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Le Nouvelliste
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 Material Information
Title: Le Nouvelliste
Physical Description: v. : ill. ;
Language: French
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince
Creation Date: December 22, 1938
Frequency: daily (except sunday)
daily
normalized irregular
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti)   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince
 Notes
Dates or Sequential Designation: Began publication in May 1896.
General Note: "Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000471641
oclc - 12544054
notis - ACN6482
System ID: UF00000081:03526

Full Text
















QUOTIDI EN


JEUDI


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FONDE EN


1896


DECEM 3RE 1938



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I .1. I.. U'














* PRESENT A TOUS SES MEIL- U



I LEURS VaEUX DE JOYEUSE NOEL I
ur ETDENOUVELAN

















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ihwernbryeI








/ j~yu ^t^^


SPro ranine de choix


We,

By JAZZ RO UZIER avec ses cr nations



sensationnelles.
w I'




i NE RATEZ PAS L'OCCASION DE VOUS AMU-


SER COPIEUSEMENT!LES 24&31 DECEMBRE.




-aN ,eOafai


FW


Le Seigneur sourit, donna eWnc-
re de l'argent au pauvre paysa.n ]
renvoya le rich.

........... ----1

LE TEMPS EST PRECEIM
ne perdez pas le vftrt
A cherchor dans les JourAruX et
es Revues los articles citant vOtl
rom ou traitant- des questions ~'4
rous intLressent puisque
uLIT TOUT?
Bureau de Coupures de Journait
Fond 6 n 1889
PEUT LE FAIRE OUR VOUS1,
aLIT TOUT*
renseigne sur tout
cc qui estt public dans I~s
REVUES '
JOURNAUX,
& PUBLICATIONS
de toute nature
Paraissant en France et.. :::I
Y'Etranger
21. Boulevard Mlontmar :: A
Ch. DEMOGEOT, Pirecte 'iil


PARFUMI S MAGIES'J :
,. 5. : :
A LA L PIARMA C ::I .
CA. MILIJ


VrWV .**44JW*WO&" %* .. .


l..ii.Husloire .

(extraiit d'un vieux carnet i,
tes d'Opiomar)


Un pauvre paysan, n'ayant plWi
de pain, r6solut d'en demander &i
un grand. seigneur, son ii
Pour ne pas se presenter & li lE;
mains vides, il prit une oie, l fi
rbtir et ]a lui porta. Le SeigneUr:.:
prit I'oie t dit au payaaln:
Je te remercie. payaan. Seag.
element, je ne sais comment par,.
tagyer cette oie. J'ai une fenmep
deux fits et deux files. Commcn .j
faire pour chacun soit cn..:
teut?
Le paysan dit:
C'est moi qui vais fair le :
partage. It prit le couteau, eCOl up
la tate de W'oie et dit au Seigneur.
Tu es a la t&te de la maiar o:'
prends done la tite.
Puis coupant le derriere de oie,.
ii le donna a la femme du seigneur: !
Tu dois t'asseoir et rested i
la maison, lui dit-il. En cons6qnueq
ce ce morceau te revient.
Ensuite il coup les deux pattae,..:
les donna nux deux fils leur distant:
Vous ttes les pieds. vous deves
marcher sur Ies traces de votre pb .
r e :. .
Enfin coupant les tlle::
il les donna anix detux filled et-.
jouta:
Quanta vous, voici les ailes, car
vous vOus envolcrcz bient6t.t.l '41
masonn: '
Et prcnant, totte N'oie il ajpl .:
t le rcste est pour Ml' i
Leo Seigneur sourit et dorm..nan
paysan d,. pain et de l'argent .
XXX
Un riche paysan ayant appris..:
que le Seigneur avait donar A un
paysan de I'argent et du pain pour
une oic, fit r6tir cinq oies et les
liii porta.
Le Seigneur lui dit:
Merci pour tes oies! mais je sis
bien embarrass, car, avec mr
femme, mes deux fils et mes den
fille., nout Sommes six; coMrneat
partager tes 5 oies entire nous?IA
riche paysan rlflechit mais ne
trouva pas de solution. Le Sei.
gneur envoy choreher le pauvi...;Y
paysan qui 6tait son voisin et J. :
ordonna de fire le partage.
Notre homme i:rit 'ine oie pour
le Seigneur et sa femme et dit:
Vous voila trois ensemble.
i1 en donna uin autre aux detu
fils et leur dit:
Ainsi vous sercz trois.
Puis ii en donna une aux deux,.
Lilles et leur dit:
Et vous aussi vous serez trois.
Et alors prcnant pour lui les deou .
oiesqui restaient, ii ajouta;
Et nous aussi nous somres trois..







| AGES'

ANCIEN

JI'TtlEN D'HAITI
i :a:;:: ...


ERNEST G- CHIAUVET!I

Dirvete ur-P'roprifdlair

FRED. DUVIGNEAUD
Dir etrf ir
... .; . .. . .. 5 .


QIOTIDIEN FONDLY EN .18906

LE PLUS REPANDU D'HATTI


43e ANNEE


PORT-AU-PRINCE


JEUDI 22 DiECEMI3RE 1938


NOEL


La Radio au Service



de lIa Propagande


nIl mille nc hient6t, qu'en
S e de Bethlk.m, entire 1'Anhe
( -tKBtrf, naissit le Messie an-
Spar: g i Prophbltes, et qui
mit apporter nia Monde dichi-
lpar a haine, la parole que
~ les ames attendaient:
A kfe-votus les iuns les autres
SIas doute l'humanit& oublieu-
parait queiquefois rejeter le
e divin, put qu'aujourd'hul
tqu'hier, le: peuples s'entre.
t en dti iLtte-s sanglanto,
llnR. merci. mais sans qu'il y
ise. le' forces de mal et d(L
itce, n'ont (-..c de reculer, et
Djfr n'est p" it--tre pas si loin-
h-.qu'on peni., onl la bonte re-
pi souverajine -sur toute Ia ter-

S gis le Messie devait fire en-
hae d'autres paroles, qu'atten-
Mfangoisse -des cC~ars.
sLaouffranco. lui doit sa no-
et chaque fois que la v'e
.mord aux entrailles, nous
r&itons le mot d'orgueilleu-
i ompassion:
Sbmearx ceux qui souffrent
t '~est pourquoi, les plus in-
difffton d'entre nous, ceux que
ligep Ouipreuve, ont durci a
F6aldu'ciment, sentent leur poi-
rin fondre en attendrissement,
ad sanne le carillon de la Nati-

01k! ce don, fie entirer notre ccour
J:s monter t. la gorge et aux


yeux, et qui fit de notre enfarnce
un duvet depuis perdu oil Ic mrys.
there faisait courier de si d!icieiux
frissonsr. n'et-cc pas de tous r.nos
souvenirs, co-lu.i nuqul] saittachert
rlOS pinUm Trs i recrrf-tq


Ail w
flu
tP H 1i^5


.'ou.a demandons a nos
Que ne donnerions-nous njour- lecteure de lire attentivement
d'hui, pour croire encore aux sou- toutes les pages de publici-
liers de Notl, t frtmir duvani les I, d'ailleurs encadries de
h6ro; dc pli.tre do noa cr-cicnes beaux morceaux de littiralu-
d'enfance: BElthasar, Meichior ct re, de notre Edition de ce
Gaspard? jour. Non seulement Uis trou-
Les prikres ne nous montent rlu- t' eront des solthails & leur a-
aux .vre=e, que sur des genoux dresse, mais aussi des occa-
--s humbles et si f.rvents-no s sons exceptionnelles pour les
rIcitionl, devant le berceau et 1e fetes de f in d'annee.
petit J sus, de porcelain, ia Vier- ~- Nous esprons que n0s Ie-
ge a 'Iecharpe blue. et St .Jo .h itfurs apprecieront l'effort
au lys de pierre charge de nois que nous nous 0ommes impo-
restituer le mvstere arcien. Ma i se pour ne pas monquer a
puisque devant la verroterie de ette tradition don't nous a-
'itoile du berger, suspended par vons efe les promoters el
un fil de laiton h l'entr6e des qu ce C Numgro special sera
creches de carton, nous imposoni lu avece ntir^t en raisn du
malgr6 tout silence a nos scepti- choixA dn s nusetrits et de sa
cismes, et puisque nous jo ;nons bone presentation.
les mains, et fermons en.rfa Kles Nous en prenons occasion
yeux come si nous all'n, rous pour remercier nos ramis et
remettre A prier, c'est sans doute nos collaborateurs di. con-
que Penfant ne meurt pas tout a' cours qu'ils noas ots fide le
faith dans l'hom-ne, et qu';l suffi- me dwoniau oil U O e I' n.
rait de bien peu; pour que nos nee equ r'a finir, po t r' -
caurs durcis retrouvent cette cier 6galenent les rommer-
fraicheur de rosee, qui nu fit rants, les industrials et les
de yx a s, q d ns professionnels qui nous ont
deF yeu.x .i attentif, quand nous ear wli- tc pie
ft la prmire ois cte l conserve leur clietle d p
ft a pr fos bliit souhaiter d tous:
gende de Bethleem. boct I Bou ne A n e
Joyeux NoRl- Bonne Annie


A A11 GLOIRE DU REDEIPTEUR


di4nonde entier tressaille d'espkrance I
attle.nuit qui !ui donned an Sauveur.a

. 11 Noei!
LUnivers Catholique est en f-

e beaux lanns de foi et d'amour
ttoaient l'humble Criche of, Ce-
i qui st, ing.nument coueh6, le
tage resplendisrant de gloire et
e beaut n uuI la lumiere f&eri-
s du lustre, re;oit les multiples
stationss de l'humanit6 recueil-

ao &mes les plus seca' s s'asso-
Sa cet Alleluia majestueux. La
: ltk e elle-m6me sympathise avec
te ahlgresse.
I 0il NoC~l! Paix aux hommes d,'
Svolonte!
t, spontan6ment, tous leA nor-
icourbent leurs fronts devant
S.-gdempteur.
Tcantique adorable concAt6
i lea an1, toujouors nouveau, de-
flHtauiversel et d'une ebeautS si
Sie ,e-h traduit I'ethousiasne du
..n. : le celIbre Nol d'Adarm.
Nalais du riche, de I'humble
1i^iG du pauvre, j'aillit allgrc-
i. *t cette fervent invocation:
'i genous chanted to ddlivranee',
% oell voici le Rfdempteurb
i t: a t d'ime de vrai croyant
Iba ~ chez le compositeur, acca-
4 Vers. 11 se confie & Dieus
i:r" clah.me hautWment le rie-
sa .l :^ t,'.. ,;'.


Pour Max Duval.



gne sur la terre. I1 s'exprime avIc
vbritd.
En effet, Adam n'dcrivit-il pas
ces notes superbes, cdans un de ces
moments de dure epreuve oh le
chrtrien jette un ardent appel- verse
Ie ciel ]?
Sa musique a eu la foi, dit-on.
Cette foi entierement edifiante qui
pdnetrc toute la vie du chrEtien
sans peur et sans reproches, adou-
cit les chagrins et qui, triomphan-
te, second les immortelles es.e--
rancess.
A measure qupe la pense musica-
le ondule, s'6eve, l'appel s'affirme
profond6ment, les precieuses trou-
vailles se development et le charge
devient plus emouvant. Un supre-
me bonheur 6largit la vie et en-
fraine les humans a la fraternity,
Sla paix, A l'amour.
Demain, dans la nuit du 25 d6-
ceembre 1938, le monde entier don-
nera son ceur a 1'Enfant-Roi.
Domain, le Messie aura d6finiti-
vement conquis la terre.
Ce sera l'heure de l'union entire
les homes.
Et, des millions de poitrines,
jaillira picusement ce,'beau chant
qui a conquis la rcnommn e i I'au-
teur de Giralda;
Nol NolI! chantons le Rbderhp-


Constaittin DUMhRVE.


RETOUR


DE NOTRE DIRECTEUR

Par Ie steamer d Nassau> est arrive hier aprts-
midi, notre Directeur, Mon-
sieur Fred&ric Duvigneaud,
accompagnt de Madame Vve
Lys Durigneaud et de Made-
moiselle Gisdle Duvigneaud,
apri~s un sjour de six mois
en France.
Nous avons f tl heureux de
revoir notre Direcleur parmi
nous el nous en prenons occa-
sion pour lui renouveler no-
tre profound attachment.


FETE FORA1NE
A PETION-VILLE
POUR LA NOEL

La Station I.II.3W cet Monsieur
Guy Barreyre, le sympathique
manager de la Radio Philco, offrent
gracieusement pour la f6te du 25
Decembre, au profit de la Chapel-
le de Ste Th6rbse, '.me AUDITION
MUSICALE avec de hauts par-
leurs sur la Place &St6nio Vin-
cent a Petionville.
Cette audition sera radio-diffu-
sge par la Station H.H.3W. le di-
manche de la Noel de 4 heures de
I'apres-midi A six heures 30 du
soir.
Les agrCments ne front done
pas d6faut a cette attrayante fMte.
En foule tous pour la Nobl & P6-
tionvillte Vous ne le regretterez
pas


La propagarde que l'on rput d'--
finir tout ce ,-i'.'n fait pour re-
pandre nne opinion, une doctrine
quelconque. est Line institution
qui remorntt I la plus hate anti.
quite. Ele doit .-on origin aux
deux grands principles qui regis-
sent le homnrrmes da.s leurs rap-
port ., sociaux: I'anmour et la hai-
ne. En d'autres termed., elle est
la resultante de la sympathie (oL
de lantipathie naturelle que'
'horrime p.ruouv pour son pro-
chain, sans tuuj.;- ,rs en ccnnai:re
le pourquoi. C'L-t ,sns c(ict e >'ins-
pirfunt d,! 4 t:,. tr..t. quj C(ic;-c
ron a C p.i dire, r.ans son dialogue.
sur I'am i.-i6": ,.F itt cO qui exi.-to
cians ]a nature. siit ii 1]'Ktat de re-
pu:-, sot ,t 1'-L mouvirc eram t,
est runi par i'amour et pare
par la di:-cwde."
Partant dte c .tte con-cption.
Lout le bib-n que L'ou dit d'un aniJ
do meme que q tout e discrizc: olc.
l'on jette sur un ennemi, conz -
titue de la propagande, ccr.- ce ffi-
si.t, I'r.n chvr:c t iout simn.ple-
n 'nt ;i c,'nvai:-1c e ls'. a'.itres, do
bonne foi on par calcul, rI'Lnr. o-
pinion person) :ele ;;Uo.r qul'its 'on
fas-ernt 'u.x rnremer I'echo dlans l
eer'le do lcars. relations. On pr'ut
mime dir.', q(.1. ce ftut li a : rnI.f
la plus primitive de la propag;' ,n-
de et. qui per.istoe du rte r'.-' n-a -
CLite dai.r notre min ',i,


Que dc canar'ds, de face. tc.. t..
billevesees ont t&L mipo-... .- ':-
Spi ionn pbltiqu.i:, (1c. cett, f:i':cn,
oi-t. fini par r.reindre coVr.4 u:i
eux ie-s cri'du-Ie', on sont mrn r,'
pass6c- A 'h i.stoire dcs pe p:l- cir-
m e (its falt, nr a. ,,-'L, c'.r, ai, tt
v6rifids'
oSi n.ois rfomonion? Ail 2nv)'.n-
aige, noun cmnstatoa.s q-.i i-ro-


,pagande soe ratiquait par 6mnssai-
res et pu.s tard a.i mroven ;.! li-
belies et d-i pamphlets li -tl~r~i s
Ic plus snouvent sous le voile to? ''a-
nionymat ou passanilt d '' nra:n 1,n
main poor fmalement tr,,:.ier sa
siubi-i;tarce dans la P'res-e.
Los ancitns c{.no-T;iants tel.s
q t'ue C n..gii-Kh' -.n {. TamerKrn :-rn
s| .IccP( s(' .. r. J i, ; i it* -''. e '.is
cieLLx pt'rnI. t:ant v huros le gin-
*.1 { ul t L ii puur llIr J t'y .'(q,.' UiP.!r
fare : .- ng,; ni,'w.cc. s n- r ;a
paru i., e chuz leers voi' ins l d,:
rnt-:.ar-,a'e ;LsSi Jit;i qui o 'cs-iblt
ii: I c i Irts gi .- rrii.lrt*Irs. I -
\abi.. tn 't-CLII d l r- a s
.1-9 (.tV atia-L .. ('pr v'-ti (. .- r1,
trI'-'uir l t 1i&ur aidtac ,nd
t n'-ait pa-s di tir.i tre.;
mercefnalires, qLiL., chargeaient
de rIpandre de fausses nou-
v'ills (n rue doe dsarcnrncr i I'a
vanc, les adrversaare.-', .A an.-: la rci-
m t:r de Ia d fofrit- rallaitir pl. vi-
t. quje li d f( it' eile-mir me et
nombrt d!e Victoire.- iit. t c'rye-
,i^... c.. far ce. :e l ;,r ,c i-[l
M ;., t r I mn : I ir I 1'i1 n ."- ,e, Ce
n.oteh r o.. :-ap:grnni, e pno ': ing&-
nieux t.';: falt a Cteic Eq:i- ou
leos cievaux tai.,n. ls', rn*i lo.ors
autxil i '- c.- ',.t" .'r. I r,
Vrat' ti, : i ,, rand. in' .. -r:-nients.
Las ,miu sair:'., mn r.-. !.:> ,," di-
te de l u. r. s c- ,irt.,i rs' tr ,n', i ;,',Z IP
pl.u.- s,>:uv(-.t 'no t rmp "" '.:" ,' n
raii: .m r le iia d'' i t. ce ;m [,-. i ,- ,,..
i d :i" i.Stac.'- -.' .-
vaI't d_ pl2 ir'.i t u:.- I t ':r l ',,
k '.r m>i..,r D'.:tre. '..':I- c':,s e2-
1 m ':- r ..'- 0:,ii,.;it tr'a tq J n'n r,.)n ,
at ,' .n n .i .'i. ,: ; '.,r I c. ,ur-


t ir ,ir *t,? a1 !; pf-gu ;;[ -


ROPO T PAITS DIVER
nid'sro r.'llidD' Ulvtitl

PS|T/f f^If-f-f^- f^


INAUGURATION

DU STA I)I'M

STENIO TINC('EN

Matlrdi april's. aidi, on prasenc'ce
d'une assistance luombreuse. eatt
lieu, sous la pr6--idence d'honnc'ir
du President. det It R6publique, I'i-
nauguration du i'adirm re la iRu.-
Romain. La cir6mnonie d-buta par,
un speech du Mintre des Travaux
Publics, M. Leon Laleau, remot-
tant au Secr6tairi d'Etat de Pins.
truction Publique le stadium lont
la construction a 6td confi6e h son
DEpartement. Et pregnant la pi-
role, M. D. Estime, Ministre dci
instruction Publique expliqua en
des terms hourcux, Ie but auquilI
r6pond la nouvelte construction et
rappella I'nide appreciable du Pr6-
sident Vincent A ;'Idification de ct
stadium don't lutilit ( it. plus qu'&-
vidente. Et apr J a visitv- do-
lieux et quelques exercices cx6uu-


tmx arlinn tVux par L,-ibonaie. ; cn .Lt
reffnd tia I'cchl Nremairn dmilitiit u-
I tv-a' cci c' at t OrgtLiS:.'( "i- i '.eti-






ze Liers lai de la'ison C niitaire, V.
Cabinet au complete, Son Ex. le
Nonce fApostolique, Mgr Le Goua-
ze. Le Maire de la Capitale, M. R.
Brouard ev de nombreuses per ao:-
nalit6s politiques et mondaines.

L'OIJVRAGE .DE MONSIEUR
PHILIPPE CANTAVE
En reliant et avec quel im-
mense plaisir le cciquet opustu-
le que vient de faire 6diter au Ca-
nada notre jeune et intbressant
compatriot, Philippe Cantave.
laur6at de l'Acadnmie Frangaise,

Voir suite a la page 40


No. 20.146


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I DFRNIES NOUVELES DU MONDE EN



Reques ce matin par Cible, Radio et Correspondance Aerleane

r (STATIONS HH2S. HB e. te)


LA SITUATION EN EUROPE
CENTRAL ET ORIENTAL
L'ALLEMAGNE SURVEILLE
LES MENEES DE L'ITALIE EN
EUROPE CENTR.ALE
BULDAPEST.- (:. muii:i ptr
l'orgao offmiceux :.Uj nl.i-ara'n1t e
la IHongric a dentunt;15 qu le ,pr n-
,ipe ethniqtm s.it aus.1i applliule
A ia Yo.1ug.alavi-. or on sait queo
le y.r(.(int o. Co', il Yougos-
lave StoVyadciuv:Ltcub 'est p;ronon-
ce cattgoriq..i :;rt centre a re-
vision des ft1 n'C-re, yo.LIugoives:
C'est done : *. polit;(u i.' italienno
do rapproch- I'- .: u: p, i:..
Iute. Et Ciao ., .<'c'a L,: :ir. -
m ent la cu., : i., 1 ,.- ci :- -r u '.l -
.-rge ici.
On peuit l"m"Ltrd (-' f i.r i 'i:nfu,.n-
co italionne .. pmentetra en ELir.;-
:- pe Sud E.t '1 Ii. tx i~'a- re ou c.
voy 'agc: sc-ra .turotin', c i
La Hongrie .r.uh: :. q :-t: .-
fluence augrmTcntr n.:is .'Ai:.:'.n,-
gne reate vig-lante aux mnTL'.LU-.s il-
I'Jiali'e ,an< c,.tte rprtic ,l e i 'Eu-
r .l.. ct ,. i n: .A:it crcore quelIe
at tt:t d., pTr' a .': 1.;- i irlii't .
;: TrI 'iri : l; c: I .I ', i
tiu' du pr:l;rne i: rg1ri e.
QI.)U4 T i 'r,.lr ., : et:Mx, es: curl-
l. '.'-Cm t o '.,i(- a 1-.i ; ; \1'-
f.iire d, la R ith.n:m (. rt n *.. -t.,,-
r-. no p.ar p;u-...

LE GENERAL LYENUINK-
ENNE11I DE :os.COU DENON-
CE LES ESPIONS BUSSES DE
TOK10 ET DE BERLIN
PARIS.- Le c61ebrt Gen.l al
russe Blanc Alexis Dunikine qui
en 1922 avat it conduit e der-
nijres lgions riusses blanches


dans la lutte finale centre le gou-
virnement bolcheviqu? r sorti
soudainement de sa retraite pour
condamner les moenes, -de ceux
qui s'appellent ru- ses': t i font
i'atifet commune ari-ce I ilt-r p.iir
* comlbattr' la Rusgiej. I1 ,I acus6
l'A'l ntm g,;p di carnml, '.1:: cuiitre
Sles iches provinces sovictique t;de
'Ukraine pour les siparer tie la
RussiC. Peu d'heures ap:''.- qic Ie
Grand Due Vladimir prttendant
nu trone dce I-usie a :L.^ Pat is
i destination dte Berlin. Le ge.:eial
Denikinc a re'auni unet cuyfirenc.,
tces Ruzs:- 0i:.-ne' do Pci, .t. a
*c!-r:rtl IF tne u uR ou:g tii are pa -
i'riC uien- Itrruie ,:?tre.- pti e' fi .1
ensiiite dc-nonc(- en les ni-im ant
.le- officii.rs rui: us bl:nr, i:', dat-
il, a:cepltent tdc ;' r .:nt d. escpions
n zizi e.t ji.t ,ra s pour .ider "es--
piuinnage crionrr i- Sc'ilu-...

SL[E: VI-CtliN ,C OtFFIPTE' ALLE-
MLAND ItD\IENTIT
Au:-.t-i j i, a.: t ; c 'ln T n:l.-.en-
po ie erlin a ,cie.cu-a::..2n: p ie
p:or It- gkraine c A;r t;- D ik lne
con:r nt leiir. i Wilhensts. ur.-s a
feirmnelcn]nt Iets tint; et r.dicili-
LU0 Ci'te a d Liar-ti",i.

LE VATICAN CO'MPTE SLTR
L'AU.TONOMIE DE
L L'URAINE
PARIS..- IUn journal de Rome
a s-oulignC6 l'inttl que le Vatican
porte a la demand d'autonomie
Spour I'Ukraine. car ecrit.il sLe
Pape desire toujours f'uni,- a Ro-
me des Eglises orientales notam-
ment les Eglises Russes. Pour oe-
la il a cr6e des institutioPn la


congregation des 4glises orienta-
les, l'intitut pontifical des Eg!i-
ses orientals, la commission pon-
tificale pour l. Russie, le college
russe. Apres la guerre Mgr de
Herbigny conduisit une mission
en Russie po-r 6tudier na situa-
tion; mais les efforts resterent
vains devant l'hostilit( des Soviets.
La Constitution d'un large 4tat u-
Skrainien ne serait pas mal vue piar
Ie Vatican car elle elle perme'trait
de reprendre le travail ainsi com-
mence...e

LA GUERRE AUX ESPIONS
CONTINT'E SANGLANTE,
INEXORABLE .
MOSCOUL.- Cons6quemment
aux menees de certain elements
Scapit A"ilsts pour fomenter des trou.
Le un Ukraine, le commissariat a
I'inti'rieur ta doiin6 main libre A la
police -.ec:rte sovietique pour ope-
re r des purges partout out il en
faut. Le chef de lcspionnage so-
vittique ]e jeune V. I. lejov 6tait
en tournre en Ukraine oit il a ins-
pc 'te s uccursa.cl. Immediate- !
Sment :upr:..s .-(n d6par: la press u-
Skrainitnne an-ioncait que des pur-
ges sanglantcs et itnexorables ont ,
6te opIrics dans la direction des
jeuintrses communisme. ~es0 nimol par lkt destitut!'ne de 5 offi-
cieLs doe ]'Exccutif. Le journal a-
jouite que operationn est dirigee
centre iles bandits fascists, les
corrupteurs qui ont des intelligen-
ces avec les intelligence services
etrangerso.

L'OFFENSIVE DE FRANCO DE
NOUVEAU AJOURNTEE
HENDAYL.- Le froid persis-
tant, le mauvais temps, lea fleuves
en crue ont de nouveau ajourn6
offensive attendue du g6ndral
Franco centre les lines loyalists.
Aujourd'hui les observateurs ont
tourney leur attention vers Gibral.
Star otu le destroyer gouvernemen-
tal 4Jose Luiz Diaza a 6t6 repare
Set est retourn6 dans son port d'at-
tache. Les rapports gouvernemen-
taux disent que le destroyer a lais-
s6 Gibraltar et a pu passer A tra-
vers la flotte de Franco pour re-
tourner dans les eaux republicai-
nes .

LA CHASSE AtTX ESPIONS DE
FRANCO
HENDAYE.-A la frontitre, les
Sgardes rebelles du service de con-
tre espionage du g6n4ral Franceo
continent leurs investigation sur
le complol d'espionnage dana le-
quel est compromise le vice consul
britannique a Irun. Le courier a
@td retard a cette fin. La censure
a it6 6tablie sur les lettres et lea
envois. Les espions de Barcelone
pullulent dans 'Espagne de Fran-
co et renseigneni t sur' le moin-
dres faits miiitaires. Les enquetes
rebelles sent aides par lea auto-
rit4s anglaises. Les milieux insurI
g&s pr6tendent que le vice consul
Harold Goldman envoyait des in-


formations militaires sur la fron-
tiTre dans une lettre qui, disait-
il, contenait des renseignements.
personnel.

LA VIE EST NORMAL
A MADRID EN DEPIT DES
BOMBARDEMENTS
MADRID.- Les menaces d'une
nouvelle offensive centre Madrid
n'ont pas change le course de la
vie qui est normal ici. Sur .plu-
sieurs visages on pent lire de 'an-
xietf mais d'une maniere g6n6ra-
le les habitants de Madrid conti-
nuent leur vie come i1 y a 2 anq
quand les rebelles ont 6t6 arret&s
aux portes de la capital, vivant
toujours sous les menaces des
bombers de Partillerie rebelle.


-Mm-


ON PREPARE LA DEFENSE
Les leaders loyalists pr6pa.
rent la defense de la ville sans
manifeater de signe d'excitation
ou de crainte pour I'avenir. -Le
plus grand probleme pour la cit6
eat celui du combustible. Par sui-
te du froid intense il y a manque
de combustible. Lea autorites rap-
portent que le comit6 charge pour-
volt aux ameliorations necessai-
res. Les troupes aident les tra-
vailleurs dans la besogne de cou-
per des bois pour e feu.

LA DECLARATION DE LIMA
LIMA.- Auujourd'hui, a 6t6
connu le texte de la fanieuse dd
claration a laquelle les delegations
mexicaine, nord-americaine et
br6siihenne sont vivement int6res-
sees. Cette declaration constitute le
pacte de solidarity et de defense
continentales don't on a tant par-
16 Ah a conference,
Dans le cas d'une aggression
portee par la force, la declaration
prevoit la consultation parmi les
republiques amdricaines, consul-
tiative de toute nation americaine
Dans le cas d'une aggression
port4e sans force come il est
prevu au paragraphe 2-, la con-
sultation doit comm.encer seule-
ment sur 'initiative de 1'ktat me-
nace. La declaration content 4 ou
5 paragraphes d'introduction ba-
s6s, sur les principles deja accep-
tes et 6tablis dans les confrren-
ces ult.rieures et contenant des
considerations juridiques et histo-
riques.
Le Paragraphe 1 affirmed I'es-
poir dans la paix et I'tablisse-
ment de ]a concorde universel-
&e. 11 r4affirme les principles de
la solidarity continental don't la
resistance a touted aggression ou
menace d'agression par la force
centre la paix, la sicurit6 et Iin-
tegrit6 territorial de tout ktat a-
m&ricain. La declaration porte
que tous les Etats seront solidai-
res dans V'dventualit6 d'une inter-
vention de toute nation ou de tous
elements qui ont I'appui d'une na-
tion dans les affairs d'une R6-
publique am6ricaine avec pour ob-
jectif la substitution des institu-
tions politiques meme quand cet.
te intervention s'opere sans que
la force ne s'y mele.
Cette declaration a requ le nom
de 4Declaration de Lima'.


:ii


taques et de menaces centre Ies
Ltats-Urns et la Grande.retagae.
rIous lea ourna uL ont public dll
tditoriaux inspires Uu meme tcn
Its demancent d'urgence 1'emnpit
rapports de Tokto avec lea tmo,..t.
cranes ocecientraes on Asie. Et
is ne eacnent pas que leurs de-":
clara&ons re.ultent aes ii g ..:.
8101s ue l'opinon gouverneaenta.
le. :
Commentant lea .emprunts cona.
sentis A la Chine par les Etat. "
Unis et 'Angleterre, le grand
quotidien Kokumini ecrit; sit:.
demontrent qu'il n'y a plus nmo.
yen d'engager les jeux diplomat
tiques en Asie except par 'ae.
tuelle puissances. Toutefois lte
meme journal -lance cat avertis.
segment solennelb Le Japon oonas
dtre ]'abolition inmmndiate des
concessions 6trangeres et la remi..
se de ces concessions i la Chinje

SENSATIONNELLE DECLARA.
TION DU GOUVERNEMENT JA.
PONAIS LA LUTTE CONTRg$.
LES Et'UOPEEN
TOKIO.- Ce matin grand noi:.,
et terrible tension dans leg i .
lieuxO strangers et diplomatiqtUw.
de Tokio. Le Premier minis.res~ .
prince Fuminaro Konoy6 va Wik'
une important communication k:.
la nation Japonaise par le truche* .
mentL de la Radio et au sujet des
evenements de Chine. Mais d'avan.
ce on informait dans les milieu
des correspondents stranger. que
cette sensationnelle dciarattin
devait inaugurer ce que le Japon
recherche depitis longtemps: la
lutte ouverte centre Prmp~rialis-
me europeen en Chine. On a pu
avoir le equlue renseignements
suivants sur le contonm u du doeu
ment.

LE JAPON NE DEMAND NI
TERRITOIRE NI INDEMNITE A
LA CHINNE
Le Japon dit la declaration, nt
demand ni territoires ni indem-
nites A la Chine. Non seulemert
il respectera la Souverainet6 chi-
noise mais il est partisan de don*
ner une solution positive 1'aba-
lition de l'ex-territorialit6 ct & Ia
restitution des concessions tran-
geres. Ce qui eat n6cessaire A la
complete ind6pendance de la Chl-
ne...


LA GUERRE SINO-JAPONAISE ----
FINIRA-T-ELLE AUX DEPENS
DES PUISSANCErS DEPARTMENT DE LA POLICE
EUROPEENNES
LE JAPON ENVISAGE DE Port-au-Prince, RWpublique d'Halti
CHASSER LES EUROPEENS
DE LA CMINE le 20 Dkcembre 1938
TOKIO.-- La ltte engage sur
lea champs de bataille entire les AVIS


arm6es ehinoises et japonaises
menacent de turner au d6satvn-
tage ds puissances europ6Ennes
qui ont des int6r&ts commerciaux
incalculable dans cette parties de
'Orient et don't lea sujets jouis.
sent en vertu de traits de pri'
vileges particuliers. Cette nou-
velle qui est faite pour changer
completement la phase des cho-
ses dans Ie monde et en Extreme
Orient a 6te publiee danas a pres-
se japonaise de ce matin. Lea
grands journaux de I'Empire ap-
noncent que al Gouvernement jar
ponais considered de r&elanrer l'abo-
lition des concessions rtrangires
en Chine y compris une des plus
brillantes perles de la couronna
britannique
LA PRESS PE TOKIO ATTA-
QUE L'ANGLETERRE ET LES
ETATS.UtNIS
Ce atin auasi a com-
menc6 dans la preas nip-
ponne une terrible caplgnep d'at,


Afin d'tviter tout encombrenent
aux derniers jours., le proprietai-
res et conducteurs de vehiculesa
moteur et A traction animal asnt
invites t so presenter au Buretu de
la Police, Servic de lin CirculaUti0,
de 8:00 a.m. a midi pour Ie renou-
vellement de leurs patents et per'
mis de conduire pour l'exercice
1938-1939.
Ils sent en outre avisis qu' par-
tir du 15 Janvier 1939 aucun vSll-
eule ne pourra circular sails t
muni de la nouvelle plaque 1939.
3x .x .
Les proprintaires de chiens soit
advises que tous les mnrcredis de
8:00 a.m. & 11:00 a.m., a partir du
21 Dcembre 19X8, .il peuvett a'
mener leurs chiens la Fourrie
de lat'ommune pour Ctre vanciene-

R. B, LAROCHE,

Major, Garde d'I{ltl,

Cuef de la Polic :


Accelwn& Ic


O I des RADIOS


1 ENi EA I L ELECTRIC


Vous apprte la perfection dans

la Technique de la Radio

et

cei q'aucun autre apparel

nB pout vous donner,

Cette puret6 de musicality qui fait

les d1lices de tout possesseur d'un

GENERAL EL ECTRIG ie39


VAhERIO GCAEZ


GRAD'RE, eO faceL BONErd. TEL A 185
JOYEUX NOEL BOENNE ANNtE
1939


.0


- ..._. -I




,. ;
.L. ""LE NOtJ.W.LUST.
*A^ A- 11 )I II O I.l ll i I\ . *


fltfletn to. ~c~r aflnbflflrfIRnnDef~lef naYn~n~un V o


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cic-ci, rnitinlt.? ouspitalis6e
mum c un --anntI niufrn pyrC'Hn ruei
cl pijtit auix. d:ux br-a.; rands,
OlU V'' 'i iit 1JI 'irtg l itaI n t olCQ
tutli lit'fl. ..-.nilt ti'-,tinir

.... V ;-l-il i t (.l: .. G iCt i ,
.... .I iii;-- M c (allctieor, ripoin-
fit des .-itLille'. u tu r '. h.n.i intiit ette.
-- nlietieir, Gautier,,. mnime
chose... Eh bien! Madiam2 Galle-
tier, ia Borcdeaux un de vos parents
fait do trbs mauvaloes -affaireg.
Interc6dez aupris de votre maria
pour qu'il to refuse pas e- prt que
votre cousin lui... Oh! Ida, ma!...
Une sueur froide sur le front du
medium; unoa. ~qou.se nerveiuse l
plaquait centre le dos du fauteuil;
le cr4ne retombant cn arriere; la
syncopa suivait.. trop brbve lib&-
ration d'mne subite et affreuse dou.
lour. Car d'6tait un nouveau et ter-
riblt message, adresst A lui-mome,
qu'Edoua-rd Mauret avait per;u
Sd'arntnne.s qtui ..taient .j.tA prCe
S (1) Quartier de Parii assei mni
serable.


BONNE


HEUREUSE


ANNEE


A tous, a 1'occasion de la


NOEL


NOUVEL


Gollaborateors des deox


Elle formule des voeux les plus sin-

ceres pour la prosperity du Peuple
haitien.


Happy


,.,.. .n ---- -


MESSAGES
CONTE INEDIT
par Jean Fran.

De\vant tes mille spectateurs
d'une aaile paritienne 6tuit assim
str une estrade Un home en somt
bre veqton, un horn.me grand, fi-
vide, a ox traits contractL..
Le programme, soulignant ases
qualities extraordinaire de m&-
dium, navait :.nnonc6 t C iue t lugu
,re occupant des planchr's inter-
pr6terait 1e,.M messages.
Et et'tnit h cette singuliHrc t.-
che qu'il se donnait it ces instant ,
mrmerne ccla dans tn 6tat parti-
culicr de transe qui lIlI permettait
de discerner leo plifnom~nnes dits
t.hIlpathiques, en d'autres termes
de saisir au ias.-age 10.4 pens&es di-
rigceMs dIe loin v-r.rs t&il't (i te)le ide.
per. onnes pt r'sentc '. (Cttte person-
ne, ii lia Lsigniat. aiors, lui revti-
I plant de la sort; -i'xistence et Ie
Sson.- t'appels rny-t.(riut-x, tendres,
ardent ou tragiques parfois.
En cc qui I2 concernait person-
netllement. Edouard n'avait qu'as-
sez peu connu cette joie de vivre -
laquOell ii coop-rait assez fr6quem-
ment. (n rvairnce, l r. iqu'il riv4-
lait Ic-l une -s 'x iautre t-s -' meS
sacurs so h anr; i t travers :I'c)space,
Mais pur c t'fair-, nldicve-' A'av6-
raicnt uLcr't: t-los cnchet-! Par ail-
leurs, o itcfuiso., notr,.O mldilu
trouv. iit. dclan.s -;' .n n'1'o.-'is. ex-
trmo u'in pol, itlt incoercibkle t Ye
xtrcice de. toutt carri;'-re rIrgu;lbre
et autre quel Ic m4tier rl'un devin
rnal payl : aussi valt\ t-il .'.i"jours
c:,nr.U le ,piJ. ginr n flt'-I'd tm nt.
Cinq Cn.:- plI.S; tit t.i it-mineL a-
vait succoml be da cc :rit atZions Cx-
cess-.ives. Edouardl ii'.-lit conserve
-d'ellc deux p-tits, Yvom- e et Alain,
iLsquelM. durant preci'bment cette
affreuse soire d'hiver, I'un et i'au-
tre patraques, gripp6s et tousso-
tants, a:ttendal;-icit Ic rvtour du p-&
Sr<- dLa.u. 'tam s, ph l .'t- i;Ici 'tI| d'u
sixiIm1II san. ktiu atx Bititgnolles.
(1).
3Mais nv' ftiliiit-!i pai bhien que
gngnft leaur" pritn ii S-ii mani&re Je
papna crontri -.rI. gr-r c -6serteiur'
H.lera.s- nm;-."' ,r'hns I"veni- de
tellh:"r ...i! .1; i 'i i;i iu. Mraient
OpI.ry1 -'i i mT ins
Edoiati'u f ,-.i .:. ion. '. 'a i l a-
v ait l1' tliti.,.r i'ita r i. ],;; '...'. :\I :": tvei-
trcI,-;ek ,i.' .-. rit..-'. rt. aol nc, Ida
SI-atuval. .i Pi ju-i.ft ii til. ,. Lienl
I ptr iluI.tr'L ,As-. i mr ntt. M;ai. ssi
ht [ psiUoti ,, ';, :' .i.-Hi't..til,. ,tait
S fort' hti 'b]ie. :.-' t ".'i' PLait fl."lu-
pilac'v. Eil, a ',it 'l-qi i p':2 'r lo
ve t. hiitit(- ,t 'i),'= c 1impiss0oh
tLs vivo Qit i -i !.i1tii .i,. [itu h peu
e.n uIIeu inclih,,'.:it mn-n, ,uq c.c. Et eI-
le avait promn,- r E'louarc, avec
le don d'clP-mrmcnIe It hrnheur si
l]ontenmps ;atrlt'-nic ,:'i!<: 0 i.i avait
j 1ti au-+. i tjut1!i .,e .'it ig u"r sO4
O l'tl .1 tiltl .' l 'itll [(L Tp '.
I{N't'l Pri.'q,\', lh, v,.il,, f]n ma-








AiG 4tfl,


'.


WSSrWEVSnIWY~flEVOWAeS*JflW*#nN~rWmnElfIW


, 4, X.. NOwVlLLISTrE.


.'.Peflfl8 a;;'


1 aeas et plus sores que le paper blet
:i d'un aas-flL Et ainsi, ce quavail
entrevu le malheureux, e't:Afti 1f
has, parmi les neiges pyreneehnes
]a propagatrice suppliante des on
des psychiques,... une jeune fillE
pluH'blanche encore que les neige;
6ternelles, plus blanche que )i
court pointe de son lit 6troit
Uine infirmiere lui tendait la cu-
vette oh elle crachait le sang et
quand I'hemoptysie s'interrompait
pour tin temps, Ida balbutiait : -
cEdouard,... Edouard,... encore
une derniere fois, vous!,

Minuit,
On a ,empni' : E :Ai;arTd i(ai .- tli
cabinet deroai,. on a prlromTne ; -ou.:
ses narines iun p-etit flcicon d'thIur
11 a enfin o.;1v,.-r t es yv -Ix on uL
a propose do 'l reconduire chez !ui
vIMais ii s'est d..' i. n i tt dt :r -
venir seal chez lui. Alors on; Jui a
gliss& dans la pot1hc un Lbiiit dle cin-
t-
-quante franc.-s: .' ': (1 f:m lari(ll:
dans un taxi.
Le taxi ha : r .-:: t. .
Le pauvre hIee f;i'I irstiktI-
vemernt le lo,'u=nrigi de papier-mon-
naie, garant di v:arde L or les
infants dctni:_n. et l~ine pr'-
tion ausi pou.?- A..i. i rnali: '- Id
mal de gorgt.
l1ablitim ii em '." .1 ** ," ', -
g to'aut q( t1 (,' ; a ..
Cu e o tU a i 'hf .t:" :. i,;. ., .-
li se.l0 s i1110','iV It i. U'f -"ilt '1!2


sa penste (1-~K~ct'.
t r" I :orit


c nic ,,


1 ?-". ht, la


:i]htl_ ItO;
S1. i '11~t


lh-bas iK ', 'f ,:i '.tv-r ". i )..r
sa fiance ic ,-menic m:agi;.- '
souverain. A i,'.:, ;.r r 4.-,l .
sensee i3 re! prn t.' ; 1t ,o 'ai :g-
froid. Et voili rnit t ni q''iI se pij -e
soudain kes qt;u Nin .s h:. u.- 1 -


bilan. 11 auI ra '.i .i ir:m n .'.
L c :, : r: 1 ,
on pr- n..ii;: mu ; I,


S .
ra ,as ,. ,c .. (,<



i: ',; i .. j't -. 'I ...it .
r u ( ? to [t';a n m *, ," ,: t:-li.^ ,..1






r1Q .>, (t-;t It: [ l '1 i r pir ; !U L
touri i-i'a ir r l .





to, pui s:t lu .t. e rv:Ittal I[ a Ur -
N r J .i' .-t ( i dI.1rt'1' iii.. ji,. M, '" t P ',.. :.-

te d'em .i-. e -li !:I haut i ett"o Ier m- _I
Lataiit qu'il a 1 n-rt iv-: tout [-ris. ii,,
vc lise i, car t'--le t rnaiiit t aii: [tet
pomair le lende Batitln, it.n pLmi .t.ie
soleuitaire on potnctis iy sitguii.r
tour carrot .
En m me ton-rps virIig' fio t';.,L-
to, puinz franc au. cau6ra i cg ost
les m rues q'alourdit kci imrediat.
La me i.oin d'coulsird, II"! o i',-
to danrs la nuit. E-dujid -sc i v.-
pr"ci.pitamment avc liat f.,rile lhia-
te d'empoigner ia haul ce to vlicril
valise lque devra te sr'::. pi-te
pourude Ilendemien, it a premier
heurc.
Dx saute sur le marchepied.
Quinze francs au chauffeur, c'cst
machinal. Apars cela ime diate.
meat Je doigt convuls6 s ur je boi-
ton de la sonnette. Dans 'e veis-
tibule d'entrvo pour les ,'oineicrgev;
le hal6tement: ,1MIaurets.
II flaire, ne sait pouruoi, dks
l'escalier, une presence sur ie pa-
lier du septiCme 6tage. Dans V'obi-
curit6 il grimpe; les marches de
bois rude fremissant sous se; ca-
outchoucS troUes.
Desax6. son cciur lui martelle I,1
cage thoracique.
.- Dans I'ombre la taiche claire d'u.


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de


PPor0-aum-Prince


, ,o*, .o^**^*n..r j***oo ,. P.\jtG f>
ne lucur ijpeircpitidti:, T'ut de
m6me ela montre qu'l ya bien
quelqu'un stir le palmer du septiE-
me.
Done encore quelques ban do
t'as-sailtant essoufffl et fine l'esa-
lade.
Devant la porte Yvonne eat
lh aveec une bougie allumke. Se-
sept ats sont en proie I un bou-
it-verement manifeste.
Elte jette:
-- Papa,.,. Alain tr&s malade...
La tivre,,. I t'a demand cent
foi.-. Viens vite!
Edouard se precipite dans la
charnrbre de Penfant. Le petit sem-
ble dite ire avec ses paupires do-
sea:, I la commissure de ses l1vres,
un pr.u de bare inquietante.
II se.rdveille, voit son pere, aI:-
ce un baiser,
Et le pEre:
B- ouge pias..
Edouard s'assitd A cut6 du lit,
prend Ito pouls de i'enfant; trente
neuf au moins. c'test sOir.
SAlors appeler inimldiatement 'U
medecin? 11 n'y a pas a hdsiter.
Mais Ie medecin, il prescrira des
remedes, Les remides qu'il faudra
payer... et tout de suite. Du cre-
dit, Mauret n'en aura pas; i! e:: a
trop souvent demand. Dans ces
conditions, les cinquante francs
consacr6s au vuvyage irr-emrdiable-
ment annihil,.
joputefuis., s ',n t'XlUiqito aLIX
pharmacien la sitation, iPs I
i rl ': : ...int, ius auroni. piti.
SOil matis, do tLit L faCon, poiir
t.oigncr m Alain, qu;i sorn ia. La ctn-
ci'ere: O nCl0 COnltl p is a tlit.- coN-
c'rgoe ni a pers.onrs -\sko-nce
iP' I ,' '_ q 1"-, 'n a c;'eo.


S.etage fol!ement espire d'_ille.
II faudra la trahir. Impossible,
ceIa! Alors, oi le dtevoir ?..
Dans le silence d't-ne heuret du
martin, 1o rntuimurc d'lne voix &
:oignr,, i.tndrc t.'t fern;n u pouirtant
-Mon aimne: Restez: JE VOUS
L'ORDONNE


A L'O OCCASION


DU NOUVEL A


Presente a tous partieulierement


Aux Lignes de Navigations


et aux commeroants


de la Place


Ses Vweux de pleins suees.


IMAGES H 1i IIE
A mni ami T I Dr. arno Hioulos


i: ~! .. .. .0
t-m ! ,
\--< (T'Siun (tpOq(uIo plus htrtOUrs.e
tO H ;w" 3 f..uii -i''. u-f'i gt",^ .-5s (ii- toutu.
.0{'ti' pts-',a~n aflt'ctvLe, ti ans he.


.irs. des affinititds lo intaineo qul
SceRS criS dt'amour, t-s mouavements
de cteur vi'-. t ui pl)a-ts do gait e t
'e soleil. Car, u.ie n'av 'ts point con-
in encore les tragedies intirieures,
i es s.;Lfr Ll.-?:.C qui ebranhent, les
reactions qui ,ruLbi.s:.nt dwt e ol'tre
eomfme des hullatis. Et, elle no m'a-
vait jamaits ecewiu la rivolte toute-
pltiisstIt di ctc.Pa-uor citre Ihorrible
sensation d'Is alternatives mesqui-
nes et de circenstanceo doulou-
reiuses. Aujourd'hui que mon Ame
module une canntilInei plintive dont
lois 6chn i-ts prtoongent en notes
parfois si dtchirantes, je me rap-
pelle douce nostalgic! tous
les paysages reposes et joyeux
d'antan,
Et, voici que par un geste mys-
terieux. j essay de fixer dans des
mots, la magnificence.des reves &-
teints, assaultt des desirs tumul-
tueux et les agitations qui trou-
blaient mon jeune eteur de-gar-
Qon...
"Aux vacancies, c'etait un plaisir
toujours nouveau d'tchapper A Fat-
mosphhre bruyanto des villas pour
jouir du bonheur exquis des liber-
t6~ champtres. A travers les prns
et les bois, .ombrag6 d'arbres -pit.
Storesques, comme on reposait ses
onicialarl.ce',' avec l'cx-trime trn.-
quillitu .u" d'.iia' I'absence dea
souLcis! I P yt.t-lcoiin Cdo soleiil, on
pouitva i Rtt? tons. co6t&, dominer


.C~l*P~_t


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4U'2 & ,.


t||uS l: a bo;"hrlzns. j{Qmr.zo# do -='rri^- *. .> ^*
i:: nd:rlson d. bolnha r .
*t. e .:. sor surtout, quand, des
S:Entagnes monte un peu do va-
ptaliur, c'tait lumineux et f4riquie
le. aditillement des etoitl uu-
:Idessus de nos jetnes tItes d'en-
: fants exalts, eniivrbs...
Mais pourquoi, me reviennent-
ils, ces radicux souvenirs?
Pourquoi co soir, un have s'ou-
,.' vre-t-il dans mon ceur, pareil en
'douceurs ai ce golfe de paix o te le
couchant train li-bas, plus loin I
de la Gonave.'ses derniers rayons
d'or......
C'est peut etre une gonereuse re-
plique de I'instinct aux tourymen-
tes prolong4es de I'ime...
C'est Ie trion'phe des impres-
sions bientaisantes qui nous atta.
chent., t travers nos souff'ranees
l n*mes aux rares moments d'ivres-
Be v-ecu5.
Hubert CARRE,


, A Af.l' ,I


.... .....
"n .::.
17:


PLAIDOIRIE 1DE MUISSET


dcire imin:tcur. K', npoute- rt-Lpon-

V i.i r n. ti- f 'i 1 to i -.

4i ... 'L C .' rqI f li'j'1

tot Lolci
[Ie. vale
Kit": 1 f.'.i pil-tii f 'I E "4M toLtl Zp-
!i tr'l iB! 3 tous
li jj i>4 'rdiailt rin2Ime Uin
I maitre d'tkoie
Pour tc fl.A! v do lire uLie setle
[parole
Qu',e pe'ronne ici-bas riai, pu dire
'ant "' vousS
C''st imitiler titello "':. ielL: '; plan-
ter 4e< chm.x. :,


U


U


REQUISITOIRE DE LA
MOTTE


Et 'vt.ici maititenant lI pyIodtique
rkquisitoiree e la Motte A propoA
de J. C. Rouit.-.: n mbprisant son
pere:;
. i nIo c huit I poj il'. on pere;
tO)ui (ii'iqi' v. g:ti;tzig'a e nense.
Dowl' ,-.*;' 1!, )': l nie i c
Iti ill 'l :-i \ i 1 t i .


Prercncr M.adame'


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; < L "' ,


S
2 .. -. \ '* v' t r



a".'- :: !W7 '; T p M. .,i ,bu.ser!

S 1. i ra bei'n des hu-
' f:ttNn '4''- 9e nla:r. di s tortu-
r .-' :e a;'"94 :mttres, come si. i
.,: cet:: v:de derI larmens. la vie i

'to
nL ;i: : '.ait 2 t (. i iCv<'t it pai




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i- ...l l... I.


4'


A iex


II eat pArfi mon ami Frantz
san*-m'avoir- it adieu.;.
Come l Missu franchit l'espac "
apra avoir vers son chant,
mon petit ami esta part,.,
I est part men ami Frantz
sans m'avoir laiass de souvenirs...
I1 avait pourtant sa gait6,
mais avec, sans dire un mot,
mon petit ami est part.
II est part mon ami Prantz
pour un voyage lointain...
Vera lea rives du souvenir kternel
de ceux qui I'ont aim6,
mon petit ami cst part.
II est part mon ami Frantz
sans avoir de sea Ikvres effleure
la coupe des grandes joies de la vie..,
Sans goater au bonheur qu'il prodiguait,
mon petit ami est part.
II est part mon ami Frantz
avant les grand feux du jour
oit l'attendait mon espoir...
Et dans la p6nombre de Faurore,
mon petit ami eat part.
Mais je I'ai vu, mon ami Prantz
qui souriait a ma tristesse
dans un rtve voil6 d'anges...
Et il a fui mer l1,vres... avec ses ailes blanches
mon petit ami est parti.

G-orges C. BOUCHEREAU.


COMMENT FIRE?
Je voudrais dan. un beau porme.
Te dire enfin combien je t'aime,
Mais mon esprit est si trouble,
Et mon coeur si bouleverse?

Je voudrais dans le plus beau style,
Te convier a une idylle,
Mais oi trouver des mots choisis,
Pour que ton cceur en soit 6pris?

Je voudrais, grice a la musique,
Chanter ta beauty angelique,
Mais existe-t-il un instniment,
Pouvant rendre ce que je sens?

Ah! comment faire pour te dire,
Que tout mon etre est en dUlire,
Puisque helas! musiqu'e et pcnsenrs.
Sont incapable.s it' ni': idcer?
Lili.s FOUCHARD.


SPLEEN
XXIII
Pour Marguerite Bohsson,
SPour mes tantes.

La lune git, sinistre, au-deassus des toitures;
* lEt le ciel est desert malgr6 ses mille feux...
Un frisson pleurnicheur pavinne come un gueux
Et demand un asile aux palmiers des cultures

Chaque passant & Pair d'un reveiant frileux;
Chaque maison parait une sombre tenture;
La rue eat une fosse ouverte aux pourritures,
Et le malheur s'agite en remous d6sastreux

: Cet home a des sanglots d'enfer dans le regard;
Cet enfant qui mendie a des soupirs hagards;
Cette femme en gu6nille apr&s domain succombe;

SMrme ce chien qui hurle a senti le grand mal;
S-La Ville porte en elle une cruelle tombe -
Et mon Ame brandit un cri monumental.
Marcel DAUPHIN.


DERNIERES PENSEES D'UNE JEUNE FILLE

;t1881 e la aisu mourir r c tte heue ot la roe
i. Est aur le point d'clore au soleil du nation;
Je ne la verrai pas, car je ouis peu de Chose,
E t je nmourrai demainft

Et je mourrai demain... oh! la mort est cruelle
Y:.' anatir mes jours au d6but du printemps.
Ma vie 6tait si douce, et nimi si bells
SSous mon front de ving-aaslI

S Adieu! ma caeurl Adieu le bal! Adieu la ville!
Poar moi tout nest plus.rien: La vie est un euelL
Je le vaincrni bient6t et je seN I tranqulls
Aiu fond de mon ceireeit c.

l l 1 ^ : : .^ ^


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senter a notre airmable clien-
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une bonne et heureuse AnnCe.

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efforts pendant les derniiires ant es et pendant
1938 nous avons ajoute deux Departements d'im-
portanee primordial en commennant la fabrica-
tion des Tuiles Romaines & Tuiles Plates pour
couverture des maisous, villas etc. Irautre part,
nous avons ajout it notre M.ANUFACTRE un
D6partement moderne de Poterie oft chacun pour-
ra trouver ce qui lui plait suivant sa bourse
et ses goIts.


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' ser trCs pur do la umnierCe et de la
tendre car:sse, (Iu jour nouveau
qui se hiAte de lis clong&dier pour
qu'ils suivent, impassibles, leur
chetmia jutsqu'it li fin, tandis que
ies ils. minuscules rIccotv'rtet de
Vi6g6taitionti .s pr;entnLt:it cO.imme Ile
ru've- d'untie cp.t 1'C'ince dains le tissi
ble.u (i'illtISionls
indescript.iblost qutl 1'on sent maif
que 1'on nl comprend. pa.-; parce
qui'etls s-int seoris l'empire de la
fantaisie et sent exclusivementl 111
lea de la grandeur de 'lUnivers.
La mer indienne! Belle et au-
guste mer! Reste tranquille; les
eaux assoupies percent Ie reve de
ton incomparable beauty. A ma
droite, les montagnes qui se pro-
longent et se terminent come un
faible trait calligraphique mon-
trent, t6miraires, fa duretr do
teur clair-obscur et acceptent, re&
sign6es, la subtilite d'une gaze 4.
thyrWe qui les fait plus sensible
ct moins fortes pour prondre part
au concert des harmonies du Cr6a.
tour..
A gauche, une auffer cordillre
s'W6ve, amoutreue, pour baiser Iq

(Voir suite en 10me page)


IRw t#W #:#AV flfltEifltw'Ee*nfflqegp*eene nnen..se..e.,..,...s;eese~


~""-


Air 4 -- --- 117 7FMW-


a


DIUI RELIES


D'INCIANTIEHtlNT
Traduit de respagnol par
Timothy Paret.


-'I-
-1---

HEURE NMATINALE'

Cinq heures du matin. Je chemi-
ne lentement vers le port; la rade
cat. tranquille et mnette... Le gar-
de-cbtes Woodcock, sentinelle de
fer des inte6rets nord-am6ricains.
envelopp6e d'ombre., avait come
disparu de sa place. laissant. la mer
libre de toute pr5ience desagrea-
ble...
Seule, avec la ner et le d.iel, j
me suis propos co' dlo conaitre le
momentt solennel des ginratdes pau-
se de la Nature; ii semblait que
ne respiraient mrrme pas ses im-
menses poumons afin de rendre
plus crdrenonieuse l'auguste quitE
tude qui m'enchantait.
Loin de la fiction, pinetrant dans
l'heure de la v6rit6, dana l'immua-
ble histoire des antiques civilisa-
tions, les Indles Occidcntale. onu
vrnaient gt'ndrrusement. lt ur page
mn rve -ii !C:use: IElik .-': pr '.-ent'tre&fnt
n'.ls ',C w'fii 'i r c it .- r t.rimirtive
r.c, irminL Ci'. i magic e
t C LI'S t.l1 lt..-' r' (di ,outs a.:: iit'rr .t,
ai V.c L liibLrt'1 d0o' burs cUiAtUm es
et die lieurs traditini.s, IaveL L -.au-
va..ri' d leu rites t: 1 thme
hatnti ri-eux ( int'e l:IU do
leur-.. d(anses s .-rpt.rl.tt '.u t .I .... res
iirt Iui cI asqu.C l bli rc i '.- Lc.lofnita-
tears et de t'habit noir des missioson-
naire:s... Sautle, comrplttement seu-
le avec a1'mrr m-mi!e fie I'nde que
devait d(icouvrir Conlomb e-t qui
triumphlhit par-dit'ssu..t tont.es les ci-
viiisations. je r\eivais ceCs temps de
lihre %occidentali:-me;- i:axquels Ie
rave d'in hiomme mit fin.
En all6e complet(.l'crnt dlans cet
erchantemc-nt, .ije vl:uyif:g'is tran-
quilleo dans 1a' :ri\av'lie tie ma
fart:tisi,, aIttendlian t h vulttm. duI
jour, co.nt(t'm li! t !. nt [f' I et lc clel
tqili r ;; ri'n'p:;2 ;r :i, ."' ,; nii sotilude
iquandl iu.' ,u .. L.. .- It'lutr t
jltStlU'.L n:'.-i 'i it':,, ... ."! .-tfl iee
I'immorn ",. coni \ tllvr '; ,;L tiet ad-
i miraticn.-. ;roff:ionJL,' tt i< ran-
des; exta;.s-s..
La ic-rinoi. ii ",'Onit I: etc.-i.Ct d-
j1it i'(.L iIiiiiiit. 5.1c b, i,,! i' irU it'z do
'iv; r. r' n .iif .' iii U~s rlu.t-} iL k-; so ]pi'-
1 usraita r ce, I.'rIA r --. ei:pon sail t's a-
vcc la met: dei p'.tib., ,:'mbarca-
tions tk p:Tcho .s.nt c'-. muit: t&-
m:i-f dei !t" e;rulioni,, nuptiale;
puius,de bo.'aux papTiul),j si: li.sposent
a partir vri- 'infin,, ailant rcaliser
k r, vxt f;tntscst.iqu- cdi ItHur vie,
vnt asp)irer !e divine nectar en
l'immen.nse th'e' du j'iar(lin (ic. Nep-
ltune. Lertr: : ls., atLiparavant grin
ses et san. (des1in,. dcvi,-nnent blaTn-
ches ru premier contact du bai-i


'?*












4I'|ar Yvan Jeannot H - -


44 Les -1 zont Plus. 1s ne de-n

I 8 cyindni qci vR AD fond de train, G AD FABRIJUE
"pareme an bolide. On en voit en-
4core qu4lgues irriucube. vetus .


dc paJfece pafiCiu. ce la sagCesse.- | HAITIEN 4|
Oubl:L 1er viancJenn o Hoputen- A
Les pl n

rman.pn,0ace d


t:ie pai it. cu m Im AN .1



li . ".. .... 1 j

ie f1L; (4 L, >'i:P' pA %


:ses chaema--s cUli tsU
L IME d.: .. *to.
l:ri bi;. a 1939spn-
Sa grinu t ie. ; a .-

p u rn. avr ". .air 1 a '(.'* d ie f iii.re.,: : tie-
t' .i d 2 pe -...- .. rll'Nile" Ls e.- S. '

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r.. u..' n : ri teii

00L .nfItfir 1. j u




fah t .J.r .it' i to i ta prix. Et
cei,, afi d:,pn.ie i a vie du pifton
dent ii ;i ui? .-tn horreur. Ce ftl 76
ideshabi- rie son aUmable el ntel d
tude. d; ue s et refusant de se A P
soumetin iA wjn emprise. Son sel1
crime est d(t. J ii pied, de so 'ter-
.ni-eur la route alors qu'Pmport.-g
4 par a mrnachine it n'a pas toujours
ltJe ltoisir de opener Alui-mme ou do
fa..t.a+rV(EtI rri. tour9

Sjouir des slctacles de la vie.11 faut
d:: 'r: qu e e refractaire paye son ind6- .
..pendance par Otne jambe cass6e, un P 9 3 9
Sbra fracture, .arfois par la vie
bm6mee, Rtien ne l'intresse en de- -
l, :,:. hours du ronflement de son moteur.
Is grite I contemp.er. Co.
S .constd'trable piede s'Utpprimer
. ... r ...route.alorsq mprtUepter se m eilleurs







. . . .~ . . .~. . .. .. .
~3~dEee yr dn jame CL13SiI~, ~IZ (444445..)3 9




f^^,..."^KLE NOTIV LLUSTE,
,.*flif,." a f n n flt .v. .LE ,-..
9


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NR1hOSWhE


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PAGE 9


Pespane et le tempa. Cependant, le
chauffeur qui clrae tout, W'arrte
bien prolimrent pour Ia volaille qui
picore sutr la chausa.e. recourt A un
zigzag p6rllteux pour le pauvre
chien qui flair ia l]ngueur de jour-
nee. I1 ne faut pas chercher i com-
prendrre Vous n'y arriverez pas.
Tel qu'il est, Ic chauffevtr, ce roi
de la chaum-lse, es t un Mtre 4tran-
ge, aux reflexes dtroutants, plein
d'esprit, au besoin. Amoureux d'in-
d6pendance, il crnit aec raison
n'6tre rideval:le qu'it iinstnt-
ment qui la Iui procure: son tr o
teur, Aussi, n'a-t-iI tle respect, voi-
re, d'adoration que pour ses pis-
tons, .:,. pneu.I qu'il vi.;it' cerit foi
par jo'urr, Hutlant pour at sacurit6
qUe pour cd(i-: it line inclination
obscu''e deo sn cilur. L.iA qui bri-
SC tout, ilnsulte toLt M t rLmonde, U
des dgards tendres'- pcrur crtte bete
mangique, cCtte, fnl'.lluse.. lic-orne
comMe l'niipfl'!f-, noni .n.s malice,
Mi i'blta u.
Mai nv i.- chI rt-h't i,.s pas que-
relle t cA iltntrnn-.-rnoT ile e sui-
vrt dan; ,s(t.. et',iutiri i .- fantasti-
qut,.
V'iir, JI:ANNOT,



NOEL FETE

De LEFNANGE


NLi',i.., :qi '.'r .hc,. I..'i ,,n anit"
dcuo.fa :.'i'n i,' d,"I, dfim, ,:t,, j.,u, C't
Li fL'.:iL [ l'i,' tL'r lf.t : 1 I' P .-;' I i ....
joui:',.;i:. ,lnh m'nin:,., r' h n,,i, tiar
dit-Oi, v. vou't s t appii't r Lit. bon-
bons et wes ouLts. Ah.' c:.s pe~its
&tr,:s (jut s .u pri-(' r ( ,' t..it. CorM-
Til tiiu' jt.lil' f!,t;it., tiu'kl.tl avers-c
survenalnt I-ecab,.t .-; tt boue et
lIi faitr I li'dtr t:. tlt e: 'tt.. ainsi ces
enfar;ts. pour 1 i p lupart, aceables
par Fi'nfortullin:, 1; in(mrI. mrontrent
sou.erit qu'un. aspcit sinistre. Cer-
t-s, 1. 'tle muilou rnt. Car li ; Amie
ch irit:hkil'it- '. i' T .:
EIn certt- (': ,qL..: tt No.u -1, ia ixim-
tot s'exlerce pluis Iue 'tnrimtis d'unet
facon concr t(. P'ri't '..re par le
in6galttes Id I.. NX:v: queiques
I;iyr, nnyi--. -II f, nt q ... rn -, e ur
ct- a .tl' i 'i .lclp rtt
I l }';Ia x t A i t ': ", ,;' -' t't s.. t i-
chP.i '- '. t t a : ng nu-.
j.tz,;. ci-' i'.."t&m('l:: t !:. a at nOuce Uv



b Vtir t f 0td- en d;ite Sceton
SU (' ;10 ;.,!N i... ('T L '. .- .i.'TmAnih ande
hum .l ..., I';". E;fU a ,r i.bordant
0A'Tdn u r i t '*.;-f ;. 'c :I. e-..a d, 1. tou-
tes It:. r(ni.'dc .1urs hut i Poirnt<
AiNioel i in' i n ii ct"al d'1
juiiti lt.'. i -. -( inp .i fu .int distri-
buer ido .i dr t- t dti< vetteents

a lai pe1'.n_, du ,Ui l ru.nmnent QU'OII
v n iip l'tLr ;t Iti-r s'irt AulSsi,
lours visage.s: s'5inm.ou is.4cnt-i]s. EL


is atrndfar t C-vl c ermetitence ees
TfOvet'c (, I; t,:,tlt{-. i'aur eux,

tlUi s- ,it tl r cilu _- u o r- ile cohri
vii-, si 01ti't'e d'lm'*'di vS irt-. KIs voient
clans l'antTi t'r'istil'u i, in naissance
cdu Sauveur I' pIus li gxr'ud fte de
I'flnflfltt, car" v(ti petrmect it UnB ca,
tdgoric d'&:treIs, t':lhI Lit e Christ
honor (I'liune rnillo predilection, de
gofiter lcs douccurs de I'oxistence.
Les enfants, ces tries qui sym-
bolisent I'amour, 'nmotir. pur qui
doit renouvelor Pl'umanit6 et Jlu
fire att e aux plus hautes
(Voir suite en 14&me page)

POPULATION TOTAL
DIT GLOBE
LeA statistiquet die la Soci6t6 des
Nations ]'3tablissent ainsi:
Europe: &14.720,000 habitants
Afrique: 144.300.000 habitants.
Amdrique: 259.500.000 habitants
Asie: 1.113.100.000.habitants.
Ocdanie: 10.000.00) habitants.
Total: 3.041.620.000 habitants,


BANQUET D'ETAT
a-. -- nw2U .L .- --


BANQUE D'EMISSION


dui


~li~-~8-~js~~r~rs~~bB~I~LaaP~OP~sd~Z~B





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DEUX WURES
D'ENCRAN
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it', i. in ,6 'e come de. s fil-
,. ,i ,.:- s dNJ u rI ynuit a S rH.
'ark.' il .. tia r('.-,l m lie rmu il .r s ti cls
,on grand amour ait inspir6 Cd is
pitii iItu (Ars; cuuquistadore,;' To;-
tur6t: par c!tte tristesse infini,' des
souvcrains qui assistant 4 l'age.-
nie de ]cur people, dut rnourir 1'au-
guste po6tesse; et dans I'helire
crepusculaire quand le jour aussi
expire, Iombre de la Reine aimae
caresses la nostalgia de ces wSive-
nirs historiques plus humains ct!e
virils, plus malheureux que co'a.pa-
bles.
L'animation ambiante ramine i
]a realit:'-c'est le d6sordre dea d&-
bardeurs du quai, le grineement des
chaines remuees et trains d'un
lieu. A un autre par les formidable
gres des vapeurs de charge, et les
ordres du chef. quI command la
section, dur travail oa souvent
Ssurgit Ie dseiacordI centre eeux qul


ciel et puis disparaitre sous le den--
.se brouil!ard qui Ie cache, tlle de
.soie convert en suave caresse dr.
i femme... Tout eat quietude et re-
i" pos Tout est silence! Paix qui m-
S fuse dans I'Ame cette grandeur in-
cc-n:::ae. Mystre? Sorcetlerie? A-
mour ?. Seute la reine Anacaona
pourrait nous parler de sa magi-
que attraction, si !e sort nous of-
frait on de ses merveilleux poemes
tirs. de la lyre en des moments t'Cc
potiqule iv.rese.
Les premiers et t-ius rayons du
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fn'age int souir raire ilrl colmmerc~t~ct
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yant a ppattrrterm u Gransd Py~cur--
do n~f rotre lndd~pendw-ice: T otvm-
saint Louvtfert utre.-, Ces joyaux,-g
con_;iiztant en une montr~e eni or, 'a
r~p~ftit~ion, uan chapelet en corall,
moW 6 galement ~en or et d'autre,,
b~ijoux,-- onlt e"U cdonn&2. au Mu-~L
sde National, 6rige" au Chamtp de
Mars, Par Ylngxr91nieur Franapck Jean-
ton, des deniers prxopre!Y du- 'Cxfief
de I'Etat.-
Le geste d-~u gedn~roux don~atewtl
West pats poulr ktonner; ca-,-, 11 est
,da~ns la norm1e de.4 actes be'iikoles,
qU'il flecomplit sartms rel~ehe.-- Ce
que ]*o'n uit moms~X, oil trga Peu
sans doaute, ce iwn~t le_,i- diffi-:,olivqQ
possc-scce un.; de Ces b)J'ou-xu et leg mil.i
,le- risques 4e -ie perdre,-,-q1,ki~_if s witi
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Itv%~ Airtne7g ~ aeier avele rn
grand beruft lanraient leur aadko&~
franc ctt almable A le 3 uraa4 cornp4
gnowxa i-vtm-lrlilatairEs et it la ville do~
Porrt-au-PFrince, J e lei vis part-,-.
vaillaxib-,, qQr;- et fermesi; un ,Tev--r
tre eux po Irtait le nomIl de BoXivar.;E
1*0mbre du granrd Libeitador l crori-
six, rapide, le pont du T4ger navirett
apr6-s, avcir par16 tine, derni;,ra fois
atu fic~te arni Alexantdre P6',iof
4oprt 1'6ternell~e aramiti r~-pond A la
mmamoir c imm~Yortelle des- deux fa-
meux harwv,
Los ports def toute,4 le,4 mdrs
const~ituent I'Are de Triomphie (I'le
la N-ature a & 1rw6 a II-Mistoirt, 0,#
tous les temps, pou~r clonner efitr2'c
4, ax fa~it-,4 10" Pill", otabl,,s qui (16--
termin~ent utne notivelle civ,!,qttk-
tion, aux homrnccs lev, plus l;tt
ylues, all retocur (IV,, -,,tr~l: I
it Ift remise des vcaincus; il est 1m.4
Ii''!l de rcstc~r longtmp- pr e~ri
de hat mer an c~c souve~nir qluo
Ml~ommf c'I Iutt6, ir.nfatigablelc, Apr,!'
la conflui~ e ou 1,,i ibe rti, et 2,
la cite ft iuio Oet! v oi~ t
C~~~Illet it 6erriin qu e ] a mert'
inspire toujours la pen.se et le rfV-
,,ir di'un zplus IhbIs, nvitilTt Ui
frandmlr le,, limiti-i du lo~inta~in
hwizon,~i qui noiu, indl~quent P1,11-
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PR-' OS RITEE




;:}.,... .....
*, i 1 :LE O V
NOTES

: SU LAUTARCHIE
*'nR coc 1


S Ls complications et lea difficult
don't soufirntiL les relations 6conomi
ques so rattachent au fait autar-
chique': le conditions d'existence
'', des nations; enirent en conflict avec
cette orientation. Aucune nation
ne pout clquiliirer sa production et
sa conilS:-mlnmatin c'est-h-dire adap-
ter s:t eris.rmmn,,tion it sa produc-
tion. IT ,rC, dc la.-if. ;tuI cht-Ipitre \VI
do' -tn t 'f ':.. O+' Tr c';iL, prsl'-o iss.it
0Un0 : .,ii 4 t. n mn'erciale (jiL,
loin dt. n'. lrt: '.cr.- !autarchie, fa-
'curise It'c .;.',lr; C ipemlC l do'I l com-
mlCrce Le.l'''ieur en .clr.''Iiva1't fin-
tErlt ~eb'i dc's consommateurs &
des 1rix t%.( reic-nt mod-r6es anu lieu
de l'intrc'l: iarttl'lier de certain
4._- produc'.1:'.,r.;,
Gic.'cigo I'riedmann 6tabliisait
ai.n.i b. il:an de I'autarchiec: ITn-
trdl; ti,', ides imnportatins, rjatio-
nulrm &.:,,Ei'miqLueS, economi-s
iaM :,.,.f -. :. r.r lievs stur lour mar-
ch, '.: fr-.ti ;es rt-pris',s rI-
1. "., : :- rrix d'. lh ag-

r.1 : : -; r:; i;: ':L.!,A.rchite i

r ..: 1'. .: 1.._,; c'i. m atibrcos
Tr : tr t';- i usi : t
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L ':" ,t -$ 1. r' fl


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:; 1 ,' "* r E ,- l't ~ib!ia isse e-' n': ,'t ci'.-
E11n
.t: ., r1s.. .e
n; ;:'.;. *r. .C. 8 i.,. d :.'; ,c'rc -1 -. ,el p.



7r h' Iq Y. ; i., '. 4 o -. e
c :: '.., ^' '; d ,-'; t';bei ns d'aU : o d -

r ;tn'e ,'ic e it eptrs"ta




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rmes e:xac,-''rbis.
Apr&s le d6veloppement que con-
nut la politique economique, grV-
ce aux progrb du machinisme, au
perfectionnement des moyens de
transtmpori, dc-s sy.strnwes hancairtfa
et du credit, Ie commerce mondial
progress rapidement. A cette 4po-
que, so site ]a formation dea car-
tels it des trusts don't influencee
fut grande sur le march monodial
Le libre-echange constituait la
r.glet du je ju jsqu'au mnomemnt ou
le protectionnisme part tre la
meilleure m6thode de defense eco-
nomiqne. La guerre prdeipita le
choc en produisant des perturba-
tions profondes dans la structure
des sucietes et en rendant n6cvs-
saires des orientations nouveles.
. les ase firent en asen oppose ren-
for ant d'un c6te lea idies d6d~c-
eratiques ou lea abolissant totale-
wnent, doe 'autre. A cette dernil~t


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NO -- tendance no devalent chapter ni
les in#tittiionn Qconowniquet ni
les institutional politiques. Le com-
S merce mondial, 6tant le rftet de la

Scontre coups ficheux de cit tendan
cea contraires qui s'atrrotuient.
L'autarchie fut la consd6quence d.
cet tat de chose chaotique.
Aujourd'hii, ia potitique autar-
______ _____ chique s'est impose A de nom.
.-- ----.. breuies nations parce quwe, aux p&
Sriode d rie e t e l dc icroisance,
usne vague de militarisme d ferle.
tI r m l W *w Repliides .ur eltleM-mrimCs, touted les
communaut,-i pourauiivent une po-
"~. 2 litillice de Irst-rictions ept l'6quipe-
I RA Jment national susceptible de le
rendre de moins on moins tributai-
re h ,es pDlissaitlces'. conomiques et
de le(s dlil6acher tu syV.teme inttr-
national: dans leutr splendide iso-
A. element. (isolemenlt qi t' poiur;
I 1 IU I jamaiw .,i rtinlbser irnt:6gCtl:-ment)
l l les reche : rchent i,:s mToylels d'ob-
1H ,1 vier t dalitfficultt6 .:lu drcnst.i nu-
.. i 5 turelit-mt nt cv.lttte, r1uL;turi- V..of'mlet
---. a---------------....... i==- Expt riernce dan crr-use iClue ]a poli-
.,.,. tique Sutarchiqtu p"arce lqu1 si elle
,; satisfait ,eis intincts nationali.-
Stes; des tsfoul., 41 r It: nfit qWu'a.-
Lgravect la itktut.ion rli commerce
S.rnoTdil Par le. r6percuszsions lqu'el.
P j j esur le chitfre t la valur les
S:IM 6 changes et retarder ]'instaura-
I Ltion Jl'uine re d t cooperation, td
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S.- e ur d,. rapp.rts d.. Ju.~tce et


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t.:I. 5i:.t $ des reflatiu, i.K Vna'.:mg.... 0 ....m .



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*I o d i"i\ ,l, i ment r lentn qu'a connL' if: ,.:.-Ls,-

-' l V'eit l p:rob lncme- so;is .i i, I r.-
....ft 7" 3. Iblnmes poit;ques. ';s ur*.L.,nue- .-
}.". .. conom'Tn u .' t r iulus. L'a"tarchie t. st une

.formc'l dc politiqie crommrr.rcndIe cd-
S t.rmiinmAe ar _ks incuiK,'rcnce.s, lEs
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,.. 1), d e ir: tt, t m c iita iste. En
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S B B *-. 1. fLni{t,~i, i'.1i-agen' -i'f idt
I. II I 1 1. IlI \. p e (. ir vulcti v ion tait, iuhrit
'1 _'RIBUTI'RI (' T 1C011I
-'rt tards3 t eon ffr':,nter le iever.& de
cette dangereuse il lu.,ion, Car. corn-
me il ftut bien substtitur aux
a ux de a A marchnndi.-es don't importationn
SM est prohibk- des produit natio-
Se S naux, 'Etat. est amnen6 A cr6er ar-
tificiellement a coup de subventions
une industries de ;succ dan6sb,
B O I d'ersatz-.
N L'6conomie avolue done dana te
E A AL E systemie autarchique en vase clod
promise atvant. Ia con(ufte da pou-
Sde 19 voir, mais dans utn vritab'e iigi-
S I's me de blocks i don't la consequence
S pou ler masses est la p6nutrie et
le rencherissement des articles de
premiere. nice~sitC. A-''eneontre
de 'autarchie, phenomene limit,
.s.... J.^.- .+.u, ^ ..m.u,, m i^i.;n ri I'interpnftration des intdr6ts 6co-






nomiques demure le grand fait
:: d'aujourd'huti. Le march raatu-
n tal est olidaire du rarche morn-
dial et entire ces deux marches s'A-
tablit une interd6pendance si 6troi-
to que toute circonstance ou touted
: condition de d6veloppement faic-
S rable ou d6favorable du systAme
international prodiisent leurs rk-
percussions directement. La cruise,
en s'accelerant, a detruit I'dquili-
bre des changes et des monnaies:
les budgets ,nationaux en ont res-
senti les incidences. Et 'histoire
economique et financiire d'apres-
guerre montre que cette solidarity,
malgr6 les measures de defense ins-
pir6es par une politique autarchi-
que, s'aftirme avec plus de force
L'Italic fasciste pensait s'6riger,
par l'eonomie corporative, en en-
tit oiednomique, en un bloc int6-
gre. Illusion du corporatisme puis-
que la devaluation du franc entrai-
nait la chute de la lire.
Le monde entire, en effet, dans
une phase nouvelle de croissance
qui se diff6rencie des grands cy-
cles historiques marques de pro-
gr"s et par lesquels passe toute so-
cietd qui 6volue, en se transformant
et en renouvelant ses institutions.
Les lisr qui conditionrent ]e d&-
v.lI-en:' L.t des groups ou com-
nunu.utt; et sont influences par
Faction pr6dominante des forces
productive suivent airsi un pro-
cessus historique dtermin6 et leur
caractere det g&neralite fait qu'el-
les A-oit absolues dan's I'espace et
dans eo temps.
La (rise mon.diale apparaissant
come une maiadie -t exprimant
le d~iqui ibre et r1 dfrcomposition
ilstrieure dti systeine auxquels les
nations n'ont pas yiu se st ustraire,
a renforc6 la solidarity organique
qui ddfinit les rapports de vie des
soci1t-6s nationals. 1i n'existe plus
de problems isoles :s.sceptibles de
solutions unilatBrales: un probl&-
me social, politique, &eonomique, fi-
nancier, etc. se pose dans un ca-
dre donn6. faisant. parties d'un en-
semble coherent fortement int,-
gr eot appartenant at un system
social complete don't il constitute tin
ilement. II faut se preoccuper de
saisir les relations qui existent en-
tre un group de phinomenes et un
phrnonctne dorni, et tenir compete
dtes chan.sfn i,ts! du processes so-
cial d:~'rtnes par Ie chngement
du ;.Y. census 6conomique.


4MBe M4$OUVEAW ^^LLISTt- -


Ju*lie BLANCHE-t.


;c.L !-ETL DE L'ENFANCE
(Suite


fioUr:~j a ont droit Lout e notre
estime. A starr du Cl.hrst, ils
rcmt RovetnlI unc grande mission a
ri, ;;:.' L''g2 so. poui r :o.is mon-
rcr in ximpnitP de C-(i> qui de-
vai tr;i,';ifOT.r tmV 1, eTi s, (Oo-
quto jtir ruous li modeste cadre oti
II nrit 1nIis:tnc-. C(omme la mere,
Cf'n- Io cCteiOr 'empbit de vires e-
r--- rance, enc contemplant son en-
taurt qui agite ses paupisres et ses
petites mains dans son berceau,
ainsi l'Humanit4 en regardant I'an-
fant roi dans sa creche, entrevoit
le plus brilliant avenir pour le mon-
de, en d6pit des contingencies.
L'enfant done qui vient d'6clo-
re la vie, renferme en lui toutes
les possibilities. En 'aidant i se
d6velopper, nous lui permettons
d'accomplir A destine. Ainsi,
nous faisons la plus noble action.
Lallier C. PHAREAUX



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Quc nous le voulions ou que nous
ne' e voulions pas, la conscience
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lant vers l'imrense oe6an- LI-bas.
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la riviera, un vicux p6ehei r, muni
.de son hameion, *:ssnie fCd capture
quelqucs petis.-; oi.s-ofls pouir tS-
surer Ic reps t des ctres chers-
qui, clans la chauimibre, aMt.lndent
avec anxis6t son retourt Dv la rive
opposdc sous lo s palmers, on en-
tend, sans les voir, la voix de., )iau-
vres lavandieres. Ellss clh:,ntent a
tue-tel t dc- ch a :lnl C:op iair51'
pour pallier icir if'...L.tA-'u do c ;-
ner cL ccea r a I''r;,:

Pourqueii c: pet'l air def ri'pro-
che. 6 pt. titc. rno ,i-L.g ...l, P. -

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hcr.:ufs aectinnrtani t\a a il.i du rnou-
lin a cianne ;i s.iut:r! Au Sud, !a voix
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m ,' i :i 1't: '-.It .. !:i v rd.re luxn u-
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splendideif mrnitaii.:, qui, press.
t a.ss.is sur bImur baton, rtrminint.
-.; c inrtsr,,. (l'ulm r-cent pa;1: Pt
.cIatferut. pui.s -e .Rparent.,.
Les chefs de .-'.etion IoJ; :
tralo, (n caia','d:;: e majetuot:ue,
irrent en ville. 11s sont rteilmcent
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erons aux talons.- 11s vant aux
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S4:i

SIOEI POSTUIATlIDE LIR



iT U SACRiIFICE. il


cApr&s la pritre du soir ver:, le
mont Moriah d'oi fumaient en cet-
to immemoriale neuvieme heure les
sacrifices du Temple, les Iumiiresw
du khan s'eteignirent une a une.
Le silence tomba, precurseurr du
sommneil.
cVers minuit, un hommne cou-
ch6 sur le toit s'ecria: eQuelle est
cette lumibre dans le ciel? Dea:ut,
frires, debut et voyez! Des yceu
assoupis s'ouvrirent tandias q.(1 I-;
dormeuxs se dressaien: -;.:r 1 -:r
s6ant. Mais, frappfs dte surii.:e,
ils se leverent bientSt, 'andlis que ?
reveil gagnait die proche ).n r;-
che. Un instant plus tard torus :e
h6te.i du khan a .ernb]:- d;:i.; I)a
cour et -'enclus ,.r..remp]ai:at .

U rn rayon die iumi-r-ne I;aii" at
unec hauteur ;i: rnlr,-,l- r-Lb!L. r'..
des-us des plun .r br 1.:- t-t(a '
tombait obliliemi "t '-r or- : :rr..
La base de cette pyrami.-; 4c-: .-
te couvr'rit de. h ixa u d- py:- -
fatce. fondaie:i ml: rn,.leu.- semii -zt i: .;i-
cirn .- dar-,-' :e-- u;ibre- de a rnu









autresfdI merv3 c-ii etr- :j;:4bc-- is'
te, LeSp t14--s mb 11s
dies m::.F.k'..c.- :U"ir.csrr,: U- i,-. T -


ruction do su. -" i ',, '. ..'.
halo de pourr aient dic ." cr,:.
rocheuse suir L :.ur f, :
rizon. Cha :.... a na r, -." r --!.;
lueur pouvanit isr.: sus r i ,- -vi.-g-- <" --
autres ]'emerveilkrnLwn t :.; cT- ,
te. Les timides, trernrbi'n'ir is
plus hardis parlaient A '. r.ix b,--c.
Quelqu'un dcmanda:
Avnn rIlr- Ja i a. l ruin *C


B.-VC; ~ VOLIS JUNWii 1 1
tel?
--Jamas. On diruit qjue c'Cst
just au-dessus de la mar-tiu:n v
Peut-. re une ( '.tCi}, '.tuL; t
be.., dit une voix qui tremblant.
c--'L ne (ttoi-e ilqui tol'mb .- .,,:,r;t,
-Je sai dit iin autre ilVec :(i-
vacitc. Ic-L .ergc-r:. oLt v:i uin i.L.n,
)i.< a;t!lumf, t d f.Ea. pI'; i -..- r-
tr r i1- s p itcag.-- L. : V '.. -; r'. <.t 1,.
ijur putLT -trt:" ..n :ouj ir ,, .W..:--
! (.,em ,.;n'. ;i. tnc L t i -:- .: r.--
prit
--.Nm .. L- ,-. M.
UL W ,;l .
.r.. :"' I

T c -r r :1 -' 0 l-0-

c '( fr r .-- .n' ,i t, ., r, o .
Ce-.t. tI'dch,.,-lI, nf,;,1. qu,.' riotr : ;.r,- t


cd:tre a.,e per.iut ,n -.onge. P-J-
ni suit le S:gneur Dion :ie nc-
;t rcs "


.'Six c' 'rre :.- c -'Vir-lit ava iL'.
gagn'l;. i i' n nir;i"t h rve,-- (it
toimbet(' deI l nuit. Tout le ijoC r I'a-
bo! des ChienAs, la chute dCes hACch.s,
e1 meuglenient dE( blrtails et k t;in-
tement des cloches avaient remn:pij
la solitude rarement troubei6 du
vallon. Les chovelures de c- piA-
Stres peindnient en mkche. d6rt:.,i.
et couleur d'amadou; leurs baribe
ruisselaient farouches .sur ].'o,
poitrines, leurs sayons cI prcf"-:.
non tanndes laissaient voir fe-rs
membres nus h le ur p)aule dcloi-
te se balanqait une besace conte-
nant des aliments et des pierres
pour les frondes don't ils 6taient ar-
m6s,
tretenaient autour du feu, ac'-ou-
pis ou couchs pres d-e chiens en-
dormis..,
cLe dernier venait de s'endor-
mir. La nuit claire, un peu 'roidc,
come de coutume en haut pays
h6breu, dtincelait d'astres. Aucun
vent. Nulle rumeur, ni de bate
6brou6e, ni de chaeal lointain. Quel-
oue chose de nscre montait de ce
allenee. Veras la terre en attente le
dell a'lnclinalt,


cUp ray;on de lumitre nasaiat...
<'etait CGELUI quai aMa't ve nir'...*
(Lewis Wallace- BEN-HLUP.)


lations prenaient leur forme de
minuit, se dirigea vers le feu en
serrant autour de ses manches !a
bure de son manteau. II s'arretat
tout i coup. Une ]ueur blanche,
presque lunaire, semblait s'exha-
ler autour de uil. Haletant il atten-
dit. La nuit plissait, la plane o
rivdia miroitante. 1I frrmit. On ne
voyait plus d' toilets. TVne baie r -
Trendissante se crenLa ait au znith
d'ou ruisselait Ln torrent d flan--
me. L'hornme upoiuvante cria
-,Debu I)eloult D ;b
.Les chlens, dre-A.ds d'un bond,
-~'e.i :: :ir; n ht: an andis que

e .'rao ..i' :- tI..;-e-rir ,n- L- h,.rmm t!-
S- m irr: n'f f : r ;;,- 'I'.- a; ,r c-..a
poinT. e;: d'.rri,. '-n. d'i.ine- voix

V i ;" : : ,


Lh : ;-tX .. .. .r t t


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S l s ,e-, iitr. ". I t I
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e, (l'; vrant de l- jr, pour tous les
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,.L,." ur e.'. i .i.-. ,cr ', kl s pe-
nrktrat t I'-: a lamei d'une aE.Su-
rarce &-merveifle'-. lis s.e leverent
-ur Nt.- g'.nou.iX c iipereurpnt au
cefitre, cl'une luoire une tuorme se-
reine, v &ue do blanc; un attre plus
limpide qu'IlespI-rus parait son
fron: de Iurnmire, V'! ;ls l'arche de
deux aiit-s ointk.4, a-ux pennes de
ft-u. L'a.gc L'In,1 .it-,- c'6ttait un
atige. .S Ie a.t i .LA- htbiui ti.ln uinge
cormae cex' i r'ui litta 0le p:rolphl-
te aui borri du fiej. XI d'Ulai;
,-L-iar aujourdc'hui v-ou est nee,
dar.- 'a citt d DIi.vid, Lin Sauveur,
u. I I-fl'.tI'ptC:'Li r. Vol trouverez
ui a e tnfint :-,n- :' ;. e de lungee.s et
dormant d'I !n uno crecho. Par ee
l.njt i vcii 2: coi :.aitrez..


'-r.Tu iai-: 11 il.jt j centre s m- I
,a nt.r .. L'X re, tandi s que
dantl; l.k. haVa.". r.. Jusqu'au zenith
ex:rC-me, tel.i niles blanche., tn es-
sor (1e fi,rfmrs radiouses s'y me-
laient on -c.'irs et q.ue de-s voix
unifE' chantaient:i
cGloire it Dieu au pius haut des
cieux. et su' terre, ;aix aux fHom-
m.c d(C botne u olentd.a

(;'-.-t :in:i qLu'i] y It plus de dix
noufi c.-t< Lin-S, <'i!iu ina ai Beth-
c,:mn, petit. vilil de Judce, la pre-
n;Ur, NOELL du monde!
Uin HTc-me. Luno VIE parcelle
de la Divinitc ,i's ait donnt ia
Terro par cxcL ; d'trmour, pour ex-
pier les crimes doe-; hommies, en con-
sommant le sacrifice de Sn propre
I.ers.unnc aiu b6n6fice de leur ra-
chat!
D6vouement que nulle creature
ordinaire, .:,u nwim:me interm6diaire
sur le plan de la grace, no pouvait
mettre au service d'une telle cau-
,so! I] fallait etre Dieu soi-meme
pour.s'offrir h la satisfaction de Sa
propre justice.
Le ciel seul pouvait visiter
terre ot la toucher de sa grace r6-
g6ndratrice!
33 ans d'humanit6, don't 3 d'a-
postolat et de souffrances tells
que Ia Saintetd, la Puret6, la Bon-
.t6 et la Mis4ricorde peut en con-
naltre au contact surnaturel avec
le Pech6, 1'Impuret6, la Malveillan-
ce et la Haine: voilA le fardeau que,
bien plus peasant que la croix du
Golgotha qui l'attendait, le Maitre
allalt porter, dans ette identifiea-


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redemption pour laquelle 11 eat nt,
se doit de vivre, et mime au be.
soin do mourir?
ClRITST noun. apparait comime
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DEVOIR chr6tien, sanctifi4 par le
martyre, aprOs avoir 6t& vivifir
par I'AMOUR!
Postulat de SACRIFICE que ee
dcnuement qui va jusqu'b t'an4an-
tissement total de vamrour propre,
co valrr-mecium des Pharisiens que
lnou sommrfes. c tmoi 6goi-te-,
(tu'au dire de GUYEAU, xnous
trainon. apr&s nous comme la tor-
tl.' s, ctIrnpfiC;.
SERVIR' voifl le mot d'ordre de
Christ. la clef de la R6demptir fi-
nak I-'l no'- foporte touis et
Squi -.er -L mot rde passe au jour de
Ia :.Lipri'me reddition de competes!
O.n vit df n.- la proportion: o;
',';i propLrtii~~i o' e reprend>,
n,:1: dlit nie Cvoix d'Eglise. KNotre
r. .'c''tL pa O uLine parties de plai-
,ir. Iats uine F'ONCTON. A ,heu-
rc l'rnicre, inou- ne devons pus
: '. d, e.des, c'est-a-dire, des
r"..' i qI; .r't 'Cde leurm place a un
:; i.-, -rinme 'exprime ia
.r ,,i c) ritic n:u; des ddfunts,
4.i.: ( -. nL':t ,c..jitites noblement de
:. 'cht., i ro:
1. 1- nome doe Nazareth a vu 1e
c. .r ans un trou de rocher. 11
s'e-t mertrt ri Ilt corps aux asp*ritks
:Ic .a .,,t.r., -i r. dis que son amn c,
I:,:1re .u sr,.. tAchc, se hourtait aux
Strathisons et au.x pourritures c'u
rrmonde pa'ten qui 'entourait. n
i1 lonn .ia vie tn holocauste pout
i rnus ;,prendue bi nous humilier et
Ii s.ERVI'.
i NOEI. '.i-- mbles et des p4ni-
:.- nt- :. -isl'-f .t..f :.tl x et des marl
.. 'K L~.'... '. pauvres et d(c
'. p i.-si:-to. en ce jour
ani,, u j..fI noli rechauffer de tes
.. .. ebouirenil t tle
: ri,-., 1...- chtart ite, plus d'a-

I I .P'i1 i. ii he-
S.' '.. de mrn i ialirne
; ..,.. ::, .. 'T..- useigrmrnements, O
r'i., :1.1 ;ouies a a arrjcre-
i P.*-. .-1.:." 1.-; ..-- grand triompi e
',:. Z'4* .i m t ..t ',, !a hain e
IRE A DEU AU PLIS
I.',T DE.S CIEUX, ET SUR
Ti 1i'.. 'A.\IX .\X H[OMME. DE

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'.-n.,' i -p .'-. 'a, pluO haute an-

lil :, it ~, .'iins buvaiCnt de la
,,,-r,,. I)-. tf-u:! s offectu(es dans
IL r,.', ion ,( B-abylone ont per-
m i; d' rat<,m 1it::: ld'irgile portant sur lune
dr fAicet.s la recette pour con-
f.c' t fo:;nt tii ,r,1! .
lToltlfuls. it houblon n'etait pas
utii.,L coimme on le fait de no
jintri- t la biore ttait aromatisge
Soit aivec du genijvre, soit aveo
du romarin.

ON N'EST PAS PLUS
AIMABLE
Dtoux jeunfos litt6rateurs disaci-
-tent de leurs merites personnels--
-- 1 v a uno difference entire
nou 011 lux. declare le premier:
moi .i'6cris pour la gloire et toi
pour 'iargent.
Mais quLoi de plus natural,
riposte It .zecond. Chacun de nous
4crit pour obtenir ce-qui lui man
que.


1939A


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Loe Carillons de Noe


Par Berthony Malette

Nuit incomparable, nuit unique
C'est la nuit longuement attend'
oil dans le brouhaha des foules iqu
voques, il semble pa&.er qaeiquw
chose de si divinement par, oi dan,
I'atmosphere mbime, ii semble se
d6gager de si ineffables douceurs
qu'on dirait. qu'Rtonnies, bien qui
joyeuses, toutes les aimes sont dan:
1'cxpect.ative d'un m!ystbr' qui doil
s'accomplir.
Au lieu de la fti.ritquei Iur de--
lanternie. vni;tien'n,,, deit feux dce
bengale.s t des fiinminant-es pou-
dres en combustion, imprgnant
routes choses d'unu teinte p:,iyechro-
me, nout,- n vo.yons plus ce sour
que des cieiL, qui couvre la terre de
.a lumi-ire opalirE.. El le r*veur o-.
litaire, h ` nam: inrw ationi it., i--tt&c par
de multiples irnpr -'.i'..: -- ',f
dans k-s groups d-. ie rc-cJIr.- qr;

...... .. ... ...... '.. = ", .-
S .. ,- .. .




. i . .

f Ct. : '. .'. .. r.: .; .








C e. c. e t EC rrnel (1, -1.1; 7-
c "n d ( t c. .' : .;r ,. ,. -
..'a :- f i : "' ..'i "" .., .
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u p f,' : in:11 *I* -"
,esr .; a ', r: ..





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dule, bondit, tourillon'*e aur It
ville et prolonge, bien aan dt iide
horizono, le cerele as.aou-.izsit:
de ses oscillations.- On nmtend
distinctement la creeelle, le bour-
don et chacune des autres cloches.
empressbes, joyeus~s, argentines ia
cette here d'haliituel since. -
Oh! les earillong de NoW.- Ne
faut-il pas s'exclamer avec Pierre
Loti que deour soarilege infiniment
doux et presqu'ineffable, que les
annies n'arrivent pas a dcktruire.
n'est fait que de nos s.ouveni.-
d enfance, oi bien, est-ce que der.
riere tout cela, demeure autre
chowe d'occulte et d'2ternel ?.....
Myst6rieuse interrogation.


B. MALETTE.


ELaTE CLO irNS
ENTIRE CLOWNS


Au:-: cl.ur, d'n~r L entree comique,
-, cowns fo.: t un part. QOa3 est
S .- t -,-ra cLafab'e de.

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SLA NQOUVLEULSTK. .5.'


LE CAMBRIOLEUR


M. et Mme. Durand sont deji
couches dans leur chambre lors-
qu'un leger bruit provenant d'u-
ne pike voisine 6veille leur soup-
con,
C'vot peut-etre un cambrio-
leur dit Mme. Durand, touted trem-
blaate; prends vite le revolver,
Isaac. et va voir ce qui se passe.
Au bout de quelgues minutes,
Durand revient dans la Chambre,
sans revolver et se recouche tran-
quillement.
Alors qu'est-ce que c'&tait? de-
mande" Madame ?
Rien d'extraordinaire, c'etait
un cambrioleur dans la salle A
manger, je lui ai mis le revolver
sur le front. La-dessus, ii a laisse
tomber toute I'argenterie et m'a
offert cent francs clu revolver.
En some, tu n'as pas titn'?
Pcnsese-tu, repliqua Durand,
que je vais tirer sur quelqu'un a-
vec qui je peux fair une si excel-'
lente affaire!

'UN DESIRE LEGITIME
Un ;a.e v'.you t-t assi- sur le
L.-;e c u. p; c ce c:rrtectionn 'lle
':* c. i'z it l ..
-. .:... 7.1.t r i.: P:&.-ic-r nt. mfoaa a-
I .-- a--. ;iL, f m 0rn ,i


7 r,.
,..-.j-1 :;',;: : i. pr- :- e. fxlagra cnt i6-
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JE-IlIII.I. c''e:,t mu hou. r'i n-
Tai-ffl( I;!. profound
que lointaine solitude; tat6't, c'c.st
uno r .-onnance ryvthmiqu2i ?mUnblIa-
ble Iaa chanson allegre iJ pva'tr3
et des hergers;'tant6t. ce sont des
notes claires, exquises et hautes qui
mo.nteont droites, pures ct por aici-
si dire, isolcs des autres, daw- le
cic splen"dide de la nuit. c.mme
pour traduire I'ultime exultation
de toutes les.iimes.- P:Is, tous 'X3
sons se rencontrent danis 'tir, r.e
confondent, s'amalamoil., s'hnr-
ronisenrt enfin, vous tont une mn-
lodie inconnue, une TnusiqUi d'une-
douceur tell, qu'onrvoudrnil eroi-
re a un magnifique tonc'vt..-- Cc
'est plus qu'une nrrasge de vibra-
tions oenores qui soe dgagcnt sans
ceisee des clocbers, qui a lotte, on.


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July
.July
Aug.
Aug,
Aug.
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Sept.
Oct.
Oct.
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Nov.
Dec.
Dec.


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June 9
June 23
July 7
July 21
Aug. 4
Aug. 18
Sept. 1
Sept. 15
Sept. 29
Oct. 13
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Nov. 10
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Ju ne
July
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20
10
31
21
12
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July 29
Aug. 12
Aug. 26
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Sept. 23
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Oct. 21
Nov. 4
Nov. 18
Dec. 2
Dec. 16
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Curacau


J LInl
July
Ju ly
Aug.
Aug.
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Sept.
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Dec,
Jan.


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Ca6el01


Juunc
July
J.ly
Aug.
Aug.
Aug.
Sept.
Sept.
Oct.
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Nov.
Nov.
Dec.
Jac.
Jan.


La Guaira


Jiil::

Aug.
Aug.


:_ ef L.
S 01) t.
Sept.

Oct.
Oct.
Nov.
Nov
Dec.
Dec.
Jan.


Paramaribo


27


Juy
July

Aug.
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Sept.
Sept.
Oct.

Oct.
Nov.
Nov.
Dec.
Dec.
Jan.


June

July

Aug.
Sept.
Sept.
Oct.
Oct.
Nov.
Dec.
Dec.
Dec.
Jan.


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Aug
Aug.
Sept
Sept.
Oct.
Oct.
Nov.
Nov.

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Dec.
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Jan.


12
26
9

1
20
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15
29

27
10
24


Aug. 2.
Sep;. 11
Sept. 25
Oc*. 9

N.;v. (
N,.,. 20
Dec. 4
Dec. 1
Jani. 1
J3n. 15


NEW ORLEANS AND


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Ait:' 4 :ai* .: ***AtM


+LX IDNUIENT DE


DU MOLE SA

6 Dmem


.. Oi .rouve dans le Comte Rosel-
;. ly de Lorgues, fun des plus en-
thouisastes historians de Christo-
pite uolomb. cette interrogation-w
laquelle il n'est pas facile de re-
rien, cans les annales des peoples,
une personnalit6 plus auguste que
celle de Christophe Colomb? Quel
mortel placer au dessus de celui
S i qui a double l'espace de la terre et
complete pour nous P'wuvret dui
S Createur ?...
De toute 6ternitt. ce messagcr
S de la Pro\, idence fui d.cigi
- rdan. Is lc dese-ins d'in IHaut; et sonn
S uom mrnvme. par win btc.iniuant zyni-
S bulismne prophdtisait sa J(lc'stinii-,
S car ce norm merveilleux ,ign ia;it
S LA COLO-MBE PORTANT IF
CHRIST.
erites, i y a pl.- d' I .'
: 1a vie de cet Hrmmc pr n ; :: et
S les discuter est i'Euvri: de Ia cr-t
S tique ki't..-r4i:.. Mais a-t-on cit,
ies grants homes ne peuv'e;:i t'rt

ies mu"in"nt sir le D6cuu-
S vreur du Nouvtieau Mofd, piu
S s'fetomrip:nt el .*facent ic ; nua-
| ges (q1 i n. '" .':'

b it les -6nra ;":?, ETn vain an
.Malius AIndre ,ar 's' ('-
bfF u"j ,t-, JA

vertuera a l> rahai>sFr :ars cA-
venture vEridique de Colonh. O.
est-il Marius ndrP" i es ren-
tr6 dans I'oubli et de mome queie e
soleil continue a verser sa lumiere
sur ses obscurs blasphimateurs.,
ainsi Colomb grandit awe les si.-
cles, pour avoir r&v61&e 1'huma-
nitk notre magnifique Continent
Amiricabir: Fespoir du Modr.e,
Terre de Promission. Terre de Li-
berte...
Je n'ai pas I'intention P'ajout"
un pantgyrique a tin Ptal gy riLue.
Nous avoL.; voulu simpl Rme'-t :t
'occa.-ion di 44Ge Ar:iver ,o ire
ut iArr'ivr do Colmbo dacus --
tre Ii/ no:,s, 10 6 Dcevre 1r ;U,
nluUs assoc.er a cc rem:rgjz ib'
fits du Mole St-Ni .ois, "'arste
Consta.'t in Dunervit iot ye- ve.
noCZ de (,olti1r e roal n.rusical (1)
pour aanclr tra einrs 'C,-.'pc
.iyutes n 's harmonieu e:t
pfibr chanter nutro c.:: ;.,-2 a
no100, haiot ns, dan- ce c;'c.'--rt tt'-
q-uI aucuit~e naiion am-lricdctI re
reste :trni gre- et .outt "otreV irs -
trument Pe ]e c'" c- rinon a atu-
ca..n aautro pour Ol ri qie f ea Yes re-souct!'s senrtmenta-
ies, t'n I'honneur du Genie qui 4d6-


couvrlt ]e Nouveau Monde et dent
flOn lut dir qu'; fut .n -no--de
lui-meme.
Riehn d'etonnmat quet de-. con-
trc-verses sans nombre so: tnt nees
autour du nom de Christophe Co-
loumb.
Rappelons seulement, que bien
qu'iI cOt erit lui-menme, itr-. nu
A Genes, ville noble et puiskP.ntC
aur mer, plusieurs villes espag-nto-
les et italiennes Ie reclamment iour
S leur fils.
Mais c'est le lieu oh reposent
sea restes qui provoqua irs plus
vfves discussions. II y alait do
Phonneur meme d'une nation, Jte
la Nation Dgminicaine, ear nn
membre de I'Academic Espagnolc,
osa qualifier de pieuse franrdc, la
decouverte du 10 Septenibre. 1877,
des vEritables reste.s de Colomb
par des membre., du Clerg6 Do-
minicain, don't le .St pretre Xavier
Billini qui dirigeait les travaux de
reparations dans la vie;lle. Cathi-
drale de Santo Domingo. .
11 est bien certain ,aujourd'hui,
que sous un :Mausolbe de Brouze
reposent dans la Cathhdrale de
Ciudad Trujillo, lea rested de
Christophe Colomb, (:eux do son
fils Diego, Deuxieme Amiral qui
6taient aussi dans la dit? Cath6-
drIale ayart -4th transf'r s par er-
reur aprs le Traitd de Bale (1795)


~nWetdflfl ehr an asne innate ,*tndtjflfa


LA IDECOUVERTEII



Ib T. e 142
bre 1492


Sa la Havar.e, d'of ils. sort. retour-
nes a Sdeitde aprbs I'nd.pendan-
Ice de Cuba).
C'est uu': histoire intdressante
qui sera pc'sent6e une pr-ohaini
fois.
'On sait qu'un Phare Monu-
mental do' bient&t sc dresser A
Ciudad Trujillo avec le concourse
de routes les Nationsc Je 'fAm6ri-
que pour abirr:..r !. c'nr"e. du
Grand tlomm-ra...
Pour ii' n Li, to tl1t ? rilSFu. 55o0-
ciant. come ii C,':iiC';Lt, i cette
beLle iniaiatiLve, .pa;. r.- p s que
::trei T i f- :: 'C .rY a pa-
raitre IiitX VCI_, ie C,:' 'rnb, vier-
C', c'I !,,.,t, :vi.,. i : t t '-t, n ir:i tiyi
-j D.coi t.r -D'- r. i
:.Le D i m ,r, n '-I* s'Ili t.-'-


a Sint V, \ rg'. Au Sud-Ouest
dt cte se 'avLan M it utn trs
a caop. E 'rm~-it A Marie,
Sa dOcrce loi -ee }i mer iI le
...o ...m a .- .. i r .;a .l ( i. n vil
iUsi j ; i 'u rs pre n toirfei s et
ies )li ras .Ai ;*;_n'o- i sp
1,,ur ni ms c;tinu- 'die navi-
r'r" (] tSue der a t et
re d-:. v pres/ jvUd e ancr.: dans
in py dr- ,dmirable poyor ia sOretd
-'t a r-:;:.n if tl c site, qu'ti}
-m i.1mr, St-Nic- an tphonneur
S.; Sai n-Nicolas. dont cie our 6-
ta~ita : -t'c, et d(:: fr'ay Bxa'hei-
-my sde LI- Casa.s qui recucillit la
relation du I'pr:mier v.yragi de Fia-
miral ajoute:
KDu 29 au 4 Dkcembre, tI ex-
plora les Cotes de Cuba o','il soup-
connait etre in continent ct le 6
Decembre, il dicouvrit lo cap E-
liphant (Tortue) et I cap Cinquin.
Entrant dans un p-rt ouquel il
donna I nol de n d n Nicolas, il
s'aperfut que eGes rtssembiaient aux champs de
froment de la campaign de Cor*
Sdoae au moIl de Mat... il fut 6-
rnmevefi l de la beauty du port et
de sa bteat&.. ct quoiqu'! Iait beau-
to i p van;t6 les ports de C aba, il dit
r-n oins que celui-ci ne leur ce-
S., enri nen, m:ais qu'il luUr est, au
Sont raire supericvr... un champ
Sp]antdt d'arbres do mille c sp.ces,-
k ics charge doe fruits.. Au mi-
i e de cette b. lle plag, un flea-
ve... un port .1ervei]leux elt .er-
me... d'une profondeur 1'un bout
A Fautre de 15 brasses sur fond
tres propre... la cote prafonde sans
S.;as-fond... Le rivage a une rame de
chaloupe de distanc... i'aspect a-
gr-able et riant, touted lile avait
des arbres de Lespece des arbres
d'Espagne... de grandes vallees,
toutes semblabls A celtes de Cas-
tille.., des planes d'une admirable
beaut&.. II pche des mulets pareils.
A ceux d'Espagne... doi soles et
autres poissons semblabli a ceux
de Castifle... il entendit Ie chant
harmonieux du rossignol et d'au-
tres petits oiseaux qui ressem-
blaient A ceux d'Espagne... Et ilI
r6pete que la Terre et lea monte
gnes de cette contrde ressemblent
a c~lles de Castille... il y fait un


temps d'Hiver come en Castil-
le, sur lesquelies elles i'emportent
encore... Et dans la pense de C o-
lomb diniia le panorama merveil-
leux de Cordoue, de Castille, de
I'Espagne; La Camtille.! I'Espa-
gne!. (2)
L'Espagne, la Castille?... Non,
Iaiti notre Patrie! la maitresse de
ce port admirable, .! Mole St-Ni-
colas, 'le Gibraltar du Nouveau
Monde ohUs'6lCvera un jour un Mo-
nument, mais uri v6rit-ible Monu.
Sent, grandiose, impressionnant,
un monument symboliqce i&' G6-
nie, du Malheur, du Couruge et
de la Poesie. unissant dans une a-
pothdose Colomb, Caonabo, Ana-
caona, Henri et touted cette pha-
lange d'indigbnes, autochtonos ou
non, qui surent d4tendre vaillam-


LEX NOUVALLIST1E /fl SlA


Chaque matin, tu redisais, d'u-
ne voix chantante, tes lemons,
dans la court, et, tantot, t te hi-
tais devant ma porte, en partance
pour I'Ecole.
Te souvient-il des V pres de di-
manche, A l'Eglise ioyfe -de va-
peurs d'encens et de myrrhe, toute
vibrant de chants liturgiques qui
te faisaient bailer et que je n'ai-
mais pas trop?.. D'on. certain
antique qua tu fredonnais, par-
fois, les samedis matins, derriere
les persiennes mi-croses!... Ten
souvient-i ?...
Que c'est vague! que c'est va-
gue! a present, nos espoirs, nos il-
lusions d'Enfants, 6parpilles sur la
route triste du Souvenir!...

Et ruis, mes parents, un beau
matin, laisserent la mason, cette
mason base que s6parait de la
tienne un treillis de fils de fer;
covert de plants grimpantes.
Depuis, je ne t'ai revue. Et ton
image enfantine 6tait perdue en
moi, Pourtant, it dtait dit que I'on
se serait rencontr6 A I'une des
crosses de la route blanche.
N'est-ce pas, n'est-ce pas qu'au-
jourd'hul tu ajoutes une note m-


..~" '
'~'

:' ii : i '::'1 'I1;i'l:il: ,i.:l.;)'lij;lr~i
I--. r -.-- rrrrll~llllll~~~~YdC~~C~LI~)~I~'*I~.~ r:L 'r.l


ment rnd6pendanee de teufr pa-
trie, la ila Espagno'a, Quilque-
ya, Haiti, et dont nou.-, Hautieus
d'aujOurd'hui, occupaon; )e foyer:
En attendant ce monument, une
Croix gigantesque, vceu national.
pourra s'elever A la place mnmem u
Colomb lieva ce signed de la Rd-
demption.
Le 12 Dcembre; en effect,
continue l'historien (Roselly de
Lorgues) l'Amiral consacra sa
prise de possession de 'ile Es-
pagnole par un signed natural 1 sa
pit6. En presence des deux dqui-
pages. il fit planter k !'entr&a du
port, sur une elevation apcrque dc
fort loin, une trbs grande Croix,
non pas sirplement pour cristater
de plus haut les droits de la Cas-
tille et sa prise de possession, mais
aprincipalement, dit-il, en signe de
Jisus-Christ N. S. et on Phonneur
de la Chrztiente de cet-'. chr6tien-
t6 ajouterons-nous po:' finir, me-
nac6e aujourd'hui par de ,mAoveaux
Barbares et que sells puurront'
preserver les forces spir:tueiles et
matdriellei du Contine;. de Co-
Iorab, appet ha deveni;, par un
.estin manife4te, le buult';.rd de
fa dignity humaine et le r'ffLI.e de
la v rit able civilisatioii.
F6lix MAGLOIRE


(1) Cette page a 6tk lue le 6 Dd-
cembre 1938 A la Station HH2S.
(2) Rapporti par Edmond Man-
gones. (Lt'le d'Haliti) Lne regret-
table initiative de la U. S. Geogra-
phic Board. (Revue de Ia Socit1
d'Histoire et de (doT(raphie, Juil-
let 1934.)




Retrospeetion
Pour Toi


Ne mets pas de plis A ton front,
quand, moulee dang ta robe de
deuil, tu me crises sous les hauts
arbres feuillus de P'allee.
Encore moins, ne me rrponds ni
par un sourire moqueur, ni par
des mots durs, offensants, lors-
que je te parole de moi, de mon a-
mour trop immense pour mon
pauvre cmur rong -par dla vague
enfiellee de la vie,.
Si tu savais combien toutes ces
choses-la me font mal a Ame!
En vain, un peu partout, dans
la rumeur des bouges, dans le si-
tenQc des quarters pauvres, je
cherche... je cherche A oublier tes
grands yeux couleur du soir, par-
mi lesquels rave et s'angoisse tou-
te mon Enfance, toute notre En-
fance 6garbe dans s s brouillards
de l'horizon lointain et blxme. Y
penses-tu, des fois, A ce bout de
file que tu fus, d'il y a dix-huit
printemps ?... Tu avais environ
sept ans et moi douze. Tu faisais
lors, ta rose unie & I'Externat.


A I'occasion de


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nouvelle A 1n u1 e


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eaux tld sot.enirs... .tambeaitt
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Noils hruyantec; d'autrefoia...
allade monotone de blades par
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ts fanaux polychromes de D&)
embre... Bruits de p6tards.. Feux
e Bongale tancrls dan.4 'Pair... Re-
rillons intirnes :otns la grande
onnelle pleine de senteurs de
ins.., IMcses rde Miniuit h ta Ca-
h6drale oi la voix grave de 1'Or-
iue .-e marinit i:enx strophes du
hoil d'Adam...
Ne seps- t, no seniH-tu pas tout
., pass. tout notre passe qui r6-
Fe altour dde rnus?.. ...J'aurais
,ollu t'entcndre retire les mkmes
irs de nag-u&re, quand tu jouais
ivec des poup'es incassables on
[aisais la ronde, les soirs clair-de-
un6s sous la lampe du coin.
J'aurais voulu me bercer de tous
ce. vieux refrains pour lInifier
-certaines nuits- les affres et les
chagrins de mon adolescence t6t
ilas&e.
Et voici: Tu as grandi... bien
grand. Tu n'es plus la gamine
dc naguure qui s'en allait en elas-
e, vetue (t'd noir et (n manches
ongues, chausse do bottines. Dis ?
Ainmiais-tu cctr range uniform
A )'{.-i'-"t, te. ',u COCL.;tis .es [oruns 0haut- et la raie blanche
Xrac" au milieu cs d a cheve :'-
qui fl,- ure bon. Do ta personne, .so
d6gage, jc ne sais quel parftm sub-
it et troublant cd'Orien
...E: moi, je suis devenu un
grand garcoin qui poursLi son
chcmin, prive de tendrcesses, e
co.ur gros du Pass6, gardant, der-
riere ses Paupieres, le Souvenir
immarcessible d'une femme... de
Toi-merme.
Edouard C. JOSEPH
(Extrait des pages tristes).


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Ma confidence, cette Noel, peti-
te siourette bien aimre, est .un
hymne in6dit de mon Ame. Pour-
tant, ne penses pas y trouver ce
meilleur de soi qui ne s'exthriori-
se jamais. Et dire que je voudrais
tant te Pexprimer.
Sept printemps sont morts en
tes grand yeux. Un autre et d'au-
tres s'appretent A naitre. Et quand
je songe qu'un jour, parmi ces
Confidences, tes regards se fige-
ront sur mon regard plong6 dans
mon Ame pour fouailler le caeur de
toutes les souffrances accumul)es;
je voudrais au contraire t'y cr6er
un horizon plein de beaut&a vers
lequel le divin insatiable su-.cite-
rait tous les dlans de ton ame. Et
mon hymne voudrait .'envelopper
des elans du bronze et de airai*in
de la nuit de Noel fteant en lur
envol6e la mysti ie de Bethlem. I
Node, voici ,L Rkdlrmp'ur'.. Pe--
pie a genoL atI-:!::: (Kll:. n-
ce '... L rcPI irrfdi. r Ti -
rnea .iti horri- : i: .- .
perpirue & ou :--.; -L i..- .-
lct.:. Nucl '.... NorAU Il t.' jL.M'iij. cW'a-
m otr, de !: li*.:..; d' j. ict .
Ntie. voici : e I -.zL n.r .t ir ...
upir e Kger..u:e, at'.I- ', 1,' .L L';-
vran e : dien,.'.iv (iu cri : '.
depuis des n;, .n' r. ,i- ni>iW-.
naires par i rin r.,. (;'h ,rtn-
mies qui sort par iF, imi:rnar.i me-
me s'ils ont ite comTpr;-; (. n-
tendus de Dieu. Et. no. v::ci
chanter apres e ;x, ;sar;.-, rrg:-ci ri .
rancour: Peuple ia genou att ,s.- ta
ddlivrance!...
J~sus nait. J.sus, !'IHomni
Dieu, le Roi des rois, qui eut hon-
te d'etre heureux parmi tant de
misere et d'injustice qui girenti
sous ce soleil, nait en cette nuit
de Nolc, dans une table, st;r de
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II y a des millionaire. depuis que
prit naissance dans une modest 6-
table a Bethleem Celui qui devait
6tre Ie Sauveur du monde.
Avec Lui 6tait nre une doctrine
nouvelle qui devait Ctre accepted
d'un bout A l'autre de l'Univers, en
dfpit nmme des p!ercuti.ns que
ced\alent enduLrer danrs la suite
to.us ceus qui talentt appeals il
rtiter les fondements du paganis-
rie.
Le Messianimise n'allait pas tar-
der, malgr6 loUt, A triompher du
uite piin il it A tdevenir, dans u.n
espact de temps rclativement court
la religion universelle.
Aussi, : proportion que les an-
nI s rmcu!ent, que de souvenirs n'e-
voquc-t-dlie pas, celte vieille grot-
te de Berthlem...!
Chaque an'n C, Ai date pareilie,
un je ne sais quoi d'ind6finissable
nous command, en effet, de noua
reporter vers l'6poque combion
lointaine de la Nativit&..
Nous norts rappelons alorr la
course de Marie et de Joseph des
H6telleries oi ils n'a'aient pu &tre
recus vers le sanctuaire qui &tait
destiny A les recueillir et t enten-
dre les premiers vagissements de
l'Enfant Pr&Ilctine... Chante aus-
si en notre rnnmmoire le souvenir
des vicissitudes et des heures d'an-
goissej que connurent ses pere et
mere A tin moment ou H6erode
nourrissait la pensee criminelle de
fair mourir leur Fils bien-aim6.
Et, au simple rappel de ces mo-
Sments de cruinte et d'effroi, c'est
tout. tin frisson d'6motions qui
nous parcourt les membres.
II

Vingt cinq Decembre! .. L'hor-
loge e la paroisse, dans un mou-
vement rythm6 some minuit. Le
gai carillon de toutes les cloches
conjugu6es rappelle la naissance
de" l'tomme-Dieu. Avec les pri&
res de toute la chr6tient6 quel a-
grable parfum monte jusque vers
Lui!... Et, cependant que dans
routes les Eglises du monde des
voix m6lodieuses s'6l&vent de la
terre vers le ciel pour Le glori-
fer, cependant que dans une me-
S. WVir suite en SOeme page)


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du Sens Intime de Son Gestel
Voici le WRdempteur, Florence,.
ihs obhantent et nous auni, Ida tr.
re egt libre! La terre est libre, 4t
&.us tea petits pas je la voi r:'
mietter, se desagriger. Tu chan.
cellos et la terre est libre': Oh!
mon hymne a aussi son air de Re-
quiem avec 1'echo persistent tde
ces mille voix assaillies qui re.
couent. Pespace et le temps! Mais.,
c'est Noel! Ie monde enter re..-
aaille d'Esperance; alors, at- ,
tends!... attends ta dklivrance, no.
tre Dilivrance.
... ... ... ... ... ... ... ... I .....
Noel, fete des gueux et des
dieux, fete de tous ceux qui, hier,
falntmeg aux yeux flous pleu-
raient, convaincus que les pleurs
sont des dards aiguisgs pour les
crimes de Demain, devant que re.
vienne le Redempteur! Noel, Chan-
ter! Nodl, Boire! cette Nuit re-
memore Jesus, I'Ouvrier initial de
la Rehabilitation Sociale!
En cette Nuit, Florence, 6coute
Sa.: moi ce que dissent chaque.&-
Stoile et touted les roses et toutes
SIes ileurs! entends avec moi ce
qi ie lte pent me dire meme ma
I -enY Daimee...;

Clovis M. DESINOR
r


Pag InEdit retrouvt e






dit par Melle XIx
I

C'est Ie Club Union qui me charge, Mealdames,
Qui me charge, Mcsyieurs, de voui fire, ce soir,
Le plus almable accucil. Heureuses de vous voir
En nombre et en beauty, leo Muses vous acclament!
Les Muses? ... Oui. Pa, toute.. Trojs, au moins, des neuf:
Futerpe, Terpsichore, aussi bin que Thalie.
La Politique a fui... Ecoutez son teuf-teuf
Qui d6marre!... Or, vive la GaitE... ans folie!
Ici, la Joie est reine: et son page charmant,
C'est le Rire, Qui ne vivrait heureux et libre,
En riant, en... dansant aux bras d'un 616gant
Monsieur, ou d'une dame en qui pctillo et vibre,
Pras de I'amour, l'esprit exerqant tons ses droits!
Eh bien! joyeux amis, au course de cette fete
11 doit en itre ainai. Et sans dtre prophrte,
Disons qu'il en sera de mcniem, chaque Lois.
Le" nouveau Comit6 faith des choscs nouvelles;
Et vous reconnaitrez que ce~ c;hoses sont helies:
Voyez, la veranda ruisselle de blancheur
Et la lumiHre, flots., vous baigne'dc splendrlur:
Tandis que le z6phir caresste Ia ramure,
Les couples glisseront, dans un divin murxmure
De propose pleins (d'esprit, d'amour -t de douceur.

II

Oh sI complaire ici. on 1- petit tout Age :
D'aiiieurs, vous le savez, on a l'-tge rtu'cn ve.':t.
Pen nous imported done an c,:tuleLir dts cheveux;
Car en c ette matir'e'. .'e e:t m iTL ; t a ianitage
Don't on s.' Ml', thut' Pas d'infdiscrhttwn;
Notre chelr -or n'aimant ,L- IL s facfC ties,
'N e parlrC,:-'I ,:,i'I [Ctur t ,, In Iii L ...C. c;ih.'itieS.
PaS fie rnqUlilc'rir,... ,1 nomIl Li' 'iFLniuiN
Akwr-, ii vros, AMessieur., qui nt'timez pas lt dansc ,
On qui i nc 'imez plus. voici lia confidence:
Vousr- n"'t.es paI.- tenusd de .fatre-:, un charleston.
Vous aiurez, entire vouY, I'aimable causerie,
En grillant, gravement, de. cigares. sans fin...
Et si vous avez soif. et si vous avez faim,
Vous savez mieux qie moi... Voulez-vous qu'on vous prie?
IIl

Soyez per'sufads que !e Club,,dc; tout emuur
Vous recoit. Nos amis, .ie vuis le dis., d'honneur,
Sont legion. Voyez!... Nul s -ccs nfo resiste
ALI Crnmit( du Club national-progre.iiste!
C'est .ia rreminere fete oil, Me.ssieur.s, o vo.s venez;
Vous tli revie-ndrez to-s, ainsi que vous, Mesdames;
Et si: Mesdemoiselles, aucur-ns ('hvaliers'
Ne dtposent ieur.L cli LL ur's At v-lo !; .. poll *o.s i m ,
So,'rez soinres m. I .)rtta lt. q(t is. ,,i-u V triv L-z/.
Quelques parfaits ca se'iursl ,:,t i,? ini.- cavaliers
:x x\

S.i' ce, jL \'i-c L't:-. t iut i i u a-c ing blnua, rdage.
Quand les cteuir. sn.t joy(;:x :t;: on.t tous it meme Age:
Que tous, ici, solent g ais, jouv'uenantux ct beaux vieux.
Que je vous dise, enfin, un mnerci rlcienux.
Sovel les bienvenus. Meslames et lMessieurs!


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n'4tait pas grand, mon ,PETIT
CAFE,, mais come 1It tien i -
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4Je m'empressai, comme vouw
le pensez, d'ob6ir ? !'ordre de
comparution, suiviH i: riMarine-
qui avait d'autres gibicer- i a vaa-
ser, puisque une dmrri-heure plua
tard, dans la voiture (d laI police
oii Ren .Ang.ibout venait de pren-
dre place, apras Madame Jeanne
Beaufranc, nous roui;ons, toul les
quatre, vers lo Bureau Ie la Gen.
darmenrie oi nous {fime. mis en
Sptreen:e d'un Officic-r a'is tral:t
Sdurrs qui, apres un vag-u irterro-
gatoirc, nous destina .l ]i PriAon,
:sof n. arutre forme e. procs-...
Jugez de la stupe ivtw-tor; d( ma
famille avertie par d.; m amris:,., Je
Sfus enferm clans un cachot o je
couchai sur la dure, ja tISte alour-
Sdie de pensks lanei'lll.(t .
L'on mn'en fit sortir ile lende-
main au petit jour, rour me con-
: duire au chef de la Pri.,n, en
Scompagnie de Madam-n. ThBaufranc
et de Monsieur Rent Angibout ti-
r&s. comme mom, de le1r celulp.
Non1 avions opLter e;iti- Trris
cent dro(ars d'amL'nTrl. oDn .Ix
mni.L dc, t ravau': forces C'.t ait
la t i cn (xem tlir., i nii f'.le \




S gib u't- r..:. .t m i, no v.tr :ni.p'r. ..,-n s
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de grosses pierm-rs. Cc Francails,
,'l' a.?t. (ue moi-m >.',; me ai-
airi pitte,. MaiA, j'avais mI .itJunes-
se et je poivais s'ui(r ItLus qiu:
kt Cepeendant mr-:. parvrct:.s mamn.

S it: et a IiX t 'r t1 ,. .1 l,1'' it I, t't'L-:

trn.E.eY.r .IL -; tit r. Ije t' iS 1: N re, ut6
vo' v "ir .','' : h r A '. : .....:; : .og'
d r.: Irimr inl. .1 a Pa.'ru t, t sous
LA t-.! ,YANKEE .' J l sa-

,'in Cu.d;- r ).gL'' t)r : t, gL, u "- ."ctr"i-
I d '. .I .* ,


a :! 1'it -n ;i. i. ,:,.It -
,.'i :': .a fCtu .,, flt i' ;oi .. :t ] : me ,s .r'.i"

Shi-:..nim e, crime e.. ,'t v, Lo t

vou.- .n d(cut-ez. ht.-" .. Mn' gurg'',
])cr'itCl 'iq,.1:&;n"v'i1 fu't'i' t ', ne Int.-,-
,'.iit ri*'n pa.^ <-r, de c. T *-'* qti Lt".'-
tais jair i'ttm urph i'-, fnf e.cte di
h u. .. .

L'ordre d nous m...r- on liber-


' tO, parii s.tis dor ute :ilu Ministre
SAm .ri.in, f t tr:n .- : 's Prl
si. ;;. ii', IH:-'.! i .'h.lq t,11-0
Nousn lit .' .nilm' a jiafcit; p."tarql9i
1,t. I I''i ". i ('rt.',- '.- I1k00 vtit ^ -'

L' ctfupai ion an ri'~,on fub CeI
LT 11- l1; tit I ot i8 )C IVIifT"h1t,
1 t ., ; .i-t- v .... I.t o'", : ;,,.,r ... .. rn it_ I i-
ty-(ilarin .rd, prot-ct"i".', cut A. clon-

tr;(r s-'on mot 'n I ireconim ;tance...

moi 6''nit do rejoin Jt: mn faminlle
oi je Lfus rcu avec un bonheur
iniicible.,.
Et le lendemain, j' vaquai t
nouveau a mes affaires... Ma rmai-
son de commerce fut prise d'as-
s ut par de bien non~wbtii: : amis
Qui vinrent me preu-eI la marn a-
vec effiusion..
I1 y aura, biolntt, qnuiz; ar.s de
cela... quinl'? ans, pTrdanst les.
quels j'ai terriblcment souffert,
souffert do touted k fa1ons...
SLeu soit l.cu auj )rI';huli' les
MARINER AMERICAINS vont
"artirL -
Fivricr 1934
Victor MANGONES


~11~--11


--.F--




:: .. ..... :: : ::- : :- "
:V4 f 'ILaEM

;- (iuite)

me communion d'ides tons lea
.: pe Uaes s'unissent pour Lui pr-
heater leurs offrandes, c'est tout
notre etre plong6 dans une sorte
I:: il::de myticisme qui se report vers
S.. a modeste ta"ble... C'est BethlI
em et ses montagnes cotirtes de
Svignes et d'oliviers qui s'offrent A
nos regards emerveills... C'est 1P-
deur de 1'encens, de la myrrhe,
S c'est le parfum des roses, des a-
i6mones, des lauriers, des lilas, de
totes les fleura qui monte de la
niodeste grotte jusque vers n 'uS,
Or, le Christ est. n&... Une pro-
--.ph6tie; vicille en cela de Alus de
quarante mille ans, s'6tait rt3aWi.e
k la grande satisfaction -li pieu-
ple juif qui n'avait jamais t;eaes-
pere de la venue du Messie...
Mais, depuis I'heure solenne!e oti
]'Etoile miraculeuse avait rquid6
jusque vers Lui kls Mage-, V~LnIIS
d'Orient, depuis aussi que .e
Bergers d'alentour avertis pa-- dc-
voix angliique. &taient aec- u" L.-
L'adorer. que de chose merlc'i!-
leuses .s'taient accompi(-'s
Aussi. son nom ldcpuis ra:rr;
II n'est I:aSi un ccin Cdc il :.11 .-
nit6, en effect, a quelque. rt-":'4; ,'
que 01on pulsse appIrr,-njr, Ld i ;i
ne ccElbre IIL militc- de gaie- tL. n-
antes sclennite't.s a ft.fe de '.i Nia-
tivit qui t. a ft-e par -xce e'-!
cc P, a u.hr ien:tC..
CE J, L .IL
ill

]X c (i C"q. n'., (" p:.' fi-
che conmme de la crinurn:ir.' d.i
pauvre. ht ('un DuL it a i'.'.'-: dui
globe c'est Ja coui re vLt.-. hi :'-:-
che pour commni6morr !'.A ;i.i'er.
saire par trop glorieux.
SVingt cinq Dtcembre!... Tous
les cceurs debordent dc joie et d'es-
perance. Ah!... Que d'eiseignc.-
ments cette date ne nous appcr-
te-elle ias! Elle nous fait revcir
par la penste le lieu de pilerina-
ge oi s'assemblent chaque ann&e
les fideles de tous le. poFints cu
globe. Elle nous fair revoir .;mi
Mle-ch:cr. Gaspard, Balthazar. le.s
dL;-i s .Mis r.,nzres ji.i av..; :.t
it-.r .r. : -sr cr.me. '- a
...; :- ::._x r ;-.,r hmrrnria2 .
IV

Lae Rci d<.,s rc's n:iit cai.'i iUn c
humble cr6che.a
i7 Oui, Ie Chri.t est nc. Avec Lui
Ia paix <.st retlemehte vc.rue DLix
hommcs de LboC vt(,rtu. 1 e'.:st
parce qcue roli.s le crioyins ard.nr-
O11)0 t q ti no u.-. ,,* '\ iLs wit" (' .luIr
et. nitre ime .iusqiie vecr. Lui.
Bethlem'... Prthldei m .. }\-!.
sons y aujourd'hui plus qu.i aI-
niai. C'est la source infpuisu.,.
.. de consolation ,t1 nous pouvomt "
tancher notre su.:i a.rdot.ur! ui. i,',- t


tudk ,at n t.. C'(st
point do cdpllart dl'rio doctrine 'in :'-
vele, de la f(ndatim dHfune ,grise
universelle. eterneile. C'est aui'si
i une sou,'.'c d'r.nspirations v'ers ita-
quelle doivent touu.iurs tendre in.s
regards IpatCLe qu; L' st ', qul prit
naissance, dains l'hLumilite la iplus
complete, richauff6 par l'haliint
du bceuf, de 'ine, Celui. qui, pIu-
sauver 'hunmaniti souffrante. de-
vait expire sur In Croix du Gol-
gotha.
V
Vingt cinu Decembre!,... C'est
Nodl. Le monde exulte: dans nos
planes, dans nos vallons, come
partofit ailleurs, co sont de4 cris
ue joie et d'all.gresse qui mon-
tent de toutes les poitrinr;-.
L'humanit6 entire cihate la
gloire du divin Enfant parce qu'e!-
,e croit encore qu'en dehors de
.Lui et de sa doctrine, rlen m'exibte
qui soit 4ternel.
-n ce jour, du moins, soyo h heu-.
[reux, ca:
cte R6dempteur a bris4 toute en-
[trave :
La terre eat libre et le i el est ou-
(vefr.s
Justin J. KENOL


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J'asiste, assis sur une pierre,
s" ') un calmei religieux, Religieuse par la Messe tradi-
Au coucher du CRoi radieux). tionnelle de Minuit, profane par EN PRESENTANT A SES IMABLES LIE
: xxx Ie rdveillon non moins tradition. ET AMIS SRBS MEILLEUI$S nV O X DR ShA ii
C'est au pied d'un morni -vert:sombre, nel qui s'ensuit, Ta nuit de No El ET D S fI TS A .I CASION fl
Ecoutant les values sans. nombre est c l6bree dans tous les pays de T ET D B A.
Que meut le vent, et le pamier France. Mais il est des rIions 6O LA NOEL ET DU NOUVEL AN LEUR FOUiN
Qu'il fait frdmir et psalmodier... cette c6l6bration s'accompagne NIT L'OCCASION DE:S'AMUSERu COPIEUSE
C'est en ce lieu, pr6s de la grxve, encore d'anciens rites populaires, NIENT AUX DATES SU'VANTES:
Qu'au moment ofi le jour s'achbve, pastorales issues en line directed MENT AUX DAT UIVAN
Souventes fois; seul, je me rends des Mysteres m6di6vaux et con-
Pour jouir du tableau charmant. servees par le Folklore dana tou- cmbre E SOUP ili
xxx te leur savoureuse ing6nuite, qui embre
"F' En rdpandant sur la nature donnent A cette Fete le caractere .
SLe :feu de sa lumiere pure, d'une veritable attraction Touris- a Ser-i d S 9
"- ...-- L'(Eil g6ant*, qui l'anime encor tique. Notons, parmi les Noels de d2soi .
Et qui de tout ie-clat de P'or France, quelques-uns des plus 0 1 do I s t to:te l n1ilt
Fait des maisons briller le faite, spectaculaires.
Redonne A tout un air de f6te... La Veillie des Berger, au Can-
Tableau de beaut&, de splendeur net (Alpes-Maritimes) Pen-
Pour i'artiste et pour Je penseur; dant la nuit de Nol, le Canno t e mbre LE GRAN BAL
Qui rayonne, ravit, enflamme, devient un centre de grand Tonu-
Et auquel se complaint mon Anme! risme. De routes parts accourent' aUX SOns d'un Jaz
xxx Provencaux et Etrangers pour as-
Or bient6t, 1astre xous les flots sister a la veillee des Bergers, rea- inegalable.
S'engloutit; des decors nouveaux lisue chaque annee par I'Acad&-
Parent occidentt: les t6nbbres mie Provenoale. Cette grande ma-
Couvrent &d leurn voilte funebres infestation traditionnelle est la T (NAL
Les champs, Ies mrnonts voire les cieux; plus typique de called de ce gen- QUI REJOUIT
Puis tout aso fait ::UlnicieiX. re qu',on pent voir encore en Pro- 1 .
Mais, au loin, on entend les cloches vtnce. -


Tinter, annorIcant aix mioches
L'Angelus, -- fin de leurs 6,a
Alors debut, ayarnt, tout has.
Dit trois mots de prinre A IEtre -
Eternel, b6ni, qui faith naitre
Dans les champs ies saves fleurs
Dont nous adrnirons les couleurs;
4 Qui done A oiseau sa pitance;
Prend soin dIe nous des notre enfance;
Je retourne au logis, pennant,
Le long du parcours, h l'enfant
Au port svelte, aux beaux yeux iHmpides,
Au sourire doux, et candide!...
A'celle au eceur bon, gen6reux,
Qui, 1-bas, sous le bois ombreux
Oui coule une onde murmurante,
M'attend, r&veuse et fremissante.
St Victor LAURENT

Pomnes d'outre-tombe.
1f y a, environ, trols annres, s'eteignit
en la ville du Cap, le jeune barde, Paul Ed. Gaspard. En m&-
moire du cher disparu, nous publions, au hasard, un de ses
poemes, qui r6vele son talent litteraire prdcoce, toute l'amer-
tume dont sa,',rpn T:; t son Anre d'artiste.

QUELLE HISTOIRE?...
Pour Joseph D6jean
cJ'ai tant rp6tP ma vie
que je la sais par ccuru
Qir ';t- hi;:toire 6crira et retiendra le nom
Des chers arni tombs le long de'cette route...
Sans qu'ou eut recueilli leur dernier cri de doute,
Sans iu'on loe vit mourir dans de gracieux frissons?...
xxx
Qu I histoire &crira les douces motions
Ie volages aveux faits par un soir lunaire,
Des amours sans demain, remain erepusculaire,
Effeuilies sans retour, sans que nous pleurions!
xxx
Quetle histoire dira combien de fois nous fimes
Sur le beau quai grouillant, dans la gare et le train,
Et qui done comptera d'une lI6gre main
Nos pleurs ia chacun des departs que nous v6ecmes?...
XXX
Quelle histoire dira toutes nos deceptions,
Nos revcs qu'on creva, nos confessions trahies,
La lAchete des uns, des autres, de leur vie?...
Qnelle histoire 6crira, pour nous, ces emotions?...
xxx
Je ne I'crirai pas., oh! jamais; car ma plume
So briserait. En moi, figerait doucement...
On diraitti une chute, un sillage Emouvant...
Ube chute de sang... dans la laiteuse brume.
Paul Ed. GASPARD


UNE NUIT DE NOEL
Voici Noel! Ici, dans la plain, une enfant
Se pressait d'arriver en ville ofi d'ordinaire
Eile venait ffter le cher J6sus-Enfant
Chaque ann6e. Elle allait. filait vive et lIEgre.
Elle eroisa bient6t un pauvre paysan:
Il est vieux, il se train. II voudrait aussi fire
Une visit A la crbhe. Et son pas est peasant.
L'enfant lui dit tout bas en voyant sa uarsre:
Je suis plus forte que vous, je peux vous aider,1
A ces mots, le vieillard, avec un doux souiTre,
Lui tendit &l main. Is se mirent & marcher.
Mali, chemin faisant, I'Honme, un momnentA? d lutu dr :
VWra .e el.auasita ii prit son lrgrse i sor.
........... .......... .i


Ot


Cette sorte d'oratorio naif ex-
prime, tour a tour, en langue pro-
Vtenale, le doute. 'inquiftude, la
fi,. I'alla;gresse et la promesse des
tem.ps merveii'ux. La pat-tie mu-
sicale comprend .ine interessante
s Ekction des ceuvres des Noelis-
tes deI Provence. d LI XIVe au
XIXc sit-icles. Les representants
de tous les villages de la region
viennent apporter h la creche les
spkcialitts de leur terroir. Des ber-
gers offrent le pius bel agneau de
leur troupeau.
Aux lueurs vacillantes des lan-
ternes, c'est arrivee des phtres
aux largest cabans de bure des Al-
pes, des bergeres aux cap's d'in-
dienne fleurie, des artisans idra-
pees dans leurs chiaes. Toutes les
coiffes de l'arrondissement, sur
jeunes et frais minois OL sur bon-
nes m6res-grand, se trouvent ras-
sembl&es.
Cette nuitie provengale, digne
survivance des Mysteres du Mo-
yen-Age, n'est pas qu'une Messe
de Minuit, comme il s'en celebre
un peu partout, elle a ses carac-
te-istiques tres particulibres qi
attirent au Cannet tous ceux ci
cherchent iase documenter sur le
riche Folklore de la Basse-Pr. -
vence. Ajoutcns que les diverscs
phases de la Veillee des Berger,
sont commentees en langue fran-
gaise afin de permettre & tonis ".'
comprehension du Mystere.
... A Allauch (Bouche-du-Rh6ne)
- Allauch est une commune de
8.000 habitants, A 1i2 kma. dr
Marseille, au flanc d'une colline
dominant la trade, premier contie-
fort d'une serie de sommets
d'un ,rare pittoresque, formant le
fond d'un immense cirque consti-
tu" par la Chaine de l'Etoile et
celle de Saint-Cyr. cAllauch est un
lien essential dans notre vie his-
torique, a 6crit Camille Jullian;
Allauch et le Garlaban, c'est pour
Marseille. come Albe et le'mont
Albani pour Rome*, Or, i Al-
lauch, la nuit de Nofl, tels les pA-
tres d'Orient, don't la tradition
nous dit qu'ils furent appeals lea
premiers auprbs de 1'Enfant mer-
veilleux, des bergers proveiegaux,
& l'appel des vieilles cloches, d!.
valent des collins. Ils voat a la
lueuir des torches et des feux de
.joie, foulant les pierrailles sonores,
le tapis parfum6 de thym at de
menthe sauvage, et poussant de-
vant eux les troupeaux awu din-
dantes sonnailles.
Et c'est une emouvante evoca-
iion de l'antique Peuple paistur
st hatant, homes et hbtes, vers la
creche divine, -


LA SALLES D LjCwfg
MASON DU PRUPLE
OTTAWA,, CANAD. i:


Dames

Demoiselles

Messieurs

Enfants

C'EST UN ..

Veritable T A R T E Viennoi::
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AUX PAIFUIS DES FLEURS


CADET I)LCATIEL
No. 81 GRAND'RUE, No. 81

A L'OCCASION DES FETES DE FIN D'AN-:
NEE, N'OUBLIEZ PAS QUE LES MEILLEURES:I!
LIQUEURS S'ACHETENT CHEZ CADET, DECA.
TREL (AUX PARFUMS DES FLEURS) AUX:.
MEILLEURS PRIX QUE PARTOUT:

TROPICAL COCKTAIL, ANISETTE, CACAO,;i
KUMMEL, GUIGNOLET, PEPPERMINT, DU
COU/VENT, CHERRY-BRANDY, ABRICOT
BRANDY, PECHES, CURACAO, ORGEAT, GR"
NADINE.
ON Y TROUVE AUSSI;
POUDRE DE TOILETTE SURFINE: ROSE.
NATURELLE, RACHEL, RACHEL ROSE, Oi
CRE, OCRE BRUNE, VASELINE P.4RFUMESB.
ET NON PARFUMEE.

DES PARFUMS DE CHOIX: LOTIONS AUX.
FLEURS, EAU DE TOILETTE, BAY-RUM, SEAU
DE COLOGNE, EAU DE COLOGNE RUSSE,EAU,
DE COLOGNE AMBREE.

DES EXTRAITS CONCENTRES TRES TENlA':
CES ET ENRICHIS DE NOUVELLES NOT::ES:
TRES A LA MODE:

CREPE SATIN, CORDOUE, MUGUET, RES:
DA, FOUGERE, DOUX REGARD, CUIR DE RUSA
SIE, PEA]U DANGER, AMBRE INDOU, LAVANI
DE, BRISK D'ORIRNT ET D'AUTRES VARlIVE:ii
TES.
TBS.
RICE ASSORTMENT; UN PARFUM POURi
CHAQUE GOUT ..., DE JOLIS FLACONS POURii
SCADEAUX. ..
ON. EST TOUJOURS SATISFAIT DIUNE VI
SITE FAITE A LA MASON: ::ii

SDECN:DfATBPEL I.
.'.".:. i:': v. U"i ti .. .i,

I :. %GRANIR Na. 81.: .
:flfffl^flt*'# ft'f'lf'll *t*E:.: w@ .


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Nous gonfImes iseureux de presenter a notre
aimable et fiddle clientele de la R publique, nos
meilleurs remerciements et nios plus sincares
Souhaits de Joyeux NXoel et de Bonne et
Heurense Annde


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Nosproduits, quoique lancer' sr le I i'rci
rdeemmente out conquis unrroii cUIle place
-consomtmation 4( cause de ler incontest
supdorioritd.


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L. Preetzmann-Aggerholm


Mme. Lion St-Remy &8 Co


H. Deschamps


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Le Bal


L'ami Aymon entra en coup de
vent, l air enar6, saltua a compa-
gnie d'un brtf Miessieurs,, alla oc-
cuper autour de la nappe A car-
reaux sa place accoutowne et, corn-
me il avait omis son geste habi-
tuel combien anicalemtnnt et td-
il'iJ.t'urfSmen garnin -- Lie tirer '. -
reine a II1 UVcoUU oif nous, maIs que,
rJIllui. S Ct .uI ue: ft t1 aieS r lt a-t,
ptAuliie, qItljiqu t iA UnvS: tAyflton, tU
' p~tls mliet- qu'une carpe, ee midi,
que tarrnve-t-il?
A li verit.e Ilno omnmwa passa-
uierne7WIL 4ilLL.uM- I voir notre ami
i l40illst'r t111in ('CS at little l.9 de; s-
pt.'ee, no Ltre' bonhomime croyant
our cOnne roe qie ;h, vie. doit etre
nhe 'urI-.Luie Ie .iet'c elt ayant fair
.0g1111u IIUJiC lrmulfe qi s si tous
Ct cfizUr-un te i a ppliquaiertt fe-
rait de' a ejpubnbiihqtie un vaste ho-
pital. <-:Dc' que: je uis raseur, r'ftn
.r id-nn. in tifret. dire souvent, deti
qutl it smL-, ra.ceur. je suis maladc!
ALISSi, It(ii c'est mions convaineu
qi 'un matheur itait arrivt6 A notre
ami. Qiue. 1ou:)ur I. taquiner et... en-
tendre sa voix: qc So- )cratcus Sym-
phe irt.tist: )aMoi, a;mi, .'affirmne
qute tu as quelque chnF.e. Non???
M.;ia:. rai ,'- it, it, gC'rrJez-moi, Mes-
r-i,.'ul '', ccrtte tI-'Ti d'enterrement !
En ',,o. ,,'.ii. (onf ts-a. a 'c, ul6. Ay-
'.',t'. ..'; ', ,".i-Van! la La to t .. Ma Ct 1
r'. V I. ..buiLux, inj<.zts de
i J-, U, .I' I queCijte chose, et je
V n,.- iras li., n vite quo. si...
2i""? ? ...


,. .I'6til persuade qie vous al-
it;: me crorte sUr parole'
- Cornent i(onclr :
- Eh bien, Me;-ict.t rs. j e jfl-
rc -.u1 cette cigarette .ue je viens
dait..omer, Ia ;la it dirniere, en ren-
trant a h; mason, j'ai vu un BA-
KA.
S- San''laguei, ricanr. Marco,
mortran lt blagul., tan dis .i ,'ll iiubit souti'r'
;'isagcsi un rl Ic ilt'l- ., )iii,r: a uliS


t T .. ; i'. <
i..: t i u i [ r-

' i i : l r .
-;t iL i Si iTn. I tr.'M





rt- ': i.i, t-L r.ts t i' t c 'ar-
Il :i 1 '.il;t i i tL -- ti i...'L:" A it' i-



cl.n i (.'-i n' )liS prl c~se. tri ru si-
.i,'. ji ;... i t l'i, Ct .i<. n';ii Ltis fia s







q'u.:qtui train., rt --tre s ra,. chir
,jl'-);i la t mi I'ch', i. l (i ni ; n, M es-
., .i lr-'. ^s.r q u p ti, i a u cimarra



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L iu.In9 Ptd 'ct s It champ
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e-as minus aI hles lampo rs. Pa, &-
{.*ti'iii- 'ki ",t.'i;. l!t. < iiO LX fu


I.. 1i,'1e.n .iotre dcan d6labre, chad-p


b ufs mieuglait, t risten ent...s it
j'ailais, songeat la not Gnie Subli-
ml qi. un coupit d luc s trouaiette a-
vait tir6 d-obs ant tod la nit ire
et touts ces ampchoses... et Par de-is
atteint )a maison dont le tIt,
I-basl cltout I-ae send6ressinait de-
Ab.nufs meu tristenmenrs, .. sst
plus A l'esprit que la conviction
renfor-eaas, sonant aieu existed q stand
e cri, sins coutre d'une orfraie me
vaint brusque nent rappeler A Itr
ratteint d la maiso --et dhoure quitll
ytait..Dans le mr.me temps, mes o-
reilles pxrgurent des bruits 6tran-
gement insolites, come de chsan


Wi, ....`T~~~*C F-I


i..



'r
J;;ri ~
::
.e




AdS 84ttnetE. n


.:.: #Peneras e dans a h 44ritp ai.-
eeln' imprimmerait un mrouve.
e smt.te .rottiot. J m'e ltai loe
oiroiWS tendufise%"^fce.* Qua!..
quie peu incuiet et at proi, je re-
'i pe ds ma route, present e s...
?'4ouveaux bruits ou plut6t, cette
foa un s vacanrmne apouvantabe, in-
:fernal, vous assourdir. Cepen-
'. dant qu'une forme humane. aus
ingnes Imprecies siurgiasalt, mina
'.*iucea, a Iun eurs. uiourre. htld a-
%UJ iE, oarluee. ufn lvisag; ais-
praiaLssant a atmi sous une men-
Stonmere de toiU e blanehe. Etat e c
an name? Etait-ce une femn;e?
je ne sais, ga ne marchait pas, qa
ne volait pas, mais Va roulait, conl-
Sme des patina. La forme vapore -
se pass ainsi devant moi, rapid,
rapid come une fliche, laissant
apesn t elle une trained de fum. e

quasi-excremenrielle. Un tremble-
ment secoua tout mon etre cle
pieds aux cheveux mais... qui na
dura guere car. vous vous dites-
bien, Messieurs, que, dans un pa-
reil moment. j'avais plus et mieuXn
A fair qu'& tbalancer en places>.
Oui, je n'eprouLvet a tucLnre ho1nt
vous I'avouer. j.1 pri ; Ies ambes- an:
-c b .it r us -'D toUrner ie ti.% et
(IquauLL: jo rcpri. me.- sen, c f ut
pour oir ma pau rse viuile tante
qui mnillait. encore mun tr.nt :.-
vec tin ifiouchoir treinp6 d La..I t'e
Cologne. Elle me raconta. en ti' .
qu'elc avait Ct5 re cjille en sJr-
saut par des co up.- ,v
lents. rl6sesptria doni A ia pfrLrt e
' quii nEc 'iouvrait pas"Jt hen nr:
\pas pgjin fran:.i> IeuiI que je
tn'6ecrotulas c i; nm eu masse, fti-
ce centre terre. A grand'ppinii, t!-
le avait reus.i a m'empori-er 'rus-
qu'au lit. inerte et sans connais-
sance. Souffletz A tours d br is
aspersioh ct'eau de CtC'K: r': o
sexmblaitnt pa. devoir me tirtc a.;
syncope et elle se d6cidait a 'n.
un voisinrI dl'aller uiii'ir n TmO.lkL-


cin quand je rouvris les yeux...
Voila mon histoire, mes amais,
toute mon histoire Ce ne serait
sans doute rien, come vous vo-
yez, mals... cette vision maeabc r
me pursuit apres avoir hant6 mon
sommeil, j'ai encore dans les o-
reiliet ces t ruitsa iniastrs de chei-
.es et dans It nez. cetee odeur nnu-
.;tA:ioild( qu'a laissee aprbs elle la
fcrme vaporeuse, Je crois voir .....
Aymon aurait sa.ns doate conti.
nu :~ln remps suc ce ton, ;ans
Marco qui jugeant que c,4a a-
vait ass(z durd -- pria d'un petit
.r .. !. ''Ayr": r e ,-.rm -. -
St .'.-, :. ;, i r n: Vi!'.-
Ut



'.:Uit .:ut-i-tre p;.our .:i c n ii.
me ffi, ;fno i trz .ire jrlmai- ;valat
21. .i i i c i

-- N>',,,. -... !:. ,,,-*.,..i'.in'.ett ri<-,,.


AUX TECHNICIANS

DE LA PRESS
C'eat A vous que fadresse 'hom-
mage de ces.lignes; A vous qui me
faits figures de parents oubliks,
enoon meconnus dans la grande fa-
mute du journalism haitiqn. Oh!
ce n'est pas que soient plus heu-
reux ceux don't, chaque jour, vous
livrez la pense en pAture A la
foule anonyme. Helas! eux aussi
sont A plaindre. La carriere eat in-
grate, A laquelle ils apportent ]e
plus pr6cieux d'eux-mrmes. Is n'y
trouvent parfois, pour toute au-
baine, que I'altIgresse intime de
]a tache accomplie.: eclairer, di-
riger I'opinion... -
Mais je veux aujourd'hui qu'on
pense aussi a vous, artisans de la
Presse, car votre labeur pour -
tre plus discret n'en est pas moins
dlvoue. Je voudrais qucle mon-
sieur aide d'informations locales
ouLu trangeres, dent la curiosit '
chaque soir, A la rrnme houre, fu-
rette dans le journal du voisin
tolerant, se rappeile un Lantinet
aone c'st i ;I rou p .ius.si qu'il doit
de dclecter tant ,:i' .r pir es dver-
Z ., -
A1 toi. lino-rypite, rid.nt les tioigt.
expert, A longuli.-ur de mouirn i.
tapotent IurIIec clav.i'r dc i r mwchi-
ne mervoilleuse et Lmuent Ie lourdc
metal en pensees fortes et claire'....
A wti. brave tVpoe, qui, lettrEs
rai lettres et mots aprbs mots
r:rn-,ro'e sur les gaies, les phra-
-.., boit:uses ou belles d s rkdac-
tea.r.-. CGosse, tu appris a Fpeler
poor Ie f;Iire fen silence toute la
'ik.


A toi, paginateur, qui du martin
au soir, arm6 de ton outil, frap-
pe, place, deplace, assure les coins
de for dans le cadre rigide pour or-
donner avec art les colonnes pr6-
cleuses...
A toi, infatigable pressier a qui
est d6volu d'actionner la press
massive et tapageuse ou de r6-
gler le movement des rouleaux
glissant les feuilles blanches sur
les matrices graisseuses...
A toi, jeune empaqueteur don't
le geste rapid, micanis6 par I'ha-
bitude, plie, replied dans Ie format
usuel, journal apr,- journal, la li-
vraison toit entire..,
A ol, aissi, facteur, chemineau
6;: !a l'resse quii vtas de porte en
,-)rte, de quarters en quartiers
c, a nt.nter l'abonnd...
L'abonne! poitrqui.ti done sui.i-
j' am endc pirier de lui, lui don't
l'i;isoucia: nce counable fait la de-
tresse mensuelle e I administra-
tt:ir. Im;oss;ible de boucler le
budget du journal. si ne vient a
.a rescousse le recouvrement fort
souvent heroique de quelque
cashb inattendu. Car, i'abonne -


je veux dire le bourgeois up to
.; .\:ii, ,.': ,- ,,, pN is .i date ne consent A payer un
v, ,., O-, V.Z l,: p i'.inei balade moist sur les quatre d'&chus, qu'a-
tun ':tu Tritovvmen'.l.t& en banlicue pros que le pauvre commis a en-
qui rL.uni.,ait bufresre, Socrate. s ftin use ses gPilot; en visits jour-
at vous, -ti. ntr: noui, 'on n'au- nalieres et souffert maintes insul-
rait pI.s pIis un coup de trop? teas son amour-propre.
Or lui, notre bourgeois, au cer-
Devmnt i: tindancieuse in.inua-
cle, au cafW ou ailleurs, entire deux
tion, Aymon .c gratta 'oreille, cbarbancourt ne tarira d'epith-
siblemont g&en, puis, sO redressant tea mrchantes sur les journaux
tout-h-coup come mi par un re-- d'ici: Ps sont d6pourvus do ma-
sort, ii jeta, see et p6remptoirc: tires, A court d'informations.
YPour lc coup de trop, je ne s eurs rubriques, resas6es, etc.,
pas sir de Iavoir pris, mais ce d(nt etc... Pour les booins pressants
etc... Pour le- bosopns pressants
je suis stir plus que certain de sa these disobligeante il n'he-
c'est que j'ai Vy un BAXA. Pour sitera pas A leur oppose le tirage
qa, il ny a pas ehez moi 1'ombt'e
a, i ny a p chez mi om formidable ou illustration copieu-
d'un doute, je Pai vu, vous dis.je, so d tel quotidien d'outre-mer
vu, de mes propres yeux vi, t don't il pale l'abonnement d'avanee
qu'on appelle vu, je le jure sur la anne. Mais ii no salt pas,
tote de mon... il refuse de savoir que le journal
Mais non! Mais non! ce n'est ps d'ici, come ceux de lI-bas, h6-
la peine, coupames-nous en choutr! cessite des frais qui ne peuvent A.
Lors, voyant que Aymon avait tre couverts s'il n'acquitte pas son
un petit air come pour nous re- bordereau mensuel. Papier, encre
mercier de ne l'avoir pas laiss6 a- d'imprimerie, cubes de plomb, re-
chever et de favoir cru sans;.. la t- porteurs, facteurs, amortissement
te de\son pAre sur laquelle il s'ap. du capital engage etc. pour lui,
pretait& jurer... uJeannette, com- toitt cela doit nous tonber du
mandai-j, Jeannette, un grog pour ciel come ahtrefois la manne,
la compiignrdie. dats le dsert&..
%IMlas! je pense i la grande de-
SNITROF tresse du journalisme hairten an


LE NOUVELLISTwE


IRegard sur la vie


OEL ET LAPAIX

Les anges, la nuit de Nel, ont
apport4 aux homes un Wmessage
sublime, le message de Paix.
bonne volonit6. La Pa;r' vi'- m du
cie; clite at4 unu vertu. tMais. en
tat qu- verLu, elle nest aczessi-
ble qu'amix ahommes ,lai bonnie
voilntS.", ': ceux qui v:ulen-: wien
souffrir pour la r6aliser: Ia PiTix
est ufe coriquiite.
Un ce6bre docteur a dfin i la
Paix nla tranquillity de I'ordre-.
L'ordre, c'e.t harmonicacr, et sou-
vent, I'harmonie par la sIubordina-
tion. Un ordre rigoureux, inflexi-
ble conditionne les moldr mou-
vements de la nature: mai9 dans
Ia vie individuelle ct soc,.le. 'or-
dre eat de creation const tnto.
'haque matin, le sIc il apporte
chaleur et lumiere. IL suit tou-
jours daia le ciel le m me itin-
raire: courier fougueux, il o-
beit poiurtant sans. murmure
au bra.-; qui ie guide. Sans I'or-
cire dte la nature, la science serair
imp ,osibie. Qne !a Itne. par exem-
ple, .j unc1k r.iie caprice u.se, '" 'r-
dc fdin: 1-l chemJi n. duLi cile) A cueil-
i lew flu;.ir- dir l'azlr; le., sira ants
erdait.rt ,:at.s i'inm oosibilite de
l.i tir le aeniandrier. La cha'.ur, de
tEmps.-' ln .-7p.!. pstsSeC ar lri
f.Trta .- r-f -. r 'ntrainer ila
Iioc.rn, tivt c.:!,-l -Ni rr'..a,.-F. inert.
I r .U r:r't ',:i rni ouLvtmenr stir is:

unf nt al.' -:, In-ptr.!yab s. dlirige !c.
monfh' phy i:jlue.
Avet hn,,mme, rou." pasons) a
une naturt- difference: nous som-
rnc ::L:> .c dcmaintr ,:c t'eprit.
1- :m'-rr ,st dc nrce5;i nlora-
]2. D'awtitct part, Ji t; e trPntve pas
Stout faith: on dcit le cr6er. Mais a-
lors comment 1'obrenir? II fLut
faire appel A la raison et obser-
ver le principle de la hi6rarchie
des valeurs. Tous les biens mis A
notre disposition par le Criateur
n'ont pas une 6gale valour .Les
biens matiriels, par essence, sont
mains elevis que les biens Spiri-
tuels Le bon vin r6jouit le
cceur de I'homme- a dit un con-
naisseur. Mais la raison d6montre
que Ie plaisir procure par 1'accom-
plissement du devoir est de quali-
td infiniment suprieure. L'ordre,
chez I'homme, consist A poursui-
vre le bien supprieur plutit que
Ie bien ini-rieur, Je 1'avoue, c'est
la une plnible ascension. On se de-
chire la chair iaux pines du che-
mmin. Mais nrriv6 au sommet, on
est comrletement maitre de sea
passions, et u'on jouit d'un calme
olympien. La paix, dans la vie i-
dividielle, est, en definitive, 1',mu-
vre de la voiontd. 'Paix sur la ter-
re aux homes de bonne volon-
t6s, chant ient justement les An-
ges, la nuit de Nol.
La Paix, hncessaire-chez l'honi-
i me. I'est aussi. dans la soci6t6. Im-


possible doe so developer dana eI
dtsordre. Mais ici encore, la Paix
suppose la bonne volontei, la vy-
Iont6 energique de s'6Iever au-
dessus de ses interEts go'iltcs.
pour rCali:er autour.de soi la'jus-
tice social. Aider au soulagement
des miseres humaines, en prfle-
vant parfois sur son nece3.aire;
partager le chagrin des autres:
ce sont lA des demarches peni-
bles Cque nou, impose d'elle-mrnme
notre condition d'hommes; et, par
surcroit, elles contribuent singulie-
rement A fortifier la Paix socia-
le. L'ordre, dans la society, a pour
.base l'amour, la voloritA du bien.
La Paix est vraiment une gran-
de et belle chose. Malheureu.e-
ment elle n'est pas accessible a
.tous. Elle exige I'effort, la lutte:
lutte pour maintenir 1'harmonie
en soi, lutte pour vaincre son 4
goisme et pratiquer la justice en-
vers les autres.
Ren6 CARRE


pensant A' vous, technicians de la
Preset, A qui j'adresse l'hommage
de ces lines.
& Antoine R, HERARD


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'" ..r wn g y Ig u A

'" IW Vrt Et dm
'*'* I


iMesdeoiaelleS,
aplt1rquoi leO parfuMn



l MAJESTIC

SdepU que la Pharmacie Camille en a garni ses ra.
s, font les dalices du tout PQrf-au-Prince distin.
i gae... Ceci eat un secret que nous vous confions au.
Sjourd'hui, en maniere de adeau.
Les notes dflicates et subtiles de, MAJESTIC se
transforment avec la femme en quelque chose de per-
sonnel. Votre amie, par example, qui a achete le me -
se par urn que eous:
CUIR DE RUSSIE,
MON SECRET,
NUITS DE PARIS,
LE BAISER, etc.

n'aura pas votre ambiance; car MAJESTIC cree a
chaque femme une atmosphere exclusive. El ce qui
eat des femmes 'est aussi des hornmes.
Nos elegants trouveront d la Pharrnacie Camille:
fMITSOUKI DE PARIS,
SUBTILITE
JASMIA,

et surlout l'Eau de Cologne


CUIR DE RUSSIE
le clou des eaux de Cologne...
MAJESTIC souhaite aa tous
Bonne et Heureuse Anne

-u.n
Darans les pays chauds

est la sauvegarce du fcT'


.;


PORT-AU-PRINCE

LA 1EILLE DE NOEL


Demain sera la No~l. IDAj la na-
ture semble s'irradier d'all6gresse
et d'ivresse: DjiA Ia gait6 et la joie
aureolent de toutes parts. Le fir-
mament, pour ce soir, rev&t sa ro-
be bleu-fonce picot6e de points bril-
lants qui scintillent:les arbres,sous
faction d'un vent lhgcr, chanttnt,
dans leukr npais teuillage, une mu-
sique aussi done, aussi suave que
lu 'Gloria in Excelcis. Leg avertis-
sours' de' automobiles strient i'air
de leur resonance niguen mettant
en fuite les passants qui rythmen
leur demarcne sur la cadence des
musiques endiabl6es s'echappant
des maisons Wilson et Magebco.
Tout est done movement et agi-
tatior; ici ce sont de jolies dames
qui, exprimant dans leurs regards
line vive sensation de joie, se diri-
gen: vers les magagins pour des a-
chats divers. Li bas ce sont les de-
mo(is-lle-s qui, drns leurs d6marches
rntl criouses vont au bord tie mntr
plior in dernier coup de main h leur
r.be-b de rt-veillon: Enfin les hom-
me ., e ulx-mimes scmblent trc ani-
rni,. dricne vigneur nouvelle qui ;ur-
ihtauffe (i iur activity. Tout. dans.
aurs allures rapids de-note quel
cette activity, est c-oncentr-e .sur on
point fixe : es prrocurer d'une ma-
n..er-e LIluelcnrLque un peu de priniir
pour ce soir. Huit hLTurets LI. jribi
attein. son Ipnroxvysm.. Tandi.; qu(
leo to:)t ptitSi s'endorment avec la
f'rn:,c !i:.;l, ,:cc se reveiller e Clen-
domain rihces on cadeax, cls je-t-
n.,- gens d t toutes les couches so-
ciales et le- f4tards endurcis sil-
iclnnen: kIs rues a ia recherche du
plais:ir. Ceux-ci, lei: riches, dkchi-
rent. spacee dans lIeiri puissantc-s
automobiles d capot6es aet aux pha-
re:; brillants. Ils s'en vont, oubliant
tout des rnisrscs qui s'etalent tout
pres d'eux A la recherche die chics
casinos ou It-e vents venant de la
mer Emoumstiiecnt leurn sensations
endormie s; o i lea parures recelcr-
ehP: des b'ell.- femmes lais.;ent
entrevoir de- gorge- fraiches. des


bouts dt-e 'insg artistomernt arron-
dia south la pressing des robes.
Ceux-lI, avec leur argent p6ni-
blement dconomis6 recherchent les
cafis ou iIs desiraient depuis long-
temps s'asseoir.
Ansonia avec sss boissons d6li-
cates et ecs crimes saves, A-nso-
ria. aux multiples lumieres, aiguil-
lonne teur convoitise. Berliner.Hof,
Savoy les seduisent sait par leur
salle oth le coupe. ondulent sur
le coup des tangos savamment or-
ches.tr's; soit par ]cur leiceate po-
Aitio I'iit.. Ilalquelle un vent dlIi-
cciux fliMtto les visages bouillon-
nant d'alcool.
Enfin d'autres et ce sont les
soufFreteux. -les gueux, les pau-
vres, dItambuleiit A travers le.
rues.
Ils s'achbcinent, le collet cras-
seux, les habits clguenilles ils s'en
vont puant l'alcool pris par-ci par
1E- dans des boites sordides, voci-
irant dfans ro creole grossier leurs
chansons ou la tristesse de d 'ame
a!terne avec la joie du moment.
Iis recherchent, les pauvres,
avec cds yciux hagards le rBoutil-
lon Vin'centl quLi pr-:are avec des
banan.- (.t I- states, sera uin
S.ou!agmoenDi. ,:our leur. entrails
saturfc-c.. tC rste..;. l raison d6initivement
rpTrdue pr;icndro' ieur repos 1a ou
EIts UL conduit 'l, ki:ir ivrogneric: sur
l,_'.. plac:'s pLbliULQ.is, En ces en-
dr'its il -'endorment 1' corps a
raniLi pernin dnn- de trouffe
rd'hrb1,c, q;i uir f.ni t une. criche
S'(,'-rnTn m i 1 r'"'1 "^ .J '-.:< t ;.::? .I'- c '-"'
comml !on -''' Es. tc tt i a co
:.rnir.
Mais r.andu:. quA. i;lr e t la j '-
'ep,,T.,i',e t a ,n'i !i. t.Tm itsi marchel
t. pn. r.ts .i't cfir- L:s minutes aux
nI i t]'.o 1)ix heouL t -. L.:- cLh' rcpan-
dhntir ii1 1?in h ;( ji crti1lnn qui t' re-
rrc'iti- dns 'tnd des noires
mnrntgns, :lnnm.sa .i! quo les cert-
mo:nies rtligicouse- ,int cormencer.
Sous le coup duI '.ornt froid de d&e-
cembrc p6ntranr leur,;s O les fide-
lots rdpondent iA cut appel. A tra-
S'ers le. riuis iP .. fa u ilent, 6,gre-
nant !eur 0L-'i: ,_, eti ayant, tells
des nmati:'ts, ",, plhine I'Eglise
pcar ( df!e .ms riche- ornaments tout
brilliant de lumibn-re. L., Leur etre s.
noye drians on profand mysticism


C(':,;l heiure. vtinnent de sonner et
.i cc.-. e- r f- t!s twrt. dcbout. A .
art not me.m dc sa he-r leurs parents,
'ire. ls v.'nt lchercthr lefrs -ouliers
ia iOnIs lIa veille a tin elou, soule-
li.-v -r it ur gonflant oreilicr. O Mer-
.-eiile! O prodige quellc surprise
pour cux! L-e voila qui courent a-
oe klur bicyclette, aprbs leurs pa-
rents, ayant en main leur petit tam-
bour, les fillettes avoc lcur gentil-
le poupe'e et leurs sacs de drag4es,
Ic- visages rayonnants de joie.
Tous, avant nmme.d'essayer leurs
iouet .er mette-nt a genoux pour
rcmercier le bon dJsu.s des cadeaux
rccus et pour lui promettre de Fait
mer toujours.
Maiis hlas! d'Iautrcs infants se
Pon! r.veilts aisn. unei tristesse


"iul.. / ~--b- *Mp


CE


.INm


a mis trMis superbes bateaus en service de Luze rapid entire Cap Haitien et New York.


Grace
MW -ViS AMf% dh
ANd AM-a


Line


a an itindraire et ua horairs invariables


D~arts rguliers du Cap aitien tous les Jeudis


heures R M, et arrives


New York les lundis martin.


Grace


Line


GIMlBG


meillears voeax de


h hI
JL 11 1


Joyeax


Noel


&A.A


&de


Co.


bonne


Annte


1 93 9 ...
-. -. -" ..-- -, ,-


PAR as :
.'I'


eat heurense de presenter


I.


ses aimables clients par 'intermdiaire de ses Agents du Cap Haitieam


ses


9


z3


r~-~~rl~


I::: '
6iI
, :.


*


qui ea d6gage de leur attitude ex-
tatique L'on entend de routes parit
des prices sublime que m"cthoW
ntet uea e evnres trembtlrnb ntes. de
Iongues pSaiumoiees qIa lon t bfrlle
leurs plainmes uecnranues; active
encore ce mystjcisme fnenes qui
monte en multiples couleurs aux
lumieres vives ttes ampoules Blec-
trnques, les cautiques aux poignan-
te not e aux tentcres retrains,
q Le ai I'arle, ses sourtinei notes qui
;ous tes (noigts de tartiste se uega-
gent ae 'orgue et dont V'ensemble
ctonne naissance A une musique dou-
ce et penetrinte, Et 'on sent- a-
lors qua cote des plaisirs terres-
tres, la yeule pensee des jouissan-
ces (we 'au-celh revive I'ame de ces
iueles. les met dana ct 6tat t
beaLtude qui tmes raprocne e lHomn
me-Dieu dont, li-bas, l'orient
parsemP d'etoiles un coup de canon
announce la venue. Mais dejh Faube
semble pointer Ah 'Horizon sa pAle
blancheur, signed pr-curseur d'une
journey' qui va commencer. QueUl
joii prur les petits enfants! Noel
arrive et avec li le Itonton No~~I,
,.,on sac charge dc- bonbons, de jou-
,ioux, de cadeaux de toutes sortes.
Qui va-t-il apporter? Quelle surpri-
se rsaerve-t-il? Servira-t-il les en
fants qui n'ont pas 6td sages?
L'anxiWtE semble dominer ces pe-
tites Ames- dans leur profound som-
meil


--MMlb6.. I=
AMEMEML ..MmmmhL
MIF I=
AW Im
jffl&M




.i"$5.; 4..t,.

: o'. Iur fdans lets stu ikras.
ie .. n sous leur oreiller, Assis de-
va 'nt la porte de leur mason its
e: ardentt envtint 16 sort de ceux
:i .g dispersent & profusion leur trop
grade. chance; et ruminant leur
S! hagrin au fond d4 leur Ame ils a-
.dresaent, ces pauvres petits, ils a
Sdressent & Dieu dans leur na'ivett
cette touchante priere: 0 Jf6sus,
:qu'avona-nous fait pour Otre priv6s
de vos r6eompenses, nous autrea
qui avons tant souffert pendant
S'ann6e, qui avons & peine pu trou-
ver le pain quotidien? Et en ce
beau jour de votre naissance, ne
voila-t-il pas que nous avons
frustres de ce qui devait tant nous
r6jolir Notre pxre dites-nous
pourquoi...
Huit heures du matin... Les ea-
S rillons, r6pandant -au loin des sons
'--multiples convient les fiddles i la
grand'Messe; e soleil blanchissant
a1 ville de sa puissante lumikre
semble vouloir ia laver des joies
et des peines, du bonheur et de In
douleur: Jes alternatives dans les-
quees volue la vie.
Dceembre 1938

MARIELLE


Li Legende du Rosier


C'etait pendant les rremiers
/ emps. -- U-n sfir dc clir di lu-
Sne, e tLoute belie Ctenduc sur
un lit de verdure, causait avec A-
dam de la pluie, du beau temps,
et de mille choses semblables. Ce
fut parfait
Alors, Celui qui fit toutes cho-
ses les regardait avec admiration,
sourit et se complut en Iui-meme.
Sutr I gazon moelleux baign6
par la clarte pale et sereine de
I'astre des nuits le premier home
et la premiere femme se vouorent
une amitie profonde; puis pour
marquer cet acte d'un signed de
distinction solennel, Adam .pour la
premiere ois, cueillit stir les Jleres
immacu&its et innoentesd de ]a pre-
ni'4.r femme. le premier baiser.
Le siLe:ce r ;"" partout dans
'* empfro mystfriux oi souls
.- ibre O bavrc^ p lia briset do
o:-r ch;"::n:-:,t !e boneur de nos
premiers parents. 11 faisait bon et,
si bnau qu'en eut cru Ie cieo mni-
Wie
De cette terre pure de toute
souillure s'dlevait un parfum d'a-
greable odeur, celui des noctiflo-
res qui s'exhalait 4 uave et enva-
hissait ce lieu qui n'avlit ISs ('n-
core connm It maLt.
Tandis qu'Adam et Eve doir-
maient de lcur ommeii d'nnoeIn-
ce, ie o~dio t l terte s a 'untirt p)ur i
chapter d'un commun concert le
plus bel hymne (i'a;n ir que EtU-
nivers ait connu.
Cette nuit-hi, sort du sein de
la. terre un arbuste covert de
fleurs au lieu m0men otb les lvres
de I'homme rencontrbrent pour la
Spremthre foiM celtes de lit femnm,
Le lendemain, Eve vit tout de sui-
A une plante de plus dans I'Edcn
fturi, la montra a Adam, celui-ci
Ia palpa et sentit que lea branches
ttaient douces au toucher, cueil-
lit la plus belle fleur, la baisa et
roffrit i la femme. Celle-ei, ayant
contempl6 cette merveille de la na-
'ture lui donna le nom de rose et
I'arbuste qji Ia porta celui de
rosier.
On 6tait A la premiere heure de
aI journ6e!!! ... ..
', voir cette nuit en sa beautt4
premiere, ayant pour tout d6cor
un croissant lumineux entour6 det
points clairs, peint je ne sais par
,q .t'.' 4.rtiste, sous un d6me 'de
e, ,.r indicible.- A voir cette
aurore noidvelle, qui pr6ludait un
si beau jour. A voir ce solely
dains a splendeur crotsaate, eraI'-
vissant lea degree Or. 1'Eth. : vs-s
un ciel\noy6 de bleu, ce Jardin
,.magnifiqii 4maill6 d: flur8s de
toutes sorts, tous les oiseaux de
fair gazoouillant chacun en son
lang.ag qui minerent, aini. leur


rNrirsnflS'ue*fl.,n* ar~fl,tndfreM'da'aS.AS.#~+*e64.tfl.P.


s,LE NOUVEfLLISTiE


Cbin de Jeanes


** r- f


Ce jour I je m'etais lev6 de grind martin,
D'un pas rapid, j'ailais la voir a I 'bpital.
Je n'avais pas pressenti sa mort, quand soudair,
Un lit vide hdlas! m'apprit son destin fatal....

Je n'avais pas cru helas! que ce quinze juillet,
Fatality dure et cruelle, t'aurait ravic
A mon affection. Je voudrais sur ce feuillet,
Pouvoir ecrire ton souvenir, ma mere cherie...

Oh, quinze juillet, date fatale grave dans mon cmur,
Jour, ou s'eteignit mon plud rdoux tresor, ema mere.
Hl4las quinze juillet, jour de mon'plus grand malheur,
Je ne t'iubliierai pas tant que je seri sur terre...

Ton souvenir m'a appris cormbien tu m'6tais chero,
Oh ma nmree, j'avals tn toi. le plus stir des biens.
J'ai comment. le jo-ur de ta mort mon calvaire,
Et personn:e, n'a de soucLi aussi graves que leh miens....

Je ne pens-Ls pas qu'un jour, je vivrais. sani.; tri,
Car, ma nm rc. rna bc:nne mr.'-:-. t: n m'lavai.; tant gnt6,
11 fauL Cduic tiue je nitM rignei, oh bien malgrd moi,
H4ias I'aveugle se r4signe a I'obscurit...

Je savais bien qu'un jour, fafla"it qu'on se quite,
Puisque, in6vitablement on doit mourir.
Mais, cette separation est arrive si vite
HtJlus, cc quiinze jurilet, ch, cruel souvenir...
Lucien PAPILLON
K^^

SOIR DE PLUIE
L'or;rr (r- n(iiim a I mcu r p oie' crnmmo un Tenfiblt
Morose, ag'n.onijii si ie yv-iux de sa miere.
Le, ci i i : .rt u. i! }::u..'. r: u murmure !e vent
Au jardiin ou les ties s ont I'air d'etre en plaire.

Le sr si' ', :.C- ;>: avanc,, c: jc su eul..
J'6colut- ]a chaunson rlquc n modtie ;a piuit
Au parterre votu de son troublant linceud
11 p]tut sans cesse, 1i pieut... et oe monde s'ennuie.

Je sens, tandis qu'il pleut ,diuci:ment au jardin,
Flotter come un parfum mon Ame de poete
L'heure est :,tq'li-e, il pleut, et les roses dema'n
Giseront au parterre ainsi que des fillettes.
Alfred ICART


DESOLATION
Elles revioent trop, las larme-s ce mes yeux,
Les douloureux pensers que roulent mon silence;
Depuis que, sans retour, vous m'avez dit adieu,
AMon Ame se lamented en sa longuc dtmence..
Puisque vouSl ]e voulez, il faut bien nous quitter',
Mais vou5 oublier?,. non, je n'ai pas !e courage!...
XLs f;urs n'embament plus ie jardin davast&
Lv jour nY'claire plu; le terne passage,
Soul, votre souvenir chemine A me. cbtfs!..
Ah! je n'ai pa; vecu ces heures cesprees,
Et je n'entendrai pas les bonheurs conv-iAtts
Sonner leur carillon dans les aubeb d,:-.;:..-
Rien ne subsiste plus de ce qui m'animait,
La clarte du soleil n'enchante plus ma vie,
Car en aimant le jour, c'Btait vous que j'aimais,
( eninKe: innlcessible objet de mon envie!..
Solon C. VERRLT
nn9tnnnttCN f*Lt-fld t-tflfltfl d"***nf *-nn-nfl*n#.nnnnnnn


A PEINE


a ,ma mire


A pine ai-je franchi le seuil
De ]a vie, le d(senchantement a jete
Mlon iame dans la tristesse am&re
Et bris6 mrs beaux reves cueillis
Au sourire e l'enfance.
II
Je voudrais etre tout Ie temps
Un enfant que tu caressorali sans cesse.
Un enitnt g-at, bien gatd
Qui serait ton seul confident
Un infant chtri que tu idolatreraic .
Enfin un enfant don't PI'me
'Serait ton Ame;
L6o de LESKA


chant & A chanson des arbres;
ces ruisseaux transparent ,tui ser-
pentaient en tous sens d Ians la ver-
dure, & voir tout cela si beau, ,,e
semble-t-il pas qu'on ono!!:?rat ]e
ciel!!!
En effect, le bonheur d : nris prt-
mienr parents fut de court dur6e,
Pu .de temps apres, nma'il.,' par
Jehova, ils furent chass3e .du Pa-
radis Terrestre. Au momenint d
quitter pour toujours ca jardin d6-
licieux, Eve pass pxrs du lieu qxi
connut ses premieres 3motlurls pis.
revit pour la dernibre f:is le ro-
sier, qui marquait de si doux sou-
venirs, des larmes de la fmmrne
tombbrent par hazard sur larbus-


to chEri. Let roses ne se fletri-
rent pas.


...Aore,.. Adam pour atteiuier le
maehour de sa femrme vuulut- Jul
offrir une rose, porta la main sur
le rosier, mais... qu'est-ce?
II sentit une vive doulcir, quel-
que chose favait piqud au doigt.,.
C'est que, Dieu dans sa cole,
venait de convertir en 6p;nes les
prrmiRres larmes de. la femma
tombes .tsur le rosier... ......
Depuis, il n'y cut plus de rose sans
pineie
Ni d'amour sans souffrance, et
[sans crainte divine


L'ENTREPRISE


de


Pompes


Fnnebres
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AUDAIN FRERES


Sise Rue des Fronts-Forts


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sa ponctualite



et I'empressement



qu'elle met a servir les



riches comme les pauvres.



La devise des FRERES AUDAIN est d'etre

utile a i ecollectivit&i







AMIS- LECTEURS
M E VOICI
FARINE

QUISQ UIYA


Que pensez vous de ma sant ?
Comme &trenne voulez-vous que je vout passe le secret ?
Pour vos chers petits pioupious une bonne assiette de bouillie
Farine Quisqucya trois fois par jour faites avec du bon lait- C'edt
'Jut.


Vous qui me regarded
Annie


je vous souhaite une Bonet et Heurens

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DIGESTIF


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SA MA MERE DEFUNTE.
Cruel Souvenir du 15 Juillet 1937


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Le Alioman.is. ont tellament:, pusn rpl hbmod rn .. 't
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tiorn ( I np.ilu nwd(,rii
de- prppayfraic, netllle Reieh-
dao pran.gti.n U qnui loIle retiec-, c.sl dle Ie dire le lendemain de (tl
Orga uhr. u iuini.Uir'pi p iale., pose d a prire miertre err de hE
mnt char' d1- I rnillA de la ra Is
2timen$ vad a., no'vtdllo, slation, 4e
dio,, ,E voici 4r cc,. sujet-t opinion .. .. "e-- n6"
die l.e p r amdoutotfelt- nest pas: suleiant dJ revede no-
*d-e dt, G bbes t. i rddiotele- i tre. Directeur- Chau^votIarvolra ia
phon ic-e t lo ui odne et disposition de notre Pays cette
plus puissant r.e, instrunients de .Pissance MondiIle-tqetst l. ra-.
* a propaganda. e- p-lua important mo- dio, pour fair entendre A travers
,. yen de diffuiunr parmi les mas- lnivers ]a voix d'Haiti, C'est aus.
Ssoea... Elle doit pwmEtVe-,ddq .fo. tl.-rd lvt'r4 t6bft le haitiens qui
dre le peuple :-rI'emand tout eatieri c alihe. car% d6sormais nous
en une volont unique; bW Pn' pourrong fair 6ohna.tre notre Pa-
.trant jusque dan:., la plus modes- trio soug son vrai visage, fire ap-
te chaumi6re. .. ...,, ..' r4cirn nos resources littiraires,
Nous no croyons pas os6 d'avan* artiqtiques et touristiques, propa-
n,tcer que ]a prc.pagande faiptel^1 get oo k arch& de nos denr6es, con.
.,phonique a contribuC pour une tr.s tribuer enfin asr reldvement 6cono-
large par acer Aut. hr g Ifa itiU
P one i aPisse -CR^ Mi i. pa en
sous.la depdance.po iquea & .me e 'd remiplirce nobla fins
conomique de lAllemagne. La au course de 'ann6e 1939.
Chancelier Hitle rnav.ait .pris ..- .* .. ,
la resolution d'employer la, D,


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D .. PROPAGANDE eut cre U in in d e ea deux peI-
.TN 1 pies la disorder base sur des idU&.
;i(se ologies dtifrentes et utn commen-.
'"a- .... ... m cement : fsoilwvement populaire;
er de l'avant, en mouraent m&- touts hoses en effect qui affaibli.-'
P, e sent un 6tat et en font une proie
f~ie l..a convolitise.
aux journaux, ils offrairet A leur E e e e f nt de
Encore un example frapant dre
.4 :..e .n ca. tt # ,I...... a'&iuvre de la radio. La guerre
e r e.Bt ...JR v ,..ha ,d E.-a netit-etlc pas pr6e6dif"
d'action 6tait forc6ment restreint, dE la? t'e..que pa t h-
ne'.leav past:4Guhes,, direete-
ne it n e dct aient avec acharnement le comt
ment de vastes couches des ma unime et le f se? Ce n'est
2 ,.' Inl..aires. Ajoattz ix ce!ia q he quand les epagnos eux-mi-
ce'I interdipti on ,, inte mt vaient optf -iflr lune ou
i. r ltRi.,x Vr, es Xte's d 1 'autre de ce deux id4ologies,
*prdlw nghld *#tia";,ienY ,t tt t ., f-- d '. :,t.ef iA ,i', .a.:rtr
queif lur;e o o rnATW: tueque rlAllerriagre, Vtaijc ett a t

a ltii.,o. tl > .... de itrdfupg iibur ~seuresri t- i r>i -
tra~'pptt: "' iterpndttion de tio-_fres q po ;6-(.t'q ler..
_. +:t .... :, .... x* i( goern AeliPpron penq pa r r,1W
peupl, 'pr-esnte come agent S .t t ,, ,.-n -., e ,:t P.i te..
proftgandleIt,'s` memes ni nv- onda.
Spro l Ame ctellment a'asiator;n-notri
..:nieo Les tfhct1 cjudI 8vi I 6pas 6t v ritabl edu6fierhtti^ nenP
ment par exMtiple sUre' I t riftnr e _- I
,, .-trcer "1&i_ sm etfle A[ tl nit' d'u'."
Sdeterri t, -ont sitrite h lihtrc-' h ..m.unl -li m
tioh de a "-iVt r1..> autbi'it i- ..
.iol... In m.ti cratie frapaise, anglais et arn
..o:...,+ an "ois +n (e o dt pfuf- ricAt, i d b r 19 *f */; ;
t. bic t de ., .vi 'at,- l.i,~. p. < s C'est .cou d" &its"ion. radib-
encore' rb..U ti'-gafeht h .
.n .. ,i L.. .. photitq es tqu ces' dToctrines e
.i.on l fa itohlt on pe "rtorit, tmene
ces' moven t st unh plus apic st car deid' 5d
que lc.-.nu:res '. .t pa produh' .
Sales poq't toprns' jd6urrrieAentnt tai-
u .e t a .: .iBg lrises sopt' icalt~4dabes. ..: .
Sdnea elxcysi melt appr6ciate... ,' N6tez tie c4s &misions e font
-4ais LomI.mno nous I avons dit. ain e .i
debLt, i Tro pagando sct : beoin ri. .
IL T1' ro1 fi b 0 ralfert i. sytpathic-dP plus grand
tellemenm inhir,:nt 1 la nature de noririt .
1 heommne q, :1 .-. ',.st e"'evrtue par sa -Al .
S 1 r ats sa lains les autres pays on
S .jCienc. Li tlu ,r 'v.,- urlle solution s h t: o
i, fi.. t, .r e i ,,o, }n sIemblc faire de la radio un in:-
(e inye: I ra Ioii' trum't de pre domiiation po.i-.
Grace aux ocs, a ,ffusiotnt de c ti on .pl -
Sprpag .i f.f ... d.o qne" di d scorde et d cadomnie
la p1'0aun^ ^t uA Prniit^. -Los 'd_ _. 1.
la prpag .-. .,a. Le si dans Ie d6saroroi gf6ni'al, dan
barriers nexi int plus entire los d .. aine .rent d. foc.s, mon-
*, eui, *g ,~s .de: x .e ee dechamement de forces, k e mon-
peipis t(1s .d C ix hemispheres... o o n iii6 lt 4
C.;l tt ddit t e est donmMi par on n no sait qael
q.,uno 4isF_ iCautrt, 4 Ie monde do
t da in .. ....i. a rte t e o destiny rTilfaisaiit'; s tout pros de
est dans une i.,oit,,e craie,... plus ; t
de an.rrr, rii'iinttertnous",,es' poltes tamusent em-
.de c. ptio d poiiiir air d vle urs fcadaises
Sdictir.,: pjl- 1 :-' distance b. r u, on p d e
crir l d'pae frnchir' in eUt S dire '
coirl lu.',. : fr Bh ti sn eAt' ervib pour des fits nu-
Les people s'cn': ,tiennent, si oi- t elementt es it lu
,. .trementevee46 E t l',t pt_
.gn s soien t-us uns des au tree de
aveec la r ridit4 (e *,a ,. .- e--t.,,. s- serrer ses lens 'a tie t d~ i c' n-
pour Ir;iterliser Uo 1:en pour : en- fr it; ', re latiois con i
.VT .fraternie, ses relations ecoteonrt
vover des' injure' en attendant
cu'i;. 'ihIgeir e us c te t;' ques et commercials avec les at-
qu 7i11hget'r deAs coupis de c- ..
rn. .t .. g t tres peaples,..DeJi nqu somrmes
V non ,:t IK:. gAz it.aphyx hfs. ,xi *r <
C'. .; -*relies a Santo-Domino 'I New-,
La radio vunIt v'ii avant e stbmno' '
i[airai 1t% L.;- 'tt :Th',j- York,,iA PuertoTRico et au conti-
.., ,. nent europeen par la rad i'<;gra.
un ri .e t.,r0pln 'l,,rarn t ldans certain. ne, .u -- t n +a... r ,-g
phiL. e
pay : i rn nt rac in itiv pritee, .
c faghi C''t Fpar i''' t '1. qde' Ta- : ,
y set it ,i m.. ft r p rt ..rai t u P s.. t tUm tot de ux a,.., i l ii.t o cu .-
ser n 11iunnr1i t si l

rng- r tti'sr.,itt iit-n ind et Ia ^a.i 'Hl2S et I!a l HII W fn; t.-,ndrr
..p ,.ri A- er n t Pe fihi tant bien qut mai chateo juc s,
p r r i/,' te : i Le: frm ,:, PendIaiu +. -: ,* 0 .
jlm, -t ,voix a i stranger, ~aal coe n tart
*tout Tc el',lur:'. fr' ce tte guerr e,k a' it ait
.l .. pa assez pour unr grand t b-
d'attaqu t de fens. e, 'n JI capitale commt' la ntorc, rhi rqi'
,,, Aon de aa po.' ''.;,.n p 'rA hil'
sertaIt I;o.ur icatnrmettre des com- u
et d s r'e, oul'' cllle'": do0 toute mUrikls n colt' st-cat conven- .
mttIrlil u6 n'ct lto~.n ct on n qu'elle renferme, en rai,: n r:e ia
tionrtel. QLt.l p :.t: encor( :gnorer I e r .. t : n at -
q s, t. I r o q. E t beaute de ses sites qui forcrl t -. . q.i 'eS: ltr a ilo ft e r ratid de os nos VI-;tourrS

phase. de la : lutte, par la radio (le t tC.son re:'ii":n noS Dittecteurs
pl .t ,tr.it it posts.tran.met tt- tl u l ti" 4hai 6 t itDctofiu
., telur< .ert 'IecFpturA ctandest>in a d s, bLjosr d EuroW Dnut
.qe e fanit cnpnys 6tra er l .eti vc dolhboratMn 'd.


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Sa uvelle fR fl est arri

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~J~~rrrr+* l~* Hlruaue~Ctn#Urt'eflcrmflW~.wvLreI~g~wWWWUW-~wwflWUlrWS~iwlnnnNfl4


SPROPOS ET


FAITS DIVERS


IMPRESSIONS DE NOEL


par Colbert Bonhomme


, quite )


nous avons 4prouve un sentiment
d'orgueil et de fiertt: C'est un
act e d foi patriotique. Bien que
cet outrage de M. Cantave con-
S tienne element une vingtaine de
... pages, don't quelques unes rihe-
'baent illustrees. il n'en comporte
pas moins une le*on de civisme
pour les jeunes de sa g6ndration.
11 y a concentre toute son intel-
ligence pour inviter les touristes
A visitor Haiti. notre Ile merveil-
ileuse,
D'avoir fait, avec tout le desir
d'etre utile a son pays, de te!s ef-
effort-, quand se-e activitea- pour-
raitet se con .acrer sa erudes
r- scierptifiques., M. 'Ph. Cantave a
Sdroiit a 'idrirali'n (ie ton.. Et
c'est certainemr ita cc qu'a bien
-voulu ',pprecier Son Fxcellence
Ie Prsitdein: Vincent, en l'hno-
rant de la haute distinction don't
f il a 4t6 i'objet, en Ie decorant
Officier de I'Ordre National mHon-
neur et Mirites.
Ne seralt-i pas n6cessaire, puis-
qu !iL4git actueillement de d6ve-
lopper ici de plus en plus dte tou-
risme,> d'opposer le livret de no-
tre ami Ph. Cantave aux e rits
fantaisistes de qelques dtracteurs
de notre Pays, en Ie r6ditant A
un nombre suffisant d'exemplai-
res pour etre repandus A profu-
sion, gratuitement, par nos Lega-
tions et Consulats Ctablis a l'Ext&-
rieur?
SEncore une fois, nos plus vifs
compliments a Mr Philippe Canta-
ve.

AU COLLEGE FEMNIN

C'est au Coll ge -feminin, Place
du Cthramp (e Mar que la journbe


Le ; t., .. ; '. ri:e tux


d: ,. r .: .
.. i.
:G.;Lt,-^rz : s 'tu !'Ar's: a) ;o n adit: v

S '. .' A 'x.. : .



1 tN





... 1' .: *. ,. .;i. A com p-
r i .t t d' .-nTid,
r -. t' "t n a.l,.1-
.. 1.





vrsgu'; rnnueln.
.-: .ir r r .roo aduttre
-. -.. Aux comp
,.. r e'. e boissons,





',jui.-:. :ruuverez des cartes chez
Its 'ames du Comitl et au siege
prr,t1iM.ire du Conseil.


PARFUMS MAGESTIC
A LA PHARMACIES
CAMcILLE


Noti! voici le 'Ridempteur!.
Les vepres sont termines. II
est minuit. Sur la foule immense
et recueillie des fidles plane la
majesty d'un silence religieux et
profound. L'orgue donne le prelu-
de du chant doe ol. On sent un
souffle puissant passer dans la
grande basilique pour s'6tendre A
toute la terre; le cceur se dilate
et palpite suavement au milieu
des splendeurs du saint lieu: c'est
encore une fois I'attente d'lsrael,
du people de Dieu, 'attente des
mralheureux, de ceux qui souffrent.
de ceux qui pleurent ct qui espe-
rent la fin de leur miasre!. C'est
dan., unei tell atmosphere d'a-
rmoui et d'esprrance qu'arrive tou-
joturs
Cette heure solenelle ou i'homme
Dieu descendit jusu'hi nous
SOul, cett4e minute remplie d'&-
motions a atechantee superbe-
ment par deux artistes, la musi-
Sque majestueuse d'Adaim et let
immortels vers. du tMinuit chr&-
tieno: La ferveur et ia saintete du
Christianisme se sont exprim6es a-
vec un rare bonheur dans ces cou-
plets inoubliables_ qui chantent
dans tous les cceurs et les esprits;
c'est, en traits sobres, ]'emouvan-
Le- histoire e la R6demption de
humanityt don't Iattente est enfin
combiee par la venue du Messie
qui arrive dans le monde, annon-
Sc par une etoile, cet astre pro-
p phtique
I Qui enduisit les chefs 'Orient
C'est dji~ Yannonce de la divi-
ne mission de i'enfant qui pour
nous tous, pour nous autres hom-
mes
natt, souffre et meurt t
Oui, i est venu le divin Messie,
i nou- a 2 au-s il a brisk, par
.r .ur I's chairne do notre


,.I;i ,:>c.avge :

.a ttrre est libre et le ciel est ou-
-1 [(vert!...
La vicx: tt k-s ,L';rs de joies' s''-
-,:.' carr Ile= rua. i magiquesd de
atr-i-'e, s''t iVr ,~t pour atteindre
i:;<. :r5':n de mystere et d'amour
.,a i:;:me et i'f.,nlde de grace et
r;.n':p!: de bonhlur r pr a contem-
:'a.-i.-n du miracle de la Ridemp-
.ion et du prodige de la naissan-
ce de I'homme Dieu dan; une eta-
ble--
Comme on Ie sait, Noel e'est le
phare qui eclaire notre religion,
c'est une des. plus brillantes phases
des myst-res joyeux.
C'est ce qui explique ces notes'
tie gaiet6 et d'allegresse que nous
rencontrons dans les chants con-
sacres la celebration du plus
grand des 6v6nements humans.
Que tous les caeurs se remplissent
de joie, de reconnaissance pour
ce grand geste de salut dont nous
gratifie 1'Eternel et que du plus
profound de notre Ame nous disions
tous
Noel! Noal, change le R6dempteur
Colbert BONHOMME


essaesessasa a ~ -~ .~ aStSr~m*CS*.C er ""'4'


PAPER D'EMBALLAGE

TOUTES LES SORTS

ET A TOUS LES PRIX


E ROBELIN & CO

(LES SPECIALISTS DU PAPER)


r .
i'
'
''''
":
.1.
.:e
cr,.
I"
'~ '~'
.r:_~:~"


Regrets

pour ma petite Paule dcd6e


Tu pars infant ,
Et pour ta mere
En t'en allant
Quitres un pere.

Bien que solitaire
Plus que gimissant,
Je rest ur t terre
Aux autres parents.
See
Et plus tard en mourant
pour rejoindre ta mere
Dites, 6 mes enfants!
Moi plus que solitaire,
Qui restera Fleurant
Leur cher petit. p.re.

Ce ler Novembre 1937

Ilermann P. Dt MAY




PETITES
NOUVELLfS


La Chambre frangaise a annon-
ce que les dpenses ordinaires et
ext:'ra:trdir;tires du budget de 1939
totaiiient 66,121,000,000 de francs -
et les prbjets de recettes 66,145,
000,000 de francs.


Sous la prosidence du chef fas-
ciste Mussolini, te cabinet italien
a approved ve9dredi dernier un
programme adoptO par Ie Grand
Conseil fasciste. Ce programme
faith des 4 provinces de Ia Lybie
une parties integrale du territoire
national et cone~ e te droit" spe-
cial de citoyen italien aux mu-
sulmans de la Lybie.

On croit que le marechal Vassi.
lez Bluch'r ancien commandant en
chef de 1'armee soviftique en dis-
grace depuis le mois de Septembre
dernier, a ete nomme a un post
Important au Commissariat du
people i la dfinse national et a
la guerre,

En vue d'accildrer la vente,
beaucoup de magasins 6tablis sur
la place ont baisse te prix des mar-
chandises. Tres bien.
*4q1


Depuis lundi, mime le soir le
Bord de Mer est assez animr, les
maisons de commerce restent ou-
vertes -fort tard et les patrons
come toujoura. font un accueil
aimable k tout le monde.
uIs
A la Messe de Minuit, la Cho-
rale de I'Externat Sainte Rose de
Lima fera entendre ce beau chant religieux si plein
de grace et d'inspiration pieuse.

Aut course doe l positionn de
peinture de l'Union-Club du Cap,
une interessante causerie a etW
prononc4e par 1'crivain Louis
Mercier sur I'art et la peinture.

Au Cap, informed lee Annales
Capoises. on r6clame les dynamic.
ques Louis Rgnier et Raynold Au-


dant en paroles, musique et cinema am-
bulant en faveur des products Ba-
yer.

Jeudi soir, A la HH28 le R. P.
Y.rlsset a prononc& une vibrant
catuerie come on le salt, chaque
jeudi se fait entendre au
micro, la voix du d6vou4 prtre I
Nous Jul renouvelons toute notre ;
admiration.
*n vertu d'u din r par
En vertu d'une decision prise par '7


NOEL NOEL,



I LES lJOETS


i Lesplus beaux,


I Le plus grand choix,

Auprix le plus bas,


Des Cadeaux de


toute beauty


Uni choix incomparable.


LES PARFUMS. LOTIONS,

EAU DE COLOGNE

Gorday Coty, Lenlherie, BeRer Gallet, Ga.
bill, Worth, Lucien Lelong, P naud, Mar.
eel Guerlain, Patou et Chanel.


Chez Mme SIMON


Angle des rues Magasin de l'Etat
el Traversiere.


vn^nf4*Wflflflfl- flf fl*f*fll sn.0.OewanaaA.n.anAbMl


le gtn6ral Franco, l'ex-roi Alphonse
XIU, destitu6 en 1931 par les Cor-
Sts espagnoles, a 4t4 r6intgr6
dans ses droits de ciotyen espa-
SgnoL

Le Moniteur du 12 D rembre
public la correspondence channg6e
entire la L6gation de Franee en
Haiti et la Secretairerie d'Etat des
Relations Ext6rieures relativement
aux fils de cotton pe-16.
***
Par arrtte presidential en date
du 9 D6eembre, ]es droits d'expor-
tation etablis sur les batches et ra-
cines de camp&che ont et6 suspen-
'dus. Ce, a partir du 16 Janvier
1939
*6*
Un public nombreux et enthou-
siaste a assist, dimanche, au
Pare Leconte, au match tant at-'
tendu: Racing Violette. La
partle s'est terminde par 2 2.

Au Pare-Leconte on a not,9 di-
manche avee une 1Mgtre surprise
la presence d'une pancarte 4crite
en lettres blanched str fond noir
et faisant interdiction aux spec-
tateurs, sous peine d'expulsion, de
critique les decisions de I'arbitre,

Au Portail de LUogAne )e point
que construit Is White Engineering
Corporation A I'Avenue Roosevelt
est presque termini.

--l


Cie Gl TRAANSATLANTIQnI

Service des navire d charge
Port-au-Prince le 22 D6embre
1938
Le S St Domlngwu, venant
des Porti du Nod, est attend
A Port-au-Prines,. e Jeudi 29 crt.
& 7 henres. A. M.
n repartira le mime jour A 11
heures p. m. pour ea ports du
Sud et Santiago de Cuba, prennt
frtet paa&airs pour I'Europe en
transbordement A PoInt I Pitye.
s. v A rSt


AVIS IMPORTANT

je, soussign6e, Madame Veuve
Cyrille Ltutaud, n&e Lise Daumee,
done avis au Public en general
et & Messieurs lea Notairea en
particulier, que par suite de la
mort de mon regrett6 6poux, sur-
venue le Vingt-huit Novembre
dernier ,les biens de la communal.
.t qui avait exist centree nous
sont indivis entire ses heritiers et
moi.
En constiquence, aucune alikna-
tion des dits biens, (meubles, im-
meubles, creances) ne peut etre
valablement consentie avant le
partage de la sus dite conununaU-
t&.
Port-asPrince, Ie 21 D6cembre
1938.

Sign6: Vve Cyrille LIAUTAID, .
nee Lise Daumec.


Pour avoir du Poids, de o1
Puisance et de I'Energio
Pour r6aliler le DOUBLM
de votre travail qjotidien (t-
tellectuel ou Phynique), Bam
ta moindre fatigue
















'Prenei
,ELPAMALT

tYiante marine coenant twl
tea les vitamins.
So vente danw.t toutaW
S4 j


-YI~LI


"


iiD F..


N!:e


1
I

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Awas aennflbcSmiSSWSStrSNhfrA


YYrrpfl


-MF 4A'


"i:i'il fallait 'y' atteni-
*grand bal organs same-
Spa.r The Melodiesa con-
vif succes Tout avait
ec muvre par la Direction
iye de cette soire un
gv 6nement dans tfs an-
s.:festivites haitiennes -
fut, en effet-- PDs 9 hres,
: hue legante, nombreuse,
SPort-au-Prince chic s'y e-
mBpn6 rendez-vous Une at-
de fine gaiete y rhgne
^ tiennent utn cadre enchan-
:et i e musique de choix.-
a les sales, llumiere tami-
jdes ampoules multicolores dif-
e:n je ne sais quoi qui incite
1gstir De fines draperies,
Saec un gcfit stir, compl&-
e mirage Les galleries par-
de flours, regorgent de
t.nsea et danseurs, en tenue


de gala? Sur lea visages se lisait
la joie heureuse de vivre, de so
laisser aller A'-I'ivresse ambiante,
de s'dvader de 'ordinaire On sen-
tait en chacun, le d6sir de s'amu-
ser, sainenient, intensement. Et
lon fut servi A souhait. Le
Jazz Rouzier a .t6 ah la hauteur. -
Les fox, les rumbas; les boleros, lei
rningue.es se suivaient dans un
rythme qui est alle crescendo jus-
qu'h 4 heures a. m. Comment
en effet se derober a cette magic
prenante. i cette cordiality, aussi
certaines qu'une presence reelle.
que o'art savant de la Direction
de ,The Melodic.: avait su cr6er
avec tant de maitrise et tant de
bonheur. Ce bal disons-nous, fera
epoque Et nous en prenons oc-
casion pour presenter nos vives ft-
licitations Ila Direction de ,*The
Melodies-.


* Et .s douleurs qui en rsul-
tent sont souvent la cause de
trop d'acides dans I'estomac.
Facilitez la digestion en 6limi- -,
nant ces acides. Portez vous OA-r' MAj
mieux en pregnant:


PHILLIPS I
LAIT DE MAGNESIE ~c c
r (AuSS SQUS FOv ME DE TSI.mFS I





&A SK'e CODBINS, TOLU et EUCALYPTOL 0
cor UT A0XARs L- CO0NRVAlTON "PARFAIet !
TOUX, RHUMES, BRONCHITIS, ENROUEMENTS
INFLUENZA, AFFECTIONS DEs POUMONS
nLR-A~tT.PRDIN'R. AITIL ET I.. PROVINCES.


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des Statut.-, les Actionnaires Cde la
Sc'J:t llai.nertnne de Chau.s 'ae.i
P'i; SN t 'Crfl : O'n '.2tLS e. n assemj:;i
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Prince, 29 diPembrt 19. .1 i-
ge social, route vers St-Martil a
10 heures A. M. avec P'ordre du
jour ci-apres:
to. Changement de d6nomina-
tion de la Socite';
2o. Modification a P'article 23 des
Statutes;
0o. Nomination d'un Commir.Oai-
re aux competes.
20 DCcembre 199t
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ULIEREMENT, INTERVENIR INDIRECTEMENT DANSLES BUDGETS D BAU
RATIONS, C'EST'A-DIREDE FAMILIES.


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L(


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)TERIE NATIONAL

a".- U.


LIA UMYi ItN 1-


AVS IMPORTANT

En vuc de :;;r 0i-civrtr it '-
tres y reiatifs, I'Administration
Locale de Port-au-Prince invite ies
families qui pretendent posseIer
des caveaux dans l-e- sections.
C.D, E.F du Cimetiere, A se pr&-
senter sur lea lieux, chaque jour,
de 7 heures 30 4 9 heuros 30 a.
m. A part.ir du 3, at 21 Janvier
1989 inclusivement-
N. B. Les sections C.D, E.F sent
situdes dans la zone Est du Cims-
tiire (Entree principale.
21 Decembre 1938


AVIS

Le public en general etle Com-
merce en particulier sont informal
que Monsieur ARTHUR COUPET
a la procuration de ma mason de
commerce, situ6e en cette ville et
que sa signature est valuable pour
toutes les opirationfs relatives A
ma dite maigon,
Port-au-Prine e 22 DOeembra

M e 1938,RIGAU
Madame L. G. RIGAUD


April lea Spectacles
Rends-rol.u au
BBRLINER NHOV


Pour


tout


le


ces raisons grandiose,


La __ .


NOUVgLLS
ETRA NG8RE8
(la!nf)


LA CHINE DOIT DONNER CER-
TAINS ADVANTAGES COMMER-
CTAUX AU JAPON
Pr4cisant ce que le Japon de-
mande A la Chine dans le domain
6conomique le prince Konoy6 4
d4clarC cla Chine doit reconnWt-
tre la liberty de residence et de
commerce aux sujets japonais b
I'int4rieur de la Chine et donner
au Japon des facilit4s de develop.
pement des resources nationales
de 14 Chine sp6cialement dans les
regions de Ia Chine du Nord et
de la 'Mongolie Inttrieure...r
L'ENTENTE NE S'EST PAS .
REALISEE SUR LE TEXTE DE
LA DECLARATION DE LIMA
L'ARGENTINE TIENT TOU-
JOURS EN SUSPICION LES
ETATS-JNIS
LIMA.-La Conference de Lima
A la suite des belles perspectives
d'hier eat entr4e dans une p6rio.
de assez critique. Les del6gues ont
en effet indiqu6 que des diff'&rer-
ces appreciables subsistent entire
le texte pr6sentt par IArgentine
sur la defense et la solidarity con-
tinentale et la declaration r&d'gfe
par Najera (Mexique), M-leo
France (Bresil) Conchs (Pdrou)
et HIull (Washington). Le texte
argentin a spcifi6: qui vient de Fext rieur ou dl
continent' lai m me et tient A ce
mot du continents. Ce qui est one
indication, a dit un porte-parole
de la conference que Buenoi Ai-
res tient en suspicion les E s-
LUn come agresseur cventuel.
DES DELEGUES 1MPORTANTS
ONT LAISSE LIMA MALGRE
CETTE CRISE
En depit de la cruise qui menace
la vie de la conference quelques
uns ftarmi'les deleguds les plus
important ont laisse ce matin 'a
capital de la conference pour Ie
Chili ot ils assisteront le same-
di 24 prochain a la prestation de
segment du nouvea~i president A-
guirre Cerda ricermmiet 6lu ptn
la gauche chilieiint- co(ntr 't e ',-
didat conservative (u-0,:,v, HRost.
Ce sent its chefs ot'- I !- atiN:-
cubaine, (:~ .imbienit l *. n: x icai-
n<: Remos, Lt.In:' do , tillon Najera.


6rn


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.port -u-Prince Il voix
Sde Bobby Breen. Cet
10 ans qu'Est Bobby
r valise a'leC les plus c6-
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AVE MAE1IA DE GOU-

r6vele dIans ce film un
Srtiste Cle 10 a5. CG fu-
est en outre, un co.
'esible jo.uant avec ai-
.autorite (Lr Petit Pari-
sail
gfMB6ricaini. ,ih .',uvrent sans
:e enfan:- .-xtraordinaires
Wtit Bobbvy Erln est re.l-
tnonnant Kr \Cte:si0or).
le dfbut de '.i t on on est
acaduit pair I principal in-
& du film. tune Bobby
.Tout dans ;"irn est d'u-
Ede fraichi IParis Sc-ir).
as bele, la plus extraor-
rWiisation d'un enfant 0i
Tihflauratin du cinema
l Se accompagnements au
iolt d'ung suretie tonnan-
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SP sur I'Ecran du REX
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ag-sifique, un film ar-
lar force de la sugges-
iages, I'ampleur et la
Sreconstitution dra-
1&4e bre roman d'Eun-


LES MYSTERES DE PARIS
avec
Marcelle -G nat Constant R&
rmy Madeleine Ozeray -- Ro-
la Norman -a Lucien Baroux --
Henri Rollan "- Roger Karl.
I n'est pas de film qui comme
les fMystires de Paris n iu pro-
m6ne A travers tant de milieu
aussi pittoresques que divers, II
nous entraine d e briilante
Cour de Gerolstein aux ba-; fornds
de la Cite. Deres rbes te c -ucr, des
grinettcsi, de l'amour. d:s l-cor,-r
du drame et de la cori die.. LP-
Mystb&res de Pari .-spectacle ma-
gnifiqLe,
L U. on film uttachant, esert el-
-tm:nt hurnain. I est extr.ime-
mcnt soigne. joue avec .tnction et
aimpleur (Paris Soir).
,ILe metteur en sch e a, tir: ties
:.ventures du roman an d'i;ne -o.
bre, d'une technique qLui ,ie'-,.se
imaginationn. L'act:n st ian
rrtouVCnmint .a..- i :t .r;-
di a


",L 'lt:' .r ;,-.t :'.nt:, ." a;t; p, .-
mier pian ,r:i u': ,:.tir
t citer. "L film .,.rid-, :: r. .--
tan: S r1 : .
Iit grrale IJournal dle ',; t .-fr:n 1 .2
N cf'.it n p i= r":v,': ,;r -
a ir "a, fr .er ma- s'.r;. ..-
ne& d>e y:E[yUr'.' tc. I'tarn1, qu,
nous revelcnt ce qu'dtaiiert Paris
at I es myVaros ii y a quL queL-,
anne&s de ceia (Action Francasi)


LES ACTVALITES DE LA
SOIREE
LES EVENMIE ENTS DE SEP-
TEMBRE OU LA CRUISE
TCHECOSLOVAQUE

1) Incidents sanglants en ter-
ritore sudete... Henlein s'enfuit
en Allemagne. La loi Martiale est
proclam&e dans 11 district de t I
Tcehcoslovaquie...
2 Manifestations sur la fron-


REEX
tire hiungaro tch-que pour le
rattachement A la m6re patrie de
la minority hongroise... La situa-
tion s'aggrave,..
3) 2Sme voyage de Chamber-
lain dans un effort surhumain
pour sauver 'a paix. II est r.a.'
par Hitler ia Godesberg. Entre-
vue cordiale. La situation parNit
uans issue, Le Chancelier an',:
manci remelt Chamberlain t'ul-
timtii.um de Gode.--r'g qu; formnu-
ie I I' retour inconditionni i- a
lor Octobre fdo,.r territoire- sudhr-
te it l'Ailemagne
4) Immidiaternent aprl l'en-
trev'ue de Godesberg le .voLver-
nemrit. fran:ais rappelle la c-asse
dtO riervistes,,. L'atmosplKre on
France.. Les dangers menacent
le pays qui a confiance...
3) Le Gouvernement anl ais
fai: venir A Paris Bonnet ct Da-
ladicr pour eur soumettre V'uiti-
rnmtum n d-l Gdcdesoerg...

SPORTS
We.-tbiury 40,000 ambric.ins
i-''.!.:.'t Ia n -'enhationnel mr tch
de Polo.
Ls amauteir:- anmericains du
-ki pr.t.i e.:.r.t leur spurt favo'ri
: sI : "


DIVERS
K.. portage: TI'Hpital
de St Anne (Toulon)


tion est secoude par 3 grands cri-
mes mysterioux,..

Mcrrerdi 2 Dtcemnbre
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56me Vendredi chic an REX
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Unr:' gluoie immenrse dilie i\ la
ifealte dit i:t femme... Interpreted
j.'ar 16 vcdettes americaine.
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Luis e Raincr
Le Grand Z7iegfCild un mI u-
ment fevi A a glo.irc du cin.:ia...
Une transposition sutr lC pl-an s-
pectaculaire ders aspirations po-
pilaires vers la beauty, I'echat, ;
magnificence... c'-st le film de 1r5
.urenchbre. de la splendeur...
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an dciinour.enitn Acn.-atirtnnl
LE CLOWN B'UX
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Entr61.: 1.10; R:c-rvies: 2.20


Vendredi 2:3 D)eiemre
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R aiise -'e -n ie roman l:i bleni
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HLarry Baur da- :
LA VIE AMOUREUSE DE
BEETlIOV VEN

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..un film qui fLui revive la gran-
de figure de Beethoven, le geniai
compositeur... ce film extraordi-
naire tant par la structure sceni-
que que par la technique nous
montre 'exist-nce du plus grand!
musician qui se vit dans ses d(-
niPres annEes afflig d'une com-
plete surdite.
Entree G6n6rale Gdes 1.10


U'




I' i::t~ ;i
Pc-S.


: E-'-


U~~~ i. SIl -PI- hill:~-


Samedi 31 Decer.bre 1938 a 8:15
p. m.
Meg Lemonier -- Henri Garai -
Pierre Eteheparre Jean Per'ii:.
d: ns
SIMONE EST COMMDE CA
Un Film Paramount
...'aventure d'une jeune femm-n
frivole, 16gere, insouciante, adora-
ble et si jolie qu'on lui pardonne


tout puisque.., S:mone est come

Entree G4nerale Gdes 0.60




Dimanehe ler Janvier 1939 3:30
p. m.
Harry Baur Gaby Morlay
dans
SAMSON

Suzy Prim Andr Luguet -
Andr6 Lefaur...*
S...AMSON... un film d'une puis-
Ssance dramatique inegalblo ., I


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PLACE A






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........ M4i
11^'~ ~ ~ :T^^ ^ ^ M **" ^.-
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PLACE A 'N


A.


2-2

Par Marc BONCY
President du Racing



-?. prmernr Vio!lette-Rgacing de la
:" Jbr. S'es jUc Di:m-rnarche dernier
au Parc Leconte, courtoisement.
sans incident, sans brutality No:
equipiers semblent vouloir cim-
. prendre que la loyaut6, e .tair-
playA, la discipline assurent la
Sbeaxite des rencontres. Sur le ter-
rain: spectacle remarquable d('
ui., -ur, sc: d&eplaqant, 6voluant dans
:r : i ler.ce imrpre.s-ionnant.
Lp i L~T i arbitrte par MI. Rudo:-
fer. Manager de ]a F. F. A., asis-
te de deux j dges de touche 6tran-
gcrs, offrait on interet prrticulier.
M. Rudolfer t-c t en s'imposant
par son autorit&, affirma 5. Compe-
tence des regles du Bal!on round.
L'impartialit.e avec laquelle il diri-
gea le jeu a constitute une garan-
tie pour le match. Aussi, les -qui-
pes, plus confiantes'cette fois-la,
se sont affrontes en une lutte ser-
rte pendant 80 minutes. Ma'lheu-
reusement, plus pr&occup&ee du
reuitat que du jet) lui-m6me, eloes
nEgliiroent loes occasions de senrir
no public eont eiles sont les favo-
rit:- un football yrestigieux, di-
g;e de JeOr cla ss'.
C.rnn-c_;-t l:,s a ,;- 1 .;res se sont-
il5- rr n -,, rlt *.'..s -'
L,.-. X- ,:' -t:.te-. isanr cotitestC,
f1it t. le.. r; ; .' : i+1. u j : -




,, ", ;.' t :. ri6 on',-
C'ap ere p n T,.I':, rld-. : in.: r. .s ',.
S]f. iiar I ur- .n[c r\ erroit t, eIr
'v te.., : s: r Ia i allei i- .s :.P ,'.
-,or ( Cit r pfo ; ef- honn : -n: .
q;rm ies Raningn r:. imp ar u: ex [e-
r quel Mac-Dore.-d e Leg:.ri r on. 1
:.: :" r"- d:':g. '.. u jo -
,* ., ni ':' ion' a ,air de p, u-
a L ",er.. I'a. La-qu et, Carri. ont
fcurni Ldu tr:avai Nathaly. Boro-
mt a rtUit C Jaii-n.b}y inop.ra'rt. Sa.-
da, .-: ,t m- rai. s t parfois b':t-
ter de ju-.tese. Berrouet et &16-
dor (Itrrouet: honneur et n:erite)
farmaient an rempart con're le-
quel venaient se briser leos f.-asauts
des champions. G6bara, c.inme
dhabitude, a 6te brave cui coutra-
geux.
Le V.A.C. meritait de gagner.
Tous sea joueurs, a deux excep-
tions pros, ont 6th A la hauleur de
la situation.
Et le Racing, champion de Pi'rt-
au-Prince? PAle. Que luiii tait-il
arrive! Lea changements forces o-
perts dane 'Equipe n'ont pas t(t
heureux. Biamby, ailier 'hoit rna-
pide et dangereux d'ordinaire, &-
voluait diffi{ilement come exti-
rieur gauche. Mathon, demi c.'as-
sique et intelligent, improvise in-
terieur gauche, ne pouvait pas bien
tenir sa place. Benoit, centreoa-
vant, ne gardant pas'toujours sa


position, 4tait mal servi par ses
partenaires. Camar6, le meilleur de
la journey rest fiddle .A sa r6p.-
tation, d'excellent distributeur.
Moscova qui, avant le math ne
ruraissait pas l'unanimit6. dea
.voixt 6tonna Iassistance par son
jeu effieace., Leconte Gasto,; imp6-
tueuxst fougueux, noe laia pas
-L6goer mnor souvent la dause.' ai
thaly, 3qtoique non entraln, se ti-
ra quand m6me d'atfale. !Colea


mdrite des dloges pour son devoue-
ment. Fortement gripp6, il monte
sur le terrain avec 390 de fievre.
Yves Verna don't la former nous in-
quietait, justifia sa renommee.
Guillaume impose respect a son
camp. 1I fit rfflechir Leger qui n'o-
sa pas s'aventurer. Esper, le h&-
ros du jour, I'homme qui sauva le
Racing. Comme i Berrouet, nous
Jui d&cernon-: honneur et m6rite.
Le Racing, cepenrdanz, cut pu ga-
grnr le match. Sa dteinse n'avait
qu'i tt-nir apr;b Je deuxieme but
marquee suir \icl-tLte. Un instant
de d~failancr.r 'h, a Pte fatal et a
p2rmi t i'ga.it. :iu 5core.
C' match marque \.n success pour
la Fedlrar.ion de Football Ama-
teur. Les joueturts d de I dux quipss
meritent dLi ft'icit nations pour
leur cor.duite et lIeur ,s(CTrmission
aux decisions de I'arbitre. Souhai-i
ton : que la prochaine fois ilu nous
offrent une meilieure exhibition au
point de vue de Int technique du
jeu. Le rtsultat 2-2 les renvoie
dos a dos. A quand le match re-
tour? EL qui .sera vainqueur?






Fun Paul


I AUL AUXILA, et l'on sait que
.amnais conn li...eur ne fut plus d6-
;c;at, nous dit a propose du bal que
Paulo FiL-Aiml' orgauine poar le
.-amecti 24 d'c.-;mbre prochiin en
son club pr nv6:
La fete de Paul? une fMte pla-
c .e soLu I sEIgne de la gentillesse
pLlisque s:ouI eI patronage de St-
Paul, qui fait "commc on sait l'apb-
tre des Gentils.
Ce sera un triomphe qui groupe-
ra dans une alligresse que I'aube
sera impuissante h ralentir, tout ce
que Port-au-Prince compete de ber-
nadiniens Paul et Virginie. Paul
moi-meme, j'y danserai une polka
et peut-tre tine polonaise.
PAUL LAME nou. dit: Je ne
suis ni un parent, ni un diminutif
de Lameniais, mais voici mes roles d'un Croyant. C'est un secret
de polichinelle que Paul, qui a le
monopole de la politesse, rbussit
tout ce qu'il entreprend. Je l'epau-
le.
PAUL ROUZIER Vous connais-
sez le slogan: quand c'est Bayer
c'est bon. Remplacez Bayer par
Paulo et exilez-moi en Polyn6sie, si
touted les grices ne se donnent
rendez-vous chez Paul samedi soir.
Ce sera A vous donner envie d'Wtre
polygame.
PAUL REMAIN Vous con-
naissez I'h6mistiche celAbre de
Pauline dans Polyeuete: Je vois,
je crois, je sais. Tout le monde,
perdu dans. le meme ravissement
l'aura A la bouche samedi soir. Je
tirerais I'oreille au polisson qui
pr6tendrait pol6miquer sur I'6v6ne-
ment.
Ainsi done d'un Paul lI'autre
c'eat le meme cri: un 6v6nement
sans pr4c6dent que le bal de Paul,
et qui grouper au polygon de la
Gosaeline, tout Port-au-Prine.
chic, Haitieus et strangers pufaque
la jole eat polyglotte.


MEDAILLEE DE L'ORDRE LATIN

C'est avec plaisir que nous on-
nongons que le Conseil d'Adminis-
tration de I'Union Latine de Paris
a decerne l'une de ses belles medail-
les au R. Pere Gor6, Superieur du
Petit S&minaire College St Martial
et au R. Pere Froisset. profese iur
de rhetorique et prefet des Etudes
A cet Etablissement.
Nous prions ces dEvoue~ reli-
gieux de bien vouloir agrber nos,
ince'res f licitation .


ALLIANCE FRANCHISE
Mardi, le Con.eil d'Administra-
tion du ComitL Ha-ten (ide i'Alian-
ce Franchise eu L une intresran-
te ri-uninn. De grands intirits rde
la Societi ont &te envisag6s. On a
parl3 de ia cotisatur.r. des membres,
de la ;aile Franc-.Hai'ti, de 1'rcuvr~
des fi!iales, de ha non participa-
tion d

dehors des religieux, on ne comp-
te pas six francais come mem-
bres), contrairement aux regle-
ments generaux de la Soci&et m&-
re, etc. etc. M. Lhirisson loue
parmi nous la bonne volont6 de S.
E. Mgr Le Gouaze qui, A Port-au-
Prince et. mmem, quand it est en
France, s'interesse A l'ceuvre du C.
I- A. F. II adresse ses remercie-
ments M,. le ministry de France
qui s'int6resse aussi i la Societ.L
L'AAsembl6e G6n6rale do la So-
ciet6 aura lieu incessamment pour
entendre lecture du rapport annuel
et renouveler le Conseil d'Admi-
nistration. NM. Lheri.tson i)ric 's
co0lIgue% det chercher dt.s maintLe-
nant un Pr4sident, A a place. Pro-
restation.-;.. M. Lhtrisson maintient
sa decision. La reunion a pris fin
sur cette note desagreab'e mais
toujours empreinte de cordialit.


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