Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: October 4, 1977
Copyright Date: 1979
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID09889
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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UNE MISE AU FOINT POUR

L'HIISTOIRE DE THEODORE


BAKER, EN REPONSI


E A RENE


DEPESTRE AUTOUR DU

IIy~E cTHENTE AHS DE POUVOIR

MOM,%~


- MARDI 4 OCTOBRE 1077
No 30.637

1mu dwNNs





lavell~t


MOND3 S SM 1=i LE PLUS ANCIENT QUOTUDIJN DMAlT1 .KSMBRI DA IL'ASBSJUiATION INTIRNATII)NALE DiE FRESK


DIRICTEUR :LUOIEN MONTHS
ApiMIJE18TRATEUR Mme. MAX (JEUVET


Rue du Centre So, 121


Boite Posale : 1316


COMMENT

SERONT LES

NOUVELLES

PLAQUES

D'IMMATMICU

LATION

POUR LES

ANNEES 78- 79 80


TI6uhone : -2114


-SIMPLES NOTES


POUR L'HISTOIRE -


u. q "ti-c I ,I F 0 pc-aF it e

Pill C S 5045c1de o l'i
0,f 14 gj 44 j0 i a 'ri
1cc-c c o sic P11c







c--i,,cTOM,,,ccL-ra

T-1.01 I-liT tNpi
4611 1, pylic-gc 'ito

~c-c-5 a 1 lac r-isol icr.


n1i, rceidc-ii

is-ccc c- A l eic-it le c-i

c-c C cc-Os peU die e
rc-tl c-iC 1 0. is iiii e c
p, F71, e CI (itc' hien c
f.S- ,r dhud !a 34re
4,, c l coo- i r; d'rnrcarV3

4, x d-c ii Vc d~is-AccIc-c
lie - 1, 'ct c-ecaci~lcii, .




c-s c ccoi d'oicllcnr'i
cc,, ,i 'cc- C' urii ii""
c- e -na e-h W ilm'-cil


I'ar THEODORE BAKER

(Cr inutiles pefti.b men-l
onlrs, ne rtsisli itn paS
ligtieliipst a li reflexiont
dui lhteur clairvoyant Ou
dc roiU s ceux qUi fm'ont con
Iu elt ot b:en suivi lIra ive
iement's. J'auralb pu no
pac rles rltenir. passer 1'e-
pIn, I' pliile rouille, dormir
iii fond de son firoir. Si JIe
rirrize retire b/tise aujour
I hlll., i l1. f;ats, non pour
ime dif-nidr centre quioi
tili rer oit, mails le danger
,, u'un Jour un sot It
ii'eiiirait public sie n'y trout
ve, conunc on dit, mes clan
tc-;c-cxu clhez ce grand orf6
vre qu'f.e 1l'histoird. Je cor
riKe pour qu.e les jeunes
hocmmen's de mon pays recti-
finlt cette deformation vo-
lontaiire et malhonniLe de
la vbrit., et pour que les
gretirat:ons a venir, quand
on aura mis tout le fatras
huniain dans la poubelle
dp I'hi'tloire. accordent u-
ne pensee patriotirue a ce
jeune home de 19 ans qui
n'avait cdans son coc.ur ni
haine. ni prijugis centre
nui qu ce soit. a lulti et
dc;-ire pardessus tout le
hien d, tous pour le bi."n
de son pay' e n' a voulu
Que marcher tout droit dans
le village des Cacique Hen
ric Boukman. Charlema-
gn- Piralte et de tOus ceux
iu' a un tire ou a un au-
tir- ont fait le mime rive


IA I)i cturs du Bitonnier


Ernst Trouillot
Ilir a la c-ncerito quc ins
If 11 l ,T i )is )jimiS tr'adition-
1' 'i ii t r c- '.ard. i 1'- r et
cI ., Monis.uilr le President

c- -, ci iili i ct Vi., qluai)p I'honorable
..c-.--, ,, -c i 'r(- ir' nt. d, la Cour de Cas
., ,il,. i' ci c. ccl ,< i l i ( I'.stli tgue R e-
c, -,- .. c-c, ,,c ic ii<< '(il;ii(t du Parquet 0"
-..... ; .' ,1o, 1 ii- C m r. le' Barreau
c -, c c- c- 11.1 ici- i-m-IPr nce, par I or
ccc. il, ic-c tic c nl-ill r,
ViM,., Mlbhaltej la b envi nue
.. .c, ccc 11 1,- i-i i c-M n ci s cai e c tt-,: dele
, i i nI nil, S iplicit, quce vous
cc -c-c-c-ccc. l z ta. -l
m A iqul-(luvs jours d'inter-
c-c-c- -1 c, c -cc--c--'.'c c-. v c-ill] tc1 'i- grandco. es et exal
S i 'i ." 'h l;inltes man festations qui,
ic-cicic fic- 1 u- cicr toiu- I elO ndue du ter-
c,-c c'-c- 1c i lt- -cc tritoire national, ont magni
SI: it. XX, an'nversaire de
c "- -la Revolution duvaliericte
I i 1 c -n citc, dan, la Reconciliation
cc-' i c-c- i- ir i c I c croivc ec, Il'Uri te de Ia fa-
i c- i -I' ha'tenrle, Vous mania
I..'n i. I iicr I c.iiic- v iii tl icc Js tz par votre presence,
M.cli 1i 1 i Vi. t | -c- uni ic r inltcret que Vous voulez
cc ,' 'l' c-(. c lle' rcV- bien apporter a la Magistra
ic-,,- : lIqIurn I VoIs e- ture et I'Oirdre des Avo-
i ,irco- ircic c-cic- :c;ils c-c-e'll c-
cats, rehaussant ainmi 1'e-
clat de cette c6r6monie.
Du fond du coeur. le Bar
reau de Port-au-Prince et
Communique ton bitonnier Vous en re-
.a .I HBireta'r,-rie d'Etat du mercient et Vou- experiment
Cmi,,ter(e t, je, I'Indu trie ceur reconnaissance.
i'il, 1,c8 e ,%Fabricants de bols Exc" ence,
ont, k.azu.,s a s prbeVnter Votre patriotism et Vo-
nu Imcal It-d c-, Departement re soure souci de voir la Justi-
II vile de part ciiper a une ce aureolee de son presti-
r6ciun'on qul aura I eu le mc r go et de ,on autorit- nous
: crtdi 5 Octobre 1977 a 4 heu incident, nous Avocats, A
noup assooier at 1'Oeuvre
-ic 30i P. M td Roparation Nationale et
Cctte Secrairnc d Etat de R@cone'liation de la Na
conpte S.ur il-tr pris ne tlnn avec e11E-mime sous
Cpora :cc-ur p cces nd cet- 1'eide du Drolt et, de la,

tc reunion. Justice Oeuvre a laqu.elle
Portlau-Pr nee, le 4 Octobr Vous Vous 6tes attel6 pour
1s77 .
(voir suite page 5)


pour le bonheur de cette
terre.
Cerlains passages du li-
vre 0me mettent directement
en cause, je tiens a y repon
dr., n'ayant pour le mo-
ment ni le tempt, ni Le d6
sir de reliever les autrus
exaggerations fantais.stes,
les contradictions, les er-
reurs d'analyses, iqu il con-
tient, lui reconnaissant co-
pendant un meriL, d'a 1-
leurs relatif : celui de sou
lever, avec une animosity
parfois demodie, des ques-
tions d'interet national et
hiteor'que, car. trop sou-
vent, chez nous. le e(casse
feuilles couvri Ca)). en hon
neur, emp&che aux genera
tions futures de bien inven
"torier le pass et la com-
prehension de certain faits
de la v.e national '.'averev
plus tard difficile, dans une
discipline ou il n'y a pas
beaucoup de place iour l'i-
maffgina're. et o le t0On mo
if et quelques fois un peu
trop criard, f'estps past i r.?-
commander. Mais. come
nous le ripitait souvent eelt
inoubliable et incompara-
ble professeur que fut Emi-
le St. L&t. les faits ont la
tite dure. et c'est une en-
treprise toujours hasardeu-
se de vouloir les falsifier-
iQuant aux aitres 6ele6ments,
pour le'quels cet ouvragz
est loin d'itre tendre et qui
auraient jou6 un r61 quuel
conque dans les ivene-
ments de 1946, ils Sonf, je
1'espere, d.e taille a se a0
fendre hardituent.
Je veux surtout profiter
de ceitte occasion Pour m'ie
tendre un peu sur deux ou
troi. questions, prolegomie
nes niceSsaires non en de-
hors du sujet. me conten-
tant de reproduire au course
d.c c-t article mon report
ge sur la tournee de Henri
iLaraque dans le Nord, pour
1'edificat'on de mes Ic-c-
l-urs 3'a) deja dan hle pas
s6 en plusieurs brefs arti-
cles parle du mouvem- it
de 1916. L'inconvenient est
q nl je suis oblige i chaque
foi. dc parlr de mo -meme
- ti'ailleurs meme mes
anciens collaborateurs. n.
sera.it-ce que pour vouloir
me presenter sous an jour
defavorable, comm: c'est
le cas de 1'un d'entr'eux au
jourd'hui, sont obliges de
fe rifdrer A moi) et, com
me, on le comprendra ais6
mert, les services rendus a
!a Rtpubl'queet la tenta-
tive, toujours inutil.? et vai
ne, de vouloir les minimi-
ser parce que ideal preco
nisi n'etatt pas acces-ible,
crient chez moi la tenta-
tion assez forte d'aCopter
un comportemectt qu'on pour
rait taxer de narcissism,-.
J'6cris. non pas pour qu'ccon
m'aime on qu'on m.o snives,.
maie qlu'on reconna sae qu'ai
un moment de 1'histoire,
f'ai essay. averc oute 1'6-
nergie de ma jeunesse, de
mebtre en orbite autour de
cette terre C.e vieux rive de
liberty, d'6galit6 et de fra-
ternite humane.

On n.e.me surprendra ja-
macs ft vouloir rabaisser
qui que ce soit. J'ai tou-
.fours profess a l'endroit
d! tous mes anciens cama-
rades, malgri l.?s incom-
pr6hens'ons. les abandons
spcctaculaires, les renie-

(Voir suite page 2)


plaques d'imniatriculation 78 79


-80


QUELQUES MODELS DE PLAQUES













P. I PRIVE .


Plaque privee : une lettre \At et 4 chitftres


Les d fferentes categories de plaques, selon 1'avis public en notre Page 6)


Tenant compete des pro -
blemcs qu'engendre le re-
nouvetlcmens de la Pianuti-
d .mmatriculation chaque
annet, un projut de plaque
va.able pour 3 aniec- con-
secutives a ete etud.e par
le Service de Signalisation
Rout.ere d Haiti Conqu au
debut de 196f pour repon -
dre aux besoims actuei's d
pays, ce projc-t a ote present
te par le Major Frantz A
dam, responsable du Service,
de S gnalitation Routiere au
debut de cette annee et a
dopte au ours d Lurine cii-
nion qui groupait les pcr-.'r
nalites suivantes : le chef
de la Po!c-e de Port-au-Prin
ce, le commandant du Ser
vice de la Circulation,, le
Dirocteur Gendral des Con-
tributions, 1' Directeur Ge
neral de 1'ansurance de ve
h cules contr-s tiers ac-.-cste
de deux consellers, 1'ex-di
recteur general a. i. du tou
risnme et le chef du protoco-
le...
A la su'to de 'avis dts con
tr'bution- sur la plaque dtimn
matriculation, nous avon-
6te voir le Mcajor Adam qui
s occupe, au serv cc d" s.-
gnalsation de la fabr'ca -
1in des plaiqu's Dour lui
demander di lu ampis 'n
formations pour no-, Itc -
teurs.
Ce choncmi'innt dans le
system d'"mnm;Atr cciiat on
des- plaquc-s no- a-t-'l cpn):
que. oflr;ra des avantag(- a
I'Etat, a la Police et aux
Particubers. En effet, lE-
tat aura moins de deponses-


A I'Ambassade
du Mexique

Depuis que!'que temp- la
colonie Mexc-cun- chezr nou.s
tend d3 plus en plus a a'e-
largir. Elle est compo ee sur
tout de couples hait'ano -
Mexccains et des Experts
d2s Organisations Inttrna-
tionales en mission. iCette
diaspora pourtant mince, a
retenu l'attent on du Repre
sentant das Eta.t: Unis du
Mexique, Ic grand ami de no
tre journal le Lic Humoerto
Ramirez qui a cu l'hnuriuse
idee de les rOun'r haque
premier samedi du 'nois.
Donnant suite La cette init'a
t've, samedi dern'er le L'c.
Ramcrez aide de Madame
Magaly M. Rubio. avat con
vi6 ses compatriot -c- o que
n'quer an bord de la piscine
de l'Ambassade it Muneau.
Pour une premiere riunlon
de ce genre, ce fut un suc-

(Voir suite page 8)


a la re par la suite dauit la
labr cat on d-s plaques; la
pocce arr.vera piu-, acile
mcnt a un nmeiliur control,
le d.s vahiulcul.s en rc ton t le s part tulies au
ronL momns d' fort a fire
pour le ri no-iveAnlemnct dc
'inmmalriculat'on de leurs
Vehicles.

Dans 1sancen sy. theme.
Ics plaques 6ac.nt imima-
triculces en ahregie andis
que, dans ce nouveau, syste-
cic qu rmntren. en vigueur
en janv; r 1978 le; plaques
aiux d Imcnsons stan yards
16 x 12 pouceso sonIt lbc.l -
le,-c en toutec lettres du
nom du m service auquel ell-s
appartlennent.

.A NOUVELLE PLAQUE
EllM a un fond blanc, les
lettres sont ecrites en rou-
ge t sont' retro-reflouclissan
telos sou_ un rayon lunmineux.
Elie a Haiti marquee- -ur la
droite dan3 le ens vi,.ti -
cal tnsuite, il v a 1'imicna-
cr.culat on en 'outes Icttr -
indiquant l'u-age du veh'cu
lc. TPar ex. mpj e Corps d pio
lcat quc, Organic-at'on inter
n-i t c-icle si rvs ce du tI icuv r
nlicniclt etc. La p -laue, pour
c(f'1l.' i's-'c ni-' porter pa.,
ti anine Ain.-' pour 1978,
c 1l s: rv ra ccmme te>ne:
stand s que poer l'r s c.nnce-,
suivantc- 1t79. 1980, le re -.
nou-vellh-mnt se fera au
moyen d- v gnu ttes qu -c -
ront delivries, come it 1'or
d naire, par i'administra -
lion general de.- Contribu-
t;ons npres pavement de la
Inaxe reglementaire pour
ftr- accolces a Iun des an
gles de chaque plaque.


DIFFERENCE ENTIRE LES
DIVERSE CATEGORIES
DE PLAQUE

On compete treize catego-
ries de plaques; routes ont
meme dcmens on, meme cou
1-ur. II est a c-ignaler que
les plaques immatr'culdes
alnsi : Palais Nat'ona,. For
ces Armies, Officiel, Corps
Diplomatique, Corps Con u-
la re, Organi-ation Interna-
tionale, Service du Gonver-
nem-nt, Transport (sans
passager. Location, Gara -
ge, Demonstration..., a part
quelqucs 'ndiccs :ignaliti -
ques, no'dni, cpa de grand
changemrnnts. Ceux-ci sont
plus Ov'dents dans 1Po pla-
ques prive s el les taxis.


2ou Forces Armees
.so) utichel
4o0 Corps Diplomatcque.
Dan- cetle caiegorte, la pla
iqu poruant la ment.on CM
cans e sens vertical ec- re
serivee aux chefs de Mis -
S.Ohc

5o) Corps Consulaire
60) Organi-ation Interna -
tionale. Dans cette catego-
r.e, la plaque ayant la let-
tre C est affected aux chefs
de Mission
7o Prive. La plaque a une
lettre de srie et un nume-
ro de '4 chiffres. Dans la
.c6re A, par example. iune
fo's qu'on a atteint 9999, on
paeera a une autre serie,
et a nsi de ruite. On doit ce
pendant 9.tir queo, dans la
categories des plaques pri -
vecs, la lettrc- C est reser-
vee au Commerce: et la let
cre 0 est affected aux track
teurs, aux bulldozers etc 8o0
Taxis. Elles ont 2 lettres et
? chcffres Dans cctte catt
gone. on rencontre les. di-
visions sucvantes :

XA, YA, ZA, TA. La lere
1-'tr'c dtermne ule type de
vchicul.e: la 2eme, la 'er e
c,-o I' plaque On a done :
X pour I's vo'tulres, Y pour
1, ci.:-'onncnt'ttes .t inl ni-
tbis. Z pour 1hF camion au
tobus itc: T pour le toir s-
in'- Schauffear-Gu dec), voi
ture ou camionnette.

(Voir nos cilchesi.

II est important de noter
etci : quand on lit un nume
ro dans ccej 2 rategorie, pri
ve et taxi, on do t lire d'un
trait et les lettres et les
ch fires. En general, tout'.s
les plaques, qui ont 1 lettre
et 4 chiffres 'ont pour les
vehicles prives, et routes
cell s qui ont 2 lettreo t 3
chiffres pour les vehicles
publics.

9o) SERVICE DU GOUVER
NEMENT. Dan.; les 4 (qua-
tre) dernieres categories
qui sent : Transport (sa -
ble, marchandises etcl: Lo
cat'on (Rent-a-Car), Gara-
ge, Demonstration il n'y a
pas de lettres. La plaque e
tant compo'ep d'un numo-
ro de 5 chiffres Dans ce cas,
c'est le numero de la pla-
que qui permettera seule -
ment de determiner la catd
gorie.

A PROPOS DE NOUVELLES
PLAQUES


LPs trceze categories sont Nos lecteurs pourraient se
loc Le num6ro 1 du Palais demander si, a cause de la
National A (Voir suite page 8 )


axi Voiture 2 lettres X-A et XB et 3 3hiffres.


Taxi Camionnette Mini Bus -YA, ct YB i:l cll:ffrc-i


Camion-Bu- ,Z-A) et ZB 3chhifrec.i

, selon l'avis paru en page 6 les dilfdrteit'es catego -




Secoude lettre ouverte


a M. Auguste Douyon
Par Aub-lin JOLICOEUR


Mon cher Ami,
Pep ternb, pep d'Haiti
T'.iomas
Yo cheche zo Ian calalou
Les gens ont vu plus que
je n'aue voulu miet-re Jans
la lettre ouverte que ]e t'ai
adressee vendredi dernier.
J'ai eu lieu de m'en rendre
compte aux questions ten-
danciuses qu'ils ont com-
mence t mc poser lors de ma
sortie 'amedi soir.
Un bon ami me dit d'un air
entendu : j'ai lu ta lettre et
je t'ai comprise.
Ah Ces exigetes avec
leur art de pinetrer les ar-
canes !


J'ai tout de suite .snti
dans iturs questions un de-
sir d'allumer des foyc-r. de
dscorde, d'entretenir des
guerrcs, de laire le p'cti Jc
fe boules. L'esprit de v'.oen
ce qui embrace le monde e t
vInIU se greffer -ur nocre es
prit tourney ve:s la ho'ette.
Tout pour certain hi'ticns
se reduit la iholette. La
boule) ne seo io'e pas sals
ie revrs et e'est souvent le
rovers qui e.t la sign'fica-
tion du reve, car ils vivent
pour rEver, si on peut appe-
ler cela vivre.
Bien longtemps avant cot

(Voir suite page 8 )


Le Nouvelliste present les nouvelles


7 l 1. I I p




eLF Wm 1m 4m1m1 c m I m


. T


SIMPLE NOTES POUR L'HISTOIRE -


(Sate e 8.la Yz-r-c r'.te


r tsl's ar su a-.. 1 pIA: 4j
1S'F.4-1 qu n-lI'.74 1 L.- .

mt. p d A4L4 mIi'4.44 ..41. 5 -.
ou.44.' r Is I. ..4433. a, 1.4 1 i. 44

I*.4 -, a ir r .. -I 4 '.4- I .44,. -

F c !'. .
~.s's. '.LL,














*4


.4'' I4 I IC 1111'. 4.
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1. a. jaitn~al. .4.5 tbc'x
.4.4 isir4L .. .4535 4
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4C ~ula~& .4..4 4'45
1.1I 3343 X~ ..3L1W,&a L.6
pan I In~te Ct&'.sSr-







41.~. C .~ .4. 4.- (.-rLi







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34 'I &.43 4- 4.h.

IVIL.'.4...9 3134.



b'1 134 43 .'34

4 -LM ,4.3'. 4.



Avistde Diarotce


A\ E dt ( i r C























Alis dc iverc


6L.










C..
















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dfla.1I* s're 4411 trfivj.. 11.4513.4 un r"ts enEm.a- asas-


P.ou45 r* 44 Ii lor)zEia lt,? IO INND fNrir aU- *ILE
h,4"li1t 16 hw 3u1 : 16.)1*6 t s:5:. L'n1w'- AIL~.Is is
vu34ut4 I..-1413c5 o1 1. INa,31 ou 1.rc tts ii.44.4 115 5t4Ni1ta, t
L br44 ii5 sr 444. ana..S [NoLtkaSv#6 l IW1LL j.




~'uCI~a L-4-1.. -!'t -%&NU4L i1.ts'13'IL 43. q.
.ILL[ .4.L 54..33.3.. 1 w 'I4LL j.43.44443 LL. LAIL. .4..

I.--.33.c 1 .4'a' 1. . I A A,-


334N Lk I 1s, v tA.1 .4

5*43 . 1 .4 3.43~~L'33 '. .1444.."44344 '
a' ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ 1 -455 444 3.6,334~. 44 .3.s.45' 4




b313.3.%1... O3 w 4 '0I.4....1 1. . ~ 34
.45444 r . Ih4Ab- 14.6.. 1.1,




~3..43I. 4. 4. 1...' ~ &H. 1.4.4.643.4 3,3
44 3.43344'.44.34.44. L I44 4.-3 .4
NIL.43 4' al3 l .3A '. I 3. 4 54 1 1 .3
1 . .4. . .4.4I44 .
ki. .4L&

L4 AIL FI 3 I lit 3





.4.4. . . . .41
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1.4.4.4'.....4 '3
-'3''.' 4.4.3
.4 .4 .4 .4 ,,1.*'

.4.4.4.4., 33 .4.4 .4.4.'
.4 .4 .4 '''~ 3 .4 .4
.4 .4.4.4.4.4.4.4 .4 .4 .4

.4.4 .4.4

..4 .4 .4 .4 .4
.
.4.4
.4 .4 .4 .4 .4 .4






.4 .4


.

.4 4 .4 .4 .4 .4.4~3.4' .4 .4 .4 3



.4 .4.4 .4 .4 .4 .4 .4 .4. . 3 .4
.4
.4 ,.4.4'~.4.43 .4 .4,,~


.4 3 .4 3 .4 .4.4 .4 .4
35 3.4.4.4.4.4 .4 .4
3 .4.......
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1 r n- t -rn.w 11 1,


Avis de Dive-rr
















W. , . 4 3 .SI
,,. W


La noblesse. a groace .

I'agressivite d'un pur sang


le PRIX ... d'un poney '


$10.00 et $ 12.00






Ce son! les JPrix (dune



(1ham)bre1) pour



2 P(irtoNils a
'] l('':iil(B '


PATr~ r


*n;r. r *n*sr ,mr




IRm


MARD1 4 OCTOBRE 1977


PAGE 3


SIMPLE NOTES POUR L'HISTOIRE -


(Suite do la 26me page)


d.o touts leS classes, mit-
tre. debout, pour la preminr
re fois, tout otn people q reconni|lt ii IIen1 1 n0amis lt
moi, les jeunes homnies
qui viennent des lui donner
un id6al en pllaant le pays
slir uine nouvelle trajectoi-
re de liberty et de justice
pour tous.'Le monde enttier.
de New York a MOacou, va
turner ses regards 6tonn6s
vers Hait; d'ofi la lumilre
democratiqu. vient de jail-
lir, non par 1,- armes coin
me ce fut ee cas en 1804,
comime ce fut n6cesSaire
mais par la volont6 d'un pe
tit nombre d'hommes qu'e-
coeurait le spectacle d's lai
deurs tradFttionnelles, et qui
souhaftaient ori enter les
e prits vers la grande en-
treprise jamais !aerminee a(it
liberation de Ia mislre et
de l"njuqtice. ln7~vitable
ment, nombreux sont les
jeunes hommes, un peu par
tout dans le monde. at par
ticulierement dans cette A-
merique Lal.ine tourmentie,,
qui vont suivre 1'exemple
heroique de la jPnnesse hai
tienne, et je ne su's pas en
de-aecord avec l'aut.eur en
question quand il remar-
que que Castro, et j'ajoute
Guevara qui sont de no-
i/r age. et dans le mime
context de cet apres-guer-
re oil germent tous les e,-
poirs d'un monde meilleur,
done touit pres de nous, po
litiquem.mnt et g6ographi-
qucment surtout pour le cu
ba;n vont y trouver leur
prem ere inspiration.


C'est un phinomene bien
courant, et qui n'a rien a
voir aux prisfs de position
ulterieure, de ces deux horn
mes au moment oti, par d'au
ire, moyens et visions ils
vaulent transformer le sort
de liurs semblables. Par
un brusque retour des cho-'
ses, ce qui 7e, p-ut etre cuIII
pr.is que par moi-meme c
Stous ceux qui Ont eu ((le fet
bouillant d.l la jeune,'e
.dans leur veines (Dessali-
nes), j'ai vecu dans month
e'pr't, par dessus les diffe
rences d'origntations poli-
tiqucs.. l'aventure bolivien-
ne de Guevara. et parfois
j.? me surprends, apres a-


voir aim6c la vie de cot homn
me, i env;er inmort glo--
rieuse.

Reprodulisons ict, avant
d'alLor plus, loin, l rVpo'r
tage du voyage de TOM La
raque dans le Nord, repor-
tage qui parut dans le 11u
mero 'du Samedi 3 Aofit
1946 de, LA RUCHE. come
suit :

TOURNEE DANS LE NORD

Le jeudi de la semaine
dcrnibre, j'.tus le grand plain
sir d'accompagner M. Hen-
ry Laraque. candidate i la
Presidence de la Ripubli-
que, dans son lexpdd.tion
au Cap-Haitien, oil il al-
lait apporter de 1'aide et
des paroles de reconfort
aux famillts victims des
tueries de la journee main-
tenant historique du 14 Mai
1946, journee qui restera la
pdge de sang de la Revolu
tion de Janvier.

Ce fut pour la premiere
fois que je pris contact a-
vec la btel-.e, et original
Capital du DWpartement
du Nord ouf j'ai passe des
heures agriables .ea 6mou-
vantes en compagn'e des
amis et des partisans do,
Laraque.

Le Cap-Haitien est une
grande ville, grande par
son pass de batailles et
d'h6eroisme, grande par ses
possibilities econom'ques,
grande aussi par ses fils
qui Sont rests dignes d'el-
les en conservant sa tradi-
tion de fiert& et dA courage.
Le capos east fier d'etre
haitien. J'ai admire, j'ad-
mire .encore cette fierte que
j'ai senti dans mes c ver-
sations avec mes amtis ca-
po-s chaue fois qitil tn'ar-
rivait de parier de quelque
chose qui concernait leur
ville.
Le capois est courageux.
A un moment de notre vie
rationale, oi le courage
est ce qui manque le plus,
jai comprise, quand on ma
racont6 la-bas avec quell,
dignity les fanatiques du
Tomisme tomberent sous
les ballet de la forc- ar-
m6t, qu'il 7te' fallait pat
qu'on disespirlt de a vi-
gueur humaine de. nos mas


ses, et qu'il y a encore dans
co pays des homes qul p.0u
venti monour;r pour lune cau-
se, pour un idal Vt pour
un home qui leurn ont
chars.

J'ai parcouru les rues c-
troites, du Cap, j'al vu le
march d6bordant de mon
de, j;ai vlasit lea 6glises,
(Ah! l'iintrieur de la Ca-
thedrale quelle proprete,
quelle, simplicity !), je ne
suis proman6 sur les pla-
ces publiques, j'ai vu le
quarter commercial, les u-
sines, des camions charges
allant dans tous les sens,
j'ai friquent6 aussi quel.
ques dancing populaires et
j'ai remarque qu'il y a au
Cap-Haitien une dcnsit6 et
un movement que je ne
connais pas a nos autres
v:lles de provinces.

Mes confr6res ae la Pres
se quotidienne, qui fai-
saient parties du cortbeg
d'Henry Laraque, Charles
de Catalogne du oSoir) et
Gerard Philippeaux du o(Nou
vellistef out fa't dans l.aurs
journaux respectifs, la rela
tion de la tournee tomiste
dans le Nord, qu.e mes lee
teurs ont sans doute dejit
lue.

Cependant je ne peux pas
evoquzr dans cet article
qui n'a aueun but pRliti-
que la grande manifeSta-
tion de sympathio i Linio-
nade en l'honneur 41e HZen-
ry Laraque. Ld, j'al- vu plu
de 5.000 personnel crier :
oVive Papa TOM), et J.'ai
pense que la popularjfe de
I'ancien Commandant da,
vaisseau, dans le Nord, e-
tait pour lul un facteur d'u
n importance cons dera-
ble dans la bataille oresi-
dentielle, je n'oublierai ja-
mais cetie manif'slttion
spontan6e et sincere o i j'ai
Vu une foule en delire ac
clamear un home.
Dans la ville du Cap, le
triomphe de Laraque ne
tfut pas moins grand. A la
((Pension Andr6), un des
m illeurs hotels apni- oi
nous etions descendus. j'ai
ass'sti pendar%/ notre se-
jour au defil il.ternina-
ble des admirateurs de Hen
ry Laraque. Onbliert'-je 1'6
mouvante ceremonie au ci-
mottire oi Henry Laraque


diposa une gerb
Sur la tombe d'un
jeunes fanatiques.
C'eoiSlt uine v6ertI
dire : Henry Lara
r6ellem.tn,t popular
le Nord. Ce n'est p
mister qui parle,
journaliSte qui v.eut
solumeet objectif,

En allant attend
vign qui dolt me ra
Port-au-Prince, j'ai
fin j'ai vu l. Cap:
crois, que Marc B
un de mes compag
voyage, qui m'a r6
sNon, vous n'ave-z i
Cap, Bak.er. pu'sq
n'avez pas vu Ja Ci
Oui c'e-st vrai. Je
visit* La Citadelle
dra que je r.vientne
cette grande ville
invite au souvenir
qui fondirent la P
tienne.. Je revioP
Cap oAu je me 5uis
t'en plus que par
Ieurs.

Je remercie mes
pois qui m'ont ren
jour agrdable lf-ba
jour malheurnusLem
court et M. La
m'avoir procure 1
plaisir de connai
grande villy et u
department.


de flours voir que son nacuill frater
de ses nel cachop retre pine to-
niste, Je l'ai renconlre avec
u'll taut plals'r no, l'ayant vu de-
queo est puts. pris de vigit ians, de-
ire dans puts notre dermuire rencon-
as un To 1957 d tros : Jac-
c'est un' quest, lui .t moi. Je remar-,
t Aire abo quais alors au course des con
versations qu'entre les deux
lie regnait plus l'entente
idra l'a- qu'autrefois les deux former
amener a rent centre mot pour bri-
dit: En ser' I' lharmone.ie qui prA'va-
). Et je lait au sein de l'qquipe
Beaulicti,. vers la fin de 1945. Dipe.-
nons de tre pouvalt ma'ntenanr te-.
6pondu : ni.r tte au jargon doctoral
pas vu le d Alexis, toujours brilliant
que vous tert.es mais avee le d6fa.st
tadelles qui n'en a pas de vl
n'ai pas loir faire fen de tout bois
e. 11 fau beaucoup plus pour eblouir
an Cap, que pour 6clairer et f'eclai
ois tout rer lui-'mime perdu dans
de coux ses phrases illumin6es. Mais
atrie Hai je n., pouvais pas pr6voir
idrai au qu'ils allaient s'entte-d6vo
senti Hai rer quelques jours plus tard,
tout a.il-, bruyamment et ferocement,
dans les colonnes du Nou-
velliste pour des fuT.ilit6s
amis ca qu'eux seuls prmnaient au
idu le se s6rieux.
as .'e-
nent trop Le pays ne pouvant de-
raque de mander au mime home dr
e grand faire les mimes choses tout
tre une le temps, et ayant fait tries
n grand t St la douloureuse expe-


T. 1B.


Comme on le voit, il ftait
avoir perdu toute decence
7savars ses lecteurs pcur e-
crire que j'tais ((au servi-
ce du tomisme), et la pro-
chaine fois, 1 faudra quei
Dep-Strs invenrte ou vienne
avec quelque chose.de plus
ser eux. Dans ce reportage
si simplee et si clair, je you
lais surtout rendre homman
ge a la grand- Metrop')le
du Nord, et. en verite, en
le reproduisant aujourd'hmui
Ce n'est pa!s tant pour coll
fondre un imposteur quO
pour saisr lVoccasion de re
nouvellcr mon admiration
ait cette lerre capois,, mie
'ouvenant de ce que 'au-
teur d asMarie Villarceauxi)
me disait apris l'avoir lu:
<(Baker, pour cei article,
vous serez aime au Caps.

Qua7nd, dernicrem.ent, j'ai
rencontri Dipestre h la Ha
vane, je ne pouvais pas sa-


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qu'avancc Depestre, plus pro
pagandiste communiste dans
son rcct qu'hirlorien cher-
chant la varlte. cet interes-
sant et farouche patriot est
presqu'inconnu des jeunes
heomimes demon temps, saute
de quelques' rares inities,
J'avais a ieinc 15 ans 'aut
moment of je commence a
fair du journalism, que je
suivais avec int6rnt sa fa -
meuse polimique avec Fois-,'
set dent Depestre partageait-
alors les idWes et admirait.
avec raison, le style combat.
tif; Foisset qui itait un po
l1miste redoutable, un pr&-
tre de valeur, d'ailleurs
comme presque tops ces spi
ritains du ISeminaire, don't
par example, sans en avoir
1'air. le PFire Gasser qui de
vait devenir un des amis du
journal, tant avant que pen
dant et qu'apres la Grbve,'
et mon ami personnel. La
vigueur de la pens6e de Rou
main, la puissance et l'ori-
ginalit6 de son style dans
son roman tGouverneurs de
la Rosies, un genre diffici-
le. le plus difficile parce
qu'englobant tons les an -
tres sails exception, lui as
surent d6finitivement l'im -
mortalit6 dans 1'histoiie


des oeuvres, lout court, du
genie createur haiden. On
peut toujours trouver de nou
veties raisons de l'aimer
beaucoup plus, mais on ne
p.ut le grandir davanftagt,
soit comme ecrivain ou soit
come home politique
don't la vie didide au bien
-public est un exemple-rare.


Q'il ait Etei nommi.Am -
bassadeur d'Haiti i Mexico
par" Lescot, pour tl'61oigner
de la scene politiq'ue haitien
ne. comme le souligne jus-
tement dPpestre, mais en
n'Ayant pas le courage de
noter aussi quand meme,. en
mettant toute passion de c6
te, un bon point pour ce gou
vernement qui envoyait un
digne represeniant du pays.
a l1'tranger; qu'il ait accept
td. ce paste, commettant une
erreur de psychologie poli-
tique locale, non par' fat -
blesse, accusation couran -
te de ceux qui ne 1'aimaient,
mais pour r6pondre au d6sir
du Parti comnTuniste cu -
bain d'avoir on ami suir it
une representation diploma
tique, un facteur saits doute
important pour eux a 'l'po
que, mais qui n'etait pour
qu'un simple change de


co
p
ri
fl
re


1'
1'

v
q
g
d


a
d
n

t
s
p


t
i



b


rietce des vanMits de cemoI.1 1
de, ia l'epoqqe oft Depestr -
cit'. mon nom i la radio br *
cuba;ne, ne serai-je pas en 1 6 ctobre
droit de consider aujour- / '
d"hui cette mention, convo | 1
cation inhabituelle et vrai..
m'nt insolite, come un. pro VOj
vocation, un piege dans le I
quel je ne suis pas tombe ? I ?

Ce nest pas Imoi qui au-
rats envoye Alexis de cette ra
venture mortelle on le I5 [,
poussait peut-etre son tem-
perament mais pour laquel | in
le les qualit6s essentielles e la
ne sont pas precisement
V'art d'assembler les mots, t o
de center et dc srier des ima
ges. Ce nest pas moi, Jac- Af
nues, qui b aurais jamaisI
traits de scabotins, et si par iL AL
fot. aux course des d scus- 1J -
sions qui no us mettaient | b "SPs trqj "r^ "'

taiss de tes projects me fai- I
saient sourire, e n'ai pas o
blid cependant oue tu rem. ptTt $ f-- Ir
Plissais ta titche ai merveil- i Sci rt o.- Ja0 61f r tU e n `
le ce mating de Janvier iaux Or A
abords de la Facult6 de Mde C P d
decline. et que cest to qui, |
aun moment ot il le fallait,
poussa le cri : aVive la Gre|
ve pour galvaniser les jeu
nes energies. C'etait peut-
etre theatral : mais venez
monster sur ces tritaux si le
coeur vous en dit. J'6voque \
la figure de cet ancient corn
dagnon. (rectifiant en pas-
sant une opinion rcpandue
lbterement inutilement si- ,
non me hamment par D6pes
tre) malgr les divergen

et de temperament, qui vont y
nous opposer lus tard au
sein de la. reaction, mal- n t I
gre la collusion centre mot
de ces 2 r dacteurs qu vont J
dabord tenter de s'accapa 11
rer du journal pour en fai
re un instrument du PCH j
el ensuite acceptent d'etre
finances par Estime pour |
crier un organ pour me
combattre, me sentant un ,"f
peu responsible de son tra-q o o)0
gique destiny. Car, ce jour-la
ou tu es venu d i moi pour IVitre \a
fire parties e 1'6quipe, I r

important du journal pour | V U j)t l rC o i .
te permettr, comme ja I' a p0NF5J CL a
voulais, de signer tes arti- C PZ R m
dces d'un pseudonyme, icar or



tant les rticences da e Depes
Ire (qui 6crit plutot : ((Noust P p oMo-V rA ~ r
eimes quelque mal it fare,
accepted mime un gars for y
midable come Jacques 6
Alexisi, o alors que chest !uiL L B IST R T
qui aceompagnait Alexis L oEl o BISrt Com
qu'il venait de connaitre, et
que j'6tais le scul i d sci -
der) jai vu en to, Jacques ESTAURANT -- BAR -- PIZZERIA
un ailment de valour. Dou
blement : d'abord intrinsic FROMAGES ET CHARCUTERIES DE FRANCE
quement, et ensuite ta ve-
nue mime car tu avais reali
se quaobite v'eite pensante de SAMEDI S IR
la nation se trouvait en ce S D As e Aora c
moment dans cette mason Ambiance dasante
de la Ruelle Roy: Qui sait, A
peut-6tre, si ce jour-li, pour aveC Bistrot Combo.
une raison ou une autre, je
ne t'avais pas accueilli dans
nos rangs, indipendamment B
de tes donsons d'crivain qui VENDREDI SOIR
tlt on tard te pousssraient
vers les sommets, qui sait si 1, tBistrot Shown
ta vie n'aurait pas pris une 4 les Gijl- d u Bis tret
tournure diff6erente. L'ave Cs Citra et les Girl du Bistrot
nir d'un hoamme ne tient '
souvent qu'1i un croisement, P r s n
et, qu'ori le veuille ou non, lMERCREDI S K
c'est dans 1, a c t i o n
politique a j o u rn a l, Soiree Dansante Accord6oa et
ou je te donne les moyens, Musette
ainsi quit Dpestre lui-mi- -
me de te iaire va;oir, que tu
va diLeler tespossibilie's CHAQUE SOIR
iton propre rile politique iao Bar Ambiance Musicale


ourtoisie Internationale ou
lus precisemtnt latino-ami
caine; qu'il n'ail pas in -
luncne d.relctment ou inds
teLenielit les jeunes hom -
ses de ma gin6ration, qui
e L'oht pas connu-et ne
'ont pas encore lu, et ne
'auraient peut-itre pas sui
i sur la pente communist
ue. preconisait un petit
roupe isole d'hommes, ses
disciples, qui n'6taient pas
e notre iLge et qui vent qua
ifier notre movement d'a
enturisme politique, ne di-
ninue en rien la grandeur
e cet homme qui est deve
nu la fierte de tout un peu-
ple. La vraie grandeur r6sis
e a 1'usure du temps, et il
emble que plus le temps
iasse, important in6vitable-.
ment, t6t on tard, les repu-
ations surfaites, les fausses
doles de boue, deblayant
pour ainsi dire le terrain de
tout ce qui est laid et vuA-
gaire, mieux on d6couvre la
beauty de ceux on de cells
qui ont enrichi le passage
human haitien. Jacques
Routmain est plus grand au
jourd'hui qu'hier, que ja -
mais.

Vivant. il auraitt cerrame
ment, par temperament, et
pourquoi pas aussi par con
victions, approuve sans r6 -
serves notre action et serait
dans nos rangs, comme va
le, faire d'ailleurs sa coura
geuse compague qui, je ne
sais quand et comment, par
une de ces complicites re -
confortantes et emouvan
tes don't l'bistoire seule con
nait les secrets, se trouve t.
times cotes, a la sortie des
grevistes de la cour de I'Am
bassade americaine oil l'ac.
cueil avait iet presque cor
dial. Me donnant, cans un,
geste plus que symbolique,
le bras au m'lieu d' la rue
avec la foule derriere nous,
dans cette explosion de 1'Es
poir comme en un veritable
feu d'artifices oft toutes les
couleurs et classes sociales
manifestent la mime joie,
pendant que les jolies fem-
mes 'de Port-au-Prince ou-
bliant tui un maria jaioux,
qui un fiance, eomme si rien
d'autre n'exis'.is plus a ce
moment humectaient mes
joues d'adolesients, et que
les homes de mtout vge me
brisaient litteralement les
mitacarpes, il aura suffi ai
ceite fenmme, cn m'embras-
sant, de dire : aJe suis Ma
dame Jacques Roumains,
pour taut dire, et itre pour
moi ce jonr-la, la plus bel
le. Apres avoir reconduit
mes camarades chez mot,
c'est elle qui (lira aux gr6-
vistes et iux amis de L.A RU
CHE : ,aDenain cest nous au
tres, les femmes d'Haiti,
qui relayerons ces petits
messieurs dans les rues de
Port-au-Princes.

SPouriquoi Depes/re passe-
t-il ces souvenirs sous si -
lence ? Lui, qui etait, avee
Alexis, dans ce movement
inoubliable, come mon
bras... gauche, lui qui, sur
tout, pour mille raisons a
tait tout prcs rde moi, me sou
vant dans les jours d'apo -
theose Ou sombres de la eel
lule penitentraire. Lui que
j'ai tou'ours encourage dons
cette v(,ie oil il se fait relati
vement un nom, tant quand
il trempait sa plume dans
'eau benite des croyances
necessaires que plus tard
dans l'encre rd6ige des re-
voltes inevitables. Mais ne
realise-t-ii pas qu'il me suit
encore sur cetie corde raide
de 'histoire ou nous balan
cons avec touit l'equipe, et
qu'en la scianL sciemment,
ses ailes de cire avec le-
quelles il croit, nouvel Ica-
re, pouvoir voler plus haut
et se sauver tout seul, fon-
dront au soleil de la v6rite.
Pourquoi aorit-il, avec une
pointe de miepris, oubiant
que ce genre d'occiipations
auquel Voltaire s'adannait
ne l'avait point eimpeichi
d'itre le plus grand intel-
lectual de son tenmps, que
tBaker fait le commerce
quelque part dans le venire
mnaudit de Port-ai-Princet;
comme si c'etaft une dimis-
sion ou pour signalerone di
chance ? Insensi, comme
rant d'autres, lant ici mime
malheureusement' que chez
certain exiles i courte vue,
qui ont perdu la tramonta-
ne en tyrdant tout contact
fvec la rialite haitienne;
insense, ne comprends-tu
done p;ts que 1 encore uavec
cette po'gntee infime de corn
mergants et industrial hat
tiens. de professionnels et
artiste- au ;cravai/. nous
tous qu' fabrimuons et sen-
dons la agaleltes ou le otba
tit pot de bturre, ou notre


ebE NQaVnLJSTR.


vous offre toutes ces destinations


au denart de Port-au-Prince


,sooAn,-


L


brg-ili~isiis;~iP~ii~d~


1I





-"" ;^ ^^^P'.^''^ r .--
PAGE 4 uLE NOUVELLISTE MARDI. 4, OCTOB]i t9W



SIMPLES NOTES POUR L'HISTOTRE-


(Suite de la 36ite Page)


sueur derriere le comptoair,
dans une lutte in gale oft
David 4tait plus favorite nl
face d'un Goliath plus visi-
ble, lt1 encore; dans un cer
tains sens, avec tonlls ceuix-
li qui ne se posent pas en
colons creoles on comman-
deurs, j'aide au lmaintien de
lidentiti national, mena -
cre par une nouvelle et
plus subtle forme de 1'iir6
rialisme aux giants veloutes,
et voixs come dans le conte
de Perrault, nous tendant
mime les bras, mais certai-
nement pas pour emlbras -
ser le petit Chaperon rou
ge et noir que nous sommes
tons. -
En pleine rise mystique
des 1941, sous 1'empire d'un
bigbtisme croissant presque
fren6tique, qui ferait sour- -
re aujourd'hui il'importe
quel croyant raisonnable,
me menacant, charitable -
ment, de son chapelet, ce
qui etait bien amical et mi-
me reomtnlndable, lors
qu'on l'invitait- a ses bals
populaires, Dipestre. tout en
icrivant : (On dansait cha
que samedi soir, dans les
bals dilurns des faubourgs
de la capital ... On avait
un certain succts auprns des
jeunes filles du people qui
sentaient gque notre tendres
se, n'itait pas oeinme, ni la


r6voite qui transpirait de
nos proposed, Depestre ou -
blie de dire qu'il refusait
d'y aller, et me dhsail plu-
tot : Jevai s prior pour tol.e
A cet instant iI serail in-
teressant de proposer au lee
trur cette Canigme vraiment
aidchifftrable, a savoir, si
c'est 'quand il commence
aux environs du second tri-
mestre de 1945, a nous sui-
vre sur la puInte dangereu
se mais combien excitante
vers les sombres lupanars
des faubourgs, qu'il va ebrd
cher sa foi religieuse au con
tact des epidermes des jeu-
nes filles du people, pour
lesquels d'ailleurs dans
deux choix successifs il ne
semble guire montrer unue
certain predilection, ou si
c'est sa rencontre hypothiti
que d'auto-soppeur privile-
gie avec Jacques Roumain,
qui, situde avant la date in
-diquee plus haul, prisente-
rait a ses yeux horrifies un
Roumain plutit "comme une
sorte de demon noir cra -
chant des flames rouges
par tous les pores, ou apres
tette date, Roumain itant
dOjA dans son lieu de v6riti
Dipestre don't la fertility
de imagination po6tique
ne peut dtre mise en doute,
n'aurait-il rencontr6 qu'un
fant6me dans son ddlire d6
cild6meiit tenace d'attribuer
cqfite qgue' cofte une paterni
t6 communist quelconque
au movement de Janvier


.








LEOPARD MOSQUITO COIL

Pour ceux qui n'ont pas

d'electicite.

En camping, en vacances,

les spirales Leopard tuent 4

les moustitues sans pardon.

Dominique BaillY

et Co Distributeur. Tel 20021

En vente partout


1846.
Qui salft aussi, si Dpestre
lui-mume, sur sa route, ne
m'avait pas rencontre, croi-
se ce temperament riche en
espirancess pour le citer
lui-'ieme., qui sat si au lien
de yivrc un peu gartout aux
crochets des patrons corn -
munistcs, il ne seralt pas
plus utile a la communau-
t6 en suivant sa vocal on de
pr6tge. Si les flames de
'enfer antitlais m'ont ipar
gn6 juis iu'a ce jour, en at-
ten4ant cellos de l'eterniti
pour 1'qvoir bien involontai
recent dei d ie sa route pre
miere, car il se peot qu'on
ne tienne pas compete de mes
efforts ult6rieurs, au mo -
ment of il rempiace son
chapelt par la faucitle et
lea eau. pour freiner en'
luj son ardeur athiiste en-
fantine et son anti-clerica-
lisme absurd, peut-itre que
ses prieres d',ntan pour sau
ver mon ame de picheur,
bien malgre lui mainte -
napt, m'ont proteg6 et plai
derent pour mon pardon.


I1 est facile, mangeant
bien, nmalgr6 'austerMit g6
nerale, son pain a la sueur
castriste, car la barber de Di
pestre n'a pas pousse t la
Sierra Maestra, de croire
pouvoir, derriere on micro
havanais, fairest a lecon a
ceux qui sont rests an pays,
ou d'6crire des mensonges
sur le compete de ceux qui
ont difendu la Cit6. Mais
pourquoi ne pas avoir eu, a
difaut d'initiatives person -
nelles les occasions ne
manquaient pas sinon le
courage, du moins le ccabo
tinage) de venir affronter la
ralite et vivre en hommne
vos convictions, en passant
aux actes que vous auriez
piut6t souhaites faits par
d'autres, an lieu de pala -
bres que personnel n'6coute
plus d'ailleurs, et des 6lu-
cubrations assaisonntes de
marxisme qu'on voudrait fai
re prendre'pour des analy- ,
ses sirieuses de questions ne
rtclamant au fond qu'un mi
nimum de ban sens et de pro
bite intellectuelle.

Les lauriers d'Alexis de
son vivant, t'itant le som-
meil, tu le traitais de cabo
-tin, et maintenant qu'il
nest plus lha, qu'il a pris son
ticket tragigue pour -'6ter-
nit6, ton maigre et tardif
bouquet de fleurs fines sur
sa mimoire, pour te rache-
ter ou pour vouloir te haus
Sser sur sa tombe, te sera re
tourni au visage come la
gifle d'un home indign6,
come on jette i la porte
un intrus ind6sirable, com-
me la lettre d'un maitre-
chanteur qu'on dichire sans
l'ouvrir.

Pourquoi vouloir malrai-
ter tous les anciens compa-
gnons ? Pourquob vouloir a
bimer tout le monde ? De
quel droit ? En vertu de
quel critire t'6riges-tu en
censeur pour distribuer cet-


te pl6thore de mauvaises no
tes de conduile polltique ou
de conduite tout court auxv
anciens camarades ? Pour-
quoi as-tu voulu me umet-
ire au service idi tomismeo ?
Qui te 'a dit ?

Conetamnient Depestre
parle de enous ou advance
un don). On a faith ceci, on '
fait cela L'histoire n'aime
pas les eons. les -.on dit,. IL
faut nommer.ces anouse et
eons. II faut avoir le copra-
ge de dire ce que cache .ce
cons, quest est l'hpmme tres
souvent derriere ce nouss.
Qui vous group, vous pre-
pare, vous organise, qui fait
reparaitre le journal don't
la foundation date de 19,42 a
lors qu'ol etait en troisieme
au Lycie. N'est-ce pas ma
mere et eile seule qui me.
done les fonds -pour l'im
pression ? Qui est convoqu6
en premier aun Bureau de la
Police ? Qui mene le dialo
gue avec le chef de la Po-
lice, et ensuite aux Caser -
nes Dessalines avec le Ma -
jor Magloire, puis au Depar
tement de 1'Int6rieur avec
le Ministry ? Chez qui la
juneesse'se r6niilt-elle pour
preparer la grive ? Quel
est celui don't le pere 5t un
once vont en prison ? Oil
est 1l'picentre politique des
e6vnements ? Quel est le
cervea u derrire tout cela ?
Mais qui done ? Et alors
pourguoi cette imposture ?
Pourquoi vouloir me cruci-
fier,alors que t'autre s'etait
content tout simplement
de dire : aJe ne connais
point cet homnue>.

Dans ce mervellleux film,
eL'agonie des Aigless, qui
enthousiasma mon adoles -
cence, un officer de la Gran
de Armne t6moignant en fa
veur d'anciens colltgues, bo
napartistes irrcductibles, ac
cus6s de complot contre la
s6curiti monarchique, s'6 -
criait dans uone belle envo-
16e oratoire : rMessieurs,
prenez garden que des bal-
les franchises ne passent A
travers d'anciennes blessu -
res rescues pour la France et
qou'un peloton francais ne
prenne pour cibl le der -
nier carr6 de Waterloo>. Pa
raphasant ce sublime mili-
taire, mais en inversant sa
pens6e. je dirai a celui qui
veut sans reason, ou pour
des raisons personnelles, a
bimer les anciens camera -
des, de chercherhr aileurs ses
cibles, t de fire attention
que cette pelote sde boue -
expression qui traduit mal
celle plus courante et plus
appropriate de notre savou -
reux vernaculaire dans ces
circanstances qu'il tient
entire ses mains, ne tombe
en definitive sur sa propre
t ste.

Rectifions, avant de term
ner, pour ceux qui ont un
faible pour les fables j'a
voue que j'en suis du nom-
bre, mais mes preference,
Oven a cells de La Fon
taine et lisons D6pestre
la page 44 :... le lendemait
2 janvier, vers 8 heures dv
matin, comme on s'y atten-
dait, la police s'amena chess
Baker. On dtait assis sur 1:
galerie quand Jacques Etiel
ne s'est avance vers nous
Vaous 6tes arr6tis pour at
tentat i la suret6 de l'Etat
dit-il. Et il nous fit empoi
gner, Baker et moi, par le
flies qui il'accompagnaients
Ceci nest pas exact. C'es
entidrement une invention
de pote, produite sans dou.
te pour le plaisir des lee .
teurs de romans policies
suspense.

C'est plut6t le 4 Janvie
vers les 10 heures du math
que la police se present;
ehez moi, en la person
d'un sergent qui aimable
ment. quand je lui ouvris
la porte, me demand s
Thiodore Baker itait ia
C'eost a lui--mme que vou'
parlez, lui rnpondis-jeo. E
il m'invita a. me rendre 6 1F
Police oeta son' Chef le Capi
taine Wooltey disirait m
voir.

Dites au Capitaine que j
suis a lui danes un instant.
Je fis part immediate -
ment de la nouvelle a Di
pestre qui habilait tout prn
de ctes, mot, et li deman
dai. s'il voulait bien m'ac
1 compagner. 11 ascepta st
1e champ, et immediate
Jment nous as1Ames voir 1
Che'f de. la Police qui nor
atyendail et nous recut, An
Ire surprise, sans aucuin sa
gne d'hoslil.ti, et Je dira
mime aee beaucoup d'6
gards. Elant con prinript
interloculeur, je puis affI
mer qu'g aucun moment c


nal, il anous appril, cQmB si
me I'ecrit Depestre, que de
nous eltons de mauvals gar coru
nemenls, qu'on avail prove- m
nu nos parents, que ii on Pe
nous reprenalt en train de m
conspirer, nou, ne serions vt
plus tr.lltes comme des mi- so
neurs dieayes, mais come ce
des politicians a dompter a si
coups de matraqueo, quilt (i
falla t oublier LA RUCHE, na
le journalism, et retour tr
ner a nos oignons de petits p
voyous o Je n'ai jamais en-
tendu WVoollev dire ces pa te
roles, et graces a Dieu j'en l<
tends encore tres bien. le
Messieurs, si vous vou- e:
lez, nous gallons voir main- d
tenant aux"Casernes Dessa- l
iine- te Major Magloire qui q
desire vous connaitre, dit le p
Capitaine en mettant fin a t
la conversation. r p
j
La encore 1'accueil fut r
rempli de beaucoup de res- s
pect et de courtoisie, le Ma v
jor, tris affable, nous ap q
pe6lant : (Mes petits a a
mis...11 Au Departement de o
1'Int6rieur, le ton change j
et le dialogue entire le Mi- ,
nistre et moi prit une tour- (
nure inqui6tante, mais ja -
mais le Sous-Secr6taire d'E
tat enous lanca la figure,
comme inventede Dipestre,
le cigare qu'il fumait.e
Dans une second entire -
vue avec le Capitaine Wool
ley, la veille de la Grive,
sait le G janvier au soir, ce
lui-ci nous paria toujours
avec -la mme courtoisie,
mais avec beaucoup plus
de fermet6, en terminant
'entretien par ces mots :
(Messieurs, Je vous ai parle
amicalement, mais si de -
main il se produisait des ma
nifestations dans les rues,
cc ne s.era plus' 1'amni Wool
ley, mais vous aurez affaire
avec e Capitaine Woolley,
Chef de la Police.s

Je ne vois pas pourquol De
pestre prete d'autres paro -
les ha cet officer qui franche
ment s'6tait conduit en gen
tilhomnie, ainsz que son su-
pirieur hierarchlique. Sor -
tant de mon silence, je mets
I'historieni si6rtex en garden
centre certaines affirm -
tions de l'auteur en ques -
tion, qui ne reflitent aucun
souci d'objectivit6: Demain,
c'est a travers les compor-
tements des honmmes de 1'6-
poque qu'on porter un juge
ment sur cette ipoque elle-
mime, et cet autre.son de
cloche que je done ici an
jourd'hui peut avoir toute
son importance. Ce nest pas
en exagirant ridiculement
ls ces hes, en les dramati-
sant va niteu.semen( pour
plaire aux gogos, en noircis-
sant inutilemPnlt les r6puta
tions au detriment de la v6
rite qui finit tft ou tard par
luire, et au mepris du sim-
ple ben sens au lecteur qu'l
Sconvient par-dessus tout de
respecter, que nous valorise
- rons davantage notre geste
s qui est un faith historinue.
-
1 La mime rectification
a s'impose concernant Frank
- Magloire, le rpropritaire du
z journal LE MATIN o .' LA
a RUCHE allait 6tre imprime.
l Je dois dire qu'apres avoir
- iet dans 1,impossibilite de
trouver une press, ce gue
Smes collaborateurs igno -
- raient, ne si'tant jamais son
s ciis du ct6 administratif,
: financier et technique de la
t question, le directeur du LE
u MATIN accept sans poser
- de questions ou conditions
" d'en assurer impression, en
a se contestant de me demand
der, cc qui etait normal, si
sa parutiona avait 6t6 auto-
r rise. Lui ayant montr la
S lettr.? du D6parteme.nt de
* tIni6rieur et apres nm'tre-
e entendu avec lui sur le'
- coits plut6t raisonnables
et d'aulreo deftals adminis-
i ratifs, il me souhaita bon-
- ne chance. Contrairmentt u
s ce- qu'avance Dipestre a, qui
t j'annoncais la bonnie 7aouvel
t le plus tard, il n'itait pas
quest:on de ejouet un tours
e 6 qui que ce soit. J'ajoute
que durant tout le temps
de 1'impresSion de LA RU-
e CUE sur les presses du LE
MATIN, rant riav'et ,api'tpiies
la Greve, le direoteur dc"
e quoliditn se montra tou
5s ourss trees aimasbe. ParfoTs,
pre-qu'.:n sourient, il me
disaif : ,AtAtention, qu'on ne
ir viennef pas icraser mrs pres
s.es. Allez doucements Ce
.e qui itait encore normal, et
1s selon moi, un conseil ami-
.o cal. Sil se mantra micon -
i- tent en lisant le nm~nra
is spIcial de dicembre do jour
- nal, quoi de plus eompri -
dl heneiblc el de plus nature].
r- N exposions,-nous pas ce con
te frire et 'son imprimerie a
.r des ri.ques, at no serait-i


le vent avait mat tournc, me
e nous avoir donned, sans a
'nnaitre nos intentions, les cit
oyens de notre action ? g.
endant que nou. deux som n
es encorre en vie, il con 1.1
ent plutot de souligner
n esprit-de comprehen -
epte ma proposition a I'epo ga
on, car 'Sil n'avait pas ac id
ue, peut-etre que le jour m
al naurait pas pu reparai qc
re en Decembre 1945 et reni m
lir s., mission historique. ra
Continue a Idresser ia lits 1
e des erreurs et inventions, ce
es unes au-si larielues que di
es aultes, que content son '
xposi deviendraic fast q
oieux, un. eninum.6ration Irop ci
ongue de banaljits sur les s'
uelles on finira par me re b
procher de voauloir trop m'e tI
endure, me promettant ce- d
oendant de revenir un de ces q
ours sur cette tentative ma d
nifeste de 1'auteur, ce qui 1
eemble itre plus s6rieux, a& t
vouloir faire passer coiite t
lue cofite, comme certain .
wutres peu informs, le bel s
tlan d6mocratique de la f
eunesse de Janvier come f
un movement d'inspiration V
et a objeetif communist. 1

A sa man'erc simpli.ta,
Baker fait un .reportdg-?, c
sur la tourn6e de Laraqlue d
dans le Nord, done Baker
est au service de TOM. Puia
qu'il y avait des neirs dans -
1'equipe, 1.e movement se-
raft-il done un mouvemenut
noirhite? Et alors, deux hi-
rondelles commuMiistes pou
vaient-alles rougir tout
cett-, verdure dimocratiqutc
eui L clatait dans le cocur -
de la jeunesse et d'un out
un pays? C tte autopsic de
1946, pourquoi vouloir -i ]
fare av'c les lunettes roia
ges dans ces yeux encore -
plein de collie pour des
erreurs de jugevent et d'op
tique dent il avait, comme
tant d'autres, la responsa-
bilit6. Car on luant la peU
le aux oeufs d'or de la l1-
berti naissan7te pour y trmu
vvr les germes primaturiq
d'un communitme tropical
alors mposs.ible, ne rali.-
saienl-ils pas at 1'6poque et
maintenaskt apres trente
ans, que leurs propres con-
tradictions et inconsequt-
ceu, avalisaieot routes mle
absurditei, m6mes noir s-
tes, pour crer un vide po-
litique. d'autant plus creux
que les rspon.efblens e'aient
tapageurs, ofi toute- les a-
vanturs demagugiques dos
affairistes dec 1- polit que
treaditionnelle drenaieont 6-
trangement perlaes et meal
heureusemenl possibles aux
yeux toujours bands dle,
masses ignorantes ces
mases d ternellement mar-
tvries per la v'olnce de
notre avidite maladiveo de
nntre indifference iiso-m-
mensurable, a 1, b primitive
que marmorenne et.ce qg'i
est plus grave- Iar la nias5
carade permaneet*e ds nos
senliment gnerctI ixt al-
truistes neallant ainaita au-
deld de nos brnsiments ao
queurS, a calif3nrhilon que
nous sommes 1o-c seaida-
leusement dpuie blenlte
deux sicleso sur le los en
dolori de celite varhe lai-
tireo dont nous prcesons in
saliabl.eennt les flancs d6
charnus et exsangus pour
nous en repaitre davantage
trouvant, sans pitie, encore
a red're et a midire de son
lait nourricier ces mas-
ses don't nous voulio7zs tous
le bnnheur, et qu'on con-
duis,-it encore une s.ouvelle
fois docilement a l'abat-
toir. /' -.* '"1


Nous avons,.vcu ens:'.i--
ble. mes compagnons et mni,
en 6erlvant cetlc it)gnifi-
que page d'hstoir, tces
heurls exaltantes de l'aii-
tid soudie par les n.ille
liens invisible (2e notre pa
trion'sme e0 de totre deir
common d.e d sonitr anx hun
mes de cettc terre one nelu
velle vision .et d'intautrer
dans leurs rappoints pllu
de justice et d amour. Et'-
semble, soue. les applaudis
sements siucedres des fou-
les reconnaissantes, noin
portant en triomphe dtu
Grand Quarti.er Giniral
asx portes de fa prison de
Port-au-Prince, oa d'ordre
de la Vietoire, nous allions
libirer Alphonse Henri-
quez, Georges P.etit, le
grand poite Joan Briere,
tmon pire iinu jusqu'aux lar
'moes, st tant d'autres. En-
semble, nous avions aenti,
ce so'r-l, seulement mal-
heurousement, que nfous n'a
vions pas rcvi en vain. Ces
sipatleteos, que j'ai ga-
gnies, comme disait rau-
Ire. au champ dahonneur
per-onn au monde ne pour
ra me les arraeher. El ce
-ui' me coaxiolora taujours


lines passees, prisentes et voir clvlque, et quanta i ce
vcnr, C est. le BaKer. in.r quel j'al tendancd assi-
* au tubiime patriote Geor mollvL-llent. li-mdir e au
s Petit, aux portes di PC gner une place trop impor -
tencier National, dat.. 1; Lairfte dans I ntstoire. PIr-
bettc retrouvee. l. r ae soi ne.t desagreale .
qu Aux autres et on ne peto
Lo Icecteur Int.i gcn Oe rraiats L'rop atlnr son pay
geraer, nitbl nt, l s t trop oulur u-on IuOr. Le
e-e es;entlelles du micu a que le pa-se na pas pu ti'e
1ent de Janw cr le -iouJfic- ne diminue en ricn rinote vi
ul mr'arnmai t qu. c-.J s on. Au contra.re Chaque
unique a'abord aux cama fo a qu un liormmnic .ottira de
lde0. a s'emparer de- tule la loule ationirine et fora un
S lc nerse ai-T-iolei- ae pas enr a Lnt pour q'..: des
nangenennt et epri-. de 1' nrll lOn d aul.r- hun aes
Ie 1 demiocrat'qie precoi l pIlliisent lever la teto re
* par le journal pour le ge.rorr in lace le solely ca-
uel elle va sortir de aes e raibb6en dans la fiertt d-u
ales et de t"Un ver-rtit pour negre retrouv&e, et pour que
affirmer dr.n ur,-: admira- 1'hait'en, no.r ou mnlatre,
le prise de crnscincee no- ne woit plus cant:ce conli
tonale et fair comp-n-n me un 6trLnger et us,/ enne
re a tous sanr dLt nation mi sur la tsrre de Dessali
ue fe pays ava-t b(:.:-n nes par son propre frre, il
'un nouveau depart, que aura le droit de revendi -
es vieilles chaines devaient qu r sa place sur le bane
omber, et' qu'a la' place des de 1 histoire national oit
radtionels refuolenents et Boukmah, ce eg6ant de la
ruiat onc:Is refoulcmsnts et surhuman't6e> haitienne,' 6
ait depu s toujours les trangement 6cart6 et press
raise insupportables, il lui qu oublie, occupe dfirnitive-
allait pouvo'r d6sormais le ment le premier et le plus
ver la tite, marcher dans glorieux rang, sinon dans
le progrns social et 6conomi les manuels d'ailleurs
sue et resporer a pleins pou fort mal -inspires mis entire
moni le grand air de'liberte les mains de la jeunsse-
et de just'd e qui soufflah t au qui ne peut done dans ces
lehors. En cc sens, le mou conditions donner plus
'ment de Janvier trar.cern qu'elle n'a recu d'un ense
ie li'anti-lescotesme. II ne gnement toujeurs maigre
s'agis ait pas implement et trop souvent d6bilitant
d'un changement d'hom l- mais dan tles coEurs de
roes, de mettre X a lapplace k on-a, ont renouvetl le s nr-
d'y, une peau au lieu d'une toons ont rencuvelle Ie ser
autre. makes de cr6er chez ment du Bois-Caiman. .11
I'haitin, particuliercment faudra qu'o.n erive un jour.
chez les 6eies pensantes et 1'histoire de ce perpetuel re
surtout chez les jeunes de nouvellefnent, et qu'on s'
notre age, un home nou tende md'ns sur cette chro-
veau, un nouvel 6tat d'es- nelogie fastidicuce qui sou-
prit pour fire mentor r Le vent denature la pdrt6e idu
v'eil adage de la haine du catve de 1'hitoire en ne
nigre pour le nsgre depuis errant pas chez les jeunes
Ia Guinee et le remplacer cet itat d'anc sans 0.quel
par une nouvelle formula- aucune nation ne pent rien
LVon de rapport of 1'hai donner de bon. A Liavers
lien verrait en chaque hai- les herbs foilees du ,emps
ien l'image de sa condition qui envahi-scnt le cliem'n
d'homme et le visage mime difficile. montant et malai-
de son propre dcstin. Vola s6. of en un vtr'table atte
quell a 6ti mon ideal et cc lage human, de jeunes ado
lui dep jeunes homes -' lescents se donnerent la
mon tpmps. main pour tircr 1- coche na
On moP rplrochera, a nra- tonal veri, le, sommets de
son peut-6tre mPm- or ad 1'Ideal. 1946 'estera comme
mettant mon droi't dp e -r un ialon po-e definitive -
ler. le ton parfois exiiub ment -nour dire aux g6rinra-
rant dp mpi uroos uouant a tons futures-: < mon rolp dans un mouve ries hommcs sont passes par
mrnot of ije n p fasas en la.
romme que remplir un de THEODORE BAKER






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6a" .-





MARDI 4 QCTOBRZ 1977


Le Discours du B tonriier Ernst Trouiftot


(suite de 1li Irec p~gloi

la survive do la Ptr'e Comrn
mune. N'ost-Ce pas ce qui
Voads a porte, dans un 6-
inn de grandeur qut fq't
ae -vous le Nouv l'Auguste
de notre dpoque, a ma.nifos
ter votro cl6irnol e ell fc-
vour des dernlers detenus
politiques et a pouvo'r pro
f6rer ces mots que ret en-
dra 1'histo're: <,I1 n'y a
plus chez nous de prison-
n'ers polit'oue->.

Au seu'l de cette annee
judic a're soye7 assure, ;Ex-
cellence, ide notre partic pa
t'on a cett? caune si noble.
Excellence',

Messieurs les Represer.tants
des Payj Am's,

Nquq sommes heuroeu de
vous vo r partic'per a cet
t- exaltation de la Ju-tice.
Et nous en sommea -flattes.
Le regroupement des hom
unes de bonne volonte, an'
mns dTun mdme ideal de
Justice et de Pa'x. est le
pit. stir garant du ranpro
chemerit des nations et de
la sauvegarc' des 1 tertr.
lumaines,

Representant.. a's tGrangs
Pouvoirs d? 1'Etat,


Mes ieurs les Secr6ta es oft
Sous-Secrdtauir.e d Etat,
4utor'ts CIviles, Milltaires
et Rel'g eus.s.

Vous aycz tenu & a:sster
Scette c6r6nion'e ou b,
vois y fair representer.
Nols vous on savons gr6.

L'Orar ieas Avocats du
Bair au de Port-au-Prince
rest receptif a tous les
grands courants d'iddes et
de penseea qu! or.entent no
tre temps et doit vG:IS a-
-rez la perc pt'on au nW.-
veau de vos eminentes fone
tions.

Monseur le Recteur,
Me sieurs les Doyens et
Profeseutrs des Facultds,
Me:sieurs les Doyens et
Professeurs de la Faculte
de Dro t et des Sc'ences
Econam'ques,

I,'Universitd, crEu et oil
se faconnent lps el tes, se
fait un point dhonneur de
prendre part celtte sclpn-
nutt Nous en ommes tou-
che.

Les thbor'-ks ass'rm'n es,
c'cst Vou-, Monsieur le Do
yen et Mes-ieurs les Profes
s urs de la Faculte de
Dro t et des Sciences Eco-


om'que3 qul IL-. a- Qtle Q vous restez tallnjurs Mesdames,


ICz anI )i *:e le Barreau
c't sojli de la Fuaculte,
Je01 lle Palals de Justice
i c qi: l: orolonricemnct.
\Ow: i-.'e cl 1e : nmcilrrs
d, junie: avocets, iole
C 1ii c oail n :- demarcli-.s
I. i.i ec- Ou Con-lil die
.1 Ollir

P, lin itr a. I Ordile de-
Avocat; de vo1s' traducre sa
-sat'sfact'on *aver d'autaiit
plus de ferveur que celul
qui porte la parol- peut,
en sa quality de titulaire
de deux charges ia ce cen-
tre de format'on sc'ent'fi-
que, rendre temo'glnge d-
vos efforts persdv6rants.

Me s eurs les Representants
de la Presse,

Nous saluons la liberty
et 1'ndep.ndarce de votre
mIt cr.

Nous sornmes, nous aus i,
des trava:lleurs indipen-
dants, ne conna'ssant aucu
ne :ubordinat on, n'aynt ha
r6pondre des nctes de no-
tre profession queadevant no
tre conscience et devant nos
pairs. Ces affin t6s provo-
queAt en votre faveu" no-
tre est me et cngagent no3
sympathies


fne nous1 au s rvilce dU Mess.-urs,


Vi4l ct de In Ju t'cE el
noti: vYou en -auirons d>a-
vantage gre? !


r.loi-nor le Pres'dcnt do
la Cocur d- CasIt'on,
M:s ilurs les .TJigc- de la
d tP Colr,
Mesa curs les Pis-d'i t eti
Juges de la Cour
d'Appel
Messieurs les Doyen et
Juges du Tribunal Civil,
Mess'eurs les Offilcers du
Parquet et des Cours ct
du Tribunal C 'il,
Monsieur le t'a'emler
Con miller a 'Li Cour
Supdrieure des Comptes,
Messieurs les Conselllers aI
la d'te Cour,
Me-sleurs les Juges
d& Pa'x,
Mess'curs les Grefflers et
Huiss!ers,

NOUI nous rvLncontrons
journellement: nous som-
rmes atteles a la msme ta
che; nous luttons pour la,
mIme cause. Le. Barre'au, A
plus d un t tre, coopere a-
y vec vous a 1l61aboration
jdes deci aons doht vous a-
vez la charge.


Je me felic'te, en vous
prdsentant notre salut con-
lra,.cLrnel a 'occasion ,de
la reprse dlo nos travaux,
do magn'f. r 1'ldeal com-
mun qui est le notrc.

Je veux, avec un accent
part culier, proclamer no-
tre attachment, notre db-
voueient' a la Justice que
vous incarnez. Vou3 etes
en effet les arbitres de la
luWte souvent Apre qui se
1 .vre dans nos preto res et
qullle que so t notre acri-
man e pias agere danas la
c elene, d s interests qui
nous sont confines, quelle
quo solt en certa nes cir-
constance notre humeur;
je peux vous affirmer qu a
aurun moment nous n'ou-
bl'ons que nous part cipons
La ctte entreprcse humaine
qui est la plus rible,. la
delicate de touts: rendre
la Ju twice, cette Justice
don't vous assumez la res-
ponsabil'te.


Nou vous devons, & vous
ausel qui avez abandonn6
voe occupations hab tuell:s
pour eire avec noul dans aI
oninnlte di jour, nous vouo,
devoni), pour une bonne part,
la r chess-, et i'mpleur de
I aas'starnc, cotte seancei
e-Iraord na re et -olInnelle
de la repris- de:, travaux il
dicialres. Cette participation
en colore la portIe d'une
teinte exaltante.

Soyez en remerc'as.

Chers Confrcr:s et Am's,
Vt enfin ha vous tous, mies
confreres, a'nd-, jeunes et
moins jeunes don't j~ ne suls
que 1'humble porte parole,
que je reduce ma v've grati-
tude.

C'est vous qui m'avez pla
ca sur la Icene. J'y rest
et execute pour vous. en vo
tre nom et avec vous, la par
tition du Barreau, sans dd-
faillance et avec ma foi de
c toyen et d'avocat.

Meadames,
Mess!eurv,

Le theme que le BAtonnir
propose aujourd'hui b votre
med tat!on concern l'aven'r
de la profession d'avocat. Je
veux croire et j'en su!s
convanncu comme vous d'ail
leurs que cea r6flex'ons
s'harmon's.nt bien avec cet
te ceremonie malgrd la stolen
nite qui l'accompagne, mal-
gre la presence de ces hau-
tes p'rsonnal'tes charges
d'honneur qui y a-s'stent.
Sans la partition des Avo-
cats, la vymphonie du pre-
mcir lundi d'octobre per-
drait de son sens, d'autant
plus que les Mag'rtrats de
tous ordre-, assis ou debut,
sortent de nos rang?.

Ma's avant d'adler p.us a
vant, retournons nous v rs
un pa s6 recent, et, au eual
do nos propos, permettrz
que nous nous inclin'ons
vrs nos defunt' du dern'er
exerc'ce. que nous 6voqu'on-,
le souvenir de ceux don't, au
course de 1'ann-? judc'aire,
la Parque inexorable a cou-
p6 la trame de l'existence.
Jama's nos annales judi
e aires le confirment ja-


rm's Annre Judcla're n'a
6te ndta.te au Barread et a
la Mag strature La Fauch.u
se nous a enleve de norn-
breux confrdres at Magi1trats
Faut-'I rendr_ iin Lribut
'T ommage. a NMes V actor
bun-ian, err. L L auaud.
Thomans V rdi.u Edgar Jean
Lou s, Lelo V)lgra n. Loul
C. Magloire. Al x D I-, tous
frrppes cn plen combat,, a
I'exception d'un s-ill arra-
ch & ca pa's'bie retra'te ?i

C:s confreres, que nous
pleurons' pouvons nous
oublier que V'etor Duncan,
le Maitre avalt r6uni un por
tdge de plus de trents Ayo
cats en toge, va'ncus par la
dou'eur, le condu'ant A
p'eds a sa d rninre demei?
re, ah 'aube de ian 1977 ?
Quel record d'affect'on -
cos confreres qus nous pleu
rois, d'sons-nous,, n'ont pas
tous br'11 du mIme dclat,
ma's chacun a 'apport6 sa
note. module ou rnectacu-
laire, dans ce" marriage du
Barr-au et de la Mag-tratu
re, Barreau et Magistrature
qu' ont- les mImes or'g'nes
at don't le t-rme est la Jus
t'ce.
L'ordre des Avocats dot
sa grandeur aux ticheIses
intellctuelles et morales
dcs aines qui ont deja re-
joant la foule ilenceuse des
ombres, r'ch.-ses que nous
avons muss'on de' conserver
et 6'accroitre Pt que le j u
n's don't la vocaton se des
Fine rr'-.u'eille.rorit et dove-
lopperont A leur tour.

A'nsi comprise, la mort n?
dev'ent-elle pas ficonds ?

Je souhaite, Chers Confri
res, que vous m'emportiez pas
de cctte tr ste revue que de
stdr:le- regrets; jo si ,.Ill- ,
au contra re, que vous en
garditz une prec' Iuse legon.

Exccellenet s,.
Mesdame.:,
Messieurs,

La force d. l'Ordre des A
vocat- repose aant tout sur
son anc'enneto et :es tradi
t ons. Pour les cons rvel
ces trad t ons, il suffit de
jumeler le respect du paise
avec l'intell'gance du pre-
sent, il suffit d2 marier cc
qui fut beau et grand avec


le pmogpos.
D: ce passe, nous no you
lris que Ic- riO..n detre
r-ou- mems, noui ne vou
Ions que la certitude de pou
ao r .tre, come c.s aine-
d'aulrefo:s. sinj r cLsti.ct on
n! taux d' ntelt. ,:an_ .-- r
v.-stment non plu-, crux qi.'
a.deo i, cCuK qu (411 corl.eill. i
et deterndant a..ec lear mne-
t -:r. ma a.irsi aeice l.ur A-
m : a-.cc leiur Cir ence coni-
me avec leurs d!our' li-es
expricri:cc d lniomme celux
qu, plarl It. qu, denonrccnt
ct qui int terc-di'. or:qu'c:en -
ya jilget.

Ouvr'ers de no, profon-
deurs, ne ser'onl-nous -pas,"
liue d2. simple os.: Isc:, du-
ns caiv'sat'on r'-.lue. con-
serves avec un r.pei-ct deri
Foa're comme le tlento ri dd
r'tes rurannds fragile's vs-
t'ies des rested d&) temple
d6labri d'ifn autre language
ct d'une liberty de reve ?
Non !


Non, 'avocpt, quell que
sot la conception qu on sIen
fat., quell.s qu5e :oient lks
cr L qu.-. aiiXquellcs 11 pr1te
p:'utols le ianC. rest iul
agent s-oC a 1 na..pn:riabi ..
Le Barreau lr-vrtndique _a
place ois is e e Une p'.a-
c: d? ': o

L.AoaTi m-* o0:1 actil.'te,
sP- i,-Orlna:-_anrl': iur aiql,-':;,
on t talentt all, e:'., ,o: da,
tOui .: :; dunlt I'ho ri .ur
la lan-, lie, ,1a f'rtlul ? et nsme
tmI ta ',. soint m:enac.-: II
ect pour eux un tu.de. C'- tL
grace a 'ui que la L brte,
cette ep Craphe gra-ve sur
1 fro.:.ric.n de la Rep:On -
que, ne dev'ent pas a.in que
mrnt le. privilege des nan-
tis. Ii est le symbol de 1'6
qui'bre. Et sa'rai.on d'etre
est le d6sequTbre du mon-
de. II est le perp6tuel balan
Scir, defendant la viet'me,
mais .aussi le bourreau. tan

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SLe Discours du Btonnier Ernst Trouillot


(suite de la li. page) creuser sur son passage et
mouvoir pour jamals les
S ennpr, PI le. consciennesr


'tot ceux que les Codes ou
'l1ndiff6rence humane lais-
aent dans 1'oubli, tant6t ceux
clue la rigueur du Diolit ou
de la Morale ecrase.

Epril de Justice, l'Avocat
se dressed a la barre; les
coeurs frissonnent, les cons
sciences de reveillent, 1'elan
renait devant les signs ma
nifestes d'une conviction qui
rythme les mots et qui ne
peut proveiir de la seule con
naissance du Droit. Sans ef
fort et du movement le plus
natural, il measure avee pre-
cision ce qu'll lui faur de
prestige et d'humilite, d'au-
torite et de charity, d'exigini
cc et de tolerance pour etre
toujours parmi les hommrs.
Pourtant, son emprise sur
In monde ne orocede b'en
souvent que du seul impact
de la parole don't le soc peut


Gardien du just, du drolt,
du bien, du bon, i'avocat,
5connalt les bornes ii ne point
Iranchir pour ne pas encou
rn' les foudres de la loi et
de la morale. la profession est en effect in
divisibi de la recherche de
solutions morals. Sans elles,
l'avocat ne tiendrai qu un
comptoir. oti il brasserait
des affaires. En detors de
ces r6gles, quelle detheance
puisque 1'avocat se transfer
merait en un vulgaire agent
d'affaires et serait alors in
d'gne de ]a robe qu'il porte
et parjure du serment qu'll
a prete !

Chers Stagiaires et Jcunes
Confreres,
Le reproche en uartie fin
d& que.vous vrz toujours
address a ivos aines est qu'ils
se d interesent de voyes et


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vous laisent trop seuls vous
debattre dans les 6pimuses
avenues qui conduisent a
1'exercice de !a profession.
Notre Batonnat en a pris
conscience.
C eat pourquoi, nous vou-
-lon., pour reparcr ce orit,,
vous encacrer Oavanmage.

. Lune de nos reail.alons
tii c c s,iis a eCL i 11U'rnaL,-'
.ioauisat un OU bau reau..
Eln cliet le Bar'reau ae l'bri;
au-irnce -a renoue It Ouil-
Lacb avac bitn des baiteaux
a outre mer et des Orga-
nismts juaiciaires et urlt -
que, de I Europs et de I'A-
merque, ce qui nous a per
mis ae redonner sa place a
Haiti dans les reunion s in.
t-rnatonaies et inter bar-
reaux.

Tout reCemment encore
au course de notre' sejour en
France, nous avons u d-s
contacts fructueux avec Mon
siur le Batonn er Moc-
hIt Vieville de P a r i s
et des mcmbres de son Con
seil en vue du prochair- con
grds juridique a organiser ac
Port-au-Prince et en vue
d'un programme d'cchange
de tagiaires.

Ce sont ces efforts qui
nous ont value qu'Haiti ait
ete invitee au concours d'e
loquence organism par le Bar
Teau de Marseille a 1'inten
tion des Jiunes Avocas& d.4
pays francophones. Un Jen-
ne sorti de votr-' se'n a rae-
present6 notre pays as ce con
course qui a prig fin hiei.

De plus, sur place, avec le
contours des organism"' in
teressrs, il sera crtt un Bu-
reau Permanent de cotnsul-
tation gratuite et d'As.i-tan


L'Ecole de Commerce'


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OFFRE LES COURSE SUIVANTS 1977 1978
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b) Stenographie Anglaise Gregg
c) Dactylographie Bilingue Travaux clAppll-
S d Secretariat Commercical
cation et de Correspondance Commerciale
e) Secretarial Office Practice
f) IBM Key-Punch
g) Comptabilite Amiricaine Twenty First Century
Bookkteping and Accounting)
'1) Accounting Principles (Comptabilite ration-
nelle
i) Intermediate Accounting
j) Cost Accounting (Comptabilite prix de
revient industrial)
k) Auditing
1) Applied Busine s Mathematics (Arnthmetique Corn
merciaie (Systeme USA)
m) Business Management Gestion d'Entreprise)
n) Business Law (Droit Commercial)
o) Anglais


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RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTId NS tous les jours, sauf le Samcdi et
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tophe et Rue 6, ou a ses Annexes dIu Cap-Haitien, dp Port-de-Paix, des Go-
naives, de Saint-Marc, des Cayes et de Jacmel.


ce Judlclalre a lintenton de La, vouiL ,
ceux des justicables don't es.... P oa
1'indigence et les conditions vehtiT, 'je
economique precaires ne per ver un foni
mettent pas de recournr it la GArdez-moi
science, d'un avocat salaries. premieres fl,
Sous 1'egide des ainie et a- souvenirs p:
vec a votre disposition une
bibliotheque, vous ferez plus Excellences,
surement vps premiers pas Mesdames,
dans la veritable defense de ,Messieurs,
la VTiwv t d e i'Ornhelin


SLeas ecueils ne dovent pas
Vous decourager. Ben au
cun rairea tine mauvaise
plaidoor.e a iaqueilb une
nmaichance aeroutante vou.
a tait assister, des conlre-
res indisciplines qui pertur-
bent les audiences, des mju
ries gratuites la barre, des
Juges toierants qui ne sont
pas maitres de leur sege, ne
saura.ent alterer l'elegance
et la grandeur de notre pro
ftssion.

Ce sont imply. et:!nt iLs re
vers de la medi'lie.
Chers stagiaires t Jeunces
Conireres,.

Vous avez cho'si une car-
riere ol esprit doit chaque
jour oe plier It se'roipre
aux efforts kts plus dciers.
A la secheres-e du techn'-
cien vous ajoutmrez la -.n-
naissance de vo socmblables.
Pour l'exercer digneenint
vous devez non seul( ment a
voir une bonne culture gene
rale car rien n echappe a la
vie des affairs et la scien-
ce du Droit no s''mprovi.se
pas, mais vous dcvez vc r
la perseveran"-. os' p,''et
Vattcndre et d'-viter ul,;.unt
la precipitation que le dc-
Pouragement.
Vou8s les iimn atI'P-ts,
le sals. CoInment vouw, dik
ilandir do ne i)'is vous mioun
trer nipittieit, ? Ce ; rci.
piut ctre v ous (.icldain'c'ii a
ne pas etre vopsiii men c )
Belles et nace sxa'os 'inp)a-
t'ences que ccliI's o re-
mi. sent les promcsse.-s d"s
victoires' futures Mais rap
pelez vous que .ou'ls !," cper
.severants efforts enil-ntent
une sure con e-cration Et
gardez-vous touiours ," coin
fondre la celeb:'ila a" la
d'ffusion de votre nom. On
cae fera Jamais trop l'eiuog(
de ces gloir's domestjiicns
nies de la seule estimc des
Magistrat- et das conf-'ercs
et longuement grandi- ih 1'orn
bre du Pala's avant '- ra-
yonner au dehors -

Je me suis montre 1 ''z
dur envcrs mou'-mn lice ]'ucr
avoir le drolt dc parier de
nous libremenl. Nci ri, a a
noun. vos Ain6e est d, \ )U-
montrer la route oil vouns d-
vcz march r: AI faut qu'".
votu cons d6rant vntre
tour. vous song 'z moins Sit:
aloges qui vous sont dl"-
S'aux d' vo'r qgo'nn est par
focus port i oubl er.

La Barreau ne don't pas
perdrc, avec Ia complilete de
ce que certaiins app' fl' nl
cience du r6le qui ,lv i appir
tient et les service' qu ili
doit au pays.


bciii lenit les sue-
u I C>:s sUCCeS
veux conser-
ds d'csperance.
en retour 'les
oraisons de vos
rofessionnels.


La mission sacro sainte
de 'Avpcat est de d-fiendre.
C'elAt la to's ure chance
et un privileges
'Defendrs ? -i cst-cr uVas
avant tout impiser le res-
pect de 'hominine quel qu'il
soit, au-del dct; faibcl'sses
de l'existance et des erre-
ments de I'histoire ?
Detendre, c'e.t done notre
locationn et le Pala s cde Jus
ticc dans crtt" otigque lde-
v'ent 'un centre Dii'sOsit do
comprehension reciproque
cI de ra: emblci mcn desl
lames,.

Delfeiirc 1 .. Pour defen
dre, il faut da courage. dce
la lucidte.
Defndr' L'iffort d'-v'ent
inut11 e l'ambition 'siup, rllue:
letre tout tnt i'r de I'Avoeat
parait deja une reponsc a
cot app"l qci Ie guidCe po'v
le seul hoonnnur d c cro'le e
pocr 'lihonnui. pluSc di(l olu
reux. de ne pas dcess, rccr

Hleurc ux ceux cionti ic
Iruit' et Ie caraclr. : m-
blent s' tioiiper chrrwri lI
portrait qute 1. d di:. iuti
ass gne

A tral'v .: ,' T, .'!)- r l '.
!c e, !c's a'ivoci:' t''' a A-
VOCAT.


L 5'A,'lltl "
L 'hio ic 'Tci' c 'i 1't i
L'ihomme dci la
SeIMAC" s ai\ei \iMi: 1
co'nsolat tln. a tilt
J t r1,1'111'

Crc't l 'tiu :. ;; !-
til l dclu 1li1 !ct
t Al'! l I ; 1 ',





Ccr tO. au d
noil- iil a etOa d
ltc'n cn l.t ct



l'ste, Ie clve li t


d'affa r s. Nous auti
dlFscrt r Sdr Ic- rai
p:'clAs .onliel 2v c ".
Ces ma!il'r, tl ausS
Cii 'iV:s:'Ilst dct se
cccS'' e' cc ,,ct-,'
roba %, .n r 1
iv"..ii)n nio'.s a rn ..n
II n ,



quice 'ciatl cc".

I c"u; .on i
dc iol l( i tu,c ,. ",;L:!
ai la .U t i'Cn itita
loi tcs patrol' s cd( C
de la N.tUon, Son
ce Momn.mur Jv'anl
DUVALIE'R, inls
tent : la j.ust c( d
n nduec env rs et co
s il s dc c.. ,c-io
sonsn nr=ave ;ib.'


cLE NOUVELLIBTEs


L'Attmtii,Iration Genera
le des Contributions s'em
press de portce a la con
naissance du Public et des
Propriitaires des Vehicules
aL moteur que, concernant
les 'plaques, d.'immalrieula-
tion les dispositions suivan
tes ont et6 prises :
a)'A partir du prochain ex
ercice fiscal, les plaques
d'immatriculation des Vlhi
cules ia moteur seront deli-
vrees pour une duree de-
trois (3) ans. soit 1918-1980.
Ccs plaques sont retro-rd-
flnchissantes, leur dimen -
sion est de 6 x 12 pouees;
b) A l'expiration de' 'an-
nee d emission, le renouvel
lement s e fer, apr5s le
pavement de la taxe annual
le, au moyen die vignettes.
Une vignette sera appliquee
a 1'un des angles de chaceu-
ne des plaques. Cette vignet
te conmpirtera un Numero de
s6rie et le Millesime. Sa cou
leur sera en contrast avec
celle de la plaque.
C) Ceux qui ne sont pas
encore enroies et qui vou -
dront fire immatricUler
leurs vthicules au course
di'un exercise, recevront, a
pres avoir pay6 la taxes ayn
nellea d'immatriculation,
une paire de plaques et les
v.gnettes de i'annee corres
pondante.

A part les plaques special
les, cells d'immatricula -
tion des vehitules a mnoteur
,irnt 'abriquees en treize
(13) eatlgories, savoiar :
Preiniire Categorie : Palais
National No. 1


DEUXEME CATEGORIES :
Force, Armees d'Haiti No. 2
a 200

TROISIEME CATEGORIES
Official Nos. 201 ak 600

QUATRIEME CATEGORIES :
DIPLOMATIQUE

a) Chef de Mission CM
Nos. 651 ia 690
b) Corps diplomatique
Nos. 726 i 925
CINQUIEME CATEGORIES !
Corps Consulaire : Nos 951
Sa 102&

SIXIEME CATEGORIES : Or
ganisatioti Internationale
a Chet de Mission C -
Nos. 1051 a 1100
b) Organisation Internatio
naie Nos. 1101 as2000 .

SEPTIEME CATEGORIES :s
PIVE-
a) A Z001 it A 9999
bh B 2001 ai B 9919
c) D 2001 a D 5002
d) C 8001 i C 9000
(Commerce)
e) 0 8001 h 0 ,8500
(Tracteur, Bulldozer, etc).

HUITIEME CATEGORIE :
TAXI
a) Taxi Voiture X A
101 a X A 999
b) Taxi -Voiture X B
10i a XB-999
c) Taxi-Camionnette -
Mini-Bus Y A 101 Y A
999
d) Camionnette-Min- Bus
YB 101 & YB 999
e) Camionnette-Mini-Bus
YC 101 Ai YC-999


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AU CAPITOL
CAPITOL I
AU DLL,- DL L.LMOLiP
L,:. ilm l :l.1l I l 'd l 1i.l x
Cc:l Ili l in di c lI SLE'C-
Iq'ON :
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Avant 3h30 G. 5.00
Apros 3h30 G. 8.00
12h15 2hl15 4hl15 '6hl5 Ghl5
10hl5

CAPITOL II
C'EST' TOUJOURS OUI
QUAND ELLES DISENT
NON.
12h15 2hl5 4h15 6h15 8h15
10h15
Avant 3h30 G. 3.00
Aprds 3h30 G. 5.00
CAPITOL III
L'INSPECTEUR NE
RENONCE JAMAIS.
C'est un f lm de la SELEC
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12h 2h 4h 6h 8h 10h
Avant 3h30 G.- 5.00
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CAPITOL IV
BRUCE LEE CENTRE
SUPERMAN .
31h45 lh45 3h45 5h45
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BON DIEU -
Entrce G 1.00
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Avis de Divorce
Ii est port a la conna s
sance des intere ses que le
Tribunal C vil de Port-au-
Pr:nce, Ha ti, a admis le di
vorce de Kary M. Beard
d'avec Linda M. Beard nee
Nusc et, prononc6 la dis o-
lution de: liAns matrimo-
par jugement en date du
8 Sept. 1977 don't le di po-
s'tf a ete tranwcrit le 9
Sept. 1977 idans les regis-
ires a ce, dest'nes de 1'Etat
C vii de la Section Sud de
Port-au-Pr nee pour fort r
ron plein (t enter effect
conformnemnt a la Loi re
r'ssant la mat ere.
Port-au-Pr'nee, le 9 Sep-
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AVIS DE DIVORCE
Il est port a' la connais ,
gance dej nterc-e.s que le
Trbunal Civil c Pori-.u-
Prince, Haiti, a adm s le di.
Vorce de Robert V. Loud
d'avec Jan'cs Loud n~e
Cou.ins et pronnc6 la dis
solution 'des liens marimo
n aux ayant exists entire
par jugement en date du
10 Sept. 1977 don't le diKpo
s ti'f a Ot6 transcrit le 12
Sept. 1977 dans les regis-
tres h, ce destines de 'E-
tat C'vil de la Sect'on Est
de Port-au-Prince pour cor
tir son plein et enter ef-
fet conformem-nt la Loi
regissant la matiere.

Port-au-Prince, le 12
Septembre 1977
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11 est port a la connais
sance des .nteresses que le.
Tr bunal Civ,1 de Port-au-
Prnce, Haiti, a adm.s ae di
vorce de Mon que Jacqueli
ne Aime nee Job n d avec
Frantz Aime et prononce
la d ssolution des liens ma
trmoniaux ayant ex ste en-
tre eux par jug-ment en
date du 15 Sept 1977 don't
le d spos tif a et6 transcrit
le 16 Sept 1977 dans les re
gistres a ce destines de 1'E
tat Civil de la Sect'on Est
de Port-au-Princ pour sor
tir son plean et ent er ef-
fet conformement a la Loi
reg,s ant la mat'ere.
Port-au-Pr nee le 16 S-
tembre 1977 E
Me. GOrard EVEILLARD, Av


11 est porte a la connais
sance des intere-ses que le
Tr bunal C.vil de Port-au-
Pr.nce, HaI.ti, a adm s le di
vorce de Robert W. Koel-
bel d'avec Lillian Koelbel
nee Ben gno et pronounce
la dissolution des liens ma
trinion aux ayant ex ste en
tre eux par jugement en
date cu 10 Sept 1977 don't
le dispost'.f a lte trans-
er t le 12 Sept. 1977 dans
les regi trees a cc dest'nes
de I'Etat Civ I de la Sec-
t on Est de Port-au-Pr nee
pour sort r son plein et en
t'er effet contormement ai
la loi reg ssapt la mature.
Port-au-Pr nee. le 12 Sep-
1977
Me Jul'o FIEVRE, Av.


Avis de Divorce 8
Il eat porter a la connais
;tance des interest s que le
Tr bunal Civil de ort-au-
Prince, Ha'ti, a adm. le di Q
vorce de Eva Leonor ra-
les d'avdc Jean Louis B -
no et prononce la dissolu
t on des liens matrimon'aux
ayant ex'ste entire eux par
jugement en date du 10
Sept. 1977 don't le di. pos'-
tif a dt6 transcrnt le 12
Sept. 1977 dans les regustres
a ce destinds de 1'Etat C'-
vl do la Secton Est de
Port-au-Prince pour Eortir
son plein et enter effect
conformdmant la io re-
gissant la matirea.
Port-au-Prince, le 12 Sep
tembre 1977.
Me Georges TALLEYRAND,
Av.

Avis de Divorce
II est portiA la conna's
sance des interescis que le
Tribunal C vil de Port-au-
Pruince Ha .l. anm-: le i
vrce dc Elainc ROtll Ho-
'. ard rn. Vr gmi' d'a.ecc
Cl (ton Ra:. Hi l aiid Jr er
pr,-.non.,: la d .-:olut on der
Iens mil rrini h,. 'i .'ux (xis-
tanit entire eux, par iage-
i itl en dga,l dui 1C Si:pi
1[77 don't le d.:poilt i a
ete trancr t le 17 Srpt.
1977 dans le, reg t.res a de
ce destine, de l'Etat Civil
de la S:eton Ouest de
Port-au-Pr'nee pour ~ortlr
."on ple'n et enter effect
coniormnment A la Lo] re
g'ssant la mae.re.
Port-au-Prince. 1 17 Sep
tpmbre 1977
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.LBIII aa IIa I NOVIBI g MkEDI 4II OCTOBRE I 1 19T1 11


CINE THEATRE TRIOMPHE PRESENT


CE SOIR


(auite de la lere page)
esprit tourne vers le hasard,
la nitenia.Le n hiiste ou nie
gauive ae c-r'ta ns ha-uiLs
contituait le ouiC, iniJeur
au Dr Frango.s Duvanlir. 11
sava t oil 11 'ill.U .1 ava.L
conitance en son ei.o ae, 'ola.s
cette in ntaite, peu otu
prou 'eifrala t. II ne s p.a.
gnait que de cela.
Csrta nes g n's oi, vui
dauis a s. iLrc qui e t t.- e-
ci Le,, a.0,-Ji O-.l .1t.i eCnO
.<- 4LUe c uLC .s, Vouia Ll Ic'
imol, l11. ,mn La on j ia in.,-
du miitl .isl out vu dui vi;,u
1Us ain s que i as cru re Si
t-. aux .ae.s ta res par.e
qu .Is unt etude et lu D--s-
cart ont joud a la holet-
te avt c me- propose. C e ,t
pour eux Ie rev'rs qui est la
verite.
Certa ns ha:l'ns d"-ivent
totujours vous "preter d,-s
iou. -entendus. Chacuin con-
nait c. travwr ma s chacun
sc la:s.se bien con tOii n r.
Cest tin mal du mI cu C e. t
tin mode do v c. C la n ri
pas, mni s cela fai:; de, v ci
nome parfols comme ce 'a
pOu! trs 1 ca' Rpur [r r|ts,
a dens la 'poi tiqu ).ohrn
kii: 0 tu ois I1- mo1 n u i:)liti-'
C i I drs i us menibr:
rdu gouve'rn !ri'nt

Je s a is qou e t a
pol't que c ,t d fair mci-me
me0 dalk urs le plu; d ;i m s
au pays t au goi\' rn in.ent,
Ou t. outies 1-. lalttudl r Tu
ii:'cs pas de ceu qX qU roit si
(t once. dants ti'.purlsnace
Sci 1' nr fonlct c'i (I 'Is is'
p uv' nt vour le, probiers'.
du pays. par enxvr-,'c rdanu
rinos rues soe nti 'V: i.5' si (t
:ater "quand 1's en nO ant.t
a- taill nIt lcs vs ', rs (I
quiand I o. T i 'o;' s p c,.'a;g i'
dans la bouo.

Tu psenon ami j 'adnmi
re parcel riui tul te donnpi
rid 1' xpo iir- contmme oni
dt ,n angla litu ',xpr "(
Tu pi ux vot Cl i.'0l1-. po1ur
aridr a corr'g, r Tu "i )
un o s' ass d, c i r- i rr a do ")
litique lia'tisi:ne.


I usb is.. 'TOU cci qLIuit peuL U
sii .,itn.r alutrc 11 I- L tLL
VLIs s. is'.pri b.
A ceux qu. mie demanciftnt
b-. maiSt.Lr:e eSL srCUliiuu. j-
rCsponrs qu ji 50a s qu-p s ,Io
is-e SLS utarine tualichaiii-
ut ia. lasbSn eL que mun a-
11i n a pas iilIcur c c L,0
qui m. donln-ra-t ra son. A
ceux qui mtie d,.ent qtei
coup je tai porte je rep,.,n-
que je 'ai jamaias Op t'L ue
coup a parsonns, enclie c
moins a un am!, que, a j -
vas un grief serieux ui'.,i t,
Lu i ite. i aura s pa: c6crCt,,
3 .ura s attniu.

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n.5 -deiracLturs ao l .r aevs
n r mes adulatsurz, mes pro
leg:' o -11 que J al vu auss,
ms protLges hs'itr devenmr
mn.s detractsurs. Certa:is a-
m s dsent que j'al trouve le
,-cret de la viC, Ima s je. su
pret a le partager avsc tout
le monde It se resun-e
p u de chose prcs on celui
dL Samana : Reflech.r. as-
t. ndre. Et au j, fine Clu S,.-
man- nj a subsL tue Iu doi.

cue., s' s -lau a s ux qui vt-
vent ont cux x qui l disnn'sntl
( qu r co v..:i. pa''re (iue
a , on ex at '. L ,.'
ph 'so ophl' fir'I u ss i- e-rri'
1t1 c n'th A ,, liil i It r
d I]Aza!ssme n'a lfa' qu e -
sayer. aprer. ob rival n.I; or
'xper e snc s ', i.' fi"'.Till r
par son system (D? c- '.m-
p nnsatons dan s CI st'-
neps humar:n" la lot d- s
cona'-ni tons tonutcns v-
ce-'otudtn dp notre df&t ne 6
rt par la o dep l'Cequ1jir
tois Ie- phsnomnes s.V la
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*J'ai cu. j'is ccnv;C.-5 uit
tort. Dans ma v e qii fa~t
ao tr-:cit (in d,' tant dc rho-
I' I i u'arr:v- souits d oi
bL-,cr Oil" l- i ; V vO, -: vo in
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i t ujunss ains. Czc baDicau.,,
c eaLa L eiienclu que lu 1,
garaclra s ausi asOngSCtieps
c. l dursra la tournee de ie,
colltct on. J, vousa s aus-1
tout en te felicitaint mar-
quer ma part cipatxon a ton
tr.omphe, paree que, apres
tout les glns quim oa m nt
m'app lcrnt le < Relations Publiques,, et que
ctte partic pation reussi
fa't bien dan: ma panoplle
de colkctisonn(ur ha titn.
Toute autre interpretation,
j at dit, nest que vue de l':s
pr t.
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lt. ,n s ffet ouverte, sans
que j'a e pen e que des g ns
y sitl titu traiepit a man
ins cl 1- ven n qup Itur e -
pr t est loujours pret a se-
,ret'r E't qu' le font poarce
qup cest I'espr'.t du rI 1.' u.
J peix me pirmettrv de
porter 1i1I jug'cment gc nral
aMIs ji'elsite (,-' :oflr a por
ler tiun jugeme, Fustr iquPl-
ii'un de peur r'0 me toun-
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mentat.on. D apres cs. qua
nous a laisse entendre 1le
Major Adam du Service de
S gnali at.on. Rout ere, il
n'sn .era.t ricn. Le proprie-
ts r de veh ctIe en allant
refouvwler sa plaque pour
1 annee prochaine, ne pai( -
'a que pour une annee coan
me par le passe.

On doit si.gnal-r ccpen -
dant qu'l n'y aura pas de
changemcnt dans les pla -
ques pour les motocyclettes;,
le, b cyclettea, les brouet
ts etc. Les plaques seront
rinouvelees chaque annee
come a 1'ord'na re.

Come les plaques 6taient
conques pour 5 annees a cau
s. de leur quality, 1'expe -
rience prouvera -.i ellis se
ront until sees apres les 3
anneci, prevues pour leur
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tres annees. Ce sera.t tant
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gr6 certaines diff cults, t
flot. des veh'cule- s'ecou
1 nt m;eUx que 1'annee dO
n're n- Le scteur qui
connu ce martin, la plus bo
se c6te d'emboutellag
eta't, entr- 7 heures et 8 he
res AM, le recteur du Ce
tre-Ville. Bourdon et BoI
Verna -e d'sputai' nt le re
cord de la housses pot
ce mat'n d'enboutEl:1ag
SLa situation s'est plus (I
no'n? ameliore sur la n
te de Carr:four. Mais,
Marts ant, il a fallu s
ban dcgrd de patience et
sma'trise pour ne pas s'fn
vsr oet ne pas pe'rdre la te
dev:snt l alliti.d' leg,:s -. 1
prudent der- rerl3 ns c',"
oeur qui tosrnent e i ron
',-ifrrs tent r nm n mot ci
dlicent matl, Su 'ilant iss
cnnrcr, ct Itlurs inl.6 r
On a vu to air'i n R Bourdn
le chef du :prvice d I0 (
culation ooerant lit-n
me le traflc. Intervrnra
grAoe ft son Wnik'e-Talk
.aninMLf.Al.lB falltit


Ed. C. P.



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pu's cdcux jouis pt.nnnt tla
ibOCrte d augmenter I prx
du pa n. On Se dsmarndc si
c -st dtia uric reaction cotn
tre la 10o sur l'augm.enca-
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vendu mainterindmt 0 0 G 30.
Le service intfress6 prendra
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cette information pour 1ts
suites nec, sa.res.



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Je sou s gnee Mme Guy
Jacque- F-rdinand nee M-
mose Etienne declare au
public en general et au
commerce en part.culier,
qui je ne su plus respond
sable des actes et ac1 t ons
de mon epoux pour income
pat b'lite de caractere en
attendant qu'une action en
divorce lui soit intnttfe.
Mine. Guy'J. FERDINAND
Nde Mim.oe J. ETIENNE


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re-Louis
Fonder'e Nationale Tel
22352
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Avis de Divorce
En execution d'un juge-
ment rendu par le tribu-
nal Ci% i de Port-au-Prin-
ce l'officier de 1'Etat Civil
de la Capitale, Section Est
a les formalities legales
prealablemenl remplies,
transcrit dans les registres
a ce destine le di posit f du
jugement admettant et pro-
noncant le divorce des epoux
Reginald BAILLY la femme
nee Evelyne I.uc DOMINI-
i0111. Ce a tell-s fins que d-
drolt.
Marc Louis RAYMOND
L JiA f-


. 55


A l'Ambassade
tlu Miexique

ctuste de la tlre page)

ces tant par la grandP cour
tu s.e des ampnyCtsin et
de la jo.e qur se lisait sur
le v-.sage le i-.urs hots..
P,.ndant que ies tLnlianta
p LViij.e lurs ebat. dans
I'sau otiuetee de la po.ne,
l'.s pits groups se for -
ma ent au gre des interests
oe ia convsrsat on. On pou
vait remarqut.r le Dr Guy
10o 1 Lt son epou.e Sandra
Noble: M. Teoi.lo Part da
.au SNaM et sa f.mme Irma;
'le Dr Salvador Garcia de la
Torre Med c-n de l'H6p tal
St Cro.x de Leogane et :on
spouse linf.rms re Irma de
la Torre; Madams El' na de
los R os Docto.ur en Mede'ci
ne, femme de ngen eur de
los Rios de la CAMEP; M.
Edouard C. Paul et son e-
pouse I'e th6t c enne Rosa-
rio Bejarano de Paul; ie cou
ple Jacqu s Et Glora Ba-
boun chapsronn6 par ,es
quatre enfants;; les gentilles
demoa's'. lls Jov'ta Soriana
Gart a ct Luz Maria Garcia,
les cou 'nes de 1'Ambassa-
deur; le- Dames Ana Maria
de G'bara lt Georgette Ge
bara: 1'Ingenieur Fernando
Rullo de t'ICA; le L'c Heri
birto G. Escamilla, chance-
lier de 1'Ambassad-, Mada-
me Martha Grandp erre.

Le L'c. Humberto Ramirez
veut donner ainsi un" autre
d mension celle qui consist
non pas A rtu;'ir ses cocnpa-
triotes le jour de I'Indsp-n
dance de leur pays mais les
rns longer de t' mps a autre
dansa'ambhance de la m6
rp patrie Cette initiat'v a
6ti accueille come on le
cormprend par un- man'fes
ti sat'sfaction. C'est IA ans
doufte un ds s ens fondamen
taux d'une Ambassade.


Nous avons revu avcc beau
coupe de plaisir Madame The
rese Meunier, n e belle an-
t lialse a la peau de lune qui
ave t prs dans le passe la
bonne habitud' de venir pas
er "de long s week-ends a
Port-au-Prince quand. ce on'
tat pa's des jo,'r'.ou a s se-
maimns. Et tsoudain ues v si
tes ava ent subi une eclip e.
Nouts' ravons rencontree hiesr
en compagnie de notre sym
path que ami Las-gue qui
a fait d'ells la Grante de
son H6tel Le Triangle, 22
Ruelle Nazon ou Martin Lu
their Kingg Tel 2-5135.
M Loas gue a 'nstald6 un
cxcellnt p t, h6tel avec
un amb'iance famliale qui
conv'endra et plaira ux vi
s'taurs d- petite bour,
Et, Madame Thdrke Mpu-
nier y aiportp -a bellp et
chaleureu-p ordsencs et son
oavor faire.


AVIS

La D reaction de l'Admi-
nil iration Generale des Pos
tes porte a la connaissantce
il public en general que,
par suite de la greve des
dockirs affectant les ports
de Ia c6te Est des i, ts-
UniC d'Amfrique .et sui '.Tt
une communication de 1'Ad
m'nistration Americaine, au
cut change de courier par
voie de surface ne sera ef-
foctue ju-qu'a nouvel ordcre
entire les Etats Unis d'Ame
riquc et Haiti.
Le Service adrian n'est ce
,pendant pas affect par cet
te greve.
La Direction


L'Institut Haitiano- Le Directeur
Americain general u Club


(cuiturel) d
Administration du est
of ingi tin as a Foreign Lan
guag--. iTOEFL,
Le ,te.t or Eng lh as a
Forstgn Lanruage, texa-
Smen d'anglais come lan-
gue ftrangfre) era adminis
tre 6inq fois a 1 fist tut Hal
t ano Aniericin duraht la
- p6riode 1977 -1978.
C at examen our hbut I


en visne
a'expioration

IAu course du week-,:-nd esr
air.,e a Port-au-Prnce, le
Directeur Gdneral du Club
MCditerrran1e, Monsieur
Charli.s Benillouz.
II est accompagne d'assis
tint. tels que M. Franqots
Hubert et AAndr6 Regad


PROJECT D EDUCATION
No 1
GOUVE'RNE'MENT
HAITiEN BANQUE
MONDIALE

APPEL D'OFFRES POUR
LA FURNITURE
D EQUIPMENT
SCOLAIRE

AVIS
La Directfon Lu Projet d'E
education No 1 Gouverns-
m..nt Ha tien-1- Banque Mor
d ale av se lea Fourn spurs
intdr s-6s qu'iL peuvent pa
ser en ses Bureaux, M nisti
re de iauncau on Niat onale
C te de IExpos t.on, Port
au-Pr nc Haiti. pour ret'
r, 1, a part r. du 14 Octobr.
1977 centre pavement duno
valeur de Gd s 50.00, 'ro
U.S $ 10.00 les dos iers d'A]
pel d'Offres pour la Fourn
ture d Equ'.pem' nt Scdlair
dans le cadre de l'Accord d
Credit 618-HA 'ntervenu r:
tre le Gouvernement Hai
tien et 1'Association Inte
national de Dfveloppemen
Sea Bureaux Ilur acror
ouverts, a cet effet, tous le
jour- d 9:00 a.m. a 4:00 pnm
Samedi EL D'manche exce
tes. jusqu'au ler Decembr
1977.
Port-au-Prince, le ler Oct
bre 1977.
Ing. Nicolas ST LAUREN
Directeur



Mine Therese
Meunier dirige
iH6telI Le Triangl


les aULrs pa eltls e
v1mrcient SON EXCE
CG MONSIEUR JEAN-
D|E DUVALIER Prfsid
Vie de la Rdpublique,
EXCELLENCE MAD
FRANCOIS DUVALIEI
mere Dame de Repu
anri que tous les amis
capital-, de la provir
de 1' stranger qui leu
donne des marques d'
p thie a l'occa'son d
nmort d leur tres reg
saeur (t tante Madem
qiatre Faune enlevce i
affection. I vendredi
tnmbro 1977 et les priU
ticuver ici 1' xpres.'
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d evaluer la force,:n anglea's cette v ste explorations
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ternelle est diffrenta de fa t lacqositiots du tr
1anglais. ra n eat sig aque contrat qui
La plupart des Ecoles et ra net sign le ontrat qui
lue donnentt droit do cit6
Unqver-ftes aux Etats Un das leoays. Les travaux
r quer-nt les resultss du vont dnemarr.r bient6t.
iTOTL d come une condi- Ces importants.membres
t on d'adm'ssion des &tu- du club Md'terranee ex -
dLants stranger.. p 1 o r e n t d' a u t r e s
Les postulants a cet exa- sItes tels que 1'Ile de la
men sont prs de r rer des Tortue. Haiti a le vent en
former d'applcation la pope. Des industries qui
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t'tut Haittano Americain du tries le. sentent.
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mentaires leur y scront four' gent au Grand H6tel Oloff-
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