Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: January 13, 1979
Copyright Date: 1979
 Record Information
Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID10289
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

Full Text














Sensationnel, tel eut pu
etre le mot, our appr6cier
comunO ;l convient, le project
dl uIIe v.sitc de Sa Salntete
it. Ppe Jn Paul 11 en Haiti
On salt que de tout temps le
St Siege a eu k 1l'gard'd'Hal
UL, une attitude piutot sym
pathlque. II a depend d:au
tres causes certes, que no-
tre pays soit rest si long-
ttn.mps sans un Clerg6 natlo-
nal et-ce(, nonobstant les ef
forts de diveis Gouverne-
ments depuis Jean Pierre
Boyer. De tous les Btats, le
Vatican aurait etd le premier
a reconnaitre notre Indepen
, dance des 1826
Que Fille ainee de l'Eglise en
Amerique pour avoir 6to la
terre ou Christophe Colomb
plant 11 premiere Croix;
qu'Haiti soit restee Catholl-
que malgre i'avance des Cul
tes Reformes peuplant, nos
ouorgs et nos campagnes,
I Egl ses, des dispensaires,
d'orphe.inats, d'ecoles Uibe-
rant nos masses de la su-
perst.tion, et do 1lignorance,
C'en est assez pour justi-
fier sur la terre de l'ancien-
no Hi.spaniola la presence
du Souverain Pontife, mieux
place de par scs origins po
lonlaises pour montrer sous
son vrai jour : la doctrine
social deI 'Eglise, autrement
dit : le vial visage du Catho
licismne lace au socialisme
athee donnant deja en plus
d'un endroit sinon des preu
v\s, du moins joue-le role de
champion de legalite et de
la vraie justice parmi les
homes.
0 Vous Riches pleurez
ma tenant !s'ecrial St Jac
ques. II sera plus facile, di-
salt' l'apotre, a un chameau
de passer par le trou p'une
aiguille qu'un riche entire
dans le Royaume des Cieux!
Partagez vos pains avec les
opprinmes, fates enter chez
vous les malheureux sans
asile, tells avaient ete les
prescriptions leguees a ses
disciples par le nazareen im
mortel.
Et qui eut 1et mieux pla-
ce qu'un Pape polonais pour
adresser pareil Epitre aux
Haitients ?
HAITIENS ET POLONAIS
On ne saurait oublier que
haiticns et polonais ensem-
ble, firent jadis un reve 1m
imense de liberty que l'echo
ninxtinguble des voix de
Kociubko et du General Po-
i;sky unies a cells des
chlasseurs volontairej de St
Dominguh lutltant coteo co
to a Savinall' en Georgie,
voIX rplentlt(s dans la me-
minOrc doe a legion polonaise
allanquee par. Niooleon dans
i- ftourgon de 1 'armee de Le
clere, tprolonge coree en nos
dc(.urs I Cette legion te Var
s,(vi -doit De,.salinis, se sou
venant du comportement he
roiqnec, cclui d( turner ses
armln.s COntr( des oppresseurs
i(,I nmu1,., sa'erpressa d'ac-
olpteIr au lonIdc:nain de I'In-
dependance dans la grande
famillt hailietine
Qulel polonal.S de plus de
cinqua1nie an-. saurait ou-
biTer l role joud par Haiti
at 19e siecle. dans la litter
ture rationale de son pays?
Aux archives Generales
de Varsovie, sont precieuse
mcnt conserves, sous le titre
Cd P ,pi,.ts du General Domn
ibrosky, les lettres des mem
bres de I'historique contin-
gent adressoes a leurs pa-
rents en Pologne, tandis
qu'eux, aidalint le nouvel E
tat negre fraiehoment epa-
noi aun soleil de la liberty, a
charger ses arsenaux et con
solider -es fortifications.

RESULTATS PRATIQUES
D'UNE VISIT PAPALE
Les souvenirs knlonais quel-
qu'exaltants qu'ils puissent
etre, si l'on peut les evoquer
au cours d'entretiens prives,
on ne doit pas perdre de
vue que les negociations of
I cielles doivent avoir un
tout autre ton. le Pape etant
par ses fonctions, Chef d'E
tat du St Sidge, ou du Va
tican don't il est le presti
gieux citoyen en vertu de
1'aecord de Letran signed de
puis 1929 avec le Gouverne-
ment de Benito Mussolini.
S, celte occasion unique de
vait se produ're effective-
ment, que le Saint Ptre fou
le le sol do Toussaint et de
Dessalines defenseurs farou-
ches du catholicisme en leur
temps il. aurait fall en pro-
fiter pour en tirer helas pas
seulement des benedictions,
mais le maximum de con-
cours que dispense gendrale
ment aux pays d'Asie et d'A
frique, la fameuse De Propa
ganda Fides mieux connu
sous le nom de : Departe-
ment de la propaganda de
la Foi. Ce sont des mil-
liosn! que d6pense le Vati-
can dants ces regions.
A condition et ga va de


sol, que I'Episcopat halilen
en accord avec le Departe-
ment Mimistdrlel Intlresse,
alt des projects planlles : d'y
placerals personnellement
en premier plan la restau-
ration de la vi&lle Cathddra
le a confer a la Division
d'Archl-tecture de la Citd du
Vatican don't le Chef, sous
Pie XII glorleusement re-
gnant, n'etait autre que l'Ar
chitecte Gallazzi 33, ce,
compete tenu de l'ancienne-
td du Monument de son role
depuis 1771 trois slecles pour
le maintient de la foi catho
lique dans 'ile 'du Soleil. 11
faudrait penser aussi a 1'e-
rection non loin de St Marc,
d'un Musee, le Musde Pierre
Toussaint sur I'habitation
Berard lieu de naissance de
cet ancien esclave ame d'e
lite, don't le process en vue
de la canonisation se pour-
suit a Rome, consequence
des ddmarches entreprises
jadis par feu le Cardinal
Spellman et que pursuit
sans desemparer son digne
successeur : Son Eminence
le Cardinal Cooke, l'actuel
Archeveque de New York
Dans la ligne des ndgocia-
,tions, l'idee ne serait pas
mal venue que de poser le
principle d'isne dizaine de
bourslers phrmi les jeunes
prdtres actuels les mieux
does en vue de poursuivre
des etudes theologiques a Ro
me (College Angelico), si je
ne me trompel, jusqu'au
Doctorat, dans le but ultime
d'dlever notre Ecole Aposto
logique au rang d'une vrale
Fa c u l t e de Th e o-
logie, ouverte non seulement
S ceux destines a la pretrise,
mais ogalement des laics
interesses a cette branch
du savoir.

Comment terminer, sans
suggerer comrre note person
nelle de Son Excellence l'Ar
cheveque de Port-au-Prince
Monseigneur Ligondd, que
soit obtenu du St Pere l'au
torisationr de crder l'ordre
des Pi-tres ouvriers pour
s'occuper des pauvres cou-
chant a la belle 6toile sur
la propie esplanade de la
Cathedrale et des enfants a
bandonnes, san- feu ni lieu
importunant les tourists, a
la grande honte de tous
ceux qui se seitent encore
haitiens.
Ainsi auraiL-je comprise
dans 1'interet du people l'u
tilite pratique d'une visit
de Sa Saintete le Pape Jean
Paul II. Glorieussement re-
gnant.
Laurore ST JUST


Nous avons rencontre hier
apres-midi, au term de sa
mission en Haiti, le Doc -
teur Aguessy, expert del6-
gue par 1'UNESCO pres du
Gouvernement haitien pour
la mise sur pied d'un insti-
tot des recherches africaines
don't les bases ont did je -
tees, il y a trois ou quatre
ans, par les presidents Du-
valier et Senghor, lors de la
visit d' ce dernicr en Haiti
Le Docteur Aguessy, sym-
pathique et tres ouvert, a
bien voulu rdpondre a nos
questions.

Q. Dr. Aguessy, depuis corn
bien de temps vous tes en
Haiti ?

R : Depuis 3 semaines


SAMEDI 13 ET DIr


La double signification


de la visit en Haiti

De sa SaintetM le Pape Jean Paul II
Par Laurore ST JUSTE .


DIRECTEUR LUCIEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Mme. Max CHAUVET
,


La Conjoncture vue par les Chefs

d'Entreprises


ENQUETE I H S :

4eme. TRIMESTRE 1978

L'Institut Haitien de Sta-
tistique est heureux de pr6
sehter les.rdsultats de la
premiere enquete de con-
joncture mende auprds des
chefs d'entreprises indus-
trielles.
Cette enquete a ete con-
duite suivant les mdthodes
utilisees par les services na
tionaux de statistique des
pays les plus avances du
monde occidental.
Le principal advantage des
enquotes de conjoncture est
de permettre de saisir a tress
court term les principaux
aspects de l'6volution de la
situation economique.

Les chefs d'entreprises 6-
tant en effet ceux qui deci
dent des investissements pri
ves don't depend dans une
grande measure le progress
Sconomique, connaissent
mieux que quiconque les gou
lots d'etranglement suscep-
tibles d'entraver la produc-
tion industrielle et d'une nma
nidre general sont bien in
forms du climate economi-
que dans lequel ils evoluent
et en function duquel ils
prennent leurs decisions..
C'est pourquoi experience
des pays industries a fait
ressortir que les informina-
tions qualitatives fournies
dans le cadre des enquetes


MI-FIGUE MI-RAISIN


ETES -


conjoncturelles, traitdes de
maniere adequate, permet-
tent des estimations quanti
tatives des movements e-
conomiques, comparable a
cells qui sont obtenues dl
rectement au moyen de don
nees chiffrdes.


T616phone : 2-2114 Bolt Postale : 1316
Rue du Centre No. 212


TEHERAN, (AFP)


L'Institut Haitien de Sta- Les dds sont jets depuis
tistique deplore cependant Samedi en Iran avec .la cra
que le quart des entreprises tion definitive, du consell de
interrogses seulement ait r6gence charge de se substi
blen voulu repondre a l'en- tuer au roi en son absence,
quote, ce qui 1'a empdchd mais jamais 1'dventualit6
d'un coup d'6tat n'a etd au
(suite page 6) tant evoqude.
Avec la creation de ce con


ENOUETE DU NOUVELLISTE


Entrevovez vous souvent dans


votre enfant le jeune que vous etiez

il y a 10, 20, ou 30 ans ?


Nous avons tout le long
de la semaine, pos n rette
question par telephone h
nos lecteurs, a nos abonnes,
et au hasard de l'annuaire
tol1phoniquo. La quasi total
lie pour ne pas dire la
totality des reponses a 6tO
categorique et spontanee :
Non.
Mais ce qui nous a frap
pe. ce nest pas ce 0 non au
quel nous nous attendlons,
mais les raisons tros diver-
ses que nos interlocuteurs
ont invoque, parfois exclusi
vement, pour marquer la dif
terence d'avec leurs reje-
tons et le ton eplord qu'ils
ont pris parfois pour expri-
mer leur inquietude.


VOUS MA


Par Carlo A. DESINOR
Le conflict de gen6rations
est une loi fondamentale de
l'evolution des socidets. La
nature des raisons qui ame
nent le plus souvent au con
flit est significative a plus
d'un titre de la quality de
revolution, du changement.
De nos jours, nous trouvons,
r6unis, tous les aspects deo
ce conflict de generation, Sa
travers cette reponse pi -
quante, piquee et spontande,
qu'un adolescent eut un
jour faire a son pere :

ne pou konte ou. Kou nou
y6 a, ou gran moune, ou pa
ka vol pou moiu gran mou
ne avn oud.


EL ELEVE?


par Mona GUERIN


J'en suis persuade. Oui,
vous 1'ites tout comme moi.
Par example, j'ai devant
mes yeux, en ce moment
quelques lettres qui datent
de pros d'un mois et aux-
quelles je n'ai pas encore
repondues, fate de temps
et puis un peu aussi par ne
gligence. Done ces person-
nes qui avaient pris la pei-
ne de m'ecrire ont parfaite
ment le droit de me trouver


mal elevee, sans parler de
routes celles qui n'en ont
pas le droit et qui le trou-
vent aussi, plus celles qui
en auraient le droit et qui
ne le trouvent pas. Cela
fait un bon chiffre Tres
proche sans doute de vos
chiffres a vous, car rien ne
m'enlevsra cela de la 0ttee
nous sommes tous mal elie-
ves.

Oh! je sais bien que le
terme (nal eleved a un pe-
tit relent enfantin. qu'on
l'applique presque exclusive
ment aux Scoliers qui d'ail-
leurs s'en servent a tout
moment pour parler de
leurs camarades ou pour les
apostropher dans un mouve
ment de just colere. n'em
peche que nous, les grades
personnel, nous sommes ter
riblement mal eleves. Ou
nous le sommes devenus
parce que, pour plus de com
moditd, nous- avons oublie
que nos parents nous a-
vaient bien elev6s, ou alors
nous l'avons toujours 6te
parce que nous avons eu
des parents qui n'ont pas
pu nous inculquer les prin-
cipes eldmentaires de la po
litesse pour la simple raison
qu'ils ne les possddaient pas
eux-memes. Toujours est 11il
que le fait est la: la <(bon
ne dlmvation come dirait
une dame dont'je tairai le
nom, est une chose de plus
en plus rare.

Evidemment, quand nous


manquons aux devoirs ele-
jmentaires de la courtoisle,
.fiouas essay6ns souv-n', de
pallier les choses en nous
accusant gentiment : suis impardonnable... Oi0
avais-je la tote ?... Comme
vous devez m'en vouloir !...>
Ce genre de phrases pullu
lent et le plus souvent a-
paisent les courroux mais
surtout parce que chacun
est conscient que la vie de-
viendrait intenable si cha
blemes de sante devant n'im
hats chevaux, d'autant
plus qu'on s'empresse tou-
jaurs de laisser a sa solitu
de celui qui pratique cette
equitation permanence.

Certains refuseront d'ad-
mettre que le term eleven, leur soit applique par
ce qu'ils estiment qu'ils sont
des gens corrects en tout
et pour tout. Ah oui ? En
tout et pour tout ? Nous
allons voir qa. Auparavant,
j'ouvre une parentheses pour
signaler la faqon injuste que
nous avons, dans notre lan
gage haitien de traiter les
animaux des qu'il s'agit de
parler de gens que nous
trouvons grossiers. Nous di-
sons d'eux: aMadam-qa c0
ou bourrique) ou encore
eMsieu-ga c6 ou chouala.
Dites-moi, s'il vo,,s plait,
quelle resemblance y a-t-il
entire une femme qui se
met a tenir des propos or-
duriers a la cantonnade

(Voir Suite Page 8)


lere Reunion du Conseil

d'Administration de la Commission

Medical CrMetienne d'Hiti Annde 1979


gdes pour attelndre au course
de 1'annee 1979 la deuxiime
phase du programme, de la
Commission. L'annonce de
(voir suite page 2)



L'Institut Haitien
pour le
Developpement
Economique et
Social (IHDES)

L'Institut de Ddveloppe-
ment Economique et Social
(IHDES) don't la creation a
6td r6cemment posSe, vient
d'achever, au terme de plu
sleurs seances de travail,
la mise en place de sa struck
ture et de son organisation,
apres avoir d6flni ses tft-
ches, analyst ses moyens et
program ses stages pour
atteindre les objectifs qu'I1
s'est assignS, h savor: la
recherche et'la rdalisation

(Voir -suite page 6)


Quelques roponses de pa-
rents sont certes plus lo-
quentes que tout commen-
taire. Mais nous pnesons
qu'il eus just de souligner
que si- les jeunes d'aujour -
d'hui sont ce qu'ils sont, c'est
certalnemest une creation
du milieu, de 1'Environne-
ment.
II arrive souvent S i'hom
me de creer ce don't il ne
veut pas.
C'est human, ce nest pas
grave.
Quelques reponses de pa -
rents :

...Les enfants se foutent
aujourd'hui de la religion.
Ils nont plus la crainte de
Dieu. Ils sont prets a faire
n'imoorte quoi. Ils n'ont plus
la crainte des chdtiments.
Moi, quand j'etais 11 y des
choses auxquelles jl ne per-
mettrais jamais de penser.

(Voir suite page 2)


seil, rien n'empdche plus
maintenant, en theorie cons
titutlonnelle, le Chah de par
til a 1'etranger pour une pe
riode de repos, comme il l'a
annoncd. Le roi attend ce-
pendant, estime-t-on, que
le gouvernement de Mon -
sieur Chapour Bakhtiar ait
obtenu au moins la confian
ce du .parlement, probable-
ment, lundi prochain.
Les probl6mes semllent ce
pendant se d6placer. L'Aya
tollah Khomeiny, qui n'a ja
mais etS aussi pros de la vie
toire, a evoqu6 ouvertement
1'dventualitd d'un, coup d'e
tat, samedi a Ne'auphle- te
Chateau. II -a affirmed que
le Chah se prepare a une tel
le operation militaire et le
chef religieux a appeld la
troupe, et armee iraniennes
a tout fire pour eviter une
tell perspective.
L'Ayatollah, don't le re -
tour en Iran est attend des
le depart du Chah a annon
ce simultanement la crea -
tion d'un conseil de la revo
lution Islamique, charge de
preparer installation d'un
gouvernement provisoire, en
attendant 1'organisation d'e
elections.

La creation de ce conseil
de la revolution, qui impli-
que la fin de la monarchie,
est par excellence, estiment
les observateurs, ce que les
officers du grand etat ma
jor, jusqu's present fideles
au roi, pourraient considd -
rer comme un casuss belli,.
Pour leur part, les ameri
cains n'ont cessd, au cous
des denidres vingt-quatre
heures, d'evoquer egalement
1'6ventualitd d'un coup d'E
tat. Monsieur Hodding Car-
ter, Porte-Parole du Depar


Interview

avec la delegation

des Partenaires

Americains
Par Pierre Robert AUGUSTE


Arrives en Haiti, voila huit
jours, les membres des Par
tenaires americains de New
Jersey terminent leur mis -
sion : visitor les structures
medicales du Pays Ihopi -
taux et Faculte de Mddeci-
ne), dialogue avec les res
ponsables de la Sante, en
un mot, dresser un bilan des
problems sanitaires haitiens
et envisager les possibilities
d'une assistance en faveur
d'Haiti. Ils se montrent in-
teresses a promoutvoir un
programme d'echanges en-
tre les etudiants haitiens en
Medicine et ceuxde New Jer
sey. Ce matin, ils ont con-
Lid leurs impressions sur
les problems qui, a leur a
vis, se posent au Secteur
SantO. Ce sont : Pierre C.
Armand, vice President des
Partenaires de New Jersey,
Sandra Jones, Assistante du


AVIS
Prix Litteraire
Henri Deschamps
1979
1) $ 500.- cash
au laurdat
2) Impression de 1.000
exemplaires de l'ouvrage
primd
Le Jury du aPrix litt6rai-.
re Henri Deschampss prend
plaisir a rappeler aux 6cri-
valns ddsireux de particlper
au concours pour 1979, qu'ils
dolvent faire tenir leurs ma
nuscrits, au plus tard le 15
f6vrier prochain. au bureau
de la Maison Henri Des-
champs, Blvd Jn-Jacques
Dessalines. Les rdsultats du
concours seront proclames
le 17 mai 1979.
Le concourse est ouvert i
tous les genres littdralres
et a tous les Scrivains hai-
tien rdsidant dans l'annde
en Haiti, et ?. la seule con
edition qu'ils n'aient pas au
paravant.publid dans le gen
re dans lequel l1s ont chol-
si de concourlr.
Rappelons que les textes
peuvent 6tre rddlgds en
frangais ou en crdole, que
les manuscripts dolvent 6tre
pr6sent6s en quatre (4) e-
xemplaires maximum ou
deux (2) minimum, et comp
ter au plus 300 pages dacty
Jographiles en double Inter
line.


President des Partenaires.de
New Jersey. Docteur Ronald
Louira, Chef de la Section
de Medecine Preventive de
Rutgers Universite (mem -
bre des Partenalires de New
Jersey), Docteur Leon Smith,
Directeur de la Section de
Saint Michael Hopital, Ne -
wark, N. J.
Q. : Quels sont les problem
mes que vous avez observes
dans le domain de la San
te en Haiti ?

R. : Les problems que
nous avons observes dans ce
domain touchent a notre a
vis trois points : envisager
les moyens d'initier un pro

(Voir suite page 3)


JESUS EST LE
SEIGNEUR !
advance ici ton doigt, et re
garden mes mains; avarice
aussi ta main et mets la
dans mon coue; et ne sois
pas incr6dule, mais crois.
Thomas lui rdpondit: Mon
Seigneur et mon Dieu ?s (Jn
20:27-28).
x x x x

Le dialogue que le Sei-
gneur, apros sa rosurrec-
tion, a engage avec Tho-
mas nous invite a considd-
rer la declaration apostoli-
que a savoir: Jdsus-Christ
est le Seigneur. Jesus-Christ
est en effet le Seigneur. Car,
non sulement 11 y a des cen
taines de passages dans le
Nouveau Testament ou le
Sauveur est ddsignd par ce
titre, mais l'Evangdliste
Jean ne fait point remar-
quer que le Sauveur a rdpri
mandd Thomas pour s'6tre
dcrid en le ddsignant : Mon
Seigneur et mon Dieu! Jean
a m6me rapport 1lapproba
tion du Sauveur de ce titre
de Seigneur: oVous m'appe
lez Maitre et Seigneur; et
vous dites bien, car Je le
suls> (Jn. 13:13). Thomas a
vait exprim6 sa foi, ddga-
gde de tout prdjugd, apres
son experience personnelle
avec le Sauveur. Sa ddclara
ilfoni du pTtida. Car t ls
l'Ancien Testament, les E-


parce que, pour bien appro-
fondir les problems come
moi, le consultant de 1'UNES
CO, j'aurais aimed le fair,
en tant que chercheur d'a-
bord, je crois que ce temps
ne suffisait pas. De toute ma
niere, le travail qui m'6tait
demand par 1'UNESCO S
tait un travail prospectif :
essayer de voir, essayer de
prendre contact avec les au
torites haitiennes pour ar-

(Voir suite page 3)



Marie Marcelle
Ferjuste et
la Fluorescence
de ses seize ans


Q : Est-ce la dur6e pre Par Riollet SEnat
vue de votre mission ? CELESTIN


R. : Conform6ment aux
normes international, c'est
exactement la durde qu'll
faut pour une mission de ce
genre.

Q. : En quoi a done con-
sist6 cette mission ?

R. : Comme le Nouvellis
te a eu l'occasion de 1'an -
noncer, ma mission consis -
tait a : lo) dtudier les con
editions pour la mise en pla
cdede lInstitut d'dtudes et
de recherches africaines, et
Laborer un prqgramme de
de collect des traditions ora
les, un programme de traite
ment de ces traditions ora-
les recueillles et le.ur con-
servation. Ceci en vue de la
meilleure affirmation et
de la connaissance de 1'lden
tit6 culturelle haltienne

Q. : Le temps qul vous a
StO imparti, a-t-11 Stl suffi-
sant pour mener a..bien cet
te mission ?

R. : Je dois dire que ce
temps n'a pas etd suflsant


S...malgrd tout, sur la
facade de ta villa
je veux plaquer mon


tme Hier soir. au course de sa
c la poussidre des premiere rdunion de l'annde
es la CMCH 'a tenu en son lo
la face des cal, sis a la rue Capois, une
nnequins ... important stance don't on
(Le premier jet) gardera longtemps le souve
tre le present le future, nr.
eMarcelle Ferjuste s'In Le Conseil d'Administra-
Mar11 sell Feuste s l tion, le Comitd technique
10, s'interroge, se roci auo omlet groups auteur
ram populo. Elle ne se au complete grous autour
pas, elle s'accuse, pl du Comit6 Ex6cutif ont comn
te sur ell a n et se muni dans une parfaite
ten oue str eli -Ee i identlt6 de vues et une Sga
en questit n. Eld igno- ho discipline de pensde qui
avec -utrecuidance ce font presager d'hedreux rd
te ut, 'i ce qu'elle est sultats dans les demarches
I que pour Marie Mar de la CMCH
Ferjuste, entire le pas Le but de cette rdunlon
t le devenir, il y a u- talt de jeter un coup d'oeil
vacuitr, une sternit. retrospectif sur l'annue qui
pourquoi, designant ce vient de s'6couler et de tra
le veut fire, elle s'- cer le chemin a emprunter
: en vue d'une action plus po
sitive. Le Dr. Josud Romain
ai cholsi de fare mon- s'y est acquitted avec un ra
e premier jet re bonheur. En effet, apres
les artistes qui se sont avoir pass en revue les r6a
lisattonr' de la .MCH au.
le, nystire des vagues course de .iannde 178, il a
(Suite pge 5) announce les diverse for-
(Sute page 5) mes d'lnterventlon envisa-


poe
ave
ros
sur
ma

Ent
Marie
terpe
te co
vante
rouet
met
re
quell
parce
celle
st et
ne v
C'est
qu'ell
crie

ter le
pour
noy s
dans


No. 30,897,
,M.'.ANN









FONDE EN 1896: LE PLUS ANCIENT QUOTIDIAN 'HATI MEMBRE DE ASSOCIATION INTERNATIONAL DE PRESSE


tement d'Etat, n'a jamais
etd aussi prdcis : cnous a
vons eu connaissance d'in-
formations sur un Sventuel
coup d'Etat, a-t-il dit. Nous
ne pensions pas qul cela per
mettrait de rdsoudre les pro
blames iraniens,.
Les Etats-Unis eux-mS -
mes ont land un.appel press
sant a 1'arm6e iranienne
pour qu'elle apporte son
soutien total au gouver-
nement de Monsieur Bakh
tiar, qui, lui, accepted l'6ven
tualitS d'un retour de l'Aya
tollah dans l'espoir peut-
etre de ndgocier avec lui.
Ce dernier a rejetd ddfi-
nitivement cette hypothese.
ce refus va-t-il pousser 1'ar
mee et peut-etre le roi a
reconsiddrer sa position au
dernier moment ?


L'affaire heritiers
Alice Dalencour -
Carmelle Heraux
La Cour d'Appel de Port-
au-Prince a consacre l'au-
dience du j-ud, 11 Janvier a,
l'affaire hdritidre Alice Da-
lencour Carme Heraux.
L'Avocat de cette derniere,
Me Iou s Lamarre, a de nou
veau developed ss moyens..
Ceui de l'autre parties,
Mine Charles Dalencour, lui
a brievement donnd la repli
que.
La Cour q ordonne le de-
pot des pieces.



Mihe Madeleine
Price Mars y
rePresentera
I'ONTRP

Demain dimanche Mme
Marie Madeleine Price Mars
prendra lavion a destina-
tion de Washington.
Mme Mars representera
I'ONTRP A la reunion des re
presentants des agencies na
tionales dle haLon avec les
programmers rugonaux de
1'OEA dans les domaines de
l'Education de la technolo-
gie et de la culture qui se
tiendra a Waseington du
15 au 22 Janvier



American Airlines
dedommage
notre Confrere

Nous avions announce, au
lendemain de son arrive
de Paris que notre confrere
Frederic Tardieu Duquella
avail eu la ddsagreable sur
prise de ne pas trouver tous
ses effects La American Air
lines vient de dedommager
notre confrere pour les per
tes et de lui adresser en
consequence un cheque de
l'ordre de 500 dollars. '


critures ne designent com-
me le Seigneur que seule-
ment Jehovah, le Createur
du clel et de la terre.
x x x x

'RAISONS POUR
PROCLAMER JESUS LE
*SEIGNEUR

La Seigneurie de notre
Sauveur nest pas accepted
par tout le monde. Cepen-
dant, nous croyants, nous
avons deux solides raisons
pour la proclamer a 1'enten
dement de tous.
La premiere raison, c'est
que nous devons la vie, le
movement et 1'etre a Je-
sus-Christ. C'est Lui qui
nous a crdds et nous a don
nd 1'existence. Le Nouveau
Testament Lul attrlbue la
creation du monde aussl
bien qu'au Pere. L'EvanglIe
de Jean affirmed que otoU-
tes choses ont dtd faites
par Lui, et rien de ce qui a
ete fait, n'a StO fait sans
Luis (Jn. 1:3). L'Ap6tre
Paul dans sa Lettre aux Co
lossiens ddclare aussi que
Jdsus-Christ est le Crdateur
du ciel et de la terre et
tout ce qu'ills renferment.
Car, en Lui ont StS cr66es
toutes choses qui sont dans
les cieux et sur h1 terre, les
visibles et les invisible, tr6
nes, dignitds, dominations,

(voir suite page 7)


COLUMN ~LJS MEMORIAL
LIBRARY.,


L'Iaeadih sd
Ce martin au
Bord de Mer
II 6tait environ 2 heures
et 15 minutes ce matin
quand une fumde noiritre 6
manant d'une malson du
Bord de Mer avalt dtd aper-
gue a la Rue Bonne Fol, pr6
sis6ment dans le secteur'
comprls entire la rue du Ma
gasin de l'Etat et la Rue du
Quai.
Immddiatement alert, le.
service d'Incendie sous le.-
commandement du Lieutenant
Colonel Ldon Achillle ddta,

Voir suite page 2


Iran: Les Des soint jets


A quand l'institut

de recherches Africaines ?
RENCONTRE AVEC LE DR AGUESSY


Le Sermort de la Semaine
Par le Pasteur Luc NEREE


&a 's






SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JANVIER 1979


Suite de tla lre page)

Aujourd'huiil. 1eniant y pen
so ddjh au bereiau..
0 -

Ila fi ille mi'a rdpondu ceel
un jour Sl1 ou quvc bou-
che-ou Ia. ntrin kite kay I's.
Elfectivcmient elle laissa la
raaison. Vous inmaginez alors
inon liiquietlude et lia tr s-
tesse. J n'aiirals jalmais-f lit


ca. mol, quand J'avals son
lge.
-0- ,

Le dranIme Ca qq'd 4 no
epoique, on 1 uli lt un lull-
ne home qu'i 23 24 ans,
De nos .jours, des 16 ans.
l'enfbut prend ses -dispost-
tions d'adultes. A 18 alns, 11
ei dejit tout acheti et tout
ve ndu:
0 -
*De nos jours. ieniantt


prend & l'cole ce q'll y.a
de mio'vals chess chacun de
',S ca.marades. et en peu,
vous vous tendez compete
que. votre rejetwn est un
petit. nornsi re Le manIque de
temps; pil_-qul'li laut tra-
vdlller, joue en sa faveur,
et tries vite on se retrouve
depasse.

-0-

De mon temps, lI'ducatlon
clonnee li l'en(ant etat soll
,de et digne, parce que jus-
tement mes parents talent
tres unis et avlent la me0
me idee de la formation
qu'll nous donnaient. Je ne
peux pas faire autant avec
nes enfants pour une ral-
son bien simple : vous di-
tes h uh enfant de fire ce
ci, sa m6re lui command
de faire le contralre. Et le
plus souvent c'est la discus
sion qui result d'un tel e-
tat de chose, discussion ih
laquelle, asslste et prend
part Fenfant. Mo!. ie pen:-
'e qe I'lharmouie et I'unite
du couple sont des condl-
tions indispensables a la
bonne education d'un en-
fant D'autre part. je pense
que }es aspaatLions de toute
se)rte (divorce. voyage etc... )
font beaucoup de tort a la


MINI RECORDS MAXI SO


-- Diseues Latino Amerkains, Haitiens. "

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-- Radios, Calculatrices,


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famille.
S -0-
Figurez-vous que je dise-
a mon enfant : tfaltes un
effort pour -parler franialss
el qu'll me reponde : eMals
maman, bA colee les enfants
parent creole, pourquol pas1
mol. Et de plus, je suls-hal
tienl Vous voyez ? Les en
ants d'au3ourd'hul ont leurs
responses h la pointe de
leurs levres.
-0-
II n'y a plus la cralnte
des parents. .,,i- il I at
1 impression 0tc:-i t tOtl. it -
s6 par mon fils quand dans
ses decisions, 11 ne tient
plus compete de mol, ou de
sa mere El pourtant, 11 n'a
que 15 ans.
-0-
Mon enfant travalle blen
en classes. Mals 11 faut ad-
mettre que ce nest pas la
meme chose. 11 a fait sae
philo, mais j'al i'lmpresslon
d'etre plus ferre' que lui
clans les matirtes classiques,
mol qul n at fait que la trol
sleme. II trebuche sur les
phrases. Et pourtant, il tra
valley blen en classes, Quand


(Suite de la lore page)


cette phase du programmnn
na pas manqud do susciter
f &.-" ., ^des debals passionnanis.
SN\T' I Sltpgnalons la 1pr'sienve a
J N I ) ) L niucette rtunlon d'tin troupe
i' <,Partcna'res des Amoeriques'
a~Zz etc.. de New Jersey conduits et
prisecntes piar nos comnpa-
Striotc's Dr. Pierre Arnmand
et Dr. Kedner Baptiste. res
pectivsmen,t vice-Pr6sident
de I'Acadtmie de Medeecire
de New-Jersey et mcmbre
du Staff du Departementei
L AL E de la SanLt Publique et de
] a Popul.ation. Ces dhst:n-
S]' siteurs ouit cu i ir
i ,, 11, ,1 .. dialogue ave lo
C2 7 onseil de la CMCH qui a
2-2073 aboulti un project de coo-
S operation. 113 sont sorlis cni
N chants lpar les reponiscs et
conclusions portinenltos at
certaines questions relati-
UT1i0 yr ves au travail combien imn-
i portant entrepris par lai
a 5 F'M. M CMCH.
S I1 n'erst pas sans inteerbt
dc citer la presence a cet-
toe reunion des membres
tels que : le Secretaire d'E-
S tat de 1Education Nationa-
le. Le Dr Raoul Pierre-
Louis, le Dr Frantz Medard.
Halttimte 6oyen deve la 3Tac-IcfeI1ecf6-
decine et de Pharmacie, Mgr
Jean-Baptiste Descostes, E-


'j lul parole de mon temps,
11 me aemande At quol cela,
a rime pour mol d'etre dl-
tnie, blen iduque et bourre
de princlpes Inutlles 11 se.
crolt un philoiophe.
-0-
SDe nos lotis, des qu'un
enfant deci d de taire ,quel
que chose, on ne peut I'ar-
reter. Ne vous bercez pas
d'llluslon. Ah I
-0-
De nos jours. sl vous ne
pouvez pas donner le mini
mum necessaire 1o un en-
fant, ne mettez-votis pas en
tete de le corriger ou de l.ul
fire la morale.
-0-
... Et tant d'autres repon
ses encore, les unes aussi
s.gnmicatives que les autres,
mais se retrouvant routes
sur. une note ,negative : la
demission.
Apros la coiiecte de toutes
les r6ponses, I'ldie nou.s est
venue de titrer alnsi cet
article :
.11 nous faudrait ajouter
alors : qui ou quol 1
-- Carlo -


veque de Hinche, Mgr Luc
Gariner, Eveque de 1 Egil.se
Episcopale d'HaltI, Dr Buf-
10n Mondestin, President
dlu Consell. NoCv Pere Althur
Volcl, vwce-President, Rev
Pere Mitton de la Vallee de
1 Arubonite, de M. Max Ioat
chard, Secretaire G6nerals
as 1LcparLcinenlt ties Allal-
rea Soc.-les, Sister Jolin Mar
gaet., Directrxce dt Centre
oe Rehabilitation des i-ll-
ctcapcs de St. Vincent de
Paul, Mile Marie Carmel La
lontant, Anntimatrice du
Cliarep'OOf, Desgrotltes. Rap-
portelur Dr volv.ck Rinmy
Joseph. Chelf c1e I'Assi.stani:e
Extericure a la Santo Fit-
blique, Dr Serge Cuonlie,
Coordonna'aeur dii Conite
technique. M. Yoon Ke.'oile
icclretalre General au Do-
partement de 1 Inteneur.
Dr Gerard Leon, President
du Comite dc'aide aux Han-
dicapes, Dr Charles lio-
main,. Reverend Clauide
Noel. Secretai're General du
CEEH, Mile J. Telemaque,
Chef des oeuvres Sociales
aux Atfaires Sociales, Dr
Syloio Celestin. chef du La
boratoire de HUEH el men
bre a la Croix-Rouge Hai-
tienne, M. Carl 11erard
Meffibre de la Commission
Communale doe Port-au-Pr.n
ce, M. Antoine Bervin, Pro
fesseur a 1'Universite d'Etal
d'Haiti, Pasteur Dallemond
Nicolas de l'Eglise Baptiste
du Capitaine Alfred Plerre
de 1 Armee du Salut. Dr
Claude Dc faye, Hygicniste,
M. Pierre Florival, Profes
seur ia ]Unsversite d'Etal.
Dr Jn-Claude Fanfan. chel
de la Section Med-.co Sco-
laire au Depaitement de la
Sante Publique, Raymond
Derosena. Hygieniste...
A l'aurore de cette novel
le annee nous prenons plain
sir ia souhaiter des voeltx
de success a la CMCH dans
sa noble tache qui ne petut
ctre que bendfique a ce Pays
que nous cherissons tous.



L'Icetndie de
ce ma n aus
Bord de mar

(Suite de la sire page)

cha trois escouades de sol-
dats ainsi que les Vehicules
2. 5 et 10 parf itement equi
pis et motorists.
A leur arrive vers les 2
heures 25, la maison No 9
appartenant is Monsieur An
tonio di Rocco et logeant le
magasih de Btjoux et de fi-
nes lingeries dduommi (Pe-
tite Italles appartenant 1a J
B V-ta et Co 6tait ddji en
flamme.
Tout fut alors mis en.oeu
vre pour circonscrire le
fluau qui menacalt de s'e -
tendre aux masons du vol-
sinage, pr'ncipalement au lto
cal logeant le Sanyo Cen-
tern attenant au dit maga
sin.
Le Sanyo Center .< que ayant sutbl d'asso-z sd-
rleux dommages put, de jus
tesse dtre 6pargn6 gRace &
l'habllet6, au courage et au
Id6vouement des braves pom
piers.
Toutefols, malgrd des ef-
forts de ces derniers, le ma
gasin dit sPetite Italloh a
dti entitrement d6trult par
les flames.
Jusque pres de 7 heures ce
matin, soit 6 heures aprns le
commencement de 1'incen-
die, les pomplers se trou -
valent encore sur les lieux
pour 61iminer totalement le
fliau.
Les pertes qui, estime-t-
on gnd6ralement sent nor-
mes n'ont noanmoins pas en
core it devalutes de efaon
precise. La cause de t'lncen-
die dtant jusqu'ici inddtermi
noe, noe enquite a, en con
sequence etW ouverte.


Entrevoyez vous souvent dans votre enfant le jeune

que Yous etiez il y a 10, 20, ou 30 ans?


Divers..


Dec6s de Mme
Rodrlue Casimir

NEE MARGUERITE
LIAUTAUD

Les Pompes Funebres Pa
ret-Pierre-Louls vous annon
cent le deces de Maaame Ro
drigue Castmir nee Margue-
rite Llautaud

A son 6poux Me Rodrigue
Casimir, Commissaire du
Gouvernement, a sa' m6ce
Madame Cldlia Llautaud,,au
Docteur Manis L.autaud, i
Hiuguette Casimir, aux fa -.
miles Casimir, Llautaud,
Compare Lahens, Pierre,
Fuertes, Guerrier, Charles,
Prosper, Bernard, Adam, Rd
my, Kavanagh, Ndrette, Ca-
de; iA tous les autres pa -
rents et all'is, nous adres -
sons nos vives sympathies.
Les obsiques seront chan-
ties le mardi 16 Janvier ?a 4
heures p. m. en 1'Eglise du
Sacre-Coeur de Turgeau. Le
cony,ol partira du lason fu-
n6raire de 1'entreprese
131

x x 'x

Ueces de Mie
I cuisia Isaac
DITE YAYA

Les Pompes Funbbres Pa
ret-Pierre-Louis vous annon
cent le decs survenu le 30
Janvier de Madame Loui -
s:lla Iaac dite Yaya.

A Mons'eur et Madamt
Emmanturl Dambreville et
enfants, a Madame Lopnie
Durand, a tous les autres par
rents et allies nous adres-
sons nos sanceres sympa -
thies.
Les obseques seront ch;an-
6ees le lundi 15 Janvier a 4
heures p. m. sa la Cathecdr'
le de Port-au-Prince. Ie can
vo ntriirat do salon funerai
rn dv I'entrepr!se a lat R-"
du Centre. 131

XXXX

ieceD s 1e Mits
David Bertrand
NEE ( LEI.IE
DOMERCANT.


mergant, Madame Lahens
FMlix nde Domergant, Ldo-
nie Domergant. Madame Ra
phael Oenol nee Domer -
gant et enfants, NMon'leur et
Madame' Rene Dicastro.
Aux famllles : Victor, Jlean,
Bertr1nd, Fdrol, Domercant
D)cqste, et i3 tous les autres
parents et alliess iprouvis
p.r ce deull. Les funet.,illes
de Madame Daivid Bertrand
-te Cielle Domercaril seront
chantTe,s le Mercredl 11 Jan
vler 4 hleures P 'M en la
Bas:.'qUe Notre Dame, Le
con.ol partira de Pax Vil-
la Cnhmp c Mars ot la d6-
poullle mortelle sera expo
s6e dis 2' heures. 131

X X X x

Deces de Nmie Vve
Luc Thomas
NEE LUCIA DAN rUS

Pax Villa announce lede -
ces survenu le 11 Janvier 79
a 1'Hibpital Frangais a 1'1-
ge de 78 ans de Madame veu
ve Luc Thomas n6e Luc-a
Dantus.
En cette pinible circons -
tance Pax Villa et Le Nou
velliste presentent leurs sym
pathies a son lils Monsieur
le Directeur G6neral de 1'O0
FATMA Roger A me et MA
dame nee Gladys Alexis, a
ses petits enfants Nadia et
Banara Aime, a ses freres
Monsieur Pierre Andre Dan
tus eL Madame nee Cilia
Pierre et enfarts, Mun.,,caur
Marcel Clermont eL. Mada-
me nee Yolande Douyon Let
enfants actuellement aux
U.S.A., a Madame VWuve
Raoul Dantus Mt enfants. a
sa. soeur Annette Danluls, a
ses cousiis et couisines Madoa
me veuve Dorvliu.s DGantlis
pe enfants. a MonsieuCLr it MUa
dame DuLthne DaLntus Blap
Liste eL enfants. a Madame
Veuve Jo:,eph Dintius et e I
fants, Madame Lucrnce Jac
qul.s et infants. it ses nie -
vlcx et nieces Marie L.ciltc
U'arlo. Hull[uette., Claidet -
to. G sele. Micheline. Gladys
Dunise. Josette. Franck. Mar
ceau Clermont. et enfants
Lionel. Frantz et Carline. a


OUANGA NEGUESSE


Pax Villa announce le de-
COs i'-vpnu I1 19, ianv'er 7) "
de Maidame David Bertrand La Direction du Restaurant 'Ouanga Nguesse, sis
nie Clelie Domercant L
-En cette ndnible ciruons- A la Cite de 1'Exposit'on prend rlaisir a adviser ses
terce Pax Villa et Le Nou -
vslstle resentment leurs sym nombreux clients que le Restaurant fonctionnera di-
pathies a ses enfants Moi-
s!eur et Madame Nerva Vic sorma.s, tous les .ours de 7 hres du mating a miluit,
tor n6e Decoste et enfants.
Monsiper Lucner Jean et en sauf le mardi ott ses portes .seront fermees
fants. Monsieur Henry Ber
trand. Monsieur Stenhen Ber
t' nd. et enfants Monisieur
ot Madtime Ganthier Ber W S -r- S
trand et enfants i ses pe scc' c 7 sco-c'*r.e/ -
Sis enf iiins M sns 'ur ct
Madmnie Frnels Femrl et en
fants. Moi'sieunr ie Madapie S-
Jenn-rlaude Jean Baptiste
et enfn' a sa sour Mada AIEZ VTRE FEMME
mp Maa'epllus Valoir nee T A IEZ VOTRE FEMME M
restine Domercant. a 'es nii
vou, et nieces Monsieur An FROTEGEi-LA FAITES LA
rie Domerennt et famnille
Motnseur Albert Lt.b't I e N inl
fants. Monsieur Reml Do- PLANEFILATiQH FA4tILIALE 1
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PAGE 2


ses petites neveux Yvellne,
Jean-Molse, Farah, James,
Gary-Junior. Wllberte. Auc
famdiles Aime. Alexis, Dan
tus, Baptiste, Clermdnt, Jac
ques, otyonetl ba tous les
autrps arenrtis et allis "'
prouvis par ce de-uil.
Les funirallies de Mada-
me Veuve Luc Thomas noe
tlucia 'Dantus seront chan
tees le Mardi 16 Janvier a
4 heures P. -M. en 1'Audito-
rlum Adventiste oh la d6 -
pouille mortelle sear expo
sie dis 2 heures. 131



BDces de Mme
Wilfrid St Preux
NLE 'IOIE[NL MOREAU

Pax Villa announce le de-
ces survenu le 10 Janvier 79
de Madame Wilfrid St.
Preux nee Mol-ine Moreau.

En cetle pen ble c.rcons -
tance Pax Villa 'et Le Nou -
vell'ste presentent leurs
sympathies ab son ipoux
Monsieur Wilfrid, ba Mon -
steur Galbeau St Preaux et
famille, Mons'eur Martin
St. Preux, Monsieur Cacien
St, Preux, Jorty St. Preux
Victoire St. Preux, Adulcar
Ct Preux, Madame Eliza -
beth Joanis, Edouard Joa -
nis, James Jon s,' Madame
Emmanuel Michcl Ernst Jn
Gilles, Cabrouet Emmanuel,
Dense Desamour. Letron St
Preux et famille, Immaicula
Moreau. Madame Moleon Mo
reau. Jac'l:ues F(!iix Moreau
,l fantile, William Moreau et
fam 11. Alourds Behlizairp,
Ve're 3 B`1 zire, Guiv St.
Preux, W land St. Preur,
Morose St Preux'. Julio St
Pr( u LrLnie St Preux. Aux
fa.nilies Si Preux. Moreau,
Bel-zatre. Joantis. M chel. Jn
Cilles. et a tous les autres
parents 'l1 allies enrouv6s
p)-.r re dcouil Los fulnerailles
dr Mad iile W:lfr d St Preux
ngr Moliiiie Mureau sliront
chinti.e,., le Lundi 15 Jan-
vler ah 4 liure.s P M. en I'E
, gl:se Baptisfe Rue de la Reu,'
i union ou la depouille mortel!
. le sera expose des 2 heu -
S res. .131'


: i_4,


CARNET SOCIAL


ere Baunion du Conseil


Produits alimentaires secs et Congeles

Creme a la Glace

Savons

Fruits de mer

Traiteurs e* restaurateurs

Renforcement de cols et 4-s de chemises

Agraffes et trombones


W


.. h


^r~-rrrsr,-~Nlr-~hh-Y~Y ~CEC


*<

,'



I.@







SAMEDI 13 ET DIMANCHE


Lb, NOUVELLISTE31


14 JANVIER 1979


PAGE 3


A quand I'institut de recherches Africaines? Interview avec la delegation des Partenaires


(Suite do la 16re page-

r uter tll programme dc Ian
cejlenit de ceT lnstltut.
Q. : Ce travail a-t.-l pu
(Itre nacomupll dlans son en-
scmible ?
R. : Ce trava:T prospect
i atc realise dans son ensom
bie. Et cest l'occaslon ]pour
moli de remercier encore
une lois les autorites haltien
nes qui ont pris initiativee
de ce te mission, et qui ont
onlfie l'execultioln au Minlis
ire de l'Educatlon Nationa
-Ie c ui a tout faith pour nous
permettre de realiser ce tra
vail. Des mon arrive, a la
veille de Noel il a tout fait
pour reunir son brain-trust,
etudier avec moi les meilleu
res conditions pour realiser
cette mission. Et je peux .
vous dire que Ie jour de
Noel, il a laisse tombe sa fa
mille. chose rare, afin de se
reunir ave c moi pour faire
le point stiur la maniere don't
.je devrais conduire. cette
mission. Grace a son initiati
ve. et cette presence d'es -
prit,l ma mission s'est de
roulee correctement.


Q. : Quels sont les moyens pare que l'aventure spdcifi-
qui ont 6t6 mis A votre dis- que, l'aventure orlginale, du
position ? cotd haltlen, sur le plan cul
turel m'lnt6resse beaucoup.


R. : Au pint de vue, une
quilpe a 6td constitute par
le Ministre de l'Educatllon.
J'ai eu a ma disposition deux
guides (les professeurs Max
Benoit et Charles Romain,
quil m'ont norm6ment ai-
de dans les recherches. J'al
pu me promener un peu par
tout chez les producteurs de
la culture pour recuelllir les
tsanieres de conduire un tel
travail de collected de tradi
tons orales en Haiti. Le Mi
nistre a tenu A ce que le Dr.
Max Beauvoir me conduise
la ofi il faut safin que je puis
se percevoir ce qu'il y a corn
me informations bien gar -
dees en fait de traditions o
rales, dans le context reli-
gieux.

Q. : Avez-vous linten -
tion de revenir en Haiti pour
contiliuer vos recherches

R. : Je crois qu'il est sou
haitable que je revienne en
Haiti : C'est un beau pays
of j'ai fait beaucoup d'a -
mis. Je tiens a revenir aus
si en tant que chercheur


A partir d'd6lments venus
d'origines diverse, Je crois
qu'on a pu croer une cultu
re origine, et je voudrais, a
vec mes modestes moyens
participer a la compr6hen
sion de cette culture.
I Q. : D'apres vous, dans cornm
bien de temps, cet institute
de recherches pourra com-
mbncer a. aonctionner
R. : II faudrait penser d'a
bord a la construction d'un
bhtifient. Ceci relive de la
competence des autorltes
haitiennes. Ce qui est re -
jouissant c'est que la lcre
pierre a kt6 posee. Ce qui res
te a fire, aprns mon rap -
port, c'est de lancer des ac
tivltes d'avant-garde, telles
que conferences, expos -
tions. II s'agira d'envoyer
sur place des connoisseurs
de la vie africaine, d'intensi
fier les changes culturels.
II s'agira d'6tablir un musee
vivant, notable, haltien qui
pourrait parcourir 1'Afrique
et sensibiliser l'opinion.


'Q. : J'al limpiession qu'il
n'y a qu'une parties de 'Afrl
que .Noire qui pulsse intsres
ser la cuature haltienne,
par les ressemblances, tine
certain identity originelle.
Ne pensez-vous pas que ce
faith contribuera essentielle-
ment o orlenter, A circons-
crire les recherches ?
R. : II n'y a pas d'activi-
t0 dans la vie des hommes
oft on ne distingue des prio
rites. Selon des criteres per
tinents. Une grille d'apprd-
clation de critlres perti -
nents. Vous avez raison de
soulever ce probleme. En prio
rite, il s'agira de conscienti-
ser les pays qui, historique-
ment et de facon naturelle,
ont eut des rapports avec
Haiti, ont eu quelques chose
a voir avec la culture hal --
tienne. Ensuite U serait ques
tion d'otendre le move -
ment a d'autres pays afrl -
cains. II y a done des dche-
lons au point de vue intA-
ret a cette participation
culturelle.
Q. : Avez-vous fait une
bonne provision de tradi-
tions orales
R. : Je n'6tais pas chargA
de cela, et vralment j'aurais
6t6 pretentieux de penser
qu'en 3 semaines, on pour-
rait dnja fire une bonne
provision des traditions ora
les haitlennes. Persosnelle-
ment, je me suis instruit; je
suis venu recueilir les sug-
gestions, les impressions des
uns et des autres sur ce
qui a t6i fait, sur ce qui est
en train de se faire, ce qui
est souhaitA Atre faith dans
l'avenir immddiat. Je suis
charge de recueillir l'avenir
des autoritds en ce qui con
cerne l'institut de recher -
ches africaines.


A la fil
response a
Docteur A
different
operation c
Haiti : 6
restaurati

Au tern
Haiti, ii
rapport c
sion. Et c
portun de
tion : A
recherche,


(Suite de la Ire page) R., : Au course de notre dia
logue :avec le Docteur Ver-
gramme national de mdde- rier, nous avons discutd plu
cine preventive, 6quiper les sieurs points. Il ndus asotti
hopitaux des diff6rents Dd mis un memo qui specific les
partements du Pays, permet besoins de son D6partement.
tre aux gens de 1'Arrifre Nous avons conslder6 la pos
Pays de bn6flicler des solns sibilitd d'inviter' le peer6tal
medicaux, reduire le taux de re d'Etat A la Sapti et cer.
la mortallt6 infantile. tains Mddec6ns de son-D.6
Q. : Qu'est-ce qui a trans partement a venir 'en New
pirA de votre dialogue avec Jersey pour continue lea dis
le Secrdtaire d'Etat A la San cussions et enyisager tom-r
te, le Docteur Willy Ver ment les partenaire, de
rier ? New Jersey pourront alder
le D6partement de la SAnt6
publlque. Nous avons itabli
aussi une ligne directed pat
Jamaique : talphone, avec le D6.parte*
Ap.es les emeutes ment de la Sant public -
AprS leS 6en9teS que, d oe tell facon qu on
pulse continue a discuter
JAMAIQUE (AFP) les diff6rents points qui ont
L'oppos;tion a prepare des, te soulev6s. De notre cote,
plans en vue d'utilser la vie nous gallons preparer un rap
lence poulr renverser le regi port que nous aurons a sou
me de M. Michael Manley, mettre au Secrdtaire d'Etat
Premier Ministre jainaicain, de la Sant6 publique.


apprend-on vendredi a King
ston (Jamaique) de source
proche des services de sdcu
rit6.
M. Manley, qui dirige le
Parti National Populaire
(PNP), se reclame du eSocia
lisme D6mocratique.>
Les Ameutes, qui viennent
de se produire pendant trois
jours dans 'Ile, ont AtA or-
ganisees par le Mouvement
National Patriotique (NPM),
Selon ccrtaines informa-
tions, le NPM est soutenu
par le Parti Travailliste
(JLP).
Dans les nilieux autorises,
on fait valoir que ces emeu
tes constituent une sorte de
rdpetition pour des ev6ne-
ments beauconp plus graves
qui sent prevus. Selon certain
nes informations, des mem
bres de l'opposition se se-
raisnt infiltres dans 1'armde
et la police a des fins rde sub


n de 1'entrevue, en version.
une question, le Selon un porte parole de
Aguessy rappela les M. Maniey, le ecompots en
paliers de la coo- vue de renveiser le Gouver
entire 1'UNESCO et nement ne peut reussir, 4ei
education, science, Gouvernement dispose d'a-
on, etc... mis forts et influents,. Le
porte parole n'a toutefois
me de sa visit en donned aucune presion
doit presenter un quant A l'identitd de ces Ca-
omplet sur sa mis mas.
o'est le moment op Solon les services de secuo
poser cette ques- rite, la decision d'organiser
quand linstitut de les Ameutes a l6A prise au
s africaines ? moment de l'annionce de la
tenue du sommet de la Ja-
- CARLO maique de D(rembre.


Q. : Pouvez-vous dntnmn -
rer les besoins qui ont t-
spdcifids -par le Secrotaire
.d'Etat A la SantA ?

R. Les besolns ont Otdt


sp6ciftl6 dans le moialne
4'Equipement. d'approvision
nement en produits.pharma
ceutiques. Le Secrdtalre d'E
tat aimeralt que lea Parte-
nairds de New Jersey aident
son Dtlpartement dans la
recoristitution du Laboratol
re de I'HUEH et de la Sec-
tion dTjrgence de ce mtme
hospital. C sont pour eux les
besoins immtdiats. A long
terme, lls pensent qu'on dolt
bAtir deux autres hopitaux
dans la Capltale, n'un a Car
refour, 1'autre dans la zone
de Croix-des Missions pour
pouvoir donner plus de fact
lIts aux etudiants de la Fa
cult de MWdeclne dans
leurs pratiques m~dlcales, et
pour pouvoir offrir aussi les
Sons mmdicaux A un. popu
lation que l'actuel Hopital
de l'Universlitd d'Etat ne
peut desservir,
Q. : Existe-t-tl des chan-
ces pour que les discussions
debouchent str un accord


R. : Nowu estlmons Au't
zetth phaie, enousnee pou
Vosns prclser les terms sil


ciftques de l'assistance. II
nous faudra discuter au
pr6alable avec les partenal
res de New Jersey I'assistan
ce qu'lls pourront off ir
Nous devrions aussi savoit
comment on va faire pour
obtenir les fonds n6cessaires
A toute offre d'assistance.
Tout cela sera consign dans
le ropport que nous adresSe
rons au Secrdtaire d'Etat, le
Docteur Verrier.
Q. : Que pensez-vous de
services ptdiatriques fone -
tionnant en Haiti ?
R. : Nous pensions que pour
les enfants 11 y a le probl-
me de la malnutrition et de
la diarrhte, et le manque
d'immunilsation. S'll faut fal
re quelque chose, ce dolt
6tre, a notre avis, dans ces
domaines sus-mentlonnis.
Le' probleme le plus crucial
c'est qu'il y a un manque de
efluld qui aurait permis de
reconstituer les enfants diar
rhtiques et deshydrates. Ce.
fluid nest pas product en
Haaiti

Propos recuelIlls par Pierre
Robert AUGUSTE


Management School

27-0756

ANGLE RUE DES MIRACLES/JEAN-JACQUES A L'ETAGE


Ecole dirige par des professeurs etranaers

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TOUS LES MERCREDI 6h- 7h

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Management, Costing, Auditing Cours Particuliers


.1


IMPERIAL


1


vrai western come n'en font que




Americains


I


Un


les


__~~~__ _____ ___ ~__~__~ _11____1_~~__ _1______~ ___~__Cr_ I I ~ I _ll_;r_ I I


. -a^ w ^ ^ Y-ae >Blean-laaoaaaGla/ &SS/g


KcaoaiYcommaaaaiaeiaoanaaaaaa


coo=


R r~e~v~ ----- -- -- --N-ra~rr~irra*1CWXD1ICe~C ~G~y~yL-~N C'TYL~id)~----------- -----------~33 )~3)


: -4 zOU






PAGE 4


. ..Y. .- .,--.',.,,'-. -.. .


SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JANVIER 1W97


AU TRIOMPHE'


., Salle-1 Un Espion de ttop


c
E


T



semaine


Salle -2 Les Petits Calins


tile se croyaft Inte excePS"on C-:rc~dnrt ssucconibera
AMAindvitablcmnentaux pitges z l'ail;our
Un Film g raise, un Hi~m pow, jeun~s et a6dultes
SAWk- 4:
OREAS~E Cest l'apothi~O32CH. i,21


John
Travolta


-,.~ Un Bronson irreductible !
Uin Broser digne du Triomphc C~me
Charles Bopsewn est le Con tnandant ((Gregory Borzoff
du KGB
11 a une memoir photographiqtie
II n'hesitera deviant rien pour executor sa mission
Un Hilm explosil


Salle--3


A,~ '~~ oi4N


PASSION


Avec Burt Lancaster, Silvana Mangano, Helhfit Berger.
Jamais I, cinema n'avait aborde avec une telfe crudit6
les angoissants problemec
confrontes par les detix dnehrations en, affront.imnt '
les jeunes avec leur insouCiance,les vieux avec
leurs principles moraux.-
C'est alors rexamen d'une Societe malade


w .0 W PARAMOUNT PESENTE
UNEPRODUCTIONROBERTSTIGWOOD/ALLANCARR
JOHNTRAVOLTA- OLIVIA NEWTON-JOHNd..,GREASE
.. STOCKAPD CHANNINGdansIer edo,,Eo ostaoEVEARDEN,FRANKIE AVALON
JOAN BLONDELL, EDD BYRNES, 51D CAESAR, ALICE GIOSTLEY, DODY GOODMAN, 5HA-NA-NA
S' e.Md,BRONTEWOODARD A.I.,rALLAN CARRDo.t .-, I.id...,,.IdlMJACOBS,,WARREN CASEY
f,*t.ABW.1.,KENNETH WAISSMAN,,MAXINE FOX-.....n A NANT ONYnD.AMATO ,, ,,.h.. h,,Tr. PATRICIA BIRCH
Pou.,ROBERT STIOWOOD,,ALLAN CARRh.wii.,RANDAL KLEISER.PANAVISION
F BA BANDEORIOINALEDU I.M5UBD15QUE5SPOLYDOBoN'oM15 CASSETTE5 N-aWM (&L
]T UNFILMPARAMOUNTDISTPIBU1EPAPCINEMAINTEPNATIONAL'COPIPOATION .
i**- GREASE pursuit sa prodigieuse ascension
John Travolta et Olivia Newton, John Crevent toujours Fecran
MCR ASE le film qui bat actuellement tons les records


__________________________________________ ------r~u~~vnl~~IQY~klBZ3TA~CY16~ C Y~~


LII1 _, II lid 1 1111 cc 1116 1 1 111 111~ 1 111~ 11 II la~ I I II IIIII I II


"


BOOOocOOOO C-----------


LE 4NCL IMLLIS 1 13,


J7aPI


:






SAMEDI 13'ET DIMANCHE 14 JANVIER 1979



OAANS NOS CINEMAg


Avis Dives .. : EI E PAdE



Avis Divers PETHES ANNVONCES


RANCHO CINE

Samedl 13 Janvier 1979
MAJOR DUNDEE
Ditnanche 14 Janvier 1979
DUFFY. LE RENARD
DU TA (O.
Mnrdl' I1 Junvle.' 19?9
HORIZONS PERDUS

x 1X C

MTOLE ti nI
Sanmdl it dI A\ o0 t 8 1i 311 I
LES ANGt8 AUIX
POINTS Slht'E3
lI-.iic-e C l- '0 ol 2-5IO

DimanclAe 1h 3AA et 8 IA 30'
LES MATrRES AbRIGS
Db S1AbLl
Entr 6 2*'-50 6t 3-50'
Lundl q 11 30 et d h 3t'
LE3 ; AATT" F Rft OiU S
DU SI1AOLrN
Entre6 0. 2-50' et 3-50





Sainedl 6 h 8 heures
MASSACRE'
Entree o. 1-50 2-00

Dimancte 3 h P. 1A.
LES' VENGEURS AUXC
POIGNEES D'ACIER
Entrde G. 1-56 2-0b
5 h 7 h 9 heures
CIHBA, CHIN'MAL
Entrep G. 2-00 2-50 3-00

Lundi 6 h 8 heures
DJO
Enftde G. 1-50 2-00



e A Theatre
Safi di' 122 2 J 8 10 heures
OPERATION DRAGON
Avant 5 hres
Entree G 1-50
A Partir de 5 heutre
Entrde G 3-00 et 5-00

Dimanche 10 heures
10 h 1 li 4h 7 h 10 hres
15E MESSAGE
Attention : Avat 5 lhetires
Entr6e 6. 1-50
A Partir de 5 heures
Entree G. 3-00 et 5-00
10 h 1 h 4- 7 h 10 heures
Entree G .1-50 3-00, et 5-00

Lundi 12 3 6 9 heures
LE MESSAGE
Avant 5 heures
Entree G. 1-50
A Partir de 5 heures
Entree G. 3-00 et 5-00

x -. x

fitifitt FtgncaU s

Samedi 13 17 heurds
RECITAL GILBERT
FOMBRUN (dtudiants)
Entrde : 5 Gourdes
Lundi 15 17 heures 30
CINEMA : tLES
CREATURESs, un film
d'Agnes Varda, avec Cathe-
rine Deneuve et Michel Pic
coll.
Entr6e : G. 2-00
Q1 gde. sur presentation de
la carte de la bibl.othdquei.
X X X X

MAGIC CINE
F'amtdi 6 h et 8 heures
ORPHIEO NEGRO
Entrd6 G. 3-00 4-00
Dimancht 5 li 7 h 9 heures
MASSACRE AU SOLEIL
Entree 0. 4-00,- 5-00
Lundi 6 h et 8 heures
MISSION SECRETE
DU SOUS MAR[N X- 16
Entree G. 3-00 4-00


MAGIC CINE

Dimanche 14 Janvier 1979
h 5h 7h et 9h

MASSACRE AU SOLEIL
avec : 6eorglo ADDISON
Georgio Ardison. le hdros
indbranlable does films d'ac
tion implacables.

Un agent intraitable du
service d'dspionnr e est de-
ldgud en mission secrete
deans une operation pdrllleu
se afin de controler ls ac-
tivites clandestines .d'un re
seau de gangsters et de ma
flosi. L'affrontement entire
policiers et gangsters sera
inexorable, et 1, jeu de mas
sace'e sera imipito)y6ale.

SVous suivrez le d6roule-
ment impitoyable de ce mas
sacre au solely avec une at
tentfitn soufenuee. fin sus-
pensed, a blTd dtu gbuffre
de I Insoutenable conduira
l action orageuse de c. su-
per eilslomna'gt d^dis des re
bondlssements impr6Vus.

L'agent secret Georgio A-
dison vous enthousiasmera
dans des exploits incroya-
bles.
dnJ iln' a iaire, cr~1uer
les nerfs. Comment pour-
rez Vous rater un spectacle
aussi oudroyant I


mtitee Oded. 4.00 et 5.00


Dimanohe 141 Janvie IrATIONAL
Lundl 1) Jilivler 19' AVIis,
CAPITOL 1 '
12 h, 2 h; 4 h I est port6d la connals
LES ROUTES DU SUD sance des Int.dressds fque la
Avant 2h30 G. 3.00 SOCIETY D EQUIPMENT
Alirds 2h30i 5.00 NATIONAL i.SEN. o ganlse'
CAPITOL II un concours le jeudi 18 jan
Dlmanche 14 Janvier vier 1979 8:30 A.M. e. son
Lundl 15 Janvier 179, Bureau sls a 1d ale des
12b 2h 6- 4V i' sIl iA Rues Amdricalne, et des Mi
LA .FIEVRIB DU SAMEDI racles. en vue du recrute-
0 1ment d'un Comptable.
Av0nt 2 h1 Zi' 6 a-0' Les postulants devront
Aprvs 2 b 30 O IdLdb' rempltr les conditions sui-
es2 antes ef soumettre, outre
CAPITO i ri 6B iloto d'identit6, Its db'
,DI TOhe 14 Janvier-- cuments y affrents :
LunDdlh15 Janv1er iJny 1) Etk de nationality hati
Lun12 15 Janver 1,i tide;
131 15, d 2) Avoir parcouru le cy-
1h 15 d b cle d'dtudes secondalres
Sh 15 10h ,*' clssaiques jus-u'au Badea-
ARRETE TON CHAR, laureate;
PIDASSE laurdat;
pIDA'SSE 3') D6tenir un diplome de
Avant 2h30 G. 3.09 Comptablb d6illvr pat une
CAprds 2h30 0. 5 00 Ecule de Codmeece rectdh-
CAPrrOL 41 nue;
D'monche 14 Janv 4- ) Ere de boilnes vi eet
Lundi 19 Janvier 1979 mqeutis.
11h45 ti45 3h45 rh4a Les inr,crlptlons seroht re
7ti45 9h45 ques JUSqu'au 17 Jahnver
BRUCEE LEE HEROS 1979 au Serv'ce dh Person-
I EGENDATRE nel de 1'IDAI, a Pbrt-au-
PRIX UNIQUE Prince, tous les jours cuvra
0. 5-00 bles de 9 h. a midl.
x -x xx- Port-au-Prince, le 10 Jan
vier 1979.
Paramount
SOCIETY D'EQUIPEMENT
Samed. 12 h, 2 h 4 hres. NATIONAL
Encrde G 1-50 151
6 h 8h 10 heures x x x x
Entree '3 3-00
JEREMIAH JOHNSON 12 JANVIER 1973
D'manche 12 h 2 h 4 hres AVIS
Entr6e G. 2-00 L'Office National du Loge
6 h 8 h 10 heures ment alarm de l'lhcomtred
Entree G. 3-00 henslon 'de certa ns diri -
LA REVANCHE DE geants des Conseils Commu
BRUCE LEE nautaires oeuvraht aux Ci-
Lundi 12 h 2 h 4 heures tes Simone et Jean-Claude
Entrde G 2-00 DuVal'er, ddcl ne toute res-
6 heUres ;.._rabll t'. quant 1' aide
Entrde G. 3-00 miaidrielle qhie pourralent re
LA PLUS GRANDE cevdlt l1s dits Conse Is en
REVANCHE DE BRUCE LEE attendant que l'unlon pro-
8 h et 10 heures pose par I'ONL dans diff6
Entree G. 5-00 rentes reunions en vue d'un
DOUBLES PENETRATIONS Coisell Unique avec les Co
x > x A mitos representat.fs soit rea
lisde.-
De Luxe Aunte C i Prt-au-Prince, le 12 Jan-
Samedl 7 h et 9 heures LA PeRtCTrON
Entree $ 2-50 x x x x
QUAND EXPLOSE LA
DERNTERE GRENADE
Dimanche 14 Lundi 15
7 heures et 9 heures adei MarCfell
Entrde $ 2-50 r t t la
PAROLE D'HOMME FErluste et !a
P x Fluorescence de
Ises seize ars
IMPERIAL
iSulte de la lere page>

Dimanche 14 Janvier pour les artistes qui se sont
Lundi 15 Janvier 1979 noyes
12h 2h 4h 6h 8b 10h dans des bouteilles de tafia
LE DERNIER DES pour les- poemes qui pourris
GEANTS sent
Gdes. 5.00 dans les t.roirs ..
Odes. 8.00 Cueillant des poemes dans
Enfants C. 3-00 le parterre de la poesie, han
IMPERIAL II tde par la soif de 1'absolu,
Dimanche 14 Janvier se confessant et restant se
Lundi 15 Janvier 1979 create, imperieuse et cour -
12 h 2 h 4 h toise, telle est sa silhouette,
Gdes. 5.00 precise comme celle de Jea,
FURrE CHINOISE n ne Tavernier Louis ou de
6 h 8 h 10 heures Celie Diaquoi Deslandes, corn
G 8;00 dme cell d'une grande fem-
A L'AUBE DU 5eme JOUR me haitienne.
IMPERIAL III Mais il y a un universe spe
Dimanche 14 Janvier- c'alement propre a Marie
Lundi 15 Janvier 1979 Marcelle Ferjuste et une ma
12h 2b 4. niere de dire, de s'affirmer
6h 8bh Ihb qui pointent d6ja chez I'ado
LES SURVIVANTS DE LA lescente de seize ans. L'age
FIN DU MONDE qui feutre sous les pas et
Entr6e G. 5-00 misure la force de 1'etre (au
Odds. 8.00 contraire il transmue) et
elle a trop vu et trop vdcu
x x X x pour ses seize ans :
< Cin Triomg ht ches
Et la richesse des pauvres...D
SALLE I Au long des poemes, la
UN ESPION DE TROP voix devient plus grave et
iAlig plus forte. Cela prend de
) 1,50 2;00 1'ampleur, la spirale de la
LES PETITS CALINS phrase se ddplo:e plus largd
SArLLP 3 ment, 1'esprit gagne en ha'r
VIOLENCE ET PASSION dbesse et l'lmage en temerf-

SALLI 4 < $ 1, ;50 en costumes blancs
GREASE Oh les appelle hommes de
vy x x lois, de science
L o ils m'apprennent tout, par
1Lio fois, rien
Samedi 12 h, 2 h, h mais j'alme davantage leEd
6 h 8 h 10 heures ti-boss
Entrde G-1,50 aux canons rapidcds, *aus
AMBULANCES chemises blanchies
TOUS RISQUES hs m'apprennent plus, bier
Dmanche 12 h 2 h, lheures plus...s
Entree G. 1-50 Ndanmoins, Marie Marce'
DRAGON NOIR le Ferjuste a.eeu la chance
CONTRE KARATE de publer 8 cet age... Ne lui
6 h, 8 h, 10 heures dertiandez pas trop I Elle
Entree G. 2-00 et 3-13 no pourrait pas tout i 6j'ectdr
UN TUEUTR DANS tout dire dans son preniii]
LA FOULE b6lqtiltn malgrd une orlgi-
Lundl 12 h, 2 h, 4 hou 6 h nalit6 fonci're dans ine 6dri
Entrde G. 1-50 ture inorthbddxe, ihsountie
UNi TUEUR DANS Toutefols, avec l1 feu de
LA FOULE 1'actiori. ivec des phsates ir
8 h et 10 heures cendlaires empildes dans 1E
Entrde G. 2-00 et 3-00 gibeciere de sas pose, Ma
ii i X x rie Marcelle Ferjuste par
avec toute la rage de ses se
Auditorium ze ans, a bord du PRE -
MIER JET pour des con -
Dimanche 7 heures trdes Iolnralnes au coeur di


UNE JOURNEE rdve, des Images d'adolescei
PARTICULIERE ce, du gel quotidien des mot
Entree G 3-00 par-dela b!en des tabous e
Luhdi 7 heures c des prejug6a pour assouvl
UNE JOURNEE les soiu'ffrances fnillenairf
PARTICULIERE du monde.
Entree 0. 3-00 RIOllet Bd kat CELESTIN


6TIT 1T 1MOD ER NE
Scor tCE

9W] t LO'.VAtD ,JN J.
D1'tAINE8
AVIS TRES IMPORTANT

La Direction de l'Institut-
Mlodrrne de Commterce se
fall le lila!si de ra6ppeler
aux habitants, de Morne &
Tuff, de St O,_rard, de Car
refour, de Delmas, des Ci -
tds; de la Q.roixdes-Bou -
quets et d'une manidre g6-
ndrale, de toutes la$ rdglons
des services par les .Tap -
Tap que les inscr'ptiohs sont'
ouvertes en vue du recrute-
.ment d'uf" inouvell.U pfo no
tion d'etudiants comptables.
Les course d6buteront le Lun
di I'5 Janvier 1979, 5 heu-
res prdcises P. M.
Cerlte ami, r' 'emphtiS se
ra ilse :

1- sur la C1 Dtabil t. des


vos fNals de tranflport.lFal-
tes vous depbset tout boh
nemnnt ad No. 571 de la
Ofand'Rut il' i fatu de fIt
sine LARCO FRERES).
Andr6 Ep. LAROCHE,
D.recteur > 131
O -

AVIS
Le National Laber Co
S. A. porte a la counalssan
ce des int6ress6s qu'un con
cours pour le recrutement
d'une Secr6taire et d'une dac
tylographe aura lieu en son
office sis h la Rnb deq Caser
res au No. 110 le lundi 15
Janv'er 1379 a 10 hdbhres 30
A. M.

II leur est rappel en qu.
tre que seules les six premi5
rr's inscrites participeront
au con,_.urs. Les pikees re'-
quises sunt :


Grand Hotels et Restauran ; -
LActe de na'ssance dnplo
2.- sur la Comptabilt .p6E 7 ,- : photos didcnti.td -
ciale drs Borlettes a. sJ-!cur .er: c,. Expdrience de
saels Multiple,. tro-s annees au mo'hs.


3.- sur le Bilan Cons6dlidl
des Soc!i-6s Cnmmerc'ales
multinatlonales.
Ne gon luz pas inutilement


Port- il-Prince, ce 8 Jan-
v er 1979
NALACO S. A. 131


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Ct la Direction du Nou,..elils
te un colis contenant 10
Perruques dgard dans une
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,nt rcoti -. L.o.nL ..o:.Ie aver
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orlence., aynt :nnlidssan
de d l'Anglnais
'Eidte .de:.,uyPr : C. V.
Ma a strit, ruentionner Ie
alastre: ddsird. tUne photo
Edrire R : Servif- c"empicl
SP; O Box 1204
Port-au-Prince
VOt a tcHR.CH0o3 :
A* .vc ou sans experience,
13 dii'r.. '. i c r
soune des deux sexes hintres
seps a la vente profession-
ne'-1e d'Rqu,-)emeaits Inrdus
r. L.,
Bonne connakssapce de
1 Aif,-i3s desirable, 6duca-
-. L eCIllnquel souhaitabla
mals non indispenisib!e.


Pridre d'envoyer : C. V., Ma
nuscrit
Une photo
Un rappo.t d'une page r6su
mant vos objectifs proves -
slonnels.
Ecrire a : Service r-'emplot
F. 0. Bo:. '204
P-ri-au-PrlUce
131
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1 III III I II I I IIII Ibll III II IIII I II IIII --~kls~a 1 I -- -a 31~98 ,-~-- ~
















LA VIE ECONOMIQUE


LA CONJONCTURE VUE PAR LES CHEFS D'ENTREPRISES


NOUVELLE SOCIETY


(Suite de la 16re page) E57 ENTREPRISES
ET 12.500 EMPLOYES'


d'en Interpreter les resultats
a un niveau de detall trop
pousse, par example au nl-
veau des branches de pro-
duction.

11" garde cependant ,l'es-
poir d'obtenir un pourcenta
ge plus elevd de response
avec le temps.
Cet Institut tent A sign
ler de faqon particullere le
concourse qui lui a ete ap-
porte a l'occasion de cette.
enqukte par les membres
de la cooperation frangaise
en post a cet organism.


BRANCH


Industrie ahlmentaire
Industrie des boissons
Industrie des vetements
Industrie textile
Industrie du bois
et du meuble
Industrie nmanufacturieres
diverse
Industrie electrique -
electronique
Industries chimique
Indi.;trie du paper
et du carton
Industrie du cuir
Industrie des metaux
Industrie des mineraux
non metalliques


TOTAL


REPARTITION DES
ENTREPRISES
SUIVANT LEUR NOMBRE
D'EMPLOYES

Moins de 16 employes '8
16 a 49 14
50 a 199 17
200 a 499 14
500,et plus 4

TOTAL 57


,UNE ENQUETE DON'T
LA REPRE'SENTATIVITE
EST LIMITEEs

II ne faut pas perdre de
vue que la signification de
cette enquite est limited
pour plusieurs raisons -8'a-
bord par le nombre assez
faible de reponses, cela e-
tant encore accentue par
le fait que certaines ques-
tions ne concernent qu'une
parties des entreprises ce qui
limited encore le champ des
repondarits. Ensuite, 1'e-
chantillon n'a pas ete selec
tionne pfisque les question
naires ont ete envoys aux
entreprises don't les adres-
ses etaient disponibles. Par
suite la representativite de
notre echantillon est pure-
ment accidentelle.
Compte lenu du petit nom
bre d'entreprises dans cha-


Cette premiere enqufte tri
mestrlelle de conjoncture
portant sur le 46me trinmes
tre 1978 a permis d'obtenir
les rd6onses de 57 entrepril-
ses representant 12.482 em-
ployes.
Nous obtenons un d6han-
tillon assez reprdsentatif eu
dgard aux conditions de
S'enquete don't nous allons
d'allleurs parler par la sui-
te
Ces 57 entreprises se rd-
partissent en douze bran-
ches. '


Nombre


Nonmbre


d'entreprises d'employes

8 3.513
5 370
9 2.501
4 251

5 465

9 2.156

3 1 1.735


57 12.482


cune des branches il ne peut
etre question d'effectuer u-
ne analyse particuliere. Tout
.au plus essaierons-nous par
fois de degager quelques ten
dances remarquables de cer
taines branches.
Pour realiser une analyse
global, il est genant de
mettre sur Ie mems plan
les reponses de la plus peti
te entreprise t7 employes)
et de la plus grande 13.000
employes i Inversement
une ponderation des repon
ses par ie nombre d'amplo-
yes de l'entreprise accord
rait aux grosses entreprises
une importance peut-etre
exageree. II semblait que la
meilleure solution etait de
. diviser les entreprises en
states et compete tenu de
leur nombre restreint c'est
ia division en deux groups
oui est apparue la meilleu-
re :

Group 1 imoins de 100
Emiploydes : 27 entreprises
Group 2 1100 employes
ct plus : 30 entreprises

TOTAL 57

'1 faut noter que parmi
les 27 entreprises du ler
group. il y en a 22 (soit
8 g") qui competent moins
cc 50 employes.


F REDUCTION A PREVOIR FOUR LE DEBUT DE 1979

QUESTION 1.
EVOLUTION PASSEE PE LA PRODUCTION


Gfroupe 1 9
Group 2 8
l ensemble 17


6
4
10


QUESTION 2.-
EVOLUTION FUTURE ESCOMPTEE DE LA PRODUCTION


Croupe 1 15 2
Group 2 18 5
Ensemble 33 7

La production a peu ivo-
lui durant les trois derniers
moois, cette stability tant
particulidrement marquee
chez les grande entrepri-
ses : 29 entreprises sur 56
declarent une production in
change. Globalement la dif
ference de 7 pts. entire les
plus et les moins peut-dtre
considered comme 1lannonce
d'une ldegre hausse de la


production.
Cette hausse devrait s'ac
center dans les trols mols
a venir tant chez les peti-
tes que chez les grande
entreprises : 59% des entire
prises escomptent une aug-
mentation de leur produc-
tion. Seulement 12% s'atten
dent a une baisse. On ob-
serve cette tendance dans
toutes les branches.


QUESTION 3
EVOLUTION PASSEE DE LA DEMAND


INTERIEURE

Group 1 8 7 7 22
Group 2 3 2 6 11
Ensemble 11 9 13 33

QUESTION 4.-


EXTERIEURE

6 4 2 12
8 5 9 22
14 9 11 34


DES STOCKS EN AUGMENTATION DANE
LES DERNIERS MOIS DE L'ANNEEs


QUESTION 5.-

EVOLUTION DES STOCKS TENDANCE ACTUELLE


Group 1 11
Oroupe 2 8
Ensemble 19

Les entreprlses ont aug-
nient6 leour production A la
fin de l'ann6e 1978 pour fal
re face A la hausse de lia
demand attendue au ditbut,
de l'annde. Par consequent
Ia tendance des stocks au
mnomneit dc I'enquitte (No-


5 8 24
6 10 24
11 18 48

vembro 1978) o t plut6t une
hausse. Cela est plus net
chez les petites entreprises
car la demanded 6tant molns
rdgulitre. lia planiflcntlon
de la production et plus dif
flcilo.


BEAUCOUP DE 3RANDES ENTREPRISES
SPECIALISEES DANS L'EXPORTATIONi

QUESTION 6.-


eLES 2/3 DES ENTREPRISES ONT INVEST TREES PEU cLA COQUILLE,


DE DIFFICULTIES DE FINANCEMENTv


QUESTION 12.-


AVEZ-VOUS INVEST DAOS


Group 1
Group 2
Ensemble


Out
18
18
36


Parml les 36 entreprises
quli ont rdpondu oul, 11 y en
a 2 qui d6clarent aussi a-
voir eu des difficultds.

Parml les 20 entreprlses
qul n'ont pas invest, seule


ONT COMPARU


Monsieur GOrard Fom -
brun, Architecte, Identif l
au No. 6843-E,

LES 3 DERNIERS MOIS ? Monsieur Max Fombrun,
Identified au No 8640-D,
Non. Total Madame Janine Fombrun,
r6ponses spouse autorisee et assis -
8 26 te de Monsieur Carl Behr--
12 30 mann, identifies aux Nos.
20 56 3196-D et 1698-B,


ment 4 en ont 6t6 expi-
chies (3 sur 8 dans le group
pe 1 des petites entreprises
et 1 sur 12 dans le group
2 des grandes entreprises).
x73% des entreprises ne
sont pas a leur plelne capa
cite de production. Les en-
visagent d'lnvestire


POURCENTAGE DE LA PRODUCTION EXPORTED


Groupe 1
Group 2
TOTAL


0%
ou presque 10 h 50%
18 2


Il y a tris peu d'entrepri
srs qui alimentent a la fols
le march intirieur et extd
rieur. Les grande entrepri-
ses sont surtout destlnees a8
1'exportation : c'est le cas
dans industries du vete-

QUESTION 7.-

POURRIEZ VOUS


Oui
Group 1 14
Group 2 21
Ensemble 35

Parmi les 6 reponses ne-
gatives, il faut signaler que
4 entreprises n'exportent
pas. Les entreprises qui
n'ont pas repondu sont eel
les qui n'exportent pas.


La quasi-totalite des en-
treprises concernees esti-
ment done pouvoir exporter
davantage. Le niveau actuel
des exportations est du a:


100%
50 h 90% ou presque
3 4
1 20
4 24


ment ofl les 9 entreprises
de notre dchantlllon expor-
tent 100% de leur produc-
tion. De m6me dans l'dlec-
tronique. 'lindustrie du meu
ble et les Industries manu
facturidres (jouets, balles
de baseball).



EXPORTER DAVANTAGE ?


Non Total
rdponses
2 16
4 25
6 41

une insuffisance de pro
duction pour 16 entreprises

un march local plus
attentif pour 1 entreprise

autres causes : non
competiviti des prix (con-
currence de l'Asle par exem
ple), problem de quotas a-
mericains a l'exportation
pour 1'industrie du vete-
ment. ("


1/'3 DES ENTREPRISES ONT DES DIFFICULTIES

D'APPROVISIONNEMENT

QUESTION 8.-


DIFFICULTIES
EN MATIERES


Group 1
Group 2
Ensemble




Group 1
Group 2
Ensemble


D'APPROVISIONNEMENT
PREMIERES ?


Dues au march interieur

Non
Ouil
10 10
6 18
16 28

Dues au march extErieur
Non
Oul
10 10
4 24
14 34


Total
reponses
20
24
44



Total
reponses
20
28
48


Les difficulties sont nette ment plus senslbles chez
les plus petites entreprises.


sLES EFFECTIFS SUIVENT L'EVOLUTION DE LA
PRODUCTION : PETITE AUGMENTATION
OBSERVE DANS LES 3 DERNIERS MOIS NETTE
AUGMENTATION ESCOMPTEE DANS LES 3
MOIS A VENIR

QUESTION 9


DES EFFECTIFS
rdponses Tota
16 27
2 17 28
33 55


QUESTION 10.-

EVOLUTION FUTURE DES EFFECTIFS (escomptes)


Group 1 16
Group 2 9
Ensemble 25


0
0
0


Sr6ponses Total
10 26
20 29
30 55


On notera qu'aucune des
entreprises n'escompte une
TOTALE diminution de ses effectlfs
ce qui confirm blen la for
te hausse de la production
12 6 8 26 attendue au ddbut de 1979.
10 7 13 30
22 13 21 56
SLES SALAIRES ONT


EVOLUTION FUTURE ESCOMPTEE DE LA DEMAND


Group 1 12 3 6 21
Group 2 8 0 3 11
Ensemble 20 3 9 32

asUNE DEMAND
PARTOUT EN HAUSSES

Les tableaux prdcddents
font ressortir d'une part u-
ne petite augmentation de
la, demand intdrieure et ex


9 2 1 12
13 3 7 23
22 5 8 35

terieure dans les 3 derniers
mois. Cette tendance qui a
Indult l'augmentation de la
production ddjh observe.
D'autre part, l'optlmlsme
est mise chez les petites et
les grande entreprises :,


17 1 7 22
20 3 7 30
37 4 14 55


Total
r6ponse
27
30
57


A vocation Interieure sont
les entreprises allmenLaires
et les fabriques de boissons.
I'lndustrie du paper, Fin-
dustrie des m6taux et 'in-
dustrie chimique. Ce sont
en general de petites entire
prises.


Les Marches
commerciaux

Sur le march des products
commerciaux, les course du
Cacao a New York ont ete
irrdgulierb. Ils ont recule en
debut de semaine mais se
sont par la suite redresses
grace aux hausses sur le
march londonlen, ceux du
cafe ont tde en baisse, a la
suite de la crainte de cer-
tains operateurs que le Bre
sil offrait des quantities im-
portantes de cafd a des prix
de rabais de plus en plus
bas. Meme tendance pour le
sucre, et pour les memes rai
sons. Les course de cette ten
ree ont baisse avec des ru
meurs affirmant que le Bre-
sil avait vendu quelque 20.
000 tonnes de sucre brut a
un commercapt Newyorkais
pour livraison *au course du
premier trimestre 1979.
Sur le march cerealier de
Chicago, les course du ble,
du mais et du soja ont en-
registre des hausses.
Sur le march des metaux
h New York, balsse le 1or
et de l'argent a la suit. du
raffermissemui du dollar,
mais fort redrcessement des
course du cuivre, en raison
ties provisions selon lesquel-
les la demand du cuivre va
fortement augmenter cette
anneie.


L'Institut Haitien
pour le
Developpement
(Suite de la lore page)

de conditions favorable au
ddveloppement economique
fondc sur la cooperation in
terne, g6ndreuse, organisee
et mutuellement avantageu
Se.


Visant molns a la substitu
tion des Institutions analo-
gues existantes qu'h leur com
ple6mentarltd l'IHDES exerce
ra, dans la rdalisation de
ses objectlfs, une fonction
stimulant et promotrice
des plans indcateurs en ap
portant sa contribution dU
terminante aux secteurs c -
conomlques tels les Coopdra
tives de production artisa-
nale, agricole et industriel-
les don't l'apport I l'dcono-
mie gdndrale peut 6tre ma-
ximisd.
L'HDES fera connaltre
ses status et los grandes 11
genes de ses r6glements
dans les prochains Jours. En
attendant, 11 informed que
la cooperation de membres
actifs et int6resses aux
questions de ddveloppe-
ment dconomlque sera solli
citEe.


, AUGMENTE DANS


60% DES ENTREPRISES

QUESTION 11.-

AUGMENTATION DE SALAIRES LES DERNIERS MOIS ?


Non Total
67% s'attendent it une de- Oui rdponses
made en hausse pour le Groupe 1 14 13 27
d6but de 1979 et 7 % seule Groupe 2 20 10 30
ment I une baisse Cette Ensemble 24 23 57
augmentation est a prdvoir
autant sur le march Intd Les augmentations de sa- dans les grande entrepri-
rieur qu'extdrieur. lalres sont plus frdQuentes. ses.


Madame Anne-Marie Fom
brun, epouse autorisee et as
sistde de Monsieur Roger Ar
mand, identifies aux Nos
1120-A et 1166-A,
Monsieur Max Bayard, iden
tifle au No. 5508.

Article ler.- Il est form
entire les proprietaires des
actions ci-apres credes et de


QUESTION 13.-
POURRIEZ-VOUS PRODUIRE DAVANTAGE
(avec les installations presents) ?


Group 1
Group 2
Ensemble


on Total
reponses
7 26
8 / 30
15 56


SI NON. ENVISAGEZ-VOUS D'IIVESTIR?


11 entreprises sur les 15
qui ont repondu ne pas pou
voir produire davantage a-
vec leurs installations ac-


tuelles envisagent d'investir,
ce qui est natural puisqu'el
les ont ddja atteint 100' o
de leur capacity.


(LA MOITIE DES ENTREPRISES ONT DES DIFFICULTIES

POUR RECRUTER DU PERSONNEL TECHNIQUE>,

QUESTION 14.-


AVEZ-VOUS
A RECRUTER DU


Group 1
Group 2
Ensemble


DES DIFFICULTES...
PERSONNEL TECHNIQUE ?

Non Total
responses
10 21
14 26
24 47


A RECRUTER DU PERSONNEL ADMINISTRATIF?


Group 1
Groupe 2
Ensemble


Total
responses
20
22
42


DE TRESORERIE ?


Group 1
Group 2
Ensemble


Le problem nest done
pas tellenment de trouver de
lain main d'oeuvre, ce qui est
facile, mais de trouver du
personnel qualified iadminis
tratif ou technique i. Cela
est sensible particuliere-


Non Total
responses
16 22
19 24
35 46
nient dans l'industrlie du ve
cement. iinduistrie des ne-
taux. industries du bois et
imeuble et rinduIstrie du
cuir.

Institute Haitien de Statis
tique.


103CIOrrrCGOC~~ueoocc~/r~' -g


OFFRE D'EMPLOI



Cherchons




Assistant au Directeur I



de production



Phone : 6-0037
(. I


cells qui pourront l'ftre ui
tdrieurement une Societe A
nonyme d6nomm6e : LA
COQUILLE, S. A. o

Article 3.- La Societt a
pour objet : acquisition, le.
lotissement, 1'am6nage -
ment, la vente de toute pro
priet6 immobilibre, en vue
ou non de 1'erection de tout
local ou batiment pouvant
servir au logement ou a ha
bitation; elle entreprendra
egalement la construction,
l'edification, la surel&vation,
l'amenagement, l'exploita -
tion, la transformation sur
tout terrain d'un ou plu -
sleurs immeubles. Elle pour
ra en assurer la gestion, P'en
tretien ou la mise en valeur
par location, autrement et
y effectuera tous travaux
d'ameliofation et d'installa
tion nouvelles, conform -
ment a leur destination e,
plus gen6ralement acque
rir, vendre, alidner, louer ou
affermer, faire en general
tout acte et passer tout con
trat necessaire a la bonne
march de ses affaires, ge-
rer ou administer toute au
tre Societe de cette nature
ou se fusionner avec elle et
faire enfin toutes opera -
tions civiles, commercial -
les, mobilieres, immobilic -
res et financiers se ratta-
chant directement ou indi-
rectement a l'objet social
ou a tous autres similaires
ou connexes. la Societe jouis
sant d'une pleine capacity ci
vile.
Article 5.- Le Caiital est
fixed a cinq mille cinq cents
dollars, divise en cent-dix
actions au porteur de cmin -
quante dollars chacune.
Toute augmentation du
Capital sera decide par 1'As
semblee Generale pourvu
que le Capital originaire soit
integralement libere.-





En Eaveur de
la Fabnac

DECRETE

Article ler.- Est et demeu
re rapport le Decret du 20
Dkcembre 1978, public au No
91 du Moniteur du 28 De -
cembre 1978. qui recondui-
sait pour une period de cins
ars, le Contrat signed entire
'Etat Haitien et la Fabri -
que Nationale de Chaussu-
res 1 FABNACi.

Article 2.- 11 est accord
a la Fabrique Nationale do
Chaussures S. A. iFABNAC,
pour lune period de 5 ans
commencant a partir de la
publication du present De-
crct conformenmeiit a la Loi
du 10 Octobre 1969. la Iran
chise douanilere pour Its in;a
i res Iremieres eintrani
daris la fabrication des
'haussures ct saindales 111
caoutchouc oiu plastic eit ple
ces d'icelles destinees a la
consonimatioin locale.

-


Le contract avec
la Fabnac
reconduit
Article ler. Est. ct de-
nleure reconduit pour une
nouvelle period de cinq an
nees consecutive, le Con -
trat signed le 19 Mars 1969
entire l'Etat Haitien et la So
ciete Anonyme denommee
,Fabrique Nationale de
Chaussures, S. A.): ledit Con
trat a pour objet le droit
exclusif accord a la dite
Societe de fabriquer des
chaussures et sandalss en
caoutchouc ou plastic et
pieces d'icelles destines a la
consommatlon locale.


parce que, m#me sans gros revenues, les hai-
tiens savent maintenant comment mettre
de /'argent "de cdOt tous les mois pour le
fire fructifier.

parce que, mdsme sans capital au depart, /Is
pourront realiser tel ou tel de ces projects
don't i/s rdvent depuis longtemps: une rou-
velle voiture, une maison, des etudes plus
tard pour leurs enfants et pour eux une .*
retraite heureuse.





LA BANQUE NATIONAL

DE LA "


REPUBLIQUE D' HAITIL


EVOLUTION PASSEE


Group 1 7
Group 2 9
Ensemble 16


PAGE 6


S AMED1 13-ET DIKANCMI 14 J~gMRR1979


~


z




SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 JANVIER 1979






DAYLAX


VOTRE HOROSCOPE
L P. ,r Frances Drake

DMANCHE JAN. 1979

DIMANCHE 14, JAN. 1979


21 MARS AU 20 AVRI'L
'- (iELIER)

Acceptez des Invitatio
en ce juur, parfait pour
voyage. les reunions mol
dallins et sent, mental
N'omettez pas de compren
dre les jeunes dans vos p
jets.

21 AVRIL AU 21 M.-,:
(TAUREAU)

Fete a vot.re foyer, qi
(r sOlt u1e'I reunion arnica
imprevue ou familiale.
neglimez pas les proches 1

22 MAT AU 21 JUIN
S(GEMEAUX

Vous des r're'z sortir pe
citre O\' cIu quelIqu'un de n
t:cuh'er On sera receptif
v is iciecs;. Vos pro0Pts I
c! ,it.)ni sont favorites.

22 JUIN A. 23 JUILLET
(CANOE..)

V, ii Vtes optimiste pot
la,'gelnt et des rez qui.o
tr ti r par;!'t'e votre loie. I
cd' %ius acheter des vi.t
mIn 1 s i t'Ill .
2: JUILLET AU 23 ACU
(LION)

I s attentions d'autr
vyUs font pluisir, l'.tctiv
te monday ne on sentimeh
le i .t une source de jol
Sc.. ez a'niable.

21,AOUT AU 23 SEP'L
IVIERGE)
La in ionction fanvri
l ac('c' l iees visiteurs venc
de loin Une sat sfactio
interim ure viendra deo
paix q(i1e donnera, par exe
p'-, uti, prumn.aide solita
re.

23 SEPT. AU 24 OCT
I BALANCE I

Di' nmins inf1llents sol
recepl]ifs -i vos idees. Ui
visile collduira a une issc
sest:m;,cntIle Tres agreab
V (v IT')l'ld~tlil(,.

21 OC1 AU -: NOV
(SCORPION i
Acelh,r('rz votre rytlhme



MER



BI I


Avaat son

Et


Soiree


i DJO -


VENEZ TOU

ET DANS]



U LE BI

v TOUS


BITR



MARDI ET I


i(Special B




; SOYEZ DAN


LE BISTROT


S VOTRE I


ns
IcS
le
n-
es.
i-
ro.






le
No
es




tit
a
de





i-

ie
e-




ii

la
e.e


cette journee tres propice i
votre carrlbre. Des contacts
interessants peuvent 0tre
pris ors d'une reunion moll
daine.

23 NOV. AU 21 DEC.
(SAGITAIRE)
Bonne journey pour ren-
coht.rqr des amis et develop
per des liens sent mentaux.
Votre charme fait des mer-
veilles et votre gentilesse
est contagleuse.

22 DEC. AU 20 JANVIER
(CAPRICORNE)

En coulisse, des manoeu-
vres f'inancieres reussissent.
Des heures, passes avec unl
etre cher vous menent a
n-, communication plus e-
troite.

21 JAI. AU 19 FEV.
(VERSEAJ)

Lancez-vous avec un etre
cher dans une realisation
ph' ne de joies. Des nouvel
les passionnantes qui peu-
vent concerned un prolet
de marriage.

20 FEV. AU 20 MARS
(POISSONS
Vous fr 'z Ides prodiges
(UinllIir"i; pour ceux qui
vous .int chlers ou vous
Inol ,erez d'une facon oil
0'llne autre 41 profondeur
de vos sent mients. On l'ap
preciera.


SI VOUS FTES NE
AUJOURD'HUI
Vous dtes dynamlque, a-
se ventureux et ne serez pas
Us heureux d'une occupation
)n mediocre. Vpus avez besoin
la de ie dans votre travail
m et vous etes attre par des
secteurs o chacun tente sa
chance. Votre plus grand
succfs viendra de votre vo-
lont d'assumer vos respon
sabilites et de garder une
haute morality. Autrement.
nt votre nature qulli aime les
n5 exper ences vous fera pas-
e srT d'un s-cteur dans un1
le atlre. Vous reussiriez dans
h, droit. la vente. la bour
so, Ies grades affairs out
la scene. Ayat le sons des
valeurs vous feriez un lion
en critque d'art.



CREDI 17






depart pour les

ats-Unis


d'adieu


JACK


S L'F PPLAUDIR

ER AVEC LUI



[STROT

LES SOURS


OT COMBO



VENBREDI SOIR


istrot Show>>




S L'AMBIANCE


Tel 2-1809


RENDEZ -VOUS


LE' NOUVELLIS I E>


Laxatif au chocolate Vainqueiur de la constipation


Le Sermon de la Semaine


(Suite do la lere page)

autor'ts. Tout a ete crie
par Lui et pour Lui t(Col.
1:151.
Aucune declaration ne
peut 6tre plus catdgorique
et tranchante que delles de
Jean el de Paul, a propose
.de lP Selgneurie dp Jesus-
Christ. Les declarations a-'
postoiques constituent done
I-"s evidences bibliques les
plus irrefutables sur lesquel
les les croyants etayent
leur foi en Jesus Christ
comme le Seigneur.
L deux!ime ra'son que
nous avons a nroclamer no
tre foi dans la Scigneurie
do Jesus Christ c'est que c'pet
Lul aul a accompli notre
redemPt on. 11 nous a rache
tes de la condemnation du
peche. Pierre dit aux cro-
yants: des choses pfrissables, par
de l'argent ou de lor. que
vous avez 6te rachetes de
la vaine manifre de vivrp
que vous aviez her tie de
vos peres, mais par le sang
nrerieux de Christ)> (I Pi.
1:13-19).

Paul, a son tour, dit aussi
aix crovants < ete rachetes a un grand
prix;, 1 Cor. 6:20).

C'est parce que Jesus-
Chr'st d'abord nous a cr6es
et, ensuite nous a rachetes
de la monrt eternelle. par
son sacrifice sur l i Croix,
oue nous le proclamons no
tre Seigneur et notre Dieu.


IMPLICATIONS DE NOTRE
PROCLAMATION

Notre foi en Jesus-Christ
comme notre Se:gneur a
des implications dans notre
vie chretienne. Nous you-
lons seulement citer trois
de ces imply cations.
La premiere implication
est que la foi en Jesus-
Christ come notre Sei-
gneur nous apporte une
consolation dans ce monde.
Savoir que Jesus-Christ est
notre Seigneur est une cer
titude que nous gardens fer
moment parce qu'elle se
justified par la protection
quotid enne que le Seigneur
nous accord. En effet Je-
sus-Christ n'abandonne ja-
ma's les sens. Il est pour
les croyants un refuge et
un appui. un secours qui ne
manque jamais dans la de-
tresse. C'est bon dans ce
monde d'etre entoure d'amis
nu de parents pleins d'af-
fection. Cependant, nous
sentons qu'il nous faut quel
que chose de plus. Ue qAei-
oue chose de plus ,, c'est
l'appartenance a Jesus -
Christ. Elle apporte la con-
v:ction q u e J e s u s-
Christ veille sur nouw avoe
jalousie. qu il veut nous de
Pvrer, nous guider et nous
lendre plus que va nqueurs
de touted situations, parce
qu'Ill est notre Seigneur.
En effet, quand on a J6-
sus-Christ comme Seigneur
de sa vie, on ne petit m:an
quer d'entendre sa Tvot'
nous dire : aNe chains rie n,
car Je suis avec toi; ne pro
mene pas des regards in-
onuets, car Je suis ton Dieu.
Je te fortif e, Je viens a
ton secours, Je te soutiens
de ma drolte triomphante.
Je t'appelle par ton nom:
lu es a moi! Si tu traver-
ses les eaux, Je serai avec
to;; et les fleuves, :ls ne te
submergeront point; si tu
marches dans le feu, tu ne
te bruleras pas; et la flam
me ne t'embrasera pass
(Es. 41,10; 43:1,-2). Il est
imnossable d'imaginer une
situat on dans laquelle peut
se trouver un croyant sa:ns
qg'ill he soit l'objet de 1'inte
ret et des sons du Seigneur
don't les principaux attr'-
buts sont la bonte et la fi-
delite. C'est pourquoi ceux
qui proclament Jesus-Christ
comme leur Seigneur lui di
sent sans cesse: Tol, Eternel, Seigneur, que
se tournent mes yeux (Ps.
11:8).

La deuxlime imnltcation
de notre foi en Jesus -
Chr st comme notre Sei-
gneur, c'est que nous 4prou
vons du bonheur a ddpen-
dre de Lui totalement et a
Lui manifester notre entif-
re soumissilon.
C'est 1l un test spiritual
qui determine si oui ou
non, 'on est vraiment a Jd
sus-Christ. Car tous ceux
qui foulent aux pleds la Pa
role cu Seigneur pour aglr
6 leur guise, selon leur fan
taisce, nie reconnaissent pas
qu'lls dolvent la soumis-
slon au Seigneur. Paul a
rendu ltmolgnage a cer-


tains ju:fs de son temps
puur leur zale pour Dieu.
Cependant, 11 les plaint, h
cause de leur Insoumlsslon
a Dieu: sIls ne se sont pas
soum s a la Justice de Dieu,
dit Paul (Rom. 10:3), Le
Sauveur Lul-meme parlant
des pr6tendus croygnts leur
adresse ce reproche: quol m'appelez-vous SeO-
gneur, Seigneur! et ne fai-
tes vous pas ce que Je dis?e
(Luc 6:46). L'attitude du
june homme r.che a l'e-
gard de J6sus illustre bril-
lamment le principle a sa-
voir que c'est par la sou-
miss!on a la Parole de J6-
sus-Christ qu'on manifeste
sa foi en Lul comme son
Seigneur. Le jeune homme
riche a confess Jesus corn
me Maitre. Cependant,
quand 11 recut, pour le
mettre en pratique, l'ordre
de man fester son renonce-
ment aux choses materiel-
les. afin d'avoir la vie 6ter
nelle, i1 ne pouvait s'y sou
mettre. Et tout triste, 11
s'dlo gna du Seigneur.
Jesus est notre Souverain
Seigneur. Les disciples ne
l'avaient jamais autrement
design que par les mots:
Maitre et Seigneur, parce
qu'ils etaient heureux de
Lui manifester une parfai-
te obeissance et une total
soumiss on.
La troisieme implication
de l'acception de la Sei-
guneurne de Jesus-Christ sur
notre vie chretienne, est
Clue nous sentons la necessi
te de rechercher la commu
union fraternelle avec tous
ceux qui confessent Jesus-
Christ aussi comme leur
Selgneur. C'est pourquol les
Acrtes des Apotres font re-
marouer que Ila multitu-
de de ceux qui cru n'etait
qu'un coeur et qu'une 5-

*i ..:


4-


me; its persaveraient dans
1'enseignement des Aputres;
dans la communion frater-
nelle et dans les prinres
(Actes 4:32 et 2:42).
Ceux qui accepternt la .Sel
gneurie de JOsus-Christ' ne
menent jamais la vie soli-
taire. Its s'assemblent rdgu
1 crement pour Le louer.
pour mdditer Sa Parole et
pour resserrer leur lien fra
ternel en Son Nom. Leur
devise est que: *?Nul de
Nous ne vit pour luit-mme,
et nul ne mrpurt noiir iini-
meme. Car si nous vivons -
d sent-ills nous vivons
pour le Seigneur; et si nous
nlourons, nous mourons
pour le Seigneur. Soit done
que nous vivions, so.t que
nous mourions, nous som-
mes au SeigneurnaRom. 14:
7-18).

CONDITIONS POUR
PROCLAMER JESUS LE
SEIGNEUR

II es' evicie.it que lout le
mnnde ne confesse pas on
toute sincerity que Jesus-
tilhr.s est le Se gneur. Car
il y a des conditions a cola.
II faut avoir lesprit ou-
vert et tre sous l'influen-
ce du Saint-Espr.t.
Lesprit ouvert est de tou
toe nic"ssit(e pour accept:'r
les temolin:.ges rendus p.
Jesus-Christ dans le Nou-
veau Testament. Par exem-
ple, dans 1'Evangile de Jean
W'I 1 'on trouve ll declar.>-
tion de Thomas nous pou-
vons noter deux rea lions u
I enidro t de Jesw's-Chltiit.
D'un cote. no11us trivon1ll:
ceux qui crurenit en Lui 'i
(I'un autre colte, i'.)tiS v'i-
yons aulssi colIx qui cher-
chalent t le lapider. Quand
II demand ironiqupment, a
ceux-ci pour quelle bonne
oeuvre is voulurent Le lapi


der, 11ls Lui r6pondirent:
bonne oeuvre que nous Te
lapidons, mais pour. un blas
es horime, Tu Te fals Dieux.
(Jn. 10:32-33).. Ces eng n'ra
vaent pas l'esprit ouvert.
MalgrO tpuetes leS .videi-
c es qa'ils a v a i e'n t
p o u r s e rendre comPd-
te de la' divinity de Jesus-
Christ, ils lie voulaent rien
entendre et rien compren-
dre.

De nos jours encore, ils
sont nombreux ceux qtui
n'ont pas l'esprit ouvert
aux. realities surnaturelles.
Ainsi done ils sont dans
l'impossibilit6 d'admettre
Cue Jesus-Christ est Dieu
et de l'accepter comme leur
Seigneur et leur Ma'tre.
Noos devons prier pour ces




Ache


Sla









Vianm




Con


gens-lh afin que le Saint
Esprit Ouvre les yeix de
leur coeur par la predlca-
tion'de I'Evanglle de Jesus-
Chr'st; parce qu'll est crit:
s est le o-igtncur, sl ce ne.,t
par le Saint Esprit. (1 Cor
12:3). Si la moet, gurprend
ces incroyants, ce sera trop
tard pour eux de connaltre
le bonheur reserve a ceux
nu, confessent 'volontaire-
ment et joyeusement que
Jesus est le Seigneur.

Jesus est le Seign'ur! est
une confession r 'Le tout le
monde doit fare. Car il
est 6crit au sujet de Jesus
Christ que: verainement l1evo et lui a
donned le Nom qui est au-
dessus de tout nom, afin
qu'au nom de Jesus tout ge


ntou flc&'i4$~e 4pjs les
clux, sur lg terre et sous
la terre,, et que toute lan-
gue confess que Jesus. -
Chrslt est jgSoegw .A 1
gloQjre de DIe l.,e Pbres (Phil
2:9-1J,I Heureux ceux qui
font cette confteslon en tou
te s1ncfrltd pendant leur

vie sur cette terre...
xxxx
Ouvrez votre esprjtt a la
Verite de la Parole e Dielu.
Acceptez Jasus-Christ co.m-
me votre Sauveur person-
nel, afin que le Saint Esprit
vous influence et mette
dans vos coeurs et sur vos
1ivres : J6sus est le Sel-
f neur! cri de soumlsslon,
de consolation et de victol-
re. Qu'il en solt, a.nsl pour
vous. Amen.

Rev. Luc R. NEREE


9




4,
A


Aez' Consommez



viande de pore




RIAMPCO


de fraiche et saine




itrole eterinaire


La Vraie Vodka Russe...o.. Bien que presque touted les

vodkas portent des noms russes ou des inscriptions en alphabet
cyri.Jique, seule la vodka STOLICHNAYA est reellement imported

... .. de F.usisi.E.IIe seule a le droit de s

.ppel'er.,'vodka russe" .Lenbombre. -.
toujours croissant de vodkas "pseudo-
russes"est la meilleure demonstration
de la valeur et surtout de la popularity
des vraies vodkas russes

Pourquoi renoncer a consommer ou
a servir a vos hotes ce qu'il y a de meil-
i' leur parce qu'original?

Vous la payez peut-6tre un peu

plus cher, mais Iboriginal ne .coute-
S il pas t urs plus cher que I'imi-

1" tatOnI!























r :
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LA SEULE VODKA


IMPORTEE DE RUSSIE .....................


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40-10-10- Prrrrr~--------


'%rr~7~;~p/r"J~%r~ekP~#lr~-~-rJ~~rrrrFPr


eUI~ ICI~_(~-~ n-W-VICI4W.%0V WYAilC k %WXI'' 0 C


macec-4z~o e_,- l 0


9.









Lii ~NOUVELL18TE. SAMEDI 13 ST DIMANCHE 14 JANVIER 1979


i -3 --~IR..ZZ~N~l~~ m ~ n~C333I3.@OO-


CINE THEATRE TRIOMPHE PRESENT

Midi 2 heures 4 heures (en .permanence) 6 heures 30 et 8 heures 30

CE SOIR


SALLE I $ 1.50 et 2.00

Le Point de Mire


SALLE II $1.50 et 2.00

Crease


SALLE III $ 2.00

Violence et Passion


S SALLE IV $ 1.50
Piranha


iSulte de la lere page)

pour iumilier son personnel
at I humble bourrique qui,
tete basse et venture creux,
transport des bidons de
lait ? Quelle resemblance
existe-t-il entire ce marl ir
rascible qui fait n'importe
' quelle goulaterie a sa fem-
me. et ce noble cheval qui,
allegrement (et silencieuse-
ment !- couvre des kilome-
tres et des ki4ometres avec
Ilhonnme sur son dos ?
M1ais revenouns aux drolcs
d'amniux que nous restons
tout de meme. Ma marotte
ltant les petits tests sans
pretelntlon. veuillez s'il vous
plait, iseulement pour me
faire plaisir puisque vous
eltes si gentils repondre
par oui ou par non aux ques
tions suivaltes. Ce test est
forcement incomplete. les at
titudes que peuvent avoir
1espece dite t(mal elevee,
etant illinitees et imnprevi-
sibles...

PETIT TEST POUR
SAVOIR SI VOUS ETES
MAL ELEVE

1 A votre reveil. le ma
tin. estimez-vous qu'il est
inutile de dire bonjour a vo
tre conjoint. a vos enfants
et a vos serviteurs ?


Pe'lei








Les


19

SANTO DON

TO PLATA




SCoAt


i Infor




AGES


2 Chaque fols que vous
vous adressez a votre con-
joint, commencez-vous la
phrase ainsl : aGade-non
ma che... ou 0 Gade-non
mon che...
3 Estimez-vous qu'un
certain mot c6elbre form
(e cinq lettres dolt vous af-
fluer at la gorge a la moin-
dre occasion ?
4- Alors qu'll existe les
verbes ennuyer et embiter,
preferkz-vous, en parlant
d'un ami ou d'un college
en employer un autre plus
percutant ?
5 Ignorez-vous que ce
sont vos fesses qui vous ont
ete octroyees pour vous as-
seoir et non vos reins ?
6 Commencez-vous a
boire avant que tout le mon
de autour de vous ne soit
servi ?
7 Prenez-vous un air
bourru quand quelqu'un qui
ne vous est pas sympathi-
que vous I salue aimable-
ment ?
8 Evitez-vous, en pre-
nant un air distrait ou preoc
cupe de saluer les gens que
vous connaissez ?

9 Vous abstenez-vous,
sans raison valuable ou en
inventant une raison qui ne
trompe personnel, de, vous
rendre a une fete a laquel-


rinage a i Higuey


PAR AVION

Avec


Agencies Royales


AU 24 JANVIER 1979

MINGO HIGUEY SANTIAGO PYER

- TRANSPORT 2 REPAS HOTEL

NAPOLITANO.


; du voyage: $279.


nations complementaires \
au Bureau des


NCES ROYALES
126, RUE MGR. GUILLOUX


EN FACE' DE L'ECOLE JEAN-MARIE GUILLOUX
TEL : 2-0968


le vous avez ete gen
Invite ?'
, 10 Pensez-vous a
droit d'detaler vos pet
blames de sant6 deva
porte qui ?
11 Lancez-vous
te quelle plaisanter:
teuse dans le but d'
la galerie ?
12 Si vous etes u
me, laissez-vous une
debout alors vous vo
assis, et si vous ut
femme, laissez-vous
lard debout ?

13 Quand vous
dez service, oubliez-v
gulierement d'ajout
vous plait> ?

14 Oubliez-vous
mercier les gens qi
envoien des fleurs,
deau ou encore une
ne a lenterrement
de vos proches ?

15 Calomniez-vou
dement quelqu'un en
ce d'une personnel qi
savez etre son par
son ami ?

16 Negligez-vous
pondre dans un del
enable aux lettres q
reeevez ?

17 -- Raeontez-vou,
histoires grivoises
qu'un sans vous assure
apprecie le genre ?

18 Aimez-vous po
questions indiscrete
gens et insisted malg
embarras ?

19 Vous arrange
pour porter une tenu
gee lI oui tout le mi
jug6 necessaire de
dans une tenue conrr

20 Coupez-vous c
ment la parole au
pour 6mettre votre pc
vue et raconter votr
sion a vous ?

Maintenant, comp
vous plait. Si aux ving
tions vous avez r6
vingt oui, vous navy
ete eleven. ce qui est
pire que d'etre mal
mais vous meritez de
ges pour votre franch
vers vous-meme. S
avez environ dix-s'
neuf oui, il vous re
gros effort a fire p
tre fr6quentable. Si
avez huit a trois oui
pouvez, some toute
en society. Et si vous
pas repondu a.
question vous etes ei
de vous heurter a un
me assez grave : vou
mentez a vous-meme.


itiment Depuis plus d'un mois, le
courant electrique est tries
avoir le mal requ dans le secteur de
tits pro la 2eme Cit6 St Martin, pre
.nt l'im cisement, a l'Impasse La -
fond, derriere les etablisse-
n'impor ments Volswagen, signalent
ie dou- les habitants de ce quarter
amuser clans une note parvenue a
notre Redaction. Ces der -
niers nous parent d'attirer
in horn attention de l'Electricite
femme d'Etat sur cette situation 01 r
)us etes affected le fonctionnement
tes une normal des apparells electric ti
un vieil q.es.

-- O --
deman-
rous r'l Des habAants, de Bois-Pa-
er tate nous informe que dans
le quarter u n garage,
de re- etabli en pleine rue, pertur
ui vous be la libre circulation. De
un ca- plus, les bruits, que font les
couron mecaniciens affects aux
de Fun travaux de redressage nui-
sent beaucoup a la paix des
habitants. II va sans dire
que 1'etablissement de ce ga
is froi- rage contrevient aux lois de
present 1'urban.sme. Les habitants
ue vous de cette rue esperent que les
rent ou autoritets responsables nor-
maliseront, pour eux cette si
tuation.
de re- O -
ai 0on -
ue vous Le Depute srtant Monsieur
Sylviv Guillaumne est entire
en lice d.anI la campagne'l-
s des gislative pour la deuxiem"
a quel- circonseription du Cap -
rer qu'il Haitien.
-0 -
)ser des
s au de Me Ederne Paul, avocat mi
e leum litant, s'est porte aussi can
didat pour cette meme cir-
conscription.
ez-vout -
e negll
onde a Monsieur Ebe-le 3erthoid,
venir qui representait la circons-
recte ? cription de Trou du Nord a
la derniere legislature, a de
onstam cide de briguer a nouveau
x geng les suffrages de ses anciens
point de mandates.
re ver- mandants.
O -
tez s'il
gt ques Selon un rapport qui a ete
epondu prepare par Monsieur Geor
ez pas ges Celestin sur lenfant en
encore Haiti, un homme non identi
eleve, Tie detient la pa.me de la
es elo- fecondite en Haiti, etant le
lise en pere de 60 enfants.
;i vous
ept a
ste un
)our e- ERRATUM
vous
i, vous Au lieu de Valere Auguste,
vivre priere de lire : Valere Au-
n'avez gustin candidate a la Depiita
aucune tion pour la premiere cir -
n train conscription de l'Arrondisse
problem ment de Hinche, aux pro -
5s vous chaines elections legislati-



Le President
Carter revoque
l, Mme Bella Abzug
e- i WASHINGTON (AFP)
Le President Carter a re-
voque sans preavis vendredi
e la co-Presidenti du Comite
a Consultatif sur les proble-
mes femininins, Mme Bella Ab
zug, pour ses critiques public
i ques a l'encontre de son Ad
m. nstration.

L'affaire prend Fallure
s d'un petit coup de force a
'S Washington ou Bella Abzug,
ly feminlste et politicienne de
5S choc a l'eternel chapeau sur
e i la tete, estune celebrity. Pen
e- dant plusieurs annaes Mme
Abzug repr6senta a la Chain
bre des Repreagitants une
c.rconscription- utra liberal
de la ville de New York. Elle
abandonna son slege pour
se presenter -sans success a
des elections senatoriales.

put's le d6but de son admi-
nistation que M. Carter re-
voque ainsi sur le champ un
fonctionnaire r6tif. Une au-
tre femme, Mile Midge Cos-
tanza, avait recemment du
Squitter la Maison Blanche
mais d'une faon plus discre
te.
S Le Comite Consultatif sur
les problnmes feminins est
notamment charge actuelle-
ment de coordonner la cam-
pagne lgale en vue de ten
ter de faire ratifier un amen
dement constitutionnel ga-
rantissant 1'egalite des droits
pour les femmes amerlcagi-
IAIl nes. Ce texts se pheuit a u-
ne faroyche opposition des
... Etats les plus coriservateurs,
S notamment dane le Sud des
Etats Unis.


ves du 11 F6vrier 1979; vu le
Decret Prasidentiel du 11 Di
cembre 1978.
O -

Demain raminera le
deuxieme jour de l'exercice
carnavalesque depuis D'man
che dernier, les bandses,
commenqaient a evoluer un
peu partout dans la capital
le, avec la participation
nombreuse d'un group de
ions.



Le grave
accident de
Bourdon
Nous avons, dans notre e
edition d'hier, relate le gra
ve accident enreg str6 hier
a 4 heures 30 a Bourdon et
qui couta la vie a Madame
Camille. Nous avons men -
tionne qu'une autre dame a
vait ete aussi violemment
heurtee par la Jeep imma-
triculee au No. 7690-B, pilo-
tee par un stranger. II s'a-
git de Madame Martial Au-
gustin, nee Jacqueline Ra-
meau. Elle est actuellement
hospitalisee a 1'hopital du
Canape Vert pour de gra-
ves blessures a la ljambe, des;
douleirs au niveau des
reins, etc.

Nous adressons nos sym-
pathies a ses parents, part
culierenment a soni epoux
homines d'affaires Men -
s.eur Martial Augustin


Dans le but de s'tis-
faire toujuauts sa 'clilnte
1. a ddjai rea die tr s
Oeaux tissus a campa-
gnes et imprines pour
les robes efra chs. ainsi
que des dessins pour en-
fants.
Vous trouvf'e, un grand
choix de broderie Suisse,
broderie fantaisie impri-
mee, cretonne, damasse
pour napnes et mate-
1as, plastique pour ta-
bles et rideaux, serviet
tes de bain superieur,
draps et tales ainsi que
des moustiquaires pour
routes lea dimensions -.e
lit.


pour les Bebes

robes, chemises bras-
sieres et draps brodes
moustiquaire: ornillers
chaussons etc. ,ansi que
des rob2: pour e.I'ants
de 9 a 18 mois.

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Le savon Duu:ex, le
tavon aie rose et cocom
bi-.

An Monde Chic

est toujours heureux
de vous recevoir.
Rue de Magasin de
1 Etat 89 -


Parfum. C


Le Chiss, 1'Unesco


et le Ministre des Affaires Sociales


Dans le cadre du program
me de participation de l'U-
NESCO, le Centre Haitien
d'Investigation en Scien -
ces Soc.ales (CHISSI a ac-
cueilli le 8 Janvier 1979. Ma
dame Amanda Carrizo ex-
perte de I'UNESCO, de na-
tionalite argentine. Spicia-
l'ste en methodologie des
sciences sociales appliquee
au developpement, Madame
Carrizo animera pendant
trois mois un seminaire des
tinae la formation de trois
categories d'inspecteurs A,
B et C du Ministere des Af-
faires Sociales.

La categories A ou group
d'avant-garde technique en
informatique sera intie aux
probltmes generaux de 'in
formatique, aur models de
simulation, au cho!x des in
dicateurs de developpement
appliques au context hai -
tien. La categories B ou group
pe d'interventlon mettra au
point un calendrier des pro
blemes prioritaires de l'ins-
pection general du travail
en vue d'une amelioration
des methods intervention
et d'une coordination de l'ac
tion avec les groups A et C
et le service de conciliation
et d'arbitrage. La categories
C ou group des enqueteurls
travaillera sous la supervi -
sion technique du CHISS et
sera initie aux concepts e
instruments methodologi -
ques de base de la recher-


che sur le terrain.

Les seances de travail des
groups A et C se deroulent
tous les jours au local du
CHISS tandis que celles du
group B ge tiennent au MI
nistere des Affaires Sociales
les lundi. merecredi et, ven-
dredi de 14 heures a 16 heu
res

Mofsieur Juan Aguire ex
pert de l'UNICEF et Mada
me Denise Morpeau du Mi-
nistere du Plan apportent
leur collaboration a ce semi
naire pour une meilleure uti
lisation de ses resultats au
niveau de la programmation
du secteur Affaires Sociales,


les pour cette excellent 'ini
tiative qui s'inscrit avec
bonheur dans le cadre de la
revolution technologique du
. Jean-Claudisme.

Les etudiants dont les
noms suivent sont pries de
se presenter au local du
CHISS les Mardi et Jeudi h
partir de 2 heures p. m., le
samedi a partir de 8 heures
a. m.

Maryse Gourdet, Alceus Al-
phonse, Hugo Colon, Mercia
Remain. Viggens, Guerrier,
Ricardo Brouard, Carl Pier-
re. Dorine Andre, Edner Birot
le, Yvon Cassrus, Yves Nico
las, Hrne Valcin, Gerard


Nous felicitons vivement Mondesir, Lewis Jullen, Ser
le CHISS. 1UNESCO et le Mi ge Cadet, Dieumene Dorgil-
nistere des Alfaires Socia- les.




Secrvtaire de Direction


Societe commercial et industrielle 8

recherche une ,Secretaire de



EXIGENCES


PARFAITE MAITRISE DE LA STENO-DACTYLO
FRANCHISE ET ANGLAISE.

EXPERIENCE MINIML'M DE 2 ANS Prelerablei

GRANDE CAPACITY DE SYNTHESE ET DE RE-
DACTION EN ANGLAIS ET EN FRANCAIS

SENS DES HESPONSABILITES

SENS DE L'ORGANISATION ORDRE. MINUTE
E'l INITIATIVE

GOUT I3E L'EFFORT INDIVIDUAL

ESPRIT METIIODIQUE ET PRATIQUE

SALAIRES ET AVANTAGES INTERESSANTS


ENVOYER CURRICULUM VITAE DETAILLE, REFE-
ih.rLCES AVEC PHOTO A


Sucretaire de Direction

P 0. BOX u2o
Pilrtl- 'u-Prn e l. Haiti.

TOUTED HE:PONSES SERONT ADRESSELS A CHA-
QUE CANDIDATE PAR ECRIT. DISCRETION ASSU-
REE.
D '-


Lundi 15 Janvier ddbute
ront les course sur les Coope
natives offers par I Union
des Caisses populaires dIe
l'Ouest.

Ces course commencProin
a 17 heures 30 au n1ouvP0 n 1
local du CHESCO i Centre
Haitien d'Etudes Sur !es Co
operatives) au Haut de La-
fleur Duchene, No 92. 11 y au
ra des course reguliers don-
lies trois fois par semaiie.
l'apres-midi on le soir, sui-
vant les possibilities de pre-
sence des etudiants et des
course intensilfs, le samedi de
8 heures al 13 heures. Ce'z
couirs intensifs dii week-cn(i
permettront I particuliere -
ment aux cooperatcurs ac
Province d'en beneficier com
me ceux de la capital,
Les inscriptions se pour-
suovent au local de 1'UPCO
au rez-de-chaussee du Colli
ge Ste Anne. Place de Sic.
Anne, ies lundis. mercredis
et vendredis a partir de 15


heures; les mardis. ieudlIs a ,3.,- -,- =,=,S-SO SS-S^ S3Cr////SOOC 15 heures et le samedi si-
tin aunoveatulocalm du N PELEr INAGE A H5GUEY
CHESCO. rlEMISPHERE TOURS VOUS EMMENE A SANTO DO-
II est a souhaiter que touihii,
t est lea Csouhair que 'oui MINO DU :i AU 22 JANVIER 1979 A L OCCASION 8
'tesesenoot cves cirs' DE LA FETE DE LA VIERGE ALTAGRACIA A HI-

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