Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: March 10, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10337
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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Importantes

declarations a I'AFP

du Chancelier Dorcely


VERS UNE RENCONTRE
I'OIT-AU-PRINCE (AFP)
Avc' lc rentlorcenient, des
r. I onhs eeonoiniquLs entree
liill et, In ROpubllque Do-
I .i nn rencontre en
I s Presidents Duvalier
t Cii.mnan Wn'est plis ex-
11 a t'ichlai6t veundredi
I, tin- intervieww a I'AFP,
i t.errd Dorceey, Ministre
i! '. dcls Ailli:res Etran-

| L c, cordss entire les deux
-I': sur Ic transport, lI
A tomerc,. la ddrimitation
I sronIerPes nmaritimes et
L. vssiblitl d'un nouveau
S uri: Sl I rivi're fron
lt, 'c diu Masaicre, sont en
.ces a precise M. Dorce-


V I c, cu: concerns lc5 rap
S'. La HInvne, ,il
C hancelier
S" n t tions cn're
i ': Cti'sa hl ,C ; e
,n erl ts des
1 ,vs 1 :i" n : dI cn' l
i',- o 5 s gt n des par
I' i iim D: ., i inissions
i x Goi I 1'i 1l1 it

1" ci' )i 1 11. 11 i s iiit ons

iins d dciix Na-
l ,I', :S Ilt !.m-, ll it pa foli Itcs
MiO'Mn( !) ils (i, vVii,, Haiti
S Cilb' ont 1: pozsi lite
i.' d:; r ,:aIr des lqucs-
'it,; !' u 't ri gional? au


DUVALIER GUZMAN
sein du SELA et du Comit6
do ddveloppement eit de coo
priitlon de la Caralbe (CD
CC), a egalement prfcis6 M.
Dorcely.
Au sujet des Caraibes, le
President Duvalier uest con
vanrcu qu'Haiti a un role sta
bilisateur i. jouoer, Ia ndl-
que le Milistre Haitien (iul
stl. nie par ailleurs que solp
p: ys nremplit aputes les con
(tlliOtS pAruir ittre adils, au
group des non-alignes et
qu'un post d'observateur)
permnettrait de suivre de
pres revolution de ce grou
pe-,.
M. Dorcely a encore pr6ci
se qu'Haiti conrptait renfor
c.Ar :,es relations avec I'Egyp
te. les pays Francbphones
d'Afrique, Ie Nig6ria, In Zam
b'c. et que i'Ambas'sadeur
Ilaitin an Libtria sera ega
Ihmeit rccreditt a Conakry,
cn Guince.
Au sujet des pays arabes,
lc Minitre Hui tien a enfin
inhlique que M. Duvalier en
verrait dans tin premier
(emi)s d-s Ambas adeurs en
Ar-bie Snoudite eet al Ko-
weit ct que Ies demarclhes en
trepri.es aupris de son Gou
vpr n nt. pour .1'tablisse-
mni't d'une re-presentat on
de Forganis:tMnr de liberal
ton dtie la Palestinet (OLUI
a Port-au-Prince let udcs>.


vir.

I,- ?resident Sten'o Vin-
cer. ne disait-il pa qua" le
<,,JG.lnaitsme menr-it 3 tout,-
a condition d'en sortir>> ?
%ie qu'on appel l les ris-
ques du metier nous guet-
tent a chaque virgule, a cha
que subjnnunIt.

Mais que veut-on, cha-
quLe metier a aes risques. Le
jeuni meidecin de Chancerel
les aurait pu mourir l'autre
jour. De rneme que le ca-
mioneur risque de mourir a
chaque croisemcnt.
Bref.

II faudrait penser chez
nous (puosqu'on parle de de
mocrate) a cr6er une ecole
de journalism. Car le me-
tier exige outre une culture
gendrErle, une technique. Et
une 6thique.
Et cela s'apprend.


DIRECTEUR : LUCIEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Mme Max CHAUVET


T616phone
Rue


Analyse de la situation textile


en Haiti et l'accord USA Haiti


L'activit6 de 1'industrie
textile haitienne se resume
princlpalement a des opdra
tions d'assemblage de vote-
ments. Toute la matire pre
mfire, importde en franchi-
se et sous admission tem-
poraire, est transform6e en
products finis, puls r6expor
tee vers les Etats-Unis d'A
merique qut constituent 'u-
nique ddbouche pour Haiti.
Situation destinde a, durer
quelque temps encore, comp
tenu de ce syst&me de com
merce entire les deux pays.
C'est essentiellement un sec
teur de sous-traltance.
Actuellement, il existe
press d'une quarantine d'en
treprises textiles don't un
trees petit nombre s'est spe-
cialse dans la production
d'un article determine. La
grande majority a done la
possibility et est d'ailleurs


':I- t 'G'F Mr-RAISIN


ETES- VOUS DEVOUE,?
TF raT,, rTV II


De
n I i". t', ', toutiO urs
pic't a l.,'ire ..ppoel d lui,,

I, aJ te s ll rI i)l)o]l(I l (ct :p1
i t 1' .ii "
.^ l orn..-, ance cnroi:i'ii,', C]U I1
n i t ititti i -, 'Ii Itu -




erii..i' ci' i ,' r ii. parcil




1. C : 1 ] l not re

l i ',lt i ; -i i ti ii

I I I -I i i I t I ] itU -


Ecrure dans un journal,
vnlt t. ill siu'1I, 1 pasiuniiant.
,Mltus quil metier !
D.g t I ux. 'Tout lo mon-
d( su1 El C'1, dcLn. lou.s ]t.s
pis du inoide.c
L" j til n;lislt pout mou-
r r d. nl ulino-t qualie la-
('ein Mutipe te inort natural
It ou apparemment nature
le

Dillicile. C'e,;t un metier
parfois impo.ss ble dans le
ssrns ot bieun souveont, il n'e-
xiLe p1 s ou irosque. D'ou
Ia nert v;ite traunatisante
Ie cr0er a cc:; moments lh,
i'llluoiion du m(t i,.r.
Les esoirces nd informations?
Elles etistent ctn principle,
mais rsulement en principle.
Le ]ournaliste,'. n Haiti, est
come un mendiant qui
frappe mux portes durant
touted la journde et qui, le
soir vanu. trouve parfois
dans sa d6bille des pieces


On piil t soutipvt de Ce
voit ii i 11 lI .. i abl"e de de
vouemm': .t toute (-preuve,
de cdevtue.1ment stliet'ten:.:
de devouemen. exception
nel. etc. Et nous ? 'isolin
DOtL!s p;,irtlC (e ,i' minilori'os
(ct mnieritciil I'c logess ?
Non. et sans doute par'e
utaucuneI loi ne nous y obli
Se. et que note interrIt n'
ItrouvI' pas on .:;oitipte. Dana
bien des circoistLanIec.3,
(quand nous c-jidescc'ndonu
a etre devoues. a 'est pour
qUun le voit, u. 'on le dine
et qu'on applaudisse. A
a1Oills ue cc no soit pour
emaptcher. Tout coniLmm, les
vrates misrtcs, lei vrais dti
vouements, on les ignore.
D autalnt plu qui le d6
voui'inot ne r'sidie pas scU
leintIlt dar:s l'aI tuil rite
1 Ut! accomplii pmis ditans
la ilacn cl'aicomplir n'impor
Io qiu'lle action.

Oue pe'nlsez-voull d un pe
tit Ist, pour es fi,,r ide VOi
1 t is S' noIs
l-i'ti 't IS ull o ur sItnt i,,'s ii
Sii 'l t l ) l u!' i ierai.-oe
Ull our .0 s1 .z )

PETIT TF',;T POUR
SAIVOl VO,- ETE
VRAIMENT DEVOUE


IRepondez par Ou ituI par
Non s'il vous pltiitt

1- Si un ami vou dclemani
de die lui ren'. i-nu service.
C 'lerhc'z-vouLIs lon:l 'uurs mill
1e rjisuns pour li1 expli-
quer que volls ne pouvCez
pas ?

2- Avez vous touiours nune
migraine ou dosi maux d'es
tomac a exhiber des que
vous sentez approcher le
moment d'offri- votre tont
course ?

3.- Lorsquc vous ftes au
volant de votre voiture it
que vous rencortreL line de
vos relations qui semble
etre dans 1'embarra:-, lai -
tes-vous semblanti de nie
pas la voif ?C
4- Estimez-vcus at votre
travail, que vous ne touchez

IVoir suite page 8)


souvent oblige de divers!-
fier leurs lignes de produce
tion et de parer aJ.,sl aux
variations de modes et de
saisons que connait assez
rdguli6rement le commerce
de products textile.
Durant ces huit dernitres
annees le commerce mon-
dial de textile s'est trou -
ve desequilibre par le ddve
loppement de la sous-trai-
tance international pour
les pays en vole de develop
pement qui se sont rdveles
des foyers avantageux: a-
bondance ett bon march de
la main d'oeuvre, avantages
fiseaux etc... Cel.te situa-
tion qui menaga'it l'activite
des grandes pays produc-
teurs d'articles textiles, a
port ces derniers a mettre
en place des system s6v6
res de protections et a occa
sionn6 des consultations in
tVrnationales qui ont about
a lai signature en d&cembre
1973 de l'accord multifibres
connu sous le nom ad'Arran
cement concernant le com-
merce International des Tex
tiles> porogP en decembre
1977 pour une plriode de 4
ans. Cet arrangement tout
en minageant la promotion
ie le commerce des textiles
des pays en voie nde develop
pement prdvoit l'instaura-
lion d accords de limitation
entire pays importatcurs et
pays exportateurs, lorsque
ceux-la peuvent fournir la
preuve que les products d'un
pays causent des prejudices
a leur industries domestique
Et c'est dans ce context
qu'Haiti s'est vue imposer
des accords de limitation
don't le dernier d'une dur6e
de trois ans a pris fin le 31
Decembre 1978.

ACCORD TEXTILE
HAITI USA 1976 1978

Pour la p6riode allant du
premier janvier au 31 de-
cembre 1978, le Gouverne-
ment haitien s'est engage a
limiter les exportations d'ar
titles en textile vers les E-
-tats-Unis d'Amdrique a


: 2-2114 Bolte Pos^sle 1: 1316
I du Centre Ny 212



Nouvelles de la


8AMIDI 10 El DIMANCHE
11 M.RB 1979 '"
o 31a034
836me ANNEE








NE EN : L PLS NCEN QOTIDIEN D MEMBER DE LOCATION INRATIAL D PRESS
FONDE EN 1B96: LE PLUS ANCI.EN QUOTIDIEN DMHAITI MEMBRE DE L ASSOCIATION' INTERNATIONAL DE PRESSE


Dominicaine


un volume de Base de 61 000 LE PRESODENT GUZMAN miste de l'Opposition
000 de yards carries Saln-i re A CARACAS Le Prdsident de la Cham-
partis bre a note :


GroupleI'- Coton et tex
MLe de coton de fabrication
lt;;ale 14.000.000 yds 2
Group II Fibres syn-
;lI tiques 47.000.000 yds2

'len que 1'accord textile
inclu t galement la line,
.;j du-ix: ouvernements, vu
'importari--,e relativement
Ifltbie cu commerce de la
lane entire Haiti et les E-
tats-Unis, avaient convene
de limiter les exportations
annuelles de chaqiue article
de ce fibre a 100.000 yds2.

En reference e l'arrange-
ment concernant le commer
ce international des texti-
less, un taux de croissance
annuelle spontance de 7',;
est applique au niveau des
groups et des limits speci
fiques, soit dans la globali-
te :


1976
1977
1978


61.000.000 Yds2
65.270.000 Yds2
69.832.990 Yds2


Pour les deux premieres
annees die 'accord le volu-
me des exportations haitien
nlies a et de 44.005.387 Yds2
et 44.075.059 Yds2 soit 72'>6
et 67.51 respectivement des
quotas attributes.
La totality du quota n'a-
yant jamais ete utilisee,
I'on serait tenter de conclu
re que celui-ci couvre large
ment les capacitts de pro-
duction haitiennes. Cepen-
dant si I'on consider le
nombre d'interventions fai-
tes au course d'une annde
nar le-.. Goi4ernement hai-
tien pour obtenitr un re'IlIe
ment de niveaux pour des
categories ayant rapidement
epuise leur quota, cette con
clusion est h ecartec.

En effet, a l'interieur m6
me du qUota global, sonlt ap
pliquees de nombreuses

(Voir suite page 8)


De continent en continent au


pre-historique, ils apportere


la civilisation aux peuples de la


QUAND LES AFRICAINS
OCCUPAIENT L EUROPE
PUEHISTORIQUE

Un fait demeure, c'est
qu'aux premiers temps de
I'histoire, et plus particulie-
remenit a lage de pierre, la
civilization atricaine domi-
ns.it quasimnnt la terre. A en
croire W. E. Dubois, la res-
semblance dans le processes
cultural entire 1'Europe par
example et le continent oir
a 1'epoque en question, est
curieusement frappante. Voir
Robert Cornevir in Conjonc
tion Revue Franco hai-
tienne page 58 No 141-142-
Fevrier 1979 a propose de su
perstition qui avaient course
en France jusqu'au 17e sib-
cle et qu'on urait retrou-
vees dans les vieilles tradi-
tions die l'Afrique. C'est pro
hablemcnt pour cette rai-
son que Sergi de l'Universi-
te de Rome, duns son aThe
Mediterranten Race (Page
259). ( New York 1901), au-
rait soutenu < nest autre qu'un afrieain
transformed sous les effects
d& l'environnement et du cli
mat.>>

Si l'on est tuent6 d'accep-
ter cette assertion avec une


Par Laurore SAINT JUST
pointe d'humour, on cesse
immed'atcmcnt de rire pour
passer a de serieuses refle-
xions devant les squelettes
trouves en Lombardie, en
Illyrie, en Bretagne et enl
Suisse, et tous, des specimen
de la race noire de Grimaldi
et parei.s aux squelettes ex
poses au Musee de Monaco.

Ne dit-on pas que cette
race Grimaldienne aurait
h z-bit6 l'Europe il y a de ce
la douze mille ans ? Si nous
savions certts, que les traces
d, cet home n ir avaient
et6 relevees d'apres Paul Ri-
vet, jusque dans le Midi de
la France, nous etions tout
de mime 3 mille lieues de
penser que mtme lIAutriche,
a l'poque paleolitique, a-
vait t6t habitee par ces
noirs.

COMMENT DES NOIRS,
LA CIVILISATION EST
PASSEE AUX BLANCS
Ainsi s'explique la magls-
trale demonstration d'E-
dou-rrs Shure dans les
brandsds inities>>.
Disant tenir ses informa-
tions des traditions bhrama
niques, E. Shure affirme
que caux temps prdhistori-


ques, les noirs
Sud de l'Europ
refoules par lei
souvenir se s
mcnt cflac6
populaires. Ils
pendant pour
deux emprein

(Voir su


SANTO DOMINGO A-'
compagnas de cinq Minis-
tres et d'autres personnali-
tds officielles, le President
et Mme Guzm-r, partiront
dimanche matin pour Cara
cas. en vue d'assister aux ce
remonies de preststion de
serment du nouveau Presi-
dent du Veaezunla. Herrera
Campins. Ils s'eront dcl re--
tour dans la soiree du lundi.
Le Part Social Chretien
du Venezulnr, auquel appear
tent le nouveuii Chef de l'E
tat. a invite les dir'geants
du Part Revolsvionnaire So
cial Chretien de la R. D

REUION AVEC ,
OPPOSITION
SANTO DOMINGO- Le Pre
sident de la ChmabrP des
Depute-, Dr. A Ortiz Alcan
tara. du Parti Revolution-
naire Dominicain (PRD) n
informed que le President
Guzman envisage de reunir
au Plaqis National en vue
d'une conference le bloc oar
lementaire du Parti Refor-


a) que la commission Do
litique du PRD se reunit cha
que semaine a5' Pa ai, Nat o
nal et que, le "Pdt Guzman
pa.ticipe i qhaci, fois a ces
reunions '

b) qu' m inrtes repri es
le bloc parlem ntairei du
PRD se'st aussi reuni au Pa
la's National. Le Pdt dte la
Chambre a souigne que ces
conferences ont pour but
ld'empecher touted friction,
toute'rupture entire l Execu
tif et le Legi- .tilf.

IE PART QUISQUEYANO
DOMINICAIN

SANTO DOMINGO Pvcsi-
de par le General Ws;in- y
Wessin, le Parti Qui queya-
no Dom nicit' PQD a qua
lifie de t ndancieuse .1; lh -
tre ouverted' -d 1'cx Presid -nt
Bataguer prot'.,nt;ni centre
le message a I' N.,tiun dui
Pdt Gu1man prononce le 27
Fevrier dernier


NOUVEAUX INCENDIES

SANTO D.OMINGO 4 nou
veaux incendies ont eclate
m. rdi, mercredi et jeudi. Ils
ont brfle plusieurs centai-
nt, de tonn-"s dans les
champs de canne a sucre de
!a Central' Sucircre Cata-
rey, appartenant au Conseil
Etatique du Sucre.

ATTENTAT CONTIRE
UN GARsE DU MINISTRY
DE L .NTER1EUR

LA ROMANA Un- ur-atten
ttl a e e lance' hi r martin,
vna cltdi, di r uiil. o in g.rde
(iLu c,rp.cs du Mi'- str t de l'ii
t-rtii,, S:inc': ,, h rret. Ai t
c iL t i > t ni l'- l 'or--, : i at-
mets C >lio.u ,i d:ux
1: c.:' ', ;- iandis
qu 1 ,i! : r voitu
I in-:.i. i" r-: (i F ie vis



purl, : bcne

1I


NOTES HISTORIQUES


CE QUI EST A CESAR
A LAURORE ST. JUST
par Theodore BAKER


Dernierement, dans une in
terview accorded 3 Radio-
Haiti-Inter, commemorant
le trente-troisieme anniver-
saire du Mouvement de 1946,
aux questions posees par
son directetir TJean Domini-
que a Michel Rouma!n, quel
le n'a pas ete ma stupefac
tion d'entendre celul-ci dire
a peu pres ceci : Les jeu-
incs hommes de LA RUCHE
n'auraient jamais fait la
greve, s'ils n'etaient pas as-
sures de notre appui, celui
du Front Democratique Unin
tic.-


Cette declaration, ai elle
nc venait dl'un homme res-
pecmable don't la bonne loi
tem ps ne pet nire i contesste.e n11
rm'auralt ebranie le moins
nt tdu moinde. Mats. pr6clsi-
lnt men, pour cette raison me
me, parce que Michel Rou-
terre main est un home respon
te'r'*re sable et valuable, ayant d'ail
leurs forcement de qui te-
nir. je voudrais me permiet
envaihirent le tre, dans I'unique but de tai
Set en furnt re progressed la vcrile, de
es blmncs. Leur questionner utin pe a on af-
erait complete formation, esperant avoir
des traditions mal entendu ou, ce qui est
y ont laisse ce certainement possible, com-
r.uit IL'auteur' pris de trAverns.
tes inetfaua- Quand ?..Of ? Par qui ? A
tee ineffaa-p qui ? cetle garantie nous au
rait-elle ete donnee. C'est
ite page 2) interessant a savor.


Les negotiations


sur les textiles ont echoue


PORT-AU-PRINCE-- AFP
Les nlgociations entire Hal
ti et les Etats Unis t propose
du quota textile accord par
Washingon A la Republique
Caraibe ont dchoud, a-t-on
annoncP officiellement same
di 3 Port-au-Prince.

< faites par la tdl6gation hai
tienne avait pour unique
but de s'assurcr les limits
economiquemert acceptable
pour la sauvegarde des inte
rIts de 1'industrie textile hai
tienne>, a d6clard un com-
minniqud officee, pr6cisant
que <

Dans le magazine du NOUJ
VEAU MONDE du 9 lutilt
1978, sous le tire : EN RE-
MONTANT LE CHAMP :
MARS. j'ai raconte dans u.a
arAicle qui etait beaucoup
plus un cri sincere du cocur
qu'un ecnt pretentleux,. les
circonstances dans lesquel-
les fut prise la decision dle
declencher ]a grove. J ai ra
con-ie, peut-etre pas tres clai
rement. mal. mais sans feuin
te. av'c c-otte emoLion dis -
ficilement controlable a la-
quelie nouL. suo nerc'rs bous s"n
sibles chaque fois qu tn i u
jet nious doiche de press, coin
me I, cllirurlc uen op tla. it
un f e'e ti'op rher risque (d(
Vltr son sc'ip' I 'gi..scr de
ast (101oi.lS cs v e tlitS(t;. 'cnul II'
a i-si 11 i't c'liar.; t ti ti

pre sai" tutotlitai! dani I(e-
pl o:v'tlte du1 liborantit h cit u
se .soliuvent I'vantiiiii- sellitiL.


oli I f ..t-, 1, A vous
i l. i. I I'.. (t t \Ut .-, quani .
In Cse sent'i souda1insmenl
Uii sumee de tauireau qui volt
rouw,;c. parfois pour ce qui
n e.tait qu'une simple egrati
gnure.
Au risque cde me ripeter,
.ie dirai brievemens, maits ne
r.mptoirement. quce nmoi-ine
me a ma sourtie du Pr'eau
ide la Poli c' at' -mdi
hi- I1 .' t ni; r ,QUAND i !e



IOU-i. ll( l 11'is

(]I :cilts' i i" I' it l ii-
A n ,-
era t i -;. X Ie (, m o:ih --t'. t it .a l s Ilt" l hit

suit iii t, ta u'- 21


Le Sermon de la Semaine

Par le Pu slc;ir Li' N;J'Ei ;


UN GRAND HOMMEt
DE DIEU
,I1 y avait dans le pavs
d'Uts un tioinmenip ciui st'r.-
pelait Job. Eir cc(t home
ttait ini-t' ct di ,it.i ll
craign. ut Die I. 't se cli' tir
ntait du mal> l Job 1 : 11).
Notis voulonitS a'l iti'hlii
presenter Job cimme uI
grand hommIe c(L Dieu. Cer
tains aspects de sa vie les
vent etre offers en example
aux chr.tie'is qi. cli u llc-lt
plaire au Seigeiiu..


dernieres propositions de la
delegation amricaine ont Souvent l'on parole de Job comi
about 3 une impasse>>. me d'un personnige misera
ble, maltraitt par le sort.
gaton amlricaine reconsilde- telle image ie Job det'es
rera sa position et adoptera prit de ceux qui, pabutt auxt de
une attitude pus equitab.e iu, le voient n butL x
b. eatttu s p rop osit epreuves de la vie. CepeC -
a i'egartd dcs propositions dant, lorsquei nous conside-
haitiennesJ, conclut le com rons Job spare du "litexte
munque. des experiences terr;cbies
S qu'il a connues, noui le trou
C'est la premiere fois que vonls come i n excellent
le Gouvernement de Port-au e x e m p 1 e s u i -
Prince engage de v6ritables v r e, p a r ce qu'il etait
negotiations -vec les Etats- un grand home de Dieu-
Unis a propos du quota tex Il a vecu dans le temps. SeC
tile amdricain qui ltait habi traits de caractre" sont tels,
tuellement accent snas dis que Dieu non seulement a
cussion par Haiti. exprimi une haute opinion


di I u. Mrnas it : extra
o-cd:itairnu-liit l it 'l i.


JOB t VECU
DANS LE TEM LTS

Le m onde i1 .".' 111i 1}ia -i -
coun dp lra:,o, h; mns: s qui
ont fltit un p lotld impact
sur 1hI s'.oir.'. ,)is t'. c- .in
sue ian I l'it ,s. 1-
n' est pas un ii a .,'' lit
tif. Q l "'Ai I't,E, el l sdn s
sa ta I ci rl t. .ir lui livre

veS 'onttre 1'- i nud.a', eona
dceux Rfo'is 1 Eiternel fit men
tion de Job len cottiagnie
de Noo et de DB na;L, A
cause de lett droiture. Les
versets 14 eL 2 cll.aptre
14 du livre dt'Ez',cel il en
font foi. Job a vccu rcelle
meant dans le Itnipst Oi n1
troupe nulle part ( u'il (st
de la lnt. cl'edAbah,tyn.
Aussi, est,-ii un echatitillon
de ceux pea:t nimbru. t et n
dehors ide 1: rac' cholsie -
qui ont suivi uI', vrai Dieu
des los premiers temprs.
Personne ne peut affirmer
avec precision l'epoque de
la vie de Job dans les pays

(Voir suite page 4)


RENCONTRE SENSATIONNELLE


DON BOSCO /FORT LAUDERDALE STRICKERS



LUNDI 12 MARS A 7 HEURES P. M.



STADE SYLVIO CATOR


'. A destination
du Venezuela et
du Bresil

Une delegation, preside
'par' le Chancelier Gerard
Dorcely et comprenant le
chef du Protocole, l'Ambas-
sadeur Rend Hyppolite, le
Colonel Henry Namphy est
partie aujourd'huie A destiny
tlon de' Caracas, en vue de
reprdsenter le Gouverne -
ment h la ceremonie d'ins
tallation du nouveau Prtsi
dent du Venezudla, M. Luis
Herrera Campins.
Cette delegation .se ren-
dra ensuite au BrIsll.


Republique


Hier, Aujourd'hui

et Peut-etre Demain
Par Carlo A DESINOR

--I- IJ nu::iLees, non accepted, et
doriL 1 ne peut pas s'en ser


PHI IPS


Guracao


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('Suite dle ltli re plage)

c(e, personnel n'est suortl, iet
11 ny uvillt pas le ttldpho-
lit.

La parole dtes 6tuldiants etL
des jeini", professeurs pri-'
son's ia cotte reunion' don't
SIl piti lo. qnli r6pondalent
dei la participation de plur
Ml ablissemnnt scolairo ou
ti!ni\ersitlrire respectif, Pt de
l:I |i-'Far l itt(im n de urs c o-
*'uditill ; et e-vyes en conss
qglitiie, constlitlua le seuliap
p)ii 'exter eur sur level
not's de la petite troune clde
I,'1 RUL'IE. au moment de
peuidire c ree dc-i-sion, al-
1'Oi pDioIv 'Oir lm ') r. C s''.
il ee!t,' rciinion on le- '" '.s
dc I2n manifestation. !a datf-
di 7 i:-inver. 'leure : dix
11 'i!r do -tf lo par
i-ti ars, -- "c., furent fixt's.

Nis fri.-n s al- is
plit t l. r q(]u 1" pil 1
i.ir.:blrc d aIP.'S in:;-tis, iii; -
inu, S ti'd r e c ts pri
itis q ri, eci ra's!ir ti'-nit- dio


t *I i i' -1 c- -1.

i- ,:i e vu,i I bi e,ir I ]adh'i -
ti- (It it i- -1 ( t,.it I-(1c ,'o


main ot tant .d'autres cito-
yens apprLrent co qui avait
ct, d.6J dicfdtd. Mils certal
nement ps as aiat, comrrhe
ce'st evident. Le gouvernb-
moent lul-mCme fut natturel
lenent au courant de nos
Inn lions : 48 heures aprks,
j'tais reconvoqud au Bu-
reau de la Pollce.

Edriss St. Amand,' 'iecrl-
vain bien connu, qul a sut-
vl de prbs nos efforts (blien
avnit la reparution dui tour
nail n 1945, a Ia Soeiitd de
Conftrencos LA RUCHE qup
j'avais fonde tdepuls 1943.
n'aval-il pas, sur notre in-
vitation', abori6 avec noes.
en seance publique. la que-.
tion du Creole), Edris St.

Amand qui se trouvait chlez
morl le jour oft nous decida-
i;t-s d'organiser la grove".
n"'-t-i- pas !1H n'y a pas lor
"-mins publiquempnt et sans
p iss-on, corllrrne ce point
de mon recit ? Et l'ex-Pr-si
dent Svlvain a0ii fut le pre
micr r, ce-ire sur la ques-
tisn. inddnbitablemcnt, pour
y rvoir oet' en proni ire I-
- n iabond:lt-il pa, "i lr .
'(lmlailln n lio d(an 1111 S :-.
idintlque ? '
S I t .

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corner la v6rlt6, et lignorgn
co do lour eonhainement
sotivent faussoe Ie andlysos
In plus substlles, les plus'
plalsantes, mIme quand el-
ies sont blen lntentionndes.

De peur qu'en secouant trop
fortement le viell arbre- du
temps *pass.6 our le dipoutl
lor des feulilles s6ch6es qui
le dIparent et emptchent de
oeir sa beau'.e, ne tombent
w."r ma pasvre tete des bran
,clies veninoulies encore vi-
saces. ie rie b'rne iusO'hn.
present a. raconter tout sim
plement ce qui s'est pass.
sans .analvsor: on ne pent
iama's bIen peser c- qiu'on
a-tme trop Pu pas assez.

Nous n'avons requ, ni sol
licits I' pput ou le parasol
protecteur d'aucun groupe-
inent politique quel qu il
solt,. i cet instant que j'ai
es-av.' de faire revivre pour
I'llustoire dans l'article pre-
cite. Nous primes nos dici-
sions nous-mimes. Personnel
ne petit pr&,endre nous a-
voir influenced d'vne manib-
re ou d'ure a-tre. et nos 45
visions une 1fois pr'ses, ridnl
au monde, de irCnime, natu-
rait pu nc-z. arrcter.

Ie 11 janv'er 1916, jour
de la r-rise du opor;vir -ar
Ii- Comitd Exdectlif Mthlla'-ie
p-rut tdan LE MATIN 1
M XNIFESTE DJU FRONTo D-


MOCRATIQUE UNIFIED -
manifesto t jul avalt Old ;ans
doute rddlg6 la veille et ai
has' duuoel, part ls signal
tair ., je relbv,: avec plailri
lc rmni de Mite'll Roumalii
- don't voiel la teneur :

< ch6e par les etudlants et
qui a trouv6 son corollaire
et son aDspUi dans la volon
t6 populaire sl spontand-
meOiL exprinme, leE soussi-
gonrs du Front Dimceratique
Ulifid, dclarent apporter
lear adhesion la plus com-
pCte c cc mouvement...-

urgent fu Pays' tout entfer
et aux forces d6mmocrati-
ques inte nationals pour
soutenir les justes revendi-
cajions de la Jeimesse Hal s
tienne.>. (Sulvent les signa-
tures).

Ce manifeste dui F.DIU.
reprcnalt entire ces deux pM'
ragraphes ct-dessus, les cle-
siderata formulas par le Ca
mite de Grvec, ainsi qtea.
c:'o-ix content-s dans cette d"'
clariat:on n-e on s'en sou
vient j'avais brtlle 1(
veille des op-rations, et que
je reprenais dans un commu
nitilid ail Pa-';. rdage6 par
mol t et contresign6 par le
camnararde Depestre, alors r6

(Voir sui e page 6)


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SAMEDI 10 ET DIMANCHE 11 MARS 1979


De continent en continent au temps pr6-historique,


ils apporterent la civilisatioi aux peteuples de la


uueralns


LELTR PRPiSENCIll'
A UX INDIES


b'es : 1 horreur du,-DrFgon
qgt est I embldime de leurs
k'o!s, ct l'id6e que 16e diable
est no r.,

'Ics Noirs rendlrent lin-
sulte la race rival en fai
sant 1 ur diable bane. Au
tlmrnis di-- leuor souverainetW
dit Shure, ils ear-nt des cen
tres; 'BlgieOux ent haute Egyp
te et cri Inde, leurs 'v 1l'1s C7
cliopd-nms cr6no alent les
montagqies de d'Afrique, dti
C'auc: se et de IAsite Centrale,
leur organisation socaale con
isutait eln une theocratic abso
lue. Au sommet. des pritres
redout6 come des dieUc;

en bas; des tr bus gruotil-
lants sans fam ll.s recon-
nues. Ces portres avalent
tis connaissancts profondes.
L.:- principe de i'unltd divine
du lun'vcrs et le culte des
Astres, qui, sous le nom de
Sab:i.rLi-. s'nt itra chez les
peuples bamncs. M:is entire
la science des prItr-s noirs
et. e fticD-hime groasier des
masses il n'y avait point d n
tcrmd-;aire, dart iddest.e,
de rmythologie suggestive.
Du rest, une industrie deja
savarite surtout l':rt de ma
n er par la b-listique d s
ni'.rsots des plerres colossalcs
et de fondre leo m otaux dans
d immen Es fau'neaux. rux-
que s on fpasait travailler
les prisonnier ddc gun-rrc. L'-s
tiors aval, ut dds armes dtai
I----. tot:-s3 les re sources
dL'Ln- c vil's ton tndustricu
so et lu'ts cites cyclop6In-
n s. F craoms au prenmir
c-oc, -I s lsin-. s inml'nnoi el
c'nptvite ctr1iP-In.ait r11is e)r
d've;:' lr TarPai P, s esc -
v a dl -, pO')Tr Qli ts fi)r-
fc -nt a tr;yv. irir la pieorr.
St, i rt r l cnnrai dars
le I0r.- C'-P-nd nt ds
('pui. d cc ntl rn-tappor-
taient d"is Iarr p-.tre .-s
u r, s s art t ds frag-
iri-ts a d scic'-ice (!P I UTSs
anriuOurs !I-; apprirent
dts Nuirs deux cho; s capi-
tales : la fonle des mit ux
et l'criture s.c.rde c'et tA di
re t'art dec fixer c-rtaines
idccs par dcE signs myste
r i e u sx c-i hiirocyphiques
,ir i1,s p-siox di bt<"ts. sur
la picrre oai sur 1'ecorce des
chencs. Lai lu te entire la r :
cc b anche ,t In race noi,-
or-cilla prnudsnt dt longs s e
c]e ls PyrtniCs au Cequca-
so et diu C ucasp a IlHymala
ya Le salt des blancs c,
furtlit l1-lr'S foletl oil com-
mnn ds fauves, i s psuvalent
si (-ehr poair en rbond:r
on mnsm nt pronice. Enihar-
d'i-. :in tu-,'5.s in Olex :-rm .- d(io
erel-' oun se-'c' itls pr rint
etr lrn I I11 rovtonehe, r'nver-
str,'nt 's ciO s dl-s noir;, l--s
cl sas'rInt de- cSts dte 'Eti
rope et nvahireni al tur
tour le noru .1J -'Africue t
o e C1ntr dP !'.".sic ncenOe
p-ir des p-u-lad s milan'ien
11 S.,


12 Giov-inli
hini.mm,. I' -n -
rin -- Nov 1922

(31 Auteur cit
Osei doins 1H'stor
fric n Pop e 5a.
Af"rcan Public
don

. ic) Jow l.'hi'ar] j
,St irv ot t l,-


Concernant les noirs aux
Indes, d. ns son livre cShort
H ctory of COlvilisation,
Lynn Thorndika dcrlt les
prtnmlert hibit-ntts de l'Inde
comma tant des hommes
noirs re-atitel imnt courts, a
vec le mez plat. Le profes-
seur Hooton russi, figures
vous, aoilgiait d i-djl it 'eau
forte,, tI craltu i-.:gro.dRs, des
populations de certa'nes rt.-
ginns de lInde, speei-
fianlt qu'autx n ao i r s ces
populations' dotvent leurs
premieres civilizations. L'ut
des pSuas grants lenders dt
pays de Ghandi, son dise'-
ple Jowhal Nehru dans
<,The Story of the world, ou
lettres a st. fille Indira, ne
contredit pas Hooton. 11 au-
rait lui meme appe.d cDira
vidiennes ces popular ons
noires du Sud d l'Inde, plus
foncees dit-il, que cells du
Nord. Elen sc ltrouvaient t.
ildepus ks tem-.s ieS plus r-
culis de lIt-.stolre v diens conelut Nerhu for-
maient un people tres avsn
ed, qui avrit sa proore Ian-
gui' et entictenatt des rap-
ports avcc d'autres psuples.

C'e t 1 r la suite eauralt
affrmr l ancin-.n premier Mi
n str-, qu'uine nouvelle race,
derinommoee la race arydenine
r' p.ind-e e n Euro'ie, parti-
ra di 1 Eutropie d, I'hst,. pour
envahir I P', .a aMsop-n
taimt 1- C ntred' rnde (t
1 t-d-u- oict ul.,1 ,i (i). C cst
n s dlcrnzit .ter s; c ,st c.s
Itavidirn; don't ptirle Neh
1-, q'e 1'on do t l's grand s
citi-'- aux Edi li;c inl mpisant i
repondn ; -u x noms de Mo
li,'njo Daro. Chamhtu Daro
ft tLir'apna qui atteignirentL
un haut degrd de civi.isa-
tion, 3000m ns avant nolre
cre, conmmo- l'adincttett
dnsn lOrir Orenta: HI-Irita-
go, %7'l et Ar el D.,r nt 9
Dans tous les cas, ces no rs
asit'tiquc, fondateurs des
premieres cevitisctions d-
l'Inde, appeles Dravidiens,
par Nerhu, dtaient designs
sous 1- Vocable d'Eth'opiens
i chveurr longs par Herodo
t-., ls distinguint de ceux
d'Afrique a cheveux crdpu;


(1) Edouard Shure Les
Grands IUnities page 6 a 13
Librairi' Academique Per-
rin Parit Edition ch
1919


Pp'np'. Cnn L',mpayab-e W. E. Dubocs,
Ed t on Per tonijours bien informe. !i;m-
bl? r--poindr- it lattento dte
Chancellor Williams Lt 0 Ia
,6 par C. K. n6re, Ilorsq 'l1 ranporto que
ry of the A- tA s noirs ainaraissent a 1:iiu
rore de 'hii to r de la Chi-
7atlons Lon- n-. Des cri5nus n6grode, cn
efifclt auraient 6te trouv.s
S dans 111- dt FIrmosa et d't-
Norhu- Tr .r d r A me'; nr-r. s.
ord p. 150, I s n s id I,'u-K u.
c: Ls It' v ns nate du Sud dui


(Suite de& la i1re pace conquls. par c"s So
-- Noirs.


C est du polns, cc que rap
porte 1 Albbt GOrgol'e dans
' grass De Asiatic Researeh
p. 335 d1i ltre II, ie m duo
Abb A&ura it extrait a un me
moire -de Francis W .ford,
l'iqormation. & o3voir : cque
lea IndigEnes des SlaIE- Ada-
m-,ns dans le .ud dU B n.'a
le aont des iioa-re chcvetix
cr6pus; ciqi d.-is d.v-r.es
parties de 1'Inde, les monta
guards en ont preeque la
couleur, 1:. figure et la che
ves-re. Dans ce meme me-
moire il est rapport que lts
plus anciennes statues des
divinitds indiennes ont la
figure n'gro de. Et l'Abb6
GrIgoire de conclure : Des
considkrattlons fortifient l3
,y'teme qu a.utrefois,' cette
race ,it ouvert une grande
p:rtte du conlihent Asiati-
qu-. L'hypothtse dt- 'an-
c en. Evque de Blois, (il s'a
g't toujours ( i I'Abbi Gr6-
goire). s:' troit-s renforcee
par nne remarque du Dr W.
E. Dubois, pain 17c de son 11
vre ou l close d'Atlanta,> -a.n
si r ppcle par 1- Dr Rent Pd
quion, croit qut- les eNoirs a
une (poque ;o itaine, aurait
construit aux Indns, un. Em
pire au si vast; que les eaux
du grange, et c,-. longtemps
avant I'.rrve- d ts arydens
et des Mon-goles dains cette
parties du mond ,. Et citant
i t'appui l'anthropologue
franc-iis H Iirbert autuiir
de i1>,. le Dr. Dubots, surenchtJ
r'ssant, aura t fflroed que:

< es noirs ;ii t lsmp, ImOTmmo
ratl, ipeiunlii i S li d dt
i'Indt, hli Chiii ,.-t'I l id.chi
ne. ce qui exso!atue le f ci.es
negro'de de la population In
doch:no!je.

I ES NOI3S FN CItNt-
OU LES NEOIrEZ
CHINOIS

IIs talent aux Ind:s, 11s
y sont lercore; (ie moms tn
Malayie, en Au.ntralie. E.,
ausri surprenant que cela
puisse etro : !e-: Noirs s2
trouvalent 6r,alement en
Chine. Le Bu.let n de l'Uni-
versite C_ tholique qui aurait
revels le fait en 1930, (n si
tuant 1'venicment entire la
7e et le 9e siocl-, aurait sus
cite chez Chanc2l or Wil-
1 as a aueur dpe The Des-
truction of Black Civilza-
tion,, la curio.ite d'cntre-
pr(ndre des recherches spe-
i: element en Chine Meridlo
mile oiv t uno1 large popular
tion noire.


ap- Ap's c-to ,-dmons ration SlewYoMI 113
hcitti sVyi t d2i laucur e, w York 1930
13 t 4r l Id Tnitl s>, 1ll on ar-
33 rive plus s-cnt saisr ---- -
la rimrqu, de G'ovani Pa
p:ni don, los.nu'i dit : 'l lun-micr-
":'. c lln :" '1s:3 vtnu a .' Europe
'rt. ds s ul Or. nt, mA's du 3S.
S- c-c st d r.- d- l'A riqu-> (2) !

3 f 2; f O7, s3 E: AS-,E :


A us d? !od .As-',. dA t sa
po g, casb:tim eloqu nlt par
- db (1i ni'm, Edir-;atd Shur.
t cn s'pn 3auvient, sigualc aus
e cdp s L a i nt p praehs oetiu', 1.
: n prtes nee nor c n Asi c n c
(' trate O Un sene V-rn-,u de'
S'nis',Jtut de Pa eontololg.e
a. dt P-i"s, dc:L p-.r Dr bht i I
Cs 1 '3i snla ne pa 1, con

cur ch l ti.-, i; l)., 1lt m nst ^l^
n '.C <. ujr' i tt pr'Ic i d
8003 L arc 't l-e jauno p:rout
el; O C:E I I 1 : 111 e r /" P ar la] pa a
- i nm e' cc-ion to'ni 1 fond
Du du 11 Dopul!-or" -Perse
103 A, :g', nc, et a, t :3'tue

S' LIS u 1" ,, n f' r l I 1 a ,ta s)).
F% U i, urs i ;:nr .'r-i E1gr s
C -', dent I n KU- I I
'lY N 1, n -t c..., .1: rnn i ^r...
E ic la Chdiald-e t d' 3 ,yl 'ne
o av c S.is- ceoinm C-alitale.
3 acrifia-knt a 1, d.-,so Na
na. Ccnmam a, tr-, r' .srence
relative -.ux noirs (n Baby
lone, Os-i; ui est plu-6t de
langue anglai e, c te Dieur
K la foy. mais nous soupcon-
nons qu'i nous rc6fre PlU
at tot Delafosse lequel, apris LE GA
de patients recherches a L
Suse, serait crrlivi a la con
clusfon que : .ver 1'ani 2 300
avant 1're Chr6tiesnne,. une
dynastie de Rols negres au-
rait exerce le .contrble abso
lu de p aines du Tigre. La
Child, patr opremple, pays LbO natEd d'Abraham, aurait 11t1


Japon Ds ti-xte, classiques,
cdmm I 'r Teheu-r. crit,
Sous la dilnrilEi des Tehbu
11122-249-BCi dannsi-t unii
descriat on d h:inbitai 'i. -je
euolcur nolis. o 6, l pa-ia l.u
leuse.

'Si Chanee:lor Williams pre
tend- que les noirs de Formo
ss avaient cnritLituni leur
'propre Royaiumi, Dubois
soutient que dan, 1- folklore
chinos il est on stion d'une
imferatrico nnmm.c Ti (373-
297) av.nt 'erei ChrittUnne,
nousa dI- 1Emporcur Hsiao
-Wu Wen, qgua pa se pour a-
.vetr ete. uno ngire adI onti-
qu2' (1). 7

A'nsi avec ia C'.te, sarins
oubi er leurs periil,-s dans
le Nouveau 'Mord come
on I VuI tout. au dL-but de
l uetude, Oi a li l it '.. Ja
march de., nors dt- conti-
Petit en contintilit. RiPn 1na
rFIurait piocurx s rvir deo con
clusion i. ca chi;:p trc, que la
forte Dnnsoe dc M ,dleine
Rousseou eer-'cia r-- Cinera.
1-- dte t Rev'il [. Mu I.- Vi-
vant. orcane d- I APAM. (Ai
sociatlon Popl a-rep des A-
i's des M'LI-"? oqil. de son
vv-t.nt : I id. ti. 1 lustre
Paul Ril t.

SP. r cps m ot- M tideleinue
Rcusos ., i u ''-se .ie ptLr
sang term nait ,on artil e :
ioAu citrn-r. --" m-r-- i frlt
IAfirsuo.. Et ri.' dur lonng
(a-'ps S u;n Il- n pa mb-.c rnt la
trr'. s-r M t tu l i-



Au 'at d" c 1- (I 1!s -
tu up c int-l-t qo t.r' a.Jpr'

EI efutr': I I" r Vu.n
n. t, Louae .I lil-n, l-
d-ft Lots o i ---a cl la
d TJohwl"D-'' c'" -! Ell
,rnt Giu rn n f,, '" Ap-
oort 1-R -'A 'i I, p n -
Hiur-r'iu- atr.'-t -,-c "re. et
incus citns -:a tpropl' htra-
S, :

-' C m.me prthn rcon ii'
voi4 1 hom-nm- 'e dove opoont
lcntemrnt dendis l'origiti,
un climot un;formie r-cou-
vr.n-t 1 'Afriqu,, rust u ce
oue, anri's un grind nombre
de rnil.'naircs et 1c ti1ucotln
de vici s tiid-s i! lagn- 'Eu
ron- du Nnrd. I'Asin I 'E t
Pt le Can al i Si. voici plus
d'untm mlion d.-nn-pls.
A'nsi, l. Pri-i lin'r
cue n -trclutin'i (! euontitnnt
rin continuant utmx ItxI.ns pre
h'stnriqueF: cp noin ux le;
noiS rutii 1aolni-rrlf-t, la ri
vi';, tCon ucx co prio ; de la
t rr,.



i1 i W r D',''.1- Ti, 'nrld
nisd Africa i--.- 11,01 'nlPer
-'l- tn11'] Pib s ;-'sir Tr NW-
Yo'Ir. l 5 105
is Mal-i, n-" Poiis11ii
i. p ,',"- h_ vv-u* !p: t-e ;ne;
tr, 1Qr0 n "7 P-ris
3t Fl'aui, in'iu-ccrr IAn-
m .rt p d'Aftii-'- 1 Pu s"S "
TT7, pin, -- 13io 11)
Pl--ot Pnr's- c 1.


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PAGE 3
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SAMEDI 10 ET DIMANCHE 11 MARS 1070 "'-


L .... 60000000


a d'A.. A'I d Aericmamns
70pr1: Wit Colgate!


NOUK --A TUBEGEANT SUPER ECONOM!iUE p re ntCa e


DANS NOS CINEMAS


CAPITOL I

S imedi 10 et Dimnaiche
11 Mars 1979
Lundl 12 Mars 1979
12 hl 2 h 4 hres 6 li 1 nies
10 heures
LES DEUX GRANDS
CA VALIERS

Avant 2 h 30
Entree $ 1.00

Apres 2 h 30
Entree $ 1.60
CAPITOL, 1
Soinedi 10 et Dinunclhe
11 Mars 197J
Lundi 12 Mars 1979
12 h 2 h 4 heures
6 heures 8 h, 1( hres
LSCLAVE DE SATAN

Avant 2 h 30 Gdes. 3.00
Apres 2 heures 30 0. 5.00
CAPITOL III

Samedi 10 et Dimanche
11 Mars 1I79
Lunch 12 Mars 1979
12 h 15. 2 h 15, 4 h 15,
6 h 15, 8 h 15 10 h. 15
CLAUDINE
Avant 2 h 30 Gdes. 3-00
Apres 2 h 30 G. 5.00

CAPITOL 4A

S;mlndi 10 t, Dinianche
t11 M ri ,-, i,:

niitdi 12 Mar.s 1979
11 h 45, 1 h 45, 3 h 45
15 li 45,
LEHI 7 BERIETS ROUGES

Avant 2 ril30 i. 3.00

7 li 45, 9) h 45

IACHII MOI IES
JAITLL ,1S

I"nlitre G. 5 -(0

x x x x


Lido -
S'I1,ini'hO 11 yi,'.es 1979
l11 h 12 hI 2 h 4 Ih
Entree G. 2-0
FURIE CHINOISE
hi h, 8 h, 10 hres
G :i3-00
Lundi 12 h. 2 h. 4 hres
Enl ree G. 2-00
FURIE. CHINOISE
1 h 8 hi 10 hres
Entree G. 2-00 et 3, 00



Cine SeneLial
Samedi 6 h et P heures
SOUS ORDRE DU FUREUR
Entree G. 1-50 2-00


IMPERIAL
IMPERIAL I

Samedi 10 et Dimanche
11 Mars 1979
Lundi 12 Mars 1979
12 h, 2 h, 4 h 6 h 8 h 10 b.
L'INCOMPRIS .
Entree G. 5-00
Entree G. 8-00

IMPERIAL 2

Samedi 10 et Dimanche
11 All s '97.9
Lundi 12 Mars 1979
12 h; 2 h, 4 hres
6 h 8 h, 10 hres
LES RINGARDS
Entree G. 5-00
Entree G. 8-00
IMPERIAL II

-Samedi 10 et Dimanche
11 M'Ir., l.1
Lundi 12 Mars 1979
.. 12 h. 2 h, 4 hres.
6 h 8 h, 10 heures
VAS Y MAMAN
Entree G. 5-00
Entree G. 8.00



RANCHO C:E~E
Dilnanche 11 Mars 1979
LE RENARD DU TANGER
Lundi 12 Mars 1979
AGENT SI .J,CIAL
X PAXx

ue Luxe Auto Clnk
D.m-imi'he 11 Mai 11979
Lndi 12 7 h eIt 9 hsres
ltree6 $ 2-50
LE DERNIER DES
GIANTS
XAX X

ETOILE C E
I'.ma' i'T Ie 11 Mar.. l1'73
Sli 30 it, 8 h 30
LES SURVIVANTS DE LA
FIN DU MONDE
EitrI'e G0. 2-50 etl, 3-50
LundI i 6 h :0 't, 8 h 30
BRUCE FUREUR AUX
POINGS
Entree G. 1-50 et 2-50
xxxx

Cine TriomDhe
SALLE I
LES GRANDS FONTDS
SALE 2
$ 1,50 2;00
LES LIENS DE SANG
SALLE 3
$ 2;00
NEW YORK BLACK OUT
SAILLE 4 T
$ 1;50
LA RAISON D'ETAT


tlO i













Contre toutes douleurs


Rex Theatre
Dimanche 10 h A M
Entr6e G. 1-10
AUTANT EN
EMPORTE MON
NANCHAKU
Avant 5 hres G. 1-50
A Partir de 5 hres
Entr6e G. 3-00 et 5-00
12 2 4 6 8 10 hres
Entree G. 1-50 3-00 et 5-00
EPREUVE DE FORCE
Lundi 12 2 4 6 8 10 hres
EPREUVE DE FORCE
Avant 5 hres
Entree G. 1-50
A Partir de 5 hres
Entree G. 3-00 et 5-00



CINE OLYMPIA
D:manche 11 Mars 1979
12 h 2 h 4 h
Entree G. 1-50
6 h 30 et 8 h 30
Entree G. 2-00

KARATIGRESSE
AUX DOIGTS D'ACIER
Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree G. 1-50
6 h 30 et 8 h 30
Entree G. 1-50
IETE DE PONT POUR 8
IMPLACABLES
7 t7 x

MAGIC CINE
Dimanche 5 h 7 h 9 hres
LA QUESTION
Entre G. 4 00 5-00
Lundi 5 h et 8 hres
MONTE CRISTO
Entree G. 3-00 4-00
xx 7xX

MAGIC CINE
DIMANCHE 5h 7h 9h
LA QUESTION
avec JACQUE DENIS, NI-
COLE GARCIA, JEAN PIER
RE SANTIER, FRANCOIS
DYREK CHRISTIAN TIST.

Ce film politiquI, trailed
ouvertemencl d. la torture
(n general, a travers cer-
laills eveniilent.s eprecis de
la ulerr'" d'ALGERIE. Sans
aller .jiusqu'ia l'austecrite, le
film faith preuve de rigueur
et de pudeur. Le jolrnial
ALGER DEMOCRATIQUE
.sLt fraple d'interdclionr et
a ccsse de paraitre. Charle
gue son directeur, vit dans
la clandestinite. Soupcon-
ncs d'appartenir an F.N.L
HENRI et ses amis sont ac
tivement rechlerches par
les p:, ,.,, li,, [ .-I..or 1-
Un martin, il tombe dans
tine souriciere tendue chez
un jeune professeur MAURI
CE OUDINOT. LUI et son
ami OUDINOT subissent la

torture. OUDINOT meurt
et est porLe comme evade.
CONFRONT A S E S
TORSIONNAIRES. QUE1. SE
RA LE SORT DU JOURNA-
LISTE ?
TORTIONNAIRES ET TOR
TURES S'AFFRONTENT,
EN EFFET, PAR LA PEN-
SEE, L'IDEE QU'ILS ONT
LES UNS DES AUTRES.
CETTE LUTTE NEST QU'U
NE MEDIATION SUR LES
LIMITS DE L'HOMME ;
CELLES DE SON COURA-
GE ET CELES DE SA BES
TIALITE.
Entrde G. 4.00 et 5.00



Auditorium
Dimanche 7 heures
ARRETE TON
SCHAR BIDASSE
Entr6e G. 3-00
Lundj, 7 heures
NEVADA SMITH
Entree G. 2-00



Paramount
Dimanche 11 Mars 1979
R 12 h 2 h 4 hres
G. 2-00
BRUCE LEE EN NOUVELLE
GUINEE
6 h 8 h 10 hres
Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree G. 2-00
6 heures G. 3-00
BRUCE LEE EN
NOUVELLE GUINEE
8 h et 10 h.
G. 3-00
EXCHANGE DE PARTENAIRE


Exposition de Sculpture ssr bois

de Robert Noze a lIInstitut aitiano?
Amdricain


Depuis quelques temps la
sculpture ha ltienne .
traverse une crisl ...
J'aimerais que la
sculpture haitienne
ne rest pas satique.
Qu'elle progress.

Qu'elle sorte di' l'orniere.
Des sentiers battus. II1
faut que lessculpteurs
haitiens pIreInnenli
conscience de leur art.
i Robert N ;.:e. Nouveau
Monde 25 juin 1978)
Ces propose tenus par F'ar
tiste, sculpteur, R)obert No-
ze, prpresententl Ia vivaite'
aver lquelle re ('" r]' .'r col
coil, s profession et sonI
role danes la cullitlre hal tiC1
ne.

Durant, la scmaille du 13
au 17 Mars en c-( all's, 'I lns-
titui t 1 aitiano-Alnle: 'ain
frira au public haitirn l'i()
p1ortunitd e e vol i c, d' ,p pr
ce'r certaines oeiivres de
'e grand scul|e).l ci :r .i li .
De nombreusui s 'ices w li.;1
rant des themes vaices i-
ront expIoses.,' parIl i I',-
quelles :
< L L_,,im.. son ami Damballahs, -< La
Devergondee', ,La Meta-
morphose,, e' sa plus recent
te, s.Le Soldat>.
Nd ah J6remie. le 27 fc-
vrier 1930, Robeit Noze eom
mence a. sculpter a 1l'a'e
de 15 ans sous la direction
de son maitre, Andre Di-
nanche. Ce -i'est qu en
1947, apres avoir lonu'ie-
ment travaill6d sa tiche,
que Robert Noze participc
pour la premiere fois a 1 'ex



Pharmaedes
assurant le service
cette nuit
DIMANCHE 11 MARS 1979
ST RAPHAEL
Carrfour Feuille
BON SECOURS
Rue Tiremasse

ST CHARLES
Carrefour
x x x x

LUNDI 12 MARS 1979
CASTERA
B. JJ. Dessalines
ZEMBLA
Rue Lamarre
DE DELMAS

Delmas
PETION VILLE
xx x x

DIMANCHE 11 MARS 1979
ST THERESE
Rue Vilatte
x x x x
LUNDI 12 MARS 1979
VILLEJOINT
Rue Faubert


Le CARE (AFP)
Des espoirs accrus de
paix, mais encore aucune
certitude: tel est le senti-
ment que laisse derriere
lii le president Carter au
,''ne d'upe visit -de trois
jours au Caire et a Alexan-
drie qui lui aura au moins
permis de mesurer cten-
dile de sa popularity en
; ,-' i.,-

"NoI;. avons rIsolu ici cer
tains problems ardus, mais
il existe encore des ques
tions dilficiles it re",ler >.
a-t-il dit dans une ddclara
tion officielle precedent son
depart.
Dlans la succession quel-
q eI; peu coire clicloire des


declarations americaine et
egyptienne, incitant tout
au'ant a la reserve qu'a
1'optimisme, deux terms re
viennent, indissolublement
lies, ceux de progress s accom
plis, et de (.divergences res
tantes-. Autrement ait, rien
n'esL encore definitivcmenlt
joue et les chances de sue
ces de la mediation du pro
sident Couci r ne pourrb'o,
etre rdellernent ap)pr6cie6s
qc'apres son voyage a Jeru
salem.

Autant le Chief de 1'Exe-
cutif americain que le Pre-
sident Sadate se soot monl
tres particulibrement dis-
crels sur" les points pr1ci;.
des nourelles proposition,;


amdricaines. qui. ont empor
te 1'accord de 1'Egypte ou
sur ceux qui, au contraire,
continuent' a s'opposer a
la signature du traits. II
nest pas douteux, pourtant,
que les points de divergen-
ce continent at porter sur
le calendrier de la mise en
oeuvre de l'autonomie et
sur les engagements inter-
arabes de l'Egypte.,
Los declarations du Pre-
sident Carter, en revanche,
on' cte beaucoup plus ex-
plicites dans le veritable
ciessage qu'il a adresse au
' monde arabe du haut de
la Tribune de I'Assemblee
ou Pouple Egyl)tien.
-'Iousi ceux qui attaquent
le processus de oaix, s oppo


cista acti n ef fectiv
H @@@ @;@@@t a @",et@ .....@:fee;cu.....
ij Ie capable de coinduire
r unie ver'lable paix au Pro
cloe Orient a-t-il dit.
& joy J ,imais, aussi, il n'avait
exprtm e alus i clairement la
neces:si.e c( associer le peu-
-- va e sim pe 00 ple pal es t ien Iaui 1rle:--
[ @ MQ s pe @ ,sus n de paix e ti .;.P,,,'l1I


00 Teinture @ go.14btiini



pcei e exposition uall ,. Re asa se -n hoie a.idi a-'ir ; ;' i
tie ra ad I adi'o. in de f prenn 'r ran d
Institt Haitiano-Am iri- s ei.i,-la rr. '' > .
cain tous :ii les joui s ouvia-i MgiiCe fen pls ee r _,r I s
b ci hre.s a a 1 @11 dis '.





hres p.m et de 2 hres at 6 (D n s ; ;
M aqus p.m. nIli Co,,C.,, ,,,.
Cette expositio n d u, M e. No s hoe edi a.il '- I
IlIedra li autdi:ot il eii o Coiffure @ p.,m r e aier do -..
cain lon e I'' :, Otl t1M an ic l"lh" I ....f"d-lic'
br. i d Ic9hre.,; acii. a 12 @ denis re 0 d' :{1' I I ....
icee 1,.1 e't de 2 ihres a 6 @ Pddi c re @ 'D.-, as.' ,i ,
hlm ', p.1n ,t11' ,l .iiIsli';I h l ', @Prs_edent ,a" I'

ze t la capitUlle. @ (iVoir suite Ipa-e 8

@@ @Of@@( ) )@@@@@@@@@@ Q0

j o L'



|OLLESS



SSALON DE BEAUTE


@ 5, MEE DES MIRACLES !56,
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Ce que vous conomriserez

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peut vous payer le voyage!

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Mii hele Scotch



SAMEDI 10


(Suite de la 1ore. page)

caux. Son i lat ot:i it sat .-.


EMICIPATION.-;
CLANDESTINIES
SANTO IOMINGO Die-
puis roils mois, des emn -
ifations (landesltin-'s soinlt
nrlirgi Ire,., des provinces
i;-cr, dional.s d-' 1i R. D. vers
I'. r vo sine .I" Porto Rico.
Le ps lls s o,ivennt. COs Iin-
,lIoIs soulIi nreols par la
police porto r ,otin-, soilt ai
nier, solt sur ii, r vage, suit
d I.' it'es 5ruIes des vic11 s pol
tolr cables.

A '-rleulrs rtpr-s s. c '
Seanots tu ra,l r aq chavirIt
jur ,s xU .aux tonees du C-i-
nal] ci 'a \'i'. q Daxre
la R. i.' (e P. 2. J' udi0 7 do
mit it :i( s oniL troluve la
i-'irt de c tte 1ta0on (lu:ind
--. r enaloup a moteur fui
r nVir:;. p',i r Ii \'violence di
vnt.

A S r l DI Manor's et
A la iC( r l;ii. principalix
Porl 0- ;,! C, !' c I 'ridlion;
Ie -,iI la R. D.. I'on accuse


des membrces de la M aine
de Guerre de la R. D.
d'etre Io"ls 'i;g nis:lateurs
dce cos voyages c andcstins.

11OLD UP FEMININ

SANTE) DOMINGO Trois
It minm's ria.qiues, vetues
chaiunel d'un p. ntnlon de
coull ur diffren.te et d'une
blouse, ont effectuea un hold
ulp jeud, aprts midi contre
une boutique de fantaisie.
SouIs la m.n-ace de leturs ar
rmes, lts ont oblige 'e per
son-tin a leur remettre ales
articles de toilette, des sous
vetermens d s robes et des
bijoux de fantf;isie. La Poli
ce le recherche bien qu'e l's
n a t-nl pas pu c.re id nti-
fi6cr s.

RETOUR DE JOiRGEi
BLANCO

SANTO DOMINGO Le Si
nateur Jorge 1'laneo, Presi-
dent du Parti Revolutionna
re Dorninicain, est rentr6 de
son voyage (I'inform.tion
aux EUA o0 il avat 6et 1i17
to par ile Depittem, nt d'h-
tat. Au course de ses con-


MESSIEURS


AIMEZ VOTRE FEMME !

8PROTEGEZ-LA FATES LA

PLANIFICATION FAMILIAL !


40 -Q _










;%,the sounudappmvach to quality


vente et
service


tacts avec des membres du d
D0inar0ement d'Etat, du Dpt 1
du Commerce, des members
dIos Cuomm;s .ions Legislati-
ves, des Affaires Etrangires
d's Affaires Latino Ameri
cains,. de 1'A,,riculture, du
Commerce, des represen-
tants de Corporations agri-
coles et industrielles, le
Sen:teur a plaid chaieureu
sO'ment pour t1'largissement
(hi m:irch don-inicain aux
FUA. TI a insisted pour qu'un
traitemcnt plus just so't
applique atix products domni-
nicains d'export tion, princi
palemcnt le Suore, sa prin
cipale product on.

Lc Pro:ident Au PRD a in
1o00 e que Ils }-m-sihelnts Cair
ter et GLuzman S-i rencontre
raient prochai.eitent en
vuie e discuter de la situ:-
t0on dominica ,,( ainsi que
de la position des domimni
cinr:; qui viv. nt il.6gaie-
6 mnit aux EUA, sans papers
- dimmingration

L PERIPLE DE PENA GOMEZ

SSANTO DOMINGO -- Le Dr
SJose Fr.-ncieCo Pe-na Oomez,
Secretaire Ge.,eral du Par
ti REvolutionnaire Domini-
can pursuit son periple
dans les pays industrialists
d'Asie, d'Europe, de t'Amiri
qu, dans les pa-s petroliers
Son but. Cst d'obenir de
p:us gr-nd s invc,,tissementg


de cos pays e., R. D., dafisa
es projeils indii r els emla5 i
res par le Gour.ern.-ment'du
President G'uzin a ,en. vue
d'accelerer le di--.oloppemeot
de la R. D et' de procurer
une plus flage game dremn
plois aax domfniicains sans
travail.

LE MAIR E DE ,LA
CAPITAL A PANiAMAi

PANAMA, Le Maire' de
San'o Domtlngo, Dr Francis-
co Badta, dt PERD, est arri-
ve on cette Cap tole. 1 a
qualified de ridicules, les de-
clarations de i'ex Prdsident
Juan Bosch contre le Presi-
dent Guzman. Le Maire a si
gnial que Juan Bosch ne
p rdonne pas Guzman de
1l'avoir chaso- du Parti Ra-
volut onnaire Dominicain,
qu'il avait lui mme former
et d'etre devenu President de
la Republique grace a son
ancient Parti.

ACCEPTATION DES
REFORMISTS

SANTO DOMINGO Co Matin
samedi par la voix de son
vice Presadsnt, le Dr Bo-
ghaert a declard que le Par
ti R6formiste, a accepted le
d alogue propose par le PRD
et 1-.- Pdt Guzm:n. Le bToc
parlementaire du PR se reu
.anira done au Palais Natio-
'n-' la -Is mainre iibchti''..


Avis Divers


AVIS DE 01J'ORCE
Tn .. 0 '.o d'unl b f-
m ent ren' n-lu p:i." 1-' r ibla-l; 1
Civil :et I Pr all Princr,
C Off' e 1 't Lit Civil de

la 't i )itil1 i'- ln Saud a
trantsc.-, Mars 1-)7) le
di;psnsiI; i 1I mnrnt ad -
meltaiil ct 1- 011-O ant le
divo:'-- dis epouy Jtc'ilie '
Cas-a.,nat l a fomainns ale El
sie GiliL I.
Marc '. .V' (1 ,2D Av. 103

x x x x


AVIS DE DUVO',',("
En exkeitioan d'un iuge -
ment rendu par le Tilsl -
nal Civil de Port au-Prin
ce, l'Officir de 'Eab Civil
de la Capital, Seion Sud
a transcript, le 1 Marm 19019,
le dispositif du Juiemr'nt
admet Iant et prononcgalL 0
divorce tie3 poix Roiger
Benliza la- f.nmm nie Syrla
ne Domingue.
Marc L. RAYMOND Av. 103

SxxxX

AVIS MATRIMONIAL


Je soussigrn, Andr6lUc Lo
lo, identified au N. 2608-1BU
pour le present exetoi'ce, pro
iprila'r", domer- r'uitt. C t o-
i icll- ua qu r'arl 1- ; \
CRDOIXI, on la s a- (.11 a
le de Cochon-Ore;, .. -
munue de Jacia 1, r -
au public en'-;i'.' i
commerce ean PiV :t ,r
que je ne suis pli ; I -


Pour les Hommes... en Falblesse, en Pavnn



HANDSOME UP


RIEN A AVALER, RIEN A INJECTER Traitez vwus, vs


mi mes, a domicile; la duree du traitement dT end


de 1'Ptat ou de l'age de la personnel


127 RUE DES MAGASINS DE L'ETAT, PHONE 2-2249


snble des actes et actions
di mon spouse, nee Lovise
done Egalite. c-' pour aban
don du toit conijiuntal d,-puis
pl's de quatre mOois. enl at-
tendant qu'une action en di
vorce soil intentee centre
Cie.-

Section rural de Cochon
Gras, le 22 Fevrier 1979
iSigne) Andrelus LOL 103
103

x x X

AVIS DE DIVORCE

Le public est avisl qr en
executon d'u jugern3 nt 1'en
du le 22 Dcsmebre 1')78 pat
Tribunal Civil de Port-au
la Chambre des divorces du
Prince et ordonnant le di -
vorce deso epoux Saint' -
Louis B. Voltaire, la fenm-
me n6e Marie T. Fayette,
l'Officier de 1'Etat Civil de
la Section Sud de Port an-
Prince, Me. Emlran Cinl-s,
L la diligence de I'bpoux de
mandeur, toutes les form
litts legales prlalable' -
ment replies, a '
remen t inscrit, le .viidrmdl
9 Mars ecoult, dant re
gistres h ce destin6s, le ,dis
positif de la dite Ca-iqou
en conformnitd de la I- '.-
gissant la matilre.

Port-au-Prince. ce 10 Mars
1970 9
Lavoisier R. LAMOTHE, Av.
10o

x x x x

AVIS

L'Administration G6ntS6
le des C6ntributions infor
me le PubliC en general e
ceux que la question int,
resse en particulier, qu'ell
Sn'a approuv aucune derna
Sdo d'affermage orodulti
pour une 6tendue de terra
d'une countenance approximi
tive de 15 carreaux, dans lI
Section Rurale de Bizoton.
'entre*les endroits d6nom -
Imds et
Ce terrain, ne falsant pal
partie, jusqu'o cette date, di
Domaine Priv6 de 1'Etat
I'Administration ne peut
en coniAquence, autoriser et
n'autorlse personnel & s'y Ini
taller aux droits de i'Eta
Odonel FENESTOR, Av..
SDirecteur G06ndrali. I


SAMEDI 10 E1 .DEIMANCHE 1t MAR.8 179


LE SERMON DE LA SEMAINE


Club


(Suite de la lere page)

d'Uts. Cependant, 11 y a cor
talnes vidences duns sorn
h!stoire mul permettent de
dire qu'll a v6cu, dorant
les ann6es que le people
d'Israel 6talt encore en ET
gypte. En effet, en ;es
temps-la, la richesse dp-
quelqu'un 6tait appr6crie
non en function des terres
et de 1'argent, mals en fonc
tion. de la dimension de son
cheptel vif. Par example,
pour ce qul concern la for
tune de Job, la Bible ra,)
porte qu'il' poss6dait 7.000
brob's, 3.000 chamerux, 500
padres de boeufs, 500 anes-
ses et u.n grand, nomnbrc de
serviteurs (Job 1 : 3).


Nouvelles \ ExpressDom






Nouvelles de la RIpublique Domiriinicaie


M i
be













1431


Fumigation


Protegez votre mason


centre les termites



et chauve-souris


DELMAS 48 BLDG. CURACAO TRADING


TEL : 6-0431


--, w -o cAi-.


SUPER AMBIANCE


1'Etemel est une source de Bo
vie pour ddtourner des plt- n.
ges de la mort* iProv. 14 i
271. La crainte de Dietn donr ri
n'a pas le sens de* 'rcdou- l
ter Dieu- come s'll 'aniR u
salt d un ennem/n. Mas la el
crainto de Dieu Signtirie eres c
peter Dieu pour ne pas Per p
dre son amitlb,. -p
Job cralgnait DInu dans d
le sens qu'll s'evernua bt.oU D
plairc, en (vitanr de fair- rI(
to mal parce que Dieu hait n
Ie mal. 1
11 so dftournailt du mal.- t
Job, A caosei d la craintp t
qu'ill avait oour Dieu, se dA t
tournait du mal. L'imapge 1
quo expression tier du malt fait naitre darit
notre esprit, c'est celte de
quelqu'un qui rencontre Ir
ntal sur son chemin, et aui 1
fait un detours pove 1'dvi-
ter parce qu'll sqit qu 11 n a
rien h y voir. C'est; pr6ciseF
ment ce que l'Apotre Paul
a dans sa pensee lorsqu'il
nous dit : ( horreur (Rom. 12 : 9). Lors
que Job se d6tourne du mal.
11 le consider conmrn uone
charogne don't il- vlta la
puanteur.

Cette attitude dce Job do-
vant le mal comporte une
bonne legon pour nous Iro
yants, car 1'une 'des cases
decourageantes auxquelles
on peat attribuer les falll;-
Stcs morales dans la vie du
Schrtiicn, c'est exacrtement
i':bence de la crainte do
Dieu. On ne redodtt. pas is
si'z le mal; on nest pas suf
f';anmrnent inconmmode par
la puanteur du nmTl potir
sPn d6tourner. Or la vi^.ci
re sur le pdch6 vient quand
on pout s'eloioner de ce qlui
fa.t; timber eti tentatlon.
Job tait un rait-! hom:ne
d Dil parce u'll crai-
s gnnit Oieu. '

r LOPINr N DE DIEU
' SUR JOB

' Parce que Job 6tait uin
o lhomme inflre, droit. -rai-
pglanlt Dieu ett es detournnant
' du ral. Dieu avait une tr/is
i h.tute opinion de lui. Et en
dcux fois, Dieu a e'q-rime
cltlo opinion.
S Dans les oeux occasions. a
1 Satan qui cherchai a per-
dre Job. Dieu a di, la me--
me chose : < Smon s-'rviteur Job ? Il n'y
a personine comm' lui surt
it la terre; cest tun home in
a togre et droit, eraign:.it
r Dceu et se detournane du
r mal, ( Job 1 : 8-9 et Job
e 2 : 3). L'opinion dp Dieu stir
Job est de grande sig.nifict
tion. Encore une fois, elle
revele que Job est un Randd
c homire de Dieu. L'evalua-
tion d'un home par Dieu1
est suprmem-int imporfan-
o to. D'une maninrere roenr 1.,,
on ailin, et recheirhoe ls
bonnes oninionas d' ili ui
;i ;ur soi.. 0:. les homm'.; pou
Svcant to tromnler. N'a t-o:i
pi;s d d d it d i Stiintur Tes. .;
d nu'il etait Eli Jernmio, Jni
i- B;itiste, lorsou i i xt r'lre lt


de son temps, par eremple,
Job 6talt entoirw de res -
pect et de considLration. Stir
ce point, void son temolg:.ta
go sOn m'eoutallt er 'on
testaltl dane i'attnie. .nill gar
d.lit le silence de.. int mes
conseli:. Apres me- dis .-
cours, nul ne r6pliquait, et
ma parole 6tait pour tous
une bienlfai3ante rose> (Job
29 : 21-22, Tob 6ta't certal
nement un bomme plein de
stgesse par la grace de
DUeu.


n Mlnistbre on Palestl-
e ? Lea hommes (ugent se
nn. 'apparence, parce
u'lls n'ont Jamoa' Loutes
?es lonnlles n csgalrcqs A
n Jugement prce's, exact,
t vral. A enu'le de cola, beau
!up d hommys on: des rc-
utatlon, qu'lls no miit.ent
as. Man. quand 11 s ailtt
'une opailion 6'ise par
leu, 11 ri'y a pas a s'en dou
-r. C'eot toujours une opt--
ion. Ii3te. Car" D:lu voit
es p,-ns-m s er le inten -
ions. Personne ne pent lav
r,-mroirer. Et 11 ne peut. se
ronipp-r sur personnel. Dans
.0 ler. Livre de Samuel, 11
-t crit r.E,.-ri, ,. ne con
l.re pis c .- i l'homme
roi',;td:re I hmmr regarded
t ce qui flappe les yeux
mais l'Eternel regarded at
coeuro (1 Sam. lr : 7). 1,'6
valuation d'un iommie pa
Dieu a du poids. Job 6tai
[ ffrelv, mintl un gPand hon
me d,- D!.u I eon iOn temip,
11 n'y avait rsa-onne sur 1
tcrre come lhi..
A props de 1'opirion i(
Dicu sur Job. il nj il vinl
h la mdmnire fexhiortatio
do Paul a chaquri croyant
iEfforce-toi do: t. pcir.sn!
devant. Dien 'rnmn,o i:n he:
me enroCiv-, un ouvri r qi
n'a 1oiit it rouir. cqui 'd
pen,,:e droil-m,,n-ir, 1i t' :'.
le de la Vcrite. (2 T7m.
15).
En on temps co'nlte cel
que nous vi',;i]a, ot le -im
triallsmr e xe O Ulln pai
sant .; .iut', sur 1 i-t oni
d'une i H.ii-' OcBi ate,
e.al, bo n ,jo .t Cer cle 1 oia
nhon do r-cau sor tlob.
itllcm-i ,,; i flu(11nce p
la rca :, aie .-' b. Dieu
value jau;iaL ers el, s S."
leutrs poTi ;-i3. on. r
lIcs. mas paluoat sl Iion I
ollduiLte din;; a vi-i, Ic
services ail i' .rle et 1
esi nfanO s 0 t- .1 \ o.

DIEU A HONOTI- ,JOB

D:eu availt ",tu Ji,)b
rantd -,n!iIl.'-1. ,c;ir il d
S.'honorernu celint qui nl
norer, 1 Sain. 2 : 30). Pc
COe tl i 'omlnernre tla el cj
lmattriell ,. ,Job ell 6 :it
combl e 'ue les hal)nit nA
cde Tribus Arab a.s lOr,(
de la Pnlc:;til r a reoarv
daient comm-n 1roatnie
plus rich avais avant
110 hoummne Inm.lgre. J.,jb n
taichait pas san i oU-r -
richesses. pircp q11il 1t
tout enticr 1 'Jieu. Job.
aillhiirs. a'!itC unel nombi
se famiti e lia 10 entanti
Ses enfanms etaient Ptroi
n''l-t ullis les uns au,
taes et 11s lfaisa:ornt t(
1 exporieet,'e do lennlente
de la Comminh.ion frateil
0. Job a so, tour aimn
esi enfaitI,. ri.p1;'1 pour (
etL veilla L coil;:;Im.nelIt
ci qMRi leoi';n vies Ifliss- i',;
grpableo a Di 'u.
A diter--, 'aiards.. la vye
Job cOi 'Mi -IIU crand l
cia, de [)!elI 1.U<, ilOls .
vir d'inspiration. Dans
rapl)ports av c Its homr


PhTr ntalleurs, bien que I'on
a0- sache rien de son Oge
L l'dpoque de scs Ireuves.
a Bible nous apprend qu'a
Pres le retour de Job if la
a'osporit6, it ,rTcut 110, ans
,-Job P2 Lff. P?-t etre est
il mort t .-fce de 180 ans
ot davan-,ag;e. La encore,
d'est une preuv, que Job a
ecu- datns ie pays d Uts tan
dis qu'lsrael etait, n Egyjp
te. Car les 3a4Tcstiquei rev6
lent que .esverance dc vie
moysenne & loa naissance a
valt diminsud n ce temps-
Ia. En- effet, Nachor avait
vecr 2t48 ans. Terach 2-i.
Abraham 175, Jacob 147.
Job n'e.st pa.n un person-
nage fictif, Son pay; natal
Uts, rtait au Nord-Es. de Is,
Palestine, dans la rtilor
de Damas en bordure du di
sert de I'Arabie. It etait,
peut etre, un contempo-
rain du patriarete Joacab.
x x x x
TRAITS DE LA
PERSONNALITE DE JOl0

Lorsqu'on etudie Is trait
de caractere de Job, 1 .,-i
pe t s'empicher doe notr
qu il etait vraiment un Peral
home de Dieut. La p'b di'
dit de lui : tait integre et droll. il eo.
gnit1 Dieu e se dO'our -
nait du mal, Job 1 : 1
Voyons e que veut dire ui
tel timoignage.
Il etait inegre.- En I'o -
breu, come eIn traoi ai
l'intdgrit6 est la quality d
quelqu'un qui est incourual
tible et d une probite nabso
e. Pour e qu ce qui concecrl
Job, la Bible entend ue
qu'il etait un home don
le coeur etait tout enter
.Dieu. Cela ne veut pas dir
qu'il etait sans peche. Ca
seul le Seigneur Js,as a v
cu sans peche. Mais la Bi'-
ble present Job ainsi,. pa
ce que Job avait vc.1u 1uin
vie extraordinaire droielo. J
vou0e totalement bi:'.
Il etait droit.- Le :not
,droit, Cest souvei c0npol y
pour designer 1111 ci m T
11i n'csit pas tortuC L iX
glqui lst aplani. C.' moat '
a'.lisi employee pour d',iia
ce qui est convenabhl. c,.- '
rect ct ncoml'-al ii altt, QatiL:l
la Bible pr senate Joe CO:T
u n h o i inm e r O 0
c'et queill v e u
dire que Job avait v(ccu
lon la volonte de Di u. Ji
scrrait la Paroie de Di(
dans son coeur et acissai
se comportaite t et 'e tndiii
'sait pour fire plT.t ir
Dieu, en tout et parLoui.
I1 craignail Dieu.- Natu
reellnment. quhclipet'ln q
fait tout dants le b:it. de io
re plaisir a Dieu. Ot 11 ho-i:
me craignant Dieuti. Amn
Scraindre Ditu ne veit lij
dire : a5voilr nper de Det
pour se caclici- loin de LL
En divers 1' ax o1 l'on vo
la Bibl' liar')or de la cr,i
te de D;ii, 11 y sa tolljoli:
sous-entiend u, un r oct'e
plein tie rit' renciio 5 1 e
gard ':le Dieu. D1ls 1,'s i- l
vcrbes, i.:.- exeml;le, noel:
lisons : aL, crainte de I1'I
toerne l est le coonmenc. .
meant de la selrtec> tPliot
1 : 7). <.La crainte de IL't
net, c'est la hatine du mat
(Prov. 8 : 13).

11 est facile de compren-
dre pourquoi Satan avait
voulh renverser la foi de
Job. Grand hcmme do .
D'.eu,,. Job avait vPcu ulne vie
exertplaire, et Dieu a' ait
rendu temoignage de lui,
qu'e.n son temps 11 n'y avait
personnel comme lui sur la-
toere. LoGtsq- nous vivos
une vie agreablet Dieu,
nous devons nuu,, attendre
ntux attanile; de Satan. Car
Pa l no-is (.it que :-1 qu(111i voullcnt viv'/re pieu
scmr nt en Jlsus Christ se
ront prsecutis? (2 Tim. A :
12).
Sous influence, ace la Gr5-
ce du Seignpur, nous avo'a.
actnelletment til's ipos:ibili-
16ls d etre des tenis ren-ar -
Iiiabis pour lan Girire de
D-eu. Nou- i avons Iplius de
prv li-g'es spiriulels que
Job en son temps. Job ifa -
Svait p.sI la Parole de 010u
m..i l',a 'ncti. ,lJob n avait
p.s la communioa ifrater
e, 1el'l que noius p0roure 'E
I1 Job n'avalt pas sous
scs '-a"u: les; e:ue.npc-, de vie
saniie, consacri) et (latvouee
lde mille.ros de cr ants a-i

Job ln ivait p,'s 1'heritape
cticn education religieu.se
r omme ce0le qule les Apo-
t res anous ent legu oe: et de
7 plus;, on ne peut mme- pas
d re Qauea Job 0 1:1 de la li
fitnc' d'-Abraham. Ccpeai -
C:blnt. il ia-it un hoonme in
tcgre et droit, crai-pdart
Dieu et se d.tourna:. l d'l
i mal. Ce nest pas dx:r ha-
- said que Job a accodnpli ct l
r te performance spirititel e.
SCcriar.nemrntl il ; ,ia pris
I; la roluttlon dc cherciior
D.eu. d 0tre agreableo I Dieu,
it .o s att ceher a D1 eu et de
-l' '-e'r D!eu dir;,i-r sa vie.
SAl0si Dieu I'a aide "i a fatr
SOn1 lui iun honmm' rcr'iar -
t quable. nol 1pas 1-"lemont
s en son ler-u. mai3 pour
t t io s los ecini ns.
S Si m.uiourd hui votis pro-
U ez la resolution que Job
avait praise pour sa vie. le
aaiiit Esprit viendrLa a votre
- s --ours pour vo ; convain-
s ere de pecho et de 'listice.
t 11 vow.s amenera "I la repon
1 t nee. puis i; vous dirigera
S au Seigneur Jesu a qui. ino:
Ss(iulement vo-in accordera le
a p:trd-, I inliL'al maios fera
- -Ill o uLn croyan-'. rernr-
qi.abh, dani Ii- -l"Clie que
S i lit 11, \ 1'o '{i a"t t-l)s les s.e
11 c.j, a v"',- I J 'iI e11 w it
ainsi o poir v-'O ; : Alinel.

S iLuc R NE .LE


parce Que, m4me sans gros revenues, les hai-l
tenls savent mnintenant comment mettre
do /'Jrgent de c6td tour les mois pour le
fire fructifier.

parce que, mime sans capital au ddp&rt, /Is
pourront reoiisor tel ou tel de ces prolets
don't i/s r6vent depuis ;ongtemps une rou-
velle voiture, une mason, des etudes plus
tard pour leurs enfants et pour eux une,
remrifare heureuse.




LA BANQTE NAT IONALE

PULQUE LA AITI

HEPSJCLIOUE D' 5AITB


V xterirnnation


I I


t
e


la bel le cri-ole-


VEST %UPIT WL-
Q2




SA0ADI OEW0~sO ET ZL~G~ODIMANCU IL MJ\R3-~~_~~ Wfl PAGE 5W~~ ,M


Salle 1:


Les Grands Fonds


AU TRIOMHE


CEr'yi2I A9 NA
'afe- Z Le- Lin d ,
gaile '; Les Liens de Sang
,V i .
T -.-,^ -^ ^ ~-y -,* '- ,


ALe WTM,- E:L ,(' K- -, .- ?L'Ue s dans Ies
5 grandr~s vedees 7 0- 1 nL ----
Nick PIMEN Lou s1 z 4 : a illions tde
do ars 1w ; s C e W-- j17iK, i- 7v I rls pe
Hi n'en Pale! ra :i ; r NNO a i! a ,
S A L I j EW 3- Nrw-York Black-Out


Le rdaIisateur :CIA& aChabr*l Onf Pa SOUVent C anart bH!itC4m
pour son Refit de la farce, ses eff'Ots tie hacon Sa acen de f
1e Spectateui' avec las liens 4e 'Sang; Chabrol Se spats 'ftlv dIt fly
film, la violence ser~a ammeat iep&-&zn~e m! S. e10CE xisterl, Sow
forme de tension intdrieure conun una menace coutenue et -secr~ife.
Interprtst6 par Donald Sutherland et Stephane Audran


Salle 4:


La raison d'6tat:


I







I,


Les 12 haures I-2: Iius dranw
Une nuit oui la peur et la pant
les Newyorkais, Cette nuit vca
Personne ne sera eparaene daro
histoire collective W1R


saaus jamais vecu5s.
ie rodent cans fes rues. Pour
odifier leur vie.
cette ville en proie a une
"1 1-0 W^^ ffWs


It -s se sont attaques a un Gouvernement et ce Gouvernement va s'abriter
derriere ur argument supreme .LA RAISON D'ETAT. avec lequel ii peut
detruire n'importe qui, n'importe quand, n'importe comment ce film est
instire de Eaits authentiques. ,
L "Bt.! ,,',aft*S rf* ,ir .- -I.. .; .'-, J__-* -.,,^.-. -.- ,,mlm- 'C'^ 'w ~ T(F .t ,,.P -. -2"-_ ITF -;*'W,. : -* -


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PAGE 5


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I


B












a YLLaxatif au chocolatVainqueur de la constipation


CE QUI EST A CESAR


(SoKu t, (t Ihi 2 iet' pagel


It Lh' ,i to Toha' n ce s\lllai)rets;;
da 'Ilt a hih'V t a T11 d1 e 1't
pre. mlldl 111 7 d invl er, le-
(Ill mm n()lmnmniquc paraitra
Idli > ]t err s ir, le ndeniain,
i t l pa, r oi t llc lhetl, det group
1)0 ,1 :,' I' ) 1 Itll ci haine. va1
idonls'r )a niarche it suivre.
Itl to' le tonl s ntcessaire
iltx icvendicatiolns du mou
\riment. lVoir HAITI-JOUR
NAL, No. du '8 Janvier
1946). On me permettra de
Ie (st''rvlr evocation de ce
sou\mnr de facon plus, de-
1:, H t, c' le l'e'sp)re. moins
VIn. i.s pollur Lulle pro-
:l]laile f' l.S.
Nuos r;p,'ondulrons nussii
CI' ll- ] j ds(i \l de all






: :: h ",D L.-, e


6 -1> i : : ; ;; : '1 F
:,~~~~ ~ ~ ~~ os{':l:t,: ,,:a~


,L.'initiative de career le
F D.U. revient auIx signatal-
res de la present qui a-
vaientl la conviction que le
reg;inme Lescot ne pouvait
etre reverse que par une
coalition de force prete a
livrer combat et i ouvrir
la cruise .
,Dans cetle pensee, ils s'a
dresserent a different Oar-
tis, groupements et person
nalites poliliques capable
de pos-r les bases elargies
d'un Front'd'opposition. L'ac
cord etail deja r6alisd quand
eclata 1 affaire de LA RU-
CHE qui de son cote menait
valeureusement le combat
pour la domociatie>>.
qui avail pris initiative du
ra,.semblement en question
approra11 1ls elements qua-
lilie:0 de la .lcunesse. univer
sa're in vueC d'un appui e-
vaan uel d' 1tous a. la grove
g. ";ral: .que d'eux-memes
1,. ei ,:diants opreparaient.
S'Cae0'.it de soutien fut de-
It'n e aussitlot les pre-
,. rs developpements de la
'\ le lundi 7 janvier
1 ) I .
I ,)i'a iur praise par le
nuvmitn'" Rrrvisle avec le


ralliement du Comild Ddmo
critique F6minin, du Com-
merce, de l'Industrle, de 1'Ad
ministration publique, etc,
rendalt urgent un l1argis-
sement du Front Ddmocra-
tique afin qu'il reprdsentAt
I ensemble des forces d'oppo
sition. L'effort dans ce sens
fut. couronne de success, et
c'est ainsi qhe le vendredi
11 janvier, date du d6noue
ment de la crise, le F.D.U.
englobait le group de LA
RUCHE, les jeunesses uni-
.versitalres, les diffdrents ser
vices de administration pu
blique, les entreprises pri-
vdes en grlve, les chauf-
feurs publics, l'Ordre des A-


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~ 41.-a


TEL


vocats, les d6ldgations de
province, les difflrents par
tis, groups et personnali-
tls politiques du Front ori-
ginaires.

d6clarer que le F,D.U. n'e-
tait qu'une fsddration. II n'a
jamais constitud et ne pou-
vait constituer un parti po-
litique. II a toujours 6td po
se comme principle qu'aussi
to6t obtenu 1'effacement du
regime Lescot, les diffdrents
parties, groupements et per-
sonnalitds reprdsentds au
Front reprendraient leur li-
bertl d'action).
qEn consequence, a partir
du moment oft un gouverne
ment provisoire n'a pas pu
se constituer, le F.D.U. a-
yant rempli sa mission his-
torique, a cessa d'existers.
(Etienne D. Charlier, Sdjour
Laurent, Michel Roumain,
Jules Blanchet, Max Sam,
Anthony Lespes, Albert Man
gones).

Que des hommes qui 6-
taient dans opposition, cer
tains occupant des positions
levees dans l'Administra-
tion, et don't nous ne sous-
estimerons jamais la valeur
morale et intellectuelle, le
civisme, aient courageuse-
meat manifest un intcrct
evident b notre action au
moment oti nous prenonsi
nos responsabilites dovant
le pays, et se soient leaves
pour se joindre a nore hitl
le et spconder nos efforts,
ceci ne peut e6re qu'b lcur
honneur, mais cette ques-
tion n'a eertainlement aau-


I'6tude des conditions misd-
rables de vie de notre peu-
ple, des solutions qu'on avalt
proposes sous d'autres
cleux oft les conditions sem
blaient etre les mImes, des
experiences des diff6rents
movements soclaux et po-
litiques qui b travers 1'his-
toire se sont donnds pour
tftche de les dteindre en corn
battant les iniquitds de tou
tes sortes qui les avaient
fait naitre. C'est de nos etu


des des rda
politiques de
notre solf de
pour et le c
dialectiquemE
ser davantag
et le sens de
de nos disc
quotidiennes
publiques n'a
le Dimanche
talent qu'en
programme)
ches inlasse


AVIS PROFESSIONNE

Le Dr. BERNARD BEAUBOEUF speci
rurgie Generale l'Acadenmie de Pa
rempli les functions d'INTERNE DES H
PARIS, et Madame, le Dr. ROLANDE PI
BEAUBOEUF, spicialisee en DERMATO
ladies de la peau), l'Academie de Pa
tre d'ASSISTANT-ETRANGER DES H<
PARIS, avisent les confreres, les amis
de leur retour au pays.

Ils offrent teurs consultations ai
THEBAUD, 44-46, Chemin des Dalles, t
de 8 h a 10 h. a.m. et de 4h. a 6h
(Samedi apres-midi except)
Tels. : Of. 2-3128
RWs. 4-0670


lltds sociales et ndes et g6neureuses, de no-
notre pays, de' tre preparation is tout co
e tout savoir, le que dolt comporter cette lut
ontre, ddbattus, te toujours dangeureuse a
ent, pour prdci laquelle nous nous dddions
ge notre action corps et Eme pour le bon-
e notre r6volte; heur de notre collectivite;
missions intimes de la certitude d'avoir le
(nos s6ances droit et la justice de notre
avaient lieu qua cotd, la force intime de no-
et ne rdfld- tre fol en notre ideal pour
parties notre nous soutenir, c'est de tout
; de nos recher cela, de notre imagination
ables, passion- crdatrice rdvolutionnaire
quest parties ce qu'on a ap
pel 1'explosion de 1946 don't
les retomb6es fulgurantes
M-5@0,COCCO @! semblent vouloir persister.
11 ne seiait pas inutile de
',L dire qu'a l'6poque il se trou
va beaucoup de
gens, il s'en t r o u v e en
arise en Chi- c o r e malheureusement,
ris oh il- a qui, reellement crfirent qu'il
OPITAUX DE y avait derriere nous des po
liticiens tirant les ficelles et
ERRE-LOUIS que nous n'etions que des
)LOGIE (Ma- marionnettes, une clique de
ris avec le ti- sagr6able de pantins igna-
OPITAUXDE res et teleguidls. Le Presl-
OPITAUX DE dent Lescot, mal conseilil,
s et le public tomba lul-meme dans ce
panneau quand dans sa pro
clamation du 9 janvier il
la CLINIQUE parla 'des meneurs impeni
ous les jours: tents qui sont connus de
ous les jours: l'autoritl, (et ont pousse de
p.m. jcunes enfants a abandon-
Sner leurs ecoles pour mani-
fester dans i(s r'ies..... NO
pouvant designer ces me
neurs qui n'existalent point,
il refaisaient ainsi inuLile-
Sment et dangereusement l'er
Sreur elassiqu e d Robespier
re qui lui cependant n'igno
rait point reux qui tra-
maient sa perte.


tion i a certanement au- s'
cun rapport a une quelcon-
que garantie do souJc qui R O
nous aurait ete d ounne p:a
lablemnent par qui que ce
soit pour decider et fare co
que nous avons faith et b. C RESTAURANT. PIZZERIA -
fait. RESTAURANT.PIZZERIA

Notre monce -- nos corn BAIR- GRILL- CREPERIE
temporains et les genera-
tions qui nous ont suivi y
ont-is pene sur la sce- Votre rendez vous
ne politique de 1946, mon- h d matin
tee subite et. pour aini >i- 0 demidi I t h du m tin
re, a cru, nerveusc. rigl.e,
impcrtinante mnIte dans La e5 n h
measure o a ell bon cua t i Menu Special lunch
ti'op cavalirmnient des piOst
tions jugles alors indccrot- -
tables, ce movement d'i- Chalue Soir Diner Dansant
dees qui semble, en regard,
navoir pus encore son pa- Vec Bistrt Combo
reil dans 'histo're de notre t t
pays, est le resultat d'un of
fort. Entre le silence obliga Mardi s$ ir
toire, etonffant. amoindris-
sant, et 1 'ioe lutral if. Mn .
longer et ( acile, des cshan-
Lres servilcs de le'poque. <8 uanga 1 I ow
noiIs noIUs penchions 0011s 1
autres sur les problcirnes du N- s
pays avoc amour et la fer- Vendredi soir
me determination de leuro
trouver les solutions confotr- *
om., a nos aspirations det o istrot Show >>
cral tques, coinmmun.s alors
aux elites pensantes du motn 0
do entier, qui esp6raient quo Spe aCleS DifrentS
la fin do la deuxieme guaer I
re mondiale allait Etre le C au iin
commencement d'une nou- aqUe Semaine
velle ere de liberty et deI -
justice pour tous les peuples e B strot- e1 .2 8
et tous les homes. Pour e- .2-180
differ unes meilleure Haiti,
nous nous plongions dans


4


CELICA AERODYNAMIQUE


POUR CEUX QUI NE PEUVENT TOLERER LA BANALITE...


'I
4






4


tion, m'ont dit Thdodore
Baker et Rene D6pestre, ne-
sera fate des id6es et de la
doctrine politique professee
par ceux-la qui veulent y
c6llaborer>.
sOn n'a que des f6licita-
tions a adresser a LA RU-
CHE>).
teur, de bten vouloir publier
cette lettre oit, je crQis, l'on
trouv.era 1'opinion de la plu
part des lecteurs de LA RU
CHE>. (H6nock Trouillot).
De toutes les voix qui s'e
leverent a l'unisson a travers
le pays au triomphe de la
greve pour saluer notre ac
tion, celle des hommes qui
tont leur devoir envers leurs
1.,oi, ut pour exalter, ma-
gmtlier euiore generosity, de
tous les bras tendus vers
nous en faisceau pour 'raf-
fermir les no6res, des cen-'
taines, des millers d'hom-
' mes et de femmes, reveilles,
debout, pour nous soutemr,
amplifier dans l'espace cha-
que cerecle cree par 1'envol
rapid de notre petite pier
re lumineuse vers I'horizon
bleu et rouge de l'aurore
merveilleuse de la Liberte,
defiant la pesan eur environ
name pour engiober ai la tin
tout uin pays, de tous les
appuis que lnous rectmes al
premier jo lr du 7 janvier,
il en'c est pas un soul qui
pui-ss e.,re compare a es
mots de Trouillot, crits a-
vanlt l]s eveitent tls de 1946.
Ccs mots su;blimcs de
Trouillot, document histon-
que qui resume toute une
epoque et contre lesquels les
vagues successives de 1Iou-
bli ne petvenit plus rien, res
tent definitiviment datas
mon souvenir emnu et recon
laissan parce qu'ils conte-
naielnt non seulement iane
exhortation du civinsme, mais
remarquablement une facul
te de provision non demon
tie par la suite, ce flair sur
et presquinstinct'if qui de-
nonce' Il'hisorien sern'ieLix,
voyanl et pel ii.sat .1uste,' ct
qui honor 1ecrivain ein ique
te de beauty et de veritc. On
ne pouvait vraiment si bien
tout dire.
Si j'y trove iln l .aliment
spirilutl vaint1nt aplhrolai-
siaque. ce que ls nioins i ',tu
II s (oiIllcrt-ildr)ilt sani s t)oi-
l ,]'('1 le' jlsqull'a pre
sen 11 1 i1 11: de fi rtl I1:Ls
cti tic qu i jt voudrais croi-
it (atr'i Iaiontnabhl'. el si par
fois 1'1n ablust trop soillUV tI,
S lC(, 1'r' qU'Oa I m 'e IC' pal'diu
il :.i, car ('e i, t iire d(u jo] is
;ia1( IM. j CIr M ,]'eL 1rouv (. 1 e vo
ClIanti les hliures cii laminers
cle mon adol'sccnini'. ip)-
pauvrit personlhe, e'lt l cto -
Sainl pluth t ceiux qu in ,('1
lemonis 0 tacitema'itll c'(,t-
Itlic's pour les avoir parlay.
get's, out s(ont disposes ah s
considorer comrin ttil bit'
conmmun en lah rc al lond
azure. idenLiquement, et I-
nexprinmable de liur etre, a
1'egal de ctli qui ne se pri
ve ias at iourd'hi de 1lai-
mer davantage et d'en par,
ler ouvertemennt avec'?un pi u
plus de passion. Come iun
harem de beaux rovos, no-
tre ciel est en nots. -pave
de chaeun de nos gstles. de
chacune de nos paroles d'a-
mour. C'est done ici pour
moi un nmoyen moral d'exis
tence, semblable a celte
plaie toujours satinante, mi
raculeusenentl iincurable et,
semi ble-t-il, soit', i'ie i cinent
,nt retenute, ql'exhibe' au
co;n de la rue l Ituaendiant
pour atendrir le passant,
mais avec la difference que
.o ne mendie a ma memoire
compatissante que l'obole
de mes propres souvenirs
germant delicieusement en
moi, intimement, secrete-
ment, come des boutons-
d'or enserrLs chaudement
dansa mon me eL greffes de
mille projects roses et grand
dioses pour le bonheur de
mon people par ma jeuncs
se almante et confiante'
1'extreie.

C'est que nous-mbmes, I'
quipe de LA RUCHE, n'a-
vons pes consienee de ct-
te uniitel don't parole admsi-
rablement Trouillot, et, fran
chement, cette idle, eut-e.lle
effleurs alors ma pensle, ml
me lglrement, m'aurait pa
ru bizarre, presqu'inconve-
nante et, assurdment, impo-
litique. Bien au contraire,
avant d'ouvrir le combat, je ,
pris personnellement l'initia
tive de provoquer une rdu-
nion prdparatoire qui eut
lieu chez mol en Octobre
1945 ou furent invites les
elements los plus reprlsen-
tatifs des grandes Icoles de
l'Universitd, pour nous en-
:sndre exposer notre pro-
ramme, changer avec nous
les points de vue, car nous
nous-. mettions entlirement

(Voir suite page. 7)


Les nouvelles lines fluides de la CELICA ont te proqrammies sur ordinateur pour u1 assurer un minimum de

resistance d I'air ainsi qu'un maximum de stability d haute vitesse


PASSEZ NOUS VOIR A LA


HINOTO S. A. Rue Pavee Tel. 2-0658


w ooaar~C~~UJ.?~~CogIZI~A


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a^E -//.A:eIrcobi s e


~rru~u~,Y---- -~--WYr-~-IYr---Y-~~CC~d*~


Rappelons aussi qu'au de
but de notre action nubli-
que, a la reparution du Iour
nal en Decembre 1945, oil
voulut meme nous contes-
ter le droit de vouloir etre
le porte-parole de la Jeu-
nesse. I1 se trouva fort heu
reusement un june homme
de valeur, que nous connais
sions i pine, qui n'etalt
pas de notre equipe, mais5
qui y fera parties plus tard,
partageant commc beau-
coup d'autres jeunes gens
notre desir d'un change-
ment dans les condition de
vie de ce pays, pour nous
,dcfendre et 1 .-,ili' i no-
tre nltreprise alors tout a,'
ses debuts : j'ai nomnme He
nock Trouillot clqi va deve-
nir un de nos mntlill'urs hIsT
toliens et qui, dl.1a. demon
trait uno lucidity habltu'l-
lement rare. surprenantoe
elcz ce teunec ndoplhyle
dans l'observationa des hon
rites ct d( s it(ioses 's (it'
temps. Ave 'c.'etc larlte
danis 1'esprit 'onlsne i une sor
te de second vue portant
plus loin que cell du com-
mun, son temoiinage cou"a
geux, depose de sa propre
inittiativ et sans crainl e.
datis de.s circons ances di '-
ficiles de la vie publiaue,
est a reetenir.

dans sa lettre en date duii
14 Decembre 1945, parue
dans 1'edition du NOUVEL-
LISTE que dirigeait alors
Ernest ChauvetL, l'un des
plus grands journalists de
cette epoque, d'abord je dois
avouer que je ne sui's pas
encore de ce group inpte-
ressant et plein d'ardeur
combative. Mais je suis. a-
vec an trcs vif intcre', sp.
dlmarche qui permit i tous
d'admirer le courage et la
foi en un ordre de elhoses
nouveau des r dacteirs et
collaborateurs de la RUCHE.
,On ane peat tpas dire, dans
le seas littoral du terne,
que LA RUCHE est le porte-
parole de notre jeunesse.
Puisque la plupart des jeu-
nes de not 'te guniration gar
dent une attitude apathi-
que et timorde dent on n'a
pas grand' chose s espe-
rer... o
S... Alors, les detracteurs
de LA RUCHE, ou ceux-la
qui lui adressent des repro-
ches, devraient suivre l'e-
xemple rdconfortant des
Membres de ce journal ou
obnir le ciel ou le hasard
d'avoin trouvl de plus bra-
ves qu'eux, ad lever la voix
pour formuler, publique-
ment, les ndesgrandes revendica
tions qui hantent 'esprit do
touted notre jeunesse et aus
si, de tout le payss.
s Oui, ils sont admirables,
ces jeunes qui prennent po-
sition, qui osent s'affirmer,
spublier bleurs ides, en un
temps oft les couards bt les
timides ont peur de chucho
ter en un coin de rue le
besoin avide et tenace qui
les. ronge, de rdciamer un
peu plus de liberty et de
blen-Ctre... 1t
eJe crois, d'ailleurs, que c
les colonnes de LA RUCHE ]
sont ouvertes 11toute notre .-
jeunesse; aucune considlra


PAGE 6


BAMUEDI 10 ET DTMIANCTI 1MAS17


;


1k0C


j


IL4






SAMEDI 10 ET DIMANCHE 11 MARS 1979


CE QUI EST A CESAR


-.IlGOE 7

-_ --S-@ 0--- -----6-- ---- -- -


(Sulle (. 11 60 pale)

iA ]vlur' disposit)In. Je t(en1las
In ce qii'lls Iflissent, bien ito
t I ill l ( i l I )nos |ac v,ivltl s e.l,
i, 10olr l di6str de travaillx r
i' Iix' ll, li e iellr coop rfia
Ihl : I'lih staltlniltlon n ll 11 al
It d'iiin ri' ;iie de liberty et
del l e 1h` li ent
ll', dl'111c trentaille. xCeux
qul y i pailrtlipi'rcnt dolvent
1 lit ixll''tiL S'll so VluvIlrl

1 ciani:Iulad Jacques' S.
Al xy, I t.luhel ent'ii, airrl '
dl;s roS r' ahi;i. uprtis mon
t '\ i ir:' ilO blenvenue et
d -I (ii idiit .o01 lnS le sensa
lt'lll it0 'ill, avnlt li ausi'.
x' r m: dcem.ando., lor!6 '
I1 .i i' lo ,s' .-1itio r -lA. J'avais
"ia'nICooip d, confliance on
11 1it ., it. II 6tait avec Lu
scRn 1 auniec 11no01r aminl de
ti aitr' on 5 ans Cos deux
colla.borai'ers plus .7i6s qvl
o c(n'inaissalen,, dcpuis .long
It'mps s.ir le. bGnes de St.
S iO'lIs d(e onz.aiue, a.va.leint
Il. iii iii' I' sais pour-
(, :. ille i1 p "r-r. p)elit-.-
, i rnri.ll'i" h istoil des
ti'i !-ix it'.)' d( in5 s l'i Oh.-
I 1 i'.l 'e 1 ill ],'I. d sil i f'
: d dcl' nchls r la

i 1' i'' i '' it i. i'' t
;x ,I i I 1.. r llixit' l i ( '' it o 'l

W !i "'x' I 'C".i [ s i j's:c I .i'1








OxiultoCe aix beaux joues
1:1 '. x sllt, c i alt d l I'
l Il M, t'', 1 12 0.i'4 '






i)F 1 i- le i1 !n s I;',llis '.
I :;; .d ; ::, .rs 1", Ipj a



Sr- comme aux beaux jo irs

C, : e Ilexis 6i ai't t de pla

ra", ta.si,) + S ,t" p] v1 a












l. I ;.xio pl ur tal-
x xix. i, ,O i nx c'ui-xe'sx










i'n x ,' -, o i x' n t pa' i'

S ii. ,l -oi r

It 1, i o i ,
v ,' (. i .' i 1 ;i utii.



i ; is s -


Sx coes x' u-
I' 1c' 1 i' i rI ''nt p .I
xi x.)l l)'S (' I x I, i- '-



xI. t' x. (It' r 1; tx aa
'xx,% x I I. d li it I)
ii s ii m xu Il-
t '. ,it r I Ift. c 1 i t,,e1 a






I i,- d :1 I: n exI tc :,
11( 1 1-t !Iil c',i t m n t D our '-

t. lh),I ,d l : ?, 1" 11'. v r o --r













C 'T! ;' I '' T y 7, (n T o lf r
(' W I I 10 i i' "xx' Ir


grand 1::.; iI l'occaslon de Ila
1'l e deI s Rols'I, et que e1
CENACLE D'ETUDES ET DE
lttUihEtCltCES, ofit trtnlalt
Salomon, ponitife inflilihble
du noirisino odiceusomenllt
troinpour. Inviltal. pouir Ie a0
Janvier s's nlembres ei, ieur
funmlle '.' par.ager le gla-
1 v a-u traditlonnTl,., la
11o t e suivante du m6-
mi1 ',)urnal O0 paras;aLient
Se's anlnolnes, le No. d'HAITI
JOURNAL du 4 janvier, pas
salt iuLipercuc pour eertalna
et pet'l-4tte pour d'auttres
.saltl I'alr d i ni rouble-lete :
,.L'hebdomadaire LA RUCHE
a puru sans da'ttondre auto
rxsation 16ga-_le. A cotte fin.
les jeunes directeurs Baker
et Dopestre olff 6t, convies
A so rendre ce midi au Sous-
Secrilariat de l'Inforrpation
Souf ils ont 6t reprimands.s-.
Le mal <,reprimand6s. do
note confrere ne nous a-
yant pas fail plaisir et e-
t'ilt pliutot inexact, car c'est
nlol personnellement qui dcs
reprendre les propose diu tit u
l:tt'r de Ia Police gxneralx ,
I!OUs lI (invoy'Itmes line I
III d' p d popstation don't il
p'xbl'a le lendeimainll cC spa
.' ;.', d uIis leiuel nous t6'ci-
vii)il que <,. en l aucilne Cp
(c ',"n; p, n1 s n n' e ptpr' -'
"x1 ,' A :1 ;"prl.rm a"l del.;'
u c; ri fc p c oIt. mi'm?
al pxr'h 0" n'xl:' v;.. Le
ind '"l'.'x'"( c'nm'inon a,

b' i", do LA RU HE s'-
nv'"nt... .on gcupes... ERi
C:x. n1 l;s o n'y ipouvolS
11. in. Q 'xlie's lrout ,entt ici
;',. ,m pathi:';,'.
A ct s;i'eit L E NOUVELLT3
TE d''.i.s on edition du 4
janvier ironisalt aussi pro-
pistil.U ;: .'si t t : 1Noe''s (.11-
..ts- b n qa':" LA RUCH7E
'5 1 xxi sisrd iti, Mlit'
voic: q:' LA RJCHtE a x;es
:,be ix-'s 'es;.i cx S pxarce
,; C' .' a.-';aoitl de fare
c;. f:(i a 1.e deo miil'.
7'tn(tis (xue daiie cer a x';
'5x!i c: x]'.xrS cthec
1 ss '' t e' les costu-
';, -->nbaiub.e. qge do
6C. ," 'l ',
e du Soi-r porter

t ; ', t a "tc a croquer,
c de.x' :spii'itifs au-
1.1r o'' taibl.x de poker ou
_, o 0:: In sai ide3a xinI ara

pud"nl, IIe dc's deux cxts
on s'a pri'ait a sa divertir,
rPo., on me 'questionnait au
Bu-rau de la Police e' jie n"
lx>ii'.s pas imagine alors
in'an i)'-t le io':r d'api's.
Qutill me permette, avant
d ermne eix' I t 'r es I'-
Ii ,nI's 't rpee s 'e 1 a:-tclec
'COMPLIMENTS A LA JEU-
NE.' E du journal LE MA-
TIN do 15 .la''lv'cr 19113 et
q'li m'ont ouiours fait plai-
sir : '.C'est e sle i la ijunes-
; '), on le sIa et person
xe' no pxut -i nM' dott son--
';.r a lIi i'nl,"'- r c.' qulii 'ii
Irv n11' '' lha p"rlmilere
'5;! i xx I xI xxbus
(i, la f.)'rce I a violence, i'
: "';ix'clr 1:1 I lber't de la
l ,' { .''' l ,!oite la rhacli i
'p -onn d cvendicatiol's

'"' t bie" t I xn li;i V' a ,pe
t' t'..Di ,ni ',pu'xiilaSre oxiI f'l
11l t'e ltr.i ouxl es l '

", ,i '1 1'x x : i '.ei'- t It d -
xl"O c'x de lIA


:.; ,i

SPACE A FOR iET
Al'out 1 20; x a, f'eI available in The F'ist -'a-
tional Blin't 'of Bos'',,n D ;ilding on R.ie d.s FrounI

S ";- c. i.i: r.n'-|i o"ranrl-d w Mrl]s u Carpeted

2 -('I I I-. B'istiten or 2- 1000 Mrs. TOussaint
- o


l'oxtr'me lliirrue de ses con
eviction. ? HRL'Iise"' Its oxelfn-
plali'es du Journal de Ddcem
bre 1945, et diteas-ntol: rie
sont-ce pas la des hommfes
maitros d'etUx-mimes, sa-
chant blend ce qu's veulenot
et cc qu'Ils 'ont, des hom-
ms qii'oln 1pouvolt certes a-
neantlr, mals qui, froide-
ment, ,d'dalnercent les p&-
1rls connuiLs auxiquels lls 6-
li en. exposes, prCts, 'll le
f'altlt., h donner au combat
la ga-antie suprnnme de leur
v:e pour relver le d6fi de
', r temps ? Ne nous le som
mrs-naus jamals demand ?
Aili.ourd'hul co-mme 1hier,
ce n'est pas mot qui affiche
ra' aii pro,,;amline Ge ces
p i tr'es mniloencontreuses et
sans int>re^, comme 1'a fait
duns cette voie unm eritvain
mal intentionnd, exagtr4-
nient et banalement, en
play back rocambolesque,
Ssri.p-s'ah" inopoortun d'une
mascul',nit6 de mauvais goft,
pour nous d6cerner un bre-
vet de puissance, en contras
,, avoc la frigidixe politl-
que couranie, et 6tayer une
qIlielconque superiorit& qui
s ',- i I d'aJlleurs bien
luc:lement de 1'etalage in-
cI n;" ,1 de recettes rococo et
dolltruses au menu r6volu-
tionnaire, come si nous
avlons dons no.re giberne,
bond'e a pltcr, je ne sais
ao'ell' graine dum-dunm de
plomb autre que celul fra'
gile d'imprimerie.

Avec une violence verbal
hei'crcleenne, une rhetorlque
lurstcieiit sale d'outre-mer,
monocorde et dfl'ormante,
tir.s glroLteques e nagligea-
bi .j par ceux-la meme aux
qtiupl ls tlaient descinc.s.
ratas et tonitruants. pure-
onme th6oriques, de longue
put'ee nhagKnal-e, clui n'ont
it;':1a.s I. u e.iiC ie cai;xul ui
II,ts ciL reo'.nntiit a pelne
..... hs troin '. d Elusta-
Se; parfoss L.is phrasies
l' n toi.n. 1s co'n, t 10 O 1
l;lndet. i" ell verv- Deluri. on
1I' ;e, exceuti":s co'rnltl i ulne
a 11:Ci.psion ai la Dr. Smiltli
ilitandJ i perdit la tJite. aven
lJ c 0qu.s glammes dtinstruce
ti.:. xune goutte de rrole-
:,. un 'grain de folie u rois
f'.s par juttr; ldes phrase';
('o)immTl cos bdlles de savan
lrnsees t qui enchanetet les
g'amniss et lespnt cles gooso
pour les consider' commie
du slide et du s&rieux. des
pihrasej a I'emporte-piece
emp:untees 1a une lilthratii
re htioique a d.s.ance. u0ne
h'-avoxir" littbraire a 1' tat
Dor. avwc cette aaressivit6
panelarde et petaradante au
hbu- d'une langue medisan-
te qixe sepil des femmrleietlo
pohi c.ennes od ;enchantrs.
vides d tranIetiens, ren-oi
rlra. n. 11 t at, Templnr Dour
.nri vcritnble pilxss'ance. on
't cru p'o'vir cecrire hist'o"
re des fTNO) GLORTEU'E3S
o iiJ{l talx l' conm'"! i l 'i!.
av'e ii'" muixluida -'i c?;lue i aI
cxrx: .' ", un neic c'x eelma. xi
d" ln e .t!sInt. el' pasSanl
i' pmp stive-elnlt. unill pell
d r'lr,'e nni;te SLIr 1" blarr
eompilet, quoique dimodA.
Ininule rechlanze c0, nIso.
o'i''s d entire" prestloieusse
rtcl- s la v.e nax I llslx ax 00i
te rns do nos x no`, ans n
ino'; i'n'cep do I rit.cse xt i r'.i ix nix ; p.r"'re'lant
ra '.'s ( s )tir l e ndoin -
P,.'n: quand 11 pl>tut 'rot
c!-,i '; notre coeur.

.s x pourxquoi 1lhomrmn
oxti a eonn'i et conilnan iln-
i:,:' totes les miscres hu-
ina n;':,. 1'p-T.euve c;es niil!"
ot 11n1;' ttralsxon de In voe
dals son amour tde ses ser
hiabes et de sonl pays, couirs
On 'S rogxis souvenit p)lx's for
S-meint ce cntux-iJu memes
don't on espi('i l sino i1 et
dnns l',urs petits papers.
ilts ) moins de moensonli.es:
xx',urcio0'. I I'omme se laisse-
rn' -!-l si.tder par la c-lirfp
nour title simple '6';iatalln
ro b':ix. c, enfantine, alors


ide tout son sang a didj
Olldl6 01 couple encore pour
cle.s blossures plus r6elles.
plus grades, plus proton-
des'et5 non cicatrisables asc
uont ses r6ves 6vanouts les
plus chers ? Certes, ce m'est
pas tant le poison mis dans
notre verre qui nous tue le
plus, ou le poignard plant
iu.iimenlei aans notre Ame.
Nen sommes-nous Tas tou-
Jours doublement atteints
auand dans le bras qul le
verse on qui empotgro' Far
m" terrible, nous. reo61nals
sons celiul (qIi' longtemps -gar
da chaudement le notre
dans le slen en toute con-
fince et sans crainte ? Corn
me la uquue couple du F.,
.ard qui fr6tille, remue en-
suite molns vivement pour
dicrire sa derniore danss
macabre silencieuse, a'dtire
Onlfin lentement pour mou-
rir, et, tout a coup, former
dans un supreme effort, la
derniere boucle du zsro de-
la fin, pourquol l'hommo
qui suit une course pareille.
regardera-t-il avec indiffe
rence son coeur qui ne don
ne plus qu'h6roiquement sa
measure, et, au lieu de pro-
nollcer des paroles amer-s
ot irrpra''ables, ne tentera-
t-il pas pliiutt, dans un uli
tnlme sursaut de gen6rosit6.
de reeretr dans t;on esnrit
la ronde chaleureuse des
mains tenues fraternelle-
rnent et de former d6finiti
vement les yeux sur' cette
jojeuse et apaisante imaae '?

Corrme Todore L:c 3ulow.
ce celebre chef d'orchestre
aslemand Qui venait de fire
deeouvrir toute la beauty
niusicale du R6nic de Wac-
nxr en conduisants un des
op6ras de c dernier cnomme
Deis.3nne avant ne l'avw':
fait aussi divinemrent. al"-:
lournallste's mervelll s. In-
tr.aies. le Qunstilonnanlt .Is:n
re iau 1 avat Doulss sd x 'eL
tr- ant d'Ime et de ina:li'
ci.sn ssa buxauelte. car i1;'
n'ianoraient oas Qu'au mi-
MT:' moriient. iussement. 1I
trand et nuiss;ant comnosi
teIir c'"ee' at aillx'txrs I'".
d'No tri tendre aveec a Irin
me d:i svblim" in'ep"nrT'te
tromne t;'hnle.nent dans-. sin
satIotie. ton amour pt sin.
itr.: commnle T!.+o. mn in-
t:r;i nar la sno"nee olus oue
nor la s:'militude du nr o
nom. Dournuol. au souvenir
de' cris nnousss ensemble
nour la liberty oar notre jeu
npsse. Dourquoi no m'.crrio
rai-ie point : ne faut-1l oas
tout nardonner ?
Pouri avo.r (',le le crateiiur
e I'animateur de ce netiJ
group de jeune,, auquel i'm
rendul un hommaxc coller-
L;f certain d entl.r'eiux i
vint humalinement une pre
once bien compr6hensiblp
latns mon coeur. hommage
moprite. Dour moi come 1n
devoir a remplr, ce que ia',
fa:t, d :,lleurs avee Jle sc'",
in' iit (!ie et s alt ein -'.e:'-
i.eli'1s u1;c prx'ro.'a'ive que
je rne devas a nmoi-ni'n n
poilr ma propre satisfact..1n
et. no serait-ce que DouI
p):ouve- mon etat d esnrit cI
Ili haine n'a pas de prise et.
la ranc'unel lamais le dernler
mot. je poux dire que c'es
dans leur ainitie agissante
la svmpathie quitls eprou-
vaient pour mot cueI a'
pulse ce complement de chi'
JIur et de geSanros'.(. sa."n
lequel, en politiqi;e. celle
b en entendu, c,lJ a pi,'!r i'x-
t6tre la valorisation de I'homrt
me, le devouiment indi'.'l
duel at la cause publivn'e rls
que de ne pas passer farel
Mopt ii la censure prestl
eiuse'de l'hlstoir et de r res
ter lettre-morte.
Jo peux aus.i' aijourd'hixc
avancer qul tue mmn" i cel.l.-
g"reve d'enfantsa ava'.t .0
choub nous avions en nous-
mimes les resources nnere-
sairs pour op6rer le malu-
dP national, et ce qu'on .
vu en 1946 n'sa t eon somme
qu'une infiusion service hat!-
vmenot, presqu'h f('old, que
I'i n .:, I-.- n,' rtF'1O1n', Jd ano e a
p iPe i l p. ,'-.' l r ,'111 lirw e0
'u',s'onu pri'nhiuro'-- d-t notre
i. iI'lenr .ge glCl.'1riui el do 1 -
I,"'ie,- ti ;prV r e. dl= sju-
ver not.re pas, IP temps
Iur no,,,nnhi ,-''- I A-'1Ip p
pouvant plJus atrenilre ival!
lliereusnisrnnt Ihisloire nous
iurrcnd '.xulur-, et buotte
notre, ve, desormal, po0e-
.ui'-e pcr celre Inerfn'trilt'l'nn
'l"'i"l shI'n ct n ftv'n doiloll
reiisp n chaesIt don nro 10 pan,
telants et sl falbles pas :
n'etal)-li par tro,' ,ro poin
blend fare ? toutul note v'

crobate., al.,\ e1trf-mlle- di-
quel sou3 aecrochioih. note
conr"ance doml on no devi-
nl'r.i ,ijama' a sez I immen-
slid Inalc'uiilaible, ti en vain,
no30 chagrins In4ecl'rncea-
bles et de.esperants de ce
quI n'a pu etre, toute notre
vie n'aurs pour support que
le seul mince filet de nos
roves pris'pour toujours
dans les mallles fr4mlssan-
tles de .Il'avenir qul montre-
ra sl nous avons visA trop
haut. La virtte du Mouve-
ment de la Jeunesse de 194 I
est. encore pour demaln.


IMPERIAl.













Cette Semaine


4




4







4



























I


L'Incompris


Le crfef d'oeuvre de
J wL -. ^t / '4 ^ / J f8^ V ^ ( .( l ^ M ^


u11








... Rien






Sque I




I~


,i Comenciru








n'est plus troublant






a mort d'un enfantf..


Th0odyOeAoaocaca'^'@ aI BAI{E =lflfltMan


--m-rByi~-a^B-~nao~p5

Thdodore BAKER





PAUK U Lii 4LIOLPdRLLIBTN. gAIvIEDI 10 ET DIMANCHE 11 MARS 1970


hrp~~--~~~~~Y- ---~ -,a~r~~ r~~;; = -oaC~o// 3 3 c c~


SALLE II $ 1.50 et 2.00

Les Liens de Sang


SALLE III $2.00*

NEW YORK BLACK OUT


Analyse de la situation textile en Haiti et I'accord USA Haiti


(Suite de la Ilre paie) CATEGORISATION


luances de limitations qui
ne permet tent l 'exploita-
lion des categories les plus
actives que par deux ou
trols entreprises.


SL (Limi e Spfcifique) 'Si
la categories 649 (soutiens-
georgei chlegorie sous limit
tes specifiques, SL, arrive b.
couvrir soin quota sans in-
tervention'pour une augment


-AVIS-



IL EST FAIT SAVOIR AU PUBLIC EN
GENERAL ET AU COMMERCE EN PARTICULIER
QUE L'ACCORD DE DEMARCHAGE QUI EXISTAIT
ENTIRE M. CHARLES SHUTTER ET LE SOUSSIGNE
A ETE ANNULE PAR INDUSTRIES NATIONALS
RELIES. S.A.,

PAR AiLLr:URS M SHUTTER NA JAMAIS ETE
N I UN ACTIONNAIRE NI UN MEMBRE DE L'AD-
MINISTRATION DE CETTE COMPAGNIE. IL
NEST. PAR CONSEQUENT, AUCUNEMENT AUTO-
RISE A UT1LISER LE NOM DE INDUSTRIES NA-
TIONALES REUNITES, S.A.. ALPHA) DANS QUEL
QUE BUT QUE CE SOIT .

Andre S. APAID
PRESIDENT DIRECTEUR


station c'est unilquemnen par
ce q.ue son exploitation nest
autorisee qua cc-iq entre-
prises et encore, sans possi-
biilit 'd'ex:ension. Cette me
sure est appliquee parce que
pour ce type de categories
aucune, augmentation nest
consentle independemment
de la majoration annuelle
de 7% prlvue dans 'accord.
Les articles classes dans
ces categories sont en genI-
r.al des products sensibles
pour le march textile aind
ricain. Aussi les quotas de
base de cette cat6gorie ne
sout pas renegociables au
course de lapplacation de
l'accord. Nlanmoins des a-
justements peuvent s'operer
quand l'une des categories
sous limits specifiques est
en difficult.
a i le report ou utilisation
d'un certain pourcentage de
quantities lion utilisecs l an-
nee anterieure.
dci utilisationn anticipee
d'un certain pourcentage de
contingent's de I'annee sui-
vante.
c) la combination de cos
deux possibility cicisqiu a une
concurrence fixee.

DCL DESIGNATED
CONSULTATION LEVEL
Les catea'ories dues DCL
sont des ca-,etories pour !es


quelles des rerevements de
nivcaux peuvent etre obte-
nus par vote de consultation
ct a la demand du Gouver
neonent. Cependant, si ces
relevements sont obtenus
au course d'une annee pour
une de c's categories, ils ne
sont pas reconduits 1'annee
suivante. Et si cette catIeo-
rie maintiert ses promesses
de developpement, 11 ilst c l
tain que dans le pr,,icijr,
accord, elle sera place dans
un type superieur : ai at
re sous limited :r,-,:'llqe --
MCL imnimum consulta-
tion levels) -

Les categories sous MCL,
actuellenient GCL, gener&i
consultation levels, sont les
categories les moins travail-
)ecs en Haiti et pour i-squel
Ils des planchers minima
ont ete fixe.- Leurs niveaux
peuvent etre relieves stir s in
pl, demand. M'is partir
du i morent OU lule' calegorie
sous MCL lou GCL) a une
tendance a croitre, elle et
. 1 1, i I .i i 1, 1 ,, p la cee
sous DCL. La categorie 632
(panty horsi bien que tra.
vail.e, par une seule entre-
pr'se. a connu des per odes
critiques nec testant des in-
terventions succssives dill


PARFUM CIE, LA FRAGRANCE EN VOGUE


Gouvernement pour une aug
mentation de niveau, est
passe au type MCL b son ty
pe actuel, DCL avec un quo
ta ajout6 L la capac.te de
cette entreprise.
Bien que l'accord prevoit
1'exploitation des files, des
tisbus, des vetcments et au
tres articles, l'ndustrie tex-
ti:e haitienne, en function
meme de ses possibilities ac
tuelles, s'est surtout orien-
tees vers la confection. Aus-
si peut-on remarquer que la
portion exploitable et exploit
tle du quota ne reprdsente
gque 74 pour cent de son en-
scmble. Et le reste, qui re-
prdsente notre deficit, est
ordinairemdent utilise pour
des relevements des catego-
r es epuisees, lorsque les ex-
portations haitiehnes de tex
tiles rccusent 60 pour cent,
ce taux ne represent que
l'absorption de 10 a 12 cate
gories
Las exportations haltiennes
sont passees de 30.4 millions
de yards carries en 1973 a,
44.0 millions en 1977 avec u-
ne baisse de 12 pour cent en
1975 par rappcot a 1974; re
gression due anx measures de
restriction unisetrales pri-
s.s par le Gouvernement a-
mericain en 1975, annee au
course de laquelle aucun -c-
cord n'e-t intervenu entire
Haiti et les USA. Une stabi-
1'te assimilee t une regres-
sion est observe en 1976 et
1977.
2
1973 30.410.634 Yds
1974 42.350.813 Yds
1975 37.290.067 Yds
1976 44.005.387 Yds
1977 44 075 059 Yds

Bindficiant de l'amende-
mcnt 807.00 du tarif doua-
nier americ.'n qui prevoit
la perception de sculement
10 pour cent de droits sur la
val.ur ajoutee des products
venant des p-rys en voie de
developpcment, don't la ma-
tiere premiere vient des
USA, Haiti occupe second
de place parmi les pays ex-
portateurs d'articles en tex
t le de l'Amerique Latine, a
pres le Mexique avec un vo
lume d'cxportation represent
t:nt touttlolis moins de un
pour cent I-1'; ) des impor
stations americeines.

La listed des
scuscripteurs
pour le Carnaval
Priere d'ajouter a la listed
de ceux qui ont contri-
buo au Carnaval 1979, le
nom de M. Antoine Salim E-
lie Joseph qui a donn6 200
dollars.


le passe-partout


(Sulte de in lere page)
pas assez gros pour prendre
a coeur les affaires de 1'en
treprise ?

5- Avez vous subitement
un rapport urgent a soumet
tre au Directeur quand un
coll6gue vous demand de
1'aider ?

6- Etes-vous toujours en
train d'analyser, de .)eser
le pour et le centre, de cher
cher la petite bete, avant
de payer de votre person-
ne ?

7- Refusez-vous de faire
parties de tout cemait, de tou
te association dans lesquels
il n'y a aucun profit a ti -
rer ?

8- Pensez-vous que votre
conjoint est tres interes -
sant quand il s'agit pour
vous deux de fetes, de prome
nades, et de petits di-
ners, et tres agacant
quand il s'agit p o u r
vous de le soigner parce
qu'il est souffrant ?

9- Quand un membre de
votre famille a physique -
ment besoin de votre aide,
la lui donnez-vous rapide-
ment et presque brutale -
ment pour en finir au plus
vite f

10- Quand vous vous prome
nez en voiture avec wtre fa
mille et que vous aperce -
vez un etre humain pros -

A propos des
nouvelles
photoeraphies
a presenter a la
section Consulaire
de l'Ambassade
americaine
USICA
Le Service d'Immlgralion
et de Naturalisation des
Etats-Unis a recemment, a
dopte de nouvelles specific
cations relatives aux photo
graphics : presenter par les
postulants de visas de resi
dence.
A la connalssance de l'Am
bassade, il n'existe a Port-
au-Prince qu'un seul Studio
possedant 1'equipcinent no-
cessaire pour realiser des
photographies selon ils spe
cifications requires.
Cependant, les photogra
phies execur es par n'im -
porte qUel studio sero- t ac
cep[ees oourvil quelles re
pondent a ix uindjtions re-
(julses.
Tout pht'-. raple interest
se L avoir plus d'infourma-
tions sutir la question peut
contacter la Sectl'on Conlu
laire de l'Ambassade.


SALLE IV. $1.50

La raison d'Etat


tr6 ou sans connaissance
sur le bord de la route, con
tinuezvous paisibiement 'vo
tre promenade ?

11- Si vous entendez des
appeals a I'Aide at des cris
pergants chez les voaisins,
vous abstenez-vous d'all,-r
voir ce qui se passe ?

12- Lors]ue, centre votr2
gre, vous Ites oblige de ren
dre service a quelqu'un, rous
petez-vous avant, penchant
et apres ?

13- Alors que votrc, reser-
voir et vos drums son., rem
plis, refusez-vous de ceder
un seau d'eau a quelqu'un,
parce que < n'est-ce pas, on ne salt p.as
si on aura l'aui remain :>.

14- Etes-vous touiours' tn
train de promeltre votre
concours alors qu: vous sa
vez pertinemment (,e vous
ne ticndrez pas parole '

15- Estimez-vot,.; que vous
devez regler routes vr,s al-
faires, meme l's moins ur-
gentes, avant de '. ius ocr'a
per d'autrui ?

16- Quand on e-'e-,,e de -
vant vous la :iiluation criLi
qine dans laquell. se trouv'-
Line famnlle on quel(iu uni.
vous depechi '-;-Vis dIe d,1.p;l
raitre dans la 1rainte qcl on
sollicite vote airle '
17- Quand uin d yos t,-'o-
ches vous demiandi de I'ii
rendre immerliutenienit ill
petit service. lui reponOc z-
vous d'attendre un instantt
dans 1'espoir qu'il s arran-
gera autrement ?

18- Vous est-il impossiLle
de passer par-dcI-ss.s !'anti-
pathic qu'une personnel voutis

Carter Egypte :
Rien n'est ioue
(Suite de la 6 c pae)
Chef de fE.at Lr-yptien ou
M. M iLnalhem Begin affir-
ment a I'unisson que -la
paix .-peuit etre conc ie
Le Cliif de o'Etat egyptien
ne d'(.icl'arait-il pas aux jour
nal stis dans le train pre
s;dt ntiel vcndredi, sur le
Schernin d Aluxandrie All
risiue de paraitre ridicule,
S 'a irmlIe qie'c les proble-
6 nm e'n sopSi.',) is ne port iit
plus qil sllur quelq'ltes moots,
l(.;1 O d l l ,.
Si oiln e croit t les d''cla
rations fal is atLjourd' huil
iiinei a Tei'l Aviv par M.
Nlemi.ht.,in B i.i, aillrm;iilt
cilI. atel est pret a quelqgues
COiiC('.'si(li n., ii;neires sup-
plernent'air's, il l l'est pa.s
interdit de penser que la
t tenacity de M Jimmy Car
ter pourrait enliin trouver
sa recompense dans ia pro
che perspective de la con-
clusion d'un accord. Enco
re faudrait-il s'entendre
sur l'accention accordee au
Care et a Tel Aviv sur le
term de mineur,.

L'AEffaire
Heritiers Alice -
Dalencour --
Carmelle H Fraux
Joudi 8 ',ars le Substitut
Nosier a enfini nrononce son
r6cqusitoire concerrant oap
pel de Mme Carmelle He-
raux con re le i2mnent la
condamnani, pour occupa -
tion sans titre ni quality de
puis le lr Mars 1973., de
l'immeuble log'ant 1'Hotel
Quisqueya.
Cette affaire se trouve
maintenant au deliberd ces
juges de la Cour d'Appel de
Port-au-Prince.


CINE THEATRE TRIOMPHE PRESENT

Midi 2 heuoes 4 heures (En permanence) 6 heures t0 et 8 heures 30

CE SOIR


inspire, pour la tirer d'un
mauvais pas ?

19- Quand vous avez un
parent ou un ami hospital
s6, estimez-vous que votrP
role doit se borner. pren
dre quelquefois de ses nou-
velles, sans jamais offrir
vos services i presence a
l'hopital of courses a fai-
re) a la famille dtsempa-
ree ?

20- Croyez-yous que vo;'s
en avez fait 'suffis,.iment
quand vous avez fini ,de pro
noncer devant un aitditduie
ou devant quelques amis
deux ou trois hell( nhra-
ses apitoyees sur les de-
sherites du sort, les otlt.ts ra
chi.tiques et la misere du
people ?
Et malntenant. cumintcz
11'l vou.s plait. Si v ., avez
v-ngt a dix-sept ou, no1101 ,cu
lenent vous1 ni'le,-, ps dr-
voue, mais voui. ini.; ti ) ile
vic .sius ideal, c it r d ,
VOus rsqucz danli 1 -
d'at un desechenier chIn
coeur et de 1 esprit qui s '-
largira avec les I'anll' ii
vous avez'de sei,,'. : Oc''
vous l LUtes pas, prL''i';:ilt t
quelqu'ii .-ltur qui ,. p1 I
colllpter. i ous> tVez cI;
lneuf a quatl rl' uin. on ]. ,,


V /h ), I'(. t '"i', .



A loils i ni. f !, > t 1). ,r

AVIS
A touiis fii, a ih. t totr
eviter tout. cOin -., aM t
des 'I mo1I ilI I,,.,i-
no leiiL ur MI,(lCdai d] pro
ft1',sin, tait savort quc l unl
1 noni cl. e* ; .
Eddy G(o-ggcs FRANCOIS
et non Eday Fratnco s
Por,-au-Prlnce, l 10 njai"

Ecidy Georgs FRANCOIS
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Dans le but j,1 s 'rs-
faire toulu:.i .-a '.i, ie
Il a d .ja .,-Q i ,t e t
ODcaux tL.. ...i. t .1
genes ct r: ',:.:. pt ur
let r',obes ira clhs. ains;
q.. des dei,-.,.s pluui tl-
fants.
S"OIs trou IV .-Z7 Ii [ i,'d
ol.t'x "'. 'In,',r isis
brode,.c i,e t:isfe :nii).-
1 e-. cretonne, dImir'a&se
pour napnes et malt-
l-t-, pLstiqiue po.ir ta-
bles ut r eaux, sir',. et
tIs de bait superi',,1,
craps et taess ainlsi q'e
des molnst'quaires pour
toutes les dimnen.-ionr.s de
lit.



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sieres et draps .brodes,
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SAMEDI 10 ET DIMANCHE 1 AS17


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