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QUOTIDIEN FONDE EN 1896


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QUOTIDIEN FONDE EN 1896


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Le Nouvelliste
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 Material Information
Title: Le Nouvelliste
Physical Description: v. : ill. ;
Language: French
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince
Creation Date: October 1938
Frequency: daily (except sunday)
daily
normalized irregular
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Newspapers -- Port-au-Prince (Haiti)   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Spatial Coverage: Haiti -- Ouest Department -- Port-au-Prince -- Port-au-Prince
 Notes
Dates or Sequential Designation: Began publication in May 1896.
General Note: "Journal quotidien, commercial, agricole, litteraire et d'annonces."
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000471641
oclc - 12544054
notis - ACN6482
System ID: UF00000081:03470

Full Text
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QUOTIDIEN EONDE EN 1896


mea. ANNEE PORT-AU-PRINCE. HAlT Lunldt 1s t Mardl 19 octobrte ct No. 20.l0:3
I" W A t M rd t O c blA-3N o 0 .AoP-.


SIFI ORT IT RES1LTATS
CONCL USION

:.;. (voirh e no. de samedl)



*asgtde rural que provoque- veaux, ne s'est pas non plus mo-
i!i&Lle serait encore plus cer- difie. Elle s'obstine A meconnaitre,
imt.jt surtout plus dfi nitif, si non seulement lea exigences des
gsement rural n'etait pas temps contemporains, mais encore
S S ns l'esprit que nous avons les n6cessit4s vitales du milieu. El-
Cels ne serait pas d'ail- le continue A border ses activities
igticulier A notre pays. Nous A la politique, tandis que le com-
S aM une enquate faite, il y merce, les affaires, les entreprises
naois, par le journal Le agricoles ou industrielles, no pa-
i de Paris, sur cette question raissent. interesser que les etran-
le rural 11 en result que 1;'E- gers. Et l'on s'6tonne que ces der-
li'et pas une preparation con- niers s'enrichissent!
S~iFwieax travaux de la terre qui Cette situation a engendr6 un
Be 6nergie. elle n'aguer- veritable proletariat intellectual
amrtot pas les filled.; que les privations aigrissent, et
:' vieil instituteur, qui a d6po- qui finit naturellement par verser
I. l'eaquite, dit: 4iApres n'a- dans le communihsme, en tant qu'i-
t pesque pas fait ccmuvre de dologie a la mode, sauf a se rat-
Sdix doigts Ijusqu' l'fige ., draper plus tard, quand son tour
1400 ans, apr&s avoir rev6 des- viendra, sur des chose ptis subs-
'i, elntelles, posies, quand ce tantielles. Supreme espoir qui l1'i-
.' pas scElnes th6htrales et bals de peut-etre A souffrir, mais qui
ta4t 4, bains de mer ou sejoura ne fait que retarder la solution
::s I montagne, comment you- d'un problem tragique. Ce pro-
vo~ que ces filles, rendues d- etariat intellectual, spectacle uni-
:Ites et m6me coquettes, pui;- que! est sort d'une population
:I.Se complaire dans la boue de don't lea quatre cinquibmes sont a-
'eampagne, entrer sans repulsion nalphabets. C'est h pine ai quol..
As es tables, traire les vaches. ques-uns de ces proletaires supe-
riwoir sans sourciller les coup.s rieurs se melent A cette foule et
::.q e id bates engludes de bou- essaient de comprendre comment.
i. Ees ne pensent, un peu plus leur common desastre provient, au
iq'qu'A s'vader. Quant aux gat- fond, de causes identiques, les res-
.ie niveau moyen s'etant re- ponsabilite~ mises A part. Aussi,
hii.lmparviennent plus nombreux assiste-on aujourd'hui A une sorte
i..-Brtlfslat d'utudes et sent can- d'embouteiHlage de I'lite. Le gou-
( ites aux emplois de t'Etat. Cet- let par of elle s'ecoulait vers la
n*;t6e, pour le.4 deux &eoles nor- vie s'est singulierement r6treci ou I
ims d'instituteurs et d'instit.utri- est presque ferm6. II faut qu'elle
18ieMacon: 50 places, 900 can- se resigned A se fractionner en un
qItttgb certain nombre d'Olites producti-
Nofte vaillante 6quipe d'instit,- 'es pour 'ehapper a l'asphyxie
M41r uraux a heureusement d6 don't elle est menace ou pour ne
!* e'Idanger. C'est pourquoi ellk p pas trap s'&craser A na sortie.
*Wdcoupe surtout des fins' de" L'enorme poids mort de nos deux
:iaution qu'ellc est charge a o millions d'analphabets nous enfon-
d:Mluer.nlle se rend bien comp- cc de plus en plus dans la crise 6co-
:1t4 si I'ecote ne prend pas h nomique at lnnanciere, puisque la
tir d'attacher la jeunesse rura- richesse d'un pays ne s'dtablit quos
I la vie paysanne, de l'int6res- sur les foundations d'une production
r eette vie, de I'adapter & ses organis6e. Le baron Louis dirait
i0ms9 ou mme A sea exigences, aujourd'hui:; Faites-moi de in.
: travaille A faux et fait d6vi !r bonne production et je vous ferai
kSon but I'6volution que 'on r-:- de bonner finances... s
A fhe. L'essentiel est de gardor C'est, en definitive, la petite po-
r L'sa, de ne pas en fire ui pulation rural active qui, vaille'
&eie. que vaille, a pu nous fire vivreT
Vagsiant particulierement s-ir jusqu'ici, puisque les analphabets
M l'tea lea agents agricolcs., d: et lea intellectuela qui devaient les
h8t ct1, collaborent avcc l'ense&- encadrer, se rejoignent dana la md-
teiilt rural, ii cette amdliora- me inactivity 6conomique s6cula:-
i:4.cssaire des hcrmmes et. deo re,
j;Si danrs la champagne haitier,. Au surplus, pas d'btat-major ad-
ministratif organis6, par cons6i-
kiatta fondons les plus grands quent, presque pas d'dldments pro-
:.: ; r rette 6lite spciaiise- pards et disciplin6s pour aider ia
I.eL.. o CeonpTd sa mission et l'application des measures edicties
:. les plus utiles services A 1'i!,- par le Gouvernc-mcent. La notion
1 g6i4tral. d'interit gAn6rat eat f pine com-
.i.' eseuse d'itre entr6 dans le-4 prise, et le plus souvent absent,-.
S actions qui prficMent, en Elle est, en outre, de plus en plus
tDi alporter seulement le te- etouffee par la fciheuse et pres-
^'014e des f a i ts aux of- que irresistible intervention des
.8i e d mon administration. Mais influences on des pou.sa4es extd.


.is 0 regarFant en avant, il mr rieures dans la nomination du per-
il^' 'Q y avait soutligner ici aonnel.
itpaux obstacles qui ot en. Et tandia que 1'Administratlio
Sfaotre marChe au progrs et souffre de Ues maux internal dri-
i1'truent encore la voie. jlt si graves, elle se cogae, on me-
I,1 structure social particu. me temija, au dehores, cntie '
j: eat malntenue sur le vieux que le Pr6sident Roosevelt appelle&
I 'lenal qui n'a pea chang. 616gatmment cle mur de Iineptic
c. est-,dire ls clase des itn. politicienne,. Cette ineptie-est auas-
de touted eagries,
acue d'apporta nowu. (Votr suite 9 s as. page)



Ulyr CROSNI R. C'EST BAREGE A VOTE


COUPE VINCENT


Dans le hut d'asiti~ r une rBus-
site complete celte ana6e it la Cou.
pe Vincent le Conseil 4e a PF. F, A,
a pris d'excellentes d positions. A
h province de rdpondre Pattente
des directeurs du Football.

U.S.SXft
Federation de Football Amateur
Port-au-Prince; le 10 Oct. 1938.
Mr Anidr6 F. Chevallier
President du C. O. H.
Mon cher President.
Voiu savez les dificultis aux-
quellek- Cnt dnn6 lieu. I'annd& der-
nmre, lei preuves de la Coupe
ViIceit. Ces difficulties tenaient
e.senti(ll-tnient l co que lea cham-
pionnats regioniaux n'avaient p~s-
pa -tre ,,rganises.
Pour liter lt retour, cette an.
nee, de. n-rnms difficult6s, le Con-
.eeil di in F. F. A. a decide de con-
titner un Cornmit: d-pcial de la Cot'-
pe Vincent ct il vous delma~nr!. rar
Ia pri~.srnte, de bien vouloi. eL, at
center la Presidence, en votre qua-
litt( de Menmbrei Fondateur du Jour-
nral .Le Stade:. et ide Pcisidlent du
Comitit Olympique Halticn.
Les attributions de ce Comi!fi
rcmjnt la constitution des commit .
regior.aux prevus par les R-gie--
menta do Ia Coupe Vincent et i'or-
ganisation des. Chitmpionnats dans
les diffdroen DeparetDments. Pour
vous aidcr dans votre tache, le Con-
scil a Lgalemcnt nomme n membr.s
de ee Comit. Spciia! Messieurs
Daniie Hourtelou, Marcel Dougi c-t
Bertony MallAectte, Le Secr6tairet
G6n6,ral it la F. F. A. assurera la
liaison entre ?e Conseil et le Comi-
t6.
Dan- 1'espoir,, Mon Cher Pr&ei-
dent, que vou. voudrez bien nou,
apportLTr -itn l',uccurrence votre pr--
ceiex cL-ncvlr-, nou-i vSc'is prion
d'agrre r .ir-' 'ut l.ti.i'ons.
Ar.ndr6 LIAUTAUD.
S-crctnaire G0n&r&'.
kb6
COM.1TE
OIYMPIQUE HAITIEN
Parc Chcvallie r
Port-au-l'riuce t(Ioti )
41 Octolbreo 18.
Mon Cher Secrltiaire Gineral,
Jc m'emrnpriesse d'accuser r-
ccption i totre littre du 10 Octc.
bre, et ji'atpi:iudiS .t l'initiative- du
Conseil de la Y-Jd6ration de Foot-
ball Amateiur Itie c-rr un Ctmit:i
Special dolit le.: atttributions scront
la ConstititLior dtst comitc:f r6gio-
naux pro': u. par le. Igtlements. '.
l'Orgnnisais.n (ics Cfhaupionnams
Nationaux di Int' It diftfrents de-
pa r t <,mern t .
En ma qudlit. dck memnbre font

(voir suite en la- page)



REVEILLEZ LA BILE


DE VOTRE FOIE-
Sass aleto el- et vous sautea d
Ht lematir "goaf~ it blc"
SI ftinac let fte vr cri er m -iiyd lit mr
ScbU dAnri'ttnlildn Si rgt; LOLa arzt"a Mral.
flU eliIcnto ne si4rerotLt 'i' imte a gutr.-
fint. *a, NLE vOW! ln asilnt. Vu4 4t b woe-
tl Vtalr- orf'nui4 1'i'emi9o(aaI rt voait
va-C'q. ptt% VL Us 0 t en" t siri
TAiia'nitvf- opt w44 pf-Dlitrtr. in UB aell
fod ,Vattfltnni'pat Is osw"e. Seulaf L4
I-Tki S PILULES GATiTrS S pour r,
WBTE nt tIs pKOirMJE D'J&iJ Su 1I ',j* ilU
de bil0a gaI vuta rqundbra d'.ptbn. Y%1.
in, dhuead, Btutnantiw Ur falr6 eoulr I&

iB. PAILMBz fhdistrbueCra


LE MINISTRY AMERICAIN
REVOLT

Cet aprks-midi de 8 & 8 il y nil-
ra reception chez le Ministre A-
m4ricain h l'occasion de l'arriv-'.
du Navirre d erre le Philade'-
phia,, et domain aprAs-midi de
5 a 7 heures le Ministre des Rc'm-
tions Exterieures Mr. Laleau, re-
cevra les haut-grad6s et lea offi-
ciers du bateau A Thorland,

LE PHILADELPHIA

Ce martin, a pris mouillage :n
nos eaux le gPhiladelphia:- de la
marine de Guerre des Etats-Unis
du Nord.
Le Navire jauge 10.000 tonnet.
I porte quatre avions de combat '-
est commander par le Capitaine .I.
James.
A son bord se tlrouv? i'An1i.l
F. A. Fdckd.
Le .rPhjladelphia, partira le 2f'
Octobre. Lees .solus dl'usage rnit i6
4chang-s A son artrv'e

ILE PROFESSEUR MARION
Len celebbre dct our AL.ri'.n ri
arriv-- icl ce midi ppr aivion et est
repair quelqueo heures apris rn,,,
Paris, via New-York.
Le Doct-ur Rulx Ldon et I'li,:
- geieuir Marcel Villard out 6td i sa
rencon tre,
Nous renouveloris au Dr. MarioM
noss meiiecurs vcux. do bon voyage.

LA PUISSANCE AERIENNE
ALLEMANDE
BERLlN.- fHitler u'accept-kra
de signer avoc les autres nations
on pacte aerien qu'h la condition
qu'on accord a l'Allcmagne uno
force narienne capable a elle seule
do fire face aux aviation.i curr.li-
n&is tdc l'Angltctoerr, do-la France
et de la Russ.ie.

ON RECLAME AU REX
Domain nou. publierons une des-
lnon)breuses lettres que norus avun.;
recucs de nos lccteursz qui dema~n-
dent que la direction rl Rex pro.
jetto 2 films nouveaux par sema-:-
ne.

ACCIDENT

14 12 Octobre, A la Mer Frapple,
route 'ort-au-Prince-Leoglne, sec-
tion rural de Rivibre Proide c m-
mune de Port-au-Prince, la lco-
mntive No. 2 dc la Hta co a frae-
tur' l'iil' fgauchhe arrit-re de la ou.-
ture matricule No. 146.lI appurte -
nant A Mr. N, C(. Vit.zhumni Itlue!#-
vou tire 6t:.uit ,in station pre.-s do l;
vole ferrw,'. ,li~r- de I'ucrident ,ia
v,.-itur<. "til t fit rih : vidfe. La P lio ..
'iiu r'i.s 'Itnctuttc ltruti.t M r. Vit,;-
i hum. Formalitta.s legales remplii-Y.

IUN E.TIPLOYE DE LA SHELL.
DISPARAIT

L 12 du courant, vers 12:00 r>
m. la Compagnie Shell a announce
a la Police la disparition de Mi'.
Vitzshum in da ses employs. danls
les paralg's de Grussier, ,i:,n ut -


mobile a &it retrouv6e nabndon':.e.
Lc Chef de ia Police de cette ville
s'est tranwplort& stur le s lieux i
12:3!) p. mr. llpour renscirgnemefilt
et enquetet prtliminaire.

AU IBOURG DWENNERY

Lo 12 Octobro, clans ti nuit. au
bourg d'Ennery on vollour du numr
de TicI D4sir surprise dans un jar- ,


din a attaqu6 le propriftaire Mr.
Wilion Telson, qui 'est d46ndu
en lui portant trols eoups de ma-
chette don't an au poignet gauche,
Ie 5recond A la cuise 'droite et le
troisime l'6paue .e d Le Jar-
nier coup eat jug6 tresa ravc. Tes
deux huommes ont e4t arrt a et
sont aux ordres de la Justice.

UN BATEAU CITERNE
APIORTE DE CURACAO UNE
CARGAISON DE GASOLINE DE
HAUTE OCTANE POUtR LA
COMPAGNIE SHELL

ILe bateau citerne QOjedaD, qti
it arrive Ie soir du .amedi 15 oc-
tolbc:It E:'s six houres, a tran.tsvars
f;ni- lat itiern de i'InstaIlation de
la :Si.! il i Bizoton une cargaiso:
6i 71f' tn nes de gasoline de qua-
iit- ult i rieure.
I..,. pe;.rsonnalites suivantes fc-
r it iut'it6es par la Cie. Shell A af-.
,-i'..r i V'arrivwe de cete carTgtj-

1. .l1iyistre des Finances et du
S",.:? rC'i' c r;t'1 ;
Mr. Mtna:'ki:t'.., Ministre Britan-

ILt I 'nf de Divisio dut Ddpar-
te.mn-t du Commerce;
Le Chitf de I)ivision du D6part"-
ment dE:- Finances;
Monsiiur Cl1ment Magloire, di
Journal ,Le Matin;:;
Mon na! Le Nouvelliste ;
1 Mr. F lix Viard, de tHaiti-
Journalm.

L'ANNIVERSAIRE DE
LA LANTERN

Le 15 Octobre marquait le 3e.
aituversa.ire de notre interessant
confrere cLa Lanternem.
Nous nous associons A notre di-.
t ingue confrre pour eormntmorc.r
cette hereusr e date et lui renouve-
Ions toils nos v fructueuLe besognc.

FIANB ALLIES

Nous avons reut avec plaisir la
carte de fianaillles de
Mile Odette Lafontant
ave
Monlieur Luc RiviLre,
Nouw present,.n nos compnli-
ments et nos vceux do bonheur au
di.tinigu, couple.

FETE DE ST. GERARD

I.;i f'iLte de Saint-i.G-rrd comme
lhmlt- l'Itvou, prcfdlttdemment, $n-
ntotnle iti It' ra iiltsemei t iei 6ibrut r
cettic ati I'(..-... la ci.hail,.-le fr ur laI
eir:conm -tu '', ,l it 10iare- do r so1 p'.is
"l";In. rinen t' ; :.- cerfth.n;i0ii\, af'-
range. [.:,i I'.- < l':".'<,t,:s peref ro-

A 8 h:tLrE(-s m .lli.-, l- qutjiart, en
pr,.,c.Oinn, I'on giravtt 'Iavenue,

(voir suite en Bime page)


CIBALG NE CIliA
CAME TOi.TES l)OULEURS


n6vralgie!. f ariture, migraines
phlegmon-:, rhu nat ismes, otites
lumba .o.4, ..inu .c it e.:, <'iatique.,
oltique, hepatiqite.s,
crilsv.s tabdtiicli.ts et n6phretiques
analtgiique .sklatit"
puissant et cfwia danger
COMPRIM ES GOUTTES
PAUL COUPAUD,
Distributeur pour Haiti
Port-au-Prince.


ERNEST -G. (O AUVET
Jthecri r- Pun', ltt a

FRED. DUVIGNEAUD
Dirgotr r


PROPOSE ET FAITS DIVERS
Vi^tl-


~B~S~I~IC~M ~a~3m_~__Q_~nm~",,.


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SUN CABINEl
S- SIEGEA EN PR
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.. ..,,,,,~1;1 rLLlyllrY~~ ~~OJIY-L~~~IYdCLb;r. 1WI ~2~~ii~


'rfiWHa orr ,To

PANTOME
RMANENCB


au ours d'inUtte lnaNes chcoateparties,
.l 'Ctat I bureau d'epprit que prEide IlMk Chasrberialn et don't font
.. partle totes les femmes des mtnistres

On0 y papote, comment, et parfois inspire les de6sions du Gouver-
:. nement de Sa MajestE

Par George SINCLAIR


C'est an mtcoment precis o t la
porte do plein chene de Berghoff
s'ouvrait A Berchtesgaden devant
M. Neville Chamberlain, le 15 sep-
tembre dernier. qu'au numiro 10,
Downing Street, au premier etage
du Foreign Office, les deux bat-
tants sculpts de la port qui don-
ne access aux salons du Premier an-
glais tournament sur leurs gonds.
Dans L a premiere salle aux murs
blancs, aux rideaux de brocart
rouge, flotta.it une odeur de cho-
colait chanud, de cake frais ct de
fleurs, une odear qu; soe fondait en
une Liideur immobik., Contre les
fcniit"tr.s frappait un jour vif, mais
tin t eLic i fii S I'etouft ait, ct d
fc L tLii g '. .- i v t; "- i;i ,-

Ics r.'1u -., I ;: g xri. / 0'. pit-SlI a-
vai,'nl bt.di I s'Cgo.4'Clllr. leurs piai0 -
lement-s c.'ir 'inicmt ia pice,
itr \,. ii'. .. i-. i. l c n -

dix- ic t h'. .-. '' s' ;,.-
\ r 1 ; .. .. I -., .

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F mar


F. IND:

i[ En vent



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I I

i FORD DEALER'
SLes modules 1939 sont a
i' Haiti

iPRIX SPECIAL POUR LES
S ..... D
:. ..... .
+ :_,,.. .. .Z k ... .


di dans ce circle, oh ii reconnait at
peu prbs toutes les femmus des
ministries actuels, et quelqueSC au-
tres, est frappl par le ton de la
conllersation et s'6tonn! cde tron-
ver, oil ii attendait une retniJou
mondaine, une sorte de concile aux
rites definis, unre compagnie aux
usages exigeants qui, avec une
doluccur inflexible, ignore et rejet-
te I'6tranger. Et, notant les si-
lhouettes, ies mots et !es repliques,
11 ]ui est loisible de se composer
une galerie de portraits incompa-
rables, ofi figurent los plus gran-
des Anglaises de ce temps.
Merci d'P'tro venue, quelle
it ie ...
n 1 i h Ti.;.1i' ;'.r t aitriesse de
:nii'..-. nor-pr' (:-i C.. t ( ,' s-ancLe. ac-
c i.! .'. i-..t -ses Iav'ec los for-
mriUt- (iu'lh. t' .g r c iOti.- s'.i 6tait
que(tstion d'un simple th6, Grande,
.fortt tdignIe ii s g' esi ell saait
m i v'-il'c rguik -ir le J. proI'p's dde
I 'ass'em bl,'e., ni;rr r l'a e;,Iiotique
: .' i '.!x, .'I i "ai' p-'r.U'7;neli ou
. a ri 'anoio;c:" d'um' dibat, El-
r ;A I II C-t-; i
I .' n1 i g- n t.

.. .. .


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* ', i .. :..W l -
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1 : .. 2 I :. .. .. V ... 4' 2 i i-
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I e i'ame-
: .;. '- '_ 1. : ",:>.- ;;.. v rLc S, ii-
- '... n'n i r de. joune-s

:. j. .*:.-, i:-,il(, d int i<,c tutrices.
;- i i L.. i r.L m. e il

S *i .-. i ui 1 l.'. n t it isC r -.

.i..- il '... ;-r.'1 r ;VL-,
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r .an .. a )'Jr ,' C .i i':, ]r':t}i ce
ijode U. .tItu'tl'r i' (It, I.urr.d




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(Voir suite en 5fmrnu page)


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cssIui ttent en

DE LA GARDEN
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J[ La NlQUViJ44Tis --


SDevnea vote propre Comptable ae oivrant ia
Comnpte -de Cheque I Ita Banque N3tionalde do A
Republique d'Haiti.






A B.4SE de CODEINE, TOLU et IUCAIbYPTOL
couT AGRZE L-CONSERVrATION PA rAIT
TOUX, RHUMES, BRONCHITIS, ENROUEMENTS
* INFLUENZA, AFFECTIONS DES POUMONS
PORT-AU-PRINCE. HAITI PT LtS PROVINCES.


.. .),

L iBANQUE RO`YALE
V0 DU CANADA
FLUS DE 7.) ,SUCCUFSALrS ALU CANAAP ET DANS 30 AUTRES PAYS


At j tA lP IltO MH B 4tBJSunIF dPMIWdV


mr-g--'sraves, 'desrnru tMlbnluio
ij aEI ,1ssMa inte vou ne ouse plus
I : ii :









V Vous dies adieu 'ala ajeunesse,
v eess prmture, cards illusions.
n'e eants pa os ieu our se plu
tan dinconvn C nc ds p prendre de a ioferrn:
Ss perdez chaqu
4At votrc' 6ncrgic pour::rava1er

vieil lesse prmature, car Qus



SBa.ucou e personnel qui avaiecs malaises lf M que vou,,
apris avoir fair une cure de cc pr cicux tonique, ont dit qu'ils se
sont sents rajeunis 4d plusieurs ann6es, plains de vie, de sante,
* Cest que la IBioferrine content tous les clments n6cessaires
pou' fortifier I'Organisme. Q..:
En' vente dans touIes les bones prmaciet, I '




ie rnni 2::.'
i4 "n 5J 8e,;1
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Sfati I'eeatourgs,
vu'de preii dnul ,l .d
ft doeParis, ?..|
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jte 8 dcembre 31988, an
pour I'exeriee 1938-
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sront appliques.
.5 i "ereaux ont 6t6 envoys
Iables, en cl qui a traft A
e et A ViimT-t aur le rev:--
: ul ne les auratent pts
regus sont invites A en de-
des copies A I1'Administra-
S o .gfale des Contributions,
riae reclamation, prdsentbe
P~iu ritexte que des bordereaux
4^gaxrsI, ne serla accepted.
el'est'rappel6 aux Etrangers
i; doivent solliciter du D6par-
immot de 'lInterieur le renouvel-
i it de leurs permis de s6jour
ij~ 'exereice 1938-1939, et ver-
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(Suit)


I h, t' 401


M 11I1) ON N iFU1I I.,



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Ll
If'-,' P1 Xici TX'tjll' I:.. II nl)Y






de N ',Nile (t Ia- V Stra-.,


FAl'l t :S I I NI(),\N

1.I'.; l:AZA '; A iN .'i

Encore N I FUIS, nurgt'il-
ii1 t:l'~t, l ,r; f E l. i o. 1 rir a
l:;.,,.t; (!, N 'C -Vi. A i iX ,l&
t' .\N l t -



VINS 11 N LX

C:IAMPA2UXFIS
LIQLUEUR14 d al farLase mar-
qi.;u IMnrie 3ci-i,;trt i.
Voaus le dctve, it voLis-i.mees do
'ISITER mno Ravons.
i -


BERLINER 11OF


I -


. ..... .- ,n n.. ,, ,n. *a*. ,wwK ~IIIrw~m1,, liwW@B llm


:ZL,4m~


~1WIYP~jC1Ss~il +b`ly*g****9*~*slC)*I)r*p**l~**l~**JI** I


justifier avec scrupule Ie mot
q(i'eut ti joutr publiqueement son
mari:
Aucun home politique no
doit plus quo moi a sa femme.
Pendant vint-six ans elle a con-
nu tous men secrets: elle n'en a di-
vulgu6 aucun,

Lady Maud Hoare
Et In Cour d'Angleterre

Toute prche de Mrs Chamber-
lain, mais intervenant parfois di-
rrctement dans les affaires de son
pays, lady Maud Hoare eat Ie se-
cond mem-bre, par l'importance et
I'influence, du cabinet fant6me.
Dans son h6tel particulier de
Chelsca, elle done d'ailleurs des
reunions trees recherchi.:cs qoi, par
le ton, rappvlk-nt c-tlles de Down-
ing Street. Elle r'y(;osit autour d'u-
re table ovale, afin de rtdAuire h
S'extrc-rme li questions tde prt(e-,
ance. et sert L n thtd sptial q(t.ll'I
reCoit personndelement de Chinre.
Chez elle, le..s sujt-i. do conver.a-
tion sont plu. m'li, quI'az saio
blanc: on ltCrile th'MAtr:", inusiqCuic,
cinirma. 1ttc:-atur.e nta i m-ins au-
tait que l,.-liiLut ..L dcC-I,' om.e. La-

UCl ,I ;.t l.. i l' ,i t itr (

a... .-, i: *2- -=up.t'i"ti (l'h cr c ,.','."llt?

-l ..:. 2. t .:ilt' I ', ,,' vut",' iq -
r*



r,' '; ..... \. : -. .* 'j 1,.1:1 ,







1t l
i,. p ., ; :. 'U th ,'
A :. .l. .. .> it i



; uni C.d Downing
-' "'1 n m'. 1,'Ui t-

-i ," :. i '.' ut,_ i n nion


.: 1 : a'. e: n e,, o m-

ni;t i L; t.a i L i:;' c i, I t il ar
Lrme, n .; !t 'ci t- v i, inI pol ti-
1t.-.C -. r .1 *:>z i l. t r i lc', fem -
a f *i c: .r: I' s''ll iquie pa-
T'lrl.'-t' C. ; -i', i,. ;'. ri ", & ,. (-ie
'. h, CC.1iV i LC. gi.''. 'LlIS It .-Y c,'
Sre o-
;an:" cnm it;' rncm:r do.i Parfem-
ment. a'..c '". ( ;c icr, > "n s hit i-
1:.urn> 1.t4, 't '. -,,e':..i. I ,ir e: j ir p.n -t

merIt. vi III Ir i '-;!i.s tr -
iu i .iii r t" 'i -


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: PENSFIEB Le Prix d, I'- rddet de la R6-
publique pou:-w e football, doit h tre
Quo. t O uaut s irgnir? e'est auss. populalre sur Ia terre hal.
m ettre Dieu entis la douleur et Wi. tienne e rque tait. A I'epoque pr-
e.:' iSWETCHINE. colombienne V'ancien baatos d~es a-
S: borigines, jeu qu'on pratiquait a-
.. vec un ballon A peu pros sembla-
.; La vertu, lort m4m ele quele n'au- ble au n6tre. Lea parties Sc dis-
rait aucune Influence sur le bun. putalent alors A la saidon nouvel-
heur, n'en mtriterait pae moins le non selllement par les (quipes
d'tre l'objet de notre recherche et masculines et f 6 m i n n e dea
S de nos efforts. villes, mais encore par les
ARISTOTE. villes entire. elles el par les caci-
;.quats aussi don't. les habitants se
S.. ....... .. -L. visitaient pour suivre les rencon-
O-T ET. Rtres.
S EFORI T RE:SI,'r.TATS En vEus deimandant, mon chor
^ Secrtaire, dep prhenter nies re-
(suite et fin) mierciements it vos di.qtingues col-
;l cgues du Cons'eil de In F. F. A. ponf"


si de ia maiuvaise foi. Elle n'agit.
pas, en effet, ban. une certain,
conscience du mal qu'elle fait. Chet
nous, elle exploite A fond ligno-
rance put:ulaire, qtuekliaefois avee
une teilel apparenee die naivet.
qu'on pourrait se meprendre sur
les intentions. Un des moyens le
plus couramment employes est dei
laisser entendre aux paLivres gens
que I'Etat peut tout, que ses re- -
Nc, urc4s srron de ggniiraTion srpontia-
n6e et qu'-i suftirait au Gouverne-
menit de vouloir 'eei on c-ela --
c'et t-h-dirE les chh es l]e-. pl.i-I
cxtravagantes po'jr !e rzaliser
imm&iiatcment. La meileu're illus.
tratiomn de ce que nous avancons
est I hJ toir re d c parlementairn
qut, s'aitress att. it jour, it LID M i-
risire ds Tr, n:u:-:x Publics'. ]ui po-
s ai c-L. i.'on.-i intcrpellation,
cette' qLues'in tran.Lciar.tc: ct, vna-
turelierment ,ain r4'p!iquce.
Et po.,rquwoi. j .-q ai present,
it Gouiecrnn:x.,:t. I'i-:-il pas faith
p)rocedl.-r 'i-:ltag .e ,l rout..s
(:ei la RepLil!qu. '.
L, alidiisltre c'ti.at sicieru rmani.
jamai.- or;iteuir rtn f.i plus app]nai-


di ..
C'te.t dot e a travcrs d,:- di fictul-
t U-s riu.l.uf1pon (.es quo 10 Gouve.r-
nementj doit u .e livrer a sa t;c he
quotidielnne (. la piiursuivre utile-
ment.
Et, ce r'es-t certes pas encore le
Gou.ternmc-.ent qui .-ucci d i.ra ic cc-
lii-ci il et< b.n: de I'ei pr6ve-
nir chat itabi(-ment iqui echtappY,-
ra 8i ce.4 diflicultPs.
Q-iji q iil en sitL, un grand ef-
iott a tl ftait,-- je peux meme I?-
--re tout 'effort humnainement possi-
ble.- A f.frce d'vlubtination et de
volorni., ; ( marriage :;.t (.ffcw
tu6, et c ois ur.nt e're p<',sV.-
-tir tout. ltv. ls \vtii,-.,> Qluitl .saji<-.-"
d'en.s'vignrwn:cnt, d'6cnriin-.in:h u L ..
.isticc cocida[C. Cc qui importe
nmain:enant, e'est que 1'ceuvre com-
menc6 ne snit pas intcrr omnput.
C est une th4chc de longue halein,-.
I1 y faut d". ia patience, itd la di-;-
ciplline, rif I'esprit do suite. du cou-
rage .Marchrons quarnd nmme., S,)-
yons optimsm;stes. Quo notre beau.t
palr trenIt (1(i cOltU rc qui masqjut
q~ l.tq1u feLi- la vrai: co edition d.e
c totpIa --l. n nous false pus trop
d'illusi nsi,, el.crndant ("'est, en
.mormme, iun pt-uple at civiliser et
alquol iit faut donner une nouvoe-
le airmature socitde. Cela ne e se faith
pAt. Cn uZn rifn di, tetmips. C'est le
travail de nombreuses g6nCra.
tions et de plusrieurs Gouverne-
ments. 11 ne "-eut s'accomplir qu'
dans unne longue p(riode de paix in-
t6rieure solidement garantie, dans
un climait do discipline et d'mnor-
gie national, et sous la direction
d'une Autorit: forte et ju.te, cons-
ciente do tout le bien qui rest an-
core A realiser.
Stenio VINCENT,
President d'Haiti.

COUPE VINCENT

(Suite)


dateur du journal aLe Stadei et df'
President du Comit6 Olympique
Haiten, j'accepte avee d'autant plus
de plaisir la prosidence de ce Comir
t4 que j'nurai i collaborer, Mon
cher $ecr6taire, avec vous, come
agent de liaison entire le Conseil et
le Comit6 Sp4cial, et Messieurs
Daniel Heurtelou, Marcel Doug4 et.
Bertony Mallette.


I'honneur de nm'ivoir dcsigne Ai cet-
to tiache, je vous priv d(1. me cr.>ir:
vot.re tres sincere camnarade.
Andrt CHEVALLIER.
**
Monsieur Andri Liauta'ud
Secretaire General de ia Fi A
Pare LeTonte,
1U. S. S. II.
F&edration de Football Amate-ur
Comriti tSpcial de la Coupe Vincent
Port-au-Prince (Haiti)
Ce 14 Octobre 198.
Circulaire ANtx Presidents des
Cluhs de Football de la Province.
Monsieur le Pred.-ident et
Cher Colltgue,
La season derni rre, par Ucl:rt
du cdremoniai acconmpagnant ia rz-
raise de la Coupe Vincent, par l'I]-
lustre Donatcur, Son Excellen:ce
.Monsieur Ie Prfsident la RdpublH-
que, tons coux qui s'int~ressent aAi
football dan. votre region ont duo
comnprcndr.l: l'imrporirtncie. qui e:c
maintncrt ;.titacht'e A cette tepreu-
ve national.
C'"ct pourquoi. mon cher Pr6si-
dent. nwes co!llguies et moi du Co-.
mite Special de la Coupe Vincen:,
institul par le Conseil de la F. F.
A., nouas avons decide de fire ap-
pel non csulemeit i tous les Club.s,
mais i toutaes les autorit6.s locales
et it tou.s i: ?sportmrn-n de vote
region afin que dlornavart les 6-
preuve.-. clas.iques ldu Champion-
nat National (Couup VinceutW
-.oient dan. chI;i ue q ni tcaliti un o vn -
nenfient l;upOi!;Plire intit'rea>nil tout-
cs centlres du pay's.
J'ai 'thonneoUr. .Muoti.'.tr 3e Pr-e .
sident et ch:r coll.uor, sous ce col-
vert il vo-lj (nvoyer plusieurs
former.,; yu vou- ','ou r b re. -
'.lari-:. r fa isirt pareir aux CSO
cictilis pratiquant le football danli
votrFe rLgion ti>ur leur affiliation
et e11ur .egage iernt,
Le 'C,,mite Sp&eciatl (l0 Ia Courp
Vineont zoerrlit heurex'Lx de rece-
voir les rponsc.s dans un delai de-
quinze jours (Au plus tard le 30
octobre 1938).
Venillez agreer, Monsioeur le Pr4.
ildent tt -her Coilihgue, mes cor.
dialu' .salutatiiols.
Andr, F. C'HEVALIAER.


SOPOS Il Tfil O IVIRS
(suite)


suivi do.v s g6n6reux tlonateurs JC-
r6mie, Sam et Dr. Th6baud. Mr.
Jt.r6mie prrononqa utn beau discourse
exultant lst. vertus de St. GCrard,
tit I'historiqui: dul quarter et i'c6-
loge des pPres rdtemptnori.ttes dte-
puis ie pre Manise jusqu'ant pUre
Cuvelier. Mgr. 1'Archev6que donna
la b6ndciction et le Mtre des Tra-
vaux Publics, repr6sentant le PrC-
sident de la R6publique coup le ru-
ban qui en rnarquait i'entrbe, ponr
donner I'acces de la nouvelle rou
te dite (Avenue du Belvedbre do
St Gerard,.
Dans i'apres-midi, il y eat pro-
ccssion, suivie de la bndkliction du
. Saint Sacrcment.
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mort de I'Empereur Jean-Jacques
De3saIiners a i&t. hier, grandiose-
mirn,'Ln cTrnin'ri i Des .8 he ire's,
quir,: }ItttiIluon; de la Garde, Mu-
siqu i1 [ibto. pronnent posit .n
devant la C.it'-Mdrale oh une mes-
se de Requo:i-, .uivie d'une absou-
tc solennel'u a t cihante. La
nef de i'Eg:iz.e tait litt6ralement
occurp&- piar .;- e6Ives qu'acconi-
pagnaien: des Directeurs et Direc-
tricers d'$culcs. Dans le chcaur on
pouvni-it remn'.rquer de nombre,.:<
foncti,-nnair '!- du Gouvernemerr,
lds Mctfirbrc.- : Corps Enseignant,
dF.es Jt'.ls cld Tribanal Civil et dle
Cassation, Ihs ILautiGrad6s de lit
Gardc,: le Co(,)unel Heidner, le Ma-
jor Smith. I.,., Pr4sident de la R&-
ptublique. mprleh6. s'etait fait re-
presi..tcI'r I;Ir i Cabinet au con,-
plet.
A 'i.s-ue de lI cedrmonie, le cor-
t6get s rondit auit Champ -de-Ma.rs
oui, iu ncrn dlu Gouvernement, Il
Ministre dI l'Int6rieur depusa mne
gerbe de fleurs- au pied de la statue
de I'Empercur tandis que le clai-
ron eu faith entendre triste, fun.-
bre. La foLlea se recueille. Et la ma-
nifestation s'achve au Mausol&e
de la Place de l'Ind6pendance qvr
avait- etc a cette occasion d&cor'
des couiaurs nationals.


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caus6 aux int6rfts anglais en Chii-
no mettraient en nril a.. raln4l:..,-.


Nous
mort-de


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.. ...,..,


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teurs ruraux du Nord-Ouest ont
gris fin le 24 Septembre 6coul6, A
la Ferme-Ecole d'Abert,

La grande Maison des voitures
et camions Ford que dirige M. Abel
Lacroix vient de recevoir lea Mo-
tocyclettes de la fameuse marque
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Damien. des plants de tabac au prix
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frbre aLe Pharet du Nord-Ouest,
de grand travaux d'urbanisme, do
deblayage des foss6s ont 6t6 entre-
pris par le Magistrat Commur;tk
de 'enrdroit en provision des gran-
des averse qui s'annoncent.
ae,
On djpiore dana le diocese des
Cayes la mort du R. Pere Louis R6-
gent, Curd dIe I'Asile Saint Jo-
:seph, drcde A li'Hospice des Cagec
le dimanche 2 octobre.

Sur l'habitation Cautin, 5e. sec-
tion rural des Cateaux, une man
sonnette en chaunme a bril6.
0*5P
Les nommds Danton, Philomene
Raphael Pierre. Valery Dorvil et
Emmanuel Petit-Noel ont Wt6 ins-
tallIs respectivement, ie 12 du cou-
rant, comme Juge titulaire, Juge
Supplant, Greffier et hoqueton di
Tribunal de Paix de Bassin Bleu,
tfVV
Le fait est incontestable. teE
ehaussures BATA so:t irr6pro-
chables sous le rapport d. laI so-
lidit6 et du fini. Ce sont !ei chaus-
sures pr6fer&es des 6legants...

Le S.S. Massays de la Standard
Fruit a fail, le 11 Octobre un char.
gement de 2157 regimes de figues-
bananeo at -Ira, commune de


Henrj Picho, president de I'U-
nion Fbd~rale des Veterans a de-
mande au noni des 6 millions de
veterans de la Grande-Guerre,.un
Gouvernement dictatorial plae6 au-
des.us des parties, la dissolution du
Parlement pour 2 ans. Le Mani-
feste demand i Dalhdier de se
nmontrer Ie sauveur de la Prance,
en formant un Gouvernement Na-
tional, concentrant Lous les pou-
voirts diplomatiques, financiers, so.
ciaux jusqu'aux clectiona de 1940.
La. Chambre devrait etre dissoute
sj oile n'approuvait un pareil pro-
gramme.
S0$


Lat efants maedit, s, O
do alds nonral,. ,ouffrtt hW
tuswesrnt d'un sa.q* ..
Viamlne F atn esp i,
maintnant 'Imutdon $64t
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Mr James Th.
Ingtnieourrtca

Direetetir-Pr
de 'Imprime$le.. .
survenue ce mfidi A
n6ral '
Le defunt qui fut u4:"
re de famille et un tra
fatigable, tr&s connu d
de des imprimeurs, lais
de regrets.
Lea funtrailles aurnt.e.
main apres-midi.
Le convoy partira de I
mortuaire, siae au
chand pour se rendre,.&
Cath&drale.
Nous presentons nos l
doleanoes ia sa famillei,:i
librement A sa Veuve, i ,;
Ekier Jn-Baptiste et leurls:
M. et Mme Abraham Gal
enfant, M. et Mine. Geo
jamin, Edouard. Mare a
Benjamin.



ROMe.- L'Italie a misl
nemis anglais et fran ,iS l
cisme centre tout espoir.~!4
re preventive centre r
I'Allemagne. Officielleme*'t
croit que Mussolini a
ecrit son approbation du re
course de Hitler a Sarebruck.L::':i

PARIS.- Le Cabinet a:i:
ve le transfer de M. PoK i
Berlin A Rome oui il sera
de la reconnaissance par la.i't
ce de la conquete ,thiopieae ;i:
.. .. ;.: !)
A Auteuil a eu lieu unt&s ie
de chevaux. Le prix cWilb;
narchs de 100.000 fra ncas
sur 3.000 mntres avait rNhiw
partants. Le cheval cTeTrek .
sorti premier.