Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: October 18, 1977
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID09901
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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Entretien avec Todman
Jo ila. ouvert, .le Secretal ference de prcsse. Le visl-
,re aajoint pour les Arfalres teaur de preiser :
Inter amoricaincs. au' Depar telinent d Et tr. M. Tertnce a qtuelqucs questions parce
T'odnuai 'c-A piec4ente ainai que J'- 11 ih pa. voulu iair.:-
a In Pr-aae -amifcdi prs- Li dicLi iililndtiuIn triL IL-S
lidl 1.11 la resdene aou di ], Liil i .: I' Q l Oll pILLS
rt'cti-ur d. I USIS en H. I'-.l [ 3).iU1 iu La I i-s 11i5 1 ri's qLLL
M. Fi iiK GOIlU.: ,-Li l CLIr -.Ont p Li O,. Lin peu plus
WI'll I I' ieo i tr re nii. k tce I.in id, -
m un cocktail. L'interlocutpur, ce jour-lki
Le dfsir d'un change do ae la Presse, va allier la sub
,vues conduit d'.abord 'a un tilit6 .a la fine-se de 'intel
dialogue avec le Secr6ta're
adjoint, ensulte A une con- (Voir suite page 6)


MADI18OCOBE 97


DIRECTEUR : LUCIEN MONTHS
ADMINISTRATEUR : Mme. MAX CHAUVET.


BRe du Centre No. 31 I-
Boite Posiale : 1316 T6Uphona : a-m1


d'ilrvenir opportunemnnt

(voir suite page 6)


SLa Iouvelles de I'Amrrique Latine

La SIP accepted le principle Nicaragua parole d'un


d'envoyer



une commission d 'enquete

Pour constater I'amelioration intervene en

faveur de la liberty d'expression


SAINT DOMI.NGUE (AFP) ncon-nt, sans entotirm de
La Comnui., sbn de Liber- sanctions.
to de pressed d, la trente troi Lc ]ournalite liatlon a
s.eme Assembee de la Somce fait remarquer que cette a-
te Interamertc,; ne de pres- mei oration de la libirte de
se (SIPi a accitrte e pernci la press est encore b on
pi d envoy i "-n comnl':s- frag le nma s que la SIP de-
sion en Haiti pour cun. ta- vrait tenir cornpte d' ce faith
ter l'amelioration n tervenue i t apportcr son a-ppni 'i la
en faviur de- la 1.berte d'x Prts.c Haitienne Indepen-
pression. dante. Il a propose, que la
Commis 'on. d' L b1 rte de ia
Au course de sa seance de Presse de la SIP envole une
lundi, M. Guy Meyer, jour- delegat on en Haiti pour en
naliste haiti n, a elt admits quoter sur la reahte des
par le President de la Coan- faits care, a-t-il .souitgne,
m .sion de Liberte de Pres se de la SIP a fa fre tII 'x rait Iur ainenrr tin sappui
pose sur la situat-on dc!'Le" intrnat onal, pcli preise-
lc de la Presse Haitio'' iinc nr t anu niveai de ce Conti
M Mey'r, qu- niarldai ..i'i nccLt, appui qui pourrait in
hiom des jeuner,- I:U. c ,' : ', e tlr 1" autortes hl.ti' in-
independants de son pays. a nes a preserver dans ,a vole
mis l'accent sur lanitl'ora de la liberalisation de la
tion des conditions de 'tr- press-cs
.vail d' s journalists. str.tout A la dqmandce du Dr Gui
deouis le dernier sermostaL. do F -rnandPz Pres0ido'w de'
qui peuvent. pour nla pr' mI 'a Cocmmis;ion do LiberlI de
ro for's di pui- vngt a!-. P'-: In Pn s c do .n STP. M. Me"
primer desp op 'teoni ?o'-f"1 yrr a aldnne d".s ('xi'mnpl"s de
res a cells d, leur Goi",' publ catiohs don't certa'ns


Les tWlgran, Ses adresses a la SIP

par le Secretaire Gn e'al de l'AJH
N. Dumayric Claarlier


AU PRESIDENT DE
L'ASSEMBLEE GOF;NLKALC
DE LA SOCIcL T
IN TERAMERIC AllIE
DE PRESS RLUNIE
EN CONGRESS A
SANTO DOING 'R D.'

Samedi 15 Oc'o tir s .7
Pre.oidant Aaseniblee
GCnei-ale
Sue.ete inter amer.ca ne
de Pres ;-
Santo Doni ugo.
Aosociat.on jouriinal st hai-
tiens fcrmule d.. .',t.ux dc
succLs pour ', i.rav.oux dc
la 33e :' ssion ~ L pi'rstnte
une rtqu es d aidilialti,; a
la SPI pour iot re as-) a--
t on ,'
A le pla sir d ani':oic, r
aux confrer(cs ro-un t-, : S cci
to Domingo qui acduell'iment
en Haiti la I.ib" Expr' s-
sion de la peno.. par ]our-
naux indep.ndants et libe-
raux est une realtoe qu' pt it
6tre venf ee,. a out nomenta,
par des enquoteurs d- la
SIP.
Confraterntk it.ment

Dumayrnc CHARLIErt
Secreta.re Gencral d. iAJiH
C -Dir.cteur du quoida'ta
CLE MATINs fonde en 1907.
xxxx

MESSAGE ADRESSE A
RAFAEL HERRERA
MODERATEIUR DU COMITE
CHARGE A CE CONGRESS
SD'ETUDIER LES
PROBLEMS DE
LA PRESS DANS LES
.PAYS DE LA CARAIBE

Rafael Herrera
Dir, cteur dut Listin D'ario
Santo Domingo.-
L'Association journal'stes*
haitiens vous aurait gre d'ap
puyer sa dtmand- d'affil'a-
tior a la SIP et a le plaisir
de ous annoncer que lI 1D-


u. rLe de la pre.as, exerce.
par d(s joulnaux .indo..t'n-
danits et .iDeraux cSt Lmin
realite ijul peut etre ver-
liet par eonqueteurs de la
SIP.
Vous pr e annoncer d -.,an
dr alliiation aux confreres
Genran Ornel de Ei Cari-
be ot DGu do F. rnandez de
.a Nac one. de San Jose do
Costa Rca.
Confrat rneletnent
Dumaync CHARLIER
S crctairn General &e I'AJIx
et co-directeur du quotid en
PS- Ces 2 mnes ages ont ete
across n league espagnole
le sam di 15 Octobre dans
I apres m'd par All Amt-
-rica Cab'es iITTi) Rue Ame
r'ca ne.


texts talent nettement op
poses au Goeuuv tnimen hai
tien. -.
rnsuite M Gu.do Fernan
dez a lu une lettre de M.
Dumayric Charlier, Direc-
tur du Journal aLe Matins
de Port-au-Pr nece, deman-
dant son in. crption a la
SIP. M. Gtrman Ornes, de
la Republique Dommicaine
se declarant satisfa;t des re
pons-s donnees "par M. Me-
yer a done on accord
I'envoi d'une Commissior
d'enquete en Haiti. Cet ac-
cord a precie le 'Presideni
Guido Fernandez, sra daf
nitivement arrbt N l'issue
de cette trente troisi4me Ac
. mblee.



N.B. MM Marcus, D;recteun
deo Informqtions a Radic
Metropole, Guy Mayer, an
cen Redacteur en Chuf du
Nouveau Mcndo et Redac
tour en CheT a Radio Haiti
M. Fraick Goinaz de 'USI
(Ambai-sade deo- USA se son
rendus a Santo Domingo oi
vue d'assister, aux travau:
de la SID.

xxxx

SAINT DOMINGU (AFP)

La Soc-ete Intcramcr.'ca'
nie dl Prois( a ouvert lund
a Saint Dom'ngue sa tront

(Voir suite page 8)


MANAGUA (AFP)
II existe. -an soulvem-nt
Marxiste Leninuste au Ni-
caragua, ont estime lundi
les Chefs de l'Armee au
course d'une confer-nce de
presse.
Selon l'Armee, les mem-
* bres du eFront Sandiniste
de Liberation Nationale",
qui s. sont heurtes lundi a
Stro's reprises aux toldata de
. la Garde Natiunale, sont en
trains au Honduras et au
* Costa Rica.
L'attaque des guerilleros
centre le Quartier G6neral
3 de l'Arm6e a Mae.aya a 6te
, repoussee, selon 1'Armee, et,
; il y aurait eu quatre morts,
- un Lieutenant et trois. gue-
rilleros. sclon des sources ex
1 tra officielles. Au course de
- combats dans les faubourgs
t de cette ville, deux soldats
i et plusieurs infants d'une
e Ecole Primaire voisine au-
s raienl 6t6 tuo-. Cerlai'nes ru
mnurs feraient 6galem"nt 6-
ltt dro combats dans le Nord
du Pays.

r On precise enfin que ie
o Gouvern iinent est rotini eni
- Consa il autour du Presidont
u Anastasio Somoza.
- X X
,i x x x

NICARAGUA ;,T'IAQUES
n DE TROIS GARNISON&F
x TAR LE FRONT
SANDINISTE

MANAGUA (AFP)
De meebres' du -Front Ean
d niste de libaratio i national
le ont attaquc trois garni-
- sons au Nicaragua. apprend
It on lund! soir de source of-
e ficieus" 4 Managua, place
virtuellement en Etat de s.6


On precise de mime sour
ce que les combats se pour
suivent entire militaires el
gu rilleros a Masaga, 9 une
trentaine de kilometres a
l'E'st de Managua.
x x x x

COSTA RICA VA
DEMANDER A L'OEA
L'INSTALLATION
DOBSERVATEURS A
SA FRONTIER AVEC
LE NICARAGUA
SAN JOSE DE COSTA RICA
(AFP)
Le Gouvernement Costa -
Ricain a dec d6 lundi de s'a
dresser N 1'Organi action d,'s
Etats Ambric 'ns (OEA)
pour demander que des ob-
servateurs s'installent le
plust l6t possible a sa fron
tlfre avoc le Nicaragua, a-t-
on annonc6 officiellement
lundi h Santo Jos&.
Un porter parole gouver
ncmniental a preiste quo ect-
Ie d mande vise N ,viter a
l'venir des i,'dednts f ron
tali rs comme celui do ven-
dredi dernicr, au cours du-
ouel 'aviation du Nicara-
pua avait attaque trois em
barcations iu Co-ta Rica
don't I'une transport t le
Minstire de la Sfcuritf Pu-
bflaue.
Lo noirt, 1qrole a oinlte
nUi IP Pr'edeirnl lnaniet Odu
bor se rendra mardi a New-
vork pour fare connaitre
udi dpvant les Nations U-
O os In nosl.ion d- Cot,a Ri
ea 'ur los Droits de l'Hom-
m1e.

rNCnORDE A GAGNE
T'`Vr, 'ATTT,T,F VTTALE
W ^ RHTNGTON A FP)
Concorde a gagn6 une ba

S (suite page 10)


A L'OCCASION DU 17 OCTOBRE

Contexte Nationalitaire


Y a-t-il, dans I1h
de 1 human -e, des f
tion. sociales privil
don't les structures
tent, a travers les
sociales ou les ind
soles, des condu.tcs
n les a 1egard du


LA RUE,
Par Marcel DAUPHIN


Ou vont tous ces g5ns-
la qui paseo ent dans la rue
S Les uins, elegant et tiers,
cho. iss-nt la place ouf po
str lturs pas de peur de se
salIr les souliers. ils r, gar
dent autour d' 0ux puur voir
1 itet de leur accoutre-
ment; les autrrs, ind.te-
ront.: a tout. a leur propre
pcrsoinne, pour-uivrent peut
e.re un song- interilur qui
les empeche de voir lour
m se et celle d's passants.
C eix-ci, presses come
des fleches, ne sent( nt men
me pas s'ils vous heurtent
de 1'6paule; ceux-lN comp
t nt 1 urs pas. lentement
et :nm'blent reculer alors
qu'ils avancent.
Mais oil vont tous cs
g ns qui passnt dans la
rue avec des allures differ
rents. d-- tailles different
ts. did'ss gross'urs diff6ren-
tes ? Mon D'en 'tol qu' as
cref les homes, c'est


aone toi qui a:.' cons
cette v.eillt son ul
Lt qui as renou cett
ne fille ratatinee t-
ne poule malade.
Ou vont tous ces ge
Les urns sont des v
sas, elles oftre.nt leu.
chandises en elaironn
ne chanson, la melo
rie st lon la nature
du t: les marchande
mangues vanfent la
te de leurs fru ts pt
minent en un crc
qui poncLue le nomn
mangue, les mnarchan
riz trainent leur n
connmme si elles fgre
diverse sortes de r
1(ur passage, les m
des dp bnnanes d
1'espoir aux nresrs
mill's en lets borcan
no chanson iverdoyan
sonore. Mais elles s

(suite page 5)


et Crime Politique
Par Wilhcm ROMEUS
istoire teur de 1'Autorite Superieu sion
orma- re, monarque, empereur ou Rout
legiecs president ? Cett, question me
su.-;ci- procede d'une reflexion sur nan
classes 1 assa'sinat de Jean-Jac- les
dividus ques Des-alines au Pont les
crimi- Rouge, le 17 Octobre 1806. cat
d6ten Lon sait que cL evene- lson
ment, un crime polit que, len
a ete analyse, disseque par rer
nos hi tonens qui en ont toir
reconstitue les conditions, ce
recherhe les multiples caule
-rve a ses et degag6 les conse- un
egance quences. Sur cc fai.t mar- xan
te Jou- quant de nos prem eres an de
tle u- nees nationals, ces der- de
niers, documents a 1'apput, tion
Dns-la? tant oraux qu'ecrits, sim- c s;
i=ndu- blent avoir tout dit, et sur neas
rs mar tout etre parvenus a une as
ant u- convergence de nmoignagcs pu o
)doe va qui, sil en eta't beo n mi to
du pro litera't en favf ur de 1'ob- vee
S de jectivite des etudes d'ssali s6e
quali- niennes dans 1'histor'ogra- lise
ui, t2r phie locale. Aussi l'objet nal
scendo de ces lignes nest pas d'y hr
de la revenir : il ne s'agit pour con
id's de nous, ni de complete par m'1
nusique la mise a jour de docu- nen
enaient ments neufs 1'oeuvre accom ceci
riz sur plie. n' de pr6tendre en r6 line
archan voler les faiblesses. C'6ut le
onnent fte fair t1 oeuvre d'hi'sto- aue
io. fa- roen. un
nt d'u- terr
Ite et Notre propo- est autre. II aro
e ren- partic;e oiutot de la pha- tnar
losophit de 1'histo're. C'pst
une tentative d'apprehen-


du du Pont-
ge, a partir d un syste
rat.onn-l qui, elimi-
t le hasard. negligeant
contingencies, integre
divers tacteurs d'expll-
on finale, absolute, orai
ablee>, aL sens hege-
du term. Pour elabo-
cette theories de 1 his-
e (propre a l'Lxperien-
les-alinienne et nee d'el
nous procederon.s, dans
premier t'mps, a un e-
ien minutieux d(s fats
la prinode 1804-1806, et
ceux. anteroeurs, condi-
as, causes ou con equen-
qui entrent comme ele616
ets determinants ,dans
sassinat de De salitnes;
s, a la lumaiere des rela
as predom'nantes rele-
s, apres avoir caractern-
leur naturE, nou' mobi-
rons ces acquis de 1'a-
yse en un ensemble co
rnt, logique, dont la
frontation avec les el6
its constitutifs de 1'6ve-
nent vi'era a d6montrer
: 1'assassinat de Dessa-
es au Pont-Rouge d6cou
d'une < donnee. inscr't dans
ePuace et un temp' do
min cnvnnt son unitK
nre, suff;samment struck
Ie, singuldrisde, malgrf

(Voir suite page 2)Y


de Baader-Ensslin


SCHLEYER LANDSHUT
LA REUSSITE DE
L'OPERATION DE
MOGADISCIO

BONN, (AFP)
Les services de stcuritt
Ouest-Allemands ont rem-
porte un probant successs mar
di soir a Mdgadscio en r6us
sissant a lib6rer sains et
saufs tous les otages du
Boeing Lufthansa aux 'mains de -.
puis vendredi dernier de qua
tre pirates de 1'air pr6ts a
tout.
Le Gouvernement de RFA
a ainsi gagn6 la premiere
parties du formidable defi
qui lui avait lance le 5 Sep
tembre dernier un comman-
do Terroriste en enlevant
le (patron des patrons)
Ouest-Allemands Monsieur
Hanns-Martin Schleyer re-
clamant centre sa vie la li
beration des (attes pensan-
tes> du group Baader-Mein
hof inqarcerees en RFA.
Les autorites Ouest-Alle-
mandes n'ont pas c6de aumx
pirates de 1'air du Boeing
sLandshutv ,qui pour appu-
yer les revendications des
terrorists de Cologne ont
detournm un avion avec 81
personnel a bord. I

La liberation des otages
s'eat passe la, vitesse de
l'eclair : N 23 heures 21
GMT, la radio Israelienne

IN MEMORIAL
ANDRE BELLEGARDE
Le 6 Octobre dernier
mourait l'Ingenieur Andre
Bellegarde. Fils aine de
Wind.or Bellegarde i'un
de nos meilleurs historians
et ancien Eleve de Ecole
Normal Supbr'eure de Pa-
ris e tde Laure Prophete
Andre fit ses etudes a 1'Ins
titution St. Louis de Gon-
zague qu'il complete a no-
tre ancienne Ecole des
Sciences Appliquees diou
it sortit avec le titre d'In-
genieur. Homme aux allu-
res modestes mais d'une
competence eprouvee 1'In-
g6nieur Andre Bellegarde
se montra a la hauteur de
la situation dans les fonc
tions occupies que ce so:t
(Voir suite page 8)

LIBRES OPINIONS

Bien joue, Mr.
le ProEesseur
Mr le profes-eur Rony
Durand termine sa belle
conference du jeudi soir 6
octobre a 1'Institut Fran-
qais, en disant : <<... les
deux pr'm'bres donnees de
la solution sont, un con-
gris de Port-au-Prince pour
career le devel-.ppement cornm
me, le congress de 1'Arca-
haie a creI la nation, l'u-
nion efamiliale de ceux
qui peinent et de ceux qui
pensents. Nous epaulons de
toutes nos forces cctte fa-
gon de voir le chem'ne-
ment du sauvetage de notre
pays.
Un congres rfun'ssant
sans resEirve ins et outs
ofu. ceux qui ont quel-
qup chose a dire pour le
bonheur de la. patrie cornm
mune seraient autoreses Na
(Voir suite page 8)


annoncait que 1'operation a
vait commence, a 23.heures
27 GMT la mxme radio in
diquait qu'elle avait pris
fin.

Pen apres, a Bonn, le Mi-
nistere de 1'interieur preci-
sait que tous les otages
6taient saufs, que trois ter-
roristes talent molts. un
quatrieme grievement bles -
sa, une Stewardess et un
membre du group special
aGSG-9) de la Police des
frontieres de RFA egale -
ment blesses, mais l6gIre -
ment.

On apprenait peu apres
les details de l'op6ration :
le group o GSG-9b, arrive
de cr te, a attaqu6 i la tom
bte de la nuit L'optration a
dur6 5 minutes. Plastiquant
les portes, les membres du
GSG-9os ont lanc6 des gre-
nades aveuglantes N` l'int-
rieur de i'appareil.

Par la suite, n Bonn, Mon
i',rur Klaus Boelling, Port-e-
Parole du gouvernement
Ouest-Allemand, annoncait,
le sourire aux lovres, la lib6
ration des stages et lancait
un appel aux ravisseurs de
Monsieur Schleyer pour
qu'ils libdrent leur prison-
nier et abandonment la vole
du terrarisme t.

xxx

LANDSHUT :
JOIE EN ALLEMAGNE

BONN, (AFP)
Les aloemands de l'Ouest
qui dan oleur majority n'a -
vaient pas suivi la libtra -
tion nocturne ds otages du
oLandshut> out accueilli N
leur rtveil la nouvelle de
o'exploit de Mogadiscio avec
une joie intense.
L'Allemagne traumatiste
depuis de longues semaines
par la violence terrorist
qui semblait capable de fai
re plier l'Etat Dtmocrati -
que a retrouv6 de son assu-
rance et de sa confiance. Les
Allemands de l'Ouest sont
d'accord pour reconnaitre
qu'il n'y avait pas d'autre so
lution et que l'action de li-


- Raspe

b6ration a ete extraordinai
rement mente par ces nou-
veaux hbros populaires que
sont devenus les members
du coummando asti-terroris-
te GSG 9s. Le chancelier
Helmut Schniidt pour sa
part' est redevenu aux yeux
de ses concitoyens un grand
homme. Meme ses adversai
res politiques lui reconniais-
sent mardi ine autorit6 et
un sang-froid exemplaires.
Bion stir, on n'oublie pas
en RFA le < tronsa, Monsieur Hanns-
Martin Schleyer, don't le
sort parait de plus en plus
desbsp6rt,,beaucoup d'Alle -
mands estimant que, s'il
n'est pas deja mort, ses
jours' sont en tous lea cas
comptfs. Le sentiment d'une
victoire essentielle centre
la violence terrorist l'em-
porte toutefois sur l'inqui6-
tude.
11 fallait en effet une vie
toire centre la terreur a la'
Democratic de Bonn et celle
de Mogadiscio a depasse les
esperances des citoyens
ouest-Allemands malgr6 le
meurtre du commandant de
bord'du aLandshut.s

Schleyer Mourra pent-
6tre, mais la fraction ar -
moe rouge oet le group Ba
ader-Meinhof ont 'perdu
maintenast tout espoir de
succas ou de victoire, centre
1'ordre Democratique, esti -
ment les citoyens de RFA.
42 pour cent des Alle -
mands de l'Ouest 6taient
pour la fermet e et 42 pour
cent pour la capitulation a
vant la liberation des ota-
ges du Landshut. Mardi ma
tin la fermet6 a remport6
!'adhesion quasi unanime
des allemands de l'Ouest.


LA LIBERATION gxES..:
De 1'Envoye Special de
1'AFP Laurent CHENARD

MOGADISCIO (AFP)
(Pour moi, cela a ete com
me une deuxieme naissan-
ce. CGltte declarat.on de

(voir suite page 3)


Les Chants du terror
Par Ernst LOUIS


Le pass survit en chacun
de nou.; son parfum intime
nou.. embaume le coeur au
moment oil nous nous y at-
tendons le moins. L'ampleur
que revet la contestation
parfo's contestable des va-
leurs rEgues ne nous empb-
che point de regretter la
quasi reconnaissance de
ce tresor digne de caracte-
r'ser un homme une foule,
un people, une nation : les
chants du terror.

Is chants du terroir re-
fleient la vie intense, fie-
vreuse et pass'onn&e de l'hu
manitf. On se permit une
gageure peu seduisante en
cedant a la tentation de leur
consacrer une simple page
parce que les homes de
tous les temps et de toutes
P98 races ont chants, dans
des langues diffdrentes Ides


memes sentiments come si
i'esprit human se souciait
conjtammtnt d'abattre par
son universalite les barrio-
res linguistiques qui divi-
sent le globe. Nous nous ef
forgons pour ne pas ajouter
le mot chanson a la remar
que d'Aristote seulon laquelle
la poasie ect plus universel-
le que I'hi'toire. Le corps cou
vent richement decore de
cicatrices, 1'esclave chantait
beaucoup dans 1'enfer de
Saint Domingue : l'immen
se sourire de la nature tro
picale ne diminuait cepen-
dant ni sa nostalgia ni le
poids de sa croix. Ce com-
portement en apparence pa
radoxal traduisait un refuse
d'assimilation peut 6tre in-
conscient.
Une mosaique de chants

(suite page 7)


CLUB SODA


TONIC WATER


STout sort de l'ordinaire avec Schweppes.


BITTER LEMON


GINGER ALE


soul vement marxiste


Liberation des otiges du



"Lanshut" et suicide


MARDI 18 OCTOBRE 19'71 A' .-
No o.6 I 3REPOND..
82EME ANNE Cher Monsieur,
Votre clettre ouverte & Mon
sleur le Malres parue dens
l'6dition du quotidian aLe
SNouvellistes Samedl 15 et dl ,
manche 16 Octobre en course ,
a particulierement retenu
attention ds Ediles.
1L 3k a lieu de souligner que
nous avons Loulours souhal
FORDB EM 1856 : LE PLUS ANC1EN QUOTIDIEN D'HAITI "EMBRB DB L'ABBOCIATION INTERNATIONAL DE PRESS te ce dialogue i6cond avec
nos admnnistrsa dans le but





-------- ---------------- -----




PAGE



Contexte Nai


(Suite de li,' reo page)


sa court dtirds de deux
ans, pour qi'elle fasse l'ob
j t de speculation th'dori-
que d'en emble.
L'hypothdse de L-part,
verifer, s'(xprme ainsl: la
tormatfon soclale haltienne
des Vendemains de 1804,
Ielle que constitute et mo
d'elde par le regime dessa
.1n'en, secrete avec une im


placable rigueur, deb con-
dultes politiques, de clas-
* ses ou individuelles, sus-
ceptibles de deboucher, ah
longue ou breve edchiance,
sur la mort violent de, ce
lui qui detknt les leviers
dui pouvoqr polltilus, en,
1'occurende, Jean-Jacques
Des alines, fondateur de la
national t6 halt'enne et pre
mier d'rigeant dDIaiti.

L'INDEPENDANCE D'HIAITI


utmioobau et 'Armesne Hine"-
g6ne sous le dcommande-
ment de' Iessalines, la
France perd' sa plus bril-
lanite Colonle dan. le Nou
venu Monde, Salnt-DomIn-
.gue, reauvenue Ha tl. L dye
nement est sans' president:
il s'agit de la premire et
unique rdvoluton servile
v'ctorlcuse de 1l lsto're uni
verselle. Dans scs caractt-
re3 elle se dflinit par un
double aspect: anti-esclava
giste et anti-colonial ste.
DWs 1793, rdallsant un de
ses premiers objectifs, elle
mettait fin aux rapports es
clavagiste de product on A
Saint-Domingue; puls, sous
l'impulseon intelligent et
ferme de Toussant Louver-
ture, de Jean-Jacques Des-
galines, elle suppr'me le
lien colonial, ant6rieure-
ment. condition d'existence
de 1'esclavage, constituent
le nouvel Etat ind.pendant.
Par le serment de v'vre li
bre ou de mourir, le peua
ple haitien et scs dirigeants,
noirs et mulatres, lan-
ca:ent un d&fi aux puis-an
ces de l"heure qui regen-
tai'ent le monde et se le
partageaient au nom d'un
system: la colonisation,
c'est-a-dire l'appropriation
du territo;re d'un people
oar un autpe. avec son co-
roll a're inevitable, la sou
mis ion de ce people et
son exploitation a des ifns
@conomiques. Consol'der


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a i usu'o e sucayvagste, eel'-
le es5 la tache pim iodltife
qui se pose a la nouvelfl
nuton. Comment I'Armee
llB ratrice sous la d:rec-
lton de Dessalines va-t-elil6
faire face a cette diff.cile
.mission ? Car 1'eltreprise-
L'avyre pdrilleus;: elle
s'accomplit dans lfu .conte
te- international peu prop:-
cch la cause haitienne. Si
'ennemi principal, la Fran
ce Napoleonienne, vaincue
sur. mer, a Trafalgar, par
sa rival secula're 1Angle
terre, ne peut envoyer une
nouvelle expedition .dans
les Caraibes, ndanmoins! son
prestige de grande puissan
ce demeure. Napoldon, mai
tre de 1'Italte, de I'.Alle-
magne, de iftspagna, op-
presseur de l'Autr!che, de
la Prusse, ne fait-il pas
figure de enouvel Empereur
d'Occ;dent> ? Tout 6tait en
core a craindre, et le sort
d'Haiti semblait, de ce
point de vue, ddpendre des
rivalit6s internationales et
de 1'habilitd de ses dirigeants
a en tirer parti. Car que
l'Angleterre vcuille affai-
blir la France en Europe,
conf squer at son profit le
monopule du commerce a-
vec les Iles, c'est un fait
objectivement favorable e
la cause de I'E'tat naisant;
mais il ne fait nul doute
que, pour cette meme puis
sance, 1'exemDle hatien est
une menace, une dangereu
se menace. A ddfaut de
pouvoir la contr61cr, il
faut la c rcorscrire, emp6-
cher qu'clle s'dtende. Ce
qui. pour le voisin amdri-
cain, se revlait ddja assez
diffclle. surrection de Bouckman),
rapport l'h storien Herbert
Apteker. emplirsait les jour
naux amer.cainl et consti-
luaient le grand sujet de
conversaton dans .Ie Nord
et le Sud... La Rdvolution
noire toucha directement le
Sud puisqu'il provoqua 1'e-
xode de milliers de pro-
priftair s d'esclavaves qui.
saiscs de pan'que. 'cenfui-
rent avec quplouws escla-
ves dans des villes com-
mes R'ch-mond, Norfolk et
Charleston...
Deux annee. plus tard,
dans la nuit' du 20 -JuilltL
1703, solt un mois apres la
proclamation de la liberte
general par Sonthonax. un
M. Randolph. de Riche-
mond, surprit une converse
ton hntre troia noirs... Ils
eta'ent en train de disc
e tr des plan dune revol-
te qui Ee prdparait et pr6
cedaient mxmee a une rupar
tuition dds bhens qu'ils l-
laient conquer. L'un, qui
semnblait etre le pr ncipal
oratEur. declara : eVous
voyez comment les no rs
ont tu les bi-incs dans 1'i
le franca'se (Saimt-Domin-
gue et se sont emparts du
pays 11 y a quelique tempse.


Parce qu'clie constituait,
par son ex stence mime u-
ne vivante ilu. trat'op du
concept de la liberty, de
sa d6finttion hbsolue et du
prix a payer pour l'acqud-
rir, Haiti 6tat uine gene
pour l'ordre colonial et
ss -ealeurs essentielles, il
fallait l'abattre.
Sur 1e plan interne les
dtfrcultts ne manquent
pas. En 1804, Haiti n'ezt ri


Saveuglement aux lois 6ma
," --. noe3 de son autorit6, la seu
le que nous connaitrons.
Nous lui donnons le droit
de fair la paix, la guerre.
et de nommer son .succes-

Que cet acte ait 6t@ s-
gn6. avee des re-trictions
mental-s, par certain
hauts grades de 1'armee.
cela ne fait pas de doute
que le poids de I'hir'tage co
lonial. Cependant dans le
context de 1804, le pou -
voir revena't, si 1'on peut di
re, de droit a Jran Jacques
Dessa'ines. N'6tait-il pas le
hero- de Vert'tres 7 Dans
cette place forte quest Hai
S t ep 1804, le pouvoir est au
general victori'fux. Ha'ti est
une socidtt militaire sur
p'ed de guerre. Perdre de
vue ce caract6re fondamen
tal de note prem'ire form
t'on national, c'est tout
s'mplement se priver de la
comprendre par consequent,
d'8tre dans 'impos-Ibllit6
de metsre en valeur ce prin
cipe d'un'te qui caractdrise
la pol't'quO dessallinenie :
assure, tout prix, avec
S'alde dte 'armde, la ddfen
se de l'Ind6p'ndance. tTout
Son gouvernement, 6crtt Dan
i bs Bellegarde, s'organit-a
autour de cptte prtoccupa -
tVon devenue une vtr'tAble
Shant'sv. (4) Qu'il sagise


(voir suite page 41


ROUTE DE DELMAS

vous avez le choix





-! -. .
.j i .j_-^. :'


f po
Le temps pressait. La me po
nace exterieure etait redel- sal
le. Au plus vite, il fallait c'
relever 1'econom.e nationa- me
le de-organisee. Le fare, le
setul, sans module, puisque de
S1'administration colonial et
n etait p 1 us s e u 1, tri
p u i s q u e nous avons bl
rompu avec le monde exte r
rieur. La Nation haiticnne, R(
fille de 1'epopee prena t co
conscience de la traged'e d"
d'etre. II fallait crder et pr
se creder. Pour rdaliser 1804,
il a fall des hdros; pour
consolider 1804, il en faut:
Traglque destin que celui
d'Halti au lendemain de
1804, oi il ert interdit aux
heros 'de redintgrer leur na
ture d'hommes, sous peine
de rdgr'sser. Pourtant, l'u
union qui consacre les hd- i
ros, a sa durde. Au contact
des realities soclales et e-
conomiqufs nouvelles, ne
risque-t-elle pas de d spa-
raitre, cedant la place a
la division, a la guerre ci-
vile ? L'ennemi common,
le blanc, parti ou massa-
cre, noirs et muldtres des
couches dirigeantes pou-
vaient lAcher bride, dans la
course au pouvoir, a leurs
int6rtts mesquons. Tand's
que, our un aatre palier,
la masse des cultivateurs.
A majority noire, revendi-
quant la propr'ete pr'vde
de la terre, nourrissait sa
ha'ne contre le group des
mulatres qu'elle accusa't.
do se poper en .hiritter ex-
clusif de l'ancien colottlsa.
teur blanc.

En un raccourci sais's-
sant, Paul Moral, dans le
Paysan Haitien, a a:nsi ca
ractiriso la rocint6 hartien
ne des 1endemains de 1804:
QUne dconom'e ddsorgan:se,
Une nation cernee par la
suspc'on international et
les convoits's dtrangires,
deux ari tocratiPs Trival's
pr'ses avec un tenace mou
vement de liberation agraire,
tel est. en parties l1 lot de
la Republque d'Haiti. Son

avenir immediat est charge
de menaces.> (3)

Que faire ?
L'INTERMEDE
DESSALINIEN

\C'(st s Jean-Jacques Des
salines, general victorieux,
fondateur de 1lInddpendan-
ce, que tera confde la di-
rcetion politque de la nou
vWlle nation. Des pouvoirs
illimitts furent confides k
celui qui personnTait la
liberty et 1'Indtpendance.
Nous jurons disait en effet
I'acte l'inuvetil-,tr, n.,irAt,.


Nous demenageons bient6t


No velle adresse



J. M. Maxime CELESTIN,




Op en -- Optomet .fs



St8,Cle V i .

Ouvertiire le Ie^||t| r|


%%%~'~'~irCI/C~CCI~/~VT~V/~DC-rCA Ullr/C~c/tCCC~c~/r~l~CPrS~YC/~Y~~


\J





*...~.~. :l--.F-- '--.~ n-v


MARDI 18'OCTOBRE 1977


aLE NOUVELLISTEs


Liberation des otages du "Landshut"

Baader Ensslin Raspe


,Suite le la le pi-ge,


1'1n d ge ags dou (Boeio;t;'>
dL. ia Lufllisanat qutlqueS
minute, apres ,a liberation.
mardi martin aI Mogpadi 0o,
pi'ut re-umer le senilimeit
de la pluparli des qualre-
vingl-_Lx passagers de 'ap
par il..

II est deux heures du ma
tin. Depu'is blintt vingt
heures l'jvion est immoli-
lis6 sur-J'asroport de Ila
capital somalienne. SSou-
dain plusCeurs claquements
sourds ratentissent. Ils sont
suivis d'une trentaine der"
coups de feux et d'6clairs
lumineux.
Cunq minutes plus tard
une dizaine d'ambulances
demarrent en trombent et se
dirigent vers le (Landshutt)
situe a environ cinq cents
Smetres de distance, de l'au


Si Th -


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4


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4












4






4O~lO
4.


tre c6te de la pishte d'envol.
Cent dix heures d'angdise
eat d'attate viennent de
prendre fun pour les otages
dfs quatre pirates de 'air.
Dix mirsie pluo lard Iie
pr-.maers blesseis, une di-
zaine sau it qal arrivent
dans l'une de. sales de la
petite a6rogare, transfor-
mee an hipital de, secours.
Des couvertures ant ite 6-
ttendues sur le ol, des per
fusions, des caisses de me-
dicaments et du materiel
de preminrl secours mis a la
disposition des mentdecins et
du personnel medical ita-
lTen en Somalie. Dis son
arrveie, chaqt blessed sou-
vent plus commotionniR et
rnu que viritablement tou
ch6; est pris en charge par
une iquipe.
Soudain, la salle reten-
tit de, gimissemeats aigus.
Gr'vement bless, une jeu
ne fenme test tramnsportie
dans la salle sur un ban-
card. C'est l'une des pira-
tes. Cheveux longs chatalins
fonces, ellis est vitue d'un
pantalon noir et d'un oT
Shirts d l'effigie de Che
Guievara, aux couleurs vi-
ves, rouge et w-rt. Ses v6te
ments sont macul6s de sang.
Jusqu't son evacuation de
la salle pour I'h6p'tal, et
malgr6 ses blessures, eille
a la force de faire avec les
deux doigts de la main drol
te l? )((V) de la victoire.
Un peu plus loin, sur un
autrn brancard git, per-
dant abondamment son sang
et gest'culant, livide et les
yeux revulses, La chef des
pirates, blessed A mort. II
mourra quelques heures
plus tard A 1'h6pital. Le
reste des passagPes arrive
alors A board de deux cars
bleus. Ce sont des scenes
de rctrouvaillbfs. Un pere,
les yeAx rougis par la fati-
gue et tenant son petit gar
con de quatre azis, 6treint
sa iwunie famine. Deux v'eil
les dames s'embraSsent, tan
dis qu'epuis6, un septuag6-
naire s'affaise sur une ban
quete d proximAte d'une
jeunp fille blonde sur 1'6-
paule de laquellie un en-
fant apuie sa tSte. L'une
des hotesoss. blessee At lI
jambe. retrouve son0 f an-
cee, co-pilote de la meme
compageiie. 11 ntait (volon-
tairea) t a fait le voyage a
board de 1'appareil transport
tant la delegation outtst-
allemande. dir'gee par M
Wiscnewski.

Nombre d'otages ont la
mine defaitt. les cheveux
en brousaille, certain pieds
nus, ont perdu leurs chaus-
sures, d'autres leur chem -
5R?, mais tous, malgre tout
s'efforcaet d'esquisser un
sourire.
Apres une distribution d(
rafraichissemznts et de nou
riture, les langess se son
pen A peu tn lies. Un jeun
allemand, trava'llant e
Algerie et qui as rendait
Franecfort, a raconte que 1
chef des pirates a abatt
a bout portant d'une ball
dans la t~te le commas
dant die board, apres 1'avoi
faht s'agenouiller dants I
couloir central.

Selon lui le chef des p
rates etai't crul et perver
11 nsultait les passage
et les accusait d'6tre d
juifs, a-t-il dit, soulignar
capandant que les trois a
tri's etaient plus aimable
Tous itai'ent arm'es de pi
tolets et portaient des gr
Sndes autour de la eeiintur
S Li moment le plus 6prot
vant, a &t6, selon lui, c
lui qui a pr6cede 1'expri
tion de 1'ultimatum du lI
dC A 14 h. GMT. Les piral
ont ordonn6 aux homm
de mettre les mains dar
lrur dos et aux emmines d
se baisser. Ils ont ensui
dispos6 sur le sol une d
Szaine de pains de plastic
ont arrose le tap's du co
lair c-entral avec de 1'a
cool pris dans les bouteStl
les acheties par les pass
gers dans les boutiques ho
taxes des aeropots.'


BAADEA-MEINHOF :
sSTUPEFACTIONs DU
GOUVERNEMENT ET DE
L'OPPOSITION OUEST


ALLEMANDS.


une declaration communi- ver la n Loi Bourgeoises el
quee mardi en dibut d'apr&s fut ainsi condamni plu-
midi par Monsieur Klaus surs fo pour eonduiti
Boelling, Porte-Parole gou- stns permits at falsification
vernemental, et sign e par de permits. L'icrivain de gam
lea membres du gouverne the Guenrer Wallraft a d;
ment, les chefs des parts de Bder qu'il eltait un bfi
reprisentes au Bundestag tichists des grosses cylin
ea les Ministres Pre si- dres, doub un mn galo
dentsde s Laender. manes.
Les auteurs de la dacla- Sea conda nations pou
ration estiment qu le 1s ev- infraction au code de 1:
nements survenus mardi route lul permirepatt de
martin a Stammeim ont prou prieanter come une olvie
v6 que les membres d'asso- time de la juridiction bou
ciations criminelles esont geoise) et de s'arroger mu
allis jusqu'k recourir a l'au r6le de chess f nc souffran
todestruction pour renforcer aucune riplique.
leur combat fanatique et
murtriler contn notren areitat Sa liaLsOn aves Gudrui
et son r ngime.)s Ensslin fut sans doute 1'l
16ment dsterminan1t de s
Les signataires se f6lici carrsieseo. oLa june tille
tent d'autre part que le gou pasteur semble avoir vernenment et la dite de subjugie par le charmee
Stuttgart aient entrepris Baader. mais n'en domir
touts les dimarches nFces pas mo:'ns Intellictuelli
saires pour iclaircir les cir meant son compagnon.
constances de a mort d'An ert
dreas Baader, Ian Karl Ras ges Baader fut l'mordin
pe et Gudrun Ensslin, t teur) de la (Fraction A
aient faith appel a des mede mi Rouge)) griot j sel dc
cins ligistes intemrnationaux. d'onganisation. I sat 'd'a
L'opinion publique, conclut lnurs imposer soo author
la declaration, sera infor au besoinm coups de pi
mee des rfsultats de l'ex- Peter Homan, un memi
pertise. de, la (Fractiono Annie R
g'e) qui 1'a quitter en 19
xxxx a d6clar tIm jour : ((Baa
S E Nagissait selon la devi:
STUPEUR EN RFA d saute si Au n'es pas un
A L'ANNONCE DU SUICIDE cle, et les autres sautaien
PAR ARME A FEU
D'ANDREAS BAADER
ET JN CARL RASPE
SUICIDES BAADER :
BONN (AFP) 17 AVOCATS
L'artnonce du suicide par D'EXTREMISTES METTE
S armed A euf d'Andreas Baa- EN DOUTE LES
der et Jan Carl Raspe a vi- DECLARieTIONS
vement surprise opinion pu OFFICIELLES
bliquoi Ouest-Allemande.
On se demand comment BERLIN (AFP)
des ditcnus don't on dis.it Dix-sept avocats de Bo
dLepuis i'onlivement du t pa lD.n-Ouist d6fenseurs d'
tron des patrons) Hanns- trs mists ont mis en do
Martin Schleyir, qu'ils t- mardi 1'affirmatione se
* taient l'objet d'u"e surveil- laquelle, Andreas Baac
lance renforcee dans un iso Gudrun Ensslinn, Jan C
lment absolu, auraient pu Raspe s'6taient suicides
S itrer en possession de pis irmgard Moell'er avait
toilets de calibre 7,65 mm. t6 de meitre f'n Ai soes jo
A L'opinron publique s'aton- Dans unu te16gramme d
S nait dijd que lies membres Haons Jochen Vogel, Min
de la ((Fraction Armne Rou tre de la Justice, lesj.,
_ ge).,itcarcir6s ant t in- fenseurs expremeit is..a i
SformAt des d6veloppements te que leurs clients (ne
* des deux prices d'otages des vivront pas A l'isola
commandos ((Siegrfesd Hans complete)) applique e en
qner) et (Martyr Halimeh)s, tu de rates measures.
tout en etatit soi-disant to- Les signataires ont (X
i talemealt coups du monde pression) que (i'vetntua
Sextrieur. d'une e lecut'ron do de6t
A la nouvellS es suict- politiques A titre de ra]
des, l'itonnement a faith pla sailles don't aurait
ce A la stupeur. Comme 16 lundi A la ti6lvi;
lors de la mort d'UlB'ke lh'Wstorien Golo Mann,
SMeinhof, certain 7a man- de Thomas Mann, oa
querant probablement pas ja 4 R traduite dans
S de mettre en doute la this faits). Les avorats exig
officiTlle du suicide., un droit de visite immi
auprAs de. leurs clients.
xxxx D'autre part, Me. (
n Schily, dfenseur de
ANDREAS BAADER : drun nsslin, a d&ma
e PERE SPIRITUEL au Min store de la Ju'
r DU TERRORISME du Land de Bade-Wurt
t ALLEMAND here l'autorisation d'as


e
n

le
Lu
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li-
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ra
171
teq
es
ns
de
te
li-
et
)u
l-
l-
a-
rs


BONN. (AFP)
Le GLauvernement et I'op-
position Ouecl-Allemands
se sont declare, astupifaitst
par I'annonce du suicide des
tiltes pensante-s du group
Baader-Mleinhni dans leur
prison de Stuttgart- Stain
mfelim
Cette reaction figure dans
. ,


-5
BONN (AFF)
Andreas Baader, 34 ans
ot Gudrun Ensslin, 37 ans,
qui se sont donne la mort
mardi martin dans leurs Cel
lules de la prison de Stutt
gart-Stammhein, itaaent les
deux plus importaints memr
bres de 1'Etat Major de la
(Fraction Arm6e Rougvs.
Onzse dirigeants de cette
organisation terrorist, con-
damntes d des pe uis de pri
son, avaient attend dans
leurs cellules ['expiration
des ultimatums exigeant
leur liberation, pos6s par
l'es ravisseurs de Hanns
Mart'n-Schleyer et par les
pirates qui d6tenaient les
87 otages du (Landshuts de
la Lufthansa.
Andreas Baader avait quit
te le Lyceia sans avoir pu
decrocher le baccalaureat,
mais on le rencontrait sur-
tout dans l?,s mflieux uni-
v:rsitaires extr6miatles. Jo-
yeux compatgnon de beuve-
ries A ses dbAuts at grand
seductteiir grace A son phy-
sique de june premier, il
s\sssaya comme journalist
mars ne put 4'imposer, avant
de se jaihdre aux extrimis
tes du mduvement de 1'op-
position o"etra-parliementai-
re.
Rapidemetnt lass6 par la
lutte purement verbal, il
prona la mise en prat'qui'
du concept de guerrilla ur
ba;ineO d'Ulrike Meinhof qui
avali recommandI la lutte
d'uns savant-garde armi'es
contre le. ssyst.tme imp6era
li'te de la Ripubliqun Fi-
derale.
Eleve par sa grand' mere.
sa miere at une tante son
pere. archiviste national.
itait tomb6 pendant la guer
re Baader semble avoir
souffert un besoin maladif
de s'impoaer. Dis ses annies
d'Molier, 11 is'vertua A bra


I-





r

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a-
,t



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n s
le-

ti
ra-





bre
lou
971,
der
se :
la-






NT




ter-
ex-
oute
lon
der,
Carl
'et
ten
urs.
SM.
nis-
d, d6
rain
sur
t:on
ver

'im-
alite
anus
pre-
par
sion
fils
de
les
gent
diat

Otto
Gu-
and4
stice
sem-i
ssis-


ter A l'autopa'e de la jcune
femme 11 a demanded ega-
lem ent que Irmgard Moel-
ler, qti a survecu a Sa ten
tative de suicide, sont dans
la measure du possible en-
tendsi, comme temoin.
xxxx

(LANDSHUT) :
DECLARATION
DU MINISTRY DE
L'INTERIEUR DE RFA

BONN (AFP)
Le Ministre de 1'Int6r eur
de RFA, M. Werner Maiho-
fer, a d6clari mardi que
c,, qui s'est pass a Mogadis
cio sprouve bien que le ter
ror'sme n'a plus aucune
chance, si les pays civili-
ses se montwnt solidaires)
face A oe problenle.
Le M'inisore, qui accueil-
lait a 1'a6roport de Boam-
Cologne 1'avion ramenant
ly, Ministre a la Chancelle
rie HIns-Juergen Wischnews
k', en les membres du com
mano aCGSG-9s, a remercie
c'S erniers d'oavoir risque
leur vie pour gn sauver d'ati
treat's. S'adressant ensuite A
M. Wischnewski qu'nl a lon
guemnrt serr- dans ses bras,
il 1' felicite d'avoir pripa
r6 o(1 terrain polit'ques qui
allai permettre 1'assaut.
hM. Maiihofer a ensutte
chan awic M. Wischnewski
iet p usieurs centa'nes de
perS ones qui 1'ont longue
ment applaudi. 1'hymne na
tiona dans tnam amb,,ance
oil s milatent joie, fatigue
et rfrtie Lea yens rougis
de fatigue. n-i pouvant rete
nir s larmes devant les
camras de ielviskin qui re
la.vaent en d.r'rt l'arrivee
de 1,aV'on special le MiniS
tre d la chancell',rie a di
clar.que se- abons contacts
avc le3 pays arabes lui a-
vaieit faoilit6 sa missions.


PAGE 3


'r --..o,' aooIec-c c0 Yo


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usL~w;-c~~SY-~;;in~4a~. 39~-C~i -~L~Wj~s;eiY)ii*1;8-li~i~ilL~L;~P~s -'~'-~`tr~a~~id~.&.I.~m~-r;.*abpkuuaii;


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(suite de a 2Eme puge)

se vers al'abile qtiest ihsln
Loire d'litl de '1'86 h 1015.
L'vorement m6rite qu'on
s'y arrate. Non paS, on .a'st
-tant plu fire, pour veraer
des lartlbes faclles on se r6
pandre en tnathetnes Bur
l.c assassins de i'EmpereTT.
II y a mteux k faitle. Par
exetfple, trouver, dans une
pertS'eAtIVe da recerch'es
'en science's hutmatles, r6poh
se A cette question : Iour-
quol 'uh attentat, en 1806,
sur 4ta personne de l'E,'mpe-
ruer ? Deux icourtes anness
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pul'alre, au point que le p:
Luple, Au sonl du 17 octo-
bre, a Mhalieste sa o6e un
peu partout dnn.s les difle- s
rtntes region. du pays : 'La u
jole, Ocrtlt Thdmas lMTadiou, p
iut universelle; tes soldats r
eL les citoyens qui remplis- p
lenient les rue, chantaient, t
dansaient, bu',.'ient; on s'y
*ressait; on se serralt coroia (
element la main, on -S'appe
'lnll fr-res 1 (is)
DU SANG SUP th f idNE
SSeiri 'rnlatd *L'cota-
a-eule- I'nm]u-iticE at 1'iigra
titude des hommei pou -
valeh eitifan'tr un6 conspi-
Sration au le.ndemin dc nos
1luttes pour 1'lndependan -
ces. (8) C'est Lrouver la uine
explication p-V,'crologlque
i au ci ite perpitr6 au Porn-
Rouge, et, con'.'v-non-:-eni, jni
explication bi-n facil,..
L'historiographie hattlenhe
a su en retenir d'autres, et
bien plus strieuses. On pour
ralt les classer sous deux
rubriques : celles anttrieu-
res a 1804, done rattachees .
h la tealitM Saint-Domin -
guoise; cells postdrieures
0i 104. issues tdu nouveau
contexte.
En Aofit 1806, Dessalines
declarait a Inginac A qui il
avait demand de sevir con
tre les malversations qui re
gnaient aux Cayes dans l'ad
ministration des finances.
aJe vous ai fait venir ici
pour que vous mettiez un or
dre parfait dans l'adm'nis-
tration des finances et cell
Sides domaines; si vous tratlis
se% ma confiance, votre t.te
tombera comme celle d'un
canard, je veux faire mai-
son nette dans toutes les ad
ministrat'ons; on vole, on
pille l'Etat, on conspire me
me contrea-moi.a>
QUI CONSPIRAIT CONTRE
L'EMPEREUR ET
POURQUOI?

Dessalines a lui-meme
nomme les conspirateurs :
les hommes du Sud: ceux
qui veulent s'emparer des
terres du domaine national,
ceux qui. comnme la grande
masse des cultit'Vteurs, r-
clament le morcelledent
d-s propri'tes, mais h leur
seul profit, par droit de fi-
liation 6pidermique avee
'ancten colon blanc.E LEm-
pereur ne se trompalt pas.
La revolte contre son regime
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lfrsonne. 'Les faux pioprie ni
baire-, temoigne Louis Jo- hi
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Pour -n ma-qui-r la 6sita u
ble cause. i71 y'
pC
Cela est evident MaLs l .S e
u'itl. embusque.ns danti Is ,s
Iuurre- dpau Pont-Roug,: n'e
aitnt pa; seul.mernt dirige:
centre 1 Empereur, its i -_ v
saiit rt aus-i e lieutiiiUiir de c
Tou-sjint Louerturc-, son r
plus incornditIorintl part -
-.ar. I home qui a paci r
fie le Sud au leridemain de
la guer,- c,'tlr- d 1I79 ei
qui a reprime. at c la der
rnice rzguaitr la 0angerseuz t
Iee -:. cult!rvatle rs1 duI
Nord, au Donoin, i'n 18I01.
Le Poitt-Rouec. c'e-'. don1..
aussi, une -irruption brutal
de Saint-Domingue dans
Haiti, 1'6mergence d'hier
dans l'aujourd'hui, & la fa
veur de conditions particu-
litres : l'isolement du pou-
voir central 1 Marchand, sa
mtfiance 1'tgard du sec -
teur commercial nais.ant, le
mecontentement populaire
provoqud par la dilapida -
tion de la caisse publique,
la vie dissolue, au regard
du people, d'un secteur i'm
portant de 1'l61ite dirigeante
qui, n'y < pressait de jouir des dernie
res notes de cet intermtde
musical que: semblait 6tre
pour elle ce phdnomtne im
portant : l'Indtpendance
d'Haiti.
Dans la perspective de
1'historien, adepte du plura
lisme des facteurs ou du
causalitarisme a dominant
economique, il n'y a plus
grand cho'e a fair quand
d'un evenement, ont 6te de
terminees les causes cir -
constancielles, immedates
ou profondes. Le moins
qu'on puisse dire, c'est que
cetle obsession des origin's,
6rigee en demarche metho -
dolog'que exclusive, a s'n -
gulitrement limit le
champ de la recherche his-
torique haitienne. Precise -
ment, i propos de la perio-
de 1804-1806 et de l'vne'-
ment produ t au Pont-Rou-
ge, s'il et indispen.sble
d'en analyser les rouages et
les causes preexistaaites
(pusqu'aussi bien aucune p1
riode nest detachable de
son ant6riorit6, et que seuls
les evtnemeants ponctuent 1
march de 1'histo're), com-
ment aussi, ne pas s'appli -
quer a les inscrire dans une
probltmatique explicative
propre a notre histoire. Ain
si, qu'une poignte de conspi
rateurs attente a la vie d'un
dir geant pol:tiqu-, voila
qui est un fait bien banal,
dans 1'h;stoire antique ou
contemporaine. En Haiti. 1'6
venement 0 une portse plus
grande, sa valeur exemplai-
re, pour la speculation thto
rique, est important : c'est
le fondateur de la nation
haitienne, hier acclame par
le pays tout enter comme
le plus grand hdros de tous
les temps, cle bras fort qui
conquit l'Ind6pendances,
(8) mais qui, drux anndes
plus tard. sera assassine, au
milieu de lindiff6rence la
plus complete du people,
p's, a sa grande joie.
LE CONTEXT
NATIONALITAIRE

L'analyse du ccontextes,
de cet instant privileges de
1 histoire d'Haiti, a la lu-
miere des causes ddj. 0repe-
rees de 1 evenement qui y
prend place, lae dfinit com
me un context taires. (9) En Haiti, au len
demain de 1804, l'edifitca-
tion national, dans 1'inde-
pgndance, est l'oeuvre de
l'Etat; la consolidation de
lindependance et la rdorga
nisation de la vie dconomi-
que, deux des plus urgentes
teaches de 1'heure, sont a la
charge de 1'Armde. Haiti e.t
une society militaire, en
dtat d'alerte.sPar la force
des choses, dont 1'une, on
ne peut plus cdntraignante,
la menace exttrieure, Haiti
est un Etat martial (Warfa
re State), un Etat mobilise
pour la guerre. Selon T. Ma
dfou, les forces haitiennes
de terre c-mipf)iient 49500
honmue- ,:r cells- dc Iuer
3.000: s.i t done' un trtil d-
52000 hlomnmes iiir ine popu
latlon denvion 8520 00 habi
tani.. Le chef de cite ar -
mee puisani.e et omnipre -
sente, e'est J :an-Jacques
Dessalines le general v'cto
rnEu. q'Jl l'avalt condulllte
sur Irs champs de balaille
contre la France colonlsatri
ce et esclavagls't Malnte -
nir done le primate de f'ar-
mee -ur les autres secteurn


de la nation. tal une n6ces


te. Ce q'ui ut Mafsjuste- cu
ent. lia E nouent les neca to
ismes de cortrad'ctions in de
rents a la s-tuation nation ra
alitaire. p
La deien:e de l'Indupen- P'
ance. c est le mot d ordre,st
nificateur' a quoi IE cito- t
,n. i5us, p:lne de passer
ojur un ,Demobblistaur-.,
S'.oit contraint d'ord'r pa- sI
'.emenrt. Dan% l'interet de
E'lat, l- crtoyen accepti- t
,uto a- :er ,-':mant. en-.
aue de dI accomplss-ment de
ertairi.-s actilvites pr or.tai-
-es. 110,

Au rinom de l'itirtr6t glle
ml oI .:a.l.an it li ntepets
iv'ii. JEara. Jai:qie.c- DeCta-
lne' ordonre la construc-
Ir clii iorti-, Cumm.riade
I.' u.tt liarrc: d'3 bourrea.u:;
J'h'er: r-e-l.-mentc- le uoni -
rerr.e par le contingent -
mnrnt. retablit la grande
propriett; constitute un
grand domain national re-
groupant les terres, vacan -
tes.
Voilk autant de measures
qui s'inscrivent dans le ca'
dre de la situation nationa-
litaire at de ses- dterminis-
mes. Or, il 1apparait tr. s vi
te que, si la masse des culti
vateurs, contrainte, finis -
sent par obtir a tous les des
seins sociaux du rdgme,. il
en va diff6remment pour les
hIauts, grades de l'armee,
noirs et mulatres, lies a
des clienteles civiles bien si
tu6es dans la ha rarchie so-
ciale, qui veulent le morcel
element, h leur profit exclu
sif. des terres du domain.
national. Ainsi. 1'auto-asser
vissempnt du people. accep-
td et voulu, n'aurait servi
qu'h 1'rnrichis-ement d'une
minority. Se mobiliser, s'ar
mner, en vue de contr-r un 6
ventuel retour offensif de
la France colonisatr'ce A
cp'a. A cela soul se limitalt
l'auto-asserviss'ment pour
les solites).

Quant a 1'oeuvre de re -
construction national, elle
devait tre supported par les


irs. A ce propos, no
t:moignage suivaptc
a Bellegarde, admil
u Liberatepr, mais,
pect de sympathies
mpern:iir : .Tott le
'l iftrma lis- yeux
esordrr administra-
orolitalient quelqiIe-
s, -n depit de la
resistance d ur, pe-
re d admirnaira -
ninet..'s, t caDablts
t pa- rutentlon sEs


Ithvaiteu
uns le 1
e Dante
ateur d
';1 Pur
our 1'Er
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fautes. Mais 11 parla blent6t
d(mettre ordre aux opera -
tions scandaleuses qu'avait
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prietts confisquees par 1'E
tatd Haiti. Des qu'll mena-
ca, .uivant -a propre ex -
press;on de rompre les o-l
aux voleurs et concussion -
naires, des murmures corn -
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MARDI 18 OCTOBRE 19'77'


ALE NOUVELLISTEs


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, J






MARI 8. R 1977 cE NO IL ISI- .r1A. 5


I VOTRE HOROSCOPE!
P, Frni n Drke. 5


A ERCREDI f9 OC'. 1977

21 MARS AU 2O AVRIB tre prest'ge personnel eat
(BELIER) 1 possible.


Pendant que certain chan
gemnents se produisent, vo-
tre situation g6ndralb eN t
sous de b6ndfiques influen
cos. Commencez d'utiles dis
cussons et prenez garden a
tout ce qui p ut rtquerir vo
tre attention.

21 AVRIL AU 1 MAI
(TAUREAU)

Vous trouverez plus facile
d'agir seul plutbt que de de
pendee de gene qui ne v-u -
leni pas coopdrer. En tout
cas, ne bousculcz rien.

(22 MAI AU JZJIN)
(GEMEAUX)

Journf6e demandant une
sage discrimination. Ne piir
dez pas de temps sur l'acces
soire en nbgligeant des ques,
tions plus'essentielles. Vous"
aur.'z qu'elques bonnes iddes
venant d'autrui.

22 JUIN AU 23 .TIUILLt -
(CANCER)

Conseils pour cette jour -
noe: ne soyez pas capricieux
dans vos goftts ou repul -
sions, eAir le plan person -
nel ou professionnel. Vous
iri-z vers le mecontente -
ment. 'inc-rtitudq et en g6
neral un triste r6sultaEt.

2 JUILLET. XU 23 AOU'V
(LION}.

Ne vous ecaitez' paseo du
conventionnel. V-ous auriez
du mal a tout remettre en
ordre. Agissez sagemr nt et
un nouveau snnlmet pour vo




Flatulence ?
Maux d'estomntac.


Laissez f ondre
2 surettes
Ti Madamn
A base de rices
de Menthe
dans une 1/2
verre d'eau


24 AOUT AU 6SFTrEMBRt
(VIERGE)

Vo decisions et vos pro -
jets plairont I cirtalris "t
pas a d autres. 'Tenez. cortp
te de routes les opliione 'a
vant d'ag'r.

23 SIEt. EAU 4 OCt.
(B'ALANCkea)
Si vous essayez de frayer
votre route par des m6tho
des insoltes, Vois irez vers
'la. discord. Appuyez-vous
sur la raison, Ila. logique,
I'harmooni. (

24 OCT. aiU 22 ftOV.
(SCOBPIOI)

L'ambiahce et 1'approche
auront une importance ex -
trbme. La journey sera un
grand succs si vous vous con
centre sur les ndm6essitbs im
med'ates et oubliez les dO -
ceptions pas6ees.
23 NOV. AU 21 DEC.
(SAGITTAIRE)

Conseils pour cette jour -
nte : evitez en tout la hate,
surtout en pregnant des ddci
s ons. Regardez toutes les
situations de pres. Il y a
des valeurs invisibles au pre
m'er coup doeil.

22 DEC. AU 20 JANVZR
(CAPIIC;xNE)

Relancez votre activity
pour affronter, pour vain -
cre, dans la competition prO
senate. Un effort suppl6men
taire en vaudra la peine.

21 JAN. AU f1 V.
'VERSESAU)

Accel6rez quand c'est rai
sonnable maie ne ridgllgez
pas ces pet'ts details qui peu
vent otre si important. Une
journee moyenne don't le
sort dbpendra de votre padres
se personnelle.

20 FEV. AV A Ma
(POISSONS)

Saluez cette journee avec
la volont6 de faire de votre
m:eux mme ,-i vous n'apprd
ciez pas toutes les circons -
tances. Vous profiterez
mifux du travail d'6qu'pe
qu'en ag ssant scul. ,,
AUJOURD'HUI :
SI VOUS EfES iMb
Vous avez un vif enthou -
siaime, une belle intelli -
gence et un sens execption-
nml profound de la justice.
,Vous aimez votre prochain
et pouvea. etre tres utile
dans une tache d'organisa-
tion. Vos opinions reflb -
chies, arsocides A votre lo
yalit6, vous aideront a ex-
celler comme homme de loi
ou juriste. Votre sens prati
que et vos gofts artistiques
se conjuguent et si votre oc
cupation principal est pro-
salque, vous adopterez un
des arts comme second mb-
tier. Nombre de ctlebres
hauts fonctionnaires, mus'-
ciens, illustrateurs et desst-
nateurs ont "it6 des natifs
des Balances.


Jolln ee w -
ccaix-harcift44


& N


AOt



A ?eatgaunzC

"GONG

MI


-LA UUE
iuitt -b ti1 '16. page) suffilsalt pour la petite Hal
ti.


contr6nt tdute- en une phra
se de la inelodit: elles di
sent'toutes que leura mar
chanis.s sort belle. Que
pouralent-ell.-s dire ? Les
cirolte. sont belles, les co
lossoles, les grenadines,
les sapotilles Meme le
mtatchannd de 'l-rib'dh bdit
t1de bth chairbina' est beau,,
mla's ron chaht esat s:c par
ce 'itle lae 9e fit Itourd :
awh 1dMi 'bll6'chbII.a TU
transpires de lassitude.
anbh I ft, 'et ti 1 pitoles
sdhs t1eff6it he sac est,
16tid, hlilas

Lse march'dres d6 tol-
les he chatent pas, ell1es
sont cti'Egoriqtb., letirs tdl
lr-s sont larger, ailes sLe
conteitent de voiis dire :
actMn ghbti lAg6tr Min
qnou lageur : 's- Elles font
la ronde de la ville, s'arr6
tant parfoli sous un arbre
pour esp'rer -- 'elles &vi-
tent. bien sfir, le sablier
de la rue des rh;tacles qut
pourrait tomber sur elles,
entrainant les fils 6lectri-
ques et des milheurs. Elles
courent le 'hr;ard. les bel
les. Les acheteuses sont cr
res et elles savent pour-
tlIdi. -

Et toi, passant. ot t'en
vas-tu, pensif et grave,
dans la fraicheur de 1'a-
prds-m'di ? tu cdtoles les
clotures fleuries et tu as
1air de murmurer quelque
chose. Tu vas. voir un ami
malade, ta mine me le dit.
mais n'oublie pas de sourt
r- A la porte de ca cham-
bre ,
Chaque passant va quel-
que part, vers la joie ou
vers la souffrance, au ma
riage ou aux fundrailles.

Toi, tu ten vas, sans vEs
te, sans chapeau, *prome-
nant tes songs par la vil
le-, apres le dur labeur du
jour, du vas battre un be
sigue avec quelques confre-
res, tu la mdrites bien, cet
te paisIble detente. Si 1'on
te donne un vlieilale, tu
colfferas, en souriant, le
grand chapeau a plumes
rouges ou bien endosseras,
toujours en souriant, la re-
dihgote noire qui te feras
suer toute la bonne i96re
que l'on t'aura service.

Ott vont tous ces gens-l1
qui passent dans la rue ?
Les plus austdres vont a
quelque rendez-vous d'a-
mour... A-t-on le droit d'O
tre austere en se rendant A
quelgue rendez-vous d'a-
mour ? Je n'en ai jamais
eu, je va's me renseigner
aupres... Tu trembles, vaga
bond, tu pensais que j'al-
la's te ddnoncer. Pas peur,
mon vieux colltgue I

Et la femne, a-t-elle le
droit d'aller a des rendez-
vous d'amour ? Comme a
nous, 11 lui est permis de
confirmed ses voeux A 1'dlu
de son coeur. Mais, com-
me a dit Musset, i'. faut
rn ce bas nfnde a'mer
beaucotp d'e chdses, pour
savoir apr6s tout ce qu'on
alme le mieux.


Alix eiiifnes, aaux parfums,
iaix roe.s, afix 'bonbons. toi,
tu pn'i6f1'es ie sport Ja te
vo0s 1Ourif 'dans abs rues,
sans soucl des rieurs. Tu
prepares l' IHftien de de-
main qui fera j'6uer la Des
salhfiienne au slade alym-
piqdue. Ai'ors les mioqueurs i
d'hier applaud rnnt et znous
c,- rrons de 'ehser que
1'exftoltt Ae syiv1i CAtor



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Vollh qui me rappells
i'histo re d'un match de
football entire deux elqul-
pes de province, cell- d'u-
ne grande llle et celle
d'une pet te vile. C'etalt
avant 1910. La petite *.*ile-
a gagne. Exultation Plu
sleure jouti d: banmiocheli I
La grande villei atrendit
patiemment la fn 'deis fes-.
tivitesa pu'is demand sa re-
vanche. L iab tants de la
petite ville s'ererlernt : "
vancie Ah alt I Notre viec
toire sur vous demeurlra
un souveh'r indbl6b!le.
Nous jouIerons plus au foot
ball.s
1Heureusement. les 6qui-
pes actuelles des petites vil
les rivalicant m me avec
les grande 6quipes de la,
caplftale.

Ce nest tout de mIme
pas pour cela que nous vo-
yons tant de monde dans
cette capital. Otu va ce
monde .se precipitant com-
me des torrents ?

D'oft vient ce monde 6-
pars dans toute la cit6 ?
Dans cette foule, on est
comme de petits bateaux
sur une mer d6montde. On
se bouscule comme dans le
des carnavalesaues. Certai-
nes personnel ,ont peur d'af
frontier certaines rues. Les


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galer.es, convertles tbik ttit-
gasins, ne lais.tnt pts de
pasage au pl'ohn.
Oft vont dorrne touo cos
g ps qui sL bouscu'ent, qui
sa' cogneni, qul se rdnver-
sent ? Dot viennEht-ils ?
On dkt qu"Is viennent. de
b n-r loin enquate de trn-
vall Tout moyen d.e ubs'.s
i nce e.t central sd df--i
la rbpublique de Port-aiu-
Pr'nce. Ild sont quandd m
me z-_ls. d'uni courage heroic
quc-

To; qul vlEns de bien lo'n
pour cli-rch, r du travail,
on Va bient6t; pbur tli, ou
vrir, dans ton pays, une u-
s re sucr re. Et tu n'lras
plu tra,.ailler dans d"i'a-
tire: usne. s:crierers. Tu ver
rac. tliez tot, tu -eras rcs-
pectd. On te donn-,ra fe sa
laire que tu mnrite's. Tea
footballeurs aurornt les po
ches bourrbes d'argent aet
pourront re crder des refia-
placant vainqueui-. Les 6-
collets qui pass-nt, dans la
rue auront sur le visage
un sourir tranquille.

Oft vont-ils, tous ces gens
qui passent dans la rue ?
Ils sont de tous les ages
et des deux rexes. L'enthou
siasme raieunit les vieux et
les enflamme.
IUs vont voir le team hai
tien vaincre son adversaire.

Marcel DAUPHIN


taItthe It 4e page)


lui. (11).
Quol fire ? Burtout qu0ol
falrb qui ne dit 'Pas de na-
ture A compromettre 1 unite
n.i,.jnair, a taper les fonde
rniets assez 'precaire -do la
nrouvelle nationallte ?

Fallalt-il frapper ter -
tains hauts grades de 'ar-
mbe, tels que uhrdstophe. P&
t orr Gpffrard qui, de notorle
tl publiqu?, conspraitnt ?:
Non. II: etaient de braves
.guerrlers; la Rdpihbljque
naicsasite, mteriace u4'un 6
ventuel retour ddds Fran t-
gai, pdifiaift,;' te nouveau, a'
voir grand beoth -4ae Teurs
-ervce'. Dessal'ne', malgre
Boit-rond Totikrre 't. h ten-
tor, chbi'bit de les fairest es
piohner : Chrfstophe par Ca
pois Oeffrard par Mdreau-
Herlae, Pbt'ol par Germain
Frbre.
Fallait-il dclericher une
nouvelle 'guerrel civil 'du
Sud ? Non. c'eut 6td ruiner
l'uilitd natidnalb, et, indvita
blement faire dchec 1l'In-
d4prndance Dersalifs dichoi
s't de menicr les proprid -
tasies du Sud de cl'6pou -
vantall du bouleversement a
graire. zAva.nt. la prise d'ai
mes centre Leclerc, les horr
m.s de couleurs. fils de
blanco ne rpecueillairnt po'ni
les ,ucia--'onn- 6- 7leurs pk-
res comment se fait-il, di


pus que nous ablts chasse
ies colons, que lauras n '
fafih reciamer.t lers biaens;
les noirs don't les peres sont 1
en Ali'que, n'auront done ]
rice; j'ai su ql II n') a pas L
dans tout le Sud cent nabita
tons ou ma.hors .equcstre.
et cependant J'en at la'l da
partkire loults lea ianamllea
des colons An Mes:ieur,
s1 cela doit continue ains,
is alfatr.s iront fort rial .
Prenez garden a vou: negret
ct mulatres, n "ous avons-
itou.-s combatiu contreii- ls
bLane'; lea bi-ns quc- nulus
a,.on; c onqi., rn veri nt no
tre ang, apn.rtl rnnent a
nous t0o- :; .1J':-ntend.' qu'i.3
.o ent partages avec equi-


Fallait-il s6dilever la
m6sse des cultivateurs con-
tre les regiments rdn.dgats ?
c'eut 6te, encore une fois,
porter un rude coup- a l'u
nion.
Lentement mais share -
ment, Jean-Jacques Dessali
nes se laissait emporter par
les contradictions de la si-
tuation nationalitaire>. Aus
si, la march de I'Empereur
Svers 1'Ouest et le Sud prit-il
- plus l'allure d'une tourne,
d'informations, de. persua -
r s on que d'une champagne ml
litaire Au Pont-Rouge il
fut assassin. Une page btait
t tournbe, de l'histoire d'Hai
- ti : l'Etat nirt onTilit.-ire
- aussitot n6, avait v6cu. Mais


si (a eve de Tdussaint fit
surgo Des.alhnes ,1121, l'as
aE-iftat de celui-cl, au Pont
Ruuge ent'alta le C'li-os.
L'eredcsa part edtat over
Le.
WILHELM ROMEUS

LISLE-5 IDES AUTEURS
CiT ed .
1- Hcrbert Apt.aktr, p. 29
H.ouire e Nos Na -x UrA
2- ULi.1.-ta,n Uuia gc, p.
I2, indepencance a Haiti
ivaitr la rriFrace
j_- Paul Morai p 40, Le
Pavan Haitlelln
4- Dantes B,.lleg.rde, p.
90, La Nation Haiti.nne
5- ThomrasI Madlou. p.
289, H.toirc dEHaiti, Tome
Troistime
\ 6- Varglniaud Leconte, p.
6. Henr. Cnristupile dans
I'Hisloire d Hl-.ti
7--Lou's Joseph Janvier,
p. 46, Les c.:,n.t.tiiunins d'Hai
ti
8- Coriolan Ardou'n, Le
Pont-Rouge (Poeme)
9- Anouar AB-del-Malek,
pp. '347-352, Egypte, Soci6t&
Militaire
10- Marcuse, pp. 51-52
Pour une theorie Critiqub de
la Socidtd
11- Dantbs Beclegarde, p.
92, La Nation Haitienne
12 Edmond Laforest,

Toussaint Loiverture (Poa-
me)


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PiaAo Bar -- Ambiance Musicale

'^aS~a~yv~wv^MVsame w K^v"f wf~ft i0


i, Commando ,GSG 9.
S_ Les nouveaux heros de la RFA


r BONN (APP)
L'Allemagne do I'Ouest
s'est dicouverpde nouveaux
heros : Les homes du Corn
mando anti terrorism .
GSG 9) qui ont' libkri les
otagpes du boeing die la Luf-
thansa sur 1'airoport de
Mogadiscio an Somalie. '

Le Commando GSG 9)) -
( Bundesgrenzschutzgrup -
pe group special de la3
garde-frontiere, andi-ieirro-
risme) don't tous les mem-
bres sont des volonttires a
etu former it l'automne l192
au lendemain du massacre
des yeux olympiques de Mu
nich. Le Ministre de l'Inte
r'eur de 1'epoques, M. Hans-
Dietrich Genscher, avait a-
lors estimi n6oessaire de
constituer une troupee, d'6li-
te specialement formne pour
I ntervenir dans ficiless. Le commando comr
prind actuellement 178 horn
mes, y compris les techni-
ciens et les splcialistes en
armaments.
Ces BEprits Verts), corn-
me on les surnomme en
iRFA arissent par petites


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MARDI 18 OCTOBRE 1977


LA MAIRIE REFOND..


unites de 30 personnes. Leaur
eificacite reside dans ia ra
pidit6 die leurs Interven-
Vions et la precision de leurs
attaques. Is sont remarqua
blemesLt quipsi, voiturei
automobiles blindbes, h6li-
coptires, et posSedint tou-
te ine panoplie d'armes tres
perfectionntes (armes a lir
rap-de avec systtrde de vi-
see A infra-rouge, appaleils
radio minaturisds, grenades
aveiglantes, etc...) et sont
rompus a routes les former
de combat de rue' (karati,
etc...)

Depais septembre 1972, le
Commando eGSG 9Os etait
stationwz sur sa )base ai
Sankt -t Augusin, pres ide
Bonn, en attendant le egros
coups.
Aprs l'attentat de Colo-
gne qui avait marque le de
but de l'affaire Schleyer,
curtains d'entre leux avaient
St6 affects a la protection
iperstannelle du Prdsident
Walter .Schael.
En Mars 1976, on avait

pense a 'eux au moment d'u
ne pr.se d'otages sur l'aero
port de Francfort mais tout
s'tait terming sans qu'ils
aient ,eu besoin d'interveanir.

Enfs, lundi soir, soixante
d'entre eux apprenaient, a-
lors qu'ils s'entraina.tnt en
Crete, le lieu de leur nou
velle mission : Mogadiscao.


(Suite de la lere page)


au nmleux des int6rets de
tous en tenant compete as-
surement des imperatiis du
progress et des contraintes
de touts sortes nees de la
persittance de certaines ha
bitudes mjustifiables ration
nellement..
L'Adminitriaion Municipa
le a pris une importance dq
crue par suite du developpe
meant de la Capital,.Des ag
giomtrations ceante4- :ont
et voie dc deeloppernmet
dans la pdriphcrie metropo
litaine. Un habitat made-
quat regroup dans des alres
gtographiques lnappropriees
d, i populations non encore
urbani:6es.
Dans les prochaines an-
nees, des pates de maicens
prendront place dans la vil
le. 11 faudra que ces popu-
lations y trouvent des loge-
ments ddcents, des employs,
des conditions de vie satis-
faisantes....


Entretion avec Todman en la residence

de Frank Gomez


(Suite de la lere page)

isgence pour essayer de tout
percevoir. II se montrera tou
ours prompt A solliciter des
opinions sur toute question
important pour lui.
Invite, par Georges Michel
(Radio Metropole) a dresser
un bilan sommaire de sa vi-
site, M. Terence Todman,
sourire sur les ievres, a fait
reasortir la difficult d'une
pareille entreprise, dtant
nonnd que la visit conti-
nuait. Mais il a faith remar
quer qu'il a denote chez tou
tes les personalities haitien
nes qu'il a rencontrees la
cordiality et une certain ou
vsrture at laider a h mieux
comprendre ce qui se Dasse
dans le pays)>.


En response au Se e-


S General de e'Associatio d?s
hres journalisles haitiens, M: Du.
Smlier mayrie Charlier, le Secr6tai
re adjoint Terence Todman
declare, at propos de ses en
tretiens- -avec le Prtfdepq
Duvalier. et les Secretaires
d'Etat Haitien :


tion ferme de routes les au-
torites de continue la mar
che vers le chemin qu'elles
ont choisi ... Vous savez que
c(s principles de droits de
1'homme sont tres chers ...
Je -uis sur que le people
haitien encouragera le Gou
-iernement dans cette voie).
II precis-ra a une question
de Me Emmanuel Blaise (Ra
d'o Lumiere) que les droits
de hommee se repartissent
en trois groups. Dans le
premier group, figure, selon
lui, le droit a la secutit6 de
la personnel. Droit de pou-


SCHLEYER : APPEL
DU PRESIDENT
WALTER SCHELL
AUX RAVISSEURS
BONN (AFP)

La rsind?!nt dte la RFA,
M. Walter Scbieel, a lance
mardi soir un appel aux ra
v.sseurs de M. Hanns-Mar-
tin Schleyer pour qu'ils li-
b'-rent leur otaga,.
(Finisscz-en avec le cer-
cle infernal de la nmort et
d?. la violence) a dit le
Prtadent Scbh.el dans son
app-l retransrmis par la te
lvwisionl et toutes ls radios
Oue-t-.tllemajides. ,L n mon
de enotier de l'Est a FOudeSt
ei-. c;.inare viou-. a pourui-
vi M,, Scho,:l. M. Schcll a
demanded CL'in aux rav's-
seurs du patron d-: pa-
trons)) de -.ai. ir la chance
qui leur esif ofl'erl' de re-
venir a ui l coinmporemcl. t
humaniiaire.

EvoqiZItI la liberal, on de'
olag., du boeing ,La'id-;but,
L'. Pr-6ident Scheel a eCii-
mc e UL i la deniornlaie
Oueqtl-.lIemande avai, par
foi. etiireg.-str des reverse.
felle s-avait aus i c- dieien-
dre et r6isiter au terrori-
me Le Chef de V'Erat a re
mercie a teta -o,:casion Il
Chaieelier Federal. Ic gou
mern:mren Ouert-Ailemand
et I.Pes repreientants de tous
lei part, ; qui oni ,lutet jour
et iiui de ltOUe le-iturc for
ces pour sauvsr dis vies hu
mainpe-.e
Evoquant pour finir le
side de Baader Raspe et
Enlln. le President Schell
a declare que leT mots lut
manquaient pour exprimer
ce qu'il ressentait i l'egsrd
de ce cereal tieux de las
-goftBw d moftl .


voir vivre sans craintt des
abus. de l'autoritt. dit-11, qu'(un citoyen) qui
craint (pour son avenir) ne
peut pas partic:per pleine-
ment. Un homme qui sera
arrete, qui va disparaltre-
sans que personnel ne sache
ce qu'il est devenu ne peut
pas donner de son nidlux.,
eNous voyons un deuxie-
me group de droits, ajoute
t-il. CeO sont les droits de
pouvo r satisfaire les besoins
fondamentaux. les besoins
vitaux (comme) le manger,
les soins ms dicaux, 1Iduca
tion, le logement,

Enfin, le troisitme group
dc droits dvoqud par M. Tod
man porte sur sle droit de
participer dan s les choses
politiques de son pays. Se
lon lui, ce droit est lid aux
conditions de chaque pays.
11 implique au.sl, a ses yeux
le droit de pouvoir s'expri-
mer librement, s'opposer.


sent dans la slle.
Par la suite, M. Terence
Todman, rdpondant It une
question de notre confrere
Jules Blanchet, rappellera la
correlation dtrcite qui exis-
te entire assistance tcono-
mique amnricaine et le res-


pect des droits de 1'homme.
Par contre, avisa-t-il, 1'amt
ricain ne compete pas s'im-
miscer pour artant dans les
affairs internes des autres
pays.

P. R. A.


Nicaragua parole d Sun soulevement
marxiste


(Suite de la lere page)

taillle vitale lundi devant a
Cour Supr6me des Etats U-
nis.
Les neufs sages de la pius
haute instance judiciaire a-

DEPART
Jeudi dernier, par le vol
235 p.m. de la American Air
lines est reparti le june
Docteur Jacques arnwoine a
destination de Brooklyn, Ncw
York ou I11 reside depuls
sept ans.


Pour M. Todman, les rap- II dtait accompagnd et sa
ptp-. des Etats Unis avec lud a 1'Adroport internatio-
Haiti se situent plus au ni nal Frangois 'Duvalier, par'
veau du doveloppement, ses deux tantes Mesdemoi-
mals dans le cadre des droits selles Victoria Gonel, Vivie
de I'homme, a-t-il precise. Gonel, par son cousin Geor-
A ce sujet, notre directeur ges Gonel, par son beau pe
lui a demand ce qu'il pen re et sa belle mtre M. et
se de 1'action de I'USTS en Mme Joseph Thrency.
Haiti. Le Secrdtaire d'Etat Nous lui souhaitons un a-
Todman expliquera que I'A grdable sdjour sur la terre
ID, doit apporter son aide a Amtricaine.
Haiti. en conformity aux
priorities tconomiques dtfi- __ __


nies par le Gouvernement
de ce pays dans le cadre de
sa politique de ddveloppe- .
ment. Il s'est montr6 cort
fiant en la bonne volont6 du
nouveau directeur de 1'AID "
en Haiti, qui 6tait aussi pr


PARIS SERAIT UNE DES
PLAQUES TOURNANTES
DU TERRORISM
INTERNATIONAL, SELON
LE TIMES.
LONDRES, (AFP)
Paris est devenu l'une
des plaques tournantes du
terrorism international,
croit savoir mardi le < mesns.
Selon le journal indepen
dant Britannique, qui cite
eun service de renseigne -


mericaine o.t donned L i a-
vion de lighe superionique
Franco-Britannique le droit
d'atterrir fimediatement
sur l'Aeroport Kennedy de
-New York. Ils ont en eflet-
rejet6, sans commentair2s,
une demand de suspension
d'application du jugement
de la Cour d'Appel de New-
York afftrmant que la deci
sion des autorites New Yor-
kaises d'interdire 'atterris-
sage de Tappareil ftait dis-
criminatoire et ne pouvait
done etre maintenue.
Cette demanded de suspend
sionr avail ett prcepietee par
lautorte portuair., de New-
York (Ponya) P 1'un des
membres de la Cour, le Juge
Thurgood Marshall. Ce der-
nier 1'avait acceptde provi-
soirement, Ie 7 Octobre aer
nier, en attendant unLe dci
sion de la Cour a laquelle
il avait decide de r6f6rer 1'af
fare plutit que de se pro-


Une fragance
OusI captivanre REVELATION
que I/'amour


Sn VOTRE
j,:" ~PARFUM L1
DE CLASSES
CHEZ
VOTRE
PARFUMEUR



PARFUMS JEAN PER GNY
^~ ~ \^^\^ii-


ments etrangers non-identi-
fid, le Quartier-General Eu PARLEZ SANS CRAINTE ET SOURIEZ SANS PROBLEM
ropten de l'organisation .sU K U
'Sud-americaine ((Junta det GOUTEZ PLEINEMENT
coordinacion revolucionariaA
(JCR) serait situiE .& Paris LA UJOIE DE VIViRE
tion international entire
leas diffirents groups terro- '
ristes en meme temps que
]'implantation de cellules
terrorists en Belgique, en
li-alie, aux Pays Bas, en Nora
vege. pu Portugal, au Ms i-ci
que. au Pirou et en Austra- '.
lie.


Le JCR, former d'elements
aenus des movements Sud
Americains ERP Argentin,
l'armee de liberation naiio
nale Bolivienne ELN. le
movement de la Gauche re
volutionnaire chilien Mir,
la Frepalina Paraguayenne
et les resca,pm s du MLN -
Tupamaros tyruguay n, se-
ralt dirige par, Monsieur Fer
nando Luis Alvarez, epoux
d'Ana Maria Guevara. soeur
du "Che. domicili dernie-
rement & Pantin dans la
banliene Parisienne.
Selon le aTimess, le JCR
serait en contact avec Cuba
par lintermediaire de boites
aux Jettres i Paris, Ham -
bourg ef Milati. Le Quar -
tier-general Europien i Pa
ris fourniralt.aux terrorists
internationaux papers d'i
deatlt et passalartu.


VOTRE DENTIER NE SERA PLUS UN HANDICAP
Employez le nouvel adh6sif CO-RE-GA,
une composition des plhis fines gommes
naturelles, qul forme un veritable cousin
adh6sif entire sla gencive et le dentier.
Parlez... riez... mangez
",\ !',. ...sans apprehension!
CO-RE-GA assuf, la fixation el la
.. stability de la iroth6se denlaire
Chaque martin apillquez CO-RE-GA 6 votre
proth6se... et vous connaltrez touted
Sla joumie a s6curit6 et le bien-6tre

SCOREGA 'SOUDEM
Gl IM LA PROTHFSE


cibe NOUMLIST]b


pal~ls- -Mdmmmqft


s-- i


COMPLEMENT INDISPENSABLE
POLIDENT DE LA PROTHESE


Il~liB~Yr~PYiCiCTiiIl~n~i~ji~~


PbCG 6


I


I


A ce deli de l'urbanisa-
tion, Cher Monsieur, nous
sommeas obliges de trouver
une rdponse car les solutions
aux problems poses met-
Lent en cause l'organsatilon
et le lonctilorupment cie les
pace social.
Des intervenplons comme
celles que vols avez fattes
dans les colonies du quotu-
dien Le Nouvelliste Indi-
quent que de plus en plus
lea citoyens s'lntdres6ent auxi
proOienles qui les concer-
nent : l'ordre, 'hygiene pu
blique et les rapports des in
d v.uds entre tux, les servi-
ces qu'ils attendent de la
Communautd tels que servi
ces d'eau, d'dlectricitd, d'd-
gofits de zonage, de cicrula
tion, de loisirs, d'amtnage-
ment de pares publics, de
transport' 'en cofmmun, de
parking etc.

Comme Yous le save, Cher
Monsieur,- Port-au-Prince est
devenu le lieu d'une vie In
tense. Sans cease, une popu


lation dense va et vient a L'ensemble de ces aspira-
'mnterieur de la ville oai elle tions (egiames b6ndflcle heu
product, consomme, cree et reusenient de l'appul d6cisif
se recree. Toiv ces compor du Premier Mandataire de
tements humans affectent la Nation, Sen Excellence
plus ou moins la ville prise Monsieur Jean Claude DU-
globalement D'ou la necesal VALIER, President a vie de
ter de contrbler ces divers la Republique, qui requiert
mouvements qui concernent une approche rationnelle et
a la lois les deplace'ments dynamique des problems
des indlvldus et dei choses. de la cite e n'heslte jamais
Les suggestions que vous a contribuer itnancierement
nous avez faltes relative- a leur solution.
ment. aux probl6mes epi- Nous soahatterions avoir
neux du d6congestionnement ie plaisir de vous rencontrer,
et de l'asiaanlsqement siltuent Ei vous ne tenez pas a gar-
it popos les interventions des der l'anonymat en vue d'un
agents municipaux don't la examen plus approrondi des
ionction est d'administrer suggestions tries valables
,la ville en assuirant un con que vous nous avez faites.
tr6le social, spcilfiquement Nous profitons de 1'oeca-
urbain, en dtrplte collaoora sion pour solliciter les points
tion avec lesa Departements de vue de tout un chacun
Ministariels et Organismes sur la question du ddconges
concerns sans oublier les tionnement du centre ville,
agents du sectaur privd et des facilities a offrir aux
les particuliers don't les ac- usagers du transport en com
tivitds et les decisions, tdol- mun et de ses implications.
vent s'inscrire dans le plan Bien cordialement
directeur d'aminagement de. Ulysse PIE.RRE-LOUIS
la ville. Carl HERARD





I MARDT 18 OCTOBRE 1977 cLE NOUVELLISTE -. ...-


(Suite de I 16. page) ,

gals, m6lancorques, grave-,
. invoquant a fo's les'
sa n s, les anges ct les loas
do note pantheon vaudouegs
que, des refrains rediges
dans un parler Archaique
janiissaient do notre sol
dds 1'dpoque colonial. M lo
I igaud, ce profound connais
seul' de no3 traditions, en
cite quelques uns da ns ses
levr:s conib'en riches d'ex-
porience et de savo r. Ils
nous un'ssemt aussi forte-
"ment quo les liens tisses
entire nous par le sang.
Nots, ne les d stinguon; ja-
mais de notro patrimolne
pu'squ'ils facilitent 1' don-
tif at.on de notre Moi col
1Pctif.
La musique est de ces cho
ses presque immater'elles
qui assurent 1" triomphe de
1'6tern:te sur 1'avarice du
temps; more vo'cl ddja drs
annoes, notre enfance sur-
Sg t durant 1'au'dition d, cer
tains a'rs de jadi Nnus
nous rejouissons de consta-


tcr' que la literature orale,
se porter blen chez nous; par
ni d'autres artistes de re-
noAmee Internationale E-
merante de Pradines, Mal-
tha Jean Claude, Toto B $
sainthe it Joe Archer fornt
v brer I'Ame de .toutes nos
couches tociales pailieurs 'in
tirpretations. Nous' sourions
quand' nous eotendons des-
censcurs qui, croyant egr i
gner I'amour propre nas'o
nal, se plaignent de notre
cngouement pour Ie chlrint
et la danse. Un reproche sem
blable o.rd' sa seducfon gra
ce a une meircur 'con0'a0s-
sance des htenres mot U ant
lexot'ence des peoples.J Le
poate ITorade, I'un deo au-
turts d6e l'mTviorta'lit du ri
gne d'AugLuse ch Lafit a
la table de Mcjone. Ia Fran
ce a 0t6 une terre e chan
sons pendant d. sidles :
le pay'an, l'art',asl et Ie seI
gileur abandonna'ent voloi
tiers te chaftip, la boutique,
]os falcons Tour aller en-
tendrr un jonalur on un
trouvere. Le f'et de pincr
les chants du terroir au-dcos


suis des colleclions do vers
i iglile: qu,'.' Ion public sous
lI til'o de poemes nous sug
gere ]'tjie" dl nous denian-
do-r quiel an.r'a leur a,'en r a-
ir,:; i',anit ai.. ear la radio
i:t la tlel 'S lon, I -cloilon
des nouneliUe lormdcs de acn
s bilit6, l'inquidtude contem
poraine provoquent aujour-
d'hui l'agon'e de la musique'
folklorique de p usi.urs pays
.Reuss'rons-novs A cauver la
n6tre ?

Sclons Is circonstances,
nos chants du terror exal-
tent 1'amour, la.joi'e d-s nais
sances, les dei'ls des fune-
rallies, la presenc- absen
te d'es dieux ex'ils d'ic'-bas
'par la science-4 Nous saluons
avec g'rattude les g6nies
crdatcurs et anonymes qui
ont mi assurMenent sans
s"'n rendre compete la va
riftd, la r'dhesse et le pit
toresque pour nous aid r A
trainer notre chalnon de la
chain 6t-rnelle


Ernst LOUIS.


La noblesse, la grace

I'agressivite d'un pur sang


e PRIX ... d'un poney'


vous offre to


aun dduart


8j


mA-ag


Un coup d cisif pO6 f ft erPorisme


.Les Chantsldu terroir


2;-
-^ '; <



-^ k


"a


par Henri KOHLER

BONN (AFP)
Le gouverntem:nt de Bonn
semble avoir port6 un coup
d'. .if au terrorism en
RFA : Apies -", coup de main
r6ussi des atB:r6l, Vert ',
unite '-peciale anti-t-rrorli-
to, sur .1'airoport de BIoga-
discio, les membres du- NoD
yaW' auti de la ofrruet on
Arm6es Rouge) o071t cde as
decouiagement. Gu d r u n
Ensshie Andreas Baader et
Jan. Carl Raspe se sont sui'
cid6s dans leurs dellules de
la prison de Stuttgart-Siam
mheim oit ils purgeaient
une peine die reclus'n ,A
v,i,. Irmgard Moeller, est
dans le coma Apres avoir
6galement tentO die mettre
fin A ses jours.

Dans la nuit do lundi ft
mardi, le Gouversoiment Fe
deral et les chiefs des, par-
tis politiques avaient lanc6
un appel aux ravisseurs de
Hanins-Martin Schlieyer en
demandant d'abandonner la
part? et de libirer leur ota
go, en soulignant que le ter


Delute AUtO ClUt CINE TRICMPHE


renisamie Ittfinn, i' YrhlU"d--s'
,tru/ion. L-s quaire deten4i
de Stuttgart Ont chaisi la
mort 'comitmi se le sgsune
I'imphis6 dana Taqu1lle lea
avalt accules la violence ar
meen.

A I'aontonce du detourne-
mont de l'avion dr, la Luf-
thansa et lundi aoir en-
core avant le coup d; Main
reue.1i du commando de la
PoLres cOures-Allcmand?. r-,
certains terrorist'es incarc6-
r6s auraient cri6 : le com-
bat tdurne en note fayvur.

Note seroet bienit6ot librcss.,
Malgr6 l'ifsolement decr6ti
depth's le ddbut de laffailr?
Schleyer, ils semblaient
done parfaitement rensei-
gne-s sur oa" quT fsi' p9ssafai
1'ext.irieur. LeUit sulo'de pa;
rait' ptouvr qtt'if ohit &
. gaTfmndiit at cotiantil de
i'opdration- rfunsi d6 Moga-
discio.




M. Charles
Wilding White
de PUSAID
REJOINT PAR SA
FEMME MARIANNE
Nous avons revu avec beau
coup de plaisir Madame Ma
rnanne Gre-nough Wilding-
White, venue rejoindre a.
Port-au-Prince le 30 Sep -
tmbre con maria, Monsieur
Chairles, Wilding White,
charge de projects de develop
pement en educat on, en for
mation et en administration
publique pour I'USAID (Uni
tcd States Agency of Inter-
natlonal Development) en
Haiti.

Madame Marianne G.
Wilding-Wh;te avait effec-
tue ses premieres vsietes en
Hati vers la f n des .annee.;
50 et au d6but des ahoines 60
et nous ava't rencontr sau
Grand Hotel Oloffson ElIle
est nee A Paris de parents a
mdricains. Elte a travaill1
potu r Ie '," ie I"rl, am fri
can au Serv"o' de documon
tnv on e' d'informat'on de
,la Marine a Londres.


FRANCFORT (AFP)
Le Commandant Jucrgen
Schumannr duo Landhuts a
6te abattu par le Chef du
Commando <,Martyr Hal -
mono- A AAu, e11- 'oo l -


men, a AfAden parce qu u a-
Monsiour Charles Wil- vat teot' de quitter i'av'on,
ding White est arrive A a expliq g mardi A Franc-
Port-au-_PrW n_ S1 tr Ton fort d-r an iaournaliete'
II parle Co.',c :in "f' -.aW --nl-T'-' wse'00 ;"'%.'ro,"
un excellent franqais. II a Mile Birgit Rohel.
va:t Ate pendant d'x ans au
Laos come Conseiller au
Minister des Finances. -e Commando, a expliquL
Mile Roehl, a eurpris une


Charles et Marianne Wil tentative du Commandant
d'ng White eta'ent au de quitter l'avion. Son p s-
Grand Hotel Oloff0on d man tolet braque sur lui, le Chef
'-che apres-midi en compa du Commando a a'ors de-
ignie 'fe Madame Lea Knott, mand6 au Commandant s'il
charge devaluation de pro se s'ntait ts A l'USAIDen Ha ti 'd -.nuoableo. Drvant une ten
pu s quelgques mois. Lea ,ftat've de M. Schumann d'&
Knott a conn' Charles au luder cette question, le Chef
SLaos os elle a travaTle du Command:, I'a alors fro(i
pour le govern ment ame doment abattu' devant les
r cain pendant trois an.s pa sag'rs, a racont 1'H6tes
se.
Nous leur snuhaiton. la
bienvenue et v.n frctu ux
sejour eon Haiti. ,-


La tension entire '/
le Nicaragua et
le Costa hica ./
SAN JOSE DE COSTA '
RICA, (AFP)

Apres il'ncident de frontiC
re do vendredi dern er entre
le Costa-Rica et le Nicara-
gua. une certaon- tension
sub iste entire les deux pays,
tant par la vone de notes di
plomatiques de protest -
tons que par la parut'on
d'articles violents dans la i
press, souligne-t-on A San-
Jo e.
Une note du gouverne -
ment Costa-Rica n transmit
se dimanche au Nicaragua
affirmed que le m tra.llage
dcs trois embarcations Cos-
ta-Ricaines et le v.ol de son
space aerien par l'aviation
du N caragua sur la r viere
frontiere San-Carlo; <*cons-
tituent des violations de la
squvcrainetd et de l'integri
t6 nationals et pourrai-nt
avo r des consequences gra-
vesx. explication3 satisfa'santes
i et que des mcsures so'enti
prices imm6diatment pour
que de tels faits ne se repro
duisent plus>, dit encore cet
te note.


D'autre part, la press de
San Jose a publ'6 d manche
de fraca-santps declara -
tlnn; du c h e f d s
de; Gu rl e ro 3 S.mni
nistes refuge au Costa-Ri
ca apres i.me tentrtive man
q'ue .icudi vb e aat a I t'v--
ser le gou.vernement N cara
guayen Le chlif gur llero
aff rme qu. d'autres coup
:eront portIs centre I- Gou
- --k, )~~'b~f~i~sofunbmb)D w~uw wbfnh" ernmen d2 ~ k~~ '~ '- jf. .


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CAPITOL I
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10hl5
Avant 3h30 0. 300
Apres 31h30 0. 5.00
CAPITOL II
ATTENTION ON VA SE
FACHER
Atant 3h30 G. 3.00
Apres 3n30 G. 5.00

CAPITOL III
LES ASSASSINS DE
L'ORDRE ]
12h 2h 4h 6h 8h 10h
A'lant 3h30 G 3.00
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CAPITOL IV


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PAGE S eLjj NOUVEZLIBTRm I MARDI 18 OCTOBER 1977


CINE THEATRE TRIOMPHE PRESENT

Ce Soir


Les Requins


Je ne sais rien, mais je dirai tout


Cousins, Cousines


La reunion de la 33e Assejvblee de la Societ6


(Su te de Ia hiL pa .,

tro sieme A eI-ble G0':-, I
l e qu ainalyselaj : ,i u.i,:i',
du Journaucsme et d: ia Li
berte de Prsse dans les A-
mearques. \
i-e iiumoreuxA t-[.ciurs tt
Journal tes dt; them bp3nere
ijui sont attcndus a Saist-
Dom ngu. examineront du-
rant pres d'une s ma-ne, la
situat on de la prease dans
les Ameriques et di cuteront
bgalem nt du probonime ds
Droits de 1 Homme et du Sta
tut de c toyens 'd'Amer que
Lat ne (n situation illegal
aux E'Vats Unir a nsi que d&
lJ'Awin'r polit que et soc al
de la zone deo Carabes.
D .s d re-ctlri- d cortai-
nes commissionss de la SIP,
deja arrives a Sa nt Dona n
gue. ont brosse un tableau
as ez prssmite de l'Inde-
;prndance'et de la Libert6 de


ramericaine de Preo
- i: .n Aln que Latlle.
JL" I ,I s .l lli Ca I 1 Ci'ul:
l,':i .ina au RI Gran. '-,
..: Jou ui ii :, I/dos d ,t i .-
vues, sont couos a de forbes
pre s ons de ute sourLO
Le Vdenzu6ao Costa Rica,
Colombi C t Repubi.qu-
Donmin cane sont qutlques
exceptions ai ce triste ta-
bleau.

Ces mnm's d rect urs cnti
declare que mdme dans les
pay- oi s'exerce la total li
berte de press. les moyensl
de communication ne sont
pas exempts de pressiros et
do mi nace7, mais i!s n'ont
pas'c ta d cas prdcis.
Cependant, en difftrentes
occasions, des d nlegues se
sont lev centre le dane'.r
ou represpont- pour la i-res
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s curs reprises, I act-on de
1 UMESCO qui : elon elle cons
t Le u: tentative de limi
tKr le Droit a la libre ex-
press on par l'etouffemnent
progress f des organes ,ided
p. ndants.
A 1'exception des rd:nions
-soccl'. et de celle'du Conrt
te des bourses d etudes tou
ts les session, .de travel
de la SIP seront publiquies
Au course de c-tte Ae., m
blee qui ouvr ra office elae-
metnt s travaux niircredi
prochain sous la pr e idence
du President Dom nicair
Joaqu m Balagu-r, une ana
lyse de la situation de la
press", pays-par pays, nira
eff-ctuoe pour Itre ensuite
resume dans un rapport
genera!.
De hauts fonctionna'res
du Gouv( rnemfnt d'-s Etats
Un's ont 6te invites a d s-
cutpr de certa:ns th les '1i
her n's a l'aven r des rela-
tions au s in de 1'hen phe
re sud amerca'n.
M. r rince A Todman, Se
cr6taire dEtat adjoint pour
'es affairs 'nteramereca nes
s ononcrra iun d 'cour;. lors
d- la Scs ion Speciale qu'
aura lieu I, so'r du nardi 18
1' s obs"'rvat urs ppeisoint
mnue M Todmi'n fer"a allu-
eon a n'ta r 6- nudroc'a-
I nn' pour la repris- de: re
lat'ons d plonwtiaues ravc
Cubla A'esnrit dcs traits
du Canal d- Panama et a la
politique extlr reip siur la
qu'ston dps Drot- do uHom
me du Pres'dcnt Carter et
son incid( nee en Amner'que
Lat ine.
Dans les nmilieux d -
SIP, on soul!gne cgal,'ment.
importancee du discourse
que prononcera ce cprme
mardi M. Leonel Castillo.
charge de m' s:on pour I'imi
migration aux Etats Unis,
qui exposera les measures a-:
dopte's par scn Gou-erne-
ment d"stinees a. trouvet
ine : o'lition au grave pro-
b'lme des <<'llegaux Hspa-
no Amtrica'ns don't le
nombre atte'nt plusicurs mil
lions.


IN MEMORIAL
(suite de la lere page)

a 1'Ecole J. B. Damien oil
il fut un directeur cons-
cencleux et devoue ou chez
a l'Usine a Mantegue de
0. J. Brandt, a I'IDE enfin
ch(z Nadal. Cette dern er-
mat on perd ea lui un col
laborateur de marque.
La grande admiration et
1' st me don't jou ssaient
1 Ing6nieur Andre B( llegar
de se sont manifestoes le
jour de :es fun6railSls le
10 octobrp dernier. Un con
voi tmposant de parents,
d'amis de conna'ssances a-
vait tenu a lui rondre ce
dern'er hommage.

Avis Im'oro ant
La Kaloa Beach Ietiel
av'.-,s 1, public en gd'dral
et le commerce en particu
lier que Mr. William Me In
tosch Jr. a demiFsiorn' corn
me Mnnager de Ia Kaioa
B a,'h d-puis le 30 Sepiem
bre 19'77 par con-ciquent ne
falf plus parVt'e du per-on-
nel
Kaloa Beach C'rporau.ion

A vendre
Une Jetep Cnu:rok.e 1974,
6 cylindres et un Ca.ii.on
Ford FG00 1971, 8 o.lindres
Le- veh.cule. ptuvent e-
tr' vuie au Bureau de la
HACHO du 14 au 21 Oclo-
bre 19T1 .
Les dits vehlculcs seront
vendus centre cash ai plus
o'irant qui aura a paeer
lIs dro ts de douane -I le;.
taxes.
Les offrcs seront recues
sous pli caclin.te et l'ouver
lure des pilIs .dre se a la
HACHO aura 11 u le mer-
credit 26 Octobre 1977 a 10
heurca am.
HACHO
*B. Avpnu, Mar'e' Jeanne
i p de 1 Expos lon
I BD -l-aupr-lnI
L ^,;.... -. .*.. ., ttn < --.


Deces de Minme
Therese Bien Aimn
Pax %'illa announce le de-
ces survenu le 14 OcLobre L
I'H6pital Franvais de Mada
me Thrrese Bien-Aime.
En cette p6nible circons -
tance Fax Villa et Le Nou-
velliste prasentent leurs
sympathies a9sa fille Mar.
celle Bien-Aime, a son gen
dre Monsieur Louis Antoinq
Ferrus, a sa soeur Lucile
Bien-Aimd, a ses petits en-
fants : Monsieur et Madame
Amilear Duvigneaud nde Ma
rie Myrtho Ferrus, 9. Mon -
sieur et Madame Fritz Lau -
rent nie Fernande Ferrus, s
Mademoiselle Danielle Fer
ries, a MM. Yvan, Car-
lo, Lys, Patrick et Fritz G6-
rald Ferrus, a ses arridres
petits enfants. Rachelle et
Bettina Duvigneaud, a ses
neveux et nieces : Monsieur
et Madame Robert Jean-
Louis Madame nse Andrde
Bien-Aimd, a Monsieur et
Madame Robert Bien-Aime,
a Monsieur et Madame Jac-'
ques Bien-Aimd, a Madame
Germaine Bien-Aim6, a M.
et Madame Franklin M'lordn
et enfants, a Madame Yva
Milord et enfants, ah Mon -
sieur et Madame Guy Gau-
vin et enfants, 9. Monsieur
Covard Bien-Aime, 9. Hdrold,
Ronald, Romel, Flbming
Expenser, et Marie Michel
le Jean Louis, Lionel Vieux,
& ses cousins et cousins :
Monsieur et Madame Mau -
ril Lauture et enfants, h Ma
dam-' Jo'Splsine Laheus, a
Madame Sulette Lahens, a
Mademoiselle Clairmencia,
i Madame DUieudoinu Lor-
mil, a. Mademoiselle Fene-
lon Saintus, a Madame Emi
lie Bien-AimS, a Monsieur
et Madame Gilbert Bien-Ai
mi, a Monsieur et Madame
Gerard Montes nae Immacu
la Bien-Aimd, nx family -
les : Bien-Aime, Ferrus, Du
v i g n e a u M ilor d,
Saintus et a tons les autres
parents et allies Sprouves
par ce deuil.

Les funerailes de Mada -
me There e Bien-Aime se -
ront chantees a 1'Eglise Pa
roissiale de Grand-Goave,
la depouille mortelle sera
expose h Pax Villa SacrS -
Coeur le jeudi 20 Octobre de
9 heures h 11 heures A. M.



Avis Matrimonial

Je soussigne Madame
Franck Kernizan nee Gla -.
dys Gedin, demeurant et do
micilie 9k Port-au-Prince,
portail St. Joseph declare
au public en gdenral et au
commerce en particulier,
que je ne suis pas response
ble des actes de mon Spoux
Franck Kernizain, employ
de la (T616co Communica -
tion 'd'Haiti pour cause de
mauvais traitements et d'ou
* bli de ses devoirs matrimo-
niaux. Une action en divor-
ce devant lai 6tre 'nteritee
sans ddlai. ,

Port-au-Prince, 18 Oct. 1977
Mme Franck KERNISAN
nee Gladys GEDIN



AU MONDE
CHIC
Dans le but de plaire
toujours i; sa fiddle
Clientele a garnir ses
rayons des plus beaux
t lssus imprims pour
les robes d'dtd, vous-
tiTouvere z galement des
tapis uperleurs peur ta I
ble, cretonne etc. Pyja
mas pour enfants de 9
mois h II4 ans, draps,
moustiquaires, serrlet -
tes etc.
SPour les Bebes
Srobes, brassieres, chemi
se, et draps brodes cou
chcltes, mounliquaires.
Pour 22 Peau
Le savon et l'eau de Co
Slogne au citron, le sa
Svon Duvex pour peaux
grasses et peaux seches

SAq Monde Chic ',
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Sle mAme acuell. I

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LEk' T L I ,S. .


Arrive a la
6amaknue du
tresiaeni ;ubain
k'it ael castro
L, 'it-: ..a oitr e[ p'tmii r
||I)IIprC- Lutijainr Filoe C.I, 1:
est arrived dimanche aK 1E1 ,
ton pour une v's'te officlelle
de cinq j'ours f la Jamai -

Le leader cubain, qui de -
vait se rcndre a9 la Jamai-
que par mer, a dfldcd au
dernier moment, probable "-
m nt pour des raisons de '
cur ti, de fare le voyage
par avion.
II a enauite, pris place a
board d'un bateau qui lul a
fa t trav rser le vieux port
de Kingston et l'a debar -
qud .ur le quai Victoria, ce
p ndant que tonnaient leg
21 coui-.p e d cnon tradition-
nol,: roircll.'i ju qu'iei uni
quement reserve aux hotes
royaux.
F del Castro, qui fta't ac-
compapgne notamm nt du
pofte N'colas Guillen, du
champ on olymp'que de
boxe, du D6pute Teotilo Ste
v.'n'on et de plulieurs diri-
grants du gouvernement ct
du part commun'ste cu -
ba'ns. a aet accuijlli par
le gouverne-ur general Glas
snole et Io kPrmier Ministre
Mlchnr 1 Manley.

ieim eie. Mr.
(suite de la l6re page)
prlor lbrem nu 'st, bion
stir le- souhait le- plus for-
volnt d, topls s HI-a (i'ns
d" bonn, volonf. in orau -
ta,n vrainent miraculeuse,
,o.iss n'snonu nous la gran
rip I brrrte de demander --
'n n1 ndr hsansl r'peu)c
Slrilsol1a'nosnt on Hnut-L iei,
rlci? dii conB:r's pour le
p.'-,lr ( rm'n'rarePo.
Bo"-rion Octohir 1077
Fernand ALIX ROY


Deces de Mme
Marcel Fleureau 91
Les Pompes Funebres Pa-
ret-Pierre-Louis vous annon
tent le deces de Madame c;A
Marcel Fleureau noe Marie qui
Lucie L.aroche gu
A ses enlants : Monsieur TL
etL Madame Lucien Flebreau. br(
Monsieur et Madame Leon
Fleureau,; Monsieur Henri .
Fleureau, Monsieur et Ma gu
dame Raymond Fleureau, ex
Morisieur Henri Arty et Ma 5
dame nee Marie-Cdcile Feu 1'i
reau, Monsieur et Madame La
Alfred Fleureau, a ses pe -
tits-enfants, ses neveux et
nieces, cousins et cousins,
aux families Fleureau, La-
roche, Arty, C4lestin, Mi -
nos, Elie, Charles-PierreR
Lavelanet, Duchatelier, Du-

DjaiieO, Leys et Lauture,
a: t o u s les autrcs pa-
rents et allies, MM. Pierre-
Louis et Le Nouvelliste a
dressent lers vives sympa-
thies.
Les obseques de la regret-
tee defunte seront chan -
tees demain mercredi u 4
heures p. m. en l'Eglise du
Sacre-Coeur de Turgeau. Le
convi partira dfu salon fu-
ndrai?7 de 1'entreprise.


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D'OCTOBRE DANS LESANTILLES OU IL PRENDRA

DU -FRET ALLER ET RETOUR POUR LES PORTS
SUIVANTS :
-- SAINT MARTIN

GUADELOUPE- .

POINTE A PITRE

MARTINIQUE -- -

FORT BE FRANCE

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MARDI 1'8 OCTOBRE 19771


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