifie davantage
A nos yesx, r/pondant
Encore present
A toutes les randonndes
Tant nationals
Qu'internationales I
Tol, -Nouvellistes
Brceau de Culture
De tout le people d'Haitl;
Tu te plais, a loisir. .
A regarder a traveriL
Toutes ces lignEs noires.
Frappees sur du blanc.,
A discerner les hommes
Et les chooses de ce Pays!
Tu appeilEs chaque Jour


mals...
et surtout I0'alyse honne- mental d'Information surance de ma tris haute
Jamals... e,
aux causes qu e en De plus le journal offre A
quon peat lul donner la re Vers tol, notre Jeunesse,
te erm*ltront bl de Islous lui adressons nos tous la possibility et des pique. Au fond, au Nouvel- Cette Jeunesse d'Haiti
ma se des leciours de ealnai- Lin veritable raz de mar6 conald ation. Fernand Alix ROY voeux de succes continue et generations sont 14 pour le liste, c est une veritable fete SI bellE*, si conselento
OMASCHEK de sante, a l'occasion de ce tbmolgner de' s exprimer de J'Intellect comme dit
re une idce plus juste des (Voir suite page 12 ) Charg6 d'Affaires al P6tlonville, 30 avril 70. novel anniversaire. 11brement mals d6cemment, Paul Valdry. (Voir suite page 5)


Ilsrsl ~..~ aakl III ~_. I II II III _. ssrc~ I I Is laI 1 11111111 II II II III~LI II I rr I I I ssII s III ~ IlIII IIIII


7


ri


de Cl e et ot,
anmlversair.
Monsienr sle Direteur,
Le 84hme Annlversalre de
la foundation du quotidien
aLe Nouvelliste* me procu-
re VagrIable occasion -deo
vous adresser ainai que vo
tre dynamique equipe; nos
plus vives felicitellations.
Que ALe NouvellisteD qui
Sn'a Jamais cesse de s'afffer
mir. et confirmed tout au
long de sa brillante histol-
r e i a premiere pla -
,e de Doyen des quotidiena
haitiens; aille encore de l'a
vant vers le plus grand ra
e yonn uent de sa delicate
besogne.
Veuillez agrier; Monsieur
le Directeur, avec nos
voeux rdittrds de success
continue; 1'assurance de nos
hautes et cordiales consider
rations.
Lee Nan HSING
Ambassadeur de la Repu
blique de Chine.

Haiti a la Foire
hai- du Livre de
ores Santo Domingo
part
? La participation d'Haill a
der la foire du livre qui s'est te
aire nue a Santo Domingo a ete
orts jugee tres positive et a ou-
Gua vert une nouvelle fenetre sur
Icon la culture naltienne. Elle a
deux consisted en exposition d'ou-
lens vrages reunis par notre con
une frere Roger Gaillard, Redac
etnlr teur en Chef du journal Le
ire, Nouveau Monde, et de ta-
pole bleaux selectionnes par Mi-
tion chele Montas, R.edactrice en
ene- Chef de la Revue Conjonc-

ur le tion>. L'exposition fut pre-
e de sentec par M. Pierre Mono-
siet Conservateur du Mu-
see d'Art Haitlen. La con-
l'Im ference prononcee par M.
t du Gaillard a Ia Maison de
aque France iSanto-Dommingo) ,
'Am- sous le theme. L'indigenis-
dans me haitien, la negritude et
avait l'Internationalisme a connu
Nous le plus grand success.
tele
aires Le success qu'a connu no-
nous tre livre nest pas moins sa
nfor- tisfaisant. Des ouvrages ont
qu'il ete vendus jusqu'. plus de
ns et 200 en moins de quatre
jours.
La presence de notre con
free Roger Gaillard, alors
accompagne de sa femme,
a ete tres appreciee ab San-
to Domingo oil plusieurs in
tellectuels dominicains, corn
mne-lthitrien-Franck. Moyas
-'Pour !qui a prononce une
conference recemment k
Port-au-Prince leur ont ma
n ac nifest6 des marques de sym
gale pathies.
u 6tre Ce dernier avait offert
e, tou jeudi soir, en leur honneur
haute une reception qui a regrou-
e le pc au Restaurent rPlazza
: ici Crollar entire autre le Secre
a un taire d'Etat dominicain a
arte- l'Industrie et au Commerce
natio- Le Dr Manuel Gonnez
ction- Picterz et sa lemme.
de N o u s p r enon s
ue la p 1 a i s i r A feliciter
Les cir notre confrere Roger Gail-
'ent a lard ainssi que les libraires
eidago qui ont aide a la brillante
Ecoles participation de notre pays
A la foire du livre de Santo
6) Domingo


1




Li
I





j
I

J




CI~-`---~~Il:~~~--m-~..~~~~_~~---~~-~-1--- I-T7-rT-~I-~:;_,r~---~,7;................................ .,_,~_,1-


FR C; MODO" __ xxv oo-morow


Michel& Scotch


Club


VENDREDI 4'




DISCO PARTY



FORMULE J


SAMEDI 5





Saturdayy Night Express



avec


D. P. EXPRESS


De retour en super forme


Entre Pekin, Hanoi Vientiane


,.,ute de li le page ci
ex
1Aldhlieim, en lovace offi ta
i el a Pekin dep:is Dinmain-
( Pe.
leudi, ViPntiane A-ns unie L.
n te au% Nati ns t nie., a 1).
.tit accuse Pet'-in AI ci;e r ni
u le partie clu territoire limi cI
troplhe de la I hine sur une D
1tentaine de .in. de lproton Iu
cdliir dans la region de bani s
Mutoni Nanc,. province de d
Nam Tha. N

L.undi le Las est reveno u
a la charge : le I'remier Mi (
.rtre Ka sole c Phlomv.nane g
.. tdclari ia Vientiancr ,-Les 1
impnrialiste et le reaction
naires die Pekin en compli-


ite avec les bandits et les tre de Mn
xiles Lao ont tente de des tre des cc
biliser le Laos>. Monsieur Wa
kin. Les chi
talais a-t-il affirmed, le les observat
aos, le Vietnam et leti Cam tent que 1'O
sde sont plus unis que ja noi it se ret
ia:s pour mettre en ecliee ge el du La
l'cxpfnsionnisme chinois)). connen1 Han
De in cote Hanoi a fait va constituer nr
oir la ence zu Laos : le Ministre
e" Ui'iaires Etrangeres, 11.
; u-ven Duy Trinh, a, dans D'autre
Ute interview a l'agence cambodgienn
ietnamnienne d'information regime a an
AVI) rappele le trait si- le parti ren
-ne t ce sujet entire les Jeux la classes ot
tays en Juillet 1977. bodge a re
Ces problems sont au rencommuniste


sie
on
ld
no
eu
)N
iri
aos
le


p
e
no
vo
uv
me


(Khmer Rouge).


P a MaIT


La victoire
ecrasante du
eur
versations de populSIo
Pheim a Pe en Em!~ur
.is, soulignent QI AlO, ,*P)
1's, souhai Le leader Pepuliste Jaime
U oblige Hla eoldos avait plus d'un de-
er du Cambod mri million de voix d'avance
car its soup sur son adverraire Lundi a
de vouloir lors que un million et d.emi
federation in de suffrages pour les eloe-
tions a la presidency en E
quateur avaient et6 depouil
les sur un total d'un peu
art, l'agence plus de deux millions d'elec
do noureau ters inscrits.
nce(- Lundi q',e La victoire du Jeune Ave
ilutionnaire de cat appuye par (la concen-
riere du Cam- traction des Forces Populai
place le partiess, se double d'une victoi-
a Kampucheare tout aussi ecrasante a la


PAiN I.

exterieur


XLIEN MASm CA Ablet0~&


...c.B Exte]



EST ?FLR
....... -F uln


Protegez votre maiso


centre les termites


et chauve-souris
ssa~eaoaeef

Chambre des representant
qui compete 69 sieges.


Son parti (23 sieges) et c
luii de la Gauche Democrat
C que (If6 sieges) sont d'ores e
diji assure de la majority
absolute alors oue le parf
conservateur en aura pro
element plus de sept et
part social Chr6tien de
Sixto Duran Ballen, le v
val matlheureux de Cent
Droit i la presidency, ne
rail pas devoir en rempo
ter plus de ileux ou troi
Plusieurs dirigeants po
tiques sieferont a la Cha
bre, notamment lMonsie
Assad Bucaram, leader
tla ((Concentration des Ft
ces Populairest) el beau pi
de Monsieur Roldos, air
que Monsieur Rodrigo Bor
leader de ia iauchie Di-
cratique et ancien Candi
i t la presidence.
- Selon les ierniers rest
tats. Monsieur Roldos oba
nait 61,95 pour cent des v1
et Monsieur Duran Ball
27.73 pour cent. Les result.
definitifs seront connus
Mai mais ils revelent id
l'influence preponderan
du populisme et 1'ecrase
ment des parties tradition
nels, conservateurs, liberal
etc.


u


A vendre
Une voiture Toyota 197
2 portes, excellent etat. S'a
dresser a Ms. Doris TowI
send, Ambassade America
ne. T2l. 2-0363, 2-0368, E:
211.


atisation




rmination




nigation



in


Inflation: La vraie solution
Par Andr6 JUS7E


Solon PANORAMA repro-
dull par LE 'NOUVELLISTE
du vendridl i?7 vrIll- :'hLa
splIralt Inflatlonlle qui, ces
)ourt-cl a fait doubler et
mmnc tripler, pour certal-
nes cat6goalos, le ptix des
tvlvei tit des legiimes exige
In constatutlon d'un front
unique do defense de la
pal de-s consommilieurs.
Que coux-cl, poursult le
contrere, n'h6slte done
point ft offrlr un prix d6rl-
soire pour tcrarser n.t'les
d6sirs ambitleux'et ftaitasti
ques des- marchandes, ou A6
s'abstenir carrdment d'acheo
ter quite t sublricartaines
restrictionO dans leurs all-
mnentLt.lons Ces restrictions
ne sdront que temporaires,
puisque devant la volont6
de ne pas se laissqr gruger
manifest6e unanimement
ou presque par les Ache-
teurs les cederont d4 terrain P9our
qua la merchandise ne leur
reste pas pour compete etc7,
La meme attitude est re-
command6e par Panorama
en face des products impor
tes ou manufactures locale
ment .
Pauvres (Madam Sarah)) !
Pauvres marchandet I Satu
rfes de privileges plus que
centenalres ou rfcents nos
elites ont oubli6 qu'on n
s'est jamals souceI d'ap
prendre a ces filles de no:
masses non priviligi6es i
lire voire L calculer le pou
centage de leurs benefice
par rapport aux taux d
inflation gallopante qu
nous connaissons.
Nos privilegids de toe
polls sont tellement tr&
loin au-dessus de' ces pal
sannes-marchandes, par s
te d? l'inadequate educe
tion que ces elites-la 0o
S recue et regoivent depu
e toujours. qu? ces privil6gi
a n'appr6hendent meme p
a le s1mnle fait que ces mn
dam Sarah( et autres ma
changes de la meme class
l social ne sont que de n
u yennes it petites revende
ses semi grossistes on deta
lantes et oai n1 font a
o rtnercut'r les prix de ven
- des odluctOurs-t)prori-ta
ros tprriens grandson et mi
vons: les Detits etant raI
16s an nivtnu do amnoleo

Le confrere Panorar
e s .st, a mon avis, trompe
i bonne fol a props aces <
t sirs ambitieux et fantast
u' quLts de ces marchandes
I taillanteso. Panorama
1a, certain-'ment pas eu lin
le
T. Lion de preacher, dans
ri- domain, l'ecrasement
i pletits el la protection
pa absolution des grands.
,._- je ponse que le confrere
s. rite mom" des felicitati
Si- pour avoir au molns e;
It ye d'envisagTr une sorLe
ur solution aL un des pro
de mes matjeurs d chez i
or- que nos doceours en fcc
;re mie, on ceci et en c?la,
nsi si bien que d'autres de
ja, budgftaires grassement
mo muneres auraient du av
Ilt resolu depuis asses 0l
tul- temps d6j. Car, autrem
te- envisager centre c?s n
oix chandes une telle me
en collective ce serait voi
ats luer dffinitivement 1'6ct
tin mie djit an6mi6e, de
ja. pauvres revendenses. Ci
ite rnit oublier ou'ellelt dolv
- llos aussi, paver des
- astronnmialni' pounr dos
ux cons de m6dicaments d



Le seiour en Ha
des architects
7, Peter et Patricia
Bubela
n-
li- La semaine derniere
xt. repartis pour le Mexique
S deuxm vols different col
ils ,e font toujours le g
S architect mexicain 1
l Bubela et sa charmante
\ me Patricia, architects
me son mari. Us sont de
SMiguel Allende, Mexic<

Peter et Patricia sont
amis du grand artiste a
cain Roberto Brady Con
ler artistique de Miggu
leman et de sa belle fe
autrichienne Karin qe
Svaient visit Haiti l'a
S derriere avec Aubelin
coeur. Peter et Patricia
6te recommandes a Aul
SJd1icoeur et Pierre Moa
par Roberto qui a lui-i
decouvert Haiti il y a
ans avec le grand artb
mtricain Geoffrey H(
qui actuellement prepat
tournage d'une transpo:
tin de 'ORtESTIE en
avec Jacques Sigur, en
depuis des sematnes.
Peter et Patricia Bu
potent beaucoup d'intei
I 'art hatlen.


Ikur cas respctif ne ndces-
cite le plus sedutent que la
Smoltl6 ou le quart du conte
nu' don't de 'mbme que
nos ndntls etl autn s privl-
6lgi6s -- elles ne savent
que fare du rest. Ce se-
ralt a c'est mrme oubller
qu'elles dolvent, elles aussi,
payve&r ]a barrE de saavon de
lesslve, leur transport en
commun, la livre dei sucre
et d'autres products de pre-
mitreL nIcessit6 deux ou
trols fotswvplus cher qu'tl
y a a psinee anolque temps.
Ce serait et c'est meme ou
blier qu'Eie- on-t, ells';: aus
dl, des enrancs a clever
qu'elles n'ont guere le
temps ni les moyens de ca
joler comme des Jeantou-
tou. Cd serait encore et
c'est mAme oublier qu'elles
dolvent;,;'elies aussi,'-"'faire
ce A la haussel des prix rds
certain proditi deri6s
ddrivds du pdtrole (cuvet-
tes, pots eau; gobelets; tis
sus, chaussures- etc) ; que
nous leur avons appris a u
tiliser 'k la place des pro-
duits similaires de 1'artisa
nat local.
Bref. La vraie solution
au problem.f de lInflation
Sen sprale des prix de nos


vlvres et 16gumes reside "u-
niquemnent, A mon avis,
dans i8d control de Jeurs
prix rtspectif tI partir du
productOur. Nos experts du
DWpalt.pvnent de l'Agricultu
re dolverrt. penase, 6tre
a mfMae de connaltre dJA.
ou do calculeOle prix de re
vie-nit exact 'ou approxima-
tir pnr ferblanc. par'grosse
mnrmlte ou par llvre de
riz. de pols verts ou smts.
de bunanes, de patates; de
nos divers 16gumes ,etc. iEt,
do ceg calcultAk etre Depar
tement du oftarmerce peut





La Dominique Bailly et
Co. avise -sa bienvellante
cientele et le public en g6
neral qu'a partir du mardi
2 Mai 1979.sofi siege, social
sera transfer au No. 112.
de la Rue du Magasin de
1'Etat.
La boite postal ainst que
le numdro du- teldphdie res
teront inchangds.
Mercl.
La Direction


et dolt pouvoir fixer les
prix de ventk par marmite,
par ferbiane ou' par 'lre
des products agrlcoles' et
'y reMEfdient s6rleusonemnt
dana le plus br.f delal.

La Bible ail, qucique part
qull n'y a de pire sciords
quo ceux-Ila qui ne .eulr-nt
point entendre. Je dis que
c'est faux. Car ils snt vral
mnt pires ceox qul enren-
dent males qui refusent de
comprendre...Et j'ai flhi par
penser que. diaucuns violent
plutot nr, tiol un emmer-
deur de premiere classes plu
tot qu'un cltoy-n bien aver
tl de bien des choses de
son pays. Et dohn on ga-
gneralt a Ph'onorablement
utilisir les lucides services.
Au lieu de le laisser litt6ra
element et stolouement cre-
ver sous le poids dri ses
lourdos rpsponsabllitfs : 7
de mes enfants d'ici et en-
core minpurs ne doivent-ils
paso.; en effPt. cpsspr daller
f 1'6cole dps 1 mois de mal
dp cette ann6o narro que.
mnlEr6 l-,s onnnarpenes ie
9il1s. finnlnIontt nP'r-4. dans
In, tfotnlp irnno vti;6I ( do
payer leurs frnis d'(en!age?
Andr6 JUSTE


@ )



J OLIESSE3




SALON DE BEAUTE



s 156 Rue des Miracles 156



s Le Rendez vous des Femmes


Ekegantes





l'A( IX GALVANISIS -.
11 -1", ~ I I] oWar


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83 re 2qi 683


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I I '


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LUNDI 3.0 AVRIL 1979
---.


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PIE(;E POUR UN IIOMME
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Entree $ 1.50 et 2.00

SALLE II

slo() DANCING
-'itree: $ 1.50 et 2.00
S.ALLE III
I S1 RAISON D'ETAT
I',tree $ 2.00

SALLE IV

I.. PETITE.
1. ,i t .. $ 1.50



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i rd lin res 30 et 8 hres 30
I : 101 DE LA HAINE
C:'r,. Gdrs. 2-00 "t 3-00
. di (1 hres s 30 et 8 h 3,J
!)AN('F MY LOVE
I Gde(, ?-00 et 3-00
,, .ii ; h 30 et 8 hres 30
HlOIU CASTE 2000
l.'I're Gdci 1-50 et 2.50

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CINE OLYMPIA

I lndi 12 h 2 h 4 hres
I h 30 I 8 h s 30
IY'lilre G 1-si
I FS 7 VAMPIRES D'OR
MNirdi 12 h 2 n 4 hres
i i :h 30 'I 8 11 :-0
L.l r(I. (t 1- -
I1S 7 BERETS ROUGES
i h Pt.d 1 h 2 h 4 h'.
(tild 1-50

I. :- 'A II'II S D'O

xFx 1


MAGIC CINE

I :ldl1 I i 1 .1 ( : I II. ,



I l [ i. ( ,( 1, 11 1 N o1(1
'I1 1 ; 1 ( [)| 1 E I L N
II I-ll)', ( i-II' I, I N 4I-0











O1 III. NOI; h
1.5)l 5 I.0l. NF






Mi l (,Id 7 ( 10 hr s







.'sI' .:NONYME
ANTI (CRIME


NS NOS CINEMAS DISSIDENTS: Cuba au Festival Ptites
Le troupe ,des de Cannes avec Petites

CAPITOL IMPERIAL RANCHO CINE cinqI se disperse ,les survivants.)
dans l'exil


CAPITOL 1

LUNDI 30 AVRIL 1979
Mardi ler Mercredi 2
Mai 1979
PRIX UNIQUE $ 1.60
12 h 2 h 4 h
6 h 8 h 10 hres
MARCO POLO

CAPITOL 2

LUNDI 30 AVRII 1979
Merdi ler Mercredi 2
M:'i 1979
PRIX UNIQUE $ 1-00
i2 h 2 h, 4 hres
6 h 8 h 10 hres
ASSAUT

CAPITOL 3

LUNDI 30 AVRIL 1979
Mardi ler Mercredi 2
Mai. 1979
Avant 2 h 30
Odes 3-00
Apres 2 h 30
Odes. 5-00
12 h 15, 2 h 15 4 h 15
6 h 15 8 h 15 10 hres 15
LE CHASSEUR DE CHEZ
MAXIM'S

CAPITOL 4

LUNDI 30 AVRI-. li979
ADIOS AMIGO
Mardi ler Mercredi 2
Mnii. 1979
LES REQUINS DU DESERT
Avant 2 h 30
Gdes. 3-00
Apres 2 h 30
Gdes. 5-00
11 h 45, 1 h 45 3 h 45,
5 h 45, 7 h 45 9 h 45



Rex ThOtatre

Lundi 12 2 4 0 8 10 hres
Avant, 5 hres. 2-00
A Partir de 5 hres
OEnlree Gdes 3-00 et 5-00
IE DERNIER DES
GEANTS

M:tl'( 12 2 4 (i 3 10 lires
Avit) 5 hrs(,s
1'nlree Gdes. 2 00
A Parl.ir de 5 hres
Elitree Gdes. 3-00 1 05-fn
M r cli dl 12 2 1 i l t''.I s
I': )DRN1ER DES
G I'AN'I S
AVInl i i es
ml. 1 4( 2 500
A 'atitlr (11 5i li'ures
Enlile Gdes. 3-00 (el, 5-00
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LA I')TIEUSE DE PAIN
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IlEntron Gdes. 1-50
A Partir Ide 5 hres
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IMPERIAL 1


Lunai o Avrl, l197
AGENT TRES SPECIAL


LUNDI 30 AVRIL 1979 Mardi ler Mal
Mardi ler Mercreds 2


Mai 1979

12 h, 2 h, 4 hres
Entree Gdes. 5-00
6 h 8 h 10 hres
Entree Gdes. 8-00
L'ARGENT DES AUTRES

IMPERIAL 2


LUNDI 30 AVRIL 1979
Mardi ler Mercredi 2
Mat 1979

12 h, 2 h 4 hreg
6 h 8 h 10 hres
Zntree Gdes. 5-00
Entree Gdes. 8-00
DE L'AUTRE COTE
DE MINUIT

IMPERIAL 3

LUNDI 3?0 AVRIL 1971
Mardt ler Mercredi 2
Mai 1979


12 h 2 h 4 hres
Entree Gdes. 5-00
6 h 8 h 10 hres
Entree Gdes 8-00
ENFANTS Odes. 3-00
UN COUPLE EN FUITE

x X x

CINE LI0

Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gde. 1-50
Entree Gdes. 2-00
6 h 8 h 10 hres
ES INVINCIBLES
DU SHAOLIN
Mardi ler et Mercredi 2 Ma-
12 h. 2 h. 4 lres
Entree : Gde. 1-50
Mercredi 6 h 3 h 10 hres
Entree Gdes. 2-00
LES INVINCIBLE DU
SHAOLIN

x x x

PARAMOUNT

Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gdes. 2-00
6 heures coin
Entree Gdes. 3-00
QUI A TUE BRUCE LEE ?
a h et 10 Ihres
Entree Gdes. 3-00
DOUBLES PENETRATIONS

Mardi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gdes. 2-001
QUI A TUE BRUCE LEE ?
(i 1 8 h 10 ileures
Entree Gdes. 3-00
Mercredi 12 h 2 h 4 hres
Entree Odes. 2-00
0 hres
Entree Gdes. 3-00
QUI A TUE 3RUCE LEE ?
8 h et 10 heures
Entree Gdes. 3-100
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Mercredi 2 Mai
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Lundi 7 heures
LE PASSE SIMPLE
Entree Gdes. 3-00

Mardi 7. heures
: SUPERMAN DU
KUNG FU
Entree Odes. 2-00

Mardi 7 hres
3 SUPERMAN DU
KUNG FU
Entree Gdee. 2-00

Mercredi 7 hres
UN COLT DANS LA
MAIN DU DIABLE
Entree Gdes. 2-00

Jludi 3 Mai
SALLE EN LOCATION


L'INSTITUT
FRANCAIS
D'HAITI

ACTIVITIES
CULTURELLES

Mercredi 2 17 bres 30
CINEMA pour enfants : eLe
7eme Continent)s -- lere ppr
tie (voyage sous la mer).

Entree libre ,Cartes a reti-
rer au Secretariat de l'Insti
utl).


NEW YORK 30 AVRIL
IAFP) 5

Les cinq dissidents Sovie-
tiques que le hasard de la
diplomatic secrete america-
no-sovietique avait reunis
vendredi dans un avion de
la Compagnie destination de New York
ont pris dimanche des voices
divergentes dans lexil.

Edouard Kouznetsov et
Mark Dymshits. les deux ac
tivistes juils du group, sont
parti dimanche soir pour
Israel, ou lis comptent s'ins
taller. Ils particlperont mar
io aux ceremonies celebrant
le 31eme anniversaire de la
foundation de Etat Hebreu.

Alexandre Guinzoourg s'est
rendu dimanche dans le
nord de l'Etat de New York
pour rendre visit a Pavel
Litvinov, un dissident.sovie-
tique immigre depuis plu-
sieurs annees aux Etats U-
nis. II partira mardi matin
pour le Vermont oiu il sera
l'Hote d'Alexandre Soljenit-
synec. II a indicue a des amis
a New York qu'il attendrait
dans la propriety de Solje-
nitsyne l'arrivee de sa family
le. mais qu'il n'avait pas l'in
tention de se fixer chez l'e
crivain comme ce dernier le
lui avait offert des vendredi
soir.

De oi cote, Valentin Ml
roz a assisted dimanche a un
service religieux dans une E
glise Orthodoxe- ukrainienne
du New Jersey II compete
rester aux Etats Unis et
s'est vu olfrir t:n post d'ei
seignerment de Ishistoire u-
kranienne h l'Universite
d'Harvard.


Enlmi, Georgii Vins a par
Venoredli 4 20 heure.s tieipe A Washingitoll unll
THEATRE Vos q(Ii no1is service religieux Baptistl
.llgez de Robel rt Hoso n, S*Ion les inf rmnations 11)i1
ipar leI Jeune 'luirI. conilml'mees, il Hpourrailt s'ins
Enree 10 Gourdes taller all nouv Bruns-
wick, au Canada. on il 0a
dues parents.


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Delmas
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MARDI ler Ml

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MAI 19


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1979


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AI 1979


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Rue Og6

JEUDI 3 MAI 1979

ST. PIERRE
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S gs vendredi press s midi t'
rice FI'Aroport Ken,;edy de New
Yolik centre Is esspions NRu
doll Chernyayrf et Valdik
79 Enger s'etaieni spares des
s.-imedi apres nvoir done 11
ne conference de press. Mo
roz partait pour Philadel-
t ; []: phie ou il participant dans
!a soiree a une manifesta-
tion de groups nationalis-
S tes ukrainiens. Au meme
moment, Dymshits et Kouz-
netsov etaient les hotes d'u
ne reception privee de la
communaute israelite New-
j yorkaise et Vms s'entrete-
nait avec des religieux bap
tistes.

Guinz-ourg etait reste
D79 seul a lHotel New Yorkais
oiu le group avait ete pla-
ce S son arrivee sous la
protection d'un important
service de sdcuritA du Depal
tement d'Etat. 11 avait pas-
se sa deuxieme solire en Oc
cident a recevoir des amis
jusquA une houre avancee
de la nuit.





Victoire ou, Cosmos
EAST RUTHERFORD

(NEW JERSEc), (AFP)
Le Cosmos de New York
a battu Philadelphie par 4
9 2 dans un match comp-
tant pour le championnat
de la Ligue d'Amerique du
!LISTE Nord de Football, dispiut
Dimanche au (,Giant Sta -
diuma d'East Rutherford do
vant 46.000 spectateuor.

A la mi-temps, Philadel-
phie menait 1 ita 0.


Les buts du Cosmos ont it
I 1979 marques par Chinaglia (57o
sur Pen, (646me et 816me)
et Marinho (50eme). Ceux do
\ Philadelphie ont 6tW inscrits
par David Rootb (6me suo
Pen.) et Jim Redfers,
Apres cette victoire. le Cog
mos demeure invaincu en
1 championnat (5 matches)


Qn A-il 1010


Horaire d'Etd

La ATTORAMA S. A.
.orte la connaissance
des interesses que du
ler. Mai 1979 au 30 Sep
0 tembre 1979 ses heures
de travail seront les sui
vantes :

Du lundi au vendre- I
di : 8 h. a.m. 2 h. p.m.
Samedl : 8 h. a.m. 12
Sh. p.m.

AUTORAMA S. A 65



Horaire d'Ete

La compagnie Ilaitienn
de Moteurs S. A. avise son a
mable clientele, qu'a parti
du 2 Mai 1979 jusqu'au 3
Septembre 1979 ses heures d
Travail sont les suivantes

Du Lundi au Vendre'7i
hres A. 31. a 2 hres P. ',I

Samedi 8 hres A. 31. a Mil
0 3(
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t On demand jeune homm
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Ecrire a Boite Postale 23
r Veuillez indiquer reference
svp.

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n AVIS
-
s Autovalsa avse a son
r mable clientele en part
r lier et le public en giner
I(lit partir du Mlerredi
l aii. son horaire de trava
est le suivant :

Luindi au V'ndredi : 7 h
SA M -I 3 h i'. 1M.
Samiedi 7 h 0 AM 1 Ii P


Le film cubain aLes survi
vants) (Los Sobrevivies-
tes); seul long metrage lati
no-americain selectionnei
pour le festival de cannes,
doit autant a soi realisa-
teur Tomas Gutierez Alea
qu'au cin6aste Luis Bunuel
et a Fidel Castro .

<(La bourgeoisie n'a pas
d'issues et finit par s'auto-
detruires, du moins sur la
pelicule. Cette hypothise
peut s'appliquer aussi bien
aux ((survivants) qu'a ldai-
ge extermicateur;..
Le film est base sur une
idle de 1 crivain Antonio
Benitez Rojo et pendant 2
heures dix moatre 1l'volu-
tion d'une famille bourgeoi
se; volontairement isolee
de la revolution; vers la
sauvagerie tandis que le res
te de la society advance vers
d'autres destins.

En janvier 1959; les gue-
rilleros de Fidel Castro
present le pouvoir et cet-
te famille patricienne deci-
de de vivre en Autareie
dans son splendide domain
en attendant la chute; qu'el
le juge inevitable; du nou-
veau regime. Avec le temps
les reserves alimentaires s'
puisent; l'austerite et h(
feodalisme s'installent el
les domestiques sont sou-
mis a l'esclavage.

ERfin; la necessity ai.
dant; ils commencent h s'
livrer au cannibalisme a-
pres un banouet orgiaque
qul nest pas sans rappele:
aViridiana)).

L'influence de Bunuel es
profonde chez Gutierrez A
lea -le realisateur cubaii
aui a le plus de longs m6
traces a so, actif- et tre
perceptible d:is la mor
d'un bureaucratea (la mue
te de un burocrita-196lSi)
oui obtint le prix splei,
du jury au festival (le Kar
lovy Vary.

In 19i68; (dles inemoire
du ,ous development
(Memorias del subdesarollo
remporta le prix extraordi
naire du jury des auteur
aun mem festival tchecos
lovaque: le prix de la fede
ration interiationale de I
nresse cinematographiqu
et le prix de la Fideratio
International de la press
des cine-clubs.

Gutierrez Alea a legal(
meant ete couronne aux E
tats Unis par le Prix Rc
senthal de I'Association n
tionale des critiques cini
matographiques en 197:
Son avant dervier film; (uL
Ultuma Cenas (la derniir
cene- 1976) a obtenu aus:
plusieurs prix du Festivw
International de Chicag(
au festival de Londres a i
si qu'au Venezuela.



Accord Harvard -
Venezuela

CARACAS (AFP)
Le Venezuela et l'Univei
site americaine de Harvar
ont conclu un "accord vi
sant au developpemeet d
l'iitelligence des venezue-
liens; a-t-on appris same
a Caracas.

Le Ministre d'Etat vene
zuelien pour le developpe
meant de I'intelligence: I
Luis Alberto Machado;
precise que l'accord serai
applique en septembre pro
chai? et que les premie.
rnsultats concrete se man
festeraient un an phi
tard.

M. Richard Herstein; pi
fesseur de psychologie
'Harvard; se trouve actuel
ment au Venezuela; of
i occupe une chair de od,
veloppement de l'intelligei
ce. M. Herstein soutien
que intelligence peut
developer; coincidant (
cela avec les theories
M. Machado; auteur de iI
revolution de l'inteoligenci
et eLe droilt & 8tre intell
gent.


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clients et le public en ge-
neral o.ue son horaire d'et6
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ti comme suit :

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NICARAGUA : APPEL DES
SANDINISTES.

MEXICO, (AFP)
Le Front Sandiniste de li-
blration Nationale a lanci
Lundi i l'occasion du pre-
mier Mai un appel ,aux tr;
vailleurs du monde entien'
pour qu'ils renforcent leu
solidarity avec le people di
Nicaragua.
Dans un communique rr-
mis a I'AFP it Mexico. la d
reaction commune des troi'
tendances qui torment 1l
Front, demanle notam
ment aux syndivats des tranw
ports maritim',s. a6rien it te:
restore tde participer active
ment au boycott econonultqi
de la dictature du 'recsiden
Anastasio Somozao.
Ce boycott 'avait ete dcr
to par la central Nord-am
ricaine AFL-CIO ces jour
derniers pour protester en
tre s(la violation systenmat
q(ue Ji-[ droits de l'homm
au Nicaragua)).
D'autre part, le coimmun
(iue, continent les points c'
sentinels du programme d
((reconstruction)) du Nicar
gua ((apres la victoire su
le Somozisme)).
Le programme compren
notaniment la creation d'u
gouvernement provisoire d'
nion Nationale, 1'expropria
tion des biens ,usurpds> p2
s la famille Somoza, une p
l.tique exterleure ind6pen
dante el non-aligneet.


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wound type insulation
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ratio 5 : 5

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WEST No 258 A 532 G 01
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rent: 10 Amp and ratio 10: r
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Ref : GE No. 638 x 71 r
WEST No. 258 A 532 G 02
Except with primary cur-
rent 15 Amp. and ratio 15:5
Ref: GE No 638 x 72

WEST No. 258 A 532 G 03
5- 10 Ditto item No.
2 except with primary cur
rent 20 amp. and ratio
20:5'

Ref : GE No. 638 x 73
WEST No. 258 A 532 G 04
6- Ditto item No 2 ex
cept with primary current
25 Amp. and ratio 25 : 5
Ref : GE No. 684 x 87


WEST No. 258 A 532 G 05
7- 9 Ditto item No 2
except with primary cur-
rent 30 An.p. and -atio: 30:
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Ref : GE No. 638 x 73
WEST 258 A 532 G 06
8- 6 Ditto item No. 2
except with primary cur-
arent: 40 amp. and ratio
40:5

Ref: GE 6..8x76
WEST No 258 A 532 G 07
9- 9 Ditto item No 2
except with primary cur-
reit : 50 Amp. and ratio
50 : 5

Ref : GE No 638 x 77
West No 258 A 532 G 08
10- 9 Ditto item No 2
except with primary cur-
a rent : 100 Amp. and ratio
) 100:5
r
1 Ref : Ge No 638 x 79
WEST No 258 A 532 G 10
11- C0 Phase shiftingr
i transformers for reactive
s volt Ampere primary
c voltage : 120 volts sec vil
t- age 120 v. available with
o 4 wire; wye 3 phases cir-
Scuit- where 3 stato. meter
- is used. j77

t 12- 80 Current transfer
mers window type insul:e
e tion class 600 volts 60 HZ -
e ratio 300/600 : 5
Rs ef : GE No 750 x 33: (;
ti 318

e 13- 32 Ditto No 12 but
ni ratio 400 : 5
- Ref : GE No. 750 x 33 G.
e 313

COMPTEURS
14- 4800 Watthour me-
d ters socket type 120 v -
In 4- 18 Ditto item No 2
u 15 A class 100 2 wire
- single phase; register cons-
r tant 1 60 l HZ 4 dial
o clock type register
- Ref : GE No. 720 x 70 G
267


5- 3600 Meter s o c -
ets R 2, type 5
era sockets H-2 type 5
ermlnals 100 'Amp. came
lumlnlum with 2 hubs of
i and sitap action ring .
ELECTRICITE DIIAITI In-
Ite les Intbressgge soumet
re personnellement leurs
effres le 4 matl 1979 a h300
'.M.. k l'Uslne Electrique
Rue Joseph Janvler .
La Direction
xxx
Demand da
Cotation No 19
L'Electrlcltt d'Haltl avise
as int6resss clue les arti -
les sulvants lut font be
oin ,
!OMPTEURS

1-5 Watthour demand mo
ers single phase 120 volts
- 2 wire class 10 for use
with current transformers
300 : 5-Rr gal 27 7/9 kh
*gal 6 and k &gal 10 equl-
ped with 15 min interval ir
tegrating indicating demand:
register.

2-5 Ditto No. 1 but for cw
rent transformers 400/5 an:
Rr : 20 5/6
3-5 Ditto No, 1 but for c'
rent transformers 600/5 an,
Rr : 13 8/9
4-10 Ditto No. I but 214
volts 3 wire kh egal 1.
and Rr eeal 13 8/g
5-10 Ditto No 4 but for Cu
rent transformers 400/5 an
Rr legal 10 5/12

6-10 Ditto No 4 but for ci
rent transformers 600/5 Ri
69 4-9 and kv dgal 100
7-3 Watthour meters B(
torn connected for use wit
current transformers 5
and potential transform
7200/120 volts 3 phases w!
3 stator 4 wire cl 10 R
18 14/27 kv legal 10
8-6 Ditto No 7 but equip'
with 15 min interval indi
ting integrating demand
sister full scale 1IS kw
9-7 Ditto No 7 bUL wit
current transformers 10 -'
Rr : 92 16/27 and kr eg.
100
10-14 Ditto No 9 but equipf
with 15 min interval indii
ting integrating demand
sister full scale 3 S k
11-8 Ditto No. 7 but witl
current transformers 15:5
Rr 61 59/81 and kr legal 1i
12-16 Ditto No. 11 but eq
ped with 15 min interval
dicating integrating demar
register full scale 2.7 k
12-5 Ditto No. 7i but wil
current transformers 20
Rr 46 8/27 and kv e"al 1I
14-10 Ditto No 13 but eq
ped with 15 mmi interval
debating integrating demal
register full scale 3.6 k
15-2 Ditto No. 7 but wi
current transformers 25 ,
Ir eV'l 37 1/27 and kv lg,
100
16-4 Ditto No. 14 but eq
ped with 15 mlin interval
d':iitli iinterlrating demai
ri'ister fullscale 9 kw
17-2 Ditto No 7 bat with c
rentI transformers 30 8 5
Rr 30 70/81 and kv egal 1
H1-4 Ditto No. 17 but e41i
ped with lin in tervtil
duc:iting intecirailing dem:i
icaister full scalle 54 1
11 2 I L)' i) N i 7 bI i'b '.iw
rtint Ira.sI.ormtitrs 40 5
3 /27 a tiil kkv L';,l 1100
20-41 Dilto No 19 libut eiquii
't ii 15 mint interval il di
ti.g integrating demand
g..ster full scale 7.2 kw
21-2 Ditto No. 7 but wl
current transformers 50
Rr eeal 18 14/27 and kv
gal s10

22 4 Ditto No 2i eq.2p
a.-th 15 min interval indi
niig integrating demand
-gister full scale 9 kw
23-400 Watthour meters
socket type 240 volts -
amps. class 100 3 wire
single phase register cc
tant : 1 60 Iz dial cic
type register
24-70 Ditto item No. 23 1
30 amps class 200
25-70 Ditto Item No. 23 t
equipped with 15 min int(
val indicating integrati
demand register full sea
24 kw
26-70 DItto No. 24 but ec
led with 15 min interval
dicating integrating dema:
register full scale : 48
27-1200 Meter sockets c
door type 5 terminals 1
amps. case aluminium wi
2 hubs of 3/4s and snap
tion sealing rings surfa
mounting
28-500 Meter sockets c
doortype 1 5 terminals 1
amps case aluminium wi
2 hubs of 1a and snap
tion sealing rings surf
mounting
29-140 Meter sockets ?
door type 5 terminals
200 amps aluminium ca
with 2 hubs of 11/2s an
snap action sealing rings s
face mounting.
ELECTRICITE D'HAITI 1
vite les interesses a souni
tre personnellement let
offres le 4 Mai 1979 a 3: 01


AVIS
L'Aamlnistrallon 06n6ralo
des Contributions rappello
au Public en general et, en
particular, aux Contribua -
bles asaujettls & 1 Impbt sur
le Revenue : Base Locati)e,
Base Forfaltaire, ChiffreR
d'Affaires et Base Profession
nelle qu la date doe pale
mont (c'euxibme Bgemetre)
de ces Impbts ,arrive a 6tchan
ce' le 30 Avrll en course.
Cette Adminiltratiln de-
mande en conseuence aux
Interesska de no mettre en r&
gle avant la susdlit date a
fin de ne pas encourir les
surtaxes dce10 pour cent par
mole ou fraction d.e mote
qui commenceront d courlr
is partir du 2 Mai prochaln.
Port-au-Prince, le 17 Avril
1979
Odonel FENESTOR, Avocat
Directeur Goneral.
XX X I

SADIK-NISTRATION
GENERAL.! nES
I CONTRIBUTIONS
AVIS

r Le Directeur rGneral des
j Contributions conflrme danr
vis en dote du 13 Fevrlei
7 1979 publi6t dns les jour -
I naux de la Capitale.
Cet avis est ainsl libell :G
I1 est demanded aux p -)-
3 prietaires .et a tous les mtN
resses de communiquer, dans
le mellleur delal, a la Dlvi
r sion du Contentleux de 'Ad
d ministration Generale des
Contributions tous les titres,
papers, pieces ou documents
ir justifiant leurs droits sur
r- inp rcoprie, p fonds ct brtis
ses, sise a l'Habitation ,FER
it iil''E, Section de 1 Etang
hi dii Jon", Commune de Pe-
Slion- Vil le.
cr Cette proprliti .o'une con
ve tenance de 5384m2 37, decla
r rep d'Utillt6 Publique par Ar
rt6 en date du 19 Septembre
,d 1978. Moniteur No. 7' du 12
ca Octobre de la mme annee,
rc est borne au Nord par Gol
bert BiGIO pretend pro-
LI) prietaire, au 3ud par la Nou
t_ velle Route de Kenscoff, et
ial a tEst par une route de p ..
ration donnant access
ed la route de Kenscohf el
j a 1 luest par Madarrm.e Bda,
ri 'insi connue, pretendue pro
.. prietaire.
h Port-au-Prince, le 27 Mars
1979
0 Directeur Genera
SODonel FENESTOR. Av.
in
Y x X X
.w
t* A PROPOS DZ LA CIIASSE
5
I AVIS

d LP D partemeint d, t'A ricul
iV titrec. i,,, Rrs;,uiiircs Naurel
a lr 1 dill Developnem nt Ru
ral rappelle ai public en eu
Ipie tU r aux chass, urs en
pl:(i. 'ti]'!Ir qute *Ion il' irom
o iIii:tiiue relatif auix date's
ri d'o;ivrrluie t.l (i It, t i flirti
l d chtiss, prul Ie 23 Or'oii
nd b 1978 dan l. 1 ( ifl i-il
litrilaiux de la Capitalk, hI
ur 'thaswe aiix Piniladis. Ra-
- in l rs. Toiirferilles. Gill -
0 J III- indigens.( dit.s Gin-
h iiier niimirn s,. Gingieon.s ml
gi tl' ur. Ca lrds, Sarrcilles.
nd (-<, fernmep sur touit le terrl
k :v (,r 1 '' ona I ,cal f dt'!n si Iv 13
' Avri'] 1979 Ell (Eon isriinnce.
rit est' ii ilistminrn' t demand6i
aux ('h;i<':i s dec s, confo-
w1 nr ;trwcf"anw e u pilsta
,' 1 avis.
'r Cependanti lal clihasse rIp;
ojv(ir'i ]lusqui iau 30 Sep em-
'i br 1979 pour les especes
S ci-anres : Prchons. Poul's
e d'Eau. Becasses, Pluvier-
Pfion'ieons. Madam-Sarah.
Corbeaux et Mangoustes.
Wx x.DARNDR

e PROET 'F I);TCATION
GOVERNMENT
I- 1I t''1-EN
15 RANQUE MONDIAL
BITE POSTAL' : 21G2
nm; 1ef. No. :
ck
Avis d'ADooel
d'Ofres
ut La D-lrectron ou ProJeT
r- d'Education No. 2 Gouver
ng nement Haitien Groupe
le de la Banque Nondiale,
dans le cadre de l'Accord
lui de Credit 770/HA, se propo
iu sa d'acouerir Dix (10) Vehi
nd cules tout Terrain d une
tkw countenance de cinq per-
utli sonnes. Ces Vehicules se-
00 ront mis as Ia disposition.
th du Projet d'Education 'No.
c ". e"' rue de son executslo.
c. Les documents d'Appes
duOffres peuvent, dtre reti-
'iui res tous les -urs ouvrables
11 du 28 Mars 1979 au 25 mai
th 1979 de 8 hres a.m. a 4hres
ac p.m. a l'adresse suivante:
ce Projes a'Eflucation No. I
Government Haitien Ban
Sque Mondiale
se C/o Departement de I'En-
d cation Nationale
S Cite ae I'Exposition
r Port-au-Prince Haiti
p_ P.O. Box 2162
ie. Adresse telegraphique
rs PEGHBM
0 Port-au-rrlilce. .e 27
- Mars 1979
lag. Nicolas SMNT- ,AU-
RENT


J- 0', ----








L 0 L PAGE 5


CHANT AU NOUVELLISTE

Par Joseph Ge Nner Ovidle PI'lIIPPE AUGUSTE


A, I'oriasloin dI lin v ote anniiversaire qu(il tntlrquie IIn 82c annie do sa fondaltion
IInonllilt get (inclire d'ulittllrati oni d'uo n abot)lnno do Saitnt-Mare.


: e cl' ur,' hl inil lt Jour do ta IfelI
Mn IIIIuse vi'lent toutl coquette,
t) her Noiivellilste, I'ol''rlr
C r, vrs qull'elt vient, die ellillllr
Dilins le..s j. rdills de la pI ensee.
I ) Ils-IIN c' qui I'tla poussee
A i oIrt i ce I rts humble don ?
C. croIs-nmol, 1'admlratlon.




C I 1 t;(lnlriitlton sli c re
D'unie nusi quli seo st fire
De te chanter ien ce beau jour,
EK! de Ie dire son amour :
Ell' sera tres satishite
Si. lorsqu'elle honore ta fete,
Tu I acciuelles toi. sans froideur.
Mals avec plaisir, de tout coeur.




Voini cu que te dit lita muse :
- Cliarnmi. conseille. instruis. aiiuse,
(C'onllt, ell ce temps-ci I ile ttaits.-
Tr.s lieiiurs ciii. plus qui Jamals,
Si ;itllo ihain ai tol, Nouvelliste !




N( crins pas leis reverse Persiste
A professor lia verite,
A laire aiuser la liherte




Croiis comme un bienfaisant arbuste
Et conserve ta foi robust
Dans l'etoile de ce Pays !
Oh dis a tous '. Restons unis:
Travaillons, defrichons nos terres,
Pour que nos champs
Soient tou.s prosperes.
El que. Cdans un court avenir,
L ialsance ptui.sse rvenir>.




(Quiantia nos immortels ancetres
Quiii -' i;h rr,]- inos cruels maitres
Dan.- taint d'hiroiiques combats,
Pour n ifrp point des flls ingrats,
Ils ,a tif i t,s de leur rcndre gloire.
D( bImr toii ouirii,s l-ur nmumoire;


Dis ihtols aussl qu'll est beaiiu
D'lnmer, d'honuorer le Drapoau.
Tu voulus, tu voulus, Je pense,
Faire un choix en pregnant nalssance
Presque au coeur du printemps, en Mal,
Beau mois des poetcs alm6d,
Pour que des flours fraiches closes
Boutons d'or, lilas, jasmins, roses,
Tous ces dons du mois le plus benl,
Pussent decorer ton berceau.




Un sort hoereux voulut te faire
Naitre en la saison printanniere,
Au sell verdoyant des beaux jours,
Au temps des plaisirs des amours
Juste a 1'epoque ou l'herbe pousse,
Ofi des oiseaux la voix est douce.,
Pour que, certes. dc joycux chants
Berqassent tes premiers instants.




Oui, tu voulus venir au monde
Au mois of le sol 'il inonde'
Nos planes, nos bois, nos vallons,
Nos vastes forts et nos months
De sa plus hrillante lumiere,
Pour que. sur ta couche premiere,
Tombfts un pur reflect vermeil,
Un reflect de notre soleil.



Le poete, l'hme ravie,
Te souhaite done longue vie,
Et bonne besogne et succos !
Ah je sais tres bien, oui, je sais
Que ces compliments qui t'emeuvent,
Ces voeux parents qui sur toi pleuvent,
Et cesi loges rOpotes
Sont, je le dis, bien merits.




Ma muse s'envole content
Davoir a ta fete charmante.
0 Nouvelliste, pris sa part !
C'.st avec regret qu'eile part!
Vois : elle monte, ouvrant son aile !
Mais qu'elle emp rte avec elle,
En quittant ai l'i stant ce lieu,
Ton exquis souvenir. Adieu!


BI forte 1
TU teo mirrs, travel's
Les milroirs clairs i uobicl'urs
De nos 6crils
bulgnes d'ombre
D'eau, de loiTilrec
et de conviction
Pour appr6cler,
et rejeter, Ou
Sourire et applaudir...!
Tu es lc Doyen d'ftge, aussi :
D'un mot, tu fals un article,
D'une image, un poeme;
D'une pens6e, un livre;
Tu es vraiment
sans fausse modestie
Grand, sublime
et pathetique
Mais pou'quoi le cacher ?
Pourquol ne pas te le dire ?
Car, n'attends pas l'entendre
A multiplicity te le dire;...
II est si difficile
de s'entendre dire
Sa VWrite et
et toutes les vdritds... !
Tu fats, dis-je, d'une pens6e.,
Un livre :

Le livre lu Nouvelliste,
Capable d'etre interpr et
Par tous tes doctrinaires
Et, j'appelle ainsi
Tous ceux qui ont grand
Sur tes genoux solides
et forts !
A chaque jour,
A chaque heure
Tu es plus connu, plus aimn
Plus recherche, plus lu!
Dans un decor
de verdure et de purete,
Tu as, en cette annee
Consacree a lEnfant
Encourage tant d'initiativo.s
Que les enfants du Monde
Et d'Haiti
Viennent, en ce Premier Mai,
Te couvrir de souhaits
et de fleurs
Pour t'apotheoser
et te remercier !
0 cher Sur ton front,
que de roses de solidarity !
Que de camelias
d'attachement !
Que de glaieuls de souvenir!
Que de bougainviliers
de persevtrance,
De dignite et d'Honneur !
Que de parterres
de lounges
Parsement ce monastere
de paix,
De Concorde
et de Competence
Cette mason solide
de la Rue du Centre
Si reeherchee, si aimee !
Tabernacle de richesse
culturelle, 3,
O0 vieniient se reunir,
Autour du bureau
et de I'atelier


Toiis ceux quli penscent
Bini-Etro collectll',
*rU11iisHe, people et Patrie...
Bonne Fete, cher
Nouvelliste I
Les ichos do cc
nouVeau Printemps,
De cco Beau Premier
Mal 1070,
Retentiront t travers
les rioleaux du Monde
National et International
En chants de gloire
Dedies h Tol,
sl jeun de Coeur,
De pensee et d'Action !...
84 Etoills, vralment
Cela s- compete
avec grandeur
Joie ct fiert !...
29 Avril 1979
Mme Andree M. PIERRE


Claudia Cardinale
mere et Grand -
mere
ROME, (AFPi
Quelques semairies apres
6tre devenue grand-mire,
I'actrice italienne Claudia
Cardinale est de nouveau mi3
re d'une petite fille depuis
Dimanche Matin.
Selon le Madecin qui a as
couche l'actri tries bien pass et le bebe
est bien portants.
La petite fille qui n'a pa'4
encore de nom, pese 3 kilos
420 grammes, pour la gran
de fierte du Papa, Pasoualt,
Equittierri (metteur en so .
ne du film ole Prefet de
feri).


Bonne Fete


Nouvelliste
(Sulte de Ia lre page)


Katheryne Dunham a pris

l'asson dimanche comme Mambo
ller soir sous une plule ter, Madame muzanmo
battante s'est d6roulie o Car 'le metteur en scene fra
refour la prise de I'Assot Vals Jacques Sigur, Mad
d'une demi-douzaine do Yolande Jollcocur, la jo
aMambo et d'un lloungu nu. listed Valerie An e Fan
les photographs Clha
Parmi les ouveaux lILa- ReIgnault, Valrie Sant.
tres de .Temple qul ont recu et son (beau) l1acteur
le bapt6me du Grand Pre- Jeffers, et Scott
tre Wilmer se trouvalt la 1 y avalt aussi Adrie
grande Katheryne Dunham, eron qui a plans avec
psychologue, depuis long- therine Dunham, le bri
temps initiee dans le vo- plant architect Pierre It
doun, auteur du celibre ou chard Villedrouin et sa
vrage Island Possessed ou tivante femme Marie-H
'ile en Possessioni et mieux ne, la belle Therese Ro
encore grande danseuse et mer, dj ,((Maitresse)),
directrice de la fameuse Tro rard Dorsainville dar
pe qui pendant vingt ans a de renommee internatio
porter son nom et promene accompagnant la jolie
celui d'Hlaiti a travers le belle, Public Relations
monde, car Kathervne Dun 1'Habitation Leclere et
ham comme se plaisait a le ((beaui, etc. Malgre la
rapporter notre regrett6 Er de averse, le Hounfor de
nest G. Chauvet de son bu- mer etait rempli ao cr
reau des Nations Unies, se Katheryne Dunham esc
faisait passer pour haitiein- du Grand Pretre et c
ne alors que beaucoup d'Hai grande pritresse fit trois
tiens se donnaient pour fran le tour du poteau Mita
0ais ou meme latino-ameri vie des autres postulant
cans. le portait une (.1egante
Done Katheryne qui a lar orange rehaussle des c
tag6 sa celtbrte avec beau fliers de circonstance. Se
coup de danseurs et danoen gnets et ses 'oigts el
ses de notre pays a droit a converts de bijoux im
notre reconnaissance et no- sionnants. Sur la tete
tre consideration, me tous les autres pos
La grande Katheryne kta-t plants elle po-tait un
entource hier soir d'une fou peau de paille frange
Se considerable d'amis don't lui cachait presque le
des diplomats, parmit les ge.
quels 1'Ambassadeur des Apres le bapteme or
Etats-Unis et Madame Wil bla le champagne.
liam B. Jones, sa devouee. La grande Katheryne
On remarquait aussi Rosy ham qui a fait entrer
Rubinstein qui lui tenait lieu doun mrem- dan.s 'C
de Marraine. le fameux Ro AIDA qu'elle avait
ger Coster qui reprenait s.t pour la MET dans le
camera especialement pour nees 60, est nmaintenar
la circonstance s'i femmn, sacree Mambo ou t're
Laura, son fils Robert Cos du vodoun.


For sheer delight...

Toblerone Switzerland's


world famous chocolate

with milk,

almonds and honey





SCHOCOLAT AULA SUISSE AVEC AMANDES ET MIEL






ST Known the world over


n -tZ,
dame

i non,
.ntal
agto
Rick

n Ci
SKa
il -
Ii -
Iap


Ge-
osear
nale
Is.
de
son
-ran
e Wil
aquter
cortue
de la
s lois
n sui
As. El
robe
ol -
es poi
taient
lipres-
com-
tu -
cha-
e, q.1i
visa-

n sa-

Dun
le vo
)pe(ra-
moI.e
es an-
it ci,;n
tre--.e


LUNDI 30 AVRIL 1079


HORAIRE D'E

La Automeca S.A. avise
son almable clientele et 1'
public en g6n6ral uue son
lioralre d'6t6 entrera en vl-
gueur A partir du 2 MalI us
alu'au 30 soptembre 1979: saa
heures de travail seront les
suivant ,s :
Du Lundi au Vendrekli 8 h
h 2 h. p.m. Samedl de 8h.
a midl.
La Direction
55



Ann, Fraser
de Fi'aser House
et Cie de Newport
Beach, Californie

Ce martin sent repartios,
Ann Fraser et Gail Riegler,
deux .ieunes et charmantes
americaines qui viennent de
passer trois jours en Haiti.

Ann Fraser, une jolie bru
nette. est interessee a 1'art.
Elle est de la Galerie FRA
SER HOUSE & CIE don't 1'l
elegant Ilogo est con;,titue par
des armoiries portant la de
vise : Je suis pest, situ-e a
110 Newport Center Drive,
Suite 200, Newport Beach, Ca
lifornie, 92660.

Elle vient le faire 1'acqui
sition de peintures haitien-
nes a la Galerie Issa lIssa
El Saieh, 17 Avenue du Chi
li).

Elle a efferliun le voyaP-e
en omInagnie de son amie
Gail Riegler, une eleganto
blondde e C('ape ( ode, Mass.a
chinseits. trav.sillant come
(,Tour Operator, de Grand
Circle Travel dle New YVo-k
a St. Thomas ct a St. Croix.

('Ces ldeux e itilles jeunes
feimet ont l,,:," ;iu Gra.,d
lHdel (Oloff-on. Elles ont ce
iii in ;i ant ide reprcii re
'Favioll viit i ( e',llec'1",'r
d lulin lln .jt ,lie, -ur. '). I ne
3. P -ui--u -Inn'' o'- el d's
ont p(ee'v iu e't -, oeuvres
solc- .!if.' icdu r, i id pin're
hlit' -'. ". i t e ,- ,it. t
les ,peinil-p-'s |i 'lie- |p:1r le
t ll ,i 5,-i'! .I tlraix ele 1-
ne le 1.\rti rit il v a irois
an,. s-int clique ur plus
raffinees au "pot 'teltre re
tenuit-, p:.- i ar Iw,' h nr' fern
mn ;;i S-cre';i:r ,,- 'Ttat ies
A '|'a:(ei s I trto. i-rf-, d- I r'tn.
ce pour i t- ',p-series )ar
Aubu--on, et sel etionnies
r'ai Ma.dame Elitli A Grai-
hain dela fameuse Grahrnm
Gallcry (1011 Mladison A.:e
nue. N. Y.et Mladaxne Irene
ne I romer son associee.





LUTTDT 30 AVRTL 19'79


PAGE 6


SL'Eseiqnement secondaire en question


I Sulte ti d la lre lpage)

Srondalres it u pays no coni
lnitsenant nal le iimpect.in,
oni Iles progranuitits id'1il t ttlI
li stnletll I ii 1in ianutre, va -
rlenit.

Cointlri cettel situation de
idisalr scolaire, II taut ri6a
gir. Eln uitlant conVltincl (tic
cvel : la bagInette magiquei
de in t e comniume les rtfteren
tis it 180111t ne snuront sippllcer
it in planification creatrlce.

I PItOGRAMMiES ET
METHOIIESS
I)'ENSEIGNEMENT

Le programpme d'6ducation
ct-ltel element en vigueur))
est celui de 1972. ThtoriqueI
mept. Car il attend encore
d'etre en application. C'est
doric un 6tat de fait p6dago
gique qui sera decrit dans
les lignes suivantes.

A) LE FRANCAIS


do (6mne, de o56me et doe 4me
Aux t6ves ties classes lhumun1
nitilres '(3me, '2Atne, l4re)
sent dispenses des ours do
litt6rature. On salt corn -
ment, i A'alde do quels pro
tcdps. Pur li' dictie de comn
inentaire suir lS oeuvres, ou
dtie sujets tout faits de dis
sortation portalt sur les t ll
teIurs au prolramme, sans
que jiunilas l'ilve ait le pri
village de prendre par ltil-MI
me connaissance des ioeu -
vres.

Le moins qu'oln pnisse di-
re, c'est que ta crainte du
ridicule n'affecte nulle -
ment nos professeurs de fran
cais qui, aujourd'hui encore,
exercent nos eleves i par-
ler de ce qu'ils ne savent
pas, a discuter dans le vide.
Eleve phon6tique), c'est ain
si qu'a W6t baptism le pro -
tuiit de cette pidagogie sin
guli6re. E16ve phoni6tique,
c'est-t-dire, 61ive qui, it 1'oc
casion de la dictie des no-
tes, reproduit non pas des


Quoiqu'on disc, l'ecolier propositions, des mots, des
haltien parle avec difficul- verbes, mais des sons plus
tr cette langue, la comprend ou moins bien pergus.
plus ou moins hien 1'ecrit
fort mal. La causee fonda B) LES SCIENCES
mentale de ret etat de cho- SOCIALES
ses. il ne faut pas la cher-
cher loin : II est dans notre I tfaut considcrer d'un co
refuse de considerer le fran- t6 la gRographie, de t'autre
u'ais comme tine langue se 1'Hlistoire
conde. et de l'enseigner corn
nie tel. C'est : grand ren- lo) La geographic
fort de rigles de grammai
re. de dictees et de narra- La geographic g6nerale
tions don't les themes sont est negligee; la geographie
strangers a notre universe, est nice. Toutes deux sont
que le francais s'apprend des matieres orales. La der
chez noas, dans les classes niere figure depuis longue


luIle t no programmes. Cc
peinditiii. lci i iu els Ont usaI
go, fritmauhement rtbarbatift',
oni grandemnte>t conttiiu6 it
citller lher nos 6collers,
tout Intlrbt poor eette discl
line -1 formatrice et .i Inls
tructtve. I)'autlnt plus
qu'(lle est, ;,6nitralement
enselignel par des profes-
seors qul, en ce doinaine,
ntont regiu auctune formation
scrieuse.

Enl cons6quetcc, le petit
ihattien ignore tout de sa rtt
lit6 physique et social. Et
ciirigcitemeni, tout effort ten
te .en vue d'ainkliorer la
quality dle cet enseignement
connait 1'lchec le plus im-
muiat : Gjorges Anglade
et Fritz Pierre-Louis en sa-
vent quelque chose, l'un gio
gr4phe et auteur de 1'Espa
ce HIaitien, 1'autre g6ologue
et inspecteur it 1'Education
National, auteur d'une tni
tiation a la geologie d'llaiti.

2) L'HISTOIRE


Elle est 1 la. mode, elle
I'a toujours 4t6. Mais quel
le histoire ? Pour le savoir,
I'on n'a qu h parcourir les
trop nombreux ours polyco
pies qui se disputent notre
clientele scolaire. Tous, ou
presque, des discourse pom-
peux, creux. Une r6flexion
qui tourne A vide. Ou, dans
le meilleur des cas, qui s'c-
taye sur la vie de nos despo
tes et des granids actes enre
gistres sous lenrs regimes.
La preparation du profes
seur semble se limiter a d6
marquer des lextes connus


Achetez Consommez



la viande de porc




HAMPCO



Viande fraiche et saine



Controle veterinaire


deo cilhres historians de ja
dis, habiles dans P'art do inot
nior tes h6qutilles uases do
fit rh6torlque. Villi Oh I'omi
oen est : apr s l'histolre ser
vie par nuinnroq, par tran -
chies, dalts les classes pri-
maires, c'est, au niveau du
secondaire, l'histoire-tribu -
nal.
Et dire que la philosophic de
notre p6dagogle est d'essoen
cc historlqueo I rt dire que no
tre plus grand acted de gloi
re ijusqu'A ce .jour est la ges
te de 1804. Evitons, au moins,
d'etre parjures vis-it-vis des
ancittres... Faisons leur une
histoire A leur dimension,,
ayant pour fondement 1'hon
nitet6, la v6ritE. .

c) LES LANGUES
VIVANTES


ver In situatiott. Par le siln-
ple falt que lbs professeurs,
roeemient indfies iu1 latnga
go de ceLte diltlltlilne. ne sat
vent pts plus longs flue
leurs 616ves.

Devra-t-on porter les mu
thematiques modernes anit
programme de Premiere pour
l'ann6c i venir on hien fire
fare inarche arriire it la ma
ciline fiaute de pilots a
drolts ?

La r6ponse i cette ques-
tion, quelle quelle soilt, ne
maqquera pas de rappeier a
notre meditation .ce sage con
seil de 1'Oncle : (Cessons de
singer 1'occident)).

E) LA PIIYSIOLQGIE
ET LA CIIIMIE


Une question, une simple Enseign6es sans 1 aide d'au
question : quelle est la fi cune methode autre que le
nalite de la pedagogie des courq dict6 et les recitations,
langues anglaises et espa ces deux mati6res consti -
gnoles dans nos ecoles se- tuent les deux plus puis-
condaires ? Que 1'6colier parsants outils de derervelage de
vienne a ecrire, a parlor ces 1'adolescent haitien. Les heu
deux langues cu les deux a res consacr6es A la memori
la lois ? stations de ces deux matier3s
repr6sentent 70 pour cent ,la


A notre avis, ni 1'un ni 1'au
tre de ces deux objectifs sup
poses ne sont atteints. Au
bout de sept annees d'itu-
des, a raison de 2 heures par
semaine, le Iimchelier devi-
ne mal ce que le Oblance
ditto tout come il se trou-
ve dans 1'incapacit de corn
poser correctement une phra
se anglaise.

Voils done 1'ecolier, puis
le cittlen priv;s d'une arme
de choix pour parfaire son
instruction et d'un precieux
outil pour communique .vcc
autrui.
N'avons-nous rien S apprelo
dre des autres peoples ? Ne
savons-nous pas qu'aujour,
d'hui la science est ameri-
caine (ou russe) et l'art La
tino-Americain ?

D) LES MATHEMATIQUES

Fiasco le plus comnlet.
Car les mathmuatiques ne
sont pas enseignes comme
matiire de aisonnement.
C'est un ensemble de recet-
tes que memorise 1'eleve, et
a 1'aide desquelles il r6soud
certain numerous. L'ing6nio-
site du professeur se ramene
a ceci pres : exercer 1'eleve
A l'art d'identifier les types
de problimes t les solu -
tions y correspondent.
L'introdutction des maths
mbdernes n'a lait qd'aggra-


la totality de ses heures d'e
tude.


ri




Cn
qc
0e


ri
t


in
d(
it


ieure niout roeu un dipoinec n
es halilitant k militer 1lans t
'enseignement. Ils repreivon v
ont une inflme partle tlu d
corps professoral. r
Sont-uls plus comp6tents I)
lue les autres pirecllte ? Si t
ela est, duns bhien des cas, A
1 serait faux de 1'attribuer 1
la formation recue & 1'ENS 5
En effet, cette faicult6 a Ia 1it
reputation d'avoir des strue r
tures pidagoglques loes
nolns ndIquate- de 1'Univer
ittd ditat d'llilti. De plus
e materiel diucatif y est I
nexistant ( pour les sections 8
les lettres litt6g)atuxe, lan-
'ues vivantes, sciences hu
naines et philosophic) et
tris incomplete pour la adi
vision scientifiques. Par ail i
leurs, I'Ecole Normale ne dis
Pose pas d'un local fixe. En
spacee de 18 ans elle doit
avoir change de demeure, au i
moins, quatre fois. L'une des
fois, la seule, oil elle fut de 6
comment logee, elle pL di ce
ler la place au d6partement r
te I'Educat:on Nationale.
Los hoses etant cc qu'el
les sont, faut-il en rire lu
en pleurer ? Ni l'un, ni Vau
tre. D'abord un coup de cha
peau tous les enseignants
haitiens. de quelque horizon
qu'il vienne. A celui qui y
croit comme a celui qui n'y
croit pas. Au mircenaire qui
gagne une palate come au
professionnel eonsciencieux.
Tous le meritent. Car, 1,
c'est au prix du travail, as-
iis ou debout, mais toujours
.reintant que Ion conquiert
le pain de chaoue jour.
S'il taut trouver un re-pon
sable au odesa.stre scolaires
iaitien, c'est du cote du De6
partement de 1'Fducation Na
tionale qu'il "aut regarder

xx x x

III LE DEPARTMENT -
SON ACTION
PEDAGOGIQUE

A peu de chose pres. l'ensei
gnement secondaire est a l'i
mage de l'immobilisme ob-
serve scrupuleusement nar
les responsables du Departe
meant de l'Education Natio
nale.

A) LE PROGRAMME

Lorsqu'en 1'annee 1972. la
Section Secondaire mettait
en circulation un livret con
tenant un nouveau program
me apple a lemplacer 1'ap
cren. celui de 1963, jug6 pe
rime. I'on s'aftendait A voir
1'enseignement secondaire
prendre un nouveau tour -
nant. Hlllas i'res vite I'on
se rendit a cetle evidence :
rien n'etait nouveau dans ce
nouveau programme, a l'oe
ception de la section. D ain-
notnce(e.

Encore, peut-u;n scrieuse -
ninit parler tie lprograntmeo
noVeai sanils otijectif pi'%-
cis, dcfini, sans disposer ide
mnaniels nationaux, sans rit.
oir le recvcla e des maii
tires et l'am"lioration idc
leur statut ccooiniuiIe ?
Itaisk, en fait, Ie Delirte
ifcnt tit, l'it:diwation Natio-


ale, i(-ll lei sour l e met p
re ea aippleiation le notu 1
eau Programme ? On en
loute fort. Profoiseugs et di
ecteurs d'ecoles privies et 1
ubliques ignorent son con
enu et mme son existence.
Au point que dans un m' me (
ycee, dans deux classes de o
e6me ou de 16me, confines
t deux professeurs diff6 -
rents, 11 se constate que les
deux suivent deutx prograw-
mes diffirents.

B) L'INSPECTION
SCOLAIRE ?
QUPI D i L'INSPECTION
SCOLAIRE

Ce nest pas tout a fanit
une... sinecure. Disons qu'el
le n'existe pas. L'Inspecteur
n'inspecte point. Que faiL-
1 ? Humble fonctionnaire.
il remplit a merveille le ro
le qui est le sien : cefui d'un
message comnmuniquanjt, dc
temps a autre, une circulai
re i Monsieur le Directeur
qui, tenez-vous bien. ne se
gene pas pour lui proposer
une chair de... professeur 'a
son college prive.

Mais alors, it quoi sert le
Department tie 1'EducatiGn
National ? a rien du toit ?
Non. A une chose : L'organii
station du Baccalaurtat.

B) LE BACCALAUREAT

Le Baccalaur-at est le seul
point de connexion du D,'par
tement avec l'enseigne -
ment Secondaire. L'Lvcne -
ment est h ce point impor-
tant qu'il convient de s'v ar
reter. Pour en souligner les
dessus et dessous.

1) UN EXAMEN O(IlCId I.

Les jpreuves du Bacc:ilati
great se deroulent dans I or-
dre le plus parfait. Inspe.' -
teurs et superviseurs, a",,c
une vigilance exemplaire,
veillent au respect de la di,
cipline, Sur ce point il n'y a


ais a redire : 1.1 machine so
>orte 'bitn.

2) ,EPREUVES
D'EXAMEN ET CHOIX

A partir d'ici comment -
cent les probltmes. De tous
ordres. \ .1A

Un bref coup d'oeil sur
les textes proposes depuis
une 'dizaine d'annee r6vele
ceci : les mrmes reviennent
sans cesse, et sans aucune
modification dlans les libel
16s. Ce qui a pour effet de
renfopeer l'abracadabrante
prqititone tle la dict6e des su-
jets tout faits it des fins de
memor'salidn. Eleves et pro
fesseurs n'ont qu'a puiser
daons le repertoire des sujets
deja proposes et pieusement
conserves. La palme du meil
leur pedagogue revient a qui
a su flairer le bon sujet, mi
ser sur le lot -agnant.

C'est la consecration offi
cielle de la routine p6dago
gique. L'examen offic;el nest
one la grande premiere, con
secutive a une -,rie de 'epe
titions faites en classes
sous la virtuose direction du
professeur. Quand on sait
que e'est encore re mnime
professeur qui opere le choix
des sttjets au bac. alors on
comprend tout. La boucle est
bourcle. La machine fonc-
tionne a merveille. Mais il
I ui arrive de grincer par -
fl':s. Que de choses stuipi -
fiantes n'apprend-t-on pas ?
Un example, parmi d'aL-
tres : 'i la sesion extranrdi
')air'e de Septembre 77 sour
quaire sI iets d'histoire nro
p. :s uox candidates, deu e
talent de formulation tut
a fait ambigue.

Cette li6ue iparaissait d'au
tant plus surpronante que le
Dl)epartement .1. pour super
viser I enseign m-iient de vet
te discipline, un inspecteur

.Awr hie | 7. 7F


CONTRE LA GRIPPE

CENTRE LA POUSSIERE

SUCEZ









S- DECONGESTIONNEMENT DE LA GORGE
- RESPIRATION FACE
HALEINE FRAICHE

GRACE A

MENTHO-LYPTUS

en vente par-gout

UISFR A ET G IZMERY

PI'HONE 2-21-14 2 01-19

5 OOO


En bref, il laut prendre ac
te de ceci : d'nne part il y
a le programme th6orique.
celui du Departement, de
l'autre il y a le ou les pro-
grammes de mios divers eta-
blissements scolaires, selon
qu'ils soient publics ou pri-
ves, laics ou congreganistes.
Le point common a toutes
ces pratiques pedagogiques
et qui donne une apparence
d'unite, de continuity au sys
theme, c'est sa method, uni
que : le bachotage erige en
methode general, system ti
que d'apprentissage, le ba
chotage, la machine h decor
veler les ecoliers du se
condaire haitien.



II- FORMATION DES
MAITRES

I1 n'y a qu'un centre ot les
6tudiants acquierent une for
nation specialisee les habi
litant a militer ians 1'ensei
gnement secondaire : c'est
l'Ecole Normale Superieure.
d'tHaiti. Ses diplomas a 1'an
nee, ne suffisent pas. loin
de lA, 5 satisfaire h la dtie-
mande scolaire. Ce sont done
les etudiants ties autres fa-
cultes, sciences economic -
ques, Ethnologic, Medecine,
Genie etc qui peTmettent
de combler les lacunns.
quand ce ne sont pas tout
implement (dans lehs v-
cetes et colleges dtie province)
des bacheliers ou eternels
candidates bacheliers.

Divers sont done les mi-
lieux qui alimentent les ci
dres dc notre professorat.
On petit, grosso modo. l.s
classer en quatre secteurs :

A) LE SECTEIRC MEDICAL

II est form deIts diplomi-s
ou des ctiudiantIs o(n anciens
utudiants de I.I I Faculte de
mnedecine ct die plarmacie.
La pihysiologie et la chimic
sont leurs affaires. Leur oi
til : Le polycoi). Leur m.'tho
de : la recitation.

B) LE SEC'TEUR
POLYTECH'NIQl'E

Avec introduction recent
te des mathematiques mo -
dernes dans notre enseignp
ment, les etudiants et dipio
mes de la fac des scient.
ou de l'institut superieur
technique d'llaiti sent Ses
seuls a pouvoir enseigner va
lablement, en attendant que
soient recycles (serieuse -
ment) les cadres juges an-
ciens. Mais etre calt en Ma
thematiques, c'est une chose.
enseigner les mnaths, c'est
une tout autre chose.

C) LE SECTFUR
JURIDIQUE ET
ETIINOLOGIQUE

Les diplomas de la fac.
des Sciences Economiques
(Section Juridique) et de la
Fa cult d' E t h n o-
1 o g i e tiennent 1'en -
seignement des sciences hu
marines. Ont-ils et6 prepares
S cette tAche ? Non. Cepen
dant, ils s'en tirent assez
bien, et cela s'explique par
les rapports otroits exis -
tant entire 1'histoire, la geo
graphic et les matieres dans
lesquelles ils ont eti ini-
ti6s. Toutefois, a 1'apprenti
avocat, il arrive de s'oublier,
revitant, en pleine classes
les h6ros de notre histoire,
de la toge romaine, tandis
que 1'ethonolofue, avec une
gravity burlesque, s'appli-
que a rtp6ter au petit hai-
tien ce que, depuis belle lu
rette, il n'ignore pas': qu'il
est 1'egal du blanc.

D) LE SECTEUR
NORMALIEN

Ce sont les sp6cialistes,
ceux qui, apres 3 annees pas
sees a 1'Ecole Normale Supe


I ;


~~03tr~-~/tCI=r~/Z//~VIC~tCCCtC(I//~'C/


~e~WKK//~C~'~DBV~/US~C~/~;rICIIPI~I~ rC~'Z~C~CI~CIZr/CP//~I_~///_rCl/~ir;~kYI


L-1.4.wa


BLOCS E.R.F.'



ETS.RAYMOND FLAMBERT

^L ^Materiaux de Construction v -


j





PACE_


LVOTRE HOROSCOPE
T 1 P,14r Franvees Dra |


MARDI ler MAI 1979


21 MAIPS AU 19 AVRIL
i l'-lI -1.' l
liie is i distigrilm'ints fa-
milliiux ni; vok:i poiUssentI
pa. a agir lih tivslin'tnt
Dizis uli question impor-
tniute; vous Inuirez besoin
I ide de vo(re famnille.

20 AVIhsi, r- l 20 CPA.I
'TAHREAU)
ue Ina tension interieuiire
ne r(idi e ptias i t 'egard
d tine relation prorhe! Vous
dvciuivrirez ici uin allied.

21 MAI AU 20 JUlrs
tGEMEAUX)
Ne sovez pas sI prompt it
vous echapper d une situa-
tion professionnelle. Les
vchoses seront resolues a vo
Ire satisfaction si vous gar
dez la tele froide.

21 JUIN Al' 22 JUILLET
CANCER)

Miclcr travail et plaisir ne
(oiinent pas i 1I'heure pre
sente. VIoiu agirez alli gc-
iinent. sion un associ6 pro
Ife-ino nel ou un compa-
iiorin (clhr xI votre coeur se
ra mccontent.

23 JUILL.-T AU 22 AoUT
t LION
( -\ i,- c:rterer l :lis de
conseillers si vous vouley.
ar.ier la paix chez vou.
1.C- plans de voyati es de-
iro, I ere aniinules.

23 ABOUT AU 22 .EPT.
'IERGE I
Quoique tin ami vous
dti, ne un bon conseil; ne
sitou engage pus plus lo:n
i is u,,e situation financier
rc qui est deja asez comp!i


2' SEPT AU 22 C TCBRE
BALANCES

HI -cra difllcile de rendre
tout le m',nde heureux. In
employee oi u, proc--ec al.'
n'ia .is ]a minme opinion
(lie \iis *tur tiun sujet fi-
na- cler.

23 O(TOBREF AU 21 NOV.
SCORI'ION
Ne I-oiis m+'l7 pais tides


qurcilles d'autrul. Vous ris
queriez qu lune des parties
en clliise ne touirne son ve
iin verS voms.

22 NOV. At 21 tDE),.
13AGITTAIRE)
Ecartez une renroiutre se
crcte. Au contraire: ronsa-
crez votre loisir a la solu-
tion d'un problem finan-
cier qui vous a agac6 toute
la journee.

22 DEC. AU 19 JANVIER
,CAPRICORNE)
Proclies; amis ou con-
joint exi.ent beaucoup de
voire temps. Vous ,tes fer-
mement incite I fair un
choix qui plaira a chacun.

20 JANVIFR AU 18 FiEVRIEIR
(VERSEAU)

)Des tensions miieures
naissent; causantl ui e dis-
culion ou line rupture de
communications. Protegez
iitre a,, s te; \x s nerfs et
lis relations aver vos colltL
guies.

18 FEVRIER AU 20 MARS
(POISSONS)

Passer du terimps .tee a
depensier causera des en-
nuis d'argent. Trouvez des
niou ns de vius distraire
qui ,'amine, t pas ie cohi-
plicatiuns financieres.

SI VGUS ETES lNB;
SUJOUiD 113UI

Vous etes independent et
tires volontaire. Vous avez
beroin d u, travail oi vous
exprimerez votre originali-
te et pourrez agir seul.
Vous reussirez da,,s les aris
ei i'tes particulierement
douC pour la scene; la little
rature et h'enseignement.
Vous avez des hqualit6s de
chef et. posrcant un sers
riviQue: opus feriez un bon
juriste ou leader politique.
Votre plus grad success
vient quand vous aidez au-
I.rui a porter le fardeau de
es resnunsabilitfs. Vous
brillez dans des situations
dauiitoritl ou da-, votre tra
\ ail personnel.


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Notez la oi-uvelle adresse de












30, Avenue Marie -Jeanne

le mneme telephone: 2-16-00
^


L'Enseianement secondaire en question


(Suite do la 66 page)

des plus luiilfit.,, qul a
fuitl ses preuves dalls le mi
lli commine brilliant pedai;o
cue.
(Que s'etait-il pass ? Alux
rienseigneinents, on appre -
nait cecl; les Inspecteurs
nont pas drotll de regard
sur les textes proposes. Pour
quoi ? Seralent-ils juogs in
conipetelnts en la circons-
lanice oni ipdignes de la con
fiance du Directeur General
et de son Ass'stlant ? Ques-
tion qui entraine une aiitre:
Qui formule le libell6 des
textes officials d'examen
proposes ai cehoix hbitif du
jury de selection ?

C) LA CORRECTION DES
EPREUVES

Sans etre aussi fantaisiste
et injuste que le jugent pa
rents mal ihfuorme et ci -
ses faiblement notes, la tor
reaction des copies au oac
souffrent de certaines prati
ques peu reommandables
don't certaines, au moins, m6
ritent d'6tre signalles.

1) Les professeurs aux -
quels le Departement fait
appel semblent ous ignorer
que pour le petit haitien, le
IFr:niiais est une langue se
conde.

2) Les correcteu-s. (rop
;-ouvent, n'ont pohr tout criI
,ere pedagogique d'6valuai -
tion, que le volume des no
tes dibitl.

3) Le rythnie rapide des
corrections : quelques S00)(
copies expedites en moins de
15 jours. A la grande satil-
faction des (organisateuirs
hieureux de mncttre un teimplp
a cette epui-anie corvee.

4) Les examens oraux nie
stint qu'une simple formnili
te.
5) Le salaire des profes-
seurs est proportionnl aun
nomnbre de lots corriges.
Compe tenu de ces prifti-
ques et de 1iuis cventuelles
incidences pernicieuses, le
Baccalaureat naitien reveL
l'allure d'un veritable jeu
de loterie. Le candidate in-
diocre ccmine le candidate in
telligent peuvent gagner ou
perdre. C'est pourquoi diepen
dant o'abord des types d- su
jets proposes (dUja vus), en
suite des aleas de la correct
tion. les rlsultats demt u-
rent souvent imprevisibles.
II s'ensuit tle le cerifi-
cat sanctionnant les fins d'6
tudes secondaiies en Haiti,,
loin de mettre 'n valeur l'in
tliligence du bachelier 6qui
maut plutol i un brevet de
bonne memoirI. Le prodlnit
dee ce system est n trre tde
pourtu de tout esprit crai-
tcur, perdu pour lui-mniime
et pourr sa con e titevile. ['n
stranger.

Il voilit, le cercle s'est re
fernie. Sur iin irre stranger
a ,s,n milieu, c t gen r'al -
met-t hostile .i son milieu.
( est la uin 'tat de falte pi
dla,,IIgilue qui ne siauratit du
rer plus long(ti"lps. Sur (qu1i
i'oi nc doil ri nle peut plus
former les yeux. Lc premier
l).s Ia fair, le pas dt sil',
counsiste a reco-nnaitre le
fail dii t((d(sastre (lie notre
s5stlme pl)dagiogiqiiue a n-
cea du sIcll oui.tiire. ensliite
tI'envisager, avic science et
conscience, d y iem(edier.
Bien des faeteurs entrant
dans I explication de cet
cfat de fait. 11 n est pas qufes
tion, pour nous, de les exa-
miner dans le detail. Nous
itous limiterons a quelques-
utns, iugts parmni, les ')lus
cruciaux, et rInlamant des
solutions urgentes.

A) LA QUESTION DE L.A
LANGUE, IDE LA LANGUE,
DE L'ENSEIGNFEMENT
SECONDAIRE EN HAITI.

D'abord, etablissons ceei :
les propos qui soluivent ne vi
sent pas alimcnter la itieil
le (quoiqu'importante), que


no I WEC


relle du franq.is et du crco
le. 11 s'ngiit p1lulit die se iro
noncer silr nla Iallgurie idns
lnquelle 1o l'eller haitinn
idui secondaire fera i'actllis
thion des conn;iissalnces Iit"'l
raises, ei iiihniques ct scicnti
f'hiiqes que vehilcule le sa -
voir universe.
l.e franaiis quiii a t6 pen-,
dant plus d'un siccie et die
mi In laiiiie unique de no-
ire p6dagogie scolaire, est,
aujourd'htui, pour nos 6et)
liers, une lan,,;iiue ftraniire.r
Une langue parlce et cerite
tant bien que mnal, mais qui
poAe tie s6rieux handicaps i
l'ecolier des qii'il s'agit d ap
prbiender et cexpliquer les
phenomenes dui rnonde -o -
c;al et physique de I'vnivi-rs
en general et du sien enc
particulier.
Comment -en saurait-il
etre aiitrement ? Ne Derbls-
tons-nous pas. au mipris des
realitEs locales et en tour-
nant deliber.ment dos aux-
acquis dc la science du lan
gage, i consider le fran-
cais come notre langue rna
tcrnelle et a l'enseigncer
comme tel ? tQui enseigne l.e
francais ? A oui ? Corn -
ment ? El it qutIles fins ?
Par exenmple, sailt-on, au
jourd'hui, qu'iiue tris gran-
de parties des 6elves revas,
chaque anne., en (iAme, c;ant
issues de families criginaires
des regions rtiales, el ns-
tallcee die fraiche date a la
capital. Tons plant ties cr1')
lophones et viv int en milieu
creolophole. Tnut 'efoiirl
de ret 'fnl'anft, relevant ilU
enseignrmeiit plans la lan-
ue franraise., lne petit ilow;
ir qu .1 la saisie tie la bribes
de ph-ases, de rnots, de tour
nurses, bref de suns plus u
moins bien pecus. D'ou nla
formation p oressive id'tic
masse d'-li ves phonitiques,
h.pi)urvus de l'outil indis -
pensable a la reception du
message peda.;i'gt iue.
Autre chose non mnnins im
portanic l'cemetteur Lui-iri-
me, en la cironlstance Ie pii
dagogue, est souivent loin
d'etre t'appartenance fran-
cophone :

II s'ensuit nue les eindi
tions ideales sont munics
lour letablissement d'un
dialogue de soitirt entire iro
fesseurs et leaves.

Que fire ? :uipprimcr It
francais commnie langue de
1'enseignement seco(;da.re
et adopter, en ieeu et place,
le creole, comme bon num-
bre de parents, t'enseiinniits
et deleJtes le sulhait{nt de
plus cn plus ? AI nole avis
'ie tell slutlin a)pairait
hative et fried Un el.trli.nis
nme pi'u i, ia.iullt e I
e(n11tlexite ties Vuesltionlls pc
dc-igogilues. De |li is si limi
tee qulie s it l'aire dei :lil
ue tidu IranI (I'nluiire un el'luient el in
o l .l tle notre elunlc lion. On ne saurait ne pas
telnlir conipli- lie tcelt cviden
cc. Ce tqu'il iinimrle tie fire.
e dans I'imniiedaiat. et i,'e
ellicai il (, c'es.t de ri-eno vel
l'- le m' hoal(e d'ense ,;ne
ment d(l i'frai uiis colmne la
laii]u viv-ante oi t en iprod-
dant i lta re--.nnalim sance (u
cr oile, come langue du'
l'e'ns';enenln(, tline tdes l.il
gues de notre enseigne -
menf

Par exempt lce, pourrilioi ic
Dihpartenent ilp.E l'h.catioin
nalioinale n'. tit riserait-il
pas les profe-,sfiurs de Fen-
seignement secondaire i1 ex
poser leur cou-rs en cr(ole
nieme lorsque l;s imanuell s
don't se servent les efollers
sont rediges dans la hnxlitn t
franchise. Ce -erait le 1ire
mier pas vers tin einseiLne-
ment iilingiie chiez nous.

iUne autre hypotheise i en
visager, et seriensement, c'est
de se pencher iur la petdago
gie de l'Espaniol et de I'An
glais, et d'en faire des lan
oues vivantes, c'est-h-dire de
les enseigner .selon des ine
thodes actives. En suigg.i,'ant
proposer des themes et des
versions du creole a i'an -
glais et a 1'espagnol ou vice
versa.
11 y a la, en germe, les
elements constituUtfs d'un
plurilinguisme qui ne peuti
etre que favorable a la for
nation du jeune haiticn, et
qui contribuera certain -
nient 6 i'enrivliissement de
sa langue maternelle, la
seule, le creole.

B) L'autre urgence a ea
miner touche au domaine de
la planification de 1'ensei-
gnement. En Haiti, comme
ailleurs, de plus en plus. les
responsables politiquies de
1'Education mettent 1'accent
sur la nlcessite d'introduire
la raison dans le processus
de r6forme et de developpe
meant de 1'6ducation. Objec
tits et moyens sont Itudils
et mis en oeuvyre af in de rali
ser les priorities definies. La
creation de l'Institut P&edago
gique National et le function
nemeht, au D6partement de
1'Education Nationale, d'une


sUnitt de Curriculum)) r6pon
dent ii cette preoccupation,
Mais it est i craindre que,
dans le secteur priecs de 1'en
selgnecment secondaire, la
pinil'cation ne se ramcier"
a1 g'rcr Ie td Asastre) et non
a le combattre. Pour les ral
sons suivante.s:

lo) L'enscignement second
dtlire local se dispense, se
Ion un pouiirceenitage die 62
pour cent, dtans des 6coles
pllivees. Toute tentative de
riforme de ce cscteur doit te
nir compete de cette donnke.
ainsi que de tses multiples
implications. Or, pour des
raisons tenant t:nt du co6t
tie l'organisme official que
cle celui des directions pri-
sees, cela est loin d'etre une
r6aIntUt.

2o) Tout essai te rational
lisation de notre enseign- -
ment secondaire qui ne pose
pas au pr6alable comme ur
gence 1'amelio-ation du sta
tlit socio- economique du
prfesescur et -VOU' irreine
diablemnent a l'echee. Car.
c'est lui, le professeur 1'r1e
ment moteur de toute refor
me de notre enseignement
Personne n'ignore 1 ampleur
de la tache a accomplir, ni
les difficulties a contrer.


Pouriant, jusqu'. aujour -
d'hui, rien de t.i-ileux n'a iti-
eni.I; gf' dniu ce sens. Pour
tenir les deux boutts, les
deux poles de la vie, notre
bonhomme falt encore la

navette d'un college t uin
autre d'un/ Lycee a. un autre.
Au bout du compete, 6reint6,
il ne peut que dispenser un
course au rabais, et 6chouer
dans la routine. Malgre lui,
Au fractionnement, au mor-
cellement, a la parcellLsa
tion de sa personnel corres-
pondent un discourse frac-
tionn6, parcellisl, morcelli
si qui est aux antipodes dui
discours p6dagogique forma-
teur.

11 est plus que temps cle
penser a ribnumrer d6eem-
ment nos 6ducateurs, emp-
ployhs a temps plein Jans
nos different centres d'en-
seignement. Le mot des pou
voirs financiers de la cite
se revcle, ici, unique, deter
minant.

30o) Interroiges sur ]e lLis
sez-grinnin qui regne dans
ce secteur de notre enseigne
ment, certain re-iponsables
parmi les plus hauts iplacds,
laissent -ntendre qu'il n'est
que provisuire, que le mo-


ment viendra on hon ordre
y sera mis; mals. pour I'heu
re, la priori(' disent-ils, est
au secteur primalre.
Sans Coute, tine telle fa
4on de voir et d'entamier les
choses, est fondue et se d6-
fend. tMals appelle blien es
reserves. Car la p6dagogie,
bien plus une champagne de
lutte centre le sous-ensei-
ernement dans uin pays ous-
d6veloppe, ne se dcfinit pas
selon un point de vue stati-
que, uomme d'ailleurs 1'etre
human A qui elle est desti
nhe. C'est sur tois les fronts
que le bon combat doit etre
men6, i different niveaux
intervention certes, mais
qui doivent s'effectuer simul
tanement, et selon une comr
pkhbension dynamique des
probl6mes k r6soudre. Car.
si les enseignantLs et les res
ponsables politiques de 1'en
seign'ment ont, aujourd'hui,
une tiche superieure noble.
urgente k accomplir, c'est eel
le de preparer 1'enseigne -
ment de demain. Demain qui
debate aujourd'i;ui. De ce
point de vue, negliger le
secteur secondaire de notre
enseignement, c'est s'eng.,-
ger a travailler a perte, c'est,
selon un language economi-
que, investor dlas le Primal
re et se prparer ait enregis


trer le d6flcit dans le s con
dlalre. On ne pent impune-
ment se dlesinteresser de ien
seignement ait e niveau, oh
1'on trouve les enfants du
pays, de l'ige de 13 ans, en
moyenne, a celui de 20 ans.
La santi ment ile d'llaiti,
dans les annies it venir. 06
pendra, en grande partle, de
cc que nous aurons fait tdes
ecoliers du Secondalre.
Alors sera peut-6tre mis
un terme a ce qu'il faudrait
consid6rer combine un grand,
un tragique malentendu.
Malentendu de 1'eleve et
du professeur, 1'un atten -
dant ihipatiemment le son
de clocide liberateur, 1'au-
tre, au bout rl'une journey
de 10 heures, :;e felicitant si
non d'avoir enseigne., du
moins d'avoir courageuse -
ment travaille.
Marentendu des parents
et des centres ri'enseigne -
ment, tous deux interesses
au pain de 1'instruction .
Malentendu qui prend la
signification d'un double
viol : celui de li justice et
du bon sens.
De quoi demain sera-t-il
fait ? Demain, en 1'an de
grace 2004.

Idalbert PIERRE-.iJEN
Williem IOMECS


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page 5.'



Jacmel face a son destiny
Par Coriges GOREFi'IN


JI n'nil point in pfri ttln-
li fi d I cti i'lr r I ciheiI i nll
nII l'll iv i:ItolIlqI l' I( u'lII viii,'


ji r i tI I
Iit i a t l eIIInd ur1 d esl
Isl is ihicrl (iis illl s i lt des

itn iv\ ailis Ii i ii s i sl Is
t I eIN I (I e r till,, lv t sla

'li1 i lll I I I l, tI ('II li 'l '.I st s NI
1.tti t "(f ll p as r li s II]i a fi i ia c lit -
IflIc l 'i I '- e th)Ivl I P .Ui la pelll
Ar .lsrin' lit lc f|ul rlir e h r
i ]i1 i c l ir ldi-t ills iis Vil'tii
ri i.st nli tires' l i iissern a
Is s ',V i ta grt l d'ide r des
(,'li'),si iiri i(l les, i ii l s pag s


illlslsil s ries Ic soil hilsoirci
i sii he o 'e o d I ils folks)reo

ilI' s (l oiii' l'l i i" Irt' u'i'd s-
pcln Isi' d P nl l h nis o.


re tis(' i11 ii''lsi i In r I rldi-
I lls inl lille s P hl' Ill tiii '

ss)sd I II)PF (' slU('sill. [ 11
l i. iiill critiquei(') l( l 'per
;liiri cn arizo ] (C Ic't lie.-

t'us dslI'Illiit'lsif res ( sills
I s" i .n55Iv, dlr sills' un >-


itl m i', i intl tel'e l- m lnhe du
S ril i lis d t ll it, r; II(oI r





soll1 5t Ift h rZI I'Is i 1 C s1 I tille.
. w jr. i IIf ; 11 .n ai 1
('11" cocumlienta rc ut ti-










,' t r s''erre de ectlonl d i
:ip il 01c it5 dll ieo Psisr'
l] i nr 'c l a pen.




loit'. a (iOil traIIsformV c au-l
ir ill I Arsince de la pre
fi st tlool ls doi i 'histo-l d
democrat ha iero ratnn
P ins s Ietst blesoin dd
et lle Bi la r litie oan-u

'1(,11, i s'1tr 11na 1i esiriaii au-

i('l(,ls'e Is di'llm s et ( rt e ,

{ien iocrI tle halsielille.


du puays ih des nloiIlnt.s dilf
f'lclls oil 11 illiporti ltl vr l-
lientIl d d6lfendr'e i llbicrt
(Ie v 'II1 1,'ormI I n I 1 t cll] -
Ilst r II dellioc iratl tllllen-

rt I cllse til s o S il(l litvo r
v tI i'i's olire i ble lh o l.
o p s Ipo si s l it s I'l l I" l li l'on lv
la de'llli lgolI Il fatitle


i'es' lle pis's il ulllll ie aI
bolln nillbre do ilos respoll-
.Sable.s qll s'e sollt I sollells ed
I]iir's mnl erets p )) i'rs els alu
nleprls dii bi n-'lre collec-
ll Depul)s 1i04 nous nie fal
sons qu 'amiorcer It, ldveoisp
pement economlque L'alpha
betisation, la responsabilild
des elites autant Ide slo-
gans qui out toujours son-
ni- conimme des cthos dans
le desert. Elt pis encore.
nous rivalisons de resiigna-
tion i I de fid,.liit a notre
situation do ,slni strds eco-
lomiiquses. A qlliiand la rlla
blil iti llol Fortl de cette
om1 nilcture et rcconsid'-
rait la trajectoire de son
destiny: Jacuei l vivra-t-elle'"
Siul Alcius Chiaru'manI. s'il
av:1 t c 'e ol'l s iOlls: ail-
ilit pu. sembhl-t-il, trou-
v'r line renolnse cilte
(lqutioii boulevcrsante ct
traiIique.


CeIpelilla.ti no syonIs )ass
Iroip ip ssiniI.stls. Mat'al-' des
kyn rles d'iavatars l l't die
'ont tii' nct s, lle 1 tentative
do r( lailissanc: concoIn' I-
tal, -' a 1 'ouv' rturec de II
percle' tollristiquc: se faith


sllls'tr Tntltl.ive qlu l e es
se d etre encourage ect tim-
alerF'ee Certainss lemonn,
armies do C tolut Ic'ir bonne
volonti e et de fiur foi dans
I avenir: se marginalisent
par leur dynamisme et leur
action. Ser;'it-ce une 6bau-
che de croisade ou le d sir
de se servir de ce puissant
argument de la dialectique:
Faire et en faisant se fai-
re .


Mr Josepn Jn Pierre et
M Jacques Kawly. respecti-
vemlnt pref't et Maire do
la ville: accentuent la moti
vnlion on formant un5 Co-
mile regional de dsi'veloppe-
Inent avi c I contours do
ilne's et d ainis: de cito-
'11,X lances lpar qui le pro
I'', 'sif phIS liii vain motr
I. ,x-preiti SrIg' Lemnaistre


pi) rtlilpo tssHil activeineint
Jill progril'ii n e d'ln sphla itagec
des p IrinclIpltl c arthI hrOi' s dv
lit vllle. Beil xeinpI lei dci ci-
visine, dit fidilitc6 ta lit cause
Cenmminille. Depuls quelqui l
tiemps; ]'on assisted a iUne(
recrudescence des ictLIvilts
culturelles it Jacmel. Le col
I.ne Alclbiade De Pommnay
'eat. supervise par le pro-
,tesseour Jean Claude et Ic
College Suisse dlrig6 piar
le brilliant professeur de
seilences sociales Marc D.
ls;ll'our; fonct'lonnent h
phi ns rendumuent. La revile
desi elves du college suis-
s,'; do:.ne bonne tlnue;frap)
pee d'interdlction I'aiinee
prfcedente: a faith sa paru-
Lion t:; l'instar Oc Ia iRe
vue des ecolierss de Port-
au-Prince; permet aux jeu
nes de s'epanouir en don-
nant libre course a leurs fa
ciilles iiitellectuelles. Par
contre: 11 semble que; sl
Jean Charles devait reecri-
re la fire aux cancres, il
dirait sans amhages que:
Si le lycce Pinchinat avait
des clochers; il sonnerait
sails cesse le tocsin.

Nos lycees sont-ils relle
mnlt des greffes; des ru-
ches bourdonnantes on l'es
pii de contrasle cree liue
atmosphere de travail con-
fuse: oi se dispense parfois
un enseigniiement truque et
indigeste. Cello tconstata
ion flaigrante nle saurait inei
pas retenir 1al tention de
nlus d'un el; en particu.
lier: de ceux qui se recla-
meni d'etre nos directeurs
de conscience. Les bones
vert us d'hier. esprit voa-
tOnnlel: ayant diisparil; 'e-
cole se transformne de nos
ours on une industrie tros
lucrative oi les s gos bneifi
ces supplanitent la forma-
tion intellectuelle et mora-
le. Un autre aspect du pro
bluee lacmelien: les pay-
ians abandonment la cultu
re de la terre et cet aban-
don reduit de saison en sai
son les immense possibili-
t6s de production du sol.

Une champagne de motiva
tion t un11 programme d'en
cadrement technique dot-
vent otre envisages en vue
d'une amelioration des pre
visions economiques..:Le 'l6
vivoppement de l'artisanats
el de la petite industries: la
creation de routes de pnie
t r'ltoin: installationn d'ui
:.v l'ni[ tIcephonique op(rra
lionnel la reouverture de
son port; tce sont aaltant de


fnacltour n6ccasialrcs ai nre'li
vement ide Jacmll. Facc .
la crisc 6conomique qu i 'a-
virc do plus on plus danger
reuse; les thurlfdraires du
pouvoir dolvent cesser de
contemplur lour nombrll. La
politique du gouverneoent,
entend crder iunce nfrastruc
Lure d6centralls6d; d'autani,
plus qCue la saturallon por-
tuaii' de Port-au-Prince sc
rcvele pour I'administration
publilque un virllable cas-
sc-thtev. Avec la concentra
tion massive qui failt de
Port-au-Prince lne r6publi-
clqe iLans la Republique; le
control devient presqu'lm-
possible etl I'qulllbre econo
mique est perturbed. Tout
compete fait; pour que Jac-
mel ne soit pas satellise da
v)intare dans l'orbite de la
capitable il faut que son
port soilt ouvert au com-
merce ext6rieur.

Le coeur de Jacrnel bat
au rythme des petits mar-
ches locaux: ceux de Mar-
bial; de petites localit6s avoisinan-
tes. La vie se crispe a Jac-
mel. L'angoisse des soirs
poignardds de silence; la
chair brfilee des matins
tourmentes; craquels ide so
leil d6notent toute la force
expressive d'une existence
engoncee dans lattente; les

vellcites et les d6boires et
qui ajoute quelque chose de
singulier a la folklorisation
de la misery : une misere
qui fnit la ioie et Ie boi-
heur des tourists fuyant
les avatars dc la ;societ,. de
consummation. Pourtant cet
te ville se recherche cons-
tamment. eLes oiseaux fous
que sont les poetes se sont
remis a chanter>>; tout en-
gourdis encore du froid des
kyrielles d'ouragans: de
vents contraires qui ont
naguore saccage la vaillan
te cited. Qu'ils s'appel'unt
Robert Bauduy: Ren DI"l-
mas; Michelet Divers: Alix
Lapierre leurs chansons ont
1'dcho triste des voix qui
s'eteignent dans la nuit;
le charme envofitant du
bonjour des dieux paiens.

Leurs chansons refl('teit cc
desir de retrouver h, eheI
mill perdu au sortir de 1'en
fance; de conjueuer a plai
sir leur force; comme pour
rendreo cette terre sacree
qui les a vus naitre toute
la jeunesse de la sensa-
tions.

Georges GREFFIN


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Ce scrait absurd de de cet Stat de fait qui sert, ce
mander it Pierre Itichard pendant, de stimulus a lR- q
NARICISSE s'll soultre dans chard NARCISSC. 81 la r6-
st chair. Ca parait non ? Un volte de la chair mutle6e est I
cri do douleur ne passe pas sllencieuse dans ses dix poid
inapperqu. Et quand on en mes, le pokte ne refuse pas I
pousse dix, c'est un signed molns so raisons i la raison
manifesto d'une crise de (i6- 6tablie, comme une v6kit6 ab
tresse et de revolte dans une solue. Son refus de menoer
atmosphere de concentration une vie marginale est plus
morbide. Alors la camisole qu'evidente. La consolation,
de force n'a plus le mZ6me la morale, les principles de
effet persuasif : celui d'6- tout repos ne saurait tre la
touffer toute velleite; au panache ideale. Dans ce cas,
contraire. elle devient prise il faut lutter pour cette par
de conscience ot, tel un vi- cell de terre substitute il
rus, elle s'infiltre dans ]a faut parler, ne serait-ce
chair mine, puis envahit qu'en dirigeant ses pas vers
'esprit pour moutrer que vi des allies encore incertai-
vre n'est pas forcement v6 nes mais stires...; il faut par
geter... ler pour ne pas cesser de

DEY AK, LESPOUA) s'impo- parler. Le plus sfir des mu
se d'une faqon brutale seche times, a dit 1'autre, nest
et franche. Et cette franchi pas de se taire mais de par
se capte notre vision, parce A traders ss chants -
qu'elle est le reflet d'nne men tablvers ses chants la
reality crucial : le desar- mentables a travers ses cris
roi, la passivity aberrante d bete savage qu'on egor-
et I'ignorance crasse de tou ge, l'homme exploit pent
te une masse pour qui, le dire nonh a la machination
toservile et au refoulemen
met REVENDICAITION serait sconjur. ET rsichaftlementt
tabou et prendrait au be- a plus forte raison, l1expres

ble anoallure id'une vrita- sion de sentiments int6 -
i e anomalie a la oise gros rieurs, crier c'est la manie
sire et anachronique. re incisive d'exprimer des
snitpf


i


sen iments reIoules ou non
soutenables; une maninere
de s'evader, d'4chapper h '1i
tranglement tant physique
que moral. Ainsi, il n'est pa's
etonnant de voir achantern>
et crierr) s'unir dans une
m~me volonte farouche, pour
l'aboutissement d'une mme
determination qii'est 1 af -
franchissement de la liber
te, dans sa forme et son es
sence la plus rationnelle et
la plus progressiste.


scSi-m rnld ya di-m s6 fanm
si-m kriye ya di-.m s fanm
si-m pale ya di-m anti
si-nim pliyin ya di-m mantis.
N'empeche 'ue cet inter -
dit tacite stimule une cer-
taine irritation naturelle,
qui s'attaque, par on effort
obstine de la conscience, aux
racines d'une croyance vul
gairemnent ancrse et intelli-
gemment entretenue.
(map rlti
map kriy6
minm si yo di-ni st fanm
map pal6
map pliyin
minm si yo di-m manti..)
Avec des mot des et des phra
ses infiniment simples. (DEY
AK LESPOUAs va, non seu
lementh a 'encontre d'une
poesic traditioninellement v
getative, ou un pile tableau
descriptif du populo, de -
vient un relent fade et st6-
riotypi; mais pose aussi in
probltme choc dans toute sa
crudit ". c'est la singuliere
coexistence de deux mondes
dans un meme monde, oh le
anti mine une vie papile
dans une ambiance de hka
]ewes tandis que exploited
n'est pas plus considered qtue
le dernier des proscrits. Von
devine aisem hnt que cette
coexistence nadmet pas de
symbiose equitable, pas ulus
qu'un tantinet commensalis
me ou, s'il en existe, nest
profitable qu ,i Sn part. Ce
qui nous monte davantage
le cote hideux de cette vrai
semblable coxi'stence.
e(Travay pou MOcun
p. siromiel
travay pour mouIn se eit
pete
travay pou moun kap kale-
wes
baaay sila-a se rin pet.-)
Pierre Richard Narcisse ne
ditrit pas, plus qu'il ne
sympathize. C'est de ses trn
pies mmes que charrient les
services. les atrocities mora-
les de tout un monde a part,
trlslii nn(', qui change line
litanie de deuil a travers
lui e piar lui. S, cette lita
nic s'inscrit., bien des
regards. come uin leitmotiv,
elle n'en est pas moins cho
.iuante, ayant routes les ca
u'.itri.,tiquies de', rzveu'fica-
tions populaires, et par ce
faith mnime vir:llente N'"sL-
ce pas la nent crasseuse
q u i (r i t)) ( verita -
ble tribulation seculaileI
non moins revultante !) et
qui craque sous ies bottles de
son lfrre protecteur de san.
ou d'adoption d, a traver- Ic
poete lui-mime. e travers
des mrots nus, incantatoires.
qui sont des poiemes de :;ang
et de chair ? .Ces poemes sen
sibilisent parcel qu'ils dipas
sent de loin, le mim6tisnme
fade et l'ascetisme mala -
dit de ceux-lI menies qui
se targuent d'vtre des poees
ou des derivains engages.
Cette option du silence, liabi
tuellement affichee, con -
traste cruellement avec une
reality de o 'homnie, perdu
dans sa propre patrie. Elle
est d'autant plis absurde
que cette routine d6sagrea-
ble symbolise l'enfer du pre
ble. symbolism I'enfer du pre
sent et devient le chancre
qui ronge l'homme au plus
profound de son 6tre sans
qu'il lui apparaisse logique
et nime decent, de recher-
cher un nouveau rayon ide
soleil dans cette ambiance
scl6ros6e.
iDepi latW late
nap potS kouronn mize
d6pi soley lev6
pou jouk 1-al kouch6
s6 yon sel plint nap plinyin
s6 yon sel rel nap rdle
s6 yon sel chan nap chan


C'est cette acceptation d'u
ne existence voue au crou
pissement sempiternel et o
l'obscurantisme, qui sert jfs
tement de mascotte i 1'opu
lence des dominants; c'est


Douloureuse constatation 1
|ul fait montre d'un salgne- g
ment a blanc de 1'Atme oIus l
lors, conscience et revolt i(
leviennent, sans ambages, r
le refus du renoncement. Et
'll en est ainsi, c'est parce p
que le refuse s'inscrit juste- h
ment dans le coeur de 1'hom
me, par le truchement du
disir et de la passion intran (
sigeante, qui se man.este 1
come une v6rite r6vel1e,
une reality nouvelle; et ce I
ci 1'anime au contraire de
sa vie coutumiere et de cs
habitudes confczmistes.

Se defaire de cette vie de
paria, rechercher son smbso
de soliey; convoiter 1'espoir
S1'ombre du crepuscule de
viennent une obsession legi
time, qui se place d'emblee,
aux antipodes du dogmatis-
me irrationnel, qui voudrait
que la vie present d'un hom
me est le reflet dle sa desii
nee.

(A la kontan unouin ta kon-
tan
ou koue kontan nou ta kon
tan
ou koue fet nou ta fe
si soley la te vini
non ta sele choual nou
pou n-al bouo dlo.
Ce refus du renoncement
de la vie, de tout cee que cet
te vie a de beau, de durable
et de permits h tous, dans une
mime sphere, confsre une
certain vertu surhumaine
au poete, par le faith meme
qu'i travers les cris vers l'im
possible, a travers le visa-
ge grimacant d'une reaiite
rugueuse, peu nalleable a
s'en defaire. s'impose de tiut
son poids, le spectre de I'an
goisse inquietante. Cette an
goisse est d'autant plus si-
gnificative que, dans un ges
te spontan6, elle appelle i
la fraternisation. Cette en
trade est d'ailleurs neces-
saire, indispensable meme,
pour la concretisation des
lendemnains meilleurs. C'est


e prix des grands reves que
uettent, a chaque d6tour,
es griffes de l'utopie.
Annou chant fre djo, an-
iou chants
Annou chants chanted les-
poua
hnnou mach6 fre djo, annou
mache
annou mache pou la viktoua
oua kimbe do-in, fre djo, oua
kimbe do-m
oua kimbe do-m pou m-pa
torpb6.
DEt AK LESPOUAs ne re
marchande pas LE d6sir lc
gitime et la passion irrducc
tible de vivre n'a pas de
prix. On ne saurait passer a
pieds joints A travers ce re
cueil. Les po8mes, qui sont -
des mots de feu, parent
d'eux-mimes, s'affirment et
font tiche d'huile dans la
conscience des plus endor-
m i s. E n d p i t -I'un
language cinglant, a la
fois surprenant et d6routant;
dot" d'un souffle violent,
ayant toutes les caracteristi
ques de notre vernaculaire,
iDEY AK LESPOUAi ne corn
porte pas moins ine certai-
ne valeur poetique. Si o'nra I
lite se fait chair a travers
son recueil, le rythmique ca i
denc6 qui s'y trovee. 1'eloi- 1
gne automatiquement d'un
prosaisme vicieux. qui enle-
ve toujours, a touted oeur,-'e
poetique, un certain credit
litteraire.

Pierre Richaird NARCISSEI
est de la ligne-e de la jeune
g6n6ration, qui est encore a.
ses premiers sagissements.
Cependant. il se digage de
la cohue et se r6vele a nous
comme un granil poele. ,'es
poemes, ecrits dans la lan-
g u e d u t e r r o i r
sont d'une rare beaate
qui faisait defaut a nos poe
tes d'expression creole, Pt
qui nous manquait aussi. Ce
sont de petits joyaux qu'on
saura toujours reconnaitre
sans les avoir Jamais lus.

Fresnel LINDOR


L LE NOUVELLISTE

QUOTIDIEN FONDE EN 1896

s PROPRIETAIRES : PIERRE CIIAUVET

ET MAX CHAUVET

DIRECTEUR : LUCIEN MONTHS


ADMINISTRATEUR : Mine. MAX CHAUVET








0Tous les Mercredis



C'EST LA FETE


A


L'HOTEL



ROYAL HAITIAN



Une soiree-show

imettant en vedette




Les Balind'jo Dancers



dans un spectacle etonnant.



Plus un delicieux

buffret-barbecue au rythme de



L'Orchestre du Roi




VOTE RENDEZ VOUS


CE MERCREDI
I A




L'HOTEL


r ROYAL HAITIAN!
_nQ


LUNDI 30 AVRIL 1970


Dey ak lespoua du le Crepuscule


des parias
Par Fresnel LINDOR


.IM IERTI N EXPRESS


~--------- ~~


`


La liberty, en tant que tel
le, comporte certaines va -
leurs intrinseques et eter -
nelles qui, sans une 6quita
ble utilisation, peuvent Itre
amoch6es, enlissees, mas -
quees ou indisponibles. A ce
tournant, elle devient fan-
toche sans autre forme de
procds. 11 s'agit maintenant,
comme avant, et come tou
jours, d'une 1puration qui
s'impose. Selon SARTRE, il
n'y a pas de liberte don-
n6e; il faut se conquorir snr
les passions, sur la race, sur
la classes, sur la nation et
conqu6rir avec toi les autres
hommess). Et pour transcri-
re dans le reel cette conquc
te, il faut une certain ini-
tiative non utopique.
ilDe min-m
de pie-m
mare
se rele m-ap rtIle
si chant m-up chants
se re616 ak chanted
ki fi la vi vanse
Ne peut-on pas parier avec
DiFEY AK LESPOUAW d'un rn
veil d'une conscience, aux
detriments d'uue passivity
mochement entretenue, face
a la misere noire; ayint pour
tout comfort, 1'eternelle re
cette du osBON IDliU BON', ?
Ne peut-on pas inettre en e
evidence, la conscientisation
de Il'omme, conscient d2 sa
presence en tint" qu'homme
qui ne se consider plus cornm
me la lie du people ? Cette
prise de conscience est ma-
nileste dans la measure oil
elie exprime les intgalites
aberrantes dans une meme
society.

uTrouf kann fe mikalaw
touf kann tounin zingliu
li taye-m pakanpak
koupe-m an de moso
siyc dan-m sis kot6
sis moua ap bourik6
nan lanfe sindominmg
pou moun koule chanpay.)



Les Voeux de

M. Max A, Antoine

(Suite de la olre page)
continue d'avoir la place de
choix qu'il a toujours eue
et subit meme des modifica
tiois afin de susciter plus
d'interet.
II nest pas superflu de
sigsaler la quality de 1'6dito
rial et celle des etudes des
differences disciplines que
vous publiez. Ils font les de
slices de vos lecteurs
J'ai appris a apprecier
i(Le Nouvellisteo par le
Grand intellectual et Hom-
me d'Etat que fut le Doc-
teur Francois Duvalier qui;
a un moment de la durie;
fut redacteur du journal
en quality de reporter
sportif et pour qui les Chau
vet ont eu la plus grande
admiration a cause de la
precieuse collaboration qu'il
leur apportait.
Tout en vous renouvelant
mes voeux de joyeux anni-
versaire et en vois priaut
de les 6tendre S la vaillante
equipe qui vous assisted
dans votre tache si delica-
te; je vous demand de
bien vouloir agrier; mon
cher Lucien; l'assurance de
ma parfaite consideration.
Max A. ANTOINE




ran~p~eaSB~: ~b~d381~ -~g~pxra~-~ ~ ~-"~~7~~- ----ZI ~a I. a~iB1B~- h


aest arise.

.9 *.. .. .' .


C a cest Paris : Oui, I'ambiance de Paris, vous la trouvez dejo bord de I'avion dAir France.
Les hbtesses courtoises, hobillees o Il derniere mode par un grand couturier pcrisien, vous proposent
en franoais vins et champagne. Le voyage a Paris ovec Air France est detendu. Vous passez
du "petit geant" de Boeing, le 737/200, au gros porter le.747, sons problem de langue, sons
formalities de police, en transit direct dons une aerogare internotionale, mais humaine. Dfcouvrez


Paris avant d'y arriver en choi'sissant Air France. A L
de votre vol, car il est en fran;ais. Pour, votre pro
Telephonez 6 votre agent agree Air France ou ou
21700 6 Port-au-Prince. '


bord, le film diminue r6ellement le temps .
)chain voyage, choisissez Paris ovec Air France.

AIR FRANCE ////
Le meilleur de la France vers le monde.


~:2:


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::: : ::- : ::5~


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;~--L--------ir~rr----i-;;~;--r--;---;; -----~ .F -- --- -r-1 ---L- --I-^III~--- -~I-.--~~~---~-~LU~I~-~L--~l i~ il-~LI ~~L~ii~W/i~hil~Lmj~~allli9~1~L~i~SPUI~~ L- ~CJ Y~L~ LPf ISIIP


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... i.




L ov. bft v AiRWR-TJND -30 AVI


-_ --__-------I---C--Uoa-a-oooooooooooo6.ooaoaMMao^^ wavaooooaaaoaaopaoaoa


PAGE 10


Le Congress de Linguistique


Creole a St. Thomas


Par et Dr Ern.st MIRVILLE; Direcleur
V


CIt)SE.S ET GENS
t':N'IENDUL'

lIe Comgres lit poncltiue
li wldcil.nt d evelm'enlts en
I.ilport di pres on le loin,
a, e l; Uni lluislique. 1 Eln-
'I-r ll'Un I'I Ol (u lI Reud llha



I IDONT CARF
Le prenmitr incident :i ei,
I)rovoquce lpar un( phrase
tiliU cee par le pri.snlateur
(I' 5la Delixmlene Session. M.
William J Samarlna pro-
ft'sse ir de Lilnmi.stique a
I Universlle de Toronto, C I
nada M William Samarin
a developpe le theme d''
,Lau Standardisition ei de
I Instrumentalisation dies

Langue' Creoles, A 1 une
des questions qui lhii int
etc posees h rs des debalts
vcncraux il a eu la manivai
sc inspiration de reponorei
,I don t care of what miy
happen to Haiti, JOe meni
iis, dio ce qmil peut arriver
(n H itl. II fut pris a par
tle tout au loni du Con-
res pliar '-'s Haitieus et par
de(s ilranlcrs. Si ma m umoii
re est fidele le premier icon
rI's'sisti a 1'avolr attaqtue
p ir si -, propo, d ,dal''.n'ux


Yv D ;in. Aiparminn'il

M S a:ne 111 lullilul ll
i ra ., H .)ll mi l |)ulls,(|i:,
ell imL lIll l-, i l ust 'i (llt
{I ;ill t i lf' r I mF il" du (II o n-



uIr r i. 11 ; 1 i(ir I '(. ii ( '."iiI



moh~t'.t51t[ 'i. I ( 1 I(
I Ipi ll ( r q 'li on



intl r 'lal t' o I ud itll I r' (
pf- it ,5 ('. L ;IdTllI( (h" [11tl1e"r

tp l n l ] i ol(';1':- tanIt
I mn tl -> 1 D;i );I, ( *L'u(. '
Dt4lll Ic' nut




nio dt,' W n I D0111(e ( tllo( 1

ne r la m ouli [ ( pa rrelleh ( '


mncpIr.Is envcrs notre pays.
UNE THESE A CONTHE-
COURANT

It, dtuxilmune incident rlut
provoque dans I'apres-midl
du premier ]ourlt des ses-
siont acadenlmiqules. 11 est
chi a lintervietioni de Mme
Mir:'lle Milfort de Ariza.
C 'st une fille Miltort: une
hailennce devenue de Ariza
nar le manailge Son inter-
vntl'on sest faite dan.s le
cadre do ia Itrolsicine Ses-
sion, sous le theme ,McdO
les pour line Pol'liquo de
Education dans les com-
muniit.es palrl.nit Creo-
les

Dos la mPlaiic. b'len a-
a'ant sa prese.,tationl. j'ai
V'i troupee de c'olnpatrio
tes discuter chaudement a
vec Mme Mirille lde Ariza.
J at vilte flt de peter I'o-
reille J'ai comnpris alorsu
quo i's autres haitienOs cher
chaient a conva'ncre Mme
ie Ariza de laisser tombcr
ou de modifier !a thIese de
son cxpos' Cuw discussi'ons-
c a:ent po'.s:b)le.s parce que
(comme nous ], .v'u(s vu l1es
'extei a debattre eta'en't
clstribues b.'n avant l'arrl
v(c des conitressistle. a St
Thomas Le texte dci Mme
,,' Ariza t'intu tulsit Edu
c( t 'anl! Policy forr Monollll
,I1al ClI oloplolle' I:ail
lia's al Pril lary Levil '.

iTr;itilu ons 1 lit iqu(]le Edu
e ; hi v u, p o u i r ui i 1 : t i' n s Ull '




Mie MI :rI],;lle de Arlza
VI. ( .hor,)s (I1l:]ti dc -
pu)!I ln d1 11' r dr 'nnv 1(I
F)1], I u)l t( ;t J. (In :ll MUe nil
.1llc millh1( ,0,n] I En ,i -
,Ineptde,. ,.il : ra p n,
W ( ;-Ir n a l l an', s -


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de L'ILA de Port- au-Prince

pres elle l'on devalt laisser
le Creole pour l'alphabetisa
tion des adults a qui <,une
attention special doit etre
consacrec a la period de
p o s L alphabetisa-
tion I s i c ). Madame
Mireille Milfort de Ariza
pouvait avoir ses opinions
Mais son expose a laisse
line impression de faiblesse.
La citation de ses sources
de r'ferenee faith penser
que sa documentation nest
pas a jour.


Comme on pouvait s'y at
tendre la these de Mme Mi
reille de Ariza qui allait ka
contre-courant devait subir
J'assaut soutenu des con-
gressistes. M. Albert Vald-
man l'un des principaux or
ganisateurs du Congres;
pressentant l'orage qui s'an
nonqait a du intervenir: di
plomatiquement: des l'ouver
lure des debats generaux
pour dissiper quelques nua-
ces. D'entree de jeu,; Mme
Mireille de Ariza dut s'af
tronler aux batteries logis-
liques du Docteur Yves D"-
lean: Directeur Executif du
Programme de Bilinguisme
a Long Islanc. University
du Brooklyn Center de New.
York. Mile Louise Tesson-
ne.u une congenere de la
GCuadeloupe: attache al
CNRS department des
i.ant'ues et Civilisations a
Tradition orale na pas etc
nmoins lojique. Elle a 'Ore-
n1 a l'endroit de Mine de A
ri/a un chapelett de ques-
tions on pliotot d'interrova-
tioIn sur le mode oratoire
(iii In out p:Ias manquie de
lai'" relfichir les utns et
les autires a comrmenlcer
blte entendre par la pritnct
pale intOress'e. Mme Ml-
r-ille M de Ariza. ll
I UTILISATION DU ,
Crt(OLE DANS CES
AOSISES INTERNATIONAL
LES


Si nia memoir lie me0
l ai ]iass d tef:i nt. tJe suis ill-
lerveniu ta es minutes des
clebatsapres Mile Louise Tes
sonneau, mais on CREOLE.
C etalt une argumentation
Ptar les laits. Puisque Mine
Ide Ariza pensait que le
Creole doit etre considered
'oumme un outil d'importan
ce secondaire dans 'Eiisel-
gniemenL Haitien et dans
nos eC:hlianges culturels a-
vc le Monde cxterieur; j'ai
Cri, alors, bon de montrer;
ipso fact; ce qu'on peut
entreprenare avec le Creo-
le. Le gros de ma d6mons-
tration revienait a declare
que je ne pouvais pas res-
ter sans moL dire puisque
je mne sentais particuliere-
ment interessd par les pro-
positions m6thodologiques
de Mine de Ariza. En effect;
devais-je ajouter je dispen-
se 10 heures de course sur
le creole et la Culture Hai
tienne au College des Fre-
res du Sac-e-Coeur de Car-
refsur; au Centre Podagogi
que Rural Protestant de
Freres idirige conjointe-


ment par les pedagogues
Rony Desroches et Pauris
Jean-Baptiste) et a I'Insti-
tut de Linguistique Appli-
qude de Port-au-Prince idi
rig6 par votre serviteur).
Dans ces cours-la; non seu
element j'instrumentalise le
creole pour 1'Enseignement
de la phonologie; de la

grammaire: de loraliture
et de la literature creoles;
mals encore je tente l'ex-
perience de prendre notre
creole come base pour
1' e n s e i g n e m e n t
du Franqais; de l'Anglais et
de I'Espagnol. Au just le
role qui etait devolu au La
tin et au Francais pouvait
revenir au creole dans no-
tre Enseignement. Ces 10
heures seraient du temps
perdu; purement et simple
ment;si l'argumentation de
Mme de Ariza se revelait
just et positive.


Je n'avais pas pr-vu les
consequences qu'allait en-
trainer mon intervention
en creole. Enl effet: je fus
suivi par le Pere G. Mathelier
docteur en Pedagogie: pro-
fesseur d'Antropo-Linguisti-
que i 1'Universite d'Etat
d'Haiti. Le Pere Mathelier
a demanded a Mme de Ariza
de retire sa these avant
qu'il ne soil trop tard. Lui
aussi: il s'est adresse en
creole. Ce fut ensuite 'in-
tervention evalement, en
creole de M. Wilson Previ-
lor: Directeur des Etudes ia
l'Institut Peilagogique Na-
tional d'Haiti. Ce cadre su-
perieur du Departement de
1lEducation Nationale d'Hali
ti a lond, son arguellnta-t
tion sur se(s experiences plW
sonnelles et les travaux nu
projects entrepris dans les
diff6rents sectours ou Insti
tutions de notre systime
d'Enseignlement. Monsi'ur
Wilson Previlor: lui aussi a
exprim6 sa desapprobation
vis a vis de la those dot
Mme. Mireille de Ariza. U-
ne these allant vraimenlt;
a contre-couraint.


Il conviendrait de remar-
quer que dans le cadre de
ces Hautes Assises Scientiti
ques et Internationales le
Creole avail obtenu voix
au chapitre. Le creole s'e-
tait impose sur un pied
d'egalite; F cote de 1'An-
glais et du Franqais.

(a suivre)
Notes : 1-- J'a appris
par la suite que Mme Mi-
reille de Ariza avail propo
se son memoire aux Edi-
tions Caraibes aux fins de
publication. Mais le Comite
de Lecture des Editions Ca
raibes ne l'a pas retenu;
jugeant les idees y conte-
nues etaient depassees.

2.- Voir les articles I; II;
III; IV dans Le Nouvelliste
des mardi 17; merercredi 18;
vendredi 20 et lundi 23 a-
vril 1979.
Dr Ernst MIRVILLE


Les Noces d'Or d'une Entreprise Haitienne;


La Boulangerie St. Marc 1929 1979


Notre pays est tellement
decric des dlirigeants y outI
malheureusement prete le
flanc helas que peu n'en
fallout que 1'on croie 1'hai-
tien tout a fait incapable.
On le dit, on liecrit et n'on
sans raison car nombreux
sont des experts strangers
qui n'arrivent pais a s'expli
quer otant de miseres au sein
de tant de richesses).

Au fond, simple proble-
me d'organisation, de disci-
pline, tie sens de responsaii
lite, autant ,le qualities qt.-
l'on se plait iI reconnaitre
chez l1element stranger eta
bli en Haiti. Arrives gueuix
pour la plupart, nom -
breux sont ces rangerss oni
ont vite fait fortune, qui uc
cupent les m.il leures posit
tions en fait de lieux de re
sidence et des fois au Jetri
ment de nos braves paysans
comme ceux 4' Lamothe, i
Bellevue La Montagne "qui
n'ont presque plus ni feu nii
lieuxi. vu que leurs cabanes
originales planies autre -
fois au milieu de champ ver
doyants si utiles aux cita-
dins, ont ete remplacees Ii.ar
des constructions ultra-mo-
dernes dignes des hates
montagnes de la Suisse.
Aussi, eprouvons na'us une
pointe de fierte (haque hfis
que des compalriotes du ee'
teur commercial, avant ifait
preuve d'esprit d'initiative
d'organisation clefs de 'eus
site de 1 element etran"-er,
parviennent lu success. Jus
qu'it franchir le Cap de cin
qulante ans come la iou-
lan,rie St. 'Mare de n'is a
mis Claude Etienne et M ida
me
Si le pitays i'avait etc ar
rete dans son elan, nous ne
serious pas lille entreptrise
comnelrciale pr's ai" ('I'orer
son cinquantenaire, hiais a
des centaines t feter eur-
centenaire, vu (qii'a mnt i'oc
cupat(on de 1915. Tant ita PIr
au-Pl'rince que l.ans les vil-
les de Provinces, a cote tide
maisons allemandes, italieln
nes et syriennes, n,'mbreuses
elaie ,t des entreprises .ai-
tiennes qui rivalisaient de
prosperilte


Le President
Somoza 2 invest
en Colombie
Le Preside t au N.hara-
gua; le Gen'iral Anastasio
Somoza; possede dix pour
cent des reserves tie char-
bon colombien; les plus im
portaites du continent; a
rove16 une enquete du Se-
iat colombien .

En effet; le General So-
moza est actiornaire d'une
compagnie muhinationale
don't le siege est a Panama
et qui possede tout le capi
tal de la compagnie colom
bienne (carbones Del Cara-
beo.Celle ci control 170.000
hectares des reservIs de
carbon qui doivet conte-
nir; estime-t-on; un mil
liard de tonnes de houille.
Les eonclusious de l'enque
te senatorial oot ete reve-
Ides i la radio RCN par un
fonctionnaire du Ministere
des Mines et de l'Energie a
Issue de l'echec d'ui pro-
jet gouvernemental visant
a placer ces reserves sous
le control de 1'Etat.
Les invesissements du
President Somoza en Colom
bie 6taient conous avant ce
debat mais leur ampleur ne
1'etait pas. ,
Par ailleurs; on a decou-
vert; il y a quelques mois;
qu'un gendre du General
Somoza avait achet6 pour
le compete de son beau p:-
re la majority des actions
de la revue continental
iiVisioo qui a .son siege en
Colombie. Ceci avait entrai
ne la dimission du Presi-
dent du Conseil Editorial;
M. Alberto Lleras Camar-
go; ancient chef de 1'Etat.


Pa.- Laurore ST JUSTE
Le Livre Bleu edited Dar -t AUvewne ,lean Jacques
l'occupant americain est la Desalinc). (Jr 1'esnrit pro
pour montrer photos a l'ip gressiste des Etienne devrait
pui les maisois de comn reer de nouvelles sections:
merce temoignant de l'ef Parfumerie, PItisserie, Epi
'ort haitien. eerie. Bar, auxquelles il ne
a u ra


On -var e_-tre millt au-
tres, les Theodore Stepnen
et co, Antoine Durand, Iior
cel Francois. E Nicolas-
pour le Cap IIaitien; .iMau-
rasse et P Larat'ue, pour Polt
de-Paix; F. Pelissier, Le,,n;
R. Thebaud Louis Fils au.x
(ionaives.

On en comptait autant .'.<
Cayes, a Jai m.cl. ta .irr'.mie
et a Petit G')ive. EIt quint
ha st. Marc les maismns ",i
nues etaient cells de E. ).
Clesca. P' ) leo'a, LIuis Dor
sinville, Estimr .leune.

C'est justem.'nt que la boh
lingerie du minnle nom, ',mn
dec par les .'pou'x Cl't'dit
Etienne apres des debut, pro
metteurs en .519. plia bati
ge pour la calitale uoi tr,
naient deja les Boulan-e -
ries Lelio, 'ainson, Ne'
Louissaint, Bavardel, la osni
langerie du Hon Berger de
Joseph St. Just.

La premiere ialte de la
Boulanuerie 'it Marc fut le
Bel Air qui an 'anncee 'I
gardait encore les vesti.-'s
d'une gloire p isse come
lieu de residc'n-,' comilse
point de rencolntre des .'l:s-
seA sociales car elite et rI).
se, intellectuals et ouvrier
jusqu'it li fin lii siele I dir
nie,, cvoluaient dans le t ir
cuit relativementl troit ',qu'
fut le Bel Air, les quarter
huppes d'aujourdl'hu, a.,int
et it l'pilo(que, d, vraies It
rets to ftfues.

Quand elle auras quittl l'i
Bel Air. la Boulang.ierie St
Marc, dont le nerf mn)teu[
etait Lhgitime Za.imr, (tm
ours sous la onrection a;t-
see (les epoux ( latfle I :i',.
ne, et;ablit ses quarters ;.,
bi' Oe la rue idt',s ( 'Ider,
De la. gallant dlarciuisiti .
en acquisition, tallltol 1in
mIisoni d(iilai re. tanti t ,il!i
e( ul alhandlonn ., jl.usqul', i
batim ent 'I alllre ilni, _
saIute cdominilnt la (irandl'


manque qu'une pharrnace et
un restaurant po- r etre le
((Drug Store) c(.asique mine
ricain. 'Evidemment, d'in ;',en
re original. a.vant pour tile
de "ond : I'ne oulan'erie

succe, df ces c(',npatrlot.
qui comptcnt ,n uiu.tlle .,n
die iutte cintantce ao l ;1
delliorts. On a deplore 1';I)


sence a ces festivitds de re-
presentants flu commsere,
des Affaires Sociales, de la
Chambre du I'lmmerce de
qui une decotation it 1'en-
droit de ces courairfux "oin
lpatriotes, aurait-etc 'ort
blen venue.

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DIcts de Mme
Sermodr
Lamarque

IF JEANNIII VOLIL

li,'-l;Tlrpil).'r+ C0 hli-'i pi. L
u 11v t ll Il l llnl lle ll IIV o
.... 1.' iii|es de M lnd ini
'vinolur l.inm r q ii Min JIl
it Voldl survnii le i28 Avril
)7'i v isi 10 hcl irrl In :a in,
1liTnie des sllreiliens do (
I Iis

'n1 cotte doulnurfuse cir-
onstane', EI'Entrenrise Cel
I., cl L- Nouv.l l-tise nrtosin
ient Ielurs silnhi'res condolia.I


,i's rnfants Monsieur et Mai
lame Victor .umarque. Mnil
leIr" i-Madi-ne Joserh La
'larrii', MonsJiir Pt Madla-
n Kennl Pire,T. nIe Clo,1,
I' I 'mnare i. Monsieur at
Sid mr .lanl Fnbius. n6e Al
l'e-Ir Iamar.'ie. Monsleur
'I Mdample Odilon M6nos.
Lir .liannie Lamarque, Mon
]i'i ItI Madame Rene Morn
'ol, nio Simone Lamar -
lu Mons-iipur Jacques ,1.-
ii;l ii u Mni iiour et Madca
I /I(1I1 *iii 'a 1 lLamarque:
u;-h it v rs lr iiMadami
'i. i 'I i )in i, 11N Car.l, ;
k1,1 Mad.ai,- Fmile, i


l M sn r MadamI i
i' i ds hell t'-s ouirS
*, 1" *- l ,\ rd l Vole]. M -



ul.i.l.'o n'f ,linda Lim tr-
ii,' Mons i r 'e Mad' ::1"
hilki:r Sc'hmi lt Laimar .
Ior" n,lrt I.aimarie., Monsiaur
'I Madame 1,ouis Colt li ').
M-ic,;me n6' Llamaroup. 'tni
sieiH" lt IVd:Ain.i Astrei Li-
n r'.: le. .vlonslur let M.ai.-
i n- '.icole Lamnrque Na'zni
i o' Mine ,e Miu,i. Anti
'' Poiorv;n Madame n',-,
ri r irc:p. Mon i r. 1 -
i Hiubert 1exis Jr.. \I'I
i- nri Limiarn., Mon -
i r1i Madamn ('ianl e B-c
r' rcii r, .M ade c l
i 1 I ldI iI ns-r ,.j0. Mon -
T1 P Madam.- Seroe Bru-
SDorlrur. i'arl Kna-1 -
l li" Mmsiu, ii William 1i"
Ii -iPwrre0 ( Madame. M'1-i
114n, lle IPSS, i Kenel-Pi.r-
,'Mins(u r ilt Madame L'i(
Fabeii MonsieIr pt MA.
(Idie .I'i' n- N')l Rolli7er, '.a
llr 1 nor'r Fa iini.s, Moni i-ir
M:i rm,, liarrv D61aqiiis
.[1 Madlmoi'1rp Fahius. ,' Vt
oil. I l u'abotlh. Rud
S i i)omiii:ilul Fabii ,
i vnnhr ,li1an Fabius ijr. M
Miadi:mi. Rolrl Labrous-
I" nl Mmr ,,Pe <.anos Men
(0 ir il Mr: .ame Limnel Coui
S M:id, n r lp; M nqo.. i.
,t Mi:-(];'r Ht-trry Dulchal'-
lIt i Miad:iHne hiep Menos. M'i
(i.nili' M:irvs Mompoint .;r.
ol l'iud(Il Mrnipolnl Mo:i-
(" d ra neI Rt of I.;[,a
]: 0 M' lll u M '<.'], pr t M ;1ldtl-
(l an Il irv ;,;l i]:n -rfllp, M |)I
.iint 1 Mildam Alx l: NLam;.r
(iii Mi nslnr tl Madcnme
J.' uj-( I'nula dl l.iumui rq( e. M,'r
i" ,. r M a ( a-
I v.' Ii ;ird nav!d. i ,q- -1
l,: cl ili.. M idii -
M,ai't Anipe L;i
k'x lm L n r-

i I e : .el Pirre Fablil,,
'] lnA I, rs,
1' M i oi Br]' iiai .
,1',, ,,'1. A ll)i nv P ,rrr .




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IV- 1 lc Mrerr-,di 2 Mau.i 1979
ia hours A. M
I'Oxpos ioiin aura lieu (It's
6 licures 0() du matin au O,
Ion Ang:e Bleu de I'Enrr,-
pil.se C(lcis.
,'inhulmat;ion aura lieu aui
cini-tibre de ;icmel.
x x x y

Carnet Social

Lundi 30 Avril. ramen(
I'lieurcux anniversaire di
na'ssance de notre gentil
mi : Monsieur Mortal PBI
|cher.

En cette .-:, cause ocersion
nous prenons plaisir ita lu
adresser tous nus meilleur
voeux de bonliheur et de r
busted sante


Dkces de M.
Guy Verna

Nous annonuons iaviec ihl'
nlillenti d( pine lIa triste
iiouvello de la mo11101, ervc-
nue it St-Marc de M. Guy
Vernta it l'ge de 61 ans.

En eeltte pinlblp circons-
L.ince Pax Villa et, Le Nolu-
volliste prisentent, letirs s!hn
cries condoldances i s"s en
fants : M. lit Me Alex Ver
na. M. Jean Emeran et Ma
dinme nde Maguy Verna. M.
Alix Surpris et Mmine ne Flo
rence Verna. M.-Ronald Au
bry et Mmine n6e Genevlive
Vina. Mile Edel Verna. Guy
Verna:i a ses petlts enfants :
Chantale Verna. Michael et
Guy-Charis E meran. Patri-
cia et Valery Surpris. Antho
ny Ronald Aubry; a ses frE
res et soeurs : M. et Mme
Charles Verna. M. GOrard
D'moza et iMme on6 Yolande
Verna: a ses neveux et nhi-
's : M. et Mme Carlos Dl-
comna et famlls. M. Climent
Verna. M. et Mme Marcel
Nonen. M. et Mine Jean Ver
na. M. ei, Mme Elie M(ehu.
M. pt Mme Michel Rnmain.
M. et, Mme Eddy Verna. M.
et Mme Alix Verna. M N ti
Mine Paul Camrau. M. eL
Mme Edouard Bouteirailt
Mile Gessie D M7a.n M. y-
cVes Ve:na: a sit beaunx-fr
res t ,. II ..,, : lM et
Mme Cpliha Celeslin. M. Ma
Canmeau. M. et, Mme Jean
Cameaiu. Mon Jeaioealnill
Int-Il. IN Pt Minem Frnltz Ca
meai M r el Minm Christo-
pDh Charleston, Lea Camneau
Pt enfanIt.
Aux lanmilles : Verna Enime
ran, SaurpliIs, Baron, Aubry,
D N1 eza, Camneau, Diceija,
leJestani. None- 1enu, Ro-
nmain, ChlarlesLon. Bouci-
cult.. ConlStallt. Lande
Marc-Char-.,s, Dlazon, Penet
t-, Gergere. et us Jes au
t:-s paenLS t allies alfce
tls par cc d llil.

Los f'.l.railits du tres re
orettl Guy Verna au rolt
I.e I. maidi ler. me:i 4
hr, p n. el'n I'lghsP parols
s.li(c. de St. MIviare
304

x xx

Dees de Ping.
Jules Jeannot

Pax Villa announce le, dO-
CrS sulrvenii 1e 29 avnrl n
ours de lInlnii-ur Jules
Jeannot.

En coItt pieniible circons-
tance Pax Villa tN, L' Non-
wvllisle proselntent leur sym
Patlhle a son epous1, nee Ray
mionde Allen, s s eii fans :
Hans. Gess.e, Jiiles Eidouard
', Frasesca Jeannot, a son
free Me. Pierre J cannot
Mmoe Pl onfa ;'s,. a sa belle-
Ilrr Minme Fritz Allen, h sO
'Inl, MmIe Vve Albcrt Al-
I a'n. sa .s,.; bia:ix freri.s et
)ie'],-s(eurs Mme Vv Jo-_
srplh .',*nn1 iil "t nl/';iIn M
Nunres DuponI [ayv ot -n-
';Hnts M ,I Mme F'r:ilz Al
I i ef ellf(ini M il Mlme
FI'inc; k Boine', v 'I ii,.hIls. M
P'rri'r Alleni M c1 Mine int
oii, Lanonil-0l 1cnis Tat
o Mumir nCOv Iatailladci ot
elfinaln s. Mile Gili.inipc A! in.
M t, Mmor FrancJs I-ltire
c'I niranl s s'es .,isins st
crisir' s. a"u families .Joan-
n01 Allen pFrI'ile. B1 "-r -
t1uI pt h tii ils los aillres "mp
S'-1nl t allies eproulll Ds pa'
cc deiiil.

Ilt dale des fi n '(railles cli
I Inc. Jules J.eanno' sera at
nonckie ult 6rieur 'ment
304



Avis matrimonial

Par la pr6sente, ie. Madam
coland Thadal ne-e Agath
Bazile, soussian16e, demeu -
r:int, et domicileie a Port-a
Prince, porte a la connais -
sance de tons CuoX a qui i
e appartient que je ne suil
Plus resnonsable des acre
i do mon noiux Roland Th
] ',l. en attendant ru'une a
tion en Divorce soit inten
.Cee centre lui.
Port-au-Prince. le 27 Avrl
i 1979,

o Madame Roland THADA1
nee Agathe BAZILE 3i


D6ces de Mme
Thomas G. RBlk

NEE VICTORIA JABOUL.
KHFAWLY

iTs Pompeh Funbbres P'a-
ri' -Plerrc-Lonls voels oinnon
cent Iule ddos do MadamT
Thomas G. Rizk n 6e Victlo-
rit Jiiboul Khawly.

A son 6poux Monsieur Thl
imas Rltk, a ses enfants a
Soeur Carm-la Thdriso
Rizk. Monsieur Joseph Ba
roouk et Madame n6e Altoa
Rilzl. Monsieur Josepih Gem
ges et Madame nte, Rachel
Ri7.k, Monsieur George-
Rizk, Monsieur et Madame
Joseph Rizk, Mademoiselsle
Ketty Rizk, Monsieur Nico
las Martino jr' et -Madams
ne Raymonde Rizk. k, sea
petits-enfants : Monsieur 0p
Madame Joseph Garruba, Mi
et Madame loseph Latorre
Monsieur et Madame Gtrald
Vissotski. Monsieur et M.--
dame John Pappadakis Tom
my, Norina, Carla et Josette
Rizk Jerry. Gegguy et Nicky
Martino. a ses arr ires po-
tits-enfants, a ses freres et.
soeurs. Aux infants cle son
frere Georges .1. Khawly :
Monsieur Elias Cassis et Ma
dame nee GeorIette Khawly
et enfants M o .1 -
sieur Antoine Cassis. et MN
dame n6eee Helene FK'.A1wl
et enfants. Monsieur et Ma-
dame Georges J. KhawLy *r
et enfants. Monsieur et Ma
dame Edouard Khawly et in
fant: Monsieur et Madanme
Roosevelt Khawly et en -
fants, Monsie:r et Madame
Abraham Kh.twly et en -
rants, Vve Jacques Khawly
et enlants, Monsieur et Ma
dame Philippe Khatwly et
enfant. Monsieur et Mada -
me Jacques Khawly et en-
fanlt. Monsieur et Madame
Gerald Khlawly et enfant,
Aux familles R: k, Mp.rr'i:o,
Atli,. Baini, Cassis. Khawly,
rIandal. Zura k. Ssine. Mos
,ialto l(houry, Cli'h6maly, Vul
cain. aux Soeurs Cal.'1li;tes
de S'. Tliher'sc, a tous1 ls
autres parents aUllies MM
Pierre-Louis adr-ssent leurs
respectueuses condo lUances

Lcs obstquts 0 scront c(il-
brmes le Mardi ler. Maib a
iheures p. m. en i'E lgise it
Pierre de Petion-Ville nf la
depouille mortelle sera ex
pose des 2 heures. L'inhuma
lion se fera au cimetiere de
Porl -au-Prince 304
x x x x


-ENQUETE


La junese et te!


Il.l'-re' 11011111 OAUGUST'E'


Eti'o jonne o'cst plus qu'
tin 'ftge. CO'Ost unoe inclionl
quo la jounssc, haltienne
c( amliourd liul ,semble voulouir
exereei r sous 0 1n lcade-iil ip
moral qul nest plus deltil
d'hler, tout remarquablei de

son propre code. Qui no veut
le voir,', e croire ou le corn
prendre. La Jeunesse definit
en clair son attitude vis A
vis d'un system do valeurs.

1) LA RELIGION

La Religion no paralt pas
tant la preoccupation de,la
jeunesse. Elle ne la confond
pas tant A un abri, un pa-
re-choC contre les miseres
et les malheurs de la vie.
Etes-vous religleux ? Une
telle question pose aux jeu
nes formant t'dechantillona-
goe inspire A la majority une
response negative. Mals 4tes-
vous chrtiehi ? Ce'tte ques-
tion ne suscite aucune 6qui
voque. Out. r6nond presque
lensembe des interviews.

II a fallu un dialogue un
peu prolond pour detector
la dihfrence rtablie par les
liness entr la croyance en
Dieu, ou. sans doute, la chre
tiente, et la religion con-
sideree come un groupe-
ment identifiable par un
schema de comportement :
religions cathelique, protes-
tante, adventiste La jeunes
se a besoin d'une evangtli-
sation, moins -goiste, plus a
daptee au req' sime.

iC'est vieux jeu>. VoilA la

II LES MOEURS

<,C'Pst vieux jleu, Voi' la
phrase, sorte 'i leitmotiv,
qui maraue la reaction des
jeunos r.onire un shima de
comportements jugs trop
con formistes. propres aux
precieux francais'du XVIIe
siee:e. Elle se traduit, sur le
plan des moro muI. par une
tres grande libirralite. Dcs
l'a'ge de 17 ou 18 ans. afltr-
ment les interviews, on
peut sortir en toute liberate
avec un compagnon de son
choix. II faut ctre libere.

Cette tendance est le pro


Remerciements EGYPTE-IRAN :


Monsieur Daniel Lafond,
Mademoiselle I'ernande La "
fond. Madame Mlarthe Hinds
nee Lafond et tous les aa -
tres parents et allies pro-
fondiment touc-hes (de tou-
tes les marques do sympa -
thie reques des amis de la
capi(lae de la province et
de l'-tranger a 1'occasion de
la mort de leur :egrettee
mirre Madame Dorpha La -
fond enlevnee a leur affee
tion le 19 Avril lcoule les
print de trouver i-i I'expris
sion de leur prolong e rati
tude 301

x .X ):

Avis de Divorce

II est porti h la connais-
sauce des inlirresss rue le
Tribunal Civil de Port-nu-
Prince a admis le divorce
du sieur Sylvestre Valmir
dit Jidex d'avec sa femme
nire Jeanne Parinis et lro
nonce la dissolution des
liens conjugaisx ayant ,xi -
te entire eux par iurement
don't le dispositif a et6 trans
crit dans les Recistres A cea
destines par l'Of.icier nle
l'Etat Civil de la Section
Nord de Port-au-Prince nour
sortir son plein et entier ef
fet. conformement i a Loi
recissant la matiere. Cf di
virre- a ite confirmed par ao
te d'iiissier on da.e du 5 A
vril 1979. requete de 1'epou-


Port-au-Prince le 30 Avril

Antuine Til INNOCENT Av
3014
.r as as

Avis de Divorce

11 est port a la connais -
se.nce des int6resses que Ies
"Tribuna Civil de Port-au-
Prince a admis le divorce fnu
sieur Renaud in. Jacques d'a
vec sa femme nee Marie Mar
the Pardieu et prononce la
d issolution des liens conjs
gaux ayant exist entire eux
I par jugement en date du 2
SFvrier 1979, don't le disposi
tif a et'- transcrit dans les
Regist.-es k ce destin6s par
1'Officier de l'Etat Civil de
la Section Nord de Port-au-
Prince pour sortir son plein
1et entier effat, conform -
i ment, a la Loi r6gissant !a
matiere.
SPort-au-Prince. le 30 Avril
1979
Antoine Th. INNOCENT, Av.
304f


Rupture des
relations
anvoncde au Caire

LEl CAIRF (AFP)
Le Gouvernement ipyp-
tien a etk inform officielle
mciit de la decision deI I'l-
ra., de rompre ses relations
diplomatiques avee l'IEgyp-
te, apprend-on lundi npres
midi de sources responsa-
bles nu Minist-re ('gyplien
des Affaires Etranup'res.

On precise i re stijet que
lE.gypte a decide par conse
quent de rompre ieffecOive-
meAii ses relations avec le
regime de Telhrai.

Dans un communiqu- offi
ciel public au Caire en de-
but d'apres midi; Ie gouver
ncment egyptien condamre
'attitude du regime ira-
nien.

L.e couverciimeit eigyp-
tien estime que le r6ginme
de I'Ayatollah Khomeiny
s'est laisse entrainer dans
une tentative pour couvrir
ses ditficult6s interieures>.
Condamnant attitude du
regime iraniiel; le communi
que souligne que l'Iran
s'est pile aux pressions
des pays arabes du arefuisa
pour porter atteinte aux re
nations historiques entire 2
peuples et pour .rompre les
relations diplomatiquesi.

Le communique egypticn
souligne d'autre part I'atta
chement du Caire a sa poll
tique de paix e1 d6pit des
reactions hostile etrang,-
res et arabes. eL'Egypte; a
joute-t-il; poursuivra avec
fermete et determination;
en depit de toutes les suren
chieres; sa voie trace pour
la recep6ration des droits
arabes et musulmans; pour
la liberation des territoires
occupies y compris Jerusa
lem et le recouvrement des
droits du people palesti-
nien.

Le regime de l'Ayatollah
Khomeiny; rappelle-t-on; a
6t6 publiqueme..l critique
par le president Sadate 'Ves
deux dernl|res semaines.
Le Chef de I'Ltatl gyptien
a d6nonc6 eh particulier

al'exi.cution d'une douzalne
de jerson,,es par jour; en
Irn .


dult Impott6 qul afflue vers
chaque pay. de notre Bl cle,
devenu sans s'eon rendre
com o tele correfour des
heuats do civilisations.

Quand on entreprend d'a
nalyser on profondeur ce
problem, on eat tents, dais
le cas d'Haiti, de trouver
l'explication dans la vague
de comportements identi-
ques carries par les m6dias
princlpalement, par le me-
dium sdangereux' quest le
cinema et l'autre tout aussi
terrible comme 1'ensemble
consttitu par les centaines,
Revues, meltant a vue les
realities caches de notre
Vie remontant a des smiles
d'hypoqrisie. Dans l'un ou
lautle cas, it faut linterven
tion d'un c chologues, qul ne prttendra
pas imposer, mais appren-
dra it analyser et adopter.
Pas de censure. ni de reac-
tion brutale comme expul-
sion.

Sur un autre plan, la civil
lisation du disco qui se gref
fe sur cell de notre pays
pourra ftre d yne influence
tres n6faste sl l'usage nest
oriented dans ,. bon sens. Co
qui s'appelle ' Samedi Soir', est plutot la
fitvre d'une overture, de
penetration dFis unn universe
moins sclrose, plus libire.
Elle atteint un rort degre
sur le thermometre social.

conversations,i cheque lundi
martin, confia une jeune til
le de 19 ans. C est le met'-


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do tout co vi ey jlouwl PIZZERIA CREPE IE

Au fond, on dolt so do- OUVERT TOUS LES JOURS BE
mander s'll n'y a pas 1 la MR A E RE V(
colonisation dcune civillsa- MIDI A I HEURE DU Fi TIN
tion.: Cest un phenomene em e
qui prend de l'ampleur. Per
sonne ne songe a dresser u- -- Special Lunch.l a"$,.60
ne barrirre. -u
T*US LES SOIRS
III LES RELATIONS
HUMiner dansant avec

Les relations se tissent, en .
tre les jeunes, sans aucun
complex, entendez, moral. <(Bistrlt Com bo>>
Sous cot angle, 11 faut s'ha-
bituer b braquer vifs les
feux et ne s'bbranler ilh a MA I SOIR
vue ou a 1'enendement.

Parfois, un certain goutt >
du risque conduit a certai-
nes experiences... et quel- O G a
quefois, t une certain de-
sallectation. Le nombre des
j.unes qui ne tiennent pas ME PL EDI SOIR
au marriage tend a s'elever.

IVRUPTURDE Soiree

La jeunesse actuelle inch'.l Eagri, PaGela e't aS[miSC2 a.e 0
ne a renoncer a l'intellectua
lisation qui a et la domi-
nantc de la Societe haitien (JO 3'ack
ne. On est plus tente ces

Detenir un d plme de bac tre
calaureat eslt neC tentation
qui cede Se fairn une vie VEND EDI SIR
de technicians parait une
logiquc evidence de oa vie
moderne, aux icux des jeu- B Str t h OW
nes. H

Les resultats de cette en- S5ectace
quete don't bi:n des points
demeurent rso'umsent ca- E BI STR T"
ches et pour des raisons ofa P I j -
ciles a deviner veihient J -
Li.ite mnprcsi.cn qui sera
san.. doute p-drta e. La jeu t IT E 5 ." V ,
ncsse V 0t Line rcilnise en or
c>-e c niscutee des hoses et
des institutions;. Elle part a :
la recherche d'une civiiisa- i
tion moins sclerosee, plus Lal tau=PI ae
sincere, et moins camouflee.

F. R.A.












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adrs 'xplllicat loans du Qua
dI Orsay On admelttra oau'll
it (,s iaids normal Qte 1'Am-
bi.s.side d France en Hai-
n 1an hlis etc inforni6e dii
1:1l t( dies raisoln's -,-i 1
Illivent par le minlistero
S:;nclia des Afllaircs Etran-


I 1 n (' pais nol l] 11nonll
l, t nl I nisleri hailien
I'r Affalre1s Et raincircs ne
i hi' lssi iformili d'ion
C( pir sonl haomottiiino
fi in:ll :ns de l'autre. par
I Anihas.vade d Haiti a Paris
Ct (ul II )'aS oas saans a oj
lV'- a l 'Icon (inion ceill as-
/z ei'pali se ii 1i ilh sui r c( t
at, ; i llre SI la Ch;incellp-
ile hatl iil'nn n'est nas in-


former de ce qul arrive ha
rnos r'ssortissants hailiens
en France idL moins c'cst
ce qui ressort de nos corn-
tact avec des responsables).
que font done nos I'rcOrDs.'I
lants diplomati(uiies dans co
pay ? Au moins vsoit-ils aui
courant ?... Si non, ce serait
le comble.

Le quoticien fraii als. Lo
Figaro, annonqait recenm-
in'lit ique la France allait
resserrer un peu sjes frontib
ris Le aress.c'rrnmentn aIu-
rait-il d6jia commence ? L's
haitienis seraient-ils les suls
cirangers a circ rlefouls de
FPrance ?

Un avocat trcs connu de
la capital,. don't la lille
doit lpartir inccesamment pour


Paris, alarmed par le fait inat
tendu du refoulement sysL6
matique de tout haitien do
i'rance, se rendit au Consu
laL frangais, pour s'enten-
dre dire qu'aucune garantle
ne pouvalt etre donnee, en
attendant que les eclaircissp
ments viennent de Paris. It
s en fut aupres du Ministre
des Affaires Etrangeres qu!
daclara n'etre pas au con-
rant officillemcnt du fail,
pulsque son minislere n'a
ete touched d'aucune plainte.
Tou.jours est-il que cans
tous les secteurs interessos
re-n', la confusion la plus
total.

Quand done, la lumiere
sera-t-elle faitc sur cette af
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Equatoriennes


FAIS-MOI
TROUVER
LE REVE
Fais-mo i trouver le reve
Qui trotte a linfini
Sans que le jour s'acheve
Sans que tout soit fini...

Tu m'avais dit reviens a la
reality
Tu m'avais dit je viens et
te la montrerai
Et d'ui seul coup l'espoir
Me rosissait l'aurore
Qui; grise; sortait du noir
Et me faisait du tort

Tu m'as montre les gens
Et je les ai cru beaux
Tu m'as montre le temps
Qui passait au galop
Et tu m'as fait danser
Toute la ritournelle
D'un group de poup6es
Qu'on croirait eternelles

L'illusion; tu m'as dit
C'est toi qui la crdais
C'est futile et banni
Ce en quoi tu croyais
Regarded autour de toi
Touches; humes ressens et
vois
'it lorsque tu verras
Ecoute aussi leurs voix

Aivsi dans ce dedale
Je me suis engage
Sous la lumiere pale
Ponctu6e d'obscurite
Et soudain les poupees se
sont mises a bouger
J'avancais etonnde;

Ta voix m'encourageait
...Mais c'est un cauchemard
Que j'ai vecu depuis
C'ctait uo traquenard
Ou tu m'aVais conduit
Tes poupees sout des plaies
Qui cuisent au soleil
lHelas si je dormais
II y aurait rdveil .

Dans ce tunnel toujours;
mais immobilisde
Je me souviens des jours
oil j'avais pu rever
Je t'ai maudit quand meme
Car tu le mnritais
Tu disais les gens s'aiment
Mais je t'ai pardoniie.

Fais-moi trouver le reve
Qui trotte a l'infini
Sans que le jour s'acheve
Sans que tout soit fini

Martiie THEODORE


AVIS

On trouvera la z me edi
lion de l'ouvrage (Culture,
Civilisation et Developpe
ment de Me. Achille Aristi-
de dans toutes les libraries
de la capital et de Petion-
Ville.


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ociales;
liberty
l horn


jeune;
a inoi-
ticipait
a. une
0 about
oiluer-

ancien


La situation se complique
davantage pour les Diables
Rouges qui pourtant a-
valent announce la couleur
en depit de saison. Deux
buts encaisses et aucun
marque face au Violette sa
media soir au Stade Sylvio
Cator; i'dquipe du Dorteur
Conille occupe mainLenant
la 56me position au classe-
ment a l'issue da second
tour des dpreuves et em-
prunte un couloir pas tres
commode en vue de la court
se vers le titre.
Environ 11 mordus assis-
talent a ce petit classique
de la Coupe Pradel qui op-


posait le leader de la com-
petition metropolitaine a
une formation qui jusqu'ici
n'a jamais d6merit6; avant
la 3eme serie des rencon-
tres qui debutera la semai
ne prochaine.
Le match dispute du bec
et des ongles par le- 2 con
currents se caract6risa no-
tamment par la richesse
des actions surtout en le.
mi-temps et le ferme esprit
de vaincre de part et d'au-
tre.
Les Violettistes plus col
lectifs et mieux inspires nou
vrirent plutot la marque a
la 15e m. par lintermodi-
alire de Missolo Crispin a-


pros un coup franc bott6
par Jn Joseph Mathelier.
Les Bacardistes en depit
de leur combativit6 durent
encaisser un second but sur
penalty transformS f la 65e
minute par Jn Joseph Ma-
thelier qui compete actuel-
lement 6 buts a son actif
depuis louverture du cham
pionnat. 7
Avec 21 pts pour 14 mat-
ches disputes, le VAC qui
nest pourtant pas au meil
leur de sa forme consolidh
sa position de leader au
classement suivi par le
Vieux Lion qui ne totalise
que 17 pts et l'Aigle Noil
16 pts. I


(Suite de la 1re p

populist -plus de 65
cent des suffrages- I'
t6 & la t te du pays e
que ainsi la victoire d
ces populaires. Jaime
dos; originaire de
quil; la grande me
economique du Su
pays; paracheve ain
percee electorate qu'i
entamee au prenner
de ces presidentielli
juillet dernier.
Ce resultat; don't
tance a surpns tes o1
tours; correspond au
de changemeqt du
6quatorien; victiime d
rieuses indgalites so
qui a pu en toute
fixer son choix sur u
me nouveau.

C'est un candidate j
dlu par des jeunes (i
tie de electorat parl
pour la premiere fois
election)qui sera le 1
le nouveau chef du g
nement equatorieo.
M. Jaime Roldos;
prdsideit de I'Union
cale des etudiants de
yaquil; est 1'iddologut
parti de la concern
des forces populaires
e n Eq uate
pays caracterise p
son absence de stru
politiques qui connait
puis neuf ans la diet
Dans tie champagne
rale particulieremeni
veve, io a expose inla;
ment son programme
points et a su conv
de la necessity d'un
ment politique.

La Junte militairi
gouverne depuis j
vier 1976 avait prom
reorganiser la vie po
et d'instaurer une dei
tie constitutionnelle
triumvirat a dans un
mier temps fait ad
par referendum; en
vier 1978;une nouvell
titution definissant 1
voirs du nouveau chi
I'Etat et les attrih
de la nouvelle assei
national comprenar
deputes.

Cette chambre a di
ete clue parallInemen
scrutiny presideitiel
les resultats officials
roit connus que dan
te jours, apres control
scrutiny. Pour le mni
scules trois formation
tiques sur les douze i
peuvent pretendre i
bonne repr6sentatio
congress: un parti cm
teur et deux parties d
che don't le parti de
Roldos; qui sort gran
queur du chaigement
climate politique en I
teur.



Pour plus
d',e icacite de
la CIA

N. Y., (AFP)
Un project de loi des
faciliter les operation
destines de faible env
de la CIA agencye ce
de renseignements) es
die par la Maison Bl
indique Lundi le ('New
Times.
Ce project, qui est s
par le Vice-President
cain, Monsieur Waltei
dale, permettra a i's
de renseignements d'
ser des operations de
re sans avoir besoi.n d
probation personnel
President des Etats-Un
cise le Quotidien New
kais.
Selon le New York I
les restrictions actuell
cernant les 'ictivites
CIA sont de plus en pl
sidcrces dans les r
gouvernementaux corn
obstacle a 1'efficacite
gence americaine.


.ynili- Monsieur Gerson Alexis,
e Gua- professeur d'anthropologie
e du culturelle fa l'Universite d'E
tratioi tat d'ulaiti, visit les Etats-
C'FP), Unis pendant un mois pour
i r ; Studier les liens centre le tol
Sa r klore haitien et le phenom
uctures ne psychique tel qu'etudie
de- pai les parapsychologues a
nature, mericains.
tore.- Monsieur Alexis est actuel
tele t- element Atlanta pour une
sae- semaine ohil il prononce des
ssable- conferences a l'intention
en 21 d'un group d'etudiants du
vaincre Centre Universitaire qui
change competent venir en Haiti pen
dant le mois de mai en vo
yage d'ftudes.
e qui D'Atlanta, Monsieur Alexis
a ln se rendra t l'Universite de
is de la Californie .1 Los Angeles
olitique oil il aura des changes de
mocra- vue avec des parapsycholo -
e. Le gues de cette university.
i pre- Au course de son sejour a
dopter Atlanta, le professeur a p'o
jan- nonce une conference de-
e cons vant un group de 40 etu-
es pou diants et des mcembres du
ef de corps enseignant.
iltions Le group doit se rendra
mbllee en Haiti et en Republiquie
nt 69 Dominicaine Pour y suivrce
un scminaire organise par
le Comite d'Etudes Interna
u reste tionales du Centre Universi
it a1u taire d'Atlanta. Ce voyage
mais est finance par un don de
ne se- $ 29.000 de I'Agence Amnit-
tren e caine pour la Comnlunicat
le du tlion Internationale (USI -
ianent CA).
is poli La moitic du group ira (nt
si ce IHaiti pour ctiudier le fran-
Iine S au tandis que l'autre en R[eliU
n 5 blique Dominicaine pour des
nserva etudes du meme genre en
Le tao
Jaime espagnol.
Svan Dans une conference sur
t vain la culture haitienne, Mcn-
de sieur Alexis a souligne
'Equa- qu'llaiti a garden la structure
social rigide liehcritee de la
domination colonial fran-
caise c'est -a -dire que les
mulatres eduques, un cer -
tain nombre de noirs et quel
ques blancs torment la clts
se suplrieure landis que leo
S Snoirs pauvres at illetres cons
tituent la classes rural pay
sanne.
stind a.
s clan
ergure Une delegation
entrale
st tu- IIAITIENNE DE
anche, L'ASSOCIATION DES
V York PARTENAIRES DES 1
AMERIQUES P.\RTICIPE A
outenu UN SEMINAIRE SUR LE
amri DEVELOPPEMENT
r Mon COMMUNAUT.AIRE, LA
agence SANTE ET LA
'organi TECHNOLOGIES
ce gen APPROPRIEE
ie l'ap (USICAi
e du
iis, pr6 Le ZVa;5, une delegation
-Yor- haitienne des Partenaires
des Amdriques composer de
rimesa, son president, Monsieur Yves
les con Laborde, de son secretaire.
de la Monsieur Max Beauvoir et
lus con d'un membre, le Docteur Da
nilieux nil St. Vallicres, partira at
me un destination de la Barbade
de l'a pour assisted a. une confercn
ce regional d'une durde do
quatre jours sur le develop
pement communautaire, la
sante et la technologies ap-
propride.
La delegation haitienne se
ra de retour au pays le 6
Mai, accompagnde des reprd
sentants des Partenaires de
New Jersey pour 1'etude et
I'clablissement en common
d'avant-projets a partir des
discussions qui unt eu lieu
au course du seminaire. La
delegation de New Jerses se
ra conduile par Monsieiur
Clinton Crocker, nrcsident
de cette organisation.


Hier martin au centre de
Conference du Stade Sylvio
Cator: les d61egues des Li-
gues de foot ball regionales
s'etaient reunis avec les
nouveaux dirigeants provi-
soires de la Federation Hai
tienne que preside M. Da-
niel Beauvoir. Le principal
point de 1'ordre du jour
mettait en relief la discus-
s!on et le vote du protoca-
le de la competition inter-
regionale 79 qui sera iiau-
guree le dimanche 13 mai
prochain.
a) L'AMBIANCE AU
COURSE DE LA SEANCE V

Les absents ont pour cet
te fois rate le petit ' traditionnel photograph -
archiviste benevole Vilard
Leger. iNotre vieux arbitre-
comedien n'a eu, malheureu
semenit pas le temps de ter
numiner ses numerous a la
to:, rigolos et troublaniv s.
11 a da evacuer la salle sur
1 invitation des maitres de
la ccrenuoni e'.
23 delegues ont on ellet,
repundu presents. a lappel
n11111iiitl dIi actereltarl execu
(Il dul Bureau Federal Ca
yis. Polrt, de Paix, Cx des
Mi.sloIls. Leonalne, St Mare,
La i)nave, De. sall 's, Pe-
liln Vlle. Gros Morin., Les
Anii'ltls, PI'lhiu.ls, i'n Di sdu-
ln ', P- iit -I I' li't Rivirtn
dr 1 Arlibonlt., Duvalier
Vill Hlinchli, La.scahoba.,.
Estcrer, Oland Goa.ivi M(on
roil.s, Gonaiv(s. Mirebailis,
Arcaih;iit. 36 Li'ils remtiona
les Seialonsi sitii alfltlit s
reimulierem nt a a FHF.
Lt Bureau F1ideralt cait
au eomnpllet, hornmis e vice
pre.s;d"nI Rordi-li'ue Casimir
qui n'a pas e'nc('cr" rcaene
1I terre' ha1itionne. Les d6-
bats d'une manicre gentra-
le sont polrstliviis dans
iup nmosphere tide et a-
micanr.

h T 'nT ',TnISATION DE
L6 REUNION

V;s'hblnmePnt in reunion a
6t6 nrenar6e ,i la sauivtte
et derageait un peu I'odeur


coutumiere. II semble me-
me que tous les comites r(
gionaux nont pas ete tou
ches de la convocation
Pout etre. le nouveau co
mite execuif de la Federa
tion a vouiu accelerer 1.s
choses compete tenu temps
minimum restant. La compe
tuition qui aurait du deja
commence doit prendr fin
le 3 juillet comme it a etd
decide lors du Conseil Na-
tional en novembre derniir.
Le directeur 1egal des d&
bate etait presqu'inappercu
vet plutot supplea par des
collaborateurs parfois indis
ciplines mais assez perti-
nents dans leurs interven-
tions.



Philiooe Cantave
Ambassadeur
Consultant aux
AEEaires
Etrangeres
Nous avons appris
que S o n Excenlence
le President a Vie de la Iie
publiquer a n)mmnie notre a
mi Philippe Cantave Am -
bassadeur consultant au Do
parteinent des Affaires EtraIn
gores.

Nouls lui adrs.sonns Inos
compliments et nos voeux
do fI'rtuo ii ti c(nllaboratlon
.i la Chancellerll.



Messe du bout
de l'An

Madame Veuve Emmanuel
Milfort fera chanter une
Messe de Requiem Anniver-
saire le Samedi 5 Mai ai 6
heures a. m. en 1'Eglise St.
Yves des Cites de St Mar-
tin a la memoire de son re
grette epoux .Ionsieur Em-
manuel Milfort.

Ce present avis tient lieu
d'invitation aux parents, a'
lies et amis de la famille.
Ce 30 Avril 1979


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M. Gerson Alexis
rencontre des EN VUE DE WINTER REGIONAL
parapsychologues
Atlanta (USICA Le Branle bas est donned


LES SPORTS

VIOLETTE -- BACARDI 2-0


Le "tenant" fait bonide chere


~r~


PAGE 12


1979


LUNDI 30 AVRIL


~~4




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