Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: February 10, 1979
Copyright Date: 1979
 Record Information
Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10313
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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LA COOPERATION HAITIANO-ALLEMANDE


LES RESULTAT


DES ENTRETIE]

ENTIRE LE SECRETAIRE D'ETAT
SANNE ET LE GVT. HAITIEN-
1. COOPERATION II PROGRAM]
FINANCIER DE COOPERATE:

Aprbs avoir pass en re- Ls deux d II
vue les projects en course d'e Les deux delp
execution de la cooperation, convenues de I
germano-haltlenne, la Ddie- renforcer la co
gallon allemande informe -
la partie haitienne qu'a (voir s
computer de l'annee 1979 les
fonds octroyes par la Rdpu
blique Fdderale d'Allemagne
dans le cadre de la coope-
ration financlere ne seront
plus accords sous forme de H-
pret mais de subvention.
Cette Delegation a en outre A
annonce qu'au course de Pan .
nee 1979, un montant de '16
millions de Deutschemarks LAmbassade
seront disponibles pour Hai L'Ambassadeu
fi au titre de la coopera- b.ique Feddralr e
tion financiere sous reserve M. Gehrard Soh
de 1L'achdvement des etudes fert bier soir, i
en course de projects et du de ce du Bois Mo'
marriage de leur execution tionville un dir
des cette annee. neur du Secret
au Minister all
2. COOPERATION Cooperation Mo
TECHNIQUE W e r n e r S
m e m b r e s
Les deux parties ont exa nistere qui l'ac
mine la situation des pro- a course *de sa
Jets en course dans le ca- t
dre de la cooperation teqh-
nique germano-haitienne. Pact, a just
le signed de la
La DIlegation allemande les ambassadeu
a fait savoir a la parties hai qui sont en
tienne que le Gouvernement saints projects
-de la Republique Feddrale mnt chz not
d'Allemagne a prdvu pour meant chez nou
l'annee .1979, 9 millions de convies a ces
Deutschemarks, au total, l'Ambassadeur
pour les projects de coopera que. Federate
tion technique suivants : On notalt, en
sence, outre d-,
Promotion et coop6ra- Corps Diplom
tion industrielle, transfer Liugi Conti No:
de technologic "dans le ca- Ilque, des Amb
..dre d un oreanisme adequat France, M. Lou
quI absorbera le BHPI. (BtH- Etats Unis, M.
reau Haitien de Promotion Jones, d' Israel,
Industrielle ker.
On remarnuai
Travaux d'insfrastruc- le Secretaire d
ture dans la Plaine des Go fire Etrangere
natives. Dorcely, Ir Sece

Cadastre de la Region aux Finances, M
Metropolitaine de Port-au Bros, le Secret
Prince 1 'Agr culture.
Elude de factibilitd de Berroutet, le Sec
projects dans le secteur E- tat au Plan. M
nergie. ret, le Presiden


Nous avons ete hcureux
cic reccviiir ce jour la visit
i(. notir ',xcelint atni Vic-
tor Nevers Constant, Presi-
dent de la Chambre Legisla
tiw et .Candidai a la Depu-
ialii i "plour la premiere Cir
'itaSCrtlkion Oe Port-au-
Prince
Notre viilx Canmarade a
p):jeolurtu itulte sa circon--
criptL on duranti le tmois de
Il Camn)agine clectorale. Cha
'qu.' jour 11 a t-nu d,'s reu-
nionls publgqucs avec ss
mand:tul ires. Aui total : 20
m( Ltiis- eng d.- places diffle
rentes, totalisant 40 heures
d' ntretinii avc le Peup.e.
D( maiin, t'.rr: Consant va
a l'Urni. Aussi lui souhai-
ton.s nouhe pi' in success.
Voici la lislt.. des meetings
t'nus !


BUREAU CENTRAL DE
VICTOR NEVFRS
CONSTANT CANDIDATE
A LA DEPUTAFION POUR
LA PREMIERer CIRCONS-
CRIPTION DF P-AU-PCE
A L'OCCASION DES ELEC-
TIONS DU DIMANCHE 11
EVRIER 1979. z
CALENDRIER DES
MEETINGS
1ERE SERIES
Sameli 12 Janv'er 1979, des
3 heures p m., a Brook:yn,
sous la direction de Cidoine
Jospeh;
Dimanche 14 Janvier 1979,
.des 3 heures p.m. 9 la Cite
Simone Ovide Duvalier, sous
la directing de Marius Mas-
son dit Wiwitfe
Lundi 15 Janvier 1979, des
3 heures p.m., a la Croix des

Dans la Cite
Dans la nuit du Mercredi
au Jeudi de cette semaine
on a enregi'str6 un drame
.sanglant dans la cited.
Le citoyen Andrd Duver
g6 a requ une ball 9 la r6
giondu coup d'un de ses ca
marades avec qu'll venait
d'avoir uned altercation. An
dro Duverger a Wte immd -
diatement achemind a l'Ho
pital St Francois de Salles
ou 1. se trouve. La police de
son cot a ouvert une enqu&
te pour 6tablir les Circons-
tances du drame et surtout
pour retrouver l'agresseur
qui avait pris le large apres
le coup.
Andre Duverg6 est 1'an -
cten champion du Tournol
National de Combat de Coq
organism recemment dans la
cited et arisen prpridtaire
du Restaurant. Paloma Blan
ca. ,


'S


NS



E FUTURi
ION

6gavions s
poursulvre
operation

mlte page


L


AIT

VEC LE


r de la I
d'Allema
henke a
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,aire d'l
demand d
:nsieur
Sanne et
de son'
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e titre,
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- Doyen
antique
lnce Apo
}assadeurs
is Deble,
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M. Zvi

it egalem
'Etat aux
cs, M. Ge
retaire d'
.\1 Emma
are d'Eta
M. Edo
cretaire
. Raoul
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SAMIEDI 10 ET DIMANCHE'
I 11 ..... 1 7


IMPERFECI II^lJ


, __ "* A ii F E VR IE R 1979 o -1 ,
SNo 31017

FONDE EN 18: LE PLUS ANIEN QOTDN D'T ME RE DE ASSOCIATION RNATIONAE E PRESS









PONDE EN 1896: LE PLUS ANCIEN QUOTIDIEN D'H&ITI MEM1BRE DE L'ASSOCIATION INTERNATIONAL DE PRESS


Tl16phone : 2-2114 Bolte Pos-e i 1316
Rue du Centre No. 212


MI-FIGUE MI-RAISIN



CES BLOUSES BLANCHES

QUI NOUS FASCINENT.,.

Par Mona GUERIN


sont
eet
i en

3) '


A. COOPERATION


IANO ALLEMANDE

SECRETAIRE D'ETAT CARL WERNER SANNE ET
L'AMBASSADECR G. SOHENKE


Repu de la BNRH, Mc Antonio An
agne drd, le Chef du Protocole, M.
of- 1'Ambassadeur Rene Hyppo-
iden lite, l'Introducteur des Am-
'Pe- bassadeurs, M. Yves Massil-
'hon Ion, le Directeur du Service
Etat des Affaires Economiques a
e la la Chancellerie. M. Stanley
Carl Thdard, I'Industriel Fritz
des Mevs, des representants de
mi- la Presse. MM. Tomashik et
ent Sambale de l'Ambassade de
Hai- la Rdoublique Federale d'Al
lemagne dtaient egalement
du nombre des convives.
ion, L'Ambassadeur Sohnke a
n souligne, dans son toast que
ans la cooperation avec Haiti esG
pans le fruit d'une politique vou
etd lue ilberale et ouverte a L'in
pta tericur et presented come
pai politique d'ouverture a 1'ex
gne. tericur.
pre- L,'Ambassadear a dit en
du effet :
Mgr Sto- soilrn dne 1 epr t d'une cOo
des peraticn dans oquelle nous
B. sommes tous egag.es Si les
Loc anneaux dans ltsquels Mia-
dame Solinke a plie vos ser
ient viettcs ne montrent qi'le lih
x Af couleus d'une cooperation bi
rard lateraie, le noir et le rouge
rEtat d'ailleurs pour la delegation
nuel allemande, c'eet pour souli
at a gner que les pourparlers bi
guard lateraux de la delegation al
d'E- lemande dirigee par Mon-
Ber- sieur le Secretaire d'Etat du
teur Ministere de Ir Cooperation
e economique avec MM. les Mi


d'S a


suspension de lraicd
americaiie


dossa 0 estc, souns io ieut, WASHINGTON, (AFP)
de Dedorme Frangois; Les sanctions decides par
Mardi 16 Janvier 1979, des les Etats Unis cntr le re-
3 heures p.m., a la Croix des gme du President Anasta -
Missions. datns la Cour de si Somoza au Nicaragua
i'Utine a Vetiver. sous la di risquent fort d'etre inope-
rection. de Horatius Jean rates et en tout cas. tradui
Louis; sent 1'embarras de 1'admi -
nistration Carter.
2EME SERIE Les Etats Unis n'onit pas
Jeudi 18 Janvier 1979, des voulu aller jusqu'au bout et
8 hres p. m. a Pele en face la rupture des relations Di
de la Cite Simone Ovide Du plomatiques, envisagee ac uii
valier, sous la direction de certain moment, n'a pas ete
Willy Vieux. retenue.
Vendredi 19 Janvier 1979, Le President Nicara -
des 3 heures p.m., a la Cite guayen, soulignent les ime-
Jean Claude Duvalier, anne iues sources, ne manque pas
xee a la Cite Simone Ovide d'appuis au congress et le
Duvasier, sous la direction President Carter n'a pas in
de Augustin Dornay; teret avant les debats sur
Samedi 20 Janvier 1979, Panama la Chine et la limi
des 3 heures p m., a Tabar station des armements state
re, dans la Cour de la ferme gi.ques (SALT), a fcairnir un
Ecole, sous la direction du nouveau cheval de bataille
Consei Communautaire; aux conservateurs dans les
Dimanche 21 Janvier 1979, milieux Diplomatiques les
des 3 heures p.m., a Boston, Laton-americains, on est
en face de la Centrale Ther certain que les measures deci
mique de Varreux, sous la dees Jeudi seront jugees to
direction de Cidoine Joseph, talement insuffisantes par
Cerino Georges. et Pangnol; le Venezuela, le Costa Rica,


(Voir suite page 3)


(Voir suite page 3)


nistres haitiens ici presen'i
ont et6 inspires par la n- I
leure comprehension dts
problems du partenaire.,
Nous n'avons pas voulu
cacher que pour Haiti ila
cooperation est multilatera
le. Les Ambahsadeurs pre-
sents en sont ies temoins.
C'est le iruiL d'une politique
voulue liberate et ouverte a
l'intericur et prdsentee corn
me po-itique d'ouverture a
l'exterieur. Ell, a about a
une cooperation avec les Na
tions qui devant opinion pu
blique si dignement repre
sentee ce soir sont appe-
ies les Nations amios. Elle
sest montrac durable, cro s-
sante et profitable pour Hal
ti. MM. les experts pars
pro toto en sont les grants
qu clie continue, dans .a con
fiance mutuel'e et le profit
mutual.
C'est dans ce sunI que je
Vous pr e de over vos ver-
res pour boire i. la san.tte de
S. E. le PresidentI a e Jean
Claude Duvalier, a votre san
te porsonn-elle (at la bone
reuts te de nos elforts.
xx x x
Le Secret'aire d'Etat Carl
Werner Saniii a visit, asi
course de son sejour. les re-
gions du territoirc oit la coo
operation aliemenode est tries
active I: vislte notam-
ment L'Art'boi.ite ila Centra
le Hydro-Elcctriqe ide Jiouet.
le Projet intecre d',rriga
tion ct d'electrificatio de

(Voir suite page 81


Nous avons les yeux cons-
tamment tournos vers les
medecins : nous attendons
febrilement leur venue dans
la chambre du malade, nous
guettons anxieusement leurs
reactions, nous essayons par
des questions adroites ou en
les epiant, de crever cette
impassibilite laquelle ils
s'efforcent, nous voulons
qu ils possadent la science
infuse, nous tenons 9 ce
qu'ils nous guenss'-nt en un
temps record, nous dres-
sons immed'atement les o-
reilles quand un fait divers
les concern, nous leur par-
donnons moins qu'9 d'autres
des ecarts de langage ou de
tenue, nous tenons a ce qu'ils'
ne s'eloignent pas quand
nous avons peur, nous ne
leur reconnaissons pas le
droit d'.ller a la champagne,
nous les appelons a n'impor
te quelle heure de la nuit
et surtout, noun sommes cho
qugs quand ils nous deman-
dent trop cher...


Ces mddecins qui nous fas
cinent parfois sans meme
que nous nous en rendions
compete, font souvent l'objet
de nos conversations. On les
admire ou ies critique. Ils
ont leurs detracteurs et
leurs farouches "defenseurs.
Ils ont ceux a qui ils ont
sauvd la vie et ceux qui es-
timent qu'il a fall de peu
pour qu'ils la leur fasse per
dre. Bref, nous parlons
d'eux avwc autant de recon
naissance que de legerete.
Mais nous sommes-nous ja-
mais demand ce qu'lls pen
saient de nous, les patients?
Nous avons l'habitude de
rentrer precipitamment dans
leur clinique, de nous ron-
ger les freins en attendant
notre tour, d'etaler devant
eux nos petites ou grande
maladies, d'attendre la pres
cription miracle, de revenir
quatre, cinq, six fois s'il
le f a u t, et, la d e r-
niere chose a laquelle nous
pensions, c'est que ce mede
cin qui nous regoit s'est fait


de notre comportement, une
opinion tres .nette a notre.
sujet...

Une parties de cette opi-
nion Ca parties qui ne nous
fait pas honneur...) sept e-
minents medecins nous la li
vrent aujourd'hui." Je leur ai
pose a tous la meme ques-
tion : Docteur, que vous sem
ble-t-il Itre le plus pdnible
dans vos rapports avec 'nos
malades ?

REPONSES
UN PSYCHIATRY :

C'est de constater que le
malade cherche a me tram-
per en fournissant des infor
nations erronees sur la da-
te d'appariton de sa mala
die, le traitement essaye a-
vant dtie vel.r me voir; lors
qu'il est deja en traitement,
sur les modifications qu'.l a
apportees a mon ordonnan
ce mddicale. C'est encore
plus penib:e quand on a af


Qu'ils ient fait de leur depuis longtemps, en reason (Vo.r suite page 8)
"ll in- n" imi


.4 .U


metier un sacerluuoce ou u l--
quement un commerce, ou SPECIALES INTERVIEWS
qu'ils ai-lit reusi l le 1giti-
me alliaae des deux, nous nse
pouvonsme allanous passer des me m oignages sur Leon Laleau

decins. Et quand nous vou
ions nous en affranchir, 1L'h le poete et l'oeuv e po9tique
tot que le docteur feuille nommi e le poete et oeuvre poetique
et la vois ne nous ont le fiel., avec leurs medica- AVEC MONA GUERIN, REGNOR BERNARD, FRERE LUCIEN ET ROGER GAILLARD
tions, c'est vers eux que Par Webert LAHENS
nous nous precipitons.


Hommage l a ami

Jacques

Par Jean Pierre SWYNGEDAUW


De Paris, notre ami Jeani
Py,2rre Swyndcedauw qui
fut Attache la Presse a
'Ambassade de France a
Port-au-Prince, Inous fait
parvenir cot hommage a
notre regrette collaborateur
Jacques Large :

x x x x

4 ed Flanchoun 75 Paris 16e
Mon cher Jacques,
Ainsi tu nous as fait le
sale coup de nous quitter,
toi, qui aimais tellemcnt la
vie et la vivait si intense-
ment, dans 1 instant pre-
sent.

Ta grande culture, ton im
mense talent, ta sensibilite
a fleur de peau, nous ren-
daient sensible a la beaute
de la vie et de la nature par
le don que tu avais de nous
commupiquer tes impres-
sions sur les choses et sur
les hommes.
Rappelle-toi, la visit de
la route de Jacmel a cette


II est toujours difficile de
temoigner sur la vie et l'oeu
yre d'un pokte surtout, s'il
est vivant, et dans le cas
present du pofte Leon La-
leau, la situation nest pas
moins complex si l'on doit
corner les different as -
pects et contours de sa vie
et de son oeuvre poetique


ter. Toutefois, a l'occasi.on
de la rendition de l'ensem-
ble de cette oeuvre podti- -
que prime pour le Des -
champs 78, nous avons de
made a des personnalitfs
telles que Mona Guerin,
Regnor Bernard, Frdre Lu
cien et Roger Gaillard qul,
pour 1'avoir pratique en


epoque en construction, en sans passer a cote de 1'es- tant qu'homme; qui, pour
companies de tes confrrees sentinel en voulant tout cap 1'avoir connd comme poe-
journalistes. oui tu etais
beaucoup 1plus preoccupe a
admirer la beauty des sites, j- e '
des mornes qu'a ecouter les uand myths et legendes
exposes des Lechniciens ifran I
cats'l la science
A Cvvadic. ce bijou de font place a la science
la nature, tu aimais y retrou
ver un instant d'eternit6, par Laurore SAINT-JUSTE
m, ,,,me I 'n aerit A. Rim


car, eu re 1* u t.. ..... ...
baud. l'instant d'aternite
n'est-ce pas niu soleil' et j'ajouterais au
sable couleur d'or.
Ton esthetisme, ta cultu-
re melee a ta grande sensi
bilite tu les refletais dans
tes pertinentes critiques
theatrales, ecrites avec tant
de finest, de delicatesse et
d'a propos.
Tu etais rest malgre les
ravages causes par la mala
die 1'image de l'eternelle
jeunesse, come cell, toi
qui aimais le theatre,de Ge

(Voir Suite Page 4)


Project d'education No. 2


Gouvernement Haitien Banque Mondiale


Avis PdAooel d'Offres pour le Ciment


Le Gouvernement de la
Rdpublgque d'Haiti a obtenu,
de ASSOCIATION INTER-
NATIONALE POUR LE DE-
VELOPPEMENT, un credit
de DIX MILLIONS DE DOL
LARS AMERICAINS (U. S.
$ 10.000.000.00) pour le fi-
nancement d'un SECOND
PROJECT D'EDUCATION don't
le cofit approximatif global
est estimd a Douze Mil-
lions Six Cent Mille Dol-
lars Amdricains (U. S. $
12.600.000.00).

En vue de la mise en oeu
vre de ce Projet, qui con-
prend la construction de 31
Ecoles Primaires Rurales,
10 Ecoles Urbaines, 1 Ecole
Nornmale, 2 Ecoles Profes -
sionnelles, 1 l'Ecole Moyen-
ne d'Agriculture, 1 Centre
de Perfectionnement Rapt
de, 5 Studios dans 'aire
des Batiments de la Radio
National pour la pr6para -
tion d'6missions radlopho-
niques a caractlre Sducatif,
Sept Mille Deuk Cent Vingt
Cinq tonnes (7225) ou Cent
Soixante dix Mille 1170.000)
sacs de ciment Portland Az
tificiel seront necessaires.


II est entendu que lea
fonds de ce credit contri
bueront a couvrir les .cofits
des contracts pour lesquels
les APPEALS D'OFFRES sont
lancds.

Les intdressds sont invi -
tds k retire les dossiers d'AP
PEL D'OFFRES pour le C1
MENT PORTLAND ARTIFI
CIEL tous les jours ouvra -
bles du 5 Fdvrier 1979 au 16
Avril 1979 de 9 heures a. m.
a 4 heures p. m. t'adres-
se suivante :


PROJECT D'EDUCATION No
2
- BANQUE MONDIALE
c/o D6partement de 1'Edu-
cation Nationale
Port-au-Prince, HAITI
P. 0. BOX 2162

Adresse T616graphique :
PEGHBM
GOUVERNEMENT HAITIEN

Port-au-Prince,' le ler F6-
vrier 1979
,ngf Nicolas SAINT -
LAUrIENT
Directeur 53


Avis dAo'neI d'Offres


pour PAcier Rond
Le douverrrimenc de la
R4publique d'Haiti a obtenu
de ASSOCIATION IN -
TERNATIONALE POUR LE
DEVEI OPPEMENT un cre-
dit de Dix Millions de Dol -
lars amiricains (U. S. S. $
10.000.000) pour le finance-
ment d'un Second Projet d'E
education don't le coft ap -
proximatif global est est -
mS h Douze Millions Six
Cent Mille Dollars Amdri -
calias (U. S. $ 12.600.000.00).
En vue de la mise en oeu
vre de ce Projet, gqui com-
prend la construction de
TRENTE et UNE (311 Eco-
les Primaires Rurales, DIX
(10) Ecoles Primalres Ur-
baines, UNE (1) Ecole Nor-
male Primaire, DEUX (2) E
coiles Professionnelles, UNE
(1) Ecole Moyenne d'Agricul
ture, UN (1) Centre de Per
fectionnement Rapide, CINQ
(5) Studios dans l'aire des
Batiments de la Radio Na
tionale pour la prdpara -
tion d'dmissions radiophoni-
ques a caractere idncsrif,
Clnq Mille 150001 Tonnes
D'ACIER ROND pour BE -


pour b6ton armed
TON ARME rdparties en a
ciers durs No. 2, No. 3 et
No. 4, seront necessalres.
IL est entendu que les
fonds de e e credit contribute
ront a couvrir les cofits des
contracts pour lesquels des
Appels d'Offres sont lan -
ces.

Les Interesses sont 'nvi -
tds h retire le dossier d'AP
PEL D'OFFRES pour l'A -
CIER ROND POUR BE -
TON ARME tous les jours
ouvfables du 5 Fdvrler 1979
au 9 Avril 1979 de 9 heures
a. mn. A 4 heures p. m. L'a
dresse sulvante :
PROJECTS D'EDUCATION
GOUVERNEMENT HAI -
TIEN BANQUE MONDIA-
LE
c/o D6partement de l'Edu-
cation Nationale
P. 0. Box 2162
Port-au-Prince, Haiti
Adresse Tdldgraphique :
PEGHOM
Port-au-Prince, le ler Fd -
vrier 1979
Ing. Nicolas Saint -
LAURENT
,itecteur 53


Qu'en ait evoque en 1954
le souvenir d'une presence
noire en Europe L 1'poque
Quaternaire, pour les cher-
cheurs, ce n'6tait pas la un
fait nouveau; comme ce
n'en etait pas un dans le
cas du Nouveau Monde. On
en parlait defa au 196. sie-
cle, surtout depuis les tra-
vaux d'un Preswich, d'un
Evans, et les trouvailles de
haches diluviennes dans la
Somme par Boucher de Per
these. Illustres precedents qui
autoriserent cette pertinen-
te conclusion des anima-
teurs de la Revue haitienne
LES GRIOTS : noir de par son ascendant
le Ndgroide, a contribud a
la formation des civilisa-
tions prdhistoriques> (1)

On croyait possible une
telle dventualitd, vu que les
dernidres recherches ont
prove que I'Europe et I'A-
frique Staient unies par un
bras de terre; et que Je con
tinent noir au temps prdhis
torque, Stait dgalement
joint a 1'Amdrique du Sud.
On devait carter tout don
te a ce sujet devant affairr
nation d'une autoritd recon
nue, cell de W.E. Dubois,
auteur entire mille autres ou
vrages de : The wold and
Africa, Edition' 19721, di-
sant L la page 88: < avail une ceinture uninter-
rompue de culture negre ale
l'Europe Centrale a PAfri-
que du Sud; que d'apres
'Griffith Taylor, les peupla-
des noires semblent avoir
dtd passablement abondan-
tes en Europe aux environs
du Paldolitique. Un certain
BOULE aurait /relev6 les
squelettes de noirs en Suis-
se, en Syrie, en Lombardie,
en Bulgarie, en Bretagne et
ailleurs; Squelettes sembla-
bles 9 cells notes en Afri
que, en Mdlanesie. Massey,
dans ginninga aurait certified,
qu'en ce temps 1l, c'est-a-
dire au Palcolitique, 11 n'e-
xistait parmit les aborigines


(1) Les Oeuvres Essen-
uelles.


de la terre entire qu'une
seule race : la noire>.
Done, tout compete fait,
ce serait a cette race avilie
par les siecles d'esclavage
que l'ont doit, selon la belle
expression de Volney I dans
Voyages en Orient, 1'Egypte
et la Perse; les Arts, les
Sciences, jusqu'a l'Art de la
Parolee.

II y aurait lieu d'en dou
ter en verit6, si l'on devait
tenir compete des elucubra-
tions de quelques esprits at
tardes.
Un David Hume parlant
des Noirs, dira et non sans
ironic, < ginales chez eux, ni arts ni
sciences : Et un certain

(voir suite page 4)


te; qui sont a mIme d'opi-
ner, mme s:11l est extreme
ment difficile de chapter la
personnalitd nondoyante et
diverse)> d'un pokte et d'en
former, en une formula, la
richesse de son oeuvre po6ti
que...
MONA GUERIN, 45 ans,
p o e t ess e, m a i s
surtout femrnme de theatre
qui a sans aucun doute aes
tiono avec le poate Leon La
leau s'est portde atempMi
de l'homme :
M. G- Vous me demanded,
nous a-t-elle dit, de paroer
de l'homme ommplutot que de
l'ecrivain. En bien ie crols
que l'un est aussi execep -
tionnel que l'autre. En plus
de sa vast culture, Leon La
leau a une memoi-re infailli
ble, une bienveillance de
grand seigneur, sans mor -
gue mais sans familiarity,
une compassion discrete en
vers ceux qui souffrent et
un mepris hautain pout
tout ce qui merite ce me -
pris. Recemment encore, a
vant que la malad e ne
l'obligeat a garder la- cham
bre, il accueillait des amis,
des ecrivains, des intellec-
tuels, des jeunes poetes a
vec le meme iinteret. Sa
conversation a toujours ete
un feu d'artifice. Je ne veux
pas dire par la qu'il a I'ha-
bitude de faire de longs dis
course etincelants, non, cela
n'a jamais et6 son genre,
(Voir suite page 7)


Le Sermon de la Semaine
Par le Pasteur Luc NEREE


L'ASSURANCE DE LA
SECURITY DIVINE

a...Nous sommes plus que
vainquesrs par Celui qui
nous a aimesu (Rom. 8:37)
xxxx
Ici-bas, dans ce monde
corrompu, personnel nest A
.1'abri ide la mdchancetd de
I'homme. Plaute, un podte la
tin disait a ce propos: a'hom
me est un loup pour l'hom
me>. Les Saints ne font pas
exception. Car ils ont con-
tre eux les puissances sata
niques. L',Aptre Paul Scrit :
<...Nous n'avons pas a lut-
ter contre la chair et le
sang mais contre les domi-
nations, contre les autori-
tds, centre les princes de
ce monde de t dnbres, con
tre. les epsrits mdchants
dans les lieux dthdrdss (E-
ph6siens 6:12).
Cependlunt les Saints, c'est-
a-dire les gens qui sont nes
de nouveau par le Saint-Es
prit. ont I'assurance de la se
curite divin-. L'un des bute
de cttp secur'lt 'est d'a-
palser leur5 appredhenions


et de calmer leur esprit fa
ce aux 6preuves : Paul a sx
primd cette assurance en ces
terms : <<...Nous sommes
plus que vainqueurs par Ce
lul qui nous a aims. Car
j'ai assurance que ni 'la
mort, ni la vie, ni les anges,
ni les dominations, ni les
chooses prdsentes, ni les chib
ses a venir, ni les puissan
ces, ni la hauteur, ni la pro
fondeur, ni aucune autre
creature ne pourra nous se-
parer de L'amour de 'Dieu
manifestS en Jdsus Christ,
notre Seigneur:-.

L'assurance de la s6curiti
du crovint est d'origine di-
vine. Elle garantit notre
protection, aotre consolation
et notre relevement quand
les homes, dSns leur mi-
chancet6,( solvent centre
nous, pour nous engloutir
tout vivants,

NOTRE ASSURANCE
VIENT DE DIEU
L'asurance de notre secu

(Voir suite jie 7)


PIRECTEUR : LUCIEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Mme. Max CHAUVET


Le Depute Victor Never


Constant nous visit


__ _~I


NICARAGUA :
Debut d'application
les sanctions
americaines
MANAGUA, (AFP)
L'Ambassade des Etats -
Unis a commence Vendredi
a d6manteler son organisa-
tion d'alide conomique et
militaire au Nearagua en
vertu des sanctions ddci -
ddes jeudi par Washington
l 'encontre du rgikne du
President Somoza.
L'arret de 1alde amnri -
caine va se traduire par la
mise a 'pied d'employds ni-
craguayens et d'environ 50
fonctionnaires amdricalss de
la mission militaire et de
agencye Internationale de
ddveloppement (AID.
Selon les observateurs le
gouvernement de Monsieur
Somopa devra ressentir sous
peu les effects dans les do-
mai nes de 1'ducation, de la
Santd Publique et de l'Agri
culture.

x x.: x x

MANAGUA, (AFP)
Le tionu (FAO) du Nicara -
gua a exprim6 samedi, sa
satisfaction.
Un Porte-Parole a dikt
hington fasse preuve de -fer
metd centre Somozae.
< gouvernement) ne fait au -
cun commentaire, male in-
siste en gros titre sur le
fait que les Etats Unis
ont conserve leur Ambassa-
deur a Managua, Monsieur
Maurice Solan, malgrd les
sanctions imposees.

De toute evidence le per-
sonnel de 1 Ambasaade amd
rica:,ne a ete surprise par les
measures de Washington et
Monsieur James Fitgerald,
membre de 1'Ambassade a
mericaine a Manacua n'a
precise que le rapatriement
of le transftert des membres
de l'Ambassade aux Etats-
Unis ou dans un autre pos
te prendrait put's ,urs ours


'


i id ti







PtA Ei : SAMEDI 10 ET DTMANCHE 11 FEVRIER 1979





Le navije Hollandais "METEOOR" est de retour avec ses containers!



Service direct Aller -Retour chaque deux semaines entire Port-au-Prince et .



SBALTIMORE -PHIL ADELPHIENEWV YORK I

KNSM (LIGNE' HOLLANDAISE) -MADSEN EXPECT IMPORT SA., AGENTS PHONES 2-0028 Et 2-0317







LA VIE ECONOMIQUE


11 a ete export ar, course
de lExercice 1977-19-3. sine
or'ati'c-de 319581 6 i ", dOP
6(0 kos. de Ca fA nw: r 1n1
v:ils'ir de $ 61.387.3V'2"32 con
tre 261.822 Sacs dr fn Kns.
mi"ur valour ce S 6' 8'3.
'01.63 pour IE': ec' 1976
1977.

Lrs Exnortateurs 6intl s
a Port-;'-Prince ont a-.,'-
rI' la DI"' "rande part ri'
nos Exportations avec 219.,
10t4 Sacs de 60 Kos. reprL
sin' ant en Pourcentave 62.
20 pour uciat du Volume To
til UIs ont ete sruiVsS res-
),ii venient par ueux dL
Cap-Mailien 21277 Pars ou
67 pour cent d's Gonal-
vs "'3.827. Sar 7,,3 poul"
count: de Petrt eioave 23.
6'2 Sacs. 7. 7 pour cent:
de Jacmel 17.237 Sacs. 5.
" nouiir cent: des Caves 6.
773 Sacs. 2.11 pour cent et
evnf'n de St Marc aver 1.683
Sacs ou 0.53 pou? crit du
Volume Total.

L Exportation l; plus in;
portante a ete c:.-ea;'stlrf
al course du .mous de D-ccm
bie 1977: 59.003 ,oIacs r
0O Kos. Les Etats Unis oc,.a
pent la premiere place au
ia.ng,des Acheteurs ae noi
tre Cafe. En effet 95.174
Sacs. reprosentant r"n Pourr
centage 30 06 p .,r cent
ont ete exports vers ce
Pa, s. La France occupy Il
s"Cond rana avec 93.310
Sac.s oU 29.417 pour cent
ont ete export.es vers ce
sl4vie pir 8'It alier 53.165
Sirs. 16.79 pour cent;, ',la
Belpique 46.404 Sacs, '14,66
p'r rcent.: !a Hollande 15.
-I: Sacs,, 4,89 pour cent:


le Danemark 3.520 Sacs, 1,
11 pour 'cent; la Norv'ge 2.
600 Sacs, 0,83 pour cent;
1'Allemagne 2.278 Sacs ou
0.72 pour cent: la Jamaique
1 675 Sacs, 0.53 pour cent.

Le Litan. le "anada, le Ja
I'on, la Suis., I'Angleterre
i' spagn et la Guadeloup'
so sont partages le Volume
icstant equlvalant a- 2.978
Sacs de 60 Kilos et repre-
sentant 0.95 pour cent du
Volume -total.

Le Prix du Cafe sur le
marche Extdrieur a baisse
au course de l'Exerele a l'e-
'ude. Le Prix Moyen An-
ni:el mos pass en effet d,
$211.79 en 1976-1977 a $1 i3,
90 en. 1077-1978. De $. 190,
91 qu'll etait en Octoure
1977, le Prix Moyen FOB
a atteint $. 208,00 en Fevricr
1978, pour retomber a $. 17-i
84 en Septembre 1978.

Sur le MarchO Intdrieur
.ks Prix du Caf6 au Produc
teur ont oscille entire $. 0.53
-minimum et $ 0.98 maxi-
mum la livre. Les meilleurs
Prix $. 0,98 et $ 0,90 ont eti
riiregistres respectivement
on janvier et en f6vrier. Tan
d's que les plus bas Prix $
0.' e' $ 0.63 ont ete en-
registres en Octobre 77
tIl n Juillet 78. Pour tIn-
Stmble du Pays. le Prix Mo
,111 -'i Producteur a ete de
$. ) 77 la tLivre pour l'Exer-
*;ie 1977-1978.

Le Tableau ci-dessous
montre les quantities expor
tees et ls et lealeurs correspon
antes a Couors des Ii cliQ
dernidres annees.


EXERCISES SACS DE 60 Kos. VALEURS EN DOL. USA


30' 834

415.625
261822
316.589


S. 24.337.699.50
18 863.533,97
45.492.0 17.12
6 1.323.959,63
61.387.392,31


4:--------.


SERVICE



OMNI SUPPLIES


Si.vous avez besoin 'un

meltcva. complet de votre four,




OMNI SUPPLIES


i 74, Rue Pave Tel. 270;9


Prix raisonnabies


ST CONT L


PEST ^<)NTWL


Pour 1'A'nnde fiscal A I'd
tude, le Volume exo7rtd a
aurmentt de 51.767 Sacs do
60 Kos. ou 16,35;, comnara
tivemenit I l'Anneo prdecden
te. alor, que la Val-ur a di
minud de $. 3.43(.567.38. I1
est donna" evident que les
prix itctnus sur le M1arche
Ext6rieur nour la Fdve dp
Cafn ont, et plus bas cette
Annde. Los Frix Movens
FOB par kilo se prdsentent
comme s-uit Dour les cing
dernieres Annees.


EXERCICES



1973-74
Ij74-73
1975-71
1976-77
1977-78


PRIX
MOYEN FOB
EN $

$. 0.68
1,0',
1,70
4.08
3.23


Proportlonnrllemen'., les
droits provenant des recet-
tes a l'Exportation ont esa
element diminue au course de
ce present ,xercie : $. 816.
182.448,63 pour les 31G.586
Sacs. centre S. 15.800.000
pour los 264.822 Sacs de t'an
nie precedente, puisque ces
droits sont calculus sur une
base Ad Valorem et les Prix
FOB ont ett plus bas cettie
annee.

Le Cafe a et6 export sons
13) tr is categories : Natu-
rel. I,.v et Triages dans les
propo t'ions suivantes :
1) NATUREL: 281.986
Sacs de 60 Kos. repxdsen-
tant en Pourcentage 89,07%
du Volume Total, pour une
valeur de $. 55.001.080,68.
Prix Muyen FOB par Sac
$. 195,04.

2) LAVE : 22.878 Sacs.
7,23'; du Volume pour une


Par Cl6mont BRAISE
PARIS -- (AFP)

Les course de For qui fro-
lent les 250 dollars l'once
(de 1 gramnmes s Londrs,;.
et qui s'inscrivnt a 33.;;00
francs le kilo a Paris cUux
du platine qui atteignent
419 dollars l'once a Lon-
dres: ces records slhistori-
quess 6tablis mercredi sont
les manifestations les plus
spectaculaires d'une fiavre
qui fail flamber dgalemernt
les prix d'-s principles ma
tires premieres depuis le
debut do oette annde.

Elle affected surtout les
m6taur, plus ou moins
s>, come le
cuivre don't le prix a d6pas
sd 1.000 lvres sterling (8.530
francs ftangais ) la tonne
lundi dernier, "-ant de re
baisser quelqui -,eu ensuite,


Deratis




Extermi




Fumig


valeur de $. 4.707.216 63.
Prix Moyen FOB lpar Sac
$. 205.75.
3) TRIAGES: 11.725 Eacs,
3,70% du Volume Total pour
une Valeur de S. 1.679 095.01.
Prix Moyen FOB par Sac
$. 143,21.
Il y a lieu de souligner
qu'au course de l'Annee suns-
revue il a 6t6 export im1n
qranUt6 de 106 Sacs de 691
K:',s. sous forme de Cafe tor
refie ak destination de St.
Barthelemy, du Canada et
des Etats-Unis. Ce Volume
Psi inclus dans le total des
316.589 Sacs.

Trente et un Exporta-
teurs don't deux Coopdrati-
vcs sont 6tablis sur le mar
che Haititn. Depuis prds de
vingt an, la Maison Mad-
sen, 1 Usinc i MantOvue, et
la Maison Geo Wiener & Co
occupant sons desemnarer
les premier.-s places au
rang de nos Exportateurs.
le Cap-Ha:tten, les Gonai-
yes. Petit-oi"'- et, JIcmsil
reprsentent apres Port-au-
Prince les Centres qui ont
le plus de vitality.

" Dans le cadre do sa I Ite
pour le Ddvcloppement d'Hai
tl, le Gouvernement de la
Republique accord une at-
tention toute particuliere aI
notre denree de base quest
le Cafe. Divers Projets ont
Ito elabores et trovaillent
activement dans le cadre
de tInstitut Haitien de Pro
motion du Cafe on vue d'a
meL1orer. d'augmentc r la
Production et de restrurctu-
rer les circuits de Commer
cialisation.



Section des Statistiques &
Prix du Service de Promno-
tion de I'IPCADE.


ainsi que le plomb,' largent,
le zinc lalsumnuium. e.c,
don't, les course ont bond de
12 pour cent a 27 pour cIrnt
an course des cinl dern!aresi
scmaincs.

Cot acncs de fi,'vre n'a
pos etc dcclpnche. conmnie
les precdrtsntus flarmber s
des cours- de n'or seulenrlnl.
par une chute du dollar. I1
nest pas d'irnon plus a
des speclatioens sur Ule
procha'ne reprise de l'aetivi
te econom''uie dans les pa p'
industrialists, puis'lue le.
perspectives resent gris, s
dons ce domain.

La cause essentielle est
evidemment la cruise en I-
ran don't l'issue parait de
p 1 u s en plus in -
c e i tain e, ct d on t
les consequences pour los
economies des pays occiden





nation .




nation




nation


TEL : 6-0431


Par-devant Me. Gerard D.
Chatles, Notaire a Port-au-
Prihee, identified au No.
4050-A, patented au No. 81.
588-A, impose au No. 7204,
soussigne.
ONT COMPARTJ
10.- M. Emmanuel Bros,
Secretaire d'Etat des Finan


ces et des Affairee Economi
ques. Identified au No. 2-B,
propridtaie, "demeurant et
domicilI6 a Port-aua-Prince,
M. Guy Bauduy, Secr6tai-
re d'Etat du Commerce et
de l'Industrie. identifi sau
No. 6350-BN, propridtaire,
demeurant et domicilid a


Port-au-Prince.
M. Edouard Berrouet, Se-
cr6taire d'Etat de 1'Agricul-
ture, des Ressourees Naturel
les et du D6veloppement Ru
ral, identified au No. 7318-BG,
propridtaire, demeuranT oet
donicilid s1 Port-au-Prince
Tous t;ols a:ts.sant pou-


Le Japon et les Etats-Unis

a la conqu^te du marehe Chimois


TOKYO -- (AFP)
Cooperation et comp6ti-
tion caracteriseront les re-
lations economiques nippo-
amricaines vis-t-vis cldu
nia'r'le chinnois. entmenta
les eper!ts japorai)us.
Talonnes par les euro-
peens, les japionas dolvent
mainielant computer avec
la concurrence des entrepri
sis ariericaiiius depuis ]la
normalisation des relations


diplomatlques Chine -Etats
Unis el la visit a Washingr
ton du Vice-Premier Minis-
tre chinoiss. M. Deng Xiao-
pinr, le mois dernier ..

En fait. la cooperation a
dejL commence. La frfrme
americaine < la mason de commerce ja
pon 0 -"e Okura', vont exploit
eI c, commun l'une des
plus gandes mines de fer


Le Commerce Mondial


GENEVE (AFP)
"II semble pen probable
qu'en 1979, la croissance en
volume du commerce nisi-
dial depasse sensiblement
r, i (,1,S


cretariat du
General sur
siers et le C
une etuide
a, Genove.

Mais le C
qu' il est ha
finite ls perss
arlerce moni


'een raison des incertitudes
qui present sur la poi'tique
des pays industrial:ses face
a une nouvelle acceleration
de l'inflation.


,, tI'.l- .i Selon cette etude, la va-
GAT'C Accord leur du commerce mondial
lea Tarif Dous s'est etablle en, 1978, aux en
,ombevrce)nd virons do 1 280 milliards de
Le csdre dollars. L'augmentation du
commerce mondial en dol-
lars a ete d'environ 14 pour
ATT considered cent, soit 1 pour cen t le
isardeux de dc.i plus que lannee prcebden-
pectives du com to et a progression en vo- i
dial pour 19'9,, me a atteint 5 pour ceist
contre 4 pour cent en 1977.


Le commerce de la C' inel
avec !ls pays developers na
ecoenoma e ac march, a cnin
nu ern i178 ,une progression
narticuiierement fortes ,qui,
selon les donnces tire's des
slat!siiques de s's partenai-
rer; commerciaux, peut etre
isi l'e a puis de 60 pour
c.'ni pour les importations
chino sis et a quelque 30
pour c'eit pour les e.porl a
t.rans, s.t"I'me le GATT. Les,
achaia;, de l ;i C:lim aix pas'
!nd.lstrirls avosirao:'-aenl
mas'nenant 7 milliards de
dollars, ce qui represent en
core moinsa de 1 pour cerl
des' cxportations totals de.-
rd6gons industrieiles, prcr -
se-t-on.

I.e GATT est!me que les
recetles d'Cexp)rtatlon de(
pays en dcveloppement ex-
portateurs de petrole ont
dimisus de 4 pour cent en
1978 par suile d'une baiss-
du volume des ventes. La
progression ena valeur des
importations de ces pays
s'est ralentie reve.nant a lb
pour cent, soit J.le taux le
plus bas depuis 1974,. et
leur excedent commercial
s'est considerabelment re
duit, ramenant le solde deo
leurs paiements courants de
35 mallards de dollars eni
1977 i 15 milliards en-1978.
Les recettes d'exportation
(Voir suite page 5S


ltan. et nou0r ((".'a eb e des
dfore, d j ao aelt,' mn -n
rn,'e rait de moinls 11 moinis
ran@,lecablcs.
Eui- le -pln e;'inomllln;p(e.
lar:(l des lvla:;sons de p
trul'" iiani'rn provorie des
ten ioais 'our le march oc-
cedental tensions dont
les au,;tomobilistes franqais
nc Ifi'onLt pendantt |a's
l*'s Ira's. al monirs pi'ld:',nt
Cquri] lies m ois, gr :Ice ,uu r f'
fcrmiasemenit du franc par
rapport au dollar, comnr
ia annrl.c puo urd'u c L
!'dsident G'sead d'Eslsa'.s,
contrarrelneint aux preli
sons des experts.
Mais eel, arr0t des expor
tat.ons de pet'ole d'Iran a
eu nussi des incidences di-
rences str les marches do
'oi parce qug l'AIrique du
Sud, qui fournit 90 pour
cent de la production Inonl
dale de mental jaune, ache
tait en Iran 90 pour cent
de sus importations <,'or
noirs ot qu'ellc envisagerait,
sclun certaines rumeurs, de
s'en procurer aupres de
certain producteurs du
Moyen Orient en dehan-
geant r noir centre de
1or iaune par des accords
de troe Ce qui redulrait
l'offre sur les malrcies du
mental precieux.

Malgr6 le dm nIl oppo-
s6 par les autoritts de Pre
toria, la fidvre de '-rT, ali-
ment-e de routes fagons
par les inquli6tudes que sus
cite l' evolution dans le mons
de, sur les plans strategl-
ques conomilque et social,
'est nuliement retombde.
Dans 1apres-midl de mer-
redi, le Cap de 250 dol-
lars 'once d'or fin a 6to
franchi b Londres.
Or les haausses du p6tro-
le et daes matidres premie-
res, conjugudes avec les per
tes d'argent et de debou-
ches en Iran entraindes par
la cruise actuelle, rendront
plus difficile la lutte con-
tre le chomage dt contre
l'rnilatlon dons les pay% In
dustrlallsds. L'ann1e 1910
commence assez mal.


chinoises avec l'apnrobation
du gouvernement de Pekin.
En outre. le Ministore ja-
ponais de Inidustrie et du
, Commerce International.
I '." 1 'Inaur 1 l.s ressour-
cas nalurelles et 1'6nergie,
et la sscniporation japonai
so porir le developpemerlnt
des resources petrolihres.
envisasent une prosp'ection
tripartite. Japon-Eltas-Unis
-Chine, des gRis(,mnts pe-
trollers du Sud de la mer
de Chine. au large de Can
ton.
Darns le domaine de la
concurrence., les japonais
ont d6ja pris une longueur
d'avance par la signature
I'an dernier d'un accord
commercial de huit ans et
d'une valour de 20 mil-
larca de dollars.

Dans ce cadre. le Japon
fornira des usines et de la
technoloiie avancde en 0-
change de matilres premie-
res clhinoises. surtout du
carbon et du petrole. D6-
ja un consortium compre-
nant notamment Nippon
Steel, le pls grand produce
teur d'acier du monrie. a
commence la construction
d'lune acirrir, aS Shan",ua d'u-
ne valour ss e' 2.5 isslliards
de dollars

Sclon le . rities Instituteo, entree mai
1978 et janvier 1979, les ja
ponais ont deja r nclu a-
vec le" chinois d a, contracts
d'une valour de 1 7 milliard
de dollars portant sur lts
construction d'usi;nes. Le
prot. le plus vteP, po"1r
lesui. la Claine a demanded
'' .8 r-.n- '
( r ru "o c" c n ;i1. 1 'a,.-
d:o 1;'c':_ ",es d :' ir
proche de 2 mIlla cG. de
dollars.

Dans cfs cord t")n. les
deux pays s'ohallcnlt ceji
reviser les terms de 1Fac-
cord comme-c'al de i',II
dernier. bien avant I95 da
ie limnte i.ist:alement vil -
vue.
Dans ce bit, uri dIl4ga-
t'no minstodrielle ch'poise
eut attendue ai T:)ky'o le
mois procha n-. Elle propo-
sea lprobablemcnt aux. ja-
polais d'aungmenter c-usiLde
rablement la valeur de I ac
cord commercial
ElI sera preceded a To-
kyo a la f'n du mors par
une mission financier a-
fon de r6gler les derniers
details concernant un pr6t.
en euro-dollars estine a
deux milliards de dollars.
pour finance les Importa-
tions chinolses.



parce que, m 4me sa
tiens savent main
dc /'argent de c6td
fare fructifier.

parce que, mfme sa
pourront rdalis r te
5 don't ils revent depL
velle voiture, une r
tard pour leurs en
recraite heureuse.




LA BANQUI

DE

aiRMPUBLIQi


et au nom de I'Etat Haitien.
2o.-- M. Henri Bayard fils,
identified au No. 8100-F, pro
pnieta.re, aemeurant et do-
micilid a Port-au-Prince, a-
gissant en sa quality de Pr6
sIdent du Conseil d'Admi-
nistration de TISSEMENTS I N D U S -
TPRIELS, S.A.I (LiNSAI, So
c'ete Anonyme doiment au-
toirise par ArrtLd de Son
Excellence le President. h
Vie de la Rdpublique en da
te du deux octobrc mil neuf
cent soixante dix-hult, pu
blid au .journal Officiel (Le
Monliteur Nn. 72 du vingt-
tro's octobre mil neuf cent
soixante dix- -uit.
3o.-- Me. Theodore Achil-
le, Avocat, identified au No.
5372-N, proprietaire, demon
plant et domtic'lie a Port-au-,
Prince, agcssant en sa qua-
1:ie de mandataire de M. Sa
inuel Muller, aux terms de
Ia procurat'on a lui donnee
par ce dernier, par acte
.ois sting prive, en date a
Port-au-Prince du vingt-.
quatre novembre mil neuf
cent soixante dix-huit qui
sera enregistree en mdme
temps que les presents; le
dit sieur Samuel Muller a-
yant agi en sa quality de
Representant de la *UNI-
VIRSAL SEEDS AND OIL
PRODUCTS INCORPORA -
TED, tUSOP), Societ6 Ano-
nyme ayant son sidge so-
cial a Panama (edpublique
de Panama) et dument an-
torisee en Haiti par Arretd
de Son Excellence le Presi-
dent de la Rdpublique, en
date du trente octobre mil
neuf cent soixante dix-huit,
public au journal Officiel
No. 74-A du
trente octobre mil neuf cent
soixante dix-huit.
Lesquels comparants, es
qual'tes, ont, par ces pre-
scntcs, declared que les fon-
dateurs de la Socidte 'Ano-
nyme denommee : eSociete
d'Exploitation des Olea.i-
neux> (SODEXOL. S.A.M.)
TITRE III, au Capital
d' dedeux millions do dollars,
pour sat!sfaire aux prescrip
Ltons des articles trois. qua
tre et cinq du Decret-Loi du
vinit-tiuit aost mil neuf
cent soysxaite
lo. Ont sous.r't l]a tota
lii.e du Canital Socal de la
maniere suivantc
L'EItat Haitien, s-x cent
quotre-vin!'ts actions de
mille dollars chacune, snit
s'.x cent quatre-vingt mille
dollars.
Les Investissements Indus,
trials, S.A. (LINSAi six cent
soixante actions d,-.mille
dollars chacune. Foit six
cent soixante mille dollars.
Universal Seeds and Oil
Produce' s Inc (USOP) six
cent soi'-ante actions de mil
1l dollars chacune. soit six
cent so'xante mille dollars.
FEt 2o.- Ont verse. confor
mcement I l'article deux de
la Loi du onze novembre
n;l nopuf cent soiyante dix-
huit, le quart du minimum
du Carntal Social requis,
soit la some de c'no mille
dollars, ainsi qu'il appert
d'un certificate delivre par
la Banque Nationale de la
Rdpsblique d'Haiti, le quin-
7. seotembre fril neuf cent
soixante dix-huit.



ans gros revenues, les hai-
enant comment meotre
6 tour les hbois pour le


ans capital au ddpart, i/s
'/ ou tel de ces prolets
uis longtemps: une rou-
maison, des etudes plus
'fants et pour eux une





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ccOUSIcIL@dIN


CARNET SOCIAL


Deces de Mme
Vve Atoufi J.
Sassine,
NEE CLARISSE GAUVIN

L'Entreprise Celcis et Le
Nouvelliste vous annoncent
avec peine -le ddces de Ma
dame Veuve Atoulfi J. Sassi
ne survenu le Vendredi 'A
vrler 79 a- 9 heures 45 p m
en sa residence a Turgelau
En cette penible Circons -
tance l'Entreprise Celcis et
Le Nouvelliste pr.sentent
leurs sincere condoleances
a Monsieur et Madame Da
nlel Fouchard et famille, M
et Madanme Andre Sassine
et famille, Monsieur et Ma-
dame Roger Sassine et fa -
mille, Madame Edith Sassi-
ne Sada et fam:.lle, Mada-
me Simnone Sassine Denis et
Famille. Monsieur Jean Sas
sine et famille, Madame 5Jac
queline SassineS Rodgers et
famille. ses petits enfants et


arriere petits enfants : Vor
SBoetticher, Fouchard, Du-
puy, Bennedsen, Dupoux,
Sassine, Sada, Denis ses ne-
veux et nieces Gauvin, Fan
fan, Getara, Daniella, Jean
Louis, Monsanto, Douyon,
Verriquain, ses beaux freres
et belles soeurs; Monsieur
Anis Sassine et famille, Ma
dame Veuve Daniel Monsan
13 et famille, Mademoiselle
Adele Sassine. Aux family -
les Sassi'ne, Fouchard, Sa-
da, Denis, Gauvin et a tous
les autres parents et allies
affected par ce deuil.

Les funerailles de -it trds
regretted Madame Atoufi.
Sassine, nee Clarisse Gau-
vin seront chant6es le Mar
di 13 Fevrier 79 a 4 heures
p: m. en 1'Eglise St Fran -
cois d'Assise de Grand Goa-
ve

L'exposition se fera en la
dite Eglise a partir de 2 lieu
res p. m. lj2


LE BISTROT

RESTAURANT --PIZZERIA -- BAR -

8 CREPERIE


,--Tous les jours-

Service Bar -- Restaurant de

Midi a 1 h du matin non Stop


Tous les soirs-

DINE.R DANSANT

Avec ,Bistrot Combo,,
Manigalct tses Musiciens

CHAQUE MARDI SOIR ET
VENDREDI SOIR


Ddeces de Mine
Justin Content
NEE ITELIE BLAISE
Pax Villa announce le dU -
ces, survenu le Mercredi 7
Fevrier a une heure de 1'a-
pres midi en sa residence pri
vee --unie des sacrements
de l'Eglise de Madame Jus
tin Content nee Itelie Blaise
En cette p6nible circons-
tasce Pax Villa et Le Nou -
velliste presentent leurs sym
pathies a son fils Monsieur
Pradel Content et enfants,
a ses filles Madame L6onie
Content et enfant, Madame
Austin Valentin nee Palui-
ne Content, Madame Justa
Content, Madame Jean Fran
cois nee Denise Content, Ma
dame Woolley Elkin nee Ju
renine Content, Madame
Philippe Edme nee Ivana
Content, a ses peti.ts enfants
Madame Rose Marie Paul
Noel nee Martily et enfants,
Madame Carmel Wilson De
morne, Mademoiselle Jocely
ne Demorne, Madame
Frantz Roger, nee Marie
Lourdes Frangois et en -
fants, Mademoiselle Chan-
tal Woolley, Monsieur Marc
Arthur Rdsilard et enfants,
Monsieur Gerald Content et
enfant, Monsieur Patrick
Wooley, Monsieur David
Woolley, a sa belle soeur An
toinette Content, a sa niece
Andrea Content, Shiller
Blaise, a son neveu Espin -
fil Domond et enfant, Aurd
lia Blaise, Regina Michel.
Aux families Content, Blai-
se, Colin, Domond, Michel
et a tous les autres parents
et allies eprouves par ce
duiid Le; fundrailles de Ma
dame Justin Content noe Ite
lie Blaise seront chantees le
Mardi 13 Fevrier a 4 heures
P. M. en 1'Eglise du Sacre-
Coeur de Turgeau. Le con-
voi partira de Pax Villa Sa
cre-Coeur of la ddpouille
mortelle sera expose des 2
heures. 102
X X X X


Deces de Mme


pathies l son dpoux Mon-
sieur Alfred Sajous, h ses
enfants Monsieur et Mada-
me Ldon Sajous et famille,
Madame Milady Sajous, A
sa soeur Madame Hdlene
G6ss6, a ses petits enfants
Monsieur et Madame Eddy
Michel actuellement a New
York, Monsieur et Madame
Eric Michel, Monsieur et
Madame Lovinsky Sdvere.
Madame Marlene Joseph, M.
Serge Michel actuellement
a New York, Eddy et Qui-
dert Dort, Margareth Mi. -
chel actuellement a New-
York, a ses neveux et nie -
ces Monsieur Roger Delince
et famille, Monsieur et Ma
dame Jean Supplice et fa-
mille, Monsieur et Mada -
me Raoul Momplaisir et fa
mille, Monsieur et Madame
Jean Baptiste Fleury et fa-
mills, a ses cousins et cou-
iines Monsieur et Madame
A. Clothaire Excellent et
famille, Monsieur et Mada
me Murat Fanfan et family
le, Monsieur et Madame
Francois Manigat et family,
le, Madame Martial Prd -
val, Monsieur Cameau Gen
til. Aux fmilles : Sajous, "Jes
se, Michel Delince, Severe,
Joseph, Fleury, Excellent, et
a tous les autres parents et
allies dprouves par ce deuil.
Les funerailles de Madame
Alphonse Sajous nee Mar-
the Jess6 seront chantdes le
Lundi 12 Fevrier a 4 heures
P. M. en 1'Eglise Eben Ezer
de St. Marc of la depouille
mortelle sera expcsfe des 2
heures.

N. B.- La famille se rduni
ra le lundi, 12 F6vrier a Pax
Villa Chamn de Mars de 10
heures a 11 heures du ma-
,in.
L'Inhumation aura lieu 'a
St Marc. 102


Hommag

Jacq

(Suite de la lere page)
rard Philippe, mais, qui. lui,
etait du cte des planches !
non mon cher Jacques tu
n'etals pas fait pour vieillir.
Lorsqu'un soir, par ha-
sard, je t'ai rencontre, il y
a quelques mois dans une
de ces discotheques oil la
jeunesse vient, le samedi
soir. se divertir et danser,
tu m'as fait remarquer sa
beauty, toute impregnde de
spontaneity et de grace, dan
sant aux rythmes endiables.
mais il y avait dans ton re
gard, une telle nostalgic, a
la recherche' du temps per
du essayant de retrouver par
le souvenir, ce que Beaude-
laire a nomm l(de vert para
dis des amours enfantinesb.
Apres six ans de rapports
professionnels empreints de
tant de franchise et de lo-
yaute, et, qui tres vite, de
borderent sur 1'amiti6, tu
nous abandonnes. Rappelle-
toi, Jacques,, les nombreux
repas of tu venais, dans ma
modest demeure, en com-
pagnie de Lucien Montas,
Roger Gailalrd, Dumayric
Charlier, Gdrald Alexis et

Pharmacies
assurant le service
cette nuit
SAMEDI 10 FEVRIER 79
LAVOISIER
Lalue
DU CENTRE
R. Enterrement
DE DEI4MAS
DIMANCHE 1 FEVRIER 79
Delmas
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CARREFOUR FEUILLE
BON SECOURS
Rue Tiremasse
SIMON
ler R. Beauboeuf
LUNDI 12 FEVRIER 79
jOPTIMA
R. Traversidre
EUREKA
Rue Capois
BON REMED
R. LAMARRE

PETION VILLE
Samedi 10 Fevrler 1979
NOUVELLE
Avenue Estime
Dimanche It
ST PIERRE
Place du Marchd
Lundi 12 Fevrf'r 1979
STE THERESE
Rue Vlllate


NEE MARTHE JESSE

Pax Villa announce le de-
eCs survenu le 9 Fevrier 79
en sa residence Privee a la
Ruelle Alerte de Madame
Alphonse n e e Marthe
Jesse.

En cett penible ci cons-
tance Pax Villa et Le Nou
velliste pr6sentent leurs sym


Le Depute Victor Nevers

Constant nous visit

i I .. 71 'l -. ,


(Suite de la lere page)

36me. SERIE
Mercredi 24 janvier 1979,
des 3 hres p.m., a Sibert,
sous la direction de Mdsidor
Sannon, Hermann Jean-
Baptiste et Mathias;
Jeudi 25 janvier 1979, des


re a 'ami

[ues

de tant d'autres amis, part
ger le pain et le vin du dia
logue et de lamitie.; et ta
presence, permettait tou-
jours d'enrichir, par la hau
teur de ton propos, de tes
emportements fougueux
pour defendre une cause,
une idee, ces si sympathi-
ques rencontres.
Car tu etais Ta'e ,t Lu-
miere. Un ,archanue> corn-
me 1'a si bien ecrit lami Ro
ger. Alors, quel grand video
pour nous tous et en parti
culier pour tes proches et
ta si mignonne petite fille
a laquelle tu as league un si
bel heritage de culture et
d'education.
Te rappelles-tu encore, cet
te ultime rencontre, celle de
h'adieu, quelques ours avant
que je quite Haiti, of tu
avais" tellement tenu a ve-
nir malgre ta maladie, pour
partager une derniere fois,
le pain, le vin et meme le
punch... de 1'amitie, en de-
pit de l'avis des pratriciens !
Mais non Jacques, ce nest
pas un adieu, car si ta de-
pouille meurtrie repose en
ce ddbut d'annee, dans ce
Port don't tu 6tais devenu
un des princes, ton esprit,
ta presence chaleureuse est
parmi nous tous qui t'avons
connu et tan: appredie. A-
lors, ce n'est qu'un au re-
voir, et toi ddja, tu connais
la date de notre prochaine
rencontre-
A bient6t dans un jour,
dans un mois, dans un an,
dans dix ans qu'impol Dieu le veut%.
Jean Pierre SWYNGEDAUW

Les resultats des
entretiens
(Suite de la 16re page)

les llbdraux et d6fenseurs
des droits de 1'lomme.
SIl fallait toutefois, selon
certain fonctionnaoires, do
ser la pression exercee sur
Somoza et lui signifier clai-
rement qu'll ne pouvait re
jeter impunement les propo
sitions des mediateurs, corn
portant 1'organisation d'un
plebiscite (sous control In-
ternational priced d'une
champagne tenue en l'absen-
ce de Somoza et de ses pro
ches collaborateurs, qifi quit
teralnet, le pays afin d'assu
rer la liberty total de 1'elec
torat.


3 heures p.m., A Duvivier,
sous la direction de Delor-
me Franqois et Dieudonne;
Vendredi 26 janvier 1979,
des 4 hres p.m. A Sans-Fil,
sous la direction de Rosi-
clair Mombrun, Servius Du
rand, Pasquet Rosier et An
dre Constant;
Samedi 27 janvier 1979,
des 3 hres p.m., A Ti-Place
Cazeau, sous la direction de
l'Agronome Bichote;
Dimanche 28 janvier 1979,
des 3 hres p.m., a la Cite Mi
litaire, sous la direction de
Gerard Hyppolite;
Mardi 30 janvier 1979, des
3 hres p.m., a la Cite Cadet,
sous la direction de Mado-
ne et Luc Jean-Franqois;

Mercredi 31 janvier 1979,
des 3 hres p.m., a Delmas, A
1cntr.ee du Boulevard Jean-
Claude Duvalier, sous la di
reaction de Ludovic Aime dit
Dodo.
Les ours, dates et endroits
des entretiens de la 4eme.
SERIE seront annonces ul-
terieurement.

4eme. SERIE
Mardi 30 ianvier 1979, des
3 hres n.m.. a la Cit6 Cadet,
sous la direction de Madone
Juste. Gilbert Joseph, Maxi
Demosthenes et Luc Jn-
Frangois;
Mercredi 31 janvier. des 3
hres p.m.. a Rancho, press
du Cind Rancho, sous la di
reaction de Josaphat Sam-
son.
Jeudi ler. fevrier 1979, des
3 hres p.m., a Delmas, Ave
nue Jean-Claude Duvalier
conduisant a la Sous Sta
tion de Peligre, sous la di-
rection de Ludovic Aime;
Samedi 3 fdvrier 1979, des
-. 3 hres p.m., A la Cit *Ma-
gloire No. 2. sous la direc-
tion de 1'ex-Lt. Etienne.
Lundi 5 fevrier 1979. des
3 hres p.m., a Rue Neuf, sous
la direction de Lindor Theo
dore, Oupervil et Delorme
frangois;

Mercredi 7 fdvriert 1979.
des 3 hres p.m., A Inms entiree Rue St. Martin
et Avenue Franqois Duva-
lier, ci-devant Land Blon-
court), 'sous la direction de
Pasqupt Rosier et Servius
Durand
Jeudi 8 fevrier 1979, A 6
hres. p.m A la Ravine Pin-
tade (Roelle Nord Alexis)
sous la direction de Emma-
nuel Pierre et de Dieudon-
n6 Vihnlm.
Samedi 10 fevrier 1979, R6
pendant aux sollicitations
des populations de la Ruelle
Flambert qui fut le siege
de la prernire reunl-,n ti-
nue en Noveribre 1956 par
le Candidat au Senct Vic-
tor N. Constant, le Depute
Constan- decline ce soir son
dernier Message a ses 6lec-
teurs de 1979.


nibilites budg6taires n6ces-
saires.
. Le resultat positif des
evaluations des' projects A
realiser.
Par la Kseditenstelt fur
Wie creufbeu (KIW)
et I'office allemand de
Cooperation technique CTZ.
L'entree en vigueur des
accords a conclude d'anres
le droit international (ac-
cords inter-gouvernemen-
taux, accords par change
de notes partant sur les pro
jets individuals, contracts d'e
xdcution avec la KFW).
III ETUDES DE
FORMATION ET DE
PERFECTIONNEMENT

Ces bourses sont octroyes
principalement dans le ca-
dre de projects de coopera-
tion financiere et technique.
Un montant de 30 a 36.000
Deutschemarks cst alloue
en moyenne par bourse.
Pour 1979 le GouvFrne-
ment de la Ril)Ublique Fe-
derale d'Alleinagne mLt a
la disposition du Gouiverne-
ment de la Repibliq'ie d niji
ti 14 bourses d'Eti'1;. ior
1 8J, i' St n evu ^; l'I-M ,;,s
d'Ludcs.

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9 1 evien r 1 *,).

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Sceretiare d'Et,t du flan
M. Gera d O.- 1 ;I,/
Secretaire d'Ela dcis Af-
faires Etrangdi es et cl 'il
tes pour le Gouve-n ient
de la Republique Federale
d'Allemagne
Dr. Carl Werner-SANNE
Secrdtaire d'Etat au Mi-
nistere Gdnerale de la Coo-
Speration Economique.


LES RESULTATS

DES ENTRETIENS


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(Suite de la 16re page)
course. La parties allemande
prend acte des nouveaux
projects prioritaires suivants
identifies par la parties hai-
tienne
1. COOPERATION
FINANCIERE
Extension du port le
Cap-Haitien.
- Central de Saut Mathu
rine.
Route de ddcongestioft
nement de Carrefour.
Route d'Acces aux gi-
sements d'asphalte.
Participation a la cons
trtwtion de la route Cavail
lon Jredmie.
Adroports de Provinces.
Route Canand-Vert.
2. COOPER 'ITION
TECHNIQ' F
Vulgarisation agricole
dans la pleine des Gonaives.
Poursuite de l'appui
administration douaniere.
Prospection de la nap
pe phreatique dans la plai-
ne du Cul-de-Sac et etudes
d'infrastructures agricoles
(Irrigation).
-- Etudes complementai-
res pour l'exploitation de li
gnite A Maissade..., et Camp
Perrin.

Etuoie des potentiali-
tes de Developpement 0u
Nord' Ouest i agricoles, arti
sanales, peches).
Etude de Delmas III
Route a flanc de co-
teau pour le congestionne-
ment de Carrefour.
Route d'accds aux gise
ments d'asphalte de la Gran
de-Anse.
La poursuite de la coope-
ral on technique et finance
re sera conditionnee par :
La creation des dispo-


r


rwuvvAU T yUt


4


)
I








PAGE '4
S___ SAE 10 ET DTAIANCHE 11 FEVRIER 1979


-------- --G GO CC COOCCCOIoCRccacoac


Cine IMPERIAL










La serie continue


3eme Semaine










3eme grand success


oMIVo eN



EGltAMENT


Le conflict entire les ,iedrations







difficiles a resoudre


a-!Bo --m --l--------.-------.------.,C 'y,7.LOuOoa .a


. (Sulte de la lere page)
Trollope d'enchalner : aAu-
cun rapprochement vera la
civillsalion de leurs congb-
nires blancs qu'lls Imltent
come le singe Imlte 'horn
me.. Entin, un troislmme
personage, ancient gouver-
neur du Nigeria, telui-li,
de conclures: Pendant des
slices Innormbrabies alors
que se ddveloppalt toiut le
cort6ge de I'histoire, I'auri-
cain demeurait Immuable
dans la sa.aagerle primii-
V9.
Cette aussefausse conception du
negre tout c faith commode,
en des temps impdrialistes'
pour rcpeter Davidson, Ktrou
vait sa justification dans
mille contest, mille lives de
science et d'histoire com-
me nous l'avlons vu du res
te, pt partlcullerementu aux
Etats-Unis.

De l'Egypte nigroide l'ar
rivie des Portugais en Afri
que ofs disparurent tant de
documents pourtant, en de-
pit de l'incendie de la Bi-
.Aliothique d'Alexandrie, un
Olivier Beauregard qu'aura
cited Antinor Firmin, r6v6le
ra dans les eDivlnitis Egyp
tiennes : qu'au temps ofu
naissait. Moise, quand Cd-
crops le Saite fondait Ath6
nes, huit cents ans avant
la fondatlon de Rome, plus
de mille ans avant que les
phociens construisissent
Marseille, pris de six cents
ans avant qu'une colonies de
Phlniciens donnat nalssan-
ce A Cadix, le people de la
vallue du Nil dija police
par les blenfaits d'une civi
lisation de quarante sicles,
jouissait des advantages d'u
ne ind trie fort avancde et
satisfalsant d'ailleurs a tou
tes les exigences de la vie
en commun chez le people
ddsormais rveill aux d6ll-
catesses d'une sociability
rafflnee. A cette 6poque
tous les Arts de la paix lui
itaient en effect families,
et depuis longtemps il avait
fait iprouver a ses voisins
de l'Asie et de l'Afrique, la
puissance de ses armes, les
Europtens ne lui talent
que come des sauvages ta
touds et v6tus de peaux de
Sbites les Europdens 6taient
alors pour les Egyptiens, ce
que sont pour eux aujour-
d'hui, les habitants de la
Nouvelle Caladoniem.
Cette Egypte, au dire de
Champollion, formatt avec
les Ethiopiens, une seile et
mime race, ayant la com-
munauti de language come
celle de la couleur et de la
physionomie. done ncgre.
Elle aurait itd ls berceau de
la civilisation a un moment
ot ile rest du monde dtait
plongd dans la barbaric.
Cette question de lorigine
Sngroide des Egyptiens a,
tie lobjet d'un long debate
l a 'oree du XIXe. siecle.
Nous reportant su recit
qu'en fait l'Abb6 Gregoire
dans De las Lttirature des
Nigres, on aurait observe
entree Ethiopiens et Egyp-
tiens. une similitude dans
l'icnture, dans les moeurs
et les usages. Le Culte des
animaux, common a tous les
peoples nigres, etait sem-
ble-t-il, celui des Egyptiens.
On dit qu'Hirodode affir-
mait que les clochps dtaient
originairement Egyptiens,
parce que come eux, ils
ont la peau noire et les che
S veux corpus. Volney, grand
Svoyageur, verra 6 galement
dans les copies, des repre-
sentants des Egyptiens. en
raison de la similitude dans
Sla peau. Blumenback, grand
scientists de 'lipoque a re-
levd dans leb cranes, de mu
miles, tout ce qui caractiri
se las race nigre, il est allI
jusqu'a voir dans le sphinx,
un visage nigre. Olivier et
SVolney apris un examen at
tentif, devaient se diclarer
de l'avls de Blumeniback.
Reprenant a pra d'un le
cle d'intervalle, ia these de
l'origine nigroide des Egyp
tiens, le ssnigalals, Cheik
Antadiop, dans sNatlon, Ni
gres et Cultures, essalera
d'expliquer la decadence de
l'ancien Royaume ou coule
q le Nil. sEnvahle par les Trou
0 pes itrangires icrit Diop,
l'Egypte cessant de jouer
un role sur le plan politi-
que, continuera nianmolns
a initier les jeunes peoples
miditerraniens, (Orecs et
Remains), entire autres, aux
lumlires de la civilisation.
Au contact des Eg-yptiens,
d'autres civilisatlons nat-
tront, poursolit le savant. Le
soufie paiel qu'anime la
Grico-romaine s'ipuisa au
IV sidcle; les facteurs com-
me le Chrlstianisme et les
Invasion barbaras Interfi-
rant sur le terrain deja
vieux de rEuoope, crieront
une civiUsatlon nouvelle, eel
le-li memne qui, aujourd'hul
souligne Diop; manifeste
des signes d'ipuisements.
0 Ne parle-t-orl pas assez
souvent du diclln de l'Occi
dent ?


. En tout 6tat de cause, cet'
- te dernl6re civiliHation aura


fait remarquer Dlop, ese
trouvalt dej& suffisamment
equlpie technlquement au
XV6. saicle pour se' lancer
i ala decouverte et la Con
qukte du monde.
Ainsl des le ?Ve. slicle,
les portugals aborderont IA
frique par l'ocean Atlantl-
que. Les roles ainsa renver-
s6s en ralson de nouveaux
rapports techniques, 11 re-
sultera sur le plan social
entire blancs et noirs, des
relations de maltres a es-
claves". Le souvenir d'une
Egypte negre et civilisie
s'effacera des m6moires des
le Moyen Age, comme celui
des autres civilisations ni-
gres des pays situds au sud
du Sahara, eut pu ajouter
Cheick Anta Diop.

La tradition antique, ou
du molns, la partle qui n'a
vait pas 6t6 d6truite dans
les flames d'Alexandrie,
sera tenue cache dans d'au
tres Bibliothiques, ou en-
foules dans de som6res di-
pits d'Archives. Ainsi, en
toute liberty comme nous
lavons d6Ji vu, anthropolo
gues et historians entrepren
dront leur travail de sape
et de falsification don't < ce : The History of an idea
in America de Thomas F.
GOsset, et Racism in the
United States de David Rei
mers, le Prejugg de couleur
de Sir Alan Burns nous don
nent une exact idee. De
son cit6, Melvin Drimmer,
editeur de BBlack History
un ensemble d'itudes, au-
rait affirm que la majorlti
des livres parus avant 1935
sur l'Afrique, sont impri-
gnis d'iddes racistes. Le mot
negre dans la litt6rature,
6tait synonyme d'6tre pri-
mitif, inf6rieur, doue d'une
mentality prilogique, express
sion de Levi-Bhrul, id6es
qui tel en venin, gagneront
l'ime des propres fils de
Chainm au point d'avoir hon
te de leur couleur ou de
leur ascendance nigroide;
honte dce tout ce qui est a-
fricaln. La chose la plus
terrible que nous aura fate
homee blanc dira Malcon
X, c'est (de nous porter s
hair notre propre person-
ne .
Ainsi, pour un Countee
Cullen, grand poete noir a-
miricain :

Soleil de plomb
ou, mer (carlate
Etoile de la jungle
ou piste en fort
Homes bronz6s et forts



Les experts et
les Eutures

Carttr Portiflo
MEXICO, (AFP)
Les Prisidents Jimmy Car
ter et Giscard d'Estaing de
vront donner a teurs pro -
chaines conversations sur le
petrole a Mexico une pers
pective a long term. ont
fait remarquer cette semal
ne les experts petroliers
dans la capital mex'caine.
Selon eux, les rapports de
cresse mettant sur un pied
d'dgalit6 les reserves p6tro
li y Ii Mexique et celles
d, arabie Saoudite sont
exageris et le potesnt!'l
mexicain est plutat compa-
rable a celul au Koweit.
L'Arabie Saoudite en ef-
fet disposer de 160 milliards
de barils de reserves prou-
v6es de petrole tandis que
le Mexique estime ses r6ser
ves prouv6es en gaz et pi-
trold combines a 40 mil -
liards de barils don'tt 27
pour le p6trole).
Cependant, les reserves po
tentielles du Mexique en
gaz et pitrole sont de deux
cent milliards et les mimes
experts .relivent le haut
taux de copnvertibiliti dans
ce pays entire reserves po-
tentiellss et reserves proud -
v6es.
Le President Mexicain Lo
pez Portilio a exclu au coujrs
d'une confirencd de presse
toute augmentation raon de
de la production pitrolire
mexicaine en soulignant
que. celle-ci devrait suivre
le rythme du diveloppe -
ment de l'infrastruoture ico
soznique de son pays et des
aiures secteurs d'activit6.
Le Mexique vend actuel-
lemetit aux Etats-Unis 90
pour cent de ses export -
tlops de p6trole et 1'accord
prevlssble avec les acheteurs
franqals dans un future pro
che serait assez modest,
portant suo cent mille ba-
rIls quotldlens i partir de
1980.


ou fe4nmes d'un noir royal
Bosquet plein d'epices,
arbre a cannelle
Voll tout ce que
representalt l'Airique
pour llt.
Tandis que pour Aline Ce
zaIre' de Solell cou coupe. Ce
saire, grand pritre as Nei
gritude. de ses ancetres, il
gardera I'Image de ceu.x ciiii
n'ont invented r 14 poudre.
ni la boussole, de ce,.ix (11.
n'oni lamais aii dompi,'r
nl la vapeur ni I'Mlectricite,
et qui n'ont explore ni la
mer' nil' le Clel: Ces deux
poimes, qui frappent tant
par la magie des mots que
phr la beauty des vers, tra
duisent certes, un 6tat d'es
prit,. celui d'orignaires d'an
clennes ;colonies, europ6en-
nes, obf: 'ehseignement ge-
ndralement congr6ganiste,
perpetuait la fausse image
e I'Africain montree dans
les livres, en des, 'temps
hautement impecialistes,.
Quels homes et quelles
femmes d'6glises en effect,
6tablis aux colonies ou d'an
ciennes colonies, pourrait-
on espdrer entendre racon-
ter: aque durant des milii
naires les .afncains avaient
elevi Empire apris Empire,
qu'lls etaient familiera avec
I'art et la littirature, qu'ils
possedalent une ecrir uro.
que, suivant le mot de Jack
son, seuls la trait et. 1'es-


clavage ont liourn I ages
de grandeur en decnlin
et en tIaigene ? t Dou lan. I
resslste de repes-r lhti-,tuio-
re Ou monAe, a arsiKLner a
I Alriqu: sa pij~c: relle
dJil, ie process s l de-ve-
ioppelrne i hIunrArll Auix %, 1-
coULn ,- u ald-e li:. piAr
H C. et l. par V,-i Luoon,
William ei Ariel Duiiill. a.
Heuri populaires Ca H aoire
C ne- e 1r Ci.'ili;tii ct i,
n u i 1-1.ea 1u d i.s i, I E ML -
pI'-:LjaI ij1.j ,' ( A t)t ..i l. a Ar-
odiuI TCiliLuJt, el. C; qg uiOl
cerne l'Afrique, d'apres Kwa
me Nkhrumah, l'abondance
des faits offre d'accablantes
riponses, partant d'immcn-
se's podsibiflites de revi-

La redScouverte de i'Afri
que esaL un phenomine tout
a faith recent. A la faveur
de cette redicouverte souli
gnait d6ja Davidson, (My-
thes et Legendes d-s la fin
du XIXeme. sickle, com-
mencaient a ceder la place
aux resultats positifs des
gnographes et des cartogra-
phes grace auxquels oni a
maintenant une meilleure
connaissance des sables et.
des marecages die 'Afrique,
des forets et (Ces savanes,
meme 'des ci;aina tie mon-
tagne du Kilmaliiaro. noif-
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est de retour '


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passion et de la corruption, de la puissance. da la force, de la
vendresse et d'une longue histoire d'amour avec ie pouvoir.


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Lundi 7 heures
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Entrde G. 2-00
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Dimanche 6 h 8 h et 10 hres
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LA KRATIGRESSE AUX
DOIGTS D'ACIER
Lundi 12 h 2 h 4 hres 6 hres
Entree G. 1-50
LA KRATIGRESSE AUX
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8 h et 10 hres
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Samedl 6 h et 8 bres
LES DEUX
INVINCIBLES
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Dimanche 3 heures
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5 h 7 h 9 heures
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REVANCHE DE
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Entree G. 2-00 2-50 3-:
Lundi 6 h et 8 heures
LA COURSE
CONTRE L'ENIER
Entree G. 1-50 2-00
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STOILE CINE
Samedi 6 h 30 et 8 h 30
LE SURVIVANT
Entree G. 1-50 et 2-50

Dimanche 11 6 h 30 et 8 h 30
BRUCE LEE HEROS
LEGENDAIRE
Entree G. 2-50 et 3-50
Lundi 6 h 30 et 8 h 30
HERCULE CONTRE
LES MERCENAIRES
Entree G. 1-50 et 2-50
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Paramount
Dimanche' 6 h 8 h 10 hres
Entree G. 3-00
LE DRAGON MISSILE

Lundi 12 h 2 h 4 hres
Entree G. 1-50
6 heures
Entree G. 3-00
LE DRAGON MISSILE
8 h et 10 hres
Entree G. 3-00
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LE BISTRO 8

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LE RECITAL

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Lundi 12 Fdvrier 79
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12'h 2 h 4 h
Odes. 5.00

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IMPERIAL I
Dimanche 11 F6vrier 79
Lundi 12 Fdvrier 79
6 h 8 h 10 heures
G 8;00
12 h 2 h 4 hres
Gdes. 5.00,

FEMME DU. DIMANCHE

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Dimanche 11 F6vrier 79
Lundi 12 Fevrier 79

6 h 8 h 10 heures
Entrde G. 8.00
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Entree G. 5-00

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Lundi 12 Fdvrier 79
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12 h, 2 h, 4 h
Entree G. 5-00
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CAPITOL I

Dimanche 11 Fevrier 79
6 h 8 h 10 hres
Entree G. 5-00
Lundi 12 Fevrier 79
12h 2h 4h 6h 8h 10h
Avant '2 h 30
Entrde G. 3-09
LA MALLE DU CAIRE

CAPITOL I

Dimanche 11 F6vrier 79
6h15 8h15 10hl5
Entrde G. 5-00

Lundi 12 Fevrier 79
12h 15, 2nm.,
4h 15 6h A
8h 15, 10h 11

Avant 2n30 Ci. 3.00
Apres 2330D G 5.00
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Dimanche 11 Fevrier 79
5 h 45, 7 h 45 9 h 45
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11h45 lh45 3h45 5h45
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.Enquites et Repolrtaes,
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Annie, photoegraphe


Mardi sont arrives a Port-
au-Prince, I'mlnent journa
liste frangais Gdrard Niras-
cou, Chef du Service quotes et reportagess du Fl
garo et sa captivante fern
me Annie, photograph.
Gerard et Annie logent A
El Rancho. Ils passent en-
viron deux semaines en Hal
ti.
Uls 6taient mercredi apres-
midi au Grand H6tel Oloff
son pour en d6couvrir les
charmes don't on leur a
tant parli quand je les al
rencontrds. Ils m'ont alors
appris qu'ils avaient une re
commendation pour moi de
la part de Christian Hoche,
actuellement grand repor-
teur a 1'Express.
Christian Hoche est un
ami de longue date. Je L'ai
rencontr6 pour la premiere
fois a Titeriade, en iet 1965.
J'etais invited 'du gouverne-
ment d'Israel et il etait a-
vec un group db quatre au
tres jeunes frangais qui ve-
nalent de terminer leurs 6tu
des en Sciences politiques et
en Sciences dconomiques et
effectuaient une tournee
dans le pays of 1'on disait
qu'un miracle de la. volonte
de 1'homme pour ameliorer
son standard de vie dans
une terre hostile venait de
s'opdrer.
J'ai revu dans la suite
Christian Hoche a Paris en
Decembre 1970 avec le Se-
cretaire Gendral du Figaro,
le poete Philippe Mass,
lequel v o u l a i t or-
ganiser un voyage d'd-
crivains et de journalists
francais pour venir rendre
visit au President-Icrivain
Dr. Franqois Duvalier. Chris
tian et Philippe etaieni ve-
nus ce jour-la dejeuner a-
vec moi k I'Hotel Westmins
ter, 13 rue de la Paix.
Christian a commence sa
carridre de journalist com-
me Reporter a l'Hebdoma-
daire 6conomique Entrepri-
ses, en 1965. I y dtait rest
trois ans. It etait ddjd de-
puis deux ans avec Le Fi-
garo quand je l'ai revu avec
M. Philippe Mas. 11 etait de
venu grand reporter dans
ce prestigieux Quotidien
francais quand il a ete por
te disparu pendant une di-
zaine de jours sur le front
du Vietnam, en 1975. J'etais
alors en Europe comme Pre
sident de la Delegation tou
ristique haitienne. quand la
press franchise parlait de
sa disparition, de la mort
de son photograph.
Ils se trouvaient tous les
deux a l'endroit meme ouf
se declencha la derniere
grande offensive des Viet-
congs. Pris entire deux feux,
il n'a pu se sauver que par
une chance inouie. II fut
faith prisonnier par les Viets
apres avoir eu un reflexe
malheureux, nous disens Ge
rard et Annie, en parlant
anglais. Pris pour un es-
pion americain. il fut em-
mene et garde prisonnier
jusqu'a ce qu'il fut identi-
fie comme Correspondant


frangats et remis 1'1
sade de France. Ses p
avalent dedja appris so
quand l'Ambassadeu
France les 6ta de ce
macabre devenu ddj'i
certain une certitu
reputation evi est soi
grande.

Christian a laisse I
aprbs Le Figaro av
chat du journal par 1
pe Hersant. Et depu
11 collabore a l'Expren
me grand Reporter.

G6rard Nirascou es
gud en Haiti pour un
reportage. II a deja
tre certain officials
vernement don't le
teur Gendral de 1'Off
tional du Tourisme
Relations Publiques, l\
E. Saurel. Gcrard et
forment une belle e
gente quipe.
Ils s'efforcent inla
ment de cribler les r
les, car a cette 6po
d6foulement qu'alim
les elections et le ca
11s ont vite compri
leur faut faire la pai
fabulation, surtout d
pays oil la verit6
sieurs faces.

Vendredi apres-r
ont visited ma collec
peintures, a Claire's
ry et dans la soiree
dine avec le journalism
ricaine Valerie-Ann
non Maximilien et
Grand H6tel Oloffsor
A Claire's Gallery,
est sdduite par les
du peintre Georges I
que le grand Andred I
definit come de I'A




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moi au nier, une prochaine Assem-
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Auguste TORTUE de la Faculte des
Malraux Sciences.
rt Brut. ORDRE DU JOUR
A. J. Rapport du Comit6 Provi
sore
Election d'un nouveau Co
mite Directeur
Questions d'Interet Gene
ce ral.
Felix LAMOUR
President du Comit6
page) Provisoire X-172


ASSOCIATION
HOTELIERE ET
TOURISTIQUE D'HAITI
AVIS
L'Association Hoteliere et
Touristique d'Haiti porte A
la connaissance de ses mem
bres que la stance mensuel
le en Assembl6e G0ndrale
se tiendra., 1'H6tel EL
RANCHO, le mardi 13 F6 -
vrier k 5 heures p. m.
1o) Extraits de la corres-
pondance.

2o) Activitds du Comit6 de
Direction depuis la dernief"
seance en Assemblee Gene
-ralv.
3o) .Echange de vues sur
le ddroulement de la sai-
son d'hiver.
4o) Questions d'intdrdt g6
niral.

Port-au-Prince, ce 7 Fevrier
1979
LE COMITE 122

SUP. CT. ST. OF N. Y.
CO OF Kings, Jean C. Vil
saint, Plf. vs Alianne Vil -
saint, Def. Summons w/'
NOTICE ACTION FOR DI-
VORCE, Index No. '28190-78
Plf. designates Kings Co. as
place of trial. Basis of ve
nue Plf's res in NY Co. You
are hereby summoned to ap
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order ol Hon. Sebastian Leo
nie, a justice of Supreme
Court, St. of NY, dated Jan
4, 1979 and filed with sup-
porting papers in kings Co
Clerks office. This is .an ac
tion for divorce on grounds
of abandonment.
MAURICE M. KROLIK,
Plfs Atty 500 Fifth Ave. N.
2 Y., N. Y., USA. X-172
(*


des pays en developpement 1
importateurs de petrole ont
augmented d'environ 9 pour
cent en 1978, centre 16 pour
cent en 1977. Le deficit de
la balance courante de ces
pays est passe de 22 mli-
liards de dollars en 1977 9
35 milliards (estimation) en
1978.
En ce qui concern les
pays industrialists, le GATT
souligne que croissance des importations
et des exportation. ont no-
tamment differe d'un pays
k l'autre'.

Globalement, les exporta-
tions des pays industries
se sont accrues en valeur de
pres d'un cinquieme et leurs
importations de 15 pour
cent. La balance courante
de ces pays, est passee d'un
deficit de 8 milliards de dol
lars en 1977 a un excedent
de 25 milliards en 1978.


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SAMiEDI, 10 ET DIMANCHE 1FERI i7


DAYAX


T moignages sur L on Laleau:


(Suite de la 16re page)

man's dis qu'il ouvre la boul
che pour des phrases brh. -
ves, chacun de ses mnots por
tP. Anrbs uine vis'.'e h L6on
Laleau, on sort immanqua-
blement enrlchi d'une nou-
velle connaissance, d'un nou
veau point de vue... ou d'un
mot aussi :.ncisif qu'une la
me.
x x x x x
Pour REGNOR C. BER -
NARD, 64 ans, podte lui-m&
me (qui vit au Canada, mais
est actuellement chez Nous),
C'est un tribute d'hommage
qu'l a rendu a i'impartiali
te du poete Laleau come
critique :
R. B.- C'est 1'un de nos
meilleurs poetes, nous a-f-
il. confld avec un peu de
chaleur dans la voix, avec
cec', A son advantage que, an
sommet comme il i'a dte,
comme il le demeure, il s'est
toujours montre soucieux
d'encourager les jeunes qul
pratiquent la poses':'. Alors
en ce sens la, toute une ge-
neration ae poutes dolt enor
moment de reconnaissance
a Monsieur Laleau.
Q.- Et en ce sens auss.,
est-ce que vous avez une det
te de reconnaissance en-
vers lul ?
R. B- Personnellement oui,
parce qu'alors 11 m'ai aide
dans la parut'on de mes pre
mers poemes. Non seule -
1nent ea. quand a paru par
exemple me qe j'.ii public Laleiu
a cerit une tros lofigue etu
de et tres fouillee sur ire, oa il a essay de dega
p,'y la poetique de NWgre et
dons quel sens cette poesle
s'oppose a la .sienne. Mais
i! a ete -xtremement hon-
note de reconnaitre quand
mtme la difference.
x x x x x

De son cot,d Frdre i U -
CIEN. 80 ans environ bblio
thpcaire a St. Louis Gonza
gue, a eu l'insigne hon -
neur de s'etre vu confier la
garden des manuscrits de
Laleau comme IDe Bronze
et d'Ivo'aRe porte un court
mais suggestif tamoignage
sur 'oeuvre podtique de La
leau :
L. J Monsieur Leon Laleau
est un auteur remarquable.
W. L.- Remarquable en
quol ?
L. J.- Par le sens de sa
poes'e.
x x x x x
Pour sa part, ROGER GAIL
LARD. 56' ans, professeur,
h',torien. .iournaliste qui
connait et Y'oeuvre et 1'au-
teur nous a dlonnl son ap-
prciation sur 1'oeuvre po5
ticue de Laleau sans s'em-
porher de parl-r de 'hom-
me en nous presentant une
image de lui que nous ne
conna'-;siolns pls encore :
R. G. Dans 1'Oeuvre Podti
que de Leon Lnileau. pour
moi. 11 y a deux aspects. II
y an aspect di cointenu. 'ais
pect de la former; 4'aspect
du tlemoignage et 1'aspect
de la creation. Evidemment
les deux choses ne se coii
pent pas, ne se separen pas
de facon absoluc. Copen -
dant. par commodilet, on
peut les dislinguer.
Leon Laleau porte un t6
mo;gnage sur le monde qui
l'entotire, et le monde qui
entoure Leon Laleau, fils


de MeInistre, bourgeois, am-
bassatleur, ministre lui-md-
se,. hant fonctionnaire, le
.pol-ide -de Laleau, c'est le
mnisde te la bourgeois' mon
daine lia .ifl ie, de i', bdtur
g e o 's le [I, t [ I '1 I r, '1 E I tIcd e
la bourgeo',~le commercsale
et industrielle. II sa'git done
d'une classes social bimn d6
fin'', de cette classes 'iu'on
annelait autrefo's 1'ARIS -
TOCRATIE DE3 VT _.' S.

L6on Laleau, sur cette' class
se soejale, porte un ttmul-
gnage, et celui-c!, nest pas
come chez les romanc'ers
comme Hibbert et mrme
comme Delorme, un tdmoi -
gnage ironique; c'est un t6
0mo -nlae 0ui est fait de
comprehension. Les valeurs
de cette classes social non
seulement Laleau les part
ge, mais il les cultive. II y a
par exemnle un certain con
cept'on de la famille bour,
geoise haltienne : le pere,
la nmere. les ,enfants riun's
autour de la tale la ni"',
,au dehors, le foyer replied
sur lu'-mnime. Cette con -
cept'ion de la famille bour-
geoise est tres diff6rente de
la conception de la famillp
popula're haitienne qui est
une conception beaucoup
plus large, qui est une con-
ception non seulement ver
ticale, mats aussi horizon
tale avec les cousins et les
voisins. II s'agit d'une va -
ler d'orlgine occidental,
mats c'est une valeur qui.
pendant longtemps a ete ty
pique des valeurs bourgeoi-
ses haltiennes et qui peut-
Rtre exI'te encore, valour
qfti rena'tra sans doute. 11
porte tim-ignage sur certal
nes valerls come la family
le, sur d'autres valeurs cornm
me 1':1egance, les maniires,
la ',stinction; des valeurs
bourgeoises encore et ce tc
moignage, jes 'ai dit. est faith
de beaucoup de comprdhen
sion d'une part parcel que
Leon Laleau ne se cr4.tique
pas lui-m&me. ne met pas
en question son milieu et
d'autre part oparce qu'll le
sent, parce qu'il le com -
prend. Ce t6moignage du
faith de la ecmprdhension
ie- se limited pas au milieu
bourgeois et pett bourgeois
de Laleau, il s'1argit au res
te de notre society. Leon La
leau jette un coup d'oeil du
dehors sur le rest de cette
sct6te. Par example, il se
piumdne au Oord de Ia mer.
le long des qua's, il voit les
voiliers et 11 volt aussi les tra
vailleurs. II se proma ne au
Champs de Mars un so',r de
concert et il voit a cote de
1,a Ford du bourgeois qui
fume, les petites servants
qui passent repandant der
rere elles l'odeur de i'huii-
le de palma christi. Il y a
'done chez clul un rroard qui
n'est pas un regard me -
chant, c'est peut- tre un
regard amnsi conmme danse
l'exemnlo de l'huile de pal
ma elhisl 12mas .1! nest ia
mais un r-'ard m-ichant el
souvent mememe, il esit n re
pard attendri. Ce petit mon
de qui entoure la moyenne
bourgeousle haitienne. La-
leau i'a dcrlt, en dehors de
ce petit monde des petits
gens, la paysannerie hai -
tonne qui constitute les 90
pour cent de la population
haitc'nne, est absente de
1'oeuvre de Laleau.


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Je ne su's pas de ceux qui
lut en front reproche,
cir 11 1'i dit lul-mdme, on
ne parole bien et avec vdrlt6
clue de ce- qu'on connmia'.'.
Et iel nous touchrns i.-l'as-
rect de 1upeutre de L6on La
lceu out n'est plus au nl-
vequ du tamo'anage ma''s
rut est sau n'veau de la crea
tion. Je cro's aqu"l y a chez
lui une tres grande sihc6-
r't6 dans 1'exnressnn. une
recherche de la sinc6rit6, Lt
rui s'nsp',-e d'un certain
classclsme. C'est Gide quil
d'.', quelque part que les
classiques par crainte d'ex-
primer plus nu'ils ne veu -
lent dire praferent expri. -
mer moins sl bien aue ce
au'ils veulent dire est sou -
vent incompletement dit;
mals ils prdferent ou l'.n
do cri qui est souvent une
exagdratlon, qne est souvent
cabotinage. au ', u du cri,
il prefere la phrase murmu
roe rut oeut-e -e ne dit pas
la totality de 1"6motion mais
Oau' est sir de ne pas depas
ser ce qu'on eprouve reelle
ment. Et c'est ce que j'admi
re chez Lileau, c'est ce cons
tant souci de, vrit&.

Je remarque aujourd'hui
chez beaucoup d'entre mes
camarades aul ont le mame
aige que moi ou 6lgerement
un peu plus jeunp, je suis
dtonnd de vor la facility a
vec laquelle ils se laissent
emporter par la phrase, par
le cri : ils finissent tres vi
le; "Is disent plus qu'ils ne
pensent:; et je cross qu'un C
crivain, un homme pu -
blic, un poute devrait cher-
cher tp addqua.tion entire
ce ou'il enrouve reellementi,
ce aut i'on croit r"ellemen-
et l'express'on de ce que
lon croit...
L'oeuvre ae Laleau est
lie h sao volontd de sinedri-
tc; c'est parfois 'humour et
la plalsanterie. Cependant
i plaisante nt son propre su
jet, rarement aux ddpens
des autres; quand il plaisan
te a propos des autres la
boitd esttoujours it; mais
qland cest t propos de lui
mdme, ii inflige t son amour
propre des petites bless -
res. Cet humour est rare
dans notre Litterature. cet
hum'our tournc vers sot. Par
example ce poeme 'd',Ondes
Courtesy (Voir Oeuvre Poe-
tique de Leon Laleau. p.
286) dans lequel il parle d'u
ne dame qu'il n'a jamais
revu. dame qu. lui avait
fait le don d'elle-meme, mal
heureusement dit Laleaui
reuse tAche pour aller pro-
poser des vers au Figaro,,.
II y a dans cette fuilite un
melange de regret f l'egard
de cette Muse b'en reelle et
b'en tangible qui s'offrait
et de r6signation i 1'gard
dc sa passion d'cr.,e qui 6
tait sa prem'dre valour: et
c est par cela. si vous voulez,
ole ie va:s terminer. C'est
que Leon Laleau, bourgeois
a cr dans ce qW' es, pent
etre les meilleures valeurs
de la sociele bourgeoise hai
.tienne de la premiere moi -
tid du debut de ce sifcle. mi's
ce qui faith Leon Laleau,
c'est que la valeur premie-
re etait pour lui 1 expression
belle du monde et de lui-
mnme. Sa valeur pram'-sre
etait 1'esthetique et, en ce
sens, je dirais que son oeu
vre qui vient de paraitre
est une oeuvre qu. peut ser
vr de module, module de
sincerlt6, blen stir, module
de perfection; quant au con
tenu, on pourra penser ce
que l'on voudra, on peut me
me lappeler un contenu
reactionnaire mas la repre
sensation esthdtique de ce
contenu le save de tout ju
gement politique, sociology!
que, )itroit et donne a ce con
tenu une glo'ue que seul le
grand poSte peut lui don -
ner. et ce grand poate, 'c'a
etd Laleau.
x x x x
La parution de 1'ensem -
ble de 1'oeuvre poetlque de
Laon Laleau a constitud
sans aucun doute un dvbne-
ment dans i'histaire des
Lettdes Haltlensnes, en ce
Ssens ou'elle rapondait vral-
ment a tmn besoin. En ce
4 temps oul la pods'e facile
saris fond it fdTme sognec
se est, parr It-l1, de rdgle
1'oauvre poetl:lue de Laleat
serv'-a, t coup stir, de gui
de t nos millliers de jeuine
qui se piquent d'etre poetes
Squant aux uns et aux au
i Ires. elle montrera que ha pos
. ,le h.tllienne a de qul teni
Nous souhaltons une lares
distribution A cette oeuvnr
tant a la captale et dan:
les vllles de Province qu'i
I ranget- car le bon poetic
n'a pas de patrle. Ce n'es
. point Rubden Darno qul
Snous dement .ralt ..
. Propos Recuelllls par
'W~bert LAHENS


(Suite de la ldre page)
rilt vent, de Dieu, parce que
Diiu est notre vigilant gar
dien et notre fiddle protec-
tetir. Quand Joseph Voulut
expl!q: ilr a see fi~eFes l'brigl
ne de 'n d61vation apres
tant '6p.retives qu'il a cues
de leLirs mains, I1 it : Vous
aviez m-dit6 de rtme fare du
ma rima s Dleu i'a chantkg en
bien...v (Gen. 50:20). Joseph
rendit ainsi hommage, k la
security, don't bitu lavalt en
tuliree.

Da -'ti, encourageant les
croyants it faire ddpendre
leurs vies de D eu sit
crie : suils 'a1 Trrs Haut re
pcs, 6 ..,more du Tout Puis
sant >>(PS 91:4i L .9 ,hmis
te par tte ddclara.iot, a
defini u'esi la secur te
divini : demcur-r sous l'a-
tri du Tris Haunt).


la tentation, Pierre igoirait
tout. Cependan il Saigntiur
savait les machinations de
Satan. II a prfvenu la dan-
ger qui mienaQalt. Pierre. aEt
quand c:lui-c! a 6td hors do
totstL attaqi,, c'dst alors
cue le Seigneur lui a dit :

iSimton, Simon, Satan vous
a r6c ame pdur Icu. cribler;
males J al pride pou. tod afin
que ta fbi ne dcfaille point.
(LUc 22:31-32).

Par ailleurs, aI sdcuritr di
viie qul noais protege rend
sans effet les magles, le5 in
cantations et les mnalfices
'rcssdes pour nous nuire.

l'histoire du Rol Balak de
Moab centre Israel est
t r & s instruct've sur ce
point (N o m b r e 22 et
23). Le Prophete Ba-
laam a ret(u une mise en
garden afin de ne pas nuire
a Israel. Et en fin de comp


Le Prophete Esaie a:.. .. ie;t les nmaldictions sont i
nous fai.c comprendre que tournlcs contre Balak.
l'amour de Dieu pour ceux
qui dependent de Lul est la Quand e Seigneur dit au
base de leur sdcuritd, affir- croyants : me ceci : sQuand les m-nn-
tagnes s'dloigneraient, quand
les collins chance leralent, ^*"
mnon amour n- s'1loignera
point de to! et mon allian- we piC
c? de paix ns chance.slrait
pint, dit 1 Efernel qi-t a com
passion de tol, I(Es. 5':1L : i deiar2

Le Prophte EsaiH c narl4
sous inspiration de Dieu, a rappelant
ceux qui sont Dieu par Je
,us-Christ, afin que ceux-ci
comptant sur Dieu, momeme GOUVerSeurs
quand ls :apparences de-
e1nt 1 ur foi.

DIEU NCUS PROTEGE de la Rese,

L'assuran" te la securi-
te divine garantit notre pro au DrOit
section C'est ce qui exp-.
que qu'au fort des perils,
Dieu cenvoic s-s anges au se des S ceots


course Ie ceux qui mettenti
leur confiance en Lui. Le
Psalmiste Davd en plusieurs tf'Haiti
occasions a faith cette expe-
rience avec Dieu, aussi ecrit
il'-:L'Ange de l'Eternpl cam inr .-tllt et
pe autour tde ceux qui le
craignent et ils arrache au
danger> (Ps. 34 .8) ar

D eu qui volt tout, et salt
lout. souvent prevent les
plans machlaveliques que KOu.U fa
nos ennemis content pour
notre pert-. 'I dejoue leurs
complot,, sans meme que PITIT
nous le suchions.

Quoin' Stan. par exem-
pile avait fa,t des plans pour KAY
porter Pierre d succomber a,


r
SLi


regarderas et tl vnras la
retilbutlui dea ml dhantsb,
..TLI roar't I.ra:, sur le 1 on et
sur laspics (Ps 91:8; 13). I1.
ne parle pas en Fair. C'est
en effe* la uin privilege qua,
inous confdre la s6ctlitt di-
vine.

DIEU NOUS RELEVE

L'assurance de notre secu
rit6 garantit aussi bWen no-
tre relevement, mame quand
Satan a recu la permission
de nous attaquer.

La BiLle nous fait voir quc
Satan, ayant obtenu la per
mission de mettre la foi de
Job au test par d'innombra
bles 6preu' s, n'e pus Lu
gain de cause en definitive.

Dieu a relev6 Job aux yeux
de I'adversair,. retabiit job dans son pre-
m'er etat;... ei 1 Eternel lui
donna le double de tout ce
qu'il avait possed6v, (Job
a2-10. Poni'.lant ses dernid-
res annaes, Job reOut de I'E
ternel plus de benedictions
qu'iil n'n aval; recu dans
les premde e. (Job 42:12).
La s.curit. cliv n a re ev
Job pour la coni-.ion de Sa
tan et pour I aftermissement
d la foi aes s rvit-urs de
Dieu.

Par ailledrs, i'histoire di.
Souvera n Sacrificateur Jo-
sue, accuse p:ir Satan de-
vant 1 ELernel selon le cha
pitre trois do Zacharic nous
convainct encore que l'assu
... .. -.. .. 44... -i: ,


les. Lorsqu'il e-i fut debarris
sd, 1'Ange dut.lul dire. 'Vols,
je t'enlve ton lniquite...
Cvpendestt, mralgre s, culpa
hb litie, Dieu no le :aissa pas
dons la conhis onr face a Sa
tan. Au contraire, 11 fut hau
tement relev6 car on luti thitt
sur la t1te un turban purse ,
et on le rev6tit d'hablts '6,
fdte,. Dieu ne fait jamals
catius commune avec Satan
centre les croyants.
Nous pouvons alors com-
preiidre la quest qn dui Sait
Esprit A savoir : zoul aCcli
sfra les' lus d. DLeu ? Chest
Dieu qui justieies (Rom.
8:33).-David bcn longtemps
auparavant ava t chants la
fide itd de Dieu en ilgant "
<<-1 n- nou- tralte pAs s lin
nas p6che.; et ne nuas punit
pis selon no- iniquiLis.
(Ps. 103:10).

La doctrine de la secur tL
divine conilrme la fidelity,
la misericorde, :a bonte ei
lis compass ions de Dieu.
C'est solon cette doctrine
que les croyants n6s de noa
v(au peuvent s'ecrier : < sommes plus qu,; vainqueL.is
par Celul qui nuus a aimes!.>
Tout ie monde a besuin dE
la s6curit6 de Dieu pour sa
protection, pour sa delivrai
ce et pour son reldveirn-' t.

Le moyen stir pour -ompter
sur cette sde'ur te et 'Favoir
effectivemcnt, c'est d& se
donner a Jdsii, .Christ, notre
Avocat aUt'-is de Dieu.
Quand on es, couvert par la
sdcurite divine on jouit du


nance de noure securit.e divi calnim desp.t. Et quelle que
ne est aus' i pour notre rele soit la situation dans laquel
vemcnt. h-n toute eviden- le l'on peut etre implique
ce Josue eti.c coupable de ou devant quei)le on peut
ce don't I'aroustet Satan de- se trouver, l'or a la certit.i
vant Dieu, nuisoue Josuo e- de de la victoie finale. L'on
tait couv-rt de vetements sa pout g.. dele 1- silence, ca.








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le combat, appirtlent a Jd-
sus-Chrst -.ui ne laisse ja
malis les i, ns a la merci de
leurs '.enemis.
Accepted 'Jeess Christ
comme votre bauveuz per-
f 'n." 11i a pad.v Dour vous,
sF. hi roite, 1' coftt de votre
sicuritd. Sa r&-urrection glo
rietlis esqt I- gprinti due vo-
tre sacuritd at frce. Certat-
nement. vous ne manquerez
pas s'ennuis dans ce monde.
Mats la. ecurit divide qiie
le Seigheur Jdshs vous dc-
cordera, fera concourir tou
tes les circonstances diffici-
l's a'votre uonheur. L'on ga
I no toujaurs avet J sus-
C nrist Lonnez-vous a Lut
maint-nant. Et en ce mo-
ment mdme commence par
affirmer votre vict')ire sur
vos ennemis, en vous joi-
gnant aux inricmbrables cro
yants q'l s't::1ent : sommes Y1ius que vainqueurs'
,par Liul qui nous a aimd!e

Q'il en soit ainsi pour vous.
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CES BLOUSES BLANCHES QUI NOUS FASCINENT...


(Suite de la l6re pan.e)

fire a des prolessionnels
de haut nivc'au.
UN ORTHOPEDISTE :
II y a deux types de ma-
lades qui sont vraiment pe-
n'ble a soigner : dun co-
te les grands ailencieux, de
anutre les obeessionnels. Les
premiers veulent etre soi-
gnes sans rien expliquer des
raisons qui les antenent. Sou
vent ils vous trompent scaem
meant sur les mobiles et les
causes de leur presence;
leur grande confiance dans
la science., dans les radio-
graphics et les analyses font
qu'ils vous identifik'nt a un
mnecanicien ou a tin lectri-
clen qui devrail. apres le, a-
voir examines, trouver le so
cret de leur maladie et 1.s


guerir. A l'autr': extremitA core trop bien. Aussi, profi-


on trouve ceux-la qui se
piaesentcnt avee une petite
lite de doleances et de ques
Lions, listed ouvent fLstidieu
se ou il vous est demand de
donder, en plus des heures
ou ils doivent prendre leurs
medicaments, des precisions
sur leur sommeil, leur ali-
mtntation, leur boisson et
surtout 'lncompatibilitA en-
tre leF medicaments pres-
crits et la dizaine d'autres
drogues que ltur ont pres-
crit,'s les autres medecins et
leF amis.

CN CHIRURGIEN
Je present Irois cas, puis
je tirerai les conclusions :
Cas No 1 : (Choucoune
iNight Club) 2 h 30 a.m.) :
.Doctc.ur, ca c va pas en-


tal-je pour faire un petit
coup de pied etA-basi pour
un < Pour tes honoraires, ne t'in-
quiete pas.
Cas No 2 : (Hopital du
Canape Vert, sur la galerie):
Doc, pas de fibvre depuis
trois jours; pas de toux, pas
de aouleurs; merci monl
Dieu Enfin !... Negie d'Hai.
ti ... Sais-tu, < te levd pi-lhi, ce serait de-
ja fait de lui.
Cas no 3 : (Bourdon, en
pleine nuit) : Entrez, doc-
teur. Voulez-vous un cafe?
Vraiment les nuits sont pus
fraiches depuis deux jours.
Nous revenons d'un partyty,
Doc., dit Miss J. (23 ans) en-
trant en titubant. Mammie
etait tres agitee; avant de
nous endormir nous avons
cru blin lairf de vous ap-
peler... Maintenant ga va
mieux. Heureusement !

COMMENTAIRES : La md
decline est une pratique, une
pratique sotiale. Comme tel
le, c'est 1'homme global qui
se trouve concerned. Si, bien
souvent, les patients, eux
aussi, doivent affronter la
suffisance et la morgue du
, le rmddecin doit
pouvoir comprandre le corn
portement de l'arrivste pe-
tit bourgeois, 1 arrogance du
Nouveau Riche, la suffisan-
ce du B iurgeoi- Cosssu ou la
credulity du Ngrta Haitien.
Mats ce qui est vrairnent pe
nible, c'est la desinvolture
de cerLains parents.
Par exemplh, confer le
soin d'une posclogie bien
special a fai'e suivre a
Grand-Mere a un garqon de
cour parfois inculte quand
toute ]a famille va se pr61as
ser pour une quinzaine a
Miami Beach, ou trainer
dans la chambre de Grand
Pa. non remis de sa trom-
bose cerebrale, le gosse, a-
lors que papa et maman
vont pour toutt une nuit a
<'Michile Scotch Club).
DIsinvolture... c'est vra'
ment penible.

UN GYNECOLOGUE :

Ce qui nmest le plus peni
ble dans mes rapports avec
certaines maladies, c'est le
faith qu'elles present une o-
reille Lrop complaisante aux
conscils dte voisins ou de soi
d'sant amis qui ignorent
tout du mal don't dlles sou_
frent. Ainsi s'institue un
traitement parallele qui ne
peut que nuire au succs de
ma therapeutique.

UN DERMATOLOGUE :

Malade et medecin, bin6-
me irreductible parce que
souvent condamne a undia
logue de sourt. La diversi-
te confronted est un kalei-
doscope :
le maniaque est epui-
.sant : assure ct important,
il deploie une listed de ques-
t:ons ecrites qu'on ne peut
e6uder. Et la conclusion ri-
tuelle de cet interrogatoire
serre n'est pas un remercie
ment des lumieres revues,
mais le regret d'avoir oublir
un dernier renseignement
qu'il a Fair de rechercher
dans un count de sa traitres
se memoire.
s'en approche l'assom-
mant bavard qui ressassa a-
vec un luxe de details inu
tiles des banalit s qui n'ont
aucun rapport avec son mal.
Le silence prudent du mede
cm est pris pour une appro-
bation et si, d'aventure, 1i
ose une remarque, il est per
du : le monologue reprcnd
de plus belle. La salle d'at-
tente souffre.
le d strait, lui, 4tait ab
sent au moment oft la rdpon
se etait fournie A sa ques-
tion. La preuve. i revient u-
ne here plus tard chercher
la fenille d'ordonnance ou-
bli6e sur le fauteuil, ou s'il
s'agit d'une dame, elle rap-
plique avec .un air candlde,
mi-dOsappointde, s'excusant
du dOrangement causn : elle
avait laissa la prescription
sur le bureau du medecin. A
la protestation du medecin,
elle fin't par la retrouver
dans un coin de son sac.
quant au curleux, il
n'est jnmais satisfant. II
n'est combl6 que lorsque a-
yant eu rlponse A tou~tes.ses
questions, II a accule son
partLenailre A in caus.allt des
nire : ,Qu est-ce qul don
ne naissanre A ce lnlcrobe?a.


avec 1'inquiet, I1 faut
solgneusement 6viter toute
prosixit6 de peur de career
de nouvelles anxi6tes.
le pessimiste est 1'espe-
ce la plus d6cevante. II cul-
tive ses angoisses ou ses
craintes. Toutes les preuves
objectives apportees pour le
rassurer sont de nullle va-
leur. 11 demeure sceptique
11 n'est pas encore au bout
de ses pines, IP pauvre me
dec.n !

Quand il s'agit malitenant
d'expliqucr les modalites
d'un traitement ouf medica-
ments, doses -t temps inter
ferent, c est la peau de ba-
nane sur laquelle glisse nom
bre de malades. Et si l'on se
trouve en face d'un malade
qui a la prevention de bien
parler franqais, mais n'en
tend pas la langue parlee, le
medecin est accule a des ac
crobatle" d ul'ureuses, men
tales CL linguist ques pour se
faire comprendre. Car la ca
tastrophe est au bout : voir
un suppositoire prendre la
route de la biiche ou une
solution prevuc i pour les
pieds confondues avec une
crnme destined au visage.

UN INTERNISTF .

L'incomprehen.itn au se..,
le plus sarge :

Incomprehension parl
le malade de tees troubles
le medecin demand au pa-
tient de lui expliquer le plus
implement ses troubles, de
repondre le plus clairement
possible A ses questions.
C'est au medeain, des lors,
de laire un diagnostaque;
"'est pourtant souvent le
contraire. Le patient vient
consulter pour ses nerfs,
pour son coeur, pour son
foie. et s'etonne souvent que
le medecin ne soit pas d'ac-
cord. Si le m.alade salt le
nom de sa malaule. que
vient-il done demander at
medecin ?

Incomprehension de la
part de la famille et des a-
mis du malade ; tout un ;a
cun s'imagine ltre -in mede-
cin, recommande des medi-
cam-nts prescrit un regime
et critique inime les actes
du medecin

I comprehenston du
tr a ite meant par
le malade : il commence le
trait-ment quand il le veut.
11 choisit 'marnm les medica-
ments ceux qui lui plaisent,
la posologie qui li'ntteresa.
II ne ie:;ecte pas les renuez
ac..,s, d'autre fois, au contra]
re. il ajutte lui meme les me
dicaments et modiifent le re
gime.

UN CArIDIOLOGUE .

Le choix de la profession
medical implique I'acceptz,
tion d'une grande dispont
bilit6 que le comportemen'
t de certain malade rend par
fois penible. C'est le cas Idu
patient qui negilge un con
sell ou une med cation que
'on sait d'interlt absolu
Sent vital. C'est parfois la
mesquinerie du patient qut
se croit malinm n distant du
3 mal d'un confrrer don't on
salt qu'il aurait plutot drolt
a sa reconnaissance. Et pour
finir, le cas di patient ami
auquel on accorde gen6reu-
sement ses sons, qui a une
siatation financiere confor-


table et,qui vous offre pour
vbs sons vous>a un cadeau qui vo.-
revulse litteralement.
xxxx
Et voila... C est sans dou-
te le moment pour nous de
nous liver a on petit.exj-
men de conscience... Mais
apres avqir lu ces reponses
qui, par des chemins diffe-
rents se rallient autour de
l'incomprehension -t, par-
tant, du manque de cootera
tion des maladies, fauL-'i con
clure que les patients sont
de mauvaise foi ? Non, aans
doute, puisque lorsqu'ils se
font soigner, .-'est leur pro-
pre sante qui est en jeu
Faut-il alors p'arler d'inconse
quence, ce 'm.nque de con-
tinute dans les idees et
dans les acts ?> I
Peut et-e. Cu f.ut-ilI pen-
ser tout sir.u'ement que ime
mie lorsqu'on nou., parole
nous n s avons eeoutcr oue
notre propre voix ? II el-t
difficile de conclure -chtegc
riquement. Ttjoallrs est -il
qu'une certitudt semble
po ndre a u nmit.u de tout ce
la : ni.us les patient., qui
croyors touiours s'ire dc's
gens dppirmes nous nous re
velons surtout elre des gens
deprima-ts.
t.1 si ous voul-z mon avi.,
personnel, ca ne m i'etoniuc
pas de i nous I

La semaine Frocthaine, stur
la suggestion dcs menarrins
qui ont r1ep-nt. si spontant
mental m a it.;,stion, je pos.y
rai cettr meinc question a
queliquc pa.'ents Que
vous sembl-t-l l tre le pius
penile dcns vos rapports a
vec r es hrodaci,, ?


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Le Docteur zernard Liau
taud vous informed de l'oi-
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MUNDIAL 78


La Cooperation
Haitiano-
Allemande

(Slite cle la iere page)

la Plaine des Gonaives), le
Nord (le Projet d'Mlrigation
de 1'ODN, le Nord Ouest tle
Project irrigation et le re-
boisem'nt a Bale de Henne)
et La Gonave le Projet d'ir
rigation des Abricots).
Nous avons interroge le Se
cretaire d'Etat Sanne, essa
yant d'avoir sas impressions
au term 'd'un sejour mar
que par les changes d evues
et les discussions avec le,
autorites gouvernementales
coneerneas sur la coopera-
tino haitiano allemande et
sur tes omnbreux projects qui
scront finances- par la Re-
publique Fedrale a Allema-
gne.
Le SecretaiLe d'Etal San-
nie nous a dit avoir rec bl n
impresslonra par l'oeuvre
qu iccolpIi.plischt chez nous
les experts all inands et par
la volonte manifestec par
l's populations concernees-
de part ciprr a la bataillL
du developpement. II a por
te I'accent toun en notant la
determination des dirigeants
dans la haraille du develop
pelne l. -t 1r li inec s.aite d'u-
ne part d, mnoiver les popu
lations, slr 1 importance,
d'aut.lp nart d une legisla-
t on adequitilt drt unae bon-


La grand, d;,arite exis-
tant entree la t ran(aei mtnasse
et un- minorit la Iranpe.
Les poss6dant. ont (dit-ii, u
u grondc r"'stonsabt ite. 11
s'agit dei reruir 1i. fosse ot
de contlrbuer l .tst r gene
ril.
Le Secretary' dEtal San-
n, a d: sa sa:' action ata
term de ses discussions -I
de sa tournee en H-..ti et a
souligne que la cooperation
allemance col-tinuera. ,lan'
:es dom.,'nno's d1 l'apricultu-
re, de I 'nerle. de I's rechel
che minire Elle fIianeerE
I'executimn (de eartaias pro-
.jets, don't :a ro,!te Delnui'
1I ot cortaines etudas de ftac
tiblite. MVis a' nt tout dii-
il. iI conv:r.n de mener a
term et eave -suces les prc
Jets dans lesquels est de.a
enlgagee in cooperation all
mandll.

I.e Secretaire d'Etal Sn-
ne report dmauin a destina
tion de la Reoiblique Do-
minicaine. d'ou il se rendra
au Co ta Rica. puis au Vene
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