Title: Nouvelliste
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS ZOOMABLE PAGE IMAGE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00000081/06725
 Material Information
Title: Nouvelliste
Physical Description: Newspaper
Creator: Nouvelliste (Port au Prince, Haiti)
Publication Date: April 21, 1970
Copyright Date: 1963
 Record Information
Bibliographic ID: UF00000081
Volume ID: VID06725
Source Institution: University of Florida
Holding Location: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: acn6482 - LTUF
0012544054 - OCLC
000471641 - AlephBibNum

Full Text





LE ', r, IDS Adreve: Rut Du CNTjwRE
LE PL S. A .VJ. Dil'fl bw 212



cte, et Ao f t PORT-AU-PRINCE (HAITI)
LUC/EN MON TAS '(,".," ") ";: / -> '

Adm/oistfro0sur. Msf44AX CHAUVE.T" BOITE POSTALE : 1316
,,,,, U S L'ABOOIATION I AIN lA BwAJ SE IDR P S,


No 28.062 k M MARDI 21 AVRIL 1970





Le Message du Prisident Le Gvt. americain remercie Notre chronque de langagee BID

le President Duvalier Le Franvais tel que l'on

a Vie de la Rpublique orG i ,L/i*eeall iparen rparle, o _,,..______
Haitiewne, Son Excellence le President a vie d o la iepublique
pour la collaboration apportde aux Opdratons d& retourp le Dr. Parade
accompagnant iP xpos6 O~n6ral de: d'A poro Au1 daS le o.aine dis Fmission.. Radiophoiq/ .r ae Pomnpilus


la situation


Monsieur !e Pr6sident de I'As- s
se'mbl6e Nationales,

Hinorables Deputds,

J'ai 1honneur de vous adres-
ser sous pli sapar6, conformt- C
ment aux dispositions de Ias
Constitution, I'Exposa GCn6ral
de In Situation qui 6claire les l
diff6rents moments de 1'effort
national de redressement et pr6
sent cn r6sultats et en ta- c
bleaux Iaction gouvernementa
lI dans le domain politique,
social,. conomique et cultu-
rel. Les honorable membres
de i'Assembl6 L6 gislative trou n
vedont dans cette histoire an- T
nuelle de sla politique de la Rd
solution les lumi6res et les i
grandeurs qui la font se dlta-
cher et garder sa note propre
de liberation, dans les batail-
les sur les lesquelles j'ai enga-
g6 le destiny de la Rlpublique.
Entour6 de collaborateur sou-
cieux d'Itre utiles et de servir 1
la doctrine dc progrs et .de
bien-Rtre, je poursuie, d'une
main ferme et pers6vdrante. t
dans un climate d'ordre et d'6-
quilibre, la construction de la n
nouvelle Communaute6 haitien- 1
ne, dans laquelle les notions de
fraternity et d'Igalit6 ont ac-
quis droit de cit6. .
Dans les diff6rents domaines
ols cette action national, mul-
tiple et fdconde s'est raffermie,
le people haitien a enregistr 6
des gains substantiels et signifi
catifs tant au point de vue ma
tIriel qu'au point de vue spirit
tual et je peux, avec raison, af
firmer qu'il edt aujourd'hui f
maitre de lui-meme et de son
destin et qu'il r6alise sa t&che
quotidienne, A touo les niveaux,
avec une admirable conscience
collective et un sens retrouv6
de la discipline. Depuis douze
ans et plus, m'accrmpagnant
de cette mime confiance et ap
portant A l'appui de ma doc-
trine politique et dconomique
une adhesion inconditionnelle,
il incarne, dans Phistoire que
los g4n6rations vivent actuelle-
naent, la force indomptable et
inexpugnable sur laquelle s'ddi
fie la socilte ordonnee de P'ave

A chacuna des Itapee de lef
fort de redressement collectif
qui se projette d'une commune
A l'autre et d'une section rura-
le A l'autre, 'oeuvre mfirit et
se consolide, delivrde h ia fois
des vacillations et des gdnera-
lisations, s'intdgrant A la reali
t6 haitienne, si dkcevante par
son Incoiherence, pour la remo
deler, la reformer et en saisir,
dans une interpretation logi-
quea, l'interdlpendance des e1-
ments. Procldant ainsi et so
soumettant aux directives qui
sont cells de ma politique d'en
semble, les Ddpartements mi-
nistoriels poursuivant laura ac-
tivitts particulires' et font a-
cancer progressivement les
chantiers de la nation dans sla
Srecherche des transformations
radicales ou partielles qui in-
fluencent le rythme des dvne-
'ments et le poids des decisions.
C'est une recherche qui, comme
objectif, s'largit tout en asap
profondissant, indiff6rente aux
prises de position intlressees
ou aux conclusions hAtlIvea
don't la deformation rulne, au
depart, toute inspiration rai-
sannable.
Lee r6sultats qui s'offrent,
an course de la p6riode 6coulle,
autant que ceux des anneas an
t6rieureos reposent sur cette
eonqicote essentielle que tra-
duit la slcurite. Une eacurltd
total, entire, qui ne tient pas
seulement dans l'ordre et la
tranquillity des rues, le res-
pect des blens et des personnel,
las garantie de la lo et des ns
titutions mais entretient et ali-
nmente, charge de nouveaux en
rlehissements, les conditions
permanentes favorable h un d
veloppement loonomique et so-
cial continue et soutenu. La sa-
curit6e laquelle la Nation
Haitienne a accdq et la blen-
faisane dent elle .jouit 'coisti-
tue ime totality par In liaison
des facteurs qui en condition-
nent le jeu et la presence et par
les initiatives creatricen qu'eUe
favorlse, porteuses des change-
ments de fond et de nature phti
se renouvellent les rap i-ta so
ciaux et politiques des haitiens.
Cette scurit6 total est un failt
premier., un conqUstit quo I0
Gouvernement et le soto p
v6 prot1gent dans- une Un f
ganique parec qu'elle eaffas t
mage desolante et caricaturale
d'un passe dlchire, en rdvolte
centre lul-mime et centre Yea-
sence des styles par os s'opare
la junction de la continuity et
de la tradition.
DeS divers exposes soumis
A votre examen qui fixent le
bilan concrete et statistique de
Action gouvernementale,i vous
d6gagerez l'insplratl6n mien-
Ise du vaste mouviment revo-
lutlonsnare que j'l d(delselh


sur tous les plans pour fare
passer la cadence dans les
-tructures rajeunies de la Corn
nunaut' nouvelle ; Penseigne
nent public et privW, la sant
et i'hygibne,. extension des
compensations aux .risques du
travail, la dignity national
dans les n6gociations bilat6ra-
]eo et les relations avec le mon
de ext6rieur, la distribution
d'une saine et important just
ae, la modernisation et 1'6qunpe
ment agricele, le ddveloppe-
ment, function de Findustrialisa
tion la protection du pouvoir
d'actat de la monnaie et le
maintien d'une balance des
paiements 6quilibrae: ainsi se
pr6sente, avec les travaux d'ur
gence executes au moyen de
nos propres resources et grace
o un emploi judicieux des dis-
ponibilitda, le tableau general
de Pexercice could. Dans la do
dumentation classee, seride et
irdonn6e qui d6taille et precise
es points de depart et les
points darrivle sont r6unisa le
t6moignages ineontrouvabled,
Itmoignages statistiques, t6moi
gnages concrete, de I'6volution
narquafite iune experience de
liberation humaine.
Chaque annoe, j'apporte ces
timoignages de 1'effort qui
s'est accompli et s'accomplit
sans fissure, sane interruption,
avec une unit organique, pour
briser le cercle du sous-d6veop
pement pour mettre un ter-
me an drame de linsatisfaction
des besoins qui d6finit la Corn
munautd et pour 4tablir les op
portunitds et les dgalit6s de
chance A un people qui m6rite
une condition quotidienne de
vie digne de eas origins. L'oeu
vre de rehabilitation, de recons
traction se pursuit, animne
par le mime elan et le moilne
enthousiasme des classes mo-
yennes bafounes auxcquelles -
tait d6ni4 le droit mime de vi
vre. Elle done, par son am-
pleur et par sas complexity,.
une signification -arginale k-Ia
collaboration peuple-gouverne-
ment at elle 6tablit, dans sOt
fondements et ses structures, le
contract social actualisf qui unit
entire eux les hommnes d'un In6
me pays et postule la promo-
tion social et dconomique g6-
n6rali ee.
Toutes lea marches et les con
tre marches s'effectuent dens
les limitations dlcrites par les
bouleversements du monde a-
gite et convulse, se questio-
nant et s'interrogeant, de gene
ration en gln6razion ou apris
chaque innovation technologi-
que, pour n pas perdre le llieu
de causality et arriver A domi-
ner, dans le cadre de la con-
certation des moyens et des
buts, les sauts ej; lea bonds im-
pravus des irr6gularit69, con-
joncturelles., La it-'*t usQdile
rest, dana cette ineptitude,
un besoln, et, auds,' un svertain
id6al lointain. C'est pourquoi
'mon attachement A la politique
de conciliation et an principle
d'egalit6 des tats demeure in-
defectible. La Nation Haitien-
ne doit dtre vigilante et suivre,
nmme prgvoir, les soubressauts
qui compromettent la condi-
tion normnale d'6quilibre afin
d'en contrecarrer les effects
malfaissants soil par une r6-
sistance plus accentude sur le
front national soit per une coo
p6ration plus active avec n 'ex-
tarieur.
Entre les exigences do pro-
gres national et lea contingen-
ces, parfois menagantes de la
conjuncture international, la
politique de mon Gouverne-
ment 6volue et crolt de manie-
re harmonieuse. L'examen de
I'Exposd Gdnrral de la Situa-
tion vous pen'mettra de vou en
rendre compete. -
,T e demanderais a' votre Hau
e Assembl6e de d 'axsmniner
scrupuleusement, de ddgagfr'is
prix des sacrifices qua le peu-
ple met A son advancement et de
retrouver, dana les perspecli-
yeas du programme de la recons
traction, la conscience accrue
des responsabilitia du Gouver-
nement.
Clt dens. ce sentiments
que je Voua adresse, Monsieur
le President de l'Assemblhe Na
tionale, Honorables D6putesa,
l'asnurance de ma haute conei-

Dr. Francois DUVALIER

& l h 4 *i 1a R ip u b li
-"' i -..*


Ptrou bat Uruguay
LIMA.- Au, cors,. diun -mltca*
samical, 1'4quipe nationale pr-a
vienne a battu dimanche soir
1'6quipe national d'Uruguay
par 4 a4 2. Deux buts ont t1W
marquIs par le fameux avant -
centre p4iuvien Reyc.
Lors du premier match, qul
s'6talt ddrould A Montevideo,
P'Uruguay avait triomnrh. du
Pirou. ... ,.


Port-au-Prince le 21 Avril 1970 Les offres gendreuses assis-
tance de plusieurs pays furent
Son Excellence Rene Chalmeri i des plus reconicrtaltes el je
Secretaire d'Etat des Affaires suis sfir que ce eil cpri4 de coo
Etrangros ice la Republique duration Jut un facteur impor-
d'Haiti. tant dans Ip maintien, A un haut
niveau, du moral des milliera de
Monaleur le SecreLaire d'Etat, personnel qui coopbrent si heu-
reusement A cette operation ex-
Au nomi de n.on Gouverne- trmoanment difficile.
ment et en union ionm personnel Je voudrais vous demander de
j'aionerais exprimer notre plus transmettre les remerciements
sincere appreciation, du cnim de mon Gouvernemient Son Ex
muniquo dmis par le Secretaire excellence le Prdsident a Vie de la
Executif Prive de Son Excellen R4publiquv.
ce le Prdsident a Vie de la ER- Avec mes melleurs voeux et
publique, requorant les stations leg assurances de mes senti-
tie radio ie ne pas LC aeivir de ments les plus ienveillants.
certaines frequences durant les Sinebrement
operations ddlicates d'amdrissa-
ge d'Apollo XIII le 17 Avril en (S) Clinton E. KNOA
coures. Ambassadleur ani ricaii


Mesdames, Messieurs, bonjour,
Je uis heureux de reprendre
aujdSrd'hui cette emission, in-
terrompue quelques semaihes
pour des raisons inddbenda.ntes
de ma volonti. Jc la nreprendp
au point oil j'en 6tais arrive, i.e.
aux verbes impcrrsniels.
PAYSAGE MELANCOLIQUE.
. IL FAIT TRISTE. IL FAIT
TRISTE au grand jardin d'or
vert,
Et la plane au lointain corn-
me une mer ondule.
La senate du soir passe au
vitrail ouvert...
L'heure est tros douce. IL
PLEUT DES FLEUIRS AU
CREPUSCULE.
SC'est l'hepre sainte...Extase...
On pric... On ryve...IL PEIUTJ


Le Gvt. Haitien fraternise avec les


delegations de Ste. Lucie et d'Antigua

"Toujouvs soucitex o'assurer des Affainrs Sodiales d'Autigua Au Champagne 1- Ministre
les Gouvernements et lea peu- M. Georges Girarq, Economis Chalmers prononga le discourse
pies antiilais du seenimcut d'a- te, Membre ,ie 'la Dil6gation de uivant :
xnitic fraternelle que le people Ste Luce. X. e X
et le Gouvernement naitiens 6- M. Challenger, Secrdtaire Per Excellence M. le Premier Mi
proivent pour cux, Sun Excel- manent au D6partement du nistre de Ste Lucie et Mnme
lence le Docteur Frasis DU- Commerce d'Atigua. iompton.
VALIER, President a Vie de S. E. M. James Dalton Mur- Excellence M. le Minitre d'E
la Republique, charge M. Re- say, Ambassadeur de Grande -: ;at et Messieurs leas. Membres
nd Chalmers, SccreLaire d'Etat Bretagne. We cette D616gation,
des Affaires EtUangeros et des S. E. 1. I'Amnbassadeur .de Excellence M. le Ministre du
Culces, do soin d'aftfrir uat-di- Chine et Madanie Kao Shib- Commerce et Pr6sident de la
ner diplomatiqbe en i'honneur ming. D616gation de Antigua
de Son Excellence Monsieur le Messieurs les Membres de cet
Premier Ministre John Comp- S. E. M. 'Ainbassadeur de :e D61gation
ton, Pr6aident d- la Delegation France et Madame Koenig. I Excellences, Mesdames, Mes-
de Ste Lucie et de Madame S. E. M. l'Ambassadeur .des 1 Bsieurs,
Cumpton. Le Priaident a Vie Etats-Unio d'Ameriquc et Ma- 4 Dee siecles ont pass depuis
instruisit son Chancelier d'ho- dame Knox. qu'une immense trag4die a je-
norer 4galement A cette meme S. E. M. 'Ambassadeur d'Es I. ca et 1 dans les lies de la
occasion la DelIgaior d'Anti pagne et Madame Sanz-Briz. er des Caraibes des millierse
gua preside par S. E. M. La- S. E. M. Ferdinand Fatton, 1 Id'hommea parties d'une mgme
ke, Ministre du Commerce, qui Ministre de i'Or'dre de Malte terre, fr6missant des mimes
effectuait avtc les i autree mem S. E. le Dr Aurira Joseph, Se- rythmes et portant en eux la ml
brea doe tldgltif.o-icnti reftaif VtaltF ithIa a man i -as.---
te eclair en Haiti. Mr. C. D. Sanderson, Premier Des siceles ont passe depuis
Le Dinr offer tel Chou- Secrdtaire de lAmbassade Bri- que nous nous sommes perdus
Le Dinr offerLt .' 1l tel Chou- tannlque. de vue vbus, nos frires de Ste
coune, brnillainent, treiaussi S. E. eM. SecrtairMe d'E- ucie, dAntigua et des Carai-
pr la presence, l ;stiaction tat de l'Agriculture et Mme bes et nous, vos frires d'Haiti,
et 'delgance des Dames du Thard. sopar6s par les Vagues et les
Corps Dip;omatique, fut tras S. E. le Dr Adrien Raymond, profondeurs d'un Oc6an qui re
anim. Sous Secrrtaite d'Etat des Af entienti ncore des gmissements
Avaient pris plae A la table, fires Etrangires. de nos prea eof que, malgr6 no
S. E Mi n r I Premiar Mi- M. le Chef du Protocole et tre d4sir de fraternisation, le
niS tre de Ste Lucle, sa distin Madame Hyppoite I colon avail interdit h nos fre-
strc de te Lucle a claudette Ledan. le equf.
gupe Ipouseo Mine Comp.on. Hoe Claudetle Lean. ied esquire.
o ake, Le Directeur de 1Office Na- Des sidles se-sont Icoulns. Et
M i M.dmonmmerced e, ional du Tourisme et Mne De nous noua sommes enfin ddcou-
dent de In D"llgatio, a'Anti- Catalogne. verts, de toutes lea directions,
Ledent e la Directeur du Journal eLe de la Jamaique, de la Barbade,
gun. Nouvelliste et Mne Montaes d'Haiti, de Sainte' Lucie, de
S. E. M. William Maley, Mi- Saint Chriatophe, de la Guyane,
nistre du Commerce, de 'Agri- M. Pierro Chavenet, Introduc- des Bahamas, de Trinidad et
culture et du Toarisme de Ste teur des Ambassaleurs et des Tobago, formant un soeul peu-
Lucie. Ministres ple,I le people des Caraibes, si
M. Charles Cadet, Secretaire MM. Y ves Massillon et Car- facilement reeonnaisable ta son
Permanent au D6prte;nent des lo Noel du Protocol gparler chant.ant, a la grAce non
Affaires Etransgres de Ste Lu- L'Officicr de la Gahde Pr6ei- chalante d asea femmes, an ryth
cle. dentielle, Aide de Camp du Pre me de sa musique, qu'elle as'ap-
M. Ernest Williams, Ministrt mier Ministre. pelie meringue on calypso, A ses
dons artistiques teintes d'acci-
dentalisme mali si fortement
pl'n6tres de traditions africal-
(suite page 4 colonne 1


Insta tants 1'Abasadede
France en Haiti
L'Ambassade de France en
Par : Claude Dambreville Haiti a i'honneur d'aviser les
parents d'enfants frangais bd-
Le Dr Jacques Jolicoeur, her- air des plus alligres -11s out m n lires d ho co
ticulteur l6mrite, dipl6m6 de ports un aort lot de productions qu ls pouront eM pr4saentr dA
l'Universite de Californe, s'est artistiques et artiaeanale de no- sa Chancelleie & partir du
rendu h Mar Del Plata, un cen- tire pays. eNotre snjous ici a Lundi 20. Avril on vue de pro
tre tourlstilque et commercial de 6to plein d'agremest, nuus a c6der aux formalit6s de renoa
'Argentine. Le Dr ,olicoeur, dit Rudy Minors, iPun des Ber- vellement de cos boures eau ti-
qui est le conseiller technique mudiens. II a mime otl beau- tre de lann6e 1970 197-1.-
oau SecrItaire d'ELat dl l'Agri- coup plus agr6able que nous Lev do.saers do nouvelles can
culture, Mr Andr6 Theard, re- ditatures poifr0ont 6kalement
..... a ai au,, nig se Tn )Bi fto.i pagie .1 nolonne 71) tre dlpose A cette occasion.


ternational de 'Iniititut Intera-
meraicin de Sciences Agpcoles.
II a t sealuI par "Agronoman
Louis Blanchet, ex-Ministre de
I'Agriculture, par Monsieur
-Carl Alcindor du Service du
)Protocole par des colleagues de
Damlten i, par des membrshe
de sa famille.
Georgina Arnold, Josephine
Parker, et Mary Ann Lee sont
reparties pour New York lundi
mnatin. Elles n'onL p..d6 que le
week end en Haiti. aLe pays
ept tries blau, nousa a alt Geor-
i lgiana, une jolie enseignante an
service des indigents, cNous re
m"viendrons certaineventr, nous a
assure Joyce, une aasistante so-
.iale au charme tyrannique.
sNotre sdjour a 4l vraimnent
trop nourt, nous a declared Ma
ry Ann, une dessnatricc de mo
-des A la voix et au visage a-
grables. Ces trois ayn pathi-
oues congeneres etaient descen-
(de- A I'H6tel Oloffson.

L'6quipe nasfonale do inftuall
de- Bermidei est repnrtie hipr
niati. Leam foot-balierbs ant
vrairuent beaux joueurs, car,
bien qu'ils n'alent gagn6 aucun
does trois matches disputes, ih.
avaient tous le aarlrie sur les
Slvres. Ils sont parties, visible-
insift heureux des sept jours
passes let. DIs sont arrives A
Ta-roport. k board d'.un mini bus
de Carrefour, en chantant un


Occultistne aux USA

par Fortund 4 E ot


La puissance repose sur la
force brutal, quand elle n'est
pas la r6sultante du jeu harmo
nieux des forces morales et pay
chiques. Mais, notre plan4te
semble 'se rapprocher insensi-
blement de ta quatriame dimen
sion, et de nouvelle s forces don't
nous ignorons la nature boule-
versent nos institutions. C'est
done souls l'influence de ces for
ces que les Grandes Puissan-
ces deviennent de plus en plus
vacillantes et semblent perdre
la carte.
C'est en provision de cetede
lente, mais certain alteration
de la puissance dans le monde
moderne, que Phomme a recourse
A Ia science occulte dans l'es-
poir d'arriver A franchir les
mystarieuses barrieres qui le
saparent de 'inconnu.
Nous savons que dans les
temps pr6-historiques, 'hodhme,
A l'instar des animaux, pouvait
se servir sans trop de difficult
tM de ses sens extra-sensoriels.
Les d4couvertes scientifiques
ont avantageusement remplac6


les facult6s extra-eensorielles de
l'homme, et il les a perdu par
atrophie.
Face aux vicissitudes de la
vie moderne; les abrutis. les de
courag6s, led d6sesp6res, ont
cherch6 un support moral
qu'ls croieant avoir trouv6
dans la magie, la drogue et les
bamboches sexuelles. Mais, hI
las, ces vices ne leur proourent
qu'une sur-excitation, nerveuse
qui met ces malheureux dans
un 6tat euphorique .hallucina-
tolre.
Lea hippies sont un frappant
exemple de ce que nous venons
de dire. Cependant, il y a par
mni eux des jeunes gens de pa-
rents pauvres, alcooliques et d6
sunis, eat cea malheureux ado-
lescents ont un urgent besoin
deamour et d'affection, que
leurs parents en leur ont ja-
mials prodigub. C'eat sans dou
te ce qui les porte A abandon-
ner le toit familial, et parttr
A la recherche d'une Ame
soeur. i

(Voir suite pap 8)


DES CHANTS D'AMOUR
SV TIQLI E au f..,iirs,,r, son-
geuses :
C'est I'Anglus iu ciel, au
bols... COMMIE IL FAIT
BLEU,..
La brise emporLe au loin de
pfles voyageuses...
Volvick IICOURT.
Dans cc texte se prnsentent
des expressions i'lpersonaieles:
il faith triste, il pieut des chants
d'amour mystique, li pleut des
fleurs a.u repusemue, ii faith bleu
Ces expressions se rattachent
par leur structure aux verbes
uppel o ilpersoiinel urconlnne ii
pleat, io vente, i, bruine.
giea grammairiens ol les lin-
guistes se sont affrontn s en de
-avantes' discussions "i propose
de la valeur de ii>> dans les
tours : if pleut, ii pleut des
fleurs au crapuscule. Pour Geor. '
res et Rlibert- Bidois oILs
dfit fonctiun dt suji, sujet
don't la valeur rcelle de demons
tratif -tt pleinii.aeonL attesteo
Par In l itlguc poiiUn,.irs lors-
qu'elle dit : nes. M. Hilly, reionitan i, l'o-
rigine de nilb iinpersuonel, no
anu XIIe ii6le, couiclut que ce
pronom, analhgue de riL, d.ns
IL CHANTE, o-sl un pronom
ddsesprniment side, i evaleur
negative, ae valeur zro. IR. L.
Wagner at J. Pischon sont aus-
si de ce dernier avis. C'est celui
que nous suivrons : il nous pa-
rait plus just, il ctt at plusO
conform A l'enseignsiment de
Calvet et Champret.que j'ai re-
gu il y a plus de trente ans.
Nous analysero.o done ails corn
me un pronom impersonnel su-
jet apparent ou grammatical,
et odes fleurs come un asujet
rdel. A nuter que l'accord du
verbe impersonncl est con.nian-
d4 par le sujet graminaiceal oe singulier, que par cons4-
quent oil pleuts rest au singu-
lier dans la phrase : il pleut
dep fleurs au erpusdcule, bien
que le sujet reel, des fISIuri,
soit au ploriel. Pour .a mnme
raison on dira : il a &t6 lanc6
des pierres sur ma maison, il a.
&td trouv6 une clef dana le jar
din. Par centre, apres oil y en
a qui*'le verbe de la proposi-
tion relative se mettra au pin-,
riel : il y en a qui sont gentils,
il y en a qui sont impolis.
Qu'on ne s'a.vise surtout pas
d'interprdter .IL I'LEUT DES
FLEURS AU CREPUSCULE
comme l'dquivalent tact de laI
tournure ordinaire : des fleurs
pleuvent au -crdpuscule. C'est
perdre de vue le movement de
la pensee, la demarche rdelle
de l'esprit. Dana le a tournures
Impersonnelles c n m m e IL
PLEUT DES FLEURS, IL
EST BON OFD PARLER ET
MEILLEIUR DE SE 'I AIRE,
celui qui parle insisted sur l'idbe
d'abondance ou de convenance
continue dons le verbe imperson
nel en la mettant en avant et
c'est seulament aprbs toup qu'il
Indique ce aqu determine, ce qui
complete cette idle. S'il la met
en avant, c'est .l'ailcurs parce
qu'elle s'eit prisenei( la premic
-re h son caprit.
(Voir suite page 2)



Au Compete

Gouttes

par Raymond Philocttet
La voiture : oui, iiiie ncecssi
te. Au p int qu'il iluldrn't --
franchement !- unei alit. poui
chaque famille.
Figure vous : is enfai.ts A
emmener L1'6colt, lea fiequents
va-et-vient a Fort-au "ince...
Un cas urgent... et voilh la
eltiLte a,.co manlncai.i gloutonne
mepnL lea kilometrcs !'asphal-
Done, un noyen lde locoino-
0ion.
Et rien d'autre .
Mais pour beaucoup : 6 dees
D'ailleutrr, amoior..e, cc, feni-
mes vous tombent-dans lei bras.
Car vous dtes, he h6 un
iraind negre, un... capitalists.

II eat un prdJug6 h ne pas
omettre : celui qu'o.i nourrit
centre le cgrimauds.
L'origine de cc prejug6 doll
ctre cherch6e, non daiin quplque
il1fectuositt physique que prd-
aenteraft ce type (ce n'est pas,
:prbs tout, un cas de toratoln-
gle!) mais dans le faic qu'un
grand nombre de grimauda sont
des malheureux : circurs de
enaussures, portefaix, peoits sa
vetlers...
Done, A Ia n base de ce preju-
ge, II n'y a purement et simple-
ment qu'une question d'argent.
A tell enseigne qu'A partir du
moment ob 'un glir.aud nage
dana i'opulence et dans le luxe,
il eat fnsar6, sans .u'on s'en
apergoive, dans une autre cat-d
gorie.
Paritos, on dit de lu : c'est
un grimaud de luxe.
Mais quand il vdg4te..., on
l'assaille de moqueries...


PUNTA DEL ESTE.- Vingt -
trols. pays de eet hemisphere
participent a Ja conference an-
nuelle de la Banque Interamari
cane de D6veloppement, qui
s'est ouverte iimanchc soir A
Punta del Este, station balnsai
re'pres de Montevideo, Capita-
le de l'Uruguay.
Les Etats,Ums d'Amlrique
sont repr6sentls notamment par
le Secretaire d'Etat du Tr-sor,
M. G. &ennedy, le Sous-Secrdtai
re d'Eatl pour les AffIres La-
tino Amoricainea, Miller, le
Directeur de la FIual-Ret ser-
ve Board.
Plusieurs pays, don't la Rdpu
oblique d'Haiti, y onL de16gu6
leur Ministre des Finances et le


Directeur de leun Eanque Na-
tionale.
M. Felipe Herrera, President
de la Banque Interamnricaine
de L&veloppemnent, a dclcard que
cette conference annualle est la
plus important depuis la fon-
dation de la dite Banque. En ef
let, au course des quatre jours
de la conference, qui prendra
fin jeudi soir, sera discut le
programme de "nanecment d'e
1'6conomie des pays membres
pour les dix ann6es A venir.
Des observateurs .des Banques
Centrales des grands pays in-
dustrialis s tel qui la Grandc
Bretagne, le Japon, l'Allema-
gne, le Canada, snivent les snan
ces de cette Confdrence.


Le Discours du Pr6sident


de l'Assemblee Nationale

Le D6puti Ulrick St Louis


rl
d
c
r
d
I
t
d

r


phiques du Pays, ne pa, endre
un public et solennel liommage
a son Patriotisme Iclaird, a Si
politique salvatrice qui Ple
Pays dolt d'offrir le specta'
ale rlconfortant d'une ruche auin
travail, oil leas usines tournent
chaque jour plus nonmbreuses,
oA des plantations s'6talent aver
une exuberance, P verdure sur
des terres bier re6putnes stlri
les et irnp'ropire.s toutes cultu
res, o. s'erigent des Ouvrag'es
de civilisation qui se situent
aux limited extremes, aux con-
fins de 1'nergiee humane. Corm
naent, dis-je, ne pas rendre ua
public et solennel homage A
celui qui a donn6 a notre Pays
le visage souriant dune ha-
vre de. Paix, oF lIndustrie Tou
ristique connait un esasir i in
mais oieregistr a et- oad la reoc
cil action des coeurs eb t des
prints ecrit- dIjn ses elusn hollos
pages.
Quel contrast tout de mnl-
e, entire t,, v.sa cnriasn-ea
tiotre Pays as Isl iieue du man
de presque partoue iitvoicsoe, a
git4e, boulevers6c onsangilan
tee par des idolnor.e. des pas
sions politiques, des 'onnlils so
ciaux, l'intollrance relig.euse
et ]'unage croissanc dl In dro
gUe! Est-il nscessairoi d'numo '
rer ces points en ebullition du
globe que vous avez tous A,
t (Suitc page 4, col. 3)

21 Avril 1970

Communique

LC' Secrilariat Ex6cutif Pri-
v de S tonxcellence Monsieur
It Prseidliet ai Vie de la Itpu-
IinIue rapnpell e l'intention de
certaisnes auluritos civiles et ni-
litaires et dies v tloniairis de la
Scoit- Ns,insale IcI.- l.rescrip-
tions du ritret iAu 21; Mars
1970, cr6at la tI Fiche ce la D6
fennse ENat!oiua ssir Lonute 'd-
tendue du territoire pour le Jeu
commsunn(c.ceil Hllippc I L'riet -
II les met en garden centre tou
te attitude ou comportment
''indiscinline s'apparcntant h
de 'opposition.
II leur est fornimllement inter
dit da fane usage de leurs 9r-
men A eu et de s'opposer aux
inspection de la s Cummission
de Controlie des Jeux de Ha -
sard.
Par ailleurs, seule la borlette
hebdomadaire est autorille.
Port au Prince, le 21 Avril 1970

Pierre Pliamby
Secretaire ExEcutif Privi,


~L~r~i~, r~lYb ~h9~S ~iJ~I*-C~Lia~*-~U~~~- ~UI~L~Yi~L;i CI-i~II~LUI~ i.Jl~a u~i~cli~u-nnri;i~*rr~~ -w~ 4~c~i~L~-;i;;r ;.d.r;ar~.~p~JB~ri~ r ~*;+-r~.a~irJiBriLb~Fr ~iii~njla~i~i~i~lljuj~l*ardiii*~Ju~*r.


M. Flipe Herrera, President de la Banque Interamo ricaine de
dIvdloppement.


Messieurs les Honorables Secre
tires d'Etat,
Messieurs les Deput6s,
Mesdanies, Mesdemoiaselles, Mes
sieurs,
Dans sa fonrction etaentielle,
ls temps est un sort indivisible.
Reduit A ses plus simples ex-
pressions, il demeure la matri-
ce d'ofi sort la game des eve
nements et des -transformations
qui cirngent la physniinmie des
Pays et des Peuples et dalan
stage encore cclle do l'Lumanitl
tout entire.
D'une annoe A 'autre, d'une
Aonsemblee Nationale h 'autre,
d'une Session a lautre, d'une
smeesi Ldgisolaure que lI (nt
textc peut change", dans le ca
dre mlme des decors que moin
tiennent le ,.;s;nu Ides Institu
tions eat la Ii aucx trsdi
tions.
Quand c'est la Rlvonlutioi,
cette enfant terrii de 'iln stoi
rra qui cragneante s, tAne, ee
le ne parole pas tout a faith le
mmree langaie (u e le calendrier
E'le utilise des drcennies ilus
amples. .
Apris avoir, durant t3 ans
prospect luniversalite de nos
problhmes, la Rlvolution D)uva
li6riste a d6bouchI sur un an atre
versant, celui do la Paix.
A l'horizoni de 'annoe 197U,
les signs sont maintenant bien
visibles: la DoctriLe, apris avoir
un peu partout, erigC des has
lions et bagarr- victorieuse'ment
dans le subeonseienit de imas
sue, t est devenue cevts ore
quii cctiituic 'e.st !,p l ui &.i.
pireisler, sic pt io d er i e1ai t al
ai, des lo e.c isi,,
Ainsit, en n tre uar'it,
dI rotolo I' ... ..c... ,, 4 c r, so l
]een A z, nor a | ..r dnt.s
travaux ue -ia-n nadrSinc Sri'
sion de la tion e eanti. -e lagis
tures, le id. au sie leave pur
nodeus mautesor urbaine regt rurar
den neua Dpartements gleogra d
fi~rat eto ie courip ic It ja
mais rassurfa.
Comment, en one osonjolicts
re aussi sourintise et aussi pro
melteuse, no -is tourr,..r iiotre
pens6e vers le Leader Spirituel
do 'is Nation, le Chef sin la R6
volution, Son Excellence I'liono
able Dr. Prangois DUVALIER,
President A Vie do ia R6publi
que, le Grand Ouvrier d Icelte
"Paix.
Comment, en note quality
doe mandataire des populations,
des messes urbaines et rurales
des neuf Ddpartementa glgra







cAGE -. "aLE AIODV-,.I-- ....RD Ii AT.. .....


LE DEPARTMENT
D'ETAT ET LA
PROPOSITION DRD
M. MALIX
WASHINGTON, (AF'P)
Le D6ipartement d'Etat a
oxpr.',6 cespolr lundl quo I'U
ieion Sovi6Utqueo onftirmera la
proposition qu'ello a formnulae
la momaine dernmire on favour
d'uniie nouiveli, conference in-
tormntionalo sur I'lndochino.
Cctti initiative avait 606
prit' Jeudi dernier par M. .Ja
cob Mnltk, ambassadeur de
I'U tRS Sa'x Nations Unies
qui, ,18 lieures plus tard, dLe-


alt so r6practor A I'occasion
d'unn Interviw tl16vhIe, A In
chain ABC.
Sanedi M. Wi5llian Rto-
goer, le secrdtaira d'Et t am6
recain, a demand & Mosdou
d'expliquar et do pr6clser Ies
propose de I'Abassadaur. C'est
M. Charles Yoat, son homolo-
gue & I'ONU qui a 6t6 prii
par le D6partement d'Etut
d'obtenir des pr6cistons supply
mentaires. Lundi, M. Robert
Mccloskey, porte-parole du D6
partement d'Etat, tout on ap-
p r o v a n t la d6clara-


.a/nR Ot/S i,. S &
SAC/VG4AFO &4 VOS2







VOYEZ


45 AVENUE MA4'I JEA

C/TiE DE 'EXP05fr/Ti


Baueoup d'autos de4vonnt des ta do
ferraille rapidement parce que le@
reparations du moteur sonttres coitouses.
La saletd, T'eau et la chaleur so
marient pour former la boue, ia rouilt
at le carbon que tuent le moteur
rapidement.
Pour evlier tel Inconvenient les ingdnieurs
en tubrification\et moteurs de Esso
Rpv-rth ont crde une nouvelltehuile
niaiorms aux besoins do moteurs
4, auodhuL


lion de Ma lk a eotimi que
loea propoa qu'll a ten, ph' la
suile constituent aux yeux du
Gouvornemnit amdricain ue,
march arribre.
Nous osp6rons, a dit Iso or'
to-parole, quo cdc n'est pas 10
dernmer mot doe Union ,nvi6ti
quo car nous estimons que
toutes les voices pouvant mener
is la paix dana le Sud-Est Asia
tique doivent tero explores.
M. Mccloskey a ajout6 qua le
gouvernement am6ricain comp
to se matintenir en contact a-
vec I'URSS h ce sujot.


TM rAV/4?1//SA 7ZA v,.
AWSS.qVAr/00 'T07 l
ASSUMWA4C VOYA GS











BUREAU

CLI MATISE


TEL:

N 3989-359/


II I; fait triste.
11 fat bleu.
Danw cos deux phaseoa, com-s ,
me dans les prec6dentes, le pro-
nom nu repr6asnte aucun
Store ni aucune chose. La tournu
re imparionnella cil faits (par,
fois IL SE FAIT) eat utileise
pour marquer un moment du
jour:
il fait jour i! faiL grand jour
(Labiche, I'Aff. rue Loureine,
1, 2)
il fait nult
il se fait tard;
on lea co ditlonso de- latnmosphi-
re, da mnlew amnbiant:
it fait beau
il fait sombre -- il fait nord
(haStiastMsae)
il faith chanua
it fai t frai:.
il fait lourad.
La langue litteraire et la lan-
gse postique ont e6tendu ces emr-.
plous et cr66 dps tournures nou
velles-comme:'
11 fait bleu
il fait blanc
it faith silence
il faith triste
it faith touffant
il faith fain dana les mansardes
(Champfleury)
il faisait avrii dans lea bois.
Voici a present quelquea Ifrag-
ments de taextes ou simplament
quelques phrase' dans lesquels
nous retrouvons le verbe imper-
sonnel ou la tournure imper -
eonnelle, l'un des tours qui dif-
fhrenciehit le plus le francais
de notre creole:
II pleut garment, dans le soleil,
11 pleut, et les gouttes murmu-
renu
Les fibvres des midis vermeils;
II pleut gaiment, dana le soleil.
II pleut, il pleut des perles pu
res (Emile Laut:e
11 pleat, il pleut des fleurs dans
l'air tide du soir;


t4


(Su)te do Ia lire pa
o aont des flours d'am
mont des flenTa de t6a.
Qui blen loum iunL cldtam
anciens d6sespioirs.
11 plant des fleur, aBsans
(Ida Faubert, Halt
silent. p. 2a8) -
S'll vent deut Alsacd
dermanden, vous les feres
(Labiche, Le pius hemr
trois, 1, 9-) En moines d1
mi hours, il trapassa s,
tenuires, trois nonagina
octogknaire (Maree Ay
Jument verte, I, 17). 11
mort cette nuit trois
(M6rimee, NunveUasp. p.
II me "tardait que ce
(Mauriac, Noeudc de
XV, p. 180).
Ill QUESTIONS D
LEXIQUE ET DE5
FRANCAIS DIALECT
-- o) J'ai lu dans CUsa
Marcel !agnol (p. 47):c
pire pas, ;ionor6 -'c'est
decin qui ss'adreBse so
lade Bon. Ca na va i
mal, Qa va mEme plutdt
Ohl tu-n'es pas bien
LANT, et je ne te cone
la course A pied. Mais, e
as encore un peu de tei
vant to.
VAILLANT & bien ici
de 4.eis excellent sante
n'est pas not6 par- lea
naires d' franqais normi
-le people de Marseille
sans doute pas oubli6 et
11 a bien fait; car vail]
un participe archaique
loir, qui lui-m6me remi
latin valire, Stre en sal
bien porter. Rappelons-
fornudes do salutation
trees de Pline et de Cichi
le ( porte-toi bien,
sant6)


C-'st ltrnuvefh hue ddtrgents.
ESS EXTA L
UtMtSez-let vous avltez quo
lacorrestoilobol e tile charbonl
ablment I'intdrleur du moteur de
vote voltur Le moteur reste ra pklu
propreptEtple lse epropre plus
longtemps IVitrt
StIvomu ne pwvleWrpeque votre volture
soft un tarde ferrailre raptdement.
utilisez a nouveolthued4tergentoe
ESWO'EXTRA


- Actualites Internationales


IX QUESTION DE
GRAMMAIRE
Paris est du genre Vous vous rappelez les vers
e616bres de lEpitre de Boileau
a Racine:
En vain centre le Cid un mi
nistre se ligue
Tout Pans pour Chimbne a
lea yenu ae Rodrlguc (Epitre
VII, v.)
Voici d'autres examples qui
fixent le genre de Le now de
ville:
Amarr4 &. La inatagt e S-inte
Genevi6ve. le pays Moaffetard
formne un r6cif escarp6, r6frac-
t.ire, contre lequel viennent se'
briser lea giandes vague du
Paris nonveau. (G. Dulcamel,
Journ. de Salavin, ch. 5, p. 54).
Ce n'eait paw lt Paia-clair et
bien dessin6 qu'on drcouvre du
haut des collins illuatres (G.
Duhamel, Chronique des Pas .
quier, I. ch. 3, -. 53). C'eat un
nouveau Paris, plus intelligent
que l'ancion et pauvre malgr6
tout (it itb. I ch. 3.p. 32).
4'est-qiansd Hitler eat- venue
A Pars, en 41. Vous savez. 11
eat arrive inuq teuraL d'u ma-
tin... IL y a tne photo atroce,-
atroce potur neatou- oh il est sur
Ia terrace du Palais de Chail-
lot ... Avec tout Paris a ses
pieds. Tout Psaris endormi et
qui ne sail pas qu'lli-lder le re-
garde (Vercors, Le cheval et
la mort, danws Le silence de la
mort et altre4 rEtits, Livre de'
poehe, p. 187).
En depit de sa f;1ale, Mar-
seille est aussi du genre culina.
1)Et it me dit qu'il m'aime, que
je suis Ia plus joee dc tout Mar
seilld, et qu'il me vent (M. Pa-
gnol, Marius, I, 9). 2) Ne sOi
S pas innqulte por La letter, F4-
ny. Aie paience-quel.q_ tlMing-
tea. Dans on quart- dfuie, il
va te la lire-et availt ce soir il
va a rciter & tout Mmraaille
(M. Pagnol, Fanny, 1. 13).
-Bon, et cet enfant, de qui
est-il? De Mariuns?
-Et ase qui vetx-lu qu'il
saoit? Bile ji'a quund neime pas
encore coucM avec tout Mar -
seille (M. Pagnol Fanny, I, 6)
En depit de a a finale n x
Bordeaux eat du genre lin et d1 1ingulterr
Je marchais dana ce Bordaer
illuminE 'un jonr do relftre
(F. Maurinae, l Noedid de vp6-
rem,. 19, p. 226).
Mesdamese, Measietri, je-vOus
remercie deav r irt c6tar _Bon
soir & Ia us ne proc .
Pradel POMPILUS


Wi
RMadaM, GeneviEve Pares
WM. At Mi Max BMiarM. et-
Mma AuM&s* M **nSks.-
tre parents' *t eawanekkm
tol ..exs .qul uow eat tmtoa
i l'oasiou de Ia mot do leUR
- Ptr4t i i ...a uesN am!"..
regrattb-,znbm 1 bdtaeatf mnJ
graid'aat, MadameW- Vw
ur.S deGSMa in 26a. Vmm 70I


Mayd & & h. 15 eta 8 h. 15
L'HOMM QUL VENAIT
POURB TUER' -
Entrde Gde,. O.6 et 1.00
Met edcib: 6 hI. 15 at 8 h. 15
PEYROL LE BOUGBAN I R
Entree Gdes. 1.50 et 2.00


Mart& (ER Ptirmanenee)
OSCAB
Entre. Gdi' 0.6W'
Mercrudl (En Pemnanence)
L'EVADU DE YUMp.
Entree Gle. 1.50




Mardi. a 7 h.
LES ANNEES SAUVAGES
EntrEe Gde. 1.20
Merczedi a 7 h.
COMMISSAIRE X :
HALTE AU LS.D.
Entree Gde. 1.20 i


S* B
ne v^^u^e s..q.
-o~revuftre s













u tas di6 err.i












rapide en


Cum UNION
Mardi a 6 h. 15 et 8 h.
FUREUR SUR LE BOSFORE
Entree Gde. 0.60

Mercredi i 6 h. 15 et 8 h.
LES LONGS JOURS
DE LA VENGEANCE
EntrEe Gdb. 1.0L



Mardi i 6 h. 30 et 8 h. 30
En 1re Partie :
NEMOURS Jn. BAPTISTE
En 2eme Parte :
DJANGO
(demeire representation)
Entree Gdes 1.00 et 2.00
Mercredi- 6 h. 30 et 8 h. 30
MACISTE CENTRE
LB FANTOMB
Entr4e Gdes. 1.50 et 2.50


A fliEE
OEXCAPTIONLLE
BXCFPTIONELLE
io, Un moulin h mals qul
fonationne- avec un moter A
gazail, un bauenass avec tiute
lam clint#le, qui rapporte gros.
PRIX : $ 1.500.00
2. Une Maison i Fontamara,
avec nee court de 150 pieds do
profondeur.


PRIX : $
S'adreaer
SNo1 25


2800.00
h la rue du QUAI


rA..


Kart RaIts



NW SLTTES



mnBOvS


QIPI ~E: lAo~T


sa. i a~"-.l-s~ l~di- '" ~-.;- isl --hPi ~lgji~~;~u-~~u r


- BFrancabs


'4


Mltit deR bBdam
Une mess sera chant6e A
la mnmoize da.la. regrttee An-
na JOSEPH en -l'giia de St.
Louis do. TUA.GEA le ven-
dredi 24- Avwl 1970 a .5 hres.
45 a.m.
Cat avis tient liHe d'invita-
iron aux parents et amis de la
dfunte


Nouvelle huile ddtergente ESSO ETR


;i


L


-&L Akla ff


rALQ If


HARM U4 AVRIL 1670


S a...o DANS Ns CINEMAS

) ; R E AU CAPITOL
our, ce. A PROPOSE DNVII QUl VIENT-DINER Mardi & 6 h. et 8 h. 80
F IT --- ......; -Entie Gdo.. 5.00 at 7.MI
e 1 i h "'. q .ij l r d. .l e 7.' Mercredi & 6 h. aet8 b. 80
a'alme PMg, trop et q ar- .ttaa et 4.0a
vtxatrV qBe des attentionw*4W%, I I"
SLitt. ienne la plu cultEntre Gd.,250 t 4.00
lens me et frequent. _____ C
asseoir bu'a kuu qua cm "nns re.'
aeux de zni.e au .awm m irvqajjtJr. ..e-.. PETION-VILLE
'one- de- 1w d-hbuu- quesque pare, cre as- u- UM .
ept c an- uu uuprss a UIe *4mu. r e Mardi h 6 h. 30 et 8 h. 30
ires, an quenlure u -aalae saacra u.. ""ard, 6 heat8 h, NQ GATES A ABATTRE
abtCD'Q CARTES A ABATTRE
, La IrnM aciu 2 M MIUTES D'A OIE Eatee Gdatl 1.20 at 2.00
nous est quenteri s'emploie intransiti- h.Let_ erce . 6 h. 8h.
eaclave.- venauc ana.n ise enBaorect Marered* 6 b. a' Mercredi a 6 h. 30 et 8 h. 30
eS6 -uate eai' neoa l a 5 s ie n ,Uee CAMELOT 3 PISTOLETS .CONTRE
fat -fth amoamres; aun prerenuan. Entr6e Gde.. 2.50 et 4.00 COSAR
vipbres, Line Danunisseuse, uor gine pro .- Entr Gee. 2.50 et 4.00
vinciale, m'a l une rioi a sra- .
E ris, en Parlant de s niece mor m eom aaa -*-
'E as' b is ane: a"Ile xrequentassaAiMnwI&r A =Aua
AL leve en loure as La teame Mardi & 6 h. 1 at 8 h. f W tAu CIA
uu Doutalger, de marcel ragnol LA. PETITE VERTU r Wdi-bA7 h. at 9 h.
BRlSe2(TS HUMAINS
ar, de lea prolagomniqws eere Enatrte. Gde. 0.60 En I dollar Tar oitr
t un me n nma quentait, ta esoeurt top. cit. if. SUGA CAOLT MercredATI 7 h.ON TON 9 1 RE
pas plus a ) Entr.W.., 1.00 OPERAON TONNERRE
tmieux. ) Diteg, avec lea meil -. Entre $ 0.60 par personnel
VAIL leurs ecrivains de la Israncopho A NS
ile, pas ale a 1 A AG +
enfin, GaLea ansanies plurent & don
raps de- Garcia, quo resolat de leat-14 --

oTap 23ouper .(Me 6ee MardL h 6 h, 15 et 8 h. 15 Mardi (En Permanence)
ile seans Je croits que je vais tre olig SOEUR ANGELICIA FANNY
Squi de vous qua Entr6e Gde. 1.et 2.50 Entre- Gde. 0.60
diction- des Orfavres, oil vous psaserez
lak Mis La nit (G. menon, (oeuvrea, Mercredi 6 h. 15 et 8 h. 15 Mereredi (En Pe-manence)
ne 'a IG nt (G menon euvre, O REQUIEM-
t rejeti 1. 55) NE PABDONNE PABS POUR GRINGO
plant est eU soir, la suite dn ac Ent Gdes. 2.0 et .0 Entr#e Gde. 1,00
de va de r~vqrie familiale5 papa Ed t0-
ne au a de aus EMMENER au thTe
int, se (G. Duham. Chron. des Pasq. 1,
nous la Ch IX, p 121)
des let- -Paut .- tre ne- m'contait-il ; -
ronVa ; je croiqe, souflrant
bonne s di=mit rm r d e sl aeul, it
'onne EMMENAIT avec lui dans
sea promenades pea. pres com-
me, il eolt EMEMEE' -u. chien,. Progamme du Lunmdi 20 au Samedi 25 Avril
a'il en avait eu usr (Julien
Green, Le voy sur la terre, p. Conlta, Votmws' Colei :m :
nDans toutes ces. phrases, le LUNDL............. 9h.&lh. i MAISpN YVES MORAILLE
verbe camen6 aurait Ut6 im iMAgt;.......... Al. W lh. i MAISON YVES MORAILLE
propre: il s'agit Ie marquer par EUD............ h. FOOD STORE
Is verbe l'origine dwr move -
ment plut6t que la destination. VENBRIBLh....-. 9h. 1 h. a FOOD STORE
Mais vous direz: cTu asais,
mins cher, q-'en venunt ici je, DnMONSTRATION tous les jours sur rendez-vous
suas passi clhe. Josephi Je pen A CASA. POMPADOUR
sais P'AMENER avec moi (G.
Duham. Chron. des Pasq. VII, RaEppleadvnos Mas. l Bdle-e moir I Rid.e Demanin It
et XXTt, p 234), paree que le a L'Avenwi de. votpea: p -n j one a treat ans
personnage qui parole e tirouve HEDUNA RUBINSTEIN
anVpoint d'arriva.e dire/
avec un synonyme> moisis spe- t
cifique, plus ne"re u lea deLuxC

MENA aun prem erstage etp Mardi 7 h. s ance unique Mardi A 6 h. et 8 h. 15
de chambre don't elle poussa E G LA BOTSEOU LA VIE
ausaitkt lesa volets (J. Green, Le Entr Gdes. 1. 0 Tar Voitlw Entrae Gde. 1.00
Jae deoandlis ee P5e Merfredi h 7 h. e t h. Mereredi h. ercri 6 h. et 8 h. 15
lais devenir, ob me MENR LES TETES BRULEES DJANGO PREPARE
RAIENT mes gofst de lecture Entr6e 1 d6dt1r Par Voitrure TON CERCUEIL
et de solitude (id. ib.-p. 35). Entree Gde. 1.00


_ .


r


- ~w ~pcnwmJI111





MARDI1 AV thWi 1lb il Ig2 ...... ..




RHUJM BARBANCOURT WUTIE DEPUIS 18-2


IVO.TRE lIOROSCOP~rL

Par- Frames Thrak


do seuu~so.a st woo*'u I". d#mqow.e 4wogo"
4u.Iet se le atn poet doused.
Droit do veproduietdos tsot.~b @% pau~ipki rjsnd.
Frpnojsial King Feeder..s 8ymkdtoe gouokwia'td
eAL.D NOUVNTlLSTib
MERCREDI 22 A rIL 1970


21 MARS AU 20 AVRIL (BE
LIER): Bante journ6e encore
pour exploiter des ides et des
projects originaux. Refrdnez une
combativit6 excessive et faites
le maximum pour que I'harmo-
nie rdgne dans routes les rela -
tions.
21 AVRIL AU 21 MAI (TAU
REAU): Bonne journde pour
l'action, la r6ussite N'attendez
pas que lea r6sultats prennent
une fornime spectaculaire. Dans
le present, contentezvous de pe-
tits avantages, qui se develop -
peront.
22 MAI AT; 21 JUIN (GE -
MEAUX): De bonnes influen -
ces plandtaires encouragent un
programme harmonieux et pro
gressif. Gains indiqu6s grice h
des idees originales et h une cer
taine gkndrosit ia l'6gard de
vos partenaires.
22 JUIN AU 23 JUILLET
(CANCER): Si vous songez ia
des chancements. assure vous
d'abord qu'ils sont uliles et
qu'ils ne suscitent pas sla dsap-
probatiozi de ceux qu'ils concern
nent. Le moment est venu de
bien r-flechir.
24 JUILLET AU 23 AOUT
(LION): G/neralement, vous r6
solvez mieux tout seul les dif
ficultes qui se prdsentent mais
vous aurez besoin maintenant
d'un conseil. Recueillez les seu
element des cerveaux capable de
vous le dinner.
24 ABOUT AU 23 SEPTEM
BRE (VIERGE): Journee f6 -
conde. DeB_ efforts puissants
vous vaudront des rdsultats du-
rables. Toutefois, dans votre
comportement, montrez de la dis
crition.
24 SEPTEMBRE AU 23 OCf
TOBRE (BALANCE): Certai-
nes situations seront ddlicates.
Servez vous de votre matiere
grise et tentez de trouver votre
solution personnel. Rksistez
aex pressions et soyez prudent
an sujet des sources des conseils
qu'on vous prodiguera.
24 OCTOBRE AU 22 NO -
VEMBRE (SCORPION); A -
daptez voL're activity aux ndces
,alts du moment. Des thches de-
vront atre abandonnees si elles
he se revscent pas productives.


Aujourd'hui

MARDI 21 AVRIL 1970
SAINT ANSELME
MERCREDI 22 AVRIL 1970
SAINTE OPPORTUNE
x xxx

Phawmacies assuraat
le Service cette nuiLt
MARDI 21 AVRIL 1970
CENTRAL
B J J Dssalines
SACRE COEUR
Lalue


Mais pas de changements radi-
"aux dans des rdalisations qui
ne poseht pas de problems.
23 NOVEMBRE AU 21 DE-
CEMBRE (SAGITTAIRE)
Vons irez loin mais ne d6passez
pas neanmuonms vo Iimites. Sa-
chez jusqu'ot vous pouvez aller
et no tentea pas d'attoindre le
deraMonnable.
22 DECEMBRE AU 20 JAN
VIER (CAPRICORNE): Con-
naissez vos obligations et la
meilleure fagon de les remplir.
Puis adopted votre style person
nel et tenez vous y. Influences
pilantaires favorables.
21 JANVIER AU 19 FE-
VRIER (VERSEAU): Encore
une belle journ6e selon iea as-
tres. Vous devez Stre ardent au
nucces et coopiratif n l' guard
de vos parten avantages agreables vous atten.
dent.
20 FEVRIER AU 20 MARS
(POISSONS) : Neptune conti -
nue A Stre bdnffique, i stimu-
ler vos idles nouvelles et vos r6
flexions sur des sujets ssrieux.
Vous ferez utilement renaitre
des projects anciens, modernize
rez des mcthodes et des techni

SI'VOUS ETES NE AU -
JOURD'HUI: Vous Jtes doue
d'une graiide diveroite'de qua-
lites artistiques d'une faculty re
marquable d'organisation d'un
esprit de philosophy et d'une
tres profonde sympathie it 1'
gard des malheureux. Vous ai-
mez la nature et pouvez devenir
un botaniste ou un horticulteur
de grand renom. Tout en res-
pectant avec enthousiasme les
traditions vous saurez e6tre de
votre temps. Si vous Otes en-
gag6 dans les affaires, vous au-'
rez le don des rdalisateurs. Crai
gnez la tendance d'exprimer a-
vec trop de violence vos opi -
nions et de vous alidner ainsi
d'utiles sympathies.

A VENDRE
1. Une automobile Ford
Galaxie, meodle 1963, 8 cylln-
dres, air conditionn6, vitres
teint@es, transmission manuel-
le, power steering.
2. Deux station wagons
Land Rover, model 1315, dou-
ble diffirentiel.
Ceos vhicules peu.venl. Are vus
au depot de a oEase s Thor,
aux heures ouvrables.
Adressez vos offrci sous pli
cachetAi a :
c sso Standard Oil S.A.
Limited
Rue du Mahasin de I'Etat
P.O. lox C
Port-au-Prince, Haiti
au plus tard le 30 Avrll 1970.
La Esso se reserve le droit d'ac
copter ou de refuser n'hnpor-
te quelle ffre.

AVIS
Reeherchons grande Maeon 4
ou 5 chambres A voucher, meu
blue ou en parties
Tel : 2-2633


HORIZONTALEMENT -
IIs modifient les dernf4res
volont6s
2 Sans discordance ; Sym
bole
3 Pronom Marque un
appel
4 Boeufs savage Pour
les tard-venua Retrousse ses
levres
5 Saint Fis des Tivolu-
ttons hivernales


0 Douce chose Arbuste
7 Accueille sans douceur
- Posaessitf
8 Frontl6oe de deux pays
d'Europe
9 Consonnes Pronom
10 Voyelles Prend la
charge de

VERTICALEMENT
I Ils mangent A- deux ra-
telitre
II Ind6fini; Elle fut ch6
re a nos grand'mbres
III Elle facility les recher
ches Une des baldares
IV -- Qu'on n'attendait pas
V Commencement de sus-
pect Marchepied pour esca-
lader sle ciel
VI 11 tombe dans le tr6-
sor Vieux amdricains
VII Nettoyee A Fond
VIII Orientaliste Alle-
mand
IX Adherait aL
X -- Qui n'a plus d'exigen-
ces


SOLUTION No. 450 F.


HORIZONAL.EMENT

I Compagnons 2. Aie;
Tourn6 3. IS ; Etute '4.
Mental ; Le 5. Enquetes -
0. Nu AUE 7. Si ; Aras
8. Osae : Niee 9. Ddncte;
Ere 10. Elances; Es


VERTICALEMENT

I. Caiman ; Ode II. Oisc
Ussel II. Ma; NO l/na IV
Etna ; Eon V. Attaque; TC
VI. Goulue ; NWe VII.
Nui; Ai VIII. Ors ; Tarce -
IX. MN ; Le ; Acre X. Se
vvs : Bes


ACHETEZ AUTJOURD'HU
LA MONTRE DE DEMAIN

















..




La premiere montre automatique
fabriquTe dan Ile monde e8t en,
vente t l'horlogerie bijouterie


E. BERTHOLD

33, Rue des Miracles&





Banque Nationale

de la Rkpublique d'Haiti


Banque de I'Etat Haitien

Devenez votre propre Comptable en ouvrant
un compete de Chbques A la Banque Nationale
summjmiummugm


POUl TRATMAEMNTS MIDICAUX ET ESTHtTIOUES : .
CELLULITE, RHUM-'TISME OB-SIT, LUMBAGO, ARTHRITISME,
DOUIEURS GASTRIQUES ET HEPATIQUES CONSTIPATION,
TROUBLES CIRCULATOIRES, ENVAHISSEMNNT GRASEUO, et c..



EST SUPERIEUR PARCE QU'A TRIPLE EFFEl

CE101 de MASSAGE


R Y .If- T dINFRA-NODC,
S.UFJldSANT SUR ROUTES LES RISES
DU CORPS, MASSO O" /' /
FA/T MA/; 1R par /,,icatio -i ,/eu. s .e/
super/flues e /esl.iec-c / / / '
.DeCONGEST AWNNE el RAF RAI /7 pr ''
ri activatioi, e la cirpilation f des ej(hiawqes onurlifs. -
SSOUL ~fE et DECONTRA TE ci, 'abai'ss anf e oion

assocho btlilise ens inble/3 moy th6r ipwvwles4
SLEMASS S W R
S/ /LA CH EV UR/
/L'IRR A rIATIO
SMAS S HO FAIT MAIGRIR ET ACTIVE A CIRCULATION DU SANG
Avec "MfASSOCHO 'emo obtient
., AMAGRIS NT RAPID
rf DES TOXIC ION TOTAL
^ [ 1 0[yDE ENTER l- IRO#ATE
i ,t'APPANCIL COMPIETr /20'0V ou 0 0 *
'GARANTIUNAN ( 220.240 VOlt) 3 '
MA /. .S,01so 0. r P, pROVI'reIO.V
MJIICAL INSTRUMENTi, I? Chuossia d'Anlin PARIS
I DOsime.nfison s.uJ dem andesonfreo2 lmbres

Joseph C. Valm6 et Co.
niDtfla.ib ..-


PROBLEMS No. 1084 F.


ACCORD SYNDICATE
PATRONAT EN FRANCE
PARIS LAFP)
Environ six millions d'ou -
vriers Iranais qui sent encore
pays it l'heare vont sire pro-
gressivemcnt pays a mois aux
ternmes d'une declaraian corn '
mune approuvdc aojourd'hui it
l'unanimit, apres plusieurs neu
res de discussions aa sommet
par -le reprdsontant, du pato
rnar el de Loute' le grande or- i
ganisatious sindi Ale,
Les ouvrIeequi vount brieh-
--ir gTradnellenuutt Jde .eiLte mcE
sure appartiei neu surtouL .
l',nidurTrle p rie, o'au. secteur
du ailment, doe i mat lurgie.
des textiles, de l'habillement, de
la chausaureJAmi-'avantagwl que
la meusualioatibn' lour a por
tera: une- plus grande regula-
-rit de renassouvc, le pavement I
deia oura Htiri6, ds 'arbiqntit
financires en cte d'arreb ou de
perle de trail ii r eion de
chmdngBo aemaladie, et pour
leg' ttB Un conge beeucoup
pluI. d-3 dS niatemnile.
PEN Sfg^.fe eur narionalitse,
It- p a lre ia imensualisa
Lion ea -prattuement rdsol,.
oprts~ 'w"sa qui ijOl iler
venus'.r Ei 1U a 10i gi KHE
nault, =ilI charbonnages e;
les mnipbd.Vte5asse d'Alsace.
L'ap u ct.c mcsurt
uscile '. t ant ud s J iicul-
tOs e' In la dversite qui
al Rneie industsi'I -


VOus a I lrecion ~ eceu eu ipgne ; .a v e.V
Truman, Cit6 de l'Exposition pros du Theatre
de Verdure.


est en vent
eies Mont-
Geffrard et
nes Pharma
bordable.


iE PREPARE LE RAPPORT FINAR
CIER POUR LA REUNION DE DE
MAINDU
CLU .


ITA NE PEUX MIfE PAS TENIR TES ACUN DES MEMBRES OU
I PROPRES COMPTES KJOUR. COU- CLUB N'E CONNT
.MENT PEUX-TU PR-pARER ADVANTAGEGE .


flutisme aux Etas-Unis
'(Suite de la lbre page)'
Aux Etar Uniq les' hippies une quasi-obscurit6. ROSCOPES*. I leurs clients, de sa vie, la n
4e groupent on communapths., - e TempT" doe Satan onaolio pour la modipjs.e summer de airede, lea trai
Comm I'hoisxne Oprouve tou- ne sous la dIrectioi"du aGrand 20.00 par an. ces horoscope;" "tre et see chas
jours le -d6sir de se. donnbr un PrStres, Anton Lavey, Docteur osent I'oeuvrb d'un cerveau ele4- La Radio et
Chef, ces cormmunauti6e ont dooe en Th6ologie Sataniqge. On l'ap tronique. (IBM), alimei & ppr les' abssi, tiren
un Chef, pour ne par dire un pelle-.ause le Maitre qui, lee exploit, lea pous ag6 de 41 an*. z nations fQurnies par des inves jour une parties
se vers le vol, Ie crime et la L'art Bizantin domine l'int&- tigateurs specialiss. mes a la scien
prostitution, sous l'influence de rieur du Temple, oil tous -les or- Cea horoscopes ont une ving-
la magie, la drogue et alcohol nements et lee accessoires litur- taine de pages, t renseignent 11s sont ext
Souvent ce Chef est un echap- giques sont d-un noir absolu. La le client sur sa sant6, la duree les amnricainsi
pe de bagne, un dissolu qui ti- messe noire, et les autres cr.r- e possedent p
nit par conduire ces infortunes monies sataniques se c616brent ai science occuru
ia leur d6ch6ance total, morale sur le dos d'une femme nue cou ies viles et d
et physique.. chee ur -une'dalle sur6levie qui A VIS la famille, lea
On estime qu'il ya a aux Etats sert d'autel au Grand Prttre. sent cnaque v
Unis environ 40 millions de genS CorformOmeant aux lois de-l'E- La Secretairerie d'Etat du eseance-spirlte
qui s'adonnent 4 des degr6s dif- tat de Calfornie, I'Eglise de Sa Commerce et de 1'Industrie avi C'est an X.
__iPents, I la magie, aux orgies tan procede 16galement aux ce- se le Public en g6ndral et le l'Eglse' cond
sexuelles et la drogue. Les remonies de' marriage, d'enterre- Commerce en particulier que de la science o
University de South Carolina, ment et m6me de divorce. la Commission Consultative ins de rinquisitio]
de New York et de Alabama, of Le Satanisme est une religion titude par le d6eret loi du 13 vent sans rat
frent aux 6tudiants un course fa- negative. On no demand au Dia Mars 1968 sur leos Industries milliers de g
cultatif en sorcellerie. En outre, ble son aide. que pour accomplir Nouvelles dans son rapport du Cos presumes
il y a de nombreuses institu- le mal. C'est au course d'une ler Avrii 1970 a agr66e une do tur6s, ddcapiti
tions ot' le Yoga, la diete Mi- cirdmonie destine it cette fin, miande presentde le 8 Ddcombre is vifs. En e
crobiotique et les Myst~res du quoe 'adepte fait ses demanded 1969 par Monsieur Max E& Vil et le control o
Ce n'est pas toujours la per- des personnel qu'il desiree en- semblage et de couture de let I 'ivOque de
version et le gofit du vice qui voter. La Bible Satanique est tres et chiffres en feutre des- Cauchon a fai
poussent curtains individus vers dcrite en langue tin6 & l'exportation' et a d6ci tait p"a peut-
la drogue et ses saquelles. II ar qu'on croit Stre bien plus an- d6 d'accorder A cette entrepri L'bomai c
rive fort souvent que de soi-di- cienne que I'Hdbreux. se les b6ndfices et avantages ces siddraux,
sant ILLUMINES ne sont que I1 eat fort probable qu'avant du d6cret loi du 13 mare 1963 de parties ce
.des faibles d'esprit attaints de longtemps la sorcellerie soit of- sur lea Industriels Nouvelles. tes ont voUni
folie mystique, I qui la drogue ficiellement accepted comme En consequence la franchise sorte de vis
fait eproqver une sensation hal- tous les-autres cultes. DSjk, le' douaniere lui eat accordde sur lathanor ou
lucinante de didoublement, qui sorcierl publient des m6moires les matiares premieres suivan- pendant, il co
les met dans un tat d'eupho- sur leurs activities ocaultes, et tes : tre d'une s
rie. Ces faux mystiques se plai signent carrlment leurs vrais 126 machines I coudre d'hypocrisie o
sent I croire qu'ils sont en etat orns. 20 iachines a cooper le des qu'on lui
d'extase prophbtique. -. feutre \ occulte.
Sans trop exagdrer, on pent Coet engouement que connait 6 douzaines de ciseaux spe L'Eglise eo
dire quo la guerre au Vietnam les Etats Unis pour loccultisme, ciaux pour eutre la trop rapid(
a pousse la jeunesse protestatai set systematiquement exploitS 5 appareils iL controller science pure
re assoitee de r6vendication vers par toutes les organizations com I'humidit6 science pure,
la drogue qu l'exalte, 1'enflam- Inerciales. II y a 400 revues et 1 jeu d'outils pour machi usitiqeu e
me et encourage I commettre 1200 quotidiens quI se aont sop nec coudre i e clatant ren
des actes de brigandage que cialises dons la publication d'ar Feutre en rouleaux rique on onsr
normalemens il Sviterait. La con tidcles sur l'occultisme. Les abon- Fil IA coudre ceocclte-n'o
duite abjecte dec hippies, dent n,; It ces publications se comp- Boites on carton spdciales ce occtts ,- '
la devise eat : cFAIRE L'A- tent par millions. pour emballage. plcera bie n
MOUR- NON LA GUERRES On estime A plus de 350 les Papier gomin portunle L. I
eat leur fagon I eux de protes- Grands Magasins qui distribuent Ruban d'emballage
ter cntre la guerre au Vietnam, chaque mots 30 Millions d'eHO Aignilles a coudre slpicia-
et centre bien d'autres choses. les
Le bslistique, don't les 22 images rechange pour machines A cou
symboliques repr6sentent lea 22 DECES DU JOUR dre. qu re1po
petits arcane, et les 56 autres Par ailleurs l'entreprise de les ho, o
sont des cartes ordinaires, jouit Conserve St Hilatre... 45 ans Monsieur Max E. Villard devra
ces jours-ci d'une vogue extra- Martha Jean Louis... 23 ans se conformer aux dispositions OfeMiles
ordinaire aux Etats Unis. Seul Paulette Or6lus......... 13 ana0 des articles 24, 25, et 27 du d- Uatiguei
un initid peut tirer les cartes a Mimose Jean-Jacques 17 mnoi- eret loi du 18 mars 1968.
vec le cTAROTs, car ce chapi Dieusifort Frangois... 4 mois Port-au-Pce, le 15 Avril 1970. Une bonn
tre de la science occulte est c6 Gorgette Julten......... 54 ans Dr. Lebert JEAI5-PIERRE jouira lea h
remonial. Vilfort Charles......... 19 a Secr6taire d'Etat enfants far
Ici, nous arrivons a I'aspect dans le mar
le plus dramatique de cette vo- la geloe Rd
gue d'occultisme aux Etat-Unis; d'abeilles du
il s'agit de la construction Aa Henri, Apicu
San FIraneisco. Cfl. --"ir Ten RX S de la region
ple de Satan. vommerA tsQu' et-ce
C'eat uun difice IL trois ta- yale ? Una
ges, style victorien, peint en de la-Place vivant, stab
noir-metallique, et situo legere- vitamnine se
ment den retreat des autres mai- I} est porter A la connaissance des Etablisse- ienr de-'s'
La religion satanique jouit doe ments commerciaux, que la Fish Industry of te peO-M i
tous les privileges que l'Etat de Haiti, S.A. met A leur 'disposition ses chambres le adults
Californie acLorde aux Religions froides et freezer, tous les jours A partir de. ]a suite des
pie est faiblement ,clair6, il et'- 8 h. A.M. a 4 h. P.M. u nageaI
pint n noir-charbonneux et Le Samedi de 8 midi, les jours de fte doe long
rouge carlate. Un silence i- fonctions d
pressionnant ragne dans ce Tern except. "font id,
pie ou des pretres v~tus de Ion- Pour tous autres renseignements : adrdssez- C mervei
gues robes noires, circulent dan Ce merve
go.A I Di i ttTa,- Cnm nr i Ave" yal d l'A'


".- .,. ..


iarche de ses af-
ts de son carac-
cnf,- ern amour.
ia Television el-
t profit do cette
seatrant chaque
de leurs program
ce Occult.
rOiement rares
qui, ces jour-ci,
pas des livres sur
ite.Dans les gran
ans tes banlieues,
s anis se rounis-
reeK-end-pour une
a huis-clos.
tlleme slecle queo
iamna la pratique
icculte. Ips agents
n accuserent, sou-
eons valables, des
ene de sorcellerie.
sorciers furent tor
sB et eouvent bre--
examinant la pour .
on pourrait bien so
Jeanne d'Arc que
Beauvais, Pierre
it brfGler vive, n'e-
etre-une sorcire...
onquiert les espa-
iV raliUe en-gran-
que lea Alchimis-
faire; il cr6e une
arcificielle dans
.l'6prouvette. Ce-
ntinue IL fare mon
orte de timidity,
o de dissimulation,
parole de la science

st bouleversee par
de evolution de la
de la science her-
Lu matdrialisme. 11
se demander si cet
ruvtau qu'en Ame-
itate dans la scien-
'ouvrira pas la voie
ritualisme qui rem-
des croyances.
Begat


me nouvelile
>uira
mes,
et enfants

.e nouvelle qui r6-
hommes, femmes et
tiguds : la rentre
ch6 medical haitien
oyjle et le Pollen
I laboratoire "Paul
ulteur le plus grand
Pakisienne.
que Miel-Gel6e Ro
ailment exceptional
A-riche en diastase
ats mionraux, fac-
fianne aliment excel
ip cenfants en prio-
de formation, pour
en perte de poids it
s maladies graves,
porte de memoire
re extreme. Facteur
6 et de toutes los
e l'organisme, vita-
et joie de vivre.
illeux Miel-Gelee Ro
piculteur Paul Henri
e dane les Pharma-
-Carmel, Sosthenos
dans toutse les boh
acies au prix tres a-


ANTILLEAN DUTCH AIRLINES

Chers clients,

Nous aveons l'avantage de vous annoncer le nouvel itinerairede la ALM
ANTILLEAN DUTCH AIRLINES

MERCREDI LM 978
Miami Dp : ..5.55..pm
P-au-Pce Ar : 6.40 pm
P-au-Pce Dp: 7J15 pm i
Aruba Ar : 920 pm
Aruba Dp: 10.00 pum
Curasao Ar : 10.25 pm

JEUDI LM9 77
Curaao Dp: 9.05 pm
Aruba Ar: 930 am
Aruba Dp : 10.00 am
P-au-Pce Ar.: 10J5 am
P-au-Pce Dp: 10.50 am
Miami Ar : 12.5 am
Pour toutes autres informations .voyes votreagence de voyage.
40 ~ w W M- 40 do -,- ~p -....p do. dp^^^ ^^ ^


Enfin une plume de quality faconNme peUr lai
main d'wn. femme.i

Fine et jo&ie, du ea wewr breMat eomme d
diamant, jusqu'au contrite de la couleur du
porte-plume., I y a 5 couleurs votre choix :


Les Bandes Dessinees du ,Nouvelliste,


Biondie


_____-40404p go dq__


___ ___ ___ -~- ------ --- --- ~


Uitr IuMUlMr.







PAGE LDb NOUVYLLIIBTIA. MARDT 21 AVRTL 1970





CONFIEZ VOS PIEDS A






VOUS LES AUREZ TOUJOURS SUR TERRE
1 41-.H^ ^ ^ ^ ^ > - - _ __ _ _ _ _ _ _ _ - _ _ *_ _ _ _
f "r~ eI -- -- 1 -- ^ ^ ^ '! \^^ ^ ^ ^ ^ W ^^ ^ ^ M ^ ^ M ^ ~ ~ w u ^ ^ ^ w ^ ^


e Gvt. tiaitien...
(Suite)


Le Discours du
(Suite)


( NOUVELLES BE A'ETTRAVGER J)


INSTANTANES
(Suite)


'esprit et don't curtains places
t nos flancs o a queliques in.
los manrms de nos rives, for
ment une menasante ceinture
que tient cependanC bien en
respect ce puissant isolateur, e,
formIdable bouclier thrmiique
que coustitue la Rivoluion J)p
vahlirste ?
Quelle gdniale vision de an
nes retrouv&eo a linstliCt, a son
sens ne I nospitalitc car nc boll
et non lenore corrompu par les
lacilties de la civilhatiifun a a-
bondance
Sans vouloir jbouer au prophi
te, je gaserais voluntiers qu'en
un jour que je souhaite pruche
main quc ne verrunt pou4 Acre
quo lies arriere petits neveux,
- us eil vhuons A declarer au
Monde que :
tNous peoples des Caraibes,
Protondement units par des at
finites Torigine et de culture;
Pdnttres de la nI.oesit6 de
nouSu grou.er pour la promotion
social et economique de nos po
pulaiions;
Conscients de l'ir.iprieuse o-
bligation de mettre en common
dies patrunoines cultural, ecomi-'
que et de LOUS ordres i
Avois decide dt nous grou-
per en une confederation des
peuples des Ca-raoles-.
De l'anticipation hasardeuse,
dira-t-on, mais qui attend le
verdict de i'histoire.
Une premiere tentative a d6-
jA eu lieu. 11 y a de cela quinze
ans peut 6tre, une confederation
r.vait group les possessions an-
gais3.., ae 'aire des Cara:bes.
ille avait malheureuisement A-
clate par suite des disparit&s de
niveau 6conomique des pays Ps-
socits et peut etre d'une nalha
bile rdpartition des charges
La Contbddration, pour re-
prendre un titre ctlebre, 6tait
mal parties.
En sesd-t-il de meme d'un
deuxibme essai. 11 faut esporer
que nop. Les homines d'Etat,
conscients de la nicessit6 de 1s
planification, dc proceder par
petites tapes, ont prepare leI
voices avec soin. Djai une ban-
que intercaraibienne do Deve-
loppencrit, groupant eo tain?
pays de la Zone a. 6t6 ceste pour
le financement des travaux d'in
restructuree. Haiti est recon-
naissante au Premier Ministre
de Saint Kits d'avoir nropsst do
laisser sla porte ouverLe a son
adheaion et a celle d'autres
Membres.
Des conferences des mgmes
pays, se reunissent L, ltervalles
rTguliers pour exan.,iner lee
questions di'inttit con.,liiun. Et
:A encore, ma patrie apprecie
hautemient qu'il sai 6dt reconnu
l'uri4encp de Is! p-itecipation
d'Haeti et des Antilles franoai-
ses su nouveiitnc d'int6sgra-
tion dem nomique. Un faith s'lm-
pos, de plus en plus, que nous
soyons a1glophones, francopho-
nes ou hlispanophones, nous for
mons un seul people, le people
des Caraibes.
Cette constatation, batons-
nous de le dire, n'implque au-
rune rupture a.-e', li vieiiie Eu
ropt. Un. Europc dievsnue plus
humane et qui o'interroge, d6
cides i rendre concrets los prin
sines cardinaux de la Dsclara-
tion des DroiLs d i'loninme
par une cooperation internatio-


La Revolution dans
Saint DommgrC
Le novel 'ouvrage d'Edner
Brutus bst en vente dans toutes
lesa librairies et notamment
sAux Livres Pour TousB Rue
Roux ou cBonne Foib au prix
de SIX DOLLARS $ 6.00 les
deux Volumes


Messe du bout
de VAn
Une messed sera chanted le
Mrerredik 22 Avril a 6 h. 45
du matin en lEglise du Sacre
Coeur de Turgeoau la ridmoi-
r& du Docterre Yolande Geor-
ges dbctdse h Chicago le 22
Avril 1969.
Cette announce tient lieu 4111
vitation aux pprentp et aux
amnis.


nale pluslarge, au profit des
peoples dimunib du 'liteis Mon-
de.
Car nous restons affilids au
vieux Continent en dcpit de sai
gnoes etL de prtlevements qui
ne front point le compete avec
l'heritage d'un i.ierveilleux pa.
trimoine ue culture et qui nous
valent d'etre aujourd'hui ce
qu'il est convenu d'appeler
sPeuples en voie de developpe-
ments. L'expression recouvre
une anrie de r6alitds cruciales
et c'est A nous qp'il appartient
de d6ployer les efforts suscep-
tibles de les faire disparaitre.
II est difficile d'avancer, re
connaissons-le, sans l'aide ou
mieux sans assistance des
pays techniquement avances.
Mais il convient de prouver d'a
boherd Ah leurs gouvernements quo
nous sommes capable de four
nir l'effort n6cessaire A notre
avancement.
Tel a et le sens de la ba-
taille mende sur tous les fronts
par Son Excellence le Pr6sident
A Vie de la R6publique Dr.
Frangois DUVALIER pour vain
ere routes sortes d'oppositions
et affirmer les potentiallt6s de
son people. D'abord sur le plan
psychologique et cultural oii il
fallait renverser tabous et idoes
reques pour sauver l'Ame natio-
nale d'un dangereux processus
d'alibnation sur le plan noliti
que o il fallait assurer la con-
tinuit4 d'une stability au prix
de nombreuses difficulties, sur le
plan international enfin ouil on
se here A une incompithension
don't seules des rdf6rences a
l'histoire et A la gtopolitique
out pu avoir raison.
Notre devise A nous autres
haitiens eL'union fait la forces
n'est-elle pas symbolique de la.
necessity de conjuguer les ef-
forts de ceux qui partagent le
meme patrimoine cultural et eco
nomique. Aussi soinin.cs-nous
-heureux de fraterniser ccr soir
avec vous, frires de Ste Lucie
et d'Antigua Et combien i e le
sctrios-nous pa, p lus, si eette
rencontre asn dcvait point s'nrre
ter avec la fin de vctre sejour
en Haiti.
Me sera-t-il permits, ava.nt de
terminer, de m'incliner bien bas
devant la grace souveraine de
Mrs Compton, dunt ia' oeauoi et
I'6lgance on0 brill6 d'un eclat
incomparable au milieu de cet-
te constellation d'-toiies de pr
miere grandeur constituic par
les dames ici prseirtue.a-
Elle a Alt i'Ambjtssadrice ad
mirte du raffinemenL de la fent
me de Ste Lucie, su charnis
ereole et nous garocrons d'elle
un souvenir imperissaetl
Votre gentillesse MeaDiimes-
les Arbussa.drices, h.pouses des
Secretaires d'Etat, nous a ae-
cordo e it ne pas fair, comme
d'hiabitude, cadaoier seul et dgs
yer de couleur et de grAce In
tristesse de ce que le Protocole
appelle avec tant de bienveillan
ce ema tenure de ville sombre,.
A vous totes et A vous ici
presents, un grand merci du
plus profound de notre coeur.
11 ni'est c.fin agreeable de
vous inviter A lfYer I verre A
la santA, an sauccs personnel du
Premier Ministre do Saucte Lu
cie et des ilustres hotes du Pre
sideot A Vie de la Republique,
A la probptrit6 croisEante des
pcuples d- Ste Lucie eL d'Anti-
gua., au bonheur de tous nos in-
vites.
(Lire domain Ie resume de
I allocation du Premier Ministre
de Ste Lucie).

Avis de Divorce
Les forma'ita 16gales ram-
plies et conformnment A la loi,
Ie six Avril 1970 l'Officier de
l'Etat Civil de la Section Est
de Port au Prince transcrivait
sur ses registres ISe dispositif
certifit conform e par le Grsf-
fs du Tribunal Civil de Port
au Prince, d'un jugement du
12 mars 1970 sdmettant et pro
nongant le divorce des Apoux
Jean Edger PIERRE, la fem-
me nee GisMe FAUBLAS.
Le present Avis eat public
:5aux fins de droll.
Port au Pee le 15 Avril 1970
'Bamod~i-


Aux Ondes Sonores

(Mme GEORGETITE DUPLESSY)
41 Rue Macajoux, (Rue du-Perpetuel Secours)}
ct de la Fontaine Mme Colo)
I 'erfortnances LLgendaires,
Reproductions phenomnnales,
Interpretations faisant dpoque,
Toutes Oeuvres,
'in I-< renI'r Classique,
Populaire,
Relig eux,
Th.atre
Disques Educatifs,
Disques Scientifiques
C- lc Vnils, satns d6penses exag6rees :
\C)YEZ LA MASON AUX ONES' SONORES;
I. F ISQUAIRE DES MELOMANES AVERTIS,
"- I.E DISQUAIRE BIEN CONNU
DE LA RUE MACAJOUX


part du Lranscendant Loader Spi
ritual de la Rvolution d'aVoir,
A travers l'analyse de 1'ochiquier
international, vu venir, il y a de
cela 18 ans sce climate de crse
au sein duquel a ed6bat pr6aer
tement la Civilisition du XXib
siele; De qual immense mniri
to ne nous parait-il pas drape
pour avoir, dans son apprdhen-
sion de 'avenir, su oeuvrer de
tell aorte que sur sur ce mm
ce coin de terre, notre Civiliea
tion dtbouche sur la Pais.
La Paix, Mmes et Messieurs,
est 'un des plus beaux destins
d'une R6volutdon. Elle en est ie
prix, lorsque, elle ne rtsulte hi
du basement, ni de 1'escamota
ge, ni de Veffritement des gran
dioscs ideas sous la bannitre
desquelles elle a At6 prechte. Et
le en est le prix lorsque, come
la Paix Duvalitriste, elle est
une conqutte politique, c'est A
dire, Jes fruits d'une doctrine
su:Mie la la lettre et don't I'innt
gration dans les fits a 6t6 ob
tenue tant par une action intel
ligente et clairvoyante que par
une propaganda persuasive qui
a su convaincre les esprits et
gagneer les coeurs.
Organisateur de la Paix, le
Chef de la R6volution Duval'4
riste en est aussi Ie d6fenseur
intraitable?
Honorables Collegues, un des
concepts qui se d6gagent de ien
seignement regu. Parfu.s, ils
penser est que la Paix, pour
avoir des racines profondes et
devenir cet arbre g6ant qui prf
ttge de son ombre l'ascension
des gtntrations vers plus de lu
mitre, vers les sommet de la
grandeur et de transcendence,
doit 6tre une conquete perma
nente,' quotidenne, en un mot,
le fruit do la vigilance qui a fi
gur6 et continuera savec raison
de ftgurer en premiere line
au tableau d'honneur de notre
Histoire, de cette Histoire Na
tionale oi ile Fondateur de 'E
cole HIistorico-Culturelle d s
Griots a largement pus6 lessen
ce de Sa Doctrine.
Notre Peuple est nd sous le
signed de la vigilance. Brasses
durant trois sitcles pres dans le
creuset de 1'esclavage, la Na
tion IaAienne a di, A cette au
gusto consign du marroennae,
d'exploiter A' fond et sans reiti
ches lea conjonctures qui 5'ef
fraient A ele de sortir des bas-
fends do sa condition abjecte.
C'est grace celtte vigilance
qu'elle a pu inscrire a l.a fin
du XVIII asicle et al d6but du
XIXe sitele, ces accroes subli
me qu e constituent au Palma
r6s du colouial:sme, la Crete
"Pierrot, la Ravine ii Couleuvre,
Verti6res et Ia Proelamstains de
notre Indtpesndance.
De 1804, josqu'au d6but (u0
XX6 sitele, la vigilance a eti
un moment de la conscience hai
tiene. C'est en montant las gar
de autour du flambeau sared de
cette saint vigilance que s o
Peree ont pu empshbr que l' cx
tracisme sous routes seos for-
mes dont a to6 frapp6 le june
enouvel Etat d'Haiti, ne soit
transformed, sonu les vague des
tinp6rialismes- deferlants de 1'
poque, en un linceuol eli il ttait
appelt6 a tre enseveli.
Et 'est pour nous etre tcar
tvs de so lumisre que nousn ous
sommes tg'ars jusqu'A verser
dans la catastrophe de Juillet
1915.
Aussi ocin que nous remon
tons dans note poss, miles d6s
taisent jetis sur la table de
i 'Hstoire. Le destin nous avait
design a nos ennemis nature(s.
C'6tait A nous et c'est encore a
nous de comprendre son ensei
gnement.
En pregnant conge de nous,
les imnp6riufistes ont passe la
main aux-lnmunts d'une minoil
It qui ont 60ee la'cole dos cii
tres dhier. Sous le gouvern2
ment de P6tion, de Buye'-, do
Geffrard et j'en passed, ., ;is
ont t6 a ishonneur, ils oit .lius
tr6, et de quell maniere, l'es
serignement rnu. Parfois, i's
ont depass6 les maitres ldai
leur machiavelisme et on; app'ro
fondi leur position d'assin. s
via A via de la clasese majoritti
r.
Le anales de 'Histuoire
sent remplis de ces ol ments.s li
nous ont 16gu* tant d'hyputh
ques que nous ne sonmnes i-s
encore parvenuS a lea lever tcu
tea.
Aussie, Mesdames et Msssteurs
les Ddputes les stigmates asnt
ils encore visible?
SToute la force d'une R vli
evolution, HIonorables Coligues,
resido dans lea possibility il'dva
luer A chaque tournant ? conef
ficient de loyalisme et de pr'se
de conscience deso dlsents de
proue qui op'renit pour son cont
to en premiere ligno. ine tel
l1 evaluation exige une auto
critique sv ire i!a lnvuiire des
enseignements !e o 'Histoirc. -
de las doctrine et des bTsilnntes
realilte quo const;tuent li so ,c
de fond du context 'Ians leucel
on Avolue.
Ce principle un' Iois p S't.
un investalre global des res-
eources humaines ml'- tiOs las
seo moyennes s'!inpose. El.
c'est pour avoir trop souvent ou
blit de le faire, qu'a pu prendre
naolsanec, si ehaquo tentative
da revolution pan-ti de macass
31tlellr'U, a. quan an*a mon.


mes en droit d'appeler a ben es
clent, une super-structure millo
ritaire des classes moyennes,
cette superstructure minorital
re des classes moyennes, coum
pose en majority d'elements
instables, peu ascessibles it la
transcendence de la uo-trine,
,plutdt mus par un Agoisme -veu
gle, et pratidbant a na elo fin
un obstructionnisme quo r'ti d'6
gal que leur 6troitesse de vue
et une absence total dc disci
line. I
C'est pourquoi, nous n'hisi
tonss pas Aprolamer que, par
mi) lea ennemis naturels du *l'eu
pie, figure tgalement, en bonne
place, cette superstructure mi-
noritaire des classes moyenines.
Ele n'a 6t1, A travers l'Histoi
re, qu'un point minuscule po
s6 sur un globe. Mals, depuis la
Revolution de 1946 -et surtnou
celle de 1957, elle tend a dave
nir une t~te de oina Iso i ii
vaste.
Elements favoris6s par le
sort, ces d69shritos d'hier, to
nus sous les fonts bahptlimaox
par des R&volutions populaires,
contestent, une fo.3 varvenus
au faite des honneurs, leur ac
to de naissance. lIs vont jus
qu'A se comporter en valets de
leurs exploiteurs d'hier, sapant
dans lea coulisses, sous 1'6gide
d'un pseudo-libtraiisme et d16',
gnant du doigt comme 'ens poli
tiquement impossible, ceux-li
qui ont pros des lourdes respun
sabilitns pour eux et butter Pour
leur procurer les conqu8tes so
ciales et Aconomiques don't ils
jouissent. Dans leur concept
tion A courts vues, ils pensend,
se munir d'nn t'pket pour un
hypoth6tique transfer de clas
se.
Mais ep fait, ils ne font qua
creuser leur propre tombe an ef
fritant ainsi lea assises des gou
vernements qui les out proje
t6s et dent ila sont les a.nls
b6n6ficiaires.
A la v6ritn ces r6negats, ves
conspirateurs 6ventuels n
voient pas plus loin qua le bcut
de leur nez ou au delA des fits
actuels et sont incapable do
comprendre les exigences pi'
isntes d'une politique ia ion-
gues chtanes.
Et ce fut le drame d'un Tous
sait Louverture avc uon Mau-
caya, un Sylla, un 'Petit Noel
Prieur, Lamour DWrance ct sur
tout avec Moise, son propre ne
veu.
Ce furt celui de Dessalines
avec les lieutenants e l'Empi
re. Ce fut le cas de Salomun
avec lea dignt'air"s do Pnrto
National et avec un SSide 'FTiA
maque on particulier.
Enfin, plus prns de nous, co
lui de Dumarsais Ea*:m6, vous
vous le rappelez Choes Coll
gues, avec lea tenants inffinmes
do cette superstructure minor
taire des classes moyennes eir
gment reprtsentse au Sinat -ls
1'6poque, A i1'Btat-MaJior et dans
d'autres secteurs de l'administra
tion.
Ils ont pu, hA u i moment don
st. arrtert la miarcehe dei l'H:s
toire en cr&ent une canjcncture
civilo-enilktaire qui a empeite le
gouvernement combien plsgres
sister du 16 Aoit 1946
.(A SUIVRE)


LES SPORTS
LE CHAMPIONNAT
INTER-UNIVERSI AIuRE
DE FOOTBALL
Nous sommes en measure d'in
former que le Chainipionnat in-
ter Universitaire di 'Footba.ll
d6butera vendred, 24 Avril A
2 rrs30 au Stade Sylvio Ca-
tor sous ia haute supervision
de la Coimmission Pr6sidlti;elle
pour les sports scolairbs et uni
versitaires. I
Des 2 hres P. M. commcnce-
ra ie defil6 de toutes lis selec-
tions reprtsenttaLises ddeu Facul
tes de Mdvecine et de Pharma
cie, de Droit et des Sciences E-
conomiques, des Sciences Appli
quoes, des Hautes Etudes Inter
nationals, de Leconice, de Dab-
bas et d'Agronoinie, etc. etc.
Les pr6paraLifs vont bon train
ce qi permit ;'augurm. du sue
ces de cos joutes portivess ni-
versitaires.
A Vendredi done!...

LE FOOTBALL AUX
GONAIVES
Un nouveau Comite dirige
actuellement les activities spor-
tives de la Cite de llndependan
ce. Voici sa formation :
President : Me Hoiace Jn Noel
Vice-President : Lucien Jean -
Baptiste
Secretaire : Me Cha.rles Cin-
tellus
Tresorier : Pierre Charles Ma
thelier
Conseillers : Mle Vallon Guil-
laume, Aila.n NoltA, Jean Beliot
te. Prophbte Delva.
MM. Hector Guerrier et Pri-
ce Auguste font e:algument par-
tie du Conseil respectivement
come Assistants Secoftaire et
Tr6sorier.
Tous ces noms sont trts con-
nus. dans 1'Artibonite. Les nou-
veaux Dirigeants sonL presque
tous d'anciens fooLballerrs qui
ont activement contribu ru ben
renom du Footba.-ii gonaivien.
TIs front, sans aucun doute du
bohen travail et sauronts ben don-


La mContinental
Insurance, .
va operer en Haiti
Par decret du President A
Vieie a liipubmi.i pnaru au
Journal Olisel jLa Minil.,ur>
du lundi 13 Avril 1970 -a, So
eikt d'Assurance cTHE CON
TINENTAL INSURANCE CO.
a Wt autoriso A fonctionner en
Haiti.
De loin la plus Importante
vompagnie d'assurance incendie
et autres couvertures commer
ciales, aux Etats Unis elle a
montra sur son b:lan de l'annee
dermn re un actif de TROIS
MILLIARDS ET DEMI DE
DOLLARS.
En venLrnt s'.'n5thlle, Ains no
tre pays lu CONTINENTAL
dk:sontire a cnciiance dans le
PrOsent gains' que sa foi dans
l'avenir tconomique d'Haiti.
Elle a d'lilluss pour eoutume
de fire des inveitsia3enients
dans les pays oi elle travaille.
LA CONTINENTAL INSU
RANGE a 6t6 encourage a ve
nir s'installer en Haiti par Mos
ieurs Segse et Robert Gaillaid
de la TRANS WORLD TRA
DING COMPANY oqi en E. nt
les agents g(6raitl.


Sa Veate au Magasin de Fouad A. Mourra

et u a Continentai.


nor 5e novel Alan qui doit per-
p6tuer le souvenir de se que fut
le suceaS des inoubliables spor-
tifs de la Terre Sal6e..
Nous tepons a aaluer le ds -
patl du ComitA sortant qui a-
va.it A sa tAte le davoul Jean
-Syllien, ancient rresorier puis
PrAsidentt, put, d.a' ses colla-
borateurs et I'aide des autorites
locales, particuliUrement le Col
lecteur des Contributions Feu
Charles Pierre, appurte: des a-
menagements sensible ii notre
Pare Vincent.
Notre Journal tout en adres-
sant des compliments alx nou-
veaux Elus, leur alii.te plein
succes dans leurs futurs tlorts.

Dans les Sports
La Direction du Petit S3mi-
naire a entrepris des travaux
d'ar6mliorattcn sur ssn terrain
situe dans Ia zone de Sans Fil.
Ce qui est excellent. En atten-
dant cela cr6e aes problems a
nos sportifs qui confrontent dA-
jA un mamuel de terrains appro
priea.

La declaration
du President Nixon
WASHINGTON, (AFP)
Le President Nixon a invite
*une nouvelle fois I'Union Sovi6ti
que A contribuer au reglement
du conflict vietnamten. Lundi
soir il a diserbtemnt demandS
au Kremlin de confirmer la vo
lont6 exprimte jeudi dernier
par i'un de ses repr6sentants
diplomatiques les plus en -vuE
de favoriser la solution du pro
bleme indochinois dans son en
sem.Ie.
le Chef de o'Exteut, Ami
ricain, de oa tMaiso:i Blan-
ches Californlenuie San Cle
-mente, a goumin lundi soir i 1:i
Nation Americkine et au mon
de son quatripne rapport Ra
dido-T61vIaS anr le Vietnam en
inmistant Sur e propose tenus
ISa emaine deanir e par M. Ja
cob Malik, qui' "avait paru ex
primer, avant de se retracter
partlellement quarante-huit heu
res plus tard, le souhait de
son gouvernemeint d'une nou
veile reunion des paays qui ot
par ticelp en .1964 aux accords
de Gieae qui auraient dli I-
gler lea probihms d'indoch-sne
IL Nixo.-l tout en insistent
sur le susei. de la pacification
et dc la vietnamnnation, a clai
rerment dit aux Russes aide
nous a en sortir.

L'Asphalte s'en va
La chausse de las Rue De-
houx, surtout dans le voisinage
du Pare Sylvio CatoI e.'t en
trIs'mauvais c6tat. ]), in ds de
pole, dent le nombre nialheu-
reusement augment de plus en
plus, entrovent la ciroi.,c'ion et
peuvent provoquer des hecldentrc
regrettable.

Messe de prise
de deuil
La famflle Pierre Nazon an
nonce aux parents et amis que
la messe de priaoe de deuil pour
le repos de I'Anime de 'Mme 'P!er
re Nazon aura lieu en l'Eglise
St Pierre de Pttion-Ville le 24
Avril 1970 A 6 hres 30 du ma
tin. .. t


Cloture du 50e
Congrks do Conseil
de 1I'IE
Haiti a ilhonneur
Vendredi martin s'est cloture
le cinquantibme Congros annual
du Conseil de l'Institut Inter-
amnsricain de l'Enfance qui
s'est tenu en cette capital du
14 au 17 courant. q
Des dl16gu6s de 19 pays de
l'Am erique y comprise des ob-
servateurs d'Organismes Inter-
nationaux comme la FAO, sle
CIE (Centre Interamoricain de
'Enfance), ]a BID, le CIAP,
Y'UNICEF, L'OEA, L'OMS.
l'UNESCO, l'Institut des Scien,
ces agricoles. "'
Les assises avaient eu lieu
ii la Salle du Conseil du local
de la Croix Rouge Haitienne &.
la Cit4, de l'Exposition.
En fin de session le Conseil
a procd e A 1'lection du nou-
veau president et du Vice-Pro
sident.
Le Repr6sentant du Guato-
nmala, M. Carlos Cossick, Ise e
presentant d'Haiti, M. Nerva
Antonim ont 6t 61us respect
cement Pr4sident et Vice-Press
dent du Conseil, ha l'unanimite
des voix.
A une here p.m. vendredi
le Ddpartement des Affaires
Sociales offrait un grand di-
jeuner aux dtl6guds an Restau
rant aux Cosaques. La presse
avail 6t6 invitee. Lea dtltgues
ont fail de leur enchantment,
aprts ce brfef ejour 'an note
pays. Le Gu. ,-rn-.nent du pays
avait mis tL.t en oeuvre pour
faciliter le- opIratious du Con
grbs ainsi que por rendre agr6
able le sour des participants
strangers. -
Avant le 'dtjeunet onan vu
6voluer lea marjorette et' laI
Fanfare du Centre d'Accuril
Duvcal Duvaller et.-le groupe.
musical des Handeap de I'E- I
cole St. Vincent a excuth' de
la musique de dance et a arra-
ch l'admiration des uns et del
autm. IM,


1'esperibns, cL'Aquipe des Ber-
mudes a ltU salute A 1'aroport
nar le Comith Directcur de la
F6deration Haitmtmine de Foot-
ball, par Pentraineur F6d6ral
Antoine Tassy, et par d'autres
fervent du football.

Mary Smtih est repartis pour
les Etats Unlb i.ier martin, a-
pros quelques jours dans le
pays. L'ont salute a l'a6rogare
Madame Joyce Davis, don't le
maria trasaille h 1'Am'assade A
mericaine et Monsitur Frantz
Gation que nous prenions pour.
un ani-ricain ut qui semblait
dispose a nous le laisser croire.

Monsieur Iarry Peabody,
nmembre du Conseil d'Adn-ints-
tration de 'Centre d'Art eL des-
sinateur de la Sears, elt a fern
' me Bete, ont quittA leur secon-
de patrie bier ma-tin. Los Pea-
body, oui adorent Haiti, pas-
sent six mois aux Etats-Unis
et six moisici. Ils nous revien-
drontol a mois de n3vembre.
Monsieur Peabody a piomis de
nous Acrire pour nous mettre
au courant de to -u, les expo-
*sitions d'ar haitien qui se tien
dront aux Etals Unis.

Quelqu'un qii. nous veut du
bien et qui souhaite que notre
chronique soit toujours riche en
details a attire notre attention
sur cet employee de I'aeroport
qui, bier martin, s'est particulie-
rement conduit en galanb hornem-
me. Le dos vontt pour tIre plus
l66gant, il a acconpaegne jus -
qu'A la passerelle d'embarque -
ment une plantureuse voyageu-
se. Ce galant home rous a dit':
tMalheu A toi si meon nom figu
re da.n ta chroniques. Pruden-
ce est mere de sinret6, r'est-ce
Das? .

Monsieur Jean-Claude -Mne-
tor, diplimd de l'Ecole rofes-
,sinonelle su Cap-Haiia-n, est
all6, se sptcialiser a Montr6al
en Gtnie Mecanique. Ses 4tudes
dureront six mois.
Environ trente quatre tou-
rnstes, sont arrivees au pays
sier mi$ni, pour une mvite de
trois jours.' C sont, ponla plu
part les femmes des officers de
la Roosevelt American 'Base de
Porto Rico.- Conduites ici par Ia
femme du Commodore de la Ba
se Madame Sue Johns, ces vo-
yageuses sent venues en Haiti
sur les conseils de Jay saelman
de Salnte-Croix. Elles ont et6
recomimandtes h un.tr affable
confrrer et. ami Aubelin Joli-
coeur, chargA dos relations pu-
bliques h I'Offlcc National du
Tourlsme. Ce group est aescen
duo i 'htel Castel Haiti.
Monsieu'- Vinent iGiltbseon, ope
rateur de tracteur des laha -
mas, vent de passer trdis jours
dans le pays. C'cst sa derxiime
visited en Haiti. Vincent, un hborn
me alert et enjout, nous a dit:
comme cs gei.s.

Hier vinet avril rasenait
i'anniversaire de nai.unLce du
remarquable seulpteur haitien
Murat Brerre. Murat coimpto
nsaintenant trente diex ans
sonns. L'ouverture die 'son ex-


Machines a coudre
4LA MADONA,
Parmi les toutes meilleures
sur place.
En stock avec toutes les pi&-
ces dttachtes aussi pour votre
garantie.
En vente a la 'IPCO, Place
Geffrard.


position 0e jeudi lb a.-ril der-
nier au Centre d'Att a connu
un succ6s extraordinaire. On re
marquait dans assistance de
nombreux annints de ['art, des
diplomats, le Directe'ur Ad
joint de 1'Office Naltiostal du
Tourism et des Relations Pu-
bliques, Monsieur Ramah Theo-
dore, et de puorbroux peintres et
sculpteurs. Conquis par -I style
.ie Brierre. i'Ambassadeuij du
tir6sil n'a pu s'emp'" 'r de re
tInir qnelques pieces. L'actuelle
exposition de Murat Brierre au
Centre d'Art durera probable -
ment un mobs.
Ak 93. ans, le celebrate violon
cellist espagnol Pablo Casals
vient de diriger avec une rare
maitrise un conce-i a l'Ecsle In
ternationale des Nations Unies.
A New ork. Paolu Cana, qui a
tououurs At un grand support
teur de l'ONU, a vu le jour IA
Vendrell n 18 i6.

Centre Mtdical 27
Chemin des Dalles
Centre Modical 27 Cheirin
des Datles Conference du Mer
credit 22 Avril 1970 it 8 hres
P. M.
,Experiences sur la Den
gue en Haiti* par le Dr.
Raoul CUADRADO.

DETENTE BAR
RESTAURANT
AU COIN DU STADE
SYLVIO CATOR
D6jeuner matin, Diner a mi-
di, Souper is partir de l hours
du soir.
Consomm Riz i.rros5 ;-L ti dy
nanmque Mais -rros6 die sauce
aux poisons.
Toulcs sortes d & us bien as-
sortis i des prix abordables.


LA 16re COMMUNION
S'ANNONCE (

AU MONDE CHIC
le magasin up to date ne se
sent jamais lesser pour vous
procurer cea articles tels
qua: batiste, lion, opal,
organdi, popeline et broderie
Suisse, crepe georgette, toile
de fil, dacron, tergal etc.
Chaussettes, demi bas, cou-
ronnes, tulle, gants, mou-
choirs et sous vetements.
Futures mamana,
AU MONDE CHIC
A "bien penser h vous plaire
tgalement, en vous prsen-'
tant les trousseaux de vos
BEBBS
Rue du Magasin de i'Etat
I 89 i



Reception annuelle
L'Association des Anciennes
EBives de Sainte Rose de Lima
organise pour ses membres et
leurs amis, le vendredi ler Mai,
de 6 h p.m. A 8 h p. min. au Pen
sionnat Sainte Rose de Lima, a
Lalue, une reception pour com-
mimorer le 65e anniversaire de
la foundation de l'Association.
Venez en grand nombre A
cette fte du souvenir et de l'a-
mitit; les mari4 sont cordiale-
mint invites a y participer.
La cotisation est de $ 2.50
par personrie.


AU CAPITOL

Du Lundi 20 au Mercredi 23 Avril
de 6 IIres. & 8 Hres. 30

UN SUPER POLICIER




O.t


IN'TRDIT' AU MOINS DE 18 ANS


II.




University of Florida Home Page
© 2004 - 2010 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated October 10, 2010 - - mvs