Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: March 24, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10349
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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Point de vue sur le


(d1veloppement d'Haiti


ZI eeeIt"eira d.pa
L r i~.1 5to11114141tv o-
ier IN. letalo du
ll dic at ~ill la stilol

o s il rpoil ilaWil
mu 1)I lt, ito itcoL'lre,
oon ,Aoisilti lcilloJatils is
1,,C I menot.~vtpoe
S1iendo le ci normali, mie
flan% It unpays Oiu
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q i lourchr deu
ii r,lrehr d-
iS' 4inSiI1tJr, decc pays.

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4, du xotuvcrfe-
pest in ronduile de
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t enter de
fl(iii loipcunient
1.1 i ii rici itante
ii 1 de dri\uxjirainc


trm; Pun d'ordre quanllta-
tif et technique ; I'cxpon-
silon qconomique, I'autre,
d'oiirdre qualitatlif vise la
transformation dei structu-
res sociales et culturelles
d'un pays. Sch6matique-
ment, i1 ne dolt pas y avoir
predominance de l'un des
aispects sur l'autre, mais un
developpement si possible
liharmonieux des deux ins-
tances.

L'economie moderne obli-
ge a prevoir a long moyen
et court terme la definition
de cerlains objectifs que
l'on di,-ire atteindre, et de
se donner les moyens de sa
politlique.
Bicn uvidemment, les mo
yens pour atteindre les ob
jectifs nicepsitent certain
changements dans la struc-
ture de production existan-
to, et c'est dans ce sense que
le President aborde le pro-
bleme dans la presentation
du second Plan Quinquen-
nal 1976-1981: fonctionnelle des inistitu-
tfons, l'organisation moder-
nise des services de l'Etat,
la transformation dei atti-
tudes traditionnelles sonr
dies ,rialahles obligds pour
I'implantation de tout plan
de developpement)s.

Selon la criteriologie a-
doptee par les Nations-U-
niei, Haiti se trouverait par
mi les vingt cinq nations
les plus sous-ddveloppdes du
monde. Au delay de cette vi-

iVoir suite page 5i


L'Instilution Oswald Du-
rand Wnest pas fermn e, et ne
le sera pas. On a mal inter
prltd les termes d'un com-
munique du Dbpartenment de
1'Education Nationale, qui,
par suite de colossales er-
reurs de l'Administration,
et h la favour d'une enqulte
trop hative et absolument
Insuffisante, s'agissant d'u-
no affaire aussi grave, lais-
se seulement entendre que
1'on pourra former plus tard
ce *Centre scolaireo, et avi
se les parents squ'ils out in
t6reth A placer leurs enfants
dans d'autres dcoles A par-
titr d'octobre. Ma'is aucune
d6ic on n'a tid prise catgo
nquement. ni pour 1'instant
ni meme pour octobre.
Mol, j'affirme que los pa
rents des elees. ceux qul
ftinnent a voir Jeurs on -
fants recevoir une slide ior
matlon et une bonne disci-
pline, ont Intirlt A coniler
leurs enfantsa Maitre Fer-
nand Victor, un educatetur


chevronne, qui cornpte tren
te-huit ans de carrinre et
fondateur de cinq grands
coallges qui fonctionnent a
plein rendement au Cap -
Haitien et a Port-au-Prince.
Ils ont interIt A confier
leurs enfants a un home
d'ordre, qui neo tolere pas
que les eleves nagent dans
1'indiscipline et dans l'irr&
v6rense envers leurs sup6-
rieurs, encore moins que des
enfants frappent des person
nes plus Agdes qu'eux, leurs
maitres, les remplaqants de
leurs parents I Quelle ma
16diction devant 1'Eternel I
Comment peut-on parlor
d'enlever la licence a un Idu
cater de cette trempe, qc)l
a form nombr- de profes.
seurs et de Directeurs qul ml
litent actuellemen. dans le
pays et nombre d'ldme nts
qui brillonmt dans touted les
spheres de lactlvit. natl-
nale ? Maitre Fernand Vic

(voir suite page 2)


8D24 IT&NC
25 IsAXb Inn.


.No o 31.0"
O DE EN 1 9 LE L N T NA NNMEM E









FONDE EN 1896 LE PLUS ANCIENT QUOTIDIEN D'HAITI MEMBRE DE LABSSOCIATION INTERAMERICAINE DE PRESSE


DIRECTE UR : LUCEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Minme. Max CHADVET


Conference de Presse


au Dpt. du Commerce


Le Secr6taire d'Etat du
Commerce et de lIndustrie
a declare hier, au course d'u
ne conference de press te-
nue au local de son d6parte
ment, que le gouvernement
haitien a 6td oblige de pren
dre en main l'administra-
tion du ciment d'Haiti S. A.
pour emplcher aux envi -
rons du 9 Avril une rupture
dans la production du ci-
ment sur le march local.

Le Secr6taire d'Etat Bau
duy fit un bref historique
des evenements qui out a
bouti a ette decision du gou
vernement. A la date du 16
Mars, la direction du Ci -
ment d'Haiti S A fit parve-
nir au D6partement du corn
merce une lettre annon -
cant qu'aux environs du 9
Avril, l'usine se verrait
obliged d'arreter l'approvi-


: : RAISIN



L dernier repas de madame Nestor
Par Mona GUERIN


S. Madame

T; ;.r,'* '- cette
i,, t compete,
qluelque
.. .. corn
S, d Madame
ru r,' ", irf e d'a
q i ; en1

S ir, EIIl lui













S. l l. i Md. l

M ;Int, t.1 ('


destlnes a le i:ettre au cou
rant du nmoindre fait nou-
veau. C'cst du moins ce que
la voi :'n comprit a travers
le, propos de Madame Nes-
tor.

Que t'a-t-'l prescrit ?
lui deman.a-t-elle.

Eh bien justement, il
ina ausculte en silence, il a
hocioe la tete, puis il m'a dit
de rcnteer ch-z moi et de
me coucher. C eEt clair : il
no pent r-en fire pour moi!
Mans. thecel, phares !...

Allons done 1. rassu
ri Tlhcrc.se. Si ton medecin
avail pcne que tu etais en
,da.uger de morl. il y a mille
(hos- qsi 'l airat f b.ites, a
cominlentlvr par t'hospitali-
s-r. 1 t aurait dit aussi de
prevenir ton mari qui est en


voyage. S'il te Confii2lle oe
te voucher c'e.t kpaice qu il
juge que tu as seulement oe
soin d'un ptit repos.
Devant talit aentetemcnt,
Madame Nesto: estima qu'il
etait onportun de verner
quelques lsrmcs.

Mourir a ,oixante huit
ans et ircomprise de tous
quel ort s'ecria-t-eile.
Puis, conime Therese gar-
dait toujours son sang froid,
elle acc6lera I': :tin drama
tique : --

-Mon coeui faiblit a vue
d'oeil annonqa-t-elle, la
main sur le dit coeur.
Emb6tee, et ne voulant
pas que l'agonie commenqat
sous son toit. Ia vo sine deci
da de la ramu ner chez ele

(voir suite page 8)


sionnement dd march local
par manque de fuel. Le 19
mars, le Departement du
commerce falsalt savoir au
Ciment d'Halti que le gou
vernement haitien mettatt a
la disposition de cette usine
15.000 barils de fuel entire
posds dans la region de Mi
ragoAne.
Le lendemain 20 Mars, le
Ciment d'Haiti faisait savor
au gouvernement haitien
qu'il luil tait impossible de
prendre livraison de ce fuel
pour odes raisons ambigues,
(ce sont les terms du Minis
tre)
Deux jours plus tard, 1'Etat
haitien, face A la mauvalse
foi du ciment d'Haiti pre-
nait provisoirement en main
la direction de cette socift6
anonyme haitienne don't la
majority des actions est de
tenue par un consortium
f-ancais.
Le Secretaire d'Etat Bau-
duy devrait rappeler que de
puis le 15 mars, le fonction
nement de l'usine etait ar
r-te. ,I1 y a plus de 20.000
ouvriers haltiens qui depen
dent de 1'activte de cette
usine.
Les journalists abordd -
rent tour A tour diverse
questions intdressantes tel-
les : les measures prdvues
pour assurer le fonctionne-

4voir suite page 5)


Telephone :2-2114 Bolts Pos^le : 1316
Rue do Centre Nr 212


Nouvelles de la Republiqu


)ominicaine

vince de Bahoruco (1300 kms
carries 66.000 hab. chef lieu
Neiba 10.000) a 1'E. par la
province de Barahona (2500
km 115.000 hab. Chef lieu
B.rahura 57.000), A 1rOuest
par la frontieTe haitiano -
dominicaine.
TENTATIVE DE
RENVERSEMENT
SANTO DOMINGO Le
Dr Mario Reid Bittni, Pre
sident du Parti D6mocrate


ACCUSATIONS DU PARTI
COMMUNISTE
DOMINICAIN

SANTO DOMINGO Nar
.;iso Isa Cond6 a ted rd6lu
Secretaire O6n6ial du Parti
Communiste Dominicain.
En cl6otrant les travaux ru
second congr&s du PCD, N.
J. Conde a accuse d'incapa
c te le Gouvernement issue
du Part Revolutionnaire Do
iunicn (PRD) te a declare
que le pays se trouve en plei
ne cr se.
PEDRO MYRTIL, DEPUTE
SANTO DOMINGO Le
Dbpute Pedro Myrthil du
PRD, representant de la lere
circonscr.ption de la Provin
ce des Pdderrales, a entre-
pris une nten5se action poll
tique et publicitaire en vue
du relevement de sa provin
ce. II rdclame des travaux
d'adduction d eau potable,
des credits pour les agrlcul
tcurs, les ,cafdculteurss, les
chemin, vicin .ux, les agglo
operations.
La province frontaliere de
Pddernales, dans le Sud -
Euest de la R. D. couvre n11
m'lller de kms carries habi
tes pEr 13.000 ames. Son
chef lieu est P6dernales (4000
h) oiu fonctionne une sta-
tion de radio. La province
est bornee au N par la pro


Litteratures et Societes

par Wilhem ROMEUS
TERRORISM LINGUISTIQUE ET PRODUCTION
ROM0 EgSjQUE


On ne parole pas dans les
roman haitiens. Ou .du
moins, le people ne parole
pas. Los souls a jouir du pri
viltge de la parole sont les
hdrofs ou heroines issues de
la petite et grande boiargeoi
sie locale, et, precisement
ceux qui ont fait leurs hu-
manitls classiques. Le res-
te, les autres personnages,


SI- Civilisation africaine, la page


, oubliee de l'histoire universelle


S. -c 1 ,,l l U r



, ,Ill. : l, 1 : i: sre
11 .1 d) su r-








i. i.'. s d'habitu
l ll ,,I ours mal

1u l:i, ;111Y rn.n;-, au venLre
S z jaImbes, bref,
()1'il o ] ]I1, peit avoir
A,] ((I ; .(lll,I porti u son
Il i 'ilau de ,ntse ne part
IP'I- lpr Ij.iu r s sxagte-




1,nil Is% n medecin, habitue
Ii l ug n'.s a ses coups
d 1i1 diurni' ono nocturnes


Van Rieot Low de Johan-
nisbourg, l'Abbe du Breuil,
Teilhard de Chardin tout
come Madeleine Rousseau
qui les clt2, sont plus que
certain que : c'est en par
tant d'Afrique que la Race
himaine s'est repandue an
Europe et en Asics. A pro-
pos du Nouveau Monde, d'u-
ne presence noire, avant
l'arrivee de Christophe Co-
lomb, ia preuve des le dl-
but, en a tl tellemant faite,
que nous ne jugeons pas u-
tile d'y revenir.
Toutefois, il ne ssralt pas
exagere de rappeler la for-
te pensbe du professeur Val
lois, ancimn Directeur du
Musde de l'Homme a Paris,
qu'il exprima en 1955, au
congrds de prdhistoire tenu


par Laurnre ST. JUSTE

a Livingston en Rhodesie :
sC'est an Afrique eo non en
Asie qu'll taut placer ori-
gine de 1l'espece Humaine,.
Autant confirmed le faith
que : effectivemint sortis les pre
miers rudiments de la civilisa
tionu. Que d'efforts ont-ils
dte ddployes au course des
sidcles pour catcher cette ve
rite ? N'y a-t-il pas eu une
veritable conspiration du si
lence, quand ca n'etaient
des tentatives de nier la
paternity de la civilisation
'a ceux qui en dtaient les
detenteurs a 'aurore meme
de 'histoire ? On est sur-
pris qu'un Arnold Tonbee,
un des esprits los plus lu-
cides de l'Occident, iun de
ces rares britanniques a re-
jeter comma fausse, la theo
rie fantaisiste de Gobineau.
On rest Ibahi en veritd
quand, dans sa revue d-s ci
vilisations qui se sont suc-
cedies sur note planet. II
affirmed que souls les noirs
n'ont contribute positive-
mint a aucune civilisa-
tion...s (1)

Evidemm2nt il dcrivalt
en 1927 cette remarque qui
a 6td reproduite AI la page
68 de i'Abrgdn ou Rlsumd
des dix premiers volumes,
dcrit par D.C. Somervell et
paru chez Galllmard en
1951.



Inondation au
Limbd

Les dernilres pluties ont
provoqud des inondations
dans la r glon du LUmbe.
une trenitaine de families
Isolt 200 a 250 personnel)
ont Wt affectees. selon les
Informatlons fournies par le
comtm regional de la Croix
Rouge.

Ce main, le Comlte con
tral de la CroX-Rouge a en
voy6 des secours aux famil-
ies sinistrdes.


Arnold Tonbee devait se
raviser dans l'Edition de
1972 d, son rys en admettant cette fois
a la suite des toumes dernie
res recherchas : que a fourni un consider
ble apport a l'histoire cul-
turelle du genre humainp.
D'autres esprits avaient
depuis longtemps reconnu
le faith. Un Michel Leiris par
example, dans eLa Question
Racial devant la Sciencec,
une des brochures publiees
par l'UNESCO en 1951, ecri
vait bien : squ'on ne saurait

(Voir suite page 2P


vont gonfler les rangs de la
majority silencieuse. VoilLa,
peut-itre une explication a
la raretk et pauvreti du
dialogue observees dans nos
oeuvres romanesques.

Je et Tu sont nies, ba llon
nes. II n'y a que I1) ai s'ex
primer, oII qui reprEsente
le romancier, lequel, par con
sequent, est le personnage
principal et omniprdisent de
l'oeuvre.
Qui, dans Themistocle E-
paminondas, disserte sur
nos traditions -iociales et po
litiques ? C'est l'auteur : Fre
deric Marcelin.
Qui, dans Mimola, faith l'a
pologie du Vaudou ? C'est
'auteur : Antoine Innocent.
La voix puissante et pa-
thetique qui, dans Gouver-
neurs. dit la miscre de nos
campaigns, n'est-ce pas cel
le du poete Jacques Rou-
main ?
Qui, dans Compere Gene-
ral Soleil, lee Arbres Musi-
ciens recree avec autant de
feerie la nature d'Haiti si-
non Jacques Stephen Ale-
xis, le magicien du Verbe ?

Qui reveille le courage des
paysans Ai la veille des Se-
mences de la colere ? Antho

(Voir suite page 3)


PROCHE ORIENT

La visit de M. Gromyko a Damas


BEiROUTH, IAFP)
L'arrivOe, Inattendue, sa-
medl A Damas, de Monsieur
Andrei Gromyko et l'annon
ce par Monsieur Yasser Ara
fat de son prochain d6part
pour Moscou semblent indl
quer que 'URSS et ses al-
lids Arabes vont s'organlser
pour fare face ai la situa-
tion qui sera cre1e apres la
signature du tralth de paix
Isradlo Igyptlen.

Telle est 'lm'impression qui
prdvaut parmnl les observa-
tours qui n'excluent pas une
vaste offensive Diplomati -


tre des inthrets 6gyptiens ou
amdricalns.
Quol qu'll en soit, 'URSS,
Irrltle du fait d'avoir t d dear
tee encore one fols du pro-
cessus de palx, s'emplolera,
estime-t-on, A fire obsta-
cle k l'ex6cution du traiti6
6gypto-Isaradllen.


L'anniversaire
dui acing,
une fete
particulierement
r6ussle


que et politique de la part La omodestes fte du Ra
de Moscou et des Pays Ara- clng a 6t6 particulifrement
bes opposes A ce tralt. Coet- r6ussie.Le Comitt d'organisa
te offensive aurait pour ob- lion avait d6cid6 de limiter
jet de montrer le caractdre les tastes de ce 56 lme anni
esdparatistee de 1'accord versalre.
de *Dlktat Mals comment y parvenir
lorsqu'on s'appelle Racing
egypto Isra6ien qualifli Club Haitlen et qu'on forme
de GDiktat Isradlo Amiri- une Immense famille. Le mo
calnn par I'URS8 et ses deste dans ces cas ha prend
oonsdquences sdesastreuses, des dimensions toutes partly
pour le Proche-Orlent. culieres.
Cette olfens-ve pourrait On dtalt done plusleurs
eire accompagn6e, dans un centaines ce vendredl soir au
premier temps, de sanctions magniflque local du Racing
Arabes centre l'Egypte, puts lMnclenne mason Julme).
d',optratlons punitlvess de Les membres de la FP6dra
la part de la resistance pa a
lestinienne notamment con- (Voir suite page 8)


II


Chr6tien, a lance un appel
radiophonique a la popular
ton. Il I'a raise en garde
centre toute tentative de
renvevsement du Prdsident
Guzman, qui crderait une
tris vrave instability dans le
p ys.
SEJOUR A PANAMA
SANTO DOMINGO Le M
nistre des Forces ArmIes, le

(Voir suite page 8)


C'est en leur honneur qu'a
eu lisu en la residence de
notre confrere et Mme Rend
Piquion cette reception qui
reunissait i'Ambassadeur
des Etats-Unis et Mine Jo-
nes, le Directeur G6ndral de
la L.E.H., M. Andr6 Dubd,
la grande artiste Cathdrine
Dunham, des intellectuels et
journalists.

Autour d'un copieux et sa
voureux buffet, les invites
de M. et Mme Rand Piquion
eurent d'iritdressants 6chan
ges de vues avec Mme Nlily
Spelton.


Les enquetes du Nouvelliste


Etes vous pour ou centre l'utilisation


du fouet dans l'education

des jeunes haitiens

par Carlo A. DESINOR


La fouet est un objet ou
plutot un concept qui sem-
ble avoir une dimension par
ticuliere dans la mentality
du n6gre haitien. C'est cou
rant d'ailleurs d'entendre
cette phrase banale mais
comblen riche de projec-
tions: Eh blen, si ou pa
content, rald fouett' ou pou
cald mouine.
Plus qu'un objet, le fouet,
chez nous, semble tre le
symbol ou la carte de visi-
te d'une socidtd recroquevil
ide ofi la punltion et la rd
pression brutales sont les
reactions premieres a tout
cart. Et cola, quel qua soit
le domain considdrd. Ainsi,
le maria fouette sa femme,
_I4 PIe r ba tonne son
contradicteur, le maitre d'e
cole inflige des chatiments
inimaginables A ses leves,
la maltresse de mason, pour
un oul, pour un' non, mas-
sacre s o n indispensable
eSainte Anizez.
Thrn sociologue et un psy-
chologue seraient mieux pla
ces que nous pour parlor de
ce sujet delicat on ne le
soupconnerait pas sujet
qui d'ailleurs a piqu6 notre
curiosity au point de nous
amener a ce sondage d'opi-
nions et de vous inviter a
reflechir vous-aussi sur la
question.


Etes-vous pour ou centre
1'utilisation du fouet dans
l'Cducation des jeunes hai-
tiens ?
C'est une question trIs
nuance, a laquelle, on a
tendance a rlpondre de fa-
qon de plus en plus catego -
rique. Les temps semblent
vouloir changer. C'6tait hier
encore qu'on nous fouet iit
A l'6cole et qu'on faisait
chercher nos parents pour
nous doubler la ration, pu-
bliquement. Cette genera-
tion nouvelle qui a fait coin
me routes les autres d'ail.
leurs, 1'expdrience de ce sys
tmins d'dducation mecani-
que, sadique mime, semble
marquer (dans les secteurs
urbains, du moins) le tour-
nant.
En effet, la totality des
jeunes couples que nous a-
vons interrogds sont systdma
tiquement centre l'utilisa-
tion du fouet dans les eco
l s et 1'admettent a la mai
son qu'en cas de force ma-
jeure. Et c'est sur ce der-
nier group de mots que se
situent toutes les nuances
relevees dans les reponsas
que nous avons recueillies.
Dans ca milieu, l'adulte
ne frappe-t-il pas souvent
l'enfant, par defoulement,
par recherche d'une d6riva-
tion A des problems pres-


LE MONDE DES ETUDIANTS


CONCENTRE

ENCOURAGEONS NOS NORMALIENS
Par Pierre BAMBOU


La promotion sortante de
la 3eme ainne de I'Ecole
Normale d'Instituteurs se
prepare a se jeter dans
la melee... Bon nombre
d'entre eux doivent deja se
demander avec angoisse si
leur sera reserve le sort
du tprofese lekola chanted
par Joe Jacques. Est-ce
qu'fls vont pouvoir fair car
riere dans I'enseignement?
Est-ce qu'ils vont pouvoir
trouver un iassov auquel
s'accrocher?

De toute faVon, d'ici la
fin de I'annce ils seront
graduis. A cette occasion,
Uils recevront la bague sym
bolisant leur alliance avec
la profession d'educateur.
C'et pour repondre aux



Un Document
de PONL
L'OffIce National du Loge
ment, dirigd par M. Auguste
Maingrette vient de fare pa
raltre un document, 6dlt6
par les Presses Natlonales
d'Haiti et intituld cEldments
pour une Polltique Ration-
nolle de Logements.
Ce document de plus de
250 pages don't l'impression
est remarquable, donne une
vue 1'ensemble des activities
et objectifs de I'Offlce Na-
tIonal du Logement, et corn
porte oes differents appro-
ch.s du problime reussies
en Tunlsie, au Mexique et A
Lesotho.
Tout en remerclant le Di
recteur O6n6ral de I'ONL,
M. Auguste Maingrette.
nous lul prdsentons nos metl
leurs comvilments pour la
r6alisation de ce document
qul renselgnera davantage
loptnion cur les actlvit6s de
cet Office.


mille et une obligations de
ce moment crucial de leur
vie d'6tudiant ou tout sim
plement de leur vie d'hom
me qu'ils organisent au
prix d'un dollar, dans le
cadre du eCeotre Culturel)
a l'Impasse Lavaud, une
kermesse dansante, avec le
Concours du ((Bossa Com-
bos, le dimanche 25 mars
prochain, it 4h de 'aprts
midi.


sants. initimc:; ? ET c'est le
lieu de s- d'm'inder' ci (pro
fitons de l'o'-camsn: i. dans
ce genre de rapports entire
adults et enfan.s, ies cas
de force maoeure doivent d6
river indiffer mme-nt du pa
rent, du professeur et de
I leiant ?

Le sujI't de 'e sonclag
semble etr- une porte ou
vere sur un ? question d'im
portance : la mise en ques
tion de notre systrme on de
nos systems education.
Nous nous an sommes ren-
dus compete qu'au fil de re
ponses recueillies, et devant
l'urgence exprime parfois
inconsciemment par plus
d'un, de reconsidrerr certain
no:: 7u. LJr.- .. Aimant im-
portritl.?s -li 7 'Ldduca-
tioni et 'de leur redonner

(Voir suite page 8)



Afiaire de drogsue

Dix jeuns gens haiticns
de sexe diffdrents on tcti
arretes par la police s( us
l'inculpation d'usage illiclta
de drogue.

En vue d? prevenir, tout
usage de la drogue dans des
boites de nuit, des discos,
les propri6taires de c-s der
niers ont ete convoques a
la police ofi leur collabora-
tion a 6td sollicitde pour em-
pecher tout? infraction h la
legislation centre l'usage de
la drogue. On croit savor
qu'il a etd souligne a leur
attention article 64 du D&
cret-Loi sur la drogue, prd
voyant la fIrmeture de ces
boles qui pretent a un el
usage. Le ddlai de fermetu
re va de 3 a 12 mois.

C'est pour la auxitime
fois en moins d'un mois que
la Police de Port-au-Prince
aproced ai des arrestations
pour traffic et usace de dro-
gue.


Le nombre de jeunes gens


qui attendent d'etre jues
Leur Professeur sous de tlles accusations
s'aleve a dix-huit.



Le Sermon de ]a Semaine

Par le Pasteur Luc NEREE
LES ERREURS DES AMIS DE JOB


phaz de Thiman, Bildad de
Schuach et Tsophar de Naa
ma, apprlrent tous los mal
heurs qui lul talent arri-
vds. uIls se concertlrent et
partirent de chez eux pour
aller le plaindre et le con-
soler- (Job 2-11).

x x x x

Nous considhross aujour-
d'hui les amis de Job dans
leurs relations avec Job
durant ses souffrances, pour
souligner surtout leurs er-
reurs de jugement A lI'gard
de Job. En effect. ils ont tous
Jnsiste a tort. que les souf-
frances de Job sorit dues a
quelque peche grave Job au
ralt commis.
Leurs erreurs peuvent nous
Wtre profltabks. Cra rnous
aussi, en iace des ;ouliran-
ces d'futrui, c'est ouven
la meme attitude mental
tont nous falcons montre
L'homme est faith pour vi-
vre dans la communion fra


ternelle avec ses semblables.
C'est poirquoi sous cher-
chons avoir des amis. A-
vec les amis, le monde, kA
nos yeux, devient plus lar-
ge. Nous decouvrons aussi
que d'autres ont les memes
Intdruts que nous. Aux heu
res du chagrin et des souf-
fr'nces, les amis compruhen
slfs et compatissants nous
sont une source de consola-
tion. Nous prenons courage
en les voyant s'intdresser a
nous.
* Job, au course de soufigan
ces, evait des amis qui vin-
rent i'ass'ster. Mais malheu
reusement, ils ne lui avaient
apportl ni le baume don't il
avait besoin, ni le souloe
ment aprls lequel il soiup-
rail. Au contraire, per man
que de comprdhens0on et de
compassion, Ils avaienrIt nii
tlt accable Job de ptrol-s
qui l Iavaient fai soutifrr d.%
vantage. Auss. Job dut-ii
leur dire en fa-.-e : Vous -

(voir surle page 4)


L'institution Oswald

Durand n'est pas ferm6e

Si' I.ii ,!L_ DE SON DIRECTEUR


L


EuNi i9 residence

du Dr et de Mme
Rena Piqulon
Le Dr. et Mine Rend Pl-
qulon ont offert hier k 1 h.
une reception en 'honneur
d'une distinguee confrere
amdricalne, Mme Nelly Spel
ton. Cello-cl, qui passe quel
ques ours chez nous. a tenu
A prendre contact avec nos
historians et soclologues El-
le compete. en effect. eudier
les us et costumes d'Haiti,
dans le cadre de ses recher
,ches en vue d'un doctorate a
P'Vniversitd de Californie.
Au course de son voyage chez
nous, ella est accompagnee
de son marl et de sa char
S mante fille.


Ie


- o





LE NOUVELLISTE PAMEDI 24 ET DIMANCTIE 25 MARIA lt91


MR hele Scotch


Club


Samedi 24 Mars




CAROLE DEMESMIN




)alls son fameux Tour de chant Creole


et


BOSSA COMBO


ENTREE $ 6.00

aossooososg rsrwosa~ ac


( ivilisation africaine, la page oubliee


j c I

orent
S; itt.:la pro



7 + : / *-"- *out en


SI:, commerncrent par m6i
i at' ;. c que ls noirs a-
iti' n l u etriture, leur pro
j cri.it'. Aussi surpre-
it.rl que cela paraisse, me
't. e ticne Guernier don't le
Svrt. .s.,nt? le Continent
noir sos un jour favorable,
i :1 pu s'empecher de repro
duire rette opinion toute fat
t. a savoir que: .,l'Afrlque
I n1:a i des mi'lliers do mil
ltn:iiaes a ignore toute 6cri
to-ec xe.st a dire tout moyen
d'exprssilon narrative oa
ideographique. (4)


pre :- Ce centre quoi se dresse
r .r dans do loute sa hauteur 1'eru-
"- 'i i'' a a d.t Chacellor Williams dans
r 'velera son pussant liver : < rnl ep fr- D0.struction of Black Civili-
S ., zationw ot, parlant des Afri
: -, cains, pages 134 136, il,
S d.. s avaient invented
S i 1 l.i r propre dcriture, une e-
S it ire sans aucun rapport
S' s av c cllv de 'Egypte ou eel
--' r ri- n l ,:e 1'Asie. Les ecrits de-
i vrn- r ff-";s sur les statues, les
I' r rf' ;, I, l- e. l's tombeaux se
ir' ( Ka- Vstt r' vnls authentique-
S.-', racr;;' Irn-i' fra.cains. Le syst6me
S;. pilm t< .fr';" n d'6criture, eLait to
n ;]:i nic t. different de celui
deo lIFypte en ce sens que
- r '. Fa-i iin I- p)rmlr 6tait plus simple,
.ar .fn lr- cimprena!t des voyelles a-
,t.'- irtc ; r' lo)s quee It second n'en n'a
S<;,,-ir, r v:tll, point. L'alphabt afri-
S.. p.itntii it c':-i'n dit W 'llams. comptait
i 'i i t i ltrc orI'es ou lettres, qua
.'s nh (tn- Iu'.r. voytitls et dix sept con
t'l i tn tinos,.. (5)
S:cr f ( t. ); i >ln~ll


S .', ,' Ii o.et, inscriptions en ecritu
*e tol afrrtnene. se lisaient sur
ls i monuments. Elles talent
Iprftls'li p "i-esntes sous for-
S' I, m de tabljlttes de bois; sur
di', p-eaux sp!etalrment prc
'p: I' '.;ir s"-i. On voyalt ces ins-
criptlions sur les tombes ro
Sr r'i it I'+TlI'tIlm' vles, sur les roches et pa-
r: '.- t I 'l. I r- iolets des caves .


"-,c *l tl)tttilt fitl'.
I ii wI; .
" j o ) -, ; j~, I )o il !1 '
,i : ,t -lI n ] r { t I~
(i i, 'Iit,'i .Ilre

!I i ItItV ,-I i-I


A blen rtflechir, M. Wil-
lImm', a faith cs revelations
rn 1974; mais depuls 1881
on s'en souvient, Edouard
Slchurd avait dit a qui vou
I' 1' entendre que sles
blancs apprirent des noirs


dsux choses capitals : la
fonte des mdtaux et 1'dcri-
ture sacree, c est a due :
1'art de fixer certaincs ide:s
par des signs mystditeuses
et p:aux des botes, sur la pier
re et sur 1'ecorce dis ar-
brese. (6)

Que faut-Il de plus pour
voir combien fausse eda.'t
l'asscrtion des d6t'act -urs
qui soutenaieni que les alri
chains ne connaissaient pas
1'ecriture. De tl a leur nibr
une civilisation peup!ant
jadis de merveilles l'anclen'
come l nouveau monde
et dont Ibs vestiges comment
cent a peine a sortir de aor
r2, il n'y avait u'un pas.
Dire que l'allcand Leo-
Frobenius des 1233. se report
tant au temoignage des pre
miers navigat-uTs europenus
de la fin du Moyen Age qui
touch6rent l'Afrique, racon
te que : dorsque ces voya-
geurs arrivircnt dans la
Bate de Guinee et abordei-
rent a Vaida, les capitaines
furent etonnds de trouver
d-s rues bien amenagies,
bordees d'arbres sur deux
ranges, des campagnes cou
vertes de champs magnitfi-
ques habitees par d.s hlom
mes vitus de costumes icla
tants dont ils avaient tissb
1'etoffe eux-mdmes. Plus au
Sud, dans le Royaume du
Congo, un2 foule grouillan-
te habillee de cvelours>, de grands Etats
blen ordonnds. Et cela dans
les moindrs details. Des
Souverains Puissants, des in
dustries opulent es Civilisis
jusqu'a la moelle des os. E:
toute semblabl edtait la con
edition des pays at la c6te o-
rientale, la Mozambique par
example. L'id6e du snegr'
barbaree aurait dit en pas-
sant Frobenius. est une in-
vention europdenne qui a,
par coltre coup, domind
i'Europe jusqu'au d6but de
ce si6dle-. (7)
Cela r'est accentud, nour-
rions aiouter, av-c Michel
Leiris a la piricde d'e-;pan


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l'o^SB~~s09ona^ numfl9a_,aj>:^^ ^


sion colonial des peuples
europ6ens, otf il fallait ver uns jusrificasion a tant
ae violence et d'oppression.
Decreter inferieurs ceux
don't peu clretienn2ment,
on fa saki d's esclaves,, e-
tait teilemens si simple :
Les Du DBoca, lacher d6
la Pouge, le Comte Joseph
de Gobineau cofime plans
tard les membros de <1'A-
mrrican School of Anthropo
logy, eurent beau jeu, -Is
fu.ent a leur alse pour prens
drv sla science et lui itr-
dre IP cu,.
(Puite et fin au prochain
numero).

NOTES:
11) Arnold Tonbee : L'His
tore : Un csai d'lnterpre-
tation pa!,.e G8 GalLma.:d
Parti 1951.

(2) Michnel Ler's : Race
et Civilisation UNES'O pa
ges 33 34 Paris 1951.
(3) Eugtne G'lernier :
L'Apport de 1'Afrique a la
Pensse Humaine p. 35 Pa
yot Paris 1952
(4) Eugens Guern'er
L'Apport de t'Afrique a la
Pensee Humaine p. 3.1
(5) Chancellor Willams :
The Destruction of Black
Civilization Third World -
Press Chicago 1974 pa-
ges 135 136.
(6) Voir Edouard Shur?
les grands inities page 13 -
Paris Librairie Acad6mique
Paris Edition de 1949.
(7) Leo Frobenius, Histoi
re de la Civilisation Afri-
caine pp. 14-15 Paris Gal-
limard 1952.


L'institution
Oswald Durand
n'est pas fermde
iSuite de Ia 1re page)

tor est l'auteur, en 19.5.
d'un fameux plan de reform
me de h'enseignoment 0ti
a provonid un visre applau
dssement a travers le nays,
d'un plan do reform, de Ia
COartc des 'lNations Unies n ui
lui a value une c-rt de ft'li
citation dui Sec ietar. Gcare
rnl dp ctte haute assem -
bhpe Pt des comnirimen's itl
-'lus'e'"s r ouvernements 6
trancpr.: I1 .-' is-'i s 't'I
teur d'une Encyclopidie H -
Venne dent les move -
msnt cultures du mnelde
enter tp aient a. fair par-
tiC Etc., Etc.
Ft on franneratt h la 16-
sre un tel servit.eur do t'e
eatr'e, parce qu'un petit'
incrreumine, apres avoir ,
i'(',, rn plein course de Fran
eres, sur son radio, des airs
do mus'que < sul'A et frappi le p-ofes -
seur Camille Sanon, lane.
un pied de bane a la tite
d6 son Directeur et des picur
res eormes ecapables de tui?
un bneif, pu's, on karat6ka
danperrux, s'est d6b trrassd
d'un seul movement de
trois ieunes gens u 1" r 'e
naient et s'est lance sur le
D'rcteur en position de ka
ratika, au point que celul-
cl, voyant la mort en face,
lu a laneS un coup de ba
ton pour sauver sa vie, en
dtat de ltitime defense I
Car nul n'tgnore qu'un pro-
fesseur de lyc6e a dt6 tu6
de cette facon. Et puis, des
incidents de ce genre sont
arrives et se repetent ces
jours-cl dans beaucoup d'6ta
blissements du pays. L'616-
ve n'al pas eu d'oreille cot
pde. mals a 6ft6 16geremena
blessed t la 'orellle.
D'allleurs le Pasteur Vic-
tor a adressa une lettre ou-
verte au President Jean-Clau
de Duvalier.
Et en plein Jean-Clau -
disme, les Injustices d'autre
fols se sont plus possibles.
S23 Mars 1979
Pasteur Fernand VICTOR,
Avocat 243


La Convention de Lme i


Des prMorg s sur certain nolnts


des n6dclations Freeport (Bahamas)


Attaaue
rhodfisnne au
Mozambi3'le

MAPUTO. (AFP)
L'Arm6e Rhoddsienne a at
taqu6 un important ddpot
de carburant dans les fau-
bourgs de Beira, deuxidme
ville du Mozambique, cau -
sant des millions de dol -
lars de degits, a announce
Vendredi soir un communi-
que official public a Mapu
to.

Cette attaque est la cin-
quieme menee par les For-
ces Armees rhoddsiennes Con
tre le Mozambique depuis le
debut du mois. Les pr6ceden
tes, precise le communique,
avaient dte derigees centre
des bases de refugiis rhode
soens.
Beira est situde sur 1 Oc6an
Indien.
L,'attaiueo rhodisi'nrp cons
tilue 6!alement la dixis-me
on6re ton m litaire hors des
fc-nti'e^s c'e Rhodnsie au
course du mo.s de Mars, pu's
que des raids ont ete aussi
menes en Angola et en Zam
bie.


ni
tj
ps
d-
fr
Pi
S
CE
p



c
p
ti
rr



p
.0


Mrs w 6~n ~ aq 4.


SVOTRE HOROSCCP E
Par Frmneesn firm J


DIMANCHE 25 MARS 197!t


Les ndgoclations aur le re
nouvellement de la Conven
ion de Lome entire d'une
part, lea xneufb de la CEE,
d'autre part les 57 pays d'A
frique, des Caralbes et du
Pacfleque dACP'i ont progrps
s6 Vendredl apr.s-mldl sur
certalns points, a-t-on a.-
pris d? source proche de
la commission europeenne
as Freeport (Bahamas').
Les points sur lesquels la
CEE et lea pays ACP ont le
plus rapproche leurt post -
Lions, a-t-on indlque de m6
me source, sont les modali
tis du Stabex systeme de
itabillsatlon des recedttes
d'exportauon, foncronnan t
pour 10 groups de products
aerltcole a.nsi que le Fer
ainsi que les modalitrs de
gest'n ce la coop"rationn
financiere.
En revanche,. peu ae pro
gres semblent avn:r ere rc-.
Is en 'e qui conerne i:-
?changes commerclaux d'u
ne part, la cooperation in-
dlustrielle et agricole d'au-
tre part.

Certains des probldmes cl6
de la negociation, tels le vo
lume global du fonds eure
peen de d6veloppement
(FEDI ou institution d'un
syst6me parallel au Sta -
bex pour les minerals, ne se
ront traits que lors de la
reunion finale. Cette reu-
mon aura lieu t Bruxel -
les, sans doute fin mal, c est
a-dire apres la session de la
conference des Nations -
Unies pour le commerce ct
le dAveloppement (CGNTM
CED), a Manille.

Toutefols, les pays A(-.'-
ont, acccptde Freeport 1"
declaration de nrincine par.
taiuelle la CEE s'engaae h
cludier par qul systnme elle
pourrait venir en aide aux
p.ys produteurs de
innera's don't les recettes
d'exportation chute ant it
la suite de circonstances ec
en!ilonnelles. Ces Oays s'
prononceront sur les propos
tinns de la CEE. qul doiven
encore 6tre mises au point,
lorsqu'ils les connaitront.
Les pays souhai-
ta.ent au depart ne plus
voir rembourser a la CE'
Is sommes qu'ils recoiven


SContre toutes douieui


'S


au titre du Stabex (les pays
leg plus diahdrltds sent de-
lA dispenses du rembourse-
ment) ainai que la suppres
sioen d es seulli de depcn -
dancer. Pour qu'un -prodult
ACP alt drolt au Stabex, il
dolt represtnter au nmoi-s
7,5 pour cent du tutal des
exportations au )i conci-.r
neu (.5 por c-.nt pour le:.
pays les plus pauvres).
On a indiqud de source comrn
munautaire que le s pays
ACP' ont' renoc f ces exigen
es. Mats la CEE sera dispose
6 dtaler les remboursements
des pays AOP.

Par ailleurs, les pays ACP
ont soumis i la rEE une lis
te de 60 p r o d u i t s
ACP ont product qu'ils veu
lent voir inclus clans le Sta
bex. La GEE va tudiler cette
1-sle fh Bruxelles.

Ie navs .CP, ;,-t-on a
jout o do mfmc source, sern.
blent avoir ropnonctc q lenr
volonti de corpstion does ins
truments de la cooperatios
finoncitre, noLammen't 'u.
FED.

Les pays ACP t la CEE
ont moins pregrtess en ce
qui t oncerne e 1-s &chansc
co mmrci.ux et la cooper'a
tion industrielle et agrico-
1". Les 1'b-P accs de toun l"urs pro
duits sutr I march com-
nitaun'aire, la suppression
* onl 1assouniissement de la
Sri'le d'orig!ne et 1'augmen
Iation des cuotas de rhum
rt i';ls pvuvent dcouler sur
le man-ch' communautaire.
11I; dr-;ei-"t eg:;len-'nt la
Cr "ato u d'un rfondse de de-
v, hl-pcment industrial, dis
I:nct, (a FED.

iur ce de:'-nr paint. la
CjiE it, ls pays AL'P? pou:
ra-u eou nter do p:trvenir
dars la nuit df vciniredi k
samedl, a un comprom's on
cn, chant des sote-ces de fi
i'nneeinetnt extonreues. Les
ncgoc nations doivent se ter
Sm'nier same"


,-eitpe afa -ti corrcsuo'd i
aux obhectifs dos ennem's du
Moet-n:mbique, qui veulent, q'e
c? Days ct se de soutenir la
lulte de Liberation au ZnTn
babwe (le nomn africain pour
la Rhodsee)te, aioute 1 e (um
iuniciqu Mozambicain.


ratifation



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21 MARS AU 19 AVRIL
IBELIER)'
Les visileurs du soir d6-
raigeront otre routine do-
mestlque. Vous etes fatigue
du monde el cherchez la
solitude. Evitez une fahial
sie excessive.:

20 AVhiL RI 20 L.-CA
(TAUREAU)

Un courant d'activit6 mon-
daine Vous empfche de ter-
miner certaines tfcbes. Des'
conqudtes nouvelles vous
font rdeflchir k l nucessitl
des liens plus permanents'

21 MAI AU 20 JUIN
'CEMEAUXi
Que votre recherche de
lexceptionnel ne vous bou
che pas les possibllitcs ex's
tantes. Soyez r6al'ste dans
vos appreciations profession
nslles. Travaillez cn vuc des
re,,ultats.

21 JUIN AU 22 JUILLET
(CANCERi

Ne vous lalstez uos condolt
re par insouclanre h des- de
nenses inntiles. Protoeez vo
tre santd et n've. Dnas de
crcnceptions oroftss.'onnellPs
ddraisonnab-'s Ta crdativi
t6 est manifesto.

23 JUTLI-r AU 22 AOUT
,L .ION)

Ne prencz ras pour ac'u
Ss, une certain relation
Trouvez un cadre construe
Of a votre dnergie crdatrica
Faites voatre travail a la ma
son.

23 ABOUT T' 22 SEPT
i VTERGE)
Attention is votre sant6 et
i a votrc rginme. L'honnutete
ouvre la porte a la bonnie
- camaraderie. Association har
monicuse avcc ceux qui onl


\


les mimes p r.i'- iter .1-
23 GElT AU '." .(! r a r.
BALA ,NTES
Apres voir l' .
Ilc, ctahuJ-'j i v a .i,.:.i i
ven!r :ru itrav l '; .
attend .'-voi.i 1 I ,
faux dipart- :\ i-' ,.
nir la solution

23 OCTOP.P." .%' :i. V

La d..rn I, l .
vous permettra ite po-ir
suite plus active d'i platir
Belle p6riodc a cnrditton
de protdger voe.re .acuit dc-q
pertes 6ventuicl le.

22 NOV. AITT I : ;.
(SAGITTAI)E'
Ne f.itcs par al t tl1'. a'.
truly. Tia' r i la it :i >n
vous mrnera a c ricn 't).rr-
milez votre obirif c marrt
tez-rOIS l l s a l r'v;av l

22 DEC. AtJ 11 .ANWVi-i
,CAPRICORNE)
\V iI; rI;.s Ulr7z (Ir' ti 1- 0-
pensor. No pttrowt't 't i'i i ,
aC..-u's. Pa' le t cz h t i:1 -
tion avec c-Uix ( it i t t'i
reste. L(e atl n:i -o u -
ront.
20 JTA' T L: I: I'i"I KlR
Ne ns -'.E i'" -
ti Le ce ist l1 ( !-i' .i
s 'let d : .." : -
c6 e n--xt olrtt. it',I
i t gnsez Vc/s V : n it
S13 F7 :' 20 S

e: Pas de c-mpr ,-'- "' .n--
Cess'f. l..ein sc' l 1 ;-
consels asant d'- 1-'-
cer dati- u-e .- r-
fesscnnelt, Fv'-p 1'. i cd -
t cepton. Ar- te'-vu; rei -
S do-: et ecoutez.
e SI VOUS .FriS> N
AUJOURD 1TLUI
Vous avez line ''onTuna ll
to dynamique o* le : ." n
d'lnfluencer auirn Vo's f,'
rlez un bon avcit -iur tt1 .
'es les causes qac vo'l dc
fendrcez. et un b i r
Evitez lI 'Iu c n'tI i I: i '
V -. ttindaence i tl t .' :
Vulns o'i:-7"
.e, la musi'tie 't I
vous poulv7 z C-1111111 : 11[
ser v'), ; doll",
Ire ori'lunalti ,' '.- t r i
lo ln, (11'1l (Iu ir ,oI I." T'

;vow; VO;Si U ; :r no i j

affalres tcL Ir; pr r-., ir 11
borale'-


iocp~cs~/~'sjrracorransowwflfla






IIMIDI 24a FET DIMANCHE 25 MARS 1979


DANS NOS CINEMAS


Uex TheAtm

* miiir, a1 4 4 8 0 10 hres
AVn hit6 hrllreIN
sIIntr S dc,1-50
A Parfir de 56 hours
tt;lrie~ (', 3-00 et 5-00
JACK 1.'KEVNTREUR
tn ianche 10 heures A. M
KnItr,' 0O 1-50
I1 PAIERNIER COMBAT
I1w IIIIAGON
v1a 4 t 6 R10 heures
-ntr6, 0 1-50 3-00 et 5-00
A titl .5 hellurmc
ii-e 0 1-50
A ParIr die 5 heures
ntIn-6- 3-00 ct 5-00
I; RUE DE PROVENCE
Lindl tN Mars et Mardi 27
Manrv 11179
13 4 6 8 10 heures
Avant 5 heures
Fntru O 1-50
A 'artir d 5 hours
n.:'r'' Odes, 3-00 el ,5-00
I T UE DE PROVENCF
A x

CINE SENEGAL
-ta1mrt I h et 8 hres
*Ad-IN
q ,, 1-50 et 2-00
hi 3 hellres

;.'(iN NOIR
Ii r 1 50 2-On0
Sh 7 h 9 hures
I)!tAiNti)N MISSILE
nr,"i GC 2 00 2-50 3.00
tI.;L (i 6 h hours
IKfU EST AVEC'
"-)I ('.RINGO
:; G 1-50 2-00
:,rd:(i 6 h 8 heures
POUrJL UNIE POIGNEF
DE DIAMANT
F.1r-cc G 1-50 2-00
1 x X

Tnrn F cwtF
,iImincrh 6 h 30 et 8 hres 30
-,A FIKVIE DU SAMEDI

Gntre, Odes 2-50 et 3-50
iindl 6 heures 30 et 8 h 30
IA FIEVRE DU
fAMEDI SOIR
M;rdi 6 h 30 et 8 hres 30
i.A FIEVRE DU
N.1MEDII ROIR
i-,ri. (ides 2-50 et 3-50
'ir rd i, hres 30 ct 8 h 30
:.A IFVRE DU
;AMEDI ,SOIR
tnlr',- ( 2-00 et 3-00

Paramounnt
;:,in-ll 12 h 2 n tires
In l i dv 1 -50
li! h If) hrei
I 1'if (; :i f00
"* iI )'AII). EN ENFER
*: 'p:p ,,pl 1: hI. 2 h. 4 hres

; I 1. 0 r
(I r i :1 i00
ll'l '. 'I.EE I, INVINCIBLE
I "ull 12 I 21) 4 bres
l rr (i 1 ()

ll; I".l' I. INVINCIBLE
i; 1 r l, ) (1) | ,l i n -i
1,lt '" ( i :1 UC0
A 1I'I.I. INI IIOUCIIE


'.^P'TOL
t APITOL I
Sainmodl 24 Mars 1979
Dimanche 25 Mars et Lundl
20 Mars 1979
12 h 2 h 4 hres 6 11a unes
10 heures
VAS-Y MAMAN
Avant 2 h 30
Entree G. 3-00
Apres 2 h 30
Entr6e 0. 5-00
CAPITOL 1
Samedl 24 Mars 1979
Dimanche 25 Mars et Lundi
26 Mars 1979
12 h 2 h 4 heures
6 heures 8 h, 10 hres
UN COLT DANS LA
MAIN DU DIABLE
Avant 2 h 30 tdes. 3.00
Apr6s 2 heures 30 G. 5.00

CAPITOL III
Samedl 24 Mars 1979
Dimanche 25 Mars et Lundi
26 Mars 1979
12 h 15, 2 h 15, 4 h 15,
6 h 15, 8 h 15 10 h. 15
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Avant 2 h 30 Odes. 3-00
Apres 2 h 30 G. 5.00

CAPITOL 4
Samedl 24 Mars 1979
Dimanche 25 Mars et Lundi
26 Mars 1979
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5 h 45 7 h 45 9 h 45
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Dimanche 12 h 2 h 4 hres
Entree G. 1-50
6 hres 30 et 8 heures 30
Entree G. 2-00
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Lundi 12 h 2 h 4 hres
6 h 30 et 8 h 30
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Dimanche 25 Mars et Lundi
26 Mars 1979
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Samedi 24 Mars 1979
Dimanche 25 Mars et
26 Mars 1979
12 h 2 h 4 nres
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6 h 8 h 10 hres
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SERIAL 2
Samedi 24 Mars 1979
Dimanche 25 Mars et1
26 Mars 1979
GENERATION PROTEl
12 h 2 h 4 hres
Odes. 5-00
6 h, 8 h, 10 hres
Odes. 8-00
IMPERIAl. i]
Samedi 24 Mars 1979
Dimanche 25 Mars et
26 Mars 1979
ASSAULT
12 h 2 h 4 hres
Entr6e Gdes. 5-00
6 h 8 h 10 hres
Odes. 8-OC


Lido
Samedi 12 h 2 h 4 hre
6 h 8 h 10 hres
Entree G. 1-50
LES SURVIVANTS DE
LA FIN DU MONDE
Dimanche 10 h 12 h 2
Entree G. 1-50
LES 7 VAMPIRES D'O]
6 h 8 h 10 hres
Entree G. 2-00
LES 7 VAMPIRES D'O
Lundi 12 h 2 h bh 6
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8 h et 10 hres
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Dimanche 25 Mars 197
LE RENARD DU TANC
Lundi 26 Mars 1979
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Mardi 27 Mars 1979
LE RENARD DU TAN(
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L'Institut
Frarcais
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Samedi 24 17 heures
THEATRE : xLa Pe
seance pour 6tudiants
Entrie : 5 Gourdes
Lundi 26 17 hres 30
CINEMA : KDernier
cile connuD. Un film
Giovanni, avec Lino
ra et Marlene Jobert.
Entrde : 2 Gourdes
(1 gde sur presentati
la carte de la biblioth
Mardi 27 19 hres 30
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eHommage a Jean R
Presentation de Jean
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DE DELMAS
Delmas
LUNDI 26 MARS 1979
QUATRE SOUS
Sans Fil
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DIMANCHE 25 MARS
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Samedi 6 h et hres
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Dimanche 5 h 7 h et 9 nres
VIOLETTE NOZIERE
Entr6e G. 4-00 5-00

ANDROCLES ET LE LION

Mardi 6 h et 8 hres
A CHACUN SON ENFER
Entrde G. 3-00 4-00

LunXX Xdi
Lund MAGIC CINE

Dimanche 5 h 7 hres et 9 h
VIOLETTE NOZIERE
Entrde Gdes. 4-00 5-00
TY Avec : Isabelle Huppert, Ste
phane Audran, Jean Car -
met. Bernadette Lafond, Jn ,
Lundi Francois Garraut.

US L'affaire Violette Noziere,
une histoire vraie, un fait
divers qui a defraye la chro,.
nique durant les annees
1933 et 1934. Qui est Violette
Noziere ? C'est une petite em
poisonneuse qui avait tue
Lundi son pere, failli tuer sa me-
re. Le mobile du crime, c'est
qu'elle a rencontr6 le grand
amour. Elle deteste la vie
etriqu6e que menent ses pa
rents. elle les deteste. Vio-
lette aime la vie dans les
bars, les alcools puissants
les voltures de sport: sa vie
nest que faussete, et hypo
crisie. Pour se debarasser
crisie. Pour so debarrasser
s de les empoisonner.

Le per( meurt et Madame
Nozifre survit et se porter
h 4 h partle civil. Elle passe sous
silence ce doute que Violet
R te emet sur la paternite do
son pore. Elle est Jugee et con
damnee. Durant son empri-
sonnement VIOLETTE ae -
rs vient, une toute autre f'in-
me par sa conduit exem -
OR plaire, une femme a laquel
le on a pardonne bien qu'elle
ait regle ses comptes. VIO
LETTE NOZIERE Un procec
retentissant qui remaa. bou
leversa, c hoqua lIa France en
tiere au course des Annie:,
1933 1934.


Un nouveau
79 Club sportif
3ER
Depuis environ 6 mois exis
kL te a Port-au-Prince un
nouveau club de Karate. le
GER Cukaco (Clubs de karate Co
reeni don't le siege social se
trouve a 1'ecole St Jean 1'E
vangeliste a Turgeau et o1
est enseignee essentielle -
ELLES ment la method de Tae -
s Kwon do (boxe coreennei.
lisses, Le promoter de ce nou-
veau club de Karate est le
jeune Les Cartrght du Cap (
Haitien, centre noire 2eme
domi dan. assistS des moniteurs,
de J. Lesly Berrouet, Joammel
Ventu Jose Clermond, Gerard Vol
mar.

on de Ce club dispose d'un effe(
ieque). tif de 40 membres. A sign
ler qu'on y rencontre auss
NEMA des enfants de 6,8. 10 ans.
,enoir> Nous avons rencontre hier
Domi matin, Monsieur Leo Car -
tright qui nous a longue -
ment parole de ce nouveau
club ot 1'enseignement dis
pense ne se borne pas seuli,
vi met a dispenser lart de se
wVic defendre mais surtout a in-
duire la formation, 1leduca
)79 tion musculaire en vue de
parventr a un meilleur deve
loppement moral et mental
de l'individu.
L'introduction de mouve-
ments yogiques dans lenses
gnement du Karate est une
des caracteristiques essen -
i 1979 ticls de ce nouveau club de
Karate of des causerles sont
organisees regulierement a
vec les eleves.
Le Cukao est affili ah
des organisations du mcme
genre au Venezuela, a la Ja
maique, & St Domingue et
compete organiser a l'avenir
des competitions au niveau
do Tac-Kwon-do .


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Des montagnes
de detritus you'll
faut enlever
Les averses de la semal-
ne dcrniere ont charrit tou
tes sortes de gravats et do
hanchaires et mcme des
tropics d'arbres qui out obs
true les egouls.
Le service competent a-
vait cru necessaire de d6-
boucher ces egouts en a-
moncelant tous ces fatras
sur les bordures des rues
pour Stre ramass6s par
les camions de detritus.
Mais depuis lors ces mon-
tagies de detritus s'6le-
vent comme des pot-a-
fleurs. lie CamiOn ne pas
se pas. Devant I'll6tel 0-
loffson par example; il y a
ulie impression a,,le gerbe
de detrilus qui s'offre la
ilte des tourists A leur ar
rive commie a leur sortie
de P'hotel le plus frquentlte
de toute Ia uile.


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Le Sermon de la Semaine


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-1 otil* Loa


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* I ,'II i I I s
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I* ii i,











h f"^. 1i, dU 4 : 1i 1)




(I d J.i b.

l11 KE h riIt le dcrn1 e

1Iu v Ijoupl. I u pr6sente lhi


nitllme conmme lMant plus Jeou
ii, qie ihancunt des trols a s
trees aiws tde Job. ,tmin cet vous 6tote des viell-
rs dilt-11, c'ost pPWr,-
qtlioi J'al crnnt, J'al redout6
d& vous fire connaltre mon
vainetnibmt (Jot0 32-0i. B
efoS.1 it digit vepu visitor
.lo j aprtis quie Is auttreas 6-
tallent itv Job. II a d4.caut
leirs dclIsaurs. lt 'West Ilps-
(iIt Out ftnI de parAer, gse,
lui, 11 a pris la parag. Oe,-
pAindant, son discouts eat
plus long que ceux d'Eliphaz,
,it .ouvre 'ix echruotres du
Livre doe Jo ('12 c, 37). BE-
Ii te~tt' tLrt consider' corn


Nous
tidict c
cor.ii do
.IhL 'ott
loiil vi

LFS AM
1i \1 PIN
DISTIN

Li's q
ii ,li' i

nlac;s de

inoralitc
llles cra


(i 1155/
par ie .
di asl

lilr pass


nults avcc lui pour le plain
dreo t le consoler. C'1taft cer
tclnement des homes qui,
comnie Job pu.sedaient un
gtirnd nsibre de bCLbl:. deo
chameaux, de boeufs, d'anes
seo et det strvlteur.. Ils e-
iacent dti rang :ocinl de Jlub
I.,s e-tlint pout ltre .le COuX
la donL Job disl't : Ils
colAntalint. sur moA c 0oAge
sup la iltie ,JT Iur sgJ-,
i/us qund 'I per 1 ai'i@4. c Qu
rage... J ainlmais tller, ver
eux et je an'asaeyais a leur:
t6te. J,'tais comme un rot
a ipilleu d'une trounues
(Job 29: 23-251.


beau parleuar. P rilleurs, on l n'a. qu'A
lire les diseours de ces anis
nous prnposons d'e- de Job pour voir immediate
n nartlculier les dis ment qu'ils 6taient des 'pen
ce's quatre amis de sea's, des philosophies. Natn
i' 1'instUtl tIous al- rellemcnt, il y i do frappan
ir tmu- perasonualit. Ites differences entr'eux. Ce
penrant, tous i1 eant mon.-
1IS DE JOB tre qu'tils litaief' d'une intel
T lDE3S GENS ligence fort superieure a, la
GUES moyenue. IR presentaient
leurs arguments d'une ma
uatre amis de 0Joit nire philosopliqgue. A pre-
i pas des gens ordi- miere vue, nou a l'impres-
ls etaiM-nt des hem aion qet tons ils dc'sent la
moyens, des phtloso mmme close, parce que la
aes hommnes de hiaute difference dana leurs fagons
et : ussi des hem de penser et de s'exprimer
taisinnt Dieu. nest pas facilement percep
tible. Ils ont in fat montre
t.s-itill deo :a-mmes d'uline iemarquabLje rptitu-
MIns cela s'visdente de a l'analvsi et a la refle
eul fat qu'ils etaient xion, lorsqu ils s,- troulvent
is deC Job et qu'ils dcv. nt des 6migmes come
'nt biieseant de ve- celle par example qui se po
sir sept jousa et sept sa't pour oux trece aux soue
frances d'un home cfonne
----- Job.


3 9. Zrla~d
LA.ff~.2tez1de la


de Lausanne


M. Bernard itofstetter;
de la Banque lHofstetter de
Lausanne viest de passer
, dlizaine de jours enl
Ilaiti avec sa charmante
Icmmtne Iaymoide. Amis et
inics tde M. et 'SIme Ro-
tt, I Nadal, ils etaient ltn
di dernier au spectacle du
(ira"id lltel Olojfso-q oil
la troupe d'Ella Apolloi
remplav.ait pour la soiree
cvlle d'Odette Wiener iea-
Kgn'e au Palais National.

Ihudi; Madame Robert
N';id;al, amateur avisi de
I. pi'inlure haitienne les
;| tic')ni:'i'iglso chce' Aube-
1i i J,1l('"eur pour voir is
'it!<'('liot des ocuv'ecs t0'
oihcert St Brice loul-es par
le grand Andre Malraux.
51. et Mme Benard Htofs-
le(cr sont tombes litterale
imetft sous les charges des
peintures de Georges Augus
te come Malraux d'ail-
leurs qui les ddfinit com-
me de I'art brut et come
iea.,nette Rockefeller qui
Ipense que ses peisitures
sont do vraies taisseries
ou come Marine Stirn
feinmme du Secrdtaire d'Etat
des Affaires Etrangeres
de F'rance qui a retenu '4
de ses oeuvres pour des ta-
pi',ceries d'Aubusson.
M. et Mme Bernard Hofs-
totter sont reparlis enchlan
Is de leurn visit en Haiti
et de leur sejpre che 1 M.,
et MaIe Robert Nadal.


54

au

cei

die



'U


ap



col
Jck

ds
yi



,11
ta

qu


di
Pcu
6t


Pouir c' qul iiua a le5 u 1
moralte l on ne peut avoi; c
ladessus aueun doute puis- 6
nu'ils cta ent des nmis de
Job. Un houmine, come Job
qui etai: int.egnr et droit t I
qui se detouiniait du mal,
ne uouvit avoir pour amis
que.tle des gens ,le haute mnora
lite. D'ailleurs, leur facon
de parlEr .fob proclame
leur moral' e et dars les
renonses faits a leurs dii-
cours Job n'- jamais laissa
entendre qu'is itaient des
gens indignes.
Les amis de Job etaient
au-sit coumme lit des hom-
ints craignant. DL&u. Ils ont
cumm s des 'rrieuis de juge
mcntL pour c? qui concerlne
la cause des soiffr. nces cic
Job, mais cnla. !. a pas empe
che Qg iss al r n montre uneC
vrnie to len DPei P. r eXLPn
pl,. El.pnaz a declare qug'
personnel n a 0o merite de-
vant Dieu : Un homnimc
pcut-il etre uLle a Dieu ?
Non, le sage n't-. '-tile qui'a
lui inseme. Si t'i es jus'e. est
ce a i'av:nt':. du Tout-
Puissant ? Si ti 's ;ntegre
dans tes v-o.es. quy g. gne-
t-il?. UJob 22:2-3i. Bilotad
pose la queLcon de ia pUiP
L f. ce a J :I : Comment.
Ihomme serai-i5 juste 01-
vant Dieu ? Comment ce
lui qui at ne de .a temmoe
,erait- 1 pur?1 'Job 25:4).
Le Nouveau Testament en-
seigne 'a mems chose. P:.ul
dit au: Romains, pariant de
letat des hombnies en gind-
ral : ';Tous ont pdchd et
sont priv6s de a gloire de
Dieus (Rom. 3:23). Enfui
Tzopnar. de son cite, sole
ve la question de la trans-
cendance de Dieu, en posant
avec Emerturme cette ques-
tion a Job : iPrdtends-tu
sonder les pensees de Dieu,
parvenir a la connaissance
parfaite du Tout Puissant?>
Job 11:7). Il est clair que
ces amis de Job dtaient de
rdels croyants.

x x x x

LIMITATION DES AMIS
DE JOB

IMrlgrd ]a sage'se, la hIiu-
te morality e', la th.'6oinigle
orthodox des am' di, .lob,
ils ne pouvaient pa crm-
prendre la vrai" c ,,- des
souffrances d" Job. Tls s'en
titaient a croirp ft i fir-
mer que Job siuhssa!t sn Det
ne de ses pdchds centre,
Dieu. C'est ain-i ou'EHllhaz
dit ia Job : cCiherche dans
ton souvenir, aol eFat l'in-
nocent qui a puri Onels
sont les justes oui ont dtd
extermin6s ?z (.To- 4:71. Bil
dad. de _on ct6e r"nforce
en disant a Job : SI tu e-s
just et drolt. certnln.-ment
II velllera stir rol rendra
le bonheur a ton innocente
demeure, Job 8-61. Elt fna
element. Tsophnr accuse fran
chement Job de. peche en de
clarant : O0h Si Dieu vou
lalt parler, s'i! ouvralt lea
lhvres pour te repondre... tu
verrala qu'll ne te tratte pas
selon ton iniqult, (Job 11:


-6). Tous ils ne trouvalent
ucune autrp explication
ux miseres et aux soutfran
es de Job, sinon que Dieu
unissalt bob pour uni pe-
ah grave. LA etalt leur gran
Serrieur.

4 CA.J6S D i E~IREUVES
B8T PAS TOUJOURS
N PWEiHE

I'.qs saYo-is que, :e pbche
,iit causer des maladies,
s suUfflarances e beaueoup
.auisLre mIeres. ltais nous
avqnas aussia qA.n p.qur ce qui
mncwne. e. 1ca5 to Job, il
en eat rieo. Ce qui est en
are pari doxal. c'est que
ol a, 4t6r 0xCsie A de tells
prguyes parce QiUll etalt re
a rqu.akiOen ent droit aux
eux dAe Dieu.

II est done mslantenant evi
gst que uoIus ne Sevons pas
oujours attrihbier au pche
es souffrancAs Pd'dun home
le Dieu, L'Apotr( Paul expli
u.ant la cuse de. sa persia
ante malaO.ie q'il appelle
mne charge d:ns sa chairs
it : <:PoUr que j e ne sois
ias enfIle d'rgueil... il mi'a
6t6 mis une echarde ranks
a chair, un ange de Satan
pour me *.-Cttii ter. o (2 Cor
2:7). Qund Jean Baptiste
ut deapitA dansa prison
ur iordre d'Hlirode qul you
aut plaire 1 Herodias, Jean-
Baptiste ni'ayat commis au
:un pPechd grave pour merit
er un tel sort. Ce nest donc
pas utie regle tablibe qgi
;eix qui soufltrent de in
ustice.reux qui. sub ssent un
mauvais sort, sont tuojours
oupbahles de q:-elque peche
rave aux yeuK de Dieu. Lc
Seigneur Jesus nous Invite a
beaucoup p'us de sagess(
pour ce qui a trait aux rel.
tions du peche avec les sou
frances physiques, lorsqu'i
a repuondu a la question di
sesa dsciples a propose d'u
aveugle de naissance. Lr'
d scip.es, avec un rcste d
la mentality des am:ss d
Job, lui. demz.naaient : a pechi, cet oinhnie ou n(
parents pour qu'il soit ne
veugle?e Et Jesus leur rn
pondit : *Ce n est pas qt
lui ou ses parent- aient I
chd, maits cest afin que I
oeuvres de DIeu soient m:
nifestees en lui-, (Jn. 9: 1-
Job n'avait pas commis ,
peche grave qu'il exp'a
par ,PsP souffranees. Ms
Dl- i avait lolssa souffr.
soient manifestees en lu
Vola ce que ne savaient p
les amis de Job. Et c'est
cette ignorance qu'on pe
attribuer les erreurs de le
jugerment sur les causes d
souff ancesa de Job.

PROFITONS DES

ERREURS DE JUGEMEN'
DE.3 AlMIS DE JUB


Les erreurs de jugement
des am.s de .lo0 doivent
nuOus apprendre a ne pas in
terpritsr les misercs, les ma


ladies, les accidents et les
dpeuves des tutres, comme
des punitions qui le, Ir:p-
pent de la part de D eu.
Gest ia chacun de nous au
fort de leprCuve a rentrer
en oui meme pour voir si
Dieu lut parole de ses pchf s
Personne n'a ie droit de se
pron-ncer aui le compete de
son prochain. Car Dieu se .. -
reserve de convaincre cha-
cun de nous de pech6 par le
Saint Esprit. Nous avons la .
responsabilit6 d'alder les au
tres dans leurs ipreuves c r
le Se:gneur nous exhorte A
porterr les fardeaux les uns
des autress (Galates 6:21.
Faisons le avec l'espret dbu
mnilit, lc--prit de cnmarp
hension et .c.pril. de corn- s
passion, en 6vitant d'avan-
cer des opinion'. sans fonde
ment ou Inteompeotlves qui
font plus de mal que de
bien.


Le Ministlre de la conso-
lation est agreable 6L D:eu,
Car Dieu est le Pgre de tou
te consolation. Nous pqu-
vons nous liver A. ce minis
tire. Cependant, il y fam
un coeur et une iAme qui vi-
brent aux souffrances d'au-
trui. Le Seigneur J6sus don
ne un tel coeur et une tell
Ame. Accepted le cOmme vo
tre Sauveur personnel. II fe
ra dlsparaitre vi, sentiments
de sufflsance; II vous accor
dera la grfce de naltre de
nouveau et vous rendra ca-
pable de conso:er efllicace-
ment ceux qul se trouvent
dans quelqu" affliction. Qu'll
en solt pour vc.us. Amen.

Re6. Luc ;i NEREE


NICAIRAGUA : -
REDDITION DU,
COMMANDO SANDINISTE

-MANAGUA -- (AFP)
Lea trois membres du
commando sandiniste rd-
tranch6s depuis mercredi
soir darts une banque de
Managua avec huit otages
ont accept de se rendre sa,
media A iOhO0(1JhO0 Gmt),
a-t-on appris veidredi
oir.I

A I'issue d'une entrevue
'avee. le Chef de la Police
de Managua, les guerille-
ros; qui se reiclament d'u-
noe organisation militaire
du people), de tendance so
cialiste ; ont indique qu'ils
"se rendraiett et libire-
raient leurs otages ds I'ar
rivie samedi sur place de
SMe. Ramirez Gonzalez, A-
vocat cilebre pour la difen
se des militants revolution
naires. Les guerilleros ont
6galement recu d'autres
garanties, et notamment
cells de oe pas dtre mal-
tritls et d'etre interroguls
par les autorites civiles.
Laccord a kt6 realisi a-
pris 53 heures de te7isioi,
de faim et de soif pour les
otages et leurs ravisseurs,
et peu avant que le Presi-
dent Somoza ne donned 'or
dre l'arme d'iiwtervenir;
((qu'elles qu'en soiient les
co?lsequlence-i)) come ii i'a
vait pricisi vendredi a la
press.

Les guernieros si'etaient
empares; au debut de 1'ac
tion; de 15 otages. Trois a-
vaient eti liberes pour rai-
sais humanitaires et qua-
tre autres avaienit pu ult-
eriurement s'echapper.

x xx x

e ASSASSINATE DE
L'ANCIEN AMBASSADEUR
DU BRESIL AU VATICAN
se
Oe RIO DE JANEIRO (AFP)
i L'ancien ambassadeur du
S Bresil aupres du Vatican


V. Jose Jobim (69 ans),, a
'61 assassin aprds avoir
subi des s6yices, a annonc6e
samedi un pOrte-parole du
Secretariat a la Securite
Publiqu e dRio de Janeiro.
Le corps du diplomat;
qui avqit Wte enlq.ye jeudi
dernier; a W6t retrouve sa-
medi martin dans, le, quqr
tier de Barra Da Tijqca; a
Rio. II etait mogt par p,pn-
daison mais son cadavre
portait des traces de tortu
res; a precise le porte-paro
le.

M. Jobim etait actuelle-
meont conseiller au sein du
Cabinet du gouverneur de
Rio; M. Antonio de Padua
Chagas, Freitas. Le porte-
parole a d6clard ignorer
pour le moment si l'assas-
siat 6tait 1'oeuve de droit
common ou d'une organism
tion politique.
En 1969 et 1970; trois
ambassadeurs. (des Etats-
Unis; de RFA; de Suisse)
et le Consul du Japon &
Sao Paulo oat etk enlevis
par des ortranisations d'ex-
treme-gauche.

x x x x

DFCES DE
L'ICRIVAIN PORTO-
RICAIN RENE
MARQUES

FAN JUAN (PORTO
RICO) (AFP)
L'ecrivain porto-ricain
Rene Marques est decedd
jeodi i s l'ge de 59 ans a
Porlo Rico; apprend-on
vendredi.
L'6erivai),; don't l'oeuvre
a e6t, traduite dans plu-'
sieurs lanites est mort
dans un hospital de Por
to Pico; des suites d'un
maladie de foie. Le Parle
ment de Pile a exprim
,sa douleur et sa tristess
devant la perte irreparabi
de 1'une des plus grande
personalities de la litter
u ture contemporaine de P(
i. to Ricoi).


Ren6 Marques est nr en
1920 ic Arecibo; ai une cel
taine de kilometres a I'Oui
est de la Capitale 4e Porto
Rico; San Juan. I1 a com-
menc6 de pub jr des not,-
,velles en 1942 el dix ans
plus lard il recevait le prix
de litteralpre de I'.Ithhence
de Porto-Iico pour son ro
man sLa Peurs. II 6tait
partisan de l'Independance
de Porto Rico.

x x x X
CRISE. SOCIAiLE ET
POLITIQUE

RIO DE JANE-.O (AFP)
Huit jours seulement a-
pres son investiture; le gou
vernement du Gendral
Joao Baptista Figueiredo
est confronted ai une grave
crise social et politique
aux consequences impr6visi
bles.

Devant la prolongation
de la greve des ouvriers me
tallurgistes de la ceinture
industrielle de Sao Paulo ;
entree vendredi dans son
onvizme jonr; le gouverne-
ment; apres une vaine ten
tative de mediation entire
Patronat et syndicats; a de
cide de destituer les diri-
geants des syindicats deo a
mitallurgie pour nommer
h leur pIlace des administra
tours delgu s de l'Etat.
Fn ehoisissant la voie at
toritaire avec un impres-
sionnant deploiement rie
forces de police: le gouver
nement a satisfait aux exi


MESSIEURS


AIMEZ V TRE FEMME !

SPROTEGEZ.-LA FATES LA

j PLANIFICATION FAMILIAL, 1


O 0 i


Rencontrez vos voisins.


MIAMI PUERTO-RICO -. MARTIN. "
HAITI -42.-

GUADELOUPE


. ARTINIQUE


X~SO

...............
..........


Rencontrez vos volsins: San Juan est si proche just 6 cote de chezvous, a 1 h 10 de vol avec
le ,,-.1 / 737/200 dAir France. Vos voisins, vous pouvez les rencontrer tous les jours,
une liaison sons escole est assuree en fin dopres-midi au depart de Port-au-Prince. Et si vous preferez
vous eloigner davantoge, loissez-vous conduirejusqud' Saint-Martin, Pointe-a-Pitre ou
Fort-de-France, cest la route que suit tous les jours, depuis plus de dix ons, l'ovion dAir France.
Choisir Air France, c'est opter pour la ponctuolite, un service "en fronais" et les attentions
porticulieres des h6tesses attentives au bien-etre des _]::,aers Pour re,-,,:,:,'rvr vos voisins,
contactez votre agent de voyages agree Air France
ou telephone ou 21700 a Port-au-Prince. A IR FRA NCE 1 ///1
L[,? rnlleurt ,j, 1 Fr.jnJI mer:, le monde.


gences des mileux de la
lierarchie militalre ui a-
vaient recemment dem.an-
d6 qpe la greae; dielairde
illegal par le Trkbu,:il du
Travail: solt reprnnee a-
vant qu'ele e10 fasse tiche
d'huile et oe prpvoque une
effervescence s.iduicale sus
ceptible de conduire le
pays au chaos. Mais; cc fal
sant; le gouvernement a
provoqu6 dans les milieux
syndicaux et politiques d'op
position une levee de bou
cliers qui risque de transfer
mer le conflict social de la
m e tallurgi e de
Sao Paulo en une epreuve
de force politique de di-
mension national.

x x x x
MANIFESTATIONS DE
JOTURNALISTES All
PEROU

LIATIL (AFD)
Des Journalistes peru-
viens de diverse tendaicees
politiques ont effect ven
dredi dans le centre de Li-
ma une mrarche pour rLia
mer la l:berte d'expre'sion
et la r.ouverture des dix
revues iierdites par le ri
gime militaire.

Cette manifestation: or-
i'77lise par les associations
s'inscrit en marge de la gre
ve de la faim nu'nnt com-
meone; lundi dernier; pour
apouver les mimes revendi
catiolns: quatre jour'alis-
tes; rejoints; par la suite:
par quatre autres.


SAMEDI 24 FT8~ DDAANCFM 25 MARR 197


/


:. i










PAGE 5


-I'At III I-r IDIlMANOlNi 25 MARS 1l919


LA VIE ECONOMIQUE


SECTEUR TRANSPORT:


LE PROGRAMME POUR L'ANNEE 1978 1979


S -' [~p'stm nsnt des Tra-
t'Ii c-li la Firnme Al
; .;', l's D1W I vleilnlilnt d?
ir wucrd pour I'e' L
S 'blltt de I'auto-
'., > [>lminas II quil auria
S r de 10 kms. Les
-;i!- i filasncrtes par
I, i-,-sncmcnt de la Re-
p';i'qu< Fdrale d'Alleson

S i 5CC 15sOI do jeter un
55 ; 1 i rT I t'nll'be silr le
S.' is Trasvaix Pu
i I 'liecrcle 1078 -
1 i i l et le

ss- lNA i' t; la Se-









'' s it 'i 's
S : .. '- '' it t
ns ru e-'
: d ol u'cs fai
200 kms du
,- : '. .:il cle ro ut s
,s.,ns 1" Sud.

E' ider 2.0 1tnis t cxe
S i' ::ms da routes de
S.. : vete-
!r;;'/n: a travers

a prs's de 96







s tr ., 'ravn'ux
('' it ; de cl



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r '* i r, .; I'5 R l de
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ii'' r. s ; l+' ( is;;i 'l -



'. s c+ condi -













li iter cer'lains i
i+iol d p,, irovi'nce (, cellr -
Si 1rtse de AIPP.

(:. d ,g r v nouvrlljs ru i
i e! l ,, ,, ,tr r .e et. dadm i
i1'' :"i di i 'cteur L"ui'r











Ia ou le. s liver:ux cc'ant en
Ha lli (u'a e el I Alior.

ancer r nort-au-ll r un
'' un pro- dtamme inl'6gra
pom l- drainage des eaux
pl rvi:m(": d la ctlnital n.
2. MEASURE ET

2.- MUFETS ET
IN4TltULIENTS D'ACTION

L'exercice 78 79 ouvrir
une nouvelle riV tcans le c
dre des projects de develop
peOment du Sectudr Trans
port : c'est en ra alets Pan
nede de ddmarrage effect
des travaux d'infrasLructu
r'- dans le domain de
transports maritimes et ad
rlens a l'6chelle national
Ainsi done, 11 convient
pottre en placa. d'une par
,de nouvelles structures ac
minlistratives dans chaca
de ces sous-sectsurs et d's
itre part, des structures di
cant coordonner et Squi!
brer les activists a enter
ptendre sau sein du sectei
comme un tout. A cette itl
!'on prevoit:
|- la creation d'un Co
sell National d? Transpor
auquel revlen#ra le cho
4es grandes options en i
tilre de Transport et la I
mujatlon de la p0iltqug
nerale du secteur;


la creation d'un Servl
c. de Cabotage National qu\
devra rationaliser les activi-
tes du cabotage en Haiti,
compete tenu de 1'importan-
ce de ce type de transport
dans I'dconpwie niatio.Laie.

la signature d'uns con
mention efitre les TPTC et
les autres Institutions pu-
bllques inturessaes au pro-
j'. de drainage de eaux plu
vlales de Port-au-Prince,
tells que DARNDR, ED'H,
Muni'ricinai:t6 de Port-au-
Prince.

PROGRAMMES
ET PROJECTS

V. 1 PROGRAMME
O UTIER1

Ce prigramme constitud
ad- 21 droj-'Is tant d'execu-
thin que d's'tudes. totalise
i n montant de Gdes. 1069
5:8.000. II comprend :

-- Construction et AchOve
men: de la Rout' Nationale
clu Sud Co tronqon totali-
sant 59 k-ns de routes de
1].-'e clasoe relIe les villas d'
V'eu-;-Bourd d'Aquin, A-
su'n. St. Louis du Sud, Ce-
vallon et Cr.ves. Debute en
Deccmbr? 1974, ce project de
va't e.re termine en jan--
v.er 79. Cependant. compete
ftnu des retards -nregis'res,
la date d'achevement est r-
partre a sep:embra 79 au
plus tot. Ce proet don't le
c,"', total proi-te s'eleve is
environ 295 millions de gour
d-s absorb-ra en 78-79 Gdes.
65.500.000 pour la route et
la construction de 8 points.


Le project de Recons-
truction des Roules Secon-
c(r1I'rs Apricoles. Le proeet
isiti'alemren intestre aux pro
,ravmn:'s de developpement
anricole, demarrera effeeti-
v meant eon Septembre 77
p-iis 'sl'au course de 1 ann6e
7 77 on devait mettre en
place la struc',ure e dmini-
'tiive don't le siege cn-
lral se troupe a la Place Ste.
Anne a Port-au-Prince. 'Un
tpruoramm, de 290 kms b
,'.c(,cu'er par annae a 6et e-
t:i i dcle telle sore qu'en
1:.81 s'cich-ve le proiet. Pour
:i p-riode 1978 79, t1 es-
iir('sj :

ii des etud-s sur un to+al
di 239.3 9Im-3 de routes rIpar
[.n' ; ('ri la briadp du h3s:cl
S 1(1.2 lns's 't des firms pri
vess (137,4 kms);

ii i un programme de cons
Iruclion poer.ant sur 22 kms
dc roulecas rcmarties entire Ir
bnL!'ad' du Nord i61.7 kms
la ui'Islde du Stud '54.4 kms)
et !s fa ms plivies i135,9'
L' c it rioyeni est dp G
5 0009 p'ir km et les inves-
4 '-;ocn-l pr'-v's pour 1e-
x re ce s'eLvent a G. 17.400
000. A noter que ce montan,
inclut les denenses oeffea
tuer pjur lo SLELC

-- La con'straci'on d--
routes d 2Lme classes e'
asphal e. DIs 111 ":-Ms qu
tfrmcat te proie. ,2 km.-, s'
ronL cons. sruOts clc ansn'-
plus 22 kms de voiis d ac
cos aux ports de cabota;a
de Port-au-Prince, Jr-emi
ea Port-do-Paix. Le proie
de f'nancnml'nt interne
Se cern" coutera en 78-7
Odes. 23.300.000.

s Le Proiet SEPRN '
n comnose ds 2 sous-projets
i) Equipment, pour entry,
tien des rou.es national
n Pour l'annee en qo u stio
6 Gdes. 19.570.000 deyront Et
x dnens'eis po"r l'ac.uis
t.ion d'eng'hs et < matter
d, construction s 3 route


a
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5-

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I-
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li-
Rf.-
ur
n.

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rts
OIN
(a
g6


ii) En'retien \ Iprement
dit des routes cti k seau na
tional. PrOs de 2. Irms de
routes on aspha st en
graver devront 's -ecier
des actions du SET N cette
annee.

District de St-M. 10.7
kms (apps haltts)

District des Gonai 250
kms *asph. et gray-

Distript du Cap-HEa n -
202 kms (asph. et. gr. ir)

District de Port-de- .-x -
194 kms (gravier)

District de Mireba a's -
143 kms (asph. et gra- '1

District de Hinche 31
kms igravier)

District de Jacmel 3
kms t asph. et gravier)

District 4e PeUt-Oolve -
154 kms asphaltse)


District des Cayes 308
kms (gravier.)

District de Port-au-Pringe
- 330 kms (asph. et gravier)

District dg Jdr6mie 246
kms (gravier)

A cette fin, Gdas 5.069.000
seront depensdes au course
de l'exercice.
-- Le Projet d'asphaltag-
des rues de Port-au-Prince
et de P6tionville prdvoit
pitur cette anne? Ia cons-
truction de 6 kms de rues
moyennant un investisse-
ment de 6.9 millions do
gourd's.

Piojpt de cons' auction
des bretelles de racco-de-
ment. Il s'agit en realite de
rclier les vlles a proxim'ie
de la Nationale No. 2 a cett'-
derniere route. L objec.if
de ce project est de favori-
scr l'acces a ces vTil-s ent
mettant la disposisLon des
usa'ters les vol s carros"n.-
blcs en tous temps. rs dif-
firents troncons Font

Carrefour Dufort 1 000
kms

Cartefour Fauchc 0 128
kms

Grand Gofve : 1 462 kmss

Petit Go0v5e: 0.00 kLmsi

Carrefour Mossignac It 100
kms

Carrefour 44 : 0.130 kms

Vieux Bourg d'Aqu'n
0.164 kms

MiragoLne : 1.000 kms

Aquin : 0.C86 kms

St. Louis du Suid : 0.110
kms

Boileau : 0.160 kms

Cavaillon 0.080 kms

La construction de ccs bre
tells. qui totalis-.nt appro-
ximat'ven'ent 5 knms. co -e
ra press de Gdes. 9.000 000 de
financement intern

La modernisation de las
Ioutoe de Delmas Ce pro-
icP don' le di(mra-a't ? eS
en re a-:d d'unre aian-ae v.s
'amcliora.ion d'e la rou.te d(
Delmas. II compr:nd i
construction d'un turre-
plein central., amelioratioI
des voies de roulement. t a
menagem-nt de stations
d'arret pour vehicalth pu
bl cs. le can .role des v.ragce
a gautche, I'amenaaemer
de '.nters- ctoin Hail'-Sela
Ssid DerInas I et le re:an'
naaemen.t des trot-'cr:s L
vesI;c.,, Is''I ni, n 's- ."",: ,
I- le 12 l:rms s' i.c a OC;d
t 7.6 F.090 p-ndan. 1 ,:ore,-

72 79.


Enqu te GsnGral2 sur les
Transports. Cette enqulte
qui se fait tous les ans ren
trs ddsormais parmi les ac-
tivitds routiniares du SAT
st requiert toujours des de-
penses spdciales non pr6-
vues par le Budget de Fonc
tionnement. Cette ann6d G.
243.000 seront ndcessaires
pour l'dtude d'origine et
destinations sur las difflren
tes arttres principales- de;
la capital arisi que surH -
routes nationals du Nord
et du Sud. Catte ann6e, les
routes maritimes seront par
ticulierement etudices.


Etude de la Pou:e Bi-
radbres Jernmi2. Cette e-
tude s'inscrit dans le cadre
du proiet de d6senclave-
ment de Jferm'e. La roit"
c e',:re Barad.sres -- Pestel

- Jer'm!e couvrant h pe:u
p,'s- 70 kms sera etudie s,-O
lon ls cri.6res des routes
de l1re classes. Toutefo's, il
cst no s ble qu'il y ait uner
am-i o-:atlon du tronton Ba
rad'rs Miraotorine d Ont.
1I' cadre d's Routes de Pa-
s-i' rm'Ion Arricole, rn attn'
da;n l:a construction de la
riute Le court des etudes en
-' 7(j -',A"-l Odes. 2 875.
oo d( .'Sure.'s inlert e Ct ex


Etud" de lai ro'utel d"
T)..l' is II C 2 el lUdei s 'ra:
fir-iOnceS s-sir ds londs dd'o-
ri'Ie e 'xt r 'n i p il"r 111 Iol
t jn; de GOds. 1.45 0100.


MEXICO. (AFPF
Le Mexique p'su.i dor'cen.:
le pl'Is important f"'r:ssi- 1
Fc.r d'c ''.an!uni du is ond' e S.
ce.'tains problomes dexplo :
talIon sont resous. affir -
ment ls obs.rvat''urs

Selon des chlff-es olt; -
cnls., le Mex''quo' oss'd'
5000 tonnes de reserve rc-
le's dUranium. a's 5 ton
nis de reserves irat.ables s't
70.000 tonnes de r's-rv., pc
tpn tell s. Cependant selon
d 'sites .sOUvces. le Mtc'sicj,'
p(,ssede plus de '300 t000 TOi
dse. de reserves potent 's lls

L's .'idica'ons ys.on1 con'
arm' eo par IS ih:.sleienr :ij
clear? mexicain Elias Sef-
chovic qui affirmed ou'au
moms 9 des 31 (itats posst-
dent des gisements d'Ura-
nsum. Le plus important so
rait s'tue au Nord du pays
dans 1Et'at de Chihah'ua

Pour instant le pays n
sc 'nc sore .'.]''.ser S Ienerlu
i' l";laire pour son propre das
l-, t1'n)nfenl(lit. I'a scall cen-
produire de l'lecltricit6' n
'ss l nuclea.:re, dJt( Stais .-


Poilt de vue sur Avant une semaine decisive

developpement d'Haiti pour 1'conomie mondiale
Iot ti 1 rpoure'Paconomie mondiale


(Suite de la 16re Page)
spon tres nord-americaine
de competitivite-clai-sement,
qu'est-ce que cela signifie ?
Sans vouloir se donner
bonne conscience, i'homme
Haiti0en doit d'abord se per
suader qu'il n'existe nulle
part au monde et encore
amoins dapi les- mqprs de
l'arri re-pays, 1 'e'tre's sUs-
developAes. Unj ctre human
ne peut 6tre -ous-deaelkp-
pc; lai notion de sous-deve-
loppement ne peut s'appli-
quer que par reference au
n'-venu de developpement e-
cononmioue d'une nation.

. Ce point pose, notre dfi-
. nition strait incomplete si
nous n'aioutions paO que le
'sous-developpement est re-
latif au system economimnue
mend-al. Un bref recul hi's-
torique de deux ilecles nous
permet de verifier notre thit



de' ?rzsse
,Suite dp la lere pawle)
meant du Ciment d'llaiti, la
Soc -lte Covals., les reven
dict.luons salarial's. les re
lpercussions de la niesurea
gowiveiieni'netale sI la:1 ('co
Ctm :.'l 'in fr:ne;)-1-li:'t.el IiiI,.
etl saltant dc' q(leslions
nIq lles' le Si'rel ctair'e
I Etal! '13.udiiy so imiiontre
1I'l1 55 o 1n I'w is r 's''rve, pro-
I t' lan; I Ilt erle rcsI nc ill de(
linse!s lg'i'r 1 loplillio I ;i
V r ili s a so.r. souilit: i'
ll: i1 1I el t I 'iOI Ii q ti'sliils
i,' ;'1'o' :ii s;il's i'oin di CI -
ini int d i':til:


IX




'di


se; Haiti dans le systemea
Ide production colon.al-es-
'lavagiste a-ffichit une pros
penile mondialement recon-
nue. La notion de develop-
pement d'une society n'lst
pas statique, figee eternelle z
ment dans le temps; mais
elle depend 6troitement du
mode de production domi-
nant dans la society. II (se
rait avis6 de veriffer notre
demonstration en pregnant
pour axemple les grandes ci
vilisations antilquo3, aujour-
d'hui disparues, iais quai a
leur epoque et dans un cer-
tains sypteme ekonoImique E
de production, dominerent
le monde : les Egyptiens, les
Assyriens, len Pheniclens et
plus pres de nous les Mayas.
On peut noter qu'en 1979,
toutes ces grandes civilisa-
tions sont concentrees dans
les ray economiquement
sGus-developpes.

La recherche de.- maca-
nismes de sous-developpe-
lment de l'economle haitien
ne n'echappe pas au deve-
loppement h:stori'que de ses
divers modes de production
et a sa position propre dans
le systkmie economique meon
a.al. aFait, ciinime de tres
nunbiieux lpavs i eeoncmie
sori-di'.'veloppc presence une
structire du.liste, e'es'-a-
dLre l'-; isiente an sein d u-
ne m-cme soc.&ec de deux
s' ivtIres e m'itlntilucs itras
d.Il'!een's; I'un prl'-capita
1e dClani. les campagnes,
I':nutre capitilis e, au stade
cimnmerc'al dans le' cen-
;res 11ba ns. L'Uenuemble 6-
c.ionihl,tilue ha;ilien c plant li
nh mne a son tour plire dans
li s;p'rer 'influence de l'V
c i,>hi'Se i-spiitals'e indun-
Ireil. mondiale, dite l'br-
le li)r pp'isiti'nn 1 I'cor -
iu;v capialsl s'enfee par lURSS et s's sa
tel1 :cs.
.' verc e le'n-Claudisrne.
Ila:t a chaosi sa pronre voice
iers le dcrveloppenient oue
'u e tllidero'is dans le pro
v':; n a-tn le.
FERNAND








t "



'- "


XLA BANQUET NATIONAL

P BDE LA

r_(' RA EPUiBLIQUE D HAITI


t1N IE (AP rxd OE orat


OEINEVE, (APe) di
P
Reunlon oe 'OPEP, dis .. c
ours programme de Jim- p
my Carter, Conseil MinistO-
riel de Direction de lagen
seill de Direction le 1',gen
ce International de 1'lner I
gie, la semalne qui vienit 1
s'a.nnonce decisive pour ave c
Sr du march mondial de t
I'nergle. I
t

Lundi, les treize Ministres I
de 1'organisation des pays T
exportateurs de p6trole so r
retrouvent a Genfsve pour I
itudier la situation provo I
qude par la revolution Is,
lamique en Iran. Lors de
leur dernier reunion a la
mi-D6cembre a Abou Dhabi.
11s ne pouvaient imaginer
ni 1'interruption de dix se-
maines des livraisons du
deuxilme exportateur mor-
dial de bruit, ni l'arriv~e au
pouvoir a Tdheran d'un gou
vernement d6cide a reduire
d'environ 50 pour cent ses
exportations.

Cet Ovincment a nlace les
pays producteurs dans nme
nrsition de force v!s a vis
des consommateurs ou'ils
avatent. qsiasiment perdue de
puts le quadruplement des
pr'x du brut en 1973 1974.
C'est au vu de cette novel
1 rdpartition des cartes
que les observateurs ten
dent a penser que la rdu-
nion de Genive conduira h
line5 gineralisation des haus
ses deja intervenues dans
certain pays.


Le prix du baril ae brut
timoin (Arabin Light) pour
rait ainsi, selon les hypo-
theses les plus r6pandues,
se situer d&s le ler Avril
a 14,50 Dollars, ce qui cor-
respond S une augmenta-
tion de 14,5 pour cent par rap
port a la fin 1978.

Un mouvemcnt accentuel


S i. foncuo'.n '' 1 s iade
o n 5I5 t ,- s i -'s "i ''' i'.




U''ruellenent leS Elats
U1is aos' do'-venlt trai' er et
e,-'c'hir 120 sonncs dUra-
-'im mnPa's'ca:ns. iilis"nl.t,
s'l'ni! crj P.'ens obs-'rvail c'.
Ce m''en de prssin n pou
ac 'itsr e usr.. Mexvca'n
un'i prtr asva.ntael"
Cepencidnt .sotlon un hau


MEX' M''' J' i h vier d
La Ve: M, xiuci 'C I 1i
taller I -i iep d a s 'ric'l
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cause de Jimmy Carter qui
r.sentera le 29 Mars son
programme energO-,lque.

Dans le but de supprimer
es gaspillages, le Pr6si -
eptt am.r ganp sw, ar. l'lIn
erItion, non seulement de
prendre des measures tradi-
tionelles (extinction des
-nseignes lumineuses la nuit
pa. example) mais aussi de
porter progressivement au
niveau mondial les prix du
p6trole National qui se si-
tue entire 6 et 12 Dollars
le barit..


Jusqu'A present ses efforts
n'ont pas tW couronnes de
succes en raison des reticen
ces du cnngris et de l'opi-
nlon. Ma's I'Administration
Carter se doit de concrdttser
engagement pris le 2 Mars
au sein de 1'agence Interna
tionsl- de l'nergie (AIE)
de reduire de 5 pour cent sa
consommatlon ae petrole.


En respectant ces normes,
les Etats-Unis realiseraienr,
\ eux seuls le quart de 1 ef
rort demand aux 20 pays
OcciCentaux isaur Ia Fran
eel membres de 1'AIE. Un
t.el geste apporterait une car
taine detente sur le marche&
petroller mondial.

Deux autres vWnements
mnarqueront cetta ' de l'1nergies> : le conse'l des
MInlistres Europdens de I'e-
ergie mrardi k Bruxelles et
IP conseil de direction de
1AIE vendredi at Paris. Mats
l'avenir de l'app.rovisdonne-
mnient mondial pdtrolier de-
pendra 6galement des r ac-
tions du monde Arabe au
fait politique nurmern un de
ia samaine : la signature
lundi, du ara-te de paix Is-
rael-6eayDtleIi


Mexique: Les reserve?'

d'uranium


parce que, m4me sans gros revenues, les hai-
tiens savent maintenant comment mettre
de /'argent de cStd tout les mois pour le
faire fructifier.

parce que, mAme sans capital au depart, jis
pourront rdadiser tel ou tel de ces prolets
don't i/s r vent depuis longtemps une rou-
velle voiture, une maison, des etudes plus
tard pour leurs enfants et pour eux une,
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Remerciements

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brol, Belfort, Saint Louis.
Thybulle, Noel, Oslarcelin,
Joseph remercient tres sin
creoment le reverend Pere
Andr6 Tombeau, le Docteur
Carlo A D6sinor, Monsieur
Arthur F61ix, les journaux -
Le Nouvelliste, le Nouveau
Monde. la Station de Radio
Diffusion la MBC, les pa-
rents et amis tant de Port-
au-Prince de la province et
de 1'6tranger qui leur ont
temoign6 des marques ae
sympathie a 1'occasion du
deces de leur regretted fils,
epoux, plre, beaufils, fil-
leil, neveu, cousin Rey-
nold Sainton enlevt a fleur
affection le 25 Fevrier der-
nier par suite d'un tragique
accident survenu a New-
York. 243


ADMINISTRATION
GENERAL DES
CONTRIBUTIONS
AVIS
L Administration Gendra-
le des Contributions se
faith ie devoir d'informer
le Public en general et les
Contribuabhis en particu-
lier que la date de paie-
ment des droits de Ferma-
-" arrive echeance le 31
Mars 1979.

En consequence, il est de
made a tous ceux qui sont
assujettis au pavement de
ces droits de se mettre en
reple avant la sus-dite da-
te, afin d'eviter d'encourir
les surtaxes qui commence
ront a courir a partir du 2
Avril prochain (le premier
Ilant un dimanche).
Les inttresses sent en ou
tre irrerm6s uae, pour faci
li'cr les operations de per-
ception, le Service de Fer-
mage au Bureau Central et
les Agences de Petion-Vil-
le et de Carrefour function
neront chaque jour, de 8
hres. A.M. a 6 hres. P.M. les
26. 27 et 28 Mars en course
et, de 8 hres. A.M. a 8 hres
P.M. les 29 et 30 du meme
mois.
Port-au-Prince, le 12
Mars 1979
Odonel FENESTOR. Av.
Directeur General.


Ddcts de M.
Edgard Galette
Pax Villa announce le d6-
ces survenu le 21 Mars 79
A St Frangois de Sales de
Monsieur Edgar Galette.
En cette ptnible circons-:.
tance Pax Villa et Le Nou
velliste prtsentent leu is
sympathies a sa Mere Ma
dame Nathalie Lafont, a son,
PFre Monsieur Caries Galet
te, A ses enfants Madame
Wesner Thybulle n6e Yvet-
te Galette, Madame Gesner
Beaubrun, nee Jos6phine Ga
lette, Madame Rita di Pier
re No, Monsieur Joseph Ga
lette et Madame, Monsieur
Andrt Galette et Madame,
Monsieur Fritz Galette et
Madame. Madame ives Jero
me, nee Marie Thdrtse Ga
lette, Madame Adeline Ga--
lette, Mademoiselle Yvon-


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L'Administration Generale
des Contributions s'empres
se d'informer le Public en
general et les Contribua-
bles en particulier, que la
date de pavement de la Con
tribution Foncitre des Pro-
prittsl BAties ci-devaut
l'Impot Locatif) arrive a e-
cheance le 31 Mars nu
course.

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tion de la surtaxe de 5
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tion de mois qui commePn(
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Dimanche ) cette Adminis
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pavement de cet Impaot
se mettre en regle avant 1:
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Les interesses ont en o0
tre avises que pour facili
ter les operations de per-
rcction, le Service concern
ne du Bureau Central, le
Agencies de Petion-Ville e
de Carrefour fonctionne
ront chaque jour, a partir
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qu'au 28 du meme mois d
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Litteratures et Societes


(Suite de la lere Page) mancier, s deux jouant f
ceche-cache.


Nous en concluons qu'il
n'existe pas de romanciers
haitiens, d'expression fran-
ai5se, a se signaler par un
quelconque talent cr6ateur.
Mais alors, quid de J. Lh6-
risson de J. Roumain, d'A.
Lespes, de J.S. Alexis ?

Faudralt-il leur refuser
tout genie createur ? Non.
11 s'agit plutot de savoir de
quoi il est fait. D'abord, le
premier, Lherisson nest pas
un ecrivain de langue fran-
gaise, c'est un romancier
bilingue (et, qui, de plus,
fait grand uage de multi-
ples jargons, fa dominant
franceas, latin on creole).

Quant aux trois autres,
Roumain, Lespes et Alexis,


ny Lespis, poete des lende-
mains qui chantent. Bref,
qu'il soit progressiste on con
servateur, le romancier hai
tien, d'expressiion francaise,
refuse la dignity de heros
aux gens du people, ceux-ci
etant deo analphabetes creo
lophones. Acte litteraire
qu'on pourrait assimiler f
un genocide linguistique.
Mais 'on ne saurailt impu-
nmnent condamner un peu
pie au mutisme. Par cet ac
te de terrorism cultural, le
romancier se detruit aussi,
dttruit l'oeuvre romanesque
oft le dialogue cide la pla-
ce af un froid discours socio
logique. L'Autre meurt; seu
le subsiste l'ombre, l'om-
bre du romancier et le ro-


NOUVELLES D'AMERIQUE
LATINE


ne Galette, Sari& Fac2 Ga-
lette, a sa belle fille Mada
me Rent Galette et entrants,
Monsieur Serge Galette, M.
Franck Galette et famille.
A ses petits enfants Sergo
Galette, Maryse Galetie,
Gardly Bernard, Nicole Ga-
lette. et ses arritres petits-
eniants, A ses neveux et ni6
ces, cousins et cousins. Aux
families : Galette, Lafont,
Thybulle, Guerrier. Ray -
mond, Jn. Baptiste, et a tous
les autres parents et allies
eprouves par ce deuil. Les
funtrailles de Monsieur Ed-
gard Galette seront chan -
tees le Lundi 26 Mars a 4
heures P. M. en l'Eglise du
Sacre-Coeur de Turgeau. Le
ionvoi partira do Pax Villa
Sacrt-Coeur otf la dtpouil
le mortelle sera expose dea
2 heures. 243
x x x X

DECES DE Melle
VANETTE FREDERIC
Pax Villa announce 1 d6,
ces survenu le 23 Mar;; 7
de Mademoiselle Vai-ette
Frederii.
En cette penible Oic .ons
tance Pax Villa et Le Nou-
velliste pr-sent-int Icurns
sympathies sa Mere Madame
Veuve Horacius Frederic,
* ses freres et soeurs Monsieut
Gerard Frederic Madame e
- enfants, Monsieur Bertho-
ny Fredoric, Madame et eI
f ants. Monsieur et Mada-
me Jacques Valles et en -
fants Madame nee Ghislai
ne Frederic. Mesdemoisel -
a les Guerda et Yvrose Fred,
ric, a ses neveux et nieces
c ses Oncles et Tantes, cou
e sins et cousins. Aux fami
- les : Apollon, Valles. Etiet
ne, Pompee. Sylla, et fa tou
- les autres parents et allied
s eprouves par ce deuil.
u La date des funerailles d
a Mademoiselle Vanette Fre-
a 'ier c sera annoncee Ulterie
riment. 24
u < xx x
- EFCES DE Minme KARL -
HENRY JARBATH
r- NEE MARGARETH
es NICOLAS
t Pax Villa announce le dect
e- survenu le 23 Mars 79 a 1I'H
pital Canape Vert de Mad
me Karl Henry Jarbath nf
de Margareth Nicolas.
.; En cette penible circonm
's tance Pax Villa et Le Nou-
vellisle presentent leun
sympathies a ses Pere e
Mere Monsieur et Madam
Francois Nicolas, a son
poux Karl Henry Jarbath,
ses freres et soeurs Jean Frat
cois Nicolas, Frantz Nicolat
Roger Nicolas. Irvel Nico-
las, Fritz Nicolas, Josette
Nicolas, Francoise Nicolas
Claudette N:colas actuclle
ment a New York, i sa be
le Mere Madame Anna Isaas
a ses Oncles et Tantes Eli
Nicolas Solon Nicolas, Chri
tian Leroy. Emie Francois,
Isio Francois, Hermina
Nicolas, a ses beaux-frerea
et belles sour Ricard Jar
bath, Rene Isaac et Mada
me, Lionel Isaac. Marie An
ge Isaac, Madame Floren-
cc Jarbath et son 6poux, E
noise Jarbath, Ketty Jarbati
Marie Hille Boucard, a s(
cousins et cousins Elsie D
colas, Solange Nicolas, Be
nadette Nicolas, Ernst Ni-
colas, Guerrin Nicolas, Jz
ques Andr6 Boucard, Mon:
que Franqois, Monsieur (
Madame Duplex Luc, Aux I
miles : Jarblath, Frangoi
Nicolas, Boucard, et a tot
les autres parents et allih
6prouves par ce deuil. Li
fundrailles de Madame Kai
Henry Jarbath nte Marg
rcbth Nicolas seront chan-
toes le lundi 26 Mars A
heures P. M. a Jacmel oi 1l'
humation aura lieu.


MESSrf ANNIVERSARYR
POUR LT'X COLONEL
BENOIT ALEXANDRE
Madame Docteur Benoi
AIc\andre; nee Carmes
Boisverl; faith cel6brer u
AlMesse de Requiem d'Anni
versaire le Lundl 26 Mai
courant; a la mhmoire d
son regretted epoux; en I'E
glise du Sacrf-Coeur d
rurgeau: h 7h 15 A.M.
Cet avis tieni lieu d'in
talioti aux parents et am
du drfunt. En assistant
ete Office funebre; on dc
nera une preuve de viva
te sympathile a sa famil
Port-an-Prince; le 2
Mars 1979


W i --


its sont, avant d'etre roman
ciers, poltes, c'est A dire vo
yants, prophetes. Us peuvent
done parler (chanter con-
viendrait mieux) pour les
autres. Ceux-ci, a la voix du
prophete, du poete, pe re-
cueillent, n'eprouvent nul
besoin de dialogue, de s'op
noser. (Isensens aui croft que
je ne suis pas toib procla-
mait H Jo.

S"I n'est d'abord poete,
tout romancier haitien qui
utilise le frangais comme
moyen d'expression donne-
ra a lire une oeuvre ane-
miee, de quality mediocre.
On peut se revdler, dans
u n e langue d'emprunt,
grand poete, mais il semble
qu'on ne puisse 6tre bon ro
manc.er que dans sa langue
maternelle.


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CHILI. (AFP)

La Justice Chilienne a dd
signed samedi des juges sp-
ciaux pour enqukter sur les
cas des personnel disparues
dans diverse villes du pays,
annonce-t-on officiellement
t Santiago du Chili. L'Egli
se CaLholique demandait
une telle measure depuis 1976
pour enqueter sur le sort de
quelque 650 personnel, por
tees disparues aprls avoir
ete arretees.

Des sperialistes ont retire
samedi de 1'ancienne Ambas b
sade de Cuba au Chili des
explosifs et des grenades qui
sy trouvaient depuis plus \
de six ans et qui consti -
tuaiant un danger pour le t
voisinage. L'ancienne Am -
bassade est actuellement
a la charge de l'Anbassade %
de Sudc,. depunnis la rupture
des relations Diplomatiques
er 1973 entire le Chili et Cu L
ba.


LA PAZ, (AFP)
L'ancien President de Bo
livie, le general Hugo Ban- 3
zer, a cree samedi un nou- b
veau part baptism li'action I
Democratique Nationaliste>>
sur le theme Travail>. President pendant
sept ans,. i a ete renverset
le 21 Juillet 1978 par le Ge
neral Juan Pereda Asbun.


'k





IAM"DTI 24 FT DIMANCHE 25 MARS 1979
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AU TRIUMPH'


CETTE MSEAIAlNE
F ** '


SALLE I
RYAN
O'NEAL


. BRUCE
DERN


SISABELLE
ADJANI


'A'J i I I~~~4, I AWR IN' -li .,xN fi


D R V V R : E, O25al, Ln homme qui dfie
ra /zi grace Dem, cei i j i Ip defend et centre ewx
frcmme 1sabelflz Alar.l chcn c'evx jone un jea
dianrcr-e X i'quils ne peuvenr sC lermcttre
de perdre.
UN DUEL IMPLACABLE,
UN JEU SANS MERCI ET SANS VAINQUEUR.


SALLE II


B BAloO nM RGEAMDo

DONA FLOR ET SES DEUX MARIS :
Tire du roman de Georges Onado, le Marcel Paqnol
Bresilien
Un Pilm rose, Parfume, PimeMt Unn pral dtfice


Le realisateur : Claude Chabrol On ra so.sent compare a HichcOchk p ur son gout de la farce,
ses effects de choc ou sa facon de fascener le spectateur avec les liens de sang. Chabrol se
surpasse.


SALT IV


LA RAISC-Ir D'ErT/
IUs sit sont attaquts Aa n Gouver'nemeflt et ce Govsvernemenft va s'abriter
derriere uan arjumrt ctsuprdme((o rafsor. d'Ltat,, m'ec lequel it pent
dittnzre, n'importe qCO. n'irwtric rtra Crd. Wrirwrt or~'vrncn!. ce film
est inspire de fats cautEherzth~rs.


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I.e dernier repas de madame Nestor


i i s 'r pige

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Si ou rI
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I .r .n a M



















Au Mnrudd Chic
rI z r. l ureux
1(m.r Nl g m. in d1eii
Sl.:r' N -



DO- r ,a h, a u







r+ t r l .ie l iO r x


queilquiis diffIlcultis h Ouvrr
la porlle don't IL sarrure e-
. .t bioluete, ele cut ib
ttlmps decouultCr ce c ebut
d appCl elephonique :
Allu C't.l bltn le press
tlyt1-e ? Icl Madame NectLar
H. A. qiuille liure peut-on
niii donner 1'Extreme One
tion s 11 vous plait ?
La vo sine choisit de ne
p, retuiirnl'r sur see' pas et
d alier prep. rer le plateau
piroi s Blen que la malade
aitll rel.ile Fon ordlnaire
du jcur. urise de scrupul 's
lieviill Ito iO e en broche et
i, ul-g lns que :a cuisi-
nileie nvait prepares, There
ouvillt u:we ., tc de soupe
V e:. absJ',l grilla quI'lqilt S
i:anchts dei piin et fit bouil
::1 Il pi"l illef' de t'rrc
pu ir iii] pu-re.' moll''use. Ce
:nlit inui 1 p:trut nettemcnlt
pli.s dilgne d'une extremise-
i' Ir iw'hi ani( Et a minidi
ji, t ,l.ir s 'av ir pe -e le
sjjd t ),,.' contre, elle prefe
l: T,4r Mcr'ta, sa julne
binn d iapporlter le plateau
i i, r conriaandant de l'a
vIi i s eLle trouvait Mada
,ll s'or plus f:tiguee.

Le ipr.!Cet dpgoni:e etait
parve-nu ju.;quau personnel
ue Therese. C'et dose la
peur e ans I'an,.: que Merita
s achemlint. vu-" la ma son
de M cai.me Nestor. E'le n'a
vait jumais vu de more jus
qua present. Et si celle-ci
avwit la bouche beante et
;ts yeux ouverts ?... Merita
decide qu'elle frapperait
tries fort et qg'elle n'entre-
rait quil i Madame Nestor
repond: it.

Tone toe oet
SEntrez repondit uno'
voix detaiiiant .
Merita, d'un pas hesitant,
arrive lusqu'a la ch:mbre,
ciIldce par la voix qui repe-
tat" Entrez Entrez
d li i ton aussi oppre se que
plssan!. M dame Nestor a-
vs.t hi yetux fixes sur la
purl,. D(i s qo'elle reconnut
Melitai. elle les ferma.
C -tt Menta ? deman-
I-.-, 'I d ns Un souffle.
Ou Madan Nesto. EL
Ill- ,' )1.nclia pour InI m nll
i Ir i )ip;til.,iau. Au risque de
niinil 1)ni(l Ir i son agonie,
M d Iini Nstlor se dress as
,i/ vclv'iiwnt sur ses coudes
nl Uspsla I menu. La de-
i ] I Il p ignit, sur .on vi
.'.l. i Mer!Ia l, I. exp!iqua que
M:Idaiiin ; vait prefere lui en
vOysr de la soupe plutot que
!ii lie in broiihe et de lau
g)in. Madame Nestor
11 1 lit pai. Fsir d'" pprouver
I',s options de sa voisine
Elie referma is yeux en
')up rant. Mrita lui dit a-
lors que sa p. tronne voulait
avoir de .es nouvelles.
-- Mal. qa va mal. repon-
dit-elle. Merita, map mou-
rl I ...
Terrorisde, Merit", se te
nail au garde-a-vous avec
son plateau Un silence pla
na. Puls Is voix de la mori-
bonde s'aleva, immaterielle-
Ou pas pot6 ou ti con-
f tu ?


Navrde, Mdrita lui dit que
nun. Alors, avcc forces g6-
inisscments, Madame Nes-
tor s'aEs t et att:qua son re
pas La soupe et le pain d'a
bord, puis la puree. Cette
durn ere ayant disparue 'us
si vite que la soup, ia mou
rante estima qgue son dernier
rapas manquait de consistan
ce.
Mdrita, d t-elle, avec
un air d etre neja centre ciel
et terre, ve six beu assoue-a,
i rete ont ti foie ac ou t. be-
,egen, _u mett potd pou
mrin.
Au course des quarrntIp-
huit heures qui suivirent,
Madame Nestor prit deux
deroiers petits dejeuners,
deux derniers uejcuners et
deux dernirrs soupers, regu
lierement fourn s par l'ob-i-
geant a Tnerese. Et ju-te au
moment ou e erele-ci, exaspe
re.e, .ren;it 1: decision de
c ss'r d lui cnvoyer un
Sdernier, repas trois tois
par jour. et qg.- le mddec'n,
a bout de patience, refusait
de rdpondre a e.- appeals te-
lephoniques, Monsieur Nes-
tor revint de voyage. M da
me Ne.tor sentant son coeur
moins fable Pt moins eoli-
taire, mit brusquement fin
a son agonte.
Un an plus tard, elle con-
duisait en terre le vigou-
reux Monsieur Nestor, mort
d'dpu.sement s:ns doute
pour avoir liop souvent veil
1e les derniers moments de
sa femme.



L'attitude a
prendre

Quand vous etes assis de
cant votre apparel de tele
vision et que vous suivez
u71 emission d'inforthatlon
saniitaire, ou que vou. e6-
coutez a la radio une emis
sio7n de la Division d'Hvgie
ne Familiale ou encore que
v'01s 've' fini de !re dans
le inurnal ule attitude 6du
cative, votre attitude aI
vous qui dtes des privile-
gids doit etre de faire ben6i
ficier ce que vous avez ap-
pris et reappris A vos pro-
ches, a votre entourage im
mediat.
Madame. vous encourage
rez votre femnme de mena-
ce a faire vacciner ses en-
fants, a les conduire a I'h6
pita! ou au cetre de sante
au moi7;dre signe de mala
die. Eclairez-la. offrez-lui
le minimum elemesitaire a
savoir en matiere d'hygie-
ie. Aidez-lI a nlanifier sa
famille, guidez-la dans le
planning familial; i7ntres-
sez-vous a elle, a son maril
a ses enfants, a sa famil-
le.
Ainsi, elle deviendra, elle
aussi pour son entourage.
dans son milieu, une source
de richesse, une source de
sante. Elle aura appris
ou'une famille qui 6volue
dais des conditions d'hygie
nes d6plorables est appelee
a rabougrir et h ne pars s'e-
panouir.


Nouvelles de la ReoubliSue Etes vous po

Dominicaine isulte de la lre Page


(Suite de la oere pare,

General de Division Raf1el1
Valdes Hilario, est retourien
hiir soir de son court sejour
a Panama. II fait une .vi
site de courtoisie au com-
mandant en chef du >Sou-
thern Commands' des Etats-
Unsi. d'Amcr qug:o rvc Q.G.
dans la zone di; Canal.

MENACES CONTRE
UN JUTGE

SANTO DOMINGU Des
m'n aces par dcrit et par te
phonee ont ete lanceees con
tre le jugc d'instruction au
TrIbunal C vil de la Capita
le, Dr Ce-ar j Los Santos
Roa. Ce.ul-ci est en train
de mener l'enquete sur deux
dos ies explos is, lo) celui
de lescroquerie de 9 mil-
lions de doll:i. de cafe rea
.isee aux dep'rc de Cuba
par un group d'hommes d'af
faircs internat.'onaux, don't
de. exportateurs domini-
c. ins et des membres du
Gouvernement de l'ex PdIt
Balaguer.

2o) la contrcbande de co-
caine d'une valour de 2 mnil
I ons de dollar decouverte
a i'Aeroport d? Las Anmiri-
c. s, en la CapItale domini-
caine. Le Chef de cette ban
de de trafiquants est le fils
de I'un des v ce Presidents
du siege principal a N. Y.
de la Fir, t National City
B. nk of New York.

Des nmesures de f.curite
ont ete dec des par les mi
nistres de !a Justice ec de
'IInterleur en vue de la pro
section adequate de la vie
du Magistrate.

MORT DE COTUBANAMA
ENRIQUEZ

MIAMI Est mort octo
gfu :ia r:n rcre'd a Miami
uotubanama EuriquLz, an-
clen Depute au Parlement
dominicain., ancien Depute
ou Parlument cubam. u isu
d une de- plu, grandes family
ies poltiques dominicain.s,
app.,renc a Des lamilles
d Ha.t. 11 etai: exile a Cu
b.. oln fuyant les sbires du
Dictateur dominicain Tru-
jil.o, il ava t e _ue un role
important aupres des Ch tis
d'Etat de Cuba. de 1944 a
1952, Gr-u S.n Martin et
Carlo': Prio S'carra II e-
tait 'un de, prunc paux di-
rigeants de la fameuse Le-
gion des C. raibes qui proje
ta t d'tncvalh r i-i RD. par
des debarquements en la Re
publique voisii.e d Haiti. II
av-it eu a cet effect des con
tacts avee les m-mbres du
Gouvernemeint ,a timn. mai-
n'avait pu obtLnir leur ap-

pui. Depuis 1zcce-sion at
pouvoir pour na 2e folo de
Fulgenc'o BatisTa en 1952 et
surtout le Trir.mphe de Fi-
del Castro, en 1958. Cotuba
nama Enriqucs' residait a
Mit mi.


PARFUM CIE, LA FRAGRANCE EN VOGUE
goosaag.--gg ggi-------9----saoMWoa


/ I


COMITE D'AIDE AUX
ENFANTS HAITIENS '
SANTO DOMINGO -- Un
ha'tien, Gdrard Lafontant
a dtd autorisd 9 fonder un
comitc d'a dae aux enfants
des travaillcurs haitiens en
R. D. Ce Comitei bneficie
du concours financier et ma
tdriel des organis-tions, pri
ides et publ'ques d'assistan
ce socJale.
Cc Comit6 distribuera et
te semaine des vetements
et des soulier: aux enfants
d'h-it'en-. gui se trouvent
en deux des principaux teys,, Palmera et Porvenir,
de la plus grande central
sucr'ere de la R. D., cell(
de Rio H-i.na

FTEVPE TYPHOTnE
SANTO DOMINGO Une
6p d6mie dr fi -vre typhoide


a 1t6 ddtect6e dans le dis-
trict municipal de Pedro
Santana. Cin4uante cas au-
raient Wte determines. Une
autres jeunes patients, grr-
j.une fille en est more. 5
vement atteints, sont a I'ho
p...al. Les meaecins atta-
quent le mal t 1l'aide du
chlorr mphenicsi.

QUATRE MORTS

SANTO DOMINGO Qua-
tre p-rsonnes. don't un do-
min cain, ont trouve la mort
quand le petit scvion qui. les
transportait, a ete entrrmin
a terre par une forte rafale
de vent. Cela s'rst product
jrud' non loin de San Fr:n
cisco de Macoris. L'avion e-
tait d'immatriculation nord
amer caine come 3 de ses
p: ssagers.


LIBERATION DE 600
PAYSANS
SANTU DOMINGO- Le Pre
sident Guzman a ordonne
la liberation immediate de
600 play.ans arretes pour oc
cupation illegal de terrains
ruraux appartenant a divers
particuiiers. Ces ine Gents ;
vaient etd enregistre dans
les Colnmunts de San Fran
cisco de Macors, de Salcedo
et de Nagua.
LE SEiSME Dt'HIER

SANTO DOMINGO Le Dl
rectcur General de la Da
fense Civil"., R Polnco, a
informed la P-resse nque 90
pour cent des Conmmunes de
la R. D. ont r'ssenti les se
cou s s du nimuvement sis-
nuque. eilrcgisiai a 3 h 37
p.m., hier vencredi heree
domincaine Ln avLaince. Lcs
secouss6s 1ont iure 10 secol-,
des et varne de 1/2 a 3 1/2
sur 1 echelle dS R tcher. s -
Ion Jo-, Jeac 'a.tn Hungria.
Drrcctiur di I Institut d, Sis
mologie.
Tous 'e- sv-aiches, a-.uto
niatques det (ntrales elec
triques et h id,o elictri-
ques ont immeciiatement cou
pe le courant. II a fall 2
hturs pour .es imettre enl
march. sel''n o, plan previ
en c: de desrstre natana
Cyclone secousses telluri-
quoes. Taut le pays a du su
bir cp't, large coupure de
courant. precaut on compri
se dass toutes les installa-
tions electriqu,- Toutes iws'
ecol,.s ont ren,.'ye leurs eco
les a 3 h 45 p :r.
Jusqu'a Dr'.l n. informe
le Directeur ce 1:. Defense
Civile. ont ut- enreg stores
tires PIIu dsaccidnts. A Hi-
gu'S, doans la partie E t.
prs de pan.qua. en voyant
tremb'"r let murs de 11"irs
etablissemI nts, les ieves
deos (llxx eC(l i s s s in lIan
ces dans les rues il ny a eu
que des co;i u-lons chcz
ceulx c1i stnut fonbes du-
rant leur fuite eperdue. A
San Francisco de Macoris
un june home, panique
s'cst ca,,-se ;,a .lambe en s(
1-nqant du li:ut d'un bal-
con. A Hato Mayor, le local
d'un laborato re a etn gra-
iiement ldzardd .

CARACAS Le trembl-
ment de terre ete princi-
palement ressenti dan, le
District Feddral (1930 krms
rarrds 3.500.000 hab) dans
les Etats d'Aragua (17000 km
650.000 h), de Carabobo
S1650 k 800.006 h) de Zulia
(63.100 k. 1500.000 h), stumds
dans la region septentrlona
le du Vdenzufii. le long de
la Mcr des Antilles Une mal
snnnette s'est dcroulde dans
le < de Caracas sans cruser de
vi.ctimes. Les populations 6-
taient rapidemcnt descen-
dues dans la ruts a Caracas.
a Maracay, A Maracalbo, a
Valencia, A La Guayra, vil
les princlpales de ces 6tats.
De trds forte averses sont
tombe-s durant 2 heures
htier anr&s mid,, sur ces qua
ire dtats, a la suite du snis
me, provoquant l'angoisse
asns des millions .de fari'le.

BOGOTA L'Observutol-
re Astronomrrue National
de Colombie a Indlquel que
lintenislt du se-sme et:it e
tab';? a 6 degree sur I'dchei
le de Richter p.jur les ddpar
tements septentrloniiaux dp
la Colomble surtout ceux


d'Antioquia (chef lieu Me
dellin), d'Atlantuco (Ch-lieu
Barranquilla), de Bolivar
(ch. lieu Cartag,.na) de Mag
dalena ich. lieu S:nta Mar
ta), de la Guajira.
l.'on n a pas encore tous
les dct. ils sur Ilos degats can
ses aux Iles de San Andres
et de Provl.dene a (44 kins
carries 27.000 b.). plus pro-
ches '(e I'epicentre du seis
me, a 300, 400 ou 500 kms
au Nord de la Cote Septen
trionale de la Colombie, sur
la Mer des Antilles.

L'auniversaire
du Racine,
one Ete
Particulierement
reussie

(Suite de la 1re page)

Lion. le Ministre de 1'Inte-
ricur. le Maire de Port-au-
Prince, des dirigeants de
clubs, et toute la grande fa
mille du Racing.
Au course de la celebra-
tion de la Messe, le Pere
Djebels invita assistance a
prier pour le club.
Prenant la parole apres
l'office. le president du Ra
cing M. Louis A Desrou -
leaux mit 1'accent sur le tra
vail de forimaon de la jeu
nesse haitienne que le Ra
cing perpetue ,pour la plus
grande gloire dans 1'hon-
neur et le fair play,
Le vice president Rony
Durand souligna la philoso
phie profonde de 1 action
entreprise par le Vieux Lion
Une fete d'anniversaire
particuliremient reussie
l'image de tout ce que le
Racing organise.


Retraite annuell'e
des anciens
a Institution
St Louis de
GonzaguS
Les Anciens Eleves dies
Freres de l'Instruction Chre
ticnnie ainsi que les Amis
sont invites a prendre part
a la Retraite Annuelle qui
sera prechee a la Chapelle
de 1'Institution Saint Louis
de Gonzague, sise a la Rue
du Centre, du Jeudi 29 Mars
au Dimanche ler. Avril, t
partir de 6 Heures du Soir.
Le Reverend Pere Louis
Kebreau, Sal6sien, qui a
blen voulu accepter de pr-
cher la retraite, ddveloppe-
ra le thdme suivant : SUIS UN HOMEE.
Le Comit6 de I'Association
compete sur la presence de
Nombreux Anciens et des A
mis de l'oeuvre.
Le 23 Mars 1979
LE COMITE

Denise Dcsinor
hospitalisee
No"s ovons appris que no
tre excellent amie. Mme
'rintz Gilles, nde Denise Dd
sinor, a 6td victim le lun-
di 19 Mars d'un regrettable
accident de la circulation.
La voiture immatriculde nau
No. 6602 a dtd heurtde a 1'a
venue Martin Luther King
par Il vehicule 4773.
Mme Fritz Gilles, don't la *
voiture a dt6 sdrieusement ',
endommagee est hospital!-
se depuls ce jour et son
cas est juge assez srleux. ,
Nous regrettons ce re-
grettable accident qui affer
te uri des n6tres et nous for
mulons A Denlse nos voeux
de prompt rdtabllssemsnt.


i


leurs vraies places dans nos
soucis et dans nos prebccu
pations.
Nous sommes une socidtd
en .teine mutration...
Bref.
Nous avons relev6 quel-
quas reponses significatives
auxquelles vous ajouterez na
turellement les v6tres.
x x x x
MERE DE FAMILLE, 2 ANS

Etant donn6 qu'une en-
fant, a un certain 5ge pas-
se la majeure parties de son
lamps a l'ecole, je ne me
facherai pas si la maitresse
arrive une fois en passant
le battre justement. Bien
Qu? j'estime qu'il existe des
punitions plus positives que
le fouet.
A la mason, je suis par-
fois oblige de battre mes
enfa.nts. Les infants d'au-
jourd hui sont terribles. Si
on ne prend pas les choses
en main. a temps, eh bi n
on est foutu. Ils n'ecoutent
pas, ils ont la tete dure. On
leur parle, ca rentre ici st
sort la. Que voulez-vous, on
est oblige d'utiliser le fouet.
-0-

PERE DW FAMILLE
AGE MUR :

Je suis systematiquement
pour le fouet a 1'ecole. Tout
le monde est passe par la.
Et les resultats ne sont pas
si mal. On n'a qu'a les corn
parer avcc ceux obtenus a-
vec les enfants d'aujour-
d'hui. Je nense que le negre
haitien nest pas encore ar-
riv sau stade de la civili-
sation du parler et du cornm
prendre.
-0-

PSYCHIATRE, JEUNE

De par ma formation a-
cademique, je suis centre I?
touet a 1 ecole. Tres souvent
le maitre manie le fouet par
c: qu'ii a des problems. EL
on imagine pas le mal
quil laiLt ainsi a l'enfant,
atteint dans sa p'rsonnali-
te et deforme Darfois pour
le restant de ses jours.
A la ma son, le fouet peut
etre utilise occasionnello-
ment, mais qu'il ne soit pas
etabli en system.
-0-

PROFESSIONNEL

Le maitre d'ecole st uni
monsieur qui a des proble-
mes. Problmes avec les pa
reens, avec 12s elves, avec


Avis Important
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ET AMIS DE BIEN VOULOIR NOTER SON NUME-
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ir ou centre

le directeur, avec sa famil-
le, etc... Souvent, quand il
a conscience de n'dtre pas
dans le coup, de gaffer,
pour masquer tout ca, il es
sai d'influencer les eleves
par la force, la brutality
Je suis contre le fouet a 1'
cole. II y a d'autres formes
de punition.

-0-

MERE DE FAMILLE :

Je suig centre le fou-t h
'ecole. L'enfant peut avoir
ses probl&mes. Ft souvcnit
quand il agit de tell' sort
qu'on arrive a le battle,
c'est pour atirer simpll'-
ment attention sur lui. 11
faudrait alors non le punir
mais investiguer sa situa-
tion.
A la mason. il y a des ca.s
extremes qui vous inicitriL
a fouetter. II y a des fois
oft on nest pas dispose ou
on a soi meme ses probic-
nmes particulars et que 1 on
devienne subitement n'ule-
rant. C'est human quoi
-0-

JEUNE FILLE,
CELIBATAIRE

A l'ecole : je suis ca.ego-
riquement contre.
A la mason : ca depend.
-0-

PROFESSIONNEL

Je suis centre le fouet,
que ce soit a 1'ecole ou a ia
maison. II y a plusieu:, la
cons d2 former un eniant
et d'en fire un homm ? I1
est tant que nous ces. ons
ces pratiques rebarbativ, s. 11
faut utilis-r les pin_.ons
positives, les privations. Le
fouet est souvent une solu-
tion de faiblesse at d income
pe ,cnce.
-0-

Nous ne finirions pas de
reproduire toutes l:.s repun
ses qui en gros sP ralti-
c''r nt '5 cs ",-ilp..s dii.-
n.ons sus-citecs.
... Nous somm?s ine .soie
te o0 les interdits jicheleint
i'acsivite humane du itr-
ceau a la tombe. Les en-
fants font I'2xperlence de l h
repression des leur fig' le
plus tendre et le plus fra I il .
Tout semble prevu dans
notre system d'education.
Sauf le dialogue.
Et c'es a ce dialogue
que je vous invite ce week-
end. Car on construct un
pays et une society d'abord
avec d'-s idees.
-Carlo -


Le seismic d'hier


Iffg~ZI




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