Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: March 30, 1979
Copyright Date: 1979
 Record Information
Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10354
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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l i iT L prV -UV-T


I r drteb "ur ia philosophic

1 tit nouvelle lettre


SJl. '\l ax .J. Beauvoir
.i. i. n.' i ( at i i t n u inmonde


,,it i i uii all clioltle.



io I itttlilr ? Ni est-11l Pst
S. .ii A, l- lilr, coia gin qu
S, a Ili' l i l' ti se 'l l
: i. ".' (otntle les ddparte-
Si ; d'une meme fa
S, N o i-t plus le choix
A ,, p OCS crlt'res pour
--. ; i ,.- ,,- 1 (( sldore commie
S,- ', iruv tit vsrlit6 ou de faus
S ds propositions qu'll e
Su comme donnd re
in i'. t, i (Iion eail de sa corn
Siinon, no falu -
S.,;, L pas ( andmetre qu'll
S ;, r, i irrelniediablmIent con
i m.: i 1) par l1 education
S,, reCui ti perdu pour
,. Ne scralt-ce pas
i misi ,: sIont de la ral-
I, I ) sslionr d'autantt
.. ( lU el h e n t r a l-
,, ..notre
Sli p(,nt de 1'ac
t: 's r les
i, (i, n dci coou-


il DirecteuLr,
,;, : i i irl de tou
Si, : )()l l lqieS et
W i .1 qll t l I lions
.. ,n a e r ; ] l i a s im -
,i,).'i:<'l1, i l Itlangage
.. ,, i l .ui Itllu t a u ssi in -
.i, iblt l nion-lini
I ,. 1,.- I .' l.ii. atge vo
,I: .,i. r faut-il
] -, *.,- (1.:,' *;I I tltr a ces ana-
..' ,. us. ele -
S, i ,len s de notre
.,.. .)us a p rmis d'a
S' vou. at't'z. ne se-
Ss,"t is't precieux
S 5i tln is.iance pour
renonpcer a vos
Sa os critbres, a
..' m lounques, a
S ;ilosophies anialyti -
1 vore meprls de
vos materialis-
n liques. pour etre
e ,, terre qui vous
i ,r a ceux qui vous
Jr. i t qui se sont sa
Sir vous placer lh
Sit's sir votre pc-

ii ', ns so prosen -
S. i ape avoir re
St i, eii '', piblios par
",'ns 1 u ', ',i M ; i l Bu-
7 .l M e Mars el par

1 .21 dui m mi' mois.
','i ..,'i' r suleais a fail
S', lablsse de con
: II ) i ll, d'abord

i ir d c ph loso-
ir.l It (|iei darts
SI' ", I x )iiii l, ut payr


S.1 I Md l11 sst re
S' il s ( d arti
Ho l il t l 1110 ll philos



inelle oil col_
11 i ii i a i l I a u

ili I nll Pourqul oi



I Le n eri t e

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I r la I i hr r pou r

plu 1 vrdl %ujour1
fl'I VI 1 l" p il o10sophe se
'l l 'Ihod d itrr (et ETRE
"iMAIN, (loA t ;a professlonr

l d aiutre.s ch(-rch eurs, qui,
pi ; i (| i ,acuI autre, est 11
re de no pn .,, sattacher a
Mw cilfle m6thode, qui a la,
icult(,- d,- iconduire sa re-
lexion on praticien exerc6
.t i,. i(-lplin6 vers des expour
raiu ons diveres' et Evaries,
,AI don't la vocation de sa
gmse s lul permit d'6prouver
la iammC compl te des fa
vilii 's de 1'esprit human,
d imaginer de nouvelles fa-
;onii prsur l'homme de se sl


I 'Lducation dans toute so
r'te djoit coincourir aI lepa
norissement de I'homme
pour e,, faire un etre cons-
-rent dle ses possibilities d'in
terverition sur son environ
,ment.
I1 durationn nest pas neu
tre; elle cst le vecteur par
leqlie/l 'ideologie domiante
lfat passer son message
aux isncrations qui vont


VNDD s M AR I -so a l
No. L 31.0o0 T 0












FONDE EN 1896 : LE PLUS ANCIEN QUOTTDIEN D'RAITI MEMBtE DE L'ABSSOOIATION INTERAMERICAINE D


DIRECTEUR : LUCIEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Mme. Max CHAUVET


L'armee ougandaise en deroute


NAIROBI (AFP)
L'artillerie et des soldats
Ilbyens constitualent vendre
di soir le dernier rempart
du regime ougandais don't
I'armee est en comiplite dd
route sous la pression des
forces rebelles.
Selon des tdmoins, des ren
forts libyens sont arrives sur
I'aeroport d'Entebbe, pros de
Kampala, au course des der
niers jours soit depuis
que le Colonel Mouamar El
Kadhaff a menace de ran
trer en guerre aux cotes du
Marechal Idi Amin Dada.
Aprds le bombardment,
annonc6 vendredi par la
Tanzanie, de sa ville de
Mwanza (sur le Lac Victo-
ria) par un Libyen. qui a fait un bless,
il se confirm done que Tri
poli a decide de s'engager
en favcur d'un regime qui
beneficie, depuis des annees,
de son apjui inconditionnel.
De nombreux tdmoigna-
ges montrent en meme
temps que l'armee ou andai
se s'est quasiment volatili-
sde face a l'avance des trou
pes du Front National de Li



Pour nous revenir
mieux armed
Au moment de prendre
'avion pour une grande
tournee a 1oetranger, l'Inge-
nieur Jean Casimir. Direc-
teur General de I'Institut
National de Formation Pro
fessionnelle don't le but es-
sentiel est de former des ca
dres de technicians special
ses, a dit sa satisfaction da
voir oeuvre, avec le con-
cours de collaborateurs dis-
tingues, lais lec sens de cet
te politique de Progrcs et
de Relevement des cadres
que pursuit '"vec bonheur
le Gouvernemert de Son Ex
cellence le rrsidunt a Vie
de la Republiquet

I,e Directeur Jean Casimir
a ete sale I'Aeroport
Franqois Duvalier Jeudi a-
pres m i d i p a r des
p a r e n t s. des a -
mis, le personiwl de 1'INFP,
lets Repr(sentants au Centre
Pilot. II sejournera une se
maine on deu:n h Dakar, a.
Tunisic, a Paris, en Italie
(Centre International de Tu
rin n oh il suitra des course
speclaux de Direction et
d'lnformation. Nos bons
voeux l'accomplissement.


bdration de l'Ouganda (FN
LO) vers la capital, sur
trois axes : a 'ouest, depuis
Mityana, au sud-ouest, de-
puls Mplgi. et u sud, dans
la region d'Entqbbe.
Des residents rapportent
que des soldats .errent dans
les rues de Kampala, tandis
qu' d'autres tentent de se
mdler aux r6fugl6s pour,
fuir la ville.
Quant au Mardchal Amin,
oersonne ne salt ofu 11 est et
on ne I'a pas vu a Kampala
depuis mercredi. Le FNLO
affirme qu'il s'est r6fugie
dans son nord-ouest natal,
avec les derniers fragments
fiddles de son armee.
Pourtant sa radio official
le a annonc que les forces
armees avaient crep6rd 1'en
nemi, et que, dans les heu
res a venir, une contre-atta
quge cqui surprendrait le


L'Institut
PedagogiGue
National aux
Cotes de Fer

Le Lundi 27 Novembre une
delegation de 7 membres de
1'IPN. composee de l'Admi-
nistrateur, d'animateurs des
equipes de psychologie, de
Formation et surtout du
GREAL, a laquelle se joi-
gnait le Conseiller pddagogi
que aupres de l'Ambassade
de France. quittait la m6tro
pole de l'ouest pour se ren
dre a la frontiere des depar
tements du Sud et du Sud-
Est aux C6tes-de-Fer.
Cotes-de-Fer oft n'abonde
pas particulierement ce me
tal, est plutot propice a la
peche par sa position cgtie-
re. Cependant la volont6 de

(Voir suite page 6)


monde eserait lancee non
seulement en Ouganda mats
centre eta base de depart
des agresseurs>) (NDLR : la
Tanzanie,.
Pendant ce temps, l'exo-
de s'accelere a Kampala de
puis que, vendredi b midi,
plusieurs personnel ont tRd
tudes en plein centre-ville
par des obus, apparemment
c'unsecutils a une erreur de
balistique de l'artillerle tan
zanienne.
Des milliers d'habitants
fuient la menace de com-
bats 'de rues qui pourraient
suivre.l'entree d s forces an
ti-Amin. Les transports pu
blics ne fonctionnent plus,
,on ne voit pratiquement pas
circuler de voitures particu
heroes Magasins et bati-

(Voir suite page 8)


Te16phone : 2-2114 Bolte Possle : 1316
Rue du Centre N 212


Les relations Am

Sovi6tiques s(

encore even


MOSCOU (AFP)
Les relations entire I'URSS
et les Etats Unis se sont en
core envenimnes jeudi a la
suite des controversies pro-
voqu6es par intervention
de la police sovietique davs
le drame qui s'est joue la
veille & l'Ambassade des
Etats Unis.
Les aIzvestia), organe du
gouvernement sovietique,
ont dtd presque jusqu' I'fin
suite dans leur commentai
re sur cette affaire: les a-
mericains; aux prises avec
un individu qu'ils avaient
eux-m6mes introduit dans
I'Ambassade; mais qui s'est


Haiti membre


permanent du PCCMCA


La Rdpublique d'Haiti a
ete admise comme membre
permanent du < Cooperatif Centre Amdricain
pour I'Alimentation des Den
rdes Allmentaireso durant la
XXVeme reunion annuelle
de cette organisation de coo
pdration volontaire tenure N.
Tdgucigafpa, Honduras du
19 au 23 Mars 1979 N l'Hotel
Honduras Maya.

Le PCCMCA est un pro-
gramme de collaboration vo
lontaire reunissant les tech
nicions specialists en Re-
cherches et en production
agricoles pde ays membres,
avec lappui des centres In
tarnationaux de recherches,
afin d'6changer expdrien-


La succession


Raymond Luc Th6ard


L'affaire Succession Ray-
mond Luc Theard a. une
nouvelle fois, ete voquee
a la premiere chambre civi
le du Tribunal Civil de
Port au-Prince par devant le
Juge Menan Pierre Louis. a
vec la presence du Substi-
tut du Commissaire du Gou
vernement pros le Tribunal
Civil de ce resort maitre U1
rick Rosarion faisant fonc
tion de Ministere public et


assistance de Maitre Ca-
mille E. Joseph greffier du
siege.

II s'agissat de faire entc
riner le rapport des experts
qui avaient prealablement
ete charges d'expertiser et
d'evaluer les Biens en vue
du partage de la dite success
sion.

Obtenant la parole, mai
tre Antoine L. Jean Avocat
de la Dame Marie Michele
Theard Salsas donne lecture
de son assignation dont la
teneur est la suivante :
partage ordonne par Justice
entire toutes les parties con
cernees, toutes les formal
tes d1gales ont ete rem -
plies en 1'espece.

Attend que les experts
nommds, apres avoir prdtd
serment, ont effectivement
accompli leur mission en
recommandant le partage
en nature des biens en ques
tion apres leur visit des
lieux avec les reprdsentants
des parties suivant leur pro
ces-verbal d'expertise en da
te du trois Janvier mil neuf
cent soixante dix neuf. Pro
ces Verbal dont une copie a
ett depose au greffe du tri
bunal civil de Port-au-Prin
ce.

Attendu que leur recom-
mandation est rdgulidre et
just 11 y a lieu de 1'enteri.
ner avec renvoi des parties
devant le Notaire Raoul Kd
nol pour proceder, sans au
cun retard, au partage et a
la r6daction de 1'acte de par
tage.

Par ces causes et motifs;

(Voir suite page 2)


ces et idees originales sus-
ceptibles de contribute Na
1'augmentation de la produce
tion des denrees alimentai-
res tells : e ma, le, l riz, le
millet, ies legumineuses co-
mestibles (Haricots et Pois),
les cultures horticoles et les
fruits.

Haiti etait representee par
l'Ingenilur-Agronome Clau
de Grand-Pierre, Master of
Science, Specialiste en re-
cherches et en production
agricoles du DARNDR.

Le Secretaire d'Etat de
l'Agriculture, Agronome E-
douard Berrouet dans Is ca
dre de la politique de D6-
veloppement de la Republi
que, atait manifeat6 e d6-
sir que Haiti soit admise
come membre permanent
de ce programme don't le
noble objectif de promouvoir
la recherche et la produc-
tion agricole des pays de

(Voir suite page 6)




Au Tribunal
Correctionnel

II sera jugd le lundi 2
Avril prochain les nommos
Edouard Fecu. Francois Des
ravines, Jackson Benjamin,
Roselet Lubin, Frantz Rodri
guez et Claude M. Frangois
prevenus d'usage illicit de
Marijuana.


r vele(s

de cetI
journal

En a
les sIz
sautait
mes sc
jeune
tait d'
le aux
tiveme
bombe
tion d
mort i
Para
ment i
tions
sur V'i
Deux
point
tions
sembl
plus l
aiinde
seraI
(V(


DER
Le
Repub
Duval
midi
Nord
sont
tion,
nes q
ce Di
sieurs
Dar
main,
tion i
par I
qui r
les si


Suite voir le no. d'hier)
entrer dans le system eco
nomique. La volontd des
Pouvoirs publics maintes
fois reiteree de vouloir sor
fir le paysan haitien des af
fresh de la misere et de l'i-
gnoraice devrait done utili
ser en premier lieu 1'Iduca
tion pour favoriser le chan
gement des mentalites.
L'dducatioi en Haiti au
stade actuel porte ses ef-


DAN'S LES LIVES

"Du plaisant au se6vre"


ou de Boileau

a Ernest Bennett
Par Wobert LAHENS


Ernest Bennett a rassem-
ble quatre vingts de ses ar-'
ticles diss6minxs ici et 1i
dans les journaux sous la ru
brique "Les Points sur les
I) en on outrage sant au sndvres, de 350 pages
public aux Editions Fardin.

Ce qui manque le plus a
notre socidtl qui se prend
par trop au sdrleux, c'est le
sens du rire. On se faith tant
de soucis de la condition hu
maine qu'on a perdu cer-
tains ont perdu le sens du
plaisant. Le Petit Princes!
de Saint Exupdry arrive au
terme de son voyage interpla
n6taire en a fait la doulou
reuse experience : les gens
rencontrds lui disent qu'ils
n'ont pas le temps .pour
ejouero et qu'ils s'occupent
de choses sdrleusesa. Cho-
ses sorieuses que de compete


le nombre d'Ntoiles ? que do
faire des chiffres ? que de
comptabiliser ce], ou ce
la ?... Le monde se prend
au srieux. C'est cette dou-
loureuse Impression qu'on
resent en frdquentant ce
que les sociologues appel-
lent les groups sociaux. Les
gens se rdunissent le plup
souvent, disent-l1s, pour par
ler de questions important
tes. Alors que fait-on de la
part du plaisant qui se trou
ve en chacun de nous ?

C'est souvent que les mora
lists La Bruydre, Pascal,
et pourquol pas Bennett se
plaignent sur le sort de
1homme qui, s'empresse vers
il ne salt oa, mais qui se
press quand mIme afin d'ar
river jusqu'au bout com-

(Voir suite page 2)


forts au niveau de trois
points forts: la scolarisa-
tion des enfaniits; la forma
tion professionnelle et Pal-
phabetisation des adults.
La scolarisation formelle;
malgre les nombreux ef-
forts entrepris montire le
visage d'une grande inadap
station aux besoins surtout
dans Nducation rural. Les
taux de reussite a 'exa-
men final du CEP sont ridi
culemeont bas; de 3 a 5
pour cent et les 1eeves attei
gnadt le seuil d'alphabetisa
lion ne ddpasse pas les 10
pour cent. De plus; au lieu
de former de futures agents
conscients; le system Odu
catif forme des odipl6mis)>
incapable pour des raisons
sociologiques de prestige de
se rdintdgrer dans le milieu
d'origine. II y a done lI ma
tire A reflexion pour es-
sayer de trouiBar des solu-
tions susceptibles non seule
meant de rendre effeetif le
caractdre obligatoire de la
scolarisation mais encore
de former des jeunes pour
rester dans les campagnes.

La scolarisation eon milieu
urbain pose le meme pro-
bleme mais avec beaucoup
moins d'acuite; ce qui ten-
drait Na dimontrer une meil
leure adaptation des pro-
grammes a la vie' dans les
centres urbains.
Cependant la aussi; les
taux de reussite sont tries
faibles et sont une des cau
ses de frustration de la
part de la grande masse

(Voir suite page 2)


DE LA BARBARIE
TRIBUTAIRE DU
SOUS-DEVELOPPEMENT
Vivant en soitaire, sans
complex aucun, un paysan
de Carrefour Ti-Bois, non
loin de Marchand-Dessali-
nes. s'est vu brusquemsnt
claquemure dans sa propre
chaumidre par des barbares
qui ont mis feu N la cahute
sans autre forme do pros.
Le malheureux, horripile,
s'est debrouilld flu bec et
des ongles pour se frayer
une breche dans les murs
en terre battue de sa caba
ne. Ce piege tendu, pr mO-
dit6, nous remet en m imoi
re la tragddie quasi-similai
re qui s'6talt produite dans
la chaumidre d'une vieille
dame nomm6e Charit6, de-
meurant et domicilide dans
la commune des Verrettes.
au ddbut du mols de Mars.
Bon Quel est le motif de
ces actes barbares. inhu-
mains, perpdtrds par-cl,
par-lN ?
Selon toute Nventualitd,
on seralt tsntd de croire que
ces paysans- termites -


LA VIE CULTURELLE
UNE SEMAINE CULTURELLE DOMINICAINE
A L'INSTITUT FRANCAIS D'HAITI


C'est Is cas de le dire que
la premiere semaine d'avril
dans les activities culturelles
a l'Institut Frangais d'Haiti
sera dominde par trois con
fdrences en frangals qui se
ront prononedes par des per
sonnalitds dominicaines.
En effet, dcs le mardi 3
avril, Pun des meilleurs his
toriens dominicains contem
porains, M. Frank Moya
Pons pr6sentera une conf6
rence cautour des relations


haltlano dominicainesa; le
mercredi 4, ce ssra le tour
du professeur Ruben SilMi
de l'Universitd de Santo-Do
mingo) de parler du oPr6-
jug6 racial en R6publique
Dominicaine; et le jeudl 5,
l'ancien Recteur de l'Univer
sit6 de Santo Domingo, M.
Hugo Tolentino nous entre-
tiendra. de ol'&re de Trujil-
lob. L'entr6e a ces conf6ren
ces, Aignalons-le, sera 11-
bre...


fRAQ.Y..SIAL

Aide militalre
*am6ricalne A
SHalt

PORT-AU-PRINCE (AFII
La Commlisolnin di A dl
Sres Etrangdrcs do Ii Chiini-

Sdrlcalns a npprouve un pro-
gramme d'alde militalre de
S ^ A 200.000 dollars & Haiti, a an
noned vendredi le quotidien
du Gouvernement haitlenoLe
DE PRESSE Nouveau Mondeo.
S' Le journal, qui indique
que le rapport du Departe-
ment d'Etat americain sur
les drbits de i'homme en
Haiti test favorable., prcid-
% ra soumise au President
terlcano se que cette decision se-
ler-ca UCarter pour signature aprcs
approbation du Senat.
SOnit La some est destined a
i'entrainement d'officiers
haitiens aux Etats Unis e-
'lRme S crit encore le journal qui
dangereux, ont pre- announce enfin quc souls
e laver les mains) dans les Caraibes, la Repui
te affaire; ecrit le blique Dominicaine gqul be-
neficlera de 250 000 dollars
pour des bourses et de 300
-autres terms; selon 000 dollars de credit d arme
vestias; si la bombe menti et Haiti regoivenit.
; autant que les victi pour I instant. une assstian
lient sovidtiques. Le ce de ce genre.
desequilibre; qui ten
obtenir le droit d'asi Commission
Etats Unis; a effect JnterministerieI1e
nt iet tu6 par la
lors de 'iiterven- Haitienne So
le la police et est en Republique
i hospital .
doxalement; au mo Dominicaine
oil les ultimes negocia Le Gouverncment d7- i
americano-sovietiques Republique a form, Un,.
important accord Salt Commission Ilntcr-minusl.-
paraissent sur le rielle chargece a( .1r0 control
d'aboutir; les rela- o ra ,i on it-
entre les deux pays leurs hai'un.e i n R outii-
ent avoir atteint leur que
bas niveau depuis des Ic i t ',i i m .-en'.
; et la situation oe c ,l e .I T ., -IC I
pas am elioree par les sgc t r l ( .1 tip. -
oir suite page 2) 5 ste 1 1 dt:nice.
Cette comnn'S, c,)mDO
NIERE HERE se 6 d m L,, S
President a Vie de la :ctair'c G,' nc i ..'nt au
blique M. Jean-Claudy D'parten :t d. ffa!res
ier est arrive cet apres Soci.;. ; D :.- Sup
dans la Metropole du p lice,.D ,- ,2 d
don't certaines zones Servke a Immi'.r.''n .t
affectees par linonda- d'Emigration ..t UDepar'e-
suite de pluies diluvien nt d 1n e M
ui se solnt abattues sur t m 1I ,C e
epartement depuis plu Paul N. Cmunt Chief do
sajoursIa Di.sIol aes A.IeS Po
is notre edition de de- litiques au D in'en:C.t
nous ferons la rela- oe Alfair.s teL', : .' c
de ce voyage effectue Dr. Serg Vi'., nt: idc i,
e President Duvalier Division dHv'."wee Publhi,
econfortera sans dout? au Departement dr Ia Sant'.
nistris. Publique.


Hier, Aujourd'hui

et Peut-etre Demain
Par Carlo A DESINOR


La derniere lettre pastora
le de l'Archevequs' de Port-
au-Prince est remarquable.
C'est la meilleure. a notre
s'ns, qu'il ait berite. Eiles
nous rappelle une homolito
ou'il avait nroinonece on jan
vier 1972 ou 73 si nous a-
vons bonne memoire).
Plus qu'une -tis' s:pt isn
mntticult'us do notre soi.t6c
ou une exhortation au chlan
cement, la lettre pastorale
de Mgr. Ligonde est line pro
testation contr" un etat de
chose, contre lesprit d'un
etat de chose.
Elle s'inquidte surtout de
la quality de l'avenir que


i 'L ('.() '. I ll. i io l .i

v n i sis t i-i: r'r its'ii .
part dcIaI l i ll pIl;t!l I l d 1



do ll i etalfi i a i i I "

lce; real(is Ipt l r,
pables ?

Ot ol protlvs e 'rai i ii>tl it L
S]'avs 'irt d 'aan t;tst h -' I.
de trentrer datsi imt sit ', lj.


CHRONIQUE DE L'ARTIBONITE


par koger MILCENT
traditionalists serrent leur
argent dans des calebass s
ou sous la terre... Ou, du
moins, sont-ils en possession
des lingots d'or ?
Le temps des ermites a
disparu. Naturellement.
I'homme a li'instinct gregai
re, et de ce faith, on ?st en
droit de se demander, he-
las! si ces eermitesa d'un
stiele tout autre que le no-
tre, ne sont pas des sous-
d6veloppes irreductibles ?
Qui dit mieux ?
POUR COMMEMORER
UNE DATE FASTE
Sur demanae des autori-
tos competentes, tos les -
coliers N la Petite-Riviere de


1'Artibonite, onlt eflectue in
pelerinage anl fort L, I c krl
te-a-Pierrot afin doe (m-
memorer l 23 Mars dat,' a
laquelle le heros Jean-J:'-
ques Dessalines prononca
ces vibrantes paroles
.J-i ne veux harder avs-c
moi que des braves Que
ceux qui veulenit devenir s
slaves des Francais sortent
du Fort Que ceux au c ,on
traire, oui veulent mourir
en homes libres, se ran-
gent autoir d' moi '...
ASSEMBLE
DE PROTESTANTS DE
L'EGLISE DE DIEU
Une grande Assemblee des
(Voir suite page 6)


Coin du Jardinier

CULTURE DU POIS CONGO


Tandis que chez nous il
se plante n'importe oil et
ne revoit aucune attention
particulidre; le pois cotigo
est consider ailleurs com-
me prdcieux et digne des
meilleiurs soics.
11 se cultive souvent sur
de grands spaces; par ran
gies. Six lives de grains
par acre a ensemencer. En
semant en mai directement
en place; on a une recolte
en d6cembre-janvier. On
place les poquets de trois
ou quatre grains a 30-40
cm sur des lignes espacees
de 1m50. On claircit N u-
ne plante tous les 40 A 60
cm une fois les plantules
bien parties.
Cultjiv seul; le pois con-
go done 500 & 600 lives
a acre. Associd a d'autres
plants; if produit environ
300 lives.


Les vertisols des lies antil
laises conviennent particulie
rement au pois congo. Des
essais de fumure oant mon
tre l'utilit d'un apport
phosphopotassique (50-50);
l'iiutilitd de la fumure azo
t6e. Le sol doit 6tre bien
ameubli et sous-sole; car
des accidents de vegetation
peutent se produire si les
racines rencontrent une
couche impermeable a 40-
50 cm.


A Trinidad; la culture de
varidets sdlectionnoes par
tir du type Flavus des In-
des a fourni des resultats
int6ressants. Les rende-
ments sont de l'ordre de 6
ser en grains frais; soit 2
ser n grains frais; 'soit 2

(Voir suite page 6)


La necessity d'une education adaptee


en Haiti


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LE NOUVELLThTS


Lest!

Js--~and~cKoces~oooooC ~----.- -- samvid


VFJDREDI 31) MAIM 1)971


i~t~is La n&ecessite d'un e 'tcAdlh adpt~ee


)L'hde Scotch Club




\'cndredi 30 Mars










Avec I




(,iAMPAGNE GERMAIN



Samedi 31 Mars





r. Express



ui r : ra ses nuvrfles Compositions


ENTREE 3 DOLLARS

^ 9<3 7 oGxxoocco^' osooooscooo so ocsnsBscs oosoosoc


Slru O (r' al Taylor nouveaii


(C mmnnuidat pour les caraibes

S.... d ds Etats-Unis d'Amdrique.
11' : I e1tait president de la Corm
i ;ll n :ssion territorial occi-
de.i de dienale a la conference de
l la MatsonC Blanche sutir 1n
S.l,(ino face' ?t la ]e'.Int.sse (195.-5
1'I dcI I1962I, membre du Rotary-
A I' CIlb de New York C1971.
13"74 et 1978, Rotary Club do
Los Angeles 959193-171l Seat
l e 1 C i l wans ClCb (1952-1359,
i 'l' Spokani'C Rotary Club
C C '- ,1D347-1950).


Tandis qu'ii etait au bu-
reau national dC c. Etats-U-
nis dAmerique, le Colonel
seCvil COrnime mc Cmbre du
Cw'pS direcLC"Cr d" lai oopnp
li u le me
' dI.s AmcricaiC'CClC da1C. I., mon
d(I' CARI',i. Vice-Pr6.sidCen,
(d I l'a.ssor i Clil chret i Illl
(r. i ;' s:ilt' le e:' melnb;'( de
]: i r 1'CI CSioll lC, neralC de':;
S illc 1


C ne] T: loir C a un iC'n

C r' Cl I is vicincm 's de la di
)Ch CPCC 1C' 5 ; In (T .' CCi' urs iC C,


l 1913i. hColoiel Tayror
l tial a; la C]: I(;i]iitain ie M o
riel liiipCn. Mine Taylor est
C.C i 1tCI6nantl Pri:,deid nt' d
,'m', dcs1 'CCC 11 (ICC 1 -1, :c
i C'. I'C.; Cil' d Cr!hden. Cie:C

1 '11I' i )l'r:' ctrice de la li-
1.' C' over dc l l:t'rritloire
i',:i iholal d ,s Etats-UTnis.
I)]rectlic( du( service des
imrnm s d Ins hc plus grand
coir:nI? t Cldt ment, de New-
Y Crk cet representante Na-
t'CC!ile VAVS.
I.",; Taylor ont deux en-
fantI;s : Mme Richard Par-
k"r et Michael qui detient
ds dipl6omes de universitye
de Portland et elle travaille
de>nC le guide de l'enfance
et conseillere familiale a
Portland Orego, USA.

Mme Colonel Taylor, fern
m-. de notre chef de Territoi
re est Presidente de l'orga
nisation des femmes des Ca
raibes. Elle etait assistantC
de la president national
de l'organis;ation des fem-
mes des Etats Unis at repr6
sentan'e national du Ser-
vice volontaire de 1'.dminis
traction des veterans avant
de pr-'ndre son nouveau pos
te.

Muriel Taylor, femme du
Commandant Territorial,
5 t a i commissionnce de
colee d e s Officiers d5
San Francisco. Californie.

Elle a servi comme Directri
ce du Service des fmmes ia
Phoenix, Arizona, Los Ange
les, California et New York
USA. A Los Angeles, ell2 or
ganisa trois clubs auxiliai-
res de femmes et a New-
York elle l.ait responsabl?
du service des volontaires ia
Nassau, Suffork, Westches-
ter, Brooklyn, et Manhattan.

Elle rsprdsenta l'Armee
du Salut des Etats-Unis
dans une conference inter-
nationale sLir 1'abu-: de 1al-
cool tenue h Tokyo-Japon
en 1969. En 1975 Mme Tay-
lor voyage au Brscil dans
l'intkr.t du programme de
la ligue du foyer de ce pays
et a ete membre du Rota-
'ry 'Club des frmr-s.s du
Club s" pllofe's' et des fern'
mes Unles de I'Egll5e,


(Stille de la lirco Tagec

Rareantme ,des lavestla,
qul hunt fort manal ileeillls
dMum les milieux am6ricains
(Ie itloscoil.

.es ('vcnemonis dlressent
amcricalns et sovl6tiques
les uns centre les autres de
puis des ols; avec la rd
volullo/i iranlenCe; l'inter-
Wvcntiofi chlholse tan Viet-
nam; I'assassinat de I'Am-
bassadeur des .Etats Unis
it Kaboul; en Tfvrier qui
a entrance une protest
tion officielle des Etats U-
nis centre leo (role injustifia
bleo des conseilleurs soviet
ques et maintenant le
Traite Israclo-Egyptien.

Cela n'a pas empSche M.
Leonid Brejnev; dans son
dernier grand discours au
debut de ce mois; de se
faire vigoureusement l'avo-
cat de la detente et de pro
clamer son espoir de ren-
coCtrer prochainement le
president Carter pour si-
gner l'Accord Salt sur la li
imitation des armements nu
clcaires. C. '

Pourtant on ne peut s'em
pucher de noter daCs les
milieux diplomatiques que
la sant6 apparemment mau
vaise de M. Brejnev risque
de laisser les ((Salt)) en plaC
et, les relations americano-
sovictiqucs dans une passe
particulicrement mauvaise.


tSulLe do Ina re puge)

reiultant de la ddperdlition
',olalre. raute die poovoir
former dies agentth 6conoiml
tlue4: '6cole dans leq pajq
uROu-dtvelanps forment le
plus siuvecnt de ciandldalis
'iA I'mlgTratlon. De ce falt
i'lnvestissement rfalisC6 dais
ce domaine b6ndficl aux
pays d'accueil il y a done
un effort i entreprendre
pour qhe les b6ndfices de
I'ivestissement educatif
puisse servir en prioritW
Haiti et now les pays dejat
hyper-developp6s (Etats -
Unis, Canada).

L'alphab6tisation des a-
dultes par le canal de I'O-
NAAC demontre galement
le souci d'eveiller les mas-
ses, rurales vers une prise
de conscience du role qu'el
les peuvent jouer dans les
ainnes s venir. La aussi; il
est vtcessaire que le conte
nu des programmes d'alpha
betisation comme' celui de
l'action communautaire
puisse repondre aux aspira
tions et aux besoins reels
des populations analphabe-
tes. En effet; comtraire-
ment a notre vision tries
6gocentrique ayant une cer
taine tendance a projeter
propre motivation; la con
naissance de la lecture; de
l'eriture et du calcul pour
un analphabete nest pas
unCe necessity vitale pour
son propre environment.
L'analphabete ne vit pas


La succession Raymond Lue Theard


1Suite de 1s lern page)

Voir entdriner le dit rap-
port des experts en date dui
tro0s Janvier mil neuf cent
soixante d;ix neut, dress sur
la base des proces-verbaux
de division de 1 Arpen'.eur
GOrard Scott, dans toute sa
forme et teneur pour sortir
son plein et enter effect. En
consequence, renvoyer les
parties et le partage devant
le Notaire Raoul Kenol. corn
mis a cet effet, pour proce-
der au partage. en nature,
des biens de la succession
Raymond Luc Thdard. Ce se
r' justice.,*

De soiln coit IVMaitre l'ces
te Etiennc avocat dc la Da
me Marie Yolande Jean Bap
tiste tutrice d" .ses hiuit en
fants Theard inineurs decla
re acquiSsccr Ih la demand
'entlerinement produite par
M A're Antoine L. Jean. Mai
ti'. FEtienne on profile pour
renouveler son desir de voir
accCle'ror I's operations de

Enfi l Ina r-e Roper An
C 1 lun des avocats de .Iin
C(',nC-tCni Theard dA, que. lui
; cq:,!, :cquCesee l.a dite de
mnand' d'enterinment,.
E1n reason ace cette harmo-
nic, le Ministbre public de-
nCande'u au tribunal de con-
s.,Crer 1'accord c Cnanime des.
parties. L'Ilonorable Magis-
Crat du siege le ]'ae Menan
Pierre Louis rend ainsi son
jueinnjt ,audience tenant-.
JueCl(meilt don't les prnci-
paux considerants et le dia
positif s'expriment en ces.


termes :
, 1,. Jean a demanded 1'enteri
nement du rapport dresse
par les experts Garnier Pier
":e Louis. W.lson Tropmas et
Luc Cherenfant nommes par
jugcment du tribunal civil
;le Port-au-Prince en date du
28 Novembre 1974 pour visl
ter les lieux dependent de
la succession Raymond
Th6ard et dire s'ils sont par
tageables en nature;
Attendu que les dits ex-
perts ont execute leur mis-
sion;

Attend que les disposi-
tions de la loi out ete obser
vecs;
Altendu que les autres par
ties ontC acquiesce lIaC de-
mand' d'entetrinement de
Me. Antoine L. Jean
Attend que les experts
oCt admis dans les conclu
:'.ons d' rapport, ct d'une
1f Ceo' iPlanim,", que l(os les
B'ens Solt partaCeaCbles ell
a CCr.-rC .ttondu l que les mo
tils qui; ont deCIerminc les
' ex' "ris C. erCl*m i( I' au.ssi le
tlC bu'inal.

Par ces motifs, et sur- les
coioclusions conforms du
MiCCist''re Public. entcrinc le
rapport dressed par les ex-
prts Garnier Pierre-Lcuis,
Wilson Tropnas et Luc
Cherenfant pour en sort'r
son plein et entier effet, ren
vone les parties par devant
le Notaire Raoul Kenol, com
mCs, pour proceder aux ope
rations du partage et dres-
ser 1acte de partage dans


"Di plaisant au severe


(Suite de la is'p oaget
me si la fin de 1'histoire
etait pour lui connue. Ce qui
est penible. Renan, dans
ses evocations de souvenirs
de jeunesse disait cette cho
se capital pour un hom-
me de sa coterie : il y au-
rait advantage a passer sur
cette terre le plus tard que
possible.
Ernest Bennett, pour sa
part, d6laissant le comlpt,
des especes Itrdbuchantess,
nous failt tr6bucher sous ler
poids du rire qui nous etouf
faith en nous conviant i ex
tracre le plaisant qui git en
nous : Mon natural tiMide;,
nous dit-il en chaussant ses
<C, ne m'in
cline pas raconter des
blagucs. Mais comment re-
sister au dtsir d'epater la
galerie... Voijli ce qui man
que i plus d'un : Nous rS-
sistons vainement au desir
nature d'epater ou, ce qui
revient au meme, d'etre 6pa
tS par la galerie. Nous you
drions 6teindre en nous,
sans ralson, le sens de 1'hu
mour qui est un Slan natu-
rel chez 1'homme. D'ail -
leurs, ne disait-on pas de-
JA du temps de Platon, pour
6tablir la difference entire
1'homme et les autres es-
peces, que celui-l1s est un
animal qui sait rlire7.. Vous
riiez ? C'est pourtant vrai...
Ernest Bennett a exploit
pour son, propre compete, le
grain, de sel recel en cha
que chose en faisant des
tours avec des choses de rien
du tout doat le tout a un
selis quil porte. Tenez -Voius
les .connalssez, nous dit-11,
Tes ded6s. Ces bonnes viell-
les et salntes femmes qut


ont coitfe Ste Catiherine de
puis que le diable Stait ca-
poral, et qui pleurent cons
tamment leurs pkches, et
C(ceux qu'elles nont com-
mis et ceux quelles eussent
aimed commettre ?> Ces dc
dis qui se font essuyer l curs
larmes dans ,les plis des sou
tanes ? Ces dedes lqul neC
prevent que messes, sacrE -
imerts, parades, purCaLoiro.
enfin, amon pore., et sacris--
tains (Du Plaisant au So -
vere P. 52)
C est sCur cet esprit plai-
sant nature1l i 1'haitien
qu'll convent d'insister, car
Docteur Jean Price-Mars
dlans iAlnsl Parla l'Oncle,
pp 18 19 'a Itres iuste -
mcnt dit de i'haitien, c'est
un people qui chante et qui
souffre, qui pelne et qui rit,
un people qal nit, o u; lanse1
et se resigne: avec. to.ite-
fois, cette reserve, dC:rons -
nous, que I'haitien nC salt
quand souffrir, peiner. chanu
ter, danser, rire ou se resi-
gner.
Ce qul donne un 'sens a
la vie, ce qui fault qu'11le
mrlite d'etre v6cue, c'est de
savorr d'une voix Isgere,
comme 1'a conseill Bolleau
aux poetes dans le chant
premier de son Art Po6tique,
passer du grave au doux, du
plaisant au sdvere, comme
qui dirait de balancer i'6-
quation de la vie. C'est ce
qu'a voulu nous proposer
Bennett en mettant les
points sur les < Etait-ce ndeessaire que j.e
prenne ce ton grave pour di,
re cette chose i 'prklse ?
Je he crols 'pas, mals c'est si
simple de le dire.
W6bert LAHENS


le plus bref deli possible.
Donnd de Nous Menan Pier
re Louis Juge en audience pt
blique du vingt et un Mars
Mil Neuf Cent Soixante Dix
Neuf en presence de Me. Ul-
reck Rosarion Substitut du
Commissaire du Gouverne -
ment pros 1" Tribunal Civil
de cc re.-sort ct avec l'assis
tance de Monsiuer Camille
E. Joseph Greffier du sibge.
II est ordonne etc. En foi
de quoi etc.>)

Le sus dit jugement a e6t
signifie au notaire Raoul
Kenol a la date du 2( Mars
1979 par le Mini.stere de
1'huissier Georges Mathon
dui Tribunal C:vil de Port-
au Prince. 1 C
don't la teneur est la suivan
te ,

J ai GeorC'es Matlo'-. hius
sier cCu Tr.-ujia; Civil de
Porl'-a u-Pril (e, y doelme
rant et domen'l! e ident1fi1e
au No. 72') A .sols.si;nie. sirniC
f'ie done -" IIsSF' C M CI]-
tro Raoul Kenol Notaire en
la residence (Ide Port-au-
Pri'e y dveminour:uiC t dl(mi
cilie. Au Caibiml I du dit No
taire en c( ite ville oil et llt
et parlant a sa pier.sonne le
quel ia recu mna cople et vi
SC' min)C o0iCnal ain.ti d'ecla
re d, la r'oss e in former exC C
culoire du jugenCent enC dfile
du Vi nr!t et Un M irs Mil
Neuf Cent Soixante i 'x Neuf
r(ndu par e1 Tribunal C:vil
de Port-aiu-Prince en ses atC
tributions civi.hs. Lequt 1 Il
gemnent dirment signed scel-
16 cnreg:stre pour. iimmedia
cement sortir son plein et en0
tier effect, enterlne siCvCant
accord cles parties le rap-
port des experts Garnier
Pierre Louis. Wilson Tropnas
et Luc Cherenfant concluant
au partage en nature des
B:ens de la succession Ray
mond Luc Theard, Et ren-
voie en meme temps les par
ties par dCvant le Notaire
Raoul K6nol pour, dans le
plus bref delai possible, pro
ceder aux operations de par
stage entire les ayant droit el
dresser 1lacte de partage des
Biens de la succession Ray
mond Luc Th6ard. Ce, a tel
les fins que de droit.

Afn' coue le dit Notaire
Raoul Kenol n'en ignore, ie
lui ai, parlant comme dit
est, laisse codpLie tant 'de la
grosse en formie executoire
du sus dit jugement que du
present exploit. Dont acre.>


BOGOTA, (AFP)
Un Policier a 6t6 tu6 et uns
second gritvement blessed
dans un attentat commis
dans la nuit de Jeudi & Ven
dredi i Bogota, probable -
ment par un commando de
egu6rilleros urbainsi, ap -
prend-on de source officiel-
le.
Les agresseurs ont pris la
ful.te apres avoir abattu par
balle les deux policies.
L'Un est d6c6d6 apres son ad
mission a l'H6pital. tandis
que 1'autre se trouve dans
un 6tat grave.
Aucun group ixtr6mlste
n'a jusqu'S present revendl
q16 1'lactlon iqui Intervient
preclsdment au moment ofl
l'armie entreprend une vas


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in mare;: it wit dans un
1-jthme margInali7- qul
po s-le Ire "proprts Htrurtu
res; Ret viteuri; an i ti-
me deO eummUnhatlun ..
Pour motiver P'tnnlph.abrte
i quitter ce milieu: dans
equel 1 s'est adnptk avet
une certal,,e h:rmnnle; II
'ct n'ce'-:.alre de lul propo-
ser un nutre syslcme nit
it puise s'panouiilr et ame
liorer ses conditions de vie
L'analphabete e4t tres cons
cent de son i,,hirdt et 11
imported que le nouveau sys
theme de production et de
valeurs qui lui est propose
entraine en premier lieu le
deblocage de' la structure
dans laquelle il est pr6sen
tement prisonnier.

La tache de I'ONAAC
n'est pas facile compete te
nu des faibles moyens don't
il dispose et de 'eorienta
tion tres general de ses
objectifs.

La formation profession
nelle devrait permettre de
doter le pays de techni
ciens et de cadres suscepti
bles d'assumeT la bonne
march du programme d'in
dustrialisation naissant.
Mais pour 6viter de for
mer des technicians pour
les centres industries des
Etats Usis ou du Canada;
il faut dans Ie m6me temps
offrir un cadre d'insertion
possible a cette main d'oeu
vre nouvellement former .

Haiti qui historiquement
a d6montre au reste du
monde la determination fa
rouche de son people a s as
summer en home libre; 'e
doit pas laisser passer la
chance de montrer sa ca
pacit6 de vivre en home
responsible et epanoui d'u,,
point de vue economique:
culture et politique. Cette
carte a jouer repose sur le
dcv'eloppement de so;n agri
culture. Le problem nest
pas nouveau puisque deja
en 1873. Delorme das un
petit livre intitule (Refle
xions divt rs sur I!aiti( Ed.
Fardin; soulevait ie mime
problem: ,La question
n'e-t pas la; elle est dans
agriculture; elle est tout
entire dans agriculture ;
dans I'habilite qu il s'agit


GARNET SO(CTAL


Remerciemei
Mine Serge Lambe
1fnrl m"iilnt toucher d
co'- de Syip. 'llie' d(
a etc l'obj' t, tA l'occa
: b:i'.s, ue d'isnariC
Soill UpOt Le ;
reCin 'rc'e I'AhIibis. ; Ciad
Inda, I.! SfNTHI leo
la I.GL. Ies Con"C(
('.,.llC dioC ll'i t ;. eis SIo
Ste Ro, do I.ima
parents .,, lCi's nOImb
in s (1n 1le" ( I' d

In e de a, ,)]!.s v, ,








au AC4
FPax Villa announce
c",' survenCu ai New
jeudi 29 Mars en c
MIle MichaClle Pault
En cette pC-libi:'
tance Pax Villa et
vellis e presentent le
patlCie si s Pere
M. Carrie Paultre
nsce Vavola Ferrus. I
res et soeurs : M.
Paultr?. Mlle Gina
et M. Harry Paullr
nombreux Olncles e;
codsinhs et, cousilies.
Aux familIes :
F'rrts. Devieux. Sich
soir, Georges. August
breville, Jeantoln,
tus, Martelly, 1Holly,
D'Meza, Liuporte, M
jous 'Lamarque, Turn
des. Remain. Oslin.
Anglade, Boissbn, et
les autres parents e
eprouves 'par ce deul
Les funfrsill-s de I


nts '1aCC C .''a '.CC.' C .'
ert. pro e ',:., I ,1 l C
los n; ;l lia.1 1 C
l Cll I I '" C *"

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circons- Lr .t ,
ILe Nou IC'l
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et' Mme Deces Mwe
C ses fre 1,on Agenor
Ernest NEF MARIE
Paultre THERESE BOUJCi'"' T
e; a ses LIes pompC.s t.o". ",' '
Tantes ret-Piecrrc-LoC u.C : C ,- A '
noncent le deces ," M dliai "
Paultre. Leon Agenor neC MIC' Thli
ait, Pres rse Boucicaul.
te, Dam Les obsques sCront chan
Thermi- tieso remain Samedi a 4 ic C
Fontus, rsr p m. eC Eel'Eglse du S91
iot. Sa- cr"-Coeur de Turgm'au Le
ir. Ger convoi partlira du salon fu
B!iOU, n6ra;re de 1entroCpris L en
Stois i tre au clmeticre ,is- fera
t allies par la barriers principAle.
1.303


Mlle Mi


te operation centre 'les mou
vements te la Colombie.
D'autre part sept person
nes, don't des journalists et
des professeurs, soupconn6es
d'avoir des liens avec des
groups subversifs, ont Wte
arretees Jeudi,. Bogota.
Tous participaient A la pre
paration d'un colloque sur
les droits de 1'homme qui
devait commencer Vendredi.
Enfin Madame Gloria Es
tela Gallego, Secrdtaire du
part Soclaliste des Travail
leurs, et trois de ses ifrres,
ont 6t6 arretds sois 1'accu
station d'appartenir is une ,cel
lute du movement extrd -
miste xd'autod6fense buvrlS-
res.


AVIS DE DIVORCE
Port-au-Prince, le 29 Mars
1979
11 appert d'un lugement
en date du 17 Janvier 1979
que le Tribunal Civl de Port
au-Prince, jugeant en ses at
tributions civi.les, a admis le
divorce et prononc6 la dis-
solution des liens matrimo-
niaux ayant existS entire les
epoux Ldophat LABBE, la
femme nde Marie Olga JA-
COB.-
t La transcription du dispo
sitif de cette decision a dte
op6r6e sur les registres de
'Offilcier de l'Etat Civil de
la Section Nord-Est de Port
au-Prince, aux requites, gur
suite et diligence de 1'6poux
demandeur.
Port-au-Prince, le 29 Mars
1979
Emmanuel NERETTE, Av.
Frangois E. NERETTrE. Avo
cat 303


Cs t~. '3
Ci
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Attinlat C' tlr~e l

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moirresqceud. olopA, t,% rhhr
the t nlutvi i..ilit


tir e tnureaii.,fi ter







L'affalre,
Bert Lance

NEW YORK -- AlFI,
Les avocats (dotMiWCC' 13
aml'rlcaln doe hiC.' 0C
tcnt ci obtenir PI' C ,m il
do Itti d(C 11CCC deI
la flanqCio Natlion C 6'
Gcorgiec ontCIrC' 'M lit'-,m
ce. anclrn direct vir Cu hCid
get doe I AdmiwiCCC' ,!CCiCCa-
nieriled I (3C en i C


Ic 'New York m'C.
soil eC'IfflCCCC e CC I5ICCIC''Ci!

Lo.C C1CCcCC CC ( C ull 01 CCI-

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Ouganida: Institution

t de la situation Oswald Durand
LA CROISADE PATRIOTIOUE ET HUMANITAIRE


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i Kamn ia : la Caipitale
.gandaie. (d'o1 1:1 p plIuln
u fit par milliers: des'
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rtent m eis e phi. (cen-
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tr r a lr t ( ii'tlit i tllm itn nte
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S re, ito'w r.ientl 11 ( Ili
iitr Ifepnsli\ P i tlir :Iuiv r

I r- nn s ti l lt t le' t:irnr:I
r i 1ti 1 Li n.ra t ai ;
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fi tlf Ir i t cill i .1 t I (I aI le
e" ue IIt i,, pui-v re-



t,, ri o l i Iun it i-i rin, il Icl
I 11 r tin ituati n u 1i
m il c piltemnint
I -(it" e, ireh ll t;ieont
+ ,ir p o r t e ; d e I 1 1 c 'i .P i ll e .
Se. +,h tomnbes vendre-
e fn diie m i, ,r sour

i ti-, r.-len.t : dutne er
tr ,.i t rt il ie t a ta i t-
D" {1 ,i|llt ieC c', irtit
r- u .rtr I r n t Natitn:al de
Il tI r l It )' i't ilt in oda)

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immi,,ente des forces anti-
Amiii. Ics transports pu-
Ili"i, ne f'onctionnett plus;
on ne voit pratiquement
p:is d(e vniures particulie-
ref'. Ies ma, asins; les ban
qu'e,,; eIs bureau et les ba
ltwvnts administratifs sotl
restbs fermes vendredi. Des
soldats erreit dans les
rues. dans un desarroi to-
tal; rapportent des te-
mnins.
Oin a appris vendredi sa
Nairobi que les Nations-U
nies avaient dridn l'va-
(,atio, totale tie leur per-
sonntil en Ougada. le
irombreux exp-atries; don't
de- enseiinants francais;
sont attendus au Kenya
danls les proehaies heures.
Pe, d'nt ce temps la ra-
dio officielle ougandaise;
imperturbable; a affirmed
tue la situation etait tisous
le contr61es des autorites.
Ele a diffuse de vives criti
ques du prtside7t Amin con
tre l'indiscipline de certai-
nes de ses troupes; mais
Is observateurs doutent
meme de l'authenticite de
ce message.


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Et vous, birangers
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Et vous tous, habitants de
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de I'entraide social et chre
tienne.
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reux. avides t'instruct-on,
prives du confort le plus e-
lementaire, mal logs, sou-
vent mal nourris, mial soi
gnds en cas de maladie.
dans une ambiance malsai-
ne et aTitipedagogique, pri-
ves d'un outillage pddagogi
que moderne, vous tndent
desespermcent les bras et
attendant impatiemment vo
tre gntr?'ux secours.
Nous langons un patheti-
que appel a Son Excellence
Jean-Claude Duvalier. pro-
tecreur de la iuntesse et Re
novattur de la Patri. aux
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se a 1'aTudiende ipublique du
Vendredi seize Fdvrier T'il
neuf cent soixante dix-neuf

- Et pour le prohit. Admet
le divorce du sieur G6rard
DIEUDONNE d'avec son dpou
se nee Ethel JAMISON: Pro
nonce Ia dissolution des
liens conjughux existent 'en
tre eux aul torts de l'6pou
se Ordonne la transcrip-
lion du dispositif du present
Jupement sur les registres
a ce destines de l'Officier de
1 Elat civil de Port-nu-Prin
re Secli.on Stid, dll qt i ce
dispositif icr a ila diligen
'- dit 1 epoullx denmandeur In
sri 0 dis I tiunll des quoti

ititnts s'edlitant it In Cpilta-
1, sots pitine d donmmnges-
tintrris viners les tiers s'll
S elihet Commet 1Huissiler
PVIl St .1can di, cc Tribu-
I il por lia signifi llca ot i de
1 t' fltm ntl ~IConipiins les
i n' n ratison do la qiua


An.:- JJli'c el tprononcC par
Noi, Jant ORLANDO. Jutge
-I :,tiW ('Ir t-n', rivile t piubli
i; dI Vtndredi Vingi Trois
r7\ t'- il ni1llf cent soixan
(i (Ilx I-nif onl presence de
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soin au Ly', e P]hilippe OGti
tler du Cap-1l:iltiL soilt tut
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reI' dil Cat p i l li; i !,i tl eI
litol (It (o alli 0 '( tilii Cl p-
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res tous les jou'rs uv rables
du 28 Mars 1919 nau '25 mai
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p.m. 6 l'adresse suivante:

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que Mondjale
C/o Depaitement de 1'Edu-
cation Nationale

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Port-au-Prince Haiti
P.O. Box 2162
Adresse telegraphiqus
PElGHBM
Port-au-Prince, ce 27
Miars 'ii79
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devoir d'inforrier Ie public
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ciliter la tache du Service
do Controle de lorganisme,
il est demand aux deten-
leturs de licences de Stations
des services de Radio-ama
teur. de Radioecnerale ct
auntres services de Radio-
communicationrs utilisant
des equipemen'tF mobiles ou
portatiLs. d'etre c6nstam-
me'nt munis de leur perrmi.
ci dei leur carte d'identifi-
cation de liceice.

Los lnteress"s sont en ou
tre informs qi'ils devront
produire 1 une ou I'autre de
crs pieces sur toute requisi-
tion d un agent du CONA-
TEL 'ct/ou des forces de 1or
(re coniormtment I l'Arti-
cle 111 du Decret du 12 Oc
tobr' 1977
Port-au-Prince le 29 Mars
11979.

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Ings Clvil
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SVNDREDI 30 MARB 1979



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iu t d!it la li' ango) militia qui semble no jamats
s't.tre ronsoign6 sur ce qui
S, ea, lua n vaiiiit l p8se o tutour do lul. C'est
,:, < I att 1n aertc ialsl qu'll considered le Vo
alu. t < I i lltivl doiUn conmu o une religion
t r r ilt i rsv1O0e et qu'll pense pou-
voltr y appliquer les memes
S. vi ,ion crtiItques que cells 6mises
,I. i- Mn r ltn par le inatrliallsme historic
S" t trlicle que. Raiipportons que cette
1: Sui1t son thiorle visatt & sexpliquer
S I, i viie S en la superstructure des institu
S ; t i t111 tions jurldlques et polite -
S -i,, jln ild is r ln qi us, ninsi que les concep-
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i, ,- dmins period historiqueg ... Cet -
-.... i,ttiti Nous nc I e t h 6 o r 1 e p h i 1 o-
ipsolpihi l c si tiphglru e: autres ne sau-
i ;il s ions i rait etre extrapolee jus-
t.- ll. t' i S n Philo quii s'appliquer a une r6a
S,-, ,,n phlo lite socio-culturelle que son
n t auleur ignorait, Otant don-
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primer une vdrit6 atemporel fo
le et universelle. II
C'est fire preuve de non- ni
savoir que d'affirmer que
tout Vodouisant ne vlt pas 1l
dans 1'orallti. Mime si cer p
tains savent ecrire, leur N
connaissance sprcifique leur sL
a ete transmlse par l orali L
t6, et ils la transmettront n
encore par l'oralit, et corn o
ment peut-on concevoir le gi
Vodoun come ge des frustrations socio-his p
toriques haitiennesS ?... Corn O
ment ne peut-on voir dans y
le Vodoun qu'une religion ? N
Alors que selon Monsieur Da A
lencour, pour departager la m,
philosophies d'une croyance: t(
ola premiere demarchee) est E
celle de l'esprit qui passe ct
toute affirmation au crible Le
de son examen, la som p:
mant de presenter ses titres N
de validity rationnelle... le'
Setons nous trop fatigues D
pour partir a la recherche en
de ces memes affirmations, DI
comme le font tous les au- cc
Lres savants ? Ces affirma Et
tions ne vont certainement T]
pas accourir vers nous afin T(
de se fire passer au cri pa
ble I... C'

L'affirmation positive que
<1'ecriture est encore ce qui di
garantit la plus fiddle trans 1'
mission...>, n'est-elle pas du
questionable ? Nous sa M
vons qu'elle provient d'un m
mode de pensee europeenne, id
resultant du faith que l'Euro TO
pe a malheureusement sense re
veli a jamais ses plus bel-
les traditions folkloriques un
dans le flot debordant d'u ri
ne alphabetisation devenu V
le support des plus medio en
cres productions commer 18
ciales. Un tel jugement ne p,
saurait en aucun cas s'ap- I.
pliquer a nos realities. Les p
plus grands specialises en it
limguistique realisent les n
immense pertes qu'impll-
quent le passage de 'oralil
te a lecriture; pertes prove c
nant du nombre de mots uti N
lises, de 1'intonation de la t
voix, des gestes. de l'attl.tude l
meme du locuteur, sans ou H-
blier les symbols qull uti C(
lise... d

It est encore possible de t
retrouver dans loralite des pI
texts historiques de grande t
valeur. Je tiens a proposer v
une chanson qui n'a pas ete t:
retrouvee aux archives du s
Quai d'Orsay, ni meme dans c
des annales aux feuilles lau
nies. mais dans cette meme i
oralite. Elle traduit lemo (
lion. les sentiments pro (
fonds et la reality que vi- n
vaLent nos peres en debar-
quan' sur cette terre d Hal
ti. Elle est l'origine en
langue Adja dahomeenne.
et les mots en lettres CAPI
TALES n'auront pas ete tra
duits en Francais come le
rest du texte.
L'histoire de la race not
re, la vo.ci : Je vous la ra-
conte en une seule chanson,
ecoutez la
En ce temps la. HOUENOU -
HO, les Noirs etaient clhez
eux.
Un beau matin, un bateau
oui portrait du feu est venu,
Et ils ont commence a fair
la chasse aux gens.
Les gens courralent dans la


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is nous ont attrap6s, Ils sciE
ous ont ramassas, vra
Ils nous ont enchainds sur doi
e bateau. cet
uls, on dandinalt, SA'
otre venture se deplagait du ma
exe b la bouche, ble
'eau ne restait plus dans bli
os corps, on vomissait, en
)n mourrait, on jetait les ens dans la mer. GA
n est descend queique qum
art oh il y avait du soleil ter
)f il y avait la mer, ot 11 cei
avait tout. cel
Eais au fond, c'est encore mc
YITI se
Eais, est-ce que nous avons ME
ourne en rond ? qui
st-ce qu'on nous a ramene I
hez nous. ve:
es pieds derriere, ou les sa.
leds devant ? d'u
ous remercions beaucoup 1'i
e Dieu de la mer gui
e ne pas nous avoir perdu ext
n route, afi
e -.ious avoir ramenes en ses
mre sur AYITI, I
nfin, nous revoilt sur AYI cip
I TOME, et
out semble detruit, mais ce tifi
ays, dol
est encore le n6tre s cor
tlo:
En langue Adja AYI veut mil
re ) et TI traduit pa.
appartenance. AYITI se tra tui
i.t par enotre terre)); TO- qut
E se pronounce presque corn 1'U
e TOMA et accentue cette tor
ee d'appartenance, AYITI re,
OME veut dire bien a nousa. tul
Je me permits d'ouvrir da
ne petite parentheses histo qu
que afin de signaler que coi
ictor Schoelcher ecrivait 1 '
n 1889 que le ler Janvier la
804 f1 slgnte 1'acte d'inde- T
endance d'Haiti uile 1,s
idigenes proclainerent la sCI
atrie des Alrlaiins et de so
['urs descendants J 'invite e'n
Os historiiens a la Ir Sle
lexicon S
Jal appris qu cces sgquen .la
cs poeullueis appelees HOUE di
iOUHOU signlflIent ,T!adi- tl(
Lion historique i .sill lii si
ier. par opposition aix HE qi
HO qu ,si1nilleint conites ti
'ette chan.son iiarmiil l)wil
fautrcs, porter t lOiliiia- i
e des grandes vs'liu.s clon S
enues dans 1 oralite. t ( pl
posse dc plus de commen- Ic
aires. On nP pent nier y 1(
oir un document suscepti- ql
ile de susciter dc nonibri u lt
cs reflexions philosophic f
lues 1
Serait-ce 1 aspect reli r(
Lieux du Vodoun qu on ne ri
connalt pas mals aussl ] qge
certain se refusent a con- f
naitre pour des raisons qui c
ne sauraiont se reclamer t
d ordre scientifique. qui em I
pecherait d'examiner cette
source '. Nous connaissons
pourtant bien des situatinsls
dans lesquelles. des hom -
mes n epousant formelle -
ment aucun system theolo
gique se sont reveles de bril
plants chercheurs trouvant
Ca et la des propositions
oui peuvent etre elucidees,
tree ranees. reliees en
tre ltles aftn d'etre soumi-
ses aux me0hodes uspll es
d'ldenthfication et d'analyse
Nwis devrlors savoir que le
Vodoum par la tolerance qui
le caractnrise tend a se sit
tuer sur un terrain neutre
ouvert a tous. it n a Jamai.s
done lieu a des debates pas
sionnes a des polemiques
apressives el a la otiale oab
sence de comprehension mu
tuelle II s agit la d une ques
lion don't beaucoup peuvcntt
estimer a lust.e illre qu elle
na ri n a voir avec une prl
se de position delste ou
athee. Laborder par lc biais
dr 1 aspect reliieoux. ne faith
que me sembler inle method
de appropriee a noitre soce
le. d ouvrir les travaux
Sans vouloir ouvrir ici le
process de la science el de
la philosophies d'une part
et du Vodoum d I lautre. r6
f lechissons ensemble sur
certain faits
QU EST-CE VRAIMENT,
LA SCIENCE sinon, un ef
fort de l esprit, visanti a e
clairer les modallles de
l existence, de la nature qui
nous entoure, des pulsions
internes et externes qui con
ditlionnent notre vie en tant
que restees inconnues pour
cn saisir le sens immanent
la LOI ? Nest-elle pas un
Instrument que I homme a
cholsl et qui ne sauralt don
ni r unie image complete de
I'Unvers, mals plultot chol
si pour offrir. entire los dif
ferentes options qui se pre-
sentent a nous. la direction
a suivre, la connalssancc
des priorItes a respecter dans
1 allocation de nos ressour
ces, de nos efforts, do notre
temps; en un mot, de l'id6e
que nous nous falsons de la
signlflcatin d'etre un hom-
me ?

L'effort scientiflque no vl
se-t-il pas ai expliquer S'har
monte de l'univcrs math
riel projetant dans l'ex-
teriorit, 1 'lntentionnalti
organlsatrice qu'il disigne
sous le nom de eFORCEs. La
notion de force elle-mme
en physique nest elle pas


vraiment methaphysique ?
Les formulesr mathemati-


s servant la definir
entifiquement salt-elle
iment 1'expliquer ? Ne
t-on pas plutit voir en
te force, cette ORGANI-
TRICE HARMONIEUSE
,th6matiquement formula
? La science, ne nous o
ge-t-elle pas h conclude
la presence de cette
YSTERIEUSE FORCE OR
.NISATRICEa ? Je crois
e le lecteur inform et at
itif aura djia su rempla
r le mot -SCIENCE, par
lui de it KFORCEs par KDIEUv et
sentir aussi a son aise.
ais poursuivons notre en
ite.
La science rejette la re-
lation mythique ,ne se
rt-elle pas, elle aussi,
me forme de r6v6lation :
tuition mithodiquement
idee, afin d'assurer a ses
periences une direction et
n de decouvrir un sens ah
rhsultats.
La physique, don't les prin
pes m6thodiques ont cr66e
guide la recherche scien
ique dans tous les autres
marines, n'a-t-elle pas
mmenc6 grace a 1'observa
n des phenomenes cos-
ques (Copernic). N'est-ce
s grace a 1lexplication in
tive de ces phenomenes
e 1'image scientifique de
Jnivers fut creme ? (New
i). Plus recemment enco
n'est-ce pas en pregnant
core refuge dans cette in
tion revelatrice et non
ns observation exacte,
e la science a su creer les
nceptions unificatrices de
Jnivers (Theorie de la re
tivite) et sur l'atome
heorie de Quantasi ?
N'est-ce pas encore la
lence qui. constate que le
lell est source de routes
iergies physiques et de
V11-s trallSiorlnations ain
qlUii cause apparent de
vie et de ses activities, con
iion anmblante d'animalisa
ion ct d animation dune
iircei atissi d'energie psychli
le et de ses transforma-
ins ?
La science, oin plutot tou
S' les sciences'I. ne solt el
's pas des creations de l'et
'rii hlumain. cherchant at
ind des eprouvettes de,
)is qui regissent un Univert
li. lui, est reel ? Leur vi
'ur veridlque nest-elle pa:
nlction de 1 'ob.ectivite d
esprit 9 Nest elle pas ei
ealite le resultat de la sp
ltualisation evolutive ?
La psychologle, science d'
onctionnement psychiqu(
comment peut-elle se derc
ier a sa tAche essentielle
I etude detaillee des cau
ses intra-psychiques de 1
vie et de la mort, de 1 el
animant ?

Est-il vraiment pensa
ble quil pulsse exister u
psychologie ou plus ge
rali mint parlant. un et
pensant qui pulsse nier qu
delibere dans son for int
rieur avant d agir ? En c
siderant la deliberation i
time come un phenom
exist ant. comment la psy
chlologie pcut-elle echapl
a sa taiche premiere d en (
dier le mecanisme, cal
(,sentielle de nos volitio
dc nos actes, de nos inter
reactions sociales de n
.iles et do nos pelnes ? C
ment les etudier sinnn
trospectivement La del
ration elle-mcme qu st-i-
snon auto introspect
constant, auto-observat
dc no.s desirs ct de leurs
einceis de satisfaction.
bnration des motifs d'ac
lions presents et futu
motils qul ne sont aulit
que des etl ions ein susp(
promesses de satisfaction
fllutures. mals qui peuv
elre vitalement senses
insensees.
On constate que le \
doiun se donne les men
preoccupations que la pl
sophie et dans sa parties
taphysique, et dans sa
tie morale. Cependant,
Vodoun definlt la divii
par des actions images,
philosophies. par des al
buts. Dans les deux cas
definition image de Di
peut-etre prtse pour rdal
soil, concretement selon
inltentlons ct les actions,
theoriqucment par attrt
tlin de qualitds pures (
me l' fall la phllosophi
la :n .i '|,,i,, J,.' Vodo
consldire le solell don't n
avonts fait mention con
LISA. la nature corr
GRAND BOIS. l'Unlvers (
me le DJO' iDior. pour
plains I 'ltuntoion revel
ce comme le PETIT B(
ANGE. 1'l1an animant (
me le NAM'; la d611bil
tton intime comme la
cherche de cet dqulllbre
sultan des tensions ex
tant contlnuellement
tre le Gros Bon Ange,
Petit Bon Ange, le Nam
Malt' Tet d'une part et
forces exthrleures d at
part : les Loas.
En vhrith, les deux fc
mes expression se tien


nent sauf sur le plan de
mdcompr6hension, celut
la symbollque. CertaIns


losophes qui se r6clament
d'une certain cole mate- t
rialiste souhalteralt pou c
voir se soustralre & de tel i
les considerations; males au I
fond, la philosopher n'est-
elle pas speculative ? This,
te, elle s'efforce, de prouver
existence de Dieu, de cette
FORCE d6finie par les Physti
diens; Athde, elle ne fait
qu'essayer de prouver sa
non-existence. Le fait est
qu'il s'agit lb dun jeu et
dun contre-jeu, qui sopire .
entire imagination et r6 -
flexion.

Mais, objecteront nos sa '
vants profesaeurs,, la ;icenl
ce est desintOressce, object
ve Je leur repondral : ce
n'est la encore qu'un mythe
parmi tant d'autres.

Ce que bien des philoso-
phes devraient comprendre,
c'est qu'l n'existe pas de vi
de dans lequel isoler le dis
course d6sint6ress6, la neu-
tralite she de toute con
sid6ration des valeurs more
les. De plus, et pr6cis6ment
dans la measure oh la neu-
tralite est un mythe, aucune
method, aucune disposition
d'esprit ne sauraient itre
consid6rees autrement que
comme simple moyens, mis
ou non, au service de fins
humanistes. Compte tenu de
la structure actuelle de la
society occidentale, il y a
fort a croire que ces moyens
sont mis au service des int6
rets des cadres de leur systh
me industries et militaire
et ceux qui veillent a leur
maintien. Car c'est ce com-
plexe qui detient la majeu
re partie de la richesse et
des resources de ces nations
developpees. L'Universite,
elle meme lui est assujettie
Les conquhtes tant de fois
vantees de l'OBJECTIVITE
SCIENTIFIQUE ne peuvent
que paraitre moins presti-
gieuses aux yeux de 1'obser
i vateur attentif.

11 ne suffit plus de dis-
tinguer la method scientl
Sfique de ses applications.
S Nous devons caller plus au
fond des choses. La ques-
s tion doit porter sur la struck
s tlure mhme de la demarche
a scientifique. Si la science
s n'est qu'un jeu de questions
e que hommee pose A 1 Unt-
Svrs, cela veut dire qu'elle
i est foncierement anthropo-
morphique et subjective. Et


dans ce cas, quelles ques-
ions convient-IS de poser.
)u mime quelles questions
sommes-nous dans l'obligo
ion MORALE de poser ?

Le Vodoun empirique, vi-
sionnaire, ouvert, construe -
tif et critique, ne peut-11 pas
offrir un module de ra -
flexion pour les humanistes
ialtiens ?

Enfn, pour situer encore
notre position, j'ajouteral a
voir longuemenment pen-
sd que la pensae philoso-
phique haitienne, tell que
nous la rencontrons aujour
d'hul chez nous, souffraAt
d'avoir trop longtemps pris
module, et s'y 6tre conten-
ti, sur les coles philoso-
phiques de traditions euro-
peennes. Je suis persuade
que de rechercher et de trou
ver notre philosophies nation
nale nee du fait que des coin
cidences socio historiques
ont su fare de notre terre,
un microcosm de 1'Afrique,
ne pourrait qu'accroitre no-
tre prestige de people et corn
mander le respect. La d6mis
sion de nos intellectuals a
vant mime d'avoir entamer
la recherche, ne peut qu'a
jouter a cette conspiration
international qui, apres a
voir ebrani6 nos assises struck
turelles traditionnelles, vi
se i jeter le ridicule et le
discredit sur des civilisa -
tions diffhrentes des leurs.
Afin de permettre aux lec
teurs de mieux comprendre
ce point, je me permets de


les Invlter h prendre con-
nalssance des quelques pa
ges distributes gracleuse -
ment s tous les visiteurs 6
rangers par la Mission Bap
tiste de Fermathe. Cet expo
s6 qui pretend informer 1'6
stranger de diff6rents aspects
de la culture haltienne tra
dult bien l'ldiologie pseudo-
colonlaliste et impirialiste
qui ne saurait provenir que
d'un profound m6pris de nos
traditions nigro-africaines.
Uneo reflexion sur les va
leurs haltiennes offrirait
une meilleure perspective,
plus libirale, plus empiri-
que peut-8tre, mats certalne
ment plus r6aliste et de
toute evidence plus confor
me au ginie de notre peu-
ple.

Pour conclure, ]e dols ren
dre hommage a notre Mi-
nistre de 1'Education Na-
tionale S. E. Monsieur Raoul
Pierre Louis, qui, reconnals-
sant parfaitement les be -
soins prioritaires de son pays.
a d6ji mis en chantier un
cComit6 de la Culture., vi-
sant a 1.i preservation et au
rehaussement de notre iden
title.
Je vous serals gr6, Mon-
sieur le Directeur, de bien
vouloir publier res quelques
pages, et avec meo remer-
liements anticipes, veut.l-
lez bien croire en mon pro
fond respect.

Max G. BEAUVOIR
Mariani, le 29 Mars 1979
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BHUTTO: LA BATAILLE


JURIDIQUE


EST TERMINEE


WASHINGTON (AlP)
La belle harmoncl qui r6
gnailt lundi a la Maison
Blanche lors de la signa'tu-
re du trait de paix Egypto
Isra6lien a subi un coup
stricux A la suite de la con
elusion du memorandum
d'accords am6ricano-israe
lien appjorlanJ ties assuran
ces .politico-milituires t UE
tat hebreu en cas de viola
tion du traits.

Le gouvernemen 6egyp-
tien a et effet reagi secbe-
ment A la signature de ce
memorandum auquel ii ne
reconnait aucune 16galite.
Dans deoux letrres adressees
au Secrttaire d'Etat Cyrus
Vance; et rendies publi-
quens par l'Egypte; le Pre-
mier Miisstre Moustapha
Khalil affirmed que la te-
neur de ce memorandum
aura des effects n6gatifs sur
los relations estre le Caire
et Washington et risque de
reiforcer I'hostilitA de cer-
tains pays arabes a 1'gard
flu processus de paix. M.
Khalil ajoute que; pour sa
part; I'Egypte considarera
ce document come nul et
non aveiiu

Visiblemeno embarrass et
surprise par ces critiques;
le Dtpartement d'Etat a
rtasi en affirmn7t que los
reactions 6gyptiennes pro-
vevaient d'une erreur d'in
terpr6tation de ce docu-
meat: et a entrepris de le
d,'fendre et d'en meitre en
valour les limitations.

Un haut-fonctionnaire;
qui s'est refuse a voir citer
son nom; a soulignt jeudi
oui' les assurances donn6es
a Israel 6taient ess'ntie:le
ment d'ordre poliinue et
ou'elles n'engaseaient en
rien les Etats Unis A entire
pendre des actions de type
militaire.

Le memorandum d'accord
n'eft Ai une alliance ni un
pacte de ddfeoie bilateral:
a explique ce respon'abl'


, c 22 NOV. AU 21 DEC.
S(. ',, SAGITTAIRE)
S ,, n Vous etes. pret A travail-
S -i pr-i buaicoup a la mason;
Si plus tlard, vous prft'rerez
n pas etre trop entourt.
(t I'i)ittetZ vjS tiich s silns
i.s allinor autrul.
~ i AI'u' U 1 JANVIER
S. CA'RIICORNE,'
S p,, I' Nc (-hcirchez pas h amnlo
i i ,I situation profes-
;, ,-), 1r:] [ j'l' 1 lr par de s enltr.tielms.
; i / v or tliavall ct a ln i'
.- )s A'S pasS0 -te ps
i, i',. l('ih ssil'isU .

I ,IAN\'VI:fR AU 1t FaVRIER

s ;i' (1 h l; t tison soit la ba
,; ; '., ( \'o f It'WI'atlolls I .U ne
:i ue vous ap-
; ;' ; (iil(- vius ten
i c l,:d. ; Ml 'i .';i-vi s do

-1, t'Ks latii AU 20 MARS
." AOIT I'OIS."SONSI
I, i- l'e s bavarda
r \' s se:ont
Se :.' L echa ies di-
a\t' aici 'l iVS enSo il-
S, Oi ,,On c. -o')ir dcis soucis

ylI VOUS ETES NE'
A'0:D HUI
\,; ''is impi5Ltrif et i('a
11 si r impo,:tant d'ai
Sn .r au travail. Autrement,
1 .s '., do llechir. Cro a-
S 0 r v ''; irci'ssi-re'Z dans Its
l:t misiue, la sc-ne
S I." -itre. Votr? plus
,. 'n-.'l s viendra de
i"!'ic I .1 eitntrainement
(!;,i I- a,,s- cur de votrs
1 '" "' i:' '*. 'w connaitrez par-
', i s iffl'icultes finianci
S' .'' ; avez bsoin d'ni
Sk' .'i ii I'.l -er. mais c? o
"' (iS,: ii iH- ;ir( auo d 'rimenlo
S"i voi, l dons de createur.
S ,,' \' fricu ii rfenmaric-uable
mi i's- ,iw,


en prec'sant que ses clah-
ses talent conformss, a lah
procedure constitutionnelle
amdricalne et n'6tait pas
contraignante.

Sans aller jusqu'a pr6ten
dre que les assurances don
nces etaient de la apoudre
aux yeuxs; le m8me haut-
fonetionnaire a fait remar
quer que la seile obliga-
tion qu'entrainait le memo
random etait l'ouverture de
consultations avec Israel
en cas de violation du train
t6. Mais il a ajoutd que les
Etgts Unis entendaient te-
nir cette promesse sarieuse
meant.

Parmi ses dispositions; le
memorandum provoit quien
ces sde menace oi de viola
tios do trait; les Etats-
pUis engageront des consul
stations avec les parties et
nrendront les measures qui
leur sembleront appro-
prices; celles-ci pouvant 6-
Ire d'ordre diplomatique;
conomique ou militaire,.
Le document ajoute qu'au
cas oa Israel devrait faire
face a un blocus maritime
ou A une attaque militaire;
les Etats Unis seraient
prals A consider d'urgen-
ce des me.ureabstell que le
reoforcement de leur prd-
sence dans !a region; Fen-
voi d'dquipements de pre-
micre urgence 'Eitat et
Iexercice de droits mariti-
rues pour imetre tEn A un
cventuel blicuro.
Le haut-fonctionmaire du
lepartement d'l.tat s'est cc
penda it refuse A indiquer
oc'leI serait laI reaction
des Etats 'nis si llca pareil
le menace (nanLtil non de
I e;rylept mais d'un pays
t;rrs.

Dans sos deux lettres a-
dressa'es a .M. Va -'ce; le Pre
mier Ministre MIo'uitapb'
lihulil s' tait declare grave
meant inquiet de voir qule
le mamoarttum metfait en
doute la volonte de I'Egvl
te de respecter leos du'spD'e-
aorsr du trait de paix et
pouvait se traduire come
une alliance amdricano-is-
'ienne en puissance cotre
'Tgypte.
Lea prte-parole du Depar
tement d'Etat: m.. nodding
Carter: a tentc de reduire
ipijdi importance de ces
divaerge,,ces en IeS quali-
fla' :t Smlement de &dcsac
cords entre amis'.



La reniO! inter.


MANAMA 'AFP4
Les d detsaiions du Nord
11 du Sud Yemen ont tenu
Jeudi a iKoweit une reunion
ai"os la procsdncer des chefs
d'Frat des deux pays. pour
examiner a question d 1'U
r( Tn'.n r-Y menite ap -
'i-.nd-on d' siaura"e proche
di 1 i dde,,ion Nord Ye
Mn n.'-.

Aii e ours de ceott resunionh
i']cliqiip-t- iOn do nc on sour
('c le Pres'dent Abdel Fat-
Si'l Iemall du Sud-Yemen ani
ra offirar a ll -.-I ,
NYrd-Yemen te que la RueiU
blneii Democratique et Popu
lilre dui Yemen Slludi aestI
sriuse ie t sincere. dans son
dcs'r de voir sp roaliser l'uni
to des deux parties du Ye-
men.
Noils np marchandons
pas sur cette question. at-
il dit. En mmep temps. nous
rpfusons de nons derober.
cen't pretexte de problhmes
en sllq'nIss Pt de prpssions
extloreurs,. Coes press'ons.
a-I -l precise. coin slitunent
los principaux obstacles', h
cette uni.te.
Le President Ismail aurait.
onsuite declare qu'il Atait
, cc do I'tat du Yemen unifit
a son frere All Abdallah Sa
lho. 'chef do iEtat du Nord
Yemen comma prouve do
bonno volonott.
Monsieur Ismall auralt A
galemont demand, nux
membres de la dtldgatlon
Sud-Yemenite de s'adressor
d'orcs et dc iA A Monsieur
Saleh en tant que sPresi-
dent du Yemen unifiet. Ceux
ci. souligne-t-on de meme
source, se sont conforms A
cette demanded.

Le Prtsldant Sud Yemen
aurait enfin affirmA que cet
te measure constltualt aune
expression sincere et authen
tique de ses bonnes Inten-
tions et oune ralson pour
dissiper totes les craintes
et tous los obstacles sur cet
te vole.
A la fin de la reunion, un
comltA a 6t1 form pour met
Ire au point le project d'u-
nion et proclamer les r6so
lutions ftinles du sommet
Yemenite.


BAGDAD (AFP)
L'Irak. dans fill dernier of
fli, pour sauvcer l'Uni6 A-
rab.- su: le point c' volirr
cn cr.tl-s aurait propose la
t,"iiirl ,daiins leis plus breiis
d(Ia's d iiin iioiivcaL <,som
nict a B:;;'dad.
lU pl~' icsdit Ahmad IIas-
san Al-Bakr. precise-t-on
de' bonne source. aurait a-
dr t uin meInssaee en ce
snp..> a lus Ik. chcfi dLtaits
t'abcs.

Ce serai; P'alfinm'( la rai
s'i pour latuilile I'lrak au.
rail propose aux Ministres
arabls do ne tenir loeur pro
chain session que vendre-
di soir. leur donnant ainsi
lP tenmp de consulter leurs
noniV orlae-rnsor respectlfs.-
Cet'e dernisre proposition
a ece fniei an coulrs de ]a
breve reunion dc. Ministres,


Termnfi Cimples

,,OPEN,, a tols les

Tennismen d'Haiti






Coupes o~fertes

par la

BNP


jeudi apres-midi, alors que
tout semblait perdu, 1'Ara-
bie Saoudite refusant, ainsi
que d'autres pays 'conser-
va.,eurs,,, de rompre <'entie-
rem nt' les relations diplo-
matiques avec l'Egypte et
de retire ses capitaux inves
tis dans ce pays.

D'ici a vendrdi soir, les
diverse cl 1.'- t',i recher-
chiront encore une solution
de compromise, bien que cl
le-ci soit pratiquement im-
poss ble a trouver en raison
de la crainte de 'Arabi2
Saoudite et de certain au
tre pays d'adopter des me-
sures susceptible de desta
biliser l'Egypte alors que
cette destabilization est jus
'.,n"'f .rechercht' par les
pays les plus < res. et par los palestiniens.
evidemment.


LE RETOUR DE M. BEGIN EN ISRAEL: UNE OMS :


AU TABLEAU


ISLAMABAD ,,AFPi
L'avocat de l'ancen pre-
mier Minlstre paklstanals,
M. All Bhutto a d6clare jeu
at soir que gale pour sauver M. Bhutto
est termin2e> et que el'ac-
tion allait se ddplacer ail-
leurs>>.
Le ComitM Central dg spar
ti du people patistanaissi
de M. Bhutto siege prati-
quemnt en permanence et
de nombreux militants espA
rent qu'll appellera a la ma
nifestation, en depit de la
lot martial.

Selon M. Hafsez Pir'ada,
qui avalt rencontre quelques
heures plus t6t l'ancien pre
miner Ministre dans sa cellu
le d' condamne a mort a
Rawalpindi, M. Bhutto sest
pret a fire face a son des
tin avec une conscience claim
re. 'Le monde va voir .corn
m'nt meurt un homme bra
vea, a ddclard lancien chef
du gouvernement a M. Pirza
da, quir ut son Ministre des
Finances et rest son bras
droit.

L'avocat s'ost dclar6 ohor
riblement frappds par l'as-
pect de son ancient chef et
a affirms avoir pleurAs a
ia cue de M. Bhutto, sque-
li'ttiqu?, derrilre les bar-
reaux de sa cellule.
,I1 n'a pas touch de nour
ril ure solid depuis cinq
jours, son visage est mange
par une barb? grise, car on
lui a retire son rasoir et tous


ses objets Perso6nels,, a ra
conte M. Pizarda.
Ses gardens front tbouscu
l1, a deux reprises. Sa callu
le et Si's utements n'olli
6t6 thettoys que.juste avani
l'arrive cda l'avocat.
M. Pirzida a c.:nfirme que
le ddlai de sept jours pour
le dtpot d'un recours en grAd
ce expirait le 31 Mars a mi
nuit. Un parlemntaire a
deja introduit un tel re-
cours, mais pour M. Bhutto
et sa -famllle, 11 n'eh est
pas question, a-t-il dit.
La querelle entra les Ju-
ges de la Cour Suprime qui
ont confirm la condamna-
tion s'est poursuivie jeudi.
Six Juges ont critique lea sop
leme. M. Safdar Shah, pour
voir declare la press que
la Cour avait orecommandts
la clmence au Gtntral Zia-
Ul-Haq. L's six Juges nont
cependant p a s dementi
qu'ils aient reeommandd u-
ne commutation de la sen
tence.
185 avocats de Karachi
ont par ailleurs ecrit au pre
sid2nt Zia-Ul-Haq pour lul
demaa.der la grace de M.
Bhutto.

Le chef de 1'Etat continue
de se taire, ce qui a decl2n
ch6 une vague de pessimis
me parmi les sympathisants
de M. Bhutto. Certains jour
naux affirm?nt que la date
de l'execution a et& fixea
au 10 avril, ce qui n'a &t6
ni dementi ni confirmed of
ficiellement.


itPUTS CR AMI

TWIA b kEt'AWEE







A tartir d'u I


avrfl 19


4 t3 p.m. S'i les

courts din Cersln Eellevae


Matches patronses par Ir BaniuUs Nationale de Paris -- Distributions de

prix aux participants, toulours une courtoisif de la B.N.P.


Joetienne

Promotor

>'9oo^gaoJo9KiB^a---- ------->^ ooa0O^


F


SNOUVELLES DE LETRANGOLR -


r-I NN (EG~


JERUSALEM (AFP)
Israel a honor jeudi soir
son premier Ministre Mena-
ham Begin, A son retour des
Etats-Unls of 11 venalt doe
signer le traltA de paix avec
1'Egypte, son oeuvre politi-
que magistrale. Une fauss'
note a ceenendant trouble
cette breve cer6monie e-cpn
,tionnulle -qu s'est deroulee
a lerusalmen. ur ilesplanade
de la Knesseth, le Pa'rlmcnu
Israelien. n

M. Begin a declare : cSi
je m" rends lundi au Caire
j'ouvriral mon coeur au peu
ple 4gyptiena. Le aS1 a in
trigut de nombreux obser-
vateurs dans la measure oi
il laissa croire que le voya-
ge pourrait trere rporte.
Un expert des a f, to's a-
rabesA ila rad'in :sroelenne
n'a pas hstit6 A fair un
rapprochement avec la situn
tion tendua h la frontlire
centre I'Egyp*e et la Libye.
Dens son d.scours, le chef
du gouvern-ment lsraslipn
a tenu pa- ailleurs a priel
ser un rtesultat important do
son voys'e : "tNous n'svson.
pas seulement raise lai
pa'x. a-f-lil dclarA. mats
nous avons etabli avec los
Etats-Unis des relations d'ui
ne qualitA indgalees. II a
aussi lance un appel aux
juifs du monde en'ier pour
qu'ils Amigrent massivement
vers Israel.
Au linu de la traditlonnel


le c6r6monle d'accuell a 1'ae
report de Tel-Aviv, lcii auto
rit6s avalent d6placa Celto
reception A Jdrusitlem de-
Kant. la KN' sseth., ce qu no
s'ctalt Jam!Js prodult aupa
ravant.
Un mi','r G'invit6s de
marque au rang .dsquelsa fi
guraletl le Corps Dipi.-maii
que, certllin, dignltalres Dru
ses et d2s repraeantants de
la communaut6 arabe julve.
avalent ,pris place sur des
gradins face A un d6tache-
ment de trols Armes.
L'aciv6e du convoy offl-
ciAl a Atd salun par des ap-
plaudissements reserves U-
ne gerbe a 6t6 dcposci de-
vant la flamme du cas oinir
et itdledi aux victims dep
guerres passes ppir rcrtte
mention cAvec Votis m1i
Joir Nouveaiu so lrJvc
L'Hymne Nationul lii l-
qcui- chants folklorl'inu, ;-,
IP ltarhcr de eolomhla- i o
coinfard a 1'-v r,-i-iinl in
c rnclre m;i olest irlixs .,iil
le rtn d'artifiep lil a don
n uin petil air de ft.i-
AiCine manlif-stailonli po
pulaire n-s' s'-t tider Dllc
doan Ie rese d clii ti (,o.t
montralt iine ota s t ,ploi
quoe leuphrlri consacrilivs ti
la vistlle clu i rces'd .t ', i T)
t'ien a Jeriiilem s.-I.-ril iii
plus tit a failtl plac,- ;i in,
eravit juas'ilie par hrs r-i
lites concroti's ct do'.iuir-u
ss de la patx


l~f J/..f-q-J/e '//JJJr --J -.-J-/j-


~A~rk;;;~A~C~Hsa~C~~WI;O ~ _~ CI=~J~_~ Z4 OW W-14 1 w---- ~ ;~3j


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permanent du PCCMCA


(Suilte de la iore palei
Slsltimle centre Ane-ica.n et
des Cairail)is pour le ben-
rIr dccs populations rur'-
i :. rejoinl eix du n GO'I ,'!'
niclectil Haitlell.

L'atdlniss:or.n i-ahit com-
in inenembre A part entire
ii ele approve a1. Itunani-
nilte des nays membres r2-
l-csent es Honduras. Saliva
(ilo. i inal'niaa, Costa-Rica,
Ncaragila et Panama. Le
m ,nii i. "ir la R d. p ub l q u e
,mhiiniica.i'' a 6:i admise.
I,.', aI\anlages de ct'lte ad-
Sl'oljlj sont di importancee
pt ur hI setour agricole du
a s EI lre ntlts ae(' pays
itfln'c' i'la dt assistance
i'iniv'l de entrees Initerna
i',iatu\ix de recherehes com-
tll Ihc ''t'rc international
d ail:mor-a:ion du rna's Pt
(lit b 1 e iC I M M Y Ti,
Ih c.'ntr' Icnternationtal
di .il'r.cCllIr I tropicale (CI
AF' 1 Insltilt International
i, i,, rechcrien su!r le riz
IRFI' pour ne citer oue
cci-x-ci. Ccs centres aide-


ront par envoii d- materiel
gnctique de grande valeur,
I'entralnemenit du personnel
el des bturscs d'atudes de
peciallsation.
E.i ;eiuir, le DARNDR de
vra appuyer les activltds de
recherches et ds production
agricoles du pays afin de
permettre aux techniciens-
haitiens d' realiser des tra
vaux de recherches suscepti
bles d'6tre prspintes et dis
cules au course de ces Riu-
nions Annutlles afin d'6-
changer des experiences b6
nefiques pour le developpe-
menit agrcole du pays. En
outre l gouvernement de-
vra appuyer la participation
de ces technicians a ces Riu
nions.
Un nouveau ddfi a done
t6 lancn aux technicians a-
gricoles du pays; sans nul
doute l'appui du gouvrne-
ment ne leur fera pas de-
faut pour produire des re-
sultats positifs et concrete
susceptibles d'accroitre la
production et la productive
te agricole du pays.


En route vers l'Olympia




David Martial



ses musicians et sa troupe


TRIOMPHE


30 Mars a 8h.30 p.m.


Prix Unique $ 8


CABANE CHOUCOUNE 8



31 Mars


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Orchestres Bossa et Scorpio


Chor~eraphies: Ronie Aule

Reservation : Hotel Choucoune, 72010 70212




Patronne par EPS1




Un produit de la Brasserie NATIONALE
3aoaeO- qig. scocaa.Qai: >7. geeeg ^. ^a esa, o- -a -c^~


CONFERENCE DE PRESS AUX AFFAIRS SOCIALES

Le role de informnatique dans le
developpement d'liaiti


A llliii

















ii','


7, 1 dcl

In i


CHRO


< se

ti
ni
re
pr
eti


Tel est Ia th6me, autour
duquel sWest developpee ce
midi, la conference de pres
se donnee, au Departament
des Affaires Sociales, par M.
Fernando Piera, ddlegue tern
poraire en Haiti du Bureau
Intergouvernemental de 'In
forma ique.
Prmsent6 par le Secrdtaire
d'Etat aux Affaires Sociales.
M. Hubert de Ronceray, le
conferencier a fait l apolo-
gte de l'Informatique et, ren
cherissant son presentateur.
la tenue pour propre a rat
traper ie retard technologi-
que des pays sous-develop-
pes. Se basant sur les collect
tes des donnees, l'Informati
que assura M. Piora, permet.
la prise de decision rapid
dans les domaines politique.
economique et social. Cest
a son avis, Fl'embleme> asa
l'Etat moderne. Il est des


Associations des
anciens eleves
des Freres de
l'Instruction
Chretienne

INSTITUTION ST LOUIS
DE GONZAGUE
PORT-AU-PRINCE, IIAITI
Le 29 Mars 19)79

Chirs Anclelns,

DesiruIx d' proiliitr dc vo
tre presnc' a la Retraite
Annuelle lh Cointe de l Ab
socialtlon t.e lail hI plai.ir
i.,i \mis itiii'r a I As;,cni-
blee General? qui set' i 1-
dra au local de I Institution
sis a la Rue au Centre. le
dimanche lhr avril a 9 huii
res du martin. apres la mer'
se de cloture de la Retraite

ORDRE DU JOUR

1 Renouveliement du
Comite
2 Questions d Interet

Lt' c.wion aura lieu quel-
Que soit le nombre d An-
ci iis presents
I t,- dtemande aux An-
clens q'u desirelnt occupter
unlle fonc'iotan a S'in du Co
mite de bien vo.ioir s ins.cri
ie a la Diiepi"or, ddt 11nsTi; u
al; daran," i.e jours de Re
traile
L, Comt(' VOLiS ra'm(:c:e
a advancee d. votre precicea
se collaboration.
Le Cotnmit
313

Le mauvais temps
dans le Nord

D apres li. inin ormaloi
qui nous parvinnenil idu
Nord. his p u:':. diiu ii,-
ns qui s aballent depuits le
debut d- la soemaine dians
('"Ic icr''ii, d ] iiih
d .> dega as bles.
Dansi cerlain.s relionl.
I""c iaux dec rivierns n1i ,n
vahi ic rlalt ,c- plaiitaiil,
On signaic 'iahlin, n la p1r
t. di- nombrli usas t ee's (Ie
betail. Des our.s d ia c1 u
crue aurailenti prmpric ,i,r
leur passage, aimnatix. pri-
duits aricolr s i (it invialt. d' s
maisons On rapport( mcrnm
ql cc'raiis onutl et r mncru
dctruites
Au Cap-Hali ,n. cfflin-
drimcint du mur du Collcne
Notri-Damc a provoqu(c li
mort d'in hoinimme don't 1-
dentle tnc nous a pas c,:e
revele Un autre individu a
etc gravemcnlt blessed it ,m
trouve actuellem-ntl l Iho-
pital Juls' ni cn diu Cap I.a
malson datns laqieiie Is se
Irouvaient a 61( detruitl
On nous rapportlc cahl-
mrl qu au iarll-r Morin,
dcs inondatlionis on lalt l as
mal de deiatst
II est i signaler qu'll pleut
avec abondance depuls deux
semaines sur I .s difiireniccs
regions du pays Dans la rd'
ionl miltropoltaince 11 .sa ra
re. depols 'e laps (ic' leolps.
que la plule ne tombe ou
menace dt tomber chaque
jour. El il arrive meme qu'el
le tomb. le mati, aux heu
res de polnte, a la rentree
des deoles ct, des bureau.
Ce qui n'est pas pour faci-
liter les choses plus d'un.
Hier encore, la menace de
plul perstste. Et c'est le cas
de se demander sl, celte an
nee, la season des plulces ne
s'est pas installee de fagon
prdmaturde.
Il est a noter d'autre part
que jusqu'lci les rdactions
du Bois-de-Chtne n'ont dtii
quei trbs timides et tres 11-
mlt6es.


L'Armee phibi
ougandaise en L e
'Sul do .d a l re ( tr-

Ini 'n t l pub s i '- t Irine .e fr ment
]'L*' L ec
Uni quairraitaie dexpa L::i
tries prin:-palemn ntt bel nts,
br .i.a niq',, s amene alns
(1. ;i; dp.-ndre ln ditidl a n
ntiebbe u. avon1011 pour Nal l' 1
)rob1 L(es aU i.o i s mpl *eI (itg
ch nt ;tln b r,!q .( ,.nt s 1o5 l
ii e,, o eanrdais. () .II I
pirecisec ,il

150 foii .tl 1. 1, n iONU ll'
c( Icuis l. I (1.,;!.o ; a 'i-l
K a% r pa hl a .;-] q ;,:,*' c-l- n e




Lz e dedi),,part du lbv S
S a 1,a111 p, 'oiiridi de I Am If l
b""sad, d Aidb Saoldi I
ABATn A I eII-P iiftii In d a I
Irnl;im'ao. KNA p

IRAN : et,
Le idnpart du l .iu.i
Chah n our les m r
Bahamas a n1 d
m aim (
RIABAT I.\n'l) l fL
Idaentah id enq quittter Tener oln
taIn tabaht re-tdredi matin rei a
avec sa famille :I destina- tit V:
ion da pressahama des u il Bn(
compte s instl>llrr'sehln des l'll)


tamet. Is tr riseme tape la ro
d'un exil qui avail c rmmen I r' 1
te le 16i ianvil'Tr. la L
Ce jour-la, le souverain lorcle
iralien et la chabatou de In 1s
cidaient de quitter Teheran Pot 11
sous la pression des cvene- sept,
ments. 11s se recdatent tout
l'al)ord ;I Assouan, ('n 1lau1
te gyptc; ia l I'invitation dii
President Sadlate; pulis ga-
peaient u,,e semaine illus
lard le Maro'.
Ie six.jor dce IReza Paulla-
vi .i Marrakcch (Sud mairo
tain) d' aboard: J ptuis ai I ,It-
bat, aura done t on d'lin peti -"
plus de deux mois; Ice qui
ne manqujait pas de ireer
eertaines diflfi'ull cs aux
gnuvcrnement cherifien.
Le Chahi; depuis son d1-
part d'Irai,; availt tourne
ses regards vers plusieurs
pays; la suisse; les Etats -
Unis et la Grande Breta-
gne notamment; afin de
pouvoir s'installer itdemeu
re. Mais de serieux problc-
nes de sccurit6; sans comp
ter les contingences politi-
ques; se posaient dans ces
pays et c'est finalement
les ptites iles tranquilles
les Bahamas qui ont kt6
conslddrdes comme le meil
lenur refuge pour le souve-
rain dichu.


(Suite de Ia lere page) segment, fi recent, chantant
des antiques a l'Eternel a-
ideles religieux, de 1'Egli fin de persuader directe-
prottstante 6tiquet6e : meant et les crudules et les
L'Eglise de Dieu, la prophd moins cradules. Cette croisa
e, s'etait tenue la semai- de d'6vangdlisation n'a du-
e ecoulee i la Petit?-Rivid r qu'une journde entire.
Sde I'Artibonite. Cest im- Elle 6tait presidee par les
ressionnant Ces chretiens pasteurs Giordani, Vital Her
taient venus de tous les re ne tils et M. Sisto..


coins du D6partement de
l'Artibonite. munis de le.urs
bannidres, de leurs bandro
les etc. Plusieurs d'enre eux
se distinguaicnt ment, par leur uniform.
Tout de blanc. Kepi bleu b
rayures blanches. Un gros
ruban bleu en bandouliere
portant i-s lettres SDM.
Parcourant les rues joyeu


FOUNDATION
D'UN COMITE
DE RELEVEMENT

Un comity de relvemtnt
vient d'etre fond h Petite-
Riviere die l'Artibonite en
vi1. de sort r cette cumnmu
ne de sa lethargie qui ne
date pas d'aujourd'hui...


L'Institut P6dagogique National aux
C6tes de Fer


domaines oh l'informatique
s impose exclusivelmnt, e-
cartant le bras human.
Par example, ce que M. Fer
nando Piera app-lle lui-mia
me la gestion des fichiers
de demanaes et d'offre 1'em
ploi.
M. Piera croit ue lec hoix
de 'Inforinatique par Haiti
est un choix immediate et se
garden d'etablir la corrpspon
dance entire e choix et les
disponibilitds actuelles des
resources humaines s hocs du pays. L'Informati-
que est rentable, affirma-i-
il en response aune tques-
tion. Le Bureau intargouver
nemental de l'Informatique.
(IBIu, ajouta-t-il, peut ap-
porter a Haiti une assisean
ce technique dans it cadre
de la formulation et i'exd-
cution d'une politique nauio
nale de IlInformauique.
Invite a reveler ?s recomn
mandations qu'il est cense
levoir falte au Gouverne-
mient Hailien, en conforml-
te a I uni des objectils d'
sa mission. M. Fernando Pe
reira declare qu'il ln esi
impossible, vu le idelai, trop
tourlt de sonl seiour Cela de
mand', ai t-il soulint ,. des
ctiides plus :itpprolindi'es ILa
recolMn I C;.indill ioll ssc!liellei
p )ur llii lll rsl .':. c ati,I' lpar
Haiti dimn (',,ntre National
de' I I fonllnat liull R.Stc a
I e ;lbl sc(nicll o ( vr <- ('allvr1
Aiv, si ] adopin'n d( i 1'nlor-
niatiqlw sill, i-cl t' a nt'ril
Lu ciiiili pa\i s i'c tiidtvetlp
I)(. de ri Ip,'lt'r o.011 rl'aird
te 'li olo ;ogi(Ill'
La it conl(l' l(nce s sl I I'n
nee liar la projection d'une
binde do(ic i,,laitar di 30
rltUlinS ctr I Ul1 aill dla'n e
I ill n lilll i> it. tic deix
p]i < c ,a rl'illlcs. I*Aler ii r'
le Za'r c! d:ns in )ia\s il'
einl'nent amercain, le Me-
xique.


eLIsation .
qumlpe du GREAL par cc
lmne a pu commencer
s a:11r en profonAeiur
e problcme du reboise-


il s'agit des heures de che-
vauchee force que firent sur
des mules d'occasion deux
des hommes de 1'equipe pour
aller chercher du secours;
il s'agit de la chaude hos
pitalite de l'instituteur du
village, hospitalte d'autant
plus appreciable qu'elle
etait spontanie, gratuite -
i's Jean-Jacques ignorant
lut, anl prealable de ces cinq
personnel a qui ils ou -
vraientl leur maisonnette
piour la nuit.
Ie voyage de 1'IPN. aux
('ote.sde-Fer s'est revele er
deifnitive concluant ct trees
-ncoilrageant a tous points
de vue.


iSuite de Ia lore page)

kg de grains sees.
Le poibs congo est une es
pect rustique;: celendat il
arrive que le feuillage souf
fre gravement des attai-
ques d'u,,e Roueill et ,
',Iosaiirues transmises par
des Aleurodes. tn Pho.....
provoque des chancres hour
geonnants sucr les rameasux.
Les diecats principaux sont
provoques par des chenilles
qui devorent les grains im
matures a. l'iterieur des
zousses: Ancvl t ,y ii Sr-t,


qu'pe Formation. de eorea; I
ce quelle a vu et en- dinellus
1. 11n I f! pas monMs O Par inte
,roin par des eclinrcis- le, ffa:
its concernant les ob- le aflu
s de 1 an imation aphda aute.
ue a 1 I.P.N. sur tous insecticide
plans. Elle en est arri parties su
Scetei malistrale de- ,
on d' la necessite ab
de la prise finale en
el di s sca a.'res for- f,
aI 1IPN par eux-memes. 1
nilanl que les metho- SIM'.i
nouvelles qui l':r sont S\1 .
l ,doient axecs sur L 12
et m (leld ax e sdi DES E
iroblemes de b.ise de
elinItnenl ti (n 1Haili. LES
cc voyage a caractere
isonncl1 il manque L- I
rIunile chnse s i1 nec s'y
inele la touche aven- A 1.
sc qiii rend l's hoses DA:P.t
S'an1es. et ce contact hu
donee det lout artlice. "O,
alst Olilt csa pure e qiu
que 1 on senle combien '
ail bon vivre I1 aI gt
rpl'mci I di'ln petit ar
I)ub(iis. le dernier pe
lIlaic en dire(plon de
(I poullr 1 aciial ei ela-
x de pall spec.alise
hC regon, iI sacKit du i
ich(rli di morlteur sir
ute de Saint Antoine en
Dubois (.1 Labiche Oui. S E
and Rover bouiida detre M,
e a aller par des che- 8 VOULC
de .abriil bouda anI E
de is li.cher tous les
carrement sur la route,


A Co,, OI-nia )m C-J*
Flasmopalpus Rube
Ileliotis Viresee, s.
ps sec' des cocrienil
biis, ent les vieuix
Des traitemenits
les et fungicides re
r la period de flo


A cet effet., une reunion
de notables de la localite a
eu lieu la rotonde du pa
lais royal aux 365 portes. On
a fait choix de ces person-
nes don't les noms suivent

Me. Delinois Donatien :
President

Mme Lucine Perard Vice
President

Rev. Pere Jn-Mary Le-
roy : Tresorner

Guy Hall : Secretairi
M1i, Renee Chailes Si-
cretaire-Adjointe
etl de ueneuf 1ia coi si'ki
lers : Me. Emmanuel Jean-
Philippe, Pasteur Yvon Nio
lus, Franck Delva, Franioip
Jn-Louis, B. Gd-Pieire. Mlt
dame Viaud Excellenl. Em-
manule Jn-Baptl t: l.i'
Casseus et M. Line Ji;b .r'.
Les paroles de clotu:r, lu
rent prononcee.a par. D)o-
teur Leroy Preval et M>h 1)o
linois Donatien qu remntr
cierent les assistants d I iur
haute comprehension e"- d
leur promesse d? collahi.ra-
tion. On s'est separe ;p
remment satisfait ver, Ih
45 p.m. pirce qlu'on n t" '.-
vait plus continue la -can
ce du fait que Petie-;rire
re de l'Artibonite e.it .n-
gee dans lobscurit'e i6t,)t.
quoique site a quJe:r'i; I.,
ze t121 kilometr*i -, ilt-
ment de Drouet.
Roer MILTT1 r.'T


raison permettent de recol
ter det gousses intactes.
La culture du Poise ,nfo
gagnerait it etre reconnidc-
rei' ei' terre haitienc. La
rehusfesse de la phlnte: -a
-h,'birte quant a I'humani-
te et aux co editions du
sol; son ahbndntce produr
iocn en meme temns c(li>
sa riche-se aliment:ire et
,f divers saies, li .1- -
rent it interci hh 'o r
plus gradi d ans e mn iidle
des agricul'eLI's i tc ih, h
veurs. 11 est uiiiliui t bile
iqu en II ili: C"ii' ei' .iii''iiir
de nous aux A,' till: Ic (
Janus caj:in ait une pl.ii
de choix d(L. inow ciultiurs
(economiques.

(',ourtoi ,i( dc h li I) \iN l
CO.


LA DAREBOUCO
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La raison d'Etat



SIQUE DE L'ARTIBONITE


(Suite de la lere page)

fer qui existe chez les habi
tants pour s'instruire a per
mis une heureuse intervene
tion du GREAI, dans toute
la commune qui compete a
1'heure actuelle 45 centres
d'alphabetisation et 12 cer.
tres d'artisanat.
Le butt dr ce voyage etait
de voir trav'a,ller les dele-
gues d r 41 atroupements
d' it'lion connitiunaii re a
Utll :r'1lil a:i'e surl le I 'eboTise
lleni olt devall eltre ulllise
1111 livret ,ir le .I-Ribwaz
ni it, prepare par le GREAL.
Uli' evialiiai',in du travail
dik 1lpha)ibellsatiln dans cOr
tai s t e 'litres di'v:dti a ii.si
( I ti'' ( i ue' colioii te -
Ill'nt Inaliti'heuriis ic i ct elle
i a p/ se laire 1i raison de
la ermi'eture momentanee
des centres vises. Ce dit se
in naire organise par IP-
GREAL et iiui dura toute la
sciiame lult t aussi -xp loite
par l,i Division d'Hygitne Fa
mill:ale qui sollicita 1'aidc
du GREAL pour un trava:1
eli creole silr les nianuel>
d'Hypierne. manuels qul per
imei!ton de stimuler I tal-


Coin du Jardinier


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