Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: October 21, 1977
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID09904
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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Leg nii6gociations entire Hai
ti et Cuba sur la ddlimita-
tion de Ieur zone 4eonomi -
que respective, qui se sont
~eroices itPort-au-Prince
iu 10 an 14 Aofit 1977, vont
se poursuivre it la Havase
oui se rencountreront Ies de-
Se'gatiGns des deux pays.

En vile de meTtre au point
es travaux commences, le
resident a Vie do, la Repu
blique Monsidur Jean-Clau-
de Duvalier a remis les


pIleins pouvoirs a la Dl6ega
tion suivante qui laisse la
Capital ie 22 Octobre a des
tination de'la Havane :
Ambassadeur Serge E.
Charles, Representan4 Per -
manent d'Haiei i tiONU, Pr6
sident d(e la Delegation
Me. Jacques S. Andr6,
Secretaire 9 ienral au De-
parternent .e l'Intericur et
de la D6Iflhse Nationale,
Vice-Pr6sident,
Me. Yves Franqois, Di-
(suite page 7)


Ehtre Haiti et Cuba


DIRECTEUR : LUCIEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Mme. MAX CHAUVW


Rue du Centre No. X32
Solte Ppetale : 1316 T616phonb- : -2314


I VENDREDI 21 OCT. 1977

~ .~ .~ : O r II tANo 30.648 .Bh
82EME ANNB










FONDB N 15896 LU PLUS ANCIEI QUOTIDIEN 'HAITI MEMBR DB L'ABBSSOCIATION INTERNATIONAL D E PRESSED


"Le retour a la democratic HAITI CONDAMNEE ppel de la Chine a letter
dATT A "TY% TA1Sr Ap e de IM ChiM S:


se fera progressivement"

dit le Che: de P'Etat dans une Interview a ((Radio Canada,-


MONTREAL (AFP)

II n'y a plus un seul de-
(i nu politique en Hait. a
snoutenu le President Jean-
Claude Duval,'r a la tele-
vision canadienile.
L.a I beration le mois der
ni, r. de 104 prisonnriers po-
litiques n'a pas ete une
conc -sion faite aux EtatS-
Uni-)). a ajoute 1, Pres dent
haitien au course de lemis-
sion T'relemag, diffuse cet
fe semainli. a M'ontroal par
la chain franica s. de ((Ra
dio-Canadad e
(7Nous ave)ns 00ou1 simple-
ment voulu demoditr r au
monde que 1- government
haiieon est callable d, corn
prendre et de pardonn'r c'"
plains indiv du-, pour dei
rajions' plulit fantaisi. ( ,
out voulu ilnverser in s'nin
im.o le gouvernement hai-
tien,. a encore 'ndique lI
Pre ideti d'Haiti. I
fIterroge ur -on invitia
tion faite le '22 -eptemlnr'
dern er aux adversaire, du
gouvernemnnt rde Porlt-u-
Prince de renrr cr n Ilaiti
iM. Duvalier a declare : v<.),
donne la garanti- a ice' hliii
tieons qui v uleni ven r en
Haiti, de s" me.t/re a la .li'
posilio(il du gouv'rnemeni

Arrele

Article ler.- En vue dd ce
lebrer le lourr ides Nations
Unies) les -A'torites Civi -
les. Militiires et Religieu -
ses organiscronnt le Lundi
24 Octobre coirant des cere6
monies approprices et pren-
dront des '- illlmnl, pour
exalter la por/ec humanitai
re de ''Oeuvre entreprise
par les Nations-Unics.
Les Organes de ia Presse
et les Stat ons dc Radio s'as
socieront a ces nmanife'sta -
tions pour rappeler les buts
et les principics de I Organi
sa/ion des N.i'ionns Unies. e
nonce; au Prreambule et ;ku
Chapitre ler de la Charte
de San Francisco, entree en
vigueur le 21 Octubre 1945.
Article 2- Les Services
Public, les Ecoles, le C(om
inere ef /'Inrll.srie ch ime
ront ce L.ndi 24 Octobre
1977 a l'occasion du .Jour
des Nations Vnies,.


qu'ils pourront lbrement
reprendre leurs activities
comnme par le passes.
M. Duvalier a par ail-
leurs soutenu que le retour
a la democratic sf fra
prcgressivement en Ha tii.
cise, devra se fire progros
sivement parce que (...) a-
vec tI multiplFeite des par
ti. un peu parlout a traverS
le niond"'. ca n'a rien don
n'o 11 n y a eu que des pr,
blemn.s en some. vous n a
v z qu'h voir ailucllemient
ce qui se passe en Italic>s.
Le Presitdent ha lion n'a
pas d'autre part carte qu il
soit un jour candidate af une
election. mais a cependant
,ouligne 1qu'il eltat ((encore
trop t l))

En ,e qui conc"rne le
I< reinplaice les (Otllonm.s na-


QUAIN yAlEME I


PAR LA S..LP


que, la Dominique, S
Guatemala. Hinndura
ragua El Salvador
,i x v x
Seuls douze pays a
que joui:sent d'une
1 bre, sept en sont
element privCe et da
autres Is restr.ctio
Liberty de la Presse
vent considerai-les.

Le Canada Pt es
Unis se trouvant da
tu de,; pays don't 1
c. t libre, les alteint
dro t sont surLiAut le
lAmer'que. Lai rine
Co bilan rcfllt e n
s'miste a etc 6tabl
Commission d& L be
In Proes e de la Soc
teramericaine de
(SIP) Qui a termin

(Voir suite pag


Par Joan HIJTEAL
SiAN.TO DOM~IrNGO U01ST)


nomique) que sn-gagealt a,
fair M. Duval er en 1971.
il a declare : cn r peuti
pas dire que lan tRolut on
Economique a et6, disons,
concretiS.e a cent pour cent,
elle eten vole, parce qusl
nous avons pas mal de pro
bl mes ta solutionner. ILo
Revolution Economique que
je prone vise au bien-etre
general de toute la popiula
tion.


L'AMERIQUE LATINE


F t i t t s tl. N s I A [- N [ : D

LE DiALUUt.UL AVsIC LL6
h'0.0lr, UNS

CiisiCAS AFP)


L n Presuld( nt venezuelien
SCarlos Anmidres Purez, a
Declare jeudi -. Carac-.s que
le Venezuela la .i ntendalt
piur-Uivi le d alogue av c
1e.; ETa s LUnis ( ntanle lors
t( sa v.. i :' Washington,
il v a drliux mo(s. notam-
11 lit a (ioc i it- on de la pro
chain viii-l :\10 Venezuela
1 20 Noivembrl',. dui Pic dent
Jilnmry Cartlr

,'on (l de' int,,irmatoih, ,en
p n'S, since d lit Cap tale
;nter nii pibleOs epld! a
C. 'in,(,s. l Se(''tatire :'i.t
C','Us Vineri ,mrit ind O,ne
q'e, 1 obl'elf i lu voy.a:I de,
24 I iir(,s a Coracas -. Pre
S'd"it Cartl r est d cirrtvir
a lit' n r iunpe ugmetnlationl
d prix du Pctroler

Lp, Ve i'ii'in mpmnbr, 'm
11or'111iii dCo I orF2.'n,-at ion des
pays ( xpor'a uirs de Petro


Pleins feux


suir L'UNIFED

Par Mine. Yolande PLUMMER
CONSLLTANTE SOCIAL
Si nous etuadions de plus dans le rang des femmes
pres le geste des femmes l'antonyme (Prise de cons /
haitiennes de se grouper science versus alienation4,
pour un effort coinmun, s est encore une fois r LaiA .
d a n s un elan spoil- Nous avons compris que les
tane, nous saisirons la por- f'emmes ont repondu present
tee de ce petit phenomene tes a un appel pressant sin-
social. ccre et lucide du Chef de
Sans parler beaucoup, l'Etat quand i1 dit : (Des
sans nous agiler inutile teaches exaltantes et impe -
ment nous nous somnnies ili rieuses vous attendent, je
se a reflechir a cette impor vous exhorte a travailler
tante decision prise par 18 avec ardeur. Cette declara-
femnmes de ce pays sous une tion percutanic est synony-
impulsion tries mature et la me de celle-ci d6jih lointai-
coardination d namnique et ne : La moisson est vaste
intelligence du Sous-Secre- mais il y a neu d'ouvriers.
taire d'Etat anx Affaires So Quoi sur pres de cinq mil-
ciales. Madame Lise-Anne lions (5.000.000) d'habitants,
Herard.
Nous avons compris que (suite page' 5)


le (OPEPI ( t 'r nliipalil Iollr
n:s uir dS bri t (t s I,' l 'i t,-
"i '. Ip Yp l],i |)asp a ctiu l
.mnit it fa ;oral' e i l une i t llr
decision


L OEA ENVEiRPA DES
OBSERVATEURP A LA
FRONTIER DU
NICARAGUA ET DU
COSTA RICA

W1 .SHING'TON iAFP
.'Organi:at ( n d's Etats-
Amer cans tOEAi a l'inten
t.on d'civer trois observa
teurs la i fr.,nt ere du Ni-
ciragua et d i Lcsta Rica. a
la d, man,,e .- ce d. rn r.
apprena-on jec di at Wa i ng
ton.

Le Coniiyell 11ermanci,, dc
1OEA colt pr ndre unri de-
sOin a c- uujt dans une
Seosiiiii extraord.naire qu11
se ti- ndras .endred Ies
M In1hre'( du Cons .tl otilint
e mincttre d accord esid r les
pays participants a c tte
11i.s olen.

La .,s la in e 1i, r ii ri le
front .sind.ni>' de i bera-
tior, nalioincl du N caragua
a t'nl e d'oecupnl la ville
du San Carloes la frenticre
Lu. Costa Ri ,-a dans 1 ca-
dre d un p'an ,,our renvv.r-
er 1" Presiden' Anastasio
Somoza Les ;.ffrontements
entiree iIs nsr-ges et la gar
de civile ont fait plus de, dou
ze morts.



EQUATE'UR :
LES AFFRON EMENTS
DE GUAYAQUIL

GUAYAQUIL (AFP)
Plu dS cent v ,igt ouvriers
dc l'entrcpr'se sucriere sAz-
tras pres de Guayaquil ont
etc tues a la su te des af-
frontements avec la police .
affirmed jreudi la Federationl
Province ale des Travailleurs
Les forces de order, a-
va:ent 'xpulse mercr(di de
l'uine les ouvriers n gree
vc. -'VF
sonn(s ont ete tuecs don't
,s-uite page 6)


PAYS PRIVTS DE CETTE
LIBERTE : Panama, Cuba,
Ch li, Haiti, Paraguay, Pd-
rou, Uruguay.
PAYS OU L!. LIBERTE DE
PRESS SOUFFRE DE RES
TRICTIONS : Bcilvie. Argen
line, Bresil, Guymna, Jamai


Un accuei! plus reconfortan

plus facile au Consulat americ

Par Pierre Robert AUGUSTE


Quliu()IIi i (' int'r au Con-
-uil iiOliUerc ain act uitll' niic t
i ll. t 'll est pierspicac a-
\oir l'l)pres. un d un chanl
gl'mielnt.l, nias, pas pruofond.
'C, chatingeiin lit n'est pas uni
ilnverscmnt total des cho-
.. longlemps, etabl's. D'a
bord. oni rtncontr'.ra tin nou
v(au Consul M. Wallace, et
qunlcqu's nouveaux vice-Con-
-ls- d6ht F", Chlore. et-
Don Trader. Ce dernier
compte sept emaines en
Haiti.
Enlsuite, c'esf unc- idee
nouvelle qui. lnouis dit-on,
va presidor i' R'ordre des cho
-.s. L'dee se rFisume t'fai-
r, valor 1' principle de la
democraTi' au Consulat. Ain
i. le vi-as devraient se d's
tr'hur ans aaiiune consider
rat'on d- rang Par ailleours.
le soilicitant doif repondre
aux coni'derat ons exigees
par le Consulat. Elles st" pre
ont"nt ainsi. Le sollicitant
d'un visa tourlsttque do t a-
voir :
L'intro1l'on de no pxs,
s, f'xcr definitivem'"nt aux
E'tats Unis.

a l Ippul dp sa derman
d', toultes l(s faranti's qii'l
peut supporter. let frais de
onll t.jourr trmporair" aux
Etats Un's
1I va sarns dire aussi qule
la priority ira a e'ux qui ont
in emploi b'en renumere en
Haiti

Pour ce qui linn rne le vi
sa d'iimmigrant, son obten-
tion (e:t liee a (ne condition
pr'mord:ale. La demand
doit etr '-produite d rectc-
inent aux USA par ln pa-
rt nt qui ne peut ctre que
melr, p6re. free. soeur, ma
ri.-epouse, ou un fils sge de
plus de 21 ans.

L'accucil, cos dcrni rs
jourso, se revele un peu plus
agreable. Certiins ; olic -
tants h, ureux que nous a-
von, r(iicontree. ce mat:n, is
leur sort P du Consu!at sont
deS cot av's. L,' vice Consul
Don Trad r voit en un ac-
(ci, 1l courtois le moyen le
plu (i f Icicq de prevenir ls
r6act on,' olerouses essait ronss a-l-il d1 sd'vn'r
plus d- contacts avec le PU


b ic, 5n general, de
agreables.,)
Par centre,. 'erta
oness inlterscs s
gration aux USA n
declare ce matin a
lat que l'acces aupr
v1ce Consul de lI
d migrationo> n'e.:
core tout a fait fa
L hall da. ,' il
tion -:uri.r '' d1
lat devrait ctre mi
nage. a notre avis.

Toutefois, les p
do receptions sent I
de.. Desormais, les
vent s'obtenir
dans une matinee,
dant 45 m nuit s.
plus besom dr so
d, laire la qu'lue
un long temps ini
I r une place. On
oe presenter on n
vant le v ep Coni
course de lenotio'iel
a qu'lques 4 ou 5
et 10 minutes au p
made i(st agrece,
que 4 visa sur le ip
qui .'7t remi irn
merit, sot, precise
pris IrenitP o quar
minutes

x x y x
Nouus avonl ou .n
aun-.i que durant
d rniere. 14656 vis!
ttques out ete d st
Consulat amer.caii
total de 19.767 s(
Le nombre de refu
done a 5111, 7oit
cent. Pour lPs ann
dent-s de 1969 a 1
bleau p1ut se lire
1969, 7345 vis
bucs sur 8411 demo
1166 refus, ou 13.
cent.
1970, 9149 vi
buesd sur 11793
soil 2044 refu-, ou
cent.
!97i. 9523 vis
buds sur 13622 dem
4099 refuse, on 3
cent
1072. 7941 vis
hules -ur 10.128
sont 2.187 rrfus ou
cent
1973, 1,0.012

(suite page


it Kitts
.s, Nica-


Une interview de Teng Hsia-Ping au


Direc


coutess) (Force de la Police -.... .... ..
Nationale, M. Duvalier a Selon le Rapport, le clas-
indique : aLts Ieopards cons ceent des pays americains
tituent une force contre, par oclon le degrt de lib ri cle
example, la guerilla et (...) e e i
si j'ai pris cettw initiative press est le suivant
cest parce que jai ee PAYS OU REGNE LA LI-
mon des d fficultes qu 1 BERTE DE LA PRESSE :.An
President DvalIr da el tlles Hollandaises, Barbade,
I1 a du faire face dans .11 .' '
a d aire ace a oze- Trinite et Tobago. Canada.
invasions sans compt-r le Costa Rica. Colonibio. Equa
invasions avortes (...)omp teur. Etats Un' Porto Rico,
Rinvasns avorpublique Dornnicaine, Me
Sur la eRevolulion Eco- xique.


:teur Gdn&ral de PAFP
dree par la rivalit6 sovieto- plan pC
am6ricai.ne, le danger prin core su
cipal v nant de l'UnFon So que).
vi'tique) etant done sa
,nature sociale-,imp6rialis- 2 -
to,. ge : In
Mais ,cela ne v?,ut pas dkent
dire qu'elle surviendra dans 1'AFP
tro:s on cinq ans, a ajou- ton pi
te M. Teng Hseiao-Ping. pour r
Toutefois, et cela pour Irlnd f
la premiere fois de facon tuellei
aussi precise, M. Tend Hsiao pays a'
P'ng a evoque une strate- Hsiao-t
gie en trois points qui abien problem
menneI6 permettrait de re- eux-mi
tardr une guerre mond a- ons c
le : bones
a) est n6cessaire, a la fois sur e qt 1i
le plan du materIel mili- EvoJ
laire et sur le plan id6olo par 1I
g'que. Si les sovietiques sa le vice
venit que tout le monde s, alors,
prepare en vue d'une guer- s'' et C
r., alors ils front atten- fo ',
lion. que
b) II taut detruire le Chine
plan global de guerre mis la g 1
an point par I'URSS et .es meant
p're qpue cot effort sera d6- I'URSI
ploye par le monde enttier, pnse,
le Tiers Monde, le Second plus
Monde et meme y comprise guerre
le Prem er Monde, l.s E- m e
tats-Ulisn). f o r
M. Teng lHsiao-Ping a loules
soulignie la efaiblesse du bodge,
plan siratfgique global de corde
I'URSS) don't leo bases, ne ce.
sont pas econsolidees,, no- M.
tammelit au Moyen-Orient, dique
ein Afrl que, en particulier au Ca
cn Sortali?, 'eu Amerique 1emen
Latino et dans l'Oc6an In- cell-
dien. c) eL'Union Sovi6tique' aide a
croit lOre en prem-ere pla Camb
a- poui les armemen7ts stra politic
tegiquNs et conventionels lui tr
mais elle est faible sur le mands
plan agricole Pt industries, c~M.
et c'est rse fa'blease mor- -
telle pour declarer un1e our hl
guerr: M. Teng Hsiao- travai
Ping a alors denone6 la four Iheor-
niture par les Etals-Unis M. T(
de b16e a 1URSS pour (enour pond
r;r sa population et con-ti- aucun
tuer des stocks)) et de tech- nous.
noloair par l's Etats-Un s cerne,
et le Japan. polite
en mni
(aNous devons, a-t-il dit, gores
combattre la olitiqueod'a- grie
paisement avec l'URSS. non ra le
seulemcnt our le plan po- venir
lit que, mas aussi sur le trang
plan economique. Ce qui est Qua
regrettable, c'est 1qu11 1'on lent f
soil conscient de la polili-
que d'apa'sement Sur le


olitique mais pas on
r le plan economi-


Vietnam Cambod-
terrog6 par le Presi-
Directteur Geniral de
au sujet d'une media
possible de la Chine
dgler le grave diff&-
rontalier existant ac
ment entire ces deux
mis de Pdkkn, M. Teng
Ping a declare : (Le
ms, sera re&olu pars
mines. Ce que nous vo P
'est qu'ils menent de.
negocuations. Nous
eons pas quanit a nous
est just ou erronine).
uant 1'aide accord4e
Chine aux deux pays,
eOs lmier Ministre a
d eams la mIme r6pon
Cela lour la premiere
sembl -t-,il, ndique '
1'aide ,ournie par la
au Vietnam pendant
erre d6passait large-
celle accord6e par'
S : (Nous avans d6-
a-t-il dit. beaucoup
d'argent pendant la
, du Vittnam, des som
beaucoup p 1 us
t e s que oelles al-
s par 1'URSS. Au Cam
nous n'avons pas ac
beaucoup d'as'istan-

Teng Hs3,a,o-Png a in
que 1'aide dieI la Chine
.mbodge -atteignait seu
it citlq pour cent de
accdrddee"u Vietnam.
Ch'ne poursuiVra son
au Vtetnam. Quant au
odge il applique u7Ze
que de confiance en
es ferme et il ne de-
e pas trop d'assstan-

- Albanie : Interrog
a critique du parti du
1 albanais centre la
e d-s ),
eng H.s'ao-Ping a re-
S: 'aCette critique n'a
e importance pour
n ce qui nous co07n-
nous poursuivons la
que du Prdeide t Mao
iatire d'Affairei Etran-
ot notamment lanth6o
es trois mondes qui se
fondement dans l'a-
de notra politique e-
ere.
ant a ceux qui ne vell
pas accepter cette theo

(voir suite page 6)


PEKIN (AFP)
'Amerl- Le vice-Presideint Teng
press Hsiao-Ping a lance un ap-
comple- pel i tous les pays du mon
ins onze de, y compris les Etats-Unis,
ins a la a butter centre 1'Un'on So-
sout 'ou vietique atin d.c adetruiro
sorn plan global de guerre)),
dans une interview accor-
Etats d6e vendredi au President
ns la lis DIrecteur General de 1'A-
a press gence de France Presse, M.
te 5 ce Claude Roussel.
e fait de nl faut d6truire le plan
global de gu:rre mijot6 par
nent pes l'Union Sovietique et j'espe
i par la re que cet effort sera ddplo
erte de ye par le monde enter, le
ciet In- Tiers-Monde, le Seoond
press Monde et meme lie Premier
d aujour IVMondo, c'est-a-d re les E-
tats-Unise, a declare M.
e 8) Teng Hsiao-Ping. C'est la
premiere fois qu'un dirigea.nt
chino s appellel expresse-
mi'nt les Etals-Unis aL fai-
it, re parties du ,plus large
front poSsible) preconiss
amlfl recemment par la Chistie
pour butter centre la super
puis.sanc)- qutelle cons:dere
comme l'eniiemi principal))
contacts actuel, l'URSS.
Pour le haul dirigeant,
I1e. per c'e.t la 1'un des trois mo-
a l'mmi yens qui permr,'ttront de
Ious out reculer 1'echcance d'une
au Consu ((gu.rre mondiale ln6vita-
r's d'un ble>.
a sect on Le vice-Premier Ministre
t pas en chinois a d'autre part mon-
cile. tre clairement que la Chi-
de la sec ne verra't d6favorablement
u Consu- 1'arriVee au pouvoir en Eu
ieux ame rope? des parts <(eurocom-
munistes)) francais, itallien,
et espagnol qui favor se-.
osslbilites rai-sit ure apolitique d'a-
plus gran pa,isemen{t avoc 1'URSS.
visas pcu D'autre part, en r6ponse
seulement a une question, M. Teng
et pen- Hs ao-Ping a implicite-
Il nest month confirm existence
attrouper, actuellement de problems
pi ndant frontaliers entire le .Viet-
... d'ache iam ,t le Cambodge. Reje
n'a qu'a plant l'idee d'urfe mediation,
nat n de- do la ChIne, 1 a souhaitd
ul. Si. au que les deux pays reglent
i ram< ne eux-memes lours probli-
minnuts, nies par de abonnes n6go-
lus, la de citations, .
on app'i Dans le meme entretien.
ias"e port 1o vice-Premier Ministre a
nmeddate- aff'rme 1'indiffelience de
,ment, a- la Chine devant les criti-
antc-cinq ques formulees par l'Alba-
nie a l1'egard de s a politi-
(l'- elrangere et notam-
rinent de sa theories dile
ipprendre idOs troes mriondes)).
'aninee Voici les principaux points
as tour. de polilique etraingerp evo-
r;bues au ques au course d 1'interv ew
n sur tiun acord&- par le vice-Presi-
ollcitants. dent Teng H-iao-Pintg au
s s'elevait Pr6sident Direcleur de 1'A-
25.9 pour ge(nc., France-Ppesse :
iees prece 1 Union Sov'6tique et
1974, le ta guerre inevitable: le vic--
ainsi : Premier Ministr.e, en r6pon-
sas *d stri- se & une q u estion
andcs ioit a ind.ique que le recent
69 pour accord de navigation flu-
viale einroaistr6 -intre la
sas dIstri Chinie el 1'URSS n jiouera
demands, qu'un (pelit r6les dans l'a
17 33 pour melioratfon des ri'latins
d'Etats sino-sovieitious. Les
sas distri- n6oeiations frontaliereq el
iandes soit 1-s-m6mes enfamees il y a
30.09 pour hua' ans en 1969 (d la sui-
to des violents incidents
sas d'tri- sur l'Ousosuri et 1'Amour)
domandes, rn'ont enregistr6 eaucun re
21 59 pour sulial)).
le vice-PrTsid ni du par-
v;sas d's- 1i a brand. is onuveau le
Rnes/re f'lnn' (uerre moun-
6) dale inevitable) engen-


CLUB SODA-


TONIC WATER


Schweppes c'est J'ultime raffinement de grande classes.


BITTER LEMON


GINGER ALE


-AUX ASSISES

DE LA S.I.P.


HAITI CONDAMNEE

ENCORE PAR LA SOCIETY

INTERAMERICAINE -DE

PRESS AVEC 6 AUTRES

PAYS DE L'AMERIQUE

LATINE


Coin du Jardinier

AMENDMENT DES SOLS
I I
Telle plante s'etiole chez peut provesnir de bien des
vos amis et s'painouit chez facteurs. On pense souvent
vous. Vous Rtes bon jardi- a la pauvrete 'ch'miqu? du
niler. et vous attribuez cette sol. on pense molns it la
d ffdernce d vos talents nature physique du sol oil
d'horticulteur. Mais il ar- la plante est enfouie. Ter-
rive aussi que, malgre vos r-' calca,ire, humique, argi-
coins eclaiir6s, arrosages leuse, sableuse.
bien fa',ts, application d'in Sans itre pour autant un
grais, control d'insectes, spicialiste en la mat ere,
etc., telle autre plante de les sols d'ailleurs etant ex
permit chez vous ?it ppusse tr6mement divers et com-
luxurieusemient ailleurs plexe. on peunt, en l'obsa-r-
sand attentions speciales. vant, colinaitre la terre de
C-tte plante 7no, m'aime pas son jardin. Ainsi la vegeta
- diles-vous et elle est ton spontan6e qui y pousse
vraiment, au sens ereol" la multiplication dis me-
de l'expression sans sen- rmes especes vegetales dans
4lmeatS). la zone, renseignent.
Un sol peut toujours etre
La difference dans le
comporiminent des plants (Voir suite page 8)


centre I'Union Sovietique


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(Sultt. de la 3e Oagce)

soli tolcree par-ci puo--IA
pour qu6 lIt mal so gehera-
llce et qu'an se reveille un
mat'n en plain regime con
cenlrationnairi, La justice
est-elle riellement. un 6-
quilbre entire I'ns meniehsn-
ges don't la balance Incli-
ne toujours du c6te de la
force ?
Question briiante quiO
constiti', le thbfie casitral'
d'un fili eni tois IpoLilis
captIvant, tant par la viva
Oi&6 continue dui f'alogue
que par le itli 0S 1'a tlwh
et le relk'if aiissant des
princ'paux personnages. Ce
qu:. prouvie qu'en ginfral,
le cinema franalis se por-
tr, bien.
xx x x
Parmnl les films proposes
cette semiaine par le ((Capi-
tol>, deux ont retenu notre
attention de fapon particu-
liere : deux films histori-
ques, a la distribution press
tigieuse et qui, it des titres
divers, iveillent ad'emblie
l2intrEit du spectateur.
< projette dans la "Rome atie
juillt 1944 une Rome dela
bree occupie par les debrir
de la Wehrmacht. Episode
sanglant d'une lutte qui
n'en marquait pas, le mas-
sacre de 335 otages italiens
fut decide par le Haut-com-
mandenent allemand en re
ponse i un coup de main de
la resistance locale. Le co
lonely SS Kappler 6tait char
ge de l'operation. tions c u'il executa avec le
degofit hien comprehensible
du soldlat, mais qu'il accom
plit m6thodiquement et sans
bavures on ne rechigne pas
dans la SS.

Dans cette reconstitution
historique., effpctuee avec
unre meticulositW et une im-
partialite admirable, Car-
lo Ponti introlduit les 1e6 -
ments d'un authentique dra
me psychologique et hiloso
phiqub. T iute 'intrigue. me
nee avec l'intensiti dramatic
que coutumiere au produce -
tour italien, gravite autour
d'un theme central, vieux
comme la nhilosophie et


r6alisme saisissant, le film qui porte
projette en definitive, une spectacle
lumiire crue sur 'un des as risme le
pects les plus tragiques de
la condition humaine. Dans cett
que et a,
4 personnag
D'une toute autre veine Scarlz'tt 0
est le dernier film de la se- tler, des
election vacances de rives. complexil
<(Autant er'emporte 1-, venti, meilleur
tire du classique (Gone with tribuent A
the wind> de l'amiricaine vre d':in
Margaret, Mitchell. L'on n'ont pu
.s'est toiujours comply a met
tre en relief absence de v6 On nes
ritable intrigue dans le c6- ser Sous s
lebre ouvrage et son adapt ce d'(auti
tian "cinimatographique n'a vents da?
pas toujours su se garder ma mond
d'un certain relfchement de des pren
Faction. En particulier le grand spi
roman d'amour, compliqu6 pr6valoir
et brod6 a loisir sur la ba prestigieu
se de contint(els malenten- aucun spi
dus. repris par une tradi manquer
tion holliwoodienne avide est offer,
de sentimentalisme excess des bruni
sif, paraitra beaucoup rdel sages des
element surann,. du ciel h
pour inon
Pourtant, malgr6 ce e ct vian Ltig


par moments le
au niveau du ly-
plus grandiose.
;e fresqube gigantes
louvementee, deux
es surgissent :
'Noira et Rhett But
6tres d'une infinie
.e, capable du
et du pire, qui con
& fire briller 1'oeu
6clat que;les ans
ternir.
saurait enfin pas -
silence l'importan-
ant en emporte le
is I'histoire du cine
ial. Ce film, 1'tin
niers de ceux a
ectacle pouvait se
d'une distribution
se, et de nos jours,
ectateur ne voudra
occasion qui lui
e de voir, ressurgis
es de l'oubli les vi
anvien metiores
halliwoodien ayant
n Clark Galbe, Vi-
h.


factice et sentimentaliste,
qui pent effectivement d6 1Ovia de Havillan -
plaire, le film ne parait ja noms jadis c6libres, qui con
mais ennuyeux, et ce serait tinuent i faire river les nos
masquer les qualit6s r6el- talgiques d'nne 6poque, elle'
les de ce grand spectaclV aussi a jamai.s revolue.
que de le juger sur les quel FRA1NZ


14,mA. 2 ,ir got Pa


CINEMA
d'une aciddilid tddUjurs
lus s4isissAhlb : It llberte.
I ardi ce diball d uji bon -'
dissetbnitis Imp/hbeux et sai
4issdrits ddix voix sh font
tour h tour entendre : cell
d'un colonel Kappler Incar-
n6 par Richard Burton, -
voix cynique et d6sabus6e
d'un d6terminisme dissol -
vant et celle, vibrant de
sincerity du pire Antdn4iUi,
incarn6 par Marcello Maes
troianni, qui sait trouver des
accents d'une imouvarite
Eloquence pour plaider l'im
possible rvolte -- "ivolte
ontre l'inflexibilitu du
dogme, ednre 1'absurditi
'un crime qui se voile de
rands mots', coitre l'ob6is
ance avkiIgle aux fameux
Notifs s p b r ile urs s e n f in .
e(Nous sommes tons prison-%
niers,, semble 6tre la. siche
constatation doi film : l'offi
cier est prisonnier de son
habit, le pritre dis son ha-
bit.. Le Paple lu-mime est
prisonnier de 1'histoires, et
de ce ftit, rideit a une quasi
impuissance.
Evocation historique an


ques difauts Ith6tents a
I'Age de l'oet t et aux
g9fits de 1'6,oqdi. .
Tout d'abord, le film peut
se prPvalolr. d'uh immense
interti historique. Reconsti-
tution emouvante et image
d'une poque revolue, Au-
tart en emliorte le vent
nous restitue avec une fid6-
lltd saissahte 1'image d'une
-civilisation qui s'effondre :
Is vie brillante des plan -
teurs du Sed, les ptripeties
dune guerre amorcee dans
l'ehthousiasme d'une viciol-
se lac'ar et achev6e dains
les horreurs de la debacle,
lfinlrusion brutale d'un mo
de de vie inconnil et d'ins -
tinct abhorr6.
L'autelir du livre Marga-
ret Mitchell a vicu dans
son coeur et dans sa chair
l'histoire du Sud qur'elie ai
mait, et son ri binan est un
veritable flash-back pas-
sionn6 "et doulouiieix d'iine
0poque iL jamais revolue.
Eclate aihsi en pleine lu -
miure l'ame d Stid, un a
mour visceral de la terre


SAmlEbt 22 OCTOBIt 1977

1 MARS AU 20 AVRID 84 OCT. 4
BELIEFR) (8COD
Ecarz toute acrivlte qu: Belle pe6to
gtneralt I vVore progres-ion cooper:z b.en,
V'ou rtncontrerez ds situsa rez le temps
t ois inf-attendue et eb-rii- vditfdi Ilts i
coup de facteurs agrdablds. barrant'le eU
I21 A&YR L A Zl AAv 23 NOV. A
(TAUREAII) (SAGI
Venus continue ha 6tre pro Discr6tion e
p'ce. Le cuEur et l'art sont runt vos meei:
stimuls. Bonne, pdriode si vous visez
pour r tvaluer vos prdjets cir exneptior
ia long term et iA les pal- perience voui
cer wur une base plus soil 22 DEC. AU
.de. ICAPRI
2 MAI AU J .Evtez une
di MAX AU %IiJ111Ni3 mollsse,. I~ee
(UEMEarlX) ronts e epro
De Splendldcs aspects pla ronts dploy6.
n6taires stimuleront votre iares oersoni
enthousiasme, awvic vos qua seul votre di
litds affinees et votre actl S
vit6 b'en oriented. Journie 21 JAN.
d'actln. ,.p.S
louncEs inft
22 JUIN AU 23 IUILIE'tp nu, mais que
(CANCER) difficiles den
S'attention. S
La Journ6e ne sEra pas toutefols, vno
sensatuonnelle mais si vous rez et iirez V
regarded la i .le faut, vous tats tneilleurs
trouverez plus d'une bonne tants.
raLon pour vous rejou r
bemarrez at. 20 PEV.'A
(POIl
24 JUILLET A 23 &AOUx Des signau
(.IONs avertlssent di
Une attitude raisonnable, parlor ou d
came et un plan cone's, a. les ignore co
soce's a un employ sage de mieux les ol
temps et, de force- sont lea vre les con
imperatifs de la journ6e. rience. Evitoe
Les qiepstions scientifiques
sont sp6cialement avanta- SI VOUS .
gees. AUJOURD'Hl


Vous aiscz une remarqua-
24 AOUT AU SC. 8EPTEMlFRJ ble intuition. beaucoup de
(VIERGE) comflrdhension pour les n6-
_Excellentes p-rspectives cesit6s et les besoins d'au"
pour une activity general truly et le don de r6soudre
ct pour vos desire part cii- les probl6mes les plus com
liers, f'ils Fso. dans la li pliquds..Votre fermetd de
mite des possibilities. propos, votre pense? object
ve et vote sens artIt;que
23 SEPr. AU 24 OCT. sont remarquables. Les dd-
(RALANCES) fauts sront une fiert& ex-
Dress-z Yos plans en vue cessive, de 1'entitement et
non seulement de real er l'amertume devant l'opposi
1'essentiel mais aussi une tion. Refrinez tout cela,
activity nouvelle inatten- Vous pouvrz devenir un in
due. Soyez rdaliste aussi. 'venteur, mus'cien, auteur
Ne confondez pas l'epoi -dramat'que, critique ou ani
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PAGE a


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20 JANVI EB
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sESAUI) t
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SONS)
x parfois vous
u moment de
'agir, mais on
luvent. II vaut
observer et su'-
seils de 1'exp6
i 1'dnervement.

I :


cw/r~i3cr=rrznr~33-~srr/~W~3~3:~


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IVOTRE HOROSCOPE
, 3-6


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VENDREDI 21^ OCT. 197 diE NOUVIUILISTE,


PAGE 3


Lors qu'un crime est corn
mi, qu fa.i't-on d'ordnaire ?
On s'en rifire, bien enten
di a la Police. L'affaire se
corse un penu dans la mesui
re oi les forces de 1'ordre
elles-mimes sont impli-
quees Oil des polic,.ers
sont sur la sellette. Que
fire en pareil cas ?

Passer l'eponge au 7nom
de la sauviegarde d'un or-
dre etabli ou faire jaillir
. tout prix la ver.te ? Le
Juge Louvel, incarne par
Jacques Brel. d'instinct, a
choisi la deaxieme r6ponsep
attitude (ini lui vaut de con
naitre une suite non n6gli-
geable de desagremn nts.


Penu pen, le Magistrat ap
prendra a. Ses depons que
1'on me se heurte pas impu
nement a. dersaines forces,
et que, pour beaucoup, la
loi demeure un full don't
ie canon test toujours point
te dans une seul direction.
Au fond, la justice dispo-
se de peu d'armes lorsqu'el
1L doit s'exercer aux de-
pens de ses auxilliaires ha
bituels. Tout cela, Louvel
le sait. Pourtant, envers et
contre 4ous il pursuit son
impassible lutte. II suffi-
ralit en effect qu'um juge de-
cide de temps i autre de
classer une affaire trop en
combrAnte, que l'injustice
(Voir suite page 2)


Overture de La Pepite Galerie


lluwsr, c'etait 0 Pitionville l'ou
wrture solennelle de r(La
Plpl.te Galerie), la nouvel
le galerie d'art de Mine Ro
na Roy.
Ce soir ld, on remarquait
la presence de personnali-
tes du monde diplomatique,
des officials du gouverne-
ment don( le repreentant
du President a Vie de la
Republique. le Major Max
Vallest des artistes et aus
si des amis di inme Roy.
Au course de ce vernissage
qui etawt une veritable pe-
tite Jete de famille, les, in
vites qu,i se retrouvaie'nt
pour la plupart deambu
lament par-c; par-la dans
la grande salle de pite Galerieri pour admirer
1es oeuvres expo-ees pour
l'ouverture de cette nou-
velle galerie d'art.
Beaucoup de p-inture fati
saient l'adn rationi des vi-
siteurs la plupart de fu-
turs collect ionneurs. Sur
tout ceux-ci d6couvraient
1's oeuvres du jeune pein-
Ire gonaivien Jn-Bernard E
tenne. C'etait plaisir de
voir les gens entoures le
jseue peintre tout en sW
tari -sant pas d'eloges de-


Flatulence ?
Maux d'estomac.



OU j* Tb


Laissez fondre
2 surettes
(Ti Madam.
-dans une 1/2
verre d'eau
a base de rice
de Menthe


vant ses tableaux. Des pein
tures tries realistes.

A cot6 des oeuvres de ce-
lui-ci .et d'autres encore, on07
doit noter lies oeuvres d'A
rijac, de St. Pierre, de Ge-
rard Paul et aussi de Tiga
qui s'xst decide enfin A ex-
poser a une galerie, il y a-
vait encore pour a guiser
1'admiration des visiteurs
des aquarelles faites par des
grands maitres tels que Pi
casso. Antonio Joseph. Sher
la Isham etc. Cependant. a
cote de tout cela, d La Pe-
pite Galerie il y a encore
d'autres peintres qui meri-
teront Sans douto notre ad
miration a. les decouvr'r par
nous-memes.
II ne rious rest qu'a son
haiter une longue vie i crt
te nodvelle galerie. ( pite Galeriee sous 1'habile
d reaction de Mme Rona Roy.


CULTURE ET LOISIRS


sDESSALINES N'E



Une


ALGER (AFP) '
Les multinationals de
la culture et des loisirs
ont ete au centre 0 un spro
cess instruct par une cental
ne d intellectuels d'Euro-
pe, d'Afrique, d Asie et d'A
merique Latine, A occasion
du premier colloque internal
' tional sur sl'imperialisme
culture> qui s'est deroule
a Alger du 11 au 15 Octo-
bre.

Ce colloque a ete organi
se par cla 'Fondation Lelio
Basso pour le droit et la
liberation des peuples>e, qui
avait proclame l'an dernier
a Alger la declaration uni
vcrselle sur le droit des
peupless.

Les organisateurs ont be
neficie de l'appui du centre
d'Etude et de Recherche du
Front de Liberation Nat'o-
nale, parti unique algerien.
Leur objectif etait de deter
miner tuels de la penetration cul
turelle dans les pays du
tiers-monde et tie recher
cher les moyens de res's-
tance a cette penetration,
phenomena le plus perni-
cieux de l'imperialisme glo
bal : economique, social,
militaire>.

<,Cette demarche, preci-
sent-ils, e t different de
celle de 1'UNESCO, qui re
group des Etats et etudie
ce problem sous 1'angle


INAUGURATION DE LA SAISON 1977-78


Des Grands conferenciers

cicneaste de langue franchise

AVEC LE SPECTACLE MULTIVISION


<,FANTASTIQUE BRESIL<
Presented en accord avec sonore et form-nt, nau ryth-
avec le concours de Air Fran tryptique sur un theme don
c, le spectacle Fantastique ne, soit un veritable panora-
Bresil. avsc ses 3 ecrans et ma. pour retombor parfois
sa stereophonie total, inau dans leur rigidite initial,
gure la Sa son 1977 78 des soulignant une expression.
Grands Conferenciers Cinas De la foret amazonienne
tes de Langue Francaise en avec ses chants d'oiseaux,
Haiti de facon sensationnel ses fleurs cannibales et ses
le. arbres geants. le spectateur
L'auteur, Gerard Civet, subjugue se trouve tran.por
est aeau Bresil pour aider te a BRASILIA, don't la mer
a equiper un lycee tychni- veilleuse architecture sur-
que dans une banlieue pro- git ses yeux sur une n froi-
che de Rio. Enthousiasme de musique concrete. II y a
par le pays, ii y est rest aussiL : 'incomparable CAR-
et en a profit pour faire NAVAL DE RIO, avee ses
plus ample connaissance a- sambas, ses chants galvamo
Vec ses habitants et leurs santm et son intense chatoie
coutumes C est ainsi qu il a ment de couleurs.
pu penetrer en pl-i-.o.ur Lcs seanc-s auront lieu:
de 1Amazonie, vivant plu-_ Le lundi 24
sieurs mois avec les Indiens. Les Mardi 25, Mercredi 26,
,u hasard des fetes et des et Jeudi 27 Octobre a 8 heu
rencontres, il a enregistre res 30
des dizaines d'heures de sons a l'Aud'torium de t'INSTI-
et pris une grande quantite TUT FRANCAIS D'HAITI.
de vues. don't il present une
select'oi dans son spectacle
( FANTASTIQUE BRESIL>. I P N
Gerard CIVET. 34 ans, in I
nove. avec ce spectacle, une
technique exceptionnelle: le D I T N
diaporama, qui necesite 350
kgs d'equipements audio-vi
suels et electroniques com- A L A
plexes. '
Projetees sur 3 Ocrans a- G R I P P
vec 6 projecteur. 3.000 vue'
defilent en fondu-enchain,
commandoes par la bande J'O//0-.


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matin a midi et de 2 heures a 6 heures 30 du soir, les jours firi6s excepts.


sososooooii


de la ideculturations, a-e
lors que le colloque d'Al-
ger a une approche plus po
litique et veut susciter une
prise de conscience qui .d6
bouche sur une resistance
populaires.
ALGER Deux categories
de participants ont ete invi
tes titre individual : des
universitaires et des mili-
tants de movements de
liberation et de mouve-
ments de resistance, notam
ment d'Amernque Latine, ve
nus en force pour denoncer
les mp faits cultures de
limperialieme americaino
en Amerique du Sudett de-
fendre les cultures pobulai
res' du Sud de leur Conti-
nent.

Les debates ont port sur
trois themes principaux :
role des moyens de commu
nication, role de la scien-
ce et de education, role
de la langue dans les pro-
ce.sus de d o m i n a -
tion de 1'imperialisme a.
l'heure actuelle. L'idee cen
trale qui s'en est degagee,
est que l'on assisted de nos
jours a une entreprise < information et d'homogenei
station culturelle) sois 1'es
gide du capitalism amiri-
cain, qu'il fan' denoncer et
combattre. Senateur italien Lello Bas
so, il faut refuser la domi-
nation d'lune culture sur u
ie autre. Chaque people a
quelque chose a dire et a
appporter auI patriioine cul
;til de 1 'hurnaite. L'Oc-
cident a erl ilneinenti ap-
portee dts val''lrs. mnl.; eel
leis-ci doivenl iOre inserees
et non superposePs dans li-
ne ligne culturelle des pe1u
ples,.
Deux exemiples ont servi
concretement as illustrer
ces themes: Ie Chili de 1 u
n te populaire ct le Portu-
gal ccmprendre 1 .,Ifensive im-
perialistes,.

Le Chill, a-t-on notam-
Inent estime, 5mn1ontre ls
simites d'une politique qui
ae content de eiemocratiser
les medias, sans transfor-
mer le. rapports de con'e-
nui entire recepteur el emet
L' ur,.

ALGER Les participants
ont cherche a depasser le
rculturalisme presencee coin
me relevant au folklore et
come moyen de diversion
polit que pour analyser les
models dim!lantation cul
turels mis au point aux E-
tats Un's et Oxportes aussi
b'en en Europe que dans
l1s pays dii ters-monde
par les mult-rctional,s. Iis
ont notamment insisted sur
le
qui est en train de s'ope-
rer dans le monde depuis
l'apparnt'on des -ystemes
de telecommunication qui ont
touis. ont ils precise, une

imunicat'on par satellite, at


fire M. Arman Mattelard,
sociologue francais et prin
cipal animateur du collo-
que, aide les regime., du
tiers monde a moderniser
les systemss repressifs en
place.

II estime que sle pre-
mier foyer de penetration
et de dependance culturel-
le se trouve dans 1'institu-
tion militaire et lh necessi
tO de calquer l'appareil
d'Etat dans les pays du
tiers-monde, sur les be,-
soins des mult'nationalese.
La epedagogie des multi-
nationales> a et0 Ogale -
ment denoncee comme rain prioritaire pour con-
former les mentalites aux
exigences de la socift6 vou
lue par l'imperialismea. Ils
ont a cet regard analyst la
voie original de la
GuinSe Missau, en ma-
t i er e d'alphabitisation,
qui cs'oppo:be a la ligne de
masse de l'imperialisme, ar
savoir la television scolai-
re)>.

ALGER La sociologue suis
se Dominique Perrot estime
de son cole qi'il y a differ
rents eniveaux d'analyse 't
de denonciation de 1'imp6-
rialisme.s en Ialtifre cultu-
relle, precise-t-elle, la
b e s ni d'explosions
mU's reieve d'lun processes
insidieux d'asservisscm"nt>.

Dans son arn.lyse diiu sys
teme de signification d e s
droits> Dominique' Perrot.
,;appuyaiit str 1'excmple
du Biburoni a mis en relief
le role de penetration cul
turelle die's objets les plus
simple et lea plus quoti-
diens Elle stinme que
1 usage du bitleron dans les
pays pauvres du tiersi mon
de suppose une
I mriyen de sterilisation)'
sotivent inexislante.

Le sociologue palestinien
Bichara Kader a de son
cole aborde le problem du
transfer de la technolo
g e capitaliste dans les
pays du titrs-monde, au-
quel un prochain colloque
de la foundation Lelio Bas-
,o era reserve a. Bagdad.
Tout en mettant l'accent
uor los dangers latent du
transfer de technologies
des pays capitalistes vers
les pays du tfers monde,
l"s participants ont est'me
cependant que <,ce qui ost
important c'es' le cadre po
litique dans !equel s'inse-
re la technology Avec un
proiet de liberation natic-
nale la technologies peut c-
tre absorbed sans grands
dangers>.

Tout au lore de ces de-
bats. les participants ont
-ins'ste sui la necessity de
defendre turelles> d s pays du tiers
monde et de r6 sister a tou
es <'les entr prises d'unifi-
stalton,> qui visnt a l'asser
vis ement et aI 1'apprauvris
segment d's peoples .


Sletl


PANORAMA



Colloque sur "l'Imperialisme


cultural"


CINEMA

Les Assassins de 'Ordre


r de


Ta Ayit
LOT


Ti dif B


J'ai lu avec soin et pl-i
sir les comptes-rendus de
lecture de Ti Dife Boule
sous Istoua Ayiti publits
tant au Nouvelliste qu'ail-
leurs, notamment le clari-
fiant article de Jean L. Do
minique prtsent6 dans la
chronique CULTURE ET
LOISIRS. A propos de cet
article, je voudrais porter
une precision sur un point
important : le maniement
des sources historiques et
ses ultimes consequences.

Au sujet de mon analyse
de la champagne militaire
du sud, Jean Dominique
comment : l'auteur advance des faits
que 1ls histories tatil-
lons lui demanderont de
prouver. L'attitude de Dessa
lines dufant la guerre du
Sud. Jean-Jacques nous a
toujours ete present com-
me le bourreau qui a outre
passe les ordres du chef...
Or Trouillot affirme que
Jean-Jacques accueillait les
officers de Rigaud et les
reinstallait dans leur gra-
de. voila qui fera tiqu6r
les sp6cialistes.c>
Avant que les spicialis-
tes ne tiquent, je prends
la bete par les comes...
M;se au point de depart:
ces faits ne sont pas nou-
veaux. Les aspects de la
conduite de Dessalines que
j'ai mis en relief sont men
tionnes par nombre d'histo-
riens, de Madiou a Brutus...
Plus pros de nous, Ambroi
se et Rameau affirment
qu'apres la prise de Jac-
mel, portes a Desealines ET LES
DEUX ARMEES FRATERNI
SENT>. (La Revolution de
St Domingue, P-au-P. 1963,
mimio; souligne par moi
M-R T.) Roger Dorsainvil-
le dans son TOUSSAINT
LOUVERTURE OU LA VO-
CLTION DE LA LIBERTE,
met aussi 1'accent sur la
tactique dessalinienne -tac
tique just dans la prati-
que revolutionnaire- de re
cycler ce qu'il y avait de
recyclable dans les rangs
de la reaction. (Toussaint
Louverture ou La Vocation
de la Liberte, Paris 1965,
pp. 175-176).

Voila pour des sources
que je crois sfires. Mais si
cellerla ne suffisent pas-
et la part'sanerie les ques
tonnera peut-etre, il reste
toujours 1'argument-massue
d'utiliser des sources a re-
brou se poll. Un manieur
de faits comme Ardouin, in


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swill INN I m7


tr de l'auteu

oue sou Istot
Par iichel Ro}ph TROUILI
soup0onable' 4e comprehen-
sion j voire de tendresse a
l'grd de Jean- Jacques
affirmed pourtant: qui tomberent au n pouvoil
de Dessalines furent la
plupart incorpords dans ses
troupes (Histoire d'Haiti
rendition Dalencourt, Port-
au-Prince, 1958, Tome
p. 3K). Et encore: La con-
duite de Moise dans le
Nord, cell de Dessalines ab
Liogane, prouvent qu'il y
avait moyen de tirer parti
de la plupart des victims.
Ces deux gineraux firent
enroter dans les troupes
beaucoup d'hommes d cou
leur QUI COMBAT' RENT
AVE'( VALEUR CENTRE RI
GAUD >) (Op. cit. p. 25;
soul gne par moi).

Lei faits 6taient done a
portee. Pourtant, Domini-
que ie se trompe pas quand
il advance que Jean Jac-
ques DesFalines a TOU-
JOURS 6t6 presented comme
un bourreau. D'ou vient le
malentendu ?
D'Une comusion, parfocs
sciemment entretenue sur-
tout au niveau du primaire
entro la champagne militai
re du Sud et les represail
les qui suivirent cette cam
page. Example : ,PAR-
TOUT sur leur passage, les
troupes massacrerent LES
MULATRES> (J.C. Dorsain-
ville et F.I.C., Histo;re
d'Haiti, P-au-P, 1942; souli
gne par moi). Or la gucr-
re du Sud est une opera
tion m'litaire distinct dei
represailles, ne serait-ce
que sur le plan chronology
que. A moins de suggerer
que les rigaudins de Leoga
ne ou de Saint Louis incor
pores aux troupes de Des-
salines, aient AUSSI partici
pe au massacre de leurs
frbres. Confusion done a
reliever, malgr6 la menace

du certificate. Et de deux.
Mais ces represailles el-
les-mimes, il faut les ra-
mener a. leur just measure
mener a leur just measure.
James qui pourtant reprend
le mot cit6 par Dominique
au sujct de boisers, parole de -300 pri-
sonniers execut- ai LOogane
et 50 Port-au-Prince,
James. The Black Jacobins.
N.Y. 1963, p. 236)
Mais, il y a plus. Meile
au course de ces represail-
les et ici je prends soin
de citer encore a rebrousse
poil) Ardouin, et Corving
ton Dessalines agit par-
fois tout cas come un hommen
.
Corvington rapporte com-
ment Jean Jacques la ssa
la vie save 0. Bazelais et
a Gerin. pour 1 e u r a t t a -
c h e m e n t au general
susd'ste ) Geerin Gerin.
hO las, qui, oinsens'ble> sans
dokite a la bravoure. ne fit
sumtout pas de quarter ce
17 Octobre rouge sang A
lots ?


Alors, 0a lueur de ces
faits comme par .hasard ou
blies dans les tiroirs la
presentation de Dessalines
comme mangeur de mulk-
tres et de blancs n'en de-
vient que plus int6ressan
te. Instructive. Elle per-
met a partir d'un cas-li-
mite de fair le process d'u
ne tradition historique. Tra
d'tion qui nous a ete sa-
vamment injected, tous tant
que nous sommes. L'idtolo-
gique diminante dans ses
versions noirist4 et mula-
triste s'est pis en effect a ne
gliger des fails que decou-
vraient parfoi6 des cher-
cbeurs soucieux <,d'objectivi
te> ou meme ses defenseurs
les plus acharnes, Elle a
covert ces faits de ha ratu
re du silence, soucieuse
qu'elle 6tait (qu'elle est)
de figer les heros dans le
marbre. un blanc,, dit-on. Faux.
Et a y regarder de pres,
ce nest pas seulement Jean
Jacques,' le ca,-limlit, ui
est covert du vernis mor-
tel des marbriers. To'tres
les figures de notre histoi-
re onit ete frigorifiees. Par
leurs calomn ateurs com-
me par leur, apologistes.
R gaud est un bloc d'indeci
sion, Petion unl parametre
de bonte Soulouque unt
poids d'ig iorance. Blocs de
riiarbre et' blocs de glace.
En literature de fieme, et
ci nest pas hasard, les au
tours-producteurs sont eitroi
temeint BiOC-QUES dans
des stereotypes: Coicou le .
patriot, Durand 1, natio-
nal, Vilaire 1 evade, Rou
main 1 'ndigeniste... Bloc,
de marbre et blocs de gla.
ce. Une facon de d!re awi
enfants turbuilents: n'y re
gardez pas de trop pies
Tout est clair.

L'astuce ile danger!) est
qu'en lixant a nsi c C( tex-
tes oue cs hero-. 1 ideolo
g'e dom naute rature du
meme coup les contradic-
tions qui les traversent.
Tout autant que Petion,
DessalinEs Christophe, Tous
'raint (t autres resteront
bloc-quLs dans le marbre,
si tellement sans ,fissures
dans 1lur mechancete. leur
bonte ou leur haine que le
c el et lesnfer n'auront pas
leur measure, c et tout au-
tant que Seden'e n'y com-
prendra rien du tout.
Le travail aes hIstoricns
,s'nsable-s au courage et a
la bravours de CPux qui
tout de bon vrai'dont 1'his
tore i st non seulement de
decouvrir des fats nou-
vCeux, non seul'ment de
se rejou r et de se munir
des revelations ou hypoth6.
ses comme cele recent de
Fouchard. Menser et Debien,
mia; aussi t liurtout de re-
voir Ia masse de.- documni ts
vulwarises depuis deo gcni-
rat:onst fe de b r 1 s P r
Sm n r b r e pour one
braill1 le s'lcPce' L'iRe
,,s< venue d-aoprendre i li-
re.
6 Octobre 1977


ST PAS, UN pLA


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VENDREDI 21 OCIT. -1977


. T I~ : -


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PAG 4' OLE NO"hSiI VEDIII 21 OC't .1W?'?::-;:-:i:~.:i~;::::-;~::;: ::;:::::ii::-~::_ :i:-:i-:~---6i~c;9"-"


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Voll il tt vll\vihll -I'hltllM.
SNet(wolths (e'st-hi-diro t li
I rtsitu itimmso nur
In 'l'Vu> et fitl% fU n HsI" A
I p6tiutV, qut piiisohune I1'A itS
rique dlliluis lilliiurs iinols,
et qui devralt all\Sl Inltres-
sor lt's ttlospletcleurs Iran-
S ils. Co n,1', pst p1 que nouus4
o en soulles tIN, ni sur le
point &y arriver, initis 'est
blen cc que notus risquoss
A plus oil lines long terme,
font il est vrii que lit clvlli
satiol unamricaine tie filt
que pr6ceder lia nutre d'une
dizalne d'anniles... Le film
de Sidney Lumet est done
une parabole inquidtante
sur le ,,spectacle, 1'argent.
I'arriTsnie, la d6magogie et
I'hysterie qui nous guettent.

LE PROPHETE DE
L'APOCALYPSE


C.est 1'histoire d'un com-
mentateur du journal tele
vise, une sorte de Roger
Gicquel new-yorkais, dans
l'une de ces chains qui sont,
come chacun salt, entitre-
ment aux mains de la pu-
blicit., c'est-a-dire tributai-
re des sondages, du sacro-
saint indice d'6coute. Notre
homme, Howard Beale (Pe
ter Finch) est a bout de
souffle... Attrist6 par son
veuvage, ila perdu 4e feu sa
cre et du mmne coup sa po
pularitl. 11 est congldi6. Le
soir meme, il announce a
iquelques millions de teles-
pectateurs son intention de
s_ sticider en direct huit
jours plus tard C'est le
scandal, Beale est at la
une de tous los journaux il
feint de se repentir. implo-
re un dernier passage'a l'an
tenne pour presenter ses ex
causes, mais en profit pour
laisser Iclater sa hargne,
au milieu d'un torrent de ju
rons...
Los dirigeants de la chai-


Jusqu'ofi ira-t-il ? Je vous
en laisse la surprise, sachez
seulement que cette histoire
mpoustouflante est riche de
rebondissements. De sur -
qroit, e1le done a r6fle -
chir. Avant tout sur le pou-
voir exhorbitant de lit T.V.:
la scene ofu Beale persuade
tous ceux qui I'ecoutent de
sortir de chez eux, d'ouvrir
leurrfenitre pour crier aux
quatre vents un immense
airalbol ponctut de tonner-
re et d'clcairs, est un mor-
ceau d'anthologie. Ensuite
sur la toute-puissance de
1'argent dans notre socirte,
qui peut conduire aux pires
aberrations. Car c'est bien
l'argent, 1'obsession de la
rentabilit6, des b6n6fices
don't il tfaut rendre compete
aux actionnaires du r6seau,
qui pousse le manager aux
dents longues (extraordinai
re Robert Duvall, jadis de-
convert duans -(Le Parrains)
et sa collogue. la furie du
marketing (Faie Dunaway
incrovablenle metamor -
phospe en femme de t re). a
exploiter sans scrupule le
pauvre Howard Beale, don't
la sante ment;le prieaire
ne rnsistera pas long -
temp. .. Just retour des
chooses, ils soni a sa morel,
puisqpe le prophete illumi-


no mont focus de rage mais
le lendemain, A la stuprfacb
tion g6n6rale, on s'apergoit
que It's Indices d'6coute out
rointot6 pour la premiere
lois depuls des annkes... A"
la programmation, on saisit
nu" vol cette idWe, faire de
I'nrgent avec information,
soul secteur non rentable
j|isque-lit. C'est le d6but ide
1'escalade. Beale, reint6grd,
deviant la vedette d'un show
monstrueux. Surnomtid le
lpropilihte de l'Apocalypses>,
il vocitre chaque jour iUn
sermon extravagant qui gal
vanise- les foules traumati-
soes pur la etise, le ch6ria-
ge et la violence urbaine. 11
prend le contrepi d des ani
amateurs ldnlfianis, incite
leo gens i hurler en choeur
ledir dtgoiit et leur rage im
pulissante...


L'ahclen oidslent tlque
I'Administratid 'ter


;;


I


the million sellers


Cp Samedi 22 Octobre 11 h 30 au Bistrot

avec les Widmaier Brothers


Clive toujours trees aclif
dans l'aviation commercial?
sa sit touted le.s occasions
pour faire un saut a Port-
an-Prince. Cette fois-ci, 11
accompagne Nancy Clark
(Srewardesse dI. la Western
Airlines a Salt Lakes City
Utah pour lu: faire voir le
beaule.s don't il lui avail d&
ja tant parle.
Clive et Nancy logent a
Fl Rancho. lls ont ete mer
credit accompagnes par Serge
Gaillard a lbo-Beach oft
Clive voulait voir les tra-
vaux de construction de la
Marina que realise Gaston
Baussan pour 1.' compete de
l'Architacte Robert Baus,,an
Dons la soir6e, ils ont d ne
avrc Aubelin Jolicoeur au
Grand H6tel Oloffson, a-
vant d'aller a la c6r6mo-
nie Vaudou du Po r style.
Ils ont termnine la soiree
chez Aubeln &a Claire's Gal
1Pry.
Hier soir, i, ont din6 et EI
Rancho en compagnre d'Au
belip et de Gaston Baus-
san d a n s la d6licieuse
ambiance du Barbecue dan
-sant agr6menti du splen-
dide spectacle de la Trou-
pe L's Ballets Bacoulou de
Mme Odietle Latour Wiener.
11s sont repartis ce matin.

Mise en service
du Porte avions
Dwight Eisenhower
VIRGINIE (AFP)
Le porte avions avions a
meri(ain A p,-opulsion nu-
cleaire <,Dwight D. Eisenho
wer a rejoint mardi a Nor
folk (Virginie. la flotte de
guerre am6ricaine.
<,C'est une perle. Je ne
peux imagine quelque cho
se de plus merveilleux), a dU
clar A cette occasion, Ma-
mie Eisenhower, 80 ans, la
veuve de o'ancien Pr6sident
am&rfican et Marraine du
Navire.
Ce porte avions de 95.000
tonnes, sans doute le plus
grand navire de guerre avec
son jumeau le .Nimitzs, sera
envoy1 en Mtditerranee, a-
rc .0nn00 homes a bord, a


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Tous les jours de 7 h 30 a 11 h A.M. et

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...i.. caa a Itou -- DiplOme de MEDECINE TROPICALE
(,Executives true's dynamiqne
de la Trans Caribbean Air- -- Specialiste de MEDECINE INTERNE ET DIPLOME
I ns, il avait vite dans les
prenmires pannis ide s ai D'ETUDES SPECIAiES DE CARDIOLOGIE
Aite, adoplI Haiti ComM'D
une sore de second paline.
Ses rapportN avec ce pays )NNONCE L'OU'VERTURE, A PARTIR DU MERCREDI 26 OCTOBRE,-DE SON
w'ont jnmais ete plus re,7u
lirs et plus eff eaces quo CABINET DE CONSULTATION SITUE A LA POLYCLINIQUE DU CHEMIN
durant sa gestion de la TCA
dans la Caraibe et (qu'il DES DALLES.
preparaif des programmes
vc Sermgeo Glard.p Rpre- i ADRESSE : POLYCLINIQUE DU CHEMIN DES DALLES, 39 CHEMIN DES DAL-
.enfant cette compagnie en LES, PORT-AU-PIRINCE
Haiti.


n6 prEche en direct, impirvi
sible dans sa folioe...
Ce scenario machiaveli -
que npus entraine, impercep
tiblement, al fil de scenes
qui sont autant de coups de
poing, vers un dilire d'au-
taut plus redoutable qu'il
est le fruit de la logique pu
re.
Une sequence crucial de
sNetworlko est cell de 1'en-
trevue entire Howard Beale
, et ie grand patron du r6-
seau. Celui-ci (jou par Ned
Beatty, remarquable come -
dien de i(second plan)) se-
morUe notre prophte et son
idealisme a la petite semai
ne. L'Am6eique, la dnmocra
t:e? Foutai'ses Seuls comp
tant les trusts, les congio-
mdrats multinationux, s'ox
claWye-f-il. Discours de d6-
ment, qui renferme pour -
tant pour toute la logique
du capitalism moderne et
sans doute la clef, au-dela
des ideologies de facade,
d'un monde en pleine muta
tion.
Filvm iniftant done Pa.,


:--:;:; :- ---;;--,-;: --.;;;:; ; ;, ,:. :,-~, -~--~---~


~daMee~a~rr53eF~r~ii~i~i~~


L'aclen i President Gerald
Ford a critiqu6 mprcredi
l'AdmArlstratlon Carter, en-
imr,ant que ies m6thodes
choitl.ss par cells-ci pour
border les prObllmems (1t-
cliuxi'Ont miauviales tant



Le T616Vp ne
Depuls qutlquers iauro ls
t6l16phones de la R)ieLamtir
re et de Poste Marfha(l ne
fonctlonnrnt plus. 1leAralt
que la cause en esoat peut -
trc'"les dernlOtes av'rses.
Cependant le, Institut.onis
Saussl' importantes jquc les.
Archives Nationals, le 86-
nunaire St Martial ne sau
raient se.pass',r de ,616pho
ne. Nous souh-itons que le
Service competent arrange
les choses le plus vite que
possible.


~e~ugctr-.r-cJ-s~-~oparppppzspnr~


-~u~an~o~NIi~i


,'persrs/ssss~l~rrzrz~/~Nrr~rr~,r/zz~r~/


AE NOUVLLISM


VENDRIEDII, 21 OCT, 1977


PAGE 4


i


du polnt de vue 6conomique
que po\tflque,,., -
M. Ford s'est adrrsse a
New York & un seminaira
de 250 6eonomisles et honi-
tries d'affaires, organism par
la C s Ecornimejivic' As-
.soclaties tfc., une fire de
rechrchjb sur le nvestisse

.lia affirme que l'Admi-
nistr Carter avai ftort
de 1er 1 eproblime gene-
ral do la reform fiscal
a )ielui plus spielfique de
la frduetion d'laupots. Cet-
to drniere measure va prern
dro tris lofngtemps4pour e6-
tre approuv6 par le Con-
gr&i, au moins jusqu'au
Moois de Mai ou Juin 1978,
ce qui aggravera le senti-
ment d'Tncertituda dans
les mili'ux d'affaires, a af.
firm I'ano'en President.


- n -


Notre Fabrique
d'allumettes
Comme on le sait une fa
brique d'allumettes a 6t6
installee aux Gonaives, ce
Vpi, a tous les points de
vue, represented un progris
certal It 11s'agt lli d'un 6ta
blfssement industrial fa-
brlquant un produit de pre
mitre ecessitt don't on net-
peut sous estimfr 'imppr-
tance., -
Ii taudra d'abord f1elii-
ter les Entr6preiteurs iul
ont choii rune villoe de pro
vince pour installer leur
fabrique. C'Ost d'aillertis
tris intelligent d.. lear part
car dans uon centre comine
Gonaives oil 1e march du
travail offre d'enormes pos
sibilits, on Etablissem'nt
industrel ne. pet qu'en pro
fit'r, ne serait-ce qu'en u-
tilisant ,ls bras ot ces for
ces vives qui attendaient 'm
patiemnient d''tre utilise?
Dans un Stre ordre d'i-
d6es il faudrait E', deman-
der s'il n'y auraft pas mo
yen de modifier le prix de,
allumettcs livrc~s sur t1
narche local:


LE ,t!OUVELLISTE
QUOTIDIEN FONDE 'EN 18986






VENDREDI 21 OCT 1977


' pLE NOUVELLISTE*


Pleins feux sur L'UNIFED


(suite de la 16re page)

il s'en tronverait trls peu
qui se dceideralent etre
'des ouvriers disposes a tra-
vailler au jaillissement
d'une npuillib Haiti, qui
seraicent vraiment conscients
de la situation, qui seraient
vraiment depouills de leurs
ambitfons personnell.-s, de
leurs intirets immidiats,
pour penser pays et disirer
sans feinte, voir nos tristes
populations sortir de Meurs
trites situations, voir une
Haiti belle, propre, reluisan
te d'organisation et de struck
turation, d'honnutet6 profon
de et de mentalites nouvel
les, en commencant cha -
cun par se developer soi-
mIme, moralement economi
quement, intellectuelle -
ment et spirituellement a
vant de penser au developpe
ment du pays ?
Les femmes pourtant ont
donned l'exemple par leur re
ponse rdverencielle a ce vi
brant appel. ETies se sont
groupies en une vaste orga
nisation, de toutes les spe -
cialites, de tuhiss les pro-
fessions, de toutes les occu
pations feminines pour ne-
gocier les modalites de leur
action et leurs objectifs :
evolution des femrpes pay-
sannes, des hommes de l'ar


Vlais que peuvent elles tal-
re ? Comment vont-elles s'y-
prendre. C'est qu'ellUs veu-
lent aussi repondre 0 1'ap -
pel, elles ariivent en fou-
le armees element de
leurs faiblesles, mais aussi
de leur g6ne6osite, de leur
courage, de leur enthousias-
me.. Mais qui sait jusqu'oit
peut arriver le\devouement
des femmes quad elles ,ont
decide de se devouer. Evidem
Sent, les femmes chez nous
ont toujours travaille, elles
ont toujours; pour la plu-
part, aimed le travail, depuis
la femme paysanne qui, par
culture et par mitntalitW, a,
la premiere, donnr 1'exem-
ple du travail jusqu'I la
femme professionnelle en
passant par nos vingt cinq
mille (25.000) ouvriered
Mais elles travaillaie t
pour elles, pour leurs f4-
milles pour survive ou an
liorer un mode de vie. Cer-
tes. indirectement elles tra
vaillaient au dlveloppe -
ment de leur pays. Mais en
ce moment, c'est de' facon
consciente et voulue que les
femmes du moins celles de
l'Unifed sont mptivees et
mobilisies, par un ideal
grandiose celui de se join-
dre 1'6quipe de Ovelop-
pement de leur pays is cote
de celui d'assurer leur pro-
pre survive.


iere pays, des familiess et Cependant, perplexe, on
'es populations desherites se demand comment elles
Ie la perip6rie des villes. vont s'y prendre, par oii vont





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elles -commencer dans une
entrep ise aussi hasardeuse,
d'autant plus iqu'aucune dis
tribution 4,d r6les, aucun or-
dre precis n'a t6 donnW d'en
haut. Chacun doit se de -
brouiller pour participer au
developpement, chacun dans
sa sphere d'action. C'est tou
te.une philosophies, tout un
art.
Voulez-vous vraiment sa
voir comment elles s'y pren
nent ? Essayezs de soulever
le voile du Tabernacle de
la rue Mackandal, Delmas
19, ofi elles se reunissent
pour discuter developpe -
ment: Voulez vous avair une
idWe dd leur ingenieuse orga
nisation, de leur strat6gie
vraiment intelligence et ori
ginale ?
Elles se recoupent en une
series de sous-comites a 1'in-
terieur du grand group.
Chaque sous comit6 est corn
pose d'elements feminins de
meme profession et de me-
me occupation. Chaque co-
mit6 a son jour propre pour
se reunir et discuter sur le
problem choisi qui devra
6tre solutionn6, activity qui
sera valuable a la commu-
naut6 a long terme. Et la
Grande Assemble a son
jour pour se rennir.
Globalement, 1'Associa -
tion cerne un probl6me
transcendant et le travaille
verticalement. Toutes les
disciplines du grand grou-
pe sont invisties a ce meme
problem. C'est pourquoi ce
grand group s'est recoup
en sous comite. Ingenieux,
n'Wst-ce pas ?
Mais quel sera le premier
champ i moissonner ? Ven-
dredi dernier 9. Octobre la
seance A la rue Mackandal
a 6et prodigieuse. Dans le
came le plus parfait, ces
dames avece un toupet admi
rable et un sang froid sans
6gal ont jeti leur 'd6volu
sur Brooklyn Citd Simone,
banlieue retard6e a la barber
de la tumultueuse et turbu-
lente Port-au-Prince, cit6
en gestation. C'es une ban-
'eue qui appellte I l'aide oui
la situation rudimentaire
des populations est plut6t
frappante malgre les admi-
rables efforts des pionniers,
1 Reverend Pere Volle, la
Soeur Marie-Hel6ne, les
Drs. Boulos et la'soeur Ade
line. La, toutes les discipli
nes, tos les comites sp6cia
liss,. touts les professions
feminines peuvent trouver
tun champ d'action pour ai-
der a advancementt de cet-
te region, echantillen choisi
pour participer au d'velop-
pement du pays qui lie peut
se fair que par ainsJ, par e
tapes, point apres point. De
ji les etudiants de 1'Ecole
Universitaire de Service So-
cial, Faculte des Sciences
Humaines et Sociales sont i
Brooklyn oil tout en prati-
quant leurs stages, ils ont
r6v61e dans une recherche
effectude. les vraies fai -
blesses de ce d6veloppe -
ment languissant.
Ce qui est frappant, les
femmes savent elles aussi
qu'il ne tfaut pas aller i 1'a
veuglette q'and "1 s'agit de
ddveloppement. 11 faut les
entendre parlor au courses de
leurs seances des deux ar-
mes les plus spires dans
une action social : la Re-
cherche et la Planification
avant de passer a 1'Ex6cu -
tion.
Leur technique, notez li
bien est rdcursive c'est-i-di
re qu'elle peut se rep6ter
place apres place, banlieue
apres banlieue, structure a-
pres structure.
Le Champ est vaste, Broo
1f - - - -


CAMAY






Le Savon






d'es jolies femmes


klyn en reality esat une mil-
nie. m6galopoLis en herbe.
car elle se compose de six
(6) cites : Brooklyn propre
menit dite, Boston, Simone,
16re Cite, Trois-B6bIs, Lin-
taud.
Qtilles sont les rdWes lan
c6es autour desqpelles on a
dlji planifi6 ?
11 semble qu'il y aura une
maniira de parrainage sans
obligation financiire de cha
que famille de Brooklyn. Ci
te-Simone par une dame de
l'Unif.?d. Evidemment, cha-
que membre de l'Association
est absolument libre de con
cevoir ce parrainage comme
il le veut et d'6tendre ce ges
te aut dimensions qui lui
conviennent. A notre avis,
cette phase de 1'action so-
ciale est eminemment imt -
portante car il rejoint un
ideal human longtemps igno
re; le fait seulement de se
voir entoure, visit, rmonte
le moral, donne un support
benefique au relevement in
diyiduel; des conseils, dcss
petits contours si 16gers
soient-ils etc. etc. i la fa-
mille qu'on prend en par -
rainage. Nous pensons que
cette manoeuvre humaine,
et logiquement social est
une politique qui peut con -
tribuer dans une certain
measure a combler ce fosse
trop profound 'et trop large
qui illustre le paradoxe (Ri
chesse-Misere) des pays du
Tiers-Monde et de 1'Ameri-
que Latine.
C'',s.t le c o m i t e
des travyailleurs sociaux
completes ad' tous les mem
bres du grand group qui a
choisi qette approche. En -
suite ce groupe voit un pe-
tit emlploi A trouver pour
ceux lit qui peuvent travail
ler. *.,1S

Le group des couturilres
a ddji pris sa decision :
Une salle de couture, "n ou
vroir. Vous voyez d'ici 1'eco-
nomie de cette phase pour
cette population ma]heureu


Le group des dames qui
travaillent dans :'Artisanat
prevoit une supervision pour
une meilleure standardisa-
tion des travaux d'artisanat
r6alisis par les gens de
1'endroit. Et ce qui est plus
important, il pr6voit sur-
tout d6 trouver des debou -
ches pour ces travaux d'ar-
tisanat.

Que pense le group des
femmes munageres, c'est-A-
dire less minentes directri-
ces d'6coles menageres ?
Nous croyons savoir qu'elles
pourraient offrir deux on
mIme trois bourses d'etudes
dans cette formation qu'el
les r6ussissent si bien aux
jeunes femmes de la region
qui ne sont pas analphab6-
tes.
Nous ne savons pas enco
re comment vont s'organi -
ser les autres groups tels
que celui des femmes mede
cins, des infirmiores les edu
catrices etc etc. Nous infor-
merons au fur et i measure,
car tout doit etre planifid
i l'avance pour chaque group
pe de professions et d'occu-
pations.

Ce qu'il y a de vraiment
admirable dans le comporte
ment des femmes, c'est que
presque toutes les autres as
sociations f6minines sont re
presentees ka l'Unifed prltes
ia collaborer, a fusionner
leurs efforts, tout en gardant
chacune son autonomie,
vers un ideal common.


Vous femmes d'Haiti qui t
&tes encore hesitantes et
sceptiques, Itudiez la strata
gie adoptde par les femmes 4
de 1'Unifed, elle sort des
chemins battus. Et voyez si
elle n'Amane pas de la sim
ple deontologie c'est-h-dire
d'un sens aigu du devoir Joi
gnez vous a cette glorieuse
cohorte, faites parties de cet
te levee de boucliers pour
le dBveloppement et l'evolui
tion de notre pr6cieux patri
aine. Ainsi, il ne sera pas
/dit que les femmes, cette
ressource Importante, qu'il
tie faut pas nigliger d'utili
ser, out 6t6 m'seq de cote
dans ce phenomene de divel
loppement qul a commen-
ce chez nous. La grande ges
te national sera Icrite par
les femmes aussi. Ainsi on 0
ne pourra pas djre que nous
ne, sommes bonnes qu'iW dis-
tinguer un haut de chausse
dun pourpoint Ainsi se d6-
cTdera--ori n peut-Rtre i fai
i'e volte-face a une menta-
S lit d6suite, et a uni" lgis
Slotion depassee concernant
les femmes de ce pays.


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le martin de 9h 6 12h30
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.I ?dUYRII 'IVNEEI C.1


F&G1~ : -


rie c'est leiur affaire. L'op-
posant le plus fanatique a
la theorie des Tro.s Mondes
c'est 1'Union Sovietique.
C e-t moi qui ai pre6.'n-e
cette theorie des Trois Mon-
des pour la premiere fois a
1'ONU en 1974 (NDLR a-
vril 1974) et .I, premier qui
se mit a 1'applaudir ce fut
votre anclen Ministre des
Affaires, M. Michel Jobertl.
(NDLR depuis juillet der
nier, la Chine est accuse
de (trahir le marxisme-le-
n:nisme)) et du(opportunis-
mer par Tirana qui denon-
ce sa politique privilegiant
les Etats-Unis par rapport
a 1'autre superpufssance
idmperialiste) (Sovietique).


LA CHINE ET
L'EUROCOMMUNISME :
DEUXIEME PARTIES
DE L'INTERVIEW DE M.
TENG HSIAO-PING
A CLAUDE ROUSSEL


PEKIN (AFP)

La Chine ne souhaite pas
1'arrivee au pouvo.r ou la
simple participation au gou
vernement des parts (curo-
communistes) francais, ita-
len et espagnol, qui accen
ttrrait une spolitique d a-
paisement) v's-d-vis de i'U
union sovietique.

Le vice-President Teng
Hsia.o-Ping, dans interview
accorde- vendredi a Pekin
au Pr6sident-Directieur Ge-
neral de 1'Agence France
Presse, M. Claude Rousel,
a souligne qei la Chine ne
Se souc ait pas d'eurocommu
ni-me : sNous me conside-
rons pas at's parties (comnu
nistes francais, italien et es
pagnol) comme dies parts
marx ste ldninistes), a dit
M. Teng Hsiao-Ping. qui
s'est montre (trs severe
pour le parti communist


LE BISTROS


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.. ... O gb ''!- -


francais en particulier,

Le haut d-rigeaint a con-
cede que la Chine eappre-
ciait i'ind6pendance qu'ils
ount manifested vis-a-vis de
l'Uhton Sovietique). cMais.
a-t-11 ajoute, nous devons
encore altendroi et voir si
la reality cpnfirmera la ve
rite6. 11 a alors expose ses
reticences a voir la venue
au pouvoir des parties com-
munistes traditionnels ouest
europeens.
(ll iaut fire aLt:-ntion
anu lal que si ce gens-ua atr
rnvnt au pouvuir, itur vae
itun tavoriscra la poultt.que
a apaismsient (NLDit c esL
a-uire ae adetents) vis-a-
vis de 1 Union boviet.flue).
Ce n est pas tant leur array
see, au pouvoir Uaito leur
partcipaL onu au pouvoir qiui
constitusra unm nmyen d mina
nile-ter leur volonte poIt-
Lique. 11 y a des exempl.'s
aans 1 histoire)s.
Le v c--Preident Teng
Hsiao-Ping prenant ie'.em-
pie de la trance, de la 11-
berataon en 1945, s'est moet-
tre particulier:nient dur
pour le parti communists,
franga.s et sons atncien lea-
der Maurice Thorez : (Par
example i-n France, Mauri-
ce Thorez eta,it vice-Presi-
dent du Conseil des Minis-
tres franca.s et d'autres mem
bres du gouver.nement, don't
le Ministre de l'Air (NDLR
Charles Tillon), elaient
communists. A ce moment-
la, la France etait en guer
re avec l'Algerie (M. Teng
Hs:ao-Ping fait sans doute
allusion aux graves inci-
dents survznus a Setif en
1945) et vous savez qui a or
done aux forces aeriennes
de bombarder 1 Algenrc
C'est cela qu'on appelle un
marxiste ? C'est cela un com
mun ste. C est "ela encore
qu'on appelle tin eurocom-
muniste ?>. /
Pour le vioe-Presi(ent
Teng Hsiao-Ptng, ac'est pour
quoi on ne doit pas faire
grand cas de as problem
( de l'euroconunun.sme).
Mais peut-etre que cette dif
ferenoe, de point de vue pro
vient de la distance g6ogra
phique entire la .France et
la Chine. Nous atteifidons
pour voira.


IX q Schleyer :
funerailles nales
pour le a patron
des Patrons))
BONN (APP
Le President Ouest Alle
mand Walter Scheel a or-
Sdonn6 des funerailies Natio-
Snales pour le qPatron des
Patrons> Ouest Allemands
Hanns Martin Schleyer a
RIA battu" par le Commando Sicg
1NCE fried Hausners apr s plus de
.six semaines de' dttent'on,
ind'que un Communique pu
bi6 vendredi par la Prts:-
dence de la R6publique A
Bonn.
Ces funeralies auront.lieu
mardi prochain a Stuttgrt.

Messe de prise
Ie deuil
SUne messe de prise de Delfil
recommand6e par Monsieur
et Madame Edner Vieux et
iSctrOt, leurs enfants Franck, Joce
tlot lyne, Marie Denise et Eddy,
o sera chant4e en 1'Eglise St.
Pierre de P6tion-Ville, le
Samedi 22 Octobre prochain,
e a 6 h P u r e s 3 0 A.M
et en mmnoire de letar regret-
t6 Fils el Frere Lesly Vieux,
o enlevy prematurement at
1Pur affection, ia 'age de
27 ans
0 Cetfe announce tienf lieu
Cale dinvitation air Parents. Al
. -Hr du T as, iffg par-Ge
X deull.


Yako Abel
Manager du N. Y.
Volley-Ball Club
En visit de
familiarisation


c'


Notre sympathique ami
Raymond FElix, lectxeur as-
sidu de notre journal, f6te
aujourd'hui 21 Octobre 1977
son anniversairs de naqssan
ce.

Raymomnd se fait appr6cier
de son entourage et dn ses
nombreux amis qui ge ces
sent de souliglner ses grande-s
qualities, soit esprit de Lou
jours bien faire. '
Nous nous a4sociornA i la
joie de sa Femme Paulette
et de sea enfatnts pour lul
formuler not me. lleurs
vo*.ux de santi et de ucces.
-- Bonne f te Raymond !
Ad multos anos 1


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Vendredi 21 Otobre



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Des Cadeaux surprise seront offers aux dames

et demoiselles


gIbE NOMEM. LISM


Parmi


Nouvelles de IAmtrique Latine
(Suite de la lere page) ter Amdrlca.ne de press a lut,
( IPI) de asy


Jeudi apres mial sont ar- 0
riv6s h Port-au-Prince, M.
Yako Abel et sa belle femme
Salma, de New York.
Yako Abel, gner & Manufacturers est
le c6lbre Couturier don't les
ereations .portent l1'tiquette
YAKKO INC. 11 est aussi
peintre.
Sa femme Saima est pro-
pri6taire de Ia SAIMA'S FA
SHIONS qui vend des art -.
dces fminins sur catalogue,
avant de les exp6dier : Mail
Order.
Yako Abel et Saima venus
A Port-au-Prince pour fire
des affaires avec un indus-
triel americain 6tabli en Hai
ti et pour des vacances pas
sent cinq jours au Grand H6
tel Oloffson.
Yako est aussi Manager au
New York Volley Ball Club
qui compete dans ses range
deux haitiens Yves Etiennb
et William Savary, qui son|
excellent.

Nous pariant, de Wiliaamc
baUVa ,.I euuut iLLILe It;csA,
U11 ii i-e W LUli e' valsti qui
a joue aans i.OLqupc aCL .un
couege a iCutizc, new J et gLm gianue bumila caIn
iauoe Cie hutZf-- a DenellCite
a une Dourtc d eLuaas pour
a.,er etucLer a litterabure
irangaise a la Soroonne.
Le i-. Y. Volley Baiil (ub,
champion de la Cote Est dLs
ELaLs Unis, a partic.pe sans
grand success, lnailheaurtuse-
iuent, nous dit. Yako au Na
tionai Championship d'u
le en Mai a Kawaii..-
Yako et Saima seront re-
joints a P,ort-au-Prince sa-
miedi par leur trere Aadu A-
bel qui est daln la construct
Lion a St Martin, Petites An
tilles.

Detournemesnt
I'ronniere Airlines:
irauteur se suicide
ATLANTA (AFPF)
-
Thomas Hannan, le pira-
te dc air qui s'etait empa-
re d'un, boeing 737 de la cum
pagnie <
jeudi matin m'a colitenti a
relicher les dcrniers otages
qu'il detenait depuis 14 heu
res, qu'apres intervention
de son ami, un homosexuel
selon la police, dnot l recia
mait la liberation, avant de
se suicide dans I'apparell.
Les treize derniers otages,
deux membres d'equipage et
onze passagers, ont ete libe
res sains et saufs a 21 h 30
locales (vendredi 1 heure
30 GMT)
Thomas Hannan, armed
d'un fusdl a Janon Sc.e. s e
ta.t empare de 1 'avion avec
29 passagers el quatre mem
bres d equipage jLudi matin
sur 1'Aeroport de Grand Is-
iand Nebraska i. L'appareil
avait fait escale a Kansasi
City, ou 18 personnel, pr n-
cipalement des femmes et
des enfants, avaient ete re
lachees. Le Boeing 737, s'e-
tait en-uite pose a Atlanta
oul les deux hotesses avaient
ete liberees. Le pirate recla-
mait 3 millions de dollars
de rancon et la liberation
de son complice, emprison-
ne poru un hold up qu'ils a-
vaient commis ensemble a
la Banque Nationale de
Georg&e. Pour sa part, Han-
nan avait et libere sous cau
tion.

Les parents du pirate, ame
nes A L'a Tour- de control.
tenterent de rmisonner leur
fils, sans toutefois l'amener
a ceder. Ce nest que lorsqu'il
entendit son ami George Ste
ward amen6 de ,ia prison
par la police ou'Hannan con7r
sentit a libercr les oarrmirsi
otages.

Ule demi-hrure plus tard,
apres avoir discut6 avec des
policies et un Avocat, il se
su cida't, a indiquo un por-
te parole de la compagnie
,Frontiere Alrliness.

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refus ou 19.18 pour cent.
- 1974, 116B3 visa. dis-
tribu6s sur 14712 demands;
polt 3029 reftus, ou 20.58 pour
eent. .
- 1975, 15732 visas distrl
buds sur 19.961 demandss'
solt 4229 refus, ou 21.18 pour
cent.
Ce tabeau permit de se fi
gurer le movement des vo
yageurs qui se fait entire
Haiti et les USA. II se chif-
ire a 86.041 voyageurs, entire
1969 et 1976. Avec un billet
d'avion cofitant en moyenne
total 150 dollars sur cette
p6riode de 7 ans, le mouve
ment touristique haitien
vers les USA, reprdsenterait
12 millions 906.150 dollars en
tickets d'avions seulement.
Le tourism haitien vers les
USA n'est done pas de va-
leur n6gligeable. ,
Pierre Robert AUGUSTE

,Sur les traces de
J. Mengele,,,
une enquete
au Paraeuay
BRUXELLES (AFP)
Le Dr. Joseph Mengele,
le tortionnaire d'Auschwitz
vt toujours au Paraguay,
affirme dans un live inti-
tuled eSur les Trade de J.
Mengeles, un jouh7naliste-
ecrivain AnverSois Stan Lau
ryssens, de retour d'une Ion
gue enquite dans le pays.
Lauryssens 6erit notam-
mesnt que dans les colonies
allemandes installees au
Paraguay, Mengele est con
nu soUs, le nom de Frits
Fischer, avorteur et veteri-
naire. 11 y est aussi consi-
der6 comme lie chef des
obagalleross, une bande
dvi contreba7d;erS qui pas-
sent alcools, cigarettes, nar
cotiques et jeunes indiens
destines travailler dans
les mines, via le Ruo Parana,
en Argentine et au BreSil.
Depuis 1970, lexplique en
core l'6crivain, Mengiele est
.nstalle a Asuncion, Capita
le du Paraguay. En guise
de compensation pour la
protection que lui fournit
le regime, Meingele est con
seller en matiere de tortu-
re des pr.sonniers aupres
de la Police politique du
President Stroessner.
Stan Laureyssens a fina-
lement quitte le pays avant
a avoir termin7e son enque-
ti. il n'a pai> eu 1 occus.on
it'enirer personneilement
en contact avec IBVengele
mait plus de 30 per.onnes,
qui nc ae connaibsent pas,
o1ut affirme avoir vu per-
son ellement le meaGcen
nazi et le connaitre. Cela
suit.t a 1 auteur au livre
pour altirnicmx que Mvengele
vit tpujours au Paraguay.

Asphialtage de la
Axut yfAivio aior
,uLus _u, IcJUutoutns de
1heureuse min:e. ave au dy-
nam-que Secretaire d Ecat
dces TPTC qui, soucieux dL
pr l eme de la circulatior
a is par le,: vehicuics er
pr(overs e de Petion Vill(
tt Dtlna a decide l'aspna
tage de la oute Sylvio Cato:
a i'Avenue M. L. King.
Cette nouvelle rejouira le
automob.listes se dir-gean
vers ie centre ville car cett
nouvelle route aboutira dire
tement a la itue Sans Fil e
St Martin.
Nos felicita i.ons a 1'Ing
nieur St Come qui vient d
marquer un nouveau poir
a son actif.


Appel de la Chine a letter centre
(Suite de la lere page)


- -


des femmes et des enfants
atirme un communique de
la Federation des Travail- t
leurs de la Province de Gua
yas, -dont la Capitale eat
Guayaquil.

Le Communique public
dans la presse locale precl4
que la mjorite des morts
iont 6te prdcipitee dana la
cuve de sure en fusion, no
yes ou enterres par lea mem
bres de l'armie et de la poa
lice*. Le communique ajou
te que ces m6thodes obets-
sentr a la politique anti-ou
vri6re et anti democrati-
que dans son d6sir de faite
taire les voix reclamant le
respect des drouits des tra-
vailleurs et du people qui se
revolte contre 1'6tat de cri-
se permanent du pays.
La I6ddration provincial
des travailleurs 6etve sa plus
6nergique protestation de-
vant un tel assassinate com-
mis contre les travailleurs
de l'Entreprise Aztrav, leurs
femmes et leurs enfantsv.



SIP : L'avenir
des Caraibes
SAINT DOMINGUE (AFP)
L'unification des Caraibes
est impossible a r6aliser, a
copelu jEudi au forum orga
nis6 sur le th6me de l'avenir
de cette region, A Saint Do
mingue, par la Societ-t In-


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woma= lk,-;R;J'n-;M~_ V


:1


q


qualifle les Caralbes
sterme de tensions.
celles-ci, le porto rl-


IEDI '2 C.17


VENDR:


I


!;


I-- -


La quasi totalite des par- cain Alex Maldonado a mis
tlipants a-u d6bat ont en en rebel la surpopulation,
effect insiste aur 'importan- qui, a moins de politiques de
ce des differences culturel- cotf role des naissances se-
ies, -economiques, sociales et verls, amenera des Liormes
polltiques qui existent entire de Gouvernements plus re-
lee differentes entites des pressivess.
Caraibes. La siule note op-
tImlsre a ete fournie par I'e La plupart les autres par
conomlste dominlcain Ber- ticipants ont insi-ite sur les
nardo Vega, qui a souligne particularites de leurs pa.\
qude L'intgration economique' respectifs. M Carl BlacKman,
des pays de cette region se- des Antilles Hollandaiser a
rait Imposte par 4la force ainsi prt:ciste l sea s com-
de la ndcessit6. patriots seu --entaient plut
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ga, Rafael Herrera a, quant ricains que de- Caraibes-


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CAPITOL III
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SILENCE
12h 2h 4h 6h 8h 10h
Avant 3h30 G 3.00
Apr6s 3h30 G 5.00
CAPITOL IV

11h45 1h45 3h45 5h45 7h45
9h45
GUN LA GACHETTE
Avant 3h30 G 3,00
Apres 3h30 G. 5,00



PARAMOUNT
Vendredi a 2h 4h 6h et 8h
N Y NE REPOND PLUS
Entree A 2h et 4h G. 1,00
A 6h et 8h G. 3,00

Samedi a 2h 4h 6h 8h
CINQ GARS A
BANGKOK --'
Entr6e a 2h et 4h G. 1.00
a 6h et 8h G 3,00

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BIG BOSS
Entree G. 1.00 et 2.00



SENEGAL
Vendredi a 6h et 8h
BLACK DRAGON
Entree G. 1.00 et 1,50
Samedi a 6h 8h
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Entre_ G. 1.00 150



Avis de Divorce
Le public CEt avol qu'un
jugem, nt dii TribunliT CiMl
de Port-au-Prince rendu le
vendrndi 19 Aunft 1977 en-
tre les epoux Dutroit Lou's
.Jacqu-" li f-mmp- nep N1
pr.- : n .: d -



r'-o ,' r u 1 1 i' :u i,:





r,: ', t r' i !m r n e -


P ieni.r ,- e lr I a -


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P.:.rt i-Pr n (: :' Or
r.:.nrpo 1977
L:,,.:.i.,Fr R L_,I OTHE .3;



Messe de Requiem

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i-n ,-t 6.f-. ri I r' r, r

ch ln ,?r 1 I.- ,Jndi 24 Oct.-,-
orp ,n I E li- e du S-,r-
Co:.,.,r rie T.irg-lu f lF h .
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it, A I la ibi de ee '-m'n4're


JiL~;caacoJ3t;~ aflnacmmeUS3


PAG4I~




,v0


ENTIRE: HAITI El CUBA
( Aulte de ia 4e page)
recteur des Aliaires Politi-
que4, Departement des Afai
res Etrangeres,
ill. Irmy Mlathleu, Di- q
rceur des Aflaires Juridi-
que,s, Pepartenient des Af -
luires Eirangeres,
Colonel liRa/mond B.
Or'ol, ch.f du S,-rv.ce de Gco
desie et de Carlographle.
M. Clovis S. Dessources,

M. Yves Massillon, In
troducterr des Amibassa -
deure et des Mlinistres,
M. Charles Antoine, In
terprete-tlaductleur au D6 -
pimttaikit- des Affaires1 E
traingeres.
Port-au-Prince, le 91 Octo-
bre 1977.-

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Mercredi est arrIv6 en vi-
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pe d'employes de la DELTA
de la Eastern, de National, k
h Miami, a St Louis, Mo et
a Los Angeles.
Ce group se compo-ant
entire autres de la belle Ler
tr'ee (Lee) Damus de la Del
ta A Miami, arrive avec son
mari Dr Al Damus Anne
Hughes de National a Miami
et son marl Larry D. Hu-
ghes, Luther C. Aliens et sa
fFmme Betty de la Delta a
St Louis, Mo.; Brayna Bar-
rett de la Ea tern a M'ami,
Mary Thompson, de la Eas-
tern a M'ami, Den'se Bow-
d"n de la Delta a Miami,
Judy Vallens de la Delta a
Los Angeles, Pat et Don
Clark de la E12tern et Pam
Moffett. de la Delta a Los
Angeles. Ils logent a El Ran
cho jusqu'h domain ramedi.
Ils ont assst6 mercredi S
soir a la Cdremonie Vaudou
du Peristyl". H'er sor, ils
ont as'itb a la formidable
soiree d'El Rancho qu'ani- 5
maient le Bossa Combo et R
Les Ballets Bacoulou qui q
montrent encore av( c cette
fra'cheur' inoue la beaut
et la joie do v.vre qu'ils ont
fait explos r sur les : cn 's
de Genfve, doe Bagdad (t des
Capitales scand.naves.
Dans cett' atmosphere
oil 1on remarquait 1" Direr
tour General de 1'ONTRP,
M. Jean Saurel et son epou
se Su an en cosipagn e de
M. H( nrl Bernardin, Mana- X
ger.Adjoint d'El Rancho..et.
sa femme Ann e; la bell ssi
me Claudin.tte Fouchard,
Fichl qui fut Re:ne Mon-
diale du Surre a Call
.,.. m ari ', i,- r-,: i .
-it u n I l'-et d -n r eli' n irl-d-
,:q.: B -,,- Pri .d. r ,t
S I HT i T l,: el -
. I .1 r M TI iN,-, liF I l, F' --



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r,,r di, C r, H H ll,
"',:" ,r 13 r -i. rt ,- |
n'. * 1 .--rn .. -.I
.i tli L r 'n ( f l', i. i iH
r 'rr l's i r ,:,. n -,: i E .',ii '"
Fi ,ni ,-' A '. ,: r- .I,| i,-,1 r



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Comme de tradit on nos
parlemintaires aprds la
ferinoture de la saison 1egis
native ont pour la plupart
rega.gne leurs patelins. 11
.st,. en principe toupours bon
pour ceux qu ont beneficie
de la confiance de leurs
mandants d'aller se retrem
p-r un peu dans leurs ceir-
conscriptions electorales, no
serait-ce que pour mainte-
nir et entrp-t'-ir le contact


avec ceux par qul ils avaient
6te choisis pour les repre-
sent:r ta la Chambra Legis
lative.

Ces prises de contact onut
toute leur valeur etilre man
dants -t mandataires de tous
ordre. en ce sins'que ceux-
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auront fait ou tented de fai- quand meme par
re dans -1'int6ert ou pour ia bIP
l'avancemcnt dies regions
qu'ils out 1'honneur de re- (suite de la 16re page)
r Onber an Parlement.


0?,tt6 presence de nos d5s
tingues parlementaires par-
mr leurs mandants rev6tent
ces jours-ci plus qu"- jpmais
peut on dire une importan-
ce majroure ne serait-ce qu'a
avoir en vue ce temps pas
trop elo gne, certes, oil ils
auront vraisemblablemnt
a brigu'r d nouveau les suf
frages de leurs elect.?,urs.
Car compbe tenu de la
Constitution. l'annee pro-
chamie d'vra voir eclore u-
ne nouvelle legislature.



Deces de Mmine
Margurite Pierre
Les Pompes Funebres Pa-
ret-Pierre-Louis vous annon
cent le deces de Madame
Marguerite Pierre. '
A ses enfants : Monsieur
Gerard Dandresol et Mada-
me, Monsieur Anthony Pier-
re et Madame nee Yva Pier
re, a Frantz, Yolette Lu -
bin, a Carline Pierre, a ses
freres et soeur, : Monsieur
et Madame Jean Lubin,
Maire et Georges Lubin, Mar
the. Marie-Therese, Edith et
lModesl ine Lubin, Monsieur
Lestage Dorimain el Mada-
me nee Flavie Lubin, a ses
coiisins et (Coliines : Monl -
sieur el Madame Jean-Bap-
ti.ste Pierre, Monsieur et Ma
dame Joseph Sylvestre. Mon
sieur el Madame Nerva Ua-
lixle Odile Caixte, Monil -
sieur Ir;itz Lubin et Mada-
me nee Madeleine St. Jean;
h ses neveux et nieces, aux
families Pierre. Lubin. Dan
dresol. Henry, Dorimain,
Abraham, Calixte; Ainm:
Sylvestre. St. Jean, a tous
les autres parents et allies,
MM. Pierre-Louis et Le Nou
velliste adres-ent leurs sin
ceres condolences.
Les obseques de la regret-
tee defunte seront celebr6es
le lundi 24 Octobre a 4 heu-
res p. m. a la Cathedrale de
Port-au-Prince
Le convoi partira du salon
funeraire de l'entreprise a
la rue du Centre.


DIeces de Mr.
Antenor irteira

Pax Villa announce le de-
ces survenu le Mercredi 19
Octobre en sa residence Pri
vee a Chemin des Dalles de
Monsieur Anlenor Pereira.
En cette penible circons -
tance Pax Villa et Le Nou-
velliste pre.sentent leurs
sympathies a sa veuve Mada
me Germaine Pereira nee
Charlemagne, a ses fils :
Andre Pereira. a Monsieur
Alix Pereira et Madame nee
Jacqueline Constant, a Mon
sieur Jacques Pereira, a sa
petite fille Rachel Perreira,
a ses freres et soeurs : Ga-
briel Pereira, a Ernest Pe-
reira, a Pierta Pereira, a ses
neveux et nieces cousins et
cousines : Aux families :
Pereira, French, Utino, Lin-
nlor. Bance; Torchon, Mevs,
1Malebr.inche DRrenont-ourt:
\erd-eu. (on-.iJnl. Ca.at. Lt
lort/ P;laire Daniiiel;: Mars.
F-rrar.. rFouch"r oulrd. F
lie Multidor cr a 1ou: les
utiires parents t allie' e
pr.:.ue,- par ce deuil

Les iuneraill'es f'e Mon -
s'eur Intenor Pereira *cront
chliintfe le Simcld 2? Ocio
bre a heares P' M. en I'E
ell,- di Sacre-Coeur de Tur
edi u.
Le onvw'i partlra de Pax
Villa Sacre-Coeur ou la de
piuille morcelle -era expo
-see des ? heures



Nesse de requiem

Les l:iniilles Fleureau. Ar
ls. Laroclie. Ley-. Lauiture
Sous annoncen' qu'une imes-
se de lequicin era chantee
le lundi 24 Octobre 1977 a 6
heures 10 A. M. en I'Eglise
St. Jean Bon-c de Petlon-
Ville pour le repos de l'ame
de leur regrellee Madame
Marcel Fleurvau nee Marie
Lucie Laroche
Cg.t pyis tienl lieu d'invi-
eu,( "ux parents el allies
- ..-, -'_ : .. .


d hui ses sessions, at Saint-
ioiningue.
Neanmons Mme Tita Hills,
Directrice du journal , Mundo) de Purto R co, la
pr.m.ere fefime a etre elue
Pros dente de la SIP, a esti
me que le bilan mericam
etait relativement 0nons som
bre que la moycnve mondia
le.
La SIP a souligne d'autres
menaces qui iennent se join
dre t celti s que font pes; r
les Gouvernentintst total tai
res ur la press.

La plus grave, s.lon la
SIP, cst conlOtiuee par la
penetration ui theory 's an
lldeuiocrat.qui >, au .,,s dec
I'UNESCO, ou i'ne comlunis-
s.on ebtude des problemh-., 0e
dilus on des injO 11.Vlis.
Malgre les ilttervent on01
du Directeur de Illitorma-
ton de I'UNLECO Leon Da-
vico venu specialenent a
Santo Domingo 'a SIP a ma
iiifiste de noueau ,isc api-
plr0h1n loans et ses '"1 tl, qwls
d' vant Ie travaux de 1'orga
n snme interlriii nal ci mna-
tiere d' nrormalson.
,,.is conceit ;.ion.i s qi ,so
font jour it UNESCO') en-
.dired nti q l 1. I bei.e d'ex
pr ssion ct dc iip ll t, l'(
qItu I'affirine tl lhs !) l ;l
l iO s democri'i tii .is ,,t ine

,sy,-tleic d0' p' io lr i pr v ,,,
t.'s n11oyi 1., 's l e sieeIM ri i
tion. La SIP (ntl' d ll 'rl"
coiMlre de l, I lb I' o e i i :)n
declare p ii a ob rt.
Pai mi ] .s ;:~trs (-J ) acle-.
a la L. b lrtc de i r s5 1:i
SIP a coilaki.l le s des journ;.l .',-l ,( ('!1la a '.
pay sud i e.1"'(: n. p'sir
constlist' d s col'cWs 1
jonurnal.ste :- qi r0c;h mcifntci
raeint l'( xercic'e d, la profes
sion a 1 imag" d c" u' eCx s
to pour Ies ordrvs d Avocatl
ou d- Medecn"i
Un UOrdre c -s Journal s-
lese a a'n- ; i e constUifu
d V1enezuela. en Colnmbh'
et au Costa Ripo. La SIP
considii' qu7'un1 el or 'nn *-
me etahl't un prmi, 7DrMI
L!'exrrcce lp te oro0t londa-
mental, cclu; d'exprimrr sa
pens6e.
La SIP a dcnonce 6en1'-
7nlt le ca do oinurnralist s
vrct'me d' t'nl tS.< r i.: dp-

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terou au Guplemala et alu
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adults et enfants debute -
ront en Octobre. H


lDces de Mme
Gabriel Brunache
Les Pompes Funlbres Pa-
ret-Pielere-Louis vous an -
ihocent le dices de Mada-
me Gabriel Brunache nee
.Clara Delva
A son epoux Monsieur Ga
briel Brunache, *a ses en -,
fants : Monsieur Voltaire
Jean-Jacques, Monsieur Re-
no Denis, Monsieur Gabriel
Zamor et Madame nee Led
nte Denis, Monsieur Leobrun
Denis, Monsieur Phagene'
Chataigne et Madame n6e
Paulette Brunache, Cler -
mont, Lelienne, Elado et Si
guel Brunache, atsa soeur
Martilia Delva, a ses belles
filles Thyryse Denis, Car -
men et Roselaine Rousseau,
a ses neveux et nieces, ses
cousins et cousins, aux fa -
milles. Brunache, Jean-Jac-
ques, Denis, Zamor, Chatai-
gse, Delva, Rousseau, Cyril
le, Souffrant; Joseph; Val-
cin, Alexandre, Eveillard, kt
tous les autres parents et
allies, MM. Pierre-Louis et
Le Nouvelliste adressent
leurs vives sympathies.
Les obseques de la regret-
tee defunte seront chant6es
demain samedi ait 4 heures
p. m. en 1'Eglise St. Gerard
oil la d6pouille mortelle se
ra exposee des 2 heures.
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le dot6 de pare chorn plus
(nvploDpants, d'une riuuvel-
le decoration arriroi et d'un
pavilion augmentant la gar
do au toit de 15 mm i to.
Sonave a attend dnaip-
rnnrit is nroiivrsinx nmoddlos
1q78 rios championnes Auto
b1anchi.
Toulis ces grandcs mar-
ques sont eviroeiment assu
res d'un service, apres-ven-
te impeccable et dun stock
important de peccs d6ta-
-"hees.
Nous felicitons en outre
sla .SONAVESA, pour la b"l-
le fountain luhmineuse instal
lee a l'angle du show-room
et qui est l'oeuvre d'un hai-
tlen, l'art;st- Jean Claude
Ho'lant.


Of fre d'emploi
DevFrons employer jeune fil
le ayant des aptitudes pour
la vente. S'adresser au bu-
reau du journal.
2210


Prati;quement, les sols
qui supportenrt une v6geta-
tion quelque Veu abondants
sont mixtes. Un sol exclusi
vement argileuk sera:t sie
rile. LA sable, en melange
avec l'argil 1' rameublit,
la rend plus legere, accroit
sa permeabilite a 1'eau et
y facil:te la circulation 6d.
1'air., Le calcaire agit dans
la? mAme sens par un me-
chnaisme different : il coa-
gule 1'argile, 4'amlneo
1'6tat de grumeaux et en
d minute ainsi la compacite.
L'humus diminu, la t6na-
cite6 d'une terre trop argi.-
Sleuse; auigmente celle d'un
sol calcaire. I11 accroit la
perm6abilite d'une terre
trop ar'leuse, maintient hu
mide un sol trop calcaire
ou trop sableux.

LIorsque dans in sol agri
cole une proportion conavz-
nable d'argile, sable. cal-
caire,; humus, nest pas rea-
lisee, on y augment la
quantity des elements n-
suffiscnts. En dehors des
engrais chimiquiws et des fu
miners qui enrich'ssent le
0ol, les plarites, en general,
reclament en pratique un
bon melange classique fait
de deux parties de terre mix
l.e de jiard'n, une de terr.au
de feuilles, ine de sable
de riviere.

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PAGE 8


I


.. I


physiqucament modifiM pa'r
un renversement des proper
tions dans les Aeliments.qu,
le constituent : sable cal-
cairm argile, humus. Les al
luvions des ours d'eau, les
sables spent des milieux
meubles dans lesquels les
racines penetrent .facle-
ment. Le sol est leger, are6.
mais 1'eau s'infiltre ais6-
ment entire les el66ments
Ctrst one terre seche.. Elle
porte une Ilore xerophyti-
que. L'argile forw'e en pre
sence doe 1?au une gel6e vie
qeuose, compact, lourde,
'mp-rm able l'eaun t nA
l'a,ir. lies racines y entrent
difficilement et dpiv.n't lui
dispute aprement .1'eau
qu'elle ret'nt avec avidi-
te. Les ehoulis rocheux des
p utes, les tuffeaux sont

d'.s terres etlcaires, arides.
Le calcaire emp6che la
plante de fixer le ferry le
carbonate, de calcium immo
bil sant cet element dans
le sol. Commie le fer est
necessaite a la production
de la chlorophylL.', on voit
beaucoup de plates subir,
en milieu calcaire, un jau
n'ssement des f",uilles, symp
tome de la chlorose. L'hu-

mus est un residu de con
leur noire qui results, d &
la decomposition de ma-
ltire organiques. Sol acide
Terre.s dtes de bruyir-s.
(erreau de feuilles oi pous


- ?


lop




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