Title: Nouvelliste
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Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: April 22, 1970
Copyright Date: 1963
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Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID06726
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

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-. .


LE PLUS ACIEM D'HAITI Adrese: R DU CENT'r
P6"i' EN i.90 St 2


aN otArl ChtY PORT-AU-PRINCE (HAIT/I)


Admr istr aeur Mr u.AX CHAU T
Ad---?.4M "l4Ax ooCHAUi TC0 BOITE POSTALE 1316
S' 'A ATION IAw m r


No 28.063 08 E '
,4 ANW MERCREDI 22 AVRIL 1970


L'iistoire ne f hit pas



march arriere

par Max A. Aptoine


De la champagne 6lectorale gon
flee de fais le pioi souvenir
tragiques Lt 'av 1ment du Doc
trinazre LDr. I'rancots JJu \ A
LIER A !a Premiere Mag.strz.
ture de i'Et.t, Vn! a assist a
une cascade d'6venements qui
seomblent d&router It logique
bien que, aa laod, ils o-eissisnt
a une certain logique interne.
Lid aux idWes-iorcrs de 1 His
tode Nationale qu'cl cvnnait
bien pour les avoir Ctudiees
avec le detachement du'sociolo
gue, le Chef de I'Etat n'a pas
et6 surprise par la proliferation
des tentat,ves de subversion vce
nant des secteurs minoritaires
qui, de Lysius Salomon i DU
marsais nstime, se sont tou
jours dresses centre tout reg,
me progressiste menacant leur.
privilges injustifies.
En lisant les cOeuvres s-
sentelles, on retient les 'eflex
ions du Chel don't les coups baus
de la reactionn traditionneile
n'ont jamals entam6 la cuiras
se morale.
Mais, cettc *utte centre le,
pr6tenitlons des antt-1iationaux
de toujours, pour mesquine qu'el
le soit, compete tenu des perspec
ties nettement progressistes
du gouvernement, se situe de
quelque fagon dans la logique ae
I'histoire, car il est d6montr6
qu'A aucun moment, uine classes
social n'a, la, suite d'une con
edition quelconque, renoned A ses
privilges s6culakres.
Dans cette optique, il est siig
ficatif de noter que le Presi
dent DUVALIER s'est fait le
Justicler des ddmunis de la
Nation, propuls6 et soutenu par
les forces popitlaires qu'Il .: con
vi6 a 6crire avec Lui la ou
velle Histoire de la marche as
cendante du Peuple Haitien vers
la conquite de son destln. Ce
serait s'illusionner de peniser
que ceux que rouge encore la
nostalgic de i'Ancien R6g.'me
avec ses .to'd ts centre l's
classes moyennes et le masses,
allaient spontanielent s'aligner
sur un progrliamme dent J'cbje-
tif prioritatie est i'eNtension du
bien--etre et 1'harmon'sation pro
gressEve du lupen-.'t;iEdt.riat ri
v6 A un statut sous-humain
dans les zones sub-urb.ai'es et
1'arriere-pays.. C'e-st precise-
ment pour cette categorie social


le que le Pr6sident A V.e de la
R6publique a pens6 et mis en
oeuvre le code dfi travail et le
Code Rural qui portent son nom.
Mais, a c6te de cas ennemis
classiques, si l'on pent dire, de
I'Ordre Nouveau qui met en
process leurs pr6tentions injusti
fiables, il y a ceux qui, par leur
4icomprhaenslton, Ileur carence
do discipline, leurs ambitions d6
mesurbes, leur absence de loyal
lisme, rejoignent, dans les fats,
les pires ennemis de la RHvolu
tion pour le triomphe de laquel
le le Leader de la Nation Dr.
Frangois DUVALIER, a sacri
fi6 sa vie.
De telcL couiJ,ions, pour in-
solites ia'elles paraissent, s'ex
liquent Mben et accusent I'im
preparaLion doctrinala de ceux
qui s'en rendent coupables.
A cette tape, il revient aux
militants de la Revolution Du
vali6riste de voir cair, d'etro
lucides. La v6ritd 64onoinique
et soceale de la R1volution en
course eclate de plus en plus, con
fondant les aveugles volontaitcs
et les autres qui finiront par
comprendre que 1'Histoire ne
fait pas manahe arrire.


LE PR6SIOPIT
NIXON REOND
AU PRESIDENT
DUVALIER
't-au-Prince, le 21 Avril 1970
tuion Exeellence
Docteur Frangois Duvalier
President h Vie de la
R6publique
Port-au-Prince
Cher Monsieur le Pr6sident,
J'ai l'honneur d'informer' Vo
tre Excellence que je viens de
recevjir, par cable, le message
suivant que j'ai regu instruc-
tion de Lui transmettre :
cGher Monsieur le PA6sident,
au aom du i'euple des Etats-
Unis, je Jdsire vous remercier
de votre bienveillant message
reiatif I la Mi&sijn d'Apollv
XIII. Alors que nous sommes
naturellement uegus par le fait
que les princ'panx objectifs du
vol n'ont pas &te a-tteints, il a
et6 reconnu dtpuik lngtemps
que les compleiit6s a'une tell
tentative rendent ndcessaare de
s'attendre a 1'eventuali. de tel
los difficulties.
Nuus sommes des plus heu-
reux que les homes qui ont
particip6 au vil sjit .:etournes
sains et sauf's aur lerre et nous
envisageons d'avancer vers la
realisation des buts de la Mis-
sion Apollo. Sincrement Ri-
chard Nixon.j
En transmettant ce message
a son haut D.estinatuire, je sai
sis cette occasion d'exprimer A
Votre Exceliencre les assurances
renouve4les de ma plus haute eL
plus distinguiee consideration.
Clinton E. KNOX.
Ambassadeur Am6ricain.


Le Discours du President

de l'Assembl&e Nationale
(Suite, voir le No d'hier)


Heureusement aujourd'hui,
Chers Coll6gues, le Peuple, ins
truit de ces legons et armei
d'une doctrine, la Doctrine Duva
li6riste, et c'est 1' le'16ent nou
veau de notre context, emp6
chera la r44dition de tout mou
vement s'apparentant A celui du
10 Mai 1960.
Dans une harmonie l'nten
tion, d'efforts et de but, le peu
ple dan -sf-majorit6 monte la
garde. Malheur Malheur 1
crie-t-il a ceux qui croient pou
voir retourner le Pays aux oli-
garchies inhumaines des temps
ant6rieurs au Duvali6risme.
Aujourd'hui est un jour nou
veau. Le Peuple a pris conscien
ce. Le Peuple a pris parti. 11 en


La Situation en Colombie


BOGOTA, (AFP)
En annongant a la Tel6vi
sion Colombienne l'instauration
de 1'6tat de siege et du couvrc-
feu, leI PrF6sident Carlos LLE
RAS a justifi6 cette measure par
existence d'une grave perLurba
tion de 1'Ordre Public et d'un
vaste movement subversif, ganis6 par 1'Aliance Populaire
dau Gn6ral Gustavo Rojas Pinil
la.>
Tandis que le President s'a
dressakt a la population, les trou
bles se poursuivaient dans les
rues de Bogota, oil, une here
plus tat, deux officials, cinq po
liciers et une dizaine de mani
festants avaient ktd blesses, en
face de 'iimmeubl. du Journal
El Tiempo.
Le President LLERAS preci
se qu'il avait obtenu des lundi
l'approbation du Conseil d'E-
tat pour la proclamation de 1P6
tat de siege. Deux neures plus
tbt, il avalt revu les represent
tants de la Presse Etrangere et
leur avait assure qu'il garanti
rait par tous lea moyens la lkga
lit& et Ta paix. Depuis 1948 jus
qu'au 1- D6cembre 1968, la Co
lombie avait vecu presque conti
nuAllement en 6tat de siege. Ce
fut le Pr6sident LLERAS qui
mit fin" au regime, qui d'ail
leur se faisait assez peu sen
tir et auquel 'les Colombiens s'6
talent accoutum6s. Mais ce fut
dans des conditions particulibre
ment d.fficiles que, bier mardi.
le mime president, qui dana 108
jours devra remettre le pouvoir
a son successeur, annonca I'in
production dJ'un rgoureux 6tat
d'exception comprenant la cel
sure pour los radios (sauf en ce
qul concern leif rsultats des
elections, et l'interdiction des
reunionss de plus de cinq per
sonnes.

C'est plutMt
Pastrana Borrero
qui est elu
L'avocat conservateur Misael
Pastrana Borrero, 47 ans, candi
dat du Front National ayant
triomphe aux elections de diman
che dernier, assumera la Pr6si
dence de la Colombie le 7 Aofit
prochain.
M. Misael Pastrana Borrero
a 61 officiellemett 6lu Pr6si-'
dent de la R&publique Colom
bSenne, avec un advantage de
49.982 voix sur le G6n6ral Gus
ftavo Rojas Pinilla.
Les resultats de 910 citeons
criptions sur 920 repr6sentant
98 pour cent du total des suf
frages ont donn6 lea chiffres
officials suivants :
MM, Misael Pastrana 1.571.-
249 voix Gustavo Rojas 1.521


267 Belissario Betancur 160
832 Evaristo Soudis 308
241. Votants : 3.894.600.
Le President Carlos Lleras
a annonc6 cette nuit que !e
Gouvernement avait decrdt6 'e
tat de siege en Colombie. 11 a
ajout,6 que le couvre-feu sera
tabli dans la capital & partir d,
mardi 21 h (Mercredi 02 00
Gmt.
Le Pr6s(dent a en outre de
dlar6 que les Radios Nationales
seront d6sormais woumlses k la
censure.
xxxx
LE GENERAL PINILA
AURAIT DISPARU
BOGOTA (AFP)
Le GOneral Gistavo Rojas
Pinilla, I1 vaincu des elections
pr6sidenticlles colombiernes ae
Dimanche dernier, a disparu.
Il a 61& impossible, vs matin
aux journa.listes ae ie rencon-
trcr. Intcrrogr par telephone,
un collar' orateur du G6neral v
declare que le Gouvernement a
vait ordornn la deLention de M.
Rojas Pinilla et de sa fille Ma
ria Eugenia, S6nateur, mals
que pour linBtant il ignorait si
cet ordre avait 6L4 ex4cut6. Cet
interlocuteur a affirmed ne pas
savoir le lieu oi se trouvait IQ
G6n6ral.


tend due s'inscrivent dans le
r6el ses aspirations legitimes
sea besoiis profonds trop long
temps refoul6s par des philis
tins travestis on conducteu s
d'hommes.
Si des espritsa malades, omni
bules encore par la hantise du
pou'votr, se faisant les ignobles
complices des ennemis tradition
nels du Pays et de la Race, es
sajent, par des actes irrfleI
chis, antipatriotiques et crimi-
nels, de trouble ce climate de
Paix qui fait de notre Ripubli
que un example a affrir a ce
monde bouleverse. Le ptiuple,
dans sa majority representative
leur fait savoir que, pour con
server ses conquktes, il n'h6site
ra pas une minute A fair de
I'Histoire. Aux apatriUes, aux
r6actionnaires de tous pails, aux
r6n6gats inconsclents quels
qu'ils soient et d'oa qu'ils puis
sent ienir, il leur fait savoir
qu'il entend garder celai qui a
Jur6 de remplir jusqu'au bout
sa missobn de reconcilier la Na
tion avec elle-mnxue en cr6ant
une nouvelle harmonie entire les
classes. Le people lour tait sa
voir qu'il monte me garden vi
rilante autour :lc ce Sublimne
Marron qul, grace i Sa tenaci
t6, Son 6nergie, Sa lucidity Sa
discipline de doctrinaire a su
victorieusmenmt doubler les caps
les plus difficiles en dijouant
toutes les basses manoeuvres dc
la reaction des traditionnels de
faitistes et les men6es obscures
des hypocrites compagnons de
route qui, dans leur folie, s'ima
giant h6las: que l'heure der
grande traditions a sound au
cadran de leurs immondes am
bitions.
Et Dieu veutlqe qu'aujour
d'hui plus que jamais, du hau
,.-he.dunette, le Chef de la R&
volution, chaque jour, h chaque
here, a chaque second, veille,
solidement are-bout6 aux maes
ass populaires de 1'arrikre-Pays.
Ce qui a 6tO fait de grandio
se, Honorables Collbgues, pour
la conqu6te de la Paix dans le
domain politico-so-ial. n'a de
pendant, que ce qui a d0t r6ali
*6, on est en train d'Atre concr6

(suite page 4 colonne 7)


Lon Laleau, poite


indigeniste

Par le Frere Raphael


Ldon Laleau po6te s'etait .Quel a ge
laiss6 entrainer dans ses pre- voir g ouviez-vous a-
miers recusils par le romantis- La mer talt d6srte : 'a-
me du coeur. 11 commenga par me mer t d rte -
,:eldbrer l'amour tendre et deli- Et la ;,rise vnLai e coi
cat dans cA Voix Basse". Pufs, d'un lent bruissement do pal-
vn proie a la passion de 1't- eme).
mour il chanta dans (La flache
au cweur l1'amour fou, comme il Parfois Leon LaiLau noub of
devait plus tard 1'appeler. mnoi, c'est un fou dans sa c- e6tA, mais qu'il rend dr6le en
.lule. Le coeur du poate amou- 3ouant sua les mots avec hu-
reux devait 6galement rythmer moul. C'est le cas de cConcert
de son pouls biefrides poemes de dominicals (0. C.) :
cAbreviations>, recueil rublip
en 1928. cLe chef I'orcliestr ltienne
Or, depuis quelque temps 1'E un neuf k6pi
cole indigeniste s'atfirmait, non Et porte un nom chimique -
seulement par des pages de dbc Occide.
trine, mais, aussi par des poA- Le timbre des glaciers s'offro
mes authentiquement haitiens un r4pit,
Tout d'abord, L6on La-leau ne
vlt dan ces productions qu'une Le cuivre d'un alto s'oxydev.
sorte d'inflatidn de la coulevr Le poete s'est phie auasi -
locale ext6rieure. II bouda l'E- pour fire come lea autres -
cole. Puis, avec le temps, il at A puiser quelques themes dans
cepta l'indi.g6nii,e, rais a sa le folklore. Dans cVaudbu (M.
maniere. En 1931, il publia tMu N.)., il nuns montre la vieille
sique Negre; en-19Z3, Ondes Carida revivint sur un air le
Courtss. Trente ans plus _ard, temps lointain oii elle 6tait une
la Revue Conjonetion publiait mambo :
qeuloues poemes de soe recueil
inedit tDe Bronze et D'ivoire. (Ce soat alors ces airs de
Nous allons rechercher tra- Vaudou
era te recueds i'indigenisme Evoca.teurs des jours ou, pre
de L6on Laleau. Nous en souli tresse,
gnerons l'authenticit6 et met- Tu sentais, venu 1'on ne salt
trons 1'accent sur ce qu'il a e d'oWi
typiquement origsinai. Un diou fou dans ta chair
Les pontes indigenistes ont en d6tresse.
6neralement c616br6 Haiti dans
sa nature, ses moeurs, ses tra- Tu dansais... Tu dansais ar
editions. son histoire et sea ero- demment,
yances. LUon Laleau n'a pas tW les reins vifs, l'extase en ta
friend de ces themes. .Main it prunelle.
ne les a pas pour autant n6gli Et des desirs sauvages d'a-
ires. mants
C'est ainsi que la nature ha-i Glapissaient vers '-i us la
tienne varait ga et la, dessin6e tonnelle.
ou neinte, mais come en pas-
sant, dans quelques poemes. C'est avec tous nos siis qu'il
Voici l;i montagne nous faith assister & un csacrifi
ce* (M.N.) Nous entendons le
La montage, .u grand air, tambour conique se lamenter,
expose sb pela& lea glusnts sanglots des aman-
Et dort centre e ciel. tTho- tes et mTme les bilements du
mazeau, M.N.) bouc; nous voyons les spasmes
lourds d'hommes en rut, et
I1 faut 1avouer, c'est lh une
vision inoubliable. tDes quinquets fixe aux coins
de la tonnelle,
Comme Roumer el Prouard, Comme des astres avilihs.
le pote a porter bien des fois
ses yeux sur le fl'hbboyant : Nous respirouns lambiance :
Les flamboyant, Ice !ur brfi eL'ombre sue un parfum de
lante floraison, citronnelle
Embrasent la colline. (Vacan sech6e a l'acajou des llts,.
ces, O. C.) Et dans le sanctuaire, sa-isis
Dans Noslalgie (t. r ".), P sent nos narines
ne peut, en plein hiver parisien,
s'emp&cher d'evoquer avec une Les guirlandea des nnctns qui
pointe de regret (on song in content du houmfort
IFgnace Nau), l'hiver Caraibe :
nace Nau, Phiver Le poete est alle jusqu'%
Ah i sous mon ciel, transcrire en vers frangais une
L'heure ticae ouatant 1'fime, Priere (De Br. et D. Iv.) au
et ses d6tresses:... Ptre cAgouue. II ne faut pas
ici parler de sincrite. Ce n'est
II semble cependant que Lon IAT qu'une concession au folklo
Laleau :it 6te plus sensible a re. La derniere strophie prend
des vues de sa vile qa' la na d'ailleurs un c ractere univer-
ture h pronrement parler. II sel :
nouS a laissd dej po&mes qui
sont de v6ritables tablra.ux vi- tMais si fraichit le vent du
vants, d'oa fuse la popsie ou Nord
l'esprit. L'est ainsi atL rLe Et qu'au loin ulule 'olage
long des qualss est dIgne des Accompagne jusques au port
plus belles anthologies. Avec L'esquif, la p6che et I'equi-
quelle finessen'y voia-on pas page).
le po&te joindre au r6el 'inmagi
aired : Le poete indig6niste Invente
fnfin dais dFrdsage. (De Br.
cSoninolents, lus voiliers ,an et D. Iv) un conte qui, sons
Kent le long des qua.is un air macabre, ne manque pas
Aux caprice tdu vCnt u'h6- d'humour. Le verrat, le talu-
berge leur voilure, reau, puis le bouc annoncent la
Et I'om.bre, maigrcnwm t bles mort. Ce dernier declare : tOn
nee h leurs quinquets, ae meurt en Guince ..
Se parfume de moisissure ct
de friture. II ajoute, avec un accent pre
monitoire:
Ce po6me esL 'ir drnier tic
SMusique Negre. Ondes Cour tviais c'est moi dint la vie
tes s'achAve 6galement pur unc -xulte en le corps nor,
sorte de Marine, cVieille fem C'est moi qui mourrai cette
me du vieux navire. Si ce poe annee....,
me rappelle quel contrast cependant : (Suite page 4, col. 3)


Sur la tombe de Georges Milfort


Le Discours de Mr.


Paul Blanchet

SECRETAIRE D'ETAT DE LA COORDINATION ET
DE INFORMATION AU NOM DU GOVERNMENT
AUX FUNERAILLES OFFICIELLS DE GEORGES MILFORT


Mesdames, Messieurs,

C'est hier que nous parvint
la triste nouvelle de la mort
de Georges Milfort. Ses amis
sincere et ma nombreuse elien
thle que lul valait son zele pro
fessionnal comprendront l ano-
tion qu'elle nous a cause. A le
voir, accomplissant sa tAche ab
sonbsinte, pasfionntment, sans
phrases, on n'aurait pas cru
qu'll 6tait adrieusement atteint
dans sa sant6. "Georges Milfort
6tait un ami personnel. Rien ne
pourra d6raciner le souvenir
de 1~iomme que nous avons con
nu, et P'homme qu'il est rest
juequ'h sa mort. Georges Mil-
fort a sueeomb6 & sa -ache et
c'est avec une amnre affliction
que nousa voqnons cette sil-
houette quli auvat son Chemin


i travers la vie sans pr6ten-
tion avec une "gndrosit4 native
qui 6tait F'un des traits domni-
nants de son caractere. II por-
tait en lui un id6al qui d6pas-
sait 4chelle humane, se consa
crant & la misere des autres,
car lui mieux que tout autre,
il sut interroger dle regard
d'autrui pour en percer le -dra-
me,. Ses humanitbs ache Wes
h St. Louis de Gonzague, il a-
vait choisi les 6tudes de Labo-
ratolre. A 1'Hopital G6neral, vi
te, il so dietingua: sa ponetua
lit, son application service
par une intelligence toujours
en 6veil, lui rhserverent des pro
motions successives et une bour
so de perfectionnement lui per
mit A Chicago de Be familiar

(Suite page 4 col. 1)


Le Discours de Mr.


Joseph C. Turgot

TECHNICIAN DE LABORAT OIRt D'ANALYSE, AU NOM
DU PERSONNEL DU I.ABO RATOIRE CENTRAL


Mesdemoiselles, Mesdames, Mes
sieurs.
II plane sur ]a Cite un air
de tristesse. Commne au passa-
Ige d'une temanjpte, 'on 6proiu
ve une sensation de fro:d, )es
nerfs se cripsent et, perplexes,
amis et parents se demandent,
esl-ce vrai la nouvelle, que o'
Georges MILPORT vient de
passer de la vie i tr4pas.
On ne pouvait le suppofer,
car a beaucoup lut,6 centre
un mal qu'il croyait avoir inma
triS6.
Le Personnel du Laboratoire
tal de 1'Universiti. d'Etat le re
yakent avec joie et ne pouvalent
penser que la la oFaucheUse; al
lait les river pour tonujurs
d'un ami si dibtingu6, dun hom
me do science d'une competence
6mnrite quest Georges MIL-
FORT.


Le Laboratoire Central de
l'H6pital 'de 1'Universit6 d'Haiti
auquel a npportenu pendant .15
ans Georges M[LFORT, 'e-
meut deviant cette catastrophe,
N6 & 'Port-au-Prince, e' -ian
1907 d'une famille quii a su se
taller une reputation enviable
d'honn&tet6 et de grandeur d'it
me.
Erev6 chr6tiennement, Geor
ges MILFORT a fait seg hum.
nit6e chez lea Freres de Saint
Louis de Gonzague oi il s'est si
gnal6, ainsi que l'avenir le prou
vera dans la suite, comme un a
lament d'elite.
tn effet Georges MILFORT
a 6t6 1'un des p$onniers dans la
technique du Laboratoire en
Haiti et sa joie fut combien
grand d'entendre avant de mou
rir un seiMntifique, un grand m

(Suite pg 4, col 3)


Apres l'Odysste ~Apollo-13


Naei Armstrong, le premier
hor-mne a fouler le sot de la
lune, rei.td une titilunde deter
mine au Centre Spatial de
Houston alors qu'il donnait
son opinion id savoir que l'd-
chec d'Apollo-1S 1 e doti pas
arriter tol pogramme dans
iespace. (Exelusivit6 Le Non-
velliste).

La composition de
la Commission
d'Enqufte
HOUSTON, (AFP)
Neil Armstrong, premier
home a avoir foul& le sol de
la lune fera partle de la corn
mission d'enqu6te charge de d6
terminer lea causes de l'acci
dent d'Apollo 13.
Le Pr6sident de cette corn
mission Pa announce hier mardi en
donnant la composition de ceL
organisme de sept membres.


HOUSTON, (APP)
James Lovell, le commandant
de board d'Apollo 13 s'est d cla
r6 pret & A repartir pour
la lune malgre i'accideut surve
no- son vaisseau spatial.
Au course d'une cont6rence
de press tenue mardi' snir au
Centre Spatial de Houston, Lo
veil a avanc6 qu'il a change d'a
Svis depuis qu'entre la lune et la
terre il a declar6 jeudi dernier
qu'fl n'y aura pas de vol lunai
re avant longtemps.
La parfaite cooperation ntre


I'dquipage et le sol a accru ma
confiance dans notre pro-
gramme spatial, a poursuivi Lo
veil. Nous sommes en measure d.e
fire face a des circonstances ex
ceptionnelles et de nous en tirer
avec succas.
XXX
I/EXPLOIT D'APOLLO 13
Nous n'avions auctn moyen
de determiner notre orientation
dans l'espace h l'aide du sysfe
me de guidage automatique en
(Suite page 4)


Monsieur Pierre Chauvet,
Directeur de 1'Agence Citadel-
le, maintient depuis deux ans
des relations tras 6troites avec
les dirigeants de la Norwegian
Caribbean Lines. C'est A ce ti-
tre qu'il a bien voulu r6pondre
aux questions que lui a poses
notre r6dacteur Claude Dam-
breville. Noum publions le tex-
te integral de cette interview.
Abr&viations employees : P.C.,


Pierre Chauvet, et
de Dambreville.
C.D. : Monsieur
vet, P'Agence Cit
vous &tes le directed
g6e des excursions
sagers de croisibres
de la Norwegian C
nes. Voulez-vous no
de cette compagnie
P.C. : Volontier
c'est une compagnie


Important communica
DU Dr. CHAVANNE DOUYON AUX ASSIST
DU PREMIER CONGRESS DE COSMETOLOGY

Cosmetoloeie et Psychologie


II est assez signicatif que ce
sircle soit si sensible A la beau
t6 physique, que leas oins du
corps et la faCon de paraitre
soient devenus un des grands
sujets de preoccupation pour
les Individus, que les products
de beauty aient un si grand suc
c-s commercial, que les Insti-
tuts se multiplient dans les
grande villes et attirent tant
de jeunes gens qui se sentent
une vocation et un goult pour
cette nouvelle occupation, que
la cosm6tologie en un mot soit
ce qu'ellq est devenue de nos
jours, une science, un art, une
therapeutique mnme dans la
measuree oa la connaissance ap-
profondie des types de physi-
que et des personnalit6s sous-
jacentes constituent la base du
choix et de l'application d'un
maquillap ou d'une coiffure


C.D., Clau- dynamique. Elle a kte 6 fondue
en 1966, et elle est l'aboutisse-
Pierre Chau ment de Passociation d'une co'm
adelle don't pagnie norv4gienne de naviga-
ur, eat char tion vieille d'environ 65 ans,
pour les pas la KLOSTERS REDERI A.S.
des bateaux de Oslo, et d'une organisation
;aribbean Li de Miami specialiste dans la
os parler vente des croisieres, la ARI-
7 SON SHIPPING COMPANY.
rs. Eh bien, pr6sid6e par Monsieur Ted Ari
e jeune et son. Au course de ces deux der-
Snitres ann6es, la Norwegian
,.. Caribbean Lines a faith preuve
SiON 'une agressivit6 et d'une crois
tion stance sans prtc4dent, dans
I'industrie des croisieres.


SES
IE


appropriee.
Sans doute les changement
sociaux et le bouleversement
systemes traditionnels de va-
leur opre6s dans le monde par
les moyens rapides d'informa-
tions et de diffusion que la
press, la radio, !a t6l6vision
et bient6t Ics satellites de corn
munication ont mis A notre dis
position sont-ils A l'origine de
ce progres dans le domaine de
1'esth6tique ; mais, les hom'mes
ne se confor-ient en fait aux
criteres de la soci6t4 que dans
]a measure oil ils croient pou-
voir en tirer un certain. avanta
ge pour 1'4panouissement de
leur personnalit6 propre ou y
trouver des sources profondem
de satisfaction et de s6curitt
personnelle.

(Voir suite page 2)


C.D. : A Iiuoi attribuez-
vous lo success dc eette compa-
gnie I '.
P.C. : Le secret de son sue-
ces peut ttre resumd come
suit : premiK-rement, elle offre
aux passagers des croisiIres de
quality, c'est-a-dire des paque-
bots ultra modernes, avee un
service irr6prochable a bord.
Deuxi6mement, son administra
tion est efficiente : La Norwe
gian Caribbean Line est diri-
g6e par des professionnels a-
yant d6je fat leurs preuves
dans d'autres companies de
. navigation maritime. Troisiime
ment, son service de vente est
bien organism. C'est ainsi qu'el
le a Atabli aux Etats-Unis un
r4seau de 15 bureaux r6gio-
naux de ventc.Mais. notez bien.
ces bureaux ne vendent pan di
rectebnent au public, mais ai-
dent les Agences de Voyages
A vendre, et ces dernieres sont
au nombre de 6 a 7.000.

(Voir suite page 8)


Mme Mary Haise (d gauche) ct M-ihe Marilyn Lovell, epou
sea des astronautes d'Apollo- 13 engagent une conversation
tr, animn6e avec lea photographer pour lesquels elles poseIt
a Kmbsr dCove, Te.cus. (Exclhiirit Le Nouvelliste).


Lovell pret a repartir


---------- *ugj~u-~saera~~J*;L~~L-,u*~E~L1~-~


La vie continue 1 Timber Cove, Texas, pour les enfants de lastronaute d'Apollo-13 James
Lovell. La photo monvtre Jefft ey (, nas) jowant avec le chien de famille. Christy et Bar-
bara (16I ans) qui sourit e allant i l'ecole (Excluhsivitt Le Nouveltiate).


Nos interviews


Pierre Chauvet, Directeur


de 1'Agence Citadelle

interview par Claude Dambreville'






eL OVLITsMoIE. 2AEL17


LALUE No. 180


Le Champion du beau vete-
mcint announce A ceux qui par-
lent pour 1'Europe, lea USA
ou le Canada, qu'il est revenue
du Canada et des Etats Unis
avec une technique moderne et
share, qu'il est en outre le Seul
capable de confectionner un
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tales du monde.
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Impotaiteco Dr.
(Suite de ln lire page


Lu b ,a n di e t e be ,.,hti 1., 4t -
JOULLt a sas cht.one p.itiuL
natuela otu de valorier coux
que l'on possede dejh, existed
chez tous les pouploa; et toun
los pcuples utilisent pour expri-
nimr co besoin primordi.ll des
techniques qui varient seloii
lour culture et leur degr d6evo-
lution. Leos habitants de Thrace
portalent leur chevelure trees
longue sur le dos et a l'iustar
des rpssortissalts dce certaines
tribus de I'Afrique du Sud, se
maquillaient le visage d'une sor
to de poudre color6e ressemblant
I de l'ocre; des niotils aessines
sur le visage, lts ports de bou
bouclesta a x o r e i 1 e sa
et a u x che vi 1 es et
aux poignets, lIallopgement des
levres inf6rieures, le port io
foulards noues auLour ide l, te-
te ou de uiideaux fixes suz I
front et iant d autres pratiques
que l'on retrouve chez beaucoup
de peuples dits primitils, pe de-
vaient pas itre sealement des in
dices tribales ,ou des clans mais
constituaient aussi des artifi-
ces de beauty.
Pourtant on .'a pas l'impre-
sion que les civilisations 6taient
aussi conscientes que cells d'au
jourd'hui des multiples avanta
ges qui peaveinc trc tires d'unes
apparems- physique tLrs .gria-
ble .t aaaptie aux gouLs du n1i-
lieu. Au delit du desir de nieux
seduire I'autre sur Ie plan sen-
timental, il ne sembiaiL pan qc
les individus envisageaient d'au
tres raisons pour accorder des
soins particuliers a leur corps.
Dans Ice monde actual ou It
vie cat dyenuioe si ctmplsts:, s.
los situations et les roles a ren
plir dans une socidt enl pleine
evolution sont devenu:, i .om-1-
breux, oh les sources de frus-
trations et ae cIonflits auxquels
les homes sent ex.posoa sent de
venus si vaiiees, oh Ics proble-
ne d'aujustemun t c ies miala -
dies mentales sont devenus si
frequents durs l'-s dfif6rentes
couches des populations, quel
necoursr peut appcrter la cosms-
tologie A cLux qui soufficitl des
complexes engenures par uine
perception dcfecLueube de leur
tnoi physique en rapport aver
les valeurs de la soci6t6e moder-
ne? C'est A la psychologie qu'il
appartient, nous semble-t-il d'il
vestiguer ce probltme, elle don't
It role eat d'exphlique; is res -
sorts proionds de la conduiLe in
diviwuelle.
- C'est un fait qui ne baurait
&chapper h personnel que notre
Individuality est d'abord et foen
damentalement biologique, que
notre corps, source de iios pre-
amires sensations et de nos pre
anieres tnsotions. onstiitue no-
tre premier objt sie connais -
nance de sol et du t.onndv exit6
rieur, notre premier mnycn d'an
tion sur ies choses et a interac-
tion avec nos simblables.
Avant qu'il sa issue les cro-
,,s et les autre.; Etis conomc
ritalites objectives 'ifflrent( s
,o hl nime, c'est s ta laimitu
w daro s e teprolorinLei(nu ti sc -
corps que l'Enfant percott ceu.-


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tionel. i laiil.ualn et lea person
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qui le nourissent ou le cares-
sent: (levant I'ltranger, 11 c -
prouve plutot de l'anxlte. 'e-
o0n la psychaun.lyse, tout le de-
veloppcinent du Moi personnel,
la lormation du caracLere cnez
l'indlivisu s'inzpiu lde tdife -
rcntb can lgements qul s'upA -
rent. avec levolutilon, daiis l
structure psycho-biolog.asu do
ce dernier. A cheque etape de
cette croissance, la personnalit6
Pst v6cue ai un niveau physique
distinct qui, chacun, a une signi
fiction sexuellts et affective difl
ferente selon eiu frustrations
imposes par le niilieu socio -
culturel e viroi.nanLt. tmo iors
que le psychisme a riussi a sb
dibarrasser de impact corpo-
rel, c'est. a partir de celui-ci
qu'il parait encore se constituer
et devenir objet ae representa-
tiox chez 1'Individu. Le, Tout
jenne infant se regarded dejA
dans le miroir pour essayer
d'apprihender aSo personnel,
dans ses gestes, ses mouvcients,
sa d6marche. Plus Lard, il icou-
tera lea rdflexions qui soul fai-
tes, A propose de son corps, de
son apparence physiquec; il imi-
tcra les parents dans leur facon
de se vdtit, de ina.rche, de par-
ler etc; il insistera pour qu'on
le coiffe de telle ou tcele facon
pour qu'ot, l'envuic chez la coil-
feuse ou chez le coiffeur. A par-
tir de lAdoleoscence, le corps
commence a itre v6ict intense -
ment sur le plan &motionnel; les
imperfections physiques, teaches
au visage, nez trop long, ievres
trop 4paisses, sourcils trop four
nis, yeux poch6s bee de lidvre,
etc; devionnent sujet., ie szocis,
sources do frustrations, do cten-
sions et de conflicts; I.i-ividu
commence u so percdior psar i.-
Idrence it cerLanies -, uroe de
non milieu socio-cuiturel ou de
son groupement parL.icaiier et
surtout en rapport avec les atti
tues positives ntives n ives des
autres vis a h vis de as traits
physiques.
,Deja les problhmes d'ajuste -
ment commencent e se poser:
t6-gativisme. isolement so 1i -
,i-ur; fulte du groupc social et
des situations, fugue, d6pres-
sion, anxiety, agressivit6, host
lit6, homosexualte, prostitution,
ddiinquance, criminality; tjuLe
l eoans e s ,ynsptomes de psy-
cho ,- pathologic pout ainsi se
retrouver dans los efnets ae cet-
te nouvellc reprsenucaioln que
!'Adolescent se faith de lui-mmec


ui den -r6atiou. des autres vis
a vi.a sll corpa. .o tableanu
u'accentue ordinairemeniit A l'a-
ge adults, 6tant donn6 que les
situations renconLrees se multi-
plient avec l'entrdso I l'Universi
t6, dans le monde des affairs
et do la politique et devienneqt
aussi beaucoup plus traumati-
suntes pour l'individu, oblige
qu'il eat, de r6aliser un ajus-
tement acoeptablo.
Leo premiers" moyens que
nous utilisons ordinairement
pour resister A cco stresses et
preserver notre moi de touted
menace de devaluation, sont
sans effets le plus souvent par
ce qua gauches eti maladroits:
nous les retrouvons en parties
chez 1'Adolescenr qui n i.te une
demarche ridicule, qui se coiffe
on se maquille dr5lemcnL lu vi-
sage, qui o'habille avec extra-
vagance.
Le psychologue peut, a ce sta
de, intirvenir pour pr6venir
ciezs 'Iudivcda l apparitioln de
tout sympt6me de pathologic ou
arrfter chz celui-ci l'evolution
d'dne ndvrose ou d'une pshycho
se qui pourrait le couper de la
reality. La technique utilise
consiste ordinairemenL ih modi-
fier la personnaliLc du sujet,
c'est A dire A provoquer un char.
gement dans 1'image, et la con
ception qu'il s'est faite jusque
IA de son corps et de I attitude
des autres vis a vis de celui-ci.
I1 peut dtre amene A mieux s'ac
center tel qu'il r.t et non par
comparaiSon ave, u'autres per -


LISEZ i' i


s-nnes uu .d'ri t ltains tli.-
ilc soC de5Jl_, ,c j 1:r. :nce; a
d6volopper d'auLres .ubp.cts de'
son mot de fagon A pouvoir etp4.
rimenter to success sur d'autres
plans de l'activit s
Une tell tiltraphie et non
seulcmiant longue it uatouse
niais encore else exigc la colla-
boration d'un Puttie.tl aLosz mal
liable et assez auapwable sur le
Plan ,affectif et intellectualel.
Dans les -as ordinairos uue ac-
tion plus directed our la source
mnme des contlits du sujct, doe
son anxiety; ce a partir de quoi
s'est forces sa mauvaise repr6
sensation de lui-mneine -ct de la
rdalit6, sen corps cu miieux son
upparence physiqs e se rivele
toujours Ie raoyen le lus effica-
_aC&pour provoquer un change-
ment dans sea attitudes. La oji
la chirurgie osthitique ne peut
aboutir, t'et aax, te-lhnniques
de la cosmdtologid qu'on sem-
ble devoir recourir pour obte-
nir ces r6sultatu.
Quelque laid qu'on puisse 6-
tre, on a un autre .sentimnent
de soi-mmse et des perspectives
nouvelles dans scs rapports a-
vec les autres et les realitcs du
nionde, quand un revienit irai-
rement d'un studio dre beauty
et peu A peu on arrive A s'idpn
tifier avpc cctLe :iouvulle ;inag-
de soi qu'on adinire dons le nji-
roir ou qu'ono a eUnLtplse dans
lesa regards des autrc, e n cL ar-
rive ains it s'ak.ner davantage
A' dsirer minieux se montrer et
s'imposer, A int6grer advantage


SDAN.S -NOCINEMAS


RE= THEATER
Mercredl & 6 ih. et 8 h. lE
LES PERLES
GR3OIUES


AU CAPITOL
Morcredl A 6 h. et 8 h. 80
LE DETECTIVE


l'exprl.nine d'auorui, i 6tre Entroe Gdes. 2.50 et 4.00 Entr6e Gde.. 2.50 et 4.00
pliba comnulunicalL, A Oprouoer
moins de frustration A Otre plus Jeudi & 6 h.,et 8 h. 15 ",-,.
heureux. OPERATION TOWNNERR -.
Durant mon experience clini- Entr6e Gdes. 2.50 'et 4.00 TOILE CINE
que, j'ai aid6 de cette facon une
jeune femme nevros6eoqui avait PETION-VILLE
des complexes propose de son AU PARAMOUNT
corps et qui de ce fait, pr6sen Mercredi 6 h. 30 et 8 h. 30
tuit tout une srie i4e proolemes Mercredi A 6 h. et 8 h. 3 PISTOLETS CONTRE
"d'ajustemnt sur le plan social QAMELOT CESAR 2
et affectif.-En lui recomman Entr6e. Gdes. 2.50 at-.00 Entr6e Gdes. 2.50 et 4:00
dant un Institut de beout6 tres
fameux a Port au Prince, ou Jeudi A 6 h. et 8 h. Jeudi A 6 h. 30 et 8 h. .30
son teint a t6d refait et embelli, 28 MINUTES D'ANGOISSE 3 PISTOLETS *
sa chevelure coiffie a la mode Entr6e Gdes. 2.50 et 4.00 CONTRE CESAR
et en accord avec la forme de Entrke Gdes. 2.50 et 4.00
son visage, ses yeux mi.is en va-
leur grace a.ux colorants et aux A MAGICTINE
I sons speciaux accords A ses (SALLE CLIMATISEE)
paupires et ses ourcils, j (SALLE CL AT EE) UtOCi
P'ai amenee par ce moyen a se Mercredi a 6 h. 15 et 8 h. 15
faire a ini .-nm.: une autre ima RINGO Mercredi a 7 h. et 9 n.
ge, une imagi mieux adaptee NE PARDONNE PAS OPERATION TONNERRE
aux criteres de .on milieu et Entr6e Gdes. 2.00 et 3.00 Entr6e $ 0.60 par peksonne,
qui, de ce fqit, a provoqud vis-
h-vis d'elle des reactions socia- feudi A 6 h. et 8 h. 15 Jeudi A 7 h. et 9 h.
lea beaucoup plus favorables. LES MONTRES ATTAQUENT DEVINE QUI VIENT DINER
Plus confiante en elle mime, Entr6e Gdes. 1.50 et 2.50 Entree $ 1.00 par personnel
elle a sollicitd et obtenu sa r&-
intdgration comme Institutrice ---.--c
dans une grandemcole second ai-
re de la Capitale, elle a recom-
mence A fr6quenter les cercles
mondains et a chercher aussi
sa chance dans la vie; et ca qui,
d'apres moi, constituait encore
le plus grand bucces de eette
therapies, elle dtait arrive a in Programme du Lundi 20 au Samedi 25 AvriI
terpreter toujours da.ns un sons
favorable loes regards et attitu- Consultez Votre Conselllre
des des autres vis-a-vis de sa LUNDI............. 9h.A1h. A MAISON YVES MORAILLE
persoinae.
MARDI............ Ah. 1h. a MAISON YVES MORAILLE
Pourtant le simple fit de JEUDI............... Alh. FOOD STORE
ronsulter un cus.aculuogiztc et
de suivre chez celui ci un tai- VENDEDI........9 h. 1 FOOD STORE
tement plus ou 'moins long no (
sutemenfit pplus pour provoquor un DEMONSTRATION tous les jours sur rendei-vous
changement dans sa personna- A CASA POMPADOUR
lite physique et psychologique.
11 faut que le sp6cialiste Rappelez-vous Madame: oBellece soir 1 Rid6e Demain .
c o n n a i s s e bien son L'Avenir de votre peau se joue a trent- ans
m 6 t i e r e t, par-dessus HELENA RUBINSTEIN
la Science et la technique requli
sesa ouniveau de cette Xspciali-
te, qu'il possode des aptitudes et
des intdrits speiaoux, une cer-
taine peisonsnaite, un Lrtain DRIVE IN CINE CINE PAlACE
senus de la beaute qui ne sau Mercredi A 7 h. et 0 1i.-
raient s'accorder de rbgle ou de LES TETES BRULEES DJAN 6O P .REPAREt h 10
criteres universels. ;cos valeurs Entre 1 dollar Par V u JANGO PEPAR
personnelles sont, me semble-vt- Ente 1 dollar Par lture TON CERCUEIL
il, ce qui aide l'esth6ticien Jeudi Ai 7 h. (seance unique)' Entr6e Gde. 1.00
trouver le maquillage qui con- LE CID Jeudi A 6 h. et 8 h. 15,
vient oe qui sied au type de Entr6e $ 1.50 par v6iture CALYPSO
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qui lui permet d c iealiser un CINESENEGAL -
ceitain 6quilibre, une certain
harmonioe, dan s L type de beau- Mercredi A 6 .,. 15 it 8 li. 15 C -l UNION
t6i r6alis6; ce qui lui permit de PEYROL LE BOUCANJIER .
cre6er une atmosphere sympathy Entree Gdes. 1.50 et 2.00 Merc rediN 6 h. 15 et U
quc et ditendue uan.: onui sidio LES LONGS JOURS ,
de travail et de faciihter amnsi Jeudi a 6 h. 15 et'S h. 15 DE LA VENGEANCE.
la communication et las on11 rap ENTERRE VIVANT Entree Gde. 1.00
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Vol 601


Vol 602


D6part New-York 13.15


Depart Port-au-Pce 17.00


Arrivee Port-au-Pce 15.15


Arrivee New-York 21.20


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Jeudi a 6 h 16 et 8 h.
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Messe de Requiem
Une messse sera chanted A
la m6moire de la regrettde An-
na JOSEPH en l'Eglise de St.
Louis de TURGEAU le ven-
dredi 24 Avre1 1970 a 5 hees.
45 a.m.
Cet avis tient lieu d'invita-
cion aux parents et amis de la
d6funte


AVEC
LA




-NMort aux -Rats



EN BOULETTES




| GIBBONS


4QUEL QUE SOIT


-LE RAT


IL PERIRA

-i3 5--i


- a~- ~ srs ~as ---- ~ ~,, ~


(A -Wxrk;


blirc~ls~ur~~;.8i~~wn**mji~Psr~n~Ljuh i~LLI~Y~;~iL~"c.~cWlru*u~iSL~Wa*~


MIEROED: 22 AVRIL 1970


sL NOCVI LTBI


Entr6e Gde. 0.60





ME~cRDI 99 isiVXL7 17G T' mEN EUIYUIJ5UTD


RTIHUM BAEBANCOURT REPUTE DEPUIS 1862


[VOTRE HORDSCObE
Par Frances Drake |



do waisnsc oue ti a -g s@a sties ue-( sour
ignalsent lu astres pour domain.
Dr6it de reprodoUtion total. u partiUell rdsered.
Propridttl King Fieaurs Syndioot. BEslusiwit
.aLE NOUV$E.LLSTE
JEUDI, 23 A VRIL 1970

21 MARS AU 20 AVRIL (BE riode pour des mithodes nuuvel-
LIER): Attention d'6viter des lea, pour des idees originates.
arreurs qui pourraient vous &- Z4 AOUT AU Z3 UEIP'EM
tre 6pargnees par une pr6voyan BRE (VIERGE-: Bonne jour -
ce plus grande et des plans noe pour des plans qui tien -
mieux mfiris. Tendance actuelle drunt compete des n6tessit6s flu-
A l'impulsivit&. tures, si" vous vOus montrez avi
21 AVRIL AU 21 MAI (TAU s6 & leur 4gard. Des points de
REAU): Vous progresserez en vue oppoabs no doivent pas vous
certain secteurs, moins en d'au trouble.
tres, mais les rosultats ne vien- 24 SEPTEMBRE AU 23 OC
dront pas facilement. Creusez. TOBRE (B'ALANCi): Des
neanmoins, et restez ortimiste. lauts et des bas indiques mais
Cette journ6e sera staisfaisan vous garderez votre Oquilibre
te avec -de ia pr6voyance ,un bon
22 MAI AT;U .I JUIN (GE jugement et de la logique. Mon
MEAUX): Particul.ciement fa trez 1'6galite d'ami nfture!le a
voris6s: l'acceleration de l'ac votre Signc.
Lion; la revision des projects; le 24 OCTOBREK AU 22 NO -
soin A apporter aux enLreprises VEMBRE (SCORPION): Vous
on cours. surez des responsabilices supple
22 JUIN AU 23 JUILLET mentaires mais les r6sultats
C(ANCER): Vous zvez davan- finaux semblent raisonnables,
stage d'a61ments favorable que accentez-les sans rien render de
vous Ie pensez. Antis et parte- vos ambitions. Le natiS du Scor-
naires travaillent pout vous en pion ne inncle jhan-is devant
coulisse et vous proiitierez d'ef un travail pdniule.
forts qui sont d6jh sorts de vo 23 NOVEMBRE AU 21 DE-
Lre m6moire. CEMBRE (SAGITTAIRE):
24 JUILLET AU 23 AOUT Veillez a distinguer la rumeur
(LION): Journbe dans laquelle du faith el a ne pas accepted la
votre competence et votre diver nouvelle qui circle sans exa-
sit6 front rnerveille. Bonne pe men. Ddception possible. Elle ne
doit en aucun "cas ralentir vos
efforts.
22 DECEMBRE AU 20 JAN
si ^ ia^Plt VIER (CAPRICORNL): La
A u ourd'hu onjonction stimule le travail
intellectuall, les contacts avec
autrui, l'enthousiasmne et les am
MERCREDI 22 AVRIL 1970 bitlons bien orient6es. Soyez
SAINTE OPPORTUNE rr6ateur dans votre pensdc et
JEUDI 23 AVRIL 1970 6vitez les erreurb.
SAINT GEORGES 21 JANVIER AU 19 FE-
VRIER (VERSEAU). 'r-aden-
x x x x ce dans vos act ords, dans votre
participation aux affairs d'au-
Phamw aces ass ant trui. Si v.as obisez d os r -
tards duns la r6a.isaatiur de vos
le MFVlCt' Cette S 1( plans, ne vous affocz ps, ,ais
cherchez les raisons.
MERCREDI 22 AVRIL 1970 20 FEVRIER AU 20 MARS
(POISSONS): Aprbs l'activitO
VITAL HERNE des deux dernieres journ6es, il se
Rue Pav6e pout que vous 6prouviez un
temps mort A moins que vous
ST AUGUSTIN ne montriez de icnthousiasme
Ruelle Alerte et la volont6 d'atteindre complA-
tement yos buts.


DECES DU JOUR
Anne Marie Barbier... 43 ans
Marie Marthe Louis... 6 moii
Colette Jean Noel ......... 1 an
Antoine Charles ......... 8 mois
Louis C16ment ............ 68 ans


AVIS
La SecreLairerie d'Etat du
Commerce it l'Industrit avi
se le Public en general eL le
commercee en particuiicr que
la Commission Consutative ins
Lituie par le dtcict-ili du 13
Mars 1963 sur les Industries
Nouvelies arns -ic.i isppui't du
Slar Avril 1970 a agr66 une de
made prcisentfe .e 35 Janvier
et le 5 F6vrier 1970 par la
1.AiN AMERICAN LI ItED
pour une entreprise de fabrics
tion de sPunch cards" et lIm-
sut data" destines h 1'expor-
tation et a decid6 d'accorder
A cette entreprise les benefi-
ces et advantages du deLret-loi
du 13 mars 1963 sur ies Indus
tries Nouvelles
En consequence la franchise
douaniore lti ebL accordic sur
wes matibres premieres e' I'6-
quipement suivants :
MATIERES
PREMIERES
Papier, csrtoi. et liassub d'im-
primerne sulatifs a cTrids d'o
operation des conputcurs
EQUIPEMEN'I ET
MACHiNERIE :
50 Kdey Panch Zb Verifica-
teurs -- 2 Priting Card Funch
48 Card Punch 1 Autobus
pour le transport du personnel
Par ailleurs 1'entroprise de
la PAN AMERICAN LIMI-
TED devra se -conformer aux
dispositions des articles 24, 25,
26 te 27 du dicret loi du 13
mare 1963.
Port-au-Pce, Pl 15 A'.vril 1970
Dr. Lebert JN. IIERRE
Secrrtaire d'Etat


SI VOUS ETES NE Alt -
JOURD'HUI: Vous avcz une
grande loyautu, un aeas precis
d(e 1'qullibre, de hautea an.bi -
tions et un esprit realisatcur.
L'art, la literature, la music -
que pourront Otre pour vous des
passe temnps et eventuellement,
Fun ou l'autre, c sonsuer pour
vous une seconds carrere. Corn
me premier metier, toutefois,
vous pouyez rdussir coamme mne-
decin, ciimistLe, cherchlatr scien-
tifique ou aducateur. Votre meil
leure activitA s'alaoore dans la
solitude mais, si c'est rccesai-
re. vous pouvez agir brillam-
men, en Ctant en 6quipe.
Naissance de William Shakes
peare, pokte et auteur drama -
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P 'mHRAUVET, interview..
(Suite de la lore page).'


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C. D. : Le chiffre d'affaires
de la Norwegian Caribbean Li-
ne corrobore-t-il l'assertion du
aTravel Weeklyc ?
P. C. : Absolument. De 'otu
tes les companies op6rant a
partir de la Floride, le chiffre
d'affaires de la Norwegian Ca
ribbean Line, a 6t6 le plus 6-
2 lev6. II A atteint plus de dou-
ze millions de dollars, en 1969
avec seulement deux paque-
quebots, le SUNWARD qui a
visited Port-au-Prince au couram
du mois de Janvier, et le STAR
WARD qui faith une croisiere
hebdomadaire pendant toute
1'annie, de Miami A la Jamai-
que.
C. D. : aelon vons, ce chif-
1 Tre d'affaires augmentera-t-
Pil. C. : Je crois qu'il aug-
mentera. Avec la recente mi-
se en service du magnifique
W44 SKYWARD dont la capacity
est de 750 passagers pour les
croisieres, et avec les prochai
nes unites, 16 SOUTHWARD
et le SEAWARD, il no faith
pas de doute que la Norwegian
Caribbean Line, non seulement
n maintiendra Il premiere place
en Floride, mais augmentera
considirablement son chiffre
d'affaires. Je signale en -pas-
sant qu'en 1972, la Norwegian
Caribbean Line aura invest
plus de 100 millions de dollars
dans des bateaux de luxe, a-
S vec seas cinq units qui sont, je
le rappelle, le SUNWARD, le
-t STARWARD, le SKYWARD,
le SOUTHWARD, et le SEA-
WARD.
C. D. : Par qui est dirig6e
la Norwegian Caribbean Li-
ne?
P. C. : Elle eat dirigbe par
une 6quipe pr6sidte par Mon-
sieur Knut Klosters, president
de la Klosters Rederi, propri-
ltaire des navires, et par la
Arisen Shipping, prdsid6e par
Monsieur Ted Arisen et asais
t6e de huis vice-pr6sidents
Parmi ces huit vice-pr6sidents
il convent de citer le nom de
Monsieur K. Nielsen. II a vi
sits notre pays en plusieur:
fois, et je crois sinceremen
que c'est a lui que nous de
vons l'int6ert special que por
te. cette companies A noar
pays. Je signale 6galemen
que Monsieur H.' Wittner, ua
trAs vieil ami d'Haiti, a Aga
owe- element visit notre pays au
mma tde Janvier dernier, en


voy6 en mission sp6ciale pa
la compagnie.
C. D. : Qu'entende-vous a
xactement par tenvoy6 en mii
sion speciale par la compa
gnie ?
P. C. : Je veux dire qu'uo
,aspect nouuvqan de la politi
que du haut personnel de 1l
Norwegian Caribbean Line es
de s'int6resser d'une fati


C. D. La Nbrweginm "Clribbean
Line no soe eaitonne-t-elle qu'
aux Ecats-Unia?
P. C. : Non, bien sir, 'Tout
r6ceminent, elle a > ouvert. un
bureau regional d e ventede
A Londres pour desservir les
Agencies de voyages de l'Eu-
rope Occidentale.
C. D. : Pouvez-vous nous di-
re quelques mots sur I'exten-
sion de cette compagnie?
P. C. : Je vous citerai un
fait vraiment 6difiant' : d'a-
pros une 6tude publide au mois
de mars dernier par le cTra-
vel Weeklyz, Is plus important
-riggazine specialist dans les
voyages aux Etats-Unis, le port
de Miami, oa op6re la Norwe-
gian Caribbean Line, a pris
la premiere place our la cote
Est des Etats-Unie, comme
port de d6barquement des pas-
sagers de croisieres. Miami se
place done vant New York
et Port, Everglades.


PROBLEM No. 10i5 F.
7 lRegle H..int ilune
/ a mI IVV V1 VIVil x ile de l'Archipel
c hiI I. -Donner Ia pen. r






VERTICALEMENT
I Inertie
choit su mauvais 616ve
III Importa le tabac en
1HOlZONTALEMENT France
It chaser gui fqt- IV Deux consonnes D6
t -l eo massner qui aitue signs un toile
te les rivages nmarns arcLiques V Souplesse '
2 Travaillent surtout dans VI Piece de poulle
lea vbtements de femmne Proverbse
3 Le col do Grimsel la VII G6nralement gai
voit r Claitre prairie
4- Efficares pour gu6rir Coule dens la prairie
un ri u Oriets Ia utr sly VIII Canton Diversix
3 -- r -... P Pu a -
j [ ,... tL"-t": ,'d_- la,:.r- I'. 1:, long cona
Pi.' ., ,,L .,d. h X S-_on ,,.- 'ie .le
C..rn.-ile [.rt,'e L-recqua oue ,.: Pr,,,:..rt
SOLIlnt'i N.:.. i084 F


HORIZONALFMENT
1. Codcilles 2. Unanime; Na
- 3. Te; Pant 4. Ures; Os
Ri 5., LS; Patinas 6. A-
nmie; if 7. Rabroue; Ta -
8. Dniester 9. S.C.Z; Se -
10. E.A; Assume.


VERTICALEMENT

I C.mnalurds II On; Ro-
nmine III Date; lfbizs -
V Inspeire V. Ci; Oasa --
VI. Imp6t: Uites VII. Lesi-
vee VIII. Rau TX. En-
trait X. Satisfaite.


tris 6troite A I6conomie des de 70.000 dollars par moie on
pays oil cette compagpie op6- 840.000 dollars par an.
re. Ainsi, plusieurs membres, C. D. : Entrevoyez-voui d'au'
.-supdieura de la Norwegian tres incidences? Si oui, lesquel
SVarilibeanm Line appartiennent lee ?
A-'plusieurs- organizations civi- P. C. : Les autres inciden-
ques de Miami, de Miami cap sent moins immddlates,
Beach, et do la Floride en 6ge- mais quand meme-tr6s impor-
n6ral. En outre, je sais que, tantes. D'abord, tous ceux qui
officieusement, plusieurs Vice- visitent une ville au course d'u-
Presidents de la compagnie ont ne croisibre; prennent des pho-
pris contact avec les gouverne- Los, et a leur retour, font le
ments des Bahamas et de la rdecit de leur' voyage, avec pho-
'Jamaique, en vue de l'6tude de tographies a 'hppui. Ainsi
projectss touristiquea co'mmuns. done, un visiteur satisfait peut
C. D. : Des projects pour no int6resser en moyenne dix per
tre pays seraient-ils A l'6tude .sonaes A venir visitor notre
6galement? pays. Done, le tourist d'un ba
P. C.,: 11 faut le souhaicer, teau de croisiere, s'il eat va-
car aux mois de novembre et tisfait de sa court visits snr
Janvier derniers, Monsieur K. notre territoire, devient notre
Nielsen, Vice-Pr6sident de la nmeilleur agent de propaganda
compagnie, ainsi que Monsieur auprbs de sea nombreux parents
H1. Wittner ont visit Haiti et et amis. Et trl s sonvent, il re-
ont eu des conversations tr s -iant pour un plus long sejour
intdressantes avec des person- at unaturellement, logera dans
nalites offizielles, notamment I'un de nos hotels.
le Secr6taire d'Etat du corn- C.D. : Pensez-vous...
merce et de 1'Industrie, Men- .P C. : Excusez-moi, f'ai an
sieur Lebert Jean-Pierre, et tre chose a ajouter. Ces com-
Monsieur Ramah Theodore, di- pagnies de navigation mari-
recteur adjoint de 1'Office Na time, ont un budget de publi-
tional du Tourisme et des Re- cite qui ddpasse plusieurs cer
nations Publiques, et le direc- taines de milliers de dollars et
tour du Tourisme du Cap-Hai. dans leurs annonces ou pla-
tien. cards, elles mentionnent tou
C. D. Quels peuvent dtre, a. jours laos ports qu'elles visitant
votre vavis, les r6sultats pra- Done, actuellement, on peat d
tiques de 0es contacts- officieux re que grace A la Norwegian
avec le gouvernement? Caribbean Line, Haiti et il
P. C. : Je peux vous dire Cap-Haitien soent mentionnue i
qu e les officials de aI Norwe- tIravers ut Ise territoire am6
gian Caribbean Line ont an- ricain. Le nom. de Port-au
nonc6 publiquament qu'ils pren Prince eat 'mentionnd, lui aus
dront une participation finan- si, dans la publicity que fon
cire an d6veloppemnent du nou les autres companies de croi
veau centre de New Falmont
dans la region de Montego Bay,
Jamaiqueo D'autre ,part, cet-
te compagnie maritime entre-
prendra soubs peu la construe-
tion A Miami, just A lentrie
du Port, d'un inummeuble admi-
nistratif de vingt-trois stages.
E t je ne crois pas indiscret /
do rv61er que Monsieur Niel
sen n'a pas cach6 intention
de sa compagnie d'apporter
une aide 6ventuelle au gouver- Contr6le des nalssances: du nouveau I
nement haitiLn darts le domain
L touristique. LLa materlt6
C. D. : Avons-nous int6rt ti
a recevoir unt nombre de plu U Ost plUS
en plus 6lev6 de touristea de ,
croisiires? 1U11 n 6c Olrt
P. C. : Sans aucun doute. Toutlsfemme neo peut tre f6conde qi
D'abord, un intert financier, quelques ours par rdois. Une novel
Les passagers des bateaux de methode, le C.D. Indicator, lui perm
croisiires, ainsi, que les mem- de connaltre avec precision et cer
bres d'6quipage jettent de lar- tude ses pridesstrile,,(25jours p
gent dana les ports qu'ils vi- m ois ensmdical approu
silent. Prenons un example pra s-erve, cettl mthde qui preserve
tique : les passagers du SKY sante et la beauty. Vollb, enfin,
WARD sont au nombre de 700, moyen sor et licite de conciller I
et l'6quipage de ce paquebot se exigences de la morale, de aIs dign
compose de 800 membres. Si, humaine et de I'harmonle du coup
par hypoth6se, chaque touris- r I remplit e
te du SKYWARD a depens D BON G AAU A re rmtoueri
dix dollars au Cap-Haitien, ce- PIRMA 8, Impasse des Carrilrea
la fait un total de 10.000 dol- Monte-Carlo (PrincipautW de Monaco
r lars qui ont 6te injects duans Veullez m'envoyer, sans engagement da ma
l'6conomie de cette ville. Si part votre documentation gratui Surc nous
une some Aquivalente est d6- au p d tl des nassne.
pens6e change semaine au Cap- Nm ............................
e Haitien, cla faith quarane il ..... ..... .... ....
le dollars par m ouis. Adss .................. ..............
a C. D. : Cet argent nt est-il II ..... ........... .... ......I .........
t pas immediaten'ment report? ............................ .........P II1
P. C. : Pas du tout. Les ltu L-------------------
des faites par des conomistes,
e notamment aux lies Hawai, ont
t montrn que le dollar d6pens6
n par le tourise done lieu A ine r :
. moyenne de cinq transactions
u commercials avant d'tre r- D A V ID
exports. Pariant, si quarante V I
r mille dollars sont injects men A
suellement A l'6conomie du Cap
Hitien, ela donner . leu a T hn
des transactions codnmerciales TRA CT E I
s de 1'ordre de 200.00 dollars
par mois. Or, come on le sait,
en imptts directs et indirects 1
droitss de douane et autres),
n l'Etat pr6l1ve environ 35A
i 40 pour cent A chaque transac
a tion, ce qui faith que la part
t encaissee par le Tr6sor Pu-
so blic en la circonstance, serait


sibres qui visitent notre pays.
C. D. : ie vous remercle do
cos rerseignements, Monsieur
Pierre CHAUVET.'Pour con-
clure, dites-nous ce que noun
devons augurer de la rdcente
mise en 'service du SKYWARD
et de l'inclusion du Cap-Hai-
tien sans son itinsraire ?
P. C. : Eh bien, je puts vous
nssurcr que les' dirigeants de
ta Norwegian Caribbean' Line
semblent for* bien disposes en
faveur de notre pays. Ils comp
tent include, non seuliement le
Cap-Haitien, mats bientit
Port-au-Prince dans les iting-
raires de leurs luxueux Paque
bots. Et, en la circonstance,
les professionnels du touring me
Haitien ne devront pis oulier
le concourse inamppr6ciable que
nous a donn6 Monsieur K. Niel
fen.


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DU COMMERCE
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Port-au-Pee., le 17 Avril-1970
Monsieur,
J'ai 'avantage de vous infor
mier que la Commission Consul
tative inslilute par le 'D6cret-
loi du 13 Mars 1963 sur les en
treprises Nouvelles a dans son
Rapporti du ler Avrii 1970, a-
grec votre deutandi diu 11 f6-
vrier 1910 pour ine entrepri-
0o dc fabrication l'artitics au
cerochet, de vetements pour hom
runies, femmes eL enfants desti-
ands A l'exportation.
En consequence, la franchi-
se doua.niire est accordie A vo .
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Ci-ioint un Avs que vous fe
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quotidiens a fort tirage de la
Capital.
Par ailleurs, voLre entrepri
se devra se conformer aux dis-
positions des articles 24, 25, 2;
et 27 du Decret-loi du 13 Mars
1963.
Veuillez agr4er, Monsieur.
l'assurance de nla consiadra-
tion distingu6e.
Dr, Lebert JN. CIERRE
Secr-taire d'EtaL


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Le Discours de M.
Paul Blanchet
I cseItiel
ser avec lee techniques et la sfi
ret6 deis m6thodes americaines.
11 se partagea, de longues an-
n6es durant entire le d6voue-
ieint qu'il vouait A ,sa tendre
minre, l'amnour du laboratoire
et la companies de sea amis.
De longues ann6es durant il v6
cut dans cette fervent orients
tion, l'amour filial et le culte
du devoir et de l'amiti6. Sa
journey commengait simple-
ment, laborieusement au labo-
ratoire pour e'achever dans
son petit cenaele oh il gotitait
ces plaisirs 1lgers qui font ai-
mer la vie.
II y a dans cette vie, une bra
che don't il ne se releva jamais
- la perts d'une mire- 'holn
me habitu6 h la manipulation
des infiniments petits et qui
utilisait le microscope avec une
rare patience et une maitrise
absolute, 6tait un sensible et au
cune compensation no peut a-
doucit cette peine violent qu'a
vait ouverte ce deuil. Quelle
absence dans une existence pri
vie de son motif essential, du
meilleur de ses motifs .1... Et
la vie, des lors, ne lui apparut-
elle pas habilli de d6sespoir et
de pessimism et pouvait-il en-
core y puiser le m'&me goft de
jadis, ce gofit de mansu6tude
et d'espoir tiss6 par la tendres
se maternelle ?
Ses amis n'en 6taient que
plus empresids autour de lui.
tLe temps mange la vie, disait
Baudelaire. Pour Georges Mil-
fort la vie sse droulait la me-
me, dans son cadre rigide d'o-.
bligations et de devoirs et il
y satisfaisait avec la correction
et la rectitude qui difinissaient
son activity professionnelle. El
le se poursuivoit et s'est pour-
suivie jusqu'A 1lheure fatale,
s'inspirant de la bont6 et de la
g6n6rosit- qu'il avait mises au
service de son travail et les
heures, les jours passaient ain-
si lourds, peu significatifs
mais il y tenait parce qu'i con
tribuait, a partir des analyses
faites avec minute h sauver
des vies humaines. Ce, dino'mi-
nateur common devait le lier,
de maniere itroite et come
collaborateur apprcief au Dr.
Frangois Duvalier et une ami-
tie reposant sur le bien fire
rapprochait davantage les deux
homes.
L'un et o'autre se sont con-
nus i t'Hopital Gendral. Et
Georges Milfort eut le privile
ges d'avoir appris au Dr. Fran
goals Duvalier, ce june mude-
cin appel6 aux plus sublime
destinies a manoeuvrer le mi-
croscope. C'est par fidilit6
cette a'mit6 de plus de quaran-
te annies et don't tous savent
qu'elle itait un module de d6-
sintiressement que le President
S, Vie de la R6publique fait
cet apres-midli h Georges Mil-
fort, un technician de valour,
a cot home qui ayait un style
de vie personnel, des fundrail-
Ics officielles. C'est aussi une
maniere de dire publiquement.
quelle estime il professait pour
un compagnon de combat, ce ve
ritahle crois6 de sa Sant6 Pu-
blique haitienne qui avait de
son devoir la plus haute idde
et 'accomplissait avec une no-
blesse exceptionnelle Son
Excellence Dr. Franoois Duva-
lier, Prisident A Vie de la Rd-
publique est affect- do la per-
te d'un ami avec qui il a me-
nd cite i c8te des batailles
pour la sant6 du peuple haitien
Que .dans ces souvenirs, la
fa'mille trouve le timoignage
d'une amitid vraie et sincere
h oute 6preuve. A ce timoigna
ge spiritual, je joins un autre,
synibolique, au non du Chef
de I'Etat traduit par la couron
ne funibre que je depose our
la tombe de Georges Milfort.
Aux parents et aux alliui affli
gds par ce deuil, j'adresse tant
au nom de Son Excellence Dr.
Frangois Duvalier, Pr6sident
SVie de la Rpublique qu'en
mdn nom personnel, l1expree-
sion de mes vives condol6ancee
et l'assurance de ma profonde
sympathie


Centre Mtdical 27
Chemin des Dalles
Centre Medical 27 Chemin
des Dalles Confnrence du Mer
credit 22 Avril 1970 ; 8 b es.
P. M.
nExpiriences sur la Den
gne en HaitiH par le Dr.
Raoul CUADRADO.


Le Discours de M.
Joseph C. Turgot
(Suite)
decin de l'Ett de Pensylvanie,
affirmer que la m6decitel prati
Qu. aans lea tests de labor
*toire eat du eharlatan:sBtDe.
Georges MILFORT a Wtc for
m6, comma ,l'a si bien dit le pe
riodique tle la rue lda Centre,
l'Ecole des Amnricains, en coin
pagnie des riordani, de Dr. FE
TRUS, de Freddric MIW''TON,
d'Edgard ORLANDO, de Mmai
St-ROME, de DUSSECK do
Ferdinand VITAL. do Mme
Brierre.
Bhn6fiiaire d'une bourse d'
tudes, l1 alia apprefondir sea
conhaissances h i'Universit6 de
Chicago.
IA, il a su se famiiarlser
avec lee techniques moderaes de
laboratories et nous est reve
nu avec une dose de connaissan
ces tres avanc6es en la matiere.
C'est un just hoanmage A
lui rendre aujourd'hui d'avo r
toujours et ardemment d&sir6 d
voir le Pays se donner une Eco
le officielle de Technologic mnd
difale.
11 eout le bonheur de voir son
rove se concertiser, grace aux
incessants et multiples efforts
de l'actuel Chef d'itat-Mddecin
an Pouvoir qui a lev6 cette pi o
lo cadre des etudes universItai
res.
La mort, le n6ant de toutes les
grandeur humaines a export
A limproviste notre Cher Ti-
Georges. Ne pleurez pas chers
amist
Im est victim d'une loi iatv
relle : sMemento... quit a pul-
vis es, in pulverem reverteriso.
Souveans-toi, 6 honmne que iu
es poussidre et que tu retourne
ras en poussiore...
La vie n'est qu'un song, la
sent n'est qu'un nom, la gloire
une appateneR,
Ti-Georges, tu es part avec
la conception quo partage l pro
fesswon.
Voilk pourquoi, netLeonent et
cat6goriquement, tu as contest"
ton hospitalisation, sachant que
la cFaucheuse utait djah lh et
que tout effort seralt vain et
peRne perdue.
Tu as rempli t, mission sur
cette terre. Avec courage, tu as
su affronter lea obstacles outss
les fois qu'il s'agissat d'nider,
de soulager et de secourir nos
malades.
Au-dessus de tous nos n oges,
tu as toujours, Ti-Georges hjit
tienne cette boutade du Grand
Louis PASTEUR nais ni ta race, je ne connais nit
ton rang, encore motns ta fort
ne, je veuix connaltre ta souf
france.
Tu pars pour toujours nous
laissant ton impdrissable souve
nir Que la terre te soit lti'c e.
i m'est cruel ement peniblh
A cette minute de saluer mi
derniure fois tPs depoulles minor
telles de celui qui fut pour ,iii
un Conseiler Techniqua, un co I
frire qui ne present et oie cease
front de pleurer pareons et im a'.
Nous prions, fr oeas, parents
iploris et touted la fanmille que
ce deuil afflige d'agr&er n"s
plus vives et nos plus sincriess
condoloances.
Joseph C. TURGOT
Technic'en de Laboratoire d'ana
lyses Mid.


La composition de ..
(Suite)
panne). Alors nos amis a Hous
ton oaut imagine de nous oriei
ter d'apris le cterminateuro di-
la terre (le terminateur est ;;i
LL-ne separant le jour de la nuit
sur le globe terrestre).
L'un des points le plus im
portant de note vol a dit-encore
Lovell, a rcsidi dans la coopi
ration de tous, au sol ot a board
du train spatial pour mener ai
bien hotre mission.
Lovell a souligni quu l'orien
station de la cabinet scus I'angle
voulu en vue du retour A ter
re constituait le tJalon le plus
important du vol.,
Vers le milieu de la seuai
ie. peu a peu, les pilots meant
parvenus it obieir du module
verseau suffisaniment da cou
rant ilectrique. d'oxygcne et
d'eau, le plus fort de leur 6mo
tion 6tait p.sae. L.a situation se
stabilisa. Puis, ele continue de
s'amn6:brer touat le tennis, a a-
jout6 Lovell.
A une autre quemton quel
le a et& la pire dpreuvo physi
que subie par i'qluipage? L'
froid. le manque de somnmeil ct
1'exoguit de tverseauu Fred
Haise a ripondu ce fut la corn
binaison de tous les trsis


Une formule formidable

C'est le GRECIAN FORMULA 16. 11 rend A
vos cheveux ses couleurs naturelles en 10 jours I
3 semaines au plus.
Le GRECIAN FORMULA 16 n'est pas une
-i ciuture. C'est une lotion qui reconditionne les
wy'oeu\ sans les graisser. II leur redonne leur-

i saite.s disparaitre les cheveux gris en peu de
.- temps et sansle M o i n d r e tracas avec le
4 n ttLCIAN FORMULA.

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Lion Lale

(suit


On le voit Lion Laleau n'a
pas et sourd i l'insp.r-ition des
choses haitiennee. Sans doute
i'est-il exprimS dans uue ma -
ninre bien olui, dans -one for
me qui vaut par sa rigueur, sa
densit el son0 hrinonic. Mais
I'originalit6 du pi.le de l'indi-
g6nisme n'est pouitant pao lA.
Ce n'est pas la couleur locale
extirieure qui a sdduit Lion La,
leau. Dis ses debuts il s'itait
revdl6 come un poate de l'ime,
en chantant l'amour. Ga-gn6 A
l'indig6nisme, il demedre ce me
me poete, en tentant d'exprimer
ce qu'on pout appeler la cou-
leur locale int6rieure. Lion La-
leau est un mntis cultural: II ,
s'en est rendu compete tout cornm
me Ltopold S6dar Senghor. II
a exprim6 cette duality de sa
nature en des po&mes frappants
et devenus des r6volateurs de
l'homme haitien cultivi. Ils sont
nombreux et diss6minds dans
ses trois derniers recueils.
Disons toutefois que djhit
dans Lion Laleau avtit laiss6 devi-
ner la duality de sos nature, en
6crivant eAtavisme. 4 remar-
quer pourtant qu'ik nIe n cn cau
se l'a.rdent soleil des Tropiques
'plutit que son sang africain :
s'Yest que je saioJ de Le Pays
Fonaus, un lourd sootei single
la chair des etres
ht qi.',rux rudes bashe-s de ce
Royal Anceire
D'inplaccrsbles d sii o .t la-
cdrd le corps.*
Les pobmes les plus souvent
cites, quant it cette amuivalan-
ce appartieunmnt 4 tMusique
Nigrou: Irahisoi, Hifreditds et
Cannibale. On peut en reliever
d'auLres dans ode Bionze et
dIvoire. Politesse et Metis,
par example.
Una premiere question. Qui
cst -6on Laleau au point de
vue ethnique II nous I'a dit
lui-meme clans t-arLe d'identi-
'td (De Bronze et d'Ivoire), qui
est on veritable autoportrait;
nI1 a la dIdnaiche aliegre,
Des regards au--. ours qu'un
roc,
des main longues et blunes
it, dans sa face. couleur d'or
vieilli,
des dents ccuicr de clair de
lunc...
Ses levres ac mouill6 de la chan des pas-
teques, sa voix est tiente, son
sourire aigre-doax, sun visage
est irr6gulier.o
Rien de plus clair ; Leon La
icau est un mulatre. D'ol chez
lui un mdlange de deux sangs.
11 est d'Afrique et de Fa'inme A
la fois.' Et doublement de Fran
ce par is. belle culture. Telle
est sa complexity et par li mi-
me sa souffrance Mass laissons-
le nous le dire avec HIridites :

eJ'icoute en moi glapir, cer-
tains soirs, le lambi
Qui ralliait tfes anc6tres sur
la montagne.
Jo lea revois, mcmbres four-
bus, couteau fourbi,
Avec le meurtre aux yeux et
du sang sur leur pagne.
Mais aussittt j'entends un
air lent de Rameau
Qui s'engluie aux dclmeurs
de chaines et de guerres.
Aux cris n6gres se mile alors
/hn- halumeau,
et de fins escarpins aux sa-
vates vulgaires...s

II se croit pa -Cois coupable
d'avoir choisi de paraitre fran-
cais par ses costumes, 5on lan-
gage, se s sentiments, sea coutu
nes. II declare Stre mal it'aise
pour dire en francais son coeur
venu du o6n6gal et dtiseepir6 de
ne pouvoir y attein turel (Il faudrait plutft parler
de di.alage 16ger at constant
qui spare ce qu'il dit de ce
qu'il voudrait dire, dis qu'il
parl" de lui (Saitre).
Ce cocur ohbsdant, qui ne
correspond
Pas avee mon iaigg"n el mes
costumes,
Et oui lequel morntiat, cam-
me un crampon,
Des sentiments cemprunt et
des coutumes
D'Europe, sentez-vi-us cette
souffrasnce
Et ce d6.-esno r a no! autre
6gal
D apprivoiser, avcc des mots
de France,
Ce coeur qu i n'cst .crn fdu
Sinigal?

l,e pokte confesse des ddsirs
?ul lui vienrient d'a.n-,ites a-
ricains
tD'africaines herddites brfl-
lent mon itres. (Politesse).
II rvoue santir leur violence
dans i'snmour, n.inst que d, vieux
instincts inapprNoiss3. Cc qu'il
icrit dans oCannibale:. -
soCe dc.ir sauvage, certain
jour,
De miler du sa.ng et des blas
SAux gestes contra. tso de I'A
mour,
Et de percevoir, sous les mor
sures
SQui perptttuent le goft des
L e sa mnglote de l'amate, et


au, epoee
U, Ins taatants
te)

ses riles I I
Ah I vieux instincts inappri
volss
Do quelques ancatres c.moo -Par Claude Dambreville


Et comment Schapper & l'en Patrick Labastille eat rentrt
toitement du tambour, quand au pays hier Matin. II 6tudid
il est, selon Constantin Mayard,__ ta m6decine Aa i Lniv.crbiti .a-
gne le plus de l'Ame negre en co. Patrick, qui pasacra quel-
rire ou dons lea pleurs !s Lon ques jours de vacancLJ ains sa
Laleau, a ses cadences, retrou- Ianalle, a St&6 accueflli a 1'adro
ve au fond de lui 'Afrique don'tt gare par sa mire, Mbiadai.e Jean
fi est0 venu : nine Labastille, -par Mademoi-
selle Rachet Stacco, at par sa


Chlez Lon Laltau, i lel est
recu, mains le poetle I exprime
au niveau de l'imaginaire. L'e
v6nementil, le mn0 du po6te,
sa- connaissance de i'art des
vers. se cdnjugunt pour s;igni-
fier en beaut&.

Apollon Musagite plutat que
Marsyas.
Frdre RAPHAEL.
2 morts et 17
blesats & Trinidad
PORT OF SPAIN, (APP)
Un civil et un soldat no:rs
ont ott tus, et 17 personnel
blesses au course s d es sastres
qui se sont deroulds cas deux
derniers jours i& "Prt Of Spaioi,
annoncent-on de source ofticielle
A sla su.e de ces vonements,
les autoritts ont d6eid6 de de
crater be couvre-feu entire 18 h
30 Ot 06h 00.
SAN JUAN (Porto Rico) APP
De source stre on appeand
mardi & San Juan que lao flotte
amsricalne des caraibes a dt6
mise en tat d'alerte- A la sauie
de disordres dans Tile de la Tri
n'klad.
La .Force Navale Amfirieaine
des Caralbes compete en temos
normal cinq ou six navires Le
vaisseau Amiral eat le port hi
licoptreso de Guadalcanal qu, uo
tre son 6quipage et ses 15 bill
coptbres dispose d'un compIh
ment d'envlron 2.000 pasfagers.


tL'Afrique, a I o r s, s'en-
gouffre dans mes prunelles,
Avec ses deserts, son sable et
ses nuits...
Le tambour gronde anu loin
sous les tonnelles,
Et je ne sens plus mon Time
d'aujourd'hui...
Cadences ne0ies tDe B1r. et
D. Iv).
Lion Laleau, au course de sa
carriere niplomatique, 'a pas
6tS sans ressentir profondi-
menr son ambivalance, tout en
dissimulant cette dilackration
aous le masque de la sir6nitM !
Voici ce qu'il avoue i Flo-
rette Morand :
ia double h6r6dste
Tendre wns nerfs of brdiler
mon sang irrit.;
Rien, cpendai.a, ne transpa-
rait sur mon visage
Qui, malgi6 ls confitoa oi
vit ce motissage,
Garde. -intact, son sosrire et
sa serenitels
Qu'il danse asec iEly, l'Amd
ricaine, qu'il ee promenae au
Bois de Boulogne aver G:lberte,
qu'il d&couvro une Aingltiie qui
se Olit son Eg6rne, 1e tojte no
peut s'en souvenir ique n brun
et blanc :
cAh cette c.artL doable, au
cripuseule.
De vos bras bl.emsns i mon
cou brun 1
Sauce anglaise (De Br et D. Iv)
Les poimes indig6nisots -de
Lion Laleau sont A part, c'est
A dire sans relation svec ceux
de I'Ecole. Leur mrnet reside
dans leur profondear psycholo-
gique haitienne. als rivilent
1'homme haitien et son aventu
re ambigue, par suite du cruise
ment de deux sangs diffirents
et de l'iniprgnation spirituelle
de deux civilisationa sans comr
mune measure, ia iigre et la
blanche.
La sinc6riti du poete Leon
Laleau dEpasse par lh celle de
Carl Brouard lui-mime.
En poisie, come en peintu-
re, il arrive aux iecteurt de fai
re des fautes de lecture. On
peut se tromper en lisant, un
poite obscure, mais =g:lement
un po6te qui n'a pas renid la lu
miere. Lion Laleau, par. exem-
ple. Aussi convient-il d'indiquer
lee moyens de le recasmaitre.
Lion Laleau n'a pas engage
sa po6sie. 11 a pour credo que
Musiqueo. II est persuade qu'A
en faire une arme, on la faus-
se, on la, disloque ou la brisen.
Sea maftres frangais ou hai-
tieus, et ils snot nombreux, lui
ont appris le sens de 1'squilibre
et de la measure dano le potme,
en mAme temps que celui de la
clartC et de i'harmoni.-.
11 a choisi de tearc.s a la per
fiction. Voilk pourquoi it pri-
fire le poime court. Voilh pour
quoi encore il se refuse gtnira
element i icrire en vers libres.
La density du pinoe et en-
nemie du verbiage. D'oh. chez
Laleau, la phrase rythmique
court (Ptends 1'iloquence et
tords-lui son cou). Pas d'envo-
le (La lyre n'en a pas). Pas
de gong, pas de "vvnhaaes. Une
Inspiration naturelle, sans es-
soufflemef t et sans profonde
provision de souffle.


fait vingt-ct-is usvoyagcz en Hait
ti. La Gospel a d6ji construct
cinq 6coles et cinq 6glises. Elles
6ont situoewda Port-au-Prince, at
la (r,.,jx-J.--Bouquet 4 Fond
Parsien, it Grand-Eais, i P&-
tionville, et ai Carrefour-Feuil-
les. Monsieur Lester L. But-
tram sera de retour a Itort-au-
Prince le ler Mai prochain.

Monsieur Serge Gaillard Df-
recteur de LA Caribair en Hai-
ti, a souhait6 la bienvenue hier
main i Monsieur Ed. Farell,
manager regional de. la oConti-
nentail Insurance Conr.panyo.
Monsieur Serge t.aillard qst le
repr6sentant de cette compa-
gnie' n Bati. Rappeluns que la
Continental Insurance Compa-
ny viknt d'itre autorisee a fone
tionner dans le pays, par D&-
crct Prisid'entiel.
x x x x
Cc no'est pas du tout c(.mphI-
qud, nous a dit Midamne Geor-
ges Liger. Je viens de passer
queiques jnura avec nmes enfants
qui vivent en iHaiti et mainte-
nant, je pars rejoindre ceux qui
sent li htin. Cette voyageuse a
pris Pavion hier mrtia. Sa des-
tination, c'est Montrdal.


Deux intellectuals
recompensis
Comme nous 'avono announce
avant-hicr, le Gjouernement de
Son Excellence i~ Pres;csisnt Du
valier vient de rtCoinpenser e
Di Benjamin ti'rtph:it et' 1'cri
vain Sociologue Rend Victor en
airvordaot a chncun .d'eux, une
pension apociale ('e Gdes 1.000.
Nona preino, lo i. blier aujourd hui les cansidi-
rants qui oilt accomn m;n c d6
Considerant que les Citoy-,ns:
1) Benjamin Proph ite, Doc-
tour en Droit de 1'Uiivotm.it6 do
Paris, Ancien Professeur a la
Faculty de Dioit de Port au
Prince, Ancien Memibre du
Grand Conseil T 'rc:ihinq et du
Consi;l d'AdmiriEtratitn de la
Banque Naticnale de lp a Rtpu-
bliquie d'Haiti.
2) Reud Victor, Licenci6 en
Dro:t, Avocat, Ecmiiain Socio
logue, Ancien Secret.-.. G4n6-
rsil, Ancien Chef du Service
d'Adininistration au D1)parte-
n:ent de la San6 P.ibliqud. An
cier Chef de -S. r,.ice des Organi
stations Sociales au Ddparte-
ment du Travail, Ancien Pro-
fesseur de Beiles-LVf.res t de
Sciences Sociales s l'ctlec Nor
male Superieure et au Lycie P6
tion.
Ont contribui chacun, dans
leur sphere d'action, au rayon
nement de la Con ilture Haitien-
ne;
Considirant qu'en outre ces
deux ichantillons de l'Intelligen
tsia Haitieiinae ont mis, du-
rant plus d'une v!ngtiin. d'an
n6es leurs connaissano, aoa Ser
vice du pays et dc la jeunesse et
qu'ils se sont toujours signals
dans toutes les functions ou'ils
ont occupies par leur comp6ten
co. Icur cseur de collaboration,
leur conduite exemphiire et leur
divouement en tout ce qui tou-
che le venir de In Nation Hai
tienne.


Bois pour coffrage
Un ahonre. demandue A ache-
ter oes planches pour coffrages
S'adresser au Journal.


Le Discours du

(Suite) .


cousin Denise D.eetjeans.

Hier martin, a l'airoport,Mon
sieur et Madame .Claude Moise
nous ont piisent ice phactigra-
phe Ferrand Rristio.n. Sur invi
station du President a Vio de la
Republique, Son Excellence le
Dr Francois Duvalier, Mon--
sieur Kristian est vnut reali-
ser un docunientaire sur Haiti.
11 n'y a pas tris longtemps, une
nudzaventure stait arriv-: a ce
photograph. 11 avait fait une
chu.e A dix mile au-dcit de
aurcy, ct il s'itait case la che-
ville. Fernand Kristian, un Ca-
nadien d'origine aitkuaiande, est
I- rialisateur de 1h, GLniere
grande photo en coue!enr du Prd
sident Duavalier.

Dcpuis trois ano, ilie om-n-
patrotcf*Wilirid Jeau-BapListe
exerce la charpanterie aux Ba-
hamas. It vient de passer qua-
tre mois dans son pry.. Ses va
chances ont ca. Isisgues, cnr, a-
vant son depart, it Leniai a a-
voir pigncn sur rue. -1 a pris
l'avion bier martin, la coeur jo-
yeux : son rove' s'e ., r6alise.
Wilfrid est c6libataiie. II nous
a confi6 qu'il envisageait main
tenant do miettre un ciseau
dans ce nid qu'il vient dr cons-
truira.
xxxx
Messieurs Robert Graves et
J. W. Jackson, de la Sinclair
Caribbean Oil Co., sont arrives
de San Juan hier martin. Ils ne
passeront que dux ours en
Haiti.
xxx
De loin, nous la prcnions
pour une Espagnole, avec son
sombrero noir. sez bottillons
blar.co, ct son attrayanL sau-
toir. Nous avons porter :o;s pas
vers cette voyageuse, eL nous
nous sommcs renti cciptkc qu'i,
s'agissait d'une compatriot :
Madame TJacqueline GCtting,
nde Denizard. Jacqueline a &tu
die 1'Administration commercial
le eL les Langues a Boolon, puts
sy est marine. Elle -ent de
passer un mois dans son pays.
Ses compagnes de voyage sont
Michle, sa fille, el, Dominique,
sa nice. Madame Ja.cqueline
Gutting a it6 salute lP'adroport
par Madanme Gdrard Jean-Bap-
tihte, epouse d e 'Ambassadeur
d'Hai.i Bogota .et par d'au-
tres parents.

Monsieur Lester L Buttram,
President Fondatcur -le la
reparti pour les Etots Unis
hier matin. II a pass quatorze
jours parmi nous. II nous visi-
te une fois par mois, et .a d6jh

Remerciements
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ment de Son Excellence I'Hono
rable Dr. Francois DUVA
LIER, President i Vie de la Rt
publique, se prsentent sous Ias
pect d'un bilan gigantesque.
Comme celles de tons lea grands
r6formateurs, elles offreno ces
particularitis- do revitir le ca
racthre d6finitif et de visual
ser 1'avenir aussi loin qu'il pout
Otre r6par6.
Toutes les branches de I'acti
vit6 natiosiale ont 606 marquees
. de Son empreinte en fonetiosi
des impiratifs de la Revolution.
Point n'est besoin de repren
dre, du haut de cette tribune
tout ce qui a &t, fait da is le do
maine de l'Educao.,< Nationa
le, de 'Agriculture, de la Jus
twice et j'en passe, qu'il nous
solt permis cependant, chers Col
i6gues, de nous apesantir sur les
gigantesques travaux d'infras-
tructure djit roalis6s ou en ours
qui font du Chef de la R6volu
tion Duvalibriste, un des giants
de l'Humanit6 du XXe siecle.
Tout d'abord Pl4.re, ce nom
hier p r e s q u e obscur, au
jour4'hui, Centrale Hydro-61ec
triquh Frangois DUALIER, est
devenu. le symbol d'une v6rita
ble mystique, celle du d6veloppe
ment economique du Pays. Ap-
pele a etre 'la piece matresse
do notre aven& Sconomique, cet
ta oeuvre colossale conque aux
dimensions de la Nouvelle Hai
ti, tell qua le Prdsident DU
VALIER l'a' entrevue ah tra
vers- les rideaux des Illustres
fondateurs de notre Indipen
dance, est une realisation qui
promet des lendemains grandio
Jes et djia confire i i'Haitien
une Ame altibre. Au service de
l'urlbanlsne et de l'Industrie,
dans les Conmmunaut6s arbaines
et rurales, elle est destinee non
seulement A tirer 'nos agglom6
mais encore i changer substan
rations rurales des tinibres,
tiellement la physionomie de nos
Communauti6 i travers tout le
Pays. P61igre demeurera notre
Citadeile 6oonomique du XX6
siecle.
Que dire de la Route du Sud
4ont le ruban de b6ton se d6
role prisenteil nt au seufl dc
Liogine. offrant ainsi, graduel
element aux habitants de ce de
partement la perspective pro
chaine d'une voie de -communi
cation share pour le traffic inter
dtpartemental et, t'~&oulement
des denrdes.
Et les travaux important
qul se poursuivent nuit et jour
pour t'aminagement du wharf
de la Capitale et cui, sont appe
16s A cdnferer a Port-au-Prince
la physionomie d'un port nmo
derne!
Et le system hydraulique de
la Croix-des-Bouquets qui a &td
inauguri le 14 *Avril hcoul6!
Quand ce project pilote de la
C 0 A L E P aura sa r6plique,
come c'est pr&vu dans le pro
jet de planification, dans cha
cune des agglomerations oirbai
nes en zones rurales, que de
commoditds, o'eau potable dispo
.nible vingt-quatrr hours sur
vingt quatre, n' ura-t-elle pas
Asportd aux populations dnmu
nies de rarriire-Paysl
Le premier ni des Travaux
d'infrastructure, f'A6rogare F.
DUVALIER, chef-d'oeuvre de
la techn:)que moderne, 16gitime
fierte de la Re&volution, modileo
des Travaux de ce genre, comn
parable presque en tous points
aux travaux similaires accomplish
dans les pays les plus avan
ces, a bhnefici6 d'une littsrature
tellement dlogieuse que le pane
gyrlste, si enthousiasmi soit
il, n'a guere grand chose a ajou
tar.
J'ai imsisti. Mesdames et Mes

A Monrovia
L'Ambassade du Lib6ria a
Port-au-Pririce nous a fait part
du d6chs surveniu le 19 Avril de
Mme Victoria Elizabeth Gri-
moes, spouse de feu Prdsident de
la Cour Supreme de Justice du
Liboria, Louis Arthur Grimes,
et nire du Secretaire d'Etat
de ce pays S. Exc. J. Ruddlph
Grimes.
Les funerailles de la regret-
tie Mme Grimes seront chan-
ties le joudi 23 ou courant.


eleurs.les Dp)uts a dessein sui
lea grades rialisations, car ce
s6nt particulidrement nelles qui
enievent le iomme4n l aux eter
,nela .ontempteuis "de notre
"Pays at de noore Race, qui veu
lent emp4cher a tout prix, ti'o
norable Dr. Frangois DU VA
LIER, President a Vie ed la
R6publique, de poursulvre la
realisatson de ces grande oeu
vres de Palx qui s'inscrivent
V l'actif de la rEvolution Du
vaslirlste. Mais lb people de
Dout, mbbilisant routes sea rsa
sources eot branch it la source
de la Pensee Gouvernementale,
opposera und digue, face a mius
les obstacles et manoeuvres que
suscitera l'dification d e s'
Grands 'Oeuvres de ce genre qui
ont toujours constitui dsio pier
res angulaires dans la vie des
Nations.
Avec le Peuple, flus que ja
mais c'est DUVALIER A Vie.
Chers Coll6gues, t'appel i la
vigilance a, pour nous de o ar
riere-garde, d'autres implici-
tions. C'est pour nous, le me
ment de continue a resserrer
nos rangs, a sur-dlever l'btiateo
de notre 6thique parlementa;re.
L'ampleur de notre tache s'ae
croit au fur et a measure que le
Gouvernement Alargit le champ
de Son Action aux bhn6fices des
masses d6munies du Pays. Le
Chef de la Rivolution attend
de nous tous, ce que chacun de
vous a d6ji donn6 au delh du
centuple, c'est a dire: loyaute,
dynamibme et lucidity dans 1'ac
tion rivolutionnaire.
Bans toutes les circonstances,
Mesdames et Messieurs les DI
puts, tris cheo-s et Honorables
Coll6gues, vous devez etre des
durs'et des disciplines; car le
peuile qui vous a envoys si'
ger ici, au sein de cette Assem
blWe, dans cette Chambre Uni
que, produit authentique de .la
Revolution, vous a ddej sigoi-
fi6 que le Duvalierisme, cette
formula libiratrice et gendratri
ce de Paix et de Progres, de
par le Bicolore Noir et Rouge.
son symbol, et le Dessalinisnie
sa source, ne reconnait 0 Ees
militants, rappelez-vous bi-en,
d'autre liberty que celle qui
consist i comprendre le ddter-
mmnisme inflexible par Icquel
ils sont r6gis e it i'accepter
avec fermet6 et conviction.
La Chambre Ldgislatave, co.
carrd de choc de la Rivolution,
devra etre en routes circonstan
ces ce qu'elle a toujours dte
dans toutes les grande batail
les : Le dernier carrd. Et pour
la riaditation des uns et des au
tres, pour conclude, nous nous rn
'firons A cette strophe combien
significative de netr,! lynine Na
tional:
Pour le Pays
Pour les Ancitres
Marchons unis
Dans nos rangs, Point de
Traitres, ce, pour permeuorc a
ce bon people qui chanted et oui
pleure, qui rit ct qui pine, de
bicher joyeusement, tout en
vous rappelant q's'unique est
dans notre Histoirc, la 'Revo
1u'tion Duvalieriste, cette subli
me Revolution qui, pour la pro
minre fois dans les annales dec
nos comnmotions popula'res, in
came reellement les nobles i-
ddaux des Pires de l: Pat ie et
qui per fas et n6fas atteintdle
ses objectifs parcel que bhnie
par les Ginies e' ls ])ex tu
t6laires de la Nation et dp la
Race.
FIN

Babygram
Je m'appclle "iildred, .ie suis
n0e le 14 Avril a Chiincrelles
Je fais l joie de nieos pcre el
mire M. Fdriri Bervil .?tt Mme
nse Michelino Ducresn. Ma Ma
n.1.u eL looi mnJUL IOJa prtons
it merveile. J'eivi, Lt an grand
haisei A tois les oiarcn et i
mis.
Port-au-Prince le 22 .viii 1970
(S) : Mildr, BERVITL

Messe de prise
de deuil
La familoe Pierre Nazotn an
nonce aux parents et amnis que
la messe de prise de deuil pobr
la repos de 1l'me de Mme Pier
re Nazon aura li-u en l'Eglise
St Pierre de Pition-Ville le 24
Avril 1970 l 6 hres 30 du mna
tin.




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