Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: April 7, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10361
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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rinlrr w m i n rrr'"


""n s. rcyiYa t A i j n tL


MI FIQUE MI-RAISIN



CE SANG QU'ON

NOUS DEMAND

Pur Monan GUERIN


1),1 lI li li'he, (lol n inciIl 11e
liiihill' Ainll' llg (iill Don
(it xSi Que nigniriai ct.
I. ri '-itill'e IS( rll. nolls ?
N 1i ls 11 ii1111 fit tis, OUN
I c, coi r t' illl ii Il
Sn: 1:, l t public evs

i, x( qtill olt coeur (Ie e
1-". 1bhlel Ulne oeuvre hunilm
it -O. ('11t1l let: oblige AC eonll1
111 l C ou eouir de toils.
NV ,, l tI p bli hiatllln, sou-
\ I ii se lalsse sensilbllt-
a- t !;i sl i ; hiose l'lntores
I' 'tinl "i oill lUl sera profit
i. ll O Ilusqu'l present,
iw grainde partly do ce pui
hil' n Ile onmprend pus que.
iustieniilt. eo don du sang
p'ut lui tOre profitable


,e Sa:Ig llnIS fait peur.
Nis '..ivonis quie le peridre a
i)i' pc); n,'1 C res| peut-etre
i' i -1 i rdcre la v 'ie. Certain.
ills l,,1lin's parlois tour
'0;1d 1 1c I oil Ilcninle u11e
!,-i1, loile quand ll coule
I 1 T prs lice Al labo
S, 1 'illilt t'ie huO SeSU
l'/;i n1 p tirct. (]1]'on i lt i pi-
' I, lh shnlt nioi pare
11, I1 it I ule r n .o ilto do
:tint :i' l hollt id' r'e doigt.
I. .iil, i 1 i. ,'se pas crire
ii t.i 1il preoetc quand memo
de'olli'lcl, les sv ux. ,Uant ;au
Ihl), (1111 volt son sang cou
Itr. 11 m' croit tojours plus
'I( ltin (l ii 1 lie 1'est en rea
1 il Uic31"f. on lie peus t iJas
Snpt etoIrher d'etre impression
ii, (le.s qu'il s aglt du sang.
Mi:;' Ic S.iig no provoque
, I / n/ 1 i.lcroi el 1 t aff'o
It iniii que lorsqu il sort
(,, 1:0 v \ '-.i 0 oil de celle.o
(uc :oii process ..
x x x x


11 f1t, .quo nous ayons ht
chorchit'r dans l'inxl6t6,
pionr 1'un des nltres, leo sang
qll" 1nous rltchille lo mdoe-
ciI, pour coniprondro en
fin ce qui se passalt dans lo
coeiir do cot lint quo nous
coutions distratomoent lors
qu'll nous racontalt d'une
voix enroude qu 11 n avait
pas encore trouv6 le group
s:iniiuin correspondent di ce
lul de. sa femme ou de so
fille hospitalisde d'urgen -
cc.
x x x x
Quand les jeunes d6ambu
lent allegrement dans les
rues,' fiers d'etre en bonne
sante., resistants capable de
courier, de sauter, d'enjam
ber un obstacle, pensent-ils
parfols qu'lls portent en eux
un sang vif et sain qul peut
sauver un jeune comme
eux ?
Tout haitien snatif-natals
a appris que perdre une nuit
c'est perdre une cuilldre de
"ang .. Beaucoup acceptent
pourtant de la perdre au
bal. dans une maison de
passe, dans une salle de
jeu. sous la tonnelle des ra
ras. Mais la donner pour un
malade ? Pas tfou !
It y a un tas de Messieurs
grands et forts, a moins
qu'ils ne soient gras ou en
core agiles et muscles, qul
se vantent de leur belle fol
me, d e leur capacity d'endu
rance, des nuits sans som -
meil qu'ils sont a mmem de
supporter pour n'importe
quelle raison et qui pour-
tnit prendraient la poudre
d'escampette si on les met-
talt en demure de donner
un demi-litre de sang pour
Voir suite page 8)


.AIt Va HT Now
0 ACZfU. oni


N D o.3.o0s5 JUN 0 3 1976











FONDE EN 1896 : LE PLUS ANCIEN QUOTIDt HAITI MEMBRE DE ASSOCIATION INTERAMERICAINE DE PRESS
.r q


DIRECTEUR : LUCIEN MONTAS
ADMINISTRATEUR : Mme. Max CHAUVET


CONTRAIREMENT A FRANK MOYA PONS


Un confrere a souhaltd, a
la suite des conferences
tlrononcels ici par deux his
loriens dominicains, que ds
intellectuals haltiens alent
auissi opportunityd d e
5s laire entpndre dans la
Catllait dominlicaine. Ce
mnouvnlIVnt ne pcut que fa
vors. -r le climate d'entente
It't erle comprehension en-
tre les deux peuples.

Mariage de la
fill? cadette du
President Giscard
D'Estaing


A SANTO-DOMINGO
A ce suj?t, 11 est bon de
signaler qu'il y a quelque
temps, l'actif Directeur de
1Ins'itut Lope de Vega, le
Dr. Louis J. Lamothe avait
tu a prononcer une inltres
satnte conference a Santo-
Domingo. Le distingue hispa
nisant hailtien avail, en quel
que sore initie ce inouve-
ment ddechanges cultures
qui se developpera c"rtaine
ment dans le cadre des bon
nes relations entire les deux
pays.
La conference du Dr Louis
J. LaSothe cut le plus grand
success a Santo-Domingo. Le


grand quotidien <(El Carib?
en souligna la portde dans
t'article suivant :

EL CARIBE DE SANTO
DOMINGO ET LA
CONFERENCE DU
DOCTEUR LOUIS G.
LAMOTHE
Le Docteur Louis G. Lamo
the professeur a 1'Universitd
d'Haiti a dit, au course d une
conference intitulbe oPE -
TION ET L'INDEPENDAN -
CE DE L'AMERIQUE DU
SUDa prononcee a 1'Univer

(Voir suite page 4)


LA VIE CULTURELLE

AUTOUR DE LA CONFERENCE DE RUBEN SILIE SUR
<,L'ESCLAVAGE ET LES QUESTIONS DE COULEUR
EN REPUBLIQUE DOMINICAINE
par Webert LAHENS
La conference en frangais tants de la conference du
du Sociologue domlnicain Sociologut dominicain Sllid
Ruben Sille sur s1'Esclavage qu'il faut retenir pour se
et les questions de couleur fire une i de de la ques-
en Republique Dominicaineo tion de couleur en Rtpubli
i l'Institut Frangais d'Haiti que Dominicaine :
devant un public dense, a lo) La difference, au
soulevd un problime impor temps de la Colonie, dans
tant de 'autre c6td de la la conception de l'Esclavage
Frontiere, lequel semble atre entire la Partie espagnole et
particulier a nos voisins do la Partie frangaise de 'lle.
minicains et devrait etre con 2o) L'esclavage rdpondait
sidere comme tel, surtout dans la parties Est a un be
qu'une socidtd, comm 1l'a soin social plut6t qu'6cono-
soullgnd Pierre Villey dans mique.
lAvant-Propos de son essai 3o) Les Noirs et les Mull
de sociologie sL'Aveugle et tries en quote de leur iden
Is monde des Voyantso, est tit6 culturelle.
compose d'individus qui 4o) La domination hai-
passent, et de prdjugds qui tienne dans la perspective
demeurent. de prdjugt de couleur.
11 y a quatre points impor Dans la parties Est de I'le
centre principalement sur
Repris'esclavage tait cntrd prin
: Repise des 1'elevage et' ne necessitait
Production pas beaucoup de bras. Dans
o de tellss structures, l'escla
fuel la Cimenterie est arri- ve jouissait de conditions
ve come prevu ce samedi particulidres de travail : 11
En attendant; la Cimente n'dtait pas enchaind com-
rie utilise un stock de fuel' me dans la parties franqgise
don't le volume ne permet- et portrait mtme des ar tes
Ira qunus fontio,,nement a pour se deoendre centre osa
ra qu'u fontio,,nement an savages dons
plein temps allant de cinq besogn- d'tieveur de bttalls.
ita sept jours; a-t-on souli- Ce qul falt, a soullgn6 Ru
gnu de mo me source, hen Silld, que l'esclavage r6
pondalt dans la parties espa
Selon le Scr6taire d'Etat gnole A un BESOIN SOCIAL
du Commerce et de I'lndus pour le colon espagnol et la
trie M. Guy Bauduy qui as classes dominate domlnl-
sistait au red6marrage du calne a 1'tpoque plut6t qu'a

(Voir suite page 6) (Voir suite page 4)


"iLUMBUs i ,t-
LIDRARy OIIAL
Iii11 y


Les relations Haitiano -Dominicaines Dissipons quelaues &ouivoaues

TROIS CAUSES EXPLIQUENT LA SEPARATION DE I'EST SOUS J. P. BOYER u a. es.,..e.. ...


Ce discours du 9 Fevrier
1822 dtalt fait pour inspire
conflance. Les populations
de 'Est ne se sont gudre
sent en presence d'une ar-
mie d'occupation aprfs ces
paroles de (jesse insplrtes
de la plus haute politlque.
D'autres measures allaint
suivre, tells : abolitionn de
i'esclavage l Santo Domin-
go; la reorganization de 'Ad
ministration confide ddsor-
mais a un nommd Pon-
thieux. Ces Registres tenus
par cet home intdgre, uti
lisant comme langues de tra
vail, le franqais et l'espa-
gnol, se trouvaient encore
aux Archives Nationales
d'Haiti jusqu'ai la measure ir
roflchie du transfer de co
trop important Service au
Department de la Justice
of il s'dtiole. De mdme aux
archivess Nationa'les etaient
pr6cieusement conserves les
registries d'Etat Civil de la
parties de l'Est, don't les Ac-
tes dresses dans le plus pur


Nouvelles de la Republique


Dominicaine


SE :,E3SSAGL DU PDT
(,'7MAN

;,ANTO DOMINGO En
:, d i' Onus les meimbres
C,.,iinet du Comite Po
t].ltf (' clu Parti Revolution
i '' JOininica.n iPRDi, le
'i".ld( lit Guzman s'est a-
(i :-s.,, cu Palals National.
Ulne chili dic radio et de
I V a permis a tous de le
,iir ( i de I'entendre.
,c Clii de I KEtat a an-
- -:' Iilst Iti lt i s trie de me
i'd (01 VII( d lamrr r 'ihl
, I' diI '. il it inIhio)er la qua

,i mini ull mcn-
I I d ( h'-,,rill isl m lix c
] Ioi I{ U.( ic augmenta-
10 poll c{ it .s r;l ac
S' 1 1 ( IIX (1111 irl l wilt
S!,1, 120 ) '1 : iii ) idoll;trs L, e
i, 1. i i f- IllI lllItiti t (,p iolild i il'
o ;I( ,1 11, st i' porteolli i

('cac, (ll m ti ~ lio n e o ,n(


l hi tc t ( lls' 'Iiiles o l


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Oppose



Dec
Ben

Les P
ret-Pierr
cent le
Benoit I
confrdre
A ses


( 1 ) ,t iquatoe AUTHON (AFP)
Mix,,lle clix c s en La Iille cadette du Pr6si
1-1 1 : t0 dollars 1 di(nt Giscard d'Estaing, Ja
cinte, agoe de 19 ans, a 6-
pousd samedi M. Philippe
Guiibout, un Architecte de
;anda : 29 ans.
La cerdmonlie s'est ddrou
point de la lee dans une petite commu
ration ne du Ddpartement du Loir
et Cher, Authon, don't dd-
31 AFP) ,penn une proprited familiar
uesid"nt Idi Amin et le d s Giscard d'Estaing, le
ime miltaire ont ob Chateau deo 'Estoille.
m"-di un nouveau sur Dopuis vendredi soir, une
SOultu final centre le impressionnante cohorte de
de Kampala n'ayant gendarmes bouclalt tout le
,ore eu lieu. bois entourant la propridtd
pourtant n- semble afln de preserver le earac-
-r a la pr'se do la col tero strictement priv6 que
voir suite page 3) devaient revotir le ddjeuner
familial, la ceremonle rell-
gleuse et la reception qui
es de M. suivra.
S de M. suUn seul jo-rnaliste, un
olit Pierre photograph, devait etre ad
mis dans la chapelle et au
ompes Funebrs Pa curie photo de la c6rdmonie
re Louis vous annon ne pourra etre publidee a-
ddces de Monsieur vant que M. et Mme Giscard
Pierre, p6re de notre d'Estaing n'aient oprd eux-
Dieudonnd Fardin. mdmes une sdvdre selection.
infants : Monsieur


et" Madame Claude Pierre,
Monsieur Benoit Pierre fils
dit Dieudonn6 Fardin et Ma
dame, Monsieur et Madame
Eddy Pierre, Monsieur et Ma
dame Max Pierre, a ses pe-
tits-enfants, aux families
Pierre, Louissaint, Jadotte, St
Hubert, Shakleton, Lau -
runt. Pierre-Loui. Valibriarti.
a tous le- atre-s parents ci
allies rno'Js adreson sn0s tI
vtes sympathies.
Les obslques seront chnn
tides le Lundi 9 Avrll k 8
htures du martin en I'Eglli-e
du Sacre-Coeur de Turge.ui.
Le convol partira di salon
runeralre de l'entreprise.
L'inhumation se fera a Port
de-Palx. 74


Ciment d'Haiti

travaux de
Les operations de produce
tion du Ciment d'Haiti;
qui ont ett suspendues du-
rant une vingtaine de jours
sont disormais reprises a
indique avat-hier apres-mi
di un porte-parole de cette
Cimenterie au moment de
lia premise ey. march du
jour no. 1
Interroge; le meme porte
parole a fait remarquer
que toute rupture de la
production pourra 6tre 6-
cartie si le tanker de la
Shell; devant alimenter eu


dollar. Trente dollars et ne cinquantaine d'autres ai
plus, cinq dollars. tiles. Exception sera faite
Augmentation des taxes des provisions destinies aux
sur les cigarettes, cigares, membres du Corps Diploma
boissons spiritueuses de fa- tique, don't les pays accor-
brication locale. Defense dent de tels advantages aux
d'importation des chemises diplomats dominicains ac-
pantalons, vetements, chaus credits en leur pays. Le
sures, pates alimentaires, prix du paaseport sera aug-
jus de fruits, Pavon, beurre,
chocolate, -biscuits _sodaut -- ...r.. .. .g-e. .-


par Laurore ST. JUSTE
(fin de la parties III)
espagnol, eussent constitute
le plus complete dementl a
l'allegation de M. Frank'Mo
ya Pons, prrendant quoe flo
yer voulalt substltuer le
frangais a l'espagnol dan
la parties oriental.
Le Chef d'Etat eut une
tell sagesse politique, (c&d-
tait 1'6poque d'ailleur, de
voir toujours grand), que,
come Toussaint, il associa
les habitants do l'Est au pou
voir politique o tell ensel-
gne qu'un Registre des Stan
ces d? la Chanbre de 1830,
comportant la signature de
tous les Ddputds de pIle (no
tamnment ceux de Monte
Cristi, de la Vega et du Ci-
bao), montre que Ie vice-Pre
sident de la Chambre des
Ddputds en 1830 ,etait de la
partit oriental.
Des lors, l'idee d'invasion
haitienne, d'occupation ou
de domination avec son cor
tege de pillage, de crimes
et d'2xaction, n'est qu'une
fable, une invention de Tru
jillo et de ses Conseillers
pour preparer les esprits en
vus des malheureuses Vdpres
que le people dominicains,
nous en avons la certitude,
est le premier a deplorer.
Que M. Frank Moya Pons
se le tienne pour dit: cl'in-
r corporation de 'Est a la RR
publique d'Haiti s'effectua
sans qu'elle ne costat de
Ilarmes a personnel. < saurait t r e autrement
quand les instructions du
president concernant les dif
fdrentes phases de l'opdra-
tiot, dtaient formelles.
oI1 no faut rien-heurter,
rnen priclpiter. Etudier le
-a-rmatt.e4et 914-,. Ililtna


Toujours a props de la ph
losophie en Haiti Le ddeb
i poursuivi dans le Nouvel-
tion de la basse classes sur- listed jsqu'i l'article c
tout, a fin d'avoir un com- Monsieur Max Beauvoir e
porlement qui inspire con- date du 30 Mars, aura pe
fiance. EL par ce moyen, mis d'arriver i des acquis pr
so, tforme de conversation cis, tout en faisant ressol
ut de conseils, leur donner tir certain points ots des
la direction convenable,. i cetu c o
-Tels sont les propos qu'A iddes de nature et de pro
) Nicoa nnce diverses senchev
e Nicolas Lger pre trent en un noeud com
Jean Pierre Boyer. ple esit rpt y avoir en
.agent le plus actlf par plexe lqe int1 t y avoor enp
consequent le plus efficient chre quelque sntsrs, c st a conse pe
de la pride prparatoire, he ion dessus rir nst con
ptait ce D1sir Dalmassi don't uon de recourlr a instru
parole M. Frank Moya Pons ment le plus apte a der
lui mdme, de la page 24 de ler des problmes de cet
son volume : La Dominacion dre lanalyse philosophy
Haitiana, paru a Santo Do- que. Point nest beson
mingo en 1973. rappeler que dans ce dom
Disons pour terminer que nes elle demure la phi
la separation de i'Est en sure garanie centre les r
1844 se ramdne a trois cau ques de mdsinterprftatki
ses principles. D'abord I'ac des penses examinees, et
tion du Clerge entierement contradiction du raisonne
oespagnol et allergique a la ;nment. Aussi, sans compie:
presence haitienne a Santo- aucun, on adoptera de nou
Domingo. II y a aussi les in nouveau cette mdthode pos
trigues de la diplomatic des tAcher de progressed encol
grades puissances de la
France en partlculiler, et
don't M. Moya Pons n'a gue BILAN DES
re parley, encore que le fran ACQUIS
gais liber e quest Jacques
Barros, y ait specialement
mis l'accent dans son dis- D'abord, faisons le post
course de presentation. L'accord semble rdalisd s
It faut enfin consider 1 abandon de l'idde de ph
come facteur important, losophie collective et aus
sinon ddcisif, le comporte- ld philosoiAiie implicite.
ment de militaires haitiens se faith aussi sur la distin
eux-mmes, a rlegard de leur tion entire religion et phi
chef Jean Pierre Boyer. Le sophie et la proposition
movement de 43 qui dtait lon laquelle le Vaudou
dans 'air avait aussi atteint continent pas une philoso
les- rives d e 'Ozama. Les nhie, mais peut donner li
membres, plutbt, les chefs a des travaux philosophy
de la garnison haitienne ont ques. C'est alors comme d
jug bon tde se mettre de cipline thdorique quest re
mechtc avec ices leader connue la philosophic.
jnat Pablo Doart, FraPiV-__.._
co Sanchliez et Rmon Mella
pour porter oun coup mor-
tel du President. Andre Che
valier, ancien Ministre Pldni A (tu
potentiaire et Envoyd Ex-
traordinaire d'Haiti a Santo Par Wilhe
Domingo et propre cousin Aux Editions Fardin a p
de Trujillo, dans un numero ru, il y a quatre ans, un pe
de sa Revue Aya-Bombe des volume de Frederic Marc
annees 1948 49 50, eut a in :Au gre du souveni:
publier la listsc de ces mill- C'est un chef d'oeuvre. La
tants haitiens allies aux pe teur s'y rdvoe uon des pl
res de la Patrie dominical- lucides socioloogues du d
ne. hut 1 o nntre Xpnm siel


Est-ce h dire que l'Indd-
pendance dominicaine, cdle-
bree grandiosement chaque
Fdvrier, serait aussi un faith
haitien ?


Manifestations
des Journees
Medicales et du
Jubile 1979

L'Asociation Medicale Hai
tienne a dddid les Journdes
Mtdicales 1979 aux mtde-
cits don't eIlle fte cetlte an
'ne les 50 ans de vie pro
fessionnelle. lUs sont au
nombre de 14; de cette gd
ntration elevee au code du
combat qui a fourni tant
d'eltments d'dlite dans tou
tes les spheres de la vie na
tionale.
Quatorze homes; symbo
le d'une topque de notre
vie de people oit dans beau
coup de domaines; tout 6-
tait a faire. Ils ont fait
ce qu'ils avaient a faire.
Et s'ils n'ont pas tout faith;
ils ont quand mtme fait

(Voir suite page 6)


Cette Association don't la
filiale de Port-au-Prince a
dted fondue le 27 Janvier 1979,
s'est vite empressoe de pren
dre des mesuros indispensa
blues pour atteindre ses buts.
Groupant des homes d'af
faires dtablis dans divers
pays du 'continent, cons-
clents du fait que grace ba
I'dvolution des concepts so-
clo-tconomiques du monde,
dans le cadre de la libre en
treprise et de I'tconomle do
"hiarches, une collaboration
tirolt'- entire les hommes el
centre les peuples 6talt Indls
pensable S un. certain dqul
libre de vie dans la patx at
la stcurltd. les hommnes d'af
fares lucides et rdalLstes u-
nissent leurs efforts pour at
telndre res buts.
L'Assoclatlpn Interanidn-
caine d'Hommes d'Affaires


II. CONSEQUENCES A
EN TIRER.

Ces thdses une fois admi-
ses, il en decoule des conse
quences qu'on n'est plus li
bre de refuser : il n y a pas
de philosophies a exhumer
du discourse vaudouesque,
come un mineral de sa gan
gue, meme pour accroitre le
prestige national. Ce loua
ble d6sir dolt plutdt stimu
ler un travail de construe
tion philosophique, car l'oeu
vre ne peut plus se penser
comme eniouie, mais com-
me a crder. En admettant
aussi que la philosophic est
l'effort de l'homme en situa
tion pour penser les realitos
du monde dans le cadre d'u
ne discipline thdorique pre
else, on accepted aussi de re
lativi.ser le qualificatif de
nationality de la philoso-
phic. Ne raignons pas de le
repeter, il indiquera l'origi
ne, pas la nature du conte


Mercredi soir, I 1 Hotel
Ibo Ldie, I? Coips D'p:oma
tique avait offers un gianid
banquet en 1'honneur du Se
cretaire d'Etat aux Affainrs
Etrangeres, M. Gerard Dor-
cely.

Au champagne, 11l y eut
exchange de discours entire le
Doyen du Corps Diplomat-
que Mgr Luigi Conti et le
Chancelier Dorcely.

Mgr Luigi Con:i a declare :
Ce banquet, qui est un td
moignage eloquent de la


s et Socites

em ROMEUS
a- stranger. et Paris surtoiit, sai
tit capitale...
.e- Pas un pore. ipas line m1re
r. qui ne revAt en noire 'le,
au d'envoyer ses flis a Paris. au
us centre de la lumiere on
d- appuyait foripment lha-de's-
,e, s s s ounir so f aonner 1le


et aussi, un des meilleurs cerveau et revenir, s Intl
ecrivains haitiens. C'est Iour aptitude. aes let tres et
done, un livre a lire, a rell des gentilhonimes accom -
re. En voici deux extraits plis. O01 si c'etalent des fil
qui inciteront, nous l'cspe les, pour acquterr la souve
rons, a parcourir 1'oeuvre en raine elegance et les char
tire. mes irresistibles qui assu-
rent le triomphe de la f1em
me. Cette mode ne donnait
VOYOUCRATIE pas toujours de bons resul-
LITTERAIRE tats. Pour un su.iet recom-
mandable qui rentrait el
haiien ne juge don't les voisins, avec envie.
sL'haitien ne juge 0u me
rite dun homme que par la pouvaient dire quil n'avaut
some de biens quil en a i pas mange pouere eten 1 ar-
rds : tel dtre mediocre, inca gent de ses pdre et 5mre.
e nnsuf t combien deofruits sees n'a-
pablie, insuffisant, est in ge vait-on pas Devant ces tris
nie, one transcendantale in ts echanti.llons de I'tduca
elligence affaes pubarce iques dans tl ion d'outre-mer, ceux qui
les les iqe, il li navaient pu. faute de mo
a fait gagner de 1 argent... yens suffisants, faire de men
E cittrature, est s i^me pour leurs files, s'sesaf
me chose. On est grand po0 patent et disaient e0 gogue
te, grand crilvain, penseour nardant : 1t.1 est parti cheval
incommensurable si, S rocet est revenue ne !-
en~in n s~t ds~~pnpr p&


mnmes qualificatifs aux con
freres...*

VOIR PARIS
ET MOURIR

sOn n'a plus idWe du press
tige don't jouissait quelques
annees avant la guerre de
1870 ce grand pays a 1'6


(AIFHE) avec ses branches
ttablies dans divers dtats
des Etats-Unis et pays des
Caraibes et de S 'Amtrique
Latino pursuit inlassable-
ment sa tptche de collabora
tion, elle compete ddji S son
actif de nombreux cas de
joint ventures entreprises
mites entire des firmes a-
mtricaines et caraibdennes;
dos changes de marchandi
ses, de services, de techni-
que au bentfice des parte-
nalres concrnes.
La Branche de Port-au-
Prince compete drans son ou-
reau Directeur les personno
lltes sulvantes :
Raoul Bablly, Prdsid3nt;
Ellas Cassis, Vice-President:
Max Ewald, Vice-Prlsident:
Hubert A. Dufort, Secrtal--

(Voir ,suite page 6)


< qui vient au Nom du Sei-
gneur le Roi d'Israel!s
(Marc 11:10).
x x x x
Le dimanche qui a com-
mence la semaine durant
laqueile le Seigneur Lut li-
vrf; le people; a Jerusa-
lem; fit en t'honneur du
Seigneur un pltbicite spon-
tane qui jeta dans la stu-
peur les Chefs des Pratres;
les Pharisiens; les Scribes
et tous, les Potentats Reli-
gieux de P'he-re. Le people
proclama J6sus Roi; en s'6-
criant a tue-ttte: s(Hosan-
na! Beni soit celui qui
vient au Nom du Seigneur!
Buni soit le Regne qui
vient; le Rdgne de David;
notrpe pre! Hosa,,na dans
les lieux tris Hauls!
11:9-10).
La foule en desire qui je-
tait se'_ votements au pas-
sage de lanon du Sei
gneur; et agitait des ra-
meaux; etait formee en
grande parties de Galilees
et de J idtens; lesquels 4-
talent des temoins directs


nui. Et dans le cas qui nous
intdresse, il convient done de
renoncer a toute conception
arbitrairement unitaire de
'HaiLtin, qui ferait croire
a existence dune manidre
unique d'etre haitien et igno
r urait les diffdrenciations
structurellement produites
par t'histoire. Ainsi, on evite
ra de faire de cet adjectif
l'indice d une essence pen-
sae de maniere fixiste et m6
me totalitaire. Cette. renon-
clation peut paraitre cofiteu
se, mais outre sa ndcessitd
log."lue. elle donne au 'dia-
logue philosophique une li
berte affranchie de cette es
pce,- de terrorism politico-
affectif.

III. PROBLEM A
DENOUER

Coel elacnit. ui veut avan
cer do.Lt as',urcr ses bases.

iVoir :-i.t e p, o it


btaut t la i.LKu rA-.e de
li t I. I .. .e t iiell
li>_ k-i _. ue i 'realia e
Iat,. ,.t p...u,.. a. n S he
v-, ru P-unio .i-1.u. Par ce
baun,.- u.I:L a ,n iilne1 r
ae vu ;e f ..L .-it. nous
Vuu.~~ Vut, ,u lotiutre re-
col.-ialssance pulir 1 ecoute
LoujUtils antL.nm.e qiUe nous
avons Lrouve' aupres de Vo
ire hxcRtience. Par ce ban-
quti, nOus otuioli Llus5i ren
dre homage a 1'etan que
vous avez ainne a la politi
qu' externeure de votre Pays.
Vous lavez marquee par
I ouverturt, par le dialogue,
par -la cooperation, par la
comprehend ionll.



Li' Minisre Dorceiy a de
son c61'e, d( age la porter
d-' lmitative du Corps Di-
plom.aliqiI 11 a dit .
J>, sill. ti e s 'll.isbli' a 'e
geste d amille (i1 (iiipa.-s
mun lhlumble persolnnle pu'.ir
el'\' biin app'lceialaion e,,-
d;e":' fle lI'tc i(tn dc i nn oll
'.'' lte Jean-Claude Duat-
l(r. 'l'reslid 'ni a Vi. de l.
t,:,]ul)u Laue, t-n, ,ir h, Pln
1ltLion0al l elln matie're in-
Lei nationtale.
Je liens a vous en r:'mer
cier aSi nom duli GouiivitI'-
Inlelt 'de la Republique di'it
11"s demnarches "'ll vile duI
lehn- etir collectif du Peuple
tlialien oin tloulour.s bent fi
cie do votre compr'ehensii)n
1gis.'anti'. Et It me fel:c'e
d'avoir rencont.re en vous
M Ir It' Doyn et ell vouls
MM. les s de Mission
Diplomatique. observe t urs
a!teiits aux pulsat ions de
la vie national haitienne
el prets a souvenir avec iun
clan d? gdnerositt touiout's
oeal les efforts du Peoule
HaiLien. tendus vers le de-
v:loppement economique et
social d a n s le cadre
d'unp democratic specifique
ment haitienneu>.


ou indirects des nombreux
miracles de Jesus en faveur
du people. Les joycuses ma
nifestations n'avaient rien
de dicte; de force ou d'ar-
range d'avaice. Pleine d'es-
poir dans le rtgne qui
vient; la foule dense; im-
posante; grossie a chaque
instant; march h pas de
vainqueur sur Jdrusalem;
afin d'imposer le Roi au
people de la capital.
Ce plIbicite sans prect-
dent dans les annals de Jd
rusalem; jeta i'dmoi dans
1'6moi dans tous les coeurs.
Les Indiffdrents; effares;
ne pouvaient consider 1'e
'dinement comme un des
faits divers de la journee.
Ils chercherent a savoir de
qui il s'agisait. Counster-
nes; les ennomis du Sei-
g,.eur perdirent la tete. Et
malgre la haine qui gron-
dait dans leurs coeurs con-
Ire le Seigneur; ils dure'it
quand mime admettre le
success du Plebicite. L'Evan,
gelis/e Jean nous apprend

ivoir suite page 5)


Tl16phone : 2-2114 Bolte Pos'^le : 1316
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LE DEBATE SUR LA PHILOSOPHIE


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Le Coprs ipReat'.ai.:ai

et le Chan2e1ieir Lorzaly


nt.
ur
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se
ne
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dis
e-


Le movement d'Echanges Culturels


entire Haiti et R.D

LE DR LOUIS J. LAMOTHE AVAIT DEJA PRONONCE UNE CONFERENCE


Le Sermon de la Semaine

LE PLEBICITE DU DIMANCHE DES RAMEAUX
Par le Pasteur Luc NEREE


Activit6s de I'Association

Interam&ricaine d'Hommes

d'Affaires (AIHE)


mIeaBUe : \
La situation
MANAGUA (AFPI
A la veLlle du depart du
President Anastaslo Bomoza
pour los Etais Unls et cau
lendemalln doe n ddvala-
tion de la monnale national
le, le Cordoba, des rumeurs
circulalent snmedl Mana
gua sur un 6ventuel coup
d Etat milltalre, une possi-
ble attaque des guerilleros
s.ndlnlst?s '?t la ruLine eco-
nomlque du pays.
La devaluation a 4t) .dScl-

(Voir suite'page 4)


ParParc AECU







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BAMEDI 7 ET DIMANCHE 8 AVRIL 1979


-- 7WM


Constriction imposanto.
Des arbres Irultlcis. Un Jeu
ne pin land de toutes ses
aiguilles h r'assaut du so-
lell, se courbe et se redress
au soufle du vent. Une che-
vre 4 la gor4e, 4j0,s 1a4 tAp
; oB, e-ut-pthre d e (, apns
histoire sur les fourneaux
q l g6ylgiang pput chiens,
compagnpn de jeux, in'u
noir, I'autre jauno sautent
eot virevoltonrt.


A I'E t dp 1'lmeuble -
bandes minces de fer dispo
sees en lopange uno pergo
la attend des fleurs press
d'une piscine aux angles
trop aigus. Du vert et beau
gazon. Un escalier, un salon
comfortable. Bureau des in-
flimifre et du Dccteur, ce
grand dispensateur de joie.
Des chambres au soas sol,
au rez de chausie et i 1'ta
ge. Dos toilettes. Vous avez
vu la mason ofi la ralson
est en vacancies.


0:

nii
La

le
tri
cei

ml


Id'


Le Docteur quand 11 re-
vient de la vlUle, comme des
abeilles au sui, les patients
s'agglutinent is sa slence.
Les anges noirs vetus de
blanc portent des plateaux
avec des des h coudre. C'est
le liquil4e frals accompa-
griantt les msdiciments. Lo
devoupment et la patience
se sont fait homes, fem-
mes, enfants et religieuses
pour rendre de menus servi
ces, nourrir ct soiganer one
humanity diminuce. Au scr-
viteur en chef, plombier, e-
lectricien, ne manque ja-
mais ses trousseaux de
clefs. Bur son maillot d'anni
versaire .de coileur blue
marine deux mots multiplies
sont inscrits: love Pea-
cee. On dpvrait ajouter
eCourages.
Co malady est une victi-
me, des conflits raciaux,
car il vient des Etats Unis.
Quel malheur d'eLre negre!
II cst du plus tbeau noir,.
b5iti comme un dieu du sta.
de. Joe suis Ailemand et
blanc, me dit--il. La cou-
leur de ma peau, par ja-
lousie ma did enlevec. Pe-
ripateticien, cosaque aussi
par sa faqon d'arranger sa
celnture, 11 solliloque enl
ponctuant ses propos d'un
geste de penseur.
,C'est un monde triste,
le monde des fois".
Mon free est officer do
1'armien me dit celui-ci.
quand 11 est tant solt pen
lucide. Una grind onez re-
courbo. Edente il est soule
ve, soudain, par des access
de rire. L'algle sans er-
reur lul a prete son b:ec.
En faisant les cent pas,
cent pas interminables, it
a des murmures de moine.
Il dialogue i haute voix, a-
vec les ombres. Des fols,
sans logique alicune.
Pour lul, auiourdlhui,
'est la colere des mn uvais
jours. L'immouble explop'
p ur une pscadille et la
s rveuse, saudain, reqoit un
coup dce celnture au bras.
<,C'est un mondo triste 10
nlonde des fous,..
C'es trois fLmmLs noe 'saint
pas noiohLes. PiunOL grusses.
L'une trIs viellse, sourde
comma un itsur en beton,
reproiple qu'On lul ait p as
smn argent. Seis slseveux cen
dres lul cL,'Lpje osu beau
vis ige d'arnm; rlndi ne Une
autre a le regardg fixe e0
et gris. Spit cote gau-
ch e oinmie dancer en pe-
marieppce soul un choc dole-
trique La trois;'me -Is
traits fins lrs y u'n ''l.x et
purs. chevcux op"r 5 1 '-
frictine. Elle ninp', !a lec-
ture et ne s'omeut point
de la puret drs lines cor
porelles.
,C'est un monde triste, le
monde des fous.

Oh I vision de fin ld mon
de MeVaigre, cr.eveux en de
Ssordcre, elle e'xcu e en sl-
lcnce des flguires de ballet-
f-o.nLim,-. La clanse de St
i Gul en fault ns a loqu2 hu-
mainc. C'etalt une try's bel
Se femme.
O'est affreyfsement triste,
Is le monde des fouss.
S II parole anglais, celut hI.
est de bonne soci6et. Le
business,' c'est son affaire.
Tous les tabacs du monde
ne sufflralent A s telndre
son amour pour la cigaret-
te.


Co grand fumeqr se croit
oreador. De ses mains
ues, raconte-t-11, 11 aistl.t
n taureau par les corners,
e sesoue, le .terrasse. No-
re ami fabule dit le Doc
eur. Cost ue nerteur. II
boyfaliae, it fisudriait dire.
C'est un ni..n-c. t l-hte, le
zonde des fou3a.
Encore un fumeur. Doux
t troanquille, proche parent
'Harpagon, 1. manifeste a
on avantame un sens algu
u don d sens unique.
GO'ost un monde tristc,
e monde dC3 focus, .

Tiens! Une demoiselle
La mdmoire s'en 'est allee.
Elle tourne les pages de la
Bible sans les lire, dans
in va-et-vi'nt contlnuel
plans le cculor principal.
Ce nest pas grave; elle au
ra le plus beau dc3 maria.
C'est un monde trite, le
m:::ilde des loiF.-.
11 est du Nurd et rapelle
un enfant du Levant. Cal
me. Le saurire facile. Les
larmes aussi. Au sell dc
la toilette, il refuse de ce
der la place. Voill, c'est
le mauvais quarter de lu-
ne. Une tape f l'tpau' e
piodult le miracle. men fils. Allos, viens
- D accord, je suis ten fill
je cede la place.
La radCio se dchaine. L:
meringuoc br'ilaine dei tr
piqucb rcmplit tous les re
coins. Ii remplit aunsi 1F
co ur de ce fil ouii se re
trouve uno ame d'innocen
ce et 6h:n'e soul, pour 1i
plaisir de Dieu.
C'cst quand mfime triste
le monde des fous'.
II (st franc m', "n. l'oral
teu., e' 'eut '.:e LU chel
Sue Ia pniLri.e. uin Crucit
fix aux dim:no.icrs episcop
l(s. G.'nereux et de foi s>
lide on la surviv.n'e, il c
tahlit le c ntact entire 1;
via et 1'au delc
OC'st un m' .ide triste, I
rmnd" des fous-..
Courbe, case, blanc cog
me le drag de sop lit, c'es
papy, le doyn, eelui qt
remercie beaucoup plus de
yeux oue des l ivres. On I'1
de ;A marcher, on 1'aide a


,Vjoyons; qu'est-ce qui nc
va ptSs? Je auis la pip;l
'aramie des bons instants;
1'ennemie du splees ct de la
peur. Je suis tie Lous les
moieldes)).
Au pl-d de l arbro; do
vant la chaumicre, la itifti
gll'e du jour s 'en v-i en lu-
mbe parmil es rires d'on-
lant. L'humilite revenue
Ifemme: almante et beso-
gneuse assure de ses m'ilns
rudes le grand repas du
soir. Les coucouilles pe.-
,-,.nt la nuit de leurs ccr.'
vrtLs te bleus.


bali, A qc couther, opn.hal
de. Qucllse 0 p10 ui e la' St111
litd.,h "
,C ca. uh Inonde trite, 1,
moniie deq fou '..

On np vIt pa sans a-
mour. Elles sont nombrou-
ses ia y pensgr..E-, Ps lar-
mes sopt propheo, .4Ofi et-
1i; mon oqsrl? I -un s ptist;
on me l'an)Spe?
C'est .un monde triste; ls
monde des fops .
Quelle misere I Par St
Pierre; et par St Paul; See
gneur que peux tu fire
pour cette femme qui con
nut le bonheur en sus de la
beauty? Enfermie; la com-
pagnie des humans lui est
interdite a jamals.


a O''et doulourour.:emeunL,
trist-; le init dF .. ulS,..
Reg.rc vasce et lolptain
o'une,.vierge sMe reconnais
tiu? .JO suits X-. Le sourire
tll:-ndu est i.f., ven, rani
merla ijoie c-L I eanoir. Ce
m irin on plus do mon
nolp; la luminire 6tait dans
les yeux; ure lam::are de dE
couverte, Le spurLre dpusis
lors; ilium'ne; a caiaque
renpontre; le frort de la
puret6.
triste: le monde des fous>.
Idees innocentes, h o m-
m e s et f em mes
chanLent i double vo'x. On
s'applauilit soi-mm-ne.

eAh! C'est h-n irste; !e
monde des fous:,.


LES YEUX


< cotinals... d't le nourris-
son i sa mere. Tout au
iong de cet isoprve!,llment
qO'es la d6couverto du
monde; les yeux sont deve
nus ls Dplus fideles allies
de la parole. Quand celle-
c, s'esquive ou s'efface;
cost encore eux a supplier
le mieiux an -i nlgage. Ih-
iesnt l'amour; la colire
et la ha'ne a coux qui s.1-
vent voir et lire dans le
rei ard. !is appelient; ils
iminlorsent. Ii i- nconden i.
,coeur d'autrui. Ils reppus-
sent; hrm lient: lanrent
des eclairs de mort. 11s
dcnoncent tl mal et la lai-
dcur de l':are. Ih, dissent
aussi inniocenc2 et puretd.
I,es c'ls: longs fils v1'e-
tau-x se mirant dans l'ea. a
pure: ilt cprent fidl leS
de i'humoenr du momnt: so
ferment quand les I'nm' -
res sont projetfes vers 1'-nc
tdriour.
les yeux! L" moulo d'vin
en a crd6 de tous les ty-
pes.

Y.eu4 de l'Asie en forme
d'ainende: yeux d'amour
d'inquisition et de rancune.
Yeux d'Occident : youx
bleus; yeux verts de e1'n-
x x x x

LA PIPE
Lsstieh soic doe


La scnLinelle seule; deses
perement seule; brise la so
lt:Lud de sa pipe qui lIn ap
pole iulhibro cat san g
frold.
Le commandant du navi-
re. devorl de soucis, sou-
Lient le dialogue avec l'o-
cean. La pipe; en ces minu
Les; est son angoisse; son
coeur et son cerveou. jLco
bouffees de pensees desi,i-
nent en formes multiples;
contours l les; floras; ice-
berps et recif3 mourtrners.
Accoude sur le ut: a nn1
me le parquet; dans le coh


fant; do la fcrmne au Dprn
temps. Yeiux gris qui vous
tranispercent co0mm0 ll,
vrille. Yeox imputressibles
de la Seine: complice des
amoureux le: matis de l1
mancho; ju,'e pourtant se-
vere des durures de 1'Al-
ma.
Yaux no'rs du Psiigaa'.:
d'Anda!ousi( : ide F A
d'ital'e; sent e! ., '!
t<'s 1 uni amoi:- cX( .f.
Ye!':x deI lAfriiep yelux
d'A13cr 0: cO, ScT,- i.: '.e'-.
du Soudin e' d:' Za e. Pu
p'1le noire at b*illH.'o: b:u
1-nt d'a:. i 'r;: i'. 31 p ic0n;
Ii s.le 1.
Orand;i yeux d; SE iLntes;
gran.-; yr ux d'L-" 1. Yeu
iios(alliqucis et I.. s fifrin
ce.
Yeux a. cu" Ia1ants du St
I,:urent c(- dL lIHu i.ic,n ?
Yeux innoceiits de 1I'inazo
lie.
-eux d'Ha'tia youx de mys.
there et de beauty: de force
et de sante Yeux caraibes
noirs et brides qui nous par
lent du passe. Yeux tama-
ring d'eesorcelle"'e. Yeux
bleus comme la mer. dI lit
toral. Yeux pris des faces
nolres qui etonnent


fort des ricleaux COtLl,.'s et
la reflexion dOs lum'-1 e0
l'hIomme d'etude savant ou
poete fait de sa pipe le pi:e
iner tenioin lde s5,.s ,ivf,5.
Quand le cr G.iCtcile, de
cses llt)Ls tl-. es t'- su'ilen-
nelles; aliioico lc f .t i iu
labeur: c'est Loi: () p.pe,
blenfaisante et d.c 'r,,t ( lii
fait munter la priere du
moine colinmme 1( lclens 6i
autels.
vo.is alle' mnl'ce-' Je
suis votre amie la points
(1) lupioles. Ee l-'iajnaul
cucuya. a


,- | .


L re an st a II 1111 11 1~ III lass la I I nalan ~a~ II ~_ I I II I I a II I 11 111


I


PAGE LITTERAIRE



Les joies Secretes

TEXTES LITTEUAIRES
par Max MENAPD

LE MONDE DES FOUS
S *. : '*: II / .


i0000~0~n-~Cd~A~IA~nUIAlr~L~L~L~~








PAGE


e ',60000000



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I, NOUVEAIU TUBE GE T IJPI F, E CONOMIQUE

-, ...


AVIS DIVERS


PROJECT D'EDUCATION
GOUVERNEMENT
IIAITIEN
BA.NQUE MONDIALE
JOITE POSTAL : 2162
Ref. No. :
Avis d'Appel
d'Offres
La ilrcclon fan orojet
(Id education No. 2 Gouver
nement Haitien Groupe
de la Banque Mondiale,
dais le cadre de I'Accord
de Credit 770/1HA, se propo
.% d'acaudrir Dix (10) Vehi
rules tout Terrain d une
contenance de cinq per-
sonnes. Ces Vehicules se-
ront mis a la disposition.
du Project d'Education No.
2 en vue de son execution.
Les documents d'Appel
d Offres peuvent, etre reti-
res tous les jours ouvrables
du 28 Mars 1979 au 25 mai
1979 de 8 hres a.m. ah 4hres
p.m. a l'adresse suivante:
Project o'Eaucation No. 2
Gou'vernment Haitien Ban
que Mondiale
C/o Departement de l'Edu-
cation Nationale
Cite ce l'Exposition
Port-au-Prince Haiti
P.O. Box 2162
Adresse telegraphiqua
PEGHBM
Port-au-Prince, ce 27
Mars 1979
I1g. Nicolas SAINT-I.AU-
RENT
Directeur

x x x x

ADMINISTRATION
GENERAL SES
CONTRIBUTIONS
AVIS
Le Directeur General des
Contributions confirm dars
Ioute sa forme et teneur l'a
vis en date du 13 F6vrier
1979 public dans les jour -
nalux de la Capltale.
Cot avis est ainsi libel16 :
11 est demanded aux pro-
prideltires a Itous los intl6
r(fssfs di crommunlquer, dans
Ih meilleur dlal. a la Divi
slion (II Cniiteiit ieux de lAd
ilis at.ration Generalc des
(ontributions tous les tires
papi('rs. picces onit do(Cumentn
lisl) I lint leiurs droits sur
iile propreit- t fonds et bist
s. s, sis' in 1'Habitation 'FEF
MATHEi, S.ect.ion de l'EtUan
du J.on. Commune de P6
tion-Ville.
Cellte roprIA'l, d'une col
tenancy' d' 534m2 37, d(i'l
retd Utilito Publi)ique par A

1971, Miolllteur No. 71 du 1
Oc'tobrde d la mi'me ann(;(
isl, uborno an Nord par Go
bert BIGIO pretoendu pro-
priletaire, au Sud par la No
volle Routei de ,Knscoff, (
a 1'Est par une route de pen
tratlon donnant accs a
la route de Kenscohf e
a 1'Ouest par Madame B6dd
ainsi connue, pretendue pi
prietalre.
Port-au-Prince, le 27 Ma]
19)79
ODonel FENESTOR, Av
Directeur Gendral
x x x x
Avis de formation
DE LA SOCIETY
ANONYME DENOMMEE :
DAMICO, S.A.
1.- Societ6 Anonyme so
le regime de la 1egislatic
haltienne.
2.- Les status ont lA
deposks au D6partement I
Commerce et de l'lndustr
eL egalement, pour minu
en l'Etude du Notaire Gi
rard Charles.
3.-- La dur6e de la Soc
te est illlmitde.
4.- La SocIet6 a son s19
social a Port-au-Prince.
5.- Le but de la socid
est d'acqunrir, de louer
de vendre, de toutes les n
nisres permisos par la li
des biens Immeubles, d'
voir des intdr ts dans c
dits biens quels que sol1
ces dits biens et quelle q
soit leur localisation. I
vendre, louer, sous-louer,
poth6quer, changer ou
disposer autrement, de ve:
dre n'importe quell part
des bliens Immeubles oud r
Int- ets qu'elle pourralt
avoir appartenant a la so(
te at d'une manlere gene
le entreprendre sur ou da
les proprihithis Immoblllir
cl-dessus d6icrites touted a
tre activity commercial p
mise par la lol.
6.- Le Capital Social
de Cinq Mille Dollars divi
en Cent (1001 Actions
Cminquante Dollars IU.S.
50.00) chacune.


7.- L'ann6es soclale com-
mence le ler. Octobre pour
finir le 30 Septembre de F'an
nde sulvante.
8.- Les fondateurs sont:
Marc Ashton Myrlam
Ashton Raphael Rivera -
Louis M. Lamarre.
La prdsente publlction est
conformiment a la Loi du
20 Octobre 1960 sur les So
cletes Anonymes.
Cabinet LAMARRE
par: Louis M. LAMARREI
Avocat
74
x x x x

Avis de Formation
DE LA SOCIETY
ANONYME DENOMMEE :
SOCIETY HAITIENNE
DE FABRICATIONS
LEGERES S.A.
(SHAFABLEG)
1.- Societe Anonyme sous
le regime de la 16gislation
haitlenne.
2.- Les status ont ete
deposes au Departement du
Commerce et de l'Industrie
et 6galement pour minute
en I'Etude du Notaire Ge-
rard Charles.
3.- La duress de la Socie
te est illimitle.
4.- La Societ6 a son sie-
ge social a Port-au-Prince.
5.- La Societe a pour ob
jet d'entreprendre en Haiti
la fabrication d'appareils 6-
lectriques et 6lectroniques et
pourra se liver a toutes o-
perations Industrielles, com-
merciales se rattachant di-
rectement ouu indirectement
au but de cette entreprise.
Elle pourra s'adonner a tou
ts operations financiers,
immobilieres, acheter, louer,
affermer dans le cadre de
la Constitution et des Lois
d? la Republique d'Haiti.
6.- Le Capital Social est
de Vingt Mille Dollars ($ 20.
000.001 divise en Deux Cents
(200) actions de Cent Dol-
lars i$ 100.00) cliacune.
I (quart du Capital So-
cial ost verse h Ia Banque
Natlionale de la Republique
d'Hlaiti.
I L'annoe so'ialc conm-
Smonc (le le r Octobre pour
inir le 20 Sptle sibroe
S 9- Le's foilldlatlirs sont'
.iean-Claude Baudinet -
s Mare Ashton Louis M. LaI
I marre.
g La prnsento publication
- est faite conform6in"lit a la
Loi du 20 Octobre 19)60 sur
1 les Sociot s Anonymos.
S C(abh', It AMARRE
r par lIoulis M. LAMARRE
e Avociat
2 74
x x X X
Avis de Formation
u Conforsmmnnei L ux pies-
't cripLions du Decr)t. ou 28
1 about 1I60 sur le regime des
i societies aonymles, 11 estL por
et te a la connaissance du Iu
a. blic que le 28 Mars 1979, il
ro a ete uepose au Departement
du Commerce ey de 1'Indus-
rs trie, et le 9 avril 79 en 'Etu
de de Me. Raoul Kenol, Nc
taire a 'ort-au-Prince, une
copies des status de la so-
clet6 en formation denom-
mee : HAMPEX S.A., au ca
pital de inq Mille Dollars
IU.6. $ 5. 000.00) divise er
cinquante actions de Cent
doiiars (U.S. $ 100.00) cha-
cune.
S L'integralit6 du captial se
t ra souscrite at le quart as
tu moins de ce capital senr
.iu verse.
-t Cette society fondue pa:
e- Richard J. Forgham Sr., Be
ty Jane Forgham, Richard
J. Forgham Jr, Georges N
Ldger a pour but principal
g de se liver au commerce
des products de l'artisana
t6 laitien. A c-t effect elle pou
et ra acheter, vendre, export
na des products tels que pa
ol niers, sacs, bols, articles es
a- bols sculpts ou non et ai
es tires objets manufactures
nt 'aide de matieres premiere
ue troubles en. Haiti talles qu
De sisal, latanler, feuilles de b:
hy nane etc. Elle pourra en ot
de tre importer des product
n- pour les vendre .sur place e
tie agira ainsi en tan: qu'agen
es de commerce et eifectuer,
y en general routes autres o
;il plrattons commerclales ot
ra financilres ou tmmroblelire
s pouvant se rattacher direct
'em teoment ou indlrectersent at
u- but de la societt, Cette In1
er miration n'est pas llmitati
ye.
tst Port-au-Prince, le 9 Avril
sa 1979.
di Betty Janms FOROHAM
$ HAMPEX 8.A.
74


DESIRE ACHETEit
Runch Rover d'occasion, en
bon etat Sonnez le 2-5735
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Cherokee incendi.
boite de vitesse Moteur et
autres pieces recup6rables
Sonnez le 2-5735 74
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A VENDRE
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1976, en excellent etat, 6 cy,
lindres, power steering, auto
matique, 4 roues motrices.n
Pour toute information ap
pelr le 6-2600 aux heures
de bureau. 94


Horaire d'Ete

Ia ACTORAMA S. A.
porte ;' la connalssance
des inltresst s que du
ler. Mai 1979 au 30 Sep
tembr:' 1979 ses hoeures
de travail seront lIs sui
vantes: "

Du ltundi au vendre-
di : 8 h. a.m. 2 h. p.m.
Samedi : 8 h. a.m. 12
h. p.m.

AUTORAMA S. A.
304


S Convocation

Les membres actifs de
I I'ANDAH sont convoqubs en
Assemblee ordinaire le jeudi
e 12 avril 1979, a 4 h..p.m. au
local du Palace H6ot2l,
- Champ de Mars.
a ORDRE DU JOUR:
s 1 Rapport du Comit6
S Provisoire.
t 2 --- Election du Comiti d6
fiiiif et du Conseil de Dis
cipline.
c 3 Questions d'intlret
u general.
a Port-au-Prince, le 31 Mars
1979.
r Eric PEIRRE, Agr.
t Secr6taire G6neral
d 114
4. xxxx


RAFLE RENVOYEE

La rafle de la FORD Ca-
pri (immatricul6e au No. A
7445) qui devalt avoir lieu
lors du premier tirage du
mois d'Avril est renvoye au
deuxieme tirage du mois de
mai 1979 is cause du grand
nombre de billets non ven
dus.
Marc ANTHONY ALIX
proprlitaire 94
x x x x
A VENDRE
Ford Escort Sedan 2 por-
tes automatlques.
S'adresser au journal Le
Nouvelliste.
164
xxx x
AVIS
tion de 1'ouvrage Culture,
On trouvera la 2me edi
Civilisalion et Developpe
ment de Me. Achille Aristi
de dans toutes les libraries
de la capital et de Petion-
Ville.


CARNET SOCIAL


La Tropigas S.A. Deces de Mme
informed Musset Pierre
& 5i '


La TROPIGAS S.. A. Infor
me son almable clientele
que les fortes demands de
products auxquelles elle a
dfl fair face r6cemment d'u
ne part, et les difficulties
d'approvislonnement rencon
trees chez ses fournisseurs
de la R6publique voisine de
l'autre, ont totalement per-
turbl ses disponibilit s d'eos
magasinage. Un cable de sa
maison-mreo vient de lul
confirmed cependant, que le
nlcessaire a et faift pour lui
permettre de recevoir le 12
avril prochain, un impor -
tant tanker qul fera eva -
nourir toutes les difficulties
actuelles du march.

Elle demand toutefols a
sa bienveillante clientele
de bien vouloir controller et
manager sa consommation
afin d'atteindre cette date
du 12 avril sans panne ma
lencontreuse. Elle remer -
cie ses clients pour leur coo
operation et les prie de croi-
re qu'elle ne menagera pas
ses efforts pour leur assu
rer un approvisionnement
continue.

Port-au-Prince, le 6 Avril 79
TROPIGAS, S. A.


NEE VIOLETTE
CHERUBIN
Pax Villa announce le d6-
cas survenu le 3 Avri.1 79 a
Jdrusalem de Madame Mus
set Pierre J6rome.
En cette plnible circons-
tance Pax Villa et Le Nou
velliste prisentent leurs
sympathies as son epoux l'Am
bassadeur Musset Pierre J6
rome, h ses enfants et a tous
los autres parents et allies
6prouv6s par ce deuil.
Madame Musset Pierre-J6ro
La date des funeri.lles de
me sera annoncee ulterieu
rement. 74
xx x x

AVIS DE DIVORCE

II appert d'un jugement en
date du quatorze fevrier 1979
que le Tribunal Civil de
Port-au-Prince, jugeant en
ses attributions civiles, a ad
mis le divorce et prononc6
la dissolution ders liens ma
trimoniaux ayant existed en
tre les epoux Augustin Ma-
nello Estriplet la femme nee
Viviane Joseph.
La transcription du dispo
sitif de cette decision a ete


op6ree sur les registres de
i'Officier de I'Etat Civil de
la Section Sud de Port-au-
Prince aux requete, poursui
te et diligence de l'epoux de
mandeur.
Port-au-Prince, le 4 Avril
1979.
Emmanuel NERETTE, Av.
Franqoifi E. NERETTE, Av.
74

GUATEMALA
.SSASSINAT D'UN
DIRIGEANT
SYNDICAL
GUATEMALA. (AFP)
Le Secretaire general du
syndicat deL travaillours de
la Firme Coca Cola au Oua
temala, Monsieur Manuel
Lopez Balan, a Ute assassin
no Jeudi dans la capital
Guatemalteque.
Monsieur Lopez Ballan a
Lt6 frapp6 de plusieurs
couns de poignards par des
inconnus alors au'il sortait
de 1'usine Coca-Cola. Au..-
si3.ot le mourtre commis.
don't on ignore encore las rai
son. les tueurs ont pris la
fuite.

OUGANDA :
(Suite de la lore page)

line urbaine de Nakascro,
don't les quelques kilometr 's
carries et la radio, qui con
tinue a emettre imperturba
blement musique t inform
tions internationales, res
tent les seuls symboles du
pouvoir du Marechal Presi-
dent.
Dpuis 48 heures, les foi
ces combines de 1 armen
tanzanienne et des exilks io
gandais sont aux portes d(
la villa qu'elles-oint. cosnmphl
tement investies. L s alli6e
libyens du Marechal Anir
out qtuitlt la capital de
puis plusicurs jours eti n
son1 luls vilsibt 's dlils I
pays. Cola p)turrTiit sil'tilte
estsinint les (Irnit rs' 'lir.
peens arrive's cd l'i!:iiir d
q i'll.s s ntlt ii.irr'lfi'itnel i
train de so rassimitbli'r ipo
regagner la Libye.


VOUS LIREZ DANS
LA VISION DU YOGA
LES ARTICLES SUIVANTS :
Concepts et Types de Medi-
tation
Sinthese du Printemps
(Delta Acruz)
Peinture Haitienne
(Georges Hector)
La Radiesthesie
(F. Ethuin)
Reflexions sur la Paques
IF. Menolas)
La natation cetle Inconnue
iPierre A. Guillaumci
Le Courage
(W.P. Patrick)
En v('nte ilans toiuts les
Librairli's eL t l's Supermar-
_I154


RANCHO CINE
Samedi 7 Avril 1979
LE PISTONNE
Dimanche 8 Avril
LES DRAKKARS
Lundi 9 Avril
AUSSI LOIN QUE L'AMOUR
xx &

CAPITOL

SAMEDI 7 AVRIL 1979
DIMANCHE 8 AVRIL ET
LUNDI 9 AVRIL 1979
ASSAULT
PRIX UNIQUE
$ 1-00
;2 h 2 h 4 hres 6 h 8 h!es8
10 heures
CAPITOL II
SAMEDI 7 AVRIL 1979
DIMANCHE 8 AVRIL ET
LUNDI 9 AVRIL 1979
AMERICAN GRAFFITI
Avant 2 h 30 Gdes. 3.00
Apres 9 heurps 20 G. 5.00
12 h 2 h 4 hours
6( hcurps 8 h, 10 hres
CAPITOL III
SAMEDI 7 AVRIL 1979
DIMANCHE 8 AVRIL ET
LUNDI 9 AVRIL 1979
GENERATION PROTEUS
Avant 2 h 30 Gdes. 3-00
Apres 2 h 30 G. 5.00
12 h 15, 2 h 15, 4 h 15,
6 h 15, 8 h 15 10 h. 15
CAPITOL IV
SAMEDI 7 AVRIL 1979
DIMANCHE 8 AVRIL ET
LUNDI 9 AVRIL 1979
DRAGON NOIR
CONTRE TRIANGLE
D'OR
PRIX UNIQUE
1-00
I h 45, 1 h 45 3 h 45,
> h 45 7 h 45 9 h 45
PRIX UNIQUE $ 1-00
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- Snmedi 6 h 30 et 8 hres 30
e LA MALLE DU CARE
k Enmlre G. 1-50 et 2-50
r. Dimsirhe 6 h 30 et 3 hres
- L.A LUTTE
a. Entree G. 2-50 et 13-50
Si Lund scG h 30 et 8 hres 30
ir LE TIGRE JAUNE
F ntrete Gdes. 1-50 et 2-50


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A ELIE DUBO ic MESSIEURS
Le Comite de I'Amicale
des Ancicnnes Eleves de I'E
cole Elie Dubois demand,, ABMEZ VOTRE FEMME !
aux Menbres d'etre pr'sen
tcs la reunion du Diman--
che 8 Avril i, 10 heures 30 PROTEGEZ-LA FAITES LA
au local d& I'Etablissement
Soyez fiddles a ce rendez- PLANIFICATION FAMiLIALE !
vous des importantes deci- I
slons.


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INSTITUTION
Recherche secretaire de d'
reaction excellentes qualifi-
cations parlant couram-
ment frang.ais st anglais, a-
vec experience en compt'S
biliti, commerce, statistic
ques.
Envoyez curriculum vita'
a P.O. Box W-38
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a Paris et possedant un CEP
en dactylo cherche employ
dans une entreprise Expe-
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re cerire pour rendez-vous i'
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assurant le service
cette nuit

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DU COIN
Rue Monseigneur Guilloux
POSTE MARCHAND
Poste Marchand
MERIDIONAL
Carrefour

DIMANCHE 8 MARS 1979
METROPOLE
Rue Dr. Audain
DU SOURIRE
Ruelle Alerte
SIMON
ler. R. Beauboeuf

SAMEDI 7 AVRIL 1979
ST THERESE
Rue Villate
DIMANCHE 8 AVRIL 1979
VTLLEJOINT
Rue Faubert


IMPERIAL

IMPERIAL 1 Si
SAMEDI 7 AVRIL 1979 Lr
DIMANCHE 8 AVRIL ET Er
LUNDI 9 AVRIL 1979 D
DE L'AUTRE COTE p
DE MINUIT Er
12 h 2 1i 4 ares Li
Entrde G. 5-00 F
6 h 8 h 10 hres D
E
IMPERIAL II
SAMEDI 7 AVRIL 1979
DIMANCHE 8 AVRIL ET
LUNDI 9 AVRIL 1979 SL
LEGITIME VIOLENCE
12 h 2 h 4 hres E
Gdes. 5-00 E
6 h, 8 h, 10 hres D
Gdes. 8-00 S

IMPERIAL III
SAMEDI 7 AVRIL 1979
DIMANCHE 8 AVRIL ET I
LUNDI 9 AVRIL 1979 L
ANNE ET ANDY !
12 h 2 h 4 hres t
Entree Gdes 5-00
6 h 8 h 10 hres
Gdes. 8-O0

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CINE SENEGAL

Samedi 6 h et 8 heures
3RUCE LEE DEFIE
LAS VEGAS
Entree G. 1-50 et 2-00
Dimanche 5 h 7 h 9 hres
LES 7 BERETS ROUGES
Entree Gdes. 2-00
2-50 3-00
Lundi. 6 h et 8 hres
MAMA DOLORES
(Le DOIGT DE NAITREI
Entree G. 1-50 2-00
xxxx


Rex Theiatre

Samedi 12 2 4 6 8 10 hres
LE GENDARME EN
BALLADE
Avant 5 hieures
30 Entrde G. 1-50
A Partir de 5 heures
Entree G. 3-00 et 5-00
Dimanche 10 hres A. M.
Entree G. 1-50
L.A PLUS GRANDE
REVANCHE DE BRUCE
LEE
Donnanche 12 2 4 6 11 10 her's
Enilre G. 1 50 3-00 (-t 5-00
AAvant 5 lhres
Enlree Gdes. 1-50
A Partir de 5 hres
Entree Gdes. 3-00 et 5-00
DANCY MY LOVE
Liuttndi 12 2 4 6 8 10 hres
DANCY MY LOVE
Avanit 5 hres
Entrie G. 1-50
0A Partir de 5 hres
Entree G. 3-00 etl 5-00


MAGIC CINE

AMEDI 6 hres et 8 hres
E DIVORCE
ntrbe Gdes. 3-00 4-00
imanche 5 h 7 h et 9 hres
IRHANA
ntree Gdes. 4-00 5-00
undi 6 h et 8 hres
ANTOME DU CAT
ANCING
ntree Gdes. 3-00 et) 4-00

AUDITORIUM
Samedi 7 heures
A CITE DES
DANGERS
;ntree G. 2-00
Dimanche 7 heures
SATURDAY NIGHT FEVER
Entree G. 3-00
Dimanche 7 heures
'ATIIRDAY NIGHT FEVEP
Entree Gdes. 3-00
Lundi 7 heures
LE GENDARME EN
BALLADE
Entree Gdes. 2-00
xxx

L'INSTiTUT
FRANCAIS
ACTIVITIES
CULTURELLE.S
Lundi 9 17 heures M0
CINEMA : ,Los thoninorsi dp
la Guerre,. Un film rip (S..
Dewevr avec Georn-s Levy,
J. Gollais, G. 'nah.tt.i. A
et E. Marms, M-.ri Ko n lu ,
Sui7innie (PU')on. Episode de
1It Itb rals,.
i1 gde sur presentation de
la carte de la biblioithiiur).
Entree : 2 Gourd.-s

CINE TEIO-PHE

SALLE I
TRIOMPHE
ECHEC ,A G0 NG
Entrr :. 1.50 et 2 l00
S4bI,,E II
LA DENTELLIERE
Entree : $ 1.50 et 2.00
SALLE III
LA RAISON DETAT
Enlri' $ 200
SAIIE IV
DRIVER
Entrc : $ 1.50
x .1 x x

CINE LIDO
Sanmdi 12 h 2 4 lires
6 h 8 h 10 heiures
Entree G. 1-50
SALOPARDS EN ENFER
Diminche 10 h 12 h 2 h 4 h
Enlr6e G. 1-50
CHIBA
6 h 8 h 10 hres
Entree Gdes. 3-00
LIA GUERIZE DE L,'ESPACE
Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gdc 1-50
6 h 8 h 10 hres
Enlreei G. 2-00
LA GUERRE DE L'ESPACE
C x x
PARAMOUNT
Samedi 12 h 2 h 4 hres
6 h 8 h 10 hres
Entree Gdes 2-00
LA FIEVRE DU
SAMEDI SOIR
Samedi 12 h 2 h 4 hres
Entree G. 2-00
6 h 8 h 10 hres
LA FIEVRE DU
SAMEDI SOIR
Dimanche 12 h 2 h 4 hres
Entree G. 2-00
6 h 8 h 10 hres
Entree G. 3-00
DRAGON NOIR CONTRE
DRAGON ROUGE
Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree Gdes. 2-00
6 h 8 h 10 hres
Entree G. 3-00
DRAGON NOIR CONTRE
DRAGON ROUGE
xxxx


D7 LUIXE CINE
Samnedi 7 h et 9 hres
Entree $ 2 50
LA NUIT DE LA PEUR
Dimanche 8 AVRIL ET
Lund;. 9 Avril 7 h et 9 hres
Entree $ 2-50
ADIEU JE REST
xxx x

CINE OLYMPIA
Samedi 12 h, 2 h, 4 heures
6 h 30 et 8 hres 30
Entree G. 1-50

Dimanche 12 hes 2 h 4 hes
Entree G. 1-50
6 h 30 et 8 hres 30
Entree Gdes. 2-00
UN TUEUR DANS
LA FOULE
Lundi 12 h 2 h 4 heures
6 h 30 et 8 hres 30
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Entree 0. 1 50


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I







PAGE 4


LA VIE CULTURELLE


( iillh d(oli i li' ro page) Oitl.ci sorl i d'liC i'lltluratilon
l Ip.i l.ii m dihnlin ll p rOi t'6'
MiiW IH n'i' til(' r nnomliqui, lOS do lh ilhlcM 1 A triilr u-
lE i <* wliti qui'llI n'y avail. voc lomur pl,'ijuR, inelll A 1
p il pn ible('ii t Ot ga linmllousllli li lllu lmiiio do h-rl'
i l I 'i l hiii j :i Jle.'i ioiTll tol'e PotIl'r iux, lrinll
ntu ir,, ,. 1t 1:, t noir' vl- Sill', leit lialtlion 6tiulellt doa
1 i litit.l mo, it li lml' 1 villii'r' ishlrs. lonle dies nlureins o'n-
i. l tii lll ll l i nI lives. O VOUt s di'vlnoz l
t1 chal r'ile. Co (liil it coitrilbud6
M tliu h i tw I l I i qll ,ilu l 'l 1 r 11 ui 4itii UnIn r les d i so rrslo n s onl
t- .l prIiildO lv l1 di tnw Mihion tr o e'L daux 6tats don't, lI6re
t lpii tn .qu i t toitit' ,s .s's dit Triujll ii o i Se LIssatcr des
liU :lcrubitlit", i t I :t i dti)i i n I t.000l l hattrlns)l st lt pol0 t
in ttlittio lt dt lt st ioloid dI cul in ant do divoi'rl'nco.
iniiiilcnIl' par Ir colon is- All liod, 110nous dit, le so-
pial!nl 11 iTrliv lilt riemar rllologiuc Rubon SIllM iI y a
illui t soI' lo'ilult' t llintl till prouhimle do class socda
ilii sille 'qui ti mulrll e no l on e R.D. et non do prtjus
l:t'ir int pis it s'hiltitgrer g racial tL l queo I'a rillt ap
dan; lit soici e iii.p g file pri herido up haltln, ajotu-
iiu l il laibtliliiin.ihll ses trills terons-nous car conclit-il,
riul ilsli pkiDr's., distns on It's problomes raciaux dans
rccptaniit 1s conditLonis Inm I'f voislne oint un expres-
psee' par los blancs, Is sion plutot social qul'cono
n o til p s l po.ssibllllt corn ilqule.
imi d:ins la partly franc.als Voilas comment se present
it' fOrlin i tui cor 'porali onn t o lit I question racitale en Re
pour defendred 1 ur Identitt publique Domlnicaine.. et
culilrllet' IPour itto noir do- nuns tinons A la signaler
v '1111 ll hb 11 rc iii ai conl- .simplem] nlt afin de perm et
(lmlon d'es.i'la:v e it par alisl tre hi plus d'tun de se fire
si ('tll tll on d t ir noi.t ('ar. unt idee du voisin. Mals o
t I o ml) qu ,li' nittir dil it' c sucir ni't ro6stism nous voil
cIll fe i rrl)11 r'rt l pit iecll d rium s i o tliO r qu:lques qul s
qtt 1 'e ,, l i l r ; :ipp l:iipnp o nt i ill debut (l1lll a sulvl la col
aitnlls inditi o ll r' tIe t'iice'. llun dobat tIres ant-
1 ,1 t 'nll tit*i t 'rtl l L 0t 0 me qui i pe trm is d'approfon
lml ,ioL n t'vll s '1lt ti.t i di dir tin peu pls l oes donnoes
p,inl d vliut ctilturel Le tuec l confereincl.or.
rhll I Iis i i s;t;' rtii;dom inan x x x
I-, i 'iTtl s d(' n'inida'iil 1 0ne ctnml a dcimanid6 au
Ir U1 dit'iu k 'iliditU ellnism I' ennl terencier de parl ,r de la
I'- f siista hl or irife ;ui x m ul- situi tion du Noir en R -.
Iltr1 1 -, ( 'I il x n10 1irs ( tll' '.*' -c(e ot 1 'il poult pr (tondre
:tViallnt drs prlalilnueis citu a la manistratiire suprem'no.
re]l s v'einml des indiens ct Celui-cl a r6pondu ni11i'
reiix-c' rliov:i'ent n (re- n'sli t pas piossitle de parler
lnitl nriiit ins a Ipour propre d' la situation des Noirs en
idU'.li O ei ulturleto. R D. ce ne seratt pas exact



DECORAMJ


car 11i fit pnrlor do In sVl-
ti1i on dui do1uin ln. En
g6in16ral loe prublimin ria-
ilux s uti p rl.tiug6 pir Lout
o iiiulndo. On no patl, paun
parlor don probl6moin' du
noi' o1uinn(me tinte question It
part. Jo rIlpM.o i'll y a. dos
nouirs quil sont places tr6s
hliiit, i mni1ve i'll y a molns
par ri(apporlt ia nomibro do
blianes.
Une nutre danme rench6-
rissant sur cotte question iu
demniandil sl on pout voir un
Jour un autro Jose Pepa On
mez an pouvolr.
Autreinent dit un noir, Pr.
sident d Ila R publique. Le
Soclologue Sill6 a rdpondu
par l'affirmtilve. C'st corn
plt1.etepit possible soutlent-
it, et Pena Gomez s'll n'a
tas 6te pr6sldant de 14 Re-
publique c'est pour dos ral
sons de poliltque Interne de
son part.l; mals c nWest pas
parce qu'll 6 talt noir q';l
n.' pouvalt pas arriver au
pouvoir. Cest vral que ga a
6,e utilise, la condition de
noir do Pena Gomez par ses
adversaires politiques, mais
come m? i'a dit quelqu'un
cel a e6 t une des ralsons
qui a aidd Pena Gomez ou
si vots voulez son part, Je
PRD ah avoir plus de votes
quo son advtrsaire.
Un june a aims demand
de iA M. Sihd comment se
consider in dominicain
noIr par rapport aux hal-
tions en 1979.
Celui-ci dit que c'est une
excellent question et fait
cette r6ponse : 12 probltme
des noirs dominicalns eih fa
ce des noirs haitiens, cela
pose des probl mos. II y a
des noirs dominlcains qui
>,S"SO-OS.n OS"Q>9r' Sr iSO,


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avec leI noiris liiktlnsn Pour
lc N.D. 11 n'ol est n parAll toi
N.H. cr-r oret utn aitire
wipoet du problmino i telal
It, problimv racial avoc
lts MlltRlns Sc' poie d'une
IIlis i fion. C'Ii pour Cre
noir dont on a pniil6 diirintL
la p6rlode colonlale qui vou
lait se dltf6ronlder do l'es-
clave, 'hattlen c'est loecla-
ve, mals c'est I'mltiten qui
coupe la canne-4-sucre. A-
voc lul. II a tendance j re-
connaltre que l'611te intellec
tuello halttenne est capable,
mals pour celul qui coupe
la canne, I] a vralment une
discrimination racial. Cpla
vient aussi des opndlltiopn
des Immigratits. Ce n'est pas
seuloment en R.D., mats par
tout alleurs; I'migrant, 11
faut lu{ trouver une place
Inforieure, une place oa lul-
manoe as considtre tnftrieur
par rapport au domalicain.
A ce moment la le problem
6eonomlque joue un role im.
portant.


Une jeune fille, dans une
envol6e lyrique, a interrog6
le confirencier sur la ques-
tion a savoir s'li y a 6pura
tion dans la mentalltd du
june domihicaln dans la
perception de 'thaitlein.
II fhlu dire que, lui repond
M. SIllM, en R.D. 11 y a une
grande campagne mend con
tre lc prejugA racial et con
tre la discrimination A L'e-
gard des haltiens. II y a des
efforts qui ont ete fats ds-
puis une quinzatne d'ann6es
par des historians et des pro
fesseurs dominicains. II y a
des manuals d'histoire doml
nicaine don't celul de Moya
Pons qui permit aux jeunes
de trouver une histoira ve-
ritable.
Une dame rdv2nant A la
charge a exigA du conferen
cier une reponse a sa q4es
tion sur le pourcentage de
noirs on R.D. et a profit
Aealement pour demander i
la suite d'une autre qu2s-
tion si les noirs sont moins
intelligent que les blanes
pour porter Trujillo a vou-
loir blanchir la race domi-
nicaine en exterminant les
noirs.
D'abord, dit M. SiliA, je
ne peux pas vous dire la
quantity exact de noirs, ci
serait impossible, dans ur
pays oft 1s personnel ne se
reconnaissent pas noirs
mais le pourcentage depuis
Ie dernier recensment es
de 30% environ; pourtant i
fTut savoir 0 'idttt'rd dans
le contexte de ce pays. I1 ni
faut pas utillser les mimes


SAMEDI 7 ET DIMANCHE 8 AVRTL 1979


Le movement d'Echanges Cultur ds


mesuros qu'aux Etats-Unis sit
par example. Au fault, 11 y a qu
piin do multreos que do go
noirns o do bliincs en R.D. ta
Et pour teriiiner, utne Jou do
no ille s'mFt liformls ur la
condition d.' tiiavuil do nos
braceros. Est-ce qu'll y a eo
un changement, dans los con
dltons de praHiquer eo IZa-
frat (la coupe do la cannoe- r
h-sucre). i
Avec tristesse ot une cer- 1
taine amertump. M. 81116 a e
parld des conoitlons plablic's d
par las maltres des sucrerles "
tes ingenlos); ce n'est pas 1
qu'aTrlv6A lt-bas I hamlen a
une condition impose par
l'dde flue le domlnicain se
fait d2 ful, mals ce sont des
conditions materiels de tra-
vail que lut impose la sucre
rie oUi 11 travplle. Mainte-
nant est-ce qfue la situation
actuale des haittens s'est
amnliorbe se r pete M. Silie,
il a ripondu que non : Pour
moi, dit-il, il n'y a pas eu
d'amelioration. Ils ont an-
nonrce un novel accord
por. les travailleurs hai-
tiens mais ca vient que de
commencer.
Nous avons tenu nt donner
une large diffusion parmi
les 'dlffrentas questions qui
ont AtA fates it M. Sili' en
vue de permettre aux uns
et aux autres d'avoir auffl-
sammant dtdlements en
mains pour tIrer des conclu
sons, sos propres conclu-
sions, car dans ce problem,
seule la conviction intime
de lautre compts.
W6bert LAHENS


Nicaragu :
La situation
(Suit e e la lre page)
d6e en raison du grave dese
auilibre de la balance des
palements et de l1'puise-
ment presque total des devi
ses de la Banque Centrale,
apprend-on dans la Capita
le.
Le President Somoza, qui
part dimanche pour les E-
tats Unis en compagnie de
sa mere, a affirmA qu'il se
rait de retour pour Paques
mais les rumeurs nen cou
rent pas moins sur la possi
bhlitA de troubles en son ab
sence.
Certains commentateurs
estiment que le President
Somoza va chercher aux
Etais Unis 1'ai ded ses an-
ciens compagnons de l'Ace
demie de West Point pour
obtenlr que Washington al-
lege sa pression economique
sur le Nicaragua.


t6 National Pedro Henri-
ioz Urena do Banto Domin
). quo to dstlin d'Haltt e
ite 6troltement 116 i celul
l'Am6rique Latine.

La conference so dlvjsalt
n trols parties :
lo) Une biographic du hd-
om haltlen. 1'ld6ologue de
etnmanclpation de son pays,
ie dcux so)ours de Bollivar
n Haiti, la particlpatlon
les 250 volontalres haitlens
i la Bataile de Bocaya. en
819 et 1'aide de P6tlon at"




t


Mexique. '
Le conterencler a qualifl6
'alde de. P6tlon h Bolivar
come les slgnea avant -
courours des relations 6trol
teo qul devralent exister en
Ire Hailt et I'Amtrlque Lati
ne, relations qui porteralcrt
ce pays it no point reoardeo.
nla viellle Europe comme
point do mire, du point ae
vue culture, commercial cit-
social.

Le Pocteur Lamothe est
de plus DI Plr-rlr r- i" --,1
tut Lope de Veg 0 W i U EI


ta

d
Pi
c
v
v
E
q
su
n
c'
m
d
u
d
V
e

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r,


hleSt uvda qcu =t









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rfeb a jflmtiaeti. do u tis -h
o dirtm a' e d .o Git .s.. Fam .h
prolongat una cdependtrnelm ouBi
t ral.. 'omerriS v mo ial d b I '..- i-. i .in .li i .
"ueia lEsicpa t q peta0 umite r te A t tr


Vega. 1l resresir ti .tn o r it .
.cii. ino at patR patra pearalsI Fi'wLuvi tei pre. -iTr i ts on .
par i e IV m tL C uerenfeii P&ri MIiir emia I .c' 'ii iz CAo7'
ricanem a do ?r.dits l.fnn am ged c, PArt. 'l[ o,' .
l EIl,- ntl'.e l'rslc nal5 deo NPt yx t l.-c
i ise su 4i I s quo Haii l i 'd*,| ci* s. t4Irt S il r
to et l u is a d s t e o tdito pwhitasdI "do e fmr -inditle i. I iTTP
|l tj 0 ons i cS n d(te 'I f.i li.
'lea pan tala qUi w a is ri Varitr ties l.:inatiosi iae,
S trSdicinal t.d finarncj&r ts. ti@rtn ai aitn.os m i, elr .10
t u- s f. ej qstwsor c' .**' hircp -ades Alejnirs' g' jilr
dimas rtM ialS Aro A ronsr, ena bayhars. Pa
i LAdn'iwti l ah tti" Li sL i smAA, rs i n f st |,as
[ si, a.' rn pItri sp l lGareil, xo- i7.
- ag. t- 4 P 0trt.l', L ios Hiu b L n rp
e s' eS. dh ll-e M'si ,- '. ,
X 4 4 i .V.. ._ .
I I i lt!,ll qli It fr t- Mfk~a m d..milt.l l


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nt que tel qu11 est venu
ceqte capital pour pren
re Tart au 4emo Congr?.s
anamnricaln du Credit Edu
atlf. II a declare que son
oeu le plus cher sernit de
olr Haltl adopter le Criedit
:ducatif tel qu'Ll so prttl-
ue en Amrlique Lalin-e on
ubsittutlon des tonds destl
6s aux boursiers qul roiiint E
'nr.o le moyen de finance-
nent des etudes de, e,.u -
Jants haitlens A l :tranger.
LInslitUt Lope ae Vega est
uq instrument de 1lisoUn tc
de rppprochemenni d Hiiait
'ep oes peuples de langue
'spagnole a-t-il dit.

Le Docteur Lamothe est
aussi Consul G6nnral Hono
'aire de Bolivie en Hatti et
sa position de consul jlu per
met d entretenir des rela-
tions tres etroites avec les
representants des pays lati
no-americains dans la capt
tale d'Haiti.

un remarqualt dans las-
sistance les docteurs Car
los Federico Perez, Direc-
teur de l'Ecole des Sciences
Internationales de I'Univer
sete Nationale Pedro Henri
quez Urena, Me. Joaquin Sa
lazar Doyen de la FacultA
des Lettres de cette mime
UnlversltA.
Parmi les diplomats pr6
sent on pouvait remarquer
Son Excellence Monsieur A
lejandro Cuellar Aroseme-
na, Ambassadeur de Pana-
ma.
Son Excellence Monsieur
Francisco Espartgco. Am -
bassadeur du Mexique.
Monsieur I I mberto Rami -
rcz Gfis, Premier Secretai-
re a 1'Ambassade du Mext-
que.




COURSE DE
LITTEhALURE
AFhO ANTILL.AISE

SANTO DOMINGO Du
rant 8 semuneo, des course
de littirature airo antullai
se seront organizes, A i'Uni
versite Anuonome. I,. se-
runt donnle: p dcls profes-
seus jam..,ca,ns de 'Un;-
vcrsltu des We-: incies. Iis
F- -'. 1nuron'ot in 0 norama
de li iitteirtI'r afro an-
tiit.:" de lar'uoe angelaise
et unet trine de conferences
,iyanL pour tlcamc Je Noir
dans la Revolutioi Sociale
des Antiiles.


44





SAMEDI 7 ET DIMANCHE 8 AVRIL 1970


Laxatif au chocolatVainqueur de la constipation


1inilUe de l a 1A r Pultg )
(qic I-.' lilhiaritii ns Oe di-
rll dor ii' nI IUS ux II ali-
fres: vills nsvove queo VIIS
ii- eliqnez rien; void le
nllrsdt el st alle wprles Wli
.In 11 :191.
x x x x

I I: SlIGNiEUR A
A(CEIPTE LE PLEBIITFTE
(Qalnd Oii suit l difitdain
qliic Ic Scigneur J.lIcu t a to
ours montrce is 'egard de5
il ilres hnimaines et de la
dominnation politiquc; ron
re pcutl a empIecher de se
dimanait r p nuirquoi le Sci-
rine'r a-i-il accepted le Pie
icilte du Dimanche des Ra
mnai x. II a refu, i; siir la
re *utie des Pharisiens ide
flire l:iire Ic people. All
contraire. il a rpodu La
c plih.risic lis: c Vuols le
sis.: 'it-. te taiseit; les
pirres ( rieroiint (Iuc 119:

Quel aiont les motifs qui
ont d(etermii, Ic 5- i(ineiir
a se proter a de tells nma
in festtiins populairecs: lui
qii cuti a dire: (l( a gloire
(iii vient dcs h rommes; Jie
Ie l'Iaccepte pa1) '? (Jn. 5:


N avault-I pius djliA refusN
tl'-Ire plroclanml Rol? L'E-
viti gI'llste Jean rnalplporte
liue Jes. temoins et biunficli
aires du nliracli de la plrc
anii'-a niultiplicnti on des
pa;in: allaient le fire Roi;
mais qu'll tje rotirsa scil sur
li Inolaii nie nfin dc 'uloi-
gnuer du peupIh et dc de-
jouicr leuirs plans (Jn. 6:14-
15).

A res. questions; nous rd-
poiilons simpliemenit ue ole
S-ignpur n accepted lec Plebi
cite du Dimanche des lBa-
meaux: parce que premiere
in-n' soin hciarc ttiit venue
de rbalti;r la Prophrtie de
7arbripe: cit; dcuxieme-
ime; d':iaffr-mer cu ils est
rc;'llem' i't Hit); eti 0 c onm
HRene vient effc-L v mc ;"t.

ax x x

1 Pr-oPHl-TIE )DOIT
S'AC'nOMPIlR
I lrriutre asi suoetf rl Sel
f ineuir .Idsus dev:dit cIre ac
complied. l,'Evane('h-ItO 'Mat-
thlieuii a prolos drp l'eitre
trioimnhale di Seceneur a
.Irusalem: tilt: (Ceci arri-
v afin o si 'accomnlit ce
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Ic 'irophilti: Ditcs is lia Ill
to deti Sio; Voill ton Itol
vient it tol plein do douceur
et inonte stur utin line; sur
nil lton; le pictlt d'une a-i
ness (Math 21:4).
lane uct4it la monture
liiabituelle en Urivii4. C'1-
tait la beje iur J: qiucl icle
Soiiyprains alllaient i t I.lr
leirs etats ct ceox dp leurs
',ists dueans une inecntIio
pacifique. Le cheval; au
contraire; eIIit un animal
dc luxe et de guerrc. Le
Rgne de Jesus-Christ ic
peut Ipas tre evoque p ,r
line ro.nture beilitiueuse Zv
charie a vu dais laic I'an
ini'.oe d'un Rigne de paix.
Q'iant aux ovations; a la
jvic delirantc du peuplce;
et 'i sa proclamatijii; la
pr'oplhee t de Zacharic en
avait parl. En eftf; e-
i:.t 6trit ccci: .; 11ans
portie d'ailgrei-se; fille de
Si.n: P reusse des cris de
joie; fille de Jerusalen
oicl; towi ?Roi v'e At a toi;
il cs, just et victorieu\;
i1 annonccra la paix aux
Nations; et il domninera
d'une mer it lautre...) (Za
charie 9:9-10).
L licure dtait venue pour
In aromplissement de cette
pi olitice. Le Seig-ncur na'i-
vail qii 1 lesser lfaire IV
p!ie.pi; car les pie-rpe cr,e


relent; s-i le pupip soe tanl-
silt; parcel que tout doit
conciourtr a j'acciinpllsse-
mIentt il6uctable deq prO-
phlitics divines. Qu le s
holumies le veuillent ou
pas.
Sxx x

LA ROYAUTf, DU
SEIGNEUIR DOIT ETRE
PROCLAMEE

L heure dtait aussi venue
pour Ic Seigneiur te laisser
affTirmer qu'il est Roi et
que Son Reene viont. Le
plibicile du Dim4nche des
Hameaux etait donc dune
nicccssite capital pour rete
nir lattcntioni sur le Sei-
gneur; dans un sens ou
dans un autre. Son Ministe
re terresire s'approchait de
n term. 11 l dtait temps
cu'on i1 reconnfit pour re
cu il a toujours ce6; c'est-h
d:re un Roi.
A si naisanece dan3
I'hnmble crtche de Beth-
Inemn: des mag-es d'Orient
.,'rivercnt a Jerusalem ct
direutl (Oi est le Roi ties
Juifs qui vicnt de naitre?

Car nous avons vii son _-
toile... ) (Math. 2:2). Pen-
clant ircute-trois ans envi-
ron aprs cela; il a vBIu
oinnic un simple ihonune


POYrE OROlVCC~P0
Frt~r~s iraAL
P ri rt CiF9 13


?1 MARS AU 19 AVRIL
BELIEFR)
-1' re-por a-ilit;, supple
m- fra'rcs feront qa aujour-
Ssera ira'a;coup plis
.i'int f1ur de renc-s. Pr.!;
d'lgoisme l etc(e lc -sens du
devoir vours guide. Surve 1-
lez votre sant6.
2i AVhi i, j 20 r.-75
ETAUIREAU
Vo'.' ('ch-ucrez si vous
n'olenez ps P une ateniion
sulf-sa~te de la part d'ai-
trui. Les a"ffaires de pro-
ches out priority sur toutes
les autres questions.
21 MitI AU 20 JUIN
IGEMEFAUX)
(Gardez la paix avece les
priocies et les s up-rieurs.
-Oin1trez" al trui que vous
nies d-sireix de prendre vo
tre part des. obligsaions do
inesliti ucs. Syez stnrieux.
21 JUIN AU 22 JUILLET
I CANCER)
Si iile!l(]iue clioc vois en
nuic; chaslez-le de v rer
tIc Les c conversations sc-
rigcurs smint recoinmnandces
aivec ecu- qule vous aimnez.
Ne sovcz pas sombre.


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23 JUILL-T AU 22 AOUT
-bUN)
i au0lui critique vos ha
hiiudcs d--pesicres; piut-
C re s'-ce le moment de r
v-.r vre budget e. le s6
r cax de vos projects filan-
tiers.
43 At)UT AU 22 SEPT,
(VIERtGE)
Ne tendi-z pas trop ao la
perfection; car vous vous
fatigueriez. Connaissez laI
difference entire le sens du f
devoir et le d&fi personnel. ci
23 SEPT. AU 22 OCTCHIBR
BALANCES
Les difficules avec autrui
vius pouissent l introspec
tion. Affrotez les faits et
n'essayerz pas de fiir os
responsabilits. Acheviez les
tiches neglitees jusque lI.
23 OCTOBRE AU 21 NOV.
i SCORPION)
Ne soyez pas trop rigide
dains l'evaluation d'une in
tie. Parfois; vous devez ari
ceptez vo/re procrhain tel
(ir'i est; sans eusayer de Ic le
eloa ,iger.
22 NOV. ATl 21 DEC.
(SAGITTATRE)
Vo efforts pour obtcnir
'aide d'autrui produisel I
de faibles r6sultats. II sere
ble que vous ayez oI traiter
seul votre problimec. Accer
tez le fait.
2'l DEC. AU 19 JANVIER
ICAPRICORNE)
On ne recevra pas votre
conseil avec gentillesse. Au
lieu de le dIplorer; essayez
de construire votre philoso
phie personnelle de l'exis-
tence.
20 JANVIER AU 18 FEVRIEF7
VERSE S1 Tr
Des discussions concernin-i
des questions financires
conduiront i un plus se-
ricux examen de vos cour-
tes. Sachez exactement oa
vous en dtes.
18 FEVRIER AU 20 MARS
I POISSONPS'
De lagers diff6rends a-
vec ou partenaire ou un al
liH proche vous poussent i
ra6valuer votre situation.
Accordez vote appui ou es
timez-vous quite.
SI VGUS ETES NT6-
AUJOURD'HUI
Vous 6tes meilleur organiI
Eateur que tle natif typique
'de votre Signe. Vous avez
le flair pour des entrepri-
ses fructueuses; mais vous
choisissez pourtant souvent
une- occupation artistique.
Votre tendance a papiller
vos forces; associde i votre
rdpugnance de la routine
et do travail acharn6; ris-
quent de retarder votre sue
ces. Toutefois; votre allant
est si grand que vous ne
restez pas longtemps oisif.
Chef-nd; vous serez plutot
un patron dans les arts
qu'un exetutant. La littira
ture; la scene; le droit; la
banquet; l'immobilier et ICI
service public sont des
champs d'action qui vous
iqtlresseront ..


lFn 'a ddallgn6; on n'4i
fault nucuni cs dle lul. 1 e-
talt absolument q16tceainlrra
qu'11 r6vilat publiquemernit
ia Royauta; afin que per-
sonie Dlus turd ne soit sur
pras; liuand; dans foute Sa
Cajestl; le Roi revtenadra
pour juger la torrc. P'est
pourquoi it la question dp
Pilate: (Es-tu le Rpi des
luifs? (Jn. 18:33) voulant
aider le Procurateur Ro-
umain a prepdre conscience
du sarieux de cette ques-
tion; le Seigneur lui rkpli-
;ua par une autre question
d'importance: toi nr'me que tu dis cel:i
ou d'autres; te I'ont-ils dit
de moi?i (Jn. 18:34). Ma-
ricureusecsnet Pilate n'a-
vait pas pu saisir la proton
dcur de la rdplique du Sei-
gneur. lV ais le Seigneur
Loutefois ne l'a pas laissir
dans I'ignorance: (Moe Ro
yaum, nWest pas de ce mon
de,) rponndit Jesus. Et con
tiruapt le dialogue avec
Plate au sujet de Sa Ro-
yautr; le Seigneur declare
pdrcmptoirement: (Tu le
dis: Je suis Poi: Je suis n4a
et je suis venu dans le mon
de pour renldre temolgnagco
SI'Y VYrit6. Quiconqiqc est
de la Varite; ecoute ma
voix) (Jn. 18:3,7).

Le Roii done e ait venue
chez ies sieos et lIs siens
ine l'ont pas requ. Cepep-
dant: au people a ete impo
s e finalement I'obligation
d'accepter Jesus comnme
Roi. Car Pilate le Procura-
tc-ur Roimaiin: fit placer sur
sa croix; une Inscription
.Tiesus de Nazareth Roi d-es
lulfs, en ltebreu; en Grer
ct en Latin; afin que per-
sonne n'cn ignorat

IL SERA VOTRE ROI 07
(OTRE JUGE

Lr mnoine en:cer a',jour-
i'hui slit que Jsu-s est
Rai. CurtaIns l'adorent com
rme tel; d'autres le mopri-
s, nt et le ridiculisent.

A i'pc.caion du Diman-
che dee- Rameaux; I IEgise
fidele chafe encore Ilossan
na; et s'6crie: B ni soit le
Rigne qui vient! afin d'of
fir l'opportunitl a tous
eux qui sont clairvoyants;


LE SERMON DE LA SEMAINE


prudeilt: et intelligent de
so prosierner dev;a, i JI. -
Christ come le Rol dos
Rois; pour deL,,ir partici-
pants de Son Royaume de
gloire qui sera pour toute
I lternitc.
Rapplilc?-bous l! pklbkiie
Olu premier Dimanche dvs1
Ram.aeaus. appelez- vqns
aussi la declaration du Sei
Fneur it Pilate. Nptcz enfip
;a rcnmarquie qu'i! f~ie
it Pilate: eQuiconqqc est do
la Vzrite 6coute ma vyopx;
et sachez que si vous ne
cholsissez pas Jesus-Christ
comme votrc Roi; il sere vn
tre Juge; car il est dcrit:
(Le Pere ne juge personnel:
mais 11 a remis tout Juge-
meit au Fils; afin que tous
honorent le Fils comme, ils
honorent le Pere. Celiii qu
n'honore pas le Fils n hsns
re pas le P re nui l'a envoy
(Jn. 5 : 22 23)

x xx x
EENDEZ-LUTI GLOItRE
COME ROI
Au course du p'lbici'e du
Dimaniihe des IRamnaux us
J6rusalem; ceux qui fo(-
maient le cortL-e d6l:rant
cterent leurs elements ct
en firent des tapis sous lei
pas du Roi. C est la une
belle lenron de renoncemnent
que nous doienrt ces gens;
afin que nous comprenions
la necessite de nous d6pounl
ler de notre smnoii) pour don
ner gleire au Seigneur.
L'honneur et la gloire lui
appartiennent conuie Roi.
11 nest pas seulement 12
Roi des Juos, may's le Rei
du m nde. Tout genou fle
chira devant Lui. quand il
anpar'iitra rrcchaanement
dais Ea Gloire-


Aujourd huo: proclamez
I.e vctre Roi; votre Sei-
gcur. Vivez pour Lui. S'iI
reagent pcridan. ue vous
etes dans ce monde; ou si
vous passed dce cc monde a
utrspas avant qu'il revienne;
-'ous pouvez rester assure
que vous rcgnerez avcc Lui
aux siecles des siecles. Qu'il
en soit ainsi pour vous.
Amen.
Rev. Luc R. NEREE


'VUS ANNOUNCE SON NOUVEL ARI";vAC NZ
LOBES, JUPES. BLOUSC3. CORSAGES. FOULARDS
NDIENS, CHEMISES A COL CHINCTI3 E F- UN
aAND CIIOIX DL CADE.\U:'- PO'a L. I.E h,'ES
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lart pour les Etats Unis $ 2.00
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Comme vous lavons ddjit
i-uiignd plus d'qne fois
dai.ii ce journal; I'.ueept
e t rialq de no, jours (en
ec qui a trait i la saunt
piubliliue' sur la formation
des cadres appeles a desser
O\r les noaieilei structures
d6fiiides dans le plan de
sante. C'est ainsi 4u'une
innovation a O faite en
ce qui a trait i la forma--
tion de m6decips qui bepnfi
cient d'un enaseignement
plus adapted et davantage
toursl, vets les rteaUts sa-
nitaires du pays. Actuelle-
nent. une promotion de me
decins gdnerallstes est en
stale et en formation. Mals
parallclement; a-t-on pcnse
a former les autres cadres
indispensables appeles eux
aussi a desservir los centres
de santu; les hopitaux; les

Execu.ion
klioveyda :

L'ANCIEN PRcEMIER.
MINISTIRE JUGE
COUPAB"E DL
CORRUPTION N ET DE
CRIMES CON IlE LE
PEUILE-..
TEHERAN LAFP)
IM. Amir Abbas Hoveyda,
Prumi r lhinistrei ran on ue
lis4 a aL 1977, a dt exe
cute samLdi peu avaint 2-J
lieures locales (16 h.30 GCm; )
a ieheran, a announce ia Pa
dio de la capLale iramneim..
M Hov.yda a 6t& ,]i,; coil
able de ,co:ruotion et du
crimes conire ie people 1!-.i
nien; par la deuyiem, Chrin
b:e du ,Tribunal RuvVl.A-
t onnai re islamique:r
Coywsamne a mort sancd;
en fin d'prds-midi. itl ; dce
imm m-d: at:ient ex-ute.


PAGE 5


L'infimri~re communautaire


Au Lambi N




Samedi 7 Avril


A partir de 3 h P.M. ,Cocktail Jeunes,



Samedi (Soir) 7 Avril

A partir j2 9 h P.M. Soir. Extrt

Avac St1fea. $ 3.00



Dimanche 8 Avril


A partir de 2 h 30 P.M. ,Bocm Cockt



SDimanche (Soir) 8 Avril


A partir de 8 h 30 P.KI Le Combe
SRqdriue Toto) Et Bossa Comnb



WEEK-END DE PAQ


Samedi 14 Avril


Le Grand Orchestre


Dimanche 15 Avril

La folie du Jour -- Un Orchestre tot


Mercredi 11 Avril


Bal d'Adieu Bossa Combo qui p


IO~------ - - - -~


dsipensalres de province. Nous
voului.s parler de., infirmil
ICs; ldes :auXllalie; etc.,.
On .tll aloe sl'ntfirmiirre
copiinunaiuairp est le mem-
bre le, plus accessible et le
plus disponible de 1'equipe
de saUntl. Elle vit souvent
dang 14 collectivit ouil elle
s'cxer. Sop importance ec-t
indeniaLi: d'pio ja necessi
t6 d'une for=A;lijn soignde
et a dquate.
Gcacp Allnman Burke;
dans us article intituld
sSoins communautaircs dais
Ics Caraibess et public dans
la revue Santi du Monde;
ecrit justement que .depu's
plusicurs annets; les iifir-
miirts commnunautaires des
zones rurales des Caraibes
cnt fa't la pre-ve de leurs
aptitude, a e'cndrie Icur ro
le jusqu'a se ch:irgrr dle
functions tr:td tionne'lement
WFvoluer auxs medecins,>.





FTssacais dlSla-ti
Yardi 10 avril 1979; a 20
vh:ures; a li'.ud torium de
i Inslitut francs'; d'laiti;
l Center idrainttiruc fran-
co-haltien pr -entsra :
(,LA PEI-Si',); ad;ilaatio'
thi tre diu ( antma;u ati
,Nicol is Geo l.
Lave iMi'quni i y; i( hris-
tian Fiaccart: ian'lc Mar-
celin; Jacquess Dani,,; Alex
'apl.ael ct Jean-Paul Mi-
c ,ticrau.
GtUrre G. 1 i0
('L:s en ve te fi l',s-
ti "L i -'r' i'," du iui i iu
sanied: de Sh ii a I It de
18 h 30 a 13 h-ures.


I














LA VIE ECONOMIQUE


,I t 'c ttlccs A [ritlies ve- t1111
It I t, cut cll cia' lle t's dcle
I (lEA piour t' Sect'tor Agri
Sl' cre'e tin 19-12 par les
i'.i \r rp'll l s (rollec'ri cs a
I d,' lr ionII voirl" le develop
iiicit I t'rl it'rlIIIl ui l lte el social
(it, II's p Iy s r spjCltifs 1 -il
ninun d' 1 assistance telh-
ihUC suits 1, ctttes se's fsor-


I i' .Slge Ce'ntral de 1'IICA
Siroi ,i a San Jose. rapita
1, h .l I. UriIblique de Cos-
t I\ 'L 'itiollicnI' danls la plut
;,, !{dr p~i\ ,"5 t5 it, lAnl
lo :, r d; ( il b 1,r1 (' lbr il ell
t'11 lH ll] im e R['])rc
t b li, e n i' il 1972.





I', l ",' itii l l n t i i' l i
1, i i i i in' 'll]{ l t I" I ilta i'





C t ,tl'.t' l i lt l t '.eol]C


r w.:" t[lllhr c IPS o: 'c1 I
S' : i li 1 I 'l ia


2 ad ,'l p it 1nill < llat,
i Institutions Ilcat












I '- '*n''"ai hes 'dans Il deve-
pp m ] i tt i ar iicoli pour list


nP r i'r ,n m1 sur1 d aItcom-




l' i. a'] .fficienc,. lh s dif
1 1 ti's I u :ur in-

i',i a 1it eff T ,O

'itI v *In.s ltti dorat -




1 pie n1'' ,. i lv tormai on.
ii s, m ,t' e' a slp teltment ruo



i' 'C d 1 i i '!qi t l rani t r
1i, r'c : lln '''it ''rt)'l i ', pro


''it 's' i, (- t" 1' i a t ut l iostia
I) .i ni aprleole poour le
'"' Ii i ii:"I, ll.'i it n dt -


i t e I, 1, ,

'it ]' O), ', i l d


I i I i i ijr i ii di





' t ilt i ,tt dit ii,


t lte i e it (
''it'' i t 'it.. ~ (l



lit at)
sIt it. l, ''l t,



ii, t'lI 't (I ,

'''It]'s eii IS itit!


ment aux priorities natlona-
I('s a, a ses ilngcs d'actlon,
collabord a d'iniportants tra
vaux d6filis ci-aprIs :

. En ce qui concern I'ap
pui i il'organisation et h la
planilicatlon du systime 6du
catlonnel rural en Haiti,
l'IICA execute la Coopdra -
tion Technique ATN/SF
1564-HA (BID) pour appuyer
le DARNDR et le Ministere
de l'Educatlon Nationale
dans 1'implantation d un
System d'Education Inte-
Iree pour le Developpement
Rural (CEIDER) en Haiti.

b. En ce qui concern le
rentorcement du system na
lional d'appui aux Ilots de
Developpenient. 1'IICA a as
sisle le Departement de l'A
Srp.'iilture dans l urganisa-
toni du Secretariat Techni-
ique des Ilots de Developpe
pii ST1Di, charge de lat
p lalniciation. de la program
inalmii, de I execution et
(it 1 evaluation des activi-
its .lu es clans ces Ilots. au
niombre de 9 ainsi que de la
oi nation ct du perfection-
tntl itn ctii .ioants des res -
v'irces hlunmaines quii y par
tiCipIl]nt.

c. Dan, It doinahiie dui ren
ft'ci mcint institutlionnel du
[)us-s cteur Commercialisa
Iion Agricu le IIICA, aDres
.iirr 'ollaborie technique -
i, n'i l finttr.cirement avec
1ve ouverini ment haitien
uins un prole integre d a
iilv1 is e, de dciianostic ldu
tesiiie iierne de comm'r
clalisation. a participe a
elaboration du project de
creation dud Service National
de Commerealisation Aeri
cole 'SENACA, et a son im
plantation. Outre sa cont.ri
button financiere. cet Ins-
titut. par 1 mtermediaire de
s's consultants et des semi
naores ct course qiuil oruani-
sr contribute a 1 ameliora-
tion qualitative et quantlta
tive des resources humai-
Iles tn Cnommcrcialisation
en vue de la pleince realisa
lion des obieetifs formules
par Ie SENACA. De plus,
it i'ir les lends mis a In
'lls i 1tillil d!il SENACI' dans
l- (nldre (de 1 Accord Tripar
l'e HiAITI/ACDI/llCA.


I. ([(l r I- ISous i 'as iic' du renfor
ii r l riiii e tinrn It l 'tit nil io inel du
"''"*'1:, ( t c (-' f d" I ( lan ic;i ion Sec
i \ i : t l IIri l itn H'I alll. 1 IICA ai
1 '.~t]ii ,:t|]tn ',t -i ,l lrIf D ep.(irlrnient, de
h: I:t I ,,,t H'i% I v'1 "ln111 1I'c' doins 1 'lni]p la l
,1if',, I ii I l Iti'oI d l iu Udite ( tn, Pro -
o ~i] (In, ;iii i'[ cti'i ) iig ( n vup (Ilat llt r
1]1t ,ti l' it del p l
'11 d' ii ]h, i dit' ] ull'IIIa tloll
1 Il Ii tt i1 1 d %t r un iysli'ne


it's. )', 1 1' ll ii' cit dt c It i slit'ca-
h m 11')/l ^ i} l'llll c "o11u' to' .na iolSn
1tTll (,~1i(h ;tl'. I)anl i H'(,tLe opti-
l ;(' ll ete port sur
n ; f lll l ot l oll (Ill p)' l' }ln ll

cb., ( pl,;t' ] Il a lol 5('cto-
". tiu) i cb l ,s tI'11I l n a i lou nu le st. a b l i, so u
,, ,,, Unite de Programmnai


le il. A-' ri
a etnforne


Arrive de la
Mission de
Proerammation
de la gID

Ili r (i avril est arrive a
Port-au-Prince par le Vol
.51I de la AFM Norman Jo-
,,cs; Gerant dcs OIperations
de la Ba",que Interamericai
ne de Dcveloppemient (BFD)
a Washington; pour presi-
der une lMission de Pro-
grammation des Investisse-
ments de la BID auprs .du
G;ouverement Ilaitien 6che
lonnes sur la period 1979-
1982.
M. Jones reneontrera pen
dant sson s6jour qui prendra
fi,, lI 11 avril; les Ministres
du Plan; des Finances et
des Affaires Economiques;
de la Sante Publiquc el de
la Population; de I'Agricul-
ture; du Commerce et de
'lIndutrie; des Affaires So-
ciales; des Mines cet des
Resources Energdtiques ;
Travaux Publics; de l'Edu-
cation Nationale ainsi que
le President et Directeur
G6n6ral de la Basque Na-
tionale de la Rdpublique
d'llaiti.

M. Jones est accompagnd
d'autres fonctionnaires de
la BID: MM. Rolando Cas-
taneda; Rodrigo Moscoso;
Miguel Rivera; Juan Ma-
nuel Corredor; Alarico da
Cu,,ha et Melle Su7anne
Gahler.


f. Dans le cadre du project
de Rdhabllltation du Syst&-
me d'Irrigatlon et de D6ve
loppement Agricole de la
Vall6e de 1'Artibonite qul
est finance palr la Banque
Interamerlcalne de Develop
pement (BID), I'IICA exdcu
te la Cooperation Technique
ATN/SF- 1467-HA et est char
g6 de l'Administration et de
la Supervision du Pret 473/
SF-HA. ...fSS

g. Pour approfonair sa con
naissance des Institutions
concernees du Secteur Agri-
cole et orienter son action
sur le plan national, la Re


presentation de 'IICA a pro
cede h une analyse Instltu-
tlonnelle sommaire du Sec-
teur Agricole avec la colla
boration de plusleurs Insti-
tutions entire autres CONA-
DEP, DARNDR, IDAI, ODVA.

h. Au debut de son fonc-
tlonnement en Haiti, la Re
presentation de l'IICA a con
tribuA & la formation de 25
professionnels haitiens dans
le domaine de la Pr6para-
tion et de 1'Evaluation de
Projects de developpement
Agricole (Cours PEPA). Un
second Cours PEPA a eu lieu
de f6vrier ai Juin 1978.


Activities de I'Association
Interamericaine


(Suite Oet la iere page)

re; Yves Poitevien, Trdso-
ri 'r; Roger Lefevre, Vice
Secretaire; Nessim Ismery,
Direcieur; Julien Lauture
Directeur; Raymond Nazon,
Direct2ur; Serge Valme, DI
recteur; Pierre L. Roy, Di
recteur des Relations Publl
ques.
Des contacts ont etc dejal
etablis avec les branches e-
trangeres et une Importan-
te delegation participera A
la reunion annuelle qtui se
liendra a Miami du 20 au
23 Avril en course.
Sur la demand' du Vice-
President Elias Cassis, une
reunion extraordinaire a eu
lieu le Vendredi 30 Mars a
midi a I'Hotel L? Village,
de Petion-Ville. Au course de
cette seance preside par M.
Raoul Bailly, lecture par 12
Secretaire Dufort a ete don
nee aux membres presents,
plus d'une trentaine de la
lettre du President a Vie de
la Republique acceptant la
Presidence d'Honneur de
1'Association et faisant des
voeux pour son success.



Ciment d'Haiti :
Reprise des

(Suite de Ia lire page)

jour; crtte measure sera de
nalitre a dectourager les
speculateurs. lte)icherissant
le porte-parole du Ciment
d'llaili a assure que le
stock de reserve eo ciment
est actuellemrnti de lordre
d'environ 8.000 tonne.s
l:a rl)rise des (ipirations
ite pr)lduction semble tcre
le fruit d'ust consensus au
qu(II ont pu pariveir les
niemblres de la cominissionri
dei riianc'e haitiienne et la
lDirection ( Gnralc du Ci-
ment dllaiti; conmmentc-t-
on dans les milieux inifor-
mt.s Ie ie (Capitale.
i.e 'imeit d'llaiti dispose
ile deux fours. Le deuxice-
me sera remis en march
aussi; une fois qu'on aura
reu la command de fuel;
a precise le porte-parole du
Ciment d'Haiti.


lion a i)u realisi r, e iltre au
tre', 1e Plan Quinquennal
du Sectctiir Agriculture 11976
1981j, i1elaboratLlon, la coor
dination et 'evaluation du
I'Progriramme annual pour le
Secteur Agricole.

e. En ce qui a trait au ren
Ioreement des Institutions
de production de semences,
1 IICA a itlabore le project
de creation du Service Natio
ital de Semences Ameliorees
iSENASA). Ce service fut
efi'rcivemnent creek en Sep
tembre 1977 avec 1 appui du
Fonds Simon Bolivar don't
la gestion linanciere est as
suree par 1'IICA qui tourniit
autt SENASA une assistance
techniauce.





cour des products
trovicaux

Sur le march cer6alier de
Ciscago, la tendance a Uti
irregulibre. Le ble et le So
ja ont baisse, le Mais a 6te
en legere hausse.

Sur le march des produits
tropicaux, le Cacao a t6e d6
prim6 par les liquidations
des masons de commission
et les ventes en arbitrage.
Fortes basses du cafd a la
-lito rip in1 r vl.,Jnn .. 1hn...


suite de la re vsl,on en naus
se, par i'organisation inter-
nationale du cauf, de son
estimation de la production
mondlale. Nouvelles baisses
sur le march du sucre, af
fecte par les nouveaux dd-
lais apportds h S'approba-
ilh i Dar UI. ',,er t d'une
ntouelle politique sucritre.


11 revenait au Vice-Presi-
deni Caassis oe ira.smeltre
au group le Message du
Chef de I'Etat par lequel ce
lui-ci exprimait sans amba-
ges son desir personnel d'ap
porter au Secseur prive tout
le poids cie son autorite en
vue d'une collaboration fruc
tueuse dans les principles de
la libre entreprise et de i'e
cunomie d2 marches au pro
fit de la communaute hai-
tienne. -
Apres quelqucs changes
dc vues entire curtains menm
bres au sujet des plans ct
projects de l'Association, Me.
julin Lauture fit une bre
ve syntheses de la situation
et le role combien efflicint
que pourrait jouer l'Associa
tion dans le processes de
Developpement. national.
II fut decide d ecrie au
Chef de 1'Etat pour le lner
cier de son acceptation et
lui reaffirmer la collabora-
tion du Secteur privy daini
ses efforts louables au prolit
du pays.
Le Nouvelliste appreci'
hautement les louables ef-
forts de 1'AIHE et lpi sou-
haite I? plus grand success.


La peste porcine africaine:

Un problem mondial, selon la FAO


ROME, (AFP)
La peste porcine afrlcalne
continue h faire peser sa me
nace sur les troupeaux de
porcs du monde enter (666
millions de tetes), ont esti-
m6 des sp6cialistes r6unis
cette semaine au sioge de la
FAO (Organisation des Na
tlons-Unies pour lalimenta
tion et agriculture) pour
dresser un bilan de la si-
tuation.

Cette maladie, pour la -
quelle 11 n'existe ni traite
sient ni, vaccin, s'est manl-
fcstde de fagon enddmique
dans toute la parties m6riflio
nale de 1'Afrique pendant
la premiere molti6 du XXI6.
Stecle, pour atteindre en
1957 le bassin m6diterran6en
- le Portugal, puis 1'Espa-
gne, avant de menacer d'au
tres pays Europ6ens. Les cam
pagnes lances par 1'Espa-
gne et le Portugal n'ont don
ne jusqu'ici aucun resultat.


En 1978, la peste porcine
a fait son apparition n
Malte, en Sardaigne, ainsi
qu'en Rdpubllque Dorhini-
calne, a Haiti, au Br6sll et
dans plusieurs autres pays
d'Amdrlque Latine. Tous
les pays volsins sont 6gale-
ment menaces.

La peste porcine, ont estl-
me les experts de la FAO,
est devenue aujourd'hui un
probl6me mondial.
En 1'absence de vaccin, le
seul moyen d'enrayer la ma
ladle est 1 abattage des
tdes, ont encore r6v6ld les
pores dans Isc zones inhec
t6es, ont encore r6v614
sp6cialistes de la FAO. D6
cision qui peut signifier 1'6
elimination du Cheptel por
cin d'un pays enter com-
me A Malte, ofi ii a fallu a
battre tous les pores du
pays (80.000 tetes), solt une
perte s6che de 20 millions
de Dollars. Un programme


soutenu par la communau
t6 et la FAO pour reconsti
tuer le cheptel porchin de
ce pays est actuellement
mis en oeuvre.
Devant la gravity du pro
blWme, la FAO fait un ef-
fort important dans ce do-
maine, en aidant k la for-
mation- d'un personnel sp6-
cialise dans les pays affec-
tds ou menac6s par la peste
71 Vdtdrinalres et 23 experts
de laboratoire pour la dd-
tection de la maladle de -
vralent ttre ainsi forms d'i
ci la fin de 1'ann6e pour
l'Amdrique Latine.

La FAO va 6galement son
tenir des projects de lutte con
tre la maladie dans douze
pays (cofit 1,15 millions de
dollars). Elle envisage en
fin le lancement, a 1'dchel
le mondiale, d'un program-
me pour le d6pistage et le
control de la peste porcine
africalne.


parce que, m4me sans gros revenues, les hai-I
tiens savent maintenant comment mettre
de I'argent de c6td tour les mois pour le
fire fructifier.

parce que, mime sans capital au depart, il/
pourront rdaliser tel ou tel de ces prolets
don't ils rdvent depuis longtemps une nou-
velle voiture, une mason, des etudes plus
tard pour leurs enfants et pour eux une,
recraite heureuse.





LA BANQUE NATIONAL

DE LA

REPUBLIQUE D'HAITI


D&ratisation




Extermination




Fumigation


Protegez votre maison



centre les termites


et chauve-souris

o =-- SOOO-SCSS s


es nouvelles lines fluides de la CELICA ont etW proqrammies sur ordinateur pour lui assurer un minimum de

resistance da I'ar ainsi aun maximum de stability a haute vitesse


PASSED NOUS VOIR A LA



HINOTO S. A. Rue Pavee Tel. 2-0658
sceo- csc.s -ooscoooooaieaaoeacoooeoasQ


i _


La collaboration a Haiti de l'Institut

Interamericain des Sciences Agricoles (IICA)


MAGIC CINE

Dimanche 5 h 7 hres et 9 h
PIRHANA
Entree Gdes. 4-00 et 5-00
avec : BRADFORD
DILLMAN etc
On a toujours dit que les
gros poisons man'ent les
petits, mais les PIRAHANAS
ont fail mentir vet adage.
Que sont ils les Piranhas ?
Ce ,sont de miniscules pois-
sons que l'on ne trouve que
dants les grands fiuv's clu
BRESIL. lIs segment la pani
que et la mort en cdevitrat
toUt stir leur passage. 11I
foncent en trombe siur tout
ce qui est 1a ileur portne On
les appelle les petits du dia
ble. Le requin chassc seiil.
landis que ses peltls nions-
tres arrivent par milliers..
C'est dans une histoire in-
teressante et pleine de rea
lisme que le cinema nous
brosse les mefaits de ces pe
tits poissons.
PIRANHAS, le sommet de
1'epouvalite de la terreur
dans un suspense oppressant.


CELICA AERODYNAMIQUE



POUR CEUX QUI NE PEUVENT TOLERER LA BANALITE ...


-~~ -~ -I r.~~.`~-.~~~-~ .r~CC"--- ~I-~-~ ---~--1--~.~ r~-~ ~-~ ~~-r ` ~.-7. -~:~ .~~m;-c~ -I--- ---nr~----~.---P --r--.~l.-l.- rrs~-.-~r.r ~l;-ra;;-^ I -- ----rJ--*-r


--
,wy;;;;y;; %


PAGE 6


Manifestations
des Journees
(Suite de la Ire page)

assez pour impr6gner leur
epoque de leur persoinalite
et permettre i d'autre de
prendre la relieve .

Dr. 1Maurice ARMAND
Dr. Mathieu CANTAVE
Dr. Jn-Baptiste DURAND
Dr. Urbain DEBROSSE
Dr. Marcel HEARD
Dr. Anthony LEVEQUE
Dr. Augustin MATHURIN
Dr. Felix NERETTE
Dr. Ren6 NICOLAS
Dr. Constant PIERRE-
LOUIS
Dr. Andr6 SAM
Dr. Martelly SEIDE
Dr. Hermann VILGRAIN
Dr. Louis VILGRAIN

Un riche programme d'ac
tivites scientifiques et cul-
turelles a det cotqu pour
feter pareil anniversaire de
cette phalange h6roique .
Les Journees Medicales
se d6rouleront du Mardi 17
au Jeudi 19 avril 1979 de
9h. A.M ia ih P.M au local
de I'AMH a Babiole .
Les ceremonies propre-
ment dites du Jubild au-
ront lieu des 6h. P.M. le
Jeudi 19 l'Ecole des
Soeurs du Sacre-Coeur de
Turgeau. Elles debuteront
par un messe d'action de
graces qui sera dite en la
Chapelle m me de l'Institu
tion; et culmineront avec
la remise des Diplomes aux
Jubilaires.

Le Samedi 21; un grand
banquet reunira autour des
Jubilairer,a l'HOTEL CHRIS
TOPHER les membres du
Corps M6dical; les parents
et les amis.

Nous publierons le pro-
gramme detaille de ces ma
nifestations ulterieurement.


LE NOUVELLIBTS


aAMMEl 7 ET DEMANMMH 8 AVRM 19879


Ll0'At M Mt


ro






NZA~lr/ 7 E'r DhI\ANCIIE 18AVflIL 1I179


CoLUji4a YiEot S
.............7


SALLEI .
AU NOM PPl: F..r InterprB6t par: NINO MANr;JEDI
UGC IBlARRITI vo UBC ODI00 vO RIO-OPERA
ROTONDE MISTRAL UBC OBELINS 3 MURAT
MACIC-CONVENTION- UGC GARE DE LYON
CETTE SEMAINE:


N SALLE1 1
VIRAL IA oU PARIFUN,? AWIVRUU

V4"pa ., m:


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NTVINO M.V







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1867 it I ef ell*a"N", I Jxc Ou 1 "ef pa~r~ifiical, tin


Whque it:axn a' n: z -:-a a erO.); o i


gUn .'fiO en


piquante dos~c da sahait i'.w rious l Gcr cc

FALL wIVdi~r
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II se sent uttquies n gqouwernement et ce Goovernement
ve s'abriter derriere B2 argument supreme ,,LA RAISON D'ETAT, uvec
lequel iI pent d.itrire n'importe qui, 'importequand, n'importe
comment, ce film est inspire de fits authentiques.


i t

Ve film refute la ie de la plus WVnde piciteresse de tous les temps
N MARIE 4AELEINE tour tour douce, impie et violent
parfels pure et simple.
Marie Madeleine une pichirese et une sainte.
- - - - --- - - - -


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r cr~~---r~wr/rrN~c----------sr,


;I~--;-p*Pur~~maraue~~ar~--~**ii~b;


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9TSJF~BE~pl~


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81







SAMEDI 7 ET DIMANCHE 8 AVRTL 1979


CINE THEATRE TRIOMPHE PRE'

Midi 2 heures 4 heures (en permanence) 6 heures 1

CE SOIR


$ 1.50 eO 2.00


ECHEC AU GANG
0


Ce sang qu'on nous den

i[I 1t.1 lt pagel t ho e i' i Ip ','dre p:iire t lu ll des bi
S:1 I-i r I'llh birl pour lul, re.iln
S \11 i Iic \lit lill 'I lln p lus o l iun pe I lmoillm s e des
I I [, dif. ilnlt hs tie + still, C'C.e t alil.n l (1t il e d1
l,,'' i" I'l i'.i :1 III:'nIIS vi IlU doillincull r l 1I '.ell rt p ll
S (.I l, ', i t ill s.I nll il- I' dc eluii qul 11u nilL di ll 'e Nos
t ll CI Cl t' 1l'0. 1e t lo0
S b c, ( olves quil al x x x x Parfol
,:] ('in(Irr lo I1u hinc eilt ches pl
i o.ts l' Ir salonls sur tle sort Ccrtains1 h;It tillins souit, voir a
d d hleritlles, suIr I:injusti l :'rs d'appart( llir a t el u i les sC
;lult,a.ll 1 emolsme tl le i l t ;lros]ii )e 1 s( ii Uin parce cn-cee
1 i- ,li(itcI d r15 id' ,lde 1 hal qu 11 cst rare. 11. alitnent dis nous l
*t i J i ll ill .i1t irlti' 'ttiic"c avec comilpl.tissaice la faq
11' 1 ii .l'l prItI'! l s I)oiIr sIl Ce q( C ul s lne mslln paIs E ev
'l : "I. I r d ll r 1 de a (1 t-e considi ,'er comien que c
S ;. 'i i t, rltI fl i IIIh'r l ull i 'l li'c e M ait s sIllryutl yons r
Ii l .1i ',(I ( (cI tl. t ill oil] i i 1 l ;IV I Iit 1i' i .Ihs &t I I 1I01
:;I "II \\ I'I' ,:uI\I d 1 mr cle n'lh lldr s vOu- fusion
', It ti, t' it' i b le l (o ffr lr t u n p e l l tio 'IS .


Ci
tilt I .: i 11l iii .1 V it' i,, i A" l F',i iiir Vi t 'ils f l r t Iue r
vsllVer

"1 Ip i A i ti' ll' IQ1 1Q:i I'll le Rollie
!(', I i i t' I t i tel 'i It ti (t'- 'll u ls
11' "IHI' -, tl ud ser ,5.
Illhcci l M iI 'f 'Il 1 ,' li r u ,,,C,


SALLE II $ 1.50 et 2.00


LA DANTELLIERE


iande

lessons alcoollsees, un
ie allmentalre deregli
s ihoraires anormaux ?

xx xx
colres sont blues
s pensees sont grises.
s nos nuitlls sont blan
iarce qu'on nous a fait
u course de la journey
'pt couleurs de 1'arc-
1, et. malgre tout.
avons dui arborer, pour
'ade, un sourire june.
idemment, pour peu
iela p-rs ste, nous vo-
'ouge... uge au Centre de Trans
Sanguine. Ca au
ce sera plus positif
es coleres. les querel
les rancunes de tou
s couleurs. .
Sanii' ce sang qui va
i un etre cher et que
all ons parfois recla-
ebrilemnent a la Croix-
ce sang d'un autre
IoiIS gallons utiliser,
fait-il au rioins pen-
ce que nous avions r6
quand on nous avail
nde le notre ?


~I


~


SChocola


HAITI


Televisor en color Trinitron



SV- 2142R


I i~


Des couleurs dynamiques
Un ecran de 21 pouces
rea : hUn system de conrcole a distainac
Un authentique theatre chez vous
Voyez vote dealer autorisd,


AUDIO CENTER, SONY


(Suite de la itCr. Dage)

miente de cinq dollars : 1P
coutalt auparavant de cinq
h dix dollars.
Construction du barrage
de Savanetta sur le Yaqul
del Sur avec i'alde de la
Banque Interamiricaine de
Developpen.int iBID). Erec
lion de 85 cliniques rurales
don't une cinquantaine sur
la frontier. Defense d'im-
portatilon des vehicles d'u-
ine trop forte cylindree qui
consomment trop de carbu
rant. Control des prix de
vente du gallon de la gazo
line. Mesures centre les ci-
nes qui diffusent des films
pornographiques, de nature
h corrompre 1'esprit de la
jcuncesse.

REACTIONS AU
MESSAGE

SANTO DOMINGO Les
organizations d'extreme gall
Sche, notamment le parti corn
mnuniste dominicain, des par
tis politlques, notamment le
Parti de la Liberation Natio
nale ainsi que son president,
l'ex pdt Juan iBosch, ont se
verement critique le messa
ge du Pdt Guzman. Ils l1ont
accuse d avoir apporte de
l'cau au moulin de 'infla-
tion. Le Parti Reformiste ne
s'est pas prononce.

De leur cote, les organisa
tions ouvrieres ont applau
di les augmentations salaria
les et la defense d'importer
tous les produitr fabriques
localement : ce qui procure
ra plus de travail aux ou-
vrlers. ,

Dans in editorial, Radio
Clarin a critique jeudi ces
augmentations. L'inflation
est due a la diminution de
la production de l'agricultu
re et a l'elevr ge, a signal
cette station comme en te-
Ilmolgnent l'elevation des
prix du lait. dc la viande,
du riz,. ct l'augmentation des
prix des services. Comment
J'Etat retoit-il sur le gallon
de cariburant ? L'augmenta
tion du niveau de vie des
dillfrentes couches sociales
va encore sti1mutler la spira
ie iilaitijtonniire. P(uLlrqtuol
le' dld n'a pas faith suppri
iner, par exeniple, les olu-
xuieuses voitures des fone-
tionnaires de 'nEtat. vehi'ai
les grande consommatrices
de carburant.


ses come combustibles
sous les chaudicres de la
Ccntrale Sucriere.

59 MILLIONS DE
DOLLARS

SANTO DOMINGO Ortiz
Mena, Pdi de la BID a sl-
gne au Palais National a-
vec le Pdt Ouzman l'accord
de financeent de 59t millions
de dollars par la BID des
travaux oe consLrucilon du
Barrage de Savanetta su,r
le Yaqul dcl Sur. Outre l'ou
vrage principal, seront eri
ges tous les cuvrages second
daires, grands coursiers, ca
naux secondalres, tertlaires
et quaternaires, points ca-
naux, traversee des routes,
voies d'acces.
Ce barrage mettra en va
leur des dizaines de milliers
d'hectares dans le Sud ouest
de la R. D.
3 millions et demi non
remboursables seront en onu
tie alloues pour la forma-
tion du persoiel technique
dominicain.
MORT DE DIANA JEAN
BANI Diana Jean, de na
tionalite haiti'nne a ete
trouvee morte dans unl teyc de cette commune. L'e
xamen medical' a reveal
qu'elle s'est tuee avec des
substances toxiques.

LABORATOIi;E DE
VIROLOGIE

SANTO DOMINGO II a
ete decide par le Ministre
de la Sant6 Publique de
career un laboratoire de Viro
logie la Capitale. Certains
tests, et analyses dclicates
ne peuvent, etre eflectues
en R.D. et doivent etre en-
voyes aux Etats Unis d'Ame
rique ou ul Porto Rico.



PEINTURE
Exposition de
la Collection
Haitienne de
Jean Achmed a la
Galerie Miwat
Brierre

La Galerie Murat Brierre
lour sa premiere grande ex-
I)osition publique hier soir
a cholsi de presenter une
parties de la collection hai-
Ilellne (53 toilesl de Jean
Achmed, president de In-
ternational Tank Terminial


S. A.,
LES INCENDIES C' tte collection eon tiet
CONTINUENT la pilupairt des grands noims
de la peinture haitlclure
SANTO DOMINGO- Les in don't Rigaud Benoit, St Bri-
cendies mysterleux ct d'o- (e, Jasmin Joseph, Louizor,
rigine criminelle, come le Ltaurenceau,. Dorcely, Beaui-
penseCnIt IleS auLtorites, ot voir, Celestin Faustin, Mu-
frappe cette seamine, la rat Brierre (peinture Ce -
Centialc b.icriore de Rio dor, Sejourne. Gesner Ar -
Haina, qui est la plus im- inand, Franklin, Jacques Ga
portante de li R. D. Plus brit' et, curiosity, cilnqSa-
de 300 hectares de cannies vai-ii don't un des annees 49
ont ete brules en dilferen- lequel est une gerbe de
tes plantations de cette Cen tleurs et aussi deux tableaux
trale. Le feu s'est manifes- d Amania etc.
t6 simultanemmnt en quat-i A la question de savoir
endroits different. pourquol i1 a organism cette
exposition, Murat Brierre
inous laisse entendre que sa
A etl d6truit, aussi corn- galcrie sera plus culturel-
pletements par le feu ui le que commercial; et
vaste entrepot dii Port de quil trouve que c'est iUn en
Rio Haina. 11 contenalt de6 couragement pour les col-
milliers de tonnes de bagas- lectionneurs d'exposer leurs
se : ces dechets sont utili- toiles et lgalement pour
1'artiste de voir une ou deux
de ses toiles sortir d'une
collection. II nous cite le
L'Affaire heritiers cas de S'artiste Franklin qui
Alice Dalencu -- est rest ibloui devant sa
Alice alencurm toile (une cerdmonie) qu'il
Carmelle Heraux croyalt etre A l'dtranger, si
mnerveilII qu il a propose
Avocats. juristes, ban de racheter son tableau.
quiers, homes d'affaires, Brierre nous dit encore
commergants et particuliers qu'll n'a pas une prochaine
signataires de contracts atten exposition en vue, mais que
dent t de la Cour d'Ap sa galerie est ouverte a tous
pel de Port-au-Prince sur les artistes pour une expos
cette important affaire qui tion valuable de pieces de
se trouve devant elle de quality.
puis Mars de l'ann6e dernie Nous frlicitons Monsieur
re. p tft'j Brierre et 'encourageonss I
tenir dans cette vole, une
Ceux d'entre eux qui cro vole qui ne peut Stre que
yaient qu'il aurait 6t1 rendu profitable a h'Art Haitien.
cette semai.ne ont 5t d6gus.


- --, ,,-~- ~IIUCCT~K RZ~LJU~C~ ~CIDDa)l)O(


(Suite de la 16re page)

Or, nombre d'equivoques
nous guettent dans cette mar
che.

CONCEPTION DE LA
SCIENCE :


Pout-on decider d'abolir
la distinction classique en
tre connaissance empirique
et science ? Cette revolution
epistemologique devrait s'ap
puyer sur des theses solides,
mais le seul desir de consider
rer comme science les sa -
voirs medicaux, pharmacolo
giques et autres, contenus
dans le Vaudou, ne petit stuf
fire a justifier cette confu
sion. De mime, le faith que
1'homme soit le createur de
la science n'implique pas du
tout que les connaissances
elaborecs par celle-ci soient
subjectives et anthropomor-
phiques. Ce qui caracterise
justement la science, entire
autres traits, ce sont les me
thodes et dispositifs qu'elle
met en oeuvre pour soustrai
re ses productions a ces deux
dangers. Peut-on encore, du
meme geste, identifier les
concepts scientifiques par
example la notion de force
eni physqig, 'i avec des ca-
Stgories metaphysiques ? On
e reculera devant ce pas te-
s meraire, car si nulle justtli
cation rigoureuse et metho
dique ne peut autoliser une
telfe confusion entire lea do
maines du materialisme
scientifique et celui de la
speculation, a plus forte
raison un simple jeu sur le
mot force ne peut y suffi-f
re, Et, n'est ce pas se don-
ner trop de facilities que de
reduire la science a l'expli
cation intuitive des pheno-
menes observes, en faisant
plus de cette intuition une
sorte de revelation ? Lobser
vation des faits est. certes.
au depart de tout acte de
decouverte scientifique, et
elle suggere thypothcst.
dans laquelle il est permits
de voir une intuition, mals
une intuition rationnelle,
pas one revelation. Setule -
ment, lacte de connaissan
ce scientifique ne s'arrete
pas a 'explication hypothlie
tique ou intuitive. Vient a
lors le control de celle-ci.
par verification r;tionnelle
ou experimentation. puis l,,
passage de ces certitudes a
1 'elaboration des lois Mals.
ce sent la hoses trop con
niiets pour s'y arreter plus
longuement.


OPTION
IRRATIONNALISTE ?

Cependant come tout sci
tient dans le ralsonnement
phitlosophlque, il nous faut
questionner 1'option irration
naliste qui sous-tend cc gen
re de demarche. Precisons-
la 'en peu de mots : adieu
h la connaissance positive
ou. methodique On pour-
rait se demander quel mode
de connaissance 11 s'agit la
de promouvoir, mais il est
plus urgent de s'i.nterroger
sur la possibility de recon-
naitre dans les connaissan
ces scientifiques un bien pre
cleux et en meme temps de
requerir leur abandon pour
t tre utile au pays. Y-a-il in
compatibility fondamentale
entire avoir des connaissan-
ces et la volonte de servir
sa patrie 9 A quel obscur par
tage sommes-nous convies si
on pose que 1'usage de la rai
son analytique, de la logi-
que etc... entraine ipso fac
to qu'on cesse d'etre hai -
tlen ? Qu elle image de 'Hai
tien se dessine l en fili-
granne ? Non, le sentiment
national nest pas d'abolir
le privilege de la connais
sance methodique en reje-
Stant cette dernimre, mais de
S f ai r e q u e ce mo-
de de c on ais s an-
ce ne soit plus un privilege
et devienne plutot le bien
common. Et enfin, 11 faudra
k savoir au nomr de quel prin
cipe on pose les realitis hai
tiennes comme impossible
a saisir par une approche me
thodique.

PROBLEM DE
L'ORALITE

Mais, les articulations du
raisonnement imposent la
coherence de leur logique in
terne et 11 arrive qu'elles
condulsent au-dela de ce
qu'on visit. Aissi s'explique
peut etre Ie changement de
plan sur.enu a prpos due
pIroblime de l'oralite L doie
er' de vailidlte i e Ila trans
mlsalon orale n'esd pas me-


caniquement le meme lors-
qu'on passe de 1'histoi.re a
la philosophies. N'oublions
d'ailleurs pas qu en histoire
un important travail criti-
que doit se fair sur ces t6-
moignages verbaux et que la
oui on leur reconnait de la
valeur, on s'empresse de s'or
ganiser pour les consigner
par ecrit en vue de leur con
servation. Cependan,t une
fois cette observation faite,
nous decouvrons un reverse
mtnt plus important. Le
debate ne portrait plus suir
ce que permet loralite mal
gre ses limits, mais dun
coup, routes graces et quali
tes scraient accordees a. eel
le-ci, tandis que le recours
a 1'ccriture serait charge de
tous les peaches. Ce dernirr
inlrainerait un apprauvis -
sement. On peut cventuellt -
ment en discuter quanta a
la charge affective des dis
course. Mais pour cc qui toui
che a la tidelite de la trains
mission d'idce:e. vaut-ll
mieux se fiber a ci .luh par is
service est ftiait l 1 lito,,
nat'(on. la ninim luet ..)
Enfin, queslt-e qui pe 'i
pousser aujourdl hu a celt-
brer le binheur d'etret aiil
phabete 't Est-ce ltxminple
dc l'Europ( qui n ; ilnl1 t
i'il.'ein t'nl el rilstveli a 'tmani.,
ses plus blles traditional
folklotritiie clit'ns le flol de
hord:ti dune atliphaieti sa-
1oll d'V{Ullu if If support {t,<
]; liis inedioc'res prnrvd'if .nd
conimn erc i t u s ., i, .,- ., .
se i'..: iie outre le ILat (iue
la vocation du people nal
lien a se transformer en re
serve folkloriqug n esi pats
une idee a valeur absolue,
il taut credit er cc people de
la capacity d etre present au
monde moderne par sa cuiltu
r( dyinamlque t0' done olvei
te a la libre et selective ab
surption d'apport;s ('xterieiirs
Le tout est d orn nier 1 fr-
ifor d i ni tlbc' at ioi dl o'-i
dans le sens d'une dgtrui c
t on sysemnaique de va -
I "'I. e']l, .''l s haitieinnos
mlais dalls cel li d' n] c ("ils
cirl tiation p. r- FTII n tl t :iv-' ,V
lealr rt' s.ti e l itr reeva-
liat:,)n critique. par l s 1it
teresses eiux-rni inus.

ACCULTURATION *



ni' (I'"ii's ii ins'' isi c( ton
pls'llSr I Nt 1,1 '. :1' ll' ti l,:
pos:!ive Nil,

ce( 1 l l 1 '{ ] l- d a


rougir des differences et a
vouloir les compenser par
des affirmations de prestige
sans sa'sir que leur r6alite
historique invalide ce mode
de comparalaon. Nous vo-
yons un symptome de cette
attitude dans le mouvemept
oscillatoire de ces pensees
qui visent a masquer de ma
niere illusoire cos difieren
ces : par example, dl.rr quc
nous avons une science au
sens strict, puis fate do' pou
voir l'etablir. tiranformiT r
le sens du mot science pour
quil s adapted a ce que nous
avons, et finalenient decla
rL-r que de toutes ,tCtonls. trop
de science nuirlit a notre
ic''tilt( culturtlle Parell
rour la philosophie, eti .
pilusqu on vi.s ainsi a :i'('rOl
tre le seul prestige.

Par contre 1 at''. i urai.iun
positive. anl M'ls o i .iiu.
1 en -tenldons. n1 (.sl ]);' t i11l, sFO
c....is dedee culluraltt o,i c i
litiedrait a d(Iet(ri' l '111111
re haitlentie n) l, ditaltoii
:{;ant, in 1 ettow llit l) el (n la
ensran dr e .e's iposiilile
di tra1n-lorn i'tion e it ti
lion, proccs-lU. (jA : -

de C(t tr' ''ll" l -t.-t, itt'.
cIx 1' ti t I i' l 0lt -ilr a. ,
li 1l"t't In w 1 e r ,

ttt i aci tio la' .



Iti c il-n ue io rcll nt 'l ir e


l CiiO 1 1i t b( t m it! S, L.e
Cit l pos Le t Ion'

notre propre dotnin so
cialI el cul!turel A a par
ticuli ritl L. t .

iDhe 't ,' tI ra

1, t1i Ia idI T"I l I rea
lIsation de ce r ie p, i

t tl' t ir; ie vo;l i.r i 't et 1ie
it :e ;) iu ,o r i 11 0 11,. i "

llt. it] i1',, i"1i ( in).r *'

la ( { !'l P' .1 (.; c i P ,, d
;' i i);')b (ir' (ii 1t .1 i it l)



1 drr.1' r i l ) ( ',IL 'l ,
ma C d! -i x r.e p {, x

I: ,,, (it rt rt" E1 (
])(-rl 'I 1 }dui,' N (' ) t 1


CONCERT PRO MUSIC k
AU i!oiir DE I)
ILASSOCIATIONI H.\ITIiNNI. DE PEDIATIE E

Oruvns d(IL' Pach, I i 1 .\lillin alV(ldn. M nrunrOl
-- Coicr'o nii ur :j Plni o., t O chl stsre de J Bach

So11.!(Si
MICHELINE LAUDUN DENIS
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