Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: January 27, 1979
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10301
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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{IMPER ECP 1 1rNALf


CHANT DE REVEIL
Par Rent PIQUION.


La prtsentat-on aux jour-
naLstes haitiens de la nou
vLlle Attachee de press de
l'Ambassade de France a
donnA occasion a I'actif et
sympathique Ambassadeur
de France, M. Louis Deble,
toujours ouvert au dialogue,
d'avoir un large change de
vues avec ses hotes sur la
cooperaton franco haitien
ne.
C'tta't, hier soir au Manoir
des launers, a la rscept on
offerte par L 'Ambassadeur
et Mine Lou s Debl.
L'Ambassideui Debl6 a dress
se un veritab e bilan de la
cooperation franqaise en
Ha ti, mettant en evidence
Faction tant du M'n stere
francals des Affaires Etran-
geres, sur le plan cultural,
que du Mini there francais de
la cooperation, sur le plan
techn qu, agr.cole, economic
que etc.
La cooperation franco -
ifitiPnnp. .:lcpiis I'historiujii
vDyage de la '-161egation h:
t ,nne a Pa'-s. delegation
ql flut r'-cuiI' -ir e Pres'-
dnt G, orges Pomoidou, n'a
que six ans mais eIle usi de
.]a .jalonnee de re6, nations
substantielles eli a atte'nt sa
v.tesse de croisiere.

A un point tel, d t le
represen'ant Ud la France,
quon n'y prete plus at-
tention, mais eile n'a cesse
de gagner tant en ampleur
qu'en profound ar. On aurait
pu meme craindre line cer-
ta n- dispersion dans les ac-
tions, car e:le touche a des
dpma.nes diver? : les echan
ges culturels. l'aide aux bour
siers, la formation ptdagogi
que, i'enseignem'-nt profes-
sionnel, les Travaux Publics,
I'Agriculture l'a'ronautiq'ie
c.vile, l'Administratior. pu-
b:ique.
Pres d'ure centaine de coo-
perants travaillent active-
ment bassadeur cite a ce sujet en
tre autres l'experience ad-
mirable qui Se pursuit dans
les hauteurs de M.ragoane.
On trouve des enseignants
de tres haute qua.'fication a
la Faculty des Sciences a la
Faculte d'Agrcnomie, a la
Faculty de Medecine. L'im-
pact et ia portee de ('action
de personnalites aussi emi-
nentes d-e it i-i' iei, ,, de
la culture chez nous n le peu
vent etre values ne peuveni
ttre A l'Inotitut Ptdigogique


le contact entire le people
et le Pape.
x x x x

PAPE: LA PREFVTERE
MESSE AU MEXIQUE

MEXICO- (AFP)
Dans une atmosphere de
jole popiulaire, le Pape Jean
Paul 11 a dit vendredi a-
pres-midi sa premiere me_-,
en terre mexicaine, do a
heur.es aprts son airi'. e-
dnms ce pays.
Masses par centaines .
mili]ers sur l'immensL 1_.L-
ce de la constitution, les nme
xicains out acclame Ie 'sar.
puis ont suivi avec fervceu
la messe celebree a 1'ini.--
rieur de la Cathedrale me-
tropolitaine sise sur ceiie
meme place.
L'office a ete celebre OC'
espagnol et c'est eni ce .e
langue que Jean Paul II a
pronounce i'homelie sur ls-
fidelite a l'eglise et a ia
Vierge.
A l'issue de la c6remrnile
rehgieuse, le successeur de
Saint Pierre est monte aI
B-ord de la voltureI decoder

report jusqu'a la CLthedra-
le. De cette tribune impro -
visee, il s'est adress6, tua-
jours dans un espagnol pea'
fait, S la foule, pour lui dire
la joie qu'il ressentait de se
trouver au Mexique. Soni
message a ete surtout des'
ne aux jeunes qui compusent
la grande majority de la
population mexicaine.
Les acclamations se sont
plusieurs fois reirt uvelees
durant le dsicours du Pape.
Depuis adoption il y a cent
ans de la constitution qui
procl'mna la separation de
i'Eglise et de lEtat on n'a-
vait jamais vu sur la place
historique un si grand ras-
semblement de catholiques.
Un magnifique choeur de
250 enfants et adults a On
tonne les antiques reid-
gieu .. durant la messe. lui


donnant un caractere extrE
moment salennel.
A 1'issue de son aliocution,
le Souverain Pontife, les
bras leaves, a salute une Oer
niere fois la foule avant.
que le cortege ne s'6branle
lentement vers la delegation
apostolique, oif le Pape re-


COLUMBUS MEMORIAL
LIBRARY


SAMEDI 27 .ET DIMANCHE
: 2JANVIE R 197%, "



8' EME ANNEE








FONDE EN 1896: LE PLUS ANCIEN QUOTIDIEN D'HITI MEMIRE DE L ASSOCIATION INTERNATIONAL DE PRESS


DIRECTEUR : LUCIEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Mme. Max CHAUVET


Telephone : -2114 BAlte Po'sle : 1316
Rue du Centrp .No. 212


'L'AMBASSADEUR LOUIS DEBLE DRESSE UN BIIL


DE LA ,COOPERATION FRANCO-HAITIENNE


JEAN METELLUS
Doctcur de la Faculte de Medecine de Paris. Nturolo-
gite diplome, Docteur en in guistique de l'Universitt de la


't 01onne nouvelle Paris III,
.i1lionale de medicine.
LE' CADRE

Qu11t soit arrive a 1un
pot'fe n6. danrs une contree
(r'nee. de faire vatoir son'
.ilenit d a n s u n1 e a u-
S r e. en s'inspirant doe
s o n pays d'origine. in-
cline le lecteur a determi-
ner danis quelle measure le
]i'1lfl natal t execcec ur
influence sur I Jclosion de
.oeuvre.
I st '.a pre''co re reflle
xion l';e siupi r!" .. '1i pipin-
t, Ci an'lai'it car i oiseali oue
(' iite evogoue semble avoir
dciparu des campagnes hai
tieinncs tour se refugier de-
s.'rmaiis dans quelque chat-
mante lc'ende. Coest que le
it'' on enitend au.iour-
d huin mons qu autrefois ses
trilles melodieuses dans des
pays5o.es qui ne s'y pretent
piu. 1. La olupart. en effet.
sent desols, erodes et vides
lies paysans qiii nauoere les r
animaient de leur labour
ct les cuayaient de leurs
clients et de leurs danses. Une
poignant melancolie s'e-
tend maintenant sur les col
lines les vallees, et les rou
lea.
Jean Metellus naqflit en
1937 a Jacmel, ville du Sud
Ouist d Haiti baignee et par
la mer des Antilles assez
:souve'nt ag'itee par les
vrsts. Elle so prolonige a
lintericur de planes ferti-
l u', oit poussaient en quanti
te vires et denrees qui lui
nrocuirilent jadis line en -
V .ible opillence.
Duri.' t les :i( cls tra'ni-
tu'is de la sI viude, i seul
,(' Ca'p I "i 'ti i es talt ul-
in' sombre spinendriir. lais-
ini c, eore clans I oinbre
los ir'calit.es qiui peu avant
wu iinmeidiateiisi.t apre..
Iirlep'idtlaiicc, connirelt'e-
r'iit ;ti Iriller de leur pro-
lprl eclat.
Tel l i par example. le
ca. cdi Jacmenl q(ui a la fin
tde la Guerre du Sud resist
heroilieillil'etn i Ix hordes
de Tounssaint Louverture at
i'itiuiiant )iesque le soin-
mclt de sa -,ire. Plus tard,
ci ralnt lI's lutices civiles,
elic lit dte inmps en tempsa
Srle!" d ollecoinome une
cilI' Oi i s i -suns cultivaient
Ie courage, pendant que les
autress sadonnaient. soit a
1 t. i,sti, soit au com-
merce.
A la faveur de ces luttes
parlois sans merci qui
eclataient iarfois 'ici et la
dans le pays, les chroni-
queurs ont neglige de rela-
oer les faits et gestes sail
plants de certain personna
ues pour leur accorder leur
veritable place le plus sou
vent usnurpe par d'autres a
reputation surfaite.
Merisier Jeannis avait, pa
rait-il, reuni en lui les ver
tus et les espoirs d'une clas-
se. Au dire de sei contem-
porains., il etait de la ii-
gnee d'Acaau. de Goman et
de ces marrons inconnus
qu'un patriot devait, trois
siecles plus tard, fair im-
mortaliser dans le bronze.
Dans l'ordre litteraire, si
Alcibiade Pommayrac s'e-
Stait illustrate par ses accents
romantiques, Charles Mora-
via, par son lyrisme parnas
sien et Roussan Camille par
son inspiration social, Jean
Met6llus est le barde atten
du depuis longtemps non
pas par Jacmel seulement,
mais par Haiti qui dtsespt-
rait d'en trouver un qui lui
rendit sa fiertt et son pres
tige compromise par le triom
phe des mtdiocrites. et la
complicity des critiques.
Bien qu'il soit peu connu
de ses concitadins, Jean Me
tells est un pur product
de Jacmel et d'Haltl. 11 a
fait ses etudes primaires et
secondaires au lycee de 'a
elile. Etant en second C.
en 1955, 11 sortit laureate
d'un contours organise par
le Prelet, a I occasion de Isa


2 foiS laureate de 1'Academie

fete du drapeau. En decem
bre Vo la meme annee, il
obtint le prix du ministry
de I'Educatipn Nationale,
en recompense d'un con-
cours organism a propose de
la oecouverte d'Haiti. Ele-
ve de rheto C, en 1956, il
remporta le prix du Stnat
institute pour honorer le
drapeau national.

L'ETUDI% NT
Apros avoir na-:st' deux
ans a enscigner les mathe-
mnatiques au lycee Celie
Lamour, en 1959 il laissa
Haiti pour Paris. Muni de
son certificate d'etudes su-
perneures de physique. chi-
mae et biologic de la Fa-
culte des S-onces, it entra
en 1960 a la Faculte de
Medicine ofi il fit de remar
quables etudes. En 1973 et
en 1976, 1'Academie Natio-
sale de Medecine le distingua
comme laureat pour ses tra-
vaux sur l'aphasie. Entre
temps. it avait obtenu son
son diplome de specialist
en neurologie. C'est le cas
de dire que ses lauriers
d'Haiti avaient presage ceux
qu'il gagnerait en France.
Ancien externe des hopi-
taux de Paris. ancieh rem-
placant d'interne dans les
services de neurologues re-
putes, soit a titre d'atta-
che, soit a titre d'attache
consultant, Ie Dr. Jean Me
tellus fut invite a enseigner
sa specialite, a participer
a des reunions scientifi-
ques et a singer come
membre de jurys de theses.
Depuis 1'epoque lointaine
oit la Faculnl de Medecine
de Paris, considered come
1 'ine des plus fameuses du
monde setait ouverte aux
jiune-s haitiens d'elite qui
avalent senti bouillonner en
eux la vocation medicare,
plusieurs avaient franchi le
Seuil de ce lieu d'etudes st
veres et avaient satisfait
a ses exigences academi-
ques.
Malgre le merite de ces
devanciers,, Jean Metellus
battit tous les records, car
a u c u n a v a n t u i
n' a v a i t p u a p r es
leurs etudes s'engager
dans l'une des specialists
les plus delicate et les
plus epuisantes de la pro-
fession medical, travailler
sous la direction de tant
de professeurs eprouves
pour leur competence, assis
ter certain de ceux-ci
dans leur enseignement et
presenter tant de communi
cations originals a des
conferences scientifiques.
Avec la formation thtori-
que de la Faculte et la frt
quentation des hopitaux at
1'ombre de chefs de service
agrees, il acquit le gout de
la clinique, cette connais-
sance des maladies derive,
certes, des etudes, des symp
tomes mais aussi de l'intui
tion et 1'exptrience, de' cet-
te clinique, qui continue I
faire la gloire de la mtde-
cine en Europe et qui, sail
recourir au besoin, au labc
ratoire pour confirmer un
diagnostic.
Ce curriculum vitae chaT
g6, ce nombre considdrablk
d'activitds professionnelles
et acad6miques, en un mot,
cet itintraire scientifique
accompli, en trls peu de
temps et, surtout, jalonn6 de
succ6s atteste une fois dE
plus que des 6tudes menkec
par des professeurs cons-
ciencieux et capable, danm
une atmosphere de travel:
et d'dmulation peuvent cor
duire un jeune home sti:
dieux, doud de volontl ej
, anim6 d'orgueil vers les ct'-
rrie, les plus tleetes du sa-
voir et inflechir son destir
vers le chemin 6pineux d(
la glolre.
Une v 'e L bfirlr en exerr
pie. que celle de Jn Metellut
iVoir sUlte page 2)


LA JOURNEY DU PAPN
A MEXICO

MEXICO -- (t'P,
L'Eslise cathillquc rfi's-
caine a retrouve vcniredl
pendant ph' seurs heui-ei
tout le pouvoir que voici
oius d'un siocce. elle a per-
c'u lors de la separatioi de
1 Eglise et de i'Etat au Me-
>ique.
L'imipact de la presence
du Souverain Pontife a de-
passe routes les preyisions.
( ',s quest apparue sir las
passerelle de l'avion, la sil-
houette blanche de Jean
Paul II, les bras ouverts, re
cevant les premieres accla-
mations en prologue a l's-
potheose de la reception DO
pulaire.
OD millions de catholi-
ques sont descendus dans la
rue et ont transformed cette
place de la constitution, de
cette meme constitution qui
interdit toutes les manifes-
tations extericures du culte,
en une replique de la Place
Saint Pierrre des plus
grands jours de fete reli-
gleuse.
C'etait pour la preiilot;'
fois depuis pres d'un sit-
cle que les dignitaires de I'E
glise marchaient dans les
rues dans leurs vetements
ecclesiastiques pour mettre
en pleine lumiere tout le
poids de la Maison de Dieu.
L'Etat mexicain s'est limi
te a maintenir un equilibre
entire le respect et les pre-
ceptes constitutionnels, la
foi catholique de la majori-
te du people et les obliga-
tions de la courtoisie.
En consequence, le Presi-
dent Jose Lopez Portillo n'a
nas accueilli le Pape a l'ae
report en tant que chef d'E
tat mais en son nom person
nel. Il s'est limited a saluer
son hote illustre et a tle lais
ser centree les mains des di
gnitaires et des fidlies de
son Eglise>' et son gouverne
ment a facility a maximum


EN GUISE DE RESPONSE A RAOUL JACQUES


L'URGENCE D'UNE PRISE:


DE CONSCIENCE

par Jean Claude SANON


J'ai hesite jusqu'a la der
niere minute. J'avais le
choix entire deux options.
Une reponse sponctuelles se
limitant au travers que vous
avez tvoqud dans votre let-
tre; ou bien devinant votre
pensee profonde plusieurs
fois definie dans les color.
nes du ( sujet reel qui depasse lar-
gement le cadre etroit d'u-
ne arene sportive.



Ainsi done, il


depuis plus

Par Laurore S
(Suite voir
Ces races noires autochto
nes de l'Am6rique pense
Jackson, ont ttd graduelle
ment mtlang6es pour ne pas
dire absorbtes par les races
indiennes oti, auraient Wtt
complitement 6teintes. Un
fait demeure, c'est qu'au-
temps recult de i'histoire,
les Noirs oU N6groicdes domi
naient le Nouveau Monde.
Je penche personnelle -
ment pour i'hypothese d'ab
sorption graduelle pour la
ralson bien simple que le sa
vant'professeur Paul Rivet
qui admet lul meme page
102 -,de Les orlgiries de
I'homme Americalin, la pre
sence negre dans le Nou -
veau Monde avant I'ere pr6
colomblenne. enrit aussi (pa
ge 103) et je cite ;


Essayons done ensemble brassent et forment parfois
de retrouver ce que nous a- un amalgam d'incohirence.
vons perdu au lieu meme oti Le movement sportif
it a &t6 tgarc et non sous peut il etre une lumineuse
le reverbereo le plus proche. oasis dans ce desert d'incer
Ma tete rdsonne de pour- titudes ?
quoi. Je refuse par exem- Sans vouloir tomber dans
ple d'isoler le ph6nomine un optimism btat, je crois
sportif. II faut le placer dans cependant qu'il peut etre un
ie contexte national car point de repere; un des pha
tous les problems sont lies. res qui permettra de fair
L'economique, le social, le le point et de tracer le pro
politique, le cultural s'em- fil mental et physique de
1'haitien de remain.
L'haitien que je suis,; que
S 4tai nt4 us so0nmi"s...Au faith ce sen
S C w eu lt ia, timent national qui est h
la base de touo; qu'en est-il
de m ille ans excitement'?
de 1 m iie I n I Ne sommes nous pas en
rupture d'identitt. Ne sa-
T. JUSTE vons nous pas tous que des
mT. JUSTE inillers de nos ccompatrlo-

le No d'hier) tesl vivant sur notre terre,
partageant notre existence,
tion sur un faith qui ne ti-onale, falsant la loi, tra-
semble pas avoir suffisam vaillant selon la loi et en
ment frappl les Anthropolo dehors de la lo'I ne sont
gues : au contact pve. ine plus des haitiens.
race diff6rente, la, race neo' L; pFassepot i national dans
re parait opposer pei de r6 la poche droite et un au-
sistance h l'absorption,. tre d'un autre pays dans la
poche -gauche. Est-ce par
Physiquement peut etre, -precaution, par inttrlt ou
en cas de mlange mrns fe parce qu'ils ont perdu la foi?
r o m s no U s r e Nous le savons et nenous
marquer que culturelle Omouvons pas I Et d'aillours
ment n;:.n. Sous ce rapport, pourquoi nous Imouvoirs? L'e
le noir fal-t mentir la theo stranger nest nulle part aus
tie de Mandel en ce sens, si maitre que cur cette ter-
que m-me en minorltt. ses re d'Haiti Thomas.
caracteres priment sur ceux Tenez 1 j'ai lu dansun jour'
des autres races en contact. nel officieux la. cQmposi-
Alain LOCKE I'a supOrleure tion du comlte d une asso-
ment prouve dans la contri clatlon shaitlenne quil re-


fil-r suite page 4)


iVolr suite page 6)


National, se pursuit la ta-
che de formation edes for-
mateurs>; au Centre de for-
mation professionnelle, des
promot-ons de technic'ens,
formes selon un cycle long
(3 ans) ou ur cycle court
vont sortir.
Notre pays a te.lem nt be
soin de ces ouvri-rs spec a-li
ses, de ecs tcchnitiens qu'l


faut craindre qu'ils n'aillent
ailli.urs se rendre ut'les. D'ou
la ,ecsessit a0- lear offrir le
,,pss bilites (syst6me de cre
C..t iocodragement f scal
r-. pi.irmetfre a ceux qui
1I de.. ii.nt. d'avoir leur pro
pre it li.r, meme petit), d3
seryir la communaute natio
nalb.
:.Amb-.s odeur parole auss'


de 1'6coli de formation de
giologues; de l'aide ai la for
nation de nos cadres : d?
nombreux boursiers sont ac
tu lloenrint en France se
special sant dan ditfieren-
Les disciplines. La encore se
rose la problime d'offrir a
ces nouveaux cadres des
meilleu:es chances de serv'.r
1'i collectivite -haitienne. en


leur garantissa-
res convenable
A cd proljos,
des ombre 1
Leble, deva.t
dans le cadre d
rotaut que civ
a la consiituit o
national haiti
mat on de py'o
(Voir suite


AN




mt des
s.
au ch
V'Amb r us

ic Paide
ile, dU
in d un-
ienne, l1
tea qu
e pae 1


s'dera duranst on sejour au
Mexique.
Chie tosi de plus, sar tout
le parcours, manifestations
de sympathie, cris de <-viva
el Papa', viva Mexico>, se
sont renouveles, tandis que
les gens agitasent aes peC.Ls
drapeaux aux c6uleurs du


Cable de SS.
le Pape Jean
Paul II au President
Jn Claude Duvalier

En survolant Haiti hier
matin, le Pape' a adresse le
message suivart au' Pr6si-
dent a vie de la Rkpublique:
Son Excellence Monsieur
Jean-Claude Duvalier, Pr6-
sident de la Rdpublique
d'Haiti, Port-au-Prince.
Regrettons tres vivement
de ne pouvoir descendre
chez vous au course de ce vo
yage destiny specialement
au Mexlque mes Freres Eve
ques d'Am6rique Latine.' Je
renouvelle a Votre ExcelHen
ce i'es.'me du Saint Siege
nour Votre Pays qui lui est
trts cher stop.
Profondtmpnt toucMi des
manifestations de sympa -
a !ho qui talent prtparoes
ala si gncrusemeiit par le peu
pie haitien. je remercie de
apitre tout coeur vos compatriotes
sadeur de cet attachment et leur
onn'rr artresse des maintenarit a
a l'ae vec ma b6fidiction apostoli
l'aide que ,tmes fervent encoura-
* .ig.ie gements a d panou'r routes
a for- leurs possibilities humaines
al fies. et spirituelles.
B) Signt Jean PAOLO II


Vat'can et du Mexique.
Vendredi soir le. Eape de
vant rencontrer le President
Lopez -rO li.no L.U CO 'S d .
ne entrevue str-clcmen.t pri
vee a la res uence ce Los
Pnmos. eavant r, c voir le
le c "'rs' .''orrnti '
iVo-r su'te page 5)


SS Jean Paul II pronon gant son allocation a LAero port de Santo Domingo, A
sa gauche, le Cardinal Bcras, Archeveque de Santo- Domingo et a sa drote, le
Pros dent et Mme Antonie Guzman. Photo Jacques KIARAHA


MI-FIGUE MI RAISIN


Quand C


-1--


Maoaail Gertrude D...,
veuve sans enfants et modes
te rent ere te son etat, avail
une seule passion : cc.le dt
meLtre son nez danst l-s at
faires d autru C'est d re
qu'elle etait souvent occu-
pee. Mais ,1l Ii arrivart aus
si de chomer, auru! relu-
cant dats ceetains cas de li
vrer passage a son appendi-
ce nasal pourtant reat've-
ment bienvwiliant. C'est ai
si qu'elle avait tented, sans
succs, de manner plusieurs
jeunes gens de sa connais-
sance et qu'elle se remettait
mal de ses echecs tout en es
perant une retentissante re
vanche. Aussi, quanct elle
n'avait pas d( pain sur la
planche, Gertrude ut llsait
sa poire pour la soif : les
marriages. La chose interest
sa.t particuierement parce
qu'elle souffrait de tout gas
pillage, et a ses yeux, c'en
etait un, quand deux jeunes
gens ayant bonne sante et
bon emplolt e connaissaient,
se frtquentaient et ne se ma
riaient pas.
Un apres midi qu'elle
s'eniuyait, at:trui se gtvt-
lant peu cooptratif, Gertru
de fisit par se rabattre sur
le fretin. Elle qui allait par
fois si lo'n a -la recherche
du fait divers, s'avisa que
le voisinage imm6diat pou-
va't peut Itre avoir du bon.
Faute ece grives; d't le pro-
verbc. on manute des .merles
Ele ddcida donc, que l'un de
-ses voisins, un paisible jeu
ne homme du nom dEric,
qui logeait dans une Pension
de famille en face de chez
elle, 6tait parvenu a 1'age de
se marier. Evidemment il 6
tait un peu jeune, vingt-
deux ans avait-il dit une fois
a Gertrude qu l'avait inter
rogd au course d'une visit
faite aux proprietaires de la
Pension, mais il dtait orphe
Pn de pre et de mIre, il au
rail done intlrt a se crIeer
vite une famille; de plus il
travaillat assez bien, sans
parler. des renter apprecia-
bles que ;ui avlient laissees
ses parents, oui, tout -elas
Gertrude le savait, brei,


,


mah;idi
ne con
e f ile
de lui
au plus
cases re-
orveilleu
ectve !

formel-
o quel-
rouver;
celui a
t spoil-

8)


Le Sermon de la Semaine

Par le Pas c.ur Luc NEREE


L'EVANGILE NE'ST PAS
UNE FICTION

oCe nest pas en suivant
des fables habilement con-
ques que nous avons fait con
naitre la puissance et l'ave-
nement de notre Seigneur
Jesus Christ, mais c'est
come ayauit vu Sa Majeste
de nos propres yeux> (2 Pi.
1:16).
xxxx

Nous vivons un sickle de
scepticisme oft presque tout
est rem s en question : le ma
r age, la famille, -;a Patrie,
la morale, et mlme la reli-
gion. ;Dans crtains cercles
intellectuals, l'on ne s'embar
rasse d'aucun scrupule pour
parler de 1'Evangile de Je
sus-Christ comme d'une f.c
tion propagee par des illumi
nes.
Qua de tells allegations
v'ennent de ceux qui sont
strangers a la foi chr6tien-
ne, cela ne dolt pas nous e-
tonner outre measure. Car
tout au d6but rdu Cnristianis
me, il y a eu mIme aij sem
de 1'Eglise des faux Docteurs
qui s'y 6taient infiltrls pour
substituer leurs opinions a
la doctrine dede'Evangile. Ili
'discrtditerent l'Evangile, au
milieu des incroyants, par
leur conmoite immorale et
dis semlrent le doute dans
Ifs esprits des fiddles par
kus' laux enseignements.


Ces jours-ci, il n'y a done
rnen de nouveau, si, proli-
tant du derner scandal san
g ant en Guyane, marque
par le suicide collectif de
plus de 900 peronnes subju
guees par le so.-disant pas
teur Jim JONES, lon advance
dans la Presse des ahega-
tions qui denaturent 1'Evan
g le du Se gneur Jesus. Les
moqueurs de notre siecle ne
font que donner la main o
ceux du debut de la religion
chrtltenne. Rien n'a change
dans attitude des incrtdu-
les 1'igard de 'lEvang le.
Nous devons etre, par .a 1-
leurs, conscients du fait que-
le message evangelique est
indigeste, S bon nombre de
nos contempora ns qui poris
sent, a cause de leur incura
bile incredulity.
Puisqu'il en est aii,:i, les
temps actuels sont done pro
pices k la demonstration de
notre foi en 1'Evangile qui
p'est pas une fiction, come
on se plait h le dire mais
bien une puissance de Diei
pour le sarlt de quiconque
croit. Nous devons procla-
mer, sans crainte et a haute
et intelligible voix, notre at
tachementa lEvangile afin
que nul n'en ignore, come
dissent les gens de la Baso-
che. Toit le monde doit sa-
voir gue 1'Evangile de Jesus
Christ est la base de notre

(Voir suite page 5) -


ITE PAPE A .MEXICO :


L'APOTHEOSE DE LA RECEPTION FOPIULAIRE


----------


L


-ertrude s'en melait
Par Mona GUERIiN
vingt-deuix ans qa pouva't etait d'iune uLnid tre
parian,.-m"-it c,.nvt nir a unc ve et que, de JplU, il
mariLu.e poul la sauvtr de naissalt aucune jeun
la paniln sechL. iniater>sante. G(rtru
Gertrude gue-tia Eric a promut ti1 remedier
son retour de travati et t'in vge a cet Qetat de cn'
vita a untrer chez elle. A- grettable.Queie e.
lors qu'elle s'attendait a des se selalne en persp
ra lleries, a de- reticences Quand on promet
voire uni rtfus, Eric, 6 mira lemlent une epouse
cle ; iu' avoua tires smple- qu'un, it faut la t
ment qu'il av:it toujours re quand par surcroit,
vt de se marier jeune, n'a- qui on la promet fai
y a n t p a s d e p a-
r e n t s, m a i s q u' i 1 (Voir suite page


I







PAGE 2 ;


(Suite do la lere page)

qsll nyant choisi les 6tudes
itiakdlcales en France, a pu
(ghanpper aux complaisau-
its et aux ten stations qul
qpt caus6 et causeront tnnt
do rtvages au point de vue
U ltl recl.

"Des dducalaurs pensent
quea Il formation scc ',bre aet
universitaire d'un individu
exerce 'sur lui une influence dd
c'hive. Potir des sdciologues,
c'est le cadre social qui
joue un tel role. De nos
jours, des savants- consta-
tant a just titre que le
- milieu" natural, faqonne
I hommee et lui imprime son
caractere propre. A men-
tionner que certain Noirs
esperent par ce derniel
biais bendficier d'une sort
4'egalite ou dchapper t
1 esse n se et a lima-
ge qu'on leur prete. II est
douteux qu'ils obtiennent le
rtsultat ardemment recher-
cie, etant donnd le poids
eakerce par des prejuges so'
gheusement ent retenus e.
nmeae nforce6s sous lL
puissante action des racis-
tes. .

En dautres terms. le mi
lieu social et familial peu.


enfin contribuer a lan orma
tion morale d'un individu.
A un point tel que certa'ns
analysts crolent decouvrlr
cette 'influence dans son
comportement 'et son oeu-
vre, s'll lui arrive .d'6tre 6
crivaln. Firs de bdulanger et
petit-fils de cordonnier,
Jean Metellus grandit au
sein d'une famille modest
.mals-honnite qu!i pa pau--'
vait lui procurer que les mO
yens precaires don't elle als
posait, sans l'espolr d'une
promotion social, celle .qui,
le plus souvent, recompense
lintrigue. la lichet6 ou la
veulerie.

Dans la grisaille monoto
ne d'une petite ville de pro
v'nce of 1'artisan est con-'
damne a respecter la ligne- rl
gide et impitoyalle trace par
la classes dominant, 1'on
, devine sans peine effortt
constant d6ploy6 par une
famille demunie pour arri-
ver a clever dans la dignilt
un fils porter de promes-
ses. De son cote, conscient
de cette situation, celui-ci,
en retour, consacra son
temps a se depasser et a
donner satisfaction a. ses
parents, surtout a son pere
Horace Metellus qui, diss-
tinct, sentait que 'son to-


yer h6bergealt celul qui al-
lait deventr I'une des futui-
res lilustarntons de la terror
haitlienne.
Apr5s avoir bouole le cy-
cle d'itudes en'vue de lob
tentlon du diplbme de doc
teur en medicine, Jean Mi
tells, quil aurait pu: se con
tenter de ce ttre, d6cida de
se speclllser en heurologli.
On saat que toute speclIl-
itton ens Frahee requiert
cml n'oli wtro s anie-s d'-
tudes et de clinique assi-,
dues. Or, la biographies du
jeune m6decin nous reser-
Vait une surprise dans une
d!,rection imprevue. Elle
nous apprend, en effect,
qu'ayant poursuivi les 6tu-
des et les recherches requi-.
ses, il obtint, avec la men
Ion tr6s bien, en decembre
1975, le titre de docteur en
llnguatlque.

Ce detail incite a 'la r'd-
flexion et posera -in probi5
me pour les critiques. II s'a
git en effet, de savoir s'l a
trouv6 sa vocation litteral-
re dans les arcanes du cer
veau ou les mysttres du
language. Toujours est-il que,
des 1969, il commenga a
)roduire et que ses travaux
litteraires marchaient de
pair avec ses travaux scien


CHANT DE REVEIL


tifiques, sans que les unes
g&nert les autres: Une fois
de plus, 11 dlonnalt par cerl
te aptitude rv6l16e. Peu de
medec!ns. en effet I ou
ailleurs, ont pu combiner
avec tafit d'dqulllbre deg ac
tivites qui ne semblent pas
obeir la .plupart du temps
aux memes tendances.

VACHES GRASSES ET
VACHES MAIGRES
Si I'on observe, ne seral-t-
ce qu'a vol d'olseau, la po6
sie noire, on arrive a la
conclusion qu'on est obliged
de 1'associer a une race ou
bien elle n'existera pas,,
quolqu'en pensent les quel-
ques esprits candides que
toute distinction de race
contrarie amerement. D'a-
bord, on a remarqu6 que, ha
une period de beaches
grasses qui a coincide avec
1'Age d'or de la prise de
conscience racial a succe-
de une periode de maigress qui coincide avec
la recherche force d'un
universal flou et a vole u-
nique.

En d'autres terms, sl;.les
premieres correspondent k
une explosion litteraire ex-
traordinaire, les seconds
pechent par leur indigence.
Dans le second cas, la poe-
sie noire est en train de
traverser une crise serieuse
decoulant de la confusion
et des contradictions et
peut-etre d'autres causes
aussi alarmantes.
On pense alors a une sor
te de fatigue ou d'essoufle
ment collectif comparable
au phenomene bien connu
de marasme economique
pour ne pas dire recession
ou depression.
Si les grades litteratu-
res, siecle apres siecle, se
sont maintenues a .un ni-
veau 61eve sans risque de
trop grades fluctuations,
elles le doivent sans doute
a cette stability materielle
qui dispense curtains de pel
ner pour leurs subsistence et
celle de leur famille. Bien
que la misfre puisse etre
considdrte come un alibi
dans les pays l!,storique-
ment sous-developpes, il
n'emptche que les possibility
tes d'acc6der a la culture
y sont a la fois plus rares
et plus pr6caires. Ce qul ex
plique, en parties, un decli-n
intellectual, mais ne saurait
le justifier, la volonte, la
discipline, 1'emulation de-


!!Flash Sensationnel!!





La Direction du LAMBI Night Club a





le privilege de vous annoncer




l'arrivee a Port- au- Prince




pour la premiere fois du group






DJET X de New-York.






Ce group, compose des elements





de talent musical extraordinaire





viendra le 15 F6vrier pour retourner it



New York le 4 Mars.



surveiller les annon des festivity
Pri re de surveiller les annonces des festivities.


vant supplier toute menace
de carence prevlsible dans
le temps et l'espace.
A Une 6poque ou pptces
et musiciens ne se g6nent
plus pour composer un po6
mne ou une chanson en vi-
'tesse,, ot la musique et la
podsle se riduleent A la
plus plate banality du mo
ment, oil 'on aborde ces
deux arts par le somp.et,
c'est-a-dire sans se donner
la peine -de les appreridre A
partir d'une base et de s'l-
nitier a leur technique et a
un long apprentissage, otu
a la faveur de cette dtsin-
volture, i'art subit un ine-
luctable deperissement, eAu
pipirite chantanti prend
tout son sens, sans que son
auteur se solt prdoccup6 de
jouer au chef d'6cole.
Eloign6 d'un foyer entire
tenu, il est vral, par des
aints places pour orienter
les jeunes, les ramener aux
principes ossentlels, d'un fb
yer ot les changes de bons
procedes remplacent la cri
tique, il a tout implement
obt ?i son inspiration et il
en est sort un chant vbehe
ment tranchant nettement
sur ces productions an6mi-
ques revenues monnale cou
rante en lieu et place d'oeu
Vres convaincantes.

QUELQUES THEMES

Done, Jean M6tellus avait
choisi de combiner litteratu
re et m6decine, plus exact
ment neurologie et de les
mener a bien, dans un ma
riage harmonieux sans que
Iun nuise a l'autre.
En dehors de te chantante, le p o e-
te avait compose
d'autres chants qui lui font
cortege pour ainsi dire,
puisque dans le recuelil cer
tains le precedent et d'au-
tres le sulvent selon un ar
rangement pr6medit6. Dans
le creole d'autrefois,l'expres
sion signifialt reveal, render
vous, here matlnale, ordre
de route, vigilance etc.,
Au prime abord, 11 n'exis
te pas de difference sensi-
ble, entire eAu pipirite chan
tants et les poames relative
ment courts du recuell. L'au
teur y traits avec la mIme
apret6 des themes qui lui
tiennent le plus a coeur.
Pulsqu",l est venu de la
lointaine ile d'Haiti, voila
Jean M6tellus classes par ais
crit'lue etrangere parmi
les exiles, term qui comn-
porte en general un sens
politique.

L'eloignement du pays. do
puis prts d'une vingtaine
d'anneas, d'un jeune hom-
me ignorant les meandres
complexes de la vie social
et politique haittenne eft
pu, i1 est vrai, le muer en
Fun de ces multiples aven-
turiers a la recherche d'au
reole facile. Toujours est-i-1
que, sans se perdre en voci
ferations, en lamentations,
en imprecations tonitruan-
tes et ins!nceres, il a plu-
tot montr6 que, sur la ter-
re 6trangere, il voue encore
a sa patrie un amour dis-
cret et profound.
On en veut pour preuve,
des introduction d'e pipirite chantants cet ap-
pe! angoisse:
Les bales du jour
peuplent ma visions
Appel qui so precise
plus loin
avec un accent
nostalginue:
H iti, Haiti
Oui, j'a'. sotf de
l'echancrure lumineuse
d'un jour
d'une montagne refleurie
d'une id6e vive comme
une plante desirable
de paroles arrimees tel
un bel horizons
Dans la prem',rre et la
troisi&me parties du lvre,
la pens6e de l'auteur s'est
suffisamment dessinee pour
qu'on en d6couvre les gran
des lignes et surtout les
princlpales options. Certes,
la patrie forms la toils de
fond, may's aussi s'en deta-
cheant les itres qui, d'aprts
lui, la constituent. C'est
d'abord el'enfant no'rc au-
quel il porte une attention
particultire, assure do son
antltusde a survlvre malgr6
les difficulties amb'" tes:
c'est ensure ,l'ecoller hai-
tiene qu'il met en gurde
centre les pites et les
mensonges de 1'alphibet, du
livre, de la Science d'ot
vient le Verbe.
O'antre part, c'est h
femme nolrea qui a sccoo
chi en plein champ la veil
,j et qsi, le lendema'n te-
nant d'une main le bibi, et
de l'autre, la machete, re
prend htroiquement le tra-
vail de la terre.
Bien qu'll vive deans un
pays oa la technique, la
science, et surtout, 'assis-
tance publique et lae mtde-
ictne protfgent la sante de
ses'habitants. 11 n'ignore
pas, cependant, que la mort
y accompllt des dipats dane
dertalns milieux par caren


ce de solns'ou de moyens
A plus forte raison dans


Une zone pauvre come
Haiti. Mals la situation mo
rale don! II fa!,t etat proba
blement sur la fol de te- .
"moignages mal Intention-
n6s. ne 'correspond pas a la
reality :
,Maintenant
en terre d'Haitl,.
le bras d'un pere est arm6
pour descendre
un .autte p6rg,
Le fr.re tue son fr6re
Le pbre attgque le fils
Le sang couple cheque jour
a Port-au-Prince
La vie est triste darns
cette grande ville,'

Dana d'autres p;omes, le
po&te semble se complaire
a observer des organes du
corps 'pour en d6gager le
symbolism. Ainsi l'Quie, l'o
dorat, la vue a laquelle 11
accord une plus grande im
portance, ne sant point, d'a
pres lui, 4e simple organes
des sens appeles 6 relier
hommee h l'environnement,
11s remplissent une mission
beaucoup plus subtle. II en
est de mime des couleurs
comme le violet, i'indigo.
Comme 11 1'a fait pour la
vue, c'est vess le noir qu'il
se tourne non pas, comme
on serait tent6 de le croire,
pour lUi reconnAitre une
vertu particulilre. N6an-
moins, apres l'avoir situe
parmi les couleurs de 1'arc-
en-ciel et dans la vie quoti
dienne, 11 n'hesite pas a lui
predire une tfche d'attrac-
tion comme un endroit sa-
cr6 :

oa les hommes
sont d'tbtne /
dans ce saint lieu
des temps a venir,
t le monde enter.
ira en pelerinage
Telle est la volonto
des silcles)

NOUVELLE FORME
D'ASSIMILAT.VN
Depuis quelque temps, par
mi les Noirs, il est de bon
s ton de se disculper de sa
couleur ou de sa race pour
s'incorporer a l'universel.
Ce, sans aucun titre ou qua
lit6 special. Certes, certain
Noirs peuvent prltendre a
i ette promotion parce qu'i.ls
ont affirms le pi,ncipe et
le fait de l'ldentite, sont
i prets d'avance a se presen-
I ter non point les mains vi-
des au rendez-vous donner et du recevoir, mals
s a apporter leur contribution
original ou personnelle a
la civilisation de l'univer-
sel. Civilisation qul sera va
riee et fondue sur la diffe-
rence ou ne sere pas. Elle
Ss'etiolerait et plrirait dans
l'uniformit6, faute de sangs
t nouveaux.


II existed done une novel
le generation d'assimiles
peut-6tre moins interessan
te que les precedentes du
fault de son degrl aigu d'in
conscience malgr6 les exp.-
riences penibles du passe.
Elle risque de ne pas com-
bler son ambition, car alors
cette civilisation de I'vni-
versel aspire a une contri-
bution enrichissante. II fant
entendre par la quelque cho
se qui ne figure pas dans
la patrimoine que 1'Occ!dent


a pccumul6 depuls des mil-
16nalrea et qul resort de
ginles meconnus.
Blen que par sa sollde for
matton professlonnelle et
son sadour prolong en Eu-
rope Jean Mdtellus alt plus
de raison que beaucoup d'au
tre d'alficher un comporte-
ment allinant, 11 domeure
attach a ces coneeptions
qui luI conf6rent le drolt
de souscrlre cette ctvilisa
tion de l'universel encore
en perspective.
En depit de la distance ou
de la separation, au lieu de
sacrlfier a la mode qui veut
que. la plupart des Haitlens
6tablis a I'etranger dolvent
pe consacrer au denlgrement
de leur pays, le poete, au
contraire, lul conserve -toute
sa fidelltt et trouve des ac
cents nobles pour 1'expri-
mer dans le poeme eTerres :

J'ai voulu tensrrerrer
vivante dans mes brlis,
Dresser pour tol un
monument fait d'orgues
et de flites
Te peupler d'encens
et de fetes,
Rajeunir
tes arritres saisons,
D6corer les voliges
de tes maisorfss

MYSTIQUE VAUDOUE

L'Haitien est aUssi prompt
i render les dieux de ses an
c&tres pour adorer ceux
d'autres peuples au nom des
quels ils ont Itl d6pouilles
et asservis. Cependant, les
dieux du vaudou; pards de
leurs attributes, sortent de
temps en temps de leur
Pantheon pour se meler aux
homes, pour les recompen
ser ou les punir selon leur
conduit.


Instrult de cette mentall-
te frisant le respect human 2
ou I'lngratitude, copyva ou ,'
que lee divinitis africalneA. 2
aux hourea tragiques 6prou
vies par In ancetres, slngi-
nialent & lea eouvrlr de leur ,
protection, le po6te deplore
cette propenslon anormale
pour des dieuX strangers, En
attendant qu'lls prepnentr
upe revancqhe l6gitlme sur
lea ren6gats, les dieux afri-
sains, muds en dioux hal-
Liens daps le premier poh-
me 'Ogoun ase repandent 5
en reproches sur leur ingra3
titude et leur recisment re-
paration selon la former tra
dltionnelle

aFils Ingrats
Rentdz-mo$,
rendez-mol les hopiinages
qui me sont dfA -
Le clairin, la p61asse,
le rhum, et l agnelle
ne suffisent plus
Attended d'etre riches ;
pour m'offrir un taureau
tn chandelier
ou come un arbre
ses fruits d6jk pourris
par les insects.
S'il arrive de compare
l'assimilation culturelle et
1'assimilation spirituelle, cel
le-ci apparait plus perni-
cleuse, et consequemment,
plus dangereuses que celle-
la. L'assimilation culturelle,
come le mot l'indique, tim
plique au moins une culture
avancee, 'capable de libtra-<
tion. L'abandon des dieux
traditionnels pour des dieux'
strangers hostile par voca-'
tion ou destination est un
acte qui peut provoquer la
malediction. Aussi n'est-il.
pas etonnant que, non con-

(Voir suite page 7)


PABOCO


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I I I 1 II II Ila 1161 811811 11 11 ~s~-- ~-~I~-------~


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SAMEDI 27 ET DMTANCHE 28 JANVIER 19719






SAMEDI 27 ET DIMANCHE 28 JANVLER 1979
B o---------s s---- ---- --- -------------


CETTE


SENIAIME


AU TRIOMPHE


Salle 1 : LA RAISON D'ETAT


Salle 2 :



flw


LIBRE A EN CREVER


Ils se sent attaques a un Gouvernement et ce gouvernement va
s'abriter derriere un argument supreme ((LA RAISON D'ETAT, avec
lequel il pet detruire n'importe qui, n'imrorte uuand, n'importe comment.
Ce kilm est inspire de faits authentiques.

Salle 3 : GREASE


11 a tenu en respect ie monue des blancs et
aucun de ceux qui osaient porter atteinte a
Un negre pousse a bout va vivre une des
l'histoire de PEesclavage.


Salle 4 :


je sais limie

-mais e me soigie


4" ~NJ


; h t e. .PAAMOUNTENTPEENTE
UNEPRODUCTIONROBERT5TIOWOOD/ALLANCARR
'' ,JOHNTRAVOLTA.'OLIVIANEWTON-JOHNo.,GREASE ;,
S..5TOCKARD CHANNINGdOs.kdebo-G.o0EVEWARDEN,FRANKIE AVALON
S JOAN BLONDELL, EDD BYRNES,ID CAESAR, ALICE GHOSTLEY, DODY GOODMAN,5HA-NA-NA j,
aid t.BRONTEWOODARD ^,,ALLANCARRe.~~l.do.wh.m.JIMJACOBS,.WARRENCASEY .
ubw.mtPR MIpKENNETHWAISSMANeMAXINEFOXnm.w> oamhYonYiow,.t &A, 6, iackg.v PATRICIABIRCH
,ROBERT STIGWOOD ,ALLAN CARRp. ,RANDAL KLEISER.,PANAVotoH ;6

Le phenomene cinemathographique du siecle pulvtrise en Haiti tous les records


JE, SUIS IMIDIE


MAIS JE ME SOIGNE
fI; sont de plus en plus formidable Ils forment in duo
extraordinaire; si vous 4tes fatigues, harasses, maladies,
tristes, venez vite vous defoulez avec
-Pierre RIEHARD et Aldo MACIOJNE
dans I'interpretalion de leur meilleur film.


%J


- --raK-"'"'u ~ r I -- I --@OO-1@@@O


LUY


L-L-i~~~ ~~- ------~-- ~----i----- -1 -


PAGE P




























. 1

aw a


chacuc~j~ ~sEL;) eI.~i







SAMEDI 27 ET DTMANCHE 28 JANVTER 1979





Laxatif au chocolatVainqueur de la constipation


(Suite de la lore Dage)
bution du negre h In culture.
des -Amcr!ques, Ne parle-t-
on pas de la musique nbgre
comme la syr"iphonie du Nou
Z feau Monde ?

Quant aux elements cul-
turels que des fouilles ar -
cheologiques ont fait re -
monter A lai surface. et par
ticuliOrement au Mexique,
n'en dOplalse au professeur
Paul R-vet et ses suiveurs
haitiens incapables de sal-
sir les nuances de sa pensee,
je doute fort qu'Hs aient
montr4 une quelconque in'
fluence ntelanesienne, s'Il
est. done vrai que les eoeac
niens ne connurent les me
taux qu -'a larrivce des eu
ropeens. quilts utilisaient r
recent la pierre ivi.': ie pI
tit Larousse Art Oceanien
pace 715i.

Et dire qnqu les ti'tes de
pierce de S Lorernzo t de
Tres Zanates. aesa t iovail-
les de Vera Ctui ne diffe-
rent en rion de ce qu't i a
vait pu noter dans le Suid
du Sahara et dans le Slid
de 1'Inde. Ne sa, -on pzi.s
que dans la noiall e 'lii-
tion de son I;v"e es oel
gines de l'h.onme amneri -
cain. soit en 1957 chei GAL
LIMARD, Rivet aur. t par-
le des 'fresques du temnile
des guerriers de Chicken
1T3a. comporttant des re -
present nations typinqus ri"
tites de n1 r'es i In n.. ,
ter que Chick( n ITa '. '-
autre. qcui uin Nv!.i' 1W M in
can du Ylucatan' lltie nlon
lo n de Menrid c'li iin i- '
ses ruins inmpostnt' i',:
cienne cite Maya.

L E'F",i,... allem ,n
tVM'ax SCHMIDT ptara.t-il ;I!
rait fait etat. solon la mec
me source. de dteux pit.
ries decouvertes fa Ch mb'
Ie et Trujillo. au Perou. dun
les desseins evoquient d'
pres combats eunt re dei


Blancs et des Noirsa, alors
auone Charles WIENER des
1880, savait deja observe
sur des poteries trouvOes A'
Puno et a Santiago de Cao,
au POrou, et appurtenant' a
la culture mochica, ties ma
cons noirs et blanks cons-
truisant ensemble une mai-
son.>

En maniOre de ,conclusion
autrement dit, pour en fi
n/r avec la question, nous
citerons sans hesiter, ce que
Pierre Carnac des Editions
Robert Laffont a ecrit dans
le Chapitre. Les noirs du
Nouveau Monde". de son
besu 'vre 1'Histoire Com-
mence ah BIMINDI : La pre
sence de 1'element human
nee.roide sur le sol ameri -.
cain avant Christophe Co-
lomb nest pas 5. propre -
ment parler. une revelation
dit Carnac. Les travaux du
professeur Von WUTTENAU
en ont mOme montr la rea
lite historque. ALEXAN -
DER VON WUTTENAU a
examilae des centaines de
statuettes appartenant a
des cultures precolomnbien-
lies classiques retrouv6es o
proximite de Vera Cruz. Par
mi dalltres vest, ges. on si-
Lalnc le grand bas relief Ma
ya dc TIKAL, au GuatOma
la'qui date environ de 750
aprrs le Christ et qui re-
presente unl type human
parfaltement negroide. 11 y
a tiss le masque singuliere
nlent africain deeouvert a
'Ti eieilco. tio ti'xiqoi' et qui
rimlonte a an 800. II y
a tailemenet les figures no
r mro' rep',l i,{ Hentos slur les
i. I,-s ci Ten l.,t Maya de
( '(ii) >l. aul Honduras. qui
sinlt illes. de 1an 500 de no
lic r ure Monsieiur P:.?rre
S ca dont Ie livre d'ofl
1 hls tirons es renllseigne-
/M(T', e. price,. a la court
S 0lo:sio de Mid me OGhislainl,
SJ, 'rdain ivre par u en
t 1973' 1 i 'ii qu'il y avait
- dica ,n 1 epoque, plus de dix
s a.s que des savants comme


Ainsi done, ils etaient l,

depuis plus de mille ans


le 'longeon- et Bancroft (a
valent. domontr6 non seule
ment- la presence en Ameri
que de ces trts anciennes
populations noires mais aus
sl leurs representations sur
les plus vieux monuments
prdcolombiens.

Mais h 1'6poque, on s'est
tout just content de haus
ser les 6paules, ait Carna'.
ce, en d6pit diu fait C'est
nous qui l'aioulon nt que
bien losgtemps avant, Leo
Frobenius savant allemand,
avait la'.ss entendre que
f'Am6rique a dfl Otre ddcou
verte aussi par des hommes
parties d'Afrique : Or, la
science n'6tant pas une roue
qu'on arr@te selon ses capri
ces, sa volonte ou ses pr6-
juges. a Palenque et a Teo
tihuacan, chez les Mayas et
au Sud du Mexique, on de
va't &e'alement retrouv6 des
statuettes de type noir jus
qu'S une tete africaine gdan
te taillde dans un rocher S
Texila (Mexique). C'est a
partir de cette dernidre que
l'Ethnographe amdrical-n
Docteur Stirling don't nous
avons d6ja parlO, a pu 6ta-
blir un lien entire les tetes
de bronze ddcouvertes par
Frobenius au Benin, en Afri
que, et les immense trtes
de p"Yrre sculptdes par les
Olmdques

Au reste, et nous faisons
notre cette conclusion de
1'&crivain Pierre Carnac :
,La presence de popular -
tions noires en Ameri-
que avant le voyage de Co
lomb. ne faith plus de doute
depui;, longtenimp.-. 'Xi.
(XI Voir -ierre CARNAC :
l'h'ttoire commence a BI
MT NI Editions Robert LAF
FONT -- 1973 Paris Geme -
page 307.

1X) Nous verrons la pro -
chalne fois que le negre
barbare. sans passe et sans
histoire : est une inven -
tion des Rac' ites.


IMPERIAL
IMPERIAL I


Dimanche 28
Janvier 1979
12h Zh
UNE FEMME
Gdes. 5.00
Gdes. 8.00'


- Lundi 29

4h 6h '8i 0lb
L1BRE


Nicaragua :

Nouvel incident
avec le Costa Rica
SAN JOSE (AFP)

Une fillette du Costa Rica
est d6c6d6e aprOs avoir 6tW
blessde par la Garde Natio-
nale du Nicaragu alors qu'el
le se trouvait prOs de la fron
tire entire les deux pays, ap
prend-on vendredi A San Jo
Se.
A la suite de cet incident
Intervene jeudi et qui a coft
td la vie a Yolanda Guido
(14 ant), le Ministre des Af
fares Etrangeres du Costa-
R'ca, M. Rafael Angel Calde
ron, a annonc6 que son pays
demandera a l'Organisation
des Etats Amdricains (OEA)
l'adoption de nouvelles sanc
tions contre le Nicaragua.
De son cot6, le Pr&sident
du Costa Rica, M. Rodrigo
Carazo, a kcartt toute Oven
tualit6 de rencuer des rela-
tions diplomatiques avee le
pays voisin et a annonce
qu'il se rendrait aux fune -
ralies de la victim, dans le
village proche de la frontal
re ofi elle a WOt tuee.


Cinq millions de
personnes sur
le passage du
Pane

MEXICO (APP)
Cinq millions de person-
nes ont salute vendredi le
Pape Jean Paul II le long
des arteries qu'il a emprun-
tees dans ses different dO-
placements a Mexico, selon
des estimations de la radio
mexicaine.
L'enthousiasme de la fou-
le a depasse les provisions
les plus moderees et temol
gne des sentiments catholl-
ques de la population mexi-
caine, soulignent les nbser-
vateurs de la capital.
De memoire de mexicain,
jamais un tel rassemble-
ment n'avait OtO vu dans ce
pays.


Auditorium

Samedi 7 heures
LA MENACE
Entrde G. 2-50
Dimanche 7 heures
MASSACRE AU SOLEIL
Entree G. 3-00
Lundi 7 heures
I,'ORGANISATIQN
Entrde G. 2-00
Dimanghe 7 heures
MASSACRE AU SOLEIL
Entree G. 2-00
Lundi 7 heureo
L'ORGANISATION
Entrde G. 2-00
xxx

Rex That-re
Samedl 12 2 4 6 8 10 heures
Avant 5 heures
Entree G. 1-50
A partir de 5 heures
Entree G. 3-00 et 5-00
LA ROSE EL
LA FLECHE
Dirhanche 10 h A. M.
Entree G. 1-50
L'INDOMPTABLE
DRAGON
Avant 5 heures
Entree G. 3-00 et 5-00
A Partir de 5 heure-,
Entree G. 3-00 et 5-00
12 2 4 6 8 10 heures
Entr6e G. 1-50 3-50 et 5-00
Lundi, 12 2 4 6 8 10 heures
ON M'APPELLE DOLLAR
Avant 5 heures
Entr0e G. 1-50
A Partir de 5 heures
Entree G. 3-00 et 5-00

x x x x

Cine 36ntgal

Samedi 6 h 8 heures
DRAGON NOIR
CENTRE KARATE
EntrOe G. 1-50 2-00
Dimanche 3 heures
FUREURUD DRAGO
FUREUR DU DRAGON
Entree G. 1-50 2-00
5 h 7 h 9 heures
Entree 2-00 2-50 3-00
Lundi 6 h et 8 heures
PARLEZ-MOI
D'AMOUR
Entree G. 1-50 2-00


C)SPITOL

Dimanche 28 Lundl 29
Janvier 1979
CAPITOL 1
12 h, 2 h, 4 h.
6 h 8 h 10 heures
LES SURVIVANTS DE LA&
FIN DU MNDE
Avant 2 h 30 G. 3-00
Apres 2 h 30 G. 5-00

CAPITOL nI

Dimanche 28 Lundi 29
Janvier 1979
12h 2h 8% 6h S 10b
LE FRERE LE PLUS FUTE
DE SHERLOCK
Avant 2 h 30
Entree G. 3-09
Apres 2 h. 30
Entree G. 5-00
CAPITOL DI
Dimanche 28 Lundi 29
Janvier 1979
llh45 lh45 1h45 45 .5h45
7 h 45, 9 heures 45
20.000.LIEUES SOUS IES
MERS
Avant 2n3C0 U. 3.00
Apres 2h30 G. 5.00
CAPITOL 4
Dimanche 28 Lundi 29
Janvier 1979
12h 15, l2hai
4h 15 Sh :3
8h 15, 0h 1
DRAGON MISSILE
Avant 2h30 G 3:00
Apres 2h30 G 5;00

xxx

Lido

Dimanche 10 hres 12 h 2 h
Entree G. 1-50
VENGEANCE DU
LEOPARD
4 h 6 h 8 h 10 hrcs
Entree G. 2-00et 3-00
BRUCE LEE HEROS
LEGENDAIRE
Lundi 12 h 2 h. 4 heures 6h.
Eni!ree G. 1-50
BRUCE LEE HEROS
LEGENDAIRE
8 h et 10 heures
Entree G. 2-00 et 3-00
DELIRE PORNO


IMPERIAL... Et les grands success de


ecran


.-* yr PAUL 'A













lea fenm libre

... JILL CLAYBURGH -.ALAN BATES
MICHAEL MURPHY ...... CLIFF GORMAN


PRIX INTERPRETATION FMIJNNE'
AU FESTIVAL DE CANNES 1918


ONE


TWO



122 RUE DE PROVENCE


La malle du







Caire


o o O oo .....O... oo.... r sccc.. --------------------------- ooo ao oacd- --1


PAGE 4


IMPERIAL II

Dimanche 28 Lundi 29
Janvier 1979
12 h 2 h 4 h
6 h 8 h 10 heures
LA MALLE DU CARE
Gdes. 5.00
Enfants C. 3-00

IMPERIAL ID
Dimanche 28 Lundi 29 .
Janvier 1979 -
12h 2b 41'
ONE TWO TWO, 122 RUE
DE PROVENCE
Entree G. 5-00

x x x "

Cnlu Triotohe

SALLE I
JE SUIS TIMIDE MAIS
JE ME SOIGNE

SAILE 2
% 1,50 2;00
OSS 117 ATOUT COEUR A
TOKYO

SALLFP 3
$ 2;00
GREASE

SALLi 4
$ 1;50
UN ESPION DT' TROP
xx 'I x

RANCHO CINE

Samedi 27 Janvier 1979
BIEN JOUE,
MATT ELM
MATTELM
Dimanche 28 Janvier 1979
LA MEPRISE
Lund'. 29 Janvier .1979
AGENT TRES SPECIAL


*II M__ _W__O ------ ,11||R J.JJiJUMJ.U.L.L---------------


DANS NOS CINEMAS


A.4 .. l : _.


WCPOD~~~///rrlsl,~Fil.;%7///-r'C~~ZPJ~I~I'I


IILI


Institute Francais

LUNDI 29 17 h 30
CINEMA : voirs, 'un film d'Alain Cor
neau et Nadine Trintignant,
avec Jean-Louis Trintt -
gnant, Michel Bouquet, Char
les Denner, Juliette Berto
et Bernadette Lafont.
Entrde : 2 Gourdes
(1 gde sur presentation
de la carte de la bibliothe-
que)
'XX.Xx

Paramount

Dimanche 12 h 2 h 4 hres
Entree G. 3-'00
LA FIEVRE DU
SAMEDI SOIR
6 h 8 h 10 heures
Entr6e G. 3-00
Lundi 12 h 2 h 4 heures
LA FIEVRE DU SAMEDI
SOIR
Entree G. 3-00
6 h 8 h 10 heures
EntrOe G. 3-00
x x x 7

STOILE CINE
Dimanche '6 h 30 et 8 h 30
LA FURIE DU
DRAGON CHINOIS
Entree G. 2-50 et 3-50
Lundi 6 h 30 et 8 h 30
LA REVANCHE DE
MISS KARATE
-EntrMe G. 1-50 et 2-50



MAGIC CINE

Dimanche 5 h 7 h et 9 hres
LA SENTINELLE
DES MAUDITS
Entree G. 4-00 5-00
Lundi 6 h et 8 heures
LECHEMI N DE LA PEUR
Entree G. 3-00 4-00


"I Luxe Auto CnI
Dimanche 28 Lundi 29 Jan
v:er 1979
7 heures 9 heures
Entree $ 2-50
LA PART DU FEU




---~---- ---------- -- --i~h III II ~ II1r r ~ _~_


SAMEDI 27 ET DIMANCHE 28 JANVIER 1979



LE SERMON DE LA SEMAINE


ORCHESTRE PHILHARMONIQUUL

STE TRINITE

GRAND CONCERT CLASSIQUE
DIRECTION: EDGARD CURTIS (CHEF D'ORCHEc-
TRE INVITE)
SOLISTES INVITEES : DORIOT DWYER l1re. FLU-
TISTE DE L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE BOS-
TON NICOLE ST. VICTOR : SOPRANO.
OEUVRES DE : MOZART, GEMIANI, WAGNER etc...

SAMEDI 3 FEVRIER A 7 H 30 P.M.

AUDITORIUM STE TRINITE
ENTREE : ADULT : $ 2.00 ENFANT $ 1.00


I


"I
is
Ii
11
ii

Q


(Suite de la 1fpe page) bles pour ds realites. L'A
potre Pierre, en son temps,
foi chrdtlenne, que cet Evan dut leur repondre indirecte
gile est d'or.ginc surnatutel ment en disant : le et sp'rituellt, et qu'il est pas en suivant des fables
un message de certitude ab habilement conques que nous
solue. vous avons faith connaitre
x x x x la puissance et l'avenement
de notre Seigneur Jesus-
L'EVANOILE EST LA BASE Christ, mais c'est comme a-
DE NOTRE FOI yant vu Sa Majest6 de nos
CHRETIENNE propres ycux. Cette declara
tion de l'Ap6tre Pierre s'a-
La foi chr6tienne n'a son dressed ausi aux incrtdhiles
origine ni dans la 1ph lono de notre s'ecae, lesquels,
phle, ni dans la religion na dans leur ignorance de lori'
turelle, ni dans les 1legedes gine surnaturolle et spirituei
ou les mytheo.. La foi chre Il de l'Evangile, en parien.
tiefine repose sol.dement sur d'une manf-re injurieuse.
une personnel : Jesus Christ
et sur des faits historiques L'EVANGILE EST UN
ie concernant Ainsi, lorsque MESSAGE DE CERTITUDE
nous parlors de la naissance ABSOLUE
v rginale du Seigneur, de.
Ses miracles, de Sa mort ex L'Evangilr est loin d'etre
piatoire sur la croix, de Sa une, fiction. C'est au central I
resurrection d'entre les re, un message de certitude
morts, cle Sol. intronisation absolue. Lorsque nous accept
au c.l a la droite du Pere tons Je6us Christ come
et de Son retour prochain noere Sauveur, le Saint Es
sur la terre, inos par.oins i e poIt rend en nous memc,,le
choses certaiees quit ont de- temo'gnage du message de
ja cu i- ou qui vent arri- certitude que nous sommes
ver. Le message 6vangel'que enfants de D'er. Par ailleurs
que nous proclamons se rap nou aveons d cs evidences ob
porte au Sognoeur Jesus. jectives et historiques qui
conf rment ccote certtude.
C'est pourquoi Paul dit aux Sous le rapport d'evidences
Corinthiens : la pensee de savoir parmi des Ap6tres ont du poids.
vous autre chose que Jesus-
Chrest et Jesu. Chrst cru Les Ap6tres otaient des tOL-
ciefe (1 Cor. 2:2). El quand moins oecuiaires de la majes
l'Apotre 'parle a ceox qui te du Seigneur Jesus. On
nient la resurrection corpo- peut mme" les cons,.drero
relle du Seigneur o-. qui es coninie des reporters, qu1
sayent d'explquer cette re- racorntent c qlu'ils ont vu
surrect on corporelle du S i ct enteiidu. Eccutons Paidl
gneur ou qui essayent d'ex- parler cux C-alates 1:11-
pliquer cette resurrectoin d'u 121 : Je vous declare, Fre
ne maniere philosoplhique, 1 r s. que' 1'Evangle qui a ete
confront les croyants avec announce par moi, nest pas
une alternative qui ne laisse de l'honme; car je ne l'ai
aucun quiproquo. Ou bien recu. ii appris d'un home,
Chr'st est resruscitC des mai, pir on, revelat on de
morts, ou bien il ni l'est pas. Jesu s Chr st.. Or nous sa
vons que Jesus Christ s'ap
Et il continue on soul.gnant pelie la verite (Jn 14:6). A
que : <,Si Christ nest pas- Ses rcvelaitons a Sa parole,
resuseite. 'votre foi est vai il n'y a rien a ajouter, corn
ne, vous Pt's encore dans vs me aussi l'on ne doit ren
peches et par consequent en retraneher, pare que
ceux qui sont mort), en Christ c'et absolu. Lorsque nous
sont perdus Si c'est dans cet ecoutons l'Ap6tre Jean par
te vie seulesment qu" nous Pes ler ds temoignages qu'i a
perons en Christ, nous som- apportes au suijet du Sei-
mes les p'ls malheuleux de gneur, on retrouve encore
tous les homes 11l Cor. le m0mc caractere absolu du
15:17-191. La base de la foi message evangelique : chreticnne n'est pas line fie qui etait des le commence-
tion. La base, e'est Je-us ment, ce que nous avons en
Chr.st inmort pour nos peaches. tendu, ce que nous avons vu
enseveli, ressusc't6. le troisic de nos yeux dit Jean -
me jour maintenant assis a ce que nous avons contemple
la droite du Pere et sur le et qup nos mains ont touche
point de even r pour jugcr concernant la Parole de vie
les vivants et les norts. car la vip a Wet man'tes
tee ct nous l'avons vue et
x Y x x nous lui rendons timoignage
ct nous vous annoncons la
L'EVANGILIE EST vie dternrlle qdi ata't. aupres
SURNATUREI. ET du Pre et qiii nous a 6tt ma
SPIRITU.L n fcstoe ce que nous a-
von, vu e t entendu, nous
L'Evangile e.st d'or ine sur- Vans l'a oncons. a voius aus
natunr ,1 at spit tueli'. I t : si at n qU v;-ns soyez en
le ms. age du Dieu vvant, communion avec nous. Or
qui fait connaitre aux horn notre communion eat avec
mes !a )) ssance et l'vne1 r etaveonne ,, e F je-
ment d, Jesus Christ. 11 5s -Christ il1 Jn 1:1-3i.
rovole qe Ja'sus Christ
S.et )pas de la gen6rat oi: L'ins. istncc I l'Apotre a
liunima ne ordini-.r .: qui'il 0,1st 1,s i.n re compreniri,. qu' 1I
Se tonule i(tcrnite II a ex ste (,. t un t moin qui a vu. tOn
; vant sa naissance t B -thlil- t' ndu et t.'uche. aurn t suffl
1''m LApot1re Jean 'atteste pour no'us convaincrec d- la
( :i Cs terines Au comment certriud. pbsow0ei du meF3a
( 'm(nt iail la Par,):. eLt 1 g;, de IhEvang:l, d'autant
I role. eta t av,.r Diu et la, p is que I'Apotre parle de
1'arole etait Lieu Et la Pa- .a comnun on avec D.eu et
iole s'vir tfa l char et 01el avec Jesus Christ.
a halite parnii nou, p einec
le grace ct de verite. Nous M- nonous io pouvons ne
avons contemplI Sit glo re, pas la'ss r parlor I'Aputre
uni gloire comme la gloire Pierre. S Sn temoignage sur
du F ls un que venu du Pa- la realite du Sklgneur Jesus
rev (Jn 1:1.14), L'orgine et d Sa m sson s'inspire de
surnaturelle et spiritue le de 1' noui liaLle experience qu1il
l'Evangile expl que la raison a eu i sur le Mont Hermon,
pour laquel'.e son. message 1- jour oh, lui. Jicqucs et
ne pout etre acc'pt6 sans la Jean. ont, a sistl a la Trans
soumis ,on an Sa'nt Essrit. figurat onr, du Se gneur Pier
C'ees quil est ecrit : l'hom re racon'e qu pendant que
me animal ne recoit pas J6sus priast. l as, ct d" s-sn
(-s choses de 1 Es:)r t de v snge changes et son vfte
Di, u, cr e l's saot un) foO- ment devint d'une ec atante
lie pour lu', et 1 ne peut les blancheur. 11 contemnla la
connaitre" p:rce que c'est gloire du Se'gnt-ur- a. ette oc
,pirituell"ment cu'on n juii- ca on. P erre na pas ete
gea (1 Cor. 2:141 An i, c soulemont un ten-s in occu-
n tst pas etonnant Qu" de laire de la mniesl du Sei-
pu s le premier a ecle du gnfur, I q etd at si un te
Chr'stian'sme iusoofa ce jour motins anicula're 1 a en-
il y ait d-s intelligence, ente tindu le timo goat 'le Dieu
ntf-rtes a nr6tendre ne 1'Evan 1 Pere an sujet du "igneur,
gile est l'ocuvre de 1' magina uonnd tie la nuSe ,it une
+le faenntiu s aut ve m vtx ao' d'tl, : .C 1 -et est
lent fare accepter leuro fa- man fils elu, cott' -Le !a


long, en contact avec vous.
Qu'il en soit ainsi. Amen.

ev, Luc R. NEREE


(Luc 9:35). Cette vision de
la majesty du Seigneur et
cette audition de Sa gloire
attestent 1oquemment la
certitude du message ,van-
gelique. Voilf pourquol I'A
p6tre Pierre se souvenant de
cette scene grandiose dlt :

aCe nest )as tn sulvant de-
fables habilement concues
que nous vous avons fait con
ailtre ia 'puissance eI l'av6
nement de note Seigneur
Jesus-Chr.st, mats c'est comr
me ayant vu sa majesty de
nos pYopreg yeux.)>

Pour ce qui concrne lea
evidences, historigques, il y a
les Ecritures dc 1'Ancien Tes
tament qui confzrment' les
tAmoignages des Ap6tres.
Toutes les prophfties de 1'An
cien Testament au sujet de
l'avenement du, MeSsie sont
accomlpiles en Jesus-Christ.
C'est la raison pour laquelle
I'Ap6tre Pierre d.t : sNous
ttnons pour d'autant plus
certain la parole prophdti-
que, i laquelle volst fates
bien de lprter attention !s
(2 Pi. 1:19). L'on peut ainsi
comprendre pourquoi los Apo
tres en parlant de Jes'us -
Christ tenaient a souligner
les references a 1'accompl's
segment de la proph6tie.
Quand, par example, I'Evan-
geliste Matthieu eut fini de
parlor so't de la naissancc
unique du Seigneur, soat du
massacre des petits enfanta
par Heiode, soit de la fuite
en Egypte de Marie et de Jo
seph avec 1'Enfant Jdsus,
Matthieu prit soin de soul'-
gner t attention du lecteur
que : tTout cela arrival a-
fin que s'accomplit ce que
le Seigneur avait announce
par le prophttea. Cette men
ton est faite afin qu'on se
rende cornpte que les t moi
gnsges de l'Ancien Testa-
ment confirment ceux des
Apotres. Ainsi I'on peut ac-
cepter l'Evangile comme un
message dp certitude abso-
lue.



L'EVANGILE EST
DENIGREF

A cause de 'on orig ne, de
son mLssage et de son impor
tancs pour le salut tternel,
I 'va'ngile a et6 m s a t1'crit,
afin d' tre transmis sans au
cune alteration, aux genera
tions de siec'ce 'en siedle.

L'Ap6tre Paul, aux Corin-
thicns, avalt done i'avertis
segment do retenir l'Evangile.
tel que lui, il le leur avait
transmis (1 Cor 15:1-3). A
T mother, Paul aussi avait
Foulign la necessite de con
fier cet Evaing le a des ,hom
0mes fid es),s capable de 1'en
signer a d'artres (2 Tim
2:2i. Cependant, dns le do
but du 46me s ecle de notre
ere, I'or. a commence de no
ter d'inqu'etantes alterations
au message de 1'Evangile.
Malgre la Refcrmat'on au
16eme siecte, les alterations
se 'ont lugmentees pour con
tiniu.r d,. plus belle. Des
hlomme sans foi n, loi st
sont muies en prod cateurs.
e'n past urs, en preres, pour
commeitre au non, de 1'E-
vangile des cho'cs horribi- s
Et dans ces d'rniers temps,
Ia situation a cu'mine avec
le famoux Jim JONES pour
n e c ter rue lui.
L'Evang le est maintenanT
defigu:-e, decr'e blaspheme
Sa un point tel qu'on le con
s'dere comme une fiction.
La faute nest pas aux gens
du monde, mats aux so.-di
sont chrit'enc uOi s- condui
srnt a I'pgard de 'Evangile
come do-s Dourceuux l'au-
raicnt fait avoc des perl's.



II est do touted urgence que
ceux qui se reclament de I'E
vangile, qu prechent 1'Evan
gl., a qud'lque dnomina-
t on rel gieuse qu'ils pults-
sent appartenlr, se rendent
compete de l'aoproche des
temps du Jug- ment qu. va
commencer dons la maison
de Dieu Nous pouvons tvi-
ter la cata trophe, en recher
chant It sanctification pour
qun dasmrma's note condu'-
te sait a ha gloire de 1'Evan
gile.

Vous qui ltes encore on
incroyant, prenez la Seigneur
Jisu; comme Modtle de vo
tre vie. Apprenez a Le con-
naitre en 1 sant le Nouveau
Testament. Repentez-vous de
vas piches: demandez Lu'
pardon II vous transform
ra et fera de vous ses let-
tres vivntes 6crites avec
1'Esprit de Dieu, pour(le sa
lut non seulement de vos
bieni-aims, mais aussi de
tOus ceeix qul entreront, pen
dant un temps plus ou moons


I! NNOUVPILLIRS' E


L'ARRIVEE, DU PAPE -
A MEXICO

MEXICO, (AFP)
Le Pape est arrive vendre-
di k Mexico a 12 heures 50
(18 heures 50 GMT) venant
de Saint Domingue A& board
d'un avion special de la
compagnie mexicaine.
Jean Paul II est apparu af
la porte de 1'Avion a 13 heu
res exactement et son pre-
mier geste a stW de bnnir
les personnel presentes. Il
est ensulte descendu et s'est
agenoull16 pour kaiser le
sol Mexicain.
Il a ett salu6 par le Pre-
sident Jose Lopez Portillo
et son spouse Carmen Ro
mano qii lui ont serre cor
dialement les mains et se
sont ensuite retires de 1'Ad-
roport.,
Le Notce Apostolique Men
seigneur Jeronimo" Prigioni,
l'Archeveque de Mexico,
Monseigneur Ernesto Corri
pio Ahcmada et le Cardinal
a la retraite Dario Miranda
d'irigeainet la reception offi
cielle pour le Pape, arri-
ve sous le solelil et par une
temperature cl6mente.
Le Pape a embrasse les
dignitaires ecclesiastiques
puis, submerge par les jour
nal'stes et les photographs
difficllement contenus par
des policies en civil, il a
converse pendant une ving
taine de minutes avec les
Prelats venus l'accueillir.
Note pittoresque de la
journee, Jean Paul II a 6te
coiff6 par une des person-
nes prfsentes d'un large
sombrero typique. II a souri
puis, au bout d'un moment,
l'a tendu a une personnel do
sa suite.
Il a ensuite march le long
des tribunes dresses pros
de la piste oti plusieurs midl
fliers de personnel agltalent
des drapeaux aux couleurs
du Mexique et du vatican
en criant Jean Paul II est ensuite
mont6 dans une voiture de
couverte tout en continuant
a saluer la foule qui l'ova -
tionnait. Etait donn F lab-


Sence de relations Diploma-
tiques entire le Mexlque et
le Vatican, le President Lo
pez Portillo tFlt venu ft TI
tre personnel saluer le Pa
pe considered come un vi-
siteur distinguish.
A. 13 heures 45 locales, 45
minutes apn s son arrive,
Jean Paul II est part en di
reaction de la Cath6drale, si
tuoe en face du Palais Na
tional, oft 1il c6lbrera une
Messe dan l1apris midi.

x x x x
PAPE -
LES RUES DE MEXICO

MEXICO (AFP)
Les rues de Mexico, ou
la constitution iriterdit la
celebration de tort acte re-
ligleux en dehors des gli-
ses ou des domcilles- privs,
resonnaient vendredi apris-
midi des ischos de la messe
pontlffcale, celdbrie' dans la
Cathedrale.
Des groups de passants
se pressaient devant les de
ventures de tous les maga-
sins exposant des apparels
*Ce television, pour suivre la
c.remonie. Les particuliers,
fenetres ouvertes, avalent
mis 'a fond le son de leurs
posters de radio qui retrans
mettaient la cirimonie a la
Cathedrale et l'hom611e pon
tificale.
Ainsi se manifestait la foi
d'une population a pres de
cent pour cent catbolique
dans un pays qui n'entre-
tient pas de relations avec
Il Saint Siege.

x x xx

PAPE DISCOURS
DE JEAN PAUL II
DEVANT LE CORPS
DIPLOMATIQUE

MEXICO (AFP)
Voici des extraits du ais
course prononce en espagnol
vendredi par Jean Paul II
devant le Corps Diplomati-
que at Mexicu :
'Le Saint Sifge avait main
tes fois montrt qu'il tenait
en haute estime la function
et les representants diplo


matlques, J'en fais ausa un
princlpe de man pontiflcta,
iVous et mol. messleurs.
avons une preoccupation
comn.une le bien de I'htr-
manlte, 1'aventr de nos peu
ples et de tous leas homes.
,Si votre mission eat,' en pre.
mier lieu, de d6fendre .et. de
promouvoir les' int6rits 16-
gitimes de vos nations res-,
pectives, l interdepeniaance
!nrelactabl't qui de nos iours
rcniorce lee liens entre log.
:es peuples du monde. irqvi
te- a tous les elffr4ts ei fB
. rve-r de I'eni i-e entries le
peupie-. de Ia .securtoe et de
la paix entr Is. nations.
SeeI la sonies Tdoit garan
tir, en premier lieu, Ia joqis
'sance d'un droit veritable b


PAGE 5


1'existence et a une existen
ce digne, cela ne sauralt ef'
facer an autre droLr tout aus
sl fonoamental, que nous
pourrion' appeler 'orolt a hi
paix et at siscurit6.
main aspire aux conditions .
d'une paix qui permettrait
un diveloppement harmo-
nieux des genidralions lutu-
res, a I'abri du terrible friau
qgie sera toujours la guerre.
a )'abrl di recourse f -a for
n ou a u0e autre fdrme'de
vo lence- .
,GaranLir la paix a tous
Ina hiblanr,tS do notre pla-
ntle. c'st chereher, avec
St6ue la gencirosit et le d6
votement, avec tout le dy-
namr4sme et toute la perse


,MICHELE SCOTCH CLUB "


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. e V


vwrenoe dott sont capables
le hommes de bonne volon.
t.e tous les mo'.ens concretA
permettant de promnuvoir
des relations paclfiques et
fraternelles, et pon seule-
ment sur le plan internatio
nal (...)
cLes success de la palx su;
le plan regional constituent
en effet un example et une
invitation pour toute la. cornm
munaute inLernationalea.
"Je voudrals appeler cha
curi- d'eritre vous, et, a tra-
vers vous, a 61iminer la me
fiance, etla remplacer par.
laI confiance mutuelle (...)
.Un tel nouveau climat'dans
les relations permettrait de
decouvrir des possibilitis
d'entente Inespiries.










LB .1OVLLl SAED 2E ACI 8JNIR17


La reituflont du Consell Na
'lional du Tourisme, qui s'e sl
lenue Jeudi mtatin a l'Audi
torium de la Croix Rouge
liait'e.nne a 6te consacree a
la discussion de certatins
problems qui se posent au
developpement du Touris -
me en Haiti. a-t-on reveled
de bonne source.
Les d'.fferents problems
ioul ont oett souleves tour -.
lnont au-tour de 1'accueil, d'i
I a or.t, la ibre circula-.
I an du visiteur, la decenttra
I a't-on des structures d'he
b'rgeinent et les difftrents
1,ogrammes de l'Office Na
1 onal de Tourisme etc.
Pour le prs' lent de l'As
SaiLtion Hoaeh:cre et Tou.
i sti ue d AL-tl, Monsieur
Joel Thisba'td crui a pr-s 'i-
p a r o e en t p r e-
li eor 1'.'u sur invit'a
Ion d u Directeur gends'al
(I Jt ONT: 1'. I y a lieu'de
r-econs.dcrer I accueil qui se
fa.t t a touriste d'une ma-
in re : oneralt". I f.iudra
reeitser le s sieo'ne d'ins -
1.ection des b i itagies. cti-.
e'l tioue to itIours le visit r.
A (t .lllet. M onls eur .leal
pi aul lat reinTrir heer a
) issen:.ble cu,' l- Chef de
1 Eta. a spr:s di. d'spos. -
I .)is oour affecler ;iu Ser
v ce d i-,speet.on de ba, ga-
gc' diL I A rooprt illn person
,, I ouU-il fie et entrlineO
Ie pr,-.sident de IAssociationi
lIOtl( ere e't tour:; ;ique a int
Ie l'.'s interesses a decen-
t:al-;r les stircitures d'ht
b meant, elln construsant
p.;r e:-.emple, plus:eurs ho-
lt t; s r u'ti littor 1 afin d'of
dans in imo' .' ,I .
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bres h la clientele et de met Parlant des haitilns qui
tie t sa d',sposition' ce qcl. voyagent a 1'Etranger, Mon
fait le charge de la Carat- sieur Me Intosh a estimrn
be : la plage, que la salle de.d6part leur
A la suite de Monsieur est ouverte trop tard, dix
Joel Thtbaud, Monsieur minutes avant le decollage
Pierre Chauvet, qut repro de l'avion, c'est-h-dire, au
sentait les tours optrateurs moment de 1'annonce du
-nterieurs a centre son in vol. Cela provoque un em-
tervention sur l'am hliora bouteillage. Autre point con
tion du product tourist. std6rt 'par Mc Intosh est
oue. Certes, il a reconhu 1'arcessib'ilteO des plages
nue des efforts se denloient drens certaines villas de pro
a cc sujet depuis en- vinces. Elle est toujours dif
v :'on 18 mois. II's'est pro ficile.
11 mic pour I'organi'ation
nlhis rItion ieile du trans Monsieur Jean Claude rNa
port ter:cstre, et'a 6mis le val, invite a exopser ses
voeu que les lacunes solent points de vue, a explique
*, es chez le materiel pour sa part les raisons
hum iin,,inttresse par ce s-c qui ont occasionn6 une bats
teur. se du tourism de crois:'re
tout chauffeur guide en Haiti. Premrirement, la
doit b'.-n s'y connaitre. ptriode dite de flottement
C'est ce Cu'on exige un peu pendant irquelle l'Autorit6
parLOut (NDLR). Portuaire Nationaleo e.npo -
Quant auix 1gnes de naval salt une taxes loirde. DeuxlI
gation aer-enne, eiles sont moment, la p6riode d'execu
en bonne s -nte, a soul' ne tion des taux de construe -
Mouns.'ur W.llam Me In t on du nouveau port. PI
tosh. D recleur de la Pan sieuts autres facteurs aggra
Am. S'appuyant sur des sta vent c e problme : la com-
tasitties, le representant munication telephonique en
des tl',nes de nayvation a tre le, agents maritime et
rei-ine, Molss:,.-ir Me Intosh o s bateaux de crotst,'re, a
a i A remar,:uer lque les partir du Port. L'approvi-
vpis de charters ont acuse s:onnement en eau potable.
tun b sse 1 annee derniore. Aussi, souhaite-t-il que so't
A son av s il f tut ratio installee une ligne ttlepho
na -ser le dispatching I ou ninue, et soit roconsidere
Srv ce de receptaon4 a 1Ac t1 horaire d approvksionne -
roport International Fra'- menl applique par la Ca
cois Duvalter. On doit evi Mop a 1'egard de la zone.
tei, dlt-i1 que le vitLeur du Qui.
solt importune par un quel
con lue chautfeurtl. e n es. Plusieurs autres problem -
pas a ce deriner de poser mes do:venit l0"e pris en
au v.stteur des queasltonst di os'd'rat r, a-t-il .joil0t
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se' a Boite Postale au-Prince, Haiti. 231


eI larrivee des cxcu-s:il -
r'tites, la double inspcti clon

Avant la cloture des dP-
bas, ont pris la parole
deux delegues du De -
parlement des T.P.T.C., et
le representant de 1'Assot -
Guides. Les deux premiers
ont explique la politique
gouvernementale en matie
re de transport, et con -
viennent que I'ONTRP, et
les Tours optrateurs inter
nes soient consults en ma
tire de choix d'un vehicu-
le devant etre affect au
transport' touristique. Le
dernier a fai-t valoir certain
nes revendications, oui, dit-
on, sont en tain d'etre con
sidertes au niveau du d6-
s:-derees au niveau du Dt-
partement des Affaires So-
ciales.

Fnfi Monsieur Jean Sail
rel. Directeur General du
Touisme a assure les partici
pants des bonnes dispose -
tion prises par le Gouverne
ment dans tous les domat-
nes en vue du developpe -
ment harmoni'eux de 1lin-
dustrie touristique en Haiti
La reunion s'est deroulee
sous la presidency d'hon "
neur du Sous-Secretaire d'E
tat a la Coordination et A
1 Information M. Claude
V1xamar.


CARNET SOCIAL


Bilan de la reunion du Conseil


National du Tourisme


MESSE D'ANNIVERE

Une Messe d'Ann
en mdfnoire des d6l
nis et Lesly Vieux se
t6e au Petit S6mint
16ge St. Martial le
che 28 janvier court
heures du martin. (
nonce tient lieu
tion aux parents
des d6funts.

X X X X

Remercmei!,m
Les Famntlles Bru


SAIRE de Port-au-Prince qne
Croix-des-Bouquets qi
iversaire ont t6molgn6 de la s:
funts De thel 1'loccasion du
era chan de la regrett6e Exi
aire Col- Brutps, enlev6e a leur
diman- tion le Vendredi 19 J
rant t 7 1979 et les prient de
Cette an re h leur profonde gra
d'invita- Elles en profiten
et amis leur annoncer que la
de, sprise de deuil se
271 lebr6e le Mercredl 31
vier prochain, a six
t"ente du matin, en
Paroissiale do St. Tos(
tS Port-au-Prince, le 2
tus, Ale- vier 1979.


Remnerciements

M. Roger Almo, Directeur
General -de FOFTMA, Mme
et les entants, les autres pf,
rents et allies, tras touches
des nombreux t6molgnages
de sympathie regus & l'oc-
caslon du d6cts de leur tres
regrettee Mme Vve Lue Tho
mas prient Son Excellence
le President A Vie de la RS
nublique, Mme la Premiere
Dame de la Rtpublique, le
Secrtpr're d'Etat d:s Affai-
res Fociales. Dr. Hubert de
Ronceray, le Directeur Ad-
joint de I'OFATMA et les
nmmbres du Personnel, le
Directeur et' le Personn- 1
de la BNRH, le Directeur et
le Personnel de la Banorte
Populaire Haitienne, la Di-
. reaction et les membres de
1' E c o 1 e de Commerce
JULIEN CRAAN, les pr-
sonnalitds Civiles et reli-
gleuses, et tous ceux qui se
sont associes a leur peone
de trouvt c'ci Icurs reintr-
c-ements 6mus.
271


Nouvelles Socites


SOCIETYE DE
DEVELOPPEMENT
DE LAFORIEUX
ARRETE
Est autorisae la Socitte A
innyme denommee : ,cO -
CIETE DE DEVELOPPE -
MENT DE LABORIEUX,
S. A.>, au Capital Social de
vingt mille dollars ( $
2'.000.001, formee a Port-
a -Prince, le 31 O-tobse

ON f' COMPARE
ii, M '. tC,: ',es N. Li'rer.
f Is AvocaLt <, ntif au
No. b'I-F.
2oulMe. Willams A. Allon
e". Avocat, identified au No.
2464-BP.
Et 3o) Madame Joelle Lft
ger Coupaud, identified au
No. 2465-BP.

OBJET DUREE
Le but principal de la So
ciete est d'avoir en Haiti
une ou plusieurs entreprises
agricolcs et commercials
en vue princi'palement d'ex
ploiter et de commerciali-
ser des fermes agricoles si-
tuees dans les regions de Co
tes de Fer, d'Aquin et en gp
neral de se livrer 6 routes
operations agricoles, com-
merciales ou industrielles se
rattachant directement ou
indirectement A ce objet.
0 -

CENTRE SPORTIF
HENRI FRANCILLONs
ONT COMPARE

1.- Monsieur Acedius St.
Louis, identified au No. 7728-
B,
2.- Me Chassagne Saint-
Louis, identify au No. 9103
-A
3.- Madame Altagrfice St
Lou's, identified ac No 9283
-CA, epouse autorisee de


Monsieur Jicq-les C'.vil, ap-
tert auforis-tinn marltale
sous seing prive, en date A
Port-au-Pr nce. du dix Juin
m'.1 neuf cent Soixante dix-
huit, lanuelle se tronive an-
nexce a 1'acte de donot pour
minute de la Societe Anony
me denommee : .CENTRE
SPORTIF HENRI FRANCIL
LON S. A. (HENFRASA)
ont, par ecs presented dP
clare qu'ils frmen't une
Societo aTn ymint.

A: liclte r. I est former
a tort-ai-Prince entire lesa
comiparants et tous ceux qul
y adherent par la suite une
Socisete Anonyme denom -
mee : HENRI FRANCILLON, S.A.s
(HENFRASA).

Article 2. La Socift6 a
pour objet principal 'ftude,
la construction, la realisa-
tion de complexes Sportifs,
la fabrication, l'achat, l'ex
ploitation, 1'importation et
la vente de materiel et d'ar
tides de sport, 1'exploita -
tion de brevets et mothodes
de preparation de materiel
sportif et d:enseignement de
sport de tons ordres. Elle
pourra en outre faire toutes
autres operations cmmer -
ciales, financires mobility
res immobilires se ralta -
chant directement ou indi-
rectement a l'objet si-des -
sus et permises par les lois
haitiennes.

Le capital est de vingt
mille dollars, monnaie lega
le des Etats-Unis d'Ameri-
-ue du Nord div:,se en cent
adions de deux cents dol-
lars chacune. II pourra dtre
tugmente ou diminue selon
les beso!ns de la Societe,
les formalites remplies.


::is, Jean-Pierre, Leftvre, Ba
tan et Cantave pr6sentent
leurs sinceres remercie-
ments a : Son Excte'ence
Me. G6rard Dorc6ly, Lecre--
Saire d'Etat des Affaires
Iltran;eres; aux Magistra's :
t,pob "el T. Volcv,. Marc Nar
cis-ie et Luic D. M'chel,.de
In Corr de Cassation de o'*
Rtpublique; a M. l'Ambassa
deur Rene Gaillot: au Dnpu
tt Antoine V. Liautaud; au
Professeur Chr'stophe Mer-
vilus et a tous les amis tant


A leur A L'ATTENl-ION DES
ympa- CANDIDATES LIBRES
d6ces AU BACCALAUREAT
umene
r affect AVIS T'RES IMPORTANT
anvier La Section de 1'Enseign, i
a cro-' ment Secondaire avise les
titude. CANDIDATES LIBRES au.\
t pour Examens, du Bacalaureat
messe Session Ordinaire 1979) que
era ce- pour faciliter le deroule -
1 Jan- ment normal des operations,
heires les inscriptions des CANMJ
l'Eglise' DATS LIBRES de Port-aut
eph Prince se front dans lor
,4 Jan- dre suWvant. (du 29 Janvicr
atr 16 Fvrier 1979 de 10 hen
271 res 30 a. m. a 1 heure p. m.
Lund! 29, Ma' di 30, Mer-
credi 31 Janvier
Les noms commenqar t
ese Oc P ar Is lettre A jusqu k la let
et a, t-e E inclusivement.
,iculier, Jeudi ler, Vendredi 2.
)le, des I und', 5 Fevr:er
mnon 6- de la lettre F a la lettre J in
Occous ciLs vemenT.
us. Ce Mardi 6, Meicredi 7, Jeudi 8
itibilit6 FIvrier :
enuant de la lettre K5 la lettre 0
arce lui 'ncl.isivement.
Vencdredi 9, Lundi 12, Mar
EUS di 13, Ftvrter :
211 de la lettre P a la lettre T
inclusivement.
Mercredi 11, Jeudi 15, Ven-
dredi 16 :
de la leLtre C0 a la lettre Z
iry inclusivement.
La Section de l'Ensei7ne-
e le de- ment Secondaire demand
vier au aux CandIdats Libres de
)elanoix Port-au-Prnce de se con-
former strictement a ces dis
rcons- positions
,e Nou- Port-au-Prince le 24 Jan-
ur sym vier 1979
n6e Ti- Franck E. Saint VICTOR
)it Che Assistant D'recteur General
BC:;s JI a I1 'lseognenient Secondai
e r en re
Dll no s
autr,s
prluvs 'Df -
ieraills COMM E' D
y Oe- 'E ION- VILLE
Idi 29 ARRETE COMMUNAL DE
* M en CONVOCATION
p Ha.- Vu la Loi du 27 Juilet
1951 sur le statut des Com-
mutnes;

Vu le Dteret Electoral dui
11 Decembre 1978 determi-
nant les conditions de l1ex
connais pression du Suffrage Popiu-
teresses laire pour l'6lection des Mern
.u vingt bres du Corps L6gislatif;
l neuf Vu I'Arrete de l'Ex6cutil
t. le Tri convoquant le people dans
au-Prin ses cornices le dimanche 11
et pro Fevrier 1979;
des
K ayant Consid6rant qu'il con-
x Ernst vient de convoquer les ci-
femme toyens des deux sexes fige
au nmoins de 18 ans revolus
ayant la capacity electoral(
du dis- pour former les Assembleot
sus-par Primaires des different
ngt qua Sections de Vote de la 3ens(
uf cent Circonscription electoral di
sur les Port-au-Prince,
Civil de ARRETE :
Port-au- Article 1.- Les citoyen:
suite et des 2 sexes de la Communo
x de- de PETION VILLE Ages at
moins de 18 ans revolus, e
Jan ou1issant de la capacity eli
torale. se reuniront le di-
NT, Av. mane c 11 F6vrier 1979
271 pour elrce le candidate de


L'urgence d'une prise de conscience


(Suite de la lire page)

presentera notre pays a 1'e
ranger. Le sommel de la
hierarchie est compost de
deux europeens venus en
Haiti pour leurs affaires.
J'ai-lu dans un autre
grand quotidien que trois
americains (et quels ameri-
cains !) avaient participe A
un tournoi international de
golf sous le nom d'equipe
d'Haiti !

Ma tote resonne de pour-
quoi : Pourquo le cadre hal
tien est-il moprise au profit
du moindre cretin venu d'un
pays stranger ?
Pourquoi un
aoit-il toujours nous dicter
ce que nous aurions pu,
nous aurions du laire noub
memes ?

Pourquoi la bouche d e-
gout a 'angle de la rue Pa
vee et la rue du Magasin Ce


1Etat est sans couvercle de
puis plus de cinq semaines?
Pourquoi un lac d'eau nai
seabonde et une large crevas
ornent le Rond Point du
Bicentenaire ?
Pourquoi le sillon creuse
au .Lravers d'une rue rest
ouvert pendant des mols ?
Ne croyez pas que je m'6
carte du sujet. J'y revien-
dral apres un dernier pour
quol.

Nous faisons constamment
appel aux heros qui forge-
rent notre patrie. Nous soim
mes fiers de notre glorieuse
indepenaance acquise au
prix du sang.
Mais pourquoi ce jour sa
tre du premier janvier sc
resume t-il une c6remonie
religieuke a la Cathidrale ?
Pour tous les pays du moni
de la fete de l'iTPd I enhancee
est un evenement. On en
pziofltc pour ranifner la
flame national.


Chez nous ce sentimenL
se dilue au fil des jours. A
quol bon nous fatiguer puis
que l'etranger est la pour
nous aider !
Et le sport dans tout cela?
Eh out. 1'apathie vis a vis
du phenomena sportif est la
resultante de tous ces pour
quol.

Les gens spissenta aux a-
lentoutrs du Stade, ils le font
partoutr
L'etduiant, 1'ecolier, i'ou-
vrier, l'intellectuel, ne se ge
ine pas; il se soulage n'im-
porte oft, n'importe quana.
Non pas pour rappeler
qu'il n'y a pas de lieu pu-
blic pour cette delicate ac-
civite, mais parce que... c'est
come ga !
Prenons l'exempie de la
Gonave. Les habitants de
File ont exultt asec la br i
I-- i participation de leur
gquipe au championnat in-
Sterregional. Ils ont crC a.
I


travers les ch'vauchees de
leur formaLton reoreaentafU
ve. trouver une identity go-
navienne aui n'existait pas.
Grace a qui ? Grace a un
pasteur americain qui a a-
menage pour eux un terrain
de football.

La parcipation des auto
rites loca_ .s'est tesumee
tenez vo T bien a une
arrestation/ Ite pilot ou ba
teau qui u transported gra-
tuitement equipe sans pa-
yer une taxes !
Si chacun dans sa sphere
d'action mettait du sien,
que de problems simple
dans leur essence ne se-
raent r6so\is !
Mais il faudrait une prise
de conscience a l'chelle na
-tionale. Un objectif com-
mun a nartir d'une identity
commune.
Non je ne rnve pas. Je
suis a la fois trop jeune pour
P'dmissionner et trop vieux
pour ne pas etre r6aliste.
Ndus pourrions trouvet
cles solutions a l'haitienne
lorsque nous ne pouvons pas
nous payer une solution
cscientifiques.
Un pis aller vaut tout de
mime mieux qu'un immobi
lisme dess6chant.
Je veux courier le risque de
prAcher dans let desert. Qui
salt? Nous ne sommes pas
ai notre premier miracle.
Je me bats pour mettre
en Ovidenct une simple v6
rit6. Celleo de I'lmportance
du movement sportif pour
le ddveloppement de notre
collectivitt.
Les citations ne manquent
pas.
oTant vaut l'homme tant
vaut la Nation.
Et d'un !
d'hommess.
'Et dde deux I
Jeo pourrais continue.
Mais on ne resout pas le pro


bleme avec des citations.
Pensons ensembIl.
Le movement sportif est
devenu de nos jours un ph6
nomene social d'envergure
niondiale.
Les pays socialists lui
connent le maximum d'im-
portance. Pour ne pas etre
distance les amiricains sont
en train d'appliquer a la
lettre le programme prepa-
re par la commission prisi
dentielle nomme par Gerald
Ford.
Le sport reflete sur fes
i)lans economique. ideologi-
que, politique, culture, scien
tifique et social certain ob
Jectits et potentialities pro-
pres aux classes et aux na-
tions.
II traduit parfois la cos-
Lroverse intellectuelle de nu
tre 6poque diNs la lutte
pour le progress social.
Le phenomtne sportif ,
(qu'il s'agisse du sport de
masse ou de haute compftl
tion) se trouve objective-
inent intpgrt au processes
de 1'6volution social. Sa va
lear subit l'interp6n6tratittn
des difftrentes spheres so-
ciales tells que la produc-
tion, t'6ducation, Ia sante,
la culture et j'en passe et
aussi du conflict ideologique
portant sur le contenu et
les voles du dtveloppement
physique consldsrA comnSe
expression social de la con
edition et la dignity humal-
nes.
On ne peut sous estimer
les prolongements Oconomi
ques, idtologlques, dduca-
tifs, sociaux d'une activltc
aussi important pour de
large couches populaioes.
Mon cher Raoul, j'ai con
sidtrt qu'en abordant le pro
al6me simple et limit de
1'acide urique qui ronge les
barrilres du Stade, le pen-
sour que vous btes ne fai-
salt que prendre son slan
comme 'athlete qui s'dchauf


piste.
fe avant de s'elancer ,ur la
Je pourrais penser au
grand King et dire moi aust
si: - J'ai r-ve qu'au course de
cette annee 1979, le Stade
Sylvio Cator redeviendra un
lieu decent.
J'ai reve que le Cap-Haitien,
Gonaives, Les Cayes ou Jac
mel, d'Haiti auront des tiis
tallations -n provision du
rendez-vous de 1980.
J'ai roev que le Stade de
Basket ball sera termine ot
que le Volley ball csseera
de fuir les offres de visited
faute d'instasllations.
J'ai rev&'que nous au-
ront une piste d'athletisme
Du reve A la reality, il n'y
a parfois qu'un reflexe.
Tout a I'heure je l'al com-
part a une prise de con-
cience.
Pour terminer je me per--
mettral une derninre r6fle-
xion inspir-e d'un discoura
d'un ancient Chef d'Etat Hal
tien.
Si tous ceux qui refusent
d'aider a l1'panouissement
de 'hommne de domain en
mtprisant le movement
sportif.
Si tous e-ux qut refusent
de croire cue nous pouvons
faire face au rendez vous
de 1980.
S1 tous ceux qui refusent
de payer au Blade.
Si tous cetx qul identi-
fient le sport A une activist
futile.
Si leur apathie, Teur m6
pris, leurs calomwnes d bou
chaient sur cette fameuse
rise d1. conscience.
La jennesse haitienne leur
dirait domain : Heureux mA
compete !
Sportii--n. nt
Jean-Claude SANON
P.S Le Bureau F6deral
prendra routes les disposi-
tions pour a f--alr les envi
ront du Stade.


x -
AVIS 7,I -U'MONIAL

J soussign6 Mnrith
cus, avise au public
commerce en part
n'eore plus responsab
actes et actions de
pouse, Mme GeneseI
nee GOnise Cenat
pour cause d'incompa
ne caractere en asUt
qu une action en divo
so-t intentte.
Merithese OCCI

x X x x

Dtcts de M.
DAianoix Ch

Pax Vil a annoncE
c;s surveminu le 21 Jan
Cap Haiten dc M D
Chery.
LEn cettc Den ble ci
Itnc Pax Villa et L
villiste presen'ent iet
ps.thie h .on epouseo
-a, M. etf Mme Bcno
ry act a Chicago. M.
Jo.se;ph net. .Te Jrerni
f 11u Jeanne Chlry, I
Chi ry, i, A touns les
p.0ens t allies e
par cc d,_uil. Les fui
d, M. De'anoix Chem
ront chanties le lun
Janvier a 4 heures P
la Cathedrale du Ca
t elln.



AVIS DE DIVORCE

Il est porter a la
sance de tous in
qu'appert jugement d
deux Decembre mi
cent soixante dix hut
bunal Civil de Port-,
ce a admie le divorce
nonc& la dissolution
liens matrimonis. ux
existed entire les epou
Nicolas Achille, la
nee Aurore Gaubert.

La transcription t
positif du jugement
le a ete operee le vi:
tre Janvier mil net
soixante dix neuf
registres de l'Etat C
la Section Nord de P
Prince, requgte, pour
diligence de 1'epoun
mandeur.
Port-au-Prince, le 26
vier 1979
Lamartine CLERMO


Ag dde 70 ans, Nelson Roc
kefeller etait selon son en-
tourage, en parfait sante.


leur choix a la Chambre L6
gislative.
Article 2.- Les candidates
d6clards fourniront, dans le
dilat imparti, a 1'Admini.
tratfon Communale les lis-
tes de leurs d6l6gu6s aux
fins du choix par tirage au
sort. des personnel appel6es
a former les Bureaux de Vo
te pr6vus aux articles 24,
25, 26 et 27 du Dtcret Elec-
toral du 11 Decembre 1978.
Article 3.- II sera proc6dd
a la formation et a la dtsi-
gnation des Bureaux de Vo
te a une seance publique. a'
I'Hotel de Ville, le mardi
que 1'on comptera 6 F6 -
vrier 1979, a 4 heures de
1'aprts midi, en presence
des candidates dtclarts ou de
leurs representants.
Article 4.- La designation
des Bureaux de Vote et leur
composition seront rendues
publiques 'immediatement
et par la vole des jpurnaux.
Article 5.- Les votes se -
ront recus le Dimanche 11
Fevrier 1979 pendant touto
la journee de 6 heures A. M.
a 6 heures P. M.
Article 6.- Le present Ar
reOt sera public, afficbh, et
extcuth a la diligence de
la Commission Communale
4de Petion Ville.
Fait a I'Htel de Ville ds
Petion Ville, ce 26 Janvier
1979
Max PENETTE
President de la Commission
Communale
Victor P. DAVID
Assesseur
Petion BAPTISTE
Assesseur
x x x x
NOTICE
Supreme court, State of
New York County of Kinps
Jeanc. Vilsaint, Plaintiff Ver
sus, Al 'inn \'i sa nit, Deftn
dant. SumImons notice ac-
tion for divorce, index nom
bor 28190-18.
Plaintiff designates Kings
calintyas place of Trlal. Ba-
sis of venue Plaintiff resi-
dence in New York. Cainty
you are Hereby .Summoned
to appear in this action by
serving a Notice of appea-
rance on plaintiff's attor-
ney.
Within 30 days after ser-
vice of summons i- complex's
and in case you I il t ip-
pear, judgement will be ta
ken against you by default
for release demanded below.
To above named Defendant
this summons is served u-
pon you by publication pur
suaint to an order of Honora
ble Sebastien Leonie. a ju.ti
0e of supreme courtt. Ott'e
of New York tiau:'-y 8. 1"
and Fild wi h supporting
papers in ki,.. ollfice. Th.s
i. an action for divorce on
ground 'if abtleodton 'cmt.
Matirite M. Krolik
Plaintiff's atto: noy
500 5tth. Av. N Y., N-
AVIt
la Direction dce I A'-p'lti
Saint Gilbeit ce V i
taines s emnpreso d it, -
nmer le p',:bi en i i;. i
totus les 'nitere.,'-s en ;-
culler lacheLeur.; ert p .-
ciers), que le tirage de di
rafle consistent en unie inetLi
.on comme preoner io', ui,
apparel de television co:in-
me deuxieme lot et un .,p-
parell de raaio combine tiol
,:ieme lot, ni'aura plus l'ei
a l'occasion du deuxieme -
-age du mons de Janvier cie
Ia Loter e de 1'Etal HaitLi i.
en raison du grand nombre
de billets invenaus.
Ce ticage a ete fixed 4*
deuxieme tirage du mois d A
vnii de la sus-dite loterie
Cet avis est public a tou
ues fins utiles et la Direc-
tion ae 1'tHopital Saint Gil-
bert de Neulontaines espere
qie tle interesses feiout
inontre de comprehension-
Merci
Port-au-Prince, le 22 Jan-
vier 1979
La Direction
271

Les dernires
heures de Nelson
Rockefeller
New York (AFP)
Quslques heres avanht sa
mort, vendredi so'r, M. Nel-
sOit Rockeftelle, ancien Vice
President des Etats Un s, a-'
vait rencontrt 1'ancien Secre
taire d'Etat Henry Kassinger
a qu! il 0tait venu presenter
ses deux jeunes fils.
M. Kissuige', etait un a-
ml personnel de Ne.son Roc
kefeller.
M. Rockefeller stait ensui
te rentrA cheo lui, dans s6n
elegant appartement de la
cinquitme A tnue, avait di-
ne avec sa femme et Otait ensuits retournd tra
vailler A son bureau, au Ceni
tre Rockefeller
C'est lt qu'il'l-'croula fou
droyt par une cr:se cardia-
que. II fut tr'unsport d'ur-
genco a l'Hopital oLennox
Hillt, oft le Prince S'ha-
nouk du Camboge avait subi
une cure de repos il y a dix
jours.


AVIS DIVERS


parce que, m4me sans gros revenues, les hai-
tiens savent mnaintenant comment mettre
de /'argent de c6td tour les mois pour le
faire fructifier.

parce que, m me sans capital au depart, ils
pourront r6aliser tel ou tel de ces projects.
don't i/s revent depuis longtemps: une nou-
velle voiture, une mason, des dtudes plus
tard pour leurs enfants et pour eux une ,
recraite heureuse.




LA BANQUE NATIONAL

DE LA "

REPUBLIQUE, D' HAITI


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SA=EI 27 ET DHAANCRE 28 JANVIER 1979


i.





SAMEDI 27 El DIMANCHE JANVIER '1979


P ir Frances Drak



DIMANCHE 28 JANVIER 79


21 MARS AU 20 AVRIL
(BELIER)

Que vous passiez'cette fin
de semalne ei re amis ou.
que vous assistiez a une reu
nion, votre activltf social
est gTande. Amusez-vous.

-21 AVRIL AU 21 MAI
(TAUREAU)

Vous prenez une impor-
tante decision professionnel
le que vous fates suivre
par l'action, mais autrui
vous ddsapprouvera tout
d'abord.

22 MAI AU 21 JUTIN
(GEMEAUX)


Vous ferez aujourd'hui
beaucoup de choses avec
quelqu'un de particulier et
dans l'intention de mi.eux
connaitre cette personnel. La
conjunction favorite les
perspectives sentimentales.

22 JUIN AU 23 JUILLET
CANCEl.)

Maintenant que vous avez
acepte de collaborer. con
tre vents et marees. il n'y
a pas besodo de precipiter
une crise dans le seul but
de montrer la solidity de
votre lien.


24 JUILLET AU 23 AOUT
(LION'

L'accent est-sur le cote
conjugal ou association.
Partagez vos sentiments in
times. Les cdlibataires peu
vent envisager favorable -
ment une union.

24 ABOUT AV 23 SEPT
(VIERGE)

Pais de tergiversation. De
mandez l'avis medical ou
commencez le programme
a de sante que vous avez choi
si. Si vous vous sentez bien,
vous n'avez aucune raison
de negliger le travail qui
vous attend.

23 SEPT. AU 24 OCT
( BALANCE )

L'accent est sur les ques-
tions sentimentales, 1'acti-
vite creatrice et la distrac
tion. II sera recommandt
de communique avec tous
ceux que vous aimez.


24 OU.I'. AU 22 NOV
(SCORPION)

81 vous envisagez un chan
gement de domicile, c'est le
moment d'acheter, de ven-
dire ou de louer. .Les amn -
ioterations au foyer et l'acti
vite familiale sont favor -
sees.

23 .NOV. :AU 21 DEC.
(SAQITAIRE)

T61dphonez, ecrivez, ren -
dez visIte aux voisins et in
tdressz-vous A ce qul se
passe. Quol que vous ayez
en t6te, c'est le moment de
1'exprimer.

22 DEP. AU 20 JANVIER
kCAPRICORNF,)

Les considerations final?
cieres domienent votre am
biance. Faites votre bilan,
v6rifiez vos comptes et pro
cedez aux achats indispen
sables.

21 JAN. AU 19 FEV.
(VERSEAU)

On vous suivra vite au-
jourd'hcii. Les amis offri -
ront leur aide, mais vous
etes actuellement votre
meilleur vendeur personnel.

20 FEV. AU 20 MARS
(POISSONS

L'accent est sur la vie in
terieure. La meditation ou
l'introspection vous permet
tront d'y voir clair et de
prendre une inportante dol
cision d'ordre personnel .

ST VOUS ETES NE
AUJOURD'HUI

Vous etes plus attire par
les professions liberals que
par les affairs, quoique
vous soyez un meilleur or
g-anisateur que le natif class
sique du Verseau. Vous avez
des id6es avancees, un point
de vue r6aliste, mais vous
rencontreriez certaines dif-
ficultes ah trouver l'occupa-
tion qui vous convent vrai-
ment. Votre plus grand sue
ces viendra de votre faculty
d'lnventlon et de votre vo-
lontl de rester fiddle a
vote idal. Qu'un desire de
rmussite materielle ne vous
emp6che pas de dfvelopper
vos dons. Vous triomphe -
riez dans les arts, la musi-
que, la scdne ou sur tout au
tre plan de creation.


146, LALUE


Tel 2-1809


CHANT REVE


(Suite de la 2Ame page)
tent de r6clamer imp6ratl-
vement l'hommage que la
colle.ctivit6 et les individus
leur dolvent pour les servi-
ces rendus, les dieux prof&-
rent dans le second po6me
les menaces que
voci :

eVos vergers
seront ravages
Tondus'par les inseetes
et la s6cheresse
Votre plenitude
sera' nquifte
La fin de vos journ6es
debordera de IE rmes
ecarlates
Votre pays sera
terre de sang
Car vous avez ignore
Vos dieux
J'al detournd de vos
coeurs les balles.
De vos cases les canons
De votre tdte
les mauvals espritss

LE PAYSAN

Le chant du s le mot d'ordre qu'll suscite
introduit le lecteur dans le
monde rural oh le paysan au
rait exerce sa domination
n'etaient les interfipdries
qui detrulsent parfois ses rd
coltes et les exploiteurs qui
le frustent d'une bonne par
tie de ses revenues. Depuis
quelque temps, ce paysan
est accapare par les poetes.
les romanciers et les essays
tes a la sincerity douteuse.
Cela durera jusqu'au jour
oh un ecrivain inspired, tire
des entrailles mdmes de la
paysannerie viendra lui res
tituer ses veritables dimen-
sions.
C'est maintenant au tour
de Jean M6tellus de payer
son tribute d'hommage au
paysan inconnu. Il s'en ac-
quitte avec measure et digni
te sans verser dans une de
magogie qui d'ailleurs ne
lui sled guere.

< le paysan haltien
a fouled le seuil du jour
et dessine dans l'air
sur les pas du soleil,
une image en croix
etreignant la vle)

Le poete surprend le pay-
san des l'aube et le suit dans
ses moindres movements
jusqu'a la tombde du jour.
Dev'nant ses pensees et ses
sentiments, il se rend corump
te de son importance depuis
le moment oa Haiti naquit
a la liberty jusqu'a celui ohi
ce pays s'apprtte a debou-
cher dans un autre sickle.
Or, ce paysan nest pas
seul. Ii y a avec lui la pav-
sanne qui, sous la former de
femme ou de mere, particl-
pe a cette vie rurale si pc-
nible. Il y a la terre a tra-
vailler pour en tirer la sub
distance quotidienne et les
resources nationals. II y
a, enfin, le paysage selon les
caprices des saisons.

Choses et gens de la cam
pagne ne sont pas abandon
nes. Quoiqu'il en soit, les
dieux veillent sur eux d'a-
pros leur attribute respectlf.
Puisque la presence d:i
paysan sur la terre d'Haiti
comporte une histoire, lI
porte se traisfrome en his-
torien pour rappeler le rapt
brutal de l'Africain, son long
et doulouleux voyage a tra
vers I'Oc6an et le sort af-
freux qui lul tut reserve en
Amerique.
Si le po&te invite le lec-
teur a le' suivre dans ce tris
te pclerinage. c'est peut-etre
pour marquer que si le tra-
'val servile n'existe plus. le
paysan ne continue pas
molns a pelner sur la globe
tout en aspirant a des joins
de bonheur et de repos

sLe paysan haitien a
grand gout
d'un so'r came
Son bras retourne
et meurtrit, les sillons
Ses entra'lles
ont saccaoe la ruche
de ses reves
La raillerie des .aqlloux
teltrifie sa ddmarche
Et totes les herbes
fremissents

L'ODE A L'ESPOIR

C'est alors que le podte
intervlent pour, en un elo-
quent monologue, faire jail
lir de son coeur le tumulle
de ses ftats d'ame, oh vol-
sinent 1'indtgnation, la colA
re. la revolte ma s ou 1lon
jpercilt quand mfme une no
be d'esnu'r. in aniel a la
aoi'dartA et une joie con-
tenor :

Et naisse enfin la fanfare
des hommes libreo
comme une explosion
fervente, comme 1'aurorc
des Antilles
et 1'alliance des lies
Et rugisse 1'aube
cur lee eaux
le: sorclers. les fruits
pour la gloire et
I'extase dee vivants


Les ravins 6blouis.
leq montagnes purifiees.
les collins offertes,


lea butssons-rrlasonnants.
les halliers en festin,
demanderont comptfo
des ossuaires A tous
les mercenaires,
A tous. les sanguinaires.
4Ail pipirite chantant*
comprend, outre un pr6am-
bule, aPrlre au soleil> et
le pr6ambule, tfnterromnanti
ses piopos d'ordre g6ntral,
Jean M6tellus a jug6 n6ces-
saire d'affirmer ses vues.
dans les parties suivantes,
11 a poursulvi son monolo-
gue sur le meme ton incesif.

Car, je suis un ouragan
en gestation,
j'ordonne les vague
et les vaguelettes,
les flots et la houle,
moi, la transmutation
du tonnerre,
la nudity mouvante,
la brflure hurlante
de l'alchimle,

Dans la < leile, on peut signaler la vo
lont de l'auteur de precl-
ser son identity et de procla
mer son authenticity A une
epoque ot 1'assimilation s'est
une nouvelle fois manires-
tee et se glorifie de son 6-
tat civil universal.
Au fort du renlement gie-
neral, le poete oppose la foi
des ancdtres, car dans le
troc des religions qul s'est
opfre a la faVeur de l'escla
vage et de la colonisation,
alienation a poursuivi son
chemin dans les conscien-
ces. Pourtant, on a vu que mal
grf la force et les stratagt
mes deploys par la religion
etrangere pour eclipser les
croyances traditionnelles.
celles-ci ont pu survive :

mais le Vaudou
ne passer pass

SOUVENIRS

Lorsque, d'autre part, hon
teux de leur pass, de leor
origin, certain s'efforceiit
de les cacher, en quete
qu'ils sont d'une integration


Illusoire. le pocte se charge
de rappeler litindralre par-
couru et la condition impo-
s~e en provision de cette
course f6brile 'et desesp6ree.
A universall :
aTe rappelles-tu
le long voyage
de tes enfants
Quand ils venalent
du Gabon, du Canrourn
du S6n6gaj
de Guinee
des plaiftes de Nigrite
de toute la terre noire
II y a entire eux des
kilom&tres de terre
de terres ind6chiffr6es
de terres vierges
de t'alr
de lair
de 1'alr
II y avait entire eux leurs
dieux et'leurs annees"

On sait que d'un c6te a
surgi le front cu racisme et
de ses allies locaux, hosti-
les h toute pflse de cons-
cience qui leur ofirlralt un
bouclier efficace a toute nou
velle entreprise d'oppressions
sous quelle que forme que
ce soit et de lautre, sest
dressed le front du commu-
nisme et de ses d6guise-
ments, selon les regions, en
guerre declaree centre tou-
te ideologie qui servirait
d'obstacle a ses manoeuvres
d'infiltration. Ne compre-
nant rien a ces operations
uu desirant plutbt s'inf'oder
a un movement quelcon-
.que qui leur procure un
transfer sans trop de frais
voila constitute un nouveau
tront, celui-ci sans denomi-
nation.
Sans pour autant spouse:
les quelques faiblesses ine-
vitables d'un movement his
torique Irresistible, Jean M(
tells montre qu'il n'entenc
pas suivre 0e courant, pre
ferant ainsi garder son in-
d6pendance intellectuelle :

sTe souviens-tou
des calindas
et de la Negritude
De la vraie NegriLudo
sur la terre a'Haitl
De la n6,ritude des
camps de batalile


Du negrlame des grottef--
sauvages oh to avals
charm jusqu'aux plus

ln.traltables serpents 9 -
Et n'oublie rien .
ae ton pass
Ni N6grisme ni NlIsgrltudeo
Si le,monde te m6prise -
n'en fals pas/un scanaale
Et sache, que cette
dure exclusion
preserve la race'
de tes enfants
d'autodaf6s et de b lchers
de strip tease,
de prostitution '
Et combats Grand Neggre
non pour vivre
Eax vivent et
sont heure'ux
Mais pour la lumi6re
qui dolt te couronner>i

PLACE DU POETE

L'hommage a Haiti, O--
goun et a la femme noire


est tout aussi csignificatif.
Option precleuse pqur 1'hon'
neur d'une literaturer. cAu
pipirite, chantant, apparait
comme le chant Avant-cou
reur d'une 'renaissance.

Composee comme une sym
phone avec un theme; ses
leitmotifs, ses movements,
son style, sa structure. loeu
vre transcende comme un
phare, l'ensemble de la pod
sic contemporaine.
La critique francalse, sin-
gulifrement celle. qui, tan-
tot s'occupe A froid, tantot
se passionine pour la podsle
6trangore d'expression fran-
gaise, a d6couvert dans 4Au
pipirite chantante une pod-
sie. chaleureuse, pleine de
couleurs, de lumidre et de
rythmes.
Elle a Wte pour a'nsi dire
secouee par pe lyrisme quf,
40 ans plus tard par sa v6-


"hemence, rappelle et irolon
ge les Achos de tCahi -r d'un
retour au pays natal,, avec
1'espoir nu'elle provoquera
une nouvelle prise de cons
clence rac'ale et un renou-
vellement 11ttdraire.

Pour caux qui, depuis si
longtemps. vivent dans 1'at-
tente d'une podsle a la fols
consistante et harmonieuse,
reflet du labeur et du ta-
lent, un poSte est ne.
II appartlent maintenant
aux critiques de. metier de
saluer cet 6venement et de
le celfbrer come l'ouvertu.
re d'un horizon.

Hallucinant, vertigineux,
eAu pipirite chantant -mar
que one date, up polut de
depart, une promesse. Pour
Michel Contat sc'est l'oeu-
vre d'un tr&s grand po6te de
la n6gritude,.
Rend PIQUION



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.. appleler--vodka russe" .Le nomrbie
toujours croissant de vodkas "pseudo-

russes "est la meilleure demonstration
'I de la valeur et surtout de'la populate

des vraies vodkas russes

Pourquoi renoncer a consommer ou

I' a servir a vos hOtes ce qu'il y a de meil-
leur parce qu'original?
Vous la payez peut-etre un peu
plus cher,.mais I'original ne coute-
Sil pas ot urs plus cher que I'imi-

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III 11 111 1111 1 II r II I I I I I-~ D~ II II I e r I I 61r I I II I I I I 1 '11~111 I II


FACIE I


---


k-


-7









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.s i 1 1 r,,dl "'x cs ." :s' Pri''
dtltn L,,;)1'Z P11rtiht Vril ;i
1 Ai opiicr i rir -.a uil', (if)e i
11 ]T'Ic ( it(o 'e n itr s uve-
i r ii Po i' ilh' a 61Cli'th c -c ,

r i/ s u a..~p](- a ties du

i Jll i'ii1



trii' c .th11'. ]), t. ott o p dt

(li.iit ( : i ])r,. ssi, till lu au -
('us :.u (* enchled ilt, L ri
hwl t.'cu: c Souiv, ra.A I';G:i


bic'. 1ill io11 1' llt' ,lii's
~a 'a:.sbsa l .v] i)ru fatit-uc,
I Paip' J:anll 'P:iul 11 a sai-
lue Sil lia : i r5i i 'e leur don


Mexin'iiis ,i cSud Amen -

1 Aer'i)o r .
A IllMosss fo. c'll 1 i A li 1tl

11(1' d li ( ,If "'I *IIIIl C harro li
tllv a il ,il 111li Cli t111i

lorme J(;iill It' 11 a aiuss
crtlba! ,a-,W ;III I ) pet]j e till(
d c i aI t' i lIt ( eilt l-

d ii et ill;,. xhu( e inltb U i'1

A)nildanl li' l ''i a cl noule 1 a
'ese d'aT,,l r li ,[0l 1(s ll
bunes des drapi t :. :..' (Il \ t t
ticuan et au Mtxique ell scanl
danl VIva El Papa, Viva
Mexico, CortIcge Pontifi
cal s( /ance lentement
vers le ien.re de la ville.
Orchestres Mar achis,, do
violons et trompottes, or -


-' tt5'Iba l:jarie, c locTi' pS de
l vrt ,' ,'. i s iout dc
bris salualtn' son passaOe.
.Ib e si l 's balionls et
', s '()''s d I n inn (' bl es. -Ur
CtA( I I i.rtti 'u,'' bI l' 10 hh'
r.ittons ido st e i 'l ).ir unAM
!iu tstude dr im breilles m ull
(lr1)'o es. !a foul. a arrose
!, Pane Je in Paul II de
.,)'onl,tti s. de petals dn
i'ii s el do pe ltis carries de
I :c, er laune 't blanc. los
co iiliurs du Vatican.
DIboutl da'is til petit bus
dccouvert, Jealn Paul II. pro
t61,' par un grand cha -
p',u ecclesiastique, ou -
viat les bras dans an este
d'acrucil et de remercie -
ment.
Des bhlicocptcres de la Po
lice nnt survole le cort6ae
pendant tout son deplace -
nicnt l edes dizaines de mil
fliers dn policies conte -
naient la foul.
Liberees des que Jean
Paul II a penetre dans la
C'-thedrale. les milliers de
personnel ont envahi en
imelques minutes la place
de la constitution, aussi vas
te quo la place Saint Pierre
de Rome, oil devait etre dif
fusit par haul parleurs la
premiere Messe Pontlficale
stir le sol de ce Cdntinent.
x x x x
MEXICO. (AFPi
Jet'n Pilaul II a place son
homele, prononcee Vendre
di soir a la Cathedrale de
M irxico. sons le signed ae la
idelihte a 'elise 1t de la
,constance, dans la foi clhr

*Nous devons otie fideies
a leglise. nee une fols pour
toutes du dessein de DieU,
oe la Crolx. dti sepulcre ou
vert du Cnrist Ressusclt6 et
do la grace de la Pentecote.
Nous dev6ns egalement etre
fidcles a une eglise qul re-
nait chaque jour, non au
people, mais des sources me
mes don't elle tire son orl-
gine>. a declare le Souve -
rain Pontife.
Jean Paul II a expllque


plus 16m ce qu'll entendalt
par ,fideldll d s'tl'seR "
Le Pape vous demannde 1
d-lite a l'eglilse. La preml
re dimension do celtre ndC
llt6. c'est 1, recherche de
D'eu. La deuxiclm" dimen-
s'on c'est l'acceptation, la
troisieme. c'esl la cohtren


SALLE III $ 2.00

Crease


L'AMBASSADEUR

LOUIS DEBLE


(Suite de la lore page)
On devait en former 12 mai,
o, n'en a pu recuperer qlu'uii
s. ul.


c L Ambassadeur Deble a
cLa fidelity exige 1'ep:eu enumere, dans le domain
ve la plus difficile : celle de t- c ,'aide a I'anronautique, ]a
l1- durte. C'est pourquol la rehabilitation" de" 1'aero-
quatrieme dimension de la port du Cap Haitien.
hidelie'est la constance. II Dans le domaine des 'Tra-
est fiacile C'etre coherent vaux Publics, en dehors dc,
pour un jour oul plusleuls la mgn fique route de Jac
jours. I11 est difficile et in lnel, dc, exp rts f ratic;s
portant d etre coherentI tou ont rtalise u, se rieuse etu-
te la vie,, a poursuivi Jean de de factbilit de .a route
LPau P.ape spre de lI'remie, par le N ppcs,
en outre, unspe loyae avou- Baraderts. Les appeals d'ot-
tation de luelise. No sovons -re pour la rea'!sat onil de cet
lias fiddles a cert aitns is ti Inportantc route qui
pects depasses et aclden vl' dessenclaver une des plus
tels de 1'eglise, ne lui so- interessante.s regions du
yons pts non plus fidcles pay. Liant sur le plan tourism
aou noin du prophetisine pen t.qu'I qu sur ler plan econo-
ecla re de ceux qul se lan m que -- vont suivre imme-
cent dans 1 aventureuse et diatleniint.
utopique concs!rulct)n' d'une Sur li. plan agricole, l'eta
eglise dite de 1 tavelir. et en bhss'mrint du centre semen
mnLire de lelise acturl cier. les travaux de deveop
It,.a 'l 'i,, li' oroLlverain psi'intl dans In region de
'-ontire. JacineL, experience du Pla-
,LEgl:se nalt aullour'd'hii, tcali S:lagnac (Miagoci ne
at encore afitrm '0our constrtulI a' veI tout 1ut i d r D.i' t .
lcuple dcs:rlel ux ,,,'Indlr I. Alpb.a sad itu de France
lanrs la fuoi. lesperanceiir eti 'V, .0" t ii. la co
1 amnoiu" Ii ltnl c' ii''tI t'lent ,,,,. ,1, la cO0.
.1 aNs ptaco. 1e iN. ii bullon de la IF iance a locu

conlie sous la protection ilt si 1necessaiie dci rcorgani
de m e ie a D ieu la v l r S llO de Adm in istraton
ge de G uadalupe qi Ith l'(.u ''l PUl l hI,. di hlo in -ation des
pie Mex:cain aime ave. lt 'aidres aamC nisi ralifs II cite
plus prolondi dev1otlon,., I,- cole n it on.tle d'Adi .nis-
-11 conclu. traction
L'Ambassadeur de France
faisalt rr mi;arqii, r que les vi
Deces du Col s tcc o xexpiErts. d'eis ignar's,
J. J. Eine Lambert do th,11cc cns franais so
L rntirlepille eliCs et Le sont multipi ee,. II e0st diffi-
Nouv,-I store annoiinceiit avi c cie. dit-il. d'en f'xer le nom
pc ne l. deccs du Colonll1 bre. L',s voyages de respon-
rtCLralte-j J. Elie Lamb.'rt. ables du Goiovrnement hai
S& s fan.-rai los scront charn ten, de tecln clens haitiens
tee, en I'EIl se du Sacre- en mission sont devenrus cho
Coeur de Turgeau le lundi se courant. Sans longue pro
29 janvier a 8 h a.m. Le con paration ni formality proto
Io. partira du Salon Atge- colaire, des Monistres haitiens
Bleu de 1 Entricpr s,. Cele s se rendntt a Paris pour dis-
ou i'exposition aura lieu des cuter de cetains problbmes:
6 nrcs 30 a.m. il arrive r:me qu'un Secre-
Nons renou"elon.s nos co' tale i'Etat alien ttelpho-
doleancis a la ilamille eplo- n" a un college ta Paris: ce
ree. quit est nouveau dans les


Carnet Sccial
Le jeudi 2a J.tit'j,-r rame
nait 1'annivprsa re d. na is-
sance de Gucrlne L'Jouard
fervcnte lectrie de notre
journal.
Aux ncimhrob'ux voeux for
mules a son adre-se nousI.i
ajoutons los notrs de sante
de bonheur et d, longue v.e.
Bonne Fete Gaeriine.

Anniversaire
Demain 28 janvier ramine-
l'heureux anniversaire d'un
de nos syntoathiques et tries
devoues employes, M. Jean
Claude Belizaire.
C'est a just titre que nous
profitons de cette occasion,
non seulement pour felicl-
tor Jean Claude Belizaire de
son dynamisme, de son sa-
voir fair, mais aussi pour
lui presenter nos meilleurs
voeux de bonne fete, de
prosperlte et de longevity.


relations franco haitien-
nes.
Fait nouveau que s.gnale
'Amnbassadeur, c'est l'aide
que commence a nous accor
di r la CE;E Communaute E
conomiqeu europeennei et
remarque I'Ambassadeur, soni
Ambassade a recemment fa
vor se la real'istion rapide
et dans les meloieures condi
tions, du voyage en decembre
dernier d'une mission hai-
t enne vers la CEE.
En ce qui concern les in-
vest.ssements proves, etran-
gers ou constate 1'Ambas
sadeur on no s: bouscule pas

GUATEMALA (AF'P1
Une nouvelle organisation
clandestine. les sForces d'Ac
tion Armeeo (FAA)., a revenr
dique dans tin communi-
qu6 envoy vendredi a la
press I'assassinat, jeudi,
du depute social democrate
Alberto Fuentes Mohr.


Parfume.CIE, La nouvellefragrance en vogue

.5A e /a eome oni//caBi

,


SALLE IV 1.50

Je suis timide mais je me soigne




Quand Gertrude s'en mdlait


aux portes chez nous, le,
s,.uls et plus impertants en
r,'gistres au .ours des vingg
cerni;res annees scnt ceux
cu Ciment d'Haiti, du Cub
Miditsrannee (de l'ordre de
12 mll.ons de dol.ars). Bien
tot, sera mis en branile aussi
ie grand project touristique
de Labadie.
Prie par un confrere de re
sumcr en une phrase son ac
tion ch-z nous, 'Ambassa-
deur Debl6 a dit a peu press
cec. : je ou's un homme de
contact, ce qui est impor-
tant avec les hatiens qui ai
ment les contacts)>.
Un expose clair, detaille,
L'Ambassadeur Deble a su
eviter l'ecueil des chiffres,
des statistiques pour brosser
de facon vivante un panora-
ma des mu.tiples volets de
la Cooperation franco hai
t enne et montrer ce que,
sur les plans a la fois hu-
main et des realisations po-
sitives, elle represented de
substantial et de fecond.
Les journalists presents
ont ensuite eu avec l'Ambas
sadeur Dcble, un dialogue
franc, souvent anime, per-
mettant de faire le point sur
cette fameuse d6peche qui a
provoqut, aprts enquote du
Minisoere franqais des Affat
res Etrangeres. un dementi
de I'Ambassade de France
et, avons nous appr's, un de
menti formel de I'AFP adres
so aux organs qui 1 avaient
diffuse avec la ment on AFP.

Arrete Communal
de convocation

Vu la Loi du 27 Juil'et
1951 orgpanisanit le statute
des Communes:
Vu le Decret Electoral du
11 Decembre 1978 determi-
nant les conditions de l'ex-
pression du suffrage popu.ai
re pour lelect.on des Mem-
bres du Corps Legislatif;
Vu l'arrete de i'E'xecut'f
convoquant le people dans
ses comices le dimanche 11
Fevrier 1979;

Considerant qu'il convent
de convoquer les citoyens
des deux sexes Ages au rnoins
de 18 ans accomplish ayant
la capacity electoral pour
former les Asemblees Pri-
maires des d.Iferentes Sec-
tions de vcte de la lore et
de la 2eme Circonscript'ons
electorales de Port-au-Prin-
ce.
ARRETE

Article lei Les c'toyens
des 2 sexes ce la Commune
de Port-au-Prince ages au
moins de 18 ans accomplish
et jou.ssant de la capac.te
elctoraie se reilniront le di
manche 11 Fevrier 1979 pour
el re les deux candidates de
leur choix a la Chambre Le
gi lative.
Art cle 2.- Les canddats
declares fourniront dans le
delai imparti, a l'Admo nistra
tion Communale les listes de
leurs delegues aux fins du
choix par tirage au sort des
personnel appelees a former
les Bureaux de vote prevus
aux articles 24, 25, 26 et 27
du Decret Electorale du 11
Decembre 1978.
Article 3.- II sera procedd
a la formation ct a la desi-
gnation des Bureaux de vo
te a une seance oPub ique, a
I'H6tel de Ville, le mardi que
1'on comptera 6 Ftvrier 1979,
A 4 heures de l'apris m di,
en presence des cand'dats
dtc:iirs ou de leurs reprt-
sentants.
Article 4.- La designation
des Bureaux de vote et leur
composition seront rendues
publiques Immndiatement et
par la vo e des journaux.
Article 5- Los vot'.s seront
requs le dimanche 11 F6vrler
1979 pendant toute la jour-
n6e de 6 heures a.m. a 6 heu
res p.m.
Article 6- Le present Ar
r6t6 sera publ p, anilcht et
exicutt a,la diligence de la
Commission Communale de
Port-au-Prince
Faith a 'Hotel de Vil:le de
Port-au-Prionce, ce 25 Jan-
vier 1979.
Georges J. FIGARO
President de la Commission
Communale de
Port-au-Prince
Ulysse PIER AE. LOUIS
Membre
Carl HEARD
Membre


(Suite de la 16re page)

tanement montre d'ucne sim-
pl.cite et d'une c6nfiance
touchantes, 11 faut se dtme
ner. Aprs un,. nuit fievreu
se passeL a dresser la listed
des jeunes filles suscept bles
de convenir a Eric (tout de
meme il n'avait que 22 ans)
Gertrude jeta son devolu
sur IEs deux filles d'une de
ses anciernes condisciples
dc classes, Anna, qu'elle ava t
qur que peu perdue de vue.
Mais cernierement, quel-
qu un .ui avait montrei deux
jolies jtunes f lies qqLi en-
traient a lEgl!se un d man



Guatemala :
Assassinats
en serie

GUATEMALA (AFP)
Dix huit personnel ont
tet tuees en deux jours ai
Guatemala. Dix ecadavrea
portait des impacts de bal
les ont 6tt dtcouvorts ven-
dredi en divers endroits du
pays le jour mtme de ien-
terrement de lanclen Minis
tre des Affaires Etrangeres
Alberto Fuestes Mohr, assas
sine la veille.
Outre M. Molir et les ca-
davres des dix personnel
non identifies retrouvecs
vendredi, un ttud'ant un
droit, Ricardo Martlnez, a
ete tue par des inconnus cir
culant en voiture alors qu'il
attendait un autobus. Cet
attentat a ete attribute par
association des tudiantx
universitaires a la reactionnaire.
Enfin, un porteur de fonds
d'une ferme nationalisee et
ses cinq gardes du corps onu
6te tues par une douzaine
d'hommes arms qui se sont
empares des 20.000 dollars
destines a la paie des ou-
vriers, vendredi a Retalhu-
leu, a 160 kms au Sud-
Ouest de la capital.
M. Fuestes Mohr a ete en
terre vendredi a Quetzalte-
nango, tandis que le gouver
nement decretait trols jours
de deuil national. Dans les
milieux politiques, on attri-
bue la responsabilit6 de 1'ax
sassinat a la droite.
De 1967 a 1970, il avalt teO
Ministre des Finances puts
des Affaires Etrnageres. En
level en 1970 par des gueril-
leros castristes, M. Mohr a-
vait ete incarcere par le gou
vernement du president A-
rana Osorio pendant quel-
ques semaines. II etait age
de 41 ans.
Six autres personnes ont
6te tuees vendredi au course
de I'attaque a Retalhuleu,
a 160 kms ua Sud-Ouest de
la capital, du caissier d'a-
ne ferme nationalis6e.


che, en prcz,:s.nt que c e-
taient les flles d'Anna.
Avant quarante huit heu
res, Gertrade qui decide-
nient .vaiL i a trempe d'une
DirEctrice d'Agence Matri-
moniale, savait que Anna et
.a famille habitaient a Pe-
tion-Ville, que les jeunes fil
lss s'appelaient Mgrtine el
Patricia, qu'elles trava I-
labent p a r f o i s aveE
leuis parents qui possadaicait
un commerce en v lie et
qu' lles faisaent, l'une, des
eLudes de comptabil te, l au
tre d& s'cro-tariat, et en der
nier.lieu, qu'e.les n avaient
pas d'amourcux. Les condi-
tons etant maxima, Gertrr
de convoqua Eric, Ju, paria
de ses trouvailles et lui' con
s-il a d all.r acl.oettr un ti,-
.u pour une chemise dans 1,
inagasin d'Ann-i. Ere, n'ta-
rcsse, sa' rend t aat ineg: sm,
exami.ia longuement I's tis-
sus qu'on lul pre.(,nlt:llt .L"
en ach ta url Et ciTmmer l' .s
Lin d s d e m.ltni lri)h]i or.
dis ch-vses t't" crai-
gnil qu 1 'on I cOI-in'i. i.i
ra son do s' pr'os nce it ,r
tit diiu manpas n ns -Itlwi' r
per-onni" M:i!S II! va't ei
le tempis d'examiner discrr.to
m ent I.i s ul l Un ii 11' pre
.-rlite et do F til'uvi i raOi s'
sante. .

Uni g.s 6e v.ngt cip lux .at
qui vit dans I'isolemein t ii
Cqii a secretement envie de
.e mni ier s'eipress .S21ii
douie d avol.r le coupon de
foudre. C'est cc que fit Eric
uui gratifia Gertrude. le jour
monme-. uone description eni
thousia. o e sa candidate.
Mats conimomii savoir si c'e
ta t Mart ne o'' Fatricia ?
Si tu me dis qu'elle est
brune av e ides veiix en a-
mande, c'est PPtr cia que tu
as choisi, declare Gertrude,
qui exultat t ou' irteinii t.
A'ors Er c s" mit a rever
a Patricia et alia s'achet r
deux jours plu- lard uni se-
cond t ssii pour une second,
chenmise Ce fut un commis
c'li le sorvt II apercut ios
d 'ix jleants uilles, de dos,
Itan- e bureau qui faisait
suite au mago-n,. mais ne
voulant pas :rendre le ris-
que d. sub r, i elles se re-
tourtaienit. un d, cos exa-
mens dctaille.s don't h]s fem
mi's ont la peeO aiit,l il so
detsct'l,a dc payer et rde ga
gnir la port.
Gertrude qui avait mnomwi
tanemlen abandonne toutpes
aItrr.s act'\-s informativee >
pour so ni i ett lra r siir ,l'af
faire, sentit qu'Eric etait
capsibl', tni r',s',)n dc sa t ini
dIte. d" conti ,irr a achlcter
une inf nite o11 tissues sans 1-i
mai- aller plu. loin E le pa-
.,a done a l'attcluie Elle al.a


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PAGE 8


=r~u~u;~-r,lrr~r/l-=~d~f//,CkrCKJTl~i


SAMEDI 27 ET DM~IANCHE 28 JANVIfER 1979


voir Anna, lui sauta au coup
comnme pour des retrouva 1-
les, fit quelques allusions at
tendries aux bonnes annees
passes ensemble a Ilucola
et entra carrement dans le
v-f du sujet.

Un peu estomaque Anna
demeura reticente.' Commc.,it
c. jeune home pouvait- 1
eiie amoureux de Patric'
sai:s lavoir jamais frequcn
tee ? Avec beaucou.p de lyr.s
me cL dce i orinptence Ger-
trude lui explqua le proc s
sus du coup r' fouar- pu:s
enumera tout ce qui jouait
en faveur de son protege : il
etait d'une famille honora-
ble, v.vait dans I'a ance, il
n'etait pas vila n garcon, ni
coureur ,t, dc plus. Otant or
'phelin, on menage pourrait
debate, r sous des aspicea s
r,.s.'li malts pu sque Plt'ri" I
n aurait ,pas dc t 11' mure.
Aucun des poiints 'nes.L it ni
gligea-b.e t '.n'l.. ltmsne do
ttte, Ie conmpit. Un nire
coinmo-il-taut0 eltni. stil ar-
licle plutot ralrc. e ll' .1' 1isn:
da setul, 1 l,:ht 'iarla" nt I 'l hl I
ih,tlrt. ; 1),)w : l)'tr Ier a -1
f ll I '' .u .l a l to h-
I t i e ', rt ,i C o il 'r. iU C -


in ir : lilonin ,; )!t t( H!

!2taiiil u .'a s 1i II r '-j),)l s.,e

r.t lt v a'i ] 1 1



Gertrui oroai.u 'r lr Iw i mi
contre qc1 t 1'3 iat provo-
iquer. Jit -t,'nient A i.,, ct
son ii uii asrsa'1'it ti .(emal-
no p.r'oCi ine Vig L qpiti I0re
ans dc .c nar,;pge, ils n'a-
valent pas l'int.nt;c.n doe
commemorer l'evenemolnt pre
fraiit iattoiendre leurs nocIl'S
d'argeit., mat, vii h s circon,
tincis... Gertrud, it Eric s-
raient invites hbin st'... Ces
dano, se separer t nt la tete
en ebull'tion
Trente six h u s a2)r's.
GC.rtrudfe recevait uin bitlet
(i A-n:ta, i inv'ant a i.ne pe
tite fete chez elle, la s .ii-
nc d'apre.-. Et conrim, (Ile sa
sa I qup -a ci-tele sm11i,.I G r
trude pi)osseda tc I p's de
volture, elle .sl siugerait
dains i nos;I --i' p uiltn 'do

p lic:ti'. il' :: rO ; C ll: -
gI e r )i p I l u lle td iS(i s ir -
t ons qu i ;]'l nillonsi' t .
Lexcita!ion dci Gertrud- lut
tel'c, qu't'llc, d 't i I i :ar
caimunt.
Les ma1in l i,'mbi:1nItCs.
Eric t rico l ) (, e i n i s'tu
bla vOil' ins''t s1t.on5 li.
Samiwd, p'rowl;in : La fete'
chez Anniia
tA su'vrei


LE 4ROUVELrBTmr




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